<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"><channel><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/rss/</link><title>Toute l'actualité sur http://www.jean-paul-hugon.fr</title><description>Découvrez gratuitement tous les articles sur http://www.jean-paul-hugon.fr</description><language>fr-fr</language><image><url>http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/1679/Capture%20d%E2%80%99e%CC%81cran%202023-03-06%20a%CC%80%2016_00_05.png</url><title>Toute l'actualité sur http://www.jean-paul-hugon.fr</title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/rss/</link></image><item><guid>30494</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 04 Jun 2026 10:02:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans les SCPI à capital variable, revendre ses parts suppose de prendre rang dans une file d'attente. Une médiation de l'AMF éclaire un cas où un épargnant a vu son rang reculer, et les ajustements de procédure destinés à y remédier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans les SCPI à capital variable, revendre ses parts suppose de prendre rang dans une file d'attente. Une médiation de l'AMF éclaire un cas où un épargnant a vu son rang reculer, et les ajustements de procédure destinés à y remédier.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Récupérer son argent investi en SCPI n'a rien d'immédiat, et la mécanique des retraits réserve parfois des surprises. Les sociétés civiles de placement immobilier permettent aux particuliers d'investir dans l'immobilier sans acheter directement un logement ou un bureau : ils détiennent des parts et perçoivent le plus souvent des revenus issus des loyers. Lorsqu'un associé souhaite sortir, il demande le retrait de ses parts à la société de gestion. Dans une SCPI à capital variable, cette demande est inscrite dans un registre chronologique : chacun prend rang dans une file d'attente et les demandes sont traitées dans l'ordre d'arrivée, à condition qu'il y ait suffisamment de nouveaux souscripteurs pour racheter les parts des sortants.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quand la collecte ralentit, les délais s'allongent. Un épargnant peut alors découvrir que sa position dans la file a, en apparence, reculé, situation au cœur d'une médiation de l'AMF rapportée début juin. Le cas éclaire des règles méconnues et les progrès de transparence attendus, utiles à tout détenteur qui envisage un jour de céder ses parts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rang qui recule, l'incompréhension d'un épargnant</strong><br>Monsieur X avait demandé le retrait de ses parts le 18 mars 2025. En consultant les bulletins trimestriels de sa société de gestion, il avait estimé qu'environ 43 900 parts le précédaient dans le registre. Quelques mois plus tard, en août 2025, la société de gestion lui indiquait que 52 000 parts devaient finalement être servies avant les siennes. Le constat était difficile à accepter : comment son rang pouvait-il reculer alors que les demandes sont censées être traitées par ordre chronologique ?&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'explication tient à une distinction décisive. Certaines demandes enregistrées avant la sienne étaient incomplètes : elles figuraient bien dans le registre, mais n'étaient pas encore exécutables, faute de pièces justificatives. Ces dossiers incomplets, inscrits dès leur réception, n'étaient pas intégrés dans les chiffres publiés comme demandes réellement en attente d'exécution.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'ils ont ensuite été complétés, ils ont retrouvé leur rang initial, puisqu'ils avaient été reçus avant celle de Monsieur X. Ce n'était donc pas une demande plus récente qui l'avait dépassé, mais la régularisation de dossiers plus anciens, jusque-là invisibles dans les statistiques sur lesquelles il s'appuyait pour estimer sa place.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Inscrite ne signifie pas exécutable, et la règle évolue</strong><br>La nuance mérite d'être comprise par tout porteur. Une demande de retrait peut être valablement reçue dès lors qu'elle indique le nom du porteur, la SCPI concernée, le nombre de parts et le prix demandé. Mais, pour être exécutée, la société de gestion peut devoir obtenir d'autres documents : un relevé d'identité bancaire, un justificatif de domicile, ou une attestation de propriété en cas de succession. Tant que ces pièces manquent, la demande occupe une place dans le registre sans figurer parmi celles prêtes à être servies, d'où l'écart entre le rang ressenti et le rang réel.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La pratique pouvait nourrir un sentiment d'injustice : un porteur ayant envoyé un dossier incomplet pouvait, en le complétant tardivement, conserver son rang d'origine, au détriment de ceux qui avaient déposé un dossier complet dès le départ. La société de gestion a donc fait évoluer sa procédure : désormais, une demande incomplète devra être régularisée dans un délai de trente jours pour conserver son rang initial, faute de quoi ce rang sera recalculé à partir de la date de réception des pièces manquantes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Constituer un dossier complet dès la demande de retrait évite de perdre des trimestres, et l'estimation de son rang à partir des seuls bulletins trimestriels reste fragile tant que des dossiers en cours de régularisation peuvent se réintercaler. La liquidité d'une SCPI à capital variable dépend de la collecte, par nature variable, ce qui impose d'inscrire un tel placement dans un horizon long et d'anticiper les justificatifs, en particulier lorsque les parts s'inscrivent dans une succession.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'épisode rappelle aussi que les chiffres communiqués sur la file d'attente ne disent pas tout : un volume de parts en attente publié à un instant donné peut grossir avec la régularisation de dossiers antérieurs, sans qu'aucune nouvelle demande ne soit venue s'intercaler. La règle des trente jours adoptée par la société de gestion va dans le sens d'une meilleure lisibilité, en alignant le rang sur la date à laquelle un dossier devient réellement exécutable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'échelle d'un patrimoine, mieux vaut donc traiter une demande de retrait comme une opération à préparer plutôt qu'à improviser, en réunissant l'ensemble des pièces avant l'envoi, en gardant une trace des accusés de réception et en interrogeant la société de gestion sur les délais estimés au moment de la demande, plutôt que de s'en remettre à une lecture des bulletins qui peut se révéler trompeuse.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI : pourquoi votre rang dans la file de retrait peut sembler reculer]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30494/scpi-pourquoi-votre-rang-dans-la-file-de-retrait-peut-sembler-reculer</link></item><item><guid>30493</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:59:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon l'Observatoire de la trésorerie d'Axonaut, mené en mai 2026 auprès de 4 800 entreprises, les impayés ont bondi de 17 % en un mois quand la trésorerie moyenne reculait de 4 %. Un signal à surveiller pour les dirigeants, dont la santé financière personnelle reste souvent liée à celle de leur société.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon l'Observatoire de la trésorerie d'Axonaut, mené en mai 2026 auprès de 4 800 entreprises, les impayés ont bondi de 17 % en un mois quand la trésorerie moyenne reculait de 4 %. Un signal à surveiller pour les dirigeants, dont la santé financière personnelle reste souvent liée à celle de leur société.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une facture émise n'est pas une facture encaissée, et l'écart entre les deux peut suffire à fragiliser une petite structure. L'Observatoire de la trésorerie des TPE-PME françaises publié par Axonaut, établi en mai 2026 auprès de 4 800 entreprises, met en chiffres cette tension. Entre avril et mai 2026, le montant moyen des impayés est passé de 30 436 à 35 460 euros, soit une hausse de 17 % en un mois, tandis que la trésorerie moyenne reculait de 16 000 à 15 320 euros, en baisse de 4 %. Le rapprochement des deux mouvements en dit long : à mesure que les créances non réglées s'accumulent, le matelas de trésorerie s'amincit.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour des entreprises dont les réserves se comptent en quelques milliers d'euros, l'équilibre est ténu, et un retard de paiement de plus chez un client peut se transformer en difficulté de règlement chez le fournisseur ou pour les charges. Cette mécanique, discrète tant qu'elle reste contenue, devient un facteur de risque dès lors que les impayés progressent plus vite que les encaissements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand les impayés rognent la trésorerie</strong><br>Le lien entre impayés et trésorerie tient à la nature même du cycle d'exploitation. Une entreprise engage des dépenses, achats, salaires, charges, avant d'encaisser le produit de ses ventes. Lorsque les règlements clients prennent du retard ou ne viennent pas, le besoin en fonds de roulement gonfle : l'argent reste immobilisé dans des créances au lieu d'alimenter le compte courant.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour une grande entreprise, ce décalage se gère grâce à des lignes de crédit et à des réserves importantes. Pour une TPE, dont la trésorerie disponible avoisine quelques milliers d'euros selon les données de l'observatoire, le même décalage peut suffire à empêcher de payer une échéance à son tour. S'installe alors un effet de chaîne : une société privée de ses encaissements diffère ses propres règlements, propageant la tension à ses partenaires. La progression simultanée des impayés et du recul de la trésorerie, mesurée d'un mois sur l'autre, situe le moment où ce mécanisme cesse d'être théorique. Le poste clients, souvent relégué derrière le chiffre d'affaires dans l'attention des dirigeants, redevient alors une variable de survie autant qu'un indicateur comptable, car c'est lui qui détermine la vitesse à laquelle l'activité se transforme en liquidités réellement disponibles. Une entreprise peut afficher un carnet de commandes garni et une rentabilité satisfaisante sur le papier tout en se trouvant à court de liquidités si ses clients règlent tard ou pas du tout. Cette dissociation entre résultat et trésorerie explique qu'une société rentable puisse défaillir non par manque d'activité, mais par manque d'encaissements au bon moment. La hausse de 17 % des impayés en un seul mois, conjuguée au recul de la trésorerie disponible, situe précisément le point où la marge de manœuvre se réduit et où chaque retard de règlement supplémentaire pèse davantage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les leviers de protection du dirigeant</strong><br>Plusieurs leviers permettent de contenir ce risque, à condition d'être actionnés avant que la tension ne s'installe. En amont, des conditions de paiement claires, des acomptes à la commande et une facturation rapide réduisent le délai entre la prestation et l'encaissement. En aval, des relances structurées et un suivi régulier du délai moyen de règlement évitent qu'une créance ancienne ne devienne irrécouvrable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour externaliser une partie du risque, l'affacturage permet d'obtenir un financement adossé aux factures, et l'assurance-crédit de se prémunir contre la défaillance d'un client, deux dispositifs dont le coût se compare au montant des pertes qu'ils évitent. Pour le dirigeant, l'enjeu déborde la seule gestion de l'entreprise. La trésorerie d'exploitation et le patrimoine personnel sont souvent liés, par une caution personnelle accordée à la banque ou par un compte courant d'associé qui immobilise une épargne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une période de tension sur les impayés invite donc à la prudence sur les sorties de cash, qu'il s'agisse d'arbitrer entre distribution de dividendes et renforcement des réserves, ou de constituer un volant de précaution au niveau de la société. Séparer les risques de l'entreprise de ceux du foyer, et ne pas exposer l'épargne personnelle à un aléa d'exploitation, relève d'une hygiène patrimoniale que la conjoncture décrite par l'observatoire rend d'autant plus utile.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp%202.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[TPE-PME : la trésorerie se tend sous le poids des impayés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30493/tpe-pme-la-tresorerie-se-tend-sous-le-poids-des-impayes</link></item><item><guid>30492</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:57:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Baromètre Prévoyance TNS 2026 de MetLife décrit des travailleurs non-salariés pessimistes, peu équipés et conscients d'une protection insuffisante. Le prix demeure le premier frein à la souscription, dans un contexte où l'arrêt de travail peut frapper directement le revenu et le patrimoine.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Baromètre Prévoyance TNS 2026 de MetLife décrit des travailleurs non-salariés pessimistes, peu équipés et conscients d'une protection insuffisante. Le prix demeure le premier frein à la souscription, dans un contexte où l'arrêt de travail peut frapper directement le revenu et le patrimoine.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un indépendant, l'arrêt de travail n'a pas le filet d'un salarié : pas de maintien de salaire par un employeur, une couverture obligatoire souvent partielle, et un revenu qui s'interrompt avec l'activité. Le Baromètre Prévoyance TNS 2026 de MetLife, réalisé par CSA en ligne du 14 au 21 avril 2026 auprès de 400 entrepreneurs de zéro à neuf salariés, mesure une lucidité teintée de pessimisme.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le niveau d'optimisme des travailleurs non-salariés recule de cinq points sur un an, à 48 %, son deuxième score le plus bas depuis le lancement de l'étude en 2012. Surtout, un tiers seulement estime être correctement protégé par son régime obligatoire en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès, et 62 % pensent qu'ils ne pourraient pas maintenir leur niveau de vie plus d'un mois avec les seules prestations de ce régime. La conscience du risque existe donc, mais elle ne débouche pas mécaniquement sur une couverture, ce qui ouvre un écart entre la protection ressentie comme nécessaire et celle réellement souscrite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une protection obligatoire qui laisse un vide</strong><br>Malgré ce sentiment d'exposition, la part des indépendants ayant souscrit un contrat de prévoyance reste stable, à 44 %, en baisse d'un point sur un an. Le niveau d'équipement varie fortement selon les revenus : 33 % pour les revenus inférieurs à 40 000 euros, 63 % pour ceux compris entre 40 000 et 60 000 euros, et 73 % au-delà de 60 000 euros. Le déficit de couverture frappe donc d'abord les revenus les plus modestes, c'est-à-dire ceux qui disposent du matelas d'épargne le plus mince pour absorber une interruption d'activité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour cette population, un arrêt prolongé entraîne vite une perte de revenu sèche, que le régime obligatoire ne compense que pour partie, et par un risque de devoir mobiliser une épargne de précaution, voire de céder des actifs pour tenir. La prévoyance recouvre pourtant des garanties qui répondent précisément à ces situations : indemnités journalières en cas d'arrêt, rente d'invalidité, capital décès destiné à protéger les proches. Dans le cas d'un entrepreneur dont les revenus du foyer dépendent largement de l'activité, l'absence de couverture fait peser sur le patrimoine personnel un risque que beaucoup sous-estiment tant que l'événement ne survient pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le prix, premier frein, et la place de l'humain</strong><br>Le prix demeure, de loin, le principal obstacle : 60 % des indépendants non équipés le citent comme première raison de non-souscription. Une attente se dessine pour des offres plus simples, puisque 55 % des non équipés se disent prêts à souscrire un contrat packagé à garanties essentielles et à prix plancher, couvrant 100 % des revenus en cas de problème de santé et assorti d'un capital décès pour la famille. L'étude explore aussi la place de l'intelligence artificielle : 43 % des indépendants se diraient prêts à utiliser un outil d'IA pour obtenir une première recommandation, mais 37 % seulement feraient confiance à une recommandation fournie exclusivement par une machine.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi eux, la validation par un conseiller humain arrive en tête des critères de fiabilité, à 58 %, et après une recommandation automatisée, 42 % préféreraient comparer eux-mêmes avant de décider, quand 28 % souhaiteraient être recontactés par un courtier. Pour Agnès Bruhat, directrice générale de MetLife France, l'accompagnement humain demeure indispensable pour éclairer et sécuriser les choix de prévoyance. Pour une clientèle patrimoniale composée d'entrepreneurs et de professions libérales, l'enjeu dépasse le seul tarif : la prévoyance protège le revenu et, par ricochet, le patrimoine, en évitant d'avoir à liquider des actifs en cas de coup dur, et son arbitrage gagne à intégrer le cadre fiscal applicable aux indépendants ainsi que la cohérence avec l'ensemble des couvertures déjà en place.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le raisonnement par le prix seul conduit souvent à sous-dimensionner la garantie au regard du risque réel : un dirigeant dont l'activité finance le train de vie du foyer et le remboursement d'emprunts s'expose, en cas d'arrêt prolongé, à devoir puiser dans son épargne longue ou à fragiliser un projet de transmission. À l'inverse, une couverture calibrée sur le revenu et les charges fixes du foyer transforme un aléa potentiellement déstabilisant en simple perturbation gérable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La montée d'un intérêt pour des contrats lisibles et accessibles, comme pour des outils numériques d'aide à la décision encadrés par un conseiller, va dans le sens d'une prévoyance mieux comprise, à condition que la simplicité de l'offre ne masque pas d'éventuelles limites de garantie qu'il revient au professionnel d'expliciter.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Indépendants : le déficit de prévoyance que beaucoup sous-estiment]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30492/independants-le-deficit-de-prevoyance-que-beaucoup-sous-estiment</link></item><item><guid>30491</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:54:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon le Crypto Trust Index de la néobanque bunq, 60 % des Français jugent utile d'explorer des placements alternatifs comme la crypto. L'adoption bute toutefois sur le manque d'éducation, d'accompagnement et de confiance dans les plateformes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le Crypto Trust Index de la néobanque bunq, 60 % des Français jugent utile d'explorer des placements alternatifs comme la crypto. L'adoption bute toutefois sur le manque d'éducation, d'accompagnement et de confiance dans les plateformes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'incertitude économique nourrit la curiosité pour les actifs en dehors des sentiers traditionnels. Selon le Crypto Trust Index publié par la néobanque bunq, 60 % des Français estiment que le contexte actuel rend utile l'exploration d'alternatives comme les cryptomonnaies, et 32 % déclarent en avoir déjà acquis. Cet appétit s'enracine dans un climat d'inquiétude : 65 % des répondants se disent incertains quant à leur situation financière présente et 66 % redoutent leurs perspectives à cinq ans.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l'intention se heurte à un obstacle persistant, celui de la connaissance : un Français sur cinq se dit intéressé par la crypto tout en reconnaissant manquer des repères nécessaires pour investir. L'étude dessine ainsi un marché où la demande latente dépasse de loin le passage à l'acte, et où les freins relèvent moins de l'idéologie ou du goût du risque que de l'éducation, de l'accompagnement et de la confiance. Pour les acteurs financiers, banques comprises, cette configuration redéfinit la manière d'aborder une classe d'actifs encore jeune et volatile.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Entre intention et passage à l'acte, un écart persistant</strong><br>Parmi ceux qui n'ont jamais investi, les freins se hiérarchisent clairement. La perception des risques et de la volatilité arrive en tête, citée par 48 % des répondants, devant le manque de confiance dans les plateformes crypto, à 35 %, et le manque de connaissances et de compréhension, à 33 %. Interrogés sur ce qui les aiderait à franchir le pas, les Français placent l'apprentissage au premier rang : l'éducation aux fondamentaux pour 26 %, l'accompagnement humain pour 24 %, des conseils clairs pour 23 %, loin devant la simple disponibilité d'une application facile d'usage, à 10 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le besoin exprimé n'est donc pas tant un outil supplémentaire qu'un cadre rassurant et pédagogique. Pour Joe Wilson, responsable de l'évangélisation chez bunq, l'industrie de la crypto a longtemps été pensée pour des initiés, alors que l'adoption grand public repose sur la confiance et la simplicité, non sur la complexité. Cette analyse rejoint un constat plus large : une classe d'actifs ne se démocratise pas par la seule promesse de gains, mais par la capacité à être comprise. Tant que la volatilité et l'opacité perçue des plateformes domineront les représentations, l'écart entre curiosité affichée et investissement effectif a peu de chances de se combler.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La confiance reste ancrée dans les institutions traditionnelles</strong><br>Le paradoxe de cet engouement réside dans la persistance de la confiance accordée aux acteurs historiques. Malgré l'essor des plateformes spécialisées, les banques apparaissent comme les institutions les plus fiables pour investir, citées par 34 % des répondants, devant les plateformes d'échange crypto, à 22 %, et les plateformes de trading, à 16 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">S'ils décidaient de se lancer, 18,3 % des Français se tourneraient d'abord vers leur banque pour s'informer. L'enquête, menée par Pollfish pour bunq en avril 2026 auprès de 6 950 répondants dans sept pays, dont 1 000 en France, désigne ainsi un rôle à jouer pour les institutions financières dans la construction d'un écosystème plus lisible. Pour une clientèle patrimoniale, ces résultats appellent une lecture mesurée. La crypto demeure un actif volatil, dépourvu de valeur intrinsèque et de rendement, dont le cadre réglementaire européen se met en place progressivement. Une exposition raisonnée suppose de n'y consacrer qu'une part limitée de son patrimoine, des sommes dont la perte resterait supportable, et de privilégier la compréhension des mécanismes avant l'achat. La vigilance vis-à-vis des arnaques et des promesses de rendement garanti reste de mise.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'accompagnement humain et la clarté des conseils, que les répondants placent au premier rang de leurs attentes, valent ici comme partout : ils ne suppriment pas le risque, mais ils en permettent une appréciation lucide. La place de la crypto dans une allocation se raisonne alors comme celle de tout actif spéculatif : elle suppose un horizon défini, une tolérance aux fortes variations et une discipline qui interdit d'y consacrer une épargne dont on pourrait avoir besoin à court terme. Le fait que les Français se tournent d'abord vers leur banque pour s'informer ouvre une voie pour les acteurs établis, dont la valeur ajoutée tiendrait moins à l'accès au marché, désormais banalisé, qu'à la pédagogie et au cadre de sécurité offerts. Tant que cette demande d'orientation restera insatisfaite, la curiosité continuera de dépasser largement l'investissement effectif.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cryptomonnaies : la curiosité progresse, la confiance reste à construire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30491/cryptomonnaies-la-curiosite-progresse-la-confiance-reste-a-construire</link></item><item><guid>30490</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:52:33 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les particuliers français détiendraient plus de 4 000 tonnes d'or, davantage que les réserves de la Banque de France. Au moment où le cours connaît un repli, le comportement des investisseurs et la solidité des fondamentaux méritent un examen.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les particuliers français détiendraient plus de 4 000 tonnes d'or, davantage que les réserves de la Banque de France. Au moment où le cours connaît un repli, le comportement des investisseurs et la solidité des fondamentaux méritent un examen.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le chiffre donne la mesure de l'attachement français au métal jaune : selon une étude publiée par Francéclat et l'UFBJOP, réalisée par EY, les particuliers détiendraient 4 026 tonnes d'or, soit davantage que les réserves officielles de la Banque de France, estimées à 2 437 tonnes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce stock considérable, accumulé pièce après pièce dans les coffres et les tiroirs, prend un relief nouveau alors que le cours traverse une phase de correction. Depuis le début de l'année, l'or affiche un gain de 3 % en dollars et de 4 % en euros, malgré un repli d'environ 1 % sur le dernier mois, dans les deux devises. Pour les détenteurs comme pour les candidats à la diversification, la question se pose dans les mêmes termes : ce tassement ouvre-t-il une fenêtre d'achat, ou annonce-t-il un retournement plus durable ? La réponse tient à la lecture que l'on fait des forces qui pèsent sur le métal, entre tensions de court terme et soutiens de long terme, et au comportement souvent contre-intuitif des épargnants en période de baisse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une correction sur fond de tensions macroéconomiques</strong><br>Le repli récent s'explique par un contexte de court terme défavorable au métal. Les négociations entre les États-Unis et l'Iran font fluctuer le prix du pétrole et alimentent des craintes inflationnistes, qui poussent à la hausse les taux d'intérêt et le dollar, deux facteurs qui jouent contre l'or, lequel ne verse aucun revenu et souffre d'un billet vert fort.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'inflation demeure élevée des deux côtés de l'Atlantique, à 3,8 % aux États-Unis et 3 % en zone euro en avril, et certaines banques centrales, la BCE en tête, pourraient relever leurs taux en juin. À plus long terme, les soutiens restent en place. L'instabilité géopolitique, la pression des dettes souveraines et le mouvement de dédollarisation engagé par plusieurs banques centrales, qui accumulent de l'or pour réduire leur dépendance au dollar, continuent d'alimenter la demande structurelle.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette opposition entre des vents contraires de court terme et des appuis de fond explique qu'une correction ne remette pas nécessairement en cause la tendance pluriannuelle. Pour le détenteur, la distinction est utile : un repli lié à un mouvement de taux ou de devise n'a pas la même portée qu'une érosion de la demande sous-jacente, qui, elle, ne se dessine pas dans les données disponibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Acheter dans la baisse, un réflexe peu français</strong><br>Le comportement des épargnants français se distingue de celui des marchés asiatiques, jugés plus opportunistes : en France, on a tendance à acheter l'or quand les cours montent et à attendre quand ils baissent, à rebours de la logique d'un point d'entrée. Or les phases de correction sont précisément celles que de nombreux investisseurs guettent.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lors du repli de mars, la banque singapourienne OCBC a enregistré une hausse de 60 % de ses transactions sur l'or en quatre semaines, portée par une vague de nouveaux entrants représentant désormais 7 % de sa base d'investisseurs en métaux précieux, tandis que Standard Chartered conseillait à ses clients d'acheter pendant la baisse.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'intérêt pour l'or physique ne se dément pas : la Monnaie de Paris vient de lancer sa propre pièce d'investissement, dans la lignée du Krugerrand, de l'American Eagle ou du Maple Leaf. Pour les particuliers tentés par la diversification, les niveaux actuels peuvent constituer un point d'entrée sur un actif sans risque de défaut, estime François de Lassus, consultant chez Or en Cash.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nuance patrimoniale tient à la place de l'or dans une allocation : il ne produit pas de revenu, sa valeur dépend de l'offre, de la demande et du dollar, et le choix entre or physique et or papier emporte des conséquences en matière de frais de conservation et de fiscalité. À ce titre, une poche limitée, pensée comme une protection plutôt que comme un moteur de performance, correspond à l'usage le plus courant chez les détenteurs avertis. Le choix de la forme mérite par ailleurs un examen attentif.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'or physique, pièces ou lingots, suppose un coût de conservation, une assurance et une attention à l'authentification, mais offre une détention tangible et hors du système financier. L'or papier, via des fonds ou des produits cotés adossés au métal, gagne en liquidité et en facilité de gestion, au prix d'une exposition à un intermédiaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fiscalité diffère également selon le support et la durée de détention, ce qui peut peser autant que l'évolution du cours sur le rendement net perçu. Pour un détenteur déjà constitué, l'enjeu n'est donc pas seulement d'acheter ou d'attendre, mais de vérifier que la part consacrée au métal jaune reste cohérente avec son horizon et le reste de son allocation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/business-163464_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Or : ce que la phase de correction change pour les détenteurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30490/or-ce-que-la-phase-de-correction-change-pour-les-detenteurs</link></item><item><guid>30489</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:50:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[85 % des Français rêvent d'accéder à la propriété, mais 15 % seulement ont franchi le pas de l'investissement locatif. Pour combler ce déficit de connaissances, des simulations en ligne proposent d'expérimenter les mécanismes du placement immobilier dans un cadre sans risque.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>85 % des Français rêvent d'accéder à la propriété, mais 15 % seulement ont franchi le pas de l'investissement locatif. Pour combler ce déficit de connaissances, des simulations en ligne proposent d'expérimenter les mécanismes du placement immobilier dans un cadre sans risque.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rêve de pierre reste ancré, mais le passage à l'acte se fait rare. Selon un sondage relayé par Batiweb, 85 % des Français aspirent à devenir propriétaires, quand une étude Masteos établit que 15 % seulement se sont lancés dans l'investissement locatif.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre les deux, un fossé : la peur de l'erreur, le manque de repères et un vocabulaire jugé intimidant, du rendement locatif au cashflow, de l'effet de levier au taux d'endettement. Pour rendre ces notions concrètes, certains se tournent vers une voie inattendue, le jeu vidéo. Empire Immo, simulation accessible sur navigateur, propose d'expérimenter les grandes logiques de l'investissement immobilier dans un environnement compétitif inspiré du marché réel.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'idée n'est pas de divertir pour divertir, mais de transformer des concepts perçus comme techniques en décisions tangibles, prises et assumées par le joueur. À l'heure où l'éducation financière progresse lentement en France, ce type d'outil interroge la manière dont se forme, en amont, la culture du premier investisseur, avant même qu'il ne mobilise un euro.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un déficit de culture financière qui freine le passage à l'acte</strong><br>Acheter un premier bien, générer des revenus complémentaires ou préparer l'avenir figurent parmi les projets qui attirent de nombreux Français, mais les démarches, les calculs de rentabilité et les questions de financement en découragent beaucoup avant même le premier rendez-vous.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La simulation prend le contre-pied de l'approche théorique : elle place le joueur en situation de décider. Acheter, vendre, financer, développer son activité ou optimiser ses revenus deviennent les leviers de sa progression dans un marché qui évolue.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les arbitrages reproduisent ceux d'un investisseur réel : que faire d'un bien vacant, réinvestir les bénéfices ou consolider le patrimoine existant, privilégier la rentabilité immédiate ou la croissance de long terme. Le dispositif revendique l'absence de hasard : la progression repose sur l'anticipation, la réflexion et la capacité à décider au bon moment, non sur la chance. À travers ces choix, des notions habituellement abstraites prennent corps, du taux d'occupation à la plus-value en passant par la gestion patrimoniale. L'enjeu pédagogique est réel dans un pays où la culture financière reste inégalement répartie, et où le premier investissement échoue souvent moins par manque de moyens que par manque de méthode et de repères.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Du virtuel au réel : un terrain d'essai, pas un substitut</strong><br>Le principe séduit un public déjà nombreux : Empire Immo revendique plus de 50 000 inscrits, une communauté de plus de 1 500 joueurs actifs chaque semaine et près de 1 400 nouvelles inscriptions mensuelles, avec des profils de 25 à 55 ans, souvent primo-investisseurs ou futurs acheteurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains y testent des stratégies de financement, de rendement locatif ou de diversification avant d'en transposer une partie à leurs projets réels, en observant les conséquences de leurs choix sur leur développement et leur rentabilité. « Les joueurs découvrent progressivement l'impact de leurs décisions sur leur développement et leur rentabilité », résume Jean-Christophe Leclercq, fondateur du jeu.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour une clientèle patrimoniale, l'outil mérite d'être pris pour ce qu'il est : un terrain d'apprentissage, non un modèle décisionnel. Une simulation lisse par construction les frictions du réel, des frais de notaire à la fiscalité des revenus fonciers, des aléas de vacance locative aux travaux imprévus, sans oublier l'illiquidité d'un bien physique et les délais de revente. Elle aide à se familiariser avec le langage et la logique de l'investissement, à condition de garder en tête que la rentabilité affichée à l'écran ne dit rien des coûts cachés d'une opération concrète. Le relais reste celui du notaire, du courtier et du conseil patrimonial, seuls à même de chiffrer un projet sur des hypothèses réelles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La pédagogie par le jeu a néanmoins une vertu : elle déplace le premier contact avec l'investissement vers un terrain où l'erreur ne coûte rien, et où l'on peut éprouver la logique de l'effet de levier ou la sensibilité d'un rendement aux frais avant d'y engager son épargne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À une époque où la culture financière s'acquiert souvent sur le tas, ce type d'apprentissage anticipé peut réduire le nombre de décisions prises par mimétisme ou sous l'effet d'un argumentaire commercial. Encore faut-il que le joueur garde à l'esprit la distance entre un tableau de bord simplifié et la réalité d'un bien, faite de fiscalité mouvante, de réglementation et d'aléas que nul simulateur ne reproduit entièrement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Placement%20immobiliers/grande%20clef%20.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement immobilier : apprendre par la simulation avant de se lancer]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30489/investissement-immobilier-apprendre-par-la-simulation-avant-de-se-lancer</link></item><item><guid>30488</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:46:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude YouGov pour SumUp, menée auprès de plus de mille Français, mesure une inquiétude budgétaire diffuse, marquée par de fortes fractures de genre, d'âge et de territoire. Derrière les chiffres, des arbitrages de consommation et un rapport prudent aux outils automatisés]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude YouGov pour SumUp, menée auprès de plus de mille Français, mesure une inquiétude budgétaire diffuse, marquée par de fortes fractures de genre, d'âge et de territoire. Derrière les chiffres, des arbitrages de consommation et un rapport prudent aux outils automatisés</strong>.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'inflation ne se lit pas seulement dans les statistiques : pour une large part des Français, elle s'est muée en préoccupation quotidienne. Selon une étude menée par YouGov pour SumUp auprès de 1 013 adultes représentatifs, 73 % se déclarent préoccupés par la hausse des dépenses essentielles, alimentation ou transports, et 56 % par le poids des dépenses fixes comme le loyer, les factures ou les remboursements de crédit, une proportion qui atteint 61 % chez les 35-44 ans.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La comparaison européenne situe la France dans la moyenne haute : le Royaume-Uni et l'Espagne affichent les niveaux d'inquiétude les plus élevés, à 78 % chacun, devant l'Italie à 72 %, tandis que l'Allemagne paraît un peu moins concernée, à 66 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'intensité de cette préoccupation se mesure jusque dans le sommeil : 20 % des Français déclarent avoir perdu des heures de sommeil à cause de leurs finances, et même 31 % chez les 18-24 ans. Une anxiété budgétaire diffuse s'installe ainsi dans la durée, indépendamment du niveau de patrimoine, et pèse sur les choix de consommation comme sur le rapport aux outils de gestion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des fractures de genre, d'âge et de territoire</strong><br>L'inquiétude ne s'exprime pas de façon uniforme. L'écart entre femmes et hommes est l'un des plus nets : 26 % des femmes se sentent financièrement confiantes, contre 41 % des hommes interrogés, soit quinze points de différence, et l'anxiété concerne 37 % d'entre elles contre 24 % d'entre eux. Près d'une femme sur trois a renoncé à des dépenses de beauté ou d'entretien personnel, contre 11 % des hommes. Les générations se distinguent tout autant.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les 45-54 ans expriment le plus d'anxiété, à 35 %, suivis des plus de 55 ans et des 18-24 ans, à 32 % chacun, mais les 25-34 ans apparaissent comme la tranche la plus sous pression, 63 % se disant préoccupés par leur épargne retraite, 62 % par leur épargne de précaution et 51 % par le coût des loisirs et des vacances.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Géographiquement, Paris se montre la région la plus confiante, avec 38 % de confiance nette, et la moins préoccupée par la hausse des dépenses essentielles, à 66 % contre 78 % dans le Nord-Ouest, quand le Nord-Est concentre le plus haut niveau d'anxiété, à 35 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sous la pression, les arbitrages se durcissent : 32 % ont reporté des vacances ou réduit leurs sorties au restaurant, et la comparaison des prix comme la chasse aux abonnements superflus deviennent des réflexes ordinaires. Le Nord-Est cumule d'ailleurs deux fragilités, une anxiété plus vive face aux arbitrages du quotidien et une méfiance plus forte à l'égard des nouvelles technologies financières, là où Paris associe résilience budgétaire et ouverture aux solutions numériques. Ces écarts dessinent une géographie de la confiance financière qui se superpose, sans s'y confondre, aux disparités de revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des outils pour reprendre la main, sans déléguer la décision</strong><br>Face à cette pression, les Français cherchent à reprendre le contrôle : 78 % se déclarent consciencieux dans la gestion de leurs dépenses et 75 % utilisent au moins un service numérique pour les piloter. Leur rapport à l'automatisation reste toutefois prudent. L'idée d'une intelligence artificielle gérant seule l'identité et les décisions financières ne convainc pas : 45 % s'en méfient et 25 % seulement lui font confiance, les 18-24 ans formant l'exception avec 47 % de confiance.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonctions jugées utiles sont celles qui accompagnent sans décider à la place de l'utilisateur, comme le suivi automatique des abonnements (57 %), les rappels de paiement (56 %) ou la catégorisation des dépenses (47 %). Pour Pierre Lion, directeur global des ventes entreprises de SumUp, les Français recherchent désormais plus de contrôle et de tranquillité d'esprit que de performance, et la confiance se construit cas d'usage après cas d'usage.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette réticence à confier la décision à une machine rejoint une logique familière en gestion de patrimoine : les outils éclairent et automatisent le suivi, mais l'allocation, l'épargne de précaution et les choix de long terme relèvent encore d'un arbitrage humain. L'enseignement vaut au-delà des budgets contraints, car l'anxiété financière touche aussi des ménages aisés, chez qui un suivi régulier et un accompagnement dédié pèsent autant que le rendement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La défiance envers l'automatisation intégrale rejoint d'ailleurs un constat connu de la finance comportementale : les décisions prises sous l'effet du stress ou dans la précipitation sont rarement les meilleures, et un cadre qui apporte de la visibilité, rappels, catégorisation, suivi des abonnements, réduit la charge mentale sans dessaisir l'épargnant de ses choix. Le rôle du conseil se déplace alors vers ce que la machine ne couvre pas : arbitrer une allocation, calibrer une épargne de précaution, hiérarchiser des objectifs de long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/Famille_dans_un_appart/Famille%20dans%20un%20canap.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Anxiété financière : ce que le rapport des Français à l'argent dit de leurs arbitrages]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30488/anxiete-financiere-ce-que-le-rapport-des-francais-a-l-argent-dit-de-leurs-arbitrages</link></item><item><guid>30487</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 04 Jun 2026 09:43:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[La première édition du Baromètre Senior, Patrimoine et Transmission, réalisée par OpinionWay pour Merci Prosper, montre que près d'un senior propriétaire sur deux se dit sous pression financière. Beaucoup se diraient prêts à mobiliser la valeur de leur logement, à condition d'en connaître les modalités.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La première édition du Baromètre Senior, Patrimoine et Transmission, réalisée par OpinionWay pour Merci Prosper, montre que près d'un senior propriétaire sur deux se dit sous pression financière. Beaucoup se diraient prêts à mobiliser la valeur de leur logement, à condition d'en connaître les modalités.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Posséder sa résidence principale a longtemps suffi à ranger un ménage du côté des Français à l'abri du besoin. Le Baromètre Senior, Patrimoine et Transmission, première édition menée par OpinionWay pour Merci Prosper auprès de 1 003 propriétaires de 60 ans et plus, nuance cette image.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Près d'un senior propriétaire sur deux déclare être sous pression financière en fin de mois : 42 % disent arbitrer chaque dépense et 5 % puisent dans leur épargne ou dépendent d'une aide extérieure, soit 47 % au total. Le phénomène n'épargne aucun profil mais se concentre sur certains : les femmes (53 %), les 60-64 ans (53 %, contre 32 % au-delà de 80 ans), les revenus inférieurs à 24 000 euros par an (plus de huit sur dix), les personnes seules, veuves ou divorcées (56 %), et les zones rurales (53 %, contre 37 % à Paris).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Grand Est apparaît au-dessus de la moyenne nationale, à 59 %. Pour une partie de cette génération, un patrimoine immobilier important coexiste avec un manque de liquidités : la pierre vaut sur le papier sans nourrir le quotidien. C'est précisément ce décalage entre la valeur d'un bien et la trésorerie disponible que le baromètre met en chiffres, à rebours d'une représentation collective de la richesse des seniors propriétaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un patrimoine immobilier sans liquidités</strong><br>Face à une baisse de pouvoir d'achat ou à une dépense imprévue, la grande majorité des seniors propriétaires réduirait ses loisirs et sa consommation ou puiserait dans ses économies (94 %), et près de la moitié envisagerait un crédit à la consommation (49 %). Un sur trois compte sur son logement pour s'en sortir (32 %), qu'il s'agisse de vendre pour acheter plus petit, de déménager vers la location (26 %) ou de recourir au viager (6 %).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le principe, 46 % se disent prêts à utiliser la valeur de leur logement pour financer leur retraite, quitte à réduire la part transmise à leurs héritiers ; ce chiffre monte à 60 % s'ils avaient une raison concrète de mobiliser une partie du bien. Les motivations citées dessinent les besoins d'une fin de vie active : financer la perte d'autonomie à domicile, services d'aide ou adaptations du logement, pour 36 % ; financer une entrée en résidence seniors ou en EHPAD pour 32 % ; couvrir des dépenses de santé pour 26 % ; aider financièrement leurs enfants de leur vivant pour 20 % ; compléter leurs revenus pour 16 %. Viennent ensuite, à des niveaux plus faibles, l'épargne de précaution, les travaux de rénovation énergétique ou un projet plaisir.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus précisément, 14 % évoquent une séparation, un veuvage ou un changement de situation familiale, 12 % la constitution d'une réserve de précaution, 10 % des travaux de rénovation énergétique et 7 % un projet d'agrément comme un voyage ou une voiture. La dépendance et la santé dominent, signe que la monétisation du logement est d'abord envisagée comme une réponse au coût du vieillissement, non comme un confort supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La transmission ne s'oppose plus à la monétisation</strong><br>La France entre dans une période où près d'un quart du patrimoine des ménages va changer de mains en une décennie, dans un pays où 70 % des plus de 60 ans possèdent leur résidence principale, selon l'INSEE. Le baromètre montre que l'attachement à la transmission demeure fort, 81 % des seniors y tenant, mais qu'il cesse d'être exclusif : 46 % acceptent d'entamer la valeur du logement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dispositifs anciens dominent encore les esprits, le viager étant connu de 95 % des répondants et le prêt viager hypothécaire de plus d'un sur deux, alors que 93 % ignorent la vente partielle, qui consiste à céder une fraction de la propriété devant notaire tout en continuant d'habiter le bien, sans qu'il s'agisse d'un crédit ni d'un viager. Près de quatre seniors sur dix envisageraient cette voie pour leur résidence principale, et 72 % en décideraient avec leurs enfants, 44 % en recherchant leur accord et 28 % en les informant simplement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour une clientèle patrimoniale, l'arbitrage entre vivre mieux aujourd'hui et transmettre demain se rouvre donc, mais chaque option a son coût : aléa sur la durée de vie pour le viager, intérêts capitalisés pour le prêt viager hypothécaire, décote sur la part cédée pour la vente partielle. Le choix gagne à être posé avec un notaire et un conseil en gestion de patrimoine, en mesurant l'effet fiscal, l'impact sur la succession et la cohérence avec l'ensemble des revenus et des actifs, plutôt qu'au gré d'une difficulté ponctuelle de trésorerie.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Seniors propriétaires : financer sa retraite sans renoncer à transmettre]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30487/seniors-proprietaires-financer-sa-retraite-sans-renoncer-a-transmettre</link></item><item><guid>30480</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 May 2026 19:42:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec environ 3 000 ETF référencés en Europe, sélectionner le bon support indiciel relève du parcours d'obstacles. Frais, méthode de réplication, qualité de suivi, liquidité et fiscalité : les paramètres à examiner avant d'investir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec environ 3 000 ETF référencés en Europe, sélectionner le bon support indiciel relève du parcours d'obstacles. Frais, méthode de réplication, qualité de suivi, liquidité et fiscalité : les paramètres à examiner avant d'investir.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les ETF, ou fonds indiciels cotés, répliquent la performance d'un indice boursier et permettent de diversifier un portefeuille à moindre coût, en une seule ligne. Leur succès tient à cette simplicité apparente, mais l'offre brouille la lecture : on dénombre environ 3 000 ETF en Europe, et plusieurs produits suivent un même indice. On recense par exemple une quinzaine d'ETF sur le MSCI World, qui regroupe plus d'un millier d'entreprises cotées dans le monde, une vingtaine sur le S&amp;P 500 et une quatorzaine sur le MSCI Emerging Markets.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette diversité s'explique d'abord par la pluralité des émetteurs, dont les tarifs et les caractéristiques diffèrent. Une même société de gestion peut aussi proposer plusieurs versions d'un indice, selon la pondération retenue ou des objectifs distincts, par exemple une déclinaison conforme aux critères ESG pour les épargnants en quête d'investissement responsable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La première étape consiste donc à choisir l'indice cohérent avec sa stratégie et ses objectifs, avant de comparer les supports qui le suivent. Deux ETF adossés au même indice peuvent en effet afficher des frais, une fiscalité et une qualité de réplication sensiblement différents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Frais, réplication, qualité de suivi</strong><br>Trois critères pèsent lourd au moment de départager des ETF suivant le même indice. Les frais de gestion, exprimés en pourcentage de l'encours, sont prélevés chaque année quelle que soit la performance ; un écart en apparence minime se cumule sur la durée et finit par amputer le rendement, d'autant plus sur un horizon long de placement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La méthode de réplication mérite ensuite attention. La réplication physique consiste à détenir directement les titres composant l'indice, parfois un échantillon représentatif lorsque l'indice compte de très nombreuses lignes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réplication synthétique passe par un contrat avec une institution financière, le plus souvent une banque d'investissement, qui s'engage à délivrer la performance de l'indice : plus risquée car elle introduit une contrepartie, elle peut aussi donner accès, au sein d'un PEA, à des valeurs situées hors de la zone européenne, ce qui contourne certaines restrictions et élargit l'univers d'investissement de cette enveloppe.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vient enfin la qualité de réplication, mesurée par l'écart entre le rendement net de l'indice et celui du fonds, le tracking difference ou tracking error. Cet écart doit rester le plus faible possible, car il traduit la fidélité du fonds à sa référence et constitue, avec les frais, l'un des meilleurs indicateurs de l'efficacité réelle d'un ETF.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Liquidité, distribution et fiscalité</strong><br>La taille de l'encours conditionne la liquidité : un fonds important génère un volume de transactions élevé et se négocie plus facilement, à un coût réduit, ce qui plaide pour privilégier les supports dotés d'un encours conséquent, moins exposés au risque de fermeture.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les grands émetteurs peuvent en outre prêter leurs titres à des investisseurs qui en ont temporairement besoin, et réinjecter cette rémunération dans le fonds pour en améliorer la performance, parfois au-delà de l'indice suivi. La politique de distribution oriente le choix selon l'objectif.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un ETF capitalisant réinvestit automatiquement les dividendes dans le capital, ce qui sert une logique d'accumulation de long terme, tandis qu'un ETF distribuant les verse à l'investisseur, ce qui convient à la recherche d'un revenu régulier. La fiscalité dépend de l'enveloppe : compte-titres, PEA et assurance-vie ne traitent pas les gains de la même façon, et ce paramètre se combine avec le mode de distribution choisi pour déterminer le rendement net réellement perçu.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché reste actif malgré un léger tassement : selon l'AMF, environ 400 000 particuliers ont passé des ordres sur ETF au troisième trimestre 2025, en recul de 6 % sur un trimestre mais en hausse de 45 % sur un an, dont 79 000 acheteurs pour la première fois. Avec 1,7 million de transactions sur le trimestre, le cumul de l'année 2025 atteint malgré tout un niveau record, signe que ces supports se sont installés durablement dans les portefeuilles des particuliers.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_finance/FINANCE/La%20Defense%20graphique.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bien choisir ses ETF : les critères qui font la différence]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30480/bien-choisir-ses-etf-les-criteres-qui-font-la-difference</link></item><item><guid>30477</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 May 2026 19:30:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[SpaceX, OpenAI, Anthropic : les introductions très attendues de 2026 aiguisent l'appétit des investisseurs. Une étude portant sur près de 1 000 IPO américaines suggère que l'essentiel de la création de valeur s'opère désormais avant la cotation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>SpaceX, OpenAI, Anthropic : les introductions très attendues de 2026 aiguisent l'appétit des investisseurs. Une étude portant sur près de 1 000 IPO américaines suggère que l'essentiel de la création de valeur s'opère désormais avant la cotation.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">SpaceX a déposé son dossier d'introduction en Bourse de façon confidentielle le 1er avril 2026. L'opération viserait jusqu'à 75 milliards de dollars levés, pour une valorisation d'environ 1 750 milliards, ce qui en ferait l'une des plus importantes de l'histoire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">OpenAI et Anthropic, dans l'intelligence artificielle, devraient suivre dans les prochains mois avec des introductions de grande ampleur. Pour les banques, ces dossiers promettent des commissions élevées ; pour les fondateurs et les premiers actionnaires, des gains considérables. L'attente médiatique entretient l'idée qu'une place serait à prendre dès le premier jour de cotation, au risque de transformer l'introduction en événement spéculatif.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La question, pour l'investisseur particulier comme pour une clientèle patrimoniale, est de savoir si l'entrée en Bourse d'une société très en vue constitue une vraie opportunité d'investissement, ou si le plus gros de la performance a déjà été capté ailleurs, par des acteurs entrés bien plus tôt au capital. Les travaux de Brad Badertscher, professeur de comptabilité à l'université de Notre-Dame, invitent à la prudence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des sociétés qui entrent en Bourse plus tard</strong><br>Historiquement, l'introduction permettait à de jeunes entreprises en manque de liquidités de financer leur croissance, et aux investisseurs ordinaires d'y prendre part tôt. Amazon ou Apple ont rejoint la cote au début de leur cycle de vie, et l'essentiel de leur ascension est survenu après leur introduction, au bénéfice des actionnaires publics.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce schéma a changé. Le nombre de sociétés cotées aux États-Unis recule depuis la fin des années 1990, tandis que le capital-risque et le capital-investissement abondent les financements privés, dispensant les entreprises de solliciter aussi tôt l'épargne publique. L'étude, qui porte sur près de 1 000 IPO américaines entre 2007 et 2022, relève un fait parlant : l'âge moyen des entreprises au moment de leur introduction a plus que doublé, passant d'environ quatre ans au début des années 2000 à près de dix ans en 2025. Les sociétés lèvent désormais des milliards sans passer par les marchés publics, et n'en ont plus besoin aussi tôt qu'auparavant.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quand elles franchissent enfin le pas, une part substantielle de leur croissance s'est déjà produite à l'abri des regards, hors de portée de l'épargnant qui ne pouvait y accéder. L'introduction marque alors moins le début d'une aventure boursière que la sortie organisée des investisseurs présents depuis l'origine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le signal des cheap stock</strong><br>Les chercheurs se sont penchés sur les cheap stock, ces options attribuées aux dirigeants avant l'introduction à un prix très inférieur à celui de la cotation. En moyenne, le prix d'introduction ressortait à 5,7 fois le prix d'exercice des options accordées l'année précédente.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, un dirigeant disposant d'options à 2 dollars sur une action introduite à 20 dollars peut acheter puis revendre aussitôt avec un gain immédiat. Une partie de l'écart s'explique par la croissance réelle de l'entreprise ou par la moindre liquidité des actions privées, mais il reste large même après ces corrections. Les sociétés soutenues par le capital-risque et des investisseurs institutionnels affichaient les écarts les plus marqués, ce qui désigne l'IPO comme un moment de liquidité pour les initiés autant qu'une étape de financement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude observe aussi qu'après l'introduction, les entreprises ayant distribué le plus de cheap stock investissent moins en recherche et en dépenses d'équipement, et délivrent des rendements boursiers plus faibles sur la durée, signe d'une prise de risque amoindrie une fois les fondateurs servis. Pour qui souhaite s'exposer aux pépites technologiques, l'enseignement est net : une large part de la croissance spectaculaire se déroule désormais quand la société est encore privée. Y accéder suppose d'ouvrir la porte du non-coté, via des fonds de capital-investissement, en acceptant l'illiquidité, des frais plus élevés et un horizon de plusieurs années, plutôt que d'attendre l'IPO en espérant capter une hausse déjà largement réalisée. Cet arbitrage entre coté et non-coté gagne à être posé en amont, dans le cadre d'une allocation globale et d'une tolérance au risque clairement définie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : étude de Brad Badertscher, université de Notre-Dame, sur près de 1 000 IPO américaines (2007-2022).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_42936475.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[IPO géantes : pourquoi la valeur est souvent captée avant l'entrée en Bourse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30477/ipo-geantes-pourquoi-la-valeur-est-souvent-captee-avant-l-entree-en-bourse</link></item><item><guid>30476</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 May 2026 19:28:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[La majorité des acteurs des marchés financiers français utilisent déjà l'intelligence artificielle ou s'y préparent, selon l'Autorité des marchés financiers. Pour l'épargnant qui délègue sa gestion, les failles de ces systèmes méritent un examen lucide.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La majorité des acteurs des marchés financiers français utilisent déjà l'intelligence artificielle ou s'y préparent, selon l'Autorité des marchés financiers. Pour l'épargnant qui délègue sa gestion, les failles de ces systèmes méritent un examen lucide.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Faut-il laisser une machine gérer son patrimoine ? La question a quitté le terrain de la science-fiction. Les modèles de langage analysent en quelques secondes des milliers d'articles, de rapports d'analystes et de données de marché, une capacité qui dépasse de loin celle d'une équipe humaine.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains fonds dont les équipes maîtrisent ces outils affichent des performances supérieures à leurs pairs. Le détail compte toutefois : les gains se concentrent dans les fonds discrétionnaires, où l'IA assiste un gérant expérimenté plutôt qu'elle ne le remplace.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La formule efficace associe l'humain et la machine, et non la machine seule. Pour une clientèle patrimoniale qui délègue, ce point change tout, car la valeur vient de la supervision, non de l'automatisation intégrale. Les offres de gestion pilotée mettent volontiers en avant l'intelligence artificielle comme argument commercial, sans toujours préciser le rôle exact qu'elle joue dans les décisions. Avant de confier une part de son épargne à une gestion assistée par IA, encore faut-il comprendre où se situent les fragilités de ces systèmes et quelles garanties encadrent leur usage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des failles structurelles, pas accidentelles</strong><br>Les vulnérabilités de ces systèmes ne relèvent pas de l'accident. Pour Wassim Bouaziz, spécialiste de la sécurité de l'IA chez Mistral AI, les modèles de langage restent intrinsèquement instables : une perturbation minime des données d'entrée, comme l'ajout de quelques espaces dans un texte, peut inverser le résultat produit. Le phénomène d'hallucination, par lequel un modèle fabrique une information de toutes pièces, a déjà des effets mesurables, jusque dans des décisions de justice influencées par des contenus inventés. S'y ajoutent des attaques délibérées.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'injection de prompt glisse des instructions cachées dans les données traitées : un texte invisible inséré dans un document peut détourner une recommandation, par exemple un avis de recrutement. Transposé à la finance, un agent qui consulte des sites d'information ou des bases de données pourrait voir ses décisions manipulées par des contenus malveillants conçus pour orienter ses choix.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'empoisonnement des données d'entraînement, démontré par une étude de 2024, permet de contaminer une fraction infime d'un corpus pour un coût dérisoire, en rachetant par exemple des noms de domaine expirés. Dans un secteur où un biais introduit dans un modèle oriente des milliards d'euros de transactions, ce type d'attaque devient un risque systémique difficile à détecter, d'autant que l'origine d'une décision automatisée se trace mal une fois l'ordre passé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi le jugement humain reste central</strong><br>Un autre danger tient à l'uniformisation. Entraînés sur des corpus voisins, les modèles tendent à converger : si tous se trompent dans le même sens au même moment, les pertes se propagent à l'échelle du marché. Le flash crash de 2010, qui a vu le Dow Jones perdre près de 9 % en quelques minutes sous l'effet d'interactions entre algorithmes, donne un aperçu d'une défaillance corrélée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'AMF observe la bascule : son secrétaire général Sébastien Raspiller rappelle que l'IA sert surtout des fonctions internes, recherche, conformité, analyse, et peu le conseil direct aux épargnants. Un signal d'alerte mérite d'être noté : interrogés sur des données financières basiques d'entreprises, les grands modèles ne fournissent qu'une faible proportion de réponses exactes, un taux d'erreur qui serait inacceptable pour un conseiller humain.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le règlement européen classe certaines applications financières parmi les usages à haut risque, et exige transparence, explicabilité et supervision humaine. Or, dans la gestion d'actifs, justifier une décision relève d'une obligation, pas d'un confort, et les modèles fonctionnent comme des boîtes noires. Les sociétés les plus avancées répondent en faisant tourner des modèles en parallèle pour repérer les biais, en découpant la décision en sous-tâches confiées à des agents spécialisés, ou en préservant l'apprentissage des analystes débutants que l'automatisation pourrait priver d'expérience.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avant de confier son épargne à un dispositif automatisé, mieux vaut donc demander qui supervise, comment les biais sont détectés, qui répond en cas d'erreur et quelle place garde le gérant humain dans la chaîne de décision. Cette mise en garde émane de chercheurs de l'Université Paris Dauphine-PSL.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Confier son épargne à l'intelligence artificielle : les angles morts à connaître]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30476/confier-son-epargne-a-l-intelligence-artificielle-les-angles-morts-a-connaitre</link></item><item><guid>30475</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 May 2026 19:24:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[Entre 67 et 69 ans, le salarié garde la main sur son départ ; à partir de 70 ans, l'employeur peut décider seul. Pour les cadres seniors, ces règles pèsent sur le calendrier d'une fin d'activité et sur l'arbitrage entre poursuite du travail et liquidation des droits.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre 67 et 69 ans, le salarié garde la main sur son départ ; à partir de 70 ans, l'employeur peut décider seul. Pour les cadres seniors, ces règles pèsent sur le calendrier d'une fin d'activité et sur l'arbitrage entre poursuite du travail et liquidation des droits.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un employeur peut souhaiter le départ d'un salarié âgé, sans que ce dernier l'ait prévu. Le droit encadre strictement cette mise à la retraite d'office, en faisant de l'âge le curseur principal. Entre 67 et 69 ans, l'accord du salarié reste indispensable. L'employeur doit l'interroger par écrit sur son intention de quitter volontairement l'entreprise, dans un délai de trois mois avant son soixante-septième anniversaire. Le salarié dispose alors d'un mois pour répondre. S'il accepte, sa date de départ tient compte d'un préavis équivalent à celui d'un licenciement ; le site Service-public propose un simulateur pour le calculer.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'employeur n'a pas à suivre de procédure particulière pour notifier la décision, sauf si un accord collectif le prévoit. S'il refuse, l'employeur ne peut rien imposer, mais il peut renouveler sa demande chaque année, jusqu'à l'âge de 69 ans inclus. Cette fenêtre de quelques années laisse au salarié le temps d'organiser sa transition, de comparer les scénarios de départ et d'éviter une décision prise dans l'urgence. Pour un cadre dont les revenus et le patrimoine dépendent en partie de ces derniers trimestres d'activité, l'enjeu dépasse la seule question du calendrier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le curseur de l'âge</strong><br>À partir de 70 ans, l'équilibre bascule. L'employeur peut imposer la retraite sans procédure particulière, sauf accord collectif ou statut de salarié protégé. Les conditions de préavis restent identiques à celles des 67-69 ans. Une lettre recommandée avec accusé de réception demeure conseillée, même quand la loi ne l'exige pas, pour sécuriser la date de départ et prévenir toute contestation ultérieure. Plusieurs garde-fous encadrent ce pouvoir.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque les conditions d'âge ne sont pas réunies, la mise à la retraite se requalifie en licenciement pour motif personnel, avec les indemnités et les recours qui s'y attachent. Aucun accord collectif ne peut organiser un départ d'office avant 67 ans, et les clauses dites couperet, qui prévoient une rupture automatique à un âge donné, restent prohibées. Il est en revanche possible de fixer, par accord collectif ou par le contrat de travail, une condition d'âge supérieure à celle de la loi, ce qui peut profiter à un salarié désireux de prolonger.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis octobre 2025, un changement mérite l'attention : la mise à la retraite d'office devient possible pour un salarié ayant déjà atteint l'âge du taux plein lors de son embauche, ce qui n'était pas le cas auparavant et modifie la situation des actifs recrutés tardivement, notamment les cadres qui poursuivent une mission après une première liquidation de droits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les marges de manœuvre du salarié</strong><br>Le salarié conserve des leviers utiles à une stratégie patrimoniale. L'employeur ne peut pas consulter directement le relevé de carrière auprès de la Carsat : il doit le demander à l'intéressé, qui garde donc la main sur cette information et sur le moment où il la communique. Pour un cadre dont la rémunération reste élevée en fin de parcours, prolonger l'activité de quelques trimestres peut améliorer le montant de la pension ou ouvrir droit à une surcote, à condition d'en mesurer l'effet réel sur le revenu net après impôt, car un revenu supplémentaire peut aussi faire franchir une tranche du barème.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les représentants du personnel relèvent d'une procédure spécifique, avec entretien, avis du CSE et autorisation de l'inspection du travail, qui protège leur mandat. Quant aux situations de mise à la retraite entre 60 et 65 ans, elles restent cantonnées à des cas précis prévus par les textes. Avant de répondre à une proposition de l'employeur, l'arbitrage gagne à intégrer plusieurs paramètres : le niveau de pension attendu, la fiscalité du capital de fin de carrière, l'éventuel cumul emploi-retraite et la possibilité d'une rupture conventionnelle négociée, dont le régime fiscal et social diffère de celui d'une mise à la retraite.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La décision se prend rarement sur le seul critère de l'âge ; elle s'inscrit dans une vision d'ensemble des revenus futurs, de la transmission et du patrimoine, qu'un conseil retraite ou un gestionnaire de patrimoine peut aider à modéliser avant l'échéance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp%202.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Mise à la retraite d'office : ce que l'employeur peut imposer, et à quel âge]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30475/mise-a-la-retraite-d-office-ce-que-l-employeur-peut-imposer-et-a-quel-age</link></item><item><guid>30474</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 May 2026 19:21:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans un arrêt du 27 novembre 2025, la Cour de cassation a jugé qu'au décès d'un bénéficiaire avant toute acceptation, sa part pouvait passer à ses héritiers, même sans clause de représentation. Une décision qui invite à relire les clauses bénéficiaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un arrêt du 27 novembre 2025, la Cour de cassation a jugé qu'au décès d'un bénéficiaire avant toute acceptation, sa part pouvait passer à ses héritiers, même sans clause de représentation. Une décision qui invite à relire les clauses bénéficiaires.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'affaire, rapportée par Le Monde, part d'une situation banale. En 1989, une veuve souscrit un contrat d'assurance-vie en conservant la clause type : son conjoint, à défaut ses enfants par parts égales, à défaut ses ayants droit légaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À son décès en 2017, son mari étant déjà disparu, le capital doit revenir à son fils et à sa fille, à parts égales. Mais le fils meurt à son tour deux semaines plus tard, sans avoir eu le temps d'accepter sa désignation. Son fils adoptif réclame alors la moitié du capital qui devait échoir à son père, soit 75 622 euros.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assureur s'y oppose et estime que la totalité doit revenir à la fille survivante, sœur du défunt, au motif qu'aucune clause de représentation n'était prévue. Les juridictions saisies rendent des décisions contradictoires, ce qui conduit le fils adoptif à porter le litige devant la Cour de cassation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sujet n'est pas anecdotique : il touche au sort de capitaux importants et à une question fréquente, celle du bénéficiaire qui décède dans la fenêtre séparant le décès du souscripteur de l'acceptation de la clause. Cette période, souvent courte, suffit pourtant à faire naître un contentieux entre héritiers, d'autant que les clauses standardisées des contrats anciens n'avaient pas anticipé ce cas de figure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une clause type au cœur du litige</strong><br>La deuxième chambre civile tranche le 27 novembre 2025 en faveur du petit-fils adoptif. Son raisonnement : la désignation de deux bénéficiaires par parts égales crée deux stipulations pour autrui distinctes, chacune suivant son propre sort. Dès lors, les héritiers d'un bénéficiaire décédé peuvent percevoir sa part, même en présence d'autres bénéficiaires de même rang, sauf volonté contraire exprimée par le souscripteur. Surtout, la seule présence d'un autre bénéficiaire de même rang ne suffit pas à caractériser cette volonté contraire : il faut un élément positif, une intention manifestée par le souscripteur d'écarter cette transmission. Autrement dit, le silence de la clause ne profite pas au bénéficiaire survivant, contrairement à ce que soutenait l'assureur.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour rejoint l'analyse de la Médiation de l'assurance, qui estimait dès février 2024 que la stipulation se transmet aux héritiers du bénéficiaire défunt, sauf manifestation de volonté contraire du souscripteur. L'affaire repart devant la cour d'appel de Toulouse : pour conserver l'intégralité du capital, la fille devra démontrer que sa mère ne souhaitait pas voir la part de son frère revenir au petit-fils. La charge de la preuve pèse donc sur celui qui conteste la transmission, un point décisif en pratique, car reconstituer l'intention d'une personne disparue des années plus tôt relève souvent de l'impossible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La portée pour la transmission</strong><br>Pour une clientèle patrimoniale, la leçon tient en quelques mots : la rédaction de la clause bénéficiaire commande l'issue. Une clause standard, reprise sans réflexion, laisse place à l'interprétation et au contentieux, parfois des années après le décès.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Celui qui veut maîtriser la destination des capitaux dispose de plusieurs leviers. Il peut nommer ses bénéficiaires de façon nominative et précise, prévoir une clause de représentation lorsqu'il souhaite que la part d'un bénéficiaire prédécédé revienne à ses propres enfants, ou au contraire l'écarter explicitement pour que les autres bénéficiaires se partagent le capital.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contrats récents permettent aussi des clauses à options, démembrées ou avec bénéficiaires de second rang, qui affinent la transmission selon les objectifs et la composition de la famille. La désignation gagne à être revue après chaque événement familial : décès, naissance, mariage, divorce, recomposition, autant de moments où une formule rédigée des décennies plus tôt cesse de correspondre à la situation réelle.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un capital d'assurance-vie échappe en principe aux règles de la succession et bénéficie d'une fiscalité propre, mais cet avantage ne vaut que si la clause exprime sans ambiguïté la volonté du souscripteur. Mieux vaut la faire relire par son conseiller ou son notaire plutôt que de s'en remettre à une formule préimprimée, et conserver une trace écrite des intentions lorsqu'elles s'écartent du modèle.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À défaut, c'est un juge qui reconstituera l'intention du défunt à partir de simples indices, avec le risque d'une issue éloignée de ce qui était souhaité, et d'un blocage des fonds tant que le litige n'est pas tranché.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocats-justice/Avocate%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : la part d'un bénéficiaire décédé peut revenir à ses héritiers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30474/assurance-vie-la-part-d-un-beneficiaire-decede-peut-revenir-a-ses-heritiers</link></item><item><guid>30473</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 May 2026 19:17:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un décret paru au Journal officiel début mai resserre les conditions d'accès à certains supports immobiliers non cotés logés dans l'assurance-vie et le plan d'épargne retraite. Les détenteurs de parts disposent d'une transition jusqu'au 1er janvier 2029.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un décret paru au Journal officiel début mai resserre les conditions d'accès à certains supports immobiliers non cotés logés dans l'assurance-vie et le plan d'épargne retraite. Les détenteurs de parts disposent d'une transition jusqu'au 1er janvier 2029.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pendant des années, l'assurance-vie et le PER ont accueilli des sociétés civiles immobilières (SCI) donnant accès à des bureaux, des commerces ou des logements sans achat direct. Le mécanisme séduisait une clientèle patrimoniale soucieuse de diversifier hors des marchés cotés, avec la perspective d'un rendement régulier adossé à des actifs tangibles. Logée dans un contrat, cette poche immobilière profitait en outre du cadre fiscal de l'assurance-vie et de la souplesse d'arbitrage propre aux unités de compte.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La crise immobilière a rappelé une évidence souvent oubliée par temps calme : la pierre ne se cède pas à la vitesse d'une action. Quand les demandes de rachat s'accumulent alors que les actifs restent difficiles à vendre, la promesse de liquidité se fissure.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs SCI ont connu ces tensions, avec des délais de sortie allongés, des décotes à la revente et parfois de l'inquiétude chez les épargnants qui pensaient disposer d'une épargne mobilisable à tout moment. Le décret entend corriger ce décalage entre la facilité d'arbitrage affichée dans les contrats et la réalité d'un patrimoine immobilier peu mobile. Il ne vise pas à interdire l'immobilier dans l'épargne, mais à mettre en cohérence le discours commercial et la nature des sous-jacents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que le décret modifie</strong><br>Le texte impose aux fonds visés d'adopter un cadre réglementaire déjà éprouvé : celui des SCPI, des OPCI, des FCPR pour le capital-investissement, ou des véhicules inspirés du régime européen Eltif dédié à l'investissement de long terme. Chacun de ces régimes encadre ce qu'un fonds peut détenir, la manière dont il gère ses positions et les conditions dans lesquelles un épargnant récupère sa mise, là où la SCI laissait jusqu'ici une grande latitude. Les sociétés de gestion devront aligner leurs engagements de liquidité sur la nature réelle des actifs détenus.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un véhicule investi dans des immeubles, ou dans d'autres fonds eux-mêmes peu liquides, ne pourra plus être présenté comme aussi mobilisable qu'un placement financier classique. La conséquence est directe pour la distribution : les nouvelles SCI et une partie des fonds alternatifs ne pourront plus être référencés librement comme unités de compte. Les assureurs perdent la possibilité de les ajouter aussi simplement qu'auparavant à leurs contrats, et devront documenter le profil de liquidité de chaque support proposé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l'épargnant, cela signifie une information plus lisible sur les conditions de rachat, les éventuelles fenêtres de sortie et les frais associés, autant d'éléments qui restaient parfois noyés dans la documentation. Le but affiché est d'éviter qu'un contrat continue de promettre une disponibilité permanente quand le sous-jacent ne peut la garantir en période de marché tendu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La marche à suivre pour les détenteurs</strong><br>Les supports déjà souscrits ne disparaissent pas. Ils bénéficient d'une transition jusqu'au 1er janvier 2029, échéance avant laquelle ils devront se transformer en véhicules plus encadrés, comme des SCPI ou des OPCI, ou adopter des règles proches des fonds européens de long terme. Pour un investisseur déjà positionné, aucune urgence à vendre : l'épargne reste investie et continue de produire ses effets. La vigilance porte sur les communications de l'assureur et de la société de gestion, qui préciseront si le fonds se transforme, ajuste ses règles de rachat ou poursuit sa mise en conformité.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Passé 2029, un fonds non conforme pourra subsister, mais sans versement nouveau ni arbitrage entrant, ce qui le condamne à terme à l'extinction. Mieux vaut donc suivre le calendrier annoncé par chaque gérant plutôt que d'attendre l'échéance pour s'interroger. Pour une stratégie patrimoniale, la question n'est pas de fuir l'immobilier non coté, mais d'en mesurer le degré de liquidité réel.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une SCI, une SCPI et un OPCI n'offrent pas les mêmes conditions de sortie, et la poche immobilière d'un contrat doit correspondre à un horizon long, compatible avec des délais qui s'étirent en phase de marché tendu. Le bon réflexe consiste à vérifier la part de cette classe d'actifs dans l'allocation globale, à confronter le rendement affiché aux frais réels et à ne pas confondre la liquidité du contrat d'assurance-vie, qui demeure, avec celle du support sous-jacent, qui peut faire défaut au plus mauvais moment. Une relecture de la clause d'unités de compte avec son conseiller permet de situer ce risque avant qu'il ne se matérialise, et d'ajuster la répartition si la poche immobilière pèse plus que ne le suppose le profil de l'épargnant.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie et PER : les SCI immobilières passent sous un cadre plus strict]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30473/assurance-vie-et-per-les-sci-immobilieres-passent-sous-un-cadre-plus-strict</link></item><item><guid>30464</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 23 May 2026 12:44:31 CEST</pubDate><description><![CDATA[Deux sociétés de financement, Jubilé et Mirabelle, ont obtenu leur agrément pour proposer le prêt viager hypothécaire en France. Elles rejoignent le réseau BPCE et les intermédiaires spécialisés Arrago et Skarlett sur un marché longtemps déserté. En parallèle, de nouvelles formules comme la vente partielle proposée par Merci Prosper élargissent l'éventail des solutions pour les seniors propriétaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Deux sociétés de financement, Jubilé et Mirabelle, ont obtenu leur agrément pour proposer le prêt viager hypothécaire en France. Elles rejoignent le réseau BPCE et les intermédiaires spécialisés Arrago et Skarlett sur un marché longtemps déserté. En parallèle, de nouvelles formules comme la vente partielle proposée par Merci Prosper élargissent l'éventail des solutions pour les seniors propriétaires.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un écosystème qui se structure à grande vitesse</strong><br>Le prêt viager hypothécaire (PVH) permet à un propriétaire de plus de 60 ans d'emprunter une somme garantie par une hypothèque sur son logement, sans rembourser de mensualités de son vivant. Le capital et les intérêts accumulés ne sont soldés qu'au décès de l'emprunteur ou lors de la vente du bien. Prévu par l'article L. 315-1 du Code de la consommation, ce mécanisme existe en droit français depuis 2006 mais n'a jamais véritablement décollé. Pendant près de vingt ans, le marché se résumait au réseau BPCE (Caisse d'Épargne et Banque Populaire), qui commercialise le produit sous la marque Foncier Reversimmo, et à quelques acteurs régionaux comme le Crédit Municipal de Nantes ou le CFCAL. Aucune grande banque nationale ne s'est positionnée sur ce produit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'écosystème s'est pourtant considérablement étoffé. Côté prêteurs directs, deux sociétés de financement ont décroché leur agrément en moins d'un an. Jubilé, société à mission fondée en 2022 par des profils issus de la finance et de la tech (Renaud Baboin, cofondateur de Pristine Finance, et Mikael Levy, passé par JP Morgan et Amundi), a obtenu le sien en septembre 2025, assorti d'une levée de 3 millions d'euros. Sa plateforme digitalisée génère une simulation personnalisée en trois minutes. Mirabelle a suivi en avril 2026, avec une levée de 6 millions d'euros auprès d'investisseurs du secteur de l'assurance et du viager (groupe Renée Costes, OCIRP, groupe Intériale). Mirabelle se positionne comme le seul établissement prêteur indépendant dédié au financement du « bien-vieillir ».&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté courtiers spécialisés, Arrago (fondée en 2017, produit « Prêt 60 ») et Skarlett jouent un rôle d'intermédiaires entre les seniors et les établissements prêteurs partenaires, sans porter les crédits à leur propre bilan. Arrago a été pionnière dans la digitalisation du parcours client et propose une option originale de « Protection Transmission » qui permet de sanctuariser une partie de la valeur du bien au profit des héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le panorama serait incomplet sans mentionner Merci Prosper, qui propose une approche radicalement différente. Son « contrat Prosper » n'est pas un prêt : le senior vend une fraction de la propriété de son bien (entre 10 % et 50 %) à une foncière dédiée, en échange d'un capital versé en 90 jours. Il n'y a ni dette, ni intérêts capitalisés, ni hypothèque.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le senior reste occupant à 100 % et peut racheter la part cédée ou la transmettre partiellement à ses héritiers. Soutenue par la Banque Postale via l'incubateur Platform58 et titulaire de l'agrément ESUS (entreprise solidaire d'utilité sociale), Merci Prosper cible les propriétaires de plus de 65 ans dans les villes de plus de 30 000 habitants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des protections solides, mais des arbitrages à comprendre</strong><br>Le PVH présente des caractéristiques que tout emprunteur potentiel doit maîtriser. Il ne nécessite aucune assurance emprunteur ni questionnaire de santé, ce qui le rend accessible même aux profils écartés du crédit classique. En revanche, les intérêts se capitalisent tout au long de la vie du prêt : la dette croît avec le temps, et le coût total peut s'avérer élevé sur une durée longue. La quotité empruntable varie en fonction de l'âge : elle augmente à mesure que l'espérance de vie statistique diminue.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Trois formules de versement coexistent : le capital en une fois, la rente viagère mensuelle ou un panachage des deux. La loi prévoit une protection essentielle : si le montant de la dette dépasse la valeur du bien au moment du décès, les héritiers ne sont pas tenus de combler la différence. C'est l'établissement prêteur qui absorbe ce risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choix entre PVH, crédit hypothécaire classique et vente partielle dépend du profil du senior. Le PVH convient à ceux qui veulent conserver l'intégralité de leur propriété et ne souhaitent aucune mensualité. La vente partielle (type Merci Prosper) évite tout endettement mais implique de céder une fraction de son patrimoine. Le crédit hypothécaire classique, avec mensualités, reste une option pour les seniors disposant encore de revenus suffisants. Dans tous les cas, le réflexe de base est le même : vérifier l'agrément de l'établissement prêteur sur le registre REGAFI, se faire accompagner par un conseiller indépendant, et comparer les offres sur un marché qui, pour la première fois, en est véritablement un.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prêt viager hypothécaire : un marché qui renaît avec de nouveaux acteurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30464/pret-viager-hypothecaire-un-marche-qui-renait-avec-de-nouveaux-acteurs</link></item><item><guid>30463</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 23 May 2026 12:36:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le cadre réglementaire européen sur les crypto-actifs entre dans sa phase décisive. Le 1er juillet 2026, la période transitoire du règlement MiCA prend fin : seules les plateformes agréées pourront opérer. Pour les particuliers qui détiennent du bitcoin, de l'ether ou des stablecoins, les conséquences sont très concrètes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le cadre réglementaire européen sur les crypto-actifs entre dans sa phase décisive. Le 1er juillet 2026, la période transitoire du règlement MiCA prend fin : seules les plateformes agréées pourront opérer. Pour les particuliers qui détiennent du bitcoin, de l'ether ou des stablecoins, les conséquences sont très concrètes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un grand ménage dans les plateformes</strong><br>Le règlement MiCA (Markets in Crypto-Assets), adopté en 2023 par le Parlement européen, est entré en pleine application fin 2024. Pour la première fois, un texte unique couvre l'ensemble des prestataires de services sur crypto-actifs, les émetteurs de stablecoins et les règles de transparence dans les 27 pays de l'Union. La France faisait figure de précurseur depuis la loi Pacte de 2019, avec le statut de prestataire de services sur actifs numériques (PSAN) délivré par l'AMF.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce statut disparaît le 30 juin 2026, remplacé par celui de PSCA (prestataire de services sur crypto-actifs), soumis à des exigences nettement plus élevées. Sur les quelque 117 PSAN enregistrés en France, 83 avaient obtenu leur agrément MiCA à la mi-mai 2026, selon les données compilées par le Journal du Coin.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'échelle européenne, plus de 170 prestataires sont désormais autorisés, contre seulement 12 début 2025. Environ 30 % des acteurs français envisagent un retrait pur et simple du marché ou une relocalisation vers un autre État membre. Le coût de conformité pour décrocher l'agrément est passé d'environ 10 000 euros sous les anciens régimes nationaux à plus de 60 000 euros, un montant qui accélère la consolidation du secteur au profit des acteurs les mieux capitalisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un particulier, cette recomposition a une conséquence directe : il devient impératif de vérifier que sa plateforme figure bien sur la liste des prestataires agréés publiée par l'AMF. Passé le 1er juillet, exercer sans agrément MiCA expose l'opérateur à deux ans de prison et 30 000 euros d'amende. Un épargnant qui conserverait des fonds sur une plateforme non conforme s'exposerait à ne plus pouvoir y accéder. Le réflexe recommandé est simple : consulter le registre officiel sur le site de l'AMF et, en cas de doute, transférer ses avoirs vers un prestataire agréé ou un portefeuille en auto-conservation (hardware wallet) avant l'échéance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ségrégation des avoirs, stablecoins, fiscalité : ce qui change au quotidien</strong><br>MiCA impose aux plateformes agréées des obligations qui rappellent celles des acteurs financiers traditionnels. La ségrégation stricte des avoirs est désormais la norme : les crypto-actifs détenus pour le compte des clients doivent être séparés du bilan de la plateforme, ce qui limite le risque de perte en cas de faillite de l'intermédiaire. Les leçons de l'affaire FTX, où les fonds des clients étaient mélangés avec les positions propres de la plateforme, ont pesé dans la rédaction du texte. Chaque plateforme doit aussi publier un livre blanc détaillant les caractéristiques, les risques et les frais de chaque actif proposé, et mettre en place une procédure de réclamation accessible. En revanche, le droit de rétractation n'existe pas : une fois un ordre exécuté sur un crypto-actif, il est irréversible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le volet le plus visible pour les utilisateurs concerne les stablecoins. MiCA impose aux émetteurs de ces jetons arrimés à une monnaie de référence des exigences de réserves draconiennes : les actifs sous-jacents doivent couvrir l'intégralité des jetons en circulation, faire l'objet d'audits réguliers, et au moins 60 % des réserves doivent être détenues dans des comptes bancaires européens ségrégués. L'USDT de Tether, le stablecoin le plus échangé au monde avec environ 186 milliards de dollars de capitalisation, n'a pas obtenu la conformité MiCA.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La plupart des grandes plateformes européennes, Coinbase Europe, Kraken, Binance, l'ont délisté ou restreint aux seuls clients professionnels. Circle, l'émetteur de l'USDC et de l'EURC, a en revanche obtenu une licence d'établissement de monnaie électronique en France, ce qui fait de ses stablecoins les seuls du top 10 mondial pleinement autorisés dans l'Union. Pour un épargnant français qui utilise des stablecoins dans ses opérations de trading ou de finance décentralisée, le basculement de l'USDT vers l'USDC ou l'EURC est désormais un passage quasi obligé sur les plateformes régulées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté fiscal, MiCA ne modifie pas directement la fiscalité française des plus-values sur crypto-actifs, qui reste soumise au prélèvement forfaitaire unique de 30 % pour les investisseurs occasionnels. Mais la transparence accrue imposée aux plateformes facilitera les contrôles de l'administration. Les échanges d'informations entre États membres, déjà amorcés via la directive DAC8, vont s'intensifier. Le temps où l'on pouvait détenir des crypto-actifs dans une zone grise réglementaire touche à sa fin.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crypto-actifs : ce que le règlement MiCA change concrètement pour les épargnants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30463/crypto-actifs-ce-que-le-reglement-mica-change-concretement-pour-les-epargnants</link></item><item><guid>30462</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 23 May 2026 12:32:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Faux conseillers, centres d'appels offshore, comptes « rebond » pour blanchir les fonds escroqués : les autorités finanicères détaillent l'ampleur de la menace qui pèse sur les épargnants français. Le régulateur intensifie ses actions, mais la vigilance individuelle reste la première ligne de défense.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Faux conseillers, centres d'appels offshore, comptes « rebond » pour blanchir les fonds escroqués : les autorités finanicères détaillent l'ampleur de la menace qui pèse sur les épargnants français. Le régulateur intensifie ses actions, mais la vigilance individuelle reste la première ligne de défense.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le démarchage téléphonique dans le viseur du régulateur</strong><br>Le régulateur des marchés financiers a consacré une étude au démarchage téléphonique opéré depuis des pays situés hors de l'Espace économique européen. Le constat est sévère : le régulateur a relevé de « mauvaises pratiques » dans la qualité du recueil du consentement des clients, un euphémisme qui désigne des techniques de vente agressives, des informations trompeuses sur la nature des produits proposés et, dans les cas les plus graves, de véritables tentatives d'escroquerie. Le schéma classique consiste à contacter des particuliers par téléphone, en se faisant passer pour un conseiller financier légitime, afin de les inciter à investir dans des produits frauduleux ou inadaptés à leur profil.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le partenariat signé en 2025 avec l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) constitue une avancée notable. Cette collaboration permet à l'ACPR de mieux surveiller les publicités diffusées par les banques et les assureurs, et de vérifier la concordance entre les promesses commerciales et la couverture réelle offerte par les contrats. Concrètement, une publicité vantant un rendement garanti sans mentionner les conditions de celui-ci, ou promettant un capital protégé sur un support en unités de compte, pourra désormais faire l'objet d'un signalement croisé entre les deux autorités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les « comptes rebond », nouvelle arme des escrocs</strong><br>L'étude publiée par l'ACPR en juillet 2025 sur les « comptes rebond » met en lumière une technique de blanchiment en pleine expansion. Le principe est redoutablement simple : les fonds extorqués à des victimes d'escroqueries sont rapidement transférés vers une série de comptes bancaires intermédiaires, souvent ouverts avec de fausses identités ou par des complices recrutés en ligne, avant d'être sortis du circuit bancaire classique. La digitalisation des services financiers et l'essor des IBAN virtuels facilitent ces opérations en multipliant les couches d'intermédiation et en rendant la traçabilité plus complexe pour les enquêteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport de l'ACPR formule des recommandations concrètes à destination des établissements financiers pour réduire ce risque : renforcement des contrôles à l'ouverture de compte, détection automatisée des schémas de flux anormaux et meilleure coopération avec Tracfin, la cellule française de renseignement financier. Pour les épargnants, plusieurs réflexes permettent de se protéger. Avant tout investissement, il est indispensable de vérifier que l'interlocuteur figure bien sur le registre des agents financiers (REGAFI) ou sur le registre de l'ORIAS pour les intermédiaires d'assurance. L'ACPR publie régulièrement des listes noires d'entités non autorisées sur son site. Et le premier signal d'alerte reste invariable : toute promesse de rendement élevé sans risque doit être considérée comme suspecte.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_184084449-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Arnaques financières : les autorités renforcent leur arsenal contre le démarchage abusif]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30462/arnaques-financieres-les-autorites-renforcent-leur-arsenal-contre-le-demarchage-abusif</link></item><item><guid>30461</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 23 May 2026 12:28:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'ACPR dresse, dans son rapport annuel 2025, un bilan de la lutte contre la déshérence des comptes bancaires et contrats d'assurance-vie, dix ans après l'entrée en vigueur de la loi Eckert. Des progrès réels ont été accomplis, mais des milliards d'euros restent encore sans titulaire identifié.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'ACPR dresse, dans son rapport annuel 2025, un bilan de la lutte contre la déshérence des comptes bancaires et contrats d'assurance-vie, dix ans après l'entrée en vigueur de la loi Eckert. Des progrès réels ont été accomplis, mais des milliards d'euros restent encore sans titulaire identifié.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif qui a permis de rapatrier des milliards</strong><br>La loi du 13 juin 2014, dite loi Eckert, est entrée en vigueur le 1er janvier 2016 avec un objectif simple : empêcher que des sommes dormantes sur des comptes bancaires inactifs ou des contrats d'assurance-vie non réclamés ne finissent par tomber dans l'oubli. Le dispositif impose aux banques et aux assureurs une obligation de recensement, de recherche active des titulaires ou de leurs héritiers, et de transfert des avoirs à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) au-delà d'un certain délai d'inactivité. Au 31 décembre 2025, selon les données de la CDC, le montant total des sommes transférées par les banques s'élevait à 9,71 milliards d'euros. Sur la seule année 2025, plus de 758 000 comptes bancaires ont été transmis à la Caisse, représentant 671 millions d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le service en ligne Ciclade, mis en place par la CDC en 2017, permet à tout particulier d'effectuer gratuitement une recherche pour savoir si des avoirs lui sont dus. La démarche est simple : il suffit de renseigner nom, prénom, date de naissance et éventuellement les références bancaires connues. Le site couvre les comptes bancaires (livrets, PEL, comptes courants), les contrats d'assurance-vie et les plans d'épargne salariale. L'ACPR rappelle dans son rapport que les frais prélevés sur les comptes inactifs sont plafonnés : 30 euros par an maximum sur les comptes courants et zéro euro sur l'épargne réglementée (Livret A, LDDS, LEP, PEL). Ce plafonnement évite que les comptes ne soient progressivement vidés par les frais de tenue de compte, comme c'était le cas avant la loi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des bonnes pratiques à généraliser, selon l'ACPR</strong><br>L'ACPR note que si le cadre juridique a considérablement amélioré la situation, des marges de progression subsistent. Le régulateur a identifié lors de ses contrôles des « bonnes pratiques à généraliser », notamment en matière de recherche proactive des bénéficiaires de contrats d'assurance-vie. La consultation du fichier FICOVIE, qui recense l'ensemble des contrats d'assurance-vie souscrits en France, reste un réflexe insuffisamment répandu chez les notaires lors du règlement des successions. Or un contrat oublié peut représenter des sommes très significatives, parfois plusieurs dizaines de milliers d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La déshérence concerne aussi l'épargne salariale : des centaines de milliers de plans d'épargne entreprise (PEE) ont été transférés à la CDC depuis 2016, souvent parce que les salariés avaient changé d'employeur sans se soucier de récupérer leurs avoirs. Pour les héritiers, la recommandation de l'ACPR est claire : lors de toute succession, demander systématiquement au notaire de consulter FICOVIE et d'effectuer une recherche sur Ciclade. Pour les titulaires eux-mêmes, un geste de bon sens consiste à vérifier régulièrement l'ensemble de ses comptes et contrats, et à tenir à jour les clauses bénéficiaires de ses contrats d'assurance-vie. Les avoirs transférés à la CDC sont conservés trente ans, au-delà desquels ils sont définitivement acquis à l'État.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comptes oubliés et assurances-vie en déshérence : dix ans après la loi Eckert, où en est-on ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30461/comptes-oublies-et-assurances-vie-en-desherence-dix-ans-apres-la-loi-eckert-ou-en-est-on</link></item><item><guid>30460</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 23 May 2026 12:23:48 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec 50,6 milliards d'euros de collecte nette et un encours historique de 2 107 milliards d'euros, l'assurance-vie a signé en 2025 sa meilleure année depuis quinze ans. L'ACPR, dans son rapport annuel, qualifie cette dynamique d'« exceptionnellement dynamique ». Reste à savoir si cette embellie est durable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec 50,6 milliards d'euros de collecte nette et un encours historique de 2 107 milliards d'euros, l'assurance-vie a signé en 2025 sa meilleure année depuis quinze ans. L'ACPR, dans son rapport annuel, qualifie cette dynamique d'« exceptionnellement dynamique ». Reste à savoir si cette embellie est durable.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un alignement de planètes favorable aux fonds en euros</strong><br>Le retour en grâce de l'assurance-vie en 2025 ne doit rien au hasard. La baisse du taux du Livret A, tombé à 2,4 % en février 2025 contre 3 % l'année précédente, a mécaniquement redirigé l'épargne de précaution vers des supports mieux rémunérés. Dans le même temps, la remontée des taux obligataires observée depuis 2022 a permis aux assureurs de reconstituer leurs portefeuilles à des rendements nettement supérieurs à ceux de la décennie précédente. Résultat : les fonds en euros ont affiché des taux de revalorisation attractifs, souvent compris entre 2,5 % et 4,5 % selon les contrats, un niveau qui n'avait plus été observé depuis 2012.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport de l'ACPR souligne un mécanisme souvent méconnu des épargnants : la provision pour participation aux bénéfices (PPB). Cette réserve, constituée par les assureurs pendant les années de rendements élevés, leur permet de lisser les performances servies aux assurés d'une année sur l'autre. C'est précisément grâce à ces réserves, abondées massivement entre 2022 et 2024, que les compagnies ont pu maintenir des taux compétitifs en 2025. Environ 42 % des foyers français détiennent désormais au moins un contrat, et l'encours total dépasse 30 % de l'épargne financière des ménages. Les unités de compte ont capté 42,5 milliards d'euros de collecte, contre 8,1 milliards pour les fonds en euros, confirmant un mouvement de diversification progressive des portefeuilles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un virage à anticiper pour les épargnants prudents</strong><br>La question qui se pose désormais est celle de la soutenabilité de cette dynamique. Les réserves de PPB, aussi confortables soient-elles, ne sont pas inépuisables. Si les taux de marché venaient à refluer durablement sous l'effet d'un assouplissement monétaire de la BCE, les assureurs disposeraient de moins de marge pour maintenir des rendements attractifs. L'ACPR elle-même reste prudente dans son analyse : le régulateur rappelle que la solidité du secteur repose en grande partie sur la diversification des placements, avec environ 63 % des encours investis en titres d'entreprises et 24 % en obligations souveraines.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l'épargnant, plusieurs réflexes s'imposent. Comparer les taux servis ne suffit pas : il faut examiner le niveau de PPB de son assureur, indicateur avancé de sa capacité à maintenir la rémunération dans la durée. Il convient aussi de s'interroger sur la part d'unités de compte dans son contrat, sachant que ces supports exposent à un risque de perte en capital mais offrent un potentiel de performance supérieur sur le long terme. Le Plan d'épargne retraite (PER) assurantiel, qui a franchi le cap des 97,4 milliards d'euros d'encours avec 7,2 millions de souscripteurs, constitue par ailleurs un complément intéressant pour les épargnants qui cherchent à préparer leur retraite avec un avantage fiscal à l'entrée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : après une année record, les rendements peuvent-ils tenir en 2026 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30460/assurance-vie-apres-une-annee-record-les-rendements-peuvent-ils-tenir-en-2026</link></item><item><guid>30459</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 23 May 2026 12:19:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'analyse de 711 000 alertes d'achat sur la plateforme Jinka révèle un changement profond dans le comportement des acquéreurs. En 2026, 46 % des recherches ne précisent même pas s'il s'agit d'un appartement ou d'une maison. Le budget est devenu le premier filtre, le DPE le deuxième. Et quelques milliers d'euros d'écart suffisent à rendre un bien invisible.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'analyse de 711 000 alertes d'achat sur la plateforme Jinka révèle un changement profond dans le comportement des acquéreurs. En 2026, 46 % des recherches ne précisent même pas s'il s'agit d'un appartement ou d'une maison. Le budget est devenu le premier filtre, le DPE le deuxième. Et quelques milliers d'euros d'écart suffisent à rendre un bien invisible.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le budget d'abord, le type de bien ensuite</strong><br>Le mythe de l'acheteur qui cherche « une maison avec jardin » ou « un trois pièces en centre-ville » est en train de voler en éclats. L'étude publiée le 21 mai 2026 par Jinka, hub d'annonces immobilières qui revendique quatre millions d'utilisateurs, le démontre avec une précision chirurgicale. Sur les 711 359 alertes actives analysées au cours du premier quadrimestre 2026, près de la moitié (46 %) ne spécifient aucune typologie de bien. L'acquéreur commence par fixer son enveloppe budgétaire et adapte le reste en conséquence. La maison reste néanmoins le bien le plus recherché quand un choix est exprimé, avec 37 % des alertes, contre seulement 16 % pour les appartements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude met en lumière un phénomène que les vendeurs sous-estiment massivement : l'effet de seuil psychologique. Les acquéreurs ne raisonnent pas en prix continus mais en paliers ronds. Six montants — 150 000, 200 000, 250 000, 300 000, 350 000 et 400 000 euros — concentrent à eux seuls 43 % de l'ensemble de la demande exprimée sur la plateforme. Le budget médian national s'établit à 300 000 euros, montant qui représente seul 12 % des intentions d'achat. Conséquence immédiate pour un vendeur : un bien affiché à 512 000 euros perd environ 30 % de visibilité par rapport à un autre proposé à 500 000 euros, simplement parce qu'il sort du radar des alertes paramétrées par les acquéreurs. Pour quelques milliers d'euros qu'il serait prêt à concéder en négociation, le vendeur prend le risque d'invisibiliser son bien sans même le savoir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fourchette budgétaire la plus représentée, entre 150 000 et 400 000 euros, regroupe 44 % des acquéreurs. Ce resserrement de la demande autour d'un segment central met en difficulté deux catégories de biens : les logements d'entrée de gamme en mauvais état, perçus comme des gouffres financiers, et les biens au-dessus de 500 000 euros, dont le vivier d'acheteurs se contracte mécaniquement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le DPE, nouveau critère éliminatoire</strong><br>L'autre enseignement majeur de l'étude Jinka tient à la montée en puissance du diagnostic de performance énergétique comme filtre de sélection. Le DPE apparaît comme critère explicite dans 30 % des alertes créées par les acquéreurs, un taux qui exclut les filtres activés par défaut. La rupture se joue entre les lettres D et E : un bien classé E perd en moyenne 15 % de visibilité par rapport à un bien classé D. Un bien classé G n'apparaît plus que dans 6 % des alertes, réservé aux investisseurs en quête de décotes importantes et aux chasseurs de travaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mutation traduit un calcul devenu réflexe chez les acheteurs : le coût d'usage du logement pèse désormais autant que son prix d'achat dans la décision. Un bien énergivore implique des factures d'énergie plus lourdes, des travaux de rénovation à prévoir et, dans un futur proche, des contraintes réglementaires croissantes sur la location. En Île-de-France, la tolérance est légèrement plus grande, mais uniquement en raison de la rareté de l'offre qui contraint les acquéreurs à faire des compromis sur l'étiquette énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le confort extérieur s'installe enfin comme un critère durable, héritage du traumatisme des confinements. Un balcon ou une terrasse est mentionné dans 24 % des alertes en province et 22 % en Île-de-France. Le jardin pèse davantage en province (28 %) qu'en région parisienne (8 %), tandis que l'ascenseur reste un critère essentiellement francilien (21 % contre 6 %). Pour les vendeurs et les professionnels, le message de l'étude est limpide : positionner un bien sur le marché en 2026 ne consiste plus à publier une annonce et attendre. Il faut ajuster le prix au seuil psychologique le plus proche, afficher un DPE lisible et valoriser les atouts d'usage concrets. Les biens « alignés » sur ces critères se vendent vite. Les autres s'enlisent.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20villes/Petite%20ville%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : l'acquéreur de 2026 raisonne en budget, pas en mètres carrés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30459/immobilier-l-acquereur-de-2026-raisonne-en-budget-pas-en-metres-carres</link></item><item><guid>30458</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 23 May 2026 12:17:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Près de 38 % des Français ont reçu une aide financière d'un parent ou d'un grand-parent au cours des cinq dernières années, révèle la 3e édition de l'Observatoire des solidarités intergénérationnelles ASAC-FAPES/Ifop. Le montant médian s'élève à 2 000 euros, mais cette solidarité massive reste largement informelle, faute de repères juridiques et fiscaux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Près de 38 % des Français ont reçu une aide financière d'un parent ou d'un grand-parent au cours des cinq dernières années, révèle la 3e édition de l'Observatoire des solidarités intergénérationnelles ASAC-FAPES/Ifop. Le montant médian s'élève à 2 000 euros, mais cette solidarité massive reste largement informelle, faute de repères juridiques et fiscaux.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une solidarité massive qui fonctionne comme un amortisseur social</strong><br>Les résultats de l'enquête Ifop, menée du 26 au 31 mars 2026 auprès de 1 000 personnes représentatives de la population française, dessinent un tableau saisissant. 38 % des Français déclarent avoir reçu un coup de pouce financier de la part d'un ascendant au cours des cinq dernières années, dont 18 % à plusieurs reprises. En miroir, 37 % des parents ou grands-parents indiquent avoir aidé financièrement un descendant. L'entraide familiale n'est donc pas un phénomène de niche : elle concerne quasiment un foyer sur deux si l'on additionne les flux montants et descendants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière ces chiffres globaux se cache une réalité contrastée. Le montant médian des aides échangées s'établit à 2 000 euros, mais la moyenne est nettement plus élevée : 6 514 euros pour les sommes reçues et 9 748 euros pour celles versées. Cet écart entre moyenne et médiane trahit l'existence de transferts très importants chez les ménages les plus aisés. Un quart des retraités CSP+ déclarent avoir versé 20 000 euros ou plus, quand 54 % des catégories modestes indiquent avoir donné moins de 500 euros. La solidarité est bien réelle à tous les étages de l'échelle sociale, mais son ampleur varie considérablement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le phénomène le plus frappant est sans doute celui de la solidarité ascendante, c'est-à-dire l'aide apportée par les enfants à leurs propres parents. 21 % des Français déclarent avoir soutenu financièrement un ascendant en difficulté, dont 10 % à plusieurs reprises. Les moins de 35 ans et les employés/ouvriers sont surreprésentés dans cette catégorie, avec respectivement 31 % et 29 %, soit 10 et 8 points de plus que la moyenne nationale. L'entraide familiale fonctionne ainsi comme un amortisseur social, mais elle pèse de manière disproportionnée sur les ménages qui disposent des marges de manœuvre les plus réduites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Du geste spontané à la stratégie patrimoniale : un fossé à combler</strong><br>L'Observatoire met en lumière un paradoxe : la générosité familiale est massive, mais elle se fait en grande partie sans cadre structuré. La plupart des aides transitent par simple virement bancaire, sans formalisation juridique, sans réflexion sur les conséquences fiscales et sans anticipation des effets sur la succession future. Or depuis le 1er janvier 2026, tout don d'argent doit être télédéclaré sur l'espace personnel du site des impôts, y compris lorsqu'il est exonéré de droits. Cette obligation, encore mal connue, peut exposer les familles à des régularisations si les transferts n'ont pas été déclarés en temps voulu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dispositifs d'optimisation existent pourtant. Chaque parent peut donner jusqu'à 100 000 euros par enfant tous les 15 ans en franchise de droits de donation, un plafond qui s'ajoute au don familial de sommes d'argent de 31 865 euros si le donateur a moins de 80 ans et le donataire plus de 18 ans. 62 % des Français envisagent désormais de transmettre de leur vivant, un chiffre en nette progression selon l'Observatoire, et 77 % estiment pouvoir léguer un héritage (en hausse de 6 points). La donation se positionne comme le premier outil de transmission, devant l'assurance-vie et le testament.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le volet de l'enquête consacré à l'épargne solidaire révèle un déficit de culture financière préoccupant. Près de 4 Français sur 10 ne sont pas capables de définir ce qu'est un produit d'épargne solidaire : 28 % déclarent ne pas connaître le terme et 9 % n'y associent rien de précis. Seuls 12 % identifient correctement l'épargne solidaire comme un placement financier. Pour les professionnels du patrimoine, ces résultats confirment l'enjeu pédagogique : accompagner les familles non seulement dans la gestion de leur patrimoine financier, mais aussi dans la structuration de l'entraide intergénérationnelle, en articulant les dimensions juridiques, fiscales et affectives d'un geste qui reste avant tout un acte de solidarité.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/Enfants/Famille%20heuireuse%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Entraide financière en famille : 4 Français sur 10 concernés, mais peu savent comment optimiser]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30458/entraide-financiere-en-famille-4-francais-sur-10-concernes-mais-peu-savent-comment-optimiser</link></item><item><guid>30446</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 18:20:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Plus de 8 millions de contrats obsèques sont aujourd'hui répertoriés dans la base de l'AGIRA, qui permet aux familles de vérifier en 24 heures si un proche décédé avait souscrit un tel produit. Sollicité 16 000 fois en 2025 sur ce volet, le service affiche un taux de réussite de 22 %. Le volet dépendance, lui, reste largement sous-exploité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Plus de 8 millions de contrats obsèques sont aujourd'hui répertoriés dans la base de l'AGIRA, qui permet aux familles de vérifier en 24 heures si un proche décédé avait souscrit un tel produit. Sollicité 16 000 fois en 2025 sur ce volet, le service affiche un taux de réussite de 22 %. Le volet dépendance, lui, reste largement sous-exploité.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au moment d'organiser des obsèques, les familles disposent rarement de plus de quelques jours pour prendre des décisions financières lourdes. Cercueil, cérémonie, inhumation ou crémation : le coût moyen d'un enterrement en France oscille entre 3 500 et 6 000 euros selon les régions et les prestations choisies. Découvrir, plusieurs mois plus tard, que le défunt avait souscrit un contrat obsèques destiné précisément à couvrir ces dépenses relève alors d'une frustration courante. L'AGIRA, Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance, propose depuis plusieurs années un service pour éviter ce scénario.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mécanisme est gratuit, accessible aux particuliers comme aux professionnels du secteur funéraire ou de la dépendance. Il s'appuie sur une base centralisée alimentée par les compagnies d'assurance, qui agrège plus de 8 millions de contrats obsèques en France. La démarche se fait soit en ligne, via la rubrique « recherche contrat obsèques » du portail agira-vie.fr, soit par courrier postal. Dans les deux cas, le demandeur doit fournir un certificat de décès et les coordonnées du bénéficiaire potentiel. Le croisement avec la base est ensuite réalisé sous 24 heures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une plateforme gratuite, un délai de 24 heures pour identifier le contrat</strong><br>Si un contrat est identifié, l'AGIRA transmet l'information à l'assureur concerné, qui dispose alors d'un délai de 72 heures pour contacter le demandeur. Le processus complet prend donc moins d'une semaine, là où l'absence de mécanisme centralisé pouvait laisser une famille dans l'incertitude pendant des mois. « Pour organiser le financement des obsèques, il est essentiel que les familles puissent connaître, dans un délai très court, l'existence d'un contrat éventuel », souligne Aurélien Cressely, directeur de l'AGIRA, dans les colonnes de Ouest-France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres confirment la montée en puissance du dispositif. En 2025, le service a été sollicité 16 000 fois pour les contrats obsèques, avec un taux de réussite de 22 %. Autrement dit, une demande sur cinq aboutit effectivement à l'identification d'un contrat. Sur cinq ans, le nombre de demandes a augmenté de 70 %, reflet à la fois d'une meilleure notoriété du service et d'un vieillissement de la population qui multiplie mécaniquement les cas de succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contrat obsèques relève d'un marché solidement installé. Souscrit du vivant de l'assuré, généralement entre 60 et 75 ans, il permet de financer à l'avance ses propres funérailles soit en capital, soit en prestations négociées avec un opérateur funéraire partenaire. Pour les familles, le bénéfice est double : un soulagement financier immédiat et une décharge organisationnelle, puisque les volontés du défunt sont en principe précisées dans le contrat. Encore faut-il que les héritiers en aient connaissance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dépendance : 2,4 millions de contrats souscrits, 1 300 demandes par an seulement</strong><br>Le volet dépendance reste, en revanche, nettement moins activé. L'AGIRA enregistre environ 1 300 demandes annuelles sur ce segment, là où le marché compte 2,4 millions de contrats dépendance souscrits en France en 2024, selon les données de France Assureurs. Le décalage est saisissant. Plusieurs explications coexistent. D'abord, la moindre notoriété du service par rapport à son équivalent obsèques. Ensuite, la nature même du produit : un contrat dépendance se déclenche du vivant de l'assuré, en cas de perte d'autonomie attestée, et non au décès. Les démarches sont donc plus souvent engagées par l'assuré lui-même ou son entourage proche, sans passer par l'AGIRA.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste que de nombreux contrats dépendance n'ont jamais été déclenchés, faute d'avoir été identifiés. Une personne âgée placée en EHPAD ou dépendante à domicile peut très bien posséder un contrat actif et ne plus s'en souvenir, soit en raison de troubles cognitifs, soit parce que la souscription remontait à plusieurs décennies. Pour les proches, vérifier l'existence éventuelle d'un tel contrat via l'AGIRA peut donc débloquer une rente mensuelle non négligeable, souvent comprise entre 500 et 2 500 euros, destinée à financer les frais d'aide à domicile ou de maison de retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La leçon opérationnelle vaut autant pour les obsèques que pour la dépendance : ces dispositifs ne fonctionnent à plein régime que si l'assuré informe son entourage de la souscription. Conserver une trace écrite du nom de l'assureur, du numéro de contrat et de la date de souscription dans un dossier accessible aux proches reste le moyen le plus simple d'éviter le recours à l'AGIRA.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À défaut, le service constitue un filet de sécurité efficace, à condition que les héritiers en connaissent l'existence. Pour les ménages français qui détiennent un de ces contrats, mentionner son existence à un proche relève du même réflexe patrimonial que de communiquer la liste de ses comptes bancaires : une information minimale qui change radicalement la rapidité et l'efficacité des démarches après un décès ou une perte d'autonomie.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/surface-2Wc28rVDygk-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Contrats obsèques et dépendance oubliés : le service méconnu qui retrouve les capitaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30446/contrats-obseques-et-dependance-oublies-le-service-meconnu-qui-retrouve-les-capitaux</link></item><item><guid>30445</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 18:17:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un souscripteur d'assurance-vie n'a aucune obligation légale d'informer la ou les personnes désignées dans sa clause bénéficiaire. Pourtant, la pratique se révèle souvent contre-productive : avec plus de 7 milliards d'euros de comptes et contrats inactifs recensés par la Caisse des dépôts en 2025, le silence transmis aux héritiers peut transformer un placement en capital fantôme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un souscripteur d'assurance-vie n'a aucune obligation légale d'informer la ou les personnes désignées dans sa clause bénéficiaire. Pourtant, la pratique se révèle souvent contre-productive : avec plus de 7 milliards d'euros de comptes et contrats inactifs recensés par la Caisse des dépôts en 2025, le silence transmis aux héritiers peut transformer un placement en capital fantôme.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux mille milliards d'euros. C'est le seuil que l'encours total des assurances-vie a franchi en France en 2025, selon France Assureurs. Placement préféré des Français, le produit conjugue une fiscalité allégée, un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire pour les versements réalisés avant 70 ans et une transmission hors succession civile. Mais cet édifice fiscalement avantageux repose sur un préalable trivial : que le bénéficiaire désigné soit informé de l'existence du contrat. Or rien ne contraint le souscripteur à le faire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La question revient régulièrement chez les épargnants : faut-il prévenir la personne désignée dans la clause bénéficiaire de l'existence du contrat ? Juridiquement, la réponse est non. Le souscripteur conserve une liberté totale d'information comme de modification. En pratique, la prudence des assurés s'enracine dans un historique précis, antérieur à une réforme de 2007 qui a profondément modifié le rapport de force entre l'assuré et son bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Depuis 2007, l'acceptation par le bénéficiaire ne gèle plus le contrat sans accord du souscripteur</strong><br>Avant 2007, en effet, prévenir un bénéficiaire pouvait se révéler risqué. Ce dernier disposait alors de la faculté d'accepter officiellement le bénéfice du contrat par simple courrier adressé à l'assureur. Une telle acceptation produisait un effet juridique immédiat : le contrat se trouvait gelé. Le souscripteur perdait la faculté de modifier la clause bénéficiaire et ne pouvait plus procéder à un rachat partiel ou total sans l'accord de la personne désignée. Le placement, présenté comme l'un des plus souples du droit français, devenait soudainement bloqué par la volonté d'un tiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réforme de 2007 a inversé cet équilibre. Depuis cette date, l'acceptation du bénéficiaire ne produit son effet contraignant qu'avec l'accord exprès du souscripteur. Concrètement, l'assuré garde le contrôle total de son contrat : il peut continuer à arbitrer ses supports, effectuer des rachats, modifier la clause bénéficiaire ou procéder à de nouveaux versements. Le risque historique qui justifiait la culture du secret a donc largement disparu. Les professionnels du patrimoine recommandent désormais sans réserve d'informer les personnes désignées.<br>Le premier argument relève de la pédagogie familiale. Une clause bénéficiaire connue limite les risques de conflit, qu'il s'agisse de désaccords du vivant de l'assuré sur la composition de la clause ou de contestations au moment du décès. La désignation peut surprendre : un compagnon non marié, un ami proche, une association, un petit-enfant. L'informer en amont permet d'expliquer le choix, de prévenir les sentiments d'injustice et, le cas échéant, d'ajuster la rédaction si la situation familiale évolue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Déshérence : le coût silencieux d'une clause bénéficiaire jamais communiquée</strong><br>Le second argument est plus concret encore : éviter la déshérence. Un capital d'assurance-vie dont le bénéficiaire ignore l'existence peut rester en sommeil pendant des années, voire des décennies, faute d'avoir été réclamé. La Caisse des dépôts, qui recueille les avoirs des contrats et comptes inactifs après transfert obligatoire, recensait en 2025 plus de 7 milliards d'euros de comptes et contrats inactifs en France, dont un volume significatif d'assurances-vie. Ces sommes finissent, après une période d'attente prolongée, par revenir à l'État au titre de la déshérence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le risque est d'autant plus élevé que la documentation papier se raréfie. À l'époque des relevés annuels envoyés par courrier, un héritier qui faisait le tri dans les papiers d'un parent décédé pouvait tomber sur la trace d'un contrat oublié. Avec la dématérialisation systématique, les preuves d'existence se logent désormais dans les espaces clients en ligne, dont les identifiants disparaissent souvent avec le souscripteur. Sans information préalable transmise au bénéficiaire ou à un proche de confiance, retrouver un contrat tient parfois de l'archéologie financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs dispositifs viennent compenser ce risque. L'AGIRA, association professionnelle de l'assurance, permet aux proches d'un défunt de rechercher gratuitement l'existence éventuelle de contrats d'assurance-vie en croisant une base agrégeant les données des assureurs. Le service Ciclade, géré par la Caisse des dépôts, donne accès aux avoirs déjà transférés au titre de la déshérence. Ces filets de sécurité fonctionnent, mais leur efficacité dépend de l'initiative des héritiers, qui doivent connaître leur existence et engager la démarche. Le moyen le plus simple de garantir que le capital atteindra réellement la personne désignée reste celui que la loi n'impose pas : un simple échange, oral ou écrit, mentionnant l'existence du contrat, l'identité de l'assureur et la nature de la désignation. Une information aussi basique évite des années d'incertitude et préserve la fonction première du placement : transmettre.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_finance/FINANCE/Dame%20qui%20annalyse%20data%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : prévenir ses bénéficiaires est acte de bonne gestion patrimoniale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30445/assurance-vie-prevenir-ses-beneficiaires-est-acte-de-bonne-gestion-patrimoniale</link></item><item><guid>30444</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 18:14:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[Entre l'APL pour le logement, la bourse sur critères sociaux qui peut dépasser 6 000 euros par an, le repas Crous à 1 euro élargi, l'aide Mobili-Jeune pour les alternants et le prêt étudiant garanti par l'État, la France dispose d'une panoplie d'aides souvent sous-utilisées. Décryptage des dispositifs et de leurs modalités d'accès.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre l'APL pour le logement, la bourse sur critères sociaux qui peut dépasser 6 000 euros par an, le repas Crous à 1 euro élargi, l'aide Mobili-Jeune pour les alternants et le prêt étudiant garanti par l'État, la France dispose d'une panoplie d'aides souvent sous-utilisées. Décryptage des dispositifs et de leurs modalités d'accès.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À la rentrée, un étudiant qui s'installe seul à Lyon, à Bordeaux ou à Lille fait rapidement les comptes. Un loyer entre 400 et 700 euros selon la ville et le type de logement, un abonnement de transport, des courses à 200 ou 300 euros par mois, des frais d'inscription qui peuvent grimper sans bourse, sans oublier l'imprévu. Le budget mensuel d'un étudiant non aidé dépasse souvent 900 euros, et atteint régulièrement 1 200 euros dans les grandes métropoles. Face à ces ordres de grandeur, l'État, les régions et plusieurs organismes mettent à disposition une série de dispositifs qui, cumulés, changent significativement l'équation budgétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'aide personnalisée au logement (APL) reste le premier réflexe à activer. Versée par la Caisse d'allocations familiales, elle peut alléger un loyer de 100 à 300 euros par mois selon la situation, et concerne aussi bien les colocations que les studios ou les résidences étudiantes. La demande s'effectue en ligne, sur le site de la CAF, après une simulation préalable qui permet d'estimer ses droits avant l'engagement de location. Pour les étudiants en alternance, sous contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, le dispositif Mobili-Jeune d'Action Logement complète l'APL avec une aide pouvant atteindre 100 euros mensuels pour financer un logement proche du lieu de formation ou de travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Logement, transport, alimentation : le triangle des dispositifs récurrents</strong><br>Côté logement public, les résidences Crous restent imbattables sur le rapport qualité-prix. Chambres et studios y sont attribués via le Dossier Social Étudiant (DSE), à remplir chaque année entre mars et mai. La demande conditionne également l'accès à la bourse sur critères sociaux, ce qui en fait un passage obligé pour tout étudiant susceptible d'y prétendre. Pour les locations dans le parc privé, le dispositif Visale, géré par Action Logement, propose une garantie locative gratuite qui se substitue au garant personnel exigé par la plupart des bailleurs. Un outil souvent décisif pour les étudiants dont les parents ne peuvent ou ne souhaitent pas se porter caution.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'alimentation constitue le deuxième poste sur lequel les aides ont fortement évolué. Le repas Crous à 1 euro, initialement réservé aux boursiers, a été étendu progressivement aux étudiants non-boursiers en situation de précarité. Le dispositif gagne en visibilité dans les restaurants universitaires et soulage de plusieurs dizaines d'euros par mois le budget des bénéficiaires. Sur un poste plus culturel, le pass Culture donne accès à des sorties gratuites ou à tarif très réduit, qu'il s'agisse de concerts, de musées, de spectacles ou d'événements universitaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le pilier financier de la panoplie reste la bourse sur critères sociaux. Calculée selon les revenus du foyer fiscal des parents, la composition de la famille et la distance entre le domicile parental et le lieu d'études, elle peut dépasser 6 000 euros par an, versés en dix mensualités d'octobre à juillet. La bourse échelonnée se découpe en plusieurs échelons, du « 0 bis » qui exonère simplement des frais d'inscription et de la cotisation Sécurité sociale étudiante, jusqu'aux échelons supérieurs qui combinent exonérations et versements mensuels. La demande passe également par le Dossier Social Étudiant, déposé entre mars et mai pour la rentrée suivante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bourse, mérite, mobilité : les coups de pouce ponctuels qui s'accumulent</strong><br>Plusieurs bonus viennent compléter ce socle. L'aide au mérite est attribuée aux bacheliers ayant obtenu la mention « Très bien » et déjà éligibles à la bourse sur critères sociaux. Elle s'ajoute aux mensualités sur trois ans. L'aide à la mobilité Parcoursup, fixée à 500 euros forfaitaires, soutient les bacheliers boursiers qui changent d'académie après l'obtention de leur affectation. L'aide à la mobilité internationale finance des séjours d'études à l'étranger, dans le cadre d'Erasmus ou de partenariats spécifiques. Pour ceux qui souhaitent passer le permis de conduire, plusieurs régions financent une partie du coût via des aides plafonnées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prêt étudiant garanti par l'État offre une alternative ou un complément à la bourse, sans condition de ressources. Il permet d'emprunter auprès d'une banque partenaire jusqu'à un certain plafond, sans avoir à fournir de garant personnel, l'État se substituant à cette fonction. La demande se fait directement auprès des banques signataires, sur présentation d'un dossier étudiant et d'une pièce d'identité. Le remboursement peut être différé en partie après la fin des études, ce qui en fait un outil intéressant pour les cursus longs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les régions complètent l'écosystème avec leurs dispositifs propres : aides au transport, subventions pour le permis, participation à l'achat de matériel informatique, fonds sociaux d'urgence pour les situations critiques. La liste varie selon les conseils régionaux mais se consulte généralement via un espace dédié aux étudiants sur le site de chaque région. À l'arrivée, un étudiant boursier d'échelon élevé, logé en Crous, bénéficiant de l'APL et mangeant régulièrement au restaurant universitaire peut voir son reste à charge descendre à quelques centaines d'euros par mois. Encore faut-il avoir cartographié les dispositifs en amont et déposé son DSE entre mars et mai. Le calendrier administratif reste l'un des principaux facteurs de non-recours, et il se joue plusieurs mois avant la rentrée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/Famille_dans_un_appart/Famille%20dans%20un%20canap.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Aides aux étudiants : un budget rentrée moins lourd qu'il n'y paraît]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30444/aides-aux-etudiants-un-budget-rentree-moins-lourd-qu-il-n-y-parait</link></item><item><guid>30443</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 18:11:10 CEST</pubDate><description><![CDATA[Quatrième meilleure collecte mensuelle de l'histoire du marché européen des ETF UCITS : avec 35,5 milliards d'euros de souscriptions nettes en avril, le segment efface la mollesse de mars (10 milliards). Les actions captent les trois quarts des flux, portées par l'apaisement géopolitique entre Washington et Téhéran. Sur l'obligataire, les investisseurs basculent vers les expositions toutes maturités.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Quatrième meilleure collecte mensuelle de l'histoire du marché européen des ETF UCITS : avec 35,5 milliards d'euros de souscriptions nettes en avril, le segment efface la mollesse de mars (10 milliards). Les actions captent les trois quarts des flux, portées par l'apaisement géopolitique entre Washington et Téhéran. Sur l'obligataire, les investisseurs basculent vers les expositions toutes maturités.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le 21 avril, l'annonce d'un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran provoque un soulagement immédiat sur les marchés. À Wall Street, le S&amp;P 500 rebondit en quelques séances. À Francfort, à Paris, à Londres, les gestions institutionnelles réactivent leurs allocations actions. À la fin du mois, le marché européen des ETF UCITS aura enregistré 35,5 milliards d'euros de souscriptions nettes, son quatrième meilleur résultat mensuel jamais observé. La progression est de 36 % par rapport à avril 2025, et plus de trois fois supérieure aux 10 milliards collectés en mars.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres publiés par Amundi ETF, qui s'appuient sur les données Bloomberg du marché primaire européen, traduisent un changement net du climat de marché. Après une correction marquée en mars, les investisseurs reprennent goût au risque, sans pour autant se précipiter sur une exposition directionnelle franche. La diversification reste le principe organisateur des allocations, autant pour les institutionnels que pour les fonds qui répliquent leurs stratégies.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>ACWI, S&amp;P 500, Nasdaq : la diversification reste le mot d'ordre</strong><br>Les actions concentrent l'essentiel des flux, avec environ 75 % de la collecte nette du mois. Premier réflexe des gérants : l'ACWI, ou All Country World Index, qui agrège marchés développés et émergents en une exposition mondiale unique. Les stratégies ACWI captent à elles seules 11,1 milliards d'euros sur le mois. Les expositions monde restreintes aux pays développés totalisent 6,8 milliards supplémentaires, et les actions américaines 5,8 milliards, après une décollecte en mars. Le mouvement profite particulièrement aux grandes capitalisations et aux valeurs de croissance, à travers les stratégies S&amp;P 500 et Nasdaq.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le même temps, les stratégies équipondérées, qui surpondèrent les valeurs moyennes au détriment des géants, se vident. Les investisseurs reviennent vers les méga-capitalisations, considérées comme plus liquides et plus résilientes en cas de retour de la volatilité. La saison des résultats trimestriels, plutôt favorable aux grands groupes technologiques américains, alimente ce mouvement de concentration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les marchés émergents profitent eux aussi du retour à l'appétit pour le risque, avec une collecte nette de 3 milliards d'euros. L'Asie émergente tire le segment, et plus particulièrement la Corée du Sud, où la demande pour les technologies d'intelligence artificielle et les semi-conducteurs soutient les flux. L'Amérique latine bénéficie quant à elle des stratégies exposées aux matières premières, dans un contexte de tensions persistantes sur l'énergie et les métaux industriels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Énergies alternatives, IA, défense : les thématiques de la nouvelle géopolitique</strong><br>L'analyse sectorielle confirme le retour en grâce de la tech. Les ETF dédiés à l'IT enregistrent 2,2 milliards d'euros de collecte nette, après une légère décollecte en mars. C'est sur les expositions thématiques que se lit le plus clairement la lecture géopolitique du mois. Le blocage du détroit d'Ormuz, intervenu pendant les hostilités, et ses répercussions sur le marché pétrolier ont conduit les investisseurs à se positionner massivement sur les énergies alternatives : solaire, éolien, hydrogène et nucléaire totalisent 506 millions d'euros de souscriptions, plus forte collecte thématique du mois. La défense suit avec 496 millions d'euros, soit environ la moitié de sa collecte de mars, dans un mouvement de prises de bénéfices après un trimestre record.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur l'obligataire, qui capte 8,6 milliards d'euros au total, la dynamique évolue. La dette souveraine attire 4,7 milliards, en forte progression par rapport au 1,3 milliard de mars, tandis que le monétaire se vide à 507 millions contre 2,5 milliards le mois précédent. La rotation est nette : les investisseurs sortent du cash pour aller chercher du rendement plus loin sur la courbe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La granularité de cette rotation est révélatrice. Sur les obligations souveraines en euros, près d'un tiers des flux se concentre sur les expositions « toutes maturités », pour 1,6 milliard d'euros, sans préférence marquée pour une partie spécifique de la courbe. Sur les bons du Trésor américain, la dispersion est plus large : 476 millions sur l'ultra-court terme, 458 millions sur les maturités intermédiaires, plus de 500 millions sur le segment « toutes maturités ».&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La lecture qu'en tire Amundi est claire : les investisseurs n'anticipent pas de baisse de taux de la BCE à court terme, mais restent prudents sur la trajectoire américaine, dans un contexte où Kevin Warsh devrait prendre la tête de la Réserve fédérale dans l'année. Les stratégies indexées sur l'inflation continuent par ailleurs d'attirer 402 millions d'euros, principalement en Europe. L'ESG enfin enregistre une collecte de 4,8 milliards d'euros, trois fois supérieure à celle de mars, portée par les stratégies ESG ACWI (3,6 milliards) et confirmant que la dimension extra-financière n'est pas effacée par le retour de la prime de risque géopolitique.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[ETF : le marché européen rebondit en avril avec 35,5 milliards d'euros collectés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30443/etf-le-marche-europeen-rebondit-en-avril-avec-35-5-milliards-d-euros-collectes</link></item><item><guid>30442</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 18:08:04 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'actionnariat salarié représente plus d'un tiers des encours d'épargne salariale et retraite en France. Longtemps cantonné aux grands groupes cotés du CAC 40, il s'étend désormais aux entreprises de taille intermédiaire et aux PME, avec 280 fonds non cotés dédiés en 2024 contre 258 en 2023. Décote, abondement, garantie en capital : les mécanismes se diversifient.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'actionnariat salarié représente plus d'un tiers des encours d'épargne salariale et retraite en France. Longtemps cantonné aux grands groupes cotés du CAC 40, il s'étend désormais aux entreprises de taille intermédiaire et aux PME, avec 280 fonds non cotés dédiés en 2024 contre 258 en 2023. Décote, abondement, garantie en capital : les mécanismes se diversifient.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au moment d'investir leur intéressement annuel, les salariés des grands groupes français disposent souvent d'un avantage particulier : la possibilité d'acquérir des actions de leur propre entreprise à un prix décoté de 30 à 40 % par rapport au cours de marché. Cette mécanique, doublée d'un abondement complémentaire de l'employeur, explique pourquoi l'actionnariat salarié pèse aujourd'hui plus d'un tiers des encours d'épargne salariale et retraite en France, selon les données de l'AFG.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif est devenu un standard du CAC 40. « En 2024, deux tiers des entreprises du CAC 40 ayant lancé une offre réservée aux salariés ont proposé à la fois un abondement et une décote pour accroître l'attractivité et abaisser le prix de revient de l'action », observe un spécialiste du secteur. Le principe est simple : dans le cadre d'une Offre Réservée aux Salariés (ORS), les bénéficiaires peuvent investir leurs primes d'intéressement ou de participation, mobiliser leurs avoirs disponibles d'épargne salariale ou réaliser des versements volontaires pour souscrire à un fonds d'actionnariat salarié dédié, généralement constitué à 100 % d'actions de l'entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Décote à 40 %, abondement complémentaire : la mécanique des grands groupes cotés</strong><br>Les avantages affichés sont multiples. Côté entreprise : alignement des intérêts entre direction, actionnaires et collaborateurs, renforcement du sentiment d'appartenance, réduction potentielle du turn-over, stabilisation du capital face aux risques d'OPA. Côté salarié : un effet de levier financier puissant grâce à la décote et à l'abondement. Encore faut-il que les actions choisies tiennent dans la durée, ce qui n'est jamais garanti.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le segment des PME et ETI françaises restait jusqu'à récemment à la marge de ces dispositifs. La plupart de ces sociétés n'étant pas cotées, l'ouverture du capital aux salariés implique de lever plusieurs obstacles : valorisation périodique des titres non cotés, complexité juridique de l'opération, accompagnement en ingénierie financière, et surtout une dimension psychologique forte pour les actionnaires familiaux. Dans les PME, la difficulté tient aussi au fait que les familles fondatrices veulent souvent conserver un poids prépondérant dans la détention du capital, avec une dimension affective. Ouvrir le capital aux salariés constitue une vraie décision stratégique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, le mouvement s'accélère. L'AFG comptabilise 258 fonds non cotés dédiés à l'actionnariat salarié en 2023, et 280 en 2024, avec une hausse des actifs sous gestion de 11 % en un an. Sur cinq ans, la progression des encours dans les FCPE de titres non cotés atteint 35 %, et le nombre de fonds a crû de 31 %. La présence croissante de fonds d'investissement au capital des PME-ETI joue d'ailleurs un rôle d'accélérateur : ces investisseurs poussent souvent l'actionnariat salarié pour aligner les intérêts à l'intérieur de l'entreprise et fidéliser les équipes clés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>PME et ETI : la décision stratégique de l'ouverture du capital aux salariés</strong><br>Au-delà de l'action en direct, une alternative existe pour les sociétés qui souhaitent associer leurs salariés sans diluer le capital : la création d'un fonds d'obligations non cotées dédié. L'entreprise émet alors une obligation réservée à un seul souscripteur, le FCPE en titres de l'entreprise. La valorisation reste insensible aux mouvements des marchés de taux, sauf taux variable, et le coupon couru est linéarisé. La solution reste rare en pratique, les entreprises préférant en très large majorité offrir des titres en capital plutôt qu'en dette.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'enjeu de la concentration des risques est récurrent. Un salarié qui investit chaque année 100 % de son épargne dans le fonds d'actionnariat de son entreprise devient doublement dépendant de sa santé financière : par son emploi d'une part, par son épargne d'autre part. En cas de défaillance, la double peine est immédiate. Les salariés qui optent pour l'actionnariat salarié ont souvent d'autres placements personnels pour diversifier leur allocation. Et le système de décote et d'abondement associé à l'actionnariat salarié atténue le risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des dispositifs spécifiques existent pour limiter cette exposition. Environ 15 % des entreprises du CAC 40 proposent des offres d'actionnariat salarié structurées par une banque avec une garantie en capital, ce qui sécurise l'investissement de base du salarié tout en lui laissant le bénéfice de la hausse potentielle du titre. “C'est une solution que je trouve vraiment intéressante, surtout pour des entreprises appartenant à des secteurs qui peuvent connaître une certaine volatilité en bourse”, explique une spécialiste du secteur.. Pour les entreprises de toute taille, la mise en place d'un actionnariat salarié n'a d'effet réel que si elle s'accompagne d'une véritable communication interne. Un dispositif technique sans pédagogie reste largement sous-utilisé par ses bénéficiaires.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Reunion%20de%20big%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Actionnariat salarié : pourquoi le dispositif gagne désormais les PME et ETI]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30442/actionnariat-salarie-pourquoi-le-dispositif-gagne-desormais-les-pme-et-eti</link></item><item><guid>30441</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 18:04:10 CEST</pubDate><description><![CDATA[Adoptée en octobre 2023, la loi Industrie verte généralise l'intégration d'actifs non cotés dans la gestion pilotée des plans d'épargne retraite. Déjà appliquée aux PER individuels depuis octobre 2024, la règle s'étendra aux PER collectifs à partir du 30 juin 2026. Une part de 0 à 15 % d'actifs non cotés, selon le profil et l'horizon de l'épargnant, viendra alors flécher l'épargne vers les PME et ETI françaises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Adoptée en octobre 2023, la loi Industrie verte généralise l'intégration d'actifs non cotés dans la gestion pilotée des plans d'épargne retraite. Déjà appliquée aux PER individuels depuis octobre 2024, la règle s'étendra aux PER collectifs à partir du 30 juin 2026. Une part de 0 à 15 % d'actifs non cotés, selon le profil et l'horizon de l'épargnant, viendra alors flécher l'épargne vers les PME et ETI françaises.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un salarié de 40 ans, profil offensif, qui verse 200 euros par mois sur son PER collectif à partir de juin 2026, verra automatiquement 15 % de cette somme dirigée vers des actifs non cotés. Soit 30 euros mensuels investis chaque mois dans des PME et ETI françaises ou européennes, en private equity ou en dette privée, jusqu'à ce que l'approche de la retraite réduise progressivement cette exposition. La mécanique, encore peu connue des épargnants, est désormais inscrite dans la loi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Adoptée le 23 octobre 2023, la loi Industrie verte poursuit un objectif explicite : décarboner l'industrie française, relocaliser les capacités de production et flécher l'épargne vers le tissu productif national. Pour y parvenir, elle s'appuie notamment sur le segment de l'épargne retraite, dont l'horizon long se prête particulièrement bien au financement de l'économie réelle. Le texte impose désormais aux gestions pilotées des PER d'intégrer une proportion d'actifs non cotés calibrée selon le profil de risque et la date prévisionnelle de départ à la retraite de l'épargnant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De 0 à 15 % de non-coté : la nouvelle grille de la gestion pilotée</strong><br>La grille fixée par décret est claire. Un profil prudent voit son allocation en non-coté plafonnée à 6 % à plus de vingt ans de la retraite, 4 % à quinze ans, 2 % à dix ans, et zéro à moins de cinq ans. Un profil équilibré monte respectivement à 8 %, 6 %, 5 % et 3 %. Un profil dynamique atteint 12 %, 10 %, 7 % et 5 %. Un profil offensif culmine à 15 %, 12 %, 9 % et 6 % selon les mêmes paliers. À mesure que la retraite se rapproche, la part de non-coté décroît mécaniquement pour préserver la liquidité de l'épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces seuils peuvent être réduits de 30 % lorsque la gestion pilotée intègre par ailleurs au moins 10 % de titres de petites et moyennes entreprises et d'entreprises de taille intermédiaire, autrement dit de small et mid caps. Un arrêté du 1er juillet 2024 a précisé ce mécanisme de modulation, qui vise à éviter une double exposition jugée excessive et à soutenir conjointement le financement des PME-ETI cotées et non cotées. Concrètement, un profil offensif à vingt ans de la retraite descend ainsi à 10,5 % de non-coté si son fonds intègre la poche minimale de small et mid caps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le calendrier d'application s'étale dans le temps. Les PER individuels, ouverts hors cadre entreprise, appliquent ces règles depuis le 24 octobre 2024. Les PER collectifs, mis en place par les employeurs et qui concentrent l'essentiel des encours d'épargne retraite en entreprise, basculeront le 30 juin 2026. Cette montée en puissance laisse aux assureurs, sociétés de gestion et teneurs de comptes le temps d'adapter leurs grilles pilotées et de structurer l'offre de fonds non cotés répondant aux contraintes réglementaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Liquidité, fonds evergreen : le défi opérationnel du non-coté en épargne retraite</strong><br>En parallèle, la loi Industrie verte ajuste un autre paramètre, plus discret, de la gestion pilotée. Pour la poche de placements à faible risque destinée à sécuriser l'épargne à l'approche de la retraite, les gestionnaires devront recourir à des fonds notés au maximum 2 sur 7 sur l'échelle de risque SRI, contre 3 sur 7 auparavant. La modification est technique mais resserre l'exigence prudentielle sur la dernière ligne droite avant la liquidation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le débat reste vif sur la question de la liquidité. L'épargne retraite doit pouvoir absorber des demandes de déblocage anticipé pour acquisition de la résidence principale, accident de la vie ou expiration des droits au chômage. Or, le non-coté est par nature une classe d'actifs peu liquide, généralement bloquée entre cinq et dix ans dans des véhicules dédiés. La conciliation entre cette illiquidité structurelle et la liquidité requise par l'épargne retraite constitue le principal défi opérationnel de la réforme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs solutions techniques émergent. Les fonds dits « evergreen », ouverts à la souscription et au rachat permanents, permettent d'investir dans le non-coté tout en absorbant les mouvements d'épargnants au fil de l'eau. La multigestion, qui répartit l'allocation sur un nombre élevé de fonds non cotés aux maturités décalées, aide à lisser les flux. Le recours à une poche de cash résiduelle dans le portefeuille global complète le dispositif. Les acteurs historiques de l'épargne salariale, comme Amundi, revendiquent une dizaine d'années d'expérience sur le sujet : «&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nous sommes convaincus de longue date que le non-coté a sa place dans les dispositifs d'épargne salariale et retraite. L'idée de financer l'économie réelle a beaucoup de sens pour les salariés », explique Catherine Leroy, directrice de la ligne métier épargne salariale et retraite d'Amundi. Pour les épargnants, la transition se fera sans démarche active : leur PER intégrera automatiquement le non-coté à la date d'application, et seul l'arbitrage entre gestion libre et gestion pilotée leur permettra, le cas échéant, de s'y soustraire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-artem-podrez-5716008.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER : la loi Industrie verte impose le non-coté dans la gestion pilotée à partir de juin 2026]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30441/per-la-loi-industrie-verte-impose-le-non-cote-dans-la-gestion-pilotee-a-partir-de-juin-2026</link></item><item><guid>30440</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 18:00:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Près d'un tiers des encours d'épargne salariale et retraite est investi dans des fonds d'actionnariat salarié, et 15 % seulement en fonds monétaires. Mais le bon placement dépend d'abord d'un arbitrage en amont : faut-il privilégier le PEE, débloquable à cinq ans, ou le PER, bloqué jusqu'à la retraite ? Les règles ont évolué, les supports aussi.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Près d'un tiers des encours d'épargne salariale et retraite est investi dans des fonds d'actionnariat salarié, et 15 % seulement en fonds monétaires. Mais le bon placement dépend d'abord d'un arbitrage en amont : faut-il privilégier le PEE, débloquable à cinq ans, ou le PER, bloqué jusqu'à la retraite ? Les règles ont évolué, les supports aussi.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre 2007 et 2025, le MSCI World, indice des marchés actions au niveau mondial, a progressé de 382 % dividendes réinvestis. Sur la même période, le CAC 40 affiche +139 % dividendes réinvestis, le marché obligataire investment grade +53 % et le monétaire seulement +17 %. Ces chiffres, issus du livre blanc de Lazard Frères Gestion, encadrent une question simple que se posent des millions de salariés français au moment de placer leur intéressement ou leur participation : où loger cette épargne, et sous quel format ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier arbitrage n'est pas celui du fonds, mais celui de l'enveloppe. Lorsqu'un salarié reçoit une prime d'intéressement ou de participation, il peut la verser sur un plan d'épargne entreprise (PEE, PEI ou PEG) ou sur un plan d'épargne retraite (PER, et plus précisément PERCOL). La fiscalité d'entrée est avantageuse dans les deux cas : exonération d'impôt sur le revenu dans la limite de 35 325 euros en 2025 pour l'intéressement et la participation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l'horizon de blocage diffère radicalement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cinq ans contre une vie active : choisir l'enveloppe avant le fonds</strong><br>Le PEE bloque les sommes cinq ans minimum, sauf cas de déblocage anticipé. Le PER les bloque jusqu'au départ à la retraite, sauf événement de vie. Pour un salarié qui n'a pas d'objectif explicite de retraite complémentaire, le PEE constitue donc le réflexe le plus prudent. Il offre la même exonération à l'entrée que le PER, mais préserve la liquidité de l'épargne après le délai initial. Le PER ne s'impose que pour ceux qui souhaitent réellement se constituer un complément de retraite par capitalisation, et qui peuvent accepter le blocage long en échange de la déductibilité optionnelle des versements volontaires du revenu imposable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans tous les cas, les cas de déblocage anticipé restent nombreux. Acquisition de la résidence principale, invalidité, surendettement, décès du conjoint constituent un socle commun aux deux dispositifs. Le PEE ajoute des situations spécifiques comme le mariage, la naissance d'un troisième enfant, le divorce avec garde d'enfant ou encore la rénovation énergétique de la résidence principale, intégrée depuis 2024. Le PER, plus restrictif, ouvre toutefois la porte en cas d'expiration des droits à l'assurance chômage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois l'enveloppe choisie, la question du fonds se pose. Et c'est là que la réalité statistique surprend. Selon les données de l'AFG arrêtées au 30 juin 2025, 37 % des encours d'épargne salariale sont investis dans des fonds d'actionnariat salarié, 17 % en actions, 21 % en mixtes, 10 % en obligations et 15 % en monétaires.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce poids du monétaire sur des supports théoriquement orientés long terme traduit une aversion au risque souvent mal calibrée : avec une épargne bloquée cinq ans au minimum, voire toute une vie active dans un PER, se contenter d'un fonds monétaire revient à laisser dormir un capital qui pourrait travailler sur les marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Actions internationales, ETF, non-coté : où placer son épargne sur la durée</strong><br>Pour les salariés disposant d'un horizon long, les fonds actions restent statistiquement les plus rémunérateurs malgré leur volatilité.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La diversification géographique compte : privilégier des fonds investis en actions internationales plutôt qu'en seules actions françaises permet de capter une croissance plus large. Le différentiel constaté depuis 2007 entre le MSCI World et le CAC 40, à l'avantage du premier, en témoigne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'autre bout du spectre, les fonds obligataires offrent un compromis intermédiaire, et les fonds diversifiés permettent à l'épargnant de déléguer entièrement l'allocation entre actions et obligations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ceux qui ne souhaitent pas piloter eux-mêmes leurs placements, la gestion pilotée constitue désormais le standard du PER, proposée par défaut sauf choix contraire du salarié. Son principe : ajuster automatiquement l'allocation en fonction de la date prévisionnelle de départ à la retraite, en privilégiant les actions tant que l'horizon est lointain puis en sécurisant progressivement vers l'obligataire et le monétaire à l'approche du terme. Le profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique ou offensif) module la part actions à chaque étape.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nouveauté de fond depuis l'entrée en vigueur de la loi Industrie verte en octobre 2024 : la gestion pilotée des PER intègre désormais une part d'actifs non cotés, qu'il s'agisse de private equity ou de dette privée. Cette part varie de 0 % pour un profil prudent à moins de cinq ans de la retraite à 15 % pour un profil offensif disposant de plus de vingt ans devant lui. Les rendements potentiels sont supérieurs à ceux des marchés cotés, en contrepartie d'un risque et d'une illiquidité accrus.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour le salarié, la mécanique est automatique : aucune démarche n'est nécessaire, l'allocation se fait au sein du fonds. Reste à vérifier régulièrement que l'allocation choisie correspond toujours à ses projets, qui peuvent évoluer avec la vie. Rien n'est figé : un arbitrage est possible à tout moment, généralement à moindre coût, et la bascule entre gestion libre et gestion pilotée s'effectue d'un clic.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_finance/DEFISCALISATION/Calculatrice%20Iphone.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne salariale : le PEE est le meilleur premier réflexe avant le PER]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30440/epargne-salariale-le-pee-est-le-meilleur-premier-reflexe-avant-le-per</link></item><item><guid>30439</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 17:56:10 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon une enquête du Cercle de l'Épargne, 76 % des Français considèrent que l'impact environnemental de leurs placements est un sujet important. Pourtant, seul un sur cinq détient effectivement un produit responsable. Entre méfiance face au greenwashing, complexité des labels et arbitrages liés au pouvoir d'achat, le passage à l'acte reste freiné.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une enquête du Cercle de l'Épargne, 76 % des Français considèrent que l'impact environnemental de leurs placements est un sujet important. Pourtant, seul un sur cinq détient effectivement un produit responsable. Entre méfiance face au greenwashing, complexité des labels et arbitrages liés au pouvoir d'achat, le passage à l'acte reste freiné.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Soixante-trois pour cent des Français se disent encore inquiets face au changement climatique en 2025. Le chiffre, issu d'une enquête du Cercle de l'Épargne, témoigne d'une préoccupation qui ne s'efface pas. Pourtant, dans le même temps, la part des Français plaçant l'environnement parmi leurs deux premières priorités nationales est passée de 30 % à 21 % en deux ans. Le sujet n'a pas disparu : il a été doublé par d'autres urgences.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dix ans après l'Accord de Paris, la transition écologique reste donc une cause largement partagée, mais soumise à des arbitrages. Pouvoir d'achat, sécurité, dette publique, qualité des services publics : autant de préoccupations qui ont gagné en visibilité et qui obligent les Français à hiérarchiser leurs attentes. Le sentiment écologique demeure, mais il s'inscrit désormais dans un environnement plus concurrentiel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une priorité environnementale qui recule face aux urgences quotidiennes</strong><br>Cette tension se retrouve dans la fiscalité environnementale. Seuls 25 % des Français se déclarent prêts à payer davantage de taxes pour le climat, et la taxe carbone, prise isolément, ne recueille que 19 % d'adhésion spontanée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La même enquête montre toutefois qu'une majorité accepterait un tel prélèvement à trois conditions : un fléchage clair vers la transition, une baisse compensatrice d'autres impôts, et une protection des ménages modestes et des classes moyennes. La demande écologique reste forte, à condition d'être perçue comme juste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le portrait change peu sur le terrain du financement collectif. Soixante-douze pour cent des Français se disent favorables à une mobilisation budgétaire majeure pour le climat, comparable à celle engagée pendant la crise du Covid. C'est dix points de moins qu'en 2024 (82 %), mais cela reste un soutien massif. Les Français ne rejettent donc pas l'effort financier : ils interrogent ses modalités, son ciblage et ses contreparties.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté épargne, le décalage entre intention et action est encore plus net. Trois quarts des Français (76 %) considèrent que l'impact des placements sur l'environnement est un sujet important. Plus d'un Français sur deux dit tenir compte, au moins parfois, des critères environnementaux et sociaux dans ses choix financiers. Mais l'intérêt déclaré reste largement théorique : seuls 12 % des Français affirment connaître précisément ce que sont les placements responsables. Beaucoup ont entendu parler d'épargne verte, d'ISR ou de critères ESG sans savoir ce que ces sigles recouvrent concrètement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Greenwashing, jargon ESG, complexité : les trois freins à l'investissement responsable</strong><br>Dans les faits, environ un Français sur cinq seulement détient un produit d'épargne responsable. Les encours progressent, mais ces fonds occupent encore rarement une place centrale dans le patrimoine des ménages. Trois freins expliquent ce hiatus. Le premier est financier : la sécurité, la disponibilité du capital et le rendement passent avant les considérations extra-financières dans la hiérarchie des critères de choix. Le deuxième est la défiance : la peur du greenwashing, c'est-à-dire de placements verts en façade mais opaques sur le fond, dissuade une partie des épargnants tentés par la démarche. Le troisième est la complexité : entre le label ISR rénové en 2025, la classification SFDR avec ses articles 6, 8 et 9, la taxonomie verte européenne et les documents techniques, l'offre paraît souvent illisible aux non-spécialistes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette densité réglementaire, les Français se tournent vers leurs interlocuteurs habituels : la banque et le conseiller financier. Selon les enquêtes du Cercle de l'Épargne, une large majorité estime essentiel que le conseiller demande spontanément s'ils souhaitent investir de manière responsable. Mais peu déclarent avoir été effectivement interrogés ou accompagnés sur ce sujet. Le devoir de conseil en matière de durabilité, pourtant inscrit dans la réglementation européenne depuis 2022 via MiFID II, reste en pratique très inégalement appliqué dans les réseaux bancaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour franchir un cap, l'épargne responsable devra gagner sur trois terrains. La lisibilité d'abord : les labels et classifications n'auront d'utilité que s'ils sont compréhensibles en quelques phrases par un épargnant sans culture financière. La crédibilité ensuite : des reportings d'impact concrets, vérifiables, avec des indicateurs comparables d'un fonds à l'autre. La compatibilité enfin avec les besoins de base de l'épargne, à savoir sécurité, disponibilité et rendement. Les Français ne demandent pas seulement des placements verts. Ils demandent des placements verts qui tiennent leurs promesses financières et qui leur soient présentés dans un langage clair. À défaut, l'écart entre 76 % de convictions et 20 % de détention risque de durer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne responsable : les Français convaincus mais prudents dans les faits]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30439/epargne-responsable-les-francais-convaincus-mais-prudents-dans-les-faits</link></item><item><guid>30438</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 17:51:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un bénéficiaire qui attend son capital décès pendant huit mois n'est pas condamné à patienter sans recours. Une récente décision du Médiateur de l'Assurance rappelle qu'un assureur reste responsable des manquements de ses mandataires, qu'il s'agisse d'une banque ou d'un autre intermédiaire. Les intérêts de retard restent dus, même lorsque le retard ne lui est pas directement imputable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un bénéficiaire qui attend son capital décès pendant huit mois n'est pas condamné à patienter sans recours. Une récente décision du Médiateur de l'Assurance rappelle qu'un assureur reste responsable des manquements de ses mandataires, qu'il s'agisse d'une banque ou d'un autre intermédiaire. Les intérêts de retard restent dus, même lorsque le retard ne lui est pas directement imputable.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Janvier 2025. Un assuré décède, laissant un contrat d'assurance-vie souscrit en 2010. Son bénéficiaire informe rapidement la banque mandataire de l'assureur et lui transmet ses coordonnées. Pourtant, le capital de 28 000 euros environ ne lui sera versé qu'en septembre suivant, soit huit mois après le décès. Un délai que le bénéficiaire estime anormalement long. Sa réclamation pour intérêts de retard, fondée sur l'article L.132-23-1 du Code des assurances, va aboutir devant le Médiateur de l'Assurance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette affaire, anonyme mais emblématique, illustre une zone grise du droit de l'assurance-vie : que se passe-t-il lorsque l'assureur a délégué une partie des démarches à un intermédiaire bancaire qui tarde à transmettre les pièces au bénéficiaire ? Le Médiateur de l'Assurance répond sans ambiguïté : l'assureur ne peut pas se décharger de sa responsabilité sur son mandataire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quinze jours pour réclamer les pièces : ce que dit l'article L.132-23-1</strong><br>Le cadre légal est précis. Dès que l'assureur a connaissance à la fois du décès de l'assuré et des coordonnées du bénéficiaire, il dispose de quinze jours pour demander à ce dernier les documents nécessaires au paiement du capital. Le législateur a voulu rendre ce délai contraignant : son dépassement déclenche le versement d'intérêts de retard au taux légal, lesquels peuvent ensuite être doublés puis triplés selon l'ancienneté du manquement. L'objectif est dissuasif : éviter que des capitaux ne dorment des mois, voire des années, faute d'avoir été réclamés à temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le dossier soumis au Médiateur, l'assureur affirme avoir respecté ce délai. Sa version est précise : il aurait envoyé dès février 2025 une demande de documents à son mandataire bancaire pour qu'elle soit transmise au bénéficiaire. Une fois les pièces reçues à la fin du mois d'août, il aurait procédé au règlement dans les délais réglementaires. À l'en croire, le retard ne lui est pas imputable mais relève de la chaîne de transmission interne entre la banque et le bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La défense ne convainc pas. Le Médiateur soulève un point central : la charge de la preuve. L'assureur devait démontrer que son mandataire avait effectivement adressé la demande de documents au bénéficiaire dans le délai de quinze jours. Or cette démonstration faisait défaut. Transmettre une instruction interne à sa banque ne suffit pas : il faut établir que la démarche est parvenue au bénéficiaire, et qu'elle est parvenue dans les temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'argument de la chaîne de mandat ne tient pas devant la charge de la preuve</strong><br>Le raisonnement repose sur un principe classique du droit des contrats : un mandant reste responsable des actes de son mandataire. Lorsqu'un assureur choisit de déléguer la phase de recueil des pièces à un partenaire bancaire, il assume juridiquement les défaillances de cette chaîne. Il ne peut pas opposer au bénéficiaire la complexité de son organisation interne pour échapper à ses obligations légales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les compagnies d'assurance, le message est opérationnel. Elles doivent suivre activement les démarches réalisées par leurs mandataires et conserver une trace écrite des envois effectués aux bénéficiaires, dans les délais légaux. Un simple email interne entre l'assureur et la banque ne suffit pas à établir la diligence requise par le Code des assurances. Les systèmes d'information et les workflows de gestion des sinistres doivent intégrer cette exigence probatoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les bénéficiaires, la décision est rassurante à double titre. D'abord, elle confirme qu'ils disposent d'un recours réel en cas de retard, qu'il provienne directement de l'assureur ou d'un intermédiaire. Ensuite, elle clarifie le point de départ du délai : c'est la transmission effective des coordonnées qui déclenche le compte à rebours des quinze jours, et non un éventuel envoi interne entre l'assureur et son réseau. Les héritiers qui constatent un délai anormal peuvent donc saisir le Médiateur de l'Assurance, gratuitement, en joignant les pièces établissant la chronologie des échanges. Les intérêts de retard, modestes en montant absolu sur un capital de 28 000 euros, prennent ici une valeur de signal : l'assurance-vie reste un placement à transmission rapide, et tout retard injustifié a désormais un coût pour l'établissement défaillant.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie versée trop tard : l'assureur reste responsable en cas de retard de la banque]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30438/assurance-vie-versee-trop-tard-l-assureur-reste-responsable-en-cas-de-retard-de-la-banque</link></item><item><guid>30437</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 May 2026 17:48:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[Près d'un acheteur sur quatre cherche aujourd'hui un bien de villégiature à moins de 150 000 €, selon les données de Green-Acres. Avec un budget médian de 93 500 €, soit trois fois inférieur à la moyenne du marché, ces acheteurs ne renoncent pas à la maison individuelle. Ils arbitrent sur la géographie. À la clé : un studio de 32 m² dans le Var ou une maison de 100 m² en Corrèze.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Près d'un acheteur sur quatre cherche aujourd'hui un bien de villégiature à moins de 150 000 €, selon les données de Green-Acres. Avec un budget médian de 93 500 €, soit trois fois inférieur à la moyenne du marché, ces acheteurs ne renoncent pas à la maison individuelle. Ils arbitrent sur la géographie. À la clé : un studio de 32 m² dans le Var ou une maison de 100 m² en Corrèze.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 105 000 euros au Cap d'Agde, on achète un studio de 36 m². Pour 103 550 euros à Ruffec, en Charente, on devient propriétaire d'une maison de 104 m² posée sur 1 681 m² de terrain. À budget quasi identique, la France propose deux modèles d'achat radicalement opposés. C'est précisément cet écart que met en lumière la dernière étude de Green-Acres sur les achats de villégiature à moins de 150 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le segment pèse lourd : il représente 23 % des recherches sur la plateforme, avec une croissance annuelle de la demande de 7,6 %, soit un rythme proche de celui du marché global (+8,6 %). Loin d'être un sous-marché de repli, la résidence secondaire accessible s'installe comme une composante structurelle du marché immobilier de loisir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Maison plutôt qu'appartement : l'arbitrage se joue sur le prix au mètre carré</strong><br>Premier enseignement chiffré : ces acheteurs ne sacrifient pas la nature du bien recherché. La maison individuelle reste leur cible privilégiée à 79 %, contre 77 % tous budgets confondus. La taille se réduit, mais de manière mesurée : 91 m² médian contre 135 m² sur l'ensemble du marché. Le terrain suit la même logique : 1 200 m² médian, soit environ la moitié des 2 324 m² observés sur l'ensemble des recherches.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le véritable levier d'optimisation se joue ailleurs, sur le prix au mètre carré. À 965 euros le m² médian, ces acheteurs paient plus de deux fois moins cher que la moyenne nationale, fixée à 2 024 euros. L'équation patrimoniale est claire : conserver la maison, conserver une surface habitable correcte, mais accepter de quitter les zones tendues. « Ce marché n'est pas celui du renoncement, mais celui des priorités », résume Benoît Galy, CEO de Green-Acres. « La géographie est devenue le principal levier pour faire coïncider un budget maîtrisé avec un projet de vie ambitieux. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La conséquence est géographique. Près de deux acheteurs sur trois (64 %) concentrent leurs recherches sur la campagne et l'intérieur des terres, loin devant le littoral (30 %) et la montagne (6 %). Pour 89 000 euros à la campagne, contre 99 000 euros sur le littoral, on accède en moyenne à une maison de 98 m² avec 1 300 m² de terrain, contre 75 m² et 784 m² de jardin en bord de mer. La campagne devient ainsi le territoire où le rêve de la maison se réalise le plus facilement, avec 90 % des recherches portant sur ce format, contre 33 % d'appartements dans les recherches littorales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Agde, Ruffec, Nièvre : la cartographie d'un marché à deux visages</strong><br>Le palmarès des départements traduit cette polarisation. En tête figurent la Dordogne (6,1 % des recherches), la Nièvre (5,3 %), l'Aude (5,1 %), la Charente (4,6 %) et l'Hérault (4,1 %). Mais des territoires hyper-prisés comme les Alpes-Maritimes (3,1 % des recherches malgré un prix médian au m² de 3 423 euros) et le Var (2 % avec 1 947 euros le m²) cohabitent dans ce top avec des terres très accessibles comme la Creuse (655 euros le m² médian), la Corrèze (776 euros) ou l'Aveyron (778 euros). L'écart de prix au mètre carré entre le plus cher et le moins cher de ce classement atteint un facteur six.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'échelle des communes, l'arbitrage devient encore plus saisissant. Agde, dans l'Hérault, capte à elle seule 28,7 % des recherches du segment et incarne la formule du studio de vacances, avec 36 m² médian pour 105 000 euros. Ruffec, en Charente, représente l'autre archétype : une maison de bourg de 104 m² sur 1 681 m² de terrain pour 103 550 euros. Suivent Carcassonne (20,9 %), Richelieu en Indre-et-Loire, et Sarlat-la-Canéda en Dordogne. Le classement révèle aussi l'émergence de pied-à-terre urbains comme Bordeaux (99 000 euros pour 48 m²) ou Dijon (119 000 euros pour 52 m²), et de refuges hyper-accessibles dans la Nièvre, où Planchez voit son prix médian descendre à 55 555 euros pour une maison de 72 m².<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce que dessine cette étude, ce sont deux logiques d'achat qui ne se concurrencent plus mais coexistent. La France de l'emplacement, littorale, centrée sur le petit appartement, continue d'attirer les budgets serrés qui privilégient la situation. La France de l'espace, rurale, dominée par la maison, capte ceux qui ont fait le choix inverse. Pour Benoît Galy, le mouvement est durable : « Nous assistons à la fin du marché immobilier unique. La valeur d'un bien ne se lira plus seulement à son code postal, mais à sa capacité à répondre à un projet de vie précis. » Cette intelligence géographique des acheteurs redonne de l'attractivité à des territoires longtemps oubliés, redessinant en silence la carte du désir immobilier français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20campagne/Maison%20bretonne.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Résidence secondaire à moins de 150 000 € : la carte du possible]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30437/residence-secondaire-a-moins-de-150-000-%E2%82%AC-la-carte-du-possible</link></item><item><guid>30412</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 May 2026 17:29:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[Adoptée fin 2025 dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, la contribution financière pour l'autonomie (CFA) s'ajoute à la CSG avec un taux de 1,4 %. Conséquence : les prélèvements sociaux sur les revenus du capital passent de 17,2 % à 18,6 %, et la flat tax grimpe mécaniquement de 30 % à 31,4 %. Une hausse passée inaperçue mais qui change l'équation de nombreux placements.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Adoptée fin 2025 dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, la contribution financière pour l'autonomie (CFA) s'ajoute à la CSG avec un taux de 1,4 %. Conséquence : les prélèvements sociaux sur les revenus du capital passent de 17,2 % à 18,6 %, et la flat tax grimpe mécaniquement de 30 % à 31,4 %. Une hausse passée inaperçue mais qui change l'équation de nombreux placements.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un épargnant qui perçoit 1 000 euros de dividendes en 2026 devra désormais s'acquitter de 314 euros de prélèvements forfaitaires, contre 300 euros un an plus tôt. Quatorze euros supplémentaires, soit 4,7 % de plus, prélevés directement à la source par sa banque. Pour les loyers ou les plus-values mobilières, la mécanique est identique mais le rattrapage interviendra dès la prochaine déclaration. Bienvenue dans le nouveau régime social du capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mesure a été adoptée fin 2025 dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Elle a institué une nouvelle contribution sociale, baptisée contribution financière pour l'autonomie (CFA), dont le taux est fixé à 1,4 %. Son produit est intégralement affecté au financement des Ehpad et du maintien à domicile des personnes âgées. Une logique de solidarité entre générations qui n'a pas suscité de débat majeur, mais dont les conséquences fiscales méritent d'être détaillées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une taxe ciblée sur les revenus du capital, pas sur le travail</strong><br>Premier point d'importance : la CFA ne concerne que les revenus du capital. Sont visés les revenus de placement, intérêts, dividendes et plus-values, ainsi que les revenus du patrimoine, principalement les loyers et les rentes viagères. Les revenus du travail (salaires et bénéfices professionnels) ainsi que les revenus de remplacement (allocations chômage, pensions de retraite) ne sont pas concernés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le périmètre des exonérations reste large pour l'épargnant moyen. Tous les placements déjà exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux échappent naturellement à la nouvelle contribution : Livret A, LDDS, Livret Jeunes, Livret d'épargne populaire, ainsi que les comptes et plans d'épargne-logement. La fiscalité de l'épargne réglementée n'est donc pas affectée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus surprenant, la loi a également exempté plusieurs catégories de revenus du capital de cette contribution. C'est le cas des revenus fonciers, c'est-à-dire ceux tirés de la location de biens loués nus, des plus-values immobilières réalisées lors de la vente d'un bien locatif ou d'une résidence secondaire, la résidence principale restant exonérée par ailleurs, ainsi que des produits des contrats d'assurance-vie. Une exemption qui préserve, au moins symboliquement, le placement préféré des Français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'impact mécanique sur la fiscalité globale est en revanche significatif. En s'ajoutant à la CSG et aux autres prélèvements sociaux, la CFA porte le niveau global des prélèvements sociaux sur les revenus du capital de 17,2 % à 18,6 %. Elle entraîne dans son sillage une hausse du prélèvement forfaitaire unique (PFU), couramment appelé « flat tax », qui passe de 30 % à 31,4 % pour les produits de placement qui y sont assujettis. Les épargnants concernés découvriront ce nouveau taux directement appliqué sur leurs versements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Locations meublées, plus-values mobilières : la hausse rétroactive sur 2025</strong><br>Le calendrier d'application varie selon la nature du revenu. Pour la plupart des revenus de placement (intérêts, dividendes), notamment ceux pour lesquels la flat tax est prélevée à la source par les établissements bancaires, la hausse ne s'applique qu'aux revenus acquis ou réalisés à compter du 1er janvier 2026. Une logique de prospective fiscale classique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais pour les revenus du patrimoine dont les prélèvements sociaux sont calculés et recouvrés en même temps que l'impôt sur le revenu, la hausse s'applique dès l'imposition des revenus de 2025. Concrètement, les contribuables paieront 18,6 % de prélèvements sociaux sur les revenus suivants déclarés cette année : revenus de locations meublées imposés en BIC (à l'exception de ceux pour lesquels le contribuable est redevable de cotisations sociales en tant que loueur en meublé professionnel) ; rentes viagères versées à la sortie d'un contrat d'assurance-vie, d'un PEA ou d'un PER individuel et collectif (sauf pour la fraction correspondant aux versements obligatoires d'un PER collectif) ; plus-values mobilières réalisées sur la vente d'actions, d'obligations ou de parts de fonds de placement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence directe pour les concernés : un reliquat d'impôt sera à régler à l'automne prochain, au moment du solde d'impôt sur le revenu. Pour anticiper, mieux vaut intégrer dès maintenant ces 1,4 points supplémentaires dans la projection de trésorerie fiscale. Et, pour les arbitrages patrimoniaux à venir, garder en tête que l'écart de fiscalité sociale entre revenus fonciers (18,6 %) et produits d'assurance-vie (toujours hors champ de la CFA) s'accroît mécaniquement, ce qui pourrait redonner un coup de projecteur à un véhicule d'épargne dont la collecte bat déjà des records.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/vue-laterale-homme-recadre-travaillant-rapport-financier.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prélèvements sociaux : la nouvelle CFA gonfle la fiscalité du capital]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30412/prelevements-sociaux-la-nouvelle-cfa-gonfle-la-fiscalite-du-capital</link></item><item><guid>30411</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 May 2026 17:26:28 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'Autorité des marchés financiers confirme dans sa note d'avril 2026 le repli des frais sur l'ensemble des supports d'épargne en actions. Les fonds passent à 1,06 % en moyenne, les ETF à 0,33 %. Sur les comptes-titres et les PEA, la concurrence des néobrokers redessine la grille tarifaire des banques traditionnelles. Le mouvement profite directement aux épargnants, qui basculent du Livret A vers l'assurance-vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'Autorité des marchés financiers confirme dans sa note d'avril 2026 le repli des frais sur l'ensemble des supports d'épargne en actions. Les fonds passent à 1,06 % en moyenne, les ETF à 0,33 %. Sur les comptes-titres et les PEA, la concurrence des néobrokers redessine la grille tarifaire des banques traditionnelles. Le mouvement profite directement aux épargnants, qui basculent du Livret A vers l'assurance-vie.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En février 2026, les Français ont versé 19,5 milliards d'euros sur leurs contrats d'assurance-vie. Un record. Dans le même temps, ils retirent 490 millions d'euros nets de leurs Livrets A. Ce mouvement de bascule traduit une recomposition profonde de l'épargne, à laquelle la baisse continue des frais financiers apporte un argument supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'Autorité des marchés financiers (AMF) le confirme dans une note publiée en avril : les frais des organismes de placement collectif (OPC, communément appelés « fonds »), mais aussi ceux des comptes-titres et des plans d'épargne en actions (PEA), ont reculé en 2025. En moyenne, les épargnants ayant investi dans un OPC ont supporté 1,06 % de frais l'an dernier, contre 1,16 % en 2024 et 1,18 % en 2023, hors commissions de surperformance. En intégrant ces commissions — prélevées par certains gérants au-delà d'un seuil de performance prédéterminé — les frais totaux atteignent 1,37 % en 2025, contre 1,47 % en 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fonds, ETF, courtage : un mouvement de baisse généralisé</strong><br>Mais malgré ces efforts de l'industrie de la gestion active, l'écart avec les fonds passifs s'élargit encore. Les ETF (exchange traded funds, fonds indiciels cotés) n'ont prélevé en moyenne que 0,33 % de frais en 2025, après 0,36 % en 2024. À long terme, ce différentiel d'environ un point représente un manque à gagner cumulé considérable pour l'épargnant qui passerait à côté d'une option plus économique. Sur 20 ans et un capital initial de 50 000 euros placé à 5 % brut annuel, un point de frais en moins se chiffre en milliers d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté investissement boursier en direct, l'AMF distingue deux univers : les banques de réseau et les acteurs en ligne. Les premières, sans doute aiguillonnées par la concurrence des secondes, ont opté pour une relative stabilité de leurs grilles. Pour le passage d'un ordre boursier de 1 000 euros, elles facturent en moyenne 0,65 % via un compte-titres et 0,49 % via un PEA, contre 0,67 % et 0,49 % respectivement en 2024. « Pour les comptes-titres, ce coût a baissé depuis cinq ans, puisqu'il était de 0,79 % pour un ordre de 1 000 euros et de 0,54 % pour 5 000 euros », précise l'AMF.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une nuance s'impose : les banques prélèvent une commission minimale comprise entre 5 et 12 euros sur les petits ordres, ce qui rend les transactions de 100 euros relativement plus onéreuses en pourcentage. Et sur le PEA, elles sont en réalité quasiment au plafond légal de 0,50 % autorisé. Marge de manœuvre limitée, donc, sur ce segment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est sur le terrain des acteurs en ligne que la bataille tarifaire est la plus intense. L'AMF y distingue les banques et courtiers traditionnels des « néobrokers », plus récents et opérant souvent depuis un autre pays de l'Union européenne. Ces derniers déploient une stratégie commerciale offensive, allant parfois jusqu'à proposer le passage d'ordres gratuit, hors frais de change, frais de correspondants et taxe sur les transactions financières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Néobrokers et transparence : la nouvelle grammaire de l'épargne</strong><br>Cette gratuité affichée n'est toutefois pas inconditionnelle. Elle est souvent assortie de la mise en place d'un plan d'investissement programmé, restreinte aux ETF ou limitée à un seul ordre mensuel. Pour les transactions facturées, les néobrokers restent néanmoins très compétitifs : entre 1,27 % et 0,05 % en proportion inverse des sommes investies, contre une fourchette de 2,59 % à 0,15 % pour les banques et plateformes en ligne traditionnelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des chiffres, l'AMF rappelle dans sa note les obligations de transparence pesant sur les acteurs de l'épargne. Le détail des frais doit être communiqué aux épargnants périodiquement et, surtout, « avant tout conseil ou toute transaction ». L'information doit être basée sur le montant réellement investi, en pourcentage et en euros, et inclure les coûts du service, du produit, ainsi que les éventuelles rétrocessions perçues par le distributeur. La documentation légale des fonds, en particulier le document d'information clé pour l'investisseur, complète ce dispositif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette transparence est d'autant plus utile que les frais ne sont pas payés directement par l'épargnant. Les frais de souscription sont prélevés sur les montants investis avant placement sur les marchés ; les frais de gestion annuels sont déduits de la performance. Indolores au quotidien, ils érodent le rendement de manière silencieuse. Du côté de l'assurance-vie, l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution incite depuis plusieurs années les assureurs à éliminer de leurs contrats les fonds présentant le rapport frais-performance le plus défavorable. Une nouvelle étape s'annonce, avec un examen attendu des frais des contrats eux-mêmes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Placements financiers : la baisse continue des frais s'accélère]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30411/placements-financiers-la-baisse-continue-des-frais-s-accelere</link></item><item><guid>30410</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 May 2026 17:23:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon le baromètre 2026 publié par la fondation Apprentis d'Auteuil, seuls 17 % des ménages ont fait un don au premier trimestre, contre 24 % deux ans plus tôt. La baisse touche particulièrement les hauts revenus. Inflation, tensions géopolitiques, coupes américaines dans l'aide internationale : un faisceau d'indicateurs mauvais converge sur les budgets des associations.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le baromètre 2026 publié par la fondation Apprentis d'Auteuil, seuls 17 % des ménages ont fait un don au premier trimestre, contre 24 % deux ans plus tôt. La baisse touche particulièrement les hauts revenus. Inflation, tensions géopolitiques, coupes américaines dans l'aide internationale : un faisceau d'indicateurs mauvais converge sur les budgets des associations.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quarante-cinq pour cent des Français disent qu'ils réduiront leurs dons si la situation géopolitique et économique se dégrade davantage. C'est l'un des chiffres les plus frappants du baromètre 2026 publié le 7 mai par la fondation Apprentis d'Auteuil sur la générosité des ménages. Et ce qui n'était jusqu'ici qu'une intention commence à se traduire dans les faits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le constat est direct. Entre janvier et mars 2026, seulement 17 % des ménages français ont versé de l'argent à une association. C'est moins qu'en 2025 (20 %) et nettement moins qu'en 2024 (24 %). En l'espace de deux ans, la part de ménages donateurs au premier trimestre a fondu de sept points. Une telle érosion, sur une fenêtre aussi courte, n'est pas une simple variation conjoncturelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Hauts revenus en repli : 41 % de donateurs au premier trimestre 2026</strong><br>Le mouvement est encore plus prononcé dans le segment des hauts revenus, traditionnellement piliers du financement associatif. Au premier trimestre 2026, 41 % d'entre eux ont fait un chèque à un organisme caritatif, contre 56 % un an plus tôt — soit une chute de 15 points. La rupture est nette pour des structures qui dépendent fortement de ces dons importants pour boucler leur budget.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les intentions affichées pour le reste de l'année ne sont guère plus rassurantes. En apparence, elles invitent pourtant à un certain optimisme : un Français sur deux et 76 % des hauts revenus prévoient de soutenir financièrement une association en 2026. Mais ces chiffres marquent une baisse sensible par rapport à 2025, où ils s'élevaient respectivement à 53 % et 83 %. Et 21 % des donateurs de l'an passé ayant l'intention de redonner cette année envisagent désormais des sommes plus modestes. « Les intentions de dons pour le reste de l'année sont également inquiétantes », alerte la fondation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour comprendre cette inflexion, plusieurs facteurs convergent. La guerre en Iran et ses conséquences sur une bonne partie des économies mondiales nourrissent l'incertitude des ménages. La hausse persistante des prix grignote le pouvoir d'achat, en particulier celui des classes moyennes supérieures. Et la perspective d'une dégradation de la conjoncture pèse lourd : 42 % des donateurs maintiendraient leurs dons à l'identique en cas d'aggravation, et seulement 13 % les augmenteraient.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les conséquences se mesurent déjà dans les bilans associatifs. Le montant moyen des dons est passé de 371 euros en 2023 à 364 euros en 2024, avant de s'effondrer à 336 euros en 2025. Soit une baisse de près de 10 % en deux exercices, qui se cumule avec l'érosion du nombre de donateurs. L'effet ciseaux est double et frappe simultanément la base et le ticket moyen.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Inflation, financements américains : un environnement durablement défavorable</strong><br>Les organisations à vocation internationale subissent en plus une déstabilisation propre. Les coupes drastiques décidées dans le financement américain de l'aide humanitaire, qui pourraient causer plus de 14 millions de morts d'ici 2030 selon une étude récente, ont privé de nombreuses ONG d'une partie significative de leurs ressources. Un manque que la générosité privée française peut difficilement compenser, surtout en période de retrait.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté entreprises, autre levier traditionnel des associations, les arbitrages budgétaires se durcissent eux aussi. Le retour de l'inflation et la hausse des coûts de production ont conduit beaucoup d'employeurs à serrer leurs budgets de mécénat.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des causes que les Français entendent soutenir cette année, la santé et la recherche arrivent en tête (44 %), suivies de l'aide aux démunis (35 %), de la défense des animaux (26 %), du handicap (23 %) et de la jeunesse et de l'éducation (22 %). Cette dernière catégorie concerne directement la fondation Apprentis d'Auteuil, qui rappelle, à l'occasion de ses 160 ans, qu'un enfant sur cinq vit sous le seuil de pauvreté en France et que plus de 75 000 jeunes quittent chaque année le système scolaire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Gens_qui_calculent/Calcul%202.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Générosité en repli : les associations face à un nouveau coup de frein]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30410/generosite-en-repli-les-associations-face-a-un-nouveau-coup-de-frein</link></item><item><guid>30409</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 May 2026 17:20:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Cour de cassation a tranché le 2 avril 2026 : un assureur peut refuser d'indemniser un sinistre lorsque la victime, cambriolée pendant son sommeil, avait laissé une porte-fenêtre entrouverte. La décision relance le débat sur la frontière, jugée « source d'insécurité juridique », entre clauses d'exclusion et conditions de garantie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Cour de cassation a tranché le 2 avril 2026 : un assureur peut refuser d'indemniser un sinistre lorsque la victime, cambriolée pendant son sommeil, avait laissé une porte-fenêtre entrouverte. La décision relance le débat sur la frontière, jugée « source d'insécurité juridique », entre clauses d'exclusion et conditions de garantie.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la nuit du 22 au 23 août 2017, à La Seyne-sur-Mer, des cambrioleurs grimpent jusqu'au balcon d'un appartement situé à plus de trois mètres du sol. Ils s'introduisent par une porte-fenêtre laissée entrouverte pendant que les occupants dorment, prennent les clés des deux voitures du couple — l'une posée dans le salon, l'autre dans le sac à main de madame — et repartent avec les véhicules. Un home-jacking classique, sauf que neuf ans plus tard, les victimes se retrouvent encore devant les tribunaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le lendemain du cambriolage, M. et Mme X portent plainte et sollicitent leur assureur, Avanssur — devenu AXA France IARD —, pour obtenir l'indemnisation des deux véhicules dérobés. Refus net. L'assureur invoque une clause de son contrat qui prévoit la couverture d'un vol commis avec les clés dérobées dans le logement, mais « à la condition que l'immeuble ait été visité clandestinement malgré ses accès verrouillés et ses autres ouvertures fermées ». Selon lui, la condition n'est pas remplie : la porte-fenêtre était entrouverte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une porte-fenêtre entrouverte, deux voitures volées et un assureur qui se cabre</strong><br>Les époux saisissent le tribunal de grande instance de Toulon. Leur avocat, Me Thierry Garbail, défend un raisonnement classique de droit des assurances : la clause litigieuse est une « clause d'exclusion » au sens de la jurisprudence, et à ce titre, elle aurait dû figurer sur le contrat en « caractères très apparents » pour être opposable aux assurés. La distinction n'a rien d'anodin : depuis un arrêt fondateur du 26 novembre 1996, la Cour de cassation définit la clause d'exclusion comme celle qui prive l'assuré du bénéfice de la garantie « en considération de circonstances particulières de réalisation du risque ». Or, plaide l'avocat, la fermeture des fenêtres relève précisément d'une circonstance particulière de fait. Le tribunal lui donne raison et condamne&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avanssur à verser environ 30 000 euros aux époux X.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Saisie par l'assureur, la cour d'appel d'Aix-en-Provence inverse l'analyse. Pour les magistrats, l'exigence de fermeture des fenêtres — sans précision sur la présence ou non de personnes dans le logement — s'analyse non comme une exclusion mais comme une « condition générale de la garantie ». Et une condition générale, contrairement à une clause d'exclusion, n'est soumise à aucune exigence typographique particulière. Les époux X se pourvoient en cassation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'avocat général préconise la censure de la décision d'appel. Mais le 2 avril 2026, dans un arrêt référencé 24-19.972, la Cour de cassation refuse de le suivre et confirme l'analyse aixoise. Pour la haute juridiction, la stipulation contractuelle qui impose la fermeture des ouvertures pour déclencher la garantie ne prive pas l'assuré du bénéfice de celle-ci en raison d'une circonstance particulière, mais en délimite le périmètre dès l'origine. Conclusion sans appel : pas de fenêtres fermées, pas d'indemnisation, et pas d'obligation de mise en évidence typographique de la clause.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Clause d'exclusion ou condition générale : un débat juridique non clos</strong><br>L'arrêt provoque un certain malaise jusque dans les rangs des spécialistes du droit des assurances. Le professeur Pierre-Grégoire Marly, lors d'un récent colloque, a publiquement reproché à la définition issue de l'arrêt de 1996 de conduire « à une impasse », faute de permettre une distinction satisfaisante entre clauses d'exclusion et conditions de garantie. Pour Me Garbail, le constat est plus tranché encore : « la définition posée en 1996 est source d'insécurité juridique », estime-t-il, alors que les jurisprudences contradictoires se succèdent dans des dossiers aux contours pourtant proches.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sujet n'est pas mince. Un assuré n'aborde pas un contrat de la même manière selon qu'une stipulation lui apparaît comme une exclusion clairement signalée, ou comme une condition diffuse noyée dans les conditions générales. Le mécanisme des « caractères très apparents », inscrit à l'article L.112-4 du code des assurances, vise précisément à protéger le consentement de l'assuré sur les points qui restreignent sa garantie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l'attente d'une éventuelle clarification du législateur ou d'un revirement, la décision invite à un réflexe simple : relire avec attention son contrat multirisques habitation, en particulier la rubrique « vol », pour identifier les conditions de fermeture exigées. Comme le résume sobrement Me Garbail, « la Cour nous dit que, si l'on dort la fenêtre ouverte, on n'est pas assuré ». Une formule qui mérite sans doute de figurer sur l'écran de chevet de tous les amateurs de nuits aérées.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_486363813-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cambriolés en dormant la fenêtre ouverte, ils n'obtiennent pas l'indemnisation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30409/cambrioles-en-dormant-la-fenetre-ouverte-ils-n-obtiennent-pas-l-indemnisation</link></item><item><guid>30408</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 May 2026 17:17:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec la remontée des taux observée en mai et un OAT 10 ans qui a bondi de 3,30 % à 3,80 % en quelques semaines, le marché du crédit immobilier risque de revivre l'« effet ciseaux » de 2022. Le taux d'usure, recalculé chaque trimestre seulement, pourrait redevenir un frein mécanique à l'octroi de prêts, y compris pour des dossiers solides.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec la remontée des taux observée en mai et un OAT 10 ans qui a bondi de 3,30 % à 3,80 % en quelques semaines, le marché du crédit immobilier risque de revivre l'« effet ciseaux » de 2022. Le taux d'usure, recalculé chaque trimestre seulement, pourrait redevenir un frein mécanique à l'octroi de prêts, y compris pour des dossiers solides.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un couple de cinquantenaires solide financièrement, qui sollicite 180 000 euros sur 15 ans à un taux nominal de 3,47 %, peut aujourd'hui se voir refuser son prêt. Pas parce que sa capacité de remboursement est insuffisante, mais parce que son TAEG, à 4,78 %, dépasse le plafond légal de 4,48 % en vigueur sur cette durée. Ce paradoxe résume l'« effet ciseaux » que craignent les courtiers immobiliers : un seuil réglementaire qui, censé protéger les emprunteurs, finit par leur fermer la porte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour rappel, le taux d'usure correspond au taux maximal légal qu'une banque peut appliquer à un crédit. Fixé chaque trimestre par la Banque de France, il est calculé en majorant d'un tiers le taux moyen pratiqué sur le trimestre précédent. Depuis le 1er avril 2026, il s'établit à 4,48 % pour les prêts de 10 à 20 ans et 5,19 % pour ceux de 20 ans et plus. Lorsque les taux montent rapidement, le décalage temporel entre la pratique du marché et l'actualisation du seuil produit un nombre croissant de dossiers mécaniquement refusés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>OAT, Iran, courtiers : pourquoi les taux remontent maintenant</strong><br>Le contexte macroéconomique n'a rien de rassurant. Après plusieurs mois de stabilité, les grilles bancaires ont remonté en mai de 0,10 à 0,20 point en moyenne, selon les données de différents courtiers. Mais c'est surtout du côté des marchés obligataires que la tension est nette. L'OAT 10 ans, indicateur clé du coût de financement des banques, est passé d'environ 3,30 % à près de 3,80 % en quelques semaines. Une hausse directement liée aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient, qui ravivent les craintes d'un choc pétrolier et d'un regain d'inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chez CAFPI, on prévient que « les tensions géopolitiques pourraient rapidement rebattre les cartes », avec un OAT repassé au-dessus de 3,70 %. Et le calendrier joue contre les emprunteurs : si les taux de crédit accélèrent leur remontée dans les prochaines semaines, le plafond réglementaire, lui, ne bougera pas avant juillet. Le marché entrerait alors dans une nouvelle phase de désajustement, avec à la clé des refus de financement automatiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une simulation permet de mesurer la mécanique. Soit un couple de trentenaires gagnant à deux 3 500 euros par mois, qui souhaite emprunter 200 000 euros avec 10 % d'apport. Au taux nominal de 3,8 %, avec 0,6 % d'assurance, 500 euros de frais de dossier et 2 100 euros de frais de garantie, le TAEG ressort aujourd'hui à 4,93 %. Si les banques passent à 4 %, il monte à 5,13 %. À 4,1 %, le TAEG atteint 5,23 % — au-delà du seuil d'usure. La marge est donc très étroite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Profils haut de gamme, seniors : qui est réellement exposé</strong><br>Contre-intuitivement, les profils les plus fragiles ne sont pas les premiers exposés. Les emprunteurs aisés visant des durées courtes peuvent basculer plus rapidement au-dessus du seuil, car le taux d'usure y est inférieur (4,48 % sur 10-20 ans contre 5,19 % au-delà). C'est précisément le cas du couple de cinquantenaires évoqué plus haut, dont le TAEG dépasse de 30 points de base le plafond applicable à son crédit de 15 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre catégorie sensible : les emprunteurs plus âgés, pour lesquels le coût de l'assurance pèse lourd dans le calcul. Sur le même dossier de cinquantenaires, passer d'une assurance à 0,6 % à 0,4 % ferait redescendre le TAEG à 4,43 %, soit sous le seuil d'usure. Pour ces profils, changer de contrat d'assurance emprunteur — démarche largement simplifiée par la loi Lemoine — peut suffire à débloquer le financement. Un arbitrage technique qui devient parfois la condition même de l'opération.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste la question de la réponse des autorités. En 2023, face à un blocage similaire, la Banque de France avait temporairement instauré une révision mensuelle du taux d'usure pour fluidifier le marché. Le débat pourrait revenir rapidement à l'agenda si la remontée des taux s'amplifie. Tant que cette adaptation n'est pas actée, le taux d'usure risque de se transformer, paradoxalement, de bouclier à frein. Pour les candidats à l'emprunt, deux réflexes s'imposent : optimiser le coût de l'assurance, et ne pas tarder à boucler son dossier si les conditions actuelles permettent de passer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : le taux d'usure menace les nouveaux emprunteurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30408/credit-immobilier-le-taux-d-usure-menace-les-nouveaux-emprunteurs</link></item><item><guid>30407</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 May 2026 17:11:46 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec 1 180 euros bruts mensuels en moyenne, les travailleurs non-salariés terminent souvent leur carrière avec une pension nettement inférieure à celle des salariés du privé. Carrières hachées, complémentaire faible, dividendes non cotisés : les angles morts s'accumulent. Anticiper, choisir les bons supports et arbitrer la rémunération deviennent des décisions stratégiques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec 1 180 euros bruts mensuels en moyenne, les travailleurs non-salariés terminent souvent leur carrière avec une pension nettement inférieure à celle des salariés du privé. Carrières hachées, complémentaire faible, dividendes non cotisés : les angles morts s'accumulent. Anticiper, choisir les bons supports et arbitrer la rémunération deviennent des décisions stratégiques.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un expert retraite indépendant raconte le cas d'un client parti à la retraite en novembre 2025. Six mois plus tard, ce dernier attend toujours son premier versement : son dossier, jugé « particulièrement complexe », n'a pas encore été traité par sa caisse. L'anecdote illustre à elle seule un constat plus large : pour un indépendant, la retraite ne se construit pas par défaut.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres de l'Insee publiés en 2025 sont sans appel. Les artisans et commerçants perçoivent en moyenne 1 230 euros bruts mensuels. Les professions libérales s'en sortent mieux avec 2 570 euros. Mais l'ensemble des travailleurs non-salariés se situe à 1 180 euros bruts par mois, loin derrière les salariés du privé qui bénéficient, eux, du levier puissant de la complémentaire Agirc-Arrco. Et ces moyennes masquent des trajectoires plus difficiles : certains micro-entrepreneurs en profession libérale affiliés à la CIPAV ont enchaîné, après la réforme de 2018, plusieurs années sans cotisations complémentaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Audit de carrière et bonnes habitudes : commencer par savoir où l'on en est</strong><br>Premier réflexe à acquérir : télécharger son relevé de carrière sur Info-Retraite. Ce document recense les trimestres validés, les points acquis et les régimes auxquels on a cotisé. Les erreurs n'y sont pas rares, et leur correction prend parfois plusieurs mois. À partir de 45 ans, il est recommandé un audit complet auprès d'un expert retraite, avec chiffrage précis et projections fiables. Un simulateur en ligne reste insuffisant lorsqu'on a multiplié les régimes successifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deuxième angle mort : la confusion entre encaisser et cotiser. En fonction de son chiffre d'affaires et de sa manière de se rémunérer, on peut très bien croire qu'on cotise alors que ce n'est pas vraiment le cas. Un micro-entrepreneur libéral encaissant 50 000 euros de chiffre d'affaires ne cotise en réalité que sur 25 000 euros après abattement, soit environ 2 500 euros par an de cotisation retraite. Insuffisant pour générer une pension décente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté placements, deux outils font consensus chez les experts : le Plan d'épargne retraite (PER) et l'assurance-vie. Ils sont complémentaires, il faut avoir les deux. Le PER est particulièrement avantageux pour les TNS hors micro, qui peuvent l'alimenter depuis le compte de leur entreprise avec des plafonds très supérieurs à ceux d'un versement personnel : jusqu'à 87 000 euros par an, contre 10 % des revenus annuels en titre individuel. Attention toutefois : il s'agit d'un différé fiscal, pas d'un cadeau. À la sortie, les versements initiaux sont réintégrés dans le revenu imposable et les plus-values sont taxées. L'épargne reste bloquée jusqu'à la retraite, sauf exceptions comme l'achat de la résidence principale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>PER, dividendes, statut : les arbitrages qui font la différence</strong><br>L'assurance-vie, elle, joue une autre partition. Disponible à tout moment, elle ne taxe que les plus-values à la sortie, pas le capital versé. Elle convient à ceux qui anticipent un besoin de liquidités dans les huit à dix ans. Précisément parce qu'on peut en avoir besoin avant la retraite, mieux vaut y loger des supports moins volatils. Côté effort, il est conseillé d'y consacrer entre 3 et 8 % de ses revenus mensuels avant 40 ans, puis entre 5 et 12 % au-delà.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Troisième levier décisif : la rémunération. Les dividendes ne génèrent aucune cotisation retraite. Les dirigeants assimilés salariés qui se versent principalement des dividendes pour alléger leurs charges allègent du même coup leur future pension. Se verser un salaire, même partiel, devient un acte de prévoyance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rachat de trimestres mérite aussi d'être étudié tôt. Plus on rachète tôt, moins c'est cher. À 45 ans, l'opération est nettement plus accessible qu'à 60 ans et peut ouvrir le droit au taux plein, à un départ anticipé ou à une pension revalorisée. Même logique pour la prévoyance : un arrêt maladie sans couverture suffisante crée un trou dans le relevé de carrière qui se répercute mécaniquement sur la pension finale. Côté statut juridique, le président de SASU assimilé salarié bénéficie d'une bonne couverture à condition de se verser un salaire — coûteux en charges, mais cotisable. À noter enfin : à partir de 2027, les règles du cumul emploi-retraite changent, avec un plafonnement strict des revenus avant 67 ans qui réduit fortement l'intérêt de l'opération.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Discussion%20collegues.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Indépendants : pourquoi votre retraite ne se construira pas toute seule]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30407/independants-pourquoi-votre-retraite-ne-se-construira-pas-toute-seule</link></item><item><guid>30406</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 May 2026 17:04:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le régime de retraite complémentaire des ex-salariés du privé a engagé une opération de fond inédite. Après croisement de ses fichiers avec ceux du fisc, il a identifié 100 000 dossiers à risque d'erreur, dont des pensions suspendues à tort. Selon Les Echos, le coût total du rattrapage pourrait atteindre 850 millions d'euros.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le régime de retraite complémentaire des ex-salariés du privé a engagé une opération de fond inédite. Après croisement de ses fichiers avec ceux du fisc, il a identifié 100 000 dossiers à risque d'erreur, dont des pensions suspendues à tort. Selon Les Echos, le coût total du rattrapage pourrait atteindre 850 millions d'euros.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une retraitée veuve de 78 ans, qui n'a pas répondu à trois courriers lui demandant de certifier qu'elle ne s'était pas remariée, peut voir sa pension de réversion s'arrêter du jour au lendemain. Un retraité installé au Portugal qui oublie d'envoyer son certificat de vie annuel risque la même mésaventure. Ces situations, longtemps gérées au cas par cas, font désormais l'objet d'un examen systématique à l'Agirc-Arrco.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le 5 mai dernier, une source au conseil d'administration du régime a confirmé à l'AFP qu'un vaste réexamen était en cours. Pour la première fois, l'Agirc-Arrco a croisé ses bases de données avec celles de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), sur l'ensemble de ses 14 millions de retraités affiliés. Résultat : 100 000 dossiers présentent des incohérences jugées « devant être réexaminées, car il y a un doute ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Veufs, expatriés, centenaires fictifs : le profil des dossiers visés</strong><br>Parmi ces signaux faibles, un cas d'école : environ 10 000 personnes étaient encore enregistrées comme « de plus de 110 ans », ce qui laisse soupçonner des décès non répercutés. D'autres, en revanche, ont vu leurs pensions de droit direct ou de réversion suspendues à tort, sans avoir engagé de réclamation. Ce sont ces derniers qui vont bénéficier de versements rétroactifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux profils principaux ressortent. D'abord, les veufs et veuves percevant une pension de réversion mais qui n'ont pas répondu, parfois plusieurs fois, aux courriers et mails leur demandant de certifier l'absence de remariage — un remariage faisant perdre le droit à la réversion complémentaire. Ensuite, les retraités résidant à l'étranger qui, faute d'avoir transmis leur preuve d'existence annuelle, ont vu leur pension gelée. Dans les deux cas, l'absence de réponse déclenche mécaniquement la suspension des versements.<br>« On essaie toujours d'améliorer la qualité de service », justifie François-Xavier Selleret, directeur général de l'Agirc-Arrco, dans Les Echos. « On aurait pu mettre la poussière sous le tapis, mais au contraire, comme à chaque fois, on a voulu bien faire les choses. » Une formulation qui souligne le caractère volontaire de la démarche, plutôt qu'une réaction à un scandale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'ampleur financière du chantier reste mouvante. Selon une étude interne présentée en décembre au conseil d'administration et révélée par Les Echos, le régime estimait alors à près de 12 000 le nombre de retraités identifiés comme « lésés », pour un montant à reverser d'environ 69 millions d'euros. Mais 86 000 dossiers supplémentaires présentaient une probabilité « forte » d'erreur, pour un total évalué à 778 millions d'euros. Si l'ensemble se confirmait, la note grimperait à 850 millions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une première estimation déjà périmée</strong><br>Ce document est aujourd'hui « obsolète », selon la source interne au conseil d'administration. Les 10 000 à 12 000 dossiers les plus douteux ont été traités : « si l'Agirc-Arrco devait quelque chose à ces retraités, ils se voient verser » les sommes dues. Pour le reste, un tiers à 40 % des dossiers ont déjà été réglés, le régime engageant lui-même la démarche de vérification au cas par cas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les retraités concernés, la mécanique est passive : aucune démarche n'est requise, l'Agirc-Arrco contacte directement les bénéficiaires identifiés. Les sommes dues sont reversées avec leur prochaine échéance de pension, parfois assorties d'un récapitulatif détaillé des mois ou années sur lesquels portait la suspension. Pour les héritiers de retraités décédés sans avoir été régularisés, un mécanisme d'identification est également prévu, à condition qu'ils se signalent au régime.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'épisode rappelle l'importance, pour tous les bénéficiaires d'une pension complémentaire, de répondre sans délai aux demandes de certification adressées chaque année par leur caisse, qu'il s'agisse d'attester d'une situation matrimoniale ou de fournir un certificat de vie pour les expatriés. Un courrier ignoré peut coûter plusieurs mois, voire plusieurs années de pension, et le retour à la normale peut prendre du temps. Les retraités les plus âgés ou installés à l'étranger sont invités à désigner une personne de confiance habilitée à recevoir et traiter ces courriers en cas d'absence prolongée. Au-delà du cas Agirc-Arrco, l'épisode illustre aussi les bénéfices attendus de la circulation des données entre administrations : ce premier croisement avec la DGFiP devrait être suivi d'autres, à mesure que le partage d'information entre régimes se généralise.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Agirc-Arrco : 100 000 dossiers passés au crible, des rappels de pension à la clé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30406/agirc-arrco-100-000-dossiers-passes-au-crible-des-rappels-de-pension-a-la-cle</link></item><item><guid>30405</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 May 2026 16:34:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[Entre menaces géopolitiques, doutes sur la solidité financière des établissements et souvenirs de Chypre ou de la Grèce, l'épargnant français s'interroge. Bonne nouvelle : ses dépôts, ses titres et son assurance-vie bénéficient de filets de sécurité bien identifiés. Mauvaise nouvelle : ces filets ne couvrent pas tout, et l'État dispose, en cas de tempête, de leviers exceptionnels pour limiter l'accès à l'épargne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre menaces géopolitiques, doutes sur la solidité financière des établissements et souvenirs de Chypre ou de la Grèce, l'épargnant français s'interroge. Bonne nouvelle : ses dépôts, ses titres et son assurance-vie bénéficient de filets de sécurité bien identifiés. Mauvaise nouvelle : ces filets ne couvrent pas tout, et l'État dispose, en cas de tempête, de leviers exceptionnels pour limiter l'accès à l'épargne.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'un client pousse la porte d'une agence pour ouvrir un livret ou souscrire un contrat d'assurance-vie, la solidité de l'enseigne reste rarement le premier critère. Pourtant, derrière chaque versement, c'est un édifice juridique précis qui veille à protéger l'argent des ménages, gravé dans la loi du 25 juin 1999 et complété par la directive européenne BRRD. La promesse n'est pas l'absence de risque, mais un cadre de protection partiel et plafonné.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, trois dispositifs cohabitent. Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) couvre les avoirs bancaires à hauteur de 100 000 euros par client et par établissement. Une garantie distincte protège les titres financiers à hauteur de 70 000 euros. Et le Fonds de garantie des assurances de personnes (FGAP) prend le relais pour les contrats d'assurance-vie et de prévoyance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trois fonds publics, trois logiques de couverture</strong><br>Le périmètre du FGDR est large. Il englobe les comptes courants, les comptes à terme, les livrets bancaires non réglementés, les CEL et les PEL, les livrets jeunes ainsi que les comptes espèces adossés à un compte-titres ou à un PEA. La garantie s'applique à toutes les banques agréées par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), y compris aux filiales françaises d'établissements étrangers. Pour les succursales dont le siège est implanté dans un autre pays de l'Espace économique européen, c'est la garantie du pays d'origine qui prend le relais, dans une limite identique de 100 000 euros valable pour toute l'Europe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux subtilités méritent d'être connues. Les cotitulaires d'un compte joint sont considérés comme des déposants distincts, chacun couvert à hauteur de 100 000 euros sur sa quote-part. Surtout, le plafond grimpe à 500 000 euros pour les « dépôts exceptionnels temporaires » crédités moins de trois mois avant la défaillance : sommes issues d'une succession, d'une donation, de la vente d'un bien immobilier ou d'une indemnité de rupture du contrat de travail. De quoi sécuriser un patrimoine en transit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les livrets réglementés bénéficient d'un statut à part. Le Livret A, le LDDS et le LEP sont garantis en totalité par l'État, et leurs encours ne sont pas décomptés du plafond de 100 000 euros. Concrètement, un épargnant cumulant 22 950 euros de Livret A et 50 000 euros sur un compte à terme dans la même banque conserve une couverture pleine sur l'ensemble.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté titres, la mécanique est différente. Le titulaire d'un compte-titres reste juridiquement propriétaire de ses actions, obligations, Sicav, FCP, FCPI et autres parts d'OPCVM. La banque n'est que dépositaire et doit, en cas de faillite, restituer ces instruments financiers. Si la restitution s'avère impossible, la garantie joue à hauteur de 70 000 euros par client et par établissement. Pour l'assurance-vie et l'épargne retraite, le FGAP couvre 70 000 euros par souscripteur, et 90 000 euros pour les rentes de prévoyance liées au décès, à l'incapacité ou à l'invalidité. À noter : ce filet se déclenche en dernier recours, après que l'ACPR aura cherché un repreneur pour les portefeuilles en difficulté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sapin 2, BRRD : ce que l'État peut activer en cas de crise</strong><br>Au-delà des fonds de garantie, l'État dispose d'outils plus contraignants en cas de tempête majeure. La loi Sapin 2 lui permet de limiter temporairement les retraits sur certains contrats d'assurance-vie afin de préserver la liquidité des assureurs et la stabilité du système financier. L'épargne resterait disponible à terme, mais l'accès pourrait être suspendu plusieurs mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus radicale, la directive européenne BRRD sur le redressement et la résolution des banques autorise un établissement en grave difficulté à mobiliser ses actionnaires, ses créanciers et même ses déposants pour se recapitaliser. Dans ce mécanisme dit de « bail-in », les avoirs supérieurs à 100 000 euros pourraient être bloqués, voire ponctionnés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'Europe en a vu deux applications spectaculaires. À Chypre, en 2013, les dépôts dépassant 100 000 euros ont été ponctionnés jusqu'à 47,5 % dans le cadre du plan de sauvetage bancaire. En Grèce, en 2015, un contrôle des capitaux a limité les retraits à 60 euros par jour pendant plusieurs mois. Deux rappels concrets que la garantie publique a un plafond, et que la diversification entre établissements n'est pas un luxe de précaution mais un réflexe de bon sens patrimonial.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faillite bancaire, crise systémique : ce que la loi protège vraiment dans votre épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30405/faillite-bancaire-crise-systemique-ce-que-la-loi-protege-vraiment-dans-votre-epargne</link></item><item><guid>30397</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 01 May 2026 11:57:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[Hausse des prélèvements sociaux à la sortie, fin de la déductibilité après 70 ans, allongement à cinq ans du report des plafonds non utilisés : le PER a fait l'objet de plusieurs ajustements à l'automne 2025. Décryptage de ces évolutions et de leurs conséquences pour les épargnants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Hausse des prélèvements sociaux à la sortie, fin de la déductibilité après 70 ans, allongement à cinq ans du report des plafonds non utilisés : le PER a fait l'objet de plusieurs ajustements à l'automne 2025. Décryptage de ces évolutions et de leurs conséquences pour les épargnants.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Régulièrement critiqué pour les marges d'optimisation fiscale qu'il offre aux contribuables les plus aisés, le plan d'épargne retraite (PER) a de nouveau été au cœur des discussions budgétaires à l'automne 2025. Le résultat se traduit par deux légers coups de rabot et un assouplissement bienvenu sur la mécanique de rattrapage. Pour les épargnants qui ont fait du PER un pilier de leur stratégie de retraite, et notamment ceux fortement imposés, ces évolutions méritent une lecture attentive. Elles ne remettent pas en cause l'attrait de l'enveloppe, mais en modifient la cinétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prélèvements sociaux à 18,6 % à la sortie et fin de la déduction à 70 ans</strong><br>Le premier changement concerne les prélèvements sociaux à la sortie. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, les gains du PER sont concernés, en cas de retrait, par la hausse de la CSG de 9,2 % à 10,6 % votée dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale. Le taux global des prélèvements sociaux passe ainsi de 17,2 % à 18,6 %. À la sortie en capital, les sommes investies (la part « cotisations ») restent soumises à l'impôt sur le revenu au barème, et les plus-values à la flat tax désormais portée à 31,4 % (12,8 % d'IR + 18,6 % de prélèvements sociaux). En cas de sortie en rente viagère, celle-ci est fiscalisée comme une pension de retraite et les prélèvements sociaux s'appliquent sur une assiette dégressive : 40 % de la rente entre 60 et 69 ans, 30 % au-delà.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les premières « victimes » de cette hausse sont les titulaires arrivant à échéance de leur PER, ou souhaitant débloquer leur épargne pour financer l'acquisition de leur résidence principale. Pour les autres, l'effet capitalisant joue à plein. Tant que les fonds restent à l'intérieur du PER, les revenus générés échappent à la taxe de 18,6 %, y compris pour les intérêts du fonds en euros. L'effet de levier qu'induit ce différé de paiement sur la capitalisation finale est plus puissant qu'on ne l'imagine. Autre atout maintenu : les sommes récupérées avant terme en cas d'accident de la vie, décès du conjoint, invalidité, surendettement, fin de droits au chômage, échappent toujours aux prélèvements sociaux, comme les capitaux transmis aux bénéficiaires en cas de décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deuxième changement, plus structurel : depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, la déductibilité fiscale des versements s'arrête aux 70 ans de l'épargnant. Auparavant, les retraités souhaitant continuer d'alimenter leur PER bénéficiaient encore d'un montant plancher de déduction. Cette possibilité disparaît, ce qui redonne au PER sa fonction première de plan retraite. La mesure pénalise toutefois les travailleurs indépendants et professions libérales amenés à poursuivre leur activité, par choix ou par nécessité, au-delà de cet âge.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plafonds non utilisés : un report désormais sur cinq ans</strong><br>Pour rappel, les versements volontaires sur un PER sont déductibles du revenu imposable dans une double limite : 10 % des revenus professionnels nets de l'année N-1, eux-mêmes plafonnés à huit fois le PASS de l'année N-1. Cette année, un contribuable peut ainsi déduire jusqu'à 37 680 euros (montant susceptible de grimper à 88 911 euros pour les travailleurs non salariés sous régime spécifique). Pour les contribuables peu imposés, un montant plancher équivalant à 10 % du PASS de l'année N-1, soit 4 710 euros, est prévu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La bonne nouvelle vient du mécanisme de rattrapage. L'épargnant peut profiter rétroactivement des plafonds de déductibilité non consommés des années précédentes. La loi de finances pour 2026 a allongé cette durée de report de trois à cinq ans, et le dispositif peut être mutualisé avec celui du conjoint. Cette extension peut s'avérer particulièrement utile pour qui bénéficie d'une rentrée d'argent inattendue (vente d'un bien, prime exceptionnelle, héritage), en permettant de défiscaliser des montants plus importants en une seule année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'ordre d'imputation suit une règle précise. Les montants disponibles, indiqués dans l'avis d'imposition, doivent être utilisés dans l'ordre suivant : on sature d'abord le plafond correspondant aux primes versées pour l'année en cours, puis, si on a les moyens de cotiser davantage, on consomme prioritairement le plafond non utilisé de l'année la plus éloignée, pour ne pas le perdre. Il recommande toutefois d'attendre que les nouveaux plafonds soient clairement spécifiés dans les avis fiscaux avant de se lancer dans cette opération.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un client accompagné, ces trois nouveautés appellent un nouvel examen de la stratégie d'alimentation du PER, en particulier pour les hauts revenus, les indépendants et les épargnants approchant des 70 ans. La fiscalité à la sortie est plus lourde, mais l'atout principal du PER, la déductibilité immédiate à un TMI élevé combinée à la capitalisation brute, reste intact.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plan d'épargne retraite : trois changements fiscaux à connaître pour 2026]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30397/plan-d-epargne-retraite-trois-changements-fiscaux-a-connaitre-pour-2026</link></item><item><guid>30396</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 01 May 2026 11:52:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les dividendes, intérêts et plus-values mobilières encaissés en 2025 sont soumis par défaut au prélèvement forfaitaire unique. Un seul clic, la case 2OP, permet de basculer vers le barème progressif. Voici les rares situations dans lesquelles cet arbitrage peut s'avérer gagnant.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les dividendes, intérêts et plus-values mobilières encaissés en 2025 sont soumis par défaut au prélèvement forfaitaire unique. Un seul clic, la case 2OP, permet de basculer vers le barème progressif. Voici les rares situations dans lesquelles cet arbitrage peut s'avérer gagnant.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La déclaration de revenus 2026 est l'occasion de revisiter ses arbitrages fiscaux sur les revenus de placement. Les dividendes et intérêts encaissés en 2025 ont été soumis d'office, au moment de leur encaissement, au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % (12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux). Le contribuable doit en pratique simplement vérifier l'exactitude des montants préremplis, transmis par l'imprimé fiscal unique (IFU) de chaque établissement financier. Mais derrière cette apparente simplicité, l'option pour le barème progressif reste possible et mérite, dans certains cas, un examen attentif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'option globale du barème : un arbitrage rarement gagnant, sauf cas particuliers</strong><br>Pour renoncer à l'imposition forfaitaire et opter pour le barème progressif, il suffit de cocher la case 2OP de la déclaration. L'option est globale et irrévocable pour l'année concernée. Elle s'applique à tous les revenus entrant dans le champ du PFU : dividendes, intérêts, mais aussi plus-values de cession de titres. L'arbitrage se joue sur le différentiel entre le taux marginal d'imposition (TMI) du foyer et le taux forfaitaire de 12,8 %, en tenant compte de l'abattement de 40 % sur les dividendes et de la déductibilité partielle de la CSG (6,8 %), deux avantages réservés au barème.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En pratique, l'option est rarement avantageuse. Pour les contribuables dont le TMI ne dépasse pas 11 %, elle peut se révéler favorable, notamment si les revenus de placement sont modestes et les autres revenus du foyer faibles. Au-delà, la balance penche presque systématiquement en faveur du PFU. Quelques cas spécifiques échappent à cette règle. Un dirigeant qui a vendu les titres de son entreprise et bénéficie de l'abattement de 85 % pour le calcul de la plus-value imposable peut tirer parti de l'option. Un contribuable disposant d'un déficit foncier imputable sur le revenu global, ou de réductions d'impôt qu'il perdrait si ses revenus de placement restaient soumis au PFU, peut également y trouver son compte. C'est le cas notamment pour les détenteurs de SCPI fiscales ou de dispositifs de défiscalisation arrivés en fin de cycle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plus-values mobilières 2025 : attention à la rétroactivité de la hausse des prélèvements sociaux</strong><br>Si vous avez vendu en 2025 des actions, obligations ou parts de fonds, vous devez calculer vous-même le montant de votre plus-value imposable en compensant l'ensemble des plus et moins-values réalisées sur l'année. Si le résultat est positif, vous pouvez déduire les pertes subies au cours des dix années antérieures, à condition de les avoir déclarées en leur temps — elles ne sont pas préremplies, et vous devez vous reporter à votre déclaration précédente pour les retrouver.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une subtilité essentielle distingue 2025 des années passées. À la différence des dividendes et intérêts, déjà amputés du PFU au fil de l'eau, vos plus-values mobilières n'ont pas encore été imposées. L'impôt correspondant sera recouvré en septembre prochain, avec le solde de l'impôt sur le revenu. Et c'est là qu'intervient une nouveauté de taille : la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a relevé la CSG sur certains revenus du capital de 9,2 % à 10,6 %, portant les prélèvements sociaux globaux de 17,2 % à 18,6 % et le PFU de 30 % à 31,4 %. Cette hausse s'applique de manière rétroactive aux plus-values mobilières réalisées dès 2025. Une cession d'actions effectuée en février 2025 sera donc bien imposée à 31,4 %, et non à 30 % comme on aurait pu le croire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette rétroactivité, juridiquement contestée mais désormais effective, modifie les calculs de rentabilité après impôt et peut peser sur les décisions de cession. Elle ne s'applique pas aux contrats d'assurance vie, ni au PEA pour les gains constatés avant le 1ᵉʳ janvier 2026 — les teneurs de compte gèrent ce découpage stratifié. Pour un épargnant qui hésite à arbitrer son portefeuille, le rappel est utile : tout déplacement entre supports génère désormais une fiscalité plus lourde, et le recours à des enveloppes capitalisantes (assurance vie, PEA) prend mécaniquement plus de valeur. À examiner avec son conseiller dans une logique d'optimisation globale, en particulier pour les portefeuilles importants détenus en compte-titres ordinaire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/entrepreneur-travaillant-factures.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déclaration de revenus 2026 : faut-il opter pour le barème plutôt que la flat tax ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30396/declaration-de-revenus-2026-faut-il-opter-pour-le-bareme-plutot-que-la-flat-tax</link></item><item><guid>30395</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 01 May 2026 11:49:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon une note de l'Autorité des marchés financiers publiée fin avril, les frais moyens des fonds, comptes-titres et PEA ont reculé en 2025. Une bonne nouvelle pour les épargnants, mais qui ne doit pas masquer l'écart structurel entre gestion active et fonds indiciels.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une note de l'Autorité des marchés financiers publiée fin avril, les frais moyens des fonds, comptes-titres et PEA ont reculé en 2025. Une bonne nouvelle pour les épargnants, mais qui ne doit pas masquer l'écart structurel entre gestion active et fonds indiciels.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les épargnants ont une raison supplémentaire de regarder de près le détail de leurs placements. Selon une note publiée fin avril par l'Autorité des marchés financiers (AMF), les frais des organismes de placement collectif (OPC, communément appelés « fonds »), comme ceux des comptes-titres et des plans d'épargne en actions (PEA), ont continué de diminuer en 2025. Cette tendance, à l'œuvre depuis plusieurs années sous l'effet conjugué de la pression réglementaire et de la concurrence des acteurs en ligne, redessine progressivement le paysage de l'épargne financière. Pour un client accompagné, les économies potentielles sur la durée sont loin d'être négligeables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fonds actifs : la baisse se poursuit, mais les ETF restent loin devant</strong><br>Les chiffres parlent d'eux-mêmes. En moyenne, les épargnants ayant investi dans un OPC ont supporté 1,06 % de frais courants l'année dernière, contre 1,16 % en 2024 et 1,18 % en 2023, hors commissions de surperformance. En intégrant ces commissions, prélevées par les gérants de certains fonds lorsqu'ils dépassent un seuil de performance prédéfini,, les frais totaux atteignent 1,37 % en 2025 contre 1,47 % en 2024. La trajectoire est claire : la gestion active rogne progressivement ses marges face à la concurrence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l'écart avec les fonds indiciels ne se résorbe pas, au contraire. Les ETF (exchange traded funds) n'ont prélevé en moyenne que 0,33 % de frais l'année dernière, après 0,36 % en 2024. Sur un horizon de placement de quinze ou vingt ans, ce différentiel d'environ un point par an se traduit par une différence de capital final qui peut atteindre 20 à 25 % à montant investi équivalent. Pour un épargnant, ce constat ne dispense pas d'une analyse fine : les ETF et les fonds actifs ne couvrent pas toujours le même périmètre, et un fonds activement géré peut justifier ses frais sur certaines classes d'actifs spécifiques (small caps, marchés émergents, thématiques de niche). Mais sur les grandes expositions de marché — actions américaines, européennes ou mondiales —, l'arbitrage en faveur des ETF s'impose aujourd'hui dans la plupart des allocations cœur de portefeuille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comptes-titres et PEA : la concurrence des néobrokers fait bouger les lignes</strong><br>L'investissement boursier en direct devient lui aussi moins coûteux. L'AMF distingue deux familles de courtiers : les banques de réseau d'un côté, les acteurs en ligne de l'autre. Les premières, sous la pression concurrentielle, ont opté pour une stabilité de leurs grilles. Pour le passage d'un ordre de 1 000 euros, elles facturent en moyenne 0,65 % via un compte-titres et 0,49 % via un PEA. Sur cinq ans, la baisse est nette pour les comptes-titres (0,79 % il y a cinq ans). Les PEA sont en revanche quasiment au plafond réglementaire de 0,50 %. Attention aux commissions minimales de 5 à 12 euros, qui pèsent lourd en pourcentage sur les petits ordres : un ordre de 100 euros peut ainsi coûter 5 à 12 % en frais effectifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les acteurs en ligne, banques et courtiers traditionnels du web, et plus récemment néobrokers opérant souvent depuis un autre pays de l'Union européenne, exercent une pression continue. Les néobrokers vont parfois jusqu'à la gratuité du passage d'ordres, mais cette générosité apparente se voit fréquemment conditionnée à un plan d'investissement programmé, restreinte aux ETF, ou limitée à un seul ordre mensuel. Les frais de change et de correspondants, ainsi que la taxe sur les transactions financières, restent dus. Sur les ordres facturés, les écarts vont de 0,05 % à 1,27 % selon les volumes, contre 0,15 % à 2,59 % pour les acteurs en ligne traditionnels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'AMF rappelle au passage les obligations de transparence des professionnels : le détail des frais doit être communiqué périodiquement à l'épargnant et avant tout conseil ou toute transaction. Coûts du service, du produit, rétrocessions reçues par le distributeur, &nbsp;l'ensemble doit figurer en pourcentage et en euros, sur la base du montant réellement investi. Le document d'information clé pour l'investisseur (DICI) et le rapport annuel de gestion restent les sources de référence. Une étape supplémentaire se profile : l'ACPR pousse depuis plusieurs années les assureurs à éliminer des contrats d'assurance vie les fonds présentant les rapports frais-performance les plus défavorables, et un travail similaire devrait s'ouvrir prochainement sur les frais des contrats eux-mêmes. Pour un client accompagné, le passage en revue annuel des frais réellement supportés, fonds, enveloppes, mandats, courtage, fait partie des leviers d'optimisation les plus accessibles et les plus durables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Autorité des marchés financiers, note sur les frais des placements financiers, avril 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_finance/FINANCE/Ordi%20graphique%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Placements financiers : les frais continuent de baisser, les ETF creusent l'écart]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30395/placements-financiers-les-frais-continuent-de-baisser-les-etf-creusent-l-ecart</link></item><item><guid>30394</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 01 May 2026 11:45:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[À partir du 20 mai, tous les loueurs de meublés de tourisme, nouveaux comme anciens, devront s'enregistrer sur un téléservice national. Les plateformes ne diffuseront plus aucune annonce sans numéro d'enregistrement, sous peine de sanctions. Une étape clé du tour de vis réglementaire engagé sur les locations courte durée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À partir du 20 mai, tous les loueurs de meublés de tourisme, nouveaux comme anciens, devront s'enregistrer sur un téléservice national. Les plateformes ne diffuseront plus aucune annonce sans numéro d'enregistrement, sous peine de sanctions. Une étape clé du tour de vis réglementaire engagé sur les locations courte durée.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La régulation des meublés de tourisme franchit une nouvelle étape. À partir du 20 mai 2026, l'ensemble des loueurs de meublés saisonniers doivent s'enregistrer en ligne sur un téléservice national. La mesure découle de l'article L 324-1-1 du code du tourisme, complété par les décrets n° 2026-196 et 2026-197 du 19 mars 2026. Elle s'inscrit dans la continuité de la loi anti-Airbnb adoptée fin 2024, qui a profondément remodelé le cadre fiscal et réglementaire de cette activité. Pour les épargnants qui ont investi dans l'immobilier locatif touristique, ou qui louent occasionnellement leur résidence principale, le calendrier appelle à la vigilance immédiate.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif national qui s'impose à tous les loueurs</strong><br>L'obligation est universelle. Tous les loueurs et toutes les communes sont concernés, prévient Bruno Cantegrel, fondateur de Monsieur Hugo, logiciel de gestion locative. Les plateformes — Airbnb, Booking, Abritel et leurs concurrentes — exigeront le numéro d'enregistrement pour diffuser une annonce. Sans ce numéro, l'annonce sera retirée, et la plateforme s'expose elle-même à des sanctions financières. Le dispositif vaut aussi bien pour les nouvelles inscriptions que pour les loueurs déjà actifs, qui devront se mettre en conformité dans les délais impartis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'objectif des pouvoirs publics est clairement assumé : centraliser l'information dans une base unique, consultable par les communes, afin de mieux contrôler le respect des règles. Le but est notamment de détecter ceux qui louent leur résidence principale plus de 120 jours par an — ou 90 jours dans les communes ayant abaissé le plafond autorisé, comme Paris, Bordeaux ou Saint-Malo —, décrypte Bruno Cantegrel. Les municipalités les plus tendues sur le marché du logement disposeront ainsi d'un outil de pilotage inédit, leur permettant d'identifier les contrevenants et d'ajuster leurs politiques de quotas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plusieurs zones d'incertitude à surveiller dans les prochaines semaines</strong><br>Plusieurs aspects pratiques restent à préciser. La modalité d'accès au téléservice elle-même n'est pas totalement clarifiée. Via le site de sa mairie, suppose Baptiste Bochart, juriste de Jedéclaremonmeublé. Une autre inconnue concerne les loueurs qui, dans certaines communes ayant déjà mis en place leur propre numéro d'enregistrement local, devront-ils se réinscrire sur la plateforme nationale ? La question reste ouverte, et les premières clarifications devraient venir des arrêtés d'application et des notices techniques attendues d'ici l'entrée en vigueur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un investisseur ou un propriétaire qui loue son bien en meublé de tourisme, plusieurs précautions s'imposent dès maintenant. D'abord, identifier précisément le statut juridique de l'activité : résidence principale louée occasionnellement, résidence secondaire dédiée à la location, bien immobilier détenu en propre ou via une société. Ensuite, vérifier la conformité avec les règles locales : autorisation de changement d'usage à Paris et dans les grandes villes, plafonds de jours, déclaration en mairie déjà existante, règles propres aux copropriétés. Enfin, anticiper la déclaration sur le téléservice national dès son ouverture, pour éviter tout retrait d'annonce qui pourrait peser sur la rentabilité saisonnière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du seul aspect administratif, ce nouveau jalon confirme la trajectoire générale : l'investissement locatif en meublé de tourisme entre dans une phase de normalisation accélérée. Les avantages fiscaux ont été progressivement réduits par la loi de finances pour 2025, qui a abaissé les abattements micro-BIC et durci les conditions d'amortissement au régime réel. Combiné à un encadrement réglementaire de plus en plus strict, ce mouvement invite les investisseurs à reconsidérer leur stratégie : poursuivre la location saisonnière dans un cadre plus contraint, basculer vers la location meublée longue durée, ou arbitrer le bien au profit d'autres supports patrimoniaux. Une réflexion à mener avec son conseiller, à la lumière des objectifs personnels et de la rentabilité réelle nette.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20campagne/Maison%20moiderne%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Locations saisonnières : enregistrement obligatoire à partir du 20 mai]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30394/locations-saisonnieres-enregistrement-obligatoire-a-partir-du-20-mai</link></item><item><guid>30393</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 01 May 2026 11:42:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[Garage individuel, parking collectif, voie publique : l'endroit où dort votre véhicule peut peser sur le montant de votre prime d'assurance. Mais ce critère n'est pas pris en compte par tous les assureurs et il interagit avec une multitude d'autres paramètres.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Garage individuel, parking collectif, voie publique : l'endroit où dort votre véhicule peut peser sur le montant de votre prime d'assurance. Mais ce critère n'est pas pris en compte par tous les assureurs et il interagit avec une multitude d'autres paramètres.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est un paramètre sur lequel les automobilistes ont peu de marge de manœuvre, et qui influence pourtant le prix de leur assurance auto : le lieu de stationnement habituel du véhicule. La logique est intuitive. Une voiture qui dort à l'extérieur est statistiquement plus exposée aux vols et aux actes de vandalisme qu'un véhicule garé dans un box fermé. Les assureurs en tirent les conséquences, mais avec des approches très différentes d'un acteur à l'autre. Pour un automobiliste qui souhaite optimiser son budget assurance, mieux comprendre cette mécanique permet d'éviter les mauvaises surprises et de poser les bonnes questions au moment de la souscription.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un critère intégré par certains assureurs, ignoré par d'autres</strong><br>Pour Nicolas Turus, responsable de l'offre chez Meilleurtaux Assurances, le stationnement à l'extérieur entraîne de plus gros risques de vol ou de vandalisme, et les assurés paient en général plus cher si le véhicule ne dort pas à l'abri. Ce facteur est souvent croisé avec la zone géographique : une voiture stationnée sur la voie publique dans une grande ville à fort taux de sinistres coûtera nettement plus cher qu'un véhicule garé sur la voie publique d'une petite commune. Dans certaines villes particulièrement sinistrées, certains assureurs vont jusqu'à refuser de couvrir des véhicules non garés en garage fermé, ou ne proposent que la formule au tiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tous les assureurs ne suivent toutefois pas cette logique. À la Maif, par exemple, le lieu de stationnement est identifié et intégré dans la connaissance du risque, mais ne fait pas varier le prix selon Pierre Bécot, chargé des produits automobiles. Dans une logique de mutualisation des risques, le tarif ne doit pas dépendre, selon cette mutuelle, d'une contrainte d'environnement que l'assuré ne maîtrise pas. La divergence d'approche entre acteurs invite à comparer plusieurs offres, en particulier pour les automobilistes habitant en zone urbaine dense ou ne disposant pas de stationnement privatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des écarts réels, mais brouillés par une multitude de paramètres</strong><br>Les statistiques recueillies par MoneyVox Market Intelligence, qui analyse les données issues de milliers de simulations sur le comparateur Meilleurtaux, confirment la tendance générale. Pour une formule tous risques et un conducteur ayant un bonus maximal de 50 %, les primes moyennes sont systématiquement plus élevées lorsque le véhicule est garé dans la rue plutôt que dans un garage fermé individuel. La hiérarchie n'est toutefois pas toujours linéaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour une citadine et un conducteur 50 % de bonus, la prime moyenne est de 491 euros pour un garage individuel fermé, 492 euros pour un jardin privé fermé, 524 euros pour un parking collectif en plein air, 535 euros pour un parking collectif fermé et 517 euros pour un stationnement sur la voie publique. Le constat surprend : un parking collectif fermé ressort plus cher qu'un stationnement sur voie publique, ce qui contredit l'intuition initiale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'explication tient à la pluralité des facteurs entrant dans le calcul. Les garanties souscrites, la valeur du véhicule, la zone géographique, le profil du conducteur, le kilométrage annuel, la marque, le modèle, l'année de mise en circulation, l'historique de sinistres : autant de paramètres qui pèsent souvent davantage que le seul lieu de stationnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un automobiliste, l'enseignement pratique est triple. Premièrement, déclarer correctement le lieu de stationnement est obligatoire : une fausse déclaration peut entraîner une déchéance de garantie en cas de sinistre. Deuxièmement, comparer plusieurs assureurs reste la meilleure manière d'optimiser sa prime, car les écarts entre acteurs peuvent dépasser de très loin l'effet d'une variation de stationnement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Troisièmement, dans une réflexion patrimoniale plus large, par exemple lors de l'achat d'une résidence secondaire ou d'un bien locatif, la disponibilité d'un stationnement sécurisé peut entrer dans l'arbitrage, en particulier dans les zones sensibles. Un détail apparemment secondaire peut peser sur les charges récurrentes du foyer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/hunchback-2483510.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance auto : ce que le lieu de stationnement change vraiment sur votre prime]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30393/assurance-auto-ce-que-le-lieu-de-stationnement-change-vraiment-sur-votre-prime</link></item><item><guid>30392</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 01 May 2026 11:39:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une proposition de loi déposée mi-avril vise à assouplir le critère du taux d'endettement à 35 % qui bride aujourd'hui de nombreux dossiers. L'idée : intégrer la notion de « reste à vivre » pour permettre aux ménages disposant de revenus confortables d'emprunter au-delà du plafond actuel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une proposition de loi déposée mi-avril vise à assouplir le critère du taux d'endettement à 35 % qui bride aujourd'hui de nombreux dossiers. L'idée : intégrer la notion de « reste à vivre » pour permettre aux ménages disposant de revenus confortables d'emprunter au-delà du plafond actuel.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les emprunteurs respirent un peu mieux. Selon le dernier baromètre mensuel de la Banque de France, le taux moyen des crédits immobiliers s'établit désormais à 3,23 %, contre 4,17 % en janvier 2024 au sommet du cycle. Cet assouplissement a permis à certains acquéreurs de revenir sur le marché, souvent au prix de durées d'emprunt allongées — un crédit sur deux est désormais signé sur 25 ans ou plus. Mais le retour des candidats à l'emprunt se heurte encore à une autre contrainte : la règle du taux d'endettement plafonné à 35 %, qui recale chaque année des dizaines de milliers de dossiers pourtant solvables. Une proposition de loi déposée mi-avril veut faire évoluer cette logique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le « reste à vivre », un critère complémentaire au taux d'effort</strong><br>Pour comprendre l'enjeu, il faut revenir à l'origine du dispositif. Depuis 2021, ce qui n'était jusqu'alors qu'une recommandation du Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) est devenu un texte de loi. Le HCSF veille au respect par les banques de deux normes principales : un taux d'endettement plafonné à 35 % des revenus (contre 33 % auparavant) et une durée maximale de 25 ans. Les banques disposent toutefois d'une marge de manœuvre : elles peuvent déroger à ces règles pour 20 % des dossiers, dont 30 % réservés aux primo-accédants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La proposition portée par le député Renaissance Lionel Causse, cosignée par une dizaine de parlementaires, vise à introduire le « reste à vivre » dans l'analyse. Ce concept désigne l'argent qui reste chaque mois à l'emprunteur après paiement de l'ensemble de ses charges et de la mensualité du crédit. Selon les signataires, la notion de reste à vivre offre une approche complémentaire en ce qu'elle permet d'apprécier concrètement les marges financières dont dispose un emprunteur pour faire face à ses dépenses courantes. Elle est d'ailleurs déjà intégrée par les banques dans leur analyse interne, mais sans pouvoir contourner officiellement la règle des 35 %. Si la réforme aboutit, les établissements pourraient déroger plus facilement au plafond, à condition de démontrer que le ménage dispose d'un niveau de vie suffisant pour absorber une mensualité supérieure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme attendue par les professionnels, mais pas sans précaution</strong><br>Les profils potentiellement concernés sont identifiés. Il s'agit principalement de ménages aux revenus confortables, cadres, professions libérales, indépendants à fort chiffre d'affaires, pour lesquels une mensualité représentant 38 ou 40 % des revenus laisse encore plusieurs milliers d'euros de reste à vivre, bien davantage que pour un foyer modeste théoriquement « à 35 % ». Le principe de proportionnalité économique justifie cette approche. Aujourd'hui, ces dossiers sont fréquemment recalés ou bridés en montant, contraignant l'acquéreur à revoir son projet à la baisse, à allonger encore la durée du prêt ou à mobiliser un apport disproportionné.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La proposition de loi, dont le succès au Parlement reste hypothétique après une première tentative similaire en 2024, est sans surprise soutenue par les professionnels du crédit. Clément Delpirou, président du groupe de mandataires lad cité par Les Échos, salue la démarche tout en posant une limite : il ne faut pas faire n'importe quoi et supprimer totalement la contrainte du taux d'effort. Il juge dommage de bloquer certaines personnes qui ont suffisamment de ressources pour supporter une mensualité dépassant 35 %, mais appelle à préciser la notion de reste à vivre afin de ne pas mettre en danger les ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le débat n'est pas seulement technique. Il touche à l'équilibre entre protection des emprunteurs — l'objectif initial du HCSF, fixé après la crise des subprimes — et fluidification d'un marché immobilier français aujourd'hui grippé. La production de crédits immobiliers, qui avait atteint un point bas en 2024, peine à retrouver son niveau d'avant-crise malgré la baisse des taux. Une partie de la demande solvable reste tenue à l'écart par la rigidité du plafond, ce qui pèse à la fois sur les particuliers et sur le marché du neuf, dont la production reste très en deçà des besoins.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un client en projet d'acquisition, le calendrier législatif invite à la prudence : rien n'est joué, et les arbitrages bancaires restent pour l'instant régis par le seul plafond de 35 %. Mieux vaut donc construire son dossier en optimisant à la fois apport, durée, assurance emprunteur et gestion des crédits en cours, plutôt que de miser sur une évolution réglementaire incertaine. La délégation d'assurance, en particulier, reste l'un des leviers d'optimisation les plus accessibles : à garanties équivalentes, l'écart de prix entre l'assurance groupe de la banque et un contrat externe peut représenter plusieurs milliers d'euros sur la durée du prêt, et améliorer mécaniquement le taux d'endettement affiché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : proposition de loi déposée à l'Assemblée nationale par Lionel Causse, avril 2026 ; Banque de France, baromètre mensuel.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/pexels-mart-production-7415046.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : le « reste à vivre » pourrait remplacer la règle des 35 %]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30392/credit-immobilier-le-reste-a-vivre-pourrait-remplacer-la-regle-des-35-pourcent</link></item><item><guid>30391</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 01 May 2026 11:36:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que les prix immobiliers reculent en France de 5 % sur un an, les marchés balnéaires et de montagne maintiennent des niveaux nettement supérieurs à la moyenne nationale. Derrière cette résistance se cache toutefois une transformation profonde des comportements d'achat, désormais plus patrimoniaux et plus sélectifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les prix immobiliers reculent en France de 5 % sur un an, les marchés balnéaires et de montagne maintiennent des niveaux nettement supérieurs à la moyenne nationale. Derrière cette résistance se cache toutefois une transformation profonde des comportements d'achat, désormais plus patrimoniaux et plus sélectifs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les marchés saisonniers font figure d'exception dans un contexte immobilier déprimé. Selon les données du réseau Expertimo, qui s'appuie sur plus de 1 000 mandataires déployés sur le territoire, le littoral affiche un prix moyen de 4 578 euros au mètre carré, la montagne environ 4 000 euros, contre près de 3 000 euros pour l'ensemble du parc national. Cette résistance ne signifie pas pour autant que rien ne change. Au contraire, ces marchés basculent vers une logique plus patrimoniale, plus arbitrée, plus exigeante. Pour un investisseur ou un futur acquéreur d'une résidence secondaire, l'analyse des nouveaux critères de valeur devient déterminante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Littoral : la sélectivité s'impose, des alternatives crédibles émergent</strong><br>La progression des prix est de 38 % en dix ans sur le littoral, et les résidences secondaires y représentent 47 % du parc résidentiel — contre 10 % dans le reste du pays. Le littoral conserve donc son statut de valeur refuge. Mais depuis 2024, le marché entre dans une phase de normalisation, et les écarts de prix entre zones se creusent. Sur la Côte d'Azur, le prix moyen s'établit à 5 000 euros le mètre carré dans les Alpes-Maritimes, mais à 3 489 euros dans les Bouches-du-Rhône et 4 016 euros dans le Var. Au Pays basque, Saint-Jean-de-Luz se négocie à 5 933 euros et Biarritz à 7 147 euros. Le bassin d'Arcachon culmine à 11 557 euros à Lège-Cap-Ferret, tandis que la Vendée reste à 2 476 euros et la Charente-Maritime à 2 817 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les hauts de gamme sont devenus inaccessibles pour beaucoup, ce qui redonne de la légitimité à des destinations longtemps boudées. La Rochelle s'affirme comme une alternative crédible à l'Île de Ré et au Bassin d'Arcachon. Royan attire une clientèle familiale en quête de praticité. Saint-Gilles-Croix-de-Vie séduit par sa douceur de vivre. Ces villes ne sont plus des choix de repli mais des évidences, portées par un équilibre entre qualité de vie, services, accessibilité et prix. Comme le résume Yohanna Le Toux, mandataire à Capbreton, on est passé d'un marché d'impulsion à un marché d'arbitrage où chaque acquisition est analysée sous l'angle patrimonial. Les acquéreurs prennent leur temps, comparent, intègrent les travaux et les charges. Un risque encore peu intégré dans les prix mérite l'attention : l'érosion du littoral et les phénomènes de submersion, susceptibles de redessiner à terme la hiérarchie des territoires côtiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Montagne : un marché qui se polarise, un usage qui s'élargit</strong><br>Les stations de ski affichent une progression de 29 % depuis 2020, bien supérieure à la moyenne nationale. Mais derrière cette résistance globale, le marché se polarise nettement. Val d'Isère atteint 14 464 euros le mètre carré, Courchevel 11 928 euros, Chamonix 10 118 euros, Tignes 9 821 euros, Megève 9 753 euros. À l'inverse, les stations de vallée ou intermédiaires restent accessibles : 5 624 euros à Bourg-Saint-Maurice, 5 909 euros aux Deux Alpes, 4 337 euros à Brides-les-Bains, 3 725 euros à Sallanches. L'écart avec les moyennes départementales, 4 512 euros en Haute-Savoie, 3 978 euros en Savoie, se creuse au profit de la haute altitude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'usage évolue tout autant que les prix. La montagne ne se résume plus à la saison hivernale. De plus en plus d'acquéreurs viennent aussi en dehors de l'hiver, pour télétravailler, se reposer ou profiter de la montagne autrement. Le bien est donc occupé plus souvent, ce qui modifie les critères d'achat : accessibilité toute l'année, confort, performance énergétique. Près de 28 % des logements en montagne sont classés F ou G au DPE, un niveau nettement supérieur à la moyenne nationale, qui pèse sur les décisions d'achat, notamment pour qui envisage une mise en location.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour le réseau Expertimo, les comportements convergent : les projets sont plus construits, plus anticipés, plus étroitement liés à l'usage réel. Les critères structurants deviennent la polyvalence du bien entre usage personnel et locatif, l'accessibilité depuis la résidence principale, la performance énergétique, la qualité intrinsèque et le potentiel locatif étalé sur l'année. Pour un client accompagné, l'arbitrage entre coup de cœur et calcul patrimonial mérite désormais d'être posé en amont, avec une lecture froide des charges, du DPE et de la rentabilité locative attendue.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20campagne/Maison%20bretonne.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Résidences secondaires : la mer et la montagne résistent, mais changent de logique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30391/residences-secondaires-la-mer-et-la-montagne-resistent-mais-changent-de-logique</link></item><item><guid>30390</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 01 May 2026 11:33:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec 6 milliards d'euros de collecte nette en mars 2026, l'assurance vie signe son meilleur mois de mars depuis 2010, selon France Assureurs. Une dynamique commerciale qui se prolonge mois après mois et redessine la hiérarchie des placements préférés des Français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec 6 milliards d'euros de collecte nette en mars 2026, l'assurance vie signe son meilleur mois de mars depuis 2010, selon France Assureurs. Une dynamique commerciale qui se prolonge mois après mois et redessine la hiérarchie des placements préférés des Français.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance vie ne marque pas le pas. Les épargnants ont déposé 6 milliards d'euros de plus qu'ils n'en ont retiré sur leurs contrats en mars, selon les données publiées par France Assureurs, la fédération du secteur. C'est un record depuis 2010 pour ce mois de l'année. La collecte nette progresse de 2,2 milliards d'euros par rapport à mars 2025, confirmant une tendance porteuse installée depuis plusieurs trimestres. En 2025, le placement préféré des Français avait déjà engrangé 50,6 milliards d'euros nets, un niveau plus vu depuis quinze ans. La trajectoire de 2026 s'inscrit dans cette continuité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une dynamique alimentée par les versements bruts et les unités de compte</strong><br>Au-delà de la collecte nette, c'est l'ensemble des indicateurs qui pointe à la hausse. Les cotisations brutes — c'est-à-dire les versements effectués par les épargnants — ont atteint 18,3 milliards d'euros en mars, en progression de 17 % sur un an. Elles signent leur plus haut niveau historique pour un mois de mars. Sur le premier trimestre, les cotisations cumulées s'établissent à 57 milliards d'euros, en hausse de près de 7 milliards sur un an, soit +14 % par rapport aux trois premiers mois de 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Détail significatif : la dynamique concerne aussi bien les supports en euros, à capital garanti, que les unités de compte (UC), plus risquées mais potentiellement plus rémunératrices, qui progressent toutes deux de 17 %. Cette parité témoigne d'un changement de comportement déjà observé depuis 2023. Les épargnants ne se contentent plus du fonds en euros par défaut : ils acceptent d'intégrer une part de risque mesurée, à la faveur d'un environnement de taux qui rend les actions, l'immobilier coté ou le non-coté à nouveau attractifs sur longue période. Pour un conseiller en gestion de patrimoine, c'est aussi le signe d'une maturation : la diversification au sein de l'enveloppe progresse, ce qui permet d'aligner plus finement l'allocation sur l'horizon et le profil de risque réel du client.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une enveloppe désormais centrale dans le patrimoine des Français</strong><br>Cette hausse des dépôts s'accompagne d'une augmentation des prestations versées par les assureurs — fonds retirés lors d'un rachat ou versés aux bénéficiaires en cas de décès. Elles s'élèvent à 12,3 milliards d'euros en mars (+4 %) et à 37,7 milliards depuis le début de l'année (+3 %). La progression est mesurée, ce qui confirme que les épargnants ne désertent pas leurs contrats : ils les rechargent. Le différentiel positif entre versements et retraits alimente une encours qui dépasse aujourd'hui largement les autres enveloppes financières des ménages français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette vitalité s'inscrit dans un contexte d'épargne historiquement élevée. Le taux d'épargne des Français reste l'un des plus hauts d'Europe, à 17,9 % au quatrième trimestre 2025 selon l'Insee, malgré un léger recul. Inquiets pour leur avenir — pouvoir d'achat, retraite, transmission —, les ménages continuent de privilégier les placements de long terme assortis d'une fiscalité avantageuse. Aujourd'hui, environ 20 millions de Français détiennent au moins un contrat d'assurance vie, pour un capital moyen supérieur à 100 000 euros par souscripteur, souvent réparti sur plusieurs contrats.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un client accompagné, ces chiffres confirment la place centrale de l'assurance vie dans toute stratégie patrimoniale : enveloppe de capitalisation, outil de transmission, support de diversification, et désormais véhicule d'accès au non-coté. Encore faut-il actualiser régulièrement la composition du contrat, vérifier la pertinence des unités de compte référencées, examiner les frais courants et reconsidérer la clause bénéficiaire à chaque évolution familiale. La dynamique commerciale du marché ne dispense pas, en effet, d'un suivi individuel rigoureux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs facteurs expliquent ce regain. Le rendement moyen des fonds en euros s'est établi autour de 2,65 % en 2025 selon l'ACPR, retrouvant une compétitivité que le Livret A à 1,5 % a perdue. La hausse de la CSG sur la plupart des revenus du capital, instaurée en janvier 2026, a renforcé l'attrait relatif de l'assurance vie expressément maintenue à 17,2 % de prélèvements sociaux. La fiscalité après huit ans de détention — abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule, 9 200 euros pour un couple — reste inégalée pour les rachats programmés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le cadre successoral spécifique de l'article 990 I du Code général des impôts continue d'offrir un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire pour les versements effectués avant 70 ans, ce qui en fait un outil de transmission incontournable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/DIGITAL_/digital52.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : un mois de mars record, la collecte ne faiblit pas]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30390/assurance-vie-un-mois-de-mars-record-la-collecte-ne-faiblit-pas</link></item><item><guid>30377</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 15:40:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec une décollecte nette de 490 millions d'euros en mars 2026, le Livret A signe son pire mois de mars depuis quinze ans. Le produit pâtit d'un taux divisé par deux en un an, alors que les fonds en euros de l'assurance vie reprennent l'avantage.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec une décollecte nette de 490 millions d'euros en mars 2026, le Livret A signe son pire mois de mars depuis quinze ans. Le produit pâtit d'un taux divisé par deux en un an, alors que les fonds en euros de l'assurance vie reprennent l'avantage.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le placement préféré des Français traverse une période de désaffection. Selon les chiffres de la Caisse des dépôts publiés en avril 2026, les épargnants ont retiré 490 millions d'euros de plus qu'ils n'en ont déposés sur leur Livret A en mars. C'est le pire mois de mars depuis 2009, début de la collecte de cette donnée par la CDC, et le pire premier trimestre depuis lors. La tendance n'est pas accidentelle : janvier et février avaient déjà enregistré des décollectes nettes. Le produit reste néanmoins massif. Avec environ 58 millions de livrets ouverts, l'encours total atteint 446,5 milliards d'euros, malgré une baisse de 3,1 milliards depuis le début de l'année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un taux divisé par deux qui rebat les cartes</strong><br>La raison principale tient au taux. Le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) rapportent désormais 1,5 % nets, contre 3 % jusqu'en janvier 2025. Le LDDS, dont le plafond est inférieur à celui du Livret A mais le taux identique, fait du quasi-surplace en mars (+80 millions d'euros), pour un encours de 165,3 milliards. Cette baisse de rémunération profite aux concurrents directs des livrets réglementés. Les fonds en euros de l'assurance vie ont affiché un rendement moyen de 2,65 % en 2025, selon une estimation publiée fin mars par l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Ils sont redevenus compétitifs et captent l'essentiel des flux depuis le début de l'année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La comparaison appelle toutefois une précaution méthodologique : le taux du Livret A s'entend net d'impôt et de prélèvements sociaux, tandis que celui des fonds en euros est brut de fiscalité. Une fois les prélèvements sociaux de 17,2 % appliqués, le rendement net d'un fonds en euros à 2,65 % s'établit autour de 2,19 %. À cela s'ajoute, le cas échéant, l'imposition des gains au moment d'un rachat. La hiérarchie reste favorable à l'assurance vie pour un horizon de plusieurs années, surtout au-delà de huit ans avec l'abattement annuel sur les rachats. Mais la comparaison brute peut induire en erreur sur courte période.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un relèvement du taux dès l'été 2026 ?</strong><br>Le scénario d'une remontée se précise. La poussée d'inflation mesurée par l'Insee en mars — 1,7 % sur un an, contre 0,9 % le mois précédent — pourrait remettre le Livret A dans la course dès cet été. Cette accélération s'explique par un rebond marqué des prix de l'énergie, en particulier des produits pétroliers (+17,1 % sur le mois après +1,8 % en février), dans un contexte géopolitique tendu au Moyen-Orient. Le taux du Livret A étant en partie indexé sur l'inflation, il a de fortes chances d'être relevé lors de la prochaine révision de mi-juillet, pour une entrée en vigueur au 1ᵉʳ août.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs voix convergent. Le directeur adjoint de la CDC, Antoine Saintoyant, a indiqué début avril s'attendre à une hausse. Les économistes du groupe BPCE tablent sur 1,8 %. Philippe Crevel, directeur d'un centre de réflexion sur l'épargne, évoque même un retour possible à 2 %. Le Livret d'épargne populaire (LEP), réservé sous conditions de ressources et rémunéré à 2,5 %, n'a pas non plus attiré les foules en mars (-120 millions d'euros), pour un nombre de bénéficiaires plafonnant autour de 12 millions, malgré les efforts répétés de Bercy et de la Banque de France pour en élargir l'accès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un épargnant, le contexte invite à un examen serein de la place réelle des livrets dans son allocation. La trésorerie de précaution garde tout son sens — liquidité immédiate, sécurité absolue, exonération fiscale —, et le plafond cumulé Livret A plus LDDS de 34 950 euros par personne reste incontournable pour cette poche. Mais l'épargne longue se justifie de moins en moins sur un Livret A à 1,5 %, alors que d'autres enveloppes offrent davantage de souplesse fiscale et de diversification. L'assurance vie, à condition d'arbitrer correctement entre fonds en euros et unités de compte, constitue le véhicule de référence pour les horizons supérieurs à huit ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les ménages éligibles, le LEP reste mécaniquement supérieur au Livret A, avec un taux d'un point de plus et le même cadre fiscal. Son plafond, relevé à 10 000 euros, mérite d'être saturé en priorité. Au-delà, la question se pose en termes d'objectif et d'horizon. Une révision annuelle de la répartition entre épargne de précaution, épargne de moyen terme et épargne longue, conduite avec son conseiller, est sans doute le meilleur réflexe à adopter dans une période où la hiérarchie des rendements se redessine au gré des décisions de politique monétaire et de l'inflation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2020/Business/business13.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Livret A : la décollecte se prolonge, l'assurance vie capte les flux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30377/livret-a-la-decollecte-se-prolonge-l-assurance-vie-capte-les-flux</link></item><item><guid>30376</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 15:37:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 4 avril 2026, une redevance discrète a fait son retour sur les marchés américains. La « taxe SEC » concerne tous les investisseurs qui vendent des titres outre-Atlantique, du particulier français aux grands fonds, avec des impacts très variables selon les volumes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 4 avril 2026, une redevance discrète a fait son retour sur les marchés américains. La « taxe SEC » concerne tous les investisseurs qui vendent des titres outre-Atlantique, du particulier français aux grands fonds, avec des impacts très variables selon les volumes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les marchés américains restent les plus liquides au monde et concentrent une part déterminante des allocations des investisseurs européens, directement via leur compte-titres ou indirectement via leur assurance vie. Depuis le 4 avril 2026, ils ont vu réapparaître un dispositif méconnu : la « taxe SEC ». Le terme prête à confusion. Il ne s'agit pas d'un impôt classique mais d'une redevance prévue par la section 31 du Securities Exchange Act de 1934, dont la fonction est de financer le budget de la Securities and Exchange Commission, le régulateur des marchés financiers américains.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une redevance proportionnelle, dès le premier dollar vendu</strong><br>Cette contribution est acquittée par les intermédiaires financiers — courtiers, banques, plateformes —, qui la répercutent ensuite, totalement ou partiellement, dans les frais facturés à leurs clients sous la dénomination de SEC fee. Elle est donc invisible pour beaucoup d'épargnants, alors qu'ils en supportent in fine la charge. Elle ne s'applique pas à toutes les opérations : seules les ventes de titres — actions, ETF — sont concernées. Les achats échappent à cette taxe, ce qui contribue à sa discrétion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le 27 février 2026, la SEC a annoncé le relèvement de cette contribution à 20,60 dollars par million de dollars échangés, après une période durant laquelle elle était tombée à zéro. Une confusion fréquente consiste à croire que la taxe ne concerne que les transactions dépassant le million de dollars. C'est une erreur. Le « 20,60 dollars par million » n'est qu'une base de calcul. La taxe est strictement proportionnelle et s'applique dès le premier dollar vendu. Pour un investisseur qui cède 10 000 dollars d'actions Microsoft, le courtier paiera environ 0,21 dollar à ce titre. La somme est automatiquement retenue lors de la transaction et reversée au régulateur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un coût négligeable pour le particulier, sensible pour les acteurs à forte rotation</strong><br>À l'échelle d'un épargnant français qui détient quelques lignes américaines via son PEA-PME, son compte-titres ou les unités de compte de son assurance vie, le coût est quasiment imperceptible. Sur dix mille euros de cessions par an, l'effet se compte en centimes. Le sujet ne modifie ni la stratégie d'allocation, ni le choix des supports, ni les arbitrages calendaires. Le courtier reste libre d'absorber cette charge ou de la répercuter intégralement dans ses frais.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La situation diffère pour les acteurs dont le fonctionnement repose sur une rotation élevée du portefeuille : traders très actifs, fonds spéculatifs, stratégies algorithmiques à haute fréquence. Sur des volumes annuels de plusieurs milliards de dollars, le montant cumulé devient significatif et peut peser, à la marge, sur la rentabilité. Les effets indirects se traduisent par une légère réduction de la fréquence des transactions et un arbitrage défavorable aux stratégies les plus court-termistes. Il faut toutefois relativiser : à ces niveaux, la taxe reste trop modeste pour bouleverser le fonctionnement d'un marché aussi profond que celui de Wall Street.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l'investisseur européen, le retour de la taxe SEC vaut surtout comme rappel. L'accès au marché financier le plus liquide de la planète n'est pas tout à fait gratuit : il s'accompagne d'une contribution, certes modeste, à la régulation qui en assure le bon fonctionnement. Pour un épargnant accompagné, c'est aussi l'occasion d'examiner avec son conseiller le détail des frais réellement supportés sur ses lignes américaines, au-delà des seules commissions affichées par le courtier. Les frais de change, les éventuels droits de garde sur les titres étrangers, la fiscalité spécifique des dividendes américains (retenue à la source de 15 % avec convention fiscale, 30 % sans) ou encore le coût de couverture du risque de change pèsent souvent davantage que la SEC fee.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du cas particulier, l'épisode rappelle un principe utile à tout investisseur : la performance affichée d'une stratégie n'est pas la performance réellement perçue. Entre les deux, une chaîne de frais et de prélèvements vient grignoter le rendement, parfois de manière surprenante. Les passer en revue régulièrement avec son conseiller, notamment lors d'un point annuel, fait partie des hygiènes patrimoniales les plus efficaces. La taxe SEC, par son caractère discret et son retour silencieux, illustre à elle seule la nécessité de cette vigilance — y compris pour des montants qui, individuellement, peuvent sembler dérisoires.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business27.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Taxe SEC : ce que paient désormais les investisseurs sur les marchés américains]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30376/taxe-sec-ce-que-paient-desormais-les-investisseurs-sur-les-marches-americains</link></item><item><guid>30375</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 15:35:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Souvent confondus avec l'impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux frappent les gains de l'assurance vie selon des modalités qui varient avec le support choisi. Pour un épargnant, comprendre cette mécanique permet d'optimiser ses arbitrages.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Souvent confondus avec l'impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux frappent les gains de l'assurance vie selon des modalités qui varient avec le support choisi. Pour un épargnant, comprendre cette mécanique permet d'optimiser ses arbitrages.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance vie cumule plusieurs vertus : constitution d'un capital, financement d'un projet, préparation de la retraite, optimisation de la transmission. Sa fiscalité avantageuse explique sa place de premier placement préféré des Français. Mais cette fiscalité fonctionne à deux étages distincts. D'un côté, l'imposition sur les gains au moment d'un rachat ou au décès, assortie d'un abattement annuel après huit ans. De l'autre, les prélèvements sociaux, qui s'appliquent dans presque tous les cas et obéissent à leur propre logique. Or beaucoup de souscripteurs confondent les deux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un taux unique de 17,2 %, mais des modalités qui varient</strong><br>Les prélèvements sociaux sur les revenus du capital regroupent la CSG (9,2 %), la CRDS (0,5 %) et le prélèvement de solidarité (7,5 %), pour un total de 17,2 %. Ils financent la protection sociale au sens large : Sécurité sociale, retraites, dette sociale, prestations familiales. À noter : la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a relevé la CSG sur certains revenus du capital, portant le taux global à 18,6 % pour les dividendes, plus-values mobilières ou intérêts de comptes à terme. L'assurance vie a toutefois été expressément maintenue à 17,2 %, ce qui renforce son avantage relatif au sein de la palette des placements financiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux est donc identique pour tous les contrats, quelle que soit leur ancienneté. Contrairement à l'impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux ne bénéficient d'aucun régime adouci après huit ans de détention. C'est le taux en vigueur au moment du fait générateur, versement des intérêts, rachat ou décès — qui s'applique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fonds en euros, unités de compte : deux logiques de prélèvement</strong><br>La principale subtilité tient au moment du prélèvement, qui dépend du support détenu. Sur un fonds en euros, les prélèvements sociaux sont prélevés automatiquement à la fin de chaque année, lors de l'inscription en compte de la participation aux bénéfices. Ils sont dus dès que les gains sont crédités, même en l'absence de rachat. Concrètement, sur 100 000 euros placés rapportant 3 %, les 3 000 euros d'intérêts bruts sont amputés de 516 euros de prélèvements sociaux avant capitalisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur les unités de compte, plus risquées et susceptibles de plus-values comme de moins-values, la logique est inverse. Les prélèvements ne s'appliquent qu'au moment d'un rachat partiel, d'un rachat total ou de la clôture du contrat. Tant que les fonds restent investis, ils fructifient brut de prélèvements. Cette différence de calendrier produit, sur la durée, un effet de capitalisation non négligeable en faveur des unités de compte. En cas de décès du souscripteur, les prélèvements sont calculés sur les produits acquis au jour du décès, selon la même répartition par support.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quelques exonérations existent. Elles concernent notamment les personnes affiliées à un régime de sécurité sociale étranger sous conditions précises, et certaines situations dites d'accident de la vie : licenciement, liquidation judiciaire, mise à la retraite anticipée, invalidité de deuxième ou troisième catégorie, décès du conjoint. Les rachats effectués dans ces circonstances bénéficient également d'une exonération d'impôt sur le revenu, ce qui peut représenter un soutien financier appréciable dans des moments difficiles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un épargnant, l'enseignement pratique est triple. Connaître le taux applicable à chaque support permet d'anticiper le rendement net réel, et donc de comparer correctement avec d'autres placements. Arbitrer entre fonds en euros et unités de compte ne se résume jamais au seul couple rendement-risque : le calendrier fiscal des prélèvements sociaux entre lui aussi dans l'équation, surtout sur les longues durées de détention où l'effet de capitalisation brute des unités de compte est le plus marqué. Enfin, le maintien à 17,2 % en 2026, alors que les autres revenus du capital subissent désormais 18,6 %, renforce mécaniquement l'attrait relatif de l'enveloppe par rapport au compte-titres ordinaire ou au PEA pour certaines catégories de gains. Un avantage à intégrer dans l'analyse globale d'une stratégie patrimoniale, en lien avec les autres atouts du contrat : abattement après huit ans, fiscalité successorale spécifique, possibilité d'arbitrages internes sans frottement fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Source : Code général des impôts ; loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026.</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2020/Finance/finance10.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : ce qu'il faut savoir sur les prélèvements sociaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30375/assurance-vie-ce-qu-il-faut-savoir-sur-les-prelevements-sociaux</link></item><item><guid>30374</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 15:33:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les souscriptions de capital-investissement via l'assurance vie ont bondi de 25 % en 2025, à 2,6 milliards d'euros, selon France Invest. Le non-coté s'installe durablement dans le placement préféré des Français, ouvrant un débat sur les opportunités et les précautions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les souscriptions de capital-investissement via l'assurance vie ont bondi de 25 % en 2025, à 2,6 milliards d'euros, selon France Invest. Le non-coté s'installe durablement dans le placement préféré des Français, ouvrant un débat sur les opportunités et les précautions.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le capital-investissement quitte progressivement le territoire des seuls institutionnels et des grandes fortunes. Selon les chiffres publiés par l'association professionnelle France Invest, les épargnants particuliers ont engagé 3,1 milliards d'euros dans cette classe d'actifs en 2025, en hausse de 8 % sur un an. Plus significatif encore, les souscriptions réalisées via un contrat d'assurance vie ont progressé de 25 %, à 2,6 milliards d'euros. Pour la première fois, l'enveloppe préférée des Français s'impose comme le principal canal d'accès au non-coté pour les particuliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une démocratisation portée par l'assurance vie</strong><br>Au total, France Invest recense 14,5 milliards d'euros gérés à fin 2025 par les particuliers en capital-investissement, dont 11,8 milliards d'euros logés dans des contrats d'assurance vie. L'association résume la dynamique en une phrase : le non-coté s'installe dans le principal support d'épargne de long terme des Français. Cette intégration n'est pas le fruit du hasard. Elle est la conséquence directe de la loi Pacte de 2019, qui a imposé aux assureurs de référencer des unités de compte donnant accès aux entreprises non cotées et aux infrastructures, puis de la loi Industrie verte de 2024, qui a étendu cette obligation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le périmètre couvre des réalités variées. Le capital-investissement au sens strict finance des entreprises non cotées en Bourse, du capital-risque pour les jeunes pousses au capital-transmission pour les sociétés matures. Mais l'enveloppe inclut aussi le financement d'infrastructures et la dette privée — des crédits accordés en dehors du circuit bancaire classique. Cette dernière classe d'actifs, en pleine expansion, suscite d'ailleurs des inquiétudes croissantes outre-Atlantique, où les régulateurs s'interrogent sur les risques systémiques liés à son opacité relative et à son interconnexion avec le système bancaire traditionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Atouts et précautions pour l'épargnant</strong><br>Pour un épargnant accompagné par un conseiller en gestion de patrimoine, le non-coté présente plusieurs attraits. Il offre une diversification face aux marchés cotés, une espérance de rendement historiquement supérieure sur longue période, et une exposition à l'économie réelle qui parle à de nombreux investisseurs. La fiscalité de l'assurance vie — abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule (9 200 euros pour un couple) après huit ans, régime successoral spécifique — peut amplifier ces avantages. Certains fonds bénéficient en outre d'un cadre fiscal propre, avec exonération d'impôt sur les plus-values sous conditions de durée de détention pour les FCPR fiscaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les précautions sont à la hauteur des promesses. Le non-coté reste une classe d'actifs illiquide : les capitaux y sont immobilisés sur cinq, huit, parfois dix ans. La valorisation des participations est trimestrielle, les frais souvent supérieurs à ceux des fonds classiques, et la sélection des sociétés de gestion est déterminante — les écarts de performance entre les meilleurs et les moins bons gérants sont massifs, bien plus marqués que sur les marchés cotés. La part de non-coté dans une allocation patrimoniale se calibre en fonction de l'horizon, de la capacité à supporter une moindre liquidité et de la diversification déjà existante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une règle prudente, fréquemment retenue par les conseillers en gestion de patrimoine, consiste à ne pas dépasser 10 à 20 % de l'allocation financière selon le profil de l'investisseur, et à diversifier sur plusieurs millésimes pour lisser le risque de point d'entrée. La nouvelle génération d'unités de compte semi-liquides, dites « evergreen », offre désormais une fenêtre de rachat trimestrielle, ce qui facilite l'intégration du non-coté dans une assurance vie sans verrouiller intégralement les capitaux. Mais cette liquidité reste relative : en période de tension de marché, les rachats peuvent être suspendus, comme l'a rappelé l'épisode de l'immobilier non coté en 2023-2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique s'inscrit par ailleurs dans une assurance vie qui a connu une année 2025 record, avec 192,1 milliards d'euros de versements et une collecte nette de 50,6 milliards, du jamais-vu depuis 2010. Le non-coté en capte une part croissante mais reste minoritaire à l'échelle des encours globaux. La démocratisation est réelle mais progressive, et elle ne dispense pas l'épargnant d'une exigence de sélection que l'assurance vie en architecture ouverte facilite — à condition d'être bien accompagné.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : France Invest, étude sur les souscriptions des particuliers en capital-investissement, avril 2026 ; France Assureurs, statistiques 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Capital-investissement : l'assurance vie devient le principal canal d'accès au non-coté]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30374/capital-investissement-l-assurance-vie-devient-le-principal-canal-d-acces-au-non-cote</link></item><item><guid>30373</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 15:31:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Devoir d'information, devoir de conseil, droit de renonciation prolongé, médiation, action judiciaire : en cas de désaccord avec votre assureur sur un contrat d'assurance vie, le droit français offre une palette de recours qu'il faut connaître pour les actionner dans le bon ordre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Devoir d'information, devoir de conseil, droit de renonciation prolongé, médiation, action judiciaire : en cas de désaccord avec votre assureur sur un contrat d'assurance vie, le droit français offre une palette de recours qu'il faut connaître pour les actionner dans le bon ordre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Souscrire une assurance vie engage votre capital sur le long terme et, souvent, vos projets de transmission. Lorsque la relation avec l'assureur tourne au litige, défaut d'information, conseil inadapté, contestation au moment d'un rachat ou d'une succession, le droit prévoit plusieurs niveaux de recours. Bien menés, ils permettent souvent d'obtenir gain de cause sans en passer par les tribunaux. Encore faut-il les connaître et les actionner dans le bon ordre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Information et conseil : deux obligations distinctes à la charge de l'assureur</strong><br>Lors de la souscription, l'assureur est tenu de fournir une information claire, complète et compréhensible sur le contrat. Cette exigence permet au souscripteur de mesurer la portée de son engagement, en particulier lorsqu'il investit sur des supports risqués comme des unités de compte actions ou des produits structurés. Au-delà de l'information, l'assureur doit également remplir un devoir de conseil. Il doit analyser le profil du client, sa situation patrimoniale et ses objectifs, et formuler par écrit, de manière explicite, les mises en garde nécessaires — notamment sur le risque de perte en capital. En cas de manquement, la responsabilité de la compagnie peut être engagée, avec à la clé des indemnisations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la notice d'information obligatoire n'a pas été remise au moment de la souscription, ou si elle est incomplète, le client bénéficie d'un délai de renonciation prolongé. Le délai de droit commun est de trente jours à compter de la signature. Mais en l'absence de régularisation, il peut être repoussé, parfois sur plusieurs mois ou plusieurs années, dans la limite légale. Pendant cette période, l'épargnant peut récupérer l'intégralité des sommes versées, sans frais ni justification, même si des versements ont déjà eu lieu sur le contrat. La démarche s'effectue par lettre recommandée avec accusé de réception.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Médiation puis tribunal : une gradation à respecter</strong><br>Avant toute procédure judiciaire, la voie amiable doit être privilégiée. Un échange avec votre interlocuteur habituel suffit parfois à clarifier une incompréhension ou une clause mal interprétée. Si le désaccord persiste, l'assuré adresse une réclamation écrite à l'assureur. Depuis une réforme récente, ce dernier dispose de dix jours pour accuser réception et de deux mois pour répondre. À défaut de solution satisfaisante, le dossier peut être transmis au service interne des réclamations. Cette étape est un préalable indispensable avant tout autre recours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas d'échec, l'assuré peut saisir le Médiateur de l'Assurance. Le recours est gratuit et accessible à condition qu'aucune action en justice ne soit engagée. Tiers indépendant, le médiateur examine le dossier et rend un avis dans un délai de trois mois, prolongeable pour les dossiers complexes. Cet avis n'a pas de caractère contraignant : assureur comme assuré restent libres de l'accepter ou de le refuser. La pratique montre néanmoins qu'il est très souvent suivi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la médiation échoue, l'affaire peut être portée devant le tribunal judiciaire. Le recours à un avocat est obligatoire dès lors que le montant du litige dépasse 10 000 euros. Le délai de prescription est de deux ans à compter du fait générateur du litige. Il peut être interrompu par une lettre recommandée ou une assignation, et suspendu temporairement par la saisine du médiateur. Pour les contentieux indemnitaires, le recours à un expert indépendant peut s'avérer décisif pour défendre une évaluation et négocier le montant proposé. Plus la démarche est documentée, relevés, courriers, avenants, échanges écrits avec le conseiller, plus les chances d'obtenir satisfaction sont élevées. Conserver l'ensemble des pièces depuis la souscription, y compris les supports commerciaux remis lors de l'entretien, est une précaution utile que peu de souscripteurs prennent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un épargnant, la lecture pratique est claire. Le rapport de force se construit dans la durée et se gagne souvent en amont : à la souscription, en exigeant une fiche conseil détaillée et signée ; pendant la vie du contrat, en archivant chaque échange ; au moment du litige, en suivant scrupuleusement la gradation amiable avant tout passage en justice. Un conseiller en gestion de patrimoine indépendant peut jouer ici un rôle de tiers de confiance utile, en relisant le contrat, en identifiant les manquements éventuels et en formalisant les courriers. La connaissance fine du droit des assurances et des dernières recommandations du Médiateur fait souvent la différence entre une réclamation classée sans suite et un dossier qui aboutit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Code des assurances ; recommandations du Médiateur de l'Assurance, 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/centre-for-ageing-better-gT6u3vEVSUg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Litige sur un contrat d'assurance vie : les recours dont vous disposez]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30373/litige-sur-un-contrat-d-assurance-vie-les-recours-dont-vous-disposez</link></item><item><guid>30372</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 15:28:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une décision récente du Médiateur de l'Assurance rappelle qu'une formule en apparence anodine, « vivant ou représenté », peut produire des effets très différents de ce qu'imaginent de nombreux souscripteurs. Le rappel mérite l'attention, car la clause bénéficiaire est la pièce maîtresse de tout contrat d'assurance vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une décision récente du Médiateur de l'Assurance rappelle qu'une formule en apparence anodine, « vivant ou représenté », peut produire des effets très différents de ce qu'imaginent de nombreux souscripteurs. Le rappel mérite l'attention, car la clause bénéficiaire est la pièce maîtresse de tout contrat d'assurance vie.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La clause bénéficiaire détermine qui recevra le capital de votre assurance vie à votre décès. C'est elle qui confère au contrat sa puissance patrimoniale et fiscale. Lorsqu'un souscripteur désigne un proche, il prévoit fréquemment l'hypothèse où ce bénéficiaire viendrait à disparaître avant lui. La mention « vivant ou représenté » est alors ajoutée à côté du nom. L'intention est légitime : faire en sorte que les descendants du bénéficiaire prédécédé puissent recevoir le capital à sa place. Mais ce mécanisme, dit de la représentation, obéit à des règles juridiques précises que le grand public connaît mal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le piège mis au jour par le Médiateur</strong><br>L'affaire portée devant le Médiateur de l'Assurance illustre crûment le malentendu. Un souscripteur avait désigné un proche nommément, avec la mention « vivant ou représenté », et à défaut ses propres héritiers. Après son décès, l'assureur découvre que le bénéficiaire désigné est lui aussi décédé, plusieurs années plus tôt. La sœur de ce dernier se manifeste alors et réclame le capital, estimant qu'en tant qu'héritière de son frère, elle devrait le représenter et percevoir les fonds. L'assureur refuse et verse le capital aux bénéficiaires de second rang prévus dans le contrat. La sœur conteste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Médiateur tranche en faveur de l'assureur. La raison se trouve dans l'article 752-2 du Code civil. La représentation, empruntée au droit des successions, ne joue dans les familles dites collatérales — celles qui partagent un ancêtre commun sans descendre les unes des autres, comme les frères et sœurs — qu'au bénéfice des enfants et descendants du défunt. Pas de ses frères et sœurs. Concrètement, un fils ou une fille du bénéficiaire prédécédé aurait pu recevoir le capital à sa place. Une sœur, en revanche, n'est pas une descendante : elle est une collatérale, et la représentation ne lui profite pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi votre clause mérite un examen régulier</strong><br>Cette décision soulève une question simple mais essentielle pour tout détenteur d'un contrat d'assurance vie : votre clause bénéficiaire reflète-t-elle réellement vos volontés ? Beaucoup de souscripteurs croient que la mention « vivant ou représenté » garantit que le capital ira à la famille du bénéficiaire, quelle qu'elle soit. C'est une idée reçue. Elle ne fonctionne, dans la sphère collatérale, que pour les descendants en ligne directe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Médiateur insiste sur un point central : assureurs et intermédiaires ont un devoir d'accompagnement. Il leur revient d'expliquer clairement les règles du jeu pour que la rédaction corresponde exactement à la volonté du client. Pour un épargnant, la conclusion pratique tient en quelques principes. La clause bénéficiaire mérite d'être réexaminée régulièrement avec son conseiller, en particulier après tout événement familial significatif — naissance, décès, mariage, pacs, divorce, remariage. Elle peut être rédigée sur mesure pour anticiper toutes les configurations souhaitées : transmission par souches, démembrement entre conjoint et enfants, intégration de petits-enfants, désignation d'un bénéficiaire de remplacement nommément identifié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs solutions techniques existent pour préciser ses volontés. La clause peut désigner explicitement, en cas de prédécès du bénéficiaire principal, telle ou telle personne nommément — y compris un frère ou une sœur, à condition de la nommer. Elle peut également prévoir un démembrement de la garantie entre un usufruitier (le conjoint, par exemple) et des nus-propriétaires (les enfants), ce qui combine protection du conjoint survivant et transmission ultérieure aux enfants avec un coût fiscal optimisé. Pour les patrimoines plus importants ou les situations familiales complexes — familles recomposées, enfants d'un premier lit, concubins —, le dépôt de la clause chez un notaire offre une sécurité supplémentaire et permet d'éviter qu'elle se perde ou soit contestée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une rédaction précise, pensée et actualisée évite des conflits familiaux et des déceptions au moment où vos proches en auraient le moins besoin. Elle conditionne aussi l'efficacité fiscale du contrat : abattement de 152 500 euros par bénéficiaire pour les versements effectués avant 70 ans, taxation à 20 % puis 31,25 % au-delà — autant d'avantages qui supposent une désignation rigoureuse. La clause type pré-rédigée par l'assureur convient à des situations standard, mais elle ne saurait remplacer une réflexion personnalisée pour les configurations un peu spécifiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Médiateur de l'Assurance, recommandation publiée en 2026 ; article 752-2 du Code civil.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : pourquoi la mention « vivant ou représenté » n'a pas la portée que vous croyez]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30372/assurance-vie-pourquoi-la-mention-vivant-ou-represente-n-a-pas-la-portee-que-vous-croyez</link></item><item><guid>30371</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 15:26:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les encours des fonds durables ont progressé de près de 5 % en France l'an dernier, frôlant les 3 000 milliards d'euros. Un plus haut historique qui confirme la place de premier plan du pays dans la finance verte mondiale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les encours des fonds durables ont progressé de près de 5 % en France l'an dernier, frôlant les 3 000 milliards d'euros. Un plus haut historique qui confirme la place de premier plan du pays dans la finance verte mondiale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le seuil symbolique des 3 000 milliards d'euros est désormais à portée. Selon le panorama de l'investissement responsable dévoilé le 7 avril 2026 par l'Association française de la gestion financière (AFG), les encours des fonds responsables commercialisés en France ont atteint 2 971 milliards d'euros à fin 2025, en progression de 4,8 % sur un an. Pour les épargnants accompagnés par un conseiller, cette dynamique soulève une question pratique : quelle réalité recouvrent ces fonds, et comment s'orienter dans une nomenclature qui reste mal comprise ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Article 8, article 9 : deux logiques, deux compositions</strong><br>La réglementation européenne SFDR distingue deux grandes catégories. Les fonds dits « article 8 », qui promeuvent des caractéristiques environnementales ou sociales, drainent 2 850 milliards d'euros, en hausse de 4,7 % sur un an. Les fonds « article 9 », dont la vocation explicite est d'investir dans des actifs durables, affichent une croissance bien plus soutenue, de 10,5 % sur douze mois, pour un encours de 121 milliards d'euros. La différence n'est pas seulement réglementaire. Elle se traduit aussi dans la composition des portefeuilles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté article 8, les fonds monétaires occupent la première place avec 30 % des encours, devant les obligataires (25 %) et les fonds actions (21 %). Suivent les diversifiés (13 %), l'immobilier (3 %), le non-coté (3 %) et l'épargne salariale notamment (5 %). Les fonds article 9 affichent un profil très différent : les actions y dominent (36 %), suivies de l'immobilier (24 %), des obligations (19 %), du non-coté (6 %), des diversifiés (6 %) et d'autres véhicules (10 %). Pour un épargnant, le message est clair : tous les fonds dits durables ne se valent pas en termes de risque, d'horizon et d'exposition réelle aux thématiques de transition. Les institutionnels — banques, assureurs, fonds de pension — détiennent 73 % de l'ensemble. La part des particuliers atteint 27 % au global, mais grimpe à 40 % lorsqu'on se concentre sur les seuls fonds durables au sens strict.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une dynamique entretenue par le cadre légal</strong><br>Cet essor doit beaucoup à la réglementation. Depuis 2010, les employeurs sont tenus de proposer au moins un fonds labellisé Investissement socialement responsable (ISR) dans leur plan d'épargne entreprise. L'obligation a été étendue en 2019 aux plans d'épargne retraite collectifs, puis aux PERCOL qui ont pris le relais des Perco. Depuis 2022, les assureurs doivent référencer dans les unités de compte de leurs contrats d'assurance vie au moins un fonds labellisé ISR, un fonds Greenfin et un fonds Finansol.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le résultat est mesurable. Au sein des 330 sociétés de gestion adhérentes de l'AFG, qui pèsent 90 % des actifs gérés en France, 59 % des 5 400 milliards d'euros sous gestion relèvent désormais des catégories article 8 ou article 9. Cette hégémonie statistique appelle toutefois un regard exigeant. La présence d'un fonds dans l'une de ces catégories ne préjuge ni de sa performance, ni de son risque, ni de la profondeur réelle de sa démarche extra-financière. Plusieurs études académiques ont d'ailleurs souligné l'hétérogénéité des pratiques au sein même de l'article 8, ce qui a conduit la Commission européenne à engager une révision du règlement SFDR pour clarifier les définitions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l'épargnant, le travail d'analyse reste entier : examiner la politique d'investissement réelle, la cohérence des labels (ISR, Greenfin, Finansol, Towards Sustainability), la part des entreprises exclues, les frais et l'historique de gestion. Les fonds article 9 imposent par construction un niveau d'exigence supérieur, mais leurs portefeuilles sont aussi plus concentrés sur certaines thématiques — transition énergétique, immobilier vert, santé — ce qui peut accroître la volatilité. C'est précisément le terrain où l'accompagnement par un conseiller en gestion de patrimoine prend toute sa valeur : alignement entre convictions personnelles, réalité de la gestion et cohérence avec l'allocation globale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : AFG, Panorama de l'investissement responsable, avril 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement responsable : la France aux portes des 3 000 milliards d'euros]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30371/investissement-responsable-la-france-aux-portes-des-3-000-milliards-d-euros</link></item><item><guid>30370</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Apr 2026 15:23:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude du Cercle de l'Épargne publiée en avril 2026 nuance le procès en conservatisme régulièrement adressé aux ménages français. Derrière l'attrait pour les placements sûrs se cachent une histoire collective et un pragmatisme bien ancré.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude du Cercle de l'Épargne publiée en avril 2026 nuance le procès en conservatisme régulièrement adressé aux ménages français. Derrière l'attrait pour les placements sûrs se cachent une histoire collective et un pragmatisme bien ancré.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec un taux d'épargne de 18,3 % de leur revenu disponible en 2025, les Français figurent parmi les champions d'Europe. Pourtant, le reproche revient comme un refrain : ils épargneraient « beaucoup mais mal ». Plus de 60 % de leur encours dort dans des produits dits sans risque, Livret A et fonds en euros de l'assurance vie en tête. Faut-il y voir le signe d'un déficit d'éducation financière, comme le suggèrent souvent les économistes ? Le Cercle de l'Épargne invite à tempérer ce jugement, et l'analyse mérite l'attention de tout épargnant qui se demande si ses propres arbitrages sont les bons.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une prudence enracinée dans l'histoire collective</strong><br>La préférence française pour la sécurité n'a rien d'exclusivement tricolore. Allemands et Italiens se comportent de manière comparable. Si Britanniques, Américains et Néerlandais détiennent davantage d'actions, c'est d'abord parce que leur système de retraite repose sur des fonds de pension qui en achètent massivement. En France, le choix opéré en 1945 d'un système par répartition — où les actifs paient directement les pensions des retraités — a rendu cette mécanique moins indispensable. L'épargne tricolore est donc affaire de culture autant que de calcul rationnel, et chacun y compose avec le triangle classique : sécurité, liquidité, rendement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette prudence n'empêche pas les Français de s'adapter. Dans les années 1980, ils se sont rués sur les SICAV monétaires lorsqu'elles rapportaient plus de 5 %. La remontée des taux en 2023 les a ramenés vers les dépôts à terme. En 2025, l'assurance vie a renoué avec une collecte nette supérieure à 50 milliards d'euros, au détriment du Livret A. Plus marquant encore : depuis la crise sanitaire, près de 800 000 nouveaux investisseurs ont fait leur entrée en Bourse, selon l'OCDE. Beaucoup ont moins de 35 ans et plébiscitent les ETF, ces fonds indiciels peu coûteux qui ouvrent l'accès aux marchés mondiaux. Plus de la moitié détiennent aussi des cryptoactifs, contre un quart de la population générale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le vrai chantier : combler le déficit de culture financière</strong><br>Reste un point sensible. Avec une note de 12,45 sur 20, la France se classe 14ᵉ sur 39 pays évalués par l'OCDE en matière de culture financière. Les conséquences sont concrètes : les arnaques en ligne ont bondi de 74 % entre 2019 et 2024, et près de 60 % des moins de 25 ans déclarent y avoir déjà été confrontés. Or, 41 % des 18-24 ans se fient d'abord aux réseaux sociaux et à leur entourage pour choisir leurs placements. Ce mélange détonant conduit à sous-estimer les risques tout en surestimant ses connaissances. Les ménages les plus modestes, eux, concentrent souvent leur épargne dans des produits peu rémunérateurs, faute de visibilité sur les alternatives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un épargnant accompagné par un conseiller en gestion de patrimoine, le message est double. La première leçon est rassurante : la prudence française n'est pas une anomalie à corriger, mais une donnée à intégrer dans une allocation cohérente avec ses objectifs et son horizon. La seconde est plus exigeante : la diversification ne s'improvise pas, et les arbitrages entre sécurité, liquidité et rendement gagnent à être réexaminés régulièrement, en particulier lorsque le contexte de taux évolue. Une épargne de précaution sur un Livret A à 1,5 %, une poche de moyen terme en fonds en euros, une part d'unités de compte adaptée à l'horizon et au tempérament : la grammaire d'une allocation diversifiée reste accessible à tous, à condition d'être correctement expliquée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude du Cercle de l'Épargne dessine en creux le portrait d'un épargnant que les chiffres globaux ne reflètent qu'imparfaitement. Sa prudence est rationnelle au regard de l'histoire et du système social français. Son inertie apparente cache des arbitrages réels lorsque les conditions de marché évoluent. Sa curiosité, particulièrement chez les jeunes générations, ouvre la porte à une diversification plus active. Reste à transmettre les clés — à l'école, dans les familles, au sein de la relation client-conseiller — pour transformer cette curiosité en pratique éclairée. Le travail est plus utile qu'un énième procès en conservatisme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne : pourquoi les Français ne sont pas si frileux qu'on le dit]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30370/epargne-pourquoi-les-francais-ne-sont-pas-si-frileux-qu-on-le-dit</link></item><item><guid>30351</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Apr 2026 13:33:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Français restent parmi les plus gros épargnants d’Europe, voire au-delà. Mais cette puissance financière collective masque une faiblesse plus discrète : une large partie de l’épargne demeure investie dans des produits peu rémunérateurs, tandis qu’une partie importante des épargnants ne sait même pas ce que rapporte réellement son argent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français restent parmi les plus gros épargnants d’Europe, voire au-delà. Mais cette puissance financière collective masque une faiblesse plus discrète : une large partie de l’épargne demeure investie dans des produits peu rémunérateurs, tandis qu’une partie importante des épargnants ne sait même pas ce que rapporte réellement son argent.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France aime l’épargne. Le constat n’est pas nouveau, mais il prend une dimension particulière au moment où l’incertitude économique, les tensions géopolitiques et la transformation technologique bousculent les réflexes patrimoniaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français cumulent plus de 6 300 milliards d’euros d’épargne, soit plus du double de la dette publique. Le pays figure ainsi parmi les plus gros épargnants au monde, avec un taux d’épargne financière qui dépasserait désormais celui des ménages allemands, ce qui constituerait une première depuis le début des années 2000. Dit autrement, le problème français n’est pas l’absence d’argent disponible. Il tient davantage à la manière dont cet argent est utilisé, ou plutôt sous-utilisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Car cette masse financière impressionnante reste, pour une large part, immobilisée dans des placements de précaution. Cette épargne est aujourd’hui logée dans des produits de taux : livrets réglementés, fonds en euros, comptes à terme. Des supports conçus pour protéger, stabiliser, rassurer. Leur logique n’est pas absurde. Ils répondent à un besoin de sécurité profondément ancré dans le comportement des ménages français. Mais ils ont aussi une limite très claire : ils enrichissent peu. À mesure que l’inflation, les cycles de marché et les besoins de financement de l’économie réelle redessinent le paysage, cette préférence collective pour les placements peu dynamiques commence à apparaître moins comme une vertu que comme un coût d’opportunité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une nation d’épargnants qui connaît mal le rendement de son propre patrimoine</strong><br>Le point le plus frappant du document n’est peut-être pas le montant global de l’épargne, mais le rapport que les Français entretiennent avec elle. LGM Invest avance ainsi que 30 % des Français n’épargnent pas du tout. Et parmi ceux qui épargnent, 69 % déclarent ne pas connaître le rendement de leur épargne financière. Ce chiffre mérite qu’on s’y arrête. Il dit quelque chose de profond sur le lien entre les ménages et leur patrimoine : l’épargne existe, mais elle est souvent peu pilotée, peu mesurée, parfois simplement subie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il serait facile d’y voir une forme d’indifférence ou de négligence. Ce serait aller trop vite. Ce que suggère au contraire LGM Invest, c’est l’existence d’un système longtemps construit autour de la complexité, de l’opacité et d’une relation asymétrique entre les épargnants et ceux qui distribuent les produits.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Beaucoup de particuliers savent qu’ils mettent de l’argent de côté, mais ne savent pas toujours précisément ce qu’ils achètent, ce que cela rapporte réellement, ni à quelles conditions. La sécurité apparente des produits les plus diffusés a ainsi pu servir de refuge, mais aussi de zone de confort, au détriment d’une réflexion plus active sur la performance, le temps long et l’affectation du capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cadre, la critique formulée par LGM Invest vise autant les habitudes des ménages que l’organisation générale du marché. La société défend l’idée qu’à l’heure de l’intelligence artificielle, de la donnée et d’une transparence plus facilement accessible, il devient plus difficile de justifier une épargne qui sommeille durablement sur des supports faiblement rémunérateurs. Les outils existent, les informations circulent, les solutions alternatives se multiplient. Ce qui manque, selon elle, ce n’est pas tant l’infrastructure que la confiance et la capacité à proposer des modèles plus lisibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La promesse d’un modèle fondé sur l’alignement d’intérêts</strong><br>C’est sur ce terrain que LGM Invest construit son discours. La société oppose son approche à celle des acteurs patrimoniaux traditionnels, en mettant en avant une logique d’alignement d’intérêts : elle affirme ne gagner que lorsque l’investisseur gagne. Dans les faits, son modèle consiste à sourcer des actifs immobiliers haut de gamme à Paris, à les rénover, à les valoriser puis à les revendre, avec redistribution de la performance aux investisseurs. Le discours est clair : pas de rente sur la simple détention d’un produit, mais une création de valeur directement liée à l’exécution opérationnelle du projet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’entreprise met en avant plusieurs références chiffrées pour illustrer cette promesse : un premier projet à 16 % de rendement annualisé, un deuxième à 10,1 %, un troisième entièrement financé avant le début des travaux, un quatrième bouclé en quarante-huit heures. Ces exemples participent d’un positionnement assumé : rendre accessible à des particuliers, à partir de 10 000 euros, un type d’investissement immobilier habituellement perçu comme plus fermé, plus technique ou plus réservé à des clientèles fortunées. LGM Invest insiste aussi sur deux points qui structurent aujourd’hui nombre de discours patrimoniaux : l’absence de gestion pour l’investisseur et la transparence sur l’usage des fonds.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la promotion de son propre modèle, le texte défend une idée plus large : celle d’un capitalisme patrimonial qui redistribuerait mieux la valeur parce qu’il rétablirait un lien plus direct entre la performance de l’actif et celle de l’épargnant. L’État, souligne la société, n’a pas vocation à enrichir les ménages ni à faire fructifier leur patrimoine. Son rôle est ailleurs. La responsabilité de l’allocation patrimoniale relèverait donc d’abord des individus eux-mêmes, à condition qu’ils puissent accéder à des solutions compréhensibles, crédibles et cohérentes avec leurs objectifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce discours peut évidemment être lu comme celui d’un acteur qui cherche à s’inscrire dans le mouvement actuel de réappropriation de l’investissement par les particuliers. Mais il dit aussi quelque chose du moment patrimonial français. Le débat ne porte plus seulement sur le montant de l’épargne. Il porte sur sa mise au travail, sur la compréhension réelle des rendements, et sur la capacité des épargnants à sortir d’une logique purement défensive sans basculer dans l’aveuglement spéculatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_497518885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne : les Français mettent de côté, mais laissent  leur argent dormir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30351/epargne-les-francais-mettent-de-cote-mais-laissent-leur-argent-dormir</link></item><item><guid>30350</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Apr 2026 13:26:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’épargne salariale s’est installée dans le paysage des entreprises françaises. Intéressement, participation, PEE, PER collectif : les dispositifs sont largement connus et souvent déjà en place. Pourtant, leur potentiel reste loin d’être pleinement exploité. Le sujet n’est plus seulement d’équiper les entreprises, mais de faire de ces outils un véritable levier de fidélisation, de partage de la valeur et de politique sociale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne salariale s’est installée dans le paysage des entreprises françaises. Intéressement, participation, PEE, PER collectif : les dispositifs sont largement connus et souvent déjà en place. Pourtant, leur potentiel reste loin d’être pleinement exploité. Le sujet n’est plus seulement d’équiper les entreprises, mais de faire de ces outils un véritable levier de fidélisation, de partage de la valeur et de politique sociale.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’épargne salariale a longtemps souffert d’une image un peu technique, presque périphérique, réservée aux grandes entreprises bien structurées ou aux directions financières rompues aux subtilités sociales et fiscales. Ce temps-là n’est pas totalement révolu, mais il est en partie derrière nous. Aujourd’hui, les dispositifs sont largement diffusés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’après l’étude réalisée pour AG2R La Mondiale, 83 % des décideurs interrogés déclarent proposer au moins un mécanisme d’intéressement ou de participation. Dans le détail, 58 % ont mis en place un dispositif d’intéressement, 57 % proposent un plan d’épargne salariale avec abondement, 54 % ont instauré un régime de participation et 27 % recourent à la prime de partage de la valeur. L’épargne salariale n’est donc plus un angle mort de la rémunération. Elle fait désormais partie du paysage ordinaire de l’entreprise .<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, cette diffusion ne doit pas masquer la faiblesse de son appropriation réelle. C’est même tout l’intérêt du document : montrer que le problème n’est plus tant la présence des dispositifs que leur usage, leur compréhension et leur intégration dans une logique d’ensemble. Car derrière les taux d’équipement se cache une situation plus contrastée. Malgré les efforts d’information revendiqués par les employeurs, seuls 44 % des salariés effectuent un versement volontaire de leur intéressement ou de leur participation sur leur épargne salariale. Autrement dit, les outils existent, mais ils ne produisent pas encore tous leurs effets.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une mécanique bien installée, mais encore inégalement maîtrisée</strong><br>Le constat est d’autant plus frappant que les dirigeants identifient assez bien les atouts de l’épargne salariale. Ils y voient à la fois un avantage fiscal, un outil de responsabilité sociale et un levier d’attractivité. Pour 33 % d’entre eux, l’intérêt principal réside dans les bénéfices fiscaux pour l’entreprise et pour les salariés. Pour 24 %, l’enjeu relève de la responsabilité sociale envers les collaborateurs. Et pour 19 %, il s’agit d’un instrument de recrutement et de fidélisation. Sur le papier, la promesse est donc claire : mieux associer les salariés à la performance, tout en construisant une politique de rémunération plus complète.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais dans la pratique, cette promesse reste souvent partielle. D’abord parce que la maîtrise technique demeure inégale selon la taille de l’entreprise. Dans les grandes structures, les dispositifs sont plus installés, les budgets plus conséquents, les relais RH et financiers plus solides. Les taux de participation des salariés y sont plus élevés, avec, selon l’étude, entre 50 et 75 % des collaborateurs qui effectuent des versements volontaires.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les PME, et plus encore dans les TPE, la réalité est plus heurtée. Les dispositifs existent moins souvent, sont parfois plus sommaires, et s’appuient sur un accompagnement plus ponctuel, souvent concentré au moment de l’embauche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite parce que l’épargne salariale continue d’être perçue comme complexe. Les freins exprimés par les décideurs sont très parlants. Les coûts réels pour l’entreprise sont cités par 36 % des répondants, le choix du dispositif adapté par 35 %, la fiscalité par 33 %, la mise en œuvre par 30 % et le pilotage par 28 %. Ces chiffres disent quelque chose de très concret : même quand les dirigeants reconnaissent l’utilité de l’épargne salariale, ils n’ont pas toujours le sentiment d’en maîtriser complètement les paramètres. Dans les petites structures, cette complexité pèse encore plus lourd, faute de temps, de ressources internes et d’expertise dédiée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le vrai enjeu n’est plus l’équipement, mais la pédagogie</strong><br>C’est probablement là que se situe le cœur du sujet. L’épargne salariale n’a pas seulement besoin d’être proposée ; elle doit être expliquée, contextualisée, suivie. Or l’étude montre un décalage entre l’accompagnement affiché et l’appropriation effective. Certes, 94 % des décideurs affirment accompagner les salariés dans la compréhension des dispositifs. Mais cet accompagnement est de qualité très variable. Plus de la moitié disent le faire régulièrement grâce à des sessions d’information ou de formation, tandis que les plus petites structures se limitent plus souvent à une présentation initiale. En clair, le dispositif existe, mais il n’entre pas toujours dans la culture concrète de l’entreprise ni dans les réflexes des salariés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le cas des TPE et des travailleurs non salariés illustre bien ce retard. Seules 38 % des entreprises de moins de dix salariés déclarent proposer au moins un dispositif d’épargne salariale, même si 32 % disent l’envisager. Parmi celles qui n’ont rien mis en place, 51 % estiment que ce n’est pas prioritaire compte tenu de leur taille, 24 % jugent le coût trop élevé, et 15 % considèrent la mise en place trop complexe sur le plan administratif. Là encore, le frein principal n’est pas un rejet de principe. C’est une question de lisibilité, de simplicité perçue et de capacité à transformer l’outil en solution utile.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’étude montre aussi que les entreprises se tournent massivement vers leurs conseils extérieurs pour compenser ce manque de maîtrise. Ainsi, 43 % des répondants disent s’appuyer sur leur expert-comptable, une proportion qui monte à 51 % dans les TPE. À l’inverse, les grandes entreprises et les ETI mobilisent davantage leurs ressources internes, notamment les DRH et les directions administratives et financières. Cette différence est importante : elle montre que l’épargne salariale reste encore, pour une partie du tissu économique, un sujet délégué plutôt qu’un sujet pleinement piloté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce que révèle finalement cette enquête, c’est un changement de nature du débat. Il ne s’agit plus de savoir si l’épargne salariale a sa place dans l’entreprise. Elle l’a déjà. Il s’agit de déterminer si elle peut devenir autre chose qu’un assemblage de dispositifs utilisés de manière opportuniste ou ponctuelle. Dans un contexte de tensions sur le pouvoir d’achat, de difficulté à recruter et de recherche de fidélisation durable, la question est devenue stratégique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’épargne salariale a cessé d’être un simple supplément technique. Elle peut devenir un marqueur de politique sociale et un outil de partage plus intelligent de la performance. Mais pour cela, il faut sortir d’une logique d’équipement et entrer dans une logique de conduite, de pédagogie et de cohérence. C’est sans doute là que se joue désormais sa vraie maturité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : étude AG2R La Mondiale / Occurrence, avril 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne salariale : un outil encore trop peu transformé en stratégie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30350/epargne-salariale-un-outil-encore-trop-peu-transforme-en-strategie</link></item><item><guid>30349</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Apr 2026 13:23:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[La hausse des loyers reste contenue, mais l’accès au logement se dégrade. En 2026, la contrainte ne se lit plus seulement dans les prix, mais dans la surface accessible. Une évolution plus silencieuse, mais plus structurante pour les ménages.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La hausse des loyers reste contenue, mais l’accès au logement se dégrade. En 2026, la contrainte ne se lit plus seulement dans les prix, mais dans la surface accessible. Une évolution plus silencieuse, mais plus structurante pour les ménages.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché locatif français donne l’impression de se stabiliser. Au premier trimestre 2026, les loyers progressent de 1,5 % sur un an pour atteindre 818 euros mensuels en moyenne. Une hausse modérée, presque rassurante. Mais cette lecture par les prix ne suffit plus. Car dans les faits, les locataires voient leur espace de vie se réduire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À budget constant, la surface accessible recule. Elle s’établit désormais à 54 m² en moyenne en France, soit une perte de 0,7 m² en un an. En Île-de-France, la contraction est plus marquée encore : 30,5 m² seulement, avec un recul d’un mètre carré . Ce glissement peut sembler marginal. Il ne l’est pas. Il traduit un désajustement progressif entre les revenus des ménages et le coût réel du logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tension persistante malgré le retour de l’offre</strong><br>L’offre locative repart légèrement à la hausse (+3,6 % sur un an), avec plus de 410 000 biens disponibles. Ce rebond est tiré par le retour des logements loués vides, adaptés aux baux classiques. Mais cette amélioration reste insuffisante pour absorber une demande toujours plus forte, portée par les mobilités professionnelles, la démographie urbaine et le report des projets d’achat immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence directe : la tension locative progresse de 13,5 % en un an. L’écart entre le nombre de candidats et les biens disponibles continue de se creuser. L’Île-de-France reste le point de rupture, avec une baisse de l’offre de 6,8 %, là où certaines régions amorcent seulement une reconstitution du stock.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Se loger devient un arbitrage permanent</strong><br>Dans ce contexte, les stratégies des ménages évoluent. La surface devient une variable d’ajustement. À défaut de pouvoir augmenter leur budget, les locataires réduisent leurs exigences : moins de mètres carrés, des localisations plus éloignées, ou un maintien prolongé dans leur logement actuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette moindre mobilité se lit dans la durée des baux, désormais comprise entre 2,5 et 3 ans. Le marché se fige progressivement. Les opportunités se raréfient, et chaque changement de logement devient plus risqué.<br>Parallèlement, les loyers continuent de progresser dans les grandes villes, y compris sous encadrement. Paris affiche une hausse de 5,2 % sur un an, Lyon et Bordeaux autour de 3 à 4 %. Autrement dit, la pression reste diffuse, mais constante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des chiffres, c’est une transformation du rapport au logement qui s’opère. Se loger n’est plus seulement une question de prix, mais un compromis permanent entre espace, localisation et qualité de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Source : Observatoire GH Location, avril 2026</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Placement%20immobiliers/PLacements%20immobiliers%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Location : à budget constant, les Français perdent des mètres carrés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30349/location-a-budget-constant-les-francais-perdent-des-metres-carres</link></item><item><guid>30348</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Apr 2026 13:20:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’ACPR constate des progrès dans le traitement des réclamations adressées aux banques et aux assureurs. Les dispositifs ont été simplifiés, les réponses arrivent plus vite. Mais derrière cette amélioration de façade, le parcours du client reste encore imparfait, en particulier sur un point décisif : la compréhension réelle de ses droits et de ses recours.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’ACPR constate des progrès dans le traitement des réclamations adressées aux banques et aux assureurs. Les dispositifs ont été simplifiés, les réponses arrivent plus vite. Mais derrière cette amélioration de façade, le parcours du client reste encore imparfait, en particulier sur un point décisif : la compréhension réelle de ses droits et de ses recours.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la banque comme dans l’assurance, la manière dont une réclamation est reçue, traitée et expliquée dit beaucoup de la qualité de la relation client. Sur ce terrain, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution dresse un bilan nuancé. Oui, les choses ont progressé. Mais non, le sujet n’est pas réglé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les travaux menés par le superviseur ces deux dernières années montrent d’abord une simplification bienvenue des circuits de traitement. La recommandation révisée sur les réclamations visait précisément à raccourcir et fluidifier le parcours du client, en évitant les impasses du premier niveau de traitement et les procédures inutilement complexes avant l’accès à la médiation. De ce point de vue, la réforme a produit des effets. Dans la majorité des cas, les dispositifs ont été revus et le client peut désormais, après une première réponse, envisager plus facilement la saisine d’un médiateur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les délais aussi se sont améliorés. La grande majorité des acteurs interrogés répond à au moins 70 % des réclamations en moins de trente jours. À première vue, le résultat est encourageant, puisque le cadre général fixe un maximum de deux mois. Mais comme souvent, la moyenne ne raconte pas toute l’histoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Répondre plus vite ne veut pas toujours dire traiter mieux</strong><br>L’ACPR souligne d’ailleurs que ces bons chiffres doivent être maniés avec prudence. Certains établissements intègrent dans leurs statistiques des réclamations orales traitées immédiatement, ce qui fait mécaniquement baisser le délai moyen. D’autres continuent d’opérer avec deux niveaux de traitement obligatoires et comptabilisent les délais séparément, ce qui peut masquer la durée totale réellement subie par le client.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le cas des services de paiement est particulièrement révélateur. La loi prévoit ici un cadre plus strict, avec un traitement sous quinze jours, sauf cas complexes pouvant aller jusqu’à trente-cinq jours. Or l’enquête montre que seule une minorité de ces réclamations est effectivement traitée dans le délai de quinze jours. Une majorité reste absorbée entre quinze et trente-cinq jours, et certaines pratiques demeurent mal alignées avec le droit applicable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit, l’amélioration est réelle, mais elle n’est pas homogène, et les indicateurs affichés ne suffisent pas à garantir une expérience satisfaisante pour le réclamant. On répond plus vite, oui. Mais pas toujours avec la bonne information, ni dans le bon cadre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le vrai point faible reste la lisibilité du parcours client</strong><br>C’est probablement l’enseignement le plus intéressant du bilan dressé par l’ACPR. Le sujet central n’est plus seulement la vitesse de traitement. C’est la clarté. Sur les sites internet comme dans les courriers adressés aux clients, les informations restent trop souvent incomplètes, ambiguës ou mal hiérarchisées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans certains cas, le client peut croire qu’il doit obligatoirement passer par un second niveau de réclamation avant de saisir le médiateur, alors que ce n’est plus nécessaire. Dans d’autres, les délais ne sont pas clairement indiqués, ou le canal téléphonique est présenté sans préciser qu’en l’absence de solution immédiate, une formalisation écrite devient indispensable. Même les accusés de réception, pourtant largement standardisés, ne mentionnent pas toujours de manière satisfaisante le délai applicable ou les modalités de recours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le problème n’est pas secondaire. Un client mal informé est un client qui renonce plus facilement, qui saisit le mauvais interlocuteur, ou qui laisse passer le bon moment pour faire valoir ses droits. La qualité du traitement des réclamations ne se mesure donc pas seulement à la rapidité d’envoi d’une réponse. Elle se mesure à la capacité de l’établissement à rendre le processus intelligible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’ACPR pointe aussi les limites des synthèses annuelles présentées aux instances de gouvernance. Trop souvent, elles se contentent d’une volumétrie globale, sans distinguer suffisamment les types de réclamations, les produits concernés ou les délais détaillés. Or sans analyse plus fine, difficile pour les dirigeants d’identifier les vrais dysfonctionnements et de corriger les pratiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, le système progresse, mais il reste encore largement pensé du point de vue de l’organisation interne, pas assez du point de vue du client. C’est tout l’enjeu des prochaines étapes : passer d’une logique de conformité procédurale à une logique de lisibilité effective. Car une réclamation bien traitée, ce n’est pas simplement une réclamation clôturée. C’est une réclamation comprise, suivie et, autant que possible, utilement résolue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : ACPR, “Bilan des travaux menés sur les dispositifs de traitement des réclamations dans les secteurs bancaire et assurantiel”, avril 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-l-assurance/finance-4858797_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réclamations bancaires et assurances : des délais plus courts, une information encore trop floue]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30348/reclamations-bancaires-et-assurances-des-delais-plus-courts-une-information-encore-trop-floue</link></item><item><guid>30347</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Apr 2026 13:17:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour les loueurs en meublé non professionnels, la campagne déclarative 2026 ne ressemble pas aux précédentes. La réforme du micro-BIC, les nouveaux seuils, les cases modifiées et le risque de bascule forcée au réel compliquent sérieusement le paysage. Ce qui passait hier pour une déclaration presque routinière devient, cette année, un exercice de vigilance fiscale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour les loueurs en meublé non professionnels, la campagne déclarative 2026 ne ressemble pas aux précédentes. La réforme du micro-BIC, les nouveaux seuils, les cases modifiées et le risque de bascule forcée au réel compliquent sérieusement le paysage. Ce qui passait hier pour une déclaration presque routinière devient, cette année, un exercice de vigilance fiscale.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le statut de loueur en meublé non professionnel a longtemps bénéficié d’une réputation flatteuse : une fiscalité souvent avantageuse, des règles relativement lisibles, et pour beaucoup de contribuables au micro-BIC, une déclaration perçue comme simple. Cette impression risque de voler en éclats en 2026. Car les revenus perçus en 2025 sont les premiers à être déclarés dans un cadre profondément retouché, en particulier pour les locations de courte durée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le point de bascule, c’est la réforme issue de la loi Le Meur. Elle modifie les abattements et les plafonds applicables à certaines catégories de meublés, notamment les meublés de tourisme non classés. Là où ils bénéficiaient auparavant d’un régime relativement favorable, ces derniers se retrouvent désormais avec un abattement de 30 % et un plafond de recettes limité à 15 000 euros. À l’inverse, les meublés de tourisme classés rejoignent le régime de la location meublée longue durée, avec un abattement de 50 % et un plafond de 77 700 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce changement n’est pas simplement technique. Il a un effet très concret sur la manière de déclarer, sur l’impôt final, et surtout sur le risque de se tromper de régime sans s’en rendre compte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le micro-BIC n’est plus le refuge simple qu’il paraissait être</strong><br>La première difficulté tient aux nouvelles cases du formulaire 2042 C Pro. Les loueurs habitués à remplir les mêmes rubriques d’une année sur l’autre vont devoir revoir leurs repères. La distinction entre location longue durée, meublés de tourisme classés et non classés se traduit désormais plus explicitement dans le formulaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une clarification sur le papier, mais un facteur de confusion dans les faits pour tous ceux qui raisonnent avec les anciennes cases.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le second sujet, plus lourd, concerne le dépassement des seuils. En micro-BIC, un dépassement pendant deux années consécutives peut entraîner une sortie automatique du régime et un passage obligatoire au réel. Pour les meublés de tourisme non classés, le nouveau plafond à 15 000 euros rend cette bascule beaucoup plus probable. Or certains bailleurs n’ont sans doute pas encore mesuré toutes les conséquences de ce changement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Passer au réel ne consiste pas à cocher une autre case. Il faut établir une liasse fiscale, la télétransmettre dans les délais, disposer d’un numéro SIRET et maîtriser un minimum la logique des charges déductibles et de l’amortissement. Pour un bailleur mal préparé, le risque est triple : déposer en retard, mal déclarer, ou se priver d’une optimisation qu’il aurait pu mobiliser. Ce n’est pas seulement une question de conformité. C’est aussi une question de coût fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plus de technique, plus d’échéances, plus de zones de friction</strong><br>Autre point d’attention, les cotisations sociales. Tous les LMNP n’y sont pas soumis, mais ceux qui exercent une activité de location de courte durée avec plus de 23 000 euros de recettes annuelles doivent remplir des cases spécifiques. Là encore, la mécanique change selon que l’on relève du micro-BIC ou du réel. Et là encore, la mauvaise case peut entraîner un traitement erroné de la déclaration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il faut ajouter à cela le calendrier. Les loueurs déjà au réel, ou ceux qui y basculent, doivent respecter la date limite d’envoi de la liasse fiscale, distincte du calendrier général de déclaration des revenus. Ceux qui souhaitent opter volontairement pour le réel doivent eux aussi surveiller l’échéance, sous peine de devoir attendre un an de plus pour bénéficier du régime.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce que montre cette campagne 2026, c’est que le LMNP est en train de changer de nature dans la pratique déclarative. On passe d’un univers où beaucoup de bailleurs pouvaient encore gérer seuls sans trop de difficulté à un cadre plus segmenté, plus exigeant, plus punitif aussi en cas d’erreur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sujet n’est pas anecdotique. Une partie de l’attractivité du statut reposait précisément sur sa lisibilité. À mesure que celle-ci se brouille, la fiscalité redevient un facteur de sélection. Ceux qui anticipent s’en sortiront. Ceux qui improvisent risquent de découvrir trop tard qu’en matière de location meublée, la simplicité d’hier ne garantit plus celle de demain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : “Déclaration 2026 des revenus LMNP perçus en 2025”, Jedéclaremonmeublé.com.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[LMNP : en 2026, la déclaration devient un vrai sujet fiscal]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30347/lmnp-en-2026-la-declaration-devient-un-vrai-sujet-fiscal</link></item><item><guid>30346</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Apr 2026 13:14:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le courtage en ligne a démocratisé l’investissement boursier. Mais il a aussi déplacé une partie de la complexité vers l’investisseur lui-même. Déclaration de compte à l’étranger, IFU absent, dividendes mal reportés, moins-values perdues : pour beaucoup de particuliers, le vrai coût d’un courtier ne se voit pas dans les frais affichés, mais dans les erreurs fiscales qu’il laisse derrière lui.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le courtage en ligne a démocratisé l’investissement boursier. Mais il a aussi déplacé une partie de la complexité vers l’investisseur lui-même. Déclaration de compte à l’étranger, IFU absent, dividendes mal reportés, moins-values perdues : pour beaucoup de particuliers, le vrai coût d’un courtier ne se voit pas dans les frais affichés, mais dans les erreurs fiscales qu’il laisse derrière lui.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Choisir un courtier en ligne, pour un particulier, revient souvent à comparer trois choses : les frais, l’ergonomie et l’offre de produits. La fiscalité arrive très loin derrière, parfois même jamais. C’est pourtant là que se nichent les mauvaises surprises les plus durables. Car tous les intermédiaires n’exposent pas leurs clients au même niveau de complexité administrative, ni au même risque d’erreur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La première ligne de fracture tient à la domiciliation du courtier. Lorsqu’un investisseur ouvre un compte auprès d’un acteur étranger, il n’achète pas seulement un accès aux marchés internationaux. Il s’ajoute aussi une obligation déclarative annuelle. Le compte doit être signalé à l’administration fiscale française via le formulaire 3916. Beaucoup de particuliers l’ignorent, surtout lorsqu’ils ont ouvert leur compte depuis une application mobile en quelques minutes, sans véritable conscience de l’environnement juridique du prestataire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or l’oubli n’a rien d’anecdotique. Les amendes existent, et elles peuvent vite devenir disproportionnées par rapport au montant investi. Ce décalage entre la facilité d’ouverture et la lourdeur potentielle de la sanction dit quelque chose du marché actuel : il rend l’entrée en bourse simple, mais laisse souvent l’investisseur seul face à la mécanique fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand l’absence d’IFU transforme la déclaration en parcours d’obstacles</strong><br>Le deuxième piège est plus diffus, mais tout aussi fréquent : la confusion entre un simple récapitulatif annuel et un véritable imprimé fiscal unique. Dans l’esprit de nombreux particuliers, tout document transmis par un courtier en fin d’année vaut aide à la déclaration. Ce n’est pas le cas. Seul l’IFU transmis selon les standards fiscaux français permet un préremplissage effectif et une lecture claire des montants à reporter.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec certains courtiers étrangers, l’investisseur récupère un rapport, parfois partiel, parfois en anglais, souvent peu adapté aux formulaires français. Il doit alors refaire lui-même le travail : identifier les dividendes, les plus-values, les retenues à la source, les revenus étrangers, puis remplir les bonnes cases. C’est là que les erreurs se multiplient. Non par fraude, mais par fatigue, méconnaissance ou excès de confiance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le problème est d’autant plus concret que la fiscalité des valeurs mobilières ne pardonne pas les approximations. Un dividende américain, allemand ou suisse n’est pas un simple revenu encaissé. Il peut avoir déjà subi une retenue à la source à l’étranger, et suppose parfois un jeu d’écriture entre formulaires différents pour éviter une double imposition. Sur le papier, la convention fiscale corrige le problème. Dans la réalité, encore faut-il savoir la mobiliser correctement. Beaucoup d’investisseurs paient trop, simplement parce qu’ils ne savent pas comment faire autrement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le vrai coût d’un courtier n’est pas toujours celui qu’on croit</strong><br>À cette complexité s’ajoutent deux arbitrages souvent mal compris. Le premier concerne le choix entre le prélèvement forfaitaire unique et le barème progressif. La flat tax s’impose par défaut, mais elle n’est pas toujours la meilleure option, notamment pour les contribuables faiblement imposés. Encore faut-il disposer d’une information suffisamment lisible pour simuler sérieusement les deux scénarios.<br>Le second touche aux moins-values. Elles constituent un actif fiscal, parfois précieux, puisqu’elles peuvent venir compenser des gains futurs pendant dix ans. Mais pour en bénéficier, il faut les avoir correctement déclarées et documentées. Là encore, un investisseur mal outillé, ou noyé dans des exports peu exploitables, peut laisser filer un avantage tout à fait légal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au fond, la fiscalité remet un peu de vérité dans le débat sur les courtiers. Un acteur très bon marché peut devenir coûteux si son client passe des heures à reconstituer ses opérations, fait une erreur de déclaration ou renonce à certaines optimisations faute de clarté. Inversement, un courtier plus cher mais mieux intégré au système fiscal français peut faire gagner du temps, de la sécurité et parfois de l’argent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La démocratisation de la bourse ne supprime donc pas la technique. Elle la déplace. Et pour beaucoup de particuliers, elle la déplace exactement là où ils sont le moins préparés : dans leur déclaration de revenus.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : ces pièges fiscaux que les particuliers découvrent trop tard]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30346/bourse-ces-pieges-fiscaux-que-les-particuliers-decouvrent-trop-tard</link></item><item><guid>30345</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Apr 2026 13:11:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au premier trimestre 2026, les taux de crédit immobilier cessent enfin de grimper. Mais cette stabilisation ne suffit pas à relancer franchement le marché. Car le vrai frein n’est plus seulement le coût nominal du crédit : c’est l’ensemble de l’équation d’achat qui se dégrade, entre pouvoir d’achat sous tension, apport personnel au plafond et confiance en berne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au premier trimestre 2026, les taux de crédit immobilier cessent enfin de grimper. Mais cette stabilisation ne suffit pas à relancer franchement le marché. Car le vrai frein n’est plus seulement le coût nominal du crédit : c’est l’ensemble de l’équation d’achat qui se dégrade, entre pouvoir d’achat sous tension, apport personnel au plafond et confiance en berne.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le papier, le signal est plutôt bon. Au premier trimestre 2026, le taux moyen des crédits immobiliers s’établit à 3,22 %, avec un niveau de 3,23 % en mars, stable par rapport au mois précédent. Après plusieurs mois de remontée, le marché retrouve donc un peu d’air. Les banques ont même réajusté leurs barèmes pour éviter un coup d’arrêt trop brutal de la production. Dans un contexte de tensions sur les marchés obligataires, au moment du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, ce choix n’avait rien d’évident. Les établissements ont arbitré en faveur du maintien de l’activité, là où ils auraient pu adopter une logique plus prudente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mouvement reste toutefois défensif. Il ne dit pas un redémarrage franc du crédit, mais plutôt une tentative d’amortir le ralentissement. Car en face, les ménages ne suivent plus avec la même énergie. Le printemps, d’ordinaire favorable aux projets immobiliers, n’a pas produit cette année l’effet d’entraînement habituel. Les candidats à l’achat hésitent davantage, repoussent leur décision ou redimensionnent leur projet. Le climat général, économique comme géopolitique, pèse sur les arbitrages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les banques allongent la durée pour sauver la solvabilité</strong><br>Pour continuer à faire passer des dossiers, les banques ont activé leur levier le plus classique : la durée. Elle atteint 252 mois en moyenne au premier trimestre, soit vingt et un ans, et près d’un prêt sur deux est désormais accordé sur 25 ans ou plus. L’objectif est simple : contenir la mensualité en lissant davantage la charge dans le temps. Autrement dit, on ne rend pas vraiment l’achat moins cher ; on le rend un peu moins inaccessible à court terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stratégie permet de préserver une partie des capacités d’emprunt, notamment pour les ménages les plus fragiles en apport, comme les primo-accédants ou les familles modestes. D’après l’observatoire, les emprunteurs les moins bien dotés sur les prêts à 25 ans ont même bénéficié d’une stabilisation, voire d’un léger repli des taux, quand les profils les mieux classés ont parfois subi une légère hausse. Cela montre bien que les banques essaient encore de soutenir certains segments de clientèle. Mais cet effort a ses limites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’abord parce que le pouvoir d’achat des emprunteurs se tasse. Les revenus moyens reculent légèrement sur un an, après avoir progressé en 2025. Ensuite parce que l’apport personnel a cessé d’augmenter. Après plusieurs années de durcissement, les ménages semblent avoir atteint leur point haut en matière de capital mobilisable. Ils ne peuvent plus compenser indéfiniment par de l’épargne supplémentaire. Enfin parce que le coût des opérations continue, lui, de progresser. Moins vite que l’an dernier, certes, mais suffisamment pour continuer à rogner la solvabilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un atterrissage plus qu’une reprise</strong><br>C’est là que le diagnostic devient plus intéressant. Le marché du crédit immobilier ne rechute pas, mais il n’est plus dans l’élan de reprise observé en 2025. L’activité ralentit nettement. La production de crédits n’augmente plus que de 0,8 % au premier trimestre en glissement annuel, contre des rythmes bien plus élevés un an plus tôt. Même chose pour le nombre de prêts accordés, dont la progression se tasse fortement. Les comparaisons restent encore positives, mais elles s’appuient en partie sur des bases affaiblies. En niveau absolu, le marché demeure très en deçà de ses standards d’avant-crise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le terme employé par l’observatoire est juste : on assiste à un atterrissage. La phase de rattrapage post-2024 s’épuise, et le marché retrouve une pente beaucoup plus molle. La stabilisation des taux n’efface ni l’incertitude économique, ni le coût élevé du logement, ni la fatigue financière des ménages. Le crédit ne bloque plus seul la machine, mais il ne suffit plus non plus à la relancer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce début d’année 2026 marque donc un changement de registre. Le sujet n’est plus seulement monétaire. Il devient patrimonial, social et psychologique : les ménages arbitrent plus durement, plus tard, avec moins de marge. Et un marché immobilier qui dépend à ce point d’un allongement des durées pour rester praticable n’est pas un marché redevenu confortable. C’est un marché qui tient, mais qui tient encore sous contrainte.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Observatoire Crédit Logement/CSA, 1er trimestre 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : des taux qui se posent, un marché qui s’essouffle]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30345/credit-immobilier-des-taux-qui-se-posent-un-marche-qui-s-essouffle</link></item><item><guid>30344</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Apr 2026 13:08:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le premier trimestre 2026 marque un changement d’ambiance sur les marchés. Après une fin d’année 2025 plus lisible, la volatilité est remontée, les tensions géopolitiques se sont aggravées et la visibilité s’est raccourcie. Dans cet environnement moins confortable, les conseillers en gestion de patrimoine ne désertent pas le risque, mais le retravaillent. Leur réponse passe par des portefeuilles plus équilibrés, plus sélectifs, et par une montée en puissance des stratégies hybrides, censées combiner rendement, protection et souplesse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le premier trimestre 2026 marque un changement d’ambiance sur les marchés. Après une fin d’année 2025 plus lisible, la volatilité est remontée, les tensions géopolitiques se sont aggravées et la visibilité s’est raccourcie. Dans cet environnement moins confortable, les conseillers en gestion de patrimoine ne désertent pas le risque, mais le retravaillent. Leur réponse passe par des portefeuilles plus équilibrés, plus sélectifs, et par une montée en puissance des stratégies hybrides, censées combiner rendement, protection et souplesse.</strong><br><br>Le début de l’année 2026 n’a pas renversé la table, mais il a nettement durci le décor. Les grands équilibres macroéconomiques tiennent encore : l’économie américaine reste résistante, soutenue par une consommation solide et un marché de l’emploi qui ne décroche pas ; en Europe, la croissance demeure plus fragile, mais l’inflation reflue globalement et les banques centrales avancent avec prudence.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce tableau, en temps normal, pourrait nourrir un scénario de ralentissement maîtrisé. Mais les marchés ne lisent plus seulement les fondamentaux. Ils doivent composer avec une succession de chocs extérieurs, et notamment avec la montée des tensions au Moyen-Orient, qui a ravivé le besoin de protection dans les allocations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette inflexion se lit clairement dans les flux observés par Nortia auprès de plus de 3 200 conseillers en gestion de patrimoine partenaires, représentant plus de 72 000 clients et 12,2 milliards d’euros d’encours. Les mouvements du trimestre montrent moins un réflexe de fuite qu’un changement de méthode. Les CGP ne sortent pas du marché ; ils cherchent à construire des portefeuilles capables d’absorber davantage d’incertitude. Le mot-clé, ici, n’est pas la prudence au sens défensif du terme, mais l’hybridation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>En assurance-vie, les unités de compte reprennent franchement la main</strong><br>Le premier enseignement de l’observatoire est net : 64 % de la collecte brute en assurance-vie a été orientée vers les unités de compte, contre 36 % vers les fonds en euros. Ce niveau n’avait plus été atteint depuis le premier trimestre 2023. Il ne faut pas y voir un désamour du fonds en euros, qui conserve son rôle de socle dans les allocations. Mais la hiérarchie des usages évolue. Dans un environnement où les clients cherchent des sources de rendement plus diversifiées, les unités de compte redeviennent le lieu principal de la construction de performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce basculement est aussi nourri par les contraintes commerciales des contrats. De plus en plus d’assureurs conditionnent désormais les bonus accordés sur la poche en fonds euros à une part minimale d’unités de compte, souvent autour de 60 % des nouveaux versements. Autrement dit, la collecte se déforme à la fois pour des raisons d’allocation et pour des raisons d’ingénierie contractuelle. Mais au-delà de ce mécanisme, la lecture des flux montre surtout une préférence très nette pour les solutions capables de tenir ensemble deux exigences : offrir du rendement sans exposer de manière trop frontale aux soubresauts boursiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est dans ce cadre que les produits structurés s’imposent une nouvelle fois comme la classe d’actifs la plus recherchée, avec 30 % de la poche unités de compte. Ils progressent encore au trimestre et restent au centre des allocations, qu’ils soient construits sur des sous-jacents de taux ou sur des indices thématiques. La gestion alternative signe, elle, la percée la plus marquante. Elle atteint 12,6 % de la poche UC et grimpe sur la deuxième marche du podium, portée par des stratégies obligataires, event driven ou long/short actions. Cette progression est importante, car elle confirme un mouvement de fond : quand la visibilité se dégrade, les CGP ne se replient pas uniquement sur les actifs les plus simples ; ils cherchent aussi des moteurs de performance moins corrélés aux marchés traditionnels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, les actions connaissent un début d’année plus contrasté. Elles représentent 11,5 % de la poche UC et reculent dans un contexte de tensions géopolitiques qui fragilise la confiance. Les allocations restent néanmoins très orientées, avec un intérêt persistant pour des thèmes jugés robustes ou structurels, comme la finance, la technologie ou les métaux précieux. Les ETF poursuivent par ailleurs leur progression au sein de cette poche, signe que le souci de coût et de précision dans l’exposition continue de gagner du terrain. Quant aux fonds obligataires, ils restent bien présents, mais subissent le plus fort repli du trimestre, à 11,8 % de la poche UC. Les flux se concentrent davantage sur des fonds de cœur de portefeuille, pendant que l’engouement pour les fonds datés retombe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des arbitrages plus actifs, et un même réflexe en compte-titres</strong><br>L’autre donnée importante tient aux arbitrages sur le stock existant. Dans un marché plus heurté, les conseillers n’ont pas laissé les portefeuilles en pilotage automatique. Près de 4,8 % des encours ont été réalloués sur le trimestre, soit environ 430 millions d’euros repositionnés. Là encore, le sens des mouvements est cohérent avec la photo de la collecte : la gestion alternative, les produits structurés et les fonds flexibles ont été privilégiés, pendant que le fonds en euros, l’immobilier et certaines expositions plus classiques perdaient du terrain. Ce n’est pas seulement une question de goût pour telle ou telle classe d’actifs. C’est la traduction d’une gestion plus active, plus sélective, plus mobile.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le compte-titres confirme la même logique. Avec 240 millions d’euros collectés au premier trimestre, il prolonge la dynamique de 2025, mais avec une allocation très marquée. Les produits structurés y dominent encore plus largement, avec 58 % des flux. Ils s’adaptent eux aussi au contexte, avec des mécanismes pensés pour améliorer la probabilité de remboursement et des sous-jacents souvent ancrés sur la défense, le secteur bancaire ou les matières premières. Les fonds monétaires occupent une place significative, à 15 % des flux, soutenus notamment par des personnes morales cherchant à sécuriser leur trésorerie dans un trimestre plus nerveux. Les fonds obligataires représentent 14 % des souscriptions, principalement sur des durations courtes, avec quelques incursions sur des segments plus rémunérateurs pour les clients en quête de rendement supplémentaire. Le reste se partage entre actions, gestion alternative et fonds flexibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce que montre ce début d’année, au fond, c’est une profession qui s’adapte sans rompre. Les CGP ne basculent ni dans l’attentisme, ni dans une fuite vers le tout défensif. Ils reconstruisent leurs allocations autour de briques plus souples, plus combinatoires, capables de tenir dans un marché où les fondamentaux restent corrects mais où la trajectoire est brouillée par les chocs extérieurs. Les stratégies hybrides s’imposent ainsi moins comme un effet de mode que comme une réponse pratique à une période où il faut continuer à chercher de la performance sans faire semblant d’ignorer la volatilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Observatoire Nortia, 1er trimestre 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Allocation : les CGP reviennent aux stratégies hybrides pour traverser un marché plus heurté]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30344/allocation-les-cgp-reviennent-aux-strategies-hybrides-pour-traverser-un-marche-plus-heurte</link></item><item><guid>30333</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:35:31 CEST</pubDate><description><![CDATA[Recevoir un bien immobilier par donation ne signifie pas en disposer sans contrainte. Clauses d'inaliénabilité, droit de retour, réserve héréditaire : plusieurs mécanismes juridiques peuvent entraver, retarder ou même annuler la vente. Décryptage des pièges à éviter.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Recevoir un bien immobilier par donation ne signifie pas en disposer sans contrainte. Clauses d'inaliénabilité, droit de retour, réserve héréditaire : plusieurs mécanismes juridiques peuvent entraver, retarder ou même annuler la vente. Décryptage des pièges à éviter.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'idée reçue est tenace : dès lors qu'un bien immobilier vous a été transmis par donation, vous en êtes pleinement propriétaire et libre d'en faire ce que vous souhaitez, y compris de le revendre au prix du marché. La réalité juridique est nettement plus nuancée. Plusieurs mécanismes, inscrits dans l'acte de donation lui-même ou découlant du droit des successions, peuvent restreindre cette liberté, parfois de façon radicale. Un tour d'horizon des obstacles à connaître s'impose avant d'envisager une mise en vente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier obstacle potentiel se niche dans l'acte de donation. Le donateur peut y avoir inséré une clause d'inaliénabilité, qui interdit purement et simplement au bénéficiaire de céder le bien pendant une durée déterminée. Cette clause, pour être juridiquement valable, doit remplir deux conditions cumulatives : être limitée dans le temps et justifiée par un intérêt légitime et sérieux. En pratique, elle est fréquemment utilisée pour s'assurer que le bien reste dans le patrimoine familial ou qu'il serve effectivement de résidence au donataire pendant une période donnée. Tant qu'elle est en vigueur, toute tentative de vente est juridiquement impossible, sauf à obtenir une autorisation du tribunal fondée sur un motif particulièrement impérieux, comme une situation de détresse financière avérée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des clauses qui peuvent bloquer la revente</strong><br>D'autres clauses, moins radicales mais tout aussi contraignantes, peuvent compliquer significativement la situation. La clause de droit de retour prévoit que le bien réintégrera le patrimoine du donateur si certaines conditions sont réunies, par exemple le décès du donataire avant celui du donateur. La clause de révocation pour survenance d'enfant, quant à elle, permet au donateur de reprendre le bien si un enfant naît postérieurement à la donation. Dans ces deux hypothèses, le donataire détient un droit de propriété fragile, susceptible d'être remis en cause par un événement futur, ce qui rend toute cession risquée tant que la situation n'est pas définitivement stabilisée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais le piège le plus redoutable ne se trouve pas toujours dans l'acte de donation lui-même. Il peut surgir bien plus tard, au moment du décès du donateur, lorsque les héritiers vérifient que la donation n'a pas porté atteinte à la réserve héréditaire. Cette notion fondamentale du droit français désigne la fraction du patrimoine que la loi réserve obligatoirement à certains héritiers, principalement les enfants du défunt. Si la donation excède la quotité disponible, c'est-à-dire la part dont le donateur pouvait librement disposer de son vivant, les héritiers réservataires sont en droit de demander une réduction pour reconstituer leur part minimale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, dans cette hypothèse, le donataire peut être contraint d'indemniser la succession à hauteur de la valeur excédentaire. La situation se complique encore davantage lorsque le bien a déjà été vendu à un tiers de bonne foi. Si l'indemnisation s'avère impossible faute de ressources suffisantes chez le donataire, la vente elle-même peut, dans certaines circonstances exceptionnelles, être judiciairement annulée. L'acquéreur se retrouve alors dans une situation particulièrement inconfortable, contraint de restituer un bien qu'il croyait avoir acquis en toute sécurité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand la succession remet tout en question</strong><br>Pour sécuriser une vente dans ce contexte, plusieurs précautions sont vivement recommandées par les praticiens du droit. La première et la plus efficace consiste à obtenir l'accord explicite du donateur, idéalement formalisé par acte notarié distinct. Ce consentement écrit lève la plupart des obstacles liés aux clauses restrictives contenues dans l'acte initial de donation. La seconde piste concerne les héritiers réservataires : ceux-ci peuvent, du vivant du donateur, renoncer anticipativement à toute action en réduction contre le donataire par un acte de renonciation passé devant notaire, ce qui sécurise définitivement la situation patrimoniale du bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces démarches préventives n'éliminent certes pas l'intégralité des risques juridiques, mais elles permettent de sécuriser considérablement la transaction et de rassurer un éventuel acquéreur. Le recours à un notaire, dès les premières réflexions sur la vente et non au moment de la signature du compromis, reste la meilleure garantie pour identifier l'ensemble des obstacles potentiels et trouver les solutions adaptées à chaque configuration familiale. Car en matière de donation et de succession, les situations particulières et les cas d'espèce sont la règle bien davantage que l'exception.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Placement%20immobiliers/PLacements%20immobiliers%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vendre un bien reçu en donation : un parcours semé de clauses et de précautions]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30333/vendre-un-bien-recu-en-donation-un-parcours-seme-de-clauses-et-de-precautions</link></item><item><guid>30332</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:33:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une héritière perçoit seule pendant vingt ans les loyers d'un immeuble familial sans en reverser la moindre part aux autres ayants droit. La justice la condamne, mais la Cour de cassation refuse d'appliquer la sanction la plus lourde. Retour sur une décision qui précise les contours du recel successoral.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une héritière perçoit seule pendant vingt ans les loyers d'un immeuble familial sans en reverser la moindre part aux autres ayants droit. La justice la condamne, mais la Cour de cassation refuse d'appliquer la sanction la plus lourde. Retour sur une décision qui précise les contours du recel successoral.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les conflits entre héritiers autour de la gestion d'un bien immobilier détenu en indivision sont monnaie courante dans les tribunaux français. Mais certaines affaires illustrent mieux que d'autres les subtilités du droit successoral et les limites des sanctions que la justice peut prononcer. L'histoire qui suit en est un exemple particulièrement éclairant, tant par sa durée que par le raisonnement juridique qu'elle a suscité jusqu'au sommet de l'ordre judiciaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'affaire débute en 1986 avec le décès d'un homme qui laisse derrière lui une fille et plusieurs petits-enfants. Parmi les biens de la succession figure un immeuble locatif générant des revenus réguliers. Pendant les deux décennies qui suivent, la fille du défunt assume seule la gestion de ce bien et en perçoit l'intégralité des loyers, sans jamais en redistribuer la moindre part aux autres héritiers. Lorsqu'elle décède à son tour en 2006, ses propres enfants héritent de ses droits sur la succession de leur grand-père, mais aussi des comptes qu'elle aurait dû rendre. Les autres membres de la famille, estimant avoir été spoliés pendant vingt ans, portent l'affaire devant les tribunaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le recel successoral, une arme à double tranchant</strong><br>En appel, les juges condamnent les enfants de l'héritière à rembourser plus de 68 000 euros correspondant aux loyers indûment conservés par leur mère. Mais la cour d'appel va plus loin en appliquant la sanction du recel successoral, une mesure qui prive définitivement l'héritier fautif de tout droit sur les biens qu'il a détournés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, cette sanction signifiait que les enfants devaient restituer la totalité des loyers sans pouvoir en conserver la moindre part, y compris celle qui leur revenait légitimement au titre de leur propre héritage.<br>Pour comprendre la portée de cette décision, il faut revenir sur la notion même de recel successoral. Inscrite dans le code civil, elle désigne le fait pour un héritier de dissimuler, détourner ou soustraire frauduleusement des biens appartenant à une succession dans l'intention de s'en attribuer une part supérieure à celle qui lui revient. La sanction est volontairement sévère et à visée dissuasive : le receleur perd définitivement tout droit sur les éléments qu'il a soustraits ou dissimulés. Si un héritier cache un tableau de valeur ou vide un compte bancaire du défunt à son seul profit, il risque non seulement de devoir restituer le bien, mais aussi d'être privé de toute prétention sur celui-ci.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les enfants de l'héritière contestent toutefois cette qualification devant la Cour de cassation, la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire français. Et celle-ci leur donne raison, en opérant une distinction juridique fondamentale qui éclaire les contours de la notion de recel. Les loyers perçus après le décès du propriétaire initial ne constituent pas des biens de la succession au sens strict. Ce sont des revenus, des fruits au sens juridique du terme, produits par un bien indivis postérieurement à l'ouverture de la succession. Or, la sanction du recel ne peut porter que sur des éléments qui faisaient partie du patrimoine du défunt au moment même de son décès, c'est-à-dire sur des biens existants à la date d'ouverture de la succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des loyers à restituer, mais pas de sanction définitive</strong><br>Les conséquences pratiques de cette distinction sont loin d'être anodines pour les familles confrontées à ce type de situation. L'héritière a bien commis une faute en conservant pour elle seule des revenus locatifs qui auraient dû être partagés. Ses enfants devront restituer les sommes correspondantes aux autres membres de l'indivision. Mais ils ne peuvent pas être privés de leur propre part sur ces loyers à titre de sanction complémentaire. La restitution se limite à ce qui a été indûment perçu, sans pénalité supplémentaire ni confiscation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision rappelle que le droit successoral français trace une ligne nette entre le patrimoine du défunt, figé au jour du décès, et les revenus ultérieurs générés par les biens composant ce patrimoine. Une nuance qui peut sembler technique, mais dont les implications financières sont considérables pour les familles en litige. Elle souligne aussi l'importance cruciale, lors de l'ouverture d'une succession comportant des biens locatifs, de mettre en place sans attendre une gestion transparente et collégiale des revenus, afin d'éviter que le temps ne transforme un simple défaut de partage en contentieux judiciaire coûteux et destructeur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocats-justice/Avocate%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Héritiers et loyers non partagés : les limites de la sanction successorale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30332/heritiers-et-loyers-non-partages-les-limites-de-la-sanction-successorale</link></item><item><guid>30331</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:28:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec près de 230 milliards d'euros d'encours et plus de 13 millions de bénéficiaires, l'épargne salariale s'impose comme un pilier de l'épargne longue en France. Sa progression, alimentée par la montée en puissance de l'épargne retraite collective, traduit une prise de conscience croissante face aux incertitudes du système par répartition.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec près de 230 milliards d'euros d'encours et plus de 13 millions de bénéficiaires, l'épargne salariale s'impose comme un pilier de l'épargne longue en France. Sa progression, alimentée par la montée en puissance de l'épargne retraite collective, traduit une prise de conscience croissante face aux incertitudes du système par répartition.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres publiés par l'organisme représentatif de la gestion d'actifs en France dessinent une tendance de fond qui mérite une attention particulière. L'encours global de l'épargne salariale a franchi le seuil des 229 milliards d'euros à la fin de l'année 2025, soit une progression de près de 15 % en un an. Cette dynamique n'est pas un accident conjoncturel ni le simple fruit d'une bonne année boursière : elle s'inscrit dans une trajectoire ascendante entamée il y a plus de quinze ans, avec une croissance annuelle moyenne supérieure à 7 % depuis 2008.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les versements qui alimentent ce stock proviennent de plusieurs sources complémentaires. La participation aux résultats et l'intéressement représentent les deux flux les plus importants, totalisant à eux seuls plus de 13 milliards d'euros en 2025. S'y ajoutent les versements volontaires des salariés, qui témoignent d'un effort d'épargne individuel croissant, ainsi que les abondements versés par les employeurs, qui complètent le dispositif à hauteur de près de 10 milliards d'euros supplémentaires. L'ensemble de ces mécanismes bénéficie à plus de 13 millions de salariés répartis dans quelque 440 000 entreprises, des grands groupes jusqu'aux PME.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'épargne retraite collective, locomotive de la croissance</strong><br>Le phénomène le plus structurant de la période récente concerne la composante retraite de l'épargne salariale. Les encours des plans d'épargne retraite collectifs ont atteint 39 milliards d'euros, en hausse de plus de 14 % sur un an, avec une collecte nette approchant les 3 milliards d'euros. Près de 6 millions de salariés y ont recours, pour un encours moyen de l'ordre de 3 900 euros par titulaire. Cette accélération traduit une inquiétude largement partagée dans la population active : selon les enquêtes les plus récentes, plus de sept actifs sur dix considèrent que leur future pension de retraite sera insuffisante pour maintenir leur niveau de vie. L'épargne retraite collective apparaît dès lors comme un complément jugé indispensable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La gestion pilotée, qui ajuste automatiquement la répartition des actifs en fonction de l'horizon de départ à la retraite du salarié, connaît un développement rapide dans ce cadre. Le principe est intuitif : les placements sont orientés vers des actifs dynamiques, essentiellement des actions, en début de carrière lorsque l'horizon est lointain, puis progressivement sécurisés vers des obligations et du monétaire à mesure que l'échéance approche.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus des deux tiers des titulaires de plans collectifs ont adopté cette formule, avec une adhésion particulièrement forte chez les jeunes épargnants qui n'ont ni le temps ni l'expertise pour gérer eux-mêmes leurs allocations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de sa fonction d'épargne individuelle, l'épargne salariale joue un rôle significatif et souvent méconnu dans le financement de l'économie productive française. Plus des trois quarts des encours sont investis en actions ou en obligations d'entreprises, dont une majorité dans des sociétés implantées en France. Pour les seules actions, la part investie dans des entreprises hexagonales dépasse les deux tiers du total. Cette orientation fait de l'épargne salariale l'un des canaux les plus directs de fléchage de l'épargne des ménages vers le tissu économique national, à un moment où les besoins d'investissement des entreprises, notamment pour la transition écologique, sont considérables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un canal de financement majeur pour l'économie</strong><br>Les performances à long terme confortent l'intérêt du dispositif pour les épargnants. Sur une période de quinze ans, les rendements nets de frais varient de plus de 40 % pour les profils les plus prudents à plus de 115 % pour les allocations les plus dynamiques. Ces résultats, obtenus grâce à la durée de détention et à la diversification, illustrent concrètement l'avantage d'une épargne patiente et régulière par rapport aux arbitrages de court terme souvent dictés par l'émotion ou l'actualité des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dimension responsable constitue enfin un axe de développement notable de l'épargne salariale. Une très large majorité des fonds diversifiés intègre désormais des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans leur processus d'investissement, et plus de six euros sur dix de collecte nouvelle sont orientés vers des supports labellisés durables. L'épargne salariale accompagne ainsi, à son échelle, la transformation des pratiques d'investissement vers des modèles plus attentifs aux grands enjeux contemporains.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne salariale : un essor qui reflète les inquiétudes sur la retraite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30331/epargne-salariale-un-essor-qui-reflete-les-inquietudes-sur-la-retraite</link></item><item><guid>30330</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:26:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une enquête menée auprès de 1 000 épargnants révèle un constat préoccupant : la grande majorité d'entre eux ne remet jamais en question ses placements bancaires, ignore leur rendement réel et passe à côté de solutions de diversification pourtant accessibles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une enquête menée auprès de 1 000 épargnants révèle un constat préoccupant : la grande majorité d'entre eux ne remet jamais en question ses placements bancaires, ignore leur rendement réel et passe à côté de solutions de diversification pourtant accessibles.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'épargne des Français atteint des niveaux historiques, mais la façon dont elle est gérée soulève de sérieuses interrogations. Une étude récente réalisée par un institut de sondage auprès d'un échantillon représentatif de mille personnes de plus de 30 ans met en lumière un décalage saisissant entre le volume d'épargne accumulé par les ménages et le degré d'implication de ces mêmes ménages dans les choix de placement qui les concernent directement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier constat est celui d'une fidélité massive, mais largement irréfléchie, à l'établissement bancaire principal. Près de trois épargnants sur quatre concentrent l'essentiel de leurs avoirs dans leur banque historique. Les raisons invoquées tiennent davantage à l'habitude et à la simplicité qu'à une évaluation objective de la qualité du service rendu ou des performances obtenues. La confiance joue certes un rôle, mais elle semble relever d'un automatisme plus que d'une conviction fondée sur des résultats mesurables et comparés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un manque de visibilité sur la performance réelle</strong><br>Cette inertie se traduit par un attentisme généralisé qui interpelle dans un contexte financier en mutation permanente. Plus de six épargnants sur dix n'ont jamais remis en cause les placements qui leur ont été proposés par leur conseiller bancaire. Dans une proportion comparable, ils n'ont jamais cherché à comparer ces solutions avec celles disponibles auprès d'autres acteurs du marché. Une petite minorité ignore même qu'une telle comparaison est possible. Cette passivité intervient pourtant dans un environnement où les écarts de performance entre les différentes enveloppes d'épargne peuvent atteindre plusieurs points de pourcentage sur la durée, avec un impact considérable sur le patrimoine accumulé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le flou qui entoure la performance constitue sans doute l'un des aspects les plus révélateurs de cette enquête. Moins d'un épargnant sur cinq déclare connaître précisément le rendement de ses placements. Pour la grande majorité des sondés, cette information reste approximative, voire totalement inconnue. Résultat : près de deux tiers des personnes interrogées estiment que leur épargne ne travaille pas suffisamment, mais très peu d'entre elles entreprennent des démarches concrètes pour y remédier. Le sentiment d'une rémunération insuffisante coexiste avec une absence quasi totale de réaction, un paradoxe qui interroge sur le rapport des Français à l'argent et à la gestion financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté du conseil dispensé par les banques, le bilan n'est guère plus encourageant. Une part significative des épargnants perçoit les solutions proposées comme standardisées, calibrées pour le plus grand nombre mais peu adaptées aux situations individuelles. Seul un quart d'entre eux a le sentiment de bénéficier d'un accompagnement véritablement personnalisé. Ce décalage entre l'attente d'un conseil sur mesure et la réalité d'une offre souvent industrialisée nourrit une frustration latente, qui ne se traduit pas encore, pour la plupart, par un changement de comportement ou de prestataire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des solutions méconnues qui pourraient changer la donne</strong><br>L'enquête met également en évidence une méconnaissance profonde des solutions d'investissement qui pourraient précisément répondre à ce besoin de performance et de diversification. Près de la moitié des sondés n'ont jamais entendu parler des produits structurés, ces placements dont le rendement est indexé sur un actif sous-jacent selon des conditions prédéfinies. La proportion est encore plus élevée pour le capital-investissement, qui consiste à prendre des participations dans des entreprises non cotées en bourse. Ces deux catégories d'actifs, reconnues par les professionnels pour leur capacité à améliorer le rapport entre rendement et risque d'un portefeuille, restent cantonnées à un public initié faute de vulgarisation suffisante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, les résultats de l'enquête suggèrent qu'une ouverture existe bel et bien. Plus de la moitié des personnes interrogées se déclarent prêtes, ou potentiellement prêtes, à envisager de nouveaux interlocuteurs pour optimiser la gestion de leur épargne. La recherche de performance arrive en tête des motivations citées, suivie par le besoin de diversification et le souhait de mieux maîtriser le risque. Le verrou semble donc moins tenir à un refus de principe qu'à un déficit d'information et d'accompagnement adapté au profil de chaque épargnant.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne des Français : quand la fidélité à sa banque coûte cher]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30330/epargne-des-francais-quand-la-fidelite-a-sa-banque-coute-cher</link></item><item><guid>30329</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:24:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[Céder une fraction de son logement pour obtenir des liquidités immédiates tout en continuant à l'occuper : c'est le principe de la vente partielle en indivision, un mécanisme qui séduit de plus en plus de propriétaires retraités en quête de solutions souples.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Céder une fraction de son logement pour obtenir des liquidités immédiates tout en continuant à l'occuper : c'est le principe de la vente partielle en indivision, un mécanisme qui séduit de plus en plus de propriétaires retraités en quête de solutions souples.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les propriétaires français de plus de 60 ans, beaucoup se trouvent dans une situation paradoxale : riches en patrimoine immobilier mais contraints dans leurs dépenses quotidiennes par des revenus de retraite limités. La pierre, qui constitue souvent l'essentiel de leur richesse, demeure immobilisée tant qu'ils ne vendent pas leur logement. C'est pour résoudre cette équation que la vente partielle en indivision, un dispositif encore récent en France, gagne progressivement du terrain auprès d'un public de retraités en quête de solutions souples et sécurisées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mécanisme repose sur un principe relativement accessible. Le propriétaire cède une part minoritaire de son bien, généralement comprise entre 15 % et 25 %, à un investisseur institutionnel. Le logement est alors détenu conjointement par les deux parties, selon les règles juridiques de l'indivision, le tout formalisé devant notaire dans une convention dédiée qui encadre précisément les droits et obligations de chacun. Le vendeur perçoit immédiatement les fonds correspondant à la fraction cédée et continue d'habiter le logement à titre exclusif, sans interruption ni contrainte de déménagement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif distinct du viager et du crédit</strong><br>Ce qui différencie ce dispositif des solutions plus connues tient en plusieurs points essentiels. Contrairement au viager, la transaction ne repose pas sur un aléa lié à la durée de vie du vendeur, un paramètre qui rend le viager classique psychologiquement difficile à accepter pour beaucoup de seniors. Il n'y a pas non plus de dette contractée, comme dans le cas d'un prêt viager hypothécaire, où le logement sert de garantie à un emprunt : ici, aucune hypothèque, aucune mensualité de remboursement. Le propriétaire ne s'endette pas, il convertit simplement une portion de la valeur de son bien en liquidités disponibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'occupation du logement par le vendeur n'est pas gratuite au sens comptable du terme. Elle est compensée par un transfert progressif de parts supplémentaires au bénéfice de l'investisseur, ce qui constitue une forme d'indemnité d'occupation implicite, intégrée dans le montage financier global. Le dispositif s'organise en général sur une période de référence de dix ans. Si le propriétaire quitte le logement avant ce terme, il récupère une partie de la valeur correspondant aux années non consommées. Au-delà de cette durée, un ajustement est opéré lors de la revente définitive du bien, afin de refléter l'occupation supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La valorisation du bien s'effectue sur la base du prix de marché estimé par un expert indépendant, ce qui apporte une transparence appréciée par les vendeurs. Dans certains cas, le propriétaire conserve même la possibilité de racheter les parts cédées s'il en retrouve les moyens, ou de les transmettre dans le cadre d'une succession organisée avec ses héritiers. Cette souplesse patrimoniale constitue l'un des arguments les plus fréquemment mis en avant par les opérateurs spécialisés pour distinguer leur offre des solutions concurrentes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une formule adaptée aux besoins concrets des retraités</strong><br>Le principal attrait de cette formule réside dans l'absence de charges mensuelles supplémentaires pour le vendeur. Le capital perçu peut être utilisé librement selon les priorités de chacun : compléter sa retraite, financer des travaux d'adaptation du logement au vieillissement, aider un proche en difficulté, rembourser un emprunt en cours ou tout simplement constituer une réserve de précaution. L'intervention obligatoire du notaire à chaque étape garantit la sécurité juridique de l'opération, tant pour le vendeur que pour l'investisseur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce type de montage est déjà bien implanté dans plusieurs pays européens et dans le monde anglo-saxon, où il est connu sous diverses appellations. En France, il commence à trouver son public, porté par une demande structurelle forte : celle de retraités propriétaires qui souhaitent rester chez eux sans se priver des moyens de vivre correctement. Dans un contexte où la question du financement du vieillissement s'impose dans le débat public, cette solution offre une piste qui mérite d'être examinée au cas par cas, en tenant compte de la situation patrimoniale, familiale et fiscale de chaque propriétaire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vente partielle en indivision : mobiliser son patrimoine immobilier sans déménager]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30329/vente-partielle-en-indivision-mobiliser-son-patrimoine-immobilier-sans-demenager</link></item><item><guid>30328</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:22:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Rester chez soi le plus longtemps possible tout en améliorant ses revenus : c'est la promesse du viager solidaire, un dispositif encore peu connu qui associe vente immobilière et accompagnement social. Un modèle porté par une coopérative à but non lucratif, pensé pour les seniors aux ressources modestes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Rester chez soi le plus longtemps possible tout en améliorant ses revenus : c'est la promesse du viager solidaire, un dispositif encore peu connu qui associe vente immobilière et accompagnement social. Un modèle porté par une coopérative à but non lucratif, pensé pour les seniors aux ressources modestes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Neuf Français sur dix âgés de plus de 65 ans expriment le souhait de vieillir dans leur logement. Mais ce désir se heurte souvent à une réalité financière douloureuse : pensions modestes, logements vieillissants, charges qui s'alourdissent d'année en année. Pour tenter de concilier ces deux dimensions, un dispositif singulier s'est développé ces dernières années à la croisée de l'immobilier et de l'action sociale : le viager solidaire. Encore méconnu du grand public, il propose un modèle fondamentalement différent du viager traditionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe s'inspire du viager classique dans sa version dite « occupée ». Le propriétaire cède son bien tout en conservant le droit d'y résider jusqu'à la fin de ses jours. En contrepartie, il perçoit une somme versée au moment de la vente, appelée bouquet, complétée par une rente mensuelle dont le montant varie selon la valeur du logement et l'âge du vendeur. Plus celui-ci est avancé en âge, plus les montants sont élevés, puisque la durée prévisible d'occupation est statistiquement plus courte. Ce mécanisme permet ainsi de transformer un patrimoine immobilier immobilisé en revenus réguliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un acheteur pas comme les autres</strong><br>Ce qui distingue fondamentalement le viager solidaire de sa version traditionnelle, c'est la nature de l'acquéreur. Il ne s'agit pas d'un particulier en quête d'un investissement rentable, ni d'un fonds spéculatif, mais d'une structure à but non lucratif organisée sous forme de société coopérative d'intérêt collectif. Fondée en 2013 et soutenue par des institutions publiques de premier plan, cette coopérative place au centre de sa mission le maintien à domicile des personnes âgées dans de bonnes conditions. La logique de rentabilité financière cède ici la place à un objectif social explicite : permettre au vendeur de continuer à vivre chez lui dignement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette dimension sociale se manifeste concrètement dès les premières étapes du processus. Un professionnel dédié réalise un diagnostic complet de la situation du futur bénéficiaire : état de santé, besoins en matière d'aide quotidienne, qualité du logement, niveau d'isolement. Selon les cas, l'accompagnement peut se traduire par la mise en place de services d'aide à domicile, par des travaux d'adaptation du logement à la perte d'autonomie, ou encore par l'amélioration de sa performance énergétique. Le remplacement d'un système de chauffage obsolète, par exemple, réduit les factures tout en améliorant sensiblement le confort de vie au quotidien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le profil des bénéficiaires reflète fidèlement la vocation du dispositif. La coopérative reçoit chaque mois plus de six cents demandes émanant de personnes âgées de 78 à 85 ans en moyenne. Les motivations sont variées et souvent cumulatives : compléter une pension insuffisante, rembourser un emprunt résiduel, financer des aménagements devenus indispensables, ou simplement disposer d'une marge financière pour vivre plus sereinement au quotidien. En complément de la rente, les bénéficiaires voient certaines charges importantes prises en charge par la coopérative : gros travaux d'entretien, une partie des charges de copropriété et la taxe foncière, à l'exception de la taxe sur les ordures ménagères.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un accompagnement qui va bien au-delà du financier</strong><br>La question de la sécurité des paiements constitue un autre point de différenciation majeur avec le viager classique. Dans sa version traditionnelle, la rente dépend entièrement de la solvabilité d'un acheteur individuel, dont la situation personnelle ou financière peut évoluer défavorablement. Dans le cadre solidaire, les fonds destinés au versement du bouquet et des rentes sont intégralement provisionnés en amont et placés sous contrôle notarial. Chaque bénéficiaire dispose d'un compte individualisé, alimenté de manière transparente et régulière, ce qui supprime le risque de défaillance et garantit une stabilité financière essentielle pour des personnes souvent vulnérables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le viager solidaire reste encore un dispositif de niche en France, mais le volume croissant des demandes indique qu'il répond à un besoin profond et largement insatisfait. Celui de seniors propriétaires d'un logement qui constitue l'essentiel de leur patrimoine, mais dont les revenus courants ne suffisent plus à assurer un quotidien digne.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/esther-ann-glpYh1cWf0o-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Viager solidaire : quand vendre son logement permet de mieux y vieillir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30328/viager-solidaire-quand-vendre-son-logement-permet-de-mieux-y-vieillir</link></item><item><guid>30327</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:16:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[La période de déclaration fiscale s'ouvre et, avec elle, son lot de questions pour les détenteurs de contrats d'assurance-vie. Faut-il déclarer ses gains ? Quelles cases remplir ? Voici un mode d'emploi pour éviter les erreurs les plus courantes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La période de déclaration fiscale s'ouvre et, avec elle, son lot de questions pour les détenteurs de contrats d'assurance-vie. Faut-il déclarer ses gains ? Quelles cases remplir ? Voici un mode d'emploi pour éviter les erreurs les plus courantes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque printemps ramène la même interrogation chez les détenteurs d'assurance-vie : faut-il mentionner ce placement dans sa déclaration de revenus ? La réponse dépend entièrement des opérations effectuées au cours de l'année écoulée, et la logique qui la sous-tend est plus simple qu'il n'y paraît au premier abord. Un détour par les principes fondamentaux s'impose pour aborder sereinement cette échéance fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe de base est le suivant : tant que l'argent reste dans le contrat, il n'y a rien à signaler au fisc. Les intérêts produits par le fonds en euros et les éventuelles plus-values générées par les unités de compte ne sont pas imposés tant qu'aucun retrait n'a été effectué. C'est une différence majeure avec les livrets bancaires ordinaires, dont les intérêts sont soumis chaque année au prélèvement forfaitaire, qu'ils soient retirés ou non. Pour un épargnant qui se contente de laisser fructifier son contrat sans y toucher, la démarche fiscale se résume donc à une simple vérification : s'assurer que rien n'a été pré-rempli à tort par l'administration sur la déclaration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pas de rachat, pas de déclaration</strong><br>La situation change dès lors qu'un rachat, c'est-à-dire un retrait, a été réalisé au cours de l'année 2025. Qu'il soit partiel ou total, ce retrait déclenche une imposition, mais uniquement sur la part de gains comprise dans la somme récupérée. Le calcul ne porte jamais sur l'intégralité du montant retiré. Il cible exclusivement la plus-value, c'est-à-dire la différence entre la somme perçue et les versements correspondants, calculée au prorata en cas de rachat partiel. Si l'opération aboutit à une moins-value, ce qui peut arriver lorsque les unités de compte ont perdu de la valeur, aucune imposition n'est due.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le régime fiscal applicable varie selon la date à laquelle les versements ont été effectués. Pour les sommes placées depuis le 27 septembre 2017, c'est le prélèvement forfaitaire unique qui s'applique par défaut, au taux de 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu, auxquels s'ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux. L'épargnant peut toutefois opter pour l'imposition au barème progressif s'il y trouve un intérêt, notamment lorsque son taux marginal d'imposition est inférieur à 12,8 %. Pour les versements antérieurs à cette date charnière, l'ancien régime fiscal continue de s'appliquer avec ses propres barèmes, ce qui impose de bien distinguer les deux catégories lors de la déclaration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contrats ayant dépassé la durée de huit ans bénéficient d'un avantage supplémentaire qui mérite une attention toute particulière. Un abattement annuel s'applique sur les gains retirés : 4 600 euros pour une personne seule, 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune. Cet abattement n'est pas toujours automatiquement pris en compte par l'administration : il appartient au contribuable de vérifier que l'information figure bien en case 2CH de sa déclaration. Omettre cette vérification revient à risquer de payer un impôt que l'on ne doit pas, une erreur plus fréquente qu'on ne l'imagine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Contrats de plus de huit ans : un abattement à ne pas oublier</strong><br>Du côté pratique, les cases à surveiller diffèrent selon l'ancienneté du contrat et la date des versements. Pour les contrats de plus de huit ans, les cases 2DH et 2CH concernent les versements réalisés avant septembre 2017, tandis que les cases 2VV, 2WW et 2UU couvrent les versements postérieurs. Pour les contrats plus récents, ce sont les cases 2XX et 2YY pour l'ancien régime, 2ZZ et 2CK pour le nouveau. Cette multiplicité de rubriques peut dérouter, mais l'imprimé fiscal unique transmis chaque année par l'assureur récapitule précisément les montants à reporter dans chaque case.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le conseil qui revient le plus souvent chez les praticiens de la fiscalité : ne jamais se contenter du pré-remplissage automatique. Il convient de confronter systématiquement les montants affichés sur la déclaration avec ceux figurant sur le relevé de l'assureur. Une divergence corrigée en amont évite un échange fastidieux avec l'administration, voire un redressement ultérieur. En cas de doute, le recours à un conseiller fiscal ou à un notaire permet de sécuriser la démarche, surtout lorsque plusieurs contrats coexistent avec des dates de versement différentes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/entrepreneur-travaillant-factures.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déclaration de revenus : ce qu'il faut savoir quand on détient une assurance-vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30327/declaration-de-revenus-ce-qu-il-faut-savoir-quand-on-detient-une-assurance-vie</link></item><item><guid>30326</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 10 Apr 2026 16:12:28 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après plusieurs années de rendements décevants, les fonds en euros retrouvent leur attractivité. En 2025, leur rémunération moyenne atteint 2,65 %, dépassant celle du Livret A et offrant aux épargnants un gain réel de pouvoir d'achat. Un retournement qui redessine la hiérarchie des placements sécurisés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après plusieurs années de rendements décevants, les fonds en euros retrouvent leur attractivité. En 2025, leur rémunération moyenne atteint 2,65 %, dépassant celle du Livret A et offrant aux épargnants un gain réel de pouvoir d'achat. Un retournement qui redessine la hiérarchie des placements sécurisés.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il y a encore deux ans, les fonds en euros faisaient figure de placement délaissé. Coincés sous la barre des 2 %, ils peinaient à rivaliser avec un Livret A dopé par la poussée inflationniste. En 2025, la donne a radicalement changé. Le régulateur des assurances (ACPT) a publié un rendement moyen de 2,65 % net de frais de gestion pour ces supports, qui constituent la poche sécurisée des contrats d'assurance-vie. Un chiffre qui marque un tournant dans la hiérarchie des placements sans risque et qui explique en grande partie le retour massif des épargnants vers ce produit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour bien saisir ce que représente ce chiffre, il faut rappeler ce qu'est un fonds en euros. Dans un contrat d'assurance-vie, l'épargnant peut choisir entre deux grandes familles de supports. D'un côté, les unités de compte, investies sur les marchés financiers, potentiellement plus rémunératrices sur le long terme mais sans aucune garantie sur le capital. De l'autre, les fonds en euros, où le capital est intégralement garanti par l'assureur, qui place l'essentiel des sommes collectées en obligations souveraines et en titres de dette d'entreprises de bonne qualité. C'est cette seconde option, réputée prudente et rassurante, qui affiche aujourd'hui un retour en forme spectaculaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rendement qui surclasse désormais les livrets bancaires</strong><br>Le contexte macroéconomique explique largement ce regain d'intérêt. Depuis août 2025, le taux du Livret A a été ramené à 1,70 %, puis à 1,50 % au début de l'année 2026, suivant mécaniquement le recul de l'inflation. Les comptes à terme, qui avaient profité de la remontée rapide des taux directeurs en 2022-2023, voient eux aussi leur rémunération s'effriter à mesure que les banques centrales assouplissent leur politique monétaire. Dans ce paysage, un fonds en euros à 2,65 % se retrouve en tête du classement des placements sans risque, une situation inédite depuis plusieurs années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'argument devient encore plus convaincant si l'on raisonne en termes réels. Avec une inflation revenue à des niveaux modérés en 2025, autour de 0,9 %, le rendement net d'inflation des fonds en euros avoisine 1,75 %. Autrement dit, l'épargnant ne se contente pas de préserver la valeur de son argent : il accroît véritablement son pouvoir d'achat, ce qui n'avait plus été le cas entre 2021 et 2023, quand la hausse des prix dépassait largement la rémunération servie par les assureurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique s'est traduite de façon très concrète dans les flux d'épargne. La collecte nette de l'assurance-vie, c'est-à-dire la différence entre les sommes versées par les épargnants et celles qu'ils retirent, a atteint un niveau exceptionnel de 44 milliards d'euros sur l'ensemble de l'année 2025. Ce montant représente pratiquement le double de l'exercice précédent et constitue le meilleur résultat observé depuis 2011. Dans le même temps, les dépôts bancaires classiques, notamment les livrets ordinaires et les comptes sur livret, ont enregistré des sorties nettes, signe que les ménages ont procédé à un arbitrage délibéré en faveur de l'assurance-vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les épargnants ont massivement réorienté leurs flux</strong><br>Au-delà de la seule rémunération, l'assurance-vie conserve un avantage structurel de taille : sa fiscalité. Passé un délai de détention de huit ans, les gains bénéficient d'un régime d'imposition allégé assorti d'abattements annuels, ce qui améliore significativement le rendement net perçu par l'épargnant.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Combinée à la garantie du capital offerte par les fonds en euros, cette caractéristique en fait un outil particulièrement adapté pour ceux qui privilégient la sécurité sans vouloir renoncer à une rémunération décente. Pour beaucoup de Français, elle reste aussi un véhicule de transmission patrimoniale avantageux, grâce à des exonérations spécifiques en matière de droits de succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le message qui se dégage de l'année écoulée est donc assez limpide. Dans un environnement où les taux des livrets réglementés reculent et où l'inflation reflue, les fonds en euros ont reconquis leur place dans la panoplie de l'épargnant prudent. Un retournement qui pourrait se prolonger tant que les conditions de marché resteront favorables aux portefeuilles obligataires des assureurs, même si les experts rappellent qu'un éventuel rebond de l'inflation ou un choc sur les marchés obligataires pourrait modifier l'équation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/pexels-kampus-production-8185928.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fonds en euros : le retour en grâce d'un placement longtemps délaissé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30326/fonds-en-euros-le-retour-en-grace-d-un-placement-longtemps-delaisse</link></item><item><guid>30313</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Apr 2026 11:20:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Projet porté par la Banque centrale européenne, l’euro numérique pourrait voir le jour à l’horizon 2029. Pensé comme un complément à l’argent liquide, il ambitionne d’offrir un moyen de paiement public, sécurisé et accessible à tous. Reste à comprendre son fonctionnement et les enjeux qu’il soulève.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Projet porté par la Banque centrale européenne, l’euro numérique pourrait voir le jour à l’horizon 2029. Pensé comme un complément à l’argent liquide, il ambitionne d’offrir un moyen de paiement public, sécurisé et accessible à tous. Reste à comprendre son fonctionnement et les enjeux qu’il soulève.</strong><br><br><strong>Une nouvelle forme de monnaie publique</strong><br>L’euro numérique correspond à une version dématérialisée de la monnaie émise par la banque centrale. Contrairement à l’argent présent sur un compte bancaire classique, qui dépend d’un établissement privé, cette monnaie serait directement garantie par la Banque centrale européenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, il s’agirait d’un moyen de paiement utilisable au quotidien, aussi bien en magasin que sur internet, ou encore pour envoyer de l’argent entre particuliers. Il pourrait également servir lors de déplacements dans la zone euro, sans frais ni intermédiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif est double. D’un côté, proposer une alternative publique aux solutions de paiement dominées aujourd’hui par de grands acteurs internationaux. De l’autre, garantir un accès universel à un moyen de paiement fiable, y compris pour les personnes éloignées du système bancaire.<br>L’euro numérique ne remplacerait pas les espèces ni les cartes bancaires. Il viendrait s’y ajouter, comme une option supplémentaire, notamment utile en cas d’absence de distributeur ou de refus de paiement par carte.<br><br><strong>Fonctionnement, atouts et points de vigilance</strong><br>Dans les grandes lignes, l’utilisation de l’euro numérique reposerait sur un portefeuille dédié. Chaque utilisateur pourrait ouvrir un compte via sa banque ou un organisme habilité, y transférer de l’argent depuis son compte classique ou en espèces, puis payer à l’aide d’une application ou d’une carte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif présente plusieurs avantages. Il serait accessible gratuitement pour les particuliers, utilisable dans toute la zone euro et conçu pour fonctionner même sans connexion internet dans certaines situations. Sa sécurité reposerait sur la garantie de la banque centrale, ce qui en ferait une forme de monnaie particulièrement stable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre promesse, celle de l’inclusion. L’euro numérique pourrait faciliter l’accès aux paiements pour des publics aujourd’hui peu ou pas bancarisés, tout en offrant une solution simple et standardisée à l’échelle européenne.<br>Mais ce projet soulève aussi des questions. Pour éviter que les citoyens ne transfèrent massivement leur argent des banques vers ce nouveau support, un plafond de détention devrait être instauré. Ce mécanisme vise à préserver la stabilité du système financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La question de la vie privée constitue également un point sensible. Les autorités devront trouver un équilibre entre la traçabilité nécessaire à la lutte contre la fraude et la protection des données personnelles des utilisateurs.<br><br><strong>Un chantier encore en construction</strong><br>Le calendrier reste conditionné à plusieurs étapes. La mise en circulation de l’euro numérique dépendra notamment de l’adoption d’un cadre législatif au niveau européen, attendue d’ici la fin de la décennie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’ici là, des phases de test et de développement technique sont en cours. L’enjeu sera aussi pédagogique. Une partie de la population reste attachée aux espèces ou peu à l’aise avec les outils numériques, ce qui nécessitera des efforts d’accompagnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le coût pour les commerçants, l’interopérabilité entre pays et la simplicité d’usage seront également déterminants pour assurer l’adoption du dispositif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À terme, l’euro numérique pourrait modifier en profondeur les habitudes de paiement en Europe. Mais son succès reposera sur un équilibre délicat entre innovation technologique, confiance des utilisateurs et stabilité financière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_21819677.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Euro numérique : ce que prépare l’Europe pour transformer les paiements]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30313/euro-numerique-ce-que-prepare-l-europe-pour-transformer-les-paiements</link></item><item><guid>30312</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Apr 2026 11:18:48 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec un apport moyen qui dépasse désormais les 50 000 euros, accéder à la propriété devient un défi pour de nombreux ménages. Pourtant, il existe plusieurs leviers pour améliorer son dossier et convaincre une banque, même sans disposer d’une épargne importante dès le départ.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec un apport moyen qui dépasse désormais les 50 000 euros, accéder à la propriété devient un défi pour de nombreux ménages. Pourtant, il existe plusieurs leviers pour améliorer son dossier et convaincre une banque, même sans disposer d’une épargne importante dès le départ.</strong><br><br><strong>Un apport élevé devenu la norme</strong><br>Le niveau d’apport exigé pour obtenir un crédit immobilier a fortement progressé ces dernières années. Selon les données du marché, il atteint en moyenne 52 000 euros en 2025, soit environ 17 % du coût total d’un projet. Dans les grandes villes, la barre est encore plus haute, avec plus de 100 000 euros à Lyon et plus de 130 000 euros à Paris.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un emprunteur seul, cela représente souvent plus d’une année de salaire. Cette évolution s’explique par le durcissement des conditions de crédit observé entre 2023 et 2024, période durant laquelle certaines banques exigeaient jusqu’à 20 % d’apport. Si les exigences se sont légèrement assouplies depuis, l’absence d’épargne reste un frein majeur à l’obtention d’un prêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette contrainte, les candidats à l’achat doivent jouer sur d’autres paramètres que le simple montant disponible.<br><br><strong>Montrer une gestion financière solide</strong><br>Le premier levier consiste à soigner son profil bancaire. Aux yeux des établissements prêteurs, la manière dont un emprunteur gère son argent est presque aussi importante que le niveau de son épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mettre en place une épargne régulière, même modeste, permet de démontrer une capacité à dégager du surplus chaque mois. Des virements automatiques vers des supports comme le Livret A, le LDDS, une assurance vie ou un plan d’épargne logement contribuent à crédibiliser le dossier. L’idéal est de pouvoir présenter plusieurs mois de relevés bancaires sans incident, avec une gestion stable et lisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette logique, il est également recommandé de réduire ou de solder les crédits à la consommation en cours. Même de petits remboursements mensuels peuvent alourdir le taux d’endettement et fragiliser un dossier, surtout face à la limite réglementaire de 35 %.<br><br><strong>Activer tous les dispositifs de financement</strong><br>Le second levier repose sur l’utilisation des prêts aidés, qui peuvent compléter ou remplacer une partie de l’apport personnel. Plusieurs dispositifs peuvent être mobilisés en fonction du profil et du projet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Prêt à taux zéro permet, sous conditions, de financer une part importante de l’acquisition sans intérêts, notamment dans le neuf ou pour certains profils primo-accédants. Le Prêt Action Logement propose de son côté un financement à taux réduit pour les salariés du privé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plan d’épargne logement offre également une solution hybride, combinant une phase d’épargne et un droit à prêt à taux encadré. Enfin, le prêt d’accession sociale s’adresse aux ménages modestes et peut financer une large part du projet immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’intérêt de ces dispositifs réside dans leur complémentarité. Bien combinés, ils permettent de réduire significativement l’apport personnel exigé par la banque, voire de le compenser partiellement.<br><br>Le soutien familial, un accélérateur décisif<br>Dernier levier, souvent déterminant, le recours à l’aide familiale. Le cadre fiscal français permet de transmettre des sommes importantes sans taxation, sous certaines conditions.<br>Chaque parent peut donner jusqu’à 100 000 euros à son enfant tous les quinze ans sans droits de donation. À cela s’ajoutent des dispositifs complémentaires, comme les dons familiaux de sommes d’argent ou encore une exonération temporaire liée à l’achat d’une résidence principale, en vigueur jusqu’à fin 2026.<br>Ces mécanismes peuvent être cumulés et permettent de constituer un apport conséquent sans fiscalité. L’aide peut également provenir des grands-parents, qui disposent de leurs propres abattements.<br>Au-delà du montant, ce type de soutien joue un rôle clé dans la solidité du dossier. Il rassure la banque sur la capacité de l’emprunteur à financer son projet et réduit le risque global du crédit.<br><br>Au final, l’apport immobilier ne se résume pas à une somme déjà disponible sur un compte. Il résulte d’une stratégie plus globale mêlant gestion financière, optimisation des dispositifs existants et, souvent, solidarité familiale. Dans un contexte de crédit encore sélectif, c’est cette combinaison qui fait la différence.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : comment renforcer son apport sans épargne massive]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30312/credit-immobilier-comment-renforcer-son-apport-sans-epargne-massive</link></item><item><guid>30311</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Apr 2026 11:16:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour éviter que l’addition cumulée des impôts ne dépasse 75 % des revenus, le législateur a prévu un mécanisme de plafonnement de l’IFI. Un dispositif puissant, réservé aux résidents fiscaux français, mais qui n’a rien d’automatique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour éviter que l’addition cumulée des impôts ne dépasse 75 % des revenus, le législateur a prévu un mécanisme de plafonnement de l’IFI. Un dispositif puissant, réservé aux résidents fiscaux français, mais qui n’a rien d’automatique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un calcul global revenus-impôts</strong><br>Le principe est limpide dans son énoncé : si la somme de l’IFI, de l’impôt sur le revenu, du prélèvement forfaitaire unique (PFU), des prélèvements sociaux et de l’éventuel prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) dépasse 75 % du total des revenus de l’année précédente, l’IFI est réduit de l’excédent. À l’extrême, un redevable sans aucun revenu une année donnée ne paiera aucun IFI l’année suivante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais la définition des revenus à prendre en compte est particulièrement extensive. Sont intégrés non seulement les salaires nets de frais professionnels, les revenus fonciers nets, les dividendes avant abattement de 40 %, mais aussi les plus-values immobilières brutes, même celles intégralement exonérées, comme la plus-value de cession de la résidence principale. Les intérêts des livrets d’épargne réglementée (Livret A, LDDS) entrent également dans le calcul. En revanche, aucun revenu n’est retenu au titre des contrats d’assurance-vie en l’absence de rachat, y compris pour les fonds en euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La capitalisation en société à l’IS dans le viseur</strong><br>L’administration fiscale n’ignore pas les stratégies de capitalisation de revenus au sein de sociétés soumises à l’IS. Lorsqu’un redevable contrôle une telle société et n’appréhende pas les dividendes qui lui sont distribués, le fisc peut réintégrer ces revenus capitalisés dans le calcul du plafonnement. Toutefois, cette réintégration n’est possible que si l’administration démontre deux conditions cumulatives : d’une part, que la capitalisation des revenus en vue de plafonner l’IFI constituait l’objectif principal de la création de la société, et d’autre part, que la société a directement ou indirectement contribué au financement des dépenses ou des revenus de l’actionnaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plafonnement des dettes déductibles constitue un second mécanisme de régulation. Pour les redevables dont le patrimoine brut imposable excède 5 millions d’euros, la fraction des dettes dépassant 60 % de la valeur brute du patrimoine n’est déductible qu’à hauteur de 50 %. Un contribuable affichant 10 millions de patrimoine brut et 8 millions de dettes voit ainsi son actif imposable fixé à 3 millions d’euros, et non à 2 millions. Seules les dettes contractées avant le 1er janvier 2018 échappent à ce plafonnement, étant considérées comme dépourvues de motivation principalement fiscale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plafonnement de l’IFI : le bouclier fiscal des grands patrimoines immobiliers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30311/plafonnement-de-l-ifi-le-bouclier-fiscal-des-grands-patrimoines-immobiliers</link></item><item><guid>30310</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Apr 2026 11:14:46 CEST</pubDate><description><![CDATA[SCPI, assurance-vie, SCI familiale… La détention indirecte d’immobilier n’échappe pas à l’IFI. Mais les règles de calcul, entre ratio d’actifs imposables et retraitement de dettes, réservent de mauvaises surprises à ceux qui négligent les détails.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>SCPI, assurance-vie, SCI familiale… La détention indirecte d’immobilier n’échappe pas à l’IFI. Mais les règles de calcul, entre ratio d’actifs imposables et retraitement de dettes, réservent de mauvaises surprises à ceux qui négligent les détails.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une transparence fiscale quasi totale</strong><br>Le législateur a verrouillé le dispositif : tous les biens et droits immobiliers détenus par le foyer fiscal sont pris en compte, quel que soit le mode de détention. Parts de SCPI, d’OPCI, actions de sociétés civiles ou commerciales détenant de l’immobilier : la fraction imposable est calculée au prorata de la valeur des actifs immobiliers par rapport à l’actif brut total de la société. Même les contrats d’assurance-vie sont concernés, à hauteur de la fraction de la valeur de rachat représentative des actifs immobiliers imposables au 1er janvier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette règle de transparence s’applique quel que soit le nombre de sociétés interposées entre le redevable et le bien. En cas de chaîne de participation, le calcul part du niveau d’interposition le plus bas pour remonter jusqu’au redevable, en déterminant à chaque étage la quote-part imposable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les dettes intrafamiliales, un terrain miné</strong><br>C’est l’un des aspects les plus techniques de l’IFI : toutes les dettes ne sont pas déductibles de la valeur des parts. Les emprunts contractés sans lien avec un bien imposable sont totalement exclus du calcul. Plus délicat encore, les dettes contractées auprès du redevable lui-même, de son conjoint ou d’un membre de son foyer fiscal pour financer un bien imposable ne sont déductibles qu’à proportion de la participation détenue – et seulement si l’objectif n’est pas principalement fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’illustration classique est celle du refinancement immobilier : des parents cèdent un appartement de 3 millions d’euros à une SCI dont ils détiennent l’usufruit des parts, l’acquisition étant financée à 100 % par emprunt. Sauf à démontrer l’absence de motivation principalement fiscale, la dette est ignorée et les parts sont valorisées à 3 millions pour le calcul de l’IFI. Même logique pour les comptes courants d’associés utilisés pour financer l’acquisition d’un bien par une société.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les emprunts in fine font également l’objet d’un traitement spécifique : un amortissement linéaire théorique est appliqué sur la durée du prêt, même si le capital n’est effectivement remboursé qu’à échéance. En l’absence de terme prévu, la durée retenue est de vingt ans, soit un amortissement de 5 % par an. Autant de règles qui imposent un audit précis des financements avant toute déclaration.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/gros-plan-economiste-aide-calculatrice-tout-parcourant-factures-taxes-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Détention indirecte et sociétés : les pièges de l’IFI pour les investisseurs immobiliers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30310/detention-indirecte-et-societes-les-pieges-de-l-ifi-pour-les-investisseurs-immobiliers</link></item><item><guid>30309</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Apr 2026 11:12:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec un seuil d’imposition inchangé à 1,3 million d’euros et des prix immobiliers en hausse dans les grandes métropoles, l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) ratisse de plus en plus large. Tour d’horizon d’un mécanisme fiscal qui, huit ans après sa création, continue de soulever des questions patrimoniales majeures.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec un seuil d’imposition inchangé à 1,3 million d’euros et des prix immobiliers en hausse dans les grandes métropoles, l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) ratisse de plus en plus large. Tour d’horizon d’un mécanisme fiscal qui, huit ans après sa création, continue de soulever des questions patrimoniales majeures.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un barème progressif aux effets marqués</strong><br>Institué en 2018 en remplacement de l’ISF, l’IFI cible exclusivement le patrimoine immobilier net des personnes physiques. Son fait générateur se situe au 1er janvier de chaque année : c’est à cette date que la composition du foyer fiscal et la valeur des actifs sont appréciées. Toute modification ultérieure – vente d’un bien, divorce, décès – est sans incidence sur l’impôt dû au titre de cette année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le barème progressif s’échelonne de 0,50 % (pour la fraction comprise entre 800 000 et 1 300 000 euros) à 1,50 % (au-delà de 10 millions d’euros). Un mécanisme de décote atténue l’effet de seuil pour les patrimoines nets compris entre 1,3 et 1,4 million d’euros, selon la formule : 17 500 euros moins 1,25 % du patrimoine net. Concrètement, un patrimoine immobilier net de 3,5 millions d’euros génère un IFI de 20 690 euros. À 10 millions, la facture grimpe à 98 190 euros, selon les calculs de Lazard Frères Gestion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le foyer fiscal IFI, une notion à géométrie variable</strong><br>La définition du foyer fiscal IFI ne se confond pas avec celle de l’impôt sur le revenu. Les couples mariés, pacsés ou vivant en concubinage notoire déclarent ensemble, indépendamment de leur régime matrimonial. Les biens des enfants mineurs sont également intégrés, sauf si les parents n’en ont pas l’administration légale. En revanche, les enfants majeurs, même rattachés au foyer fiscal IR, doivent déposer leur propre déclaration s’ils dépassent le seuil.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux exceptions existent toutefois pour les couples mariés : les époux séparés de biens ne vivant pas sous le même toit, et ceux en instance de divorce judiciairement autorisés à résider séparément. Dans ces cas, chacun déclare individuellement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Point clé pour l’évaluation : les biens immobiliers doivent être retenus à leur valeur vénale au 1er janvier, en tenant compte de leur situation, superficie, disponibilité et modalités de détention. La résidence principale bénéficie d’un abattement de 30 %, à condition d’être détenue en direct et effectivement occupée la majeure partie de l’année. Cet abattement constitue l’un des leviers d’optimisation les plus accessibles pour les contribuables concernés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[IFI 2026 : un impôt qui concerne de plus en plus de contribuables]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30309/ifi-2026-un-impot-qui-concerne-de-plus-en-plus-de-contribuables</link></item><item><guid>30308</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Apr 2026 11:11:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi de finances pour 2025 a créé une exonération temporaire sur les dons d'argent en famille, à condition de les affecter à l'achat d'un bien immobilier neuf ou à des travaux de rénovation énergétique. Le dispositif, limité dans le temps, court jusqu'au 31 décembre 2026.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi de finances pour 2025 a créé une exonération temporaire sur les dons d'argent en famille, à condition de les affecter à l'achat d'un bien immobilier neuf ou à des travaux de rénovation énergétique. Le dispositif, limité dans le temps, court jusqu'au 31 décembre 2026.</strong><br><br>L'idée n'est pas nouvelle — le législateur a déjà, par le passé, créé des exonérations temporaires pour encourager les donations familiales fléchées vers des usages jugés prioritaires. Mais le dispositif instauré par la loi de finances pour 2025, en vigueur depuis le 15 février 2025, se distingue par son ampleur et ses conditions d'affectation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il permet à un donateur de transmettre jusqu'à 100 000 euros par bénéficiaire en franchise totale de droits de donation, à condition que les sommes soient investies dans l'acquisition d'un logement neuf ou en état futur d'achèvement, ou dans la réalisation de travaux de rénovation énergétique sur un bien appartenant au donataire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les conditions sont précises. Le don doit porter sur une somme d'argent et être consenti en pleine propriété au profit d'un enfant, d'un petit-enfant, d'un arrière-petit-enfant ou, à défaut de descendance, d'un neveu ou d'une nièce. Aucune limite d'âge n'est imposée au donateur. C'est une différence notable avec le dispositif classique d'exonération des dons familiaux de sommes d'argent (dit « don Sarkozy »), plafonné à 31 865 euros et réservé aux donateurs de moins de 80 ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'exonération est plafonnée à 100 000 euros par donateur et par donataire, et à 300 000 euros par donataire tous donateurs confondus. Un couple de parents peut donc transmettre jusqu'à 200 000 euros en franchise d'impôt à un même enfant, dans la limite de ce plafond global de 300 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Immobilier neuf ou rénovation énergétique : un fléchage strict</strong><br>Si le don est affecté à l'achat d'un logement neuf ou en VEFA, le bien doit être conservé par le donataire pendant cinq ans à compter de l'acquisition ou de l'achèvement, et constituer durant toute cette période soit sa résidence principale, soit celle d'un locataire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'affectation à la location est donc possible, ce qui ouvre le dispositif aux donataires qui souhaitent réaliser un investissement locatif. Si le don est orienté vers des travaux de rénovation énergétique, ceux-ci doivent être réalisés par un professionnel et permettre un gain d'au moins deux classes sur le diagnostic de performance énergétique (DPE) du logement. Le bien rénové doit être conservé pendant cinq ans à compter de l'achèvement des travaux et servir de résidence principale au donataire, la location n'est pas prévue dans ce cas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif se cumule avec les abattements de droit commun. Un parent peut ainsi donner à son enfant 100 000 euros au titre de l'abattement classique en ligne directe (renouvelable tous les quinze ans), 31 865 euros au titre du don familial de sommes d'argent (sous condition d'âge) et 100 000 euros au titre de cette exonération temporaire, soit un total de 231 865 euros en franchise de droits, à condition de respecter les affectations requises.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'enjeu est de taille pour les familles souhaitant aider leurs descendants à accéder à la propriété dans un contexte de taux d'intérêt encore élevés et de prix immobiliers qui peinent à refluer dans les grandes métropoles. Mais le calendrier est serré : le dispositif s'éteint le 31 décembre 2026.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_318901728.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Donations familiales : jusqu'à 100 000 euros exonérés pour acheter un logement neuf ou rénover]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30308/donations-familiales-jusqu-a-100-000-euros-exoneres-pour-acheter-un-logement-neuf-ou-renover</link></item><item><guid>30307</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Apr 2026 11:08:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement souhaite durcir les règles face aux occupations illégales et aux loyers impayés. Portée notamment par le ministre du Logement Vincent Jeanbrun, une évolution législative pourrait permettre des expulsions plus rapides dans certaines situations jugées aujourd’hui trop longues ou incohérentes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement souhaite durcir les règles face aux occupations illégales et aux loyers impayés. Portée notamment par le ministre du Logement Vincent Jeanbrun, une évolution législative pourrait permettre des expulsions plus rapides dans certaines situations jugées aujourd’hui trop longues ou incohérentes.</strong><br><br><strong>Une réponse à des situations jugées absurdes</strong><br>Le sujet des squats revient régulièrement dans le débat public, tant les situations peuvent sembler paradoxales pour les propriétaires. Aujourd’hui, la frontière entre occupation illégale et occupation protégée par le droit est parfois floue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans certains cas, une personne entrée dans un logement avec les clés, via une location de courte durée par exemple, peut basculer dans un statut juridiquement complexe si elle se maintient sur place. Passé un certain délai, elle peut être considérée comme occupant le logement, ce qui impose alors une procédure judiciaire classique pour obtenir son expulsion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est précisément ce type de situation que le gouvernement veut corriger. L’objectif affiché est simple : qualifier plus clairement les squatteurs et éviter que des occupants sans titre puissent bénéficier de protections prévues initialement pour des locataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le projet de loi baptisé « Ripost », porté par le ministère de l’Intérieur, entend ainsi combler ce vide juridique. Il introduirait la possibilité d’expulser immédiatement une personne occupant un logement sans bail signé, même si elle y est entrée initialement avec l’accord temporaire du propriétaire.<br><br><strong>Vers des procédures plus rapides pour les propriétaires</strong><br>Au-delà des squats, la réforme vise aussi les situations d’impayés de loyers, autre point de tension récurrent dans le secteur immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, les procédures peuvent s’étendre sur plusieurs années. Entre les délais judiciaires, les recours possibles et certaines stratégies consistant à effectuer des paiements ponctuels pour retarder l’échéance, les propriétaires se retrouvent souvent dans une situation d’incertitude prolongée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement souhaite donc simplifier et raccourcir ces démarches. L’idée est de limiter les effets dilatoires et de sécuriser davantage les bailleurs, en particulier ceux qui disposent de revenus modestes et pour qui un logement locatif représente une part importante du patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces mesures pourraient se traduire par une accélération des décisions judiciaires ou par des dispositifs facilitant la résiliation du bail en cas de défaut de paiement répété.<br><br>En filigrane, cette réforme s’inscrit dans une volonté plus large de rééquilibrer les relations entre propriétaires et occupants. Sans remettre en cause la protection des locataires, le gouvernement cherche à réduire les situations de blocage, perçues comme injustes et coûteuses. Reste à voir comment ces annonces se traduiront concrètement dans la loi et leur application sur le terrain.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Placement%20immobiliers/PLacements%20immobiliers%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Squatteurs et impayés : le gouvernement veut accélérer les expulsions]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30307/squatteurs-et-impayes-le-gouvernement-veut-accelerer-les-expulsions</link></item><item><guid>30306</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Apr 2026 11:05:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Adoptée définitivement le 26 mars 2026 par l’Assemblée nationale, une réforme vise à fluidifier les successions bloquées, en particulier lorsqu’un bien immobilier reste en indivision faute d’accord entre héritiers. Objectif : éviter que des situations figées ne durent des années, au détriment des familles comme du marché immobilier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Adoptée définitivement le 26 mars 2026 par l’Assemblée nationale, une réforme vise à fluidifier les successions bloquées, en particulier lorsqu’un bien immobilier reste en indivision faute d’accord entre héritiers. Objectif : éviter que des situations figées ne durent des années, au détriment des familles comme du marché immobilier.</strong><br><br><strong>Pourquoi l’indivision pose problème</strong><br>En France, lorsqu’un bien est transmis à plusieurs héritiers, il entre généralement en indivision. Concrètement, chacun détient une quote-part du bien, sans en être pleinement propriétaire individuellement. Cette situation est censée être temporaire, dans l’attente d’un partage.<br>Dans les faits, elle peut durer très longtemps. Dès qu’une décision importante doit être prise — vendre, louer, réaliser des travaux — l’accord de tous les indivisaires est souvent nécessaire. Il suffit alors d’un désaccord, ou même d’un héritier injoignable, pour que tout se bloque.<br>Ces situations sont fréquentes dans les successions immobilières. Des maisons de famille restent vides, des appartements ne sont pas entretenus, ou encore des biens ne peuvent pas être vendus malgré l’accord de la majorité des héritiers. Avec le temps, cela génère des coûts, des tensions familiales et une perte de valeur patrimoniale. C’est précisément pour répondre à ces blocages que le législateur a souhaité intervenir.<br><br><strong>Une réforme pour sortir plus facilement de l’impasse</strong><br>La réforme adoptée en mars 2026 ne remet pas en cause le principe de l’indivision, mais elle en assouplit le fonctionnement dans les situations les plus conflictuelles.<br>Jusqu’ici, l’unanimité pouvait être exigée pour certaines décisions clés, ce qui donnait à chaque héritier un véritable pouvoir de blocage. Désormais, dans des cas bien encadrés, il sera possible d’avancer même en l’absence d’accord total.<br>Le rôle du juge est renforcé. Il pourra autoriser la vente ou le partage d’un bien lorsque la situation est manifestement bloquée et que l’intérêt collectif des héritiers le justifie. L’idée n’est pas d’écarter les droits des indivisaires minoritaires, mais de rééquilibrer les rapports de force lorsque l’inertie d’un seul empêche toute évolution.<br>Autrement dit, la réforme introduit davantage de pragmatisme dans la gestion des successions. Elle permet de sortir plus rapidement des impasses, tout en conservant des garde-fous juridiques.<br><br><strong>Des effets attendus pour les familles et l’immobilier</strong><br>Concrètement, cette évolution concerne surtout les successions comprenant un bien immobilier détenu à plusieurs. Elle vise des situations bien identifiées : désaccord persistant entre héritiers, indivisaires absents, ou encore biens laissés sans usage pendant des années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les familles, l’enjeu est d’abord relationnel et financier. Une succession bloquée peut entretenir des conflits durables et générer des charges (taxes, entretien, copropriété) sans contrepartie. En facilitant les décisions, la réforme pourrait réduire ces tensions et permettre une meilleure valorisation du patrimoine transmis.<br>Pour le marché immobilier, l’impact pourrait également être tangible. De nombreux logements aujourd’hui immobilisés pourraient être remis en vente ou réhabilités. Sans constituer une révolution, cette fluidification pourrait contribuer à remettre en circulation une partie du parc existant, dans un contexte où l’offre reste contrainte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au final, cette réforme ne donne pas un pouvoir absolu à la majorité des héritiers. Elle cherche plutôt à sortir d’une logique de blocage, en permettant d’arbitrer plus efficacement les situations figées. Une évolution technique, mais aux conséquences concrètes pour de nombreuses familles confrontées à l’indivision successorale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/Famille_dans_un_appart/Famille%20dans%20un%20canap.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Héritages bloqués : comment la nouvelle réforme veut débloquer les successions]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30306/heritages-bloques-comment-la-nouvelle-reforme-veut-debloquer-les-successions</link></item><item><guid>30282</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:39:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Réintégration des amortissements dans le calcul de la plus-value à la revente, abaissement du seuil et de l'abattement du micro-BIC pour les meublés de tourisme non classés : depuis 2025, le régime fiscal de la location meublée non professionnelle est nettement moins favorable. Le point sur ce qui a changé.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Réintégration des amortissements dans le calcul de la plus-value à la revente, abaissement du seuil et de l'abattement du micro-BIC pour les meublés de tourisme non classés : depuis 2025, le régime fiscal de la location meublée non professionnelle est nettement moins favorable. Le point sur ce qui a changé.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pendant des années, la location meublée non professionnelle (LMNP) a constitué l'un des régimes fiscaux les plus avantageux de l'immobilier locatif en France. Son atout principal résidait dans la possibilité d'amortir comptablement la valeur du bien, construction, mobilier, frais d'acquisition, tout en échappant, au moment de la revente, à la réintégration de ces amortissements dans le calcul de la plus-value imposable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le propriétaire déduisait chaque année une fraction de la valeur du bien de ses revenus locatifs, réduisant ou annulant ainsi l'assiette de son imposition sur les loyers, puis revendait en bénéficiant de l'abattement pour durée de détention calculé sur un prix d'acquisition non diminué. Ce double avantage est désormais remis en cause.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 15 février 2025, date d'entrée en vigueur de la disposition issue de la loi de finances pour 2025, les plus-values réalisées lors de la cession d'un bien exploité en LMNP doivent être majorées du montant des amortissements déduits pendant la période de location. Concrètement, si un investisseur a acquis un appartement 200 000 euros et amorti 60 000 euros au fil des années, sa plus-value imposable sera calculée comme s'il avait acquis le bien à 140 000 euros, et non à 200 000 euros.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'impact fiscal peut être considérable, surtout pour les biens détenus depuis moins de vingt-deux ans, période au terme de laquelle l'exonération d'IR est acquise grâce à l'abattement pour durée de détention. Seule exception : les amortissements correspondant à des dépenses de construction, reconstruction, agrandissement ou amélioration ayant déjà été pris en compte pour le calcul de l'IR ne sont pas réintégrés. Les biens situés dans des résidences dédiées à l'accueil de publics spécifiques (étudiants, personnes âgées, adultes handicapés) échappent également à cette mesure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le micro-BIC fortement restreint pour les meublés de tourisme non classés</strong><br>L'autre changement majeur concerne le régime simplifié du micro-BIC, jusqu'alors très utilisé par les propriétaires de locations saisonnières. Pour les meublés de tourisme non classés, c'est-à-dire les logements loués à une clientèle de passage pour des séjours de moins de 90 jours sans avoir obtenu le classement officiel en étoiles, le seuil de chiffre d'affaires permettant de bénéficier du micro-BIC a été abaissé à 15 000 euros (contre 77 700 euros précédemment), et l'abattement forfaitaire est passé de 50 % à 30 %. Un propriétaire qui perçoit 14 000 euros de loyers annuels ne sera donc imposé que sur 9 800 euros (70 % de ses recettes), là où le régime antérieur lui permettait de n'être taxé que sur 7 000 euros (50 %).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, les meublés de tourisme classés, les chambres d'hôtes et les autres locations meublées longue durée conservent un seuil de 83 600 euros et un abattement de 50 %. Ce traitement différencié vise à encourager le classement des hébergements touristiques et à freiner le développement non régulé des locations saisonnières dans les zones tendues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, le taux des prélèvements sociaux applicable aux revenus de LMNP a été porté à 18,6 % depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, contre 17,2 % auparavant, pour les loueurs qui ne sont pas affiliés au régime social des travailleurs indépendants. Les loueurs professionnels, quant à eux, restent soumis au taux de 9,7 %, correspondant aux cotisations sociales des indépendants.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Location meublée : le double durcissement fiscal qui change la donne pour les investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30282/location-meublee-le-double-durcissement-fiscal-qui-change-la-donne-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>30281</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:36:30 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, les prélèvements sociaux applicables aux revenus de capitaux mobiliers passent de 17,2 % à 18,6 %. Un relèvement de 1,4 point qui modifie le calcul de la flat tax et alourdit l'imposition des dividendes, intérêts et plus-values mobilières.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1ᵉʳ janvier 2026, les prélèvements sociaux applicables aux revenus de capitaux mobiliers passent de 17,2 % à 18,6 %. Un relèvement de 1,4 point qui modifie le calcul de la flat tax et alourdit l'imposition des dividendes, intérêts et plus-values mobilières.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi de finances pour 2026 a acté une hausse de la CSG sur certains revenus du capital, portant le taux global des prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 % pour les revenus de capitaux mobiliers perçus à compter du 1ᵉʳ janvier 2026. Cette augmentation de 1,4 point ne s'applique pas aux revenus fonciers ni aux plus-values immobilières, qui restent soumis au taux de 17,2 %, mais elle concerne l'ensemble des dividendes, intérêts, plus-values sur valeurs mobilières et gains issus de rachats sur contrats d'assurance vie ou de capitalisation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Combinée au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu, la flat tax passe ainsi de 30 % à 31,4 %. Comme le relève le guide fiscal 2026 de Lazard Frères Gestion, ce taux constitue le nouveau seuil de référence pour arbitrer entre PFU et option pour le barème progressif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce relèvement a des conséquences concrètes sur le choix entre flat tax et barème de l'IR. Pour les dividendes, l'option pour le barème progressif n'est avantageuse que si le contribuable est imposé dans la tranche à 11 % (revenu par part inférieur à 29 580 euros).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les intérêts, qui ne bénéficient d'aucun abattement, le barème est encore moins compétitif : dès la tranche à 30 %, le taux effectif d'imposition atteint 46,56 %, très au-dessus des 31,4 % de la flat tax. Le guide de Lazard résume la situation par une formule nette : sauf à être faiblement imposé, le contribuable n'a que rarement intérêt à opter pour le barème progressif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance vie et PEA : des impacts différenciés</strong><br>Pour les contrats d'assurance vie, la hausse s'applique aux rachats effectués à partir du 1ᵉʳ janvier 2026, mais uniquement sur la part de prélèvements sociaux prélevée au moment du retrait — c'est-à-dire sur les gains issus des unités de compte et, le cas échéant, sur le complément dû lors du rachat sur le fonds en euros.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les intérêts du fonds en euros inscrits en compte avant 2026 ont en revanche été prélevés au taux historique en vigueur au moment de leur inscription. Il faut noter que les prélèvements sociaux acquittés sur les intérêts du fonds en euros sont calculés au fil de l'eau, au taux applicable lors de chaque inscription annuelle, tandis que ceux des unités de compte ne sont dus qu'au moment du rachat ou du décès.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Pour les contrats de plus de huit ans alimentés après le 27 septembre 2017, les produits afférents à des primes inférieures à 150 000 euros continuent de bénéficier d'un taux réduit de 7,5 % au titre de l'IR, mais les prélèvements sociaux s'y ajoutent désormais au taux de 17,2 % (pour les gains constatés avant 2026) ou de 18,6 % (pour les gains constatés à compter de 2026), portant le taux effectif global à 24,7 % ou 26,1 % selon les cas. L'abattement annuel de 4 600 euros (ou 9 200 euros pour un couple) reste inchangé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quant au PEA, il conserve son avantage structurel : les gains issus du retrait ou de la clôture d'un PEA de plus de cinq ans restent exonérés d'impôt sur le revenu et, point notable, ne sont pas réintégrés dans le revenu fiscal de référence. Ils échappent donc à la contribution exceptionnelle et à la contribution différentielle sur les hauts revenus.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Seuls les prélèvements sociaux de 17,2 % s'appliquent (le taux majoré de 18,6 % ne concerne pas le PEA). Dans un environnement où la flat tax passe à 31,4 % et où la CDHR peut porter le taux effectif à plus de 37 %, le PEA reste l'enveloppe la plus compétitive pour les investissements en actions.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Flat tax à 31,4 % : la hausse des prélèvements sociaux redessine la fiscalité de l'épargne en 2026]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30281/flat-tax-a-31-4-pourcent-la-hausse-des-prelevements-sociaux-redessine-la-fiscalite-de-l-epargne-en-2026</link></item><item><guid>30280</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:33:51 CET</pubDate><description><![CDATA[Instaurée par la loi de finances pour 2026, la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) impose un taux plancher d'imposition de 20 % aux contribuables les plus aisés. Un mécanisme complexe, assorti d'un acompte obligatoire dès décembre 2026, qui cible avant tout les revenus du capital soumis à la flat tax.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Instaurée par la loi de finances pour 2026, la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) impose un taux plancher d'imposition de 20 % aux contribuables les plus aisés. Un mécanisme complexe, assorti d'un acompte obligatoire dès décembre 2026, qui cible avant tout les revenus du capital soumis à la flat tax.</strong><br><br>La loi de finances pour 2026, promulguée le 19 février 2026, introduit un nouvel impôt qui modifie profondément l'équation fiscale des hauts revenus : la contribution différentielle sur les hauts revenus, ou CDHR. Son principe est simple à énoncer : tout contribuable résidant fiscalement en France dont le revenu fiscal de référence dépasse 250 000 euros (pour une personne seule) ou 500 000 euros (pour un couple soumis à imposition commune) doit acquitter un montant minimum d'impôt sur le revenu et de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) correspondant à 20 % de ce revenu fiscal de référence.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le total de son IR et de sa CEHR n'atteint pas ce seuil, il doit verser la différence. La mesure est présentée comme temporaire : elle restera en vigueur tant que le déficit public excédera 3 % du PIB.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En pratique, les contribuables dont les revenus proviennent essentiellement de salaires, pensions ou revenus fonciers ne seront pas touchés, puisque le barème progressif de l'IR, avec son taux marginal de 45 %, les place déjà au-dessus du plancher de 20 %. La CDHR vise en réalité les contribuables dont la majeure partie des revenus est imposée au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 12,8 % — c'est-à-dire les dividendes, intérêts, plus-values mobilières et rachats sur contrats d'assurance vie souscrits ou alimentés après le 27 septembre 2017.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ces contribuables, le taux maximal combiné (PFU de 12,8 % + CEHR de 4 %) ne dépasse pas 16,8 %. La CDHR vient combler l'écart avec le taux plancher de 20 %, en imposant un complément de 3,2 points. En ajoutant les prélèvements sociaux (17,2 % ou 18,6 % selon la nature des revenus), le taux global d'imposition des revenus du capital passe ainsi de 30 % à 37,2 %, voire 38,6 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un calcul d'assiette spécifique et un traitement favorable des revenus exceptionnels</strong><br>Le revenu fiscal de référence servant de base à la CDHR ne se calcule pas exactement de la même manière que celui utilisé pour la CEHR. Trois différences méritent d'être signalées. Premièrement, pour éviter tout risque de rétroactivité, les revenus perçus entre le 1ᵉʳ janvier et le 19 février 2026 soumis au prélèvement forfaitaire libératoire — notamment les intérêts issus de rachats sur des contrats alimentés avant le 27 septembre 2017 — sont exclus de l'assiette.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deuxièmement, lorsque le contribuable opte pour l'imposition au barème progressif, l'abattement de 40 % sur les dividendes et l'abattement de 500 000 euros pour les dirigeants de PME partant à la retraite ne sont pas réintégrés dans le revenu de référence, tandis que les abattements pour durée de détention applicables aux plus-values mobilières doivent l'être. Troisièmement — et c'est un point stratégique — les revenus dits « exceptionnels », c'est-à-dire ceux qui par nature ne sont pas récurrents et dont le montant dépasse la moyenne des revenus nets des trois dernières années, ne sont retenus que pour le quart de leur montant dans l'assiette de la CDHR. En contrepartie, l'IR et la CEHR correspondants ne sont eux aussi pris en compte qu'au quart.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le calendrier de paiement impose une vigilance particulière. La contribution afférente aux revenus 2026 sera exigible en 2027, mais les contribuables concernés doivent verser un acompte entre le 1ᵉʳ et le 15 décembre 2026, égal à 95 % du montant qu'ils estiment devoir.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet acompte est calculé sur la base des revenus perçus du 1ᵉʳ janvier au 30 novembre, complétés par une estimation des revenus de décembre. Si l'acompte versé se révèle inférieur de plus de 20 % au montant dû, une pénalité de 20 % s'applique sur la différence.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas d'absence totale de versement ou de retard, la pénalité atteint 20 % de 95 % de la CDHR due. Un mécanisme de décote est prévu pour lisser l'effet de seuil chez les contribuables dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 330 000 euros (célibataires) ou 660 000 euros (couples).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/calculator-723917_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Contribution différentielle sur les hauts revenus : comment fonctionne le nouvel impôt minimum de 20 %]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30280/contribution-differentielle-sur-les-hauts-revenus-comment-fonctionne-le-nouvel-impot-minimum-de-20-pourcent</link></item><item><guid>30279</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:31:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Le dernier tableau de bord de l'AMF, publié en mars 2026, révèle une accélération spectaculaire de la participation des particuliers aux marchés financiers. Le nombre d'investisseurs actifs a bondi de 26 % en un an, tiré par l'explosion des ETF et l'essor des courtiers européens. Décryptage d'une mutation profonde.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le dernier tableau de bord de l'AMF, publié en mars 2026, révèle une accélération spectaculaire de la participation des particuliers aux marchés financiers. Le nombre d'investisseurs actifs a bondi de 26 % en un an, tiré par l'explosion des ETF et l'essor des courtiers européens. Décryptage d'une mutation profonde.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français n'ont jamais été aussi nombreux à investir en bourse. Selon le tableau de bord des investisseurs particuliers actifs publié par l'Autorité des marchés financiers (AMF) en mars 2026, environ 2,43 millions de personnes ont réalisé au moins une transaction sur une action, un ETF ou une obligation au cours de l'année 2025.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est 26 % de plus qu'en 2024 (1,93 million) et un niveau sans précédent depuis que le régulateur collecte ces données, en 2018, dans le cadre de la directive européenne MIF2 sur les marchés d'instruments financiers. Sur cinq ans, de 2021 à 2025, ce sont au total 4,5 millions de Français qui ont passé au moins un ordre de bourse — un chiffre qui témoigne d'un élargissement durable de la base d'investisseurs individuels en France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dynamisme est d'autant plus frappant qu'il rompt avec la tendance observée entre 2021 et 2023, période durant laquelle le nombre d'investisseurs actifs avait reflué après le pic lié aux confinements de 2020-2021. Le mouvement s'est inversé à partir de 2024 et a nettement accéléré en 2025, porté par deux phénomènes convergents : l'engouement massif pour les fonds indiciels cotés et la montée en puissance des courtiers établis dans d'autres pays de l'Union européenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'explosion des ETF, nouveau moteur de la démocratisation boursière</strong><br>Le chiffre le plus saisissant du tableau de bord concerne les ETF (Exchange-Traded Funds), ces fonds cotés en bourse qui répliquent la performance d'un indice. En 2025, plus de 1,1 million de Français ont réalisé au moins une transaction sur un ETF. C'est une hausse de 83 % par rapport à 2024, où ils n'étaient que 607 000, et près de cinq fois plus qu'en 2020, année où l'AMF n'en dénombrait que 223 000. Au quatrième trimestre 2025, 682 000 investisseurs étaient actifs sur ce segment, contre 130 000 trois ans plus tôt au même trimestre. La progression est vertigineuse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet engouement s'accompagne d'un rajeunissement marqué de la population d'investisseurs. L'âge moyen des détenteurs d'ETF a chuté de manière spectaculaire, passant d'environ 60 ans en 2018 à 38 ans au quatrième trimestre 2025. Un effondrement de 22 ans en sept ans. Les investisseurs en actions, eux aussi, rajeunissent : leur âge moyen est passé de 60 à 48 ans sur la même période. Seuls les investisseurs en obligations conservent un profil plus âgé, autour de 60 ans, contre 70 ans en 2018.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rajeunissement va de pair avec un afflux massif de primo-investisseurs. En 2025, 780 000 particuliers ont réalisé leur premier achat en bourse, après 516 000 en 2024 et 329 000 en 2023. En trois ans, 1,6 million de nouveaux investisseurs sont ainsi entrés sur les marchés. Parmi eux, une majorité s'est tournée vers les ETF : 583 000 personnes ont acheté un fonds indiciel coté pour la première fois en 2025, contre 113 000 seulement en 2023 — un quintuplement en deux ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un quart des investisseurs français passent désormais par des courtiers européens</strong><br>L'autre mutation révélée par le tableau de bord de l'AMF est l'essor des prestataires de services d'investissement (PSI) établis dans d'autres pays de l'Union européenne. Au quatrième trimestre 2025, environ 298 000 Français ont passé au moins un ordre en actions auprès d'un courtier dont le siège se situe dans l'UE hors France. Sur l'ensemble de l'année, ces investisseurs ont représenté en moyenne 26 % du total des investisseurs français en actions, contre 18 % un an plus tôt. Sur les ETF, la part monte à 34 %, contre 21 % en 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La tendance est encore plus nette chez les primo-investisseurs. En 2025, 61 % des nouveaux acheteurs d'actions étaient clients de courtiers européens hors France. Ce basculement s'explique en grande partie par la compétitivité tarifaire de ces plateformes — souvent des néocourtiers à frais réduits — et par leur ergonomie, adaptée à un public jeune et connecté.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'AMF note toutefois que les montants échangés via ces prestataires restent proportionnellement plus faibles que leur part en nombre d'investisseurs : ils ne représentent que 15 % des montants échangés en actions et 20 % en ETF. Les ordres passés auprès des courtiers européens sont donc de taille plus modeste, ce qui confirme le profil de petits porteurs en phase d'apprentissage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette édition du tableau de bord marque par ailleurs un changement méthodologique important. L'AMF distingue désormais deux périmètres : les clients français des prestataires établis en France (PSI FR) et ceux des prestataires établis ailleurs dans l'UE sur des instruments sous compétence du régulateur français (PSI UE).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les données historiques ont été recalculées en conséquence, ce qui rend les comparaisons plus rigoureuses et reflète mieux la réalité d'un marché où les frontières entre courtiers nationaux et européens s'estompent.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : 2,4 millions de Français ont passé au moins un ordre en 2025, un record porté par les ETF]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30279/bourse-2-4-millions-de-francais-ont-passe-au-moins-un-ordre-en-2025-un-record-porte-par-les-etf</link></item><item><guid>30278</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:28:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Souple, accessible et fiscalement avantageuse, l'assurance vie ne sert pas seulement à épargner. Bien utilisée, elle peut devenir une source de revenus complémentaires grâce au mécanisme des rachats programmés. Un outil particulièrement adapté à la retraite, à condition de maîtriser quelques règles clés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Souple, accessible et fiscalement avantageuse, l'assurance vie ne sert pas seulement à épargner. Bien utilisée, elle peut devenir une source de revenus complémentaires grâce au mécanisme des rachats programmés. Un outil particulièrement adapté à la retraite, à condition de maîtriser quelques règles clés.</strong><br><br>L'assurance vie reste le placement préféré des Français, avec un encours qui a dépassé les 2 100 milliards d'euros début 2026 selon France Assureurs. Pourtant, beaucoup d'épargnants n'exploitent qu'une facette de ce produit : la constitution d'un capital. Or l'assurance vie offre un second usage, moins connu mais tout aussi puissant : la distribution de revenus réguliers, sans clôturer le contrat. C'est précisément la fonction des rachats programmés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe est simple. Un rachat partiel consiste à retirer une fraction de l'épargne tout en maintenant le contrat ouvert. L'argent non retiré continue de produire des intérêts, et le contrat conserve son antériorité fiscale — un point essentiel, car c'est la date d'ouverture du contrat, et non celle des versements, qui détermine le régime d'imposition applicable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En automatisant ces retraits à intervalles réguliers, chaque mois ou chaque trimestre, l'épargnant met en place un flux de revenus prévisible, comparable à une pension complémentaire. La mise en place s'effectue directement auprès de l'assureur ou de la banque : l'épargnant choisit le montant, la fréquence et les supports sur lesquels les retraits seront prélevés — fonds en euros sécurisé, unités de compte, ou de manière proportionnelle à l'ensemble du portefeuille. Les délais de versement sont généralement de quelques jours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fiscalité taillée pour les retraits réguliers</strong><br>L'atout majeur des rachats programmés réside dans leur traitement fiscal. Lors d'un retrait, l'impôt ne porte jamais sur la totalité de la somme récupérée. Seule la part correspondant aux gains est imposable ; le capital initialement versé est restitué en franchise d'impôt. La formule de calcul est mécanique : la part imposable d'un rachat est égale au montant retiré multiplié par le rapport entre les plus-values totales du contrat et sa valeur globale. Sur un contrat dont un tiers de la valeur est constitué de gains, un retrait de 3 000 euros ne génère donc que 1 000 euros de base imposable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après huit ans de détention, le contrat accède à un régime encore plus favorable. Les gains compris dans les retraits bénéficient d'un abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule, porté à 9 200 euros pour un couple marié ou pacsé soumis à imposition commune.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet abattement se renouvelle chaque 1ᵉʳ janvier. Au-delà de ce seuil, les gains sont soumis soit au prélèvement forfaitaire de 7,5 % (pour les primes versées sous le seuil de 150 000 euros après le 27 septembre 2017), soit au barème progressif de l'impôt sur le revenu si cette option est plus avantageuse — ce qui est généralement le cas pour les foyers faiblement imposés. Les prélèvements sociaux de 17,2 % s'appliquent dans tous les cas sur la part de gains.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, un couple dont le contrat comporte un tiers de gains peut retirer jusqu'à environ 27 900 euros par an — soit 2 325 euros par mois — sans payer un centime d'impôt sur le revenu, les prélèvements sociaux restant dus. C'est cette arithmétique qui fait des rachats programmés un outil de défiscalisation particulièrement efficace lorsqu'ils sont calibrés pour rester sous le plafond de l'abattement annuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bien préparer son contrat pour optimiser la phase de retraits</strong><br>Cette stratégie suppose toutefois une préparation en amont. Le choix du contrat est déterminant. Un contrat multisupport permet de répartir l'épargne entre un fonds en euros — dont le capital est garanti — et des unités de compte investies en actions, obligations ou immobilier (SCPI, OPCI).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette diversification offre un équilibre entre sécurité et rendement, mais elle implique un risque de perte en capital sur la part investie en unités de compte. À l'approche de la retraite, il est généralement recommandé de sécuriser progressivement son allocation en augmentant la part du fonds en euros, afin d'éviter qu'un retournement de marché ne vienne amputer le capital au moment même où les retraits commencent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'autre paramètre clé est le choix entre rachats programmés et rente viagère. Les deux mécanismes répondent au même besoin — convertir un capital en revenus — mais diffèrent radicalement. La rente viagère, proposée par l'assureur, garantit un revenu à vie en échange d'un abandon définitif du capital : l'épargnant ne peut plus revenir en arrière ni transmettre les sommes à ses héritiers.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rachat programmé, à l'inverse, préserve la pleine propriété du capital restant, qui continue de fructifier et peut être transmis aux bénéficiaires désignés. En contrepartie, il ne protège pas contre le risque de longévité : si l'épargnant vit très longtemps, le capital peut s'épuiser. Il est possible de moduler les retraits à tout moment — augmenter les montants en cas de besoin ponctuel, les réduire ou les suspendre temporairement —, une souplesse que la rente viagère n'offre pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la régularité des versements durant la phase d'épargne conditionne l'efficacité de la phase de retraits. Construire un capital suffisant sur le long terme, en profitant de l'effet de capitalisation et en ouvrant son contrat le plus tôt possible pour prendre date fiscalement, permet ensuite de mettre en place des rachats adaptés sans fragiliser l'équilibre financier du contrat.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : comment transformer son épargne en revenus réguliers grâce aux rachats programmés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30278/assurance-vie-comment-transformer-son-epargne-en-revenus-reguliers-grace-aux-rachats-programmes</link></item><item><guid>30277</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:25:16 CET</pubDate><description><![CDATA[Une étude inédite de la DREES, publiée le 26 mars 2026, démontre que le passage à la retraite fait chuter le taux de pauvreté de 12,4 % à 8,3 % chez les nouveaux retraités. Un effet protecteur particulièrement marqué pour les chômeurs, qui masque toutefois la persistance d'inégalités structurelles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude inédite de la DREES, publiée le 26 mars 2026, démontre que le passage à la retraite fait chuter le taux de pauvreté de 12,4 % à 8,3 % chez les nouveaux retraités. Un effet protecteur particulièrement marqué pour les chômeurs, qui masque toutefois la persistance d'inégalités structurelles.</strong><br><br>Partir à la retraite fait-il sortir de la pauvreté ? C'est le constat, contre-intuitif pour beaucoup, que dresse la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) dans une étude publiée le 26 mars 2026, réalisée en partenariat avec l'Institut des politiques publiques (IPP).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la première fois, les auteurs ont croisé deux sources statistiques de grande ampleur : l'échantillon interrégimes de retraités (EIR), qui recense les droits à pension de l'ensemble des régimes, et l'échantillon démographique permanent (EDP) de l'Insee, qui permet de reconstituer les revenus de l'ensemble du ménage. Ce croisement inédit porte sur les personnes ayant liquidé leurs droits entre 2012 et 2020.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le résultat est net. En 2020, le taux de pauvreté monétaire des personnes nouvellement retraitées s'élevait à 8,3 %, contre 12,4 % pour ces mêmes personnes un an avant leur départ. Soit une baisse de 4,1 points de pourcentage. Pour mémoire, le seuil de pauvreté monétaire en France est fixé à 60 % du niveau de vie médian, ce qui correspondait à environ 1 158 euros par mois pour une personne seule en 2022, selon l'Insee. Le taux de pauvreté de l'ensemble de la population française atteignait quant à lui 14,4 % en 2022, un niveau nettement supérieur à celui observé chez les retraités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les chômeurs, premiers bénéficiaires de cet effet protecteur</strong><br>Ce recul de la pauvreté s'observe dans toutes les catégories de nouveaux retraités, quel que soit leur statut d'activité antérieur : salariés encore en poste, demandeurs d'emploi, invalides ou inactifs. Mais il est d'autant plus prononcé que la situation de départ était précaire. Les chômeurs constituent le groupe le plus spectaculairement touché : leur taux de pauvreté passe de 22,5 % avant la retraite à 12,1 % après la liquidation de leurs droits. Leur niveau de vie progresse en moyenne de 9 % une fois la première pension versée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comment expliquer ce paradoxe apparent ? Plusieurs mécanismes jouent simultanément. D'abord, la pension de retraite — même modeste — offre un socle de revenus régulier et pérenne, souvent supérieur aux allocations perçues en fin de droits au chômage ou au RSA. Ensuite, des dispositifs de solidarité comme le minimum contributif ou l'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA, ex-minimum vieillesse) garantissent un plancher de ressources. La validation gratuite de trimestres pour les périodes de chômage indemnisé, de maladie ou de maternité contribue également à limiter les décotes qui auraient mécaniquement réduit la pension.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Patrick Aubert, expert à l'IPP et auteur de l'étude, souligne toutefois un biais de perception fréquent : la vision dominante du passage à la retraite est celle d'un salarié en emploi à temps plein jusqu'au bout, qui voit son revenu chuter. Or cette situation n'est pas représentative. Nombre de futurs retraités sont déjà sortis de l'emploi avant la liquidation — au chômage, en invalidité ou en inactivité — et perçoivent des revenus de remplacement inférieurs à ce que leur pension leur procurera.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un pouvoir d'achat globalement préservé, mais des inégalités qui persistent</strong><br>Du côté des retraités qui étaient encore en emploi à la veille de leur départ, la perte de revenu est réelle mais plus modérée qu'on ne le croit souvent. La moitié d'entre eux touchent une pension inférieure à 75 % de leur ancien revenu d'activité individuel. Mais ce ratio brut ne dit pas tout.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si l'on prend en compte l'ensemble des revenus du ménage avant impôt — et notamment ceux du conjoint —, le taux de remplacement médian remonte à 86 %. En raisonnant en termes de niveau de vie, c'est-à-dire en intégrant les prestations sociales reçues et les impôts acquittés, la baisse devient encore plus contenue : la moitié des retraités anciennement en emploi conservent au moins 91 % de leur niveau de vie antérieur. Plus notable encore, 35 % d'entre eux voient leur niveau de vie augmenter après la retraite, en raison notamment de la baisse de la pression fiscale et de la fin de certaines dépenses liées à l'activité professionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude rappelle néanmoins que ce rôle protecteur du système de retraite ne gomme pas les inégalités. Après la liquidation, le taux de pauvreté reste plus élevé chez les hommes que chez les femmes, un écart que la pension de réversion contribue à atténuer pour les veuves. Il demeure surtout nettement plus élevé chez les personnes vivant seules que chez celles en couple, et chez les personnes nées à l'étranger.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quant aux individus déjà sortis de l'emploi avant leur départ, ils conservent un risque de pauvreté supérieur à celui des retraités issus directement d'un poste. La DREES le résume ainsi : le passage à la retraite réduit les inégalités de revenus, mais cette réduction reste d'ampleur modérée et ne modifie guère la position des individus dans l'échelle des niveaux de vie.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le départ en retraite fait reculer la pauvreté et la précarité]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30277/pourquoi-le-depart-en-retraite-fait-reculer-la-pauvrete-et-la-precarite</link></item><item><guid>30276</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:22:31 CET</pubDate><description><![CDATA[Le bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie en unités de compte ne perçoit pas l'intégralité du capital accumulé. Les prélèvements sociaux sont déduits au moment du décès du souscripteur, et c'est juridiquement ce dernier qui en reste le redevable. Un principe que la justice vient de confirmer jusqu'au Conseil d'État.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie en unités de compte ne perçoit pas l'intégralité du capital accumulé. Les prélèvements sociaux sont déduits au moment du décès du souscripteur, et c'est juridiquement ce dernier qui en reste le redevable. Un principe que la justice vient de confirmer jusqu'au Conseil d'État.</strong><br><br>L'assurance vie est le placement préféré des Français, avec un encours total qui dépasse les 1 900 milliards d'euros. Mais la fiscalité qui s'applique au moment de la transmission du capital reste souvent mal comprise, en particulier lorsque le contrat comporte des unités de compte.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement au fonds en euros, dont le capital est garanti et sur lequel les prélèvements sociaux (au taux global de 17,2 %) sont prélevés chaque année lors de l'inscription des intérêts en compte, les unités de compte obéissent à une logique différente. Ces supports — qui peuvent prendre la forme d'actions, d'obligations, de parts de fonds immobiliers (SCPI, OPCI) ou de fonds diversifiés — ne font l'objet d'aucun prélèvement social tant que l'épargnant ne procède à aucun rachat. Les cotisations sociales ne sont donc dues qu'à deux moments : lors d'un retrait partiel ou total effectué du vivant de l'assuré, ou lors du dénouement du contrat par décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est précisément cette seconde hypothèse qu'un bénéficiaire a tenté de contester devant la justice, dans une affaire dont l'issue éclaire un mécanisme fiscal souvent ignoré des épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une bataille judiciaire de 540 000 euros, du tribunal au Conseil d'État</strong><br>Les faits sont les suivants : un particulier, unique bénéficiaire de trois contrats d'assurance vie souscrits par sa mère, se voit transmettre un capital total de près de 3,95 millions d'euros. Lors du dénouement des contrats, l'assureur applique les prélèvements sociaux sur les plus-values latentes des unités de compte détenues. La note s'élève à 540 469 euros, directement déduits du capital versé au bénéficiaire. Ce dernier considère qu'il ne lui appartient pas de supporter cette charge et saisit le Tribunal administratif de Montreuil.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le 10 janvier 2023, le tribunal rejette sa demande. Il rappelle que les prélèvements sociaux sur les gains issus des unités de compte sont dus au moment du décès de l'assuré, qui constitue le fait générateur de l'imposition. Le bénéficiaire ne reçoit donc que le capital net, après déduction de ces prélèvements, sans que cela constitue une irrégularité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le requérant porte alors l'affaire devant la Cour administrative d'appel de Paris, en soulevant deux arguments. Le premier repose sur une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) : selon lui, l'application de ces prélèvements serait contraire aux articles 13 et 16 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui protègent l'égalité devant les charges publiques et le droit de propriété. Le second argument porte directement sur une atteinte à son droit de propriété, au motif qu'on lui impose une charge fiscale qui ne le concerne pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour d'appel refuse de transmettre la QPC au Conseil constitutionnel et rejette le recours sur le fond. Elle précise un point juridique essentiel : le redevable des prélèvements sociaux n'est pas le bénéficiaire du contrat, mais bien l'assuré décédé. Le décès constitue l'événement déclencheur de l'imposition, et les prélèvements s'appliquent aux gains générés durant la vie du contrat. Le bénéficiaire n'est pas imposé : il perçoit simplement un capital dont le montant a déjà été diminué par l'acquittement d'une dette fiscale qui incombait au souscripteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une logique confirmée : le bénéficiaire subit la charge économique, pas la charge juridique</strong><br>Dernier recours, le bénéficiaire saisit le Conseil d'État pour obtenir la transmission de sa QPC. La plus haute juridiction administrative confirme la position des juridictions inférieures. Le Conseil d'État reconnaît que le bénéficiaire supporte bien la charge économique des prélèvements sociaux, puisque ceux-ci réduisent le montant qu'il perçoit effectivement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais il distingue clairement charge économique et obligation fiscale : en droit, c'est le souscripteur du contrat qui demeure le redevable de l'impôt, et son décès ne fait que déclencher l'exigibilité d'une dette latente. Il n'y a donc ni atteinte au droit de propriété du bénéficiaire, ni rupture d'égalité devant les charges publiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision a une portée pratique importante. Un bénéficiaire désigné sur un contrat d'assurance vie fortement investi en unités de compte doit savoir que le capital qu'il recevra sera amputé des prélèvements sociaux sur l'ensemble des plus-values accumulées, au taux de 17,2 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur un contrat ayant généré des gains significatifs au fil des années, la différence entre le montant affiché du contrat et la somme effectivement perçue peut être considérable. Il est donc essentiel, tant pour le souscripteur que pour le bénéficiaire, d'intégrer ce paramètre dans la stratégie patrimoniale, en particulier lorsqu'il s'agit d'anticiper le montant réel de la transmission.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-rodnae-productions-8293744.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : qui paie les prélèvements sociaux sur les unités de compte au décès ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30276/assurance-vie-qui-paie-les-prelevements-sociaux-sur-les-unites-de-compte-au-deces</link></item><item><guid>30275</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 27 Mar 2026 07:19:22 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2026, le tarif forfaitaire pour valider des trimestres de cotisation au titre d'un stage en entreprise augmente de 2,12 %. Un dispositif méconnu, accessible sous conditions, qui combine avantage retraite et levier fiscal. Mode d'emploi.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2026, le tarif forfaitaire pour valider des trimestres de cotisation au titre d'un stage en entreprise augmente de 2,12 %. Un dispositif méconnu, accessible sous conditions, qui combine avantage retraite et levier fiscal. Mode d'emploi.</strong><br><br>Lorsqu'un étudiant effectue un stage de plus de deux mois dans une entreprise, celle-ci est tenue de lui verser une gratification. En 2026, le montant horaire minimal de cette indemnité s'établit à 4,50 euros, soit 15 % du plafond horaire de la Sécurité sociale. Pour un stage à temps plein, cela représente environ 630 euros par mois sur la base de 140 heures mensuelles. Mais cette somme ne génère aucune cotisation sociale : elle est intégralement exonérée en dessous de ce seuil légal. Concrètement, les mois passés en stage n'apparaissent pas sur le relevé de carrière.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'Assurance retraite ne les comptabilise tout simplement pas.</strong><br>Pour corriger cette lacune, la loi du 20 janvier 2014, dite « réforme Touraine », a créé un mécanisme de rachat spécifique. Depuis le 15 mars 2015, date d'entrée en vigueur du dispositif, tout ancien stagiaire peut demander à valider rétroactivement jusqu'à deux trimestres de cotisation vieillesse au titre de ses stages. Les conditions sont précises : le stage doit avoir duré au moins deux mois, consécutifs ou non, avoir été accompli dans le cadre d'un cursus d'enseignement supérieur, et avoir donné lieu à une convention. La gratification perçue ne doit pas avoir permis de valider un trimestre par le biais des cotisations classiques — autrement dit, elle devait rester à son niveau minimal réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un tarif forfaitaire indexé sur le plafond de la Sécurité sociale</strong><br>Le prix d'un trimestre racheté au titre d'un stage est calculé de manière simple : il correspond à 12 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS). Ce plafond, fixé chaque année par arrêté ministériel en fonction de l'évolution du salaire moyen par tête dans le secteur marchand non agricole, a été porté à 4 005 euros au 1ᵉʳ janvier 2026, contre 3 925 euros l'an passé. Le coût du rachat s'établit donc à 480,60 euros, arrondi à 481 euros par trimestre. Pour deux trimestres, la facture atteint 962 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce montant reste très modéré si on le compare aux rachats de trimestres pour études supérieures ou années incomplètes de cotisation. Dans ces cas, le tarif varie selon l'âge du demandeur, son niveau de revenus et l'option retenue (taux seul ou taux et durée d'assurance).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2026, le prix d'un trimestre peut osciller entre 1 055 euros pour un jeune actif faiblement rémunéré choisissant l'option la moins coûteuse, et plus de 6 500 euros pour un cadre senior optant pour la formule la plus complète. Le rachat au titre du stage est, lui, forfaitaire : son coût ne dépend ni de l'âge ni du salaire, ce qui le rend particulièrement accessible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un point technique mérite d'être souligné : les trimestres ainsi rachetés ne servent qu'à améliorer le taux de calcul de la pension. Ils ne comptent pas pour l'ouverture du droit à un départ anticipé, notamment au titre d'une carrière longue. Il s'agit donc d'un outil de réduction de la décote, non d'un accélérateur de départ.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un délai élargi et un avantage fiscal sans plafonnement</strong><br>Jusqu'à la réforme des retraites de 2023, la demande de rachat devait être déposée dans les deux ans suivant la fin du stage. Ce délai très court pénalisait la majorité des anciens stagiaires, souvent encore étudiants ou en début de carrière à ce moment-là, et rarement en mesure de financer l'opération.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi du 14 avril 2023 a considérablement assoupli cette contrainte : la demande peut désormais être formulée jusqu'au 31 décembre de l'année du trentième anniversaire du demandeur. Ce nouveau cadre laisse le temps de s'installer professionnellement et d'évaluer l'utilité réelle du rachat à la lumière de sa trajectoire de carrière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan du paiement, la caisse d'assurance retraite autorise un règlement échelonné, en plusieurs versements répartis sur un à deux ans. C'est un levier utile pour les jeunes actifs dont le budget reste contraint. Côté fiscalité, les sommes versées au titre du rachat sont intégralement déductibles du revenu imposable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mieux encore, cette déduction échappe au plafonnement global des niches fiscales, fixé à 10 000 euros par an. Le rachat ne vient donc pas empiéter sur d'autres avantages fiscaux dont le contribuable pourrait bénéficier, comme le crédit d'impôt pour emploi à domicile ou la réduction liée à un investissement locatif. Pour un jeune actif dont le taux marginal d'imposition est de 30 %, racheter deux trimestres à 962 euros représente une économie fiscale nette de 289 euros, ramenant le coût réel de l'opération à 673 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La demande se fait via un formulaire dédié, téléchargeable sur le site de l'Assurance retraite ou transmis en ligne depuis l'espace personnel du demandeur. Le délai de traitement est généralement de deux à quatre mois. Une fois le paiement effectué, le rachat est définitif et irrévocable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : racheter ses trimestres de stage coûte désormais 481 euros]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30275/retraite-racheter-ses-trimestres-de-stage-coute-desormais-481-euros</link></item><item><guid>30249</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Mar 2026 17:46:53 CET</pubDate><description><![CDATA[La différence entre un investisseur qui démarre à 30 ans et un autre qui commence à 50 ans peut atteindre 670 000 €. Le facteur déterminant n’est ni le revenu ni la capacité d’épargne, mais le temps. Voici comment adapter concrètement la stratégie à chaque âge de la vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La différence entre un investisseur qui démarre à 30 ans et un autre qui commence à 50 ans peut atteindre 670 000 €. Le facteur déterminant n’est ni le revenu ni la capacité d’épargne, mais le temps. Voici comment adapter concrètement la stratégie à chaque âge de la vie.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De 20 à 40 ans : le temps est votre premier actif</strong><br>Les intérêts composés constituent le moteur silencieux mais décisif de la création de capital. Leur mécanique est simple : les intérêts générés produisent à leur tour des intérêts, créant un effet exponentiel sur plusieurs décennies.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur la base d’un versement régulier de 500 € par mois à un rendement annuel moyen de 7 %, un investisseur qui démarre à 30 ans accumule environ 828 000 € à 65 ans. Celui qui commence à 40 ans n’atteint que 405 000 €. Et à 50 ans, le capital n’est plus que de 158 000 €.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’écart est considérable et ne tient pas à un manque de discipline ou à un montant d’épargne différent, mais uniquement à l’effet du temps sur les rendements réinvestis. Quand un investisseur commence à 30 ans, 75 % de son capital final ne provient pas de ses versements mais des gains générés par la croissance. À 50 ans, ce pourcentage tombe à 43 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre 20 et 30 ans, même avec des revenus modestes, l’horizon de placement de 35 à 40 ans constitue un avantage considérable qu’aucun montant d’épargne ne pourra compenser plus tard. La volatilité des marchés n’est pas un risque à cet âge : avec un horizon aussi long, les fluctuations ne sont que des épisodes temporaires dans une trajectoire hausssière de long terme. Le véritable danger est de ne pas être investi du tout, par peur ou par inertie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De petites sommes régulières, même 100 ou 200 € par mois, produisent un impact spectaculaire sur cette durée. La décennie suivante, de 30 à 40 ans, est souvent celle où les revenus progressent mais où les charges augmentent considérablement : crédit immobilier, naissance des enfants, dépenses du foyer. C’est pourtant une période stratégique pour maintenir, voire relever son effort d’épargne. Un crédit immobilier à taux bas n’est pas nécessairement un frein à l’investissement. Mathématiquement, investir en parallèle tout en remboursant un prêt à faible coût reste souvent plus avantageux que de concentrer tous ses efforts sur le remboursement anticipé, même si le facteur psychologique joue un rôle non négligeable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De 40 à 65 ans : rattraper, sécuriser et préparer la transition</strong><br>Pour ceux qui n’ont pas commencé tôt, tout n’est pas perdu. La décennie 40-50 ans est l’une des plus efficaces pour accélérer la constitution du capital, à condition d’agir avec détermination. C’est le moment d’évaluer le niveau de vie souhaité à la retraite en utilisant la règle des 25x : les dépenses annuelles estimées multipliées par 25 donnent le capital requis. Pour 30 000 € de dépenses annuelles, il faut viser 750 000 €. Augmenter temporairement son taux d’épargne et affecter systématiquement ses revenus exceptionnels, primes, héritages, bonus, directement à l’investissement permet de combler une partie significative du retard accumulé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre 50 et 60 ans, la volatilité des marchés devient un enjeu majeur : une baisse brutale survenant juste avant le départ à la retraite peut compromettre sérieusement le plan établi. C’est le moment de préparer méthodiquement la stratégie de retrait : ordre de vente des actifs, arbitrages progressifs vers des supports moins volatils, identification de la source principale de revenu. L’erreur classique à éviter à partir de 60-65 ans serait de tout convertir en liquidités. Or une retraite peut durer 20 à 30 ans : il faut continuer à faire croître le capital. Une allocation de 40 à 50 % en actions complétée par des obligations, associée à la règle des 4 % de retrait annuel ajusté à l’inflation, constitue un cadre éprouvé. Les dividendes apportent par ailleurs une source de revenu régulier et une stabilité psychologique appréciable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Car sur un horizon de 20 ans, le plus grand risque n’est pas la volatilité boursière : c’est la perte de pouvoir d’achat due à l’inflation. Les données historiques rappellent que sur plus de 150 ans, les marchés ont toujours retrouvé leurs sommets après les crises, à condition de ne pas céder à la panique et de maintenir le cap. La durée moyenne d’un marché baissier est d’environ un an et demi, avec une baisse moyenne de 35 %, et la récupération prend en moyenne 26 mois. Pour un investisseur dont l’horizon dépasse dix ans, ce ne sont que des fluctuations normales. Le véritable adversaire de l’investisseur reste lui-même : les décisions émotionnelles, la tentation de vendre lors des baisses ou de tenter d’anticiper les mouvements du marché coûtent statistiquement bien plus cher que la volatilité elle-même.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Constitution d’un capital : ce qui change vraiment selon la décennie de vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30249/constitution-d-un-capital-ce-qui-change-vraiment-selon-la-decennie-de-vie</link></item><item><guid>30248</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Mar 2026 17:43:28 CET</pubDate><description><![CDATA[Rolex, Patek Philippe, Audemars Piguet, Richard Mille… Certains modèles iconiques se négocient à des multiples de leur prix boutique. Mais derrière l’engouement médiatique, le marché reste volatil et exigeant. Ce que vous devez savoir avant de considérer l’horlogerie comme un placement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Rolex, Patek Philippe, Audemars Piguet, Richard Mille… Certains modèles iconiques se négocient à des multiples de leur prix boutique. Mais derrière l’engouement médiatique, le marché reste volatil et exigeant. Ce que vous devez savoir avant de considérer l’horlogerie comme un placement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché tiré par la rareté, l’émotion et l’effet de mode</strong><br>La montre de luxe occupe une place singulière dans l’univers patrimonial. Pour les collectionneurs, il s’agit avant tout d’objets chargés d’histoire et de savoir-faire artisanal : calibres mythiques, finitions invisibles à l’œil nu, gestes transmis depuis des générations. Les amateurs recherchent des modèles rares, des séries limitées, des cadrans atypiques, des patines uniques qui racontent l’histoire de la pièce. Ils traquent les archives, les numéros de série, les évolutions de boîtiers ou de typographies.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les ventes aux enchères sont devenues des rendez-vous incontournables où un chronographe des années 1960 se dispute comme une œuvre d’art. Dans cet univers, la valeur financière est souvent un effet secondaire : ce qui prime, c’est l’histoire que raconte la montre, la relation intime qu’elle crée avec son propriétaire et la satisfaction de transmettre un objet qui traversera les générations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l’effet de mode est tout aussi puissant et mérite d’être analysé avec recul. Propulsées par les réseaux sociaux, les poignets des célébrités et l’esthétique lifestyle des influenceurs, certaines références deviennent virales du jour au lendemain. Un modèle porté par une personnalité médiatique peut voir sa cote exploser en quelques semaines, indépendamment de ses qualités horlogères intrinsèques. Cette dimension médiatique crée des emballements soudains où l’on s’arrache un modèle davantage pour son aura Instagram que pour son pédigrée technique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le risque pour l’investisseur non averti est d’acheter au plus haut d’un cycle d’engouement, poussé par la peur de manquer une opportunité. Un phénomène classique de bulle spéculative que la profession horlogère connaît bien, mais que le grand public découvre parfois à ses dépens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un actif séduisant mais un marché volatil et exigeant</strong><br>Depuis une dizaine d’années, la montre de luxe est devenue un levier patrimonial à part entière pour certains investisseurs avertis. Les chiffres sont parfois spectaculaires. La Patek Philippe Nautilus 5711 s’est négociée jusqu’à dix fois son prix boutique avant son arrêt de production. La Rolex Daytona dite « Paul Newman » a atteint plus de 17 millions de dollars lors d’une vente aux enchères en 2017, établissant un record historique. Les Richard Mille, produites en quantités extrêmement limitées, se revendent régulièrement plus cher d’occasion que neuves, alimentant un marché où la rareté est savamment orchestrée par les manufactures. Cette dynamique attire investisseurs et spéculateurs, séduits par la liquidité apparente de certaines références et par la performance de modèles devenus de véritables blue chips horlogers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais la prudence s’impose et les épargnants doivent en être clairement informés. Les années 2023-2024 ont brutalement rappelé que les prix peuvent corriger fortement lorsque la demande se contracte. Le marché de l’horlogerie d’occasion est cyclique et soumis à des facteurs difficilement prévisibles : rareté organisée par les manufactures, évolutions des goûts, cycles spéculatifs, contexte économique global. Contrairement à un placement financier classique, une montre ne génère aucun revenu récurrent : ni dividende, ni coupon, ni loyer. Elle engendre au contraire des coûts récurrents : assurance, révision périodique du mouvement mécanique tous les cinq à sept ans, stockage sécurisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fiscalité est également un paramètre à intégrer. En France, la revente d’une montre de luxe peut être soumise soit à la taxe forfaitaire sur les objets précieux de 6,5 % du prix de vente, soit au régime des plus-values de cession de biens meubles avec un abattement de 5 % par année de détention au-delà de la deuxième année, conduisant à une exonération totale après 22 ans.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choix entre ces deux régimes dépend du montant de la plus-value réalisée et de la durée de détention. Investir dans l’horlogerie exige donc une expertise pointue, de la patience et une tolérance à l’illiquidité que vous devez mesurer lucidement avant de franchir le pas. Un bel objet, assurément, mais en aucun cas un substitut à une stratégie patrimoniale diversifiée et structurée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/coins-1523383_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Montres de luxe : entre passion, spéculation et réalité patrimoniale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30248/montres-de-luxe-entre-passion-speculation-et-realite-patrimoniale</link></item><item><guid>30247</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Mar 2026 17:39:44 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec une forte hausse en 2025 et un sommet historique au-delà de 5 000 dollars l’once, l’or confirme son rôle de valeur refuge. Les ETF offrent un accès simple à cette classe d’actifs, mais les options diffèrent sensiblement selon que l'on détient un PEA ou un compte-titres.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec une forte hausse en 2025 et un sommet historique au-delà de 5 000 dollars l’once, l’or confirme son rôle de valeur refuge. Les ETF offrent un accès simple à cette classe d’actifs, mais les options diffèrent sensiblement selon que l'on détient un PEA ou un compte-titres.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Compte-titres : un accès direct et diversifié à l’or via les ETF</strong><br>L’année 2025 a spectaculairement confirmé la décorrélation de l’or par rapport aux marchés actions. Tandis que les indices boursiers étaient secoués par les tensions commerciales entre grandes puissances, notamment les droits de douane annoncés puis suspendus par l’administration américaine, le métal jaune établissait son nouveau sommet historique au-delà de 5 000 dollars l’once.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette trajectoire confirme le rôle de l’or comme amortisseur de chocs dans un portefeuille diversifié. Il est généralement recommandé d’y allouer entre 5 % et 10 % de l’allocation globale, dans une logique de protection et de diversification, sans en faire un pilier central de la stratégie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis un compte-titres ordinaire, les clients accèdent à une large gamme d’ETF adossés à l’or physique. Ces produits répliquent l’évolution du cours spot de l’or en dollars et sont généralement adossés à des réserves métalliques stockées dans des coffres sécurisés à Londres ou Zurich. Parmi les références les plus échangées, l’Amundi Physical Gold ETC ou l’iShares Physical Gold ETC affichent des frais annuels de seulement 0,12 %, ce qui en fait des supports particulièrement efficaces en termes de coût. Ces deux produits ont affiché une performance de l’ordre de 15 % sur le seul premier semestre 2025, reflétant fidèlement la hausse du métal. D’autres ETF, comme l’iShares Gold Producers, investissent non pas dans le métal lui-même mais dans des sociétés minières aurifères.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces derniers ont affiché des performances encore supérieures, dépassant 30 % sur la même période, grâce à l’effet de levier opérationnel des entreprises minières. Mais cette surperformance s’accompagne d’une exposition à des facteurs supplémentaires : coûts de production, qualité de gestion des ressources, risques opérationnels et géopolitiques propres au secteur minier. Le choix du sous-jacent est donc un élément central à bien expliquer à vos clients.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>PEA : des alternatives indirectes, séduisantes mais limitées</strong><br>Les ETF exclusivement exposés à l’or physique sont le plus souvent domiciliés hors de l’Union européenne, au Royaume-Uni, en Suisse ou aux États-Unis. Cette domiciliation les rend incompatibles avec le PEA, enveloppe réservée aux investissements dans l’espace économique européen.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les clients souhaitant néanmoins profiter de la fiscalité avantageuse du PEA, deux pistes existent. La première consiste à se tourner vers des ETF matières premières diversifiés compatibles PEA, qui intègrent l’or parmi d’autres métaux stratégiques comme l’argent, le cuivre, le palladium ou le platine. La seconde passe par des ETF investis dans des sociétés minières européennes liées en partie à l’or, à l’image du Lyxor STOXX Europe 600 Basic Resources.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces solutions restent toutefois imparfaites et ne reflètent pas fidèlement la performance du métal précieux. Un ETF matières premières diversifié dilue l’exposition à l’or parmi d’autres actifs dont les dynamiques de prix sont très différentes, tandis qu’un ETF de sociétés minières subit des aléas propres à chaque entreprise : risques opérationnels, qualité du management, exposition géopolitique des sites d’extraction. Il convient donc de bien expliquer cette nuance aux épargnants : investir dans l’or via un PEA, c’est accepter une exposition indirecte et approximative au métal jaune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choix entre l’accès direct via un compte-titres et l’exposition indirecte via un PEA dépend du profil de risque, de l’horizon d’investissement et de la stratégie fiscale globale de l'épargnant. Un point supplémentaire mérite d’être souligné : le risque de change. Les ETF adossés à l’or physique sont libellés en dollars, ce qui expose l’investisseur européen à la volatilité du taux EUR/USD. En 2025, cette exposition a joué en défaveur des investisseurs européens lorsque le dollar s’est affaibli. Des versions couvertes en euros existent mais impliquent des frais supplémentaires. L’or peut jouer un rôle pertinent dans une allocation bien construite, mais il ne doit en aucun cas en devenir l’élément central ni se substituer à une diversification équilibrée entre classes d’actifs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Or et ETF : comment investir dans le métal jaune selon son enveloppe]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30247/or-et-etf-comment-investir-dans-le-metal-jaune-selon-son-enveloppe</link></item><item><guid>30246</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Mar 2026 17:36:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Livrets d’épargne oubliés, assurances vie non réclamées, comptes bancaires perdus de vue… La Caisse des dépôts a restitué l’an dernier 164 millions d’euros à des ayants droit. Un sujet trop souvent négligé qui mérite une place dans votre bilan patrimonial.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Livrets d’épargne oubliés, assurances vie non réclamées, comptes bancaires perdus de vue… La Caisse des dépôts a restitué l’an dernier 164 millions d’euros à des ayants droit. Un sujet trop souvent négligé qui mérite une place dans votre bilan patrimonial.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif gratuit, méconnu mais remarquablement efficace</strong><br>Depuis 2017, le service en ligne Ciclade, géré par la Caisse des dépôts, permet à tout particulier de rechercher gratuitement l’existence de comptes bancaires perdus de vue, de livrets d’épargne d’enfance oubliés ou d’assurances vie dont on ignorerait être bénéficiaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les particuliers, les ayants droit ou les notaires peuvent déposer une demande de restitution directement sur la plateforme, sans aucun frais. La démarche est simple, entièrement dématérialisée, et ne nécessite que quelques informations d’identité pour lancer une recherche. En complément de Ciclade, le dispositif AGIRA permet spécifiquement de rechercher les contrats d’assurance vie non réclamés. Un simple courrier accompagné d’un acte de décès suffit pour interroger l’ensemble des assureurs du marché. Ces deux outils sont complémentaires et couvrent la quasi-totalité des avoirs financiers susceptibles d’être tombés dans l’oubli.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres communiqués mi-mars 2026 par la Caisse des dépôts illustrent l’ampleur du phénomène. En 2025, 200 000 demandes de restitution ont été déposées, pour un montant total de 164 millions d’euros restitués, soit une moyenne de 943 euros par demande. Des sommes qui, prises individuellement, peuvent paraître modestes, mais qui représentent souvent une découverte inattendue pour les bénéficiaires. Dans certains cas, les montants sont nettement supérieurs à cette moyenne, notamment pour les contrats d’assurance vie anciens dont les capitaux ont fructifié pendant plusieurs années. Les livrets d’épargne d’enfance ouverts par des grands-parents constituent également une source fréquente de découvertes, les bénéficiaires ignorant parfois jusqu’à l’existence même de ces comptes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des délais contraignants qui justifient une vérification systématique</strong><br>Le mécanisme légal est clair mais les délais sont impératifs, et c’est précisément là que réside l’enjeu pour les épargnants. Lorsqu’un compte reste inactif, c’est-à-dire sans aucune opération ni manifestation du titulaire pendant une période définie, la banque est tenue de le signaler et d’écrire régulièrement au titulaire pour l’inviter à se manifester. Mais ces courriers sont souvent envoyés à d’anciennes adresses et n’atteignent jamais leur destinataire. En l’absence de réponse, après un délai d’inactivité généralement fixé à dix ans pour les comptes courants et les livrets, ou trois ans après le décès du titulaire pour les assurances vie, le compte est automatiquement transféré à la Caisse des dépôts. En 2025, 758 000 comptes et contrats ont ainsi été transférés, représentant un total de 671 millions d’euros. L’ampleur de ces transferts annuels montre que le phénomène est loin de se tarir et que des millions de Français sont potentiellement concernés sans le savoir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le point le plus critique à retenir : si ces sommes ne sont pas réclamées dans les vingt ans suivant leur transfert à la Caisse des dépôts, elles sont définitivement acquises à l’État et aux collectivités d’outre-mer. En 2025, 89 millions d’euros ont été définitivement versés aux collectivités publiques à ce titre. Autrement dit, c’est de l’argent définitivement perdu pour les épargnants ou leurs héritiers, sans aucune possibilité de recours une fois le délai expiré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Intégrer systématiquement une vérification Ciclade dans votre bilan patrimonial initial est un réflexe simple qui peut faire émerger des avoirs insoupçonnés. La démarche ne prend que quelques minutes, est entièrement gratuite et peut être réalisée avec le client lors du premier rendez-vous. En cas de succession, elle est particulièrement pertinente pour identifier d’éventuels contrats d’assurance vie dont les bénéficiaires désignés ne se sont jamais manifestés. Pensez également à vérifier les comptes au nom du conjoint décédé, au nom de jeune fille, ou liés à d’anciens employeurs pour les comptes d’épargne salariale oubliés.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comptes inactifs : 164 millions d’euros restitués en 2025 grâce à Ciclade]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30246/comptes-inactifs-164-millions-d-euros-restitues-en-2025-grace-a-ciclade</link></item><item><guid>30245</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Mar 2026 17:32:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Les encours d’épargne salariale ont atteint un niveau record fin 2025, portés par les évolutions législatives récentes. Derrière ces chiffres, des opportunités concrètes pour vos clients salariés et dirigeants de PME.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les encours d’épargne salariale ont atteint un niveau record fin 2025, portés par les évolutions législatives récentes. Derrière ces chiffres, des opportunités concrètes pour vos clients salariés et dirigeants de PME.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en pleine expansion, structurellement porté par la loi</strong><br>Fin 2025, les Français détenaient près de 230 milliards d’euros placés sur différents produits d’épargne salariale, en progression de 15 % sur un an. C’est un niveau record selon les chiffres publiés le 19 mars par l’Association française de la gestion financière (AFG).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2019, les encours ont bondi de 58 %, une hausse qui n’est pas le fruit du hasard mais le résultat direct des évolutions législatives successives : la loi Pacte de 2019 d’abord, qui a simplifié les dispositifs et favorisé leur diffusion, puis la loi de 2023 sur le partage de la valeur, qui a considérablement élargi le périmètre des entreprises concernées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dernière avancée majeure : depuis le 1er janvier 2025, les entreprises de 11 à 49 salariés sont désormais tenues de mettre en place au moins un dispositif de partage de la valeur, par exemple un plan d’épargne salariale. Cette obligation légale ouvre un champ considérable pour le conseil patrimonial. D’un côté, les dirigeants de PME doivent se mettre en conformité et choisir le dispositif le plus adapté à leur structure et à leur politique salariale. De l’autre, des centaines de milliers de salariés découvrent pour la première fois l’épargne salariale et ont besoin d’être accompagnés pour comprendre les mécanismes de placement, les avantages fiscaux associés et les conditions de déblocage. Pour le dirigeant, le choix du dispositif n’est pas neutre : intéressement, participation, prime de partage de la valeur ou abondement n’obéissent pas aux mêmes règles de calcul ni aux mêmes plafonds d’exonération.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>PEE et PERECO : les deux piliers du dispositif à maîtriser</strong><br>Le plan d’épargne entreprise (PEE) reste le produit phare du marché, proposé par 403 000 entreprises pour un encours total de 191 milliards d’euros. Son fonctionnement est bien rodé : les salariés y placent les montants issus de l’intéressement, de la participation ou de la prime de partage de la valeur, et bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu sur les sommes investies, ainsi que d’un cadre fiscal allégé sur les plus-values à la sortie. Les fonds sont en principe bloqués cinq ans, sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi : acquisition de la résidence principale, mariage, naissance d’un troisième enfant, rupture du contrat de travail, entre autres. Autant de situations à connaître pour orienter vos clients au bon moment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plan d’épargne retraite d’entreprise collective (PERECO) complète le dispositif avec 39 milliards d’euros d’encours, en hausse de 14 % sur un an. Les fonds y sont principalement bloqués jusqu’au départ à la retraite, offrant un horizon long qui permet une allocation plus dynamique. En 2025, les flux entrants provenaient majoritairement de la participation et de l’intéressement pour 13,6 milliards d’euros, puis des versements volontaires des salariés pour 4,9 milliards et de l’abondement des entreprises pour 4,7 milliards.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces trois leviers constituent autant de points d’entrée dans le conseil patrimonial. L’abondement de l’employeur, en particulier, reste un avantage massivement sous-exploité : de nombreux salariés ne versent pas suffisamment pour en bénéficier pleinement, faute d’information ou de conseil.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un simple rappel de ce mécanisme peut faire une différence de plusieurs centaines d’euros par an. Il est également essentiel de rappeler à vos clients l’importance du choix des supports d’investissement au sein de ces plans. Trop souvent, les sommes restent placées par défaut sur des fonds monétaires ou sécuritaires, pénalisant la performance sur le long terme. Pour les salariés disposant d’un horizon de placement de dix ans ou plus, une allocation orientée vers des fonds diversifiés, intégrant une composante actions significative, est généralement plus adaptée.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne salariale : 230 milliards d’euros et un cadre législatif renforcé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30245/epargne-salariale-230-milliards-d-euros-et-un-cadre-legislatif-renforce</link></item><item><guid>30244</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Mar 2026 17:29:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Terrasse, pergola, espace vert… En copropriété, de nombreux aménagements nécessitent un vote en assemblée générale, même sur les parties à usage privatif. Rappel des règles, des majorités requises et des recours possibles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Terrasse, pergola, espace vert… En copropriété, de nombreux aménagements nécessitent un vote en assemblée générale, même sur les parties à usage privatif. Rappel des règles, des majorités requises et des recours possibles.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Usage privatif ne signifie pas partie privative : une confusion coûteuse</strong><br>C’est l’une des confusions les plus fréquentes et les plus coûteuses en copropriété : bénéficier de l’usage exclusif d’une terrasse, d’un balcon ou d’un jardin ne signifie pas qu’il s’agit d’une partie privative au sens juridique du terme. La distinction est fondamentale. Une terrasse peut être juridiquement un élément commun dont l’usage est attribué à titre privatif à un copropriétaire. Et cette qualification emporte des conséquences très concrètes : tous les travaux affectant les parties communes ou modifiant l’aspect extérieur de l’immeuble ne peuvent être entrepris qu’après un vote préalable en assemblée générale des copropriétaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le type de majorité requise dépend de la nature des travaux envisagés. Pour des modifications mineures sans emprise au sol, une majorité simple de l’article 24 suffit. En revanche, les aménagements de plus grande ampleur – installation d’une véranda, d’une pergola, création d’une ouverture – exigent la double majorité de l’article 26, c’est-à-dire les deux tiers des voix de l’ensemble des copropriétaires. Avant toute initiative, il est donc indispensable de vérifier la qualification juridique du lot concerné auprès du syndic et de consulter minutieusement le règlement de copropriété, qui précise la répartition entre parties privatives et parties communes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conseil pratique à transmettre aux copropriétaires : même avec la certitude que l’espace concerné est privatif, mieux vaut inscrire le projet à l’ordre du jour de la prochaine assemblée générale, accompagné de devis détaillés et de plans réalisés par un professionnel. Cette démarche de transparence sécurise juridiquement l’opération, prévient les conflits de voisinage ultérieurs et démontre une approche respectueuse de la vie collective de l’immeuble. Le règlement de copropriété existe pour protéger l’esthétisme du bâtiment et éviter les dérives. Mieux vaut le respecter en amont que de devoir se justifier en aval.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Travaux non autorisés : les recours à connaître et les sanctions encourues</strong><br>Lorsqu’un copropriétaire réalise des travaux sans avoir obtenu l’autorisation requise en assemblée générale, plusieurs leviers existent pour les autres copropriétaires et pour le syndicat. Le premier est amiable : une discussion directe avec l’intéressé ou une lettre recommandée avec accusé de réception permettent d’ouvrir le dialogue, de comprendre la nature exacte des travaux entrepris et de vérifier les autorisations éventuellement obtenues. Le syndic de copropriété peut ensuite intervenir en adressant une mise en demeure formelle afin de faire stopper le chantier ou d’obtenir que le copropriétaire présente une demande de régularisation lors de la prochaine assemblée générale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le dialogue échoue et que le copropriétaire refuse de se conformer aux règles, le recours judiciaire reste la dernière option. Le syndic, mandaté par l’assemblée, peut saisir le tribunal. Un juge a le pouvoir d’ordonner la démolition de l’ouvrage et la remise en état des lieux, assortie le cas échéant d’une astreinte journalière si la remise en état n’est pas effectuée dans les délais impartis, ou de dommages et intérêts s’il estime qu’un préjudice est causé aux autres copropriétaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, la décision dépend de la gravité de la situation : si l’ouvrage ne porte pas de préjudice avéré aux autres occupants, le juge peut décider de le maintenir en l’état. La jurisprudence montre que les tribunaux privilégient une approche proportionnée : la démolition n’est ordonnée que lorsque l’atteinte aux parties communes ou à l’aspect extérieur est clairement établie. Dans certains cas, le juge peut même autoriser a posteriori le maintien de l’ouvrage moyennant une indemnisation des copropriétaires lésés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un équilibre entre droit strict et pragmatisme que vos clients doivent garder à l’esprit, tant du côté de celui qui entreprend des travaux que de celui qui les conteste. Dans tous les cas, la prévention reste la meilleure stratégie : un projet bien présenté en assemblée générale, accompagné de documents techniques solides, a toutes les chances d’être approuvé et d’éviter des procédures longues et coûteuses pour l’ensemble des parties.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Travaux/Plan%20de%20travaux%202.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Copropriété : ce qu'il faut savoir avant d’entreprendre des travaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30244/copropriete-ce-qu-il-faut-savoir-avant-d-entreprendre-des-travaux</link></item><item><guid>30242</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Mar 2026 17:23:31 CET</pubDate><description><![CDATA[L’administration fiscale vient de lever le voile sur deux points longtemps restés flous : l’éligibilité des sorties en capital au système du quotient et le traitement fiscal des transferts d’anciens contrats. Deux avancées concrètes à intégrer sans tarder dans vos préconisations.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’administration fiscale vient de lever le voile sur deux points longtemps restés flous : l’éligibilité des sorties en capital au système du quotient et le traitement fiscal des transferts d’anciens contrats. Deux avancées concrètes à intégrer sans tarder dans vos préconisations.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le système du quotient confirmé pour les sorties en capital</strong><br>Depuis le 1er octobre 2019, le plan d’épargne retraite (PER) s’est imposé comme le véhicule central de l’épargne retraite en France, se substituant progressivement aux anciens dispositifs individuels et collectifs. Pourtant, certaines modalités fiscales de sortie restaient dans un flou préjudiciable tant pour les épargnants que pour leurs conseillers.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce n’est plus le cas. Les commentaires doctrinaux publiés au Bulletin officiel des finances publiques (BOFiP) le 17 février 2026, issus d’une consultation publique réunissant assureurs, banques, fiscalistes, avocats et notaires, apportent des réponses attendues de longue date par la profession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Premier point majeur : l’administration confirme que le capital perçu lors du dénouement du PER constitue bien un revenu exceptionnel au sens fiscal du terme, et ouvre donc droit au mécanisme du quotient. Concrètement, ce dispositif permet de lisser l’imposition d’une somme perçue en une seule fois, à l’image d’une indemnité de départ à la retraite, en n’intégrant qu’une fraction du montant dans la base imposable habituelle du contribuable. L’avantage est double pour vos clients : d’une part, ils évitent de franchir une tranche marginale d’imposition supérieure, ce qui peut représenter plusieurs milliers d’euros d’économie selon les montants concernés ; d’autre part, ils préservent leur revenu fiscal de référence, un indicateur déterminant pour le calcul de certaines prestations sociales, de l’exonération de taxe foncière ou encore de l’accès aux aides sous condition de ressources.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La précision va plus loin et mérite toute votre attention si vous accompagnez des clients envisageant de liquider leur PER en plusieurs versements. L’administration fiscale admet désormais que le système du quotient s’applique également à chacune des sorties fractionnées en capital. Ce mode de dénouement, qui offre l’avantage de laisser les sommes encore investies continuer à fructifier dans le plan, est donc fiscalement conforté. Attention toutefois à une condition impérative : un délai minimum de trois ans doit être respecté entre chaque sortie fractionnée pour bénéficier de cet avantage. Cette contrainte doit être anticipée soigneusement dans la stratégie de décaissement que vous construisez avec vos clients, en particulier pour ceux dont le départ à la retraite approche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transferts d’anciens contrats : une grille forfaitaire bienvenue</strong><br>Le second éclaircissement concerne les détenteurs ayant transféré l’encours d’un ancien plan d’épargne retraite populaire (Perp) ou d’un contrat de retraite Madelin vers un PER. Le problème était bien identifié par la profession : le gestionnaire du nouveau plan ne dispose pas toujours de l’historique détaillé permettant de savoir si les versements volontaires effectués sur l’ancien contrat ont été ou non déduits du revenu imposable. Or cette information est essentielle, car elle conditionne directement le niveau d’imposition à la sortie. Les versements déduits sont soumis à l’impôt sur le revenu dans leur intégralité, tandis que les versements non déduits ne sont taxés que sur la part correspondant aux gains. Sans historique fiable, le risque était soit de surtaxer l’épargnant, soit de sous-déclarer ses obligations fiscales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour sortir de cette impasse, le fisc propose désormais une grille standardisée de taux forfaitaires, indexée sur la date du transfert. Ces taux permettent de déterminer la fraction du capital soumise à l’impôt sur le revenu sans pénaliser injustement l’épargnant faute d’information. Cette approche pragmatique était réclamée de longue date par les professionnels du conseil patrimonial. La consultation publique, ouverte jusqu’au 17 avril 2026, pourrait encore apporter des ajustements à la marge.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En attendant, cette grille offre enfin un cadre opérationnel clair pour accompagner vos clients concernés par un transfert d’ancien contrat dans leurs arbitrages de sortie. En pratique, il convient désormais de vérifier systématiquement, dans le bilan patrimonial de chaque client détenteur d’un PER, l’origine des fonds et la date du transfert éventuel. Cette information, croisée avec la nouvelle grille forfaitaire, permettra d’affiner la projection fiscale à la sortie et d’éviter les mauvaises surprises au moment du dénouement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces deux éclaircissements du BOFiP constituent des avancées concrètes pour la profession : ils donnent enfin un socle juridique stable sur lequel fonder vos recommandations de sortie en capital, qu’elles soient globales ou fractionnées.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER (Plance d'épargne retraite) : le fisc clarifie enfin les zones d’ombre fiscales]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30242/per-%28plance-d-epargne-retraite%29-le-fisc-clarifie-enfin-les-zones-d-ombre-fiscales</link></item><item><guid>30223</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Mar 2026 11:06:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Un Français sur deux considère l'argent comme une source d'angoisse. Résultat : des décisions reportées, des discussions évitées et un repli massif vers l'épargne de précaution. Le collectif lyonnais Cash sur Table dresse le portrait d'une société financièrement inhibée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un Français sur deux considère l'argent comme une source d'angoisse. Résultat : des décisions reportées, des discussions évitées et un repli massif vers l'épargne de précaution. Le collectif lyonnais Cash sur Table dresse le portrait d'une société financièrement inhibée.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Acheter un logement, se marier, avoir un enfant : ces décisions engagent l'avenir. Elles supposent de la confiance, de la visibilité, un minimum de sérénité matérielle. Or, selon l'étude « Argent : les Français entre inquiétude et immobilisme » publiée en mars 2026 par le collectif Cash sur Table — qui réunit les start-up lyonnaises Gedeon, La Première Brique et Mon Petit Placement —, près d'un Français sur deux a déjà reporté une décision importante de ce type par crainte financière. Le chiffre est saisissant. Il ne décrit pas une population au bord de la faillite, mais une société tétanisée par l'incertitude, où l'argent n'est plus seulement un sujet de gestion mais une source d'angoisse qui contamine les choix de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La moitié des personnes interrogées situent leur niveau de stress financier entre 6 et 10 sur une échelle de 1 à 10. Cette anxiété se cristallise d'abord autour des imprévus : pour 50 % des Français, c'est la perspective d'une dépense inattendue qui génère le plus de tension. La fin de mois difficile reste également une réalité concrète pour 18 % d'entre eux. Mais au-delà de ces fragilités individuelles, l'étude révèle un facteur aggravant : le climat général. Quatre Français sur dix déclarent que le contexte géopolitique et économique actuel constitue une source de stress supplémentaire. Guerre en Iran, instabilité politique intérieure, inflation persistante : l'accumulation des incertitudes pèse sur le moral et, surtout, sur les comportements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Car le stress financier ne reste pas un sentiment abstrait. Il se traduit en actes — ou plutôt en inaction. 79 % des Français affirment que le contexte international influence directement la manière dont ils gèrent leur argent. Concrètement, 45 % ont augmenté leur épargne de précaution, 20 % se sont tournés vers des placements plus sécurisés et plus de 10 % ont réduit leurs investissements. La stratégie dominante est celle du repli : protéger ce qu'on a plutôt que construire ce qu'on pourrait avoir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'argent, ce sujet dont on ne parle pas</strong><br>L'étude met en lumière un autre symptôme de ce malaise : le tabou persistant autour de l'argent. Un Français sur trois reconnaît avoir déjà fui une discussion liée aux finances. Cette esquive ne concerne pas uniquement les conversations entre amis ou en famille. Elle reflète un rapport plus profond à l'argent, mêlant pudeur, honte et sentiment d'incompétence. Car si les Français identifient l'éducation financière comme un levier important — 46 % estiment que leurs connaissances en la matière influencent leur situation —, 40 % associent leur stress financier à un problème de compréhension, seul ou combiné à des difficultés matérielles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce paradoxe est révélateur. Les Français sont conscients que mieux comprendre l'argent les aiderait à mieux le gérer. Mais cette injonction à la responsabilité individuelle, omniprésente dans le discours public, peut aussi nourrir la culpabilité de ceux qui n'y parviennent pas. Comme le résume Julien Jacquemin, dirigeant de Gedeon, derrière les chiffres se cache une réalité quotidienne faite d'inquiétude financière permanente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un accompagnement jugé insuffisant</strong><br>Le dernier enseignement de l'étude touche à l'accompagnement. 77 % des Français ne se sentent pas suffisamment soutenus par leur banquier dans la gestion de leurs finances. Le chiffre est massif et explique en partie l'immobilisme ambiant : 42 % des personnes interrogées reconnaissent que ce déficit d'accompagnement les freine dans leurs prises de décision. Quand on ne sait pas vers qui se tourner et qu'on doute de sa propre légitimité à poser des questions, le réflexe naturel est de ne rien faire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est précisément pour briser ce cercle que le collectif Cash sur Table a été créé. Ses fondateurs entendent profiter de la Semaine de l'éducation financière, qui se tient du 16 au 20 mars, pour libérer la parole et décomplexer le rapport des Français à leur argent. Hugo Berthe, cofondateur de La Première Brique, le formule ainsi : l'éducation financière n'est plus un sujet secondaire, c'est un enjeu de confiance et de projection dans l'avenir. Reste à transformer cette ambition en résultats concrets, dans un pays où parler d'argent demeure, pour beaucoup, plus difficile que d'en gagner.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_finance/Placement/Bulle%20graphique%20lunettes%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Stress financier : quand l'angoisse de l'argent paralyse les projets de vie des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30223/stress-financier-quand-l-angoisse-de-l-argent-paralyse-les-projets-de-vie-des-francais</link></item><item><guid>30222</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Mar 2026 11:03:37 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que le crowdfunding français retrouve une croissance modeste après deux années de repli, le segment dédié aux énergies renouvelables confirme sa dynamique avec 358 millions d'euros levés en 2025. Un couple rendement-risque attractif qui séduit un nombre croissant d'investisseurs particuliers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le crowdfunding français retrouve une croissance modeste après deux années de repli, le segment dédié aux énergies renouvelables confirme sa dynamique avec 358 millions d'euros levés en 2025. Un couple rendement-risque attractif qui séduit un nombre croissant d'investisseurs particuliers.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le financement participatif français a connu des années difficiles. Après deux exercices consécutifs de recul, plombés par la crise immobilière et un environnement macroéconomique tendu, le marché du crowdfunding a retrouvé le chemin de la croissance en 2025, même si celle-ci reste timide. Selon le baromètre annuel publié par le cabinet Forvis Mazars et l'association FranceFinTech, les plateformes françaises ont collecté 1 763 millions d'euros l'an dernier, contre 1 731 millions en 2024, soit une progression de 1,8 %. Un rebond modeste, mais qui marque un tournant symbolique après la période de contraction.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce paysage en convalescence, un segment se distingue par sa régularité : le financement participatif dédié aux énergies renouvelables. Avec 358 millions d'euros levés en 2025, contre 352 millions l'année précédente, ce créneau poursuit sa progression et contribue directement à la reprise globale du marché. Surtout, c'est le nombre de projets financés qui impressionne : 407 en 2025, soit une hausse de 24 % par rapport à 2024. La croissance des volumes reste maîtrisée, mais l'élargissement de la base de projets traduit une démocratisation réelle de cet outil de financement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le solaire concentre l'essentiel de l'activité. En 2025, 70 % des montants levés dans les énergies renouvelables ont été dirigés vers des projets photovoltaïques. L'éolien représente 8 % du total, la méthanisation 5 %, le reste se répartissant entre l'hydroélectricité et d'autres filières. Cette prédominance du solaire reflète à la fois la maturité de la filière, la multiplication des projets de taille intermédiaire sur le territoire et l'appétit des investisseurs particuliers pour des projets perçus comme concrets et lisibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rendement de 7,7 % sans défaut majeur</strong><br>Ce qui distingue le financement participatif dans les énergies renouvelables des autres segments du crowdfunding, c'est son couple rendement-risque. Le rendement brut moyen du secteur a légèrement progressé en 2025 pour atteindre 7,7 %, contre 7,5 % l'année précédente. Dans un contexte où les taux obligataires se stabilisent et où les placements sans risque offrent des rendements de plus en plus modestes, ce niveau de rémunération attire l'attention.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'autant que le risque associé reste remarquablement contenu. Selon le baromètre, aucune perte définitive n'a été enregistrée sur le segment des énergies renouvelables en 2025, et les retards de remboursement de moins de six mois concernent moins de 2 % des projets. Lendosphere et Lendopolis, les deux plateformes du groupe Lendocompany qui représentent à elles seules 43 % des montants levés dans les renouvelables, affichent même un taux de défaut nul à ce jour, sur des maturités comprises entre trois et cinq ans. Des chiffres qui tranchent nettement avec la situation du crowdfunding immobilier, où les retards et les défauts se sont multipliés ces dernières années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché qui se structure et s'européanise</strong><br>Au-delà des volumes, le baromètre dessine les contours d'un marché en voie de consolidation. Le top 5 des plateformes françaises concentre désormais près de 45 % de la collecte globale, avec chacune plus de 100 millions d'euros levés par an. Un quart des plateformes ont amorcé leur développement européen, à l'image de Lendocompany qui finance désormais des projets en Espagne, au Portugal, en Grèce et en Italie. Par ailleurs, 55 % des plateformes déclarent avoir atteint l'équilibre financier, signe d'une professionnalisation croissante du secteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme le souligne Laure Verhaeghe, présidente de Lendocompany, la publication de la Programmation pluriannuelle de l'énergie et de nouveaux appels d'offres apporte une meilleure visibilité à la filière pour les années à venir. Mais elle insiste aussi sur la vigilance nécessaire : dans un contexte de croissance, la sélection des projets devra rester exigeante pour maintenir la confiance des investisseurs. Car c'est bien cette confiance, bâtie année après année sur des résultats tangibles, qui constitue le principal actif du financement participatif dans les énergies renouvelables.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-911613_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Financement participatif : les énergies renouvelables tirent le marché vers le haut]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30222/financement-participatif-les-energies-renouvelables-tirent-le-marche-vers-le-haut</link></item><item><guid>30221</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Mar 2026 11:01:31 CET</pubDate><description><![CDATA[Le service de télédéclaration ouvrira le 9 avril 2026. Entre une loi de finances tardive, la hausse de la CSG sur les revenus du capital et les nouvelles règles sur la location meublée, plusieurs sujets méritent d'être anticipés pour éviter les mauvaises surprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le service de télédéclaration ouvrira le 9 avril 2026. Entre une loi de finances tardive, la hausse de la CSG sur les revenus du capital et les nouvelles règles sur la location meublée, plusieurs sujets méritent d'être anticipés pour éviter les mauvaises surprises.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque printemps ramène son lot de formulaires, de cases à cocher et de questions laissées sans réponse jusqu'à la dernière minute. La campagne déclarative 2026, portant sur les revenus de 2025, ne dérogera pas à la règle. Le service de télédéclaration ouvrira le 9 avril, avec trois dates limites échelonnées selon le département de résidence du contribuable. Si la loi de finances pour 2026, adoptée très tardivement, n'a pas bouleversé l'architecture fiscale, plusieurs évolutions techniques et réglementaires justifient de s'y prendre tôt cette année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier réflexe consiste à vérifier sa situation familiale. Un décès survenu en 2025, un retour de l'étranger, un changement de régime matrimonial : chacun de ces événements modifie les conditions d'imposition et doit être correctement reporté. La question du rattachement des enfants majeurs au foyer fiscal mérite également d'être posée chaque année. Selon les revenus du foyer et ceux de l'enfant, le rattachement peut être avantageux ou, au contraire, pénalisant. Un calcul comparatif entre rattachement et déclaration séparée, avec déduction d'une pension alimentaire, permet de trancher.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre point d'attention : les revenus de capitaux mobiliers. La hausse de la CSG intervenue récemment modifie la charge globale des prélèvements sociaux sur les dividendes, intérêts et plus-values. Les contribuables qui ont opté pour le barème progressif plutôt que pour le prélèvement forfaitaire unique de 30 % ont intérêt à refaire leurs calculs, car l'arbitrage entre les deux options peut avoir évolué.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Location meublée et comptes à l'étranger : deux sujets à ne pas négliger</strong><br>La loi Le Meur, qui a modifié le régime de la location meublée non professionnelle, produit ses premiers effets sur la déclaration des revenus 2025. Les propriétaires concernés doivent vérifier les nouvelles modalités d'imposition applicables à leurs revenus locatifs, notamment en ce qui concerne les seuils et les abattements du régime micro-BIC. Les ajustements peuvent avoir des conséquences significatives sur le montant de l'impôt dû.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, l'obligation de déclarer les comptes bancaires détenus à l'étranger reste un sujet sensible. Tout compte ouvert, utilisé ou clos à l'étranger au cours de l'année doit figurer sur la déclaration, sous peine de sanctions pouvant atteindre 1 500 euros par compte non déclaré. Avec le renforcement des outils numériques de l'administration fiscale et les échanges automatiques d'informations entre pays, les risques liés à un oubli — même involontaire — sont de plus en plus concrets.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, comme le rappellent Laurent Desmoulière et Elise Moras, de l'ingénierie patrimoniale de Meeschaert, les contribuables qui n'auraient pas déposé la déclaration requise fin décembre 2025 pour la contribution différentielle sur les hauts revenus doivent régulariser leur situation. Ce dispositif, qui instaure un taux d'imposition minimale de 20 % pour les foyers les plus aisés, ne doit pas être négligé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>IFI et holdings patrimoniales : des arbitrages à préparer</strong><br>Du côté de l'impôt sur la fortune immobilière, dont la déclaration est intégrée à celle des revenus depuis plusieurs années, la valorisation des actifs immobiliers au 1er janvier 2026 constitue l'exercice central. Des décotes peuvent être appliquées dans certains cas — occupation du bien à titre de résidence principale, indivision, baux en cours — mais elles doivent être justifiées et cohérentes avec la réalité du marché. Les dispositifs de réduction d'IFI, notamment les dons à certains organismes d'intérêt général, restent mobilisables et méritent d'être intégrés à la réflexion en amont.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les détenteurs de holdings patrimoniales, un sujet nouveau s'ajoute cette année : l'anticipation d'une taxe liée à la détention d'actifs à usage privé au sein de ces structures. Une régularisation peut s'avérer nécessaire et gagne à être préparée avec l'aide d'un conseil spécialisé plutôt que découverte au moment de remplir la déclaration.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déclaration de revenus 2025 : les points de vigilance avant l'ouverture du service en ligne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30221/declaration-de-revenus-2025-les-points-de-vigilance-avant-l-ouverture-du-service-en-ligne</link></item><item><guid>30220</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Mar 2026 10:59:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Les frappes sur les installations pétrolières iraniennes et la menace de blocage du détroit d'Ormuz font flamber les cours du brut. Pour l'économie européenne, l'enjeu n'est pas tant l'ampleur de la hausse que sa persistance dans le temps.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les frappes sur les installations pétrolières iraniennes et la menace de blocage du détroit d'Ormuz font flamber les cours du brut. Pour l'économie européenne, l'enjeu n'est pas tant l'ampleur de la hausse que sa persistance dans le temps.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le pétrole est de retour au centre des préoccupations économiques. Le conflit en Iran a pris un tournant ces derniers jours avec des frappes ciblant des infrastructures pétrolières et la volonté affichée par Téhéran de bloquer le détroit d'Ormuz, ce goulet stratégique par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial. L'objectif iranien est clair : faire monter les cours pour accroître la pression sur les économies occidentales. Et la mécanique fonctionne. Les prix du baril se sont envolés, ravivant le spectre d'un choc pétrolier comparable à ceux qui ont marqué l'histoire économique contemporaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les économies importatrices comme celles de la zone euro, la flambée du brut agit comme une taxe supplémentaire prélevée sur les ménages et les entreprises. L'énergie plus chère renchérit les transports, la production industrielle, le chauffage, l'alimentation. Elle comprime les marges des entreprises et le pouvoir d'achat des consommateurs. Le résultat, bien documenté par les économistes, est un freinage de l'activité et un risque de stagflation — cette situation inconfortable où l'inflation accélère alors que la croissance ralentit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais tous les chocs pétroliers ne se valent pas. Et c'est là le point essentiel mis en lumière par une analyse de Lazard Frères Gestion publiée le 13 mars 2026. En s'appuyant sur le modèle SHOK de Bloomberg, la maison de gestion a simulé l'impact d'une hausse de 50 dollars par baril sur le PIB de la zone euro, en distinguant trois scénarios selon la durée du choc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un trimestre ou deux changent tout</strong><br>Les résultats sont éclairants. Dans les trois cas de figure, l'impact initial est brutal : le PIB du trimestre où survient le choc est inférieur d'environ 0,5 % à ce qu'il aurait été sans hausse du pétrole. C'est la suite qui diffère radicalement. Si la hausse des prix se résorbe en un seul trimestre — parce qu'un cessez-le-feu intervient, que les routes maritimes rouvrent ou que l'offre mondiale s'ajuste —, le PIB retrouve assez rapidement sa trajectoire de long terme. La cicatrice économique reste superficielle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le choc dure deux trimestres, le retour à la normale prend un peu plus de temps mais reste gérable. L'économie absorbe le coup et reprend son chemin. En revanche, si la hausse du pétrole s'installe durablement — scénario d'un conflit prolongé, d'un blocage persistant du détroit d'Ormuz ou d'une destruction significative de capacités de production —, les dégâts s'accumulent. Le trimestre suivant le choc initial est lui aussi pénalisé, l'écart au PIB tendanciel se creuse, et plusieurs trimestres sont nécessaires avant un retour progressif vers la trajectoire de croissance initiale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que cela signifie pour les mois à venir</strong><br>Cette modélisation offre une grille de lecture précieuse pour interpréter la situation actuelle. Elle rappelle que l'enjeu pour l'économie européenne n'est pas uniquement le niveau atteint par le baril à un instant donné, mais la durée pendant laquelle les prix resteront élevés. Un pic brutal suivi d'une détente rapide serait absorbable. Un plateau haut maintenu sur plusieurs trimestres pèserait lourdement sur la croissance, l'emploi et les arbitrages des banques centrales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Car le pétrole cher complique aussi considérablement la tâche de la Banque centrale européenne. Si l'inflation repart à la hausse sous l'effet des tensions énergétiques, la BCE pourrait être contrainte de maintenir ses taux directeurs à un niveau élevé plus longtemps que prévu, voire de repousser les baisses anticipées par les marchés. Un scénario qui pénaliserait encore davantage l'investissement et la consommation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout dépendra donc de l'évolution du conflit et de la capacité des acteurs — belligérants, pays producteurs, diplomatie internationale — à contenir la crise dans le temps. En matière de choc pétrolier, la durée n'est pas un détail : c'est la variable qui sépare un simple ralentissement d'une véritable récession.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-IARD/daniel-tausis-loeqHoa1uWY-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Choc pétrolier et conflit en Iran : pourquoi tout se joue sur la durée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30220/choc-petrolier-et-conflit-en-iran-pourquoi-tout-se-joue-sur-la-duree</link></item><item><guid>30219</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Mar 2026 10:57:09 CET</pubDate><description><![CDATA[Résidence secondaire, logement de fonction, séjour professionnel… Le bail civil, longtemps marginal, s'impose dans le paysage locatif parisien. Derrière cette montée en puissance, trois forces convergent : la pression économique sur les propriétaires, la demande des entreprises et les limites du modèle hôtelier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Résidence secondaire, logement de fonction, séjour professionnel… Le bail civil, longtemps marginal, s'impose dans le paysage locatif parisien. Derrière cette montée en puissance, trois forces convergent : la pression économique sur les propriétaires, la demande des entreprises et les limites du modèle hôtelier.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quiconque parcourt les annonces de location meublée à Paris a pu le constater : les mentions « bail civil », « Code civil », « résidence secondaire » ou « corporate » se multiplient depuis plusieurs mois. Ce vocabulaire juridique, autrefois réservé à des situations exceptionnelles, s'installe désormais dans les quartiers centraux comme dans l'Ouest parisien. Ce glissement n'est pas anodin. Il révèle une transformation profonde des équilibres du marché locatif dans la capitale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le bail civil, régi par les articles du Code civil et non par la loi du 6 juillet 1989 qui encadre les résidences principales, s'applique à des situations bien définies : résidence secondaire avérée, logement de fonction, mobilité internationale ou séjour professionnel de moyenne à longue durée. Contrairement au bail classique, il offre une plus grande souplesse contractuelle, notamment sur la durée et les conditions de résiliation. C'est précisément cette flexibilité qui attire un nombre croissant de propriétaires et de locataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Trois dynamiques convergentes expliquent cette montée en puissance. Du côté des propriétaires, la pression est à la fois financière et juridique. Entre les remboursements de crédit, l'encadrement des loyers et la crainte d'impayés suivis de procédures longues, beaucoup cherchent des occupants offrant des garanties solides et une durée d'occupation maîtrisée. Le bail civil, en permettant de cibler des profils dits « corporate » — salariés en mobilité, cadres expatriés, collaborateurs en mission — répond à cette quête de prévisibilité. Du côté des entreprises, le besoin est tout aussi réel. Grands groupes, directions des ressources humaines, gestionnaires de mobilité internationale, mais aussi start-up et scale-up ont besoin de loger leurs collaborateurs pour des durées de plusieurs semaines à plusieurs mois. L'hôtel convient à l'urgence, pas à l'installation. Les salariés concernés veulent un appartement meublé, équipé, confortable, avec des services comparables à l'hôtellerie mais l'espace et l'intimité d'un vrai logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil utile mais juridiquement sensible</strong><br>Le succès grandissant du bail civil ne va toutefois pas sans risques. Ce contrat n'a pas vocation à encadrer l'occupation d'une résidence principale. Lorsqu'il est utilisé pour une telle situation — volontairement ou par méconnaissance —, il expose les deux parties à un risque de requalification par le juge, avec des conséquences juridiques et financières potentiellement lourdes pour le propriétaire. Tout repose donc sur la qualification de l'usage : le logement sert-il effectivement de résidence secondaire, de pied-à-terre professionnel ou de logement temporaire lié à une mission ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or, la multiplication des annonces en bail civil s'accompagne d'une hétérogénéité croissante des pratiques. Certains propriétaires y voient un levier de flexibilité légitime, d'autres un moyen de contourner les contraintes de l'encadrement locatif. Sans méthode rigoureuse — vérification de la situation du locataire, pièces justificatives, rédaction de clauses adaptées —, le risque d'insécurité juridique augmente pour tous. Comme le souligne Olivier Maréchal, fondateur de Patrimoine Immobilier by Rent Your Paris, structure spécialisée dans ce segment, l'enjeu n'est pas de promouvoir le bail civil comme une alternative systématique, mais de le proposer lorsque les conditions juridiques sont réunies, en s'appuyant sur une qualification rigoureuse de chaque dossier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en quête de structuration</strong><br>La flambée du bail civil à Paris est ainsi le symptôme d'un marché locatif en pleine recomposition, tiraillé entre régulation croissante, nouvelles formes de mobilité professionnelle et exigences de qualité de service. Pour les propriétaires, la question clé reste celle de la pertinence : dans quels cas ce contrat est-il adapté, et dans quels cas expose-t-il à des risques ? Pour les entreprises, l'enjeu porte sur la capacité à offrir à leurs collaborateurs un hébergement cohérent avec les nouvelles réalités du travail. Entre ces deux besoins, le bail civil occupe un espace étroit mais stratégique — à condition d'être manié avec rigueur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-l-assurance/finance-4858797_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bail civil à Paris : pourquoi cette formule explose dans les annonces immobilières]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30219/bail-civil-a-paris-pourquoi-cette-formule-explose-dans-les-annonces-immobilieres</link></item><item><guid>30218</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Mar 2026 10:55:01 CET</pubDate><description><![CDATA[Un logement mal classé au DPE peut faire perdre jusqu'à 34 000 euros sur dix ans à son propriétaire bailleur. Alors que les interdictions de location se durcissent et que MaPrimeRénov' vient d'être relancée, la rénovation énergétique n'est plus un choix écologique : c'est un impératif financier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un logement mal classé au DPE peut faire perdre jusqu'à 34 000 euros sur dix ans à son propriétaire bailleur. Alors que les interdictions de location se durcissent et que MaPrimeRénov' vient d'être relancée, la rénovation énergétique n'est plus un choix écologique : c'est un impératif financier.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pendant longtemps, le diagnostic de performance énergétique a été considéré par les investisseurs immobiliers comme une formalité administrative parmi d'autres. L'emplacement, la tension locative, le rendement brut ou l'optimisation fiscale passaient devant. Cette époque est révolue. Avec l'entrée en vigueur progressive des interdictions de location prévues par la loi Climat et Résilience — les logements classés G sont exclus du marché locatif depuis 2025, les F le seront en 2028, les E en 2034 — le DPE est devenu un critère central dans toute décision d'investissement locatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est dans ce contexte que la plateforme Maslow.immo a publié début mars 2026 une étude éclairante. Plutôt que de s'intéresser au coût des travaux de rénovation, elle a choisi de mesurer le coût de l'inaction : combien perd réellement un investisseur qui conserve un bien classé F ou G sans le rénover ? L'analyse, menée sur 168 villes françaises de plus de 30 000 habitants en croissance démographique, croise les données de transactions notariales, les loyers observés en 2025 et les études sur la « valeur verte » des biens immobiliers. Le résultat est sans appel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Levallois-Perret, ville qui arrive en tête du classement, le manque à gagner total sur dix ans pour un T2 de 40 m² classé F ou G par rapport à un bien équivalent bien noté atteint 34 032 euros. Ce montant additionne deux types de pertes : d'un côté, les loyers non perçus ou gelés — la loi interdit toute revalorisation de loyer pour les passoires énergétiques —, de l'autre, la décote subie à la revente. Boulogne-Billancourt suit de près avec 32 674 euros de perte, puis Suresnes, Clichy et Malakoff complètent un top 5 entièrement francilien, où les prix élevés amplifient mécaniquement l'effet du mauvais DPE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un sixième du capital investi peut s'évaporer</strong><br>Mais le montant absolu ne dit pas tout. Dans les villes où les prix d'achat sont plus modestes, la perte rapportée au capital investi peut être proportionnellement encore plus lourde. À Roubaix, un mauvais DPE efface 16,6 % du prix d'acquisition sur dix ans, soit près d'un sixième de la mise de départ. Creil, Sarcelles, Carcassonne ou Tourcoing affichent des ratios comparables, autour de 15 %. Pour un investisseur qui a financé son achat à crédit, cette érosion de valeur peut transformer une opération rentable en piège patrimonial.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une troisième lecture proposée par l'étude traduit la perte en années de loyers. Dans certaines villes attractives du littoral ou de l'arc alpin, le coût du mauvais DPE représente plus de deux années complètes de revenus locatifs nets sur la décennie. Anglet arrive en tête avec 2,66 ans de loyers perdus, suivie de Saint-Malo et Six-Fours-les-Plages. Même à Levallois-Perret ou Boulogne-Billancourt, le manque à gagner dépasse 2,3 années de loyers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>MaPrimeRénov', une fenêtre à saisir</strong><br>La relance du dispositif MaPrimeRénov' le 23 février 2026 offre aux propriétaires bailleurs une opportunité concrète de réduire ce risque. Comme le résume Pierre-Emmanuel Jus, directeur délégué de Maslow.immo, le DPE n'est plus un simple indicateur réglementaire mais un véritable critère d'arbitrage financier, et dans certaines villes, ne pas rénover revient désormais plus cher que de réaliser les travaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À mesure que les échéances réglementaires approchent, la géographie de l'investissement locatif se recompose. La performance énergétique n'est plus une option vertueuse : elle conditionne la capacité à louer, à revaloriser ses loyers, à revendre sans décote et, in fine, à préserver la valeur de son patrimoine.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20campagne/Maison%20bretonne.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Passoires énergétiques : le vrai coût de l'inaction pour les investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30218/passoires-energetiques-le-vrai-cout-de-l-inaction-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>30217</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Mar 2026 10:52:30 CET</pubDate><description><![CDATA[Adresses, dates de naissance, coordonnées bancaires… De nombreuses informations sensibles sur les dirigeants et associés de sociétés sont librement accessibles sur internet. Un décret d'août 2025 permet désormais de mieux protéger ces données. Parallèlement, le fisc renforce ses capacités de collecte numérique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Adresses, dates de naissance, coordonnées bancaires… De nombreuses informations sensibles sur les dirigeants et associés de sociétés sont librement accessibles sur internet. Un décret d'août 2025 permet désormais de mieux protéger ces données. Parallèlement, le fisc renforce ses capacités de collecte numérique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il suffit parfois de quelques clics pour accéder à une quantité surprenante d'informations personnelles sur un individu, sans qu'il soit une personnalité publique. Profils LinkedIn, mais aussi statuts de sociétés, procès-verbaux d'assemblées ou comptes annuels : ces documents, accessibles gratuitement sur des sites comme Pappers.com ou Societe.ninja, peuvent contenir bien plus que de simples données administratives. Comme le souligne Karine Lecocq, associée-gérante et ingénieure patrimoniale chez Lazard Frères Gestion, dans une tribune publiée en mars 2026, on y trouve parfois l'adresse personnelle des associés, leur date et lieu de naissance, leur situation matrimoniale, voire des coordonnées bancaires complètes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette transparence n'est pas le fruit du hasard. Elle résulte d'un mouvement législatif engagé depuis plus d'une décennie. En 2011, l'administration Etalab, placée sous l'autorité du Premier ministre, a instauré une « licence ouverte » permettant la diffusion gratuite des données publiques. Puis la loi du 6 août 2015 a élargi l'accès : les documents relatifs aux sociétés et à leurs dirigeants, autrefois consultables uniquement sur des sites payants comme Infogreffe, sont devenus accessibles gratuitement, sans motif et de manière anonyme. Depuis 2025, le Guichet unique géré sous le contrôle de l'INPI centralise ces formalités, amplifiant encore la diffusion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le problème, c'est que certains documents déposés au greffe comportent des annexes particulièrement sensibles. Des actes notariés de donation-partage, par exemple, peuvent mentionner les noms, prénoms et adresses des enfants des associés, ainsi que le détail des actifs transmis. Des sociétés civiles immobilières familiales révèlent parfois l'adresse exacte du bien détenu et sa valeur d'acquisition. Autant d'informations exploitables par des individus malintentionnés, dans un contexte où l'usurpation d'identité, les fraudes bancaires et même les cambriolages ciblés se multiplient.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un décret pour reprendre le contrôle</strong><br>Face à ces risques, le décret du 22 août 2025 apporte une avancée notable. Il permet désormais aux associés et dirigeants de demander l'occultation de leurs adresses personnelles lors du dépôt des actes, et de préciser que les pièces jointes doivent rester confidentielles, accessibles uniquement par le greffe du tribunal de commerce. Pour les documents déjà en ligne, il est possible de les remplacer par des versions expurgées des données sensibles, via le Guichet unique procedures.inpi.fr. Les modifications se répercutent ensuite automatiquement sur l'ensemble des sites de publicité légale. Seule limite : l'adresse du siège social reste obligatoirement publique, même si elle correspond au domicile du dirigeant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des registres d'entreprises, toute personne peut demander la rectification ou l'effacement de ses données personnelles directement auprès du site qui les héberge. L'entreprise dispose d'un mois pour y répondre. En cas de refus ou de silence, un recours auprès de la CNIL est possible. Ces droits, garantis par les articles 16 et 17 du RGPD en vigueur depuis mai 2018, connaissent toutefois des limites : la liberté d'expression, les obligations légales de conservation ou l'exercice de droits en justice peuvent justifier un maintien des données.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le fisc aussi scrute vos traces numériques</strong><br>L'autre versant de cette exposition numérique concerne l'administration fiscale, qui dispose d'outils de collecte de plus en plus sophistiqués. Un premier dispositif, issu de la loi de finances pour 2020 et prolongé par décret jusqu'à fin 2026, autorise des contrôles dits « passifs » : les agents peuvent collecter de manière automatisée les contenus rendus publics par les contribuables sur internet, y compris sur des plateformes nécessitant une inscription. Photos, textes, vidéos et métadonnées de géolocalisation deviennent alors opposables en cas de redressement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un second dispositif, prévu par la loi de finances pour 2024, va plus loin encore. Des agents spécialement habilités peuvent mener des enquêtes sous pseudonyme, engager des conversations sur des messageries et accéder à des contenus non publics. Ce type d'investigation reste limité à des infractions précises, comme le défaut de déclaration de comptes à l'étranger, la non-déclaration de trusts ou la découverte d'activités occultes. Le message est clair : à l'ère numérique, la frontière entre vie privée et espace public n'a jamais été aussi poreuse.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Données personnelles en ligne : ce que vous révélez sans le savoir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30217/donnees-personnelles-en-ligne-ce-que-vous-revelez-sans-le-savoir</link></item><item><guid>30216</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Mar 2026 10:50:27 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis le déclenchement de l'intervention militaire en Iran, le cours de l'or recule. Un paradoxe apparent pour cet actif traditionnellement prisé en temps de crise. Plusieurs mécanismes de marché permettent de comprendre cette séquence contre-intuitive.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le déclenchement de l'intervention militaire en Iran, le cours de l'or recule. Un paradoxe apparent pour cet actif traditionnellement prisé en temps de crise. Plusieurs mécanismes de marché permettent de comprendre cette séquence contre-intuitive.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quand les bombes tombent, l'or monte : c'est l'un des réflexes les plus ancrés dans l'imaginaire des investisseurs. Pourtant, depuis le début du conflit en Iran, le métal précieux fait exactement l'inverse. En deux semaines, son cours a sensiblement reculé, prenant à contre-pied ceux qui voyaient en lui le refuge évident face à l'escalade géopolitique. Ce mouvement, s'il peut surprendre au premier abord, s'explique par la conjonction de plusieurs facteurs bien identifiés par les analystes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier d'entre eux est le rebond du dollar américain. En période de tensions internationales ou de conflit armé, le billet vert joue souvent lui aussi le rôle de valeur refuge. Or, l'or étant coté en dollars, toute appréciation de la devise américaine rend mécaniquement le métal jaune plus cher pour les détenteurs d'autres monnaies, ce qui freine la demande et pèse sur les cours. Depuis le début des opérations en Iran, le dollar s'est nettement redressé face aux principales devises mondiales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deuxième facteur : la remontée des taux d'intérêt américains. Le conflit a provoqué une envolée des cours du pétrole, ravivant les craintes inflationnistes. Les investisseurs anticipent désormais que la Réserve fédérale américaine pourrait repousser ses prochaines baisses de taux directeurs. Résultat, le taux à dix ans américain a bondi de plus de trente points de base depuis le début du mois. Or, quand les obligations offrent des rendements plus attractifs, l'or — qui ne verse ni intérêt ni dividende — perd une partie de son attrait relatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand les fonds vendent pour se protéger ailleurs</strong><br>Au-delà de ces grands équilibres macroéconomiques, des dynamiques propres aux marchés financiers entrent également en jeu. L'or s'est considérablement apprécié ces dernières années. Certains fonds d'investissement et fonds spéculatifs, assis sur d'importantes plus-values, peuvent être tentés de vendre une partie de leurs positions pour dégager des liquidités. Comme l'explique Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marché chez IG France, cette marge de manœuvre leur permet de couvrir d'autres expositions, notamment sur les marchés actions, devenus nettement plus volatils depuis le début du conflit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme de « prise de bénéfices tactique » est courant dans les phases de stress : on ne vend pas nécessairement ce qui va mal, on vend ce qui a beaucoup monté pour financer la protection de ce qui tangue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'effet « sell the news », un classique des marchés</strong><br>Le dernier ressort de cette correction est peut-être le plus contre-intuitif pour le grand public, mais il est parfaitement connu des opérateurs de marché. Depuis 2022, l'or a été massivement acheté pour se prémunir contre les risques géopolitiques — guerre en Ukraine, tensions au Moyen-Orient, rivalités sino-américaines. Lorsque le risque tant redouté finit par se matérialiser, il a déjà été largement intégré dans les cours. C'est ce que les professionnels appellent le phénomène de « sell the news » : on achète la rumeur, on vend la nouvelle.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs qui avaient anticipé le choc prennent leurs gains au moment même où l'événement survient.<br>Faut-il en conclure que l'or a perdu son statut protecteur ? Pas nécessairement. Mais à court terme, comme le souligne Alexandre Baradez, si le conflit se prolonge, le métal précieux pourrait continuer à corriger. Un rappel utile : même les valeurs refuges obéissent d'abord aux lois du marché.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Or et guerre en Iran : pourquoi la valeur refuge fait grise mine]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30216/or-et-guerre-en-iran-pourquoi-la-valeur-refuge-fait-grise-mine</link></item><item><guid>30215</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Mar 2026 10:48:11 CET</pubDate><description><![CDATA[Une large majorité de Françaises anticipe une pension inférieure à celle des hommes et ne croit plus dans la capacité du système à corriger ces inégalités. Face à ce constat, elles sont de plus en plus nombreuses à miser sur l'investissement individuel pour préparer leur avenir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une large majorité de Françaises anticipe une pension inférieure à celle des hommes et ne croit plus dans la capacité du système à corriger ces inégalités. Face à ce constat, elles sont de plus en plus nombreuses à miser sur l'investissement individuel pour préparer leur avenir.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le fossé entre les hommes et les femmes ne se mesure pas seulement en écarts de salaires. Il se prolonge, et parfois s'aggrave, au moment de la retraite. C'est ce que confirme une étude réalisée par OpinionWay pour Finary, publiée en mars 2026 à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes. Ses résultats dessinent le portrait d'une génération de Françaises lucides sur les failles du système, mais déterminées à ne pas les subir passivement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le chiffre le plus frappant est sans doute celui-ci : 83 % des femmes interrogées pensent que leur pension de retraite sera inférieure ou égale à celle des hommes. Ce n'est pas un fantasme. La DREES, le service statistique du ministère de la Santé, établissait déjà en juillet 2025 que les femmes résidant en France percevaient en moyenne une pension de droit direct inférieure de 38 % à celle des hommes. Cet écart considérable s'explique par des carrières plus souvent interrompues, des temps partiels plus fréquents et des salaires globalement plus bas tout au long de la vie active.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sans surprise, cette réalité alimente une inquiétude profonde. Selon l'étude, 84 % des Françaises se disent préoccupées par leur future retraite, contre 74 % des hommes. Elles sont aussi deux fois plus nombreuses qu'eux à envisager ne jamais pouvoir partir avec une pension décente. Et 81 % craignent de manquer d'argent une fois à la retraite, un chiffre qui tombe à 66 % chez les hommes. Ce décalage de perception n'est pas anodin : il traduit une conscience aiguë des inégalités structurelles qui traversent l'ensemble de la vie économique des femmes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un système jugé à bout de souffle</strong><br>À cette inquiétude personnelle s'ajoute une défiance marquée envers les institutions. 85 % des Françaises interrogées estiment que les responsables politiques sont incapables de réformer le système de retraites, et 89 % considèrent qu'ils ne savent pas réaliser de bons investissements. Le sentiment dominant est celui d'un contrat social rompu : 80 % des femmes ont l'impression de cotiser pour un système dont elles ne bénéficieront jamais, contre 71 % des hommes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce pessimisme se double d'un déficit d'information. Près de sept Françaises sur dix estiment être mal informées sur le montant de leur future pension, contre à peine un homme sur deux. Or, sans visibilité sur ce qui les attend, il leur est d'autant plus difficile de se projeter et de prendre des décisions éclairées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'investissement comme levier d'émancipation</strong><br>Face à ce tableau sombre, une dynamique émerge néanmoins. Les Françaises semblent avoir intégré qu'elles ne pouvaient plus compter uniquement sur le système par répartition. 90 % d'entre elles jugent indispensable d'investir le plus tôt possible pour s'assurer une retraite confortable, et la même proportion considère qu'il est nécessaire de le faire par soi-même, sans attendre les dispositifs publics.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette prise de conscience s'inscrit dans un contexte plus large de dépendance financière. Une seconde étude OpinionWay-Finary, menée en février 2026, révèle que 48 % des Français estiment que, dans les couples hétérosexuels, les femmes restent financièrement dépendantes de leur conjoint. Comme le souligne Mounir Laggoune, cofondateur de Finary : « On ne peut pas parler d'inégalités à la retraite sans parler d'autonomie financière pendant la vie active. Préparer sa retraite, aujourd'hui, c'est aussi prendre en main son indépendance. »<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/pexels-vlada-karpovich-5790838.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraites : Pourquoi les femmes ont raison de s'inquiéter plus que les hommes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30215/retraites-pourquoi-les-femmes-ont-raison-de-s-inquieter-plus-que-les-hommes</link></item><item><guid>30196</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 18:31:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Le dispositif Jeanbrun séduit par ses avantages fiscaux en location vide. Mais la réintégration de l'amortissement au moment de la revente pourrait transformer une opération rentable en mauvaise surprise. Décryptage.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le dispositif Jeanbrun séduit par ses avantages fiscaux en location vide. Mais la réintégration de l'amortissement au moment de la revente pourrait transformer une opération rentable en mauvaise surprise. Décryptage.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis la loi de finances 2025, la réintégration de l'amortissement dans le calcul de la plus-value, initialement réservée à la location meublée, s'applique désormais au dispositif Jeanbrun. Une extension dont les conséquences financières diffèrent considérablement selon que l'on investit en meublé ou en location vide.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un amortissement intégralement consommé en location vide</strong><br>En location meublée (LMNP), les charges déductibles sont imputées en priorité sur les recettes. L'amortissement n'intervient qu'ensuite, et uniquement pour ramener le résultat fiscal à zéro, sans pouvoir créer de déficit. Résultat : une partie de l'amortissement disponible reste souvent inutilisée, et seule la fraction effectivement déduite est réintégrable en cas de vente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En location vide sous le dispositif Jeanbrun, le mécanisme est tout autre. Charges et amortissement se cumulent pour produire un déficit foncier imputable sur le revenu global, dans la limite de 10 700 euros par an. L'amortissement est donc, dans la grande majorité des cas, consommé en totalité chaque année. Conséquence directe : au moment de la revente, le montant réintégrable dans le calcul de la plus-value sera nettement plus élevé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un exemple parlant : Jeanbrun vs LMNP</strong><br>Prenons deux investisseurs aux profils identiques : 35 000 euros de revenus imposables, un bien neuf de 45 m² à Bordeaux acheté environ 205 000 euros, financé à 90 % par emprunt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier investit via le dispositif Jeanbrun en loyer intermédiaire. Ses loyers annuels s'élèvent à 7 906 euros, ses charges déductibles à 7 032 euros et son amortissement forfaitaire à 5 738 euros. L'intégralité de l'amortissement est déduite, générant un déficit foncier de 4 864 euros qui vient réduire son revenu global. Au quotidien, l'opération est séduisante avec un cashflow positif de 1 787 euros par an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le second investit en LMNP. Ses recettes sont plus élevées (9 990 euros), mais le jeu des imputations limite l'amortissement réellement utilisé à seulement 2 112 euros par an. Son cashflow annuel atteint 2 112 euros.<br>La différence devient frappante au moment de la revente après 15 ans. Le loueur Jeanbrun cumule 86 070 euros d'amortissement réintégrable, engendrant un supplément d'impôt de plus-value de 18 935 euros. Le loueur LMNP, lui, ne réintègre que 31 680 euros, pour un surcoût fiscal de 6 970 euros. Bilan final : 7 870 euros de gain net pour le premier, contre 24 710 euros pour le second — soit un écart de 214 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des leviers pour atténuer l'impact</strong><br>Ce constat ne condamne pas le dispositif Jeanbrun pour autant. Plusieurs mécanismes permettent de réduire, voire d'annuler, l'effet de la réintégration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Premier levier : les abattements pour durée de détention. Le taux effectif d'imposition de la plus-value, qui atteint 36,2 % les cinq premières années, passe sous les 15 % après 20 ans et tombe à zéro au bout de 30 ans. Plus l'investisseur conserve son bien, plus le coût de la réintégration s'efface.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines situations offrent même une exonération totale : les donations et successions ne déclenchent aucune plus-value, la vente de la résidence principale est exonérée — y compris si le bien a été loué auparavant — et un investisseur locataire depuis au moins quatre ans peut vendre en exonération s'il utilise le produit pour acquérir sa résidence principale dans les 24 mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un paramètre à intégrer dès le départ</strong><br>Le dispositif Jeanbrun reste un outil fiscal intéressant, notamment grâce au déficit foncier imputable sur le revenu global. Mais cette force devient une faiblesse si l'investisseur ne prend pas en compte, dès l'acquisition, l'impact de la réintégration de l'amortissement sur la plus-value future. L'arbitrage entre cashflow immédiat et coût à la revente doit être anticipé, en intégrant la durée de détention envisagée et la stratégie patrimoniale globale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Transmission, revente tardive ou conversion en résidence principale : les options existent, encore faut-il les avoir identifiées dès le départ. Un investisseur averti en vaut deux.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Travaux/Appart%20en%20travaux%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dispositif Jeanbrun : attention au piège de l'amortissement réintégrable]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30196/dispositif-jeanbrun-attention-au-piege-de-l-amortissement-reintegrable</link></item><item><guid>30195</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 18:22:33 CET</pubDate><description><![CDATA[Entre hausse de la CSG sur les meublés, fermeture massive de PEL et exclusion de l'immobilier du dispositif d'apport-cession, l'année 2026 modifie en profondeur les paramètres de l'investissement immobilier. Certaines mesures ouvrent des opportunités, d'autres referment des portes. Voici celles qui méritent votre attention immédiate.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre hausse de la CSG sur les meublés, fermeture massive de PEL et exclusion de l'immobilier du dispositif d'apport-cession, l'année 2026 modifie en profondeur les paramètres de l'investissement immobilier. Certaines mesures ouvrent des opportunités, d'autres referment des portes. Voici celles qui méritent votre attention immédiate.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qui se resserre : fiscalité, épargne logement et apport-cession</strong><br>Commençons par les mauvaises nouvelles — ou du moins celles qui appellent une réaction rapide.<br>La première concerne les loueurs en meublé non professionnel (LMNP). La loi de financement de la Sécurité sociale 2026 fait passer la CSG applicable à certains revenus du capital de 9,2 % à 10,6 %, ce qui porte le total des prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 %. Les bénéfices commerciaux des LMNP sont directement visés, et la mesure s'applique de manière rétroactive aux revenus 2025. En pratique, les investisseurs au régime réel qui utilisent les amortissements pour réduire leur résultat imposable seront peu touchés. En revanche, ceux dont le bien est largement amorti ou qui relèvent du micro-BIC verront la note augmenter. Point important : les revenus fonciers classiques, les plus-values immobilières et l'assurance vie conservent l'ancien taux de 17,2 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deuxième sujet à surveiller de près : la vague de fermetures de PEL qui a débuté en mars 2026. Depuis une loi de 2010, les plans ouverts à partir de mars 2011 ont une durée de vie limitée à 15 ans. Conséquence : 3,2 millions de plans, représentant 93 milliards d'euros d'encours, seront progressivement clôturés d'ici 2030. Si le titulaire ne fait rien, l'épargne bascule automatiquement sur un livret rémunéré autour de 0,8 % et les droits à prêt sont perdus. C'est donc maintenant qu'il faut décider où réorienter ce capital — vers un placement plus rémunérateur ou vers un projet immobilier utilisant les droits acquis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Troisième resserrement, celui-ci ciblant les dirigeants d'entreprise : le dispositif d'apport-cession (article 150-0 B ter), qui permet de reporter l'imposition sur la plus-value lors de la vente d'une société, est durci. Le seuil de réinvestissement passe de 60 % à 70 %, le délai est étendu à trois ans et la conservation des actifs allongée à cinq ans. Surtout, l'immobilier — promotion, marchands de biens, hôtellerie, clubs deals — est désormais exclu des remplois éligibles lorsque la plus-value provient d'une activité productive. Un changement majeur pour les entrepreneurs qui utilisaient cette stratégie patrimoniale. Les apports réalisés avant le 20 février 2026 restent soumis à l'ancien régime.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qui s'ouvre : PTZ élargi et Loc'Avantages prolongé</strong><br>Côté opportunités, en plus du dispositif Jeanbrun déjà largement commenté, deux dispositifs méritent d'être (re)considérés.<br>Le prêt à taux zéro, prolongé jusqu'à fin 2027, a été significativement renforcé. Il est désormais accessible sur l'ensemble du territoire pour tout logement neuf, maisons individuelles comprises. Les plafonds de revenus ont été revalorisés de 8 % à 13 % selon les zones, et les montants d'opération rehaussés. La quotité maximale atteint 50 %, soit jusqu'à 180 000 euros financés sans intérêts. Nouveauté à noter : le dispositif s'ouvre aux acquéreurs successifs en bail réel solidaire (BRS), ce qui facilite les reventes dans ce circuit d'accession sociale. Dans l'ancien avec travaux, le PTZ reste en revanche limité aux zones peu tendues (B2 et C), mais il est cumulable avec MaPrimeRénov'.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'autre dispositif à connaître est Loc'Avantages, prorogé jusqu'à fin 2027. Il offre une réduction d'impôt de 15 % à 65 % aux propriétaires qui louent un logement nu en dessous du prix de marché à un locataire sous plafonds de ressources. Trois niveaux de décote existent, avec un engagement de six ans minimum via une convention avec l'Anah. Avantage par rapport aux dispositifs de défiscalisation classiques : Loc'Avantages s'applique à tout logement existant en bon état, sans obligation de travaux lourds ni d'engagement de neuf ans. Les passoires thermiques en sont toutefois exclues, ce qui renforce encore l'intérêt de rénover avant de s'engager.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces évolutions dessinent un paysage immobilier plus contraint sur le plan fiscal, mais où des leviers restent accessibles pour les investisseurs qui prennent le temps de s'y adapter. La clé, comme souvent en gestion patrimoniale, est d'agir avant que les fenêtres ne se referment.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_finance/DEFISCALISATION/Calculatrice%20Iphone.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement immobilier en 2026 : les changements qui vous impactent]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30195/investissement-immobilier-en-2026-les-changements-qui-vous-impactent</link></item><item><guid>30194</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 18:18:08 CET</pubDate><description><![CDATA[Moins de ménages endettés, des intentions de souscription au plus bas, une épargne de précaution qui reste élevée : le 38e rapport de l'Observatoire des Crédits aux Ménages dresse le portrait d'une France attentiste. Malgré la baisse des taux, les Français freinent leurs projets. Décryptage.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Moins de ménages endettés, des intentions de souscription au plus bas, une épargne de précaution qui reste élevée : le 38e rapport de l'Observatoire des Crédits aux Ménages dresse le portrait d'une France attentiste. Malgré la baisse des taux, les Français freinent leurs projets. Décryptage.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un recul historique du recours au crédit</strong><br>Le chiffre est frappant : seuls 40,4 % des ménages français détenaient un crédit en cours fin 2025, qu'il soit immobilier ou à la consommation. C'est le taux le plus bas jamais enregistré depuis la création de l'Observatoire en 1989, et la septième année consécutive de baisse. Au total, 12,5 millions de ménages étaient concernés : 6,91 millions avec un crédit immobilier, 3,62 millions avec un crédit à la consommation, et 1,99 million cumulant les deux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le recul est généralisé. Le crédit à la consommation est le plus touché : son taux de détention tombe à 18,1 %, contre 19 % en 2024, 20,9 % en 2023 et encore 24,9 % en 2020. En cinq ans, c'est un quart des détenteurs de crédits conso qui ont disparu des statistiques. Le crédit immobilier suit la même pente, passant de 29,7 % à 28,7 % en un an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce désendettement n'est pas le signe d'une économie en pleine forme. Il reflète avant tout un climat d'incertitude qui conduit les ménages à différer leurs projets. Les intentions de souscrire un nouveau crédit pour le premier semestre 2026 sont au plancher : seulement 2,8 % des ménages envisagent un emprunt immobilier et 3 % un crédit à la consommation. Ce sont les niveaux les plus faibles relevés par l'enquête.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, les conditions objectives d'emprunt se sont améliorées. L'inflation a ralenti, la BCE a assoupli sa politique monétaire au premier semestre 2025 et le coût des nouveaux crédits a baissé avant de se stabiliser. Mais ces signaux positifs n'ont pas suffi à lever les freins psychologiques : les inquiétudes sur l'emploi et le pouvoir d'achat l'emportent sur l'amélioration technique des conditions de financement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prudence maximale : les ménages épargnent plutôt qu'ils n'empruntent</strong><br>L'enquête de l'Observatoire, menée auprès de 13 000 ménages fin 2025, révèle un paradoxe bien connu des économistes : quand l'incertitude monte, les ménages épargnent davantage au lieu de consommer ou d'investir, ce qui freine la reprise économique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les taux d'épargne restent élevés. Les décisions d'achat de biens reculent. L'appétence pour la consommation courante est faible. Les Français sont dans une logique de précaution qui se traduit par un attentisme marqué sur tous les fronts — immobilier, équipement, consommation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, les ménages qui détiennent déjà des crédits ne sont pas en difficulté. Selon l'enquête, 85,1 % d'entre eux déclarent que leurs charges de remboursement sont supportables. Le problème n'est donc pas le surendettement des emprunteurs actuels, mais l'absence de nouveaux emprunteurs : les Français hésitent à s'engager.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce constat rejoint celui du Haut Conseil de stabilité financière, qui notait quelques jours plus tôt une reprise effective de la production de crédit immobilier (12,8 milliards d'euros en décembre 2025) mais à un rythme encore modéré. Les banques ont de la marge pour prêter, les taux sont redevenus plus attractifs, mais la demande des ménages ne suit pas encore pleinement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français n'ont jamais été aussi peu endettés depuis 1989]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30194/les-francais-n-ont-jamais-ete-aussi-peu-endettes-depuis-1989</link></item><item><guid>30193</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 18:15:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Haut Conseil de stabilité financière s'est réuni le 3 mars pour sa première séance de l'année. Au programme : un point sur la reprise du crédit immobilier, une vigilance accrue face aux tensions géopolitiques et le maintien des règles prudentielles en vigueur. Voici ce que cela signifie concrètement pour les emprunteurs et les épargnants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Haut Conseil de stabilité financière s'est réuni le 3 mars pour sa première séance de l'année. Au programme : un point sur la reprise du crédit immobilier, une vigilance accrue face aux tensions géopolitiques et le maintien des règles prudentielles en vigueur. Voici ce que cela signifie concrètement pour les emprunteurs et les épargnants.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Crédit immobilier : la reprise se confirme, les banques utilisent davantage leurs marges</strong><br>C'est sans doute l'information la plus directement utile pour ceux qui ont un projet d'achat. La production de crédit à l'habitat poursuit sa remontée depuis son point bas de février 2024. En décembre 2025, elle atteignait 12,8 milliards d'euros hors renégociations. La tendance est claire : après deux années de contraction sévère, le marché du crédit immobilier retrouve progressivement son souffle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le coût des nouveaux crédits a baissé grâce à l'assouplissement de la politique monétaire de la BCE et s'est désormais stabilisé. Pour les emprunteurs, cela signifie que les conditions de financement se sont nettement améliorées par rapport au pic de taux de 2023-2024, même si l'on reste loin des niveaux planchers de 2021.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre signal encourageant : les banques utilisent de plus en plus la marge de flexibilité dont elles disposent pour accorder des crédits qui dépassent les critères standards du HCSF (taux d'endettement maximal de 35 % et durée maximale de 25 ans). Cette marge de dérogation a atteint 17,1 % au quatrième trimestre 2025, contre 16 % un an plus tôt. Elle reste toutefois en dessous du plafond autorisé de 20 %, ce qui signifie que les banques ont encore de la marge pour accompagner certains dossiers atypiques — primo-accédants avec peu d'apport ou investisseurs locatifs notamment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le HCSF note par ailleurs qu'il n'observe aucun signe de restriction de l'offre de crédit. L'encours de crédit aux particuliers progresse modestement (+0,9 % sur un an en décembre 2025), tandis que le crédit aux entreprises affiche un dynamisme plus marqué (+2,6 %). Les ratios d'endettement des ménages et des entreprises se stabilisent après une période de baisse entamée en 2023, mais restent supérieurs à ceux des autres grands pays de la zone euro.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence directe de cette évaluation : le HCSF maintient inchangées ses règles sur les conditions d'octroi du crédit immobilier. Les plafonds de 35 % de taux d'effort et de 25 ans de durée restent en vigueur. Le coussin de fonds propres contracyclique est également maintenu à 1 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Marchés financiers : vigilance face aux risques géopolitiques et aux valorisations américaines</strong><br>Au-delà du crédit, le HCSF a consacré une part importante de ses travaux aux risques extérieurs qui pèsent sur la stabilité financière française. Deux sujets ont retenu l'attention des membres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier concerne les valorisations élevées de certains actifs américains. Le Haut Conseil s'est interrogé sur les conséquences qu'aurait une correction brutale des marchés américains sur les places européennes. La question n'est pas théorique : la forte concentration de la hausse boursière américaine sur une poignée de valeurs technologiques crée un risque de contagion en cas de retournement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le second sujet, plus immédiat, porte sur le conflit au Moyen-Orient et ses répercussions sur les marchés de l'énergie. La guerre en Iran a déjà fait bondir le cours du pétrole et génère une incertitude durable. Le HCSF a indiqué qu'il suivrait de près l'évolution des prix de l'énergie et leurs canaux de transmission à la sphère financière — autrement dit, le risque qu'un choc énergétique prolongé ravive l'inflation et complique la tâche de la BCE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Haut Conseil a toutefois souligné un point rassurant : les acteurs financiers français — banques, assureurs, réassureurs — disposent de bilans solides, bien dotés en capital et en liquidités. Les niveaux d'épargne des ménages et de trésorerie des entreprises demeurent élevés, ce qui constitue un amortisseur en cas de choc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les épargnants, le message est double. D'un côté, le système financier français apparaît suffisamment robuste pour absorber des turbulences. De l'autre, les incertitudes internationales — géopolitiques comme financières — rappellent l'importance de diversifier son patrimoine et de ne pas concentrer ses placements sur une seule classe d'actifs ou une seule zone géographique.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Placement%20immobiliers/PLacements%20immobiliers%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier, épargne : vers un assouplissement des règles ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30193/credit-immobilier-epargne-vers-un-assouplissement-des-regles</link></item><item><guid>30192</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 18:09:41 CET</pubDate><description><![CDATA[Guerre en Iran, envolée du pétrole, dédollarisation : les facteurs de soutien au cours de l'or s'accumulent depuis le début de l'année 2026. Fin février, le métal jaune affichait une hausse de plus de 20 % en seulement deux mois, tutoyant ses records historiques. Décryptage d'une dynamique qui concerne directement les épargnants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Guerre en Iran, envolée du pétrole, dédollarisation : les facteurs de soutien au cours de l'or s'accumulent depuis le début de l'année 2026. Fin février, le métal jaune affichait une hausse de plus de 20 % en seulement deux mois, tutoyant ses records historiques. Décryptage d'une dynamique qui concerne directement les épargnants.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un début d'année exceptionnel, porté par les tensions géopolitiques</strong><br>Fin février, l'once d'or cotait 4 424 euros (5 222 dollars), soit une progression de près de 6 % sur le seul mois de février, après un mois de janvier déjà record à +14 %. Sur les deux premiers mois de l'année, la performance atteint donc 20,5 % en euros — un rythme rarement observé sur une période aussi courte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'annonce de l'opération militaire américano-israélienne en Iran le 28 février a provoqué une forte volatilité. Le 2 mars, l'or a bondi de 3 % en une seule séance, avant de corriger de 4,5 % le lendemain. Cette correction ne traduit pas un retournement de tendance : il s'agit avant tout de prises de bénéfices classiques après une hausse aussi rapide. Malgré ce repli, le cours reste à seulement 4 % de ses plus hauts historiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le même temps, les marchés actions ont souffert. Le CAC 40 a perdu plus de 5 % en deux séances début mars et se retrouve à l'équilibre depuis le 1er janvier. Le contraste avec l'or est saisissant : sur la même période, le métal jaune surclasse largement les actions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le conflit en Iran a aussi fait bondir le pétrole de 20 %, le Brent atteignant 84 dollars le baril. La fermeture du détroit d'Ormuz, par lequel transitent les exportations du Koweït, du Qatar et des Émirats, perturbe l'approvisionnement mondial en énergie. La Chine, premier importateur de pétrole via ce passage stratégique, a réagi en interdisant ses propres exportations de produits raffinés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le lien entre or et pétrole n'est pas mécanique — leur corrélation au quotidien reste faible. Mais lors des grands chocs énergétiques, les deux actifs progressent souvent ensemble. C'était le cas lors des chocs pétroliers de 1973 et 1979, et de nouveau entre 2000 et 2008 quand le baril passait de 25 à 130 dollars : sur cette période, l'or avait triplé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'or bientôt première monnaie de réserve mondiale ?</strong><br>Au-delà de la conjoncture, une tendance de fond soutient le cours de l'or : la recomposition des réserves des banques centrales. Selon les données du FMI, celles-ci détiennent environ 36 500 tonnes d'or, soit une valorisation d'environ 6 300 milliards de dollars aux cours actuels. Face à elles, les réserves de change mondiales s'élèvent à environ 13 000 milliards de dollars, dont 57 % sont libellés en dollars, soit environ 7 400 milliards.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'or est donc aujourd'hui la deuxième réserve monétaire mondiale, juste derrière le billet vert. Et les dynamiques jouent en sa faveur. Les banques centrales, en particulier celles des pays émergents, achètent entre 800 et 1 000 tonnes d'or par an. Parallèlement, la part du dollar dans les réserves mondiales recule : elle est passée de 61 % il y a cinq ans à 57 % aujourd'hui. Le conflit iranien pourrait d'ailleurs accélérer cette dédollarisation, les pays non alignés cherchant à réduire leur dépendance au système financier américain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté offre, les signaux sont également favorables au maintien de prix élevés. Newmont, premier producteur mondial d'or, a annoncé une baisse de production de 7 % pour 2026, à 5,3 millions d'onces contre 5,7 millions en 2025. Les coûts d'extraction continuent de grimper : il faut désormais dépenser en moyenne 1 680 dollars pour produire une once, contre 1 600 dollars l'an dernier. Et ces chiffres ne tiennent pas encore compte de la hausse des coûts énergétiques liée au conflit, l'énergie représentant environ 15 % des coûts d'exploitation minière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les épargnants, ces éléments dessinent un tableau cohérent : demande institutionnelle soutenue, offre sous pression, contexte géopolitique instable. L'or conserve son rôle historique de valeur refuge dans les périodes d'incertitude. Cela ne signifie pas qu'il faille se précipiter — le cours peut corriger après une hausse aussi forte — mais plutôt que le métal jaune mérite sa place dans une réflexion patrimoniale de long terme, comme outil de diversification face aux aléas des marchés financiers et aux risques inflationnistes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/business-163464_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le métal jaune flambe et ce que ça change pour votre épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30192/pourquoi-le-metal-jaune-flambe-et-ce-que-ca-change-pour-votre-epargne</link></item><item><guid>30191</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 18:06:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Une femme née en 2000 pourrait percevoir près de 400 000 euros de moins qu'un homme au cours de sa vie. C'est le constat frappant d'une étude inédite d'Allianz Research, publiée à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes 2026. Du premier salaire à la pension de retraite, les inégalités de revenus se réduisent… mais bien trop lentement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une femme née en 2000 pourrait percevoir près de 400 000 euros de moins qu'un homme au cours de sa vie. C'est le constat frappant d'une étude inédite d'Allianz Research, publiée à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes 2026. Du premier salaire à la pension de retraite, les inégalités de revenus se réduisent… mais bien trop lentement.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que révèle l'étude Allianz Research</strong></p><p style="text-align:justify;">L'étude « Closing the Gender Income Gap: From Paycheck to Pension » est la première du genre à mesurer l'écart de revenus entre les femmes et les hommes sur l'intégralité du cycle de vie : salaires, revenus de l'épargne et pensions de retraite.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle couvre 14 pays de l'OCDE et compare trois générations (nées en 1975, 2000 et 2025). Le résultat principal pour la France est édifiant : une femme de 26 ans aujourd'hui, née en 2000, peut s'attendre à percevoir environ 393 000 euros de moins qu'un homme du même âge sur l'ensemble de sa vie, en cumulant revenus du travail, de l'épargne et de la retraite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'écart de revenus sur l'ensemble de la vie est passé de 20,5 % pour la génération 1975 à 10,5 % pour la génération 2000. C'est un vrai progrès, mais la dynamique s'essouffle : pour la génération 2025, cet écart ne descend qu'à 10 %, ce qui montre que la convergence tend à stagner.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les trois composantes de l'inégalité sur une vie</strong></p><p style="text-align:justify;">L'étude d'Allianz décompose l'écart de revenus en trois piliers. Comprendre cette mécanique est essentiel pour savoir où agir.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les revenus du travail : le cœur du problème</strong></p><p style="text-align:justify;">C'est le facteur numéro un. À l'échelle de l'OCDE, les revenus du travail représentent **79 % de l'écart total** de revenus sur la vie. En France, les femmes nées en 2000 devraient gagner environ 16 % de moins que les hommes sur l'ensemble de leur vie active.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce n'est pas uniquement une question de salaire horaire. À temps plein, le salaire horaire des femmes se situe entre 79 % et 100 % de celui des hommes selon la tranche d'âge. Le vrai problème structurel, c'est le **temps partiel** : environ 25 % des femmes travaillent à temps partiel en France, contre seulement 7 % des hommes. Ce déséquilibre pèse énormément sur les revenus cumulés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La bonne nouvelle : la part des femmes à temps partiel a reculé depuis son pic de 31 % à la fin des années 1990 et devrait continuer à baisser pour atteindre environ 17 % à long terme. De même, le taux d'activité des femmes devrait passer de 80 % aujourd'hui à environ 90 % d'ici la fin du siècle. Si ces tendances se confirment, l'écart annuel moyen de revenus du travail pourrait tomber de 20 % aujourd'hui à seulement 2 % à très long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les pensions de retraite : l'effet cumulatif</strong></p><p style="text-align:justify;">En France, le système de retraite repose sur les cotisations versées au cours de la carrière. Moins d'heures travaillées, des interruptions plus fréquentes et des salaires plus bas se traduisent mécaniquement par des pensions plus faibles pour les femmes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les pensions représentent 16 % de l'écart total de revenus sur la vie au niveau de l'OCDE. En France, grâce à une espérance de vie plus longue, les femmes passent davantage d'années à la retraite, ce qui compense partiellement l'écart. Mais le déficit reste bien réel.</p><p style="text-align:justify;">À titre de comparaison, l'écart de pension moyen dans l'OCDE s'élève à 23,7 %, en baisse par rapport aux 28,3 % de la fin des années 2000, mais encore très significatif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les revenus de l'épargne : un levier sous-exploité</strong></p><p style="text-align:justify;">Les revenus du capital ne représentent que 5 % de l'écart total au niveau de l'OCDE, mais c'est un domaine où les femmes ont une vraie marge de manœuvre.</p><p style="text-align:justify;">Les femmes obtiennent systématiquement des résultats inférieurs aux hommes en matière de littératie financière, de comportements d'investissement et de confiance dans la gestion de leur patrimoine. Selon Allianz Research, combler cet écart de connaissances financières pourrait augmenter les rendements annuels des investissements des femmes de 1,5 point de pourcentage. Sur une vie entière, grâce à l'effet des intérêts composés, cela représente des dizaines de milliers d'euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>&nbsp;La France au 4e rang : pas si mal, mais peut mieux faire</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans le classement des 14 pays étudiés, la France se positionne au 4e rang pour l'écart résiduel de revenus sur la vie pour la génération 2025, avec un écart projeté de 10 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est honorable : la Suède arrive en tête avec un écart qui devient négatif (-2,4 %, ce qui signifie que les femmes y gagneront légèrement plus que les hommes sur la vie entière). Les États-Unis et l'Espagne suivent avec environ 7 %. En revanche, l'Italie (24 %), l'Allemagne (26 %) et la Suisse (32 %) affichent des écarts encore très élevés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce qui distingue les pays les plus avancés, c'est moins l'égalité de salaire horaire que l'égalité du temps de travail. Le vrai clivage se fait sur le recours au temps partiel et l'intensité du travail sur l'ensemble de la carrière.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi le temps partiel est la clé de tout</strong></p><p style="text-align:justify;">L'étude Allianz enfonce le clou : le facteur le plus déterminant pour expliquer les écarts de revenus sur une vie, ce n'est pas le salaire horaire, c'est le nombre d'heures travaillées..</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aux Pays-Bas, plus de la moitié des femmes actives (52 %) travaillent à temps partiel. En Allemagne, c'est 36 %. Au Royaume-Uni, 32 %. Dans ces pays, les écarts de revenus sur la vie restent élevés même lorsque le salaire horaire est quasi identique entre hommes et femmes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La raison principale de ce recours massif au temps partiel est la répartition inégale des tâches domestiques et familiales. Dans l'OCDE, les femmes consacrent en moyenne 256 minutes par jour au travail non rémunéré (ménage, enfants, soins), contre 135 minutes pour les hommes — soit plus de deux heures de différence quotidienne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La « pénalité maternité » joue un rôle central : l'arrivée du premier enfant provoque une divergence durable des trajectoires professionnelles. En France, cette pénalité est estimée à environ 25 %, ce qui signifie que les mères voient leur probabilité d'emploi chuter d'un quart par rapport aux pères dans les dix ans suivant la naissance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le nouveau risque : l'intelligence artificielle</strong></p><p style="text-align:justify;">L'étude met aussi en lumière un danger émergent : l'écart d'adoption de l'IA entre femmes et hommes. Dans l'Union européenne, 19,4 % des hommes actifs utilisent l'IA générative à des fins professionnelles, contre 16,4 % des femmes — un écart relatif d'environ 16 %.</p><p style="text-align:justify;">Or, à mesure que l'IA devient un outil de productivité incontournable, ceux qui l'adoptent tôt accumulent des compétences, de la visibilité et des gains de productivité. Si les femmes ne comblent pas rapidement cet écart d'adoption, les inégalités de revenus pourraient s'aggraver dans les décennies à venir.</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_122789092.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Écart de revenus femmes-hommes : 393 000 euros de perdus sur une vie entière]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30191/ecart-de-revenus-femmes-hommes-393-000-euros-de-perdus-sur-une-vie-entiere</link></item><item><guid>30190</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 17:59:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Gel des loyers, décote à la revente, interdiction de location : posséder un logement classé F ou G n'est plus seulement un handicap énergétique, c'est une perte financière mesurable. Alors que la réforme du DPE 2026 offre un sursis à certains propriétaires, l'inaction reste le scénario le plus coûteux. Voici les chiffres à connaître.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Gel des loyers, décote à la revente, interdiction de location : posséder un logement classé F ou G n'est plus seulement un handicap énergétique, c'est une perte financière mesurable. Alors que la réforme du DPE 2026 offre un sursis à certains propriétaires, l'inaction reste le scénario le plus coûteux. Voici les chiffres à connaître.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des pertes concrètes, ville par ville</strong><br>Le DPE a cessé d'être une formalité administrative. Depuis la loi Climat &amp; Résilience de 2021, il conditionne directement le droit de louer, la capacité à augmenter les loyers et la valeur de revente d'un bien. Les logements classés G sont interdits à la location depuis janvier 2025, les F suivront en 2028, les E en 2034. Et le marché n'a pas attendu ces échéances pour réagir : selon SeLoger, la part des passoires thermiques dans les annonces locatives a chuté de 14 % à 8 % entre 2021 et 2025, tandis que leur poids dans les biens à vendre est passé de 10 % à 15 %. Les propriétaires tentent de vendre avant que la décote ne s'aggrave.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décote est désormais chiffrée avec précision. Une étude de Maslow.immo, fondée sur les données de vente 2024, les loyers 2025 et les décotes notariales, a comparé le rendement d'un T2 de 40 m² bien classé avec un bien identique en F ou G, sur dix ans. À Levallois-Perret, la perte cumulée — loyers manqués et décote à la revente — atteint 34 032 euros. À Boulogne-Billancourt, elle s'élève à 32 674 euros, à Suresnes à 28 553 euros. Dans les villes à prix plus modérés, le ratio est encore plus brutal rapporté au capital investi : à Roubaix, un mauvais DPE efface 16,6 % de la valeur du bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le baromètre La Vigie, qui analyse plus d'un million de biens chaque trimestre, confirme cette fracture. Au quatrième trimestre 2025, les logements classés A-B progressent en volume (+1,27 %) tandis que les passoires F-G reculent (-0,28 %). Pour les grands appartements, l'écart de prix entre un DPE G et un DPE A-B atteint 75 % hors Paris. Seuls les arrondissements parisiens les plus cotés échappent encore à cette logique, l'emplacement y primant sur l'étiquette énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réforme 2026 et PTZ : des opportunités à saisir, mais pas de miracle</strong><br>Depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l'électricité utilisé dans le calcul du DPE est passé de 2,3 à 1,9. Conséquence directe : environ 850 000 logements chauffés à l'électricité sortent du statut de passoire thermique sans le moindre travail. Sept millions de résidences principales gagnent une classe énergétique. Quelque 50 000 logements passent de G à F, obtenant un sursis de deux ans avant l'interdiction de location. Une attestation gratuite est téléchargeable sur le site de l'ADEME.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est un soulagement réel pour les propriétaires concernés, qui retrouvent le droit de louer et voient leur bien regagner en liquidité. Mais la trajectoire réglementaire n'a pas changé : les logements chauffés au gaz ou au fioul restent pleinement exposés aux échéances de 2028 et 2034. Et le reclassement administratif ne modifie ni la consommation réelle du logement, ni le montant des factures d'énergie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, le nouveau PTZ, élargi depuis avril 2025, offre un levier supplémentaire. Les plafonds de coût d'opération ont été relevés d'environ 25 % et le dispositif s'ouvre à tous les logements neufs sur l'ensemble du territoire, y compris les maisons individuelles. Combiné à MaPrimeRénov' et à l'éco-PTZ, il permet de financer des rénovations d'ampleur avec un reste à charge parfois inférieur au coût de l'inaction.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les propriétaires comme pour les investisseurs, le DPE est devenu un critère d'arbitrage à part entière, au même titre que l'emplacement, la surface ou le prix. Ne pas l'intégrer dans sa stratégie patrimoniale, c'est accepter une érosion progressive de la valeur de son bien. Les aides existent, le calendrier est connu : il reste à agir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20villes/Petite%20ville%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[DPE : un mauvais classement peut vous coûter jusqu'à 34 000 euros en dix ans]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30190/dpe-un-mauvais-classement-peut-vous-couter-jusqu-a-34-000-euros-en-dix-ans</link></item><item><guid>30189</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 07 Mar 2026 17:56:54 CET</pubDate><description><![CDATA[Demande de retraite progressive, déclaration des enfants, cumul emploi-retraite : l'Assurance retraite accélère sa dématérialisation. En parallèle, la suspension de la réforme des retraites ouvre une fenêtre de départ anticipé pour les générations 1964 à 1968. Mais attention : partir plus tôt n'est pas toujours rentable. Le point sur ce qui change concrètement pour votre retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Demande de retraite progressive, déclaration des enfants, cumul emploi-retraite : l'Assurance retraite accélère sa dématérialisation. En parallèle, la suspension de la réforme des retraites ouvre une fenêtre de départ anticipé pour les générations 1964 à 1968. Mais attention : partir plus tôt n'est pas toujours rentable. Le point sur ce qui change concrètement pour votre retraite.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><strong>De nouveaux services en ligne pour gérer sa retraite sans se déplacer</strong><br>L'Assurance retraite poursuit sa mue numérique, et les changements sont concrets. Premier point : l'accès à votre espace personnel est désormais simplifié. Fini le passage obligé par FranceConnect, un identifiant et un mot de passe suffisent pour se connecter au site du régime de base, qui couvre les salariés du privé, les artisans, les commerçants, les contractuels de la fonction publique et les élus locaux — soit 19,5 millions d'affiliés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais c'est surtout du côté des démarches que les avancées sont les plus significatives. La demande de retraite progressive peut désormais se faire entièrement en ligne. Ce dispositif, qui permet de réduire son temps de travail tout en percevant une fraction de sa pension, est accessible dès 60 ans depuis septembre 2025, à condition d'avoir validé au moins 150 trimestres. Un rappel utile : la démarche ne concerne que la retraite de base. Il faut effectuer une demande parallèle auprès de l'Agirc-Arrco pour la part complémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre nouveauté : un téléservice dédié au cumul emploi-retraite. Si vous avez repris une activité après avoir liquidé votre retraite à taux plein, les cotisations prélevées sur vos nouveaux revenus ouvrent droit à une seconde pension de base. Vous pouvez désormais la demander en ligne. La demande d'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa, ex-minimum vieillesse) est elle aussi dématérialisée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le service le plus attendu pour 2026 est l'ouverture à tous les assurés de l'outil « Compléter ma carrière et déclarer mes enfants ». Vous pourrez y signaler des périodes manquantes sur votre relevé de carrière : emplois salariés ou indépendants, périodes de chômage, de maladie, de service militaire ou d'activité à l'étranger. Surtout, vous pourrez déclarer vos enfants — une donnée essentielle pour les mères, puisque huit trimestres supplémentaires sont accordés par enfant dans le secteur privé. Les parents de trois enfants et plus bénéficient en outre d'un bonus de 10 % sur leur retraite de base. Vérifier que ces éléments figurent bien dans votre relevé est un réflexe à prendre le plus tôt possible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Suspension de la réforme : partir plus tôt, oui, mais à quel prix ?</strong><br>La suspension de la réforme des retraites permet aux générations 1964 à 1968 de partir légalement trois, voire six mois plus tôt que ce que prévoyait le calendrier initial. Pour les personnes nées entre janvier et mars 1965, le gain peut atteindre six mois. Une bonne nouvelle en apparence, mais qui mérite d'être analysée au cas par cas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le premier piège, c'est la décote. </strong>Quel que soit l'âge légal, il faut avoir validé suffisamment de trimestres pour bénéficier du taux plein. Partir pile à l'âge légal sans avoir atteint ce seuil entraîne une minoration définitive de votre pension. Travailler trois ou six mois de plus peut suffire à réduire, voire annuler cette décote. Le gain se chiffre rapidement en dizaines, voire en centaines d'euros par mois — et cette différence s'applique sur toute la durée de votre retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le second point à surveiller concerne le calcul de la retraite de base dans le privé</strong>, qui repose sur les 25 meilleures années de salaire. Pour qu'une année soit prise en compte, elle doit être travaillée intégralement. Partir en cours d'année 2026 alors que votre salaire de cette année figure parmi vos meilleures rémunérations serait donc une mauvaise opération. Repousser légèrement son départ permettrait de gagner entre 15 et 20 euros brut supplémentaires par mois en moyenne, selon les estimations de l'Assurance retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, un paramètre supplémentaire entre en jeu : les règles du cumul emploi-retraite se durcissent en 2027. Pour ceux qui envisagent de reprendre une activité après leur départ, liquider sa retraite fin 2026 peut s'avérer plus avantageux que d'attendre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces multiples variables, une seule recommandation s'impose : simuler. Les outils mis à disposition par les caisses de retraite permettent de comparer différents scénarios de départ et de mesurer précisément l'impact financier de chaque option. Quelques minutes de simulation peuvent faire une différence de plusieurs milliers d'euros sur l'ensemble de votre retraite.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : les nouvelles démarches en ligne qui changent la donne en 2026]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30189/retraite-les-nouvelles-demarches-en-ligne-qui-changent-la-donne-en-2026</link></item><item><guid>30176</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Feb 2026 09:54:36 CET</pubDate><description><![CDATA[La loi de finances 2026 ouvre une brèche dans la fiscalité immobilière : pour la première fois, un mécanisme d’amortissement s’applique à la location nue. Baptisé « dispositif Jeanbrun », ce nouvel outil entend relancer l’investissement dans un marché grippé par la hausse des taux et la crise du logement. Faut-il pour autant abandonner le statut LMNP (loueur en meublé non professionnel), référence historique en matière d’optimisation fiscale ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi de finances 2026 ouvre une brèche dans la fiscalité immobilière : pour la première fois, un mécanisme d’amortissement s’applique à la location nue. Baptisé « dispositif Jeanbrun », ce nouvel outil entend relancer l’investissement dans un marché grippé par la hausse des taux et la crise du logement. Faut-il pour autant abandonner le statut LMNP (loueur en meublé non professionnel), référence historique en matière d’optimisation fiscale ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un amortissement en location vide… sous conditions</strong><br>Jusqu’ici, l’amortissement était l’apanage de la location meublée. En LMNP, le propriétaire peut déduire chaque année une fraction de la valeur réelle du bien (hors terrain) et du mobilier, réduisant fortement – voire annulant – l’impôt sur les loyers. Le dispositif Jeanbrun transpose ce principe à la location nue, mais dans un cadre strict.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quatre conditions cumulatives s’imposent. Le logement doit être neuf, ou ancien avec au moins 30 % de travaux. Il doit être acquis entre 2026 et 2028. Le bailleur s’engage à louer pendant neuf ans sans possibilité de reprise anticipée. Enfin, des plafonds de loyers et de ressources des locataires s’appliquent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dernier point change tout. Là où le LMNP autorise des loyers libres, souvent supérieurs de 15 à 40 % à la location vide, le Jeanbrun impose des niveaux « intermédiaire », « social » ou « très social », variables selon la zone géographique. Dans les grandes métropoles, l’écart entre prix d’achat et loyers plafonnés pèse rapidement sur la rentabilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux philosophies fiscales opposées</strong><br>Au-delà des contraintes juridiques, la différence est technique.<br>En Jeanbrun, l’amortissement est forfaitaire : il s’applique à 80 % de la valeur du bien, selon un taux compris entre 3 % et 5,5 %. Le montant est plafonné entre 8 000 et 12 000 euros par an… et par foyer fiscal. Deux appartements se partagent donc la même enveloppe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En LMNP, le calcul repose sur la valeur réelle des composants (gros œuvre, toiture, installations, mobilier). Il n’existe aucun plafond annuel et chaque bien est traité séparément. Pour un investisseur multi-propriétaire, l’avantage est décisif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Jeanbrun conserve toutefois une arme : le déficit foncier généré peut être imputé sur le revenu global dans la limite de 10 700 euros par an. L’économie d’impôt est immédiate et proportionnelle au taux marginal d’imposition. En LMNP, les déficits sont reportables uniquement sur les futurs bénéfices BIC.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le test du cashflow : verdict sans appel</strong><br>Les simulations JD2M, réalisées sur un appartement neuf de 50 m² financé à 90 % par emprunt à 3 %, éclairent le débat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Paris (zone A bis), le dispositif Jeanbrun en loyer intermédiaire génère un cashflow négatif de –1 885 euros par an. En loyer très social, la perte atteint –7 267 euros. Le LMNP, lui, affiche +960 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Lyon, l’écart est également net : +937 euros en Jeanbrun intermédiaire contre +3 331 euros en meublé. À Strasbourg, +2 289 euros contre +5 347 euros. Même constat à Quimper ou Niort : le LMNP double, voire triple le flux de trésorerie annuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La raison est simple : des loyers plus élevés et un amortissement non plafonné compensent mieux le coût du crédit. À mesure que le prix d’achat grimpe, le Jeanbrun s’essouffle. Le taux d’amortissement bonifié du loyer très social ne compense jamais la chute des revenus locatifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel investisseur pour le Jeanbrun ?</strong><br>Le nouveau dispositif n’est pas dénué d’intérêt. Il peut séduire un contribuable fortement imposé (TMI de 30 % ou plus), achetant dans une ville de province à prix modéré, prêt à immobiliser son bien pendant neuf ans. Dans ce cas, l’imputation du déficit foncier peut améliorer la performance globale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais pour un investisseur recherchant flexibilité, rendement et capacité de montée en puissance, le LMNP conserve une longueur d’avance. Il permet d’ajuster le bail chaque année, de loger un enfant étudiant, ou de conserver la jouissance saisonnière du bien. Surtout, il demeure accessible aux propriétaires existants, quand le Jeanbrun est réservé aux acquisitions 2026-2028.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme plus symbolique que révolutionnaire</strong><br>Le dispositif Jeanbrun introduit une innovation fiscale attendue : l’amortissement en location nue. Mais les plafonds de loyers et d’amortissement, combinés à la contrainte de durée, limitent son attractivité dans les marchés tendus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière de rentabilité pure, les chiffres sont constants : le LMNP l’emporte dans toutes les villes étudiées. Le Jeanbrun apparaît comme un outil ciblé, davantage orienté vers une logique de politique du logement que vers l’optimisation patrimoniale maximale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l’accès au crédit reste le principal frein à l’investissement, la question dépasse peut-être la fiscalité. Car sans capacité d’emprunt, aucun dispositif – aussi innovant soit-il – ne peut réellement relancer la machine immobilière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier locatif 2026 : le dispositif Jeanbrun peut-il détrôner le LMNP ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30176/immobilier-locatif-2026-le-dispositif-jeanbrun-peut-il-detroner-le-lmnp</link></item><item><guid>30175</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Feb 2026 09:51:32 CET</pubDate><description><![CDATA[Entre 2020 et 2025, plus de 1,5 million de nouveaux investisseurs particuliers se sont lancés sur les marchés actions en France. Les moins de 35 ans représentent désormais près de 40 % des investisseurs actifs. Cryptoactifs, gestion automatisée, ETF : les jeunes redessinent le paysage de l’investissement, entre démocratisation, goût du risque et révolution technologique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre 2020 et 2025, plus de 1,5 million de nouveaux investisseurs particuliers se sont lancés sur les marchés actions en France. Les moins de 35 ans représentent désormais près de 40 % des investisseurs actifs. Cryptoactifs, gestion automatisée, ETF : les jeunes redessinent le paysage de l’investissement, entre démocratisation, goût du risque et révolution technologique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le rajeunissement spectaculaire de la Bourse française</strong><br>La Bourse française a vécu, en cinq ans, un rajeunissement accéléré et sans précédent. Selon la note n° 140 du Cercle de l’Épargne publiée en février 2026, les moins de 35 ans, qui ne représentaient que 28 % des investisseurs particuliers en 2020, en constituent désormais près de 38 à 40 % en 2023. L’âge moyen des investisseurs actifs est tombé à 43,8 ans pour les hommes et 54,6 ans pour les femmes en 2024, soit un recul de plus de cinq ans en seulement deux ans. Au total, plus de 1,5 million de nouveaux investisseurs particuliers se sont lancés sur les marchés actions entre 2020 et 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces nouveaux venus privilégient les comptes en ligne, les néobanques et les applications d’investissement sur smartphone. Ils se tournent volontiers vers les ETF (fonds indiciels cotés), perçus comme simples, transparents et peu coûteux, à rebours des produits bancaires traditionnels souvent jugés opaques et chargés en frais. La gestion automatisée, les robo-advisors et les outils pilotés par intelligence artificielle les séduisent également. Leur rapport à l’investissement est différent de celui de leurs aînés : plus direct, plus décomplexé, alimenté par les réseaux sociaux et les contenus financiers en ligne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La démocratisation reste toutefois incomplète, note le Cercle. La Bourse demeure un territoire encore majoritairement masculin, et la détention d’actifs risqués reste fortement corrélée au niveau de revenu et d’éducation financière. Le chemin vers une véritable démocratisation actionnariale est encore long, et les enjeux de littératie financière se posent avec acuité. La multiplication des contenus financiers sur YouTube, TikTok et les podcasts spécialisés a certes contribué à désacraliser l’investissement, mais elle s’accompagne aussi de risques : informations approximatives, biais de survie dans les témoignages d’investisseurs, et parfois promotion déguisée de produits risqués.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les cryptoactifs : un fait culturel plus qu’un placement de masse</strong><br>En 2025, environ 12 % des ménages français détiennent des cryptoactifs, selon le Cercle de l’Épargne, un chiffre encore éloigné des 21 % observés aux États-Unis. Près de 30 % des moins de 35 ans en possèdent ou en ont possédé, et 57 % des détenteurs ont moins de 35 ans. Pour 54 % d’entre eux, les cryptoactifs représentent moins de 10 % de leur épargne totale : il s’agit le plus souvent d’un investissement marginal, exploratoire, voire ludique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La crypto n’est donc pas un investissement de masse par les montants en jeu. Mais elle constitue un fait culturel majeur, doté d’une puissance symbolique considérable, souligne le Cercle : promesse de gains rapides, rejet des intermédiaires traditionnels et des banques, goût du risque et du jeu, sentiment d’appartenance à une communauté de conviction. Seuls 21 % des Français jugent les cryptos « intéressantes », selon l’enquête du Cercle, mais cette proportion grimpe à 36 % chez les 18-24 ans et chute à 13 % chez les plus de 65 ans. Le fossé générationnel est béant. Il pose la question de la régulation de ces actifs numériques, de l’éducation financière des plus jeunes et de l’intégration progressive de ces nouveaux instruments dans l’écosystème de l’épargne française. Le cadre européen MiCA, entré en vigueur récemment, devrait contribuer à structurer le marché et à protéger les investisseurs, mais il ne suffira pas à lui seul à combler le déficit de connaissance qui entoure encore ces produits complexes et volatils.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cryptos, ETF, néobanques : la nouvelle génération bouscule les codes de l’épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30175/cryptos-etf-neobanques-la-nouvelle-generation-bouscule-les-codes-de-l-epargne</link></item><item><guid>30174</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Feb 2026 09:49:13 CET</pubDate><description><![CDATA[Plus de 12 millions de Français détiennent désormais un PER, pour un encours supérieur à 130 milliards d’euros. Porté par l’angoisse du niveau de vie à la retraite, par un avantage fiscal attractif et par un basculement culturel chez les jeunes générations, le produit né de la loi PACTE connaît une ascension spectaculaire qui transforme le paysage de l’épargne longue]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Plus de 12 millions de Français détiennent désormais un PER, pour un encours supérieur à 130 milliards d’euros. Porté par l’angoisse du niveau de vie à la retraite, par un avantage fiscal attractif et par un basculement culturel chez les jeunes générations, le produit né de la loi PACTE connaît une ascension spectaculaire qui transforme le paysage de l’épargne longue</strong>.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’angoisse de la retraite, carburant d’un succès fulgurant</strong><br>Le Cercle de l’Épargne, dans sa note n° 140 publiée en février 2026, désigne le décollage du Plan d’Épargne Retraite (PER) comme « le phénomène le plus marquant de ces dernières années » dans le domaine de l’épargne. Créé en 2019 par la loi PACTE en remplacement d’une kyrielle de dispositifs anciens (PERP, Madelin, PERCO, article 83), le PER a rapidement trouvé son public. En quelques années, il s’est imposé comme un pilier incontournable de l’épargne longue : plus de 12 millions de Français en détiennent au moins un, individuel ou collectif, pour un encours dépassant 130 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le moteur de cette croissance est limpide : l’inquiétude face à la retraite. Plus de 70 % des actifs estiment que leurs futures pensions ne leur permettront pas de vivre correctement, selon l’enquête 2025 du Cercle de l’Épargne. Plus d’un Français sur deux déclare épargner spécifiquement pour sa retraite. Dans un pays où le système par répartition fait face à des défis démographiques et budgétaires considérables, le recours à l’épargne individuelle apparaît désormais comme un complément incontournable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PER est particulièrement prisé chez les indépendants, pour qui il compense la faiblesse relative de la retraite par répartition, et chez les cadres, soucieux de maintenir leur niveau de vie et disposant de la capacité financière pour immobiliser une épargne de long terme. L’avantage fiscal à l’entrée — déductibilité des versements du revenu imposable — constitue un puissant levier d’attractivité, en particulier pour les contribuables les plus fortement imposés. La simplification apportée par la loi PACTE, qui a unifié l’ensemble des anciens produits d’épargne retraite sous un même cadre juridique, a également joué un rôle déterminant dans l’adoption massive du PER. Fini le maquis des dispositifs : le PER offre une lisibilité et une souplesse qui faisaient défaut à ses prédécesseurs, avec la possibilité de sortir en capital ou en rente au moment de la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un basculement culturel majeur chez les jeunes générations</strong><br>Le fait le plus saillant révélé par la note du Cercle de l’Épargne est peut-être le changement de mentalité des jeunes générations face à l’épargne retraite. Selon l’enquête 2025, 62 % des Français estiment qu’il convient de commencer à épargner pour la retraite avant 35 ans, et 54 % des 18-25 ans jugent nécessaire de s’y mettre avant 30 ans. La capitalisation, longtemps perçue avec méfiance dans un pays historiquement attaché au système par répartition, est désormais acceptée comme une nécessité par les plus jeunes. Le Cercle parle à juste titre d’un « basculement culturel majeur ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’un point de vue macroéconomique, ce mouvement est profondément structurant. Il transforme une part croissante de l’épargne des ménages en épargne longue, cette ressource dont l’économie productive a cruellement besoin.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’heure où la France cherche à financer sa réindustrialisation, sa transition énergétique et ses besoins croissants en matière de défense, le PER pourrait bien devenir un instrument clé de l’orientation de l’épargne nationale vers le financement de long terme.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Encore faut-il que les pouvoirs publics résistent à la tentation de modifier les règles du jeu fiscal en cours de route : la confiance des épargnants dans la stabilité du cadre réglementaire est la condition sine qua non du succès durable de ce produit d’avenir. L’expérience passée montre que chaque changement de règle en matière d’épargne retraite provoque un gel temporaire des versements et une perte de confiance difficile à restaurer. Le PER ne tiendra ses promesses que dans un cadre fiscal stable et prévisible.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plan d’épargne retraite : le décollage d’un produit devenu indispensable]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30174/plan-d-epargne-retraite-le-decollage-d-un-produit-devenu-indispensable</link></item><item><guid>30173</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Feb 2026 09:46:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec plus de 2 100 milliards d’euros d’encours, l’assurance vie demeure le premier placement des Français. Mais derrière la façade d’un produit que l’on croit immuable, le rapport de force bascule progressivement des fonds en euros vers les unités de compte. La gestion se professionnalise, se technologise, et les épargnants se montrent moins frileux. Récit d’une mutation silencieuse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec plus de 2 100 milliards d’euros d’encours, l’assurance vie demeure le premier placement des Français. Mais derrière la façade d’un produit que l’on croit immuable, le rapport de force bascule progressivement des fonds en euros vers les unités de compte. La gestion se professionnalise, se technologise, et les épargnants se montrent moins frileux. Récit d’une mutation silencieuse.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un « couteau suisse » fiscal et patrimonial sans équivalent</strong><br>Aucun produit d’épargne français ne possède la polyvalence de l’assurance vie. Enveloppe fiscalement accommodante, outil de transmission patrimoniale, support d’épargne de long terme et instrument de prévoyance : elle cumule les fonctions comme aucun autre placement. Selon la dernière étude du Cercle de l’Épargne publiée en février 2026, elle reste le placement préféré des Français, enquête après enquête. Le Cercle la qualifie de véritable « couteau suisse », à la fois outil d’épargne et de gestion patrimoniale. Ses 2 100 milliards d’euros d’encours en font, de très loin, le premier produit d’épargne des ménages hexagonaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Longtemps, sa réputation s’est construite sur les fonds en euros, qui offrent une garantie en capital et un rendement régulier, même si celui-ci s’est érodé au fil des années de taux bas. En 2025, les fonds en euros représentent encore 72 % de l’encours total, selon le Cercle de l’Épargne. Ce chiffre traduit la persistance d’un réflexe de prudence très ancré chez les épargnants français, attachés à la sécurité du capital investi. Mais le paysage est en train d’évoluer sensiblement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La baisse tendancielle des rendements des fonds en euros, liée à l’environnement de taux d’intérêt qui a prévalu pendant une décennie, a poussé les assureurs à encourager les épargnants à diversifier leurs placements. Les contraintes prudentielles pesant sur les compagnies d’assurance ont également joué un rôle déterminant : les fonds en euros mobilisent davantage de fonds propres que les unités de compte, dont le risque de marché est porté par l’épargnant lui-même.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les unités de compte, deuxième pilier en pleine ascension</strong><br>Les unités de compte (UC) se sont imposées comme le deuxième pilier de l’assurance vie, captant près de 40 % de la collecte en 2025, selon la note du Cercle de l’Épargne. Ces supports donnent accès à une gamme considérablement élargie : fonds monétaires, obligataires, actions, immobilier (SCPI, OPCI), métaux précieux, fonds indiciels cotés (ETF) et fonds thématiques, y compris dans les secteurs de la défense ou de l’investissement socialement responsable (ISR).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce basculement partiel vers les UC traduit un changement de mentalité réel, même s’il reste progressif. Les épargnants français ne renoncent pas à la prudence, note le Cercle, mais ils se montrent moins réticents à prendre une part mesurée de risque. L’épargne est aussi devenue plus mobile qu’auparavant : les épargnants arbitrent davantage entre supports, passant du Livret A à l’assurance vie, d’un fonds en euros à des UC, au gré des conditions de marché et des opportunités offertes par les assureurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La gestion de l’assurance vie se professionnalise et se technologise. Elle est de plus en plus pilotée, déléguée à des mandats de gestion, et parfois confiée à des algorithmes ou des outils d’intelligence artificielle chargés d’optimiser les allocations et le rendement. Les épargnants les plus jeunes, habitués au numérique, sont particulièrement réceptifs à ces nouvelles formes de gestion.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance vie reste un colosse ; mais c’est un colosse en pleine métamorphose, contraint de se réinventer pour répondre aux attentes d’épargnants de plus en plus exigeants, mobiles et informés. Le défi pour les assureurs est double : maintenir la confiance des épargnants traditionnels attachés à la sécurité des fonds en euros, tout en captant les nouveaux flux orientés vers les UC et la gestion pilotée. L’émergence de fonds thématiques — défense, intelligence artificielle, transition énergétique — illustre cette quête permanente d’innovation dans l’offre, au service d’une clientèle en quête de sens autant que de rendement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : le navire amiral résiste, mais se réinvente en profondeur]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30173/assurance-vie-le-navire-amiral-resiste-mais-se-reinvente-en-profondeur</link></item><item><guid>30172</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Feb 2026 09:43:15 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec un taux d’épargne atteignant 18 % du revenu disponible en 2025 et un patrimoine des ménages qui dépasse désormais 6 500 milliards d’euros, la France bat ses propres records. Derrière les chiffres, un mélange d’inquiétude face à l’avenir, de vieillissement démographique et de réflexe patrimonial profondément ancré dans la culture nationale. Décryptage.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec un taux d’épargne atteignant 18 % du revenu disponible en 2025 et un patrimoine des ménages qui dépasse désormais 6 500 milliards d’euros, la France bat ses propres records. Derrière les chiffres, un mélange d’inquiétude face à l’avenir, de vieillissement démographique et de réflexe patrimonial profondément ancré dans la culture nationale. Décryptage.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne de précaution, moteur principal d’une hausse historique</strong><br>On a longtemps résumé la hausse du taux d’épargne des Français par une formule lapidaire : « l’argent de la peur ». L’expression est juste, mais réductrice. Comme le souligne le Cercle de l’Épargne dans sa note n° 140 de février 2026, l’épargne « ne se résume pas à une simple renonciation à la consommation : elle est avant tout un choix, une stratégie, parfois une crispation, toujours une projection ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’épargne de précaution s’est effectivement gonflée sous l’effet conjugué de l’inflation persistante, des tensions géopolitiques, de la volatilité des prix de l’énergie et d’un climat d’inquiétude général nourri par la fragilité des finances publiques. Le taux d’épargne des ménages a atteint 18 % du revenu disponible brut en 2025, selon la note du Cercle, soit trois points au-dessus de son niveau pré-Covid de 2019. Le patrimoine financier et immobilier des ménages dépasse désormais 6 500 milliards d’euros, soit plus de huit années de revenus. Un record historique qui place la France parmi les tout premiers pays épargnants d’Europe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière cette masse considérable, une réalité politique et sociale : le législateur a un temps envisagé de taxer davantage cette épargne, avant d’y renoncer, conscient qu’elle constitue une ressource indispensable pour le financement de l’État et de l’économie. L’épargne des Français n’est pas seulement un matelas de sécurité individuel ; elle irrigue l’ensemble du système financier, depuis les emprunts d’État jusqu’aux crédits accordés aux entreprises. Y toucher, c’est prendre le risque de tarir la source. Face à ce marché en expansion, les professionnels de l’épargne font d’ailleurs preuve d’imagination pour conserver ou accroître leurs parts de marché, dans un environnement de plus en plus concurrentiel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une société qui se « patrimonialise » au fil du vieillissement</strong><br>Le vieillissement démographique constitue l’autre grand moteur de cette dynamique. Les Français s’inquiètent de leur pouvoir d’achat à la retraite et épargnent en conséquence. À mesure que la population vieillit, la société se « patrimonialise », selon l’expression employée dans la note du Cercle de l’Épargne. Les 50-70 ans, massivement propriétaires de leur résidence principale et libérés de leurs emprunts, concentrent l’essentiel du patrimoine accumulé. Par effet d’accumulation, ce sont eux qui détiennent la part la plus importante de la richesse nationale, créant un déséquilibre intergénérationnel de plus en plus visible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais cette épargne reste profondément inégalitaire. La détention d’actifs financiers — et plus encore d’actifs risqués comme les actions ou les fonds diversifiés — demeure fortement corrélée au statut social et au niveau d’information. L’épargne financière, dans sa forme la plus sophistiquée, reste l’apanage des ménages les plus aisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sept Français sur dix déclarent épargner, selon l’enquête 2025 du Cercle de l’Épargne réalisée avec le CECOP et l’IFO. Épargner est une norme culturelle en France : c’est faire preuve de sérieux ; ne pas épargner, c’est s’exposer. Mais derrière cette proportion flatteuse, la structure des placements est extrêmement hétérogène : une large majorité se cantonne aux livrets réglementés et aux dépôts bancaires, quand une minorité accède aux supports les plus rémunérateurs et les plus diversifiés. La démocratisation de l’épargne financière reste, à bien des égards, un chantier à peine entamé. Le défi est de taille : il s’agit d’amener les ménages modestes et les jeunes actifs à diversifier leur épargne au-delà du Livret A, sans pour autant les exposer à des risques qu’ils ne maîtrisent pas. Un équilibre délicat entre protection et émancipation financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : « Les nouveaux visages de l’épargne en France », note n° 140, Le Cercle de l’Épargne, de la Retraite et de la Prévoyance, février 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_264988905.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français n’ont jamais autant épargné : anatomie d’un record]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30172/les-francais-n-ont-jamais-autant-epargne-anatomie-d-un-record</link></item><item><guid>30171</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Feb 2026 09:40:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Après une fin d’année 2025 atone, la demande intérieure montre enfin des signes de redressement. La consommation des ménages rebondit en janvier, tandis que la confiance progresse en février. Un frémissement encourageant pour la croissance 2026, même si l’inquiétude sur l’emploi demeure.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après une fin d’année 2025 atone, la demande intérieure montre enfin des signes de redressement. La consommation des ménages rebondit en janvier, tandis que la confiance progresse en février. Un frémissement encourageant pour la croissance 2026, même si l’inquiétude sur l’emploi demeure.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une consommation qui repart après le trou d’air de décembre</strong><br>Bonne surprise sur le front de la demande intérieure. Selon les dernières données publiées ce matin, les dépenses des ménages ont progressé de +0,5 % en janvier, après un recul de -0,5 % en décembre. Un rebond qui met fin à un mois de fin d’année particulièrement décevant, la consommation ayant peu contribué à la croissance annuelle 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, la reprise est assez nette. La consommation de biens fabriqués a bondi de +1 % (après -0,8 %), tandis que les dépenses alimentaires ont également retrouvé des couleurs (+0,6 % après -0,5 %).<br>Pour les économistes, ce mouvement n’est pas anodin. Il traduit les premiers effets tangibles du reflux de l’inflation observé en 2025. La désinflation a été marquée : 0,9 % en 2025 contre 2 % en 2024. Et malgré un léger rebond des prix en février 2026 (+1,0 % après +0,3 % en janvier), la hausse des prix devrait rester contenue cette année, autour de 1,3 % selon la Banque de France.<br>Autrement dit, le pouvoir d’achat cesse progressivement d’être laminé par les prix, ce qui redonne un peu d’oxygène aux ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La confiance s’améliore, l’épargne recule (légèrement)</strong><br>La dynamique de consommation s’accompagne d’une amélioration graduelle du moral des Français. L’indice de confiance des ménages s’établit à 91 en février, contre 90 en janvier et 89 un an plus tôt. Certes, il reste nettement en dessous de sa moyenne de long terme (100), mais la tendance est orientée à la hausse.<br>Signal intéressant : la volonté d’épargner diminue. Le solde d’opinion jugeant qu’il est opportun d’épargner recule à 39 en février, après un pic à 45 en décembre 2025. Le niveau demeure supérieur à sa moyenne historique, mais le mouvement de décrue est notable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce point est stratégique. En 2025, le taux d’épargne avait atteint 18,5 % du revenu disponible brut, un niveau élevé qui avait freiné la consommation. Une normalisation progressive pourrait donc soutenir plus franchement la croissance en 2026.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les ménages se montrent par ailleurs plus optimistes quant à leur capacité future à épargner, un indicateur en hausse depuis deux mois. Leur perception de la capacité d’épargne actuelle progresse également.<br>Autre facteur de soutien : les anticipations sur le niveau de vie s’améliorent, avec un solde d’opinion en hausse de trois points. Le recul des anticipations d’inflation à 12 mois joue ici un rôle clé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le chômage, talon d’Achille de la reprise</strong><br>Le tableau n’est toutefois pas exempt de zones d’ombre. Les inquiétudes concernant le chômage s’accentuent. L’indicateur correspondant progresse de deux points à 48 en février, bien au-dessus de sa moyenne de long terme (33).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où le taux de chômage avoisine les 8 % et où l’industrie reste sous pression, cette nervosité sur l’emploi constitue un point de vigilance. Pour l’heure, elle ne semble pas remettre en cause l’amélioration globale du climat de confiance. Mais elle pourrait freiner les décisions de consommation si la situation du marché du travail venait à se dégrader davantage.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Consommation : le réveil prudent des ménages français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30171/consommation-le-reveil-prudent-des-menages-francais</link></item><item><guid>30170</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Feb 2026 09:37:59 CET</pubDate><description><![CDATA[Après deux mois de suspension, le guichet MaPrimeRénov' a réouvert le 23 février 2026 avec 3,6 milliards d'euros. Derrière ce budget stable, un virage radical : la France fait le pari de l'électrification du chauffage via les pompes à chaleur, au détriment de l'isolation des murs et des chaudières biomasse. Décryptage d'une réforme qui va redessiner le marché de la rénovation énergétique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux mois de suspension, le guichet MaPrimeRénov' a réouvert le 23 février 2026 avec 3,6 milliards d'euros. Derrière ce budget stable, un virage radical : la France fait le pari de l'électrification du chauffage via les pompes à chaleur, au détriment de l'isolation des murs et des chaudières biomasse. Décryptage d'une réforme qui va redessiner le marché de la rénovation énergétique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réouverture de MaPrimeRénov' : ce qui change en 2026</strong><br>C'est un soulagement pour des millions de propriétaires et pour les artisans du bâtiment, à l'arrêt depuis le 1er janvier. Ce lundi 23 février à midi, le guichet MaPrimeRénov' rouvre officiellement après une suspension liée au retard d'adoption du budget. La loi de finances 2026, votée le 2 février après le rejet de deux motions de censure, a permis de débloquer la situation. Le ministre du Logement Vincent Jeanbrun avait promis une réouverture « au plus tard dix jours après l'adoption ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'enveloppe est maintenue à 3,6 milliards d'euros de crédits d'État, auxquels s'ajoutent environ 500 millions d'euros issus des Certificats d'Économies d'Énergie (CEE), soit un total d'environ 4,1 milliards. L'Agence nationale de l'habitat (Anah) vise 150 000 rénovations par geste et 120 000 rénovations d'ampleur sur l'année.<br>Mais derrière la stabilité apparente des chiffres, c'est un changement de philosophie qui se joue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pompe à chaleur : la grande gagnante de MaPrimeRénov' 2026</strong><br>La nouveauté majeure tient en une phrase : l'État ne finance plus l'isolation des murs en tant que geste unique. Les chaudières à biomasse (bois ou granulés) sont elles aussi exclues du parcours monogeste. La priorité absolue est désormais la **décarbonation du chauffage**, c'est-à-dire le remplacement des chaudières au fioul et au gaz par des systèmes électriques — au premier rang desquels les pompes à chaleur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les aides MaPrimeRénov' pour l'installation d'une pompe à chaleur air-eau restent très généreuses :<br>5 000 € pour les ménages très modestes<br>4 000 €pour les ménages modestes<br>3 000 € pour les revenus intermédiaires</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À cela s'ajoutent les primes CEE, revalorisées depuis octobre 2025, pouvant atteindre 5 800 à 7 500 € selon les profils — et accessibles sans conditions de revenus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Combien coûte réellement une pompe à chaleur en 2026 ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Le calcul est éloquent. Pour un ménage très modeste souhaitant installer une PAC air-eau de 10 kW (coût moyen : 15 500 € TTC), le cumul des aides peut atteindre 10 800 €, ramenant le reste à charge à environ 4 700 €.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'investissement est rentabilisé en cinq ans grâce à une facture de chauffage divisée par deux.</p><p style="text-align:justify;">Pour un ménage aux revenus intermédiaires, les aides cumulées atteignent environ 7 000 €, soit un reste à charge de 7 500 €. Dans les deux cas, la pompe à chaleur s'impose comme le système de chauffage le plus rentable du marché français.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le marché des pompes à chaleur en France : la reprise après la crise</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce soutien massif arrive à point nommé pour une filière qui a traversé un sérieux trou d'air. Après une croissance régulière de 133 % entre 2016 et 2023, les ventes de PAC individuelles en France ont chuté de 19 % en 2024, retombant sous la barre du million d'unités. Le segment des PAC air-eau a été particulièrement touché, avec un effondrement de 40 % des ventes. La crise du logement neuf, la confusion liée aux changements incessants des règles d'aides et la suspension temporaire de MaPrimeRénov' à l'été 2025 expliquent cette contre-performance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais depuis l'automne 2025, la tendance s'est nettement inversée. Le renforcement des CEE — dont les montants ont été multipliés par 2,8 pour certains profils — et la baisse de 15 % du tarif réglementé de l'électricité en février 2025 ont provoqué un doublement des ventes depuis octobre. À l'échelle européenne, l'Association européenne des pompes à chaleur (EHPA) a enregistré une hausse de 9 % sur le premier semestre 2025, après deux années de recul.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France reste le premier marché européen de la PAC, devant l'Italie et l'Allemagne. L'objectif gouvernemental demeure ambitieux : produire un million de pompes à chaleur par an sur le sol français d'ici 2027. Selon le cabinet Xerfi, les ventes devraient croître de 10 % par an en moyenne pour dépasser 2 millions d'unités. Pour y parvenir, la filière devra investir près de 5 milliards d'euros d'ici 2030 et recruter 50 000 salariés, dont 20 000 installateurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Climatisation réversible : l'outsider qui monte en puissance</strong></p><p style="text-align:justify;">Détail souvent méconnu : les pompes à chaleur air-air — autrement dit les climatisations réversibles — ne sont pas éligibles à MaPrimeRénov', mais elles bénéficient pleinement des primes CEE. Capables de diviser par trois la consommation de chauffage d'un logement tout en offrant un confort d'été appréciable face aux canicules de plus en plus fréquentes, elles représentaient déjà plus de la moitié de la production de chaleur renouvelable issue des PAC en 2024, avec 31,6 TWh produits.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec le renforcement des CEE et la montée en puissance du confort thermique estival dans les critères de choix des ménages, la climatisation réversible pourrait devenir l'un des segments les plus dynamiques du marché en 2026.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rénovation d'ampleur : pourquoi le dispositif est au point mort</strong></p><p style="text-align:justify;">Si le volet « décarbonation » de MaPrimeRénov' 2026 affiche une ambition claire, le tableau est nettement moins reluisant du côté des rénovations d'ampleur — ces projets lourds qui cumulent isolation, ventilation et changement de chauffage pour faire gagner au moins deux classes au DPE.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'objectif officiel de 120 000 rénovations d'ampleur pour 2026 se heurte à une réalité brutale : 83 000 dossiers déposés fin 2025 sont restés en suspens pendant la fermeture du guichet. Ils seront traités en priorité. Pour les maisons individuelles, sur un objectif annuel de 52 000 logements, environ 45 000 dossiers en attente concernent déjà ce segment — laissant une marge quasi nulle pour les nouvelles demandes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les délais d'instruction, déjà supérieurs à six mois pour les rénovations d'ampleur et à trois mois pour les gestes isolés, risquent de s'allonger encore. Hello Watt, l'un des principaux acteurs du secteur, va jusqu'à **déconseiller aux particuliers de s'engager** aujourd'hui dans ce parcours.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre nouveauté : un rendez-vous obligatoire avec un conseiller France Rénov' est désormais imposé avant le dépôt de toute demande de rénovation d'ampleur. L'objectif affiché est de sécuriser les parcours et de lutter contre la fraude, qui avait conduit à la suspension estivale du dispositif en 2025. 614 espaces France Rénov' sont déployés sur le territoire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Passoires thermiques : le calendrier des interdictions de location</strong></p><p style="text-align:justify;">L'enjeu de la rénovation énergétique dépasse largement le cadre des subventions. Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G au diagnostic de performance énergétique ne peuvent plus être mis en location. Environ 1,9 million de biens sont concernés. L'interdiction s'étendra aux logements classés F au 1er janvier 2028, puis aux E en 2034, conformément à la loi Climat et Résilience du 22 août 2021.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au total, les passoires thermiques représentent 5,2 millions de logements en France, soit 13,8 % du parc locatif privé. Pour les propriétaires bailleurs, l'urgence est double : se mettre en conformité sous peine de ne plus pouvoir louer, et profiter des aides tant qu'elles existent.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Sénat a toutefois tenté d'assouplir le calendrier. Une proposition de loi portée par la sénatrice centriste Amel Gacquerre, votée le 1er avril 2025, prévoit des dérogations en cas d'impossibilité technique, de refus de travaux par la copropriété, ou de chantier en cours. Le texte doit encore être examiné par l'Assemblée nationale.</p><p style="text-align:justify;">Isolation des murs et des combles : quelles aides restent disponibles ?</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'exclusion de l'isolation des murs de MaPrimeRénov' en monogeste ne signifie pas la fin de toute aide. Les CEE continuent de financer ces travaux : de 650 à 2 000 € selon les revenus du ménage pour une isolation des murs, et des montants comparables pour l'isolation des combles — un geste considéré par les professionnels comme le plus rapidement rentabilisé de toute la palette de travaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ), pouvant atteindre 50 000 €, reste également mobilisable pour financer une rénovation globale incluant l'isolation, indépendamment du calendrier budgétaire de MaPrimeRénov'.</p><p style="text-align:justify;">En 2026, les CEE ont d'ailleurs été renforcés et réorientés pour financer en priorité l'électrification des usages : pompes à chaleur, mais aussi mobilité électrique. Cette mutualisation croissante — environ 1 milliard d'euros de CEE intégrés au budget global — permet à l'État de maintenir le niveau d'aides affiché tout en réduisant sa contribution directe.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Flexibilité électrique : le prochain grand défi énergétique</strong></p><p style="text-align:justify;">L'électrification massive du chauffage posera inévitablement la question de la demande en électricité. Davantage de pompes à chaleur en hiver, davantage de climatisations réversibles en été : la courbe de charge du réseau électrique français va se transformer profondément.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La « flexibilité électrique » — la capacité des ménages à piloter et moduler leur consommation grâce aux compteurs Linky, thermostats connectés et batteries domestiques — deviendra un enjeu central des années à venir. Pour les industriels du secteur, les fabricants de PAC, les énergéticiens et les acteurs du pilotage résidentiel, MaPrimeRénov' 2026 ouvre un boulevard.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste à savoir si l'Anah et les 614 espaces France Rénov' seront en capacité d'absorber la vague de demandes — ou si le « stop-and-go » réglementaire, dénoncé depuis des années par l'ensemble de la filière, continuera de miner la confiance des ménages et des professionnels.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[MaPrimeRénov' 2026 : l'État mise tout sur la pompe à chaleur et abandonne l'isolation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30170/maprimerenov-2026-l-etat-mise-tout-sur-la-pompe-a-chaleur-et-abandonne-l-isolation</link></item><item><guid>30169</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Feb 2026 09:33:53 CET</pubDate><description><![CDATA[Comment transformer son assurance-vie en complément de revenus sans clôturer son contrat ni liquider son capital d’un seul coup ? Les rachats programmés apportent une réponse concrète à cette question patrimoniale devenue centrale à l’heure de la retraite. À mi-chemin entre la sortie en capital et la rente viagère, ce mécanisme séduit par sa souplesse. Encore faut-il en comprendre les ressorts, les avantages… et les limites.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Comment transformer son assurance-vie en complément de revenus sans clôturer son contrat ni liquider son capital d’un seul coup ? Les rachats programmés apportent une réponse concrète à cette question patrimoniale devenue centrale à l’heure de la retraite. À mi-chemin entre la sortie en capital et la rente viagère, ce mécanisme séduit par sa souplesse. Encore faut-il en comprendre les ressorts, les avantages… et les limites.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transformer un capital en flux réguliers</strong><br>Le principe des rachats programmés est simple. Plutôt que d’effectuer un retrait ponctuel, l’épargnant met en place des rachats partiels automatiques selon une périodicité définie à l’avance, mensuelle, trimestrielle ou annuelle, pour un montant déterminé. Le contrat d’assurance-vie continue d’exister. Seule une fraction de l’épargne est versée régulièrement sur le compte bancaire, tandis que le reste demeure investi, sur un fonds en euros sécurisé ou sur des unités de compte exposées aux marchés financiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif peut être activé à la souscription ou en cours de vie du contrat, sous réserve des conditions prévues par l’assureur. La plupart des contrats modernes n’appliquent pas de frais spécifiques pour la mise en place de ces rachats, même si des montants minimaux ou un encours plancher peuvent être exigés. Les frais de gestion, eux, continuent naturellement de s’appliquer sur le capital restant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’intérêt est évident : transformer progressivement une épargne accumulée en complément de revenus, sans renoncer à la structure du contrat ni à ses avantages fiscaux et successoraux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une alternative souple à la rente viagère</strong><br>À la différence d’une rente viagère, qui implique l’aliénation définitive du capital en échange d’un revenu garanti à vie, les rachats programmés laissent à l’épargnant la pleine maîtrise de son patrimoine. Il peut ajuster le montant des retraits, les réduire lorsque ses besoins diminuent, les augmenter ponctuellement ou les suspendre temporairement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette flexibilité se révèle particulièrement précieuse à la retraite, période où les dépenses peuvent évoluer rapidement. Une fois un crédit immobilier remboursé, les besoins mensuels peuvent se réduire. À l’inverse, des frais de santé, des travaux ou une aide à domicile peuvent nécessiter un complément temporaire.<br>Autre avantage déterminant : le capital non consommé reste disponible et transmissible aux bénéficiaires désignés, dans le cadre fiscal attractif de l’assurance-vie. Contrairement à la rente viagère, rien n’est définitivement perdu pour les héritiers. Les rachats programmés constituent ainsi une forme de « rente flexible », sans engagement irréversible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fiscalité maîtrisable dans le temps</strong><br>Sur le plan fiscal, les rachats programmés obéissent exactement aux mêmes règles que les rachats partiels classiques. Chaque somme versée comprend une part de capital, qui n’est jamais imposée, et une part correspondant aux gains, seule soumise à l’impôt et aux prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’imposition dépend notamment de l’ancienneté du contrat. Après huit ans, l’assurance-vie conserve un avantage clé : un abattement annuel sur la part d’intérêts retirée, fixé à 4 600 euros pour une personne seule et à 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune. Au-delà de ces seuils, les gains sont soumis soit au prélèvement forfaitaire unique, soit, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En programmant ses retraits, l’épargnant peut étaler ses revenus dans le temps et optimiser l’usage de cet abattement annuel. Bien calibrés, les rachats permettent ainsi de percevoir un complément de revenus dans des conditions fiscales souvent favorables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un équilibre à surveiller</strong><br>Reste une réalité incontournable : contrairement à une rente viagère, les rachats programmés ne garantissent pas un revenu à vie. Leur pérennité dépend du capital initial, du niveau des retraits et de la performance des supports d’investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les retraits sont trop élevés ou si les marchés connaissent une phase défavorable, le capital peut s’éroder plus rapidement que prévu. À l’inverse, des performances satisfaisantes et des retraits mesurés permettent à l’épargne restante de continuer à produire des rendements, prolongeant la durée des versements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout l’enjeu consiste donc à définir un taux de retrait soutenable et à ajuster régulièrement la stratégie en fonction de l’évolution des marchés et de la situation personnelle. Les rachats programmés ne sont pas une solution miracle, mais un outil de gestion fin, à intégrer dans une stratégie patrimoniale globale.<br>En matière d’assurance-vie, la rente n’est pas toujours viagère. Elle peut aussi se piloter.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Rachats programmés sur assurance-vie : la rente flexible qui ne dit pas son nom]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30169/rachats-programmes-sur-assurance-vie-la-rente-flexible-qui-ne-dit-pas-son-nom</link></item><item><guid>30146</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 12:32:39 CET</pubDate><description><![CDATA[Le PER poursuit sa montée en puissance avec une croissance des encours de près de 20 % sur un an. Le ministère de l’Économie confirme son rôle croissant dans le financement de l’économie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le PER (Plan d'épargne retraite) poursuit sa montée en puissance avec une croissance des encours de près de 20 % sur un an. Le ministère de l’Économie confirme son rôle croissant dans le financement de l’économie.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une dynamique de collecte soutenue</strong><br>Au troisième trimestre 2025, le PER comptait 12,7 millions de titulaires pour un encours total de 141,1 milliards d’euros, en progression de près de 20 % sur un an.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les PER individuels représentent 82,4 milliards d’euros, les PER d’entreprise collectifs 31,7 milliards et les PER obligatoires 27,1 milliards.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon France Assureurs, les versements ont progressé de 16 % en 2025, à 20,2 milliards d’euros. Le succès du produit repose sur l’inquiétude persistante des Français quant à leur niveau de vie à la retraite (72 % des non-retraités estiment les pensions insuffisantes, selon le Cercle de l’Épargne), le mécanisme de déduction fiscale à l’entrée et des rendements compétitifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un instrument au service du financement de l’économie</strong><br>Au-delà de sa dimension individuelle, le PER joue un rôle croissant dans le financement de l’économie productive. Plus de 80 % des actifs sont investis en France et dans l’Union européenne. Plus de 60 % des encours participent au financement des entreprises en fonds propres et en dette privée, dont plus de 5 milliards d’euros orientés vers des actifs non cotés. La gestion pilotée par défaut favorise une allocation progressive vers les actifs dynamiques durant la phase d’épargne, avant une sécurisation à l’approche de la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prochaine étape : diffusion dans les PME et accessibilité élargie</strong><br>Le ministère de l’Économie anticipe la poursuite du développement du PER en 2026, notamment pour contribuer aux objectifs du rapport Draghi en matière de financement de l’économie européenne. La prochaine étape réside dans une diffusion accrue au sein des PME, à travers le PER collectif, et dans un élargissement de l’accès aux ménages modestes. Le PER s’impose désormais comme un instrument structurant de l’épargne longue, au croisement des enjeux démographiques, patrimoniaux et économiques.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les conseillers en gestion de patrimoine, il constitue un outil incontournable de la planification de la retraite de leurs clients. Le Plan d’épargne retraite est souvent présenté comme un produit unique. Dans la réalité, il est surtout une architecture : même cadre fiscal, mais contrats très différents selon les assureurs, les distributeurs, les frais et l’offre financière. Un baromètre France Assureurs / Cercle de l’Épargne met en lumière des écarts de performances marqués sur la gestion pilotée, qui reste le mode de gestion dominant pour le grand public.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une gestion pilotée majoritaire… et très inégale</strong><br>En 2024, l’association France Assureurs publie un baromètre des performances des PER : la dispersion est frappante. Sur la gestion pilotée, le meilleur contrat affiche +15,32 % en profil dynamique, quand le moins performant se limite à +10,09 %. Même logique sur le profil équilibré (+11,42 % contre +7,42 %) et sur le profil prudent (+7,38 % contre +3,10 %). Ces écarts s’expliquent par la sélection des supports, la qualité des allocations et, bien sûr, les frais qui grignotent la performance dans la durée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PER se présente donc moins comme un produit que comme un « portefeuille emballé ». Deux contrats portant le même nom réglementaire peuvent proposer des univers d’investissement radicalement différents : plus ou moins d’actions, des fonds plus ou moins diversifiés, des frais plus ou moins visibles, et des règles de pilotage plus ou moins adaptées. Pour le conseiller, l’enjeu est de regarder sous le capot : composition des profils, degré de diversification, exposition actions, méthodes de sécurisation progressive et discipline de rééquilibrage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi les écarts de performance comptent plus qu’on ne le pense</strong><br>Sur un placement retraite, la performance n’est pas un « bonus ». Elle conditionne le capital final, parce que la durée joue à plein : une différence annuelle de quelques points, répétée pendant des années, peut changer l’ordre de grandeur du résultat. La tentation est de privilégier uniquement l’avantage fiscal ; mais un contrat peu compétitif peut, sur la durée, neutraliser une partie du gain initial. Le PER n’échappe donc pas à la règle des enveloppes : l’enveloppe est importante, mais l’allocation et les frais font la différence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La fiscalité ne compense pas tout</strong><br>Le PER conserve un levier puissant : la déductibilité des versements volontaires, qui dépend du taux marginal d’imposition. Ce mécanisme peut améliorer la capacité d’épargne, puisqu’une partie de l’effort est « cofinancée » par la réduction d’impôt. Mais la fiscalité n’efface pas une performance inférieure de plusieurs points si elle se répète pendant des années. La décision doit donc articuler deux paramètres : le gain fiscal immédiat et la qualité de la gestion sur la durée. Un bon PER n’est pas seulement celui qui « défiscalise » : c’est celui qui convertit l’effort d’épargne en capital avec le bon niveau de risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la performance, le PER pose une question de sortie : capital, rente, ou combinaison. La réponse dépend du besoin de revenus réguliers à la retraite, de la situation familiale et de la volonté de conserver de la flexibilité. Ce point n’est pas un détail : il influence la façon de piloter le risque et la part à consacrer au PER dans l’ensemble du patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bien choisir : une méthode simple, mais exigeante</strong><br>Le baromètre invite à une méthode de sélection. Première étape : comparer les frais (versement, gestion, arbitrage) et vérifier leur lisibilité. Sur un horizon long, ce sont souvent les frais récurrents qui pèsent le plus. Deuxième étape : analyser l’architecture financière. Un PER qui donne accès à une gamme diversifiée de supports (avec, le cas échéant, la possibilité d’ETF), et qui permet de passer en gestion libre, offre plus de leviers d’adaptation. Troisième étape : évaluer la gestion pilotée elle-même : comment sont construits les profils, quel est le niveau de risque réel, comment évolue l’allocation avec l’âge.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le PER ne doit pas être pensé isolément. Dans une logique patrimoniale, il s’articule avec l’assurance-vie (liquidité et transmission), le PEA (actions), l’immobilier, et surtout l’épargne salariale quand elle existe. Le message de 2026 est clair : le PER n’est pas un produit standard. C’est un outil ; et comme tout outil, il ne vaut que par la manière dont on le choisit, dont on l’alimente et dont on le pilote.<br><br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le PER (Plan d'épargne retraite) poursuit sa montée en puissance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30146/le-per-%28plan-d-epargne-retraite%29-poursuit-sa-montee-en-puissance</link></item><item><guid>30145</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 12:25:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Ouvrir le capital aux dirigeants n’est plus un simple symbole : c’est devenu un levier de gouvernance, de rétention et d’alignement d’intérêts. Pourtant, en France, l’actionnariat managérial reste très concentré. Selon une enquête Banque Transatlantique / Cercle Magellan / OpinionWay, seuls 8 % des managers bénéficient d’un dispositif dédié, malgré un marché de l’emploi où l’alignement « long terme » devient un argument de recrutement autant qu’un outil de fidélisation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Ouvrir le capital aux dirigeants n’est plus un simple symbole : c’est devenu un levier de gouvernance, de rétention et d’alignement d’intérêts. Pourtant, en France, l’actionnariat managérial reste très concentré. Selon une enquête commandée par la Banque Transatlantique, seuls 8 % des managers bénéficient d’un dispositif dédié, malgré un marché de l’emploi où l’alignement « long terme » devient un argument de recrutement autant qu’un outil de fidélisation.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quatre outils, quatre logiques</strong><br>Dans la pratique, quatre dispositifs dominent : les attributions gratuites d’actions, les stock-options, les BSPCE et l’actionnariat direct. Les actions gratuites et les stock-options visent l’alignement à long terme : le gain se matérialise au fil du temps, généralement sous condition de présence, et dépend de la performance de l’entreprise (cours ou valeur).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les BSPCE ciblent surtout les start-up et les profils clés : ils offrent une option d’achat dans un cadre spécifique, souvent utilisé pour attirer des talents, notamment lorsqu’une entreprise n’a pas encore la puissance de feu salariale d’un grand groupe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’actionnariat direct, enfin, est le plus « lisible » : le manager achète des titres, devient actionnaire à part entière, et assume la même exposition que les autres. C’est aussi celui qui demande l’effort financier le plus immédiat, et donc celui qui creuse potentiellement les écarts d’accès entre managers. Dans tous les cas, un point revient : l’actionnariat transforme une partie de la rémunération en risque. Cela peut être puissant, mais cela exige une pédagogie solide et une transparence sur les règles de liquidité et de sortie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une demande forte, des freins très concrets</strong><br>L’enquête montre que les attentes existent : 69 % des répondants estiment que l’actionnariat est un levier de fidélisation, 61 % qu’il renforce l’engagement, et 56 % qu’il améliore la motivation. Autrement dit, l’idée convainc. Mais l’adoption reste limitée, et les freins sont d’abord pratiques. Le premier est financier : pour 40 %, l’absence de ressources pour investir constitue un obstacle. Cela renvoie à une réalité simple : demander à un manager de mettre au capital une somme significative n’est pas neutre pour un budget, surtout avec des contraintes personnelles ou immobilières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le deuxième frein est juridique et fiscal : 35 % jugent les dispositifs trop complexes. Entre les conditions d’éligibilité, les calendriers, les clauses de sortie et les règles fiscales, l’actionnariat peut vite ressembler à un « contrat technique » difficile à s’approprier. Le troisième frein est culturel : pour 34 %, la culture d’entreprise n’est pas alignée avec cet outil. En creux, l’actionnariat managérial fonctionne comme un révélateur : il dit la relation au risque, la transparence sur la création de valeur et la capacité de l’entreprise à partager la performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil d’alignement… et un risque de concentration patrimoniale</strong><br>L’actionnariat managérial est souvent présenté comme un alignement d’intérêts : le manager pense comme un actionnaire. C’est vrai, mais incomplet. Du côté du manager, concentrer une part croissante de son patrimoine sur l’entreprise qui l’emploie crée un risque spécifique : le risque « double peine » en cas de crise, puisqu’une baisse de valeur peut s’accompagner d’une perte de revenu. Cette dimension est rarement discutée en amont alors qu’elle conditionne l’acceptabilité du dispositif, surtout pour des cadres qui ne disposent pas d’un patrimoine financier déjà diversifié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est aussi l’une des raisons pour lesquelles l’outil demeure réservé aux cadres les plus rémunérés ou les plus proches du pouvoir : ils peuvent absorber le risque, et ils disposent parfois d’une meilleure capacité de diversification.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une démocratisation ? Les conditions de réussite</strong><br>Le texte suggère que la démocratisation suppose trois conditions. D’abord, simplifier l’accès – en pédagogie comme en mécanismes. Ensuite, rendre l’effort financier soutenable, par exemple via des plans progressifs ou des conditions de décote, sans dégrader l’équilibre de gouvernance. Enfin, clarifier la promesse : l’actionnariat n’est pas une prime, c’est une prise de risque potentiellement rémunérée, donc un contrat moral entre l’entreprise et ses managers. Pour les directions RH et les conseillers, l’enjeu est de transformer ces dispositifs en stratégie : définir les populations cibles, les critères, l’horizon, et articuler l’ensemble avec l’épargne salariale et la rémunération.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au fond, l’actionnariat managérial n’est ni un gadget ni une martingale : c’est un outil de gouvernance. Bien conçu, il aligne et fidélise ; mal conçu, il frustre ou crée des risques de concentration patrimoniale. C’est cette qualité de design, plus que le choix du « véhicule », qui explique pourquoi certains dispositifs deviennent des marqueurs d’entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Enquête Banque Transatlantique / Cercle Magellan / OpinionWay, février 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Actionnariat des managers : un outil de fidélisation… mais encore réservé à une élite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30145/actionnariat-des-managers-un-outil-de-fidelisation%E2%80%A6-mais-encore-reserve-a-une-elite</link></item><item><guid>30144</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 12:21:30 CET</pubDate><description><![CDATA[La DGFiP a identifié des accès illégitimes au fichier FICOBA, qui recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts en France. Environ 1,2 million de comptes seraient concernés. Au-delà de l’incident, l’enjeu est de comprendre ce que contient ce fichier, ce que l’administration a déjà engagé, et quelles mesures de vigilance adopter pour éviter les fraudes opportunistes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La DGFiP a identifié des accès illégitimes au fichier FICOBA, qui recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts en France. Environ 1,2 million de comptes seraient concernés. Au-delà de l’incident, l’enjeu est de comprendre ce que contient ce fichier, ce que l’administration a déjà engagé, et quelles mesures de vigilance adopter pour éviter les fraudes opportunistes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qui s’est passé fin janvier 2026</strong><br>Selon les investigations de la Direction générale des Finances publiques, un acteur malveillant aurait usurpé les identifiants d’un fonctionnaire et consulté une partie du fichier à compter de fin janvier 2026. FICOBA centralise des données sensibles : coordonnées bancaires (RIB/IBAN), identité du titulaire, adresse, et dans certains cas l’identifiant fiscal. La DGFiP estime qu’environ 1,2 million de comptes ont été concernés par ces consultations illégitimes. Il est important de noter que l’incident décrit porte sur des consultations non autorisées : le risque principal est l’exploitation des informations pour des fraudes ciblées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La principale difficulté, dans ce type d’événement, est la temporalité : même si l’accès est rapidement fermé, des données déjà consultées peuvent circuler, alimenter des tentatives d’hameçonnage (phishing) ou de fraude à l’ingénierie sociale. La « valeur » de ces informations n’est pas dans un vol immédiat, mais dans la capacité à rendre crédible un message frauduleux en citant des éléments exacts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réaction des autorités et renforcement de la sécurité</strong><br>Dès la détection, la DGFiP indique avoir mis en œuvre des mesures de restriction d’accès. Les équipes informatiques travaillent avec le service du Haut Fonctionnaire de Défense et de Sécurité et l’ANSSI pour renforcer la sécurité du système d’information. L’incident a été notifié à la CNIL et fait l’objet d’un dépôt de plainte. Les usagers concernés doivent recevoir une information individuelle, et un contact a été établi avec les établissements bancaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces étapes sont importantes : elles structurent la réponse publique (notification, plainte, coordination) et elles conditionnent les actions de prévention. Pour les clients, la réception d’un courrier officiel n’élimine pas le risque, mais fournit un repère sur le calendrier et la nature des données potentiellement exposées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vigilance : les bons réflexes à répéter</strong><br>La DGFiP rappelle une règle simple : l’administration fiscale ne demande jamais d’identifiants ni de numéro de carte bancaire par message. En cas de doute sur un courrier électronique ou un SMS, il faut éviter de cliquer, ne pas répondre, et contacter directement son service des impôts via la messagerie sécurisée ou par téléphone. En cas de suspicion d’utilisation frauduleuse de données personnelles, il est recommandé de conserver toutes les preuves et de consulter le site Cybermalveillance.gouv.fr.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les conseillers en gestion de patrimoine, l’alerte a un effet direct : elle peut concerner un nombre significatif de clients, donc générer des inquiétudes et des sollicitations. Le rôle du conseil est alors de ramener la discussion au concret : vérifier les opérations inhabituelles, renforcer l’hygiène numérique, rappeler les canaux officiels, et éviter les réactions disproportionnées. Ce type d’incident crée un environnement propice aux arnaques « à rebond » ; la prévention est donc autant psychologique que technique, car la crédibilité d’un message frauduleux repose souvent sur la peur et l’urgence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que les clients peuvent faire, concrètement</strong><br>Sans céder à la panique, quelques gestes simples réduisent le risque : se méfier de tout message qui exige une action immédiate, activer quand c’est possible les alertes de l’établissement bancaire, et vérifier régulièrement la présence d’opérations inhabituelles. En cas de tentative d’escroquerie, conserver les captures d’écran, les numéros appelants et les contenus de messages facilite les démarches. Et si un échange semble provenir d’un organisme public, le bon réflexe est de passer par un canal indépendant : retrouver soi-même le numéro officiel, ou se connecter à son espace en ligne via son navigateur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les professionnels du conseil, l’incident est aussi un rappel de méthode : sécuriser les échanges avec les clients, éviter les demandes d’informations sensibles par e-mail, et prévenir en amont des scénarios d’arnaques les plus fréquents. Plus un message paraît « personnalisé », plus il faut ralentir et vérifier. C’est dans ces moments, quand l’actualité crée du bruit, que les fraudeurs trouvent leurs meilleures fenêtres de tir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Communiqué DGFiP, février 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Securite-donnees-personnelles/Telephone%20et%20cadenas.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[FICOBA : après des accès illégitimes, ce que doivent faire les clients et les conseillers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30144/ficoba-apres-des-acces-illegitimes-ce-que-doivent-faire-les-clients-et-les-conseillers</link></item><item><guid>30143</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 12:18:20 CET</pubDate><description><![CDATA[Participation, intéressement, abondement : l’épargne salariale a longtemps été perçue comme un bonus « de fin d’année ». Elle est pourtant l’un des outils les plus efficaces pour se constituer une épargne retraite, grâce à un cadre fiscal favorable et à l’effet d’accélération de l’abondement. Dans un contexte de baisse structurelle des taux de remplacement, les plans d’entreprise redeviennent un sujet patrimonial central.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Participation, intéressement, abondement : l’épargne salariale a longtemps été perçue comme un bonus « de fin d’année ». Elle est pourtant l’un des outils les plus efficaces pour se constituer une épargne retraite, grâce à un cadre fiscal favorable et à l’effet d’accélération de l’abondement. Dans un contexte de baisse structurelle des taux de remplacement, les plans d’entreprise redeviennent un sujet patrimonial central.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le décor : des pensions sous pression</strong><br>Le Conseil d’Orientation des Retraites estime le taux de remplacement tendanciel à environ deux tiers du dernier salaire pour un non-cadre, et à moins de la moitié pour un cadre, pour une carrière complète à taux plein. Cette projection ne prédit pas une situation individuelle, mais elle fixe un ordre de grandeur : la retraite « standard » couvrira moins la consommation passée, surtout pour les revenus supérieurs. D’où l’intérêt d’une épargne complémentaire, et la montée en puissance des mécanismes de partage de la valeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus en plus d’employeurs proposent des dispositifs permettant de placer participation, intéressement ou prime de partage de la valeur sur un Plan d’épargne entreprise (PEE) ou sur un plan orienté retraite : PERCO, PER d’entreprise collectif. Pour le salarié, l’enjeu est de transformer une prime de court terme en capital de long terme, sans passer par une fiscalité plus lourde.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la pratique, tout se joue souvent au moment où la prime arrive : la consommer, la placer sur le PEE, ou l’orienter vers le compartiment retraite. La décision dépend du besoin de liquidité à court terme, de l’horizon, et du taux marginal d’imposition lorsqu’une déduction est possible. L’intérêt est aussi comportemental : un versement programmé est souvent plus facile à tenir quand il est alimenté par des primes et encadré par des règles de blocage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre fiscal très avantageux, à condition de respecter les règles</strong><br>Le premier avantage est l’exonération d’impôt sur le revenu sur les sommes placées (participation, intéressement, abondement). A la sortie, seules les plus-values sont soumises aux prélèvements sociaux, à 18,6 % en 2026. Autre levier : les versements volontaires sur un PER sont en principe déductibles du revenu imposable. Et surtout, l’abondement de l’employeur peut atteindre jusqu’à 300 % dans la limite des plafonds légaux : c’est une forme de « rendement immédiat » difficile à reproduire ailleurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À ces avantages s’ajoutent des facilités souvent sous-estimées : l’employeur prend en charge les frais de tenue de compte et peut couvrir tout ou partie des frais de gestion. La gestion pilotée, devenue la norme sur l’épargne retraite d’entreprise collective, représente 68 % des encours, en progression de 14,9 % sur un an. Elle permet d’ajuster automatiquement le niveau de risque en fonction de l’âge, avec une sécurisation progressive à l’approche de la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Liquidation et déblocage : comprendre les bonnes portes de sortie</strong><br>L’épargne salariale impose une discipline : les sommes sur un PEE sont bloquées cinq ans minimum, avec 14 cas de déblocage anticipé (rupture du contrat de travail, création d’entreprise, mariage, acquisition de la résidence principale, etc.). Au moment de la retraite, le PEE peut être liquidé avec exonération d’impôt sur les plus-values (hors prélèvements sociaux). Le PER, lui, offre un choix entre sortie en capital, rente viagère ou combinaison des deux. Le capital est exonéré d’impôt sur le revenu, sauf pour la fraction correspondant aux versements préalablement déduits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un conseiller, l’épargne salariale est donc un outil de planification à part entière : elle articule fiscalité, gestion du risque, horizon de placement et, souvent, négociation avec l’employeur sur l’abondement et les supports. Dans un monde où la retraite devient un projet à financer, ce levier mérite d’être traité comme un actif patrimonial, et non comme un simple avantage RH.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dernier point : la « qualité » d’un dispositif dépend aussi des supports proposés (diversification, frais, options de pilotage) et de la communication faite aux salariés. Le baromètre rappelle d’ailleurs que les entreprises prennent de plus en plus au sérieux la gestion pilotée, devenue majoritaire dans les encours : c’est un mouvement de fond qui transforme l’épargne salariale en véritable outil d’investissement, pas seulement en enveloppe fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Semaine de l’Épargne Salariale 2026, Rapport COR juin 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne salariale : un levier encore sous-exploité pour préparer la retraite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30143/epargne-salariale-un-levier-encore-sous-exploite-pour-preparer-la-retraite</link></item><item><guid>30142</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 12:14:59 CET</pubDate><description><![CDATA[Le luxe immobilier n’a rien d’absolu : il se mesure toujours par rapport à un marché local. L’Observatoire Bonne Fortune 2025 de Green-Acres met des chiffres sur cette réalité en définissant le « prestige » comme une position dans la distribution des prix d’un département. Résultat : on peut entrer dans le top 10 % des biens les plus chers avec moins de 300 000 euros dans certains territoires, quand Paris exige des budgets à plusieurs millions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le luxe immobilier n’a rien d’absolu : il se mesure toujours par rapport à un marché local. L’Observatoire Bonne Fortune 2025 de Green-Acres met des chiffres sur cette réalité en définissant le « prestige » comme une position dans la distribution des prix d’un département. Résultat : on peut entrer dans le top 10 % des biens les plus chers avec moins de 300 000 euros dans certains territoires, quand Paris exige des budgets à plusieurs millions.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un segment qui vit sa vie, loin du marché « standard »</strong><br>Alors que l’immobilier résidentiel classique se stabilise, le marché du prestige poursuit une dynamique propre. L’observatoire relève une hausse de 9,7 % des demandes pour l’immobilier de luxe en 2025. La raison est simple : lorsque le budget n’est pas le facteur limitant, la décision d’achat est moins sensible aux conditions de crédit et davantage guidée par la rareté, la qualité intrinsèque du bien, l’emplacement, l’usage (résidence secondaire) ou la dimension patrimoniale (actif de long terme, transmission).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette autonomie ne signifie pas que le segment est « immunisé ». Il obéit à ses propres cycles, souvent plus lents, et à des critères de liquidité spécifiques : un bien d’exception peut se vendre très bien… mais il peut aussi mettre du temps à trouver son acquéreur si le marché local est étroit. C’est précisément l’intérêt d’une approche par percentiles : elle fournit un repère pour comparer des territoires qui n’ont pas la même profondeur de demande.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux repères nationaux pour objectiver le prestige</strong><br>Pour rendre la notion comparable, l’étude utilise deux repères : le top 10 % et le top 1 % des biens les plus chers. Au niveau national, le seuil d’entrée dans le top 10 % s’établit à 862 000 euros, et celui du top 1 % à 3,29 millions d’euros. Mais ces repères changent de sens selon le territoire. Dans les départements où la demande de prestige est massive, les seuils montent mécaniquement : Alpes-Maritimes et Var concentrent plus de la moitié des demandes de prestige, avec des parts de marché de 30,5 % et 22,4 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La capitale illustre l’extrême de la distribution : 1,9 million d’euros pour entrer dans le top 10 % et 11,7 millions pour accéder au top 1 %. À l’autre extrémité, Meuse, Creuse ou Mayenne permettent d’intégrer le top 10 % local avec un budget inférieur à 300 000 euros. Dit autrement : « prestige » signifie d’abord « haut de marché », et seulement ensuite « très cher ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une géographie du luxe à intégrer dans le conseil patrimonial</strong><br>Les seuils varient fortement d’un département à l’autre. En Haute-Savoie, le top 10 % démarre à 1,39 million d’euros et le top 1 % à 4,6 millions. Dans les Bouches-du-Rhône, ces seuils s’établissent à 1,79 million et 4,95 millions. En Dordogne, le top 10 % est accessible dès 599 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mobilité géographique demeure l’un des leviers patrimoniaux les plus puissants. Changer de territoire, c’est parfois accéder à un niveau de qualité de vie supérieur à budget équivalent, mais aussi à des marchés très différents en termes de saisonnalité, de profondeur de la demande et de liquidité. Ces seuils offrent donc un outil concret pour cadrer les questions clés : quel horizon de détention ? quelle importance de la revente ? quelle part d’usage par rapport à la recherche de valorisation ? Et, surtout, quel est le « vrai » marché de comparaison : celui du département, de la commune, ou d’un micro-quartier très spécifique ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’outil a aussi ses limites, que l’étude invite à garder en tête : être dans le top 10 % ne dit rien, en soi, de la qualité architecturale ou de l’état du bien ; cela dit seulement qu’il est cher relativement à son environnement. Pour la gestion de patrimoine, c’est précisément ce qui compte au départ : poser un repère chiffré pour discuter d’un projet, puis affiner avec la réalité du marché local et les critères d’usage. En pratique, ces repères permettent aussi d’éviter un biais fréquent : importer des réflexes parisiens dans des marchés plus étroits, où la valeur dépend davantage de la rareté et de la demande effective que du « prix au mètre carré ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Source : Observatoire Bonne Fortune 2025, Green-Acres.</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_259094853.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier de prestige : les seuils du luxe, département par département]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30142/immobilier-de-prestige-les-seuils-du-luxe-departement-par-departement</link></item><item><guid>30141</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 12:12:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Le budget 2026 crée une taxe de 20 % visant certains actifs détenus via des sociétés holdings patrimoniales. Mais, à rebours de la version initiale, le texte adopté resserre fortement l’assiette : seuls des biens qualifiés de « somptuaires » sont visés, et uniquement au-delà de 5 millions d’euros de valeur. De quoi transformer une mesure potentiellement large en dispositif ciblé, à manier avec précision dans les audits patrimoniaux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le budget 2026 crée une taxe de 20 % visant certains actifs détenus via des sociétés holdings patrimoniales. Mais, à rebours de la version initiale, le texte adopté resserre fortement l’assiette : seuls des biens qualifiés de « somptuaires » sont visés, et uniquement au-delà de 5 millions d’euros de valeur. De quoi transformer une mesure potentiellement large en dispositif ciblé, à manier avec précision dans les audits patrimoniaux.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Du projet initial au texte adopté : un recentrage significatif</strong><br>La proposition de départ était nettement plus ambitieuse : une taxe de 2 % assise sur l’ensemble des actifs patrimoniaux logés dans des holdings – trésorerie, placements financiers, immobilier. Les débats parlementaires ont profondément modifié la logique. Le texte final, codifié à l’article 235 ter C du Code général des impôts, retient une taxe de 20 % mais sur une assiette drastiquement réduite. L’intention n’est plus de taxer la détention patrimoniale en général : la cible devient la détention, via une structure, d’actifs de jouissance et de certains biens “somptuaires”.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trois conditions cumulatives d’assujettissement</strong><br>Le champ d’application repose sur trois conditions cumulatives. Premièrement, la valeur vénale des actifs de la société doit être égale ou supérieure à 5 millions d’euros.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deuxièmement, une personne physique, avec son cercle familial – conjoint, partenaire de Pacs, concubin, ascendants, descendants, frères et sœurs – doit détenir au moins 50 % du capital ou exercer le pouvoir de décision. Troisièmement, plus de la moitié des revenus de la société doivent être des revenus passifs : dividendes, intérêts, loyers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces critères obligent à raisonner « en trois dimensions » : la composition du patrimoine (quels actifs ?), la gouvernance (qui décide ?) et la nature des flux (activité ou revenus passifs ?). Une holding qui porte une activité et tire l’essentiel de ses revenus d’exploitation ne se présente pas comme un véhicule de pure détention. À l’inverse, une structure dont la majorité des produits provient de dividendes ou de loyers peut, si les autres conditions sont réunies, entrer dans le champ.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une assiette limitée aux biens somptuaires</strong><br>Le texte réglementaire dresse une liste précise des actifs taxés : biens liés à la chasse et à la pêche, véhicules de tourisme, yachts, bateaux et aéronefs, bijoux et métaux précieux (sauf ceux exposés au public), chevaux de course ou de concours, vins et alcools, ainsi que les logements dont l’associé personne physique se réserve la jouissance. A contrario, la trésorerie, les actifs financiers, les œuvres d’art et les objets d’antiquité sont exclus de l’assiette. Ce point est structurant : la taxe ne vise pas la détention patrimoniale “en général”, mais la détention de certains actifs identifiés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté redevable, la logique dépend de la localisation et du régime de la société. Pour une société française soumise à l’impôt sur les sociétés, la taxe est due par la société elle-même, au titre de l’exercice clos à compter du 31 décembre 2026. Pour une société étrangère détenue par un résident fiscal français, c’est l’associé personne physique qui devient redevable, au prorata de sa participation, avec un plafonnement à 75 % des revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la pratique, la mesure impose surtout un travail de cartographie et de documentation : identifier les actifs potentiellement visés, vérifier leur affectation (activité opérationnelle ou non), analyser la structure des revenus, puis sécuriser la valorisation autour du seuil de 5 millions d’euros. Pour les conseillers, la difficulté n’est pas tant la règle que l’exécution : qualifier un actif, apprécier une jouissance réservée, et articuler le dispositif avec les autres contraintes de gouvernance et de stratégie patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette taxe ne se pilote donc pas comme un impôt annuel « automatique » : elle suppose de vérifier chaque année si les conditions cumulatives sont franchies. Pour les dirigeants et les familles, la question devient aussi celle de la transparence : quels actifs sont logés dans la holding, à quel titre, et avec quelle justification économique ? C’est ce travail de clarification, plus que le taux facial de 20 %, qui fera la différence au moment des contrôles.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_260320205.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Taxe sur les holdings 2026 : un périmètre final bien plus étroit que prévu]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30141/taxe-sur-les-holdings-2026-un-perimetre-final-bien-plus-etroit-que-prevu</link></item><item><guid>30140</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 12:08:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon l’Observatoire Linxea, les SCPI affichent un taux de distribution moyen de 4,91 % en 2025, en hausse pour la deuxième année consécutive. Mais la moyenne est trompeuse : derrière ce chiffre, les écarts se creusent entre véhicules, les baisses de prix de parts reconfigurent la lecture des performances et la liquidité devient un point de vigilance aussi important que le rendement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon l’Observatoire Linxea, les SCPI affichent un taux de distribution moyen de 4,91 % en 2025, en hausse pour la deuxième année consécutive. Mais la moyenne est trompeuse : derrière ce chiffre, les écarts se creusent entre véhicules, les baisses de prix de parts reconfigurent la lecture des performances et la liquidité devient un point de vigilance aussi important que le rendement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rendement moyen en hausse, des réalités beaucoup plus contrastées</strong><br>Le taux de distribution moyen s’établit à 4,91 % en 2025, soit +0,19 point sur un an. Pris isolément, le chiffre peut donner l’impression d’un marché « résilient ». Pourtant, l’observatoire insiste sur l’hétérogénéité : environ la moitié des SCPI ont réduit leurs dividendes, d’environ 10 % en moyenne pondérée, quand 36 % les ont augmentés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit, la hausse de la moyenne ne signifie pas que les loyers distribués progressent partout ; elle reflète aussi des effets de composition entre véhicules.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une clé de lecture est souvent oubliée : le taux de distribution est calculé sur le prix de part au 1er janvier. Lorsque ce prix baisse en cours d’année, le rendement affiché augmente mécaniquement, indépendamment des loyers réellement perçus. Ce biais statistique est d’autant plus important que la période a été marquée par des ajustements de valeurs. Comparer des taux de distribution sans regarder la trajectoire des prix revient donc à interpréter un flux (les distributions) sans tenir compte de la base de calcul et la variation de valeur du patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La Performance Globale Annuelle, l’indicateur qui remet tout à plat</strong><br>Depuis octobre 2025, un indicateur s’impose pour éclairer l’ensemble : la Performance Globale Annuelle (PGA), qui combine le rendement distribué et l’évolution du prix de part. Son intérêt est pédagogique : il rapproche la lecture des SCPI d’une logique de performance « totale », plus proche de ce que ressent l’associé. Certaines SCPI affichant un taux de distribution élevé se retrouvent ainsi en territoire négatif en PGA, tandis que 41 véhicules dépassent les 6 %. En pratique, la PGA oblige à distinguer un rendement élevé obtenu sur une part revalorisée d’un rendement élevé obtenu après une baisse de prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’adoption de la PGA a aussi joué un rôle d’aiguillon. En intégrant l’évolution du prix de part, l’indicateur a incité plusieurs sociétés de gestion à procéder à des revalorisations en fin d’année lorsque les conditions le permettaient, afin de refléter plus fidèlement la valeur de patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Diversification gagnante, bureaux sous tension</strong><br>La collecte illustre la segmentation du marché : les SCPI diversifiées dominent, représentant 65 % de la collecte, avec un taux de distribution moyen de 6 % et une PGA moyenne de 6,3 %. Dans ce paysage, Transitions Europe (Arkéa Reim) signe la meilleure collecte de l’année avec 560 millions d’euros, ce qui illustre l’appétit pour les stratégies diversifiées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, le maillon faible reste le bureau. Sur les 14 véhicules ayant baissé leur prix de part en 2025, 10 sont des SCPI de bureaux, avec des reculs pouvant atteindre 23 % pour les plus touchées. Au-delà de la valeur, la liquidité constitue le second point d’attention : 2,8 milliards d’euros de parts sont en attente de retrait, soit 3,1 % de la capitalisation du marché, concentrés sur 15 SCPI gérées par 7 sociétés. Cela ne signifie pas mécaniquement une crise, mais cela impose une lecture fine : une file d’attente de retraits peut peser sur la capacité à sortir rapidement, même si la SCPI continue à gérer son patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché qui repart, mais un tri plus dur</strong><br>Pour autant, le marché n’est pas à l’arrêt. La collecte brute atteint 5,5 milliards d’euros en 2025 (+17 % sur un an) et la collecte nette progresse de 29 %. L’observatoire souligne que la baisse des taux directeurs de la BCE, stabilisés à 2 %, devrait progressivement améliorer l’attractivité relative des SCPI. Dans ce nouvel environnement, la hiérarchie des critères évolue : la PGA devient l’indicateur pivot, à compléter par une analyse de la liquidité, de la soutenabilité du rendement et de la cohérence entre la stratégie annoncée, la qualité des actifs et les conditions de marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un dernier point de méthode : la SCPI reste un placement de long terme. Le couple « rendement + liquidité » doit être jugé à l’aune de l’horizon d’investissement et de la tolérance au risque, en tenant compte des frais d’entrée et du rythme de distribution. En 2025, la principale leçon est justement celle-ci : la moyenne rassure, mais la dispersion oblige à sélectionner.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/pexels-anna-nekrashevich-6802049.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI : un marché qui évolue plus que jamais à deux vitesses en 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30140/scpi-un-marche-qui-evolue-plus-que-jamais-a-deux-vitesses-en-2025</link></item><item><guid>30139</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 12:03:59 CET</pubDate><description><![CDATA[Fin janvier 2026, l’or a inscrit un record historique. Le niveau de 5 500 dollars l’once est spectaculaire, mais il raconte surtout un changement de régime : le métal jaune est porté à la fois par des facteurs monétaires, des arbitrages géopolitiques et une demande d’« assurance » dans les portefeuilles. L’enjeu n’est pas de deviner le prochain pic, mais de comprendre ce qui alimente la hausse. Et ce qui peut la contrarier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Fin janvier 2026, l’or a inscrit un record historique. Le niveau de 5 500 dollars l’once est spectaculaire, mais il raconte surtout un changement de régime : le métal jaune est porté à la fois par des facteurs monétaires, des arbitrages géopolitiques et une demande d’« assurance » dans les portefeuilles. L’enjeu n’est pas de deviner le prochain pic, mais de comprendre ce qui alimente la hausse. Et ce qui peut la contrarier.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les ressorts d’une hausse qui s’installe</strong><br>La trajectoire haussière s’explique d’abord par un mouvement de fond : les achats des banques centrales. Depuis les sanctions imposées à la Russie en 2022, de nombreuses institutions monétaires cherchent à réduire leur exposition au dollar. Cette dédollarisation se traduit par des programmes d’achats plus réguliers et par une volonté affichée de rééquilibrer les réserves vers des actifs moins dépendants d’une juridiction. L’exemple le plus parlant : la Banque nationale de Pologne vise désormais 700 tonnes de réserves.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le deuxième moteur est monétaire. Un dollar qui s’affaiblit rend l’or plus accessible aux acheteurs non américains et peut soutenir la demande. L’euro a ainsi atteint en 2025 son plus haut niveau face au billet vert depuis plus de trois ans, renforçant ce canal.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’instabilité géopolitique joue un rôle de catalyseur : lorsque les tensions s’accumulent et que la notion même de valeur refuge se recompose, l’or redevient un actif recherché parce qu’il n’est la dette de personne et parce qu’il se situe, symboliquement, “hors système”.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une correction récente, mais pas un verdict</strong><br>Après une montée rapide, une phase de respiration est presque mécanique. Fin janvier, le marché a corrigé sous l’effet de plusieurs éléments combinés : la nomination de Kevin Warsh à la tête de la Fed, une remontée du dollar et des prises de bénéfices massives.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ces moments-là, une partie des investisseurs arbitre aussi pour des raisons de trésorerie : vendre l’or peut servir à financer des besoins de liquidité ou à rééquilibrer un portefeuille, ce qui accentue les mouvements à court terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’épisode a été aggravé par des tensions sur le marché de l’argent physique à Londres, qui ont amplifié la volatilité du compartiment « métaux précieux ». Pour autant, il ne s’agit pas d’un signal de retournement : au 10 février 2026, les métaux précieux affichaient encore des gains positifs depuis le début de l’année. Le message à retenir est donc double : oui, l’or peut corriger vite ; non, cela ne suffit pas à invalider une dynamique nourrie par des facteurs de long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment l’utiliser dans une allocation patrimoniale</strong><br>L’or a une particularité qui déroute : il ne génère ni dividende ni coupon. Son « rendement » dépend uniquement du prix, ce qui rend son évaluation délicate par les méthodes classiques. Historiquement, il a tendance à mieux se comporter en période d’inflation élevée ou de stagflation, et la demande s’intensifie lors des crises majeures. Mais cela n’en fait pas une garantie : son cours peut baisser de manière significative et inattendue, y compris quand l’environnement paraît favorable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choix du véhicule est déterminant. Les ETP (les Exchange-Traded Product) sont des produits financiers cotés en Bourse qui réplique la performance d’un actif ou d’un indice (actions, obligations, matières premières, crypto, stratégie) et qui s’achètent/vendent comme une action.adossés à de l’or physique offrent une exposition simple et liquide.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les actions de sociétés minières procurent un levier amplifié sur les cours et peuvent distribuer des dividendes, mais elles ajoutent des risques propres aux entreprises (coûts, production, gouvernance), d’où une volatilité accrue. Enfin, l’angle éthique progresse : standard du Conseil mondial de l’or contre le financement des conflits, programme d’approvisionnement responsable de la LBMA, et projet de traçabilité blockchain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’investisseur, la question clé est donc celle de la fonction recherchée : protection contre un choc systémique, diversification face à un portefeuille très exposé aux actions, ou simple exposition tactique. Dans tous les cas, l’or n’est pas un substitut à une stratégie de cash-flow ; c’est un actif de prix. Son intérêt se mesure dans la cohérence d’ensemble, pas sur un trimestre.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/20289170_6256878.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Or à 5 500 $ l’once : analyse d’un métal au sommet]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30139/or-a-5-500-%24-l-once-analyse-d-un-metal-au-sommet</link></item><item><guid>30138</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Feb 2026 11:33:24 CET</pubDate><description><![CDATA[Une étude SeLoger-Meilleurs Agents dresse le bilan du marché immobilier français entre 2020 et 2026. Derrière une hausse cumulée de 14,4 %, la réalité du pouvoir d’achat des ménages s’est considérablement dégradée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude SeLoger-Meilleurs Agents dresse le bilan du marché immobilier français entre 2020 et 2026. Derrière une hausse cumulée de 14,4 %, la réalité du pouvoir d’achat des ménages s’est considérablement dégradée.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De l’euphorie des taux bas au coup d’arrêt de 2023</strong><br>Entre 2020 et 2023, porté par des taux d’emprunt historiquement bas (autour de 1 % sur 20 ans) et par un effet télétravail qui a redistribué la demande vers les villes moyennes et le littoral, le marché immobilier français a enregistré une hausse moyenne de 16,7 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines agglomérations ont connu des progressions spectaculaires : +46 % à Quimper, +41 % au Mans. La remontée brutale des taux directeurs, qui a porté le coût de l’emprunt au-delà de 4 %, a ensuite figé le marché. Depuis 2023, les prix reculent légèrement au plan national (−1,9 % en moyenne), sans pour autant effacer les gains antérieurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un pouvoir d’achat immobilier en net recul</strong><br>Le chiffre le plus significatif de l’étude concerne la perte de surface accessible à l’achat pour un ménage médian : 11 m² en six ans, soit l’équivalent d’une pièce entière. Les revenus ont certes progressé de 22 % sur la période, mais la hausse de 2,4 points des taux d’intérêt a plus que compensé ce gain. La mécanique est implacable : lorsque le coût du crédit augmente, la capacité d’emprunt diminue, même à revenus supérieurs. Ce phénomène a également alimenté la tension locative : les ménages dans l’impossibilité d’acheter restent locataires, ce qui accentue la pression sur les loyers (+8,1 % depuis 2023, au-dessus de l’inflation).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des disparités territoriales marquées</strong><br>Paris et Lyon font figure d’exceptions avec un léger gain de pouvoir d’achat (+2 m² et +3 m²), la baisse de leurs prix (−8,7 % et −6,7 %) ayant partiellement compensé l’effet taux. À l’opposé, Quimper et Le Mans enregistrent une perte de 41 m² par ménage.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté location, l’encadrement des loyers a joué un rôle protecteur dans certaines métropoles : Lyon et Bordeaux affichent un gain d’environ 10 m² de surface locative accessible. L’étude paraît à quelques semaines des élections municipales et rappelle que les collectivités disposent de leviers concrets : encadrement des loyers, régulation des meublés touristiques, politiques d’urbanisme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les acheteurs, le contexte demeure inconfortable : les taux se sont stabilisés autour de 2,5 %, mais le chemin vers une reconstitution du pouvoir d’achat perdu reste long.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Étude SeLoger – Meilleurs Agents, février 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20campagne/Maison%20bretonne.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : six ans de marché au crible, entre euphorie et désillusion]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30138/immobilier-six-ans-de-marche-au-crible-entre-euphorie-et-desillusion</link></item><item><guid>30123</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 11:25:02 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps cantonné à une image poussiéreuse, celle du pari morbide sur la durée de vie d'un vendeur, le viager opère une mue spectaculaire. Décryptage à partir des dernières données du Baromètre national du viager 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps cantonné à une image poussiéreuse, celle du pari morbide sur la durée de vie d'un vendeur, le viager opère une mue spectaculaire. Décryptage à partir des dernières données du Baromètre national du viager 2025.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, environ 6 000 transactions sont conclues chaque année, un chiffre en hausse de 25 % depuis 2020. Loin du marché de niche qu'il était encore récemment, le viager s'impose comme un véritable outil patrimonial, à la croisée du vieillissement démographique, des retraites sous pression et d'un marché immobilier en pleine recomposition.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une bombe démographique qui change la donne</strong><br>Le phénomène ne sort pas de nulle part. Selon le Haut-commissariat au Plan, la France comptera 6,1 millions de personnes âgées de 75 à 84 ans en 2030, contre 4,1 millions en 2020. Soit une hausse de près de 50 % en une décennie. Aujourd'hui, plus de 22 % de la population a déjà franchi le cap des 65 ans, et plus de 70 % des seniors sont propriétaires de leur résidence principale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le constat est simple : une masse considérable de patrimoine immobilier est concentrée chez des personnes dont les revenus de retraite peinent à suivre l'allongement de la durée de vie. En parallèle, l'accès au crédit immobilier s'est durci, freinant les parcours résidentiels des plus jeunes et redessinant les logiques d'investissement. Le viager se positionne à l'intersection exacte de ces deux tensions : il permet au senior de transformer sa pierre en revenu, sans quitter son logement, et offre à l'investisseur une porte d'entrée dans l'immobilier sans passer par la case banque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>83 % des ventes sont en viager occupé : rester chez soi, la priorité absolue</strong><br>Le Baromètre 2025 confirme une réalité souvent méconnue : le viager n'est pas un acte de renoncement, c'est d'abord un choix résidentiel. Dans la très grande majorité des cas, 83 % précisément, les ventes sont réalisées en viager occupé. Le vendeur conserve le droit d'usage et d'habitation de son logement, parfois jusqu'à la fin de sa vie. Seuls 17 % des biens changent de mains immédiatement (viager libre).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les biens vendus sont des logements classiques : deux tiers de maisons, un tiers d'appartements, pour une valeur vénale moyenne de 252 000 euros environ. On est loin du château sur la Côte d'Azur : le viager touche désormais le cœur du parc résidentiel français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un complément de revenu qui change la vie</strong><br>Concrètement, que rapporte un viager au vendeur ? Le baromètre fournit des chiffres éclairants. À la signature, le vendeur perçoit un capital initial — le bouquet — d'un montant moyen d'environ 58 000 euros. Puis il touche une rente mensuelle moyenne de 554 euros, versée jusqu'à la fin de sa vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rapportée aux revenus antérieurs des vendeurs, cette rente représente en moyenne une hausse de 27 % de leurs ressources mensuelles. Un coup de pouce qui peut faire basculer un quotidien, entre le financement d'une aide à domicile, des loisirs retrouvés, ou simplement la fin d'une angoisse financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans 8 % des cas, la vente se fait sans rente, sous forme d'un capital unique, dont le montant moyen atteint 224 000 euros, une option choisie par ceux qui préfèrent disposer d'une somme importante immédiatement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des vendeurs plus stratèges qu'on ne le croit</strong><br>Le portrait-robot du vendeur en viager a bien changé. L'âge moyen est de 77 ans, avec une majorité de vendeurs entre 76 et 85 ans. La moitié d'entre eux sont en couple, et 30 % sont des femmes seules. Fait notable : 35 % des vendeurs ont des enfants, preuve que le viager s'inscrit de plus en plus dans une réflexion familiale et successorale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et les motivations sont bien plus variées qu'on ne l'imagine. Si 36 % des vendeurs cherchent avant tout à financer leur quotidien, 31 % ont une démarche patrimoniale : anticiper la succession, organiser des donations, protéger le conjoint survivant. D'autres encore veulent rembourser un crédit ou s'offrir davantage de temps libre. Le viager est devenu un outil de pilotage, pas un aveu de détresse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Côté acheteurs : jeunes, en couple, et patients</strong><br>Le profil des acquéreurs apporte un éclairage tout aussi intéressant. L'âge moyen est de 45 ans. Soit bien plus jeune que ce que l'on pourrait imaginer. Sept acheteurs sur dix investissent en couple, et la durée moyenne de l'investissement est estimée à 15 ans. On est dans une logique de patrimoine de long terme, aux antipodes de la spéculation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre signe d'un marché qui se structure localement : plus de la moitié des acquéreurs résident dans le même département que le bien acheté. Le viager de proximité s'impose, porté par des investisseurs qui connaissent leur territoire et misent sur une stratégie patiente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché qui se structure géographiquement</strong><br>La répartition territoriale du viager reflète à la fois l'attractivité résidentielle et l'implantation progressive des réseaux spécialisés. Le sud de la France domine largement : le quart sud-ouest concentre 36 % des transactions, le quart sud-est 26 %. Le quart nord-est en représente 25 %, tandis que le quart nord-ouest reste en retrait avec 13 %.<br>Cette géographie est amenée à évoluer à mesure que le marché se professionnalise. Les réseaux spécialisés se multiplient sur le territoire national, contribuant à démocratiser un mécanisme qui n'est plus réservé à quelques initiés du Sud.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un milliard d'euros par an réinjecté dans l'économie</strong><br>Au-delà des trajectoires individuelles, le viager pèse désormais à l'échelle macroéconomique. Avec ses 6 000 transactions annuelles, il génère environ un milliard d'euros redistribué chaque année dans l'économie française, via les bouquets et les rentes versés aux vendeurs. Des sommes qui alimentent directement la consommation des seniors (aide à domicile, travaux d'adaptation du logement, loisirs, donations aux enfants).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où les finances publiques peinent à répondre au défi du vieillissement, le viager fait office de mécanisme privé de redistribution intergénérationnelle. Un rôle que les pouvoirs publics commencent à reconnaître, même si aucun cadre fiscal spécifique n'a encore été mis en place pour accompagner son développement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/pexels-rodnae-productions-8293778.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi de plus en plus de retraités vendent leur maison… sans déménager]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30123/pourquoi-de-plus-en-plus-de-retraites-vendent-leur-maison%E2%80%A6-sans-demenager</link></item><item><guid>30122</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 11:19:50 CET</pubDate><description><![CDATA[Le marché immobilier français redémarre, c'est un fait. Mais cette bonne nouvelle en cache une autre, beaucoup moins réjouissante : pour devenir propriétaire en 2026, il faut désormais mettre sur la table un apport moyen de 52 000 euros et jusqu'à 132 000 euros à Paris.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier français redémarre, c'est un fait. Mais cette bonne nouvelle en cache une autre, beaucoup moins réjouissante : pour devenir propriétaire en 2026, il faut désormais mettre sur la table un apport moyen de 52 000 euros et jusqu'à 132 000 euros à Paris.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un premier baromètre croisé Meilleurtaux–leboncoin immo, portant sur 32 grandes villes, dresse le portrait d'un marché qui tourne, mais dont les portes restent fermées pour une part croissante des ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le marché respire, mais n'a pas retrouvé son souffle d'avant</strong><br>Les chiffres sont encourageants en surface. En 2025, la France a enregistré environ 950 000 ventes de logements anciens, soit une hausse de 11 % en un an — un volume comparable à celui de 2017. Le nombre d'opérations de crédit a lui aussi progressé de 24 % sur les neuf premiers mois de l'année, signe que les banques ont rouvert les vannes pour capter de nouveaux emprunteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais le décor a changé. Entre 2015 et 2021, les taux de crédit glissaient doucement de 1,7 % à 1,05 % sur 20 ans, portant une bulle d'accessibilité historique. Aujourd'hui, ils se stabilisent autour de 3,30 % sur 20 ans. Résultat : même si les prix de l'immobilier ont quasiment cessé de grimper (+ 2 % seulement depuis 2022, après + 24 % entre 2017 et 2021), le pouvoir d'achat immobilier reste comprimé. La modeste baisse des taux observée en 2025 par rapport à 2024 — de 3,73 % à 3,37 % en moyenne — n'a amélioré la capacité d'emprunt que d'un petit 3 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des prix stables en moyenne, mais pas partout</strong><br>Derrière la moyenne nationale se cachent des trajectoires très contrastées. Certaines villes moyennes connaissent une franche accélération : Brest voit ses prix progresser de 8 %, tirée par la demande sur les logements familiaux. Mulhouse affiche + 7 %, Metz + 6 %, et Caen se distingue avec + 13 % en deux ans. Paris, après une année de stabilité, repart à + 5 %, principalement à cause de la rareté des trois-pièces.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'inverse, les métropoles qui avaient flambé dans la décennie précédente poursuivent leur correction : Bordeaux perd 2 %, Nantes 3 %, Grenoble 2 %, pour la deuxième année consécutive. Un rééquilibrage qui ne surprend personne, mais qui confirme que le marché se fragmente géographiquement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>61 jours pour vendre : une moyenne qui masque de gros écarts</strong><br>En moyenne nationale, un logement trouve preneur en 61 jours — un jour de moins qu'en 2024. Une quasi-stabilité qui cache, là encore, des réalités très différentes. Les grandes métropoles accélèrent nettement : Paris (42 jours, en baisse de 5), Lyon (48 jours, – 7), Strasbourg (57 jours, – 9). Les villes dynamiques économiquement absorbent plus vite leur stock.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais le fossé se creuse avec des villes où les délais s'allongent : à Perpignan, il faut désormais 73 jours (+ 5 par rapport à 2024), à Nîmes 71 jours (+ 8). Un mois de plus qu'à Paris pour boucler une vente. Le Havre, Montpellier et Nîmes connaissent un ralentissement généralisé, quel que soit le type de bien. Les petites surfaces — studios et T2 — partent en moyenne une semaine plus vite que les grands appartements, confirmant que le premier achat et l'investissement locatif tirent le marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'apport, nouvelle barrière à l'entrée</strong><br>C'est sans doute le chiffre le plus parlant de ce baromètre. En 2025, les emprunteurs accompagnés par Meilleurtaux ont dû mobiliser un apport moyen de 17 % du budget total d'achat, soit 52 000 euros. Ce montant représente plus de 13 mois de revenus moyens pour les ménages concernés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et les disparités territoriales sont vertigineuses. L'apport moyen atteint 100 900 euros à Lyon, 132 000 euros à Paris, et tourne autour de 70 000 euros dans des villes comme Aix-en-Provence, Bordeaux, Marseille, Nice, Rennes ou Toulouse. Pour un célibataire gagnant le revenu médian, il faut compter 15 mois de salaire pour constituer l'apport nécessaire — et plus de deux ans dans les villes les plus chères (Aix, Lyon, Nice, Strasbourg…).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les familles, la situation n'est guère plus encourageante dans certains territoires. Acheter un T4 de 80 m² pour y loger sa tribu suppose un apport de 230 000 euros à Aix-en-Provence, 238 000 euros à Nice, et la somme astronomique de 685 000 euros à Paris.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché à deux vitesses : là où il reste des opportunités</strong><br>Tous les marchés ne sont pas fermés. Le baromètre révèle que cinq villes concentrent une offre significative de biens accessibles sous la barre des 100 000 euros : Saint-Étienne (62 % des annonces), Limoges (56 %), Mulhouse (47 %), Perpignan (39 %) et Le Mans (33 %). À l'opposé, les biens à plus de 500 000 euros restent l'exception (4 % en moyenne), sauf à Nice (14 %), Lyon (16 %), Aix-en-Provence (19 %) et Paris, où ils représentent près de la moitié des appartements en vente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La moitié des recherches effectuées sur leboncoin immo cible des appartements d'un budget maximal de 221 000 euros pour 55 m². Un budget qui progresse d'à peine 1 % sur un an, tandis que la surface souhaitée recule d'un mètre carré. Les Français ne cherchent pas plus grand : ils cherchent à faire rentrer leur projet dans l'enveloppe disponible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Primo-accédants : les grands oubliés de la reprise ?</strong><br>Le profil type de l'emprunteur confirme que le marché tourne grâce aux ménages déjà bien installés. Le montant moyen emprunté s'élève à 246 000 euros, sur 22 ans et 3 mois, pour des revenus mensuels de 5 276 euros. Les primo-accédants représentent encore 70 % des profils financés, avec une majorité de moins de 40 ans — mais ce sont ceux qui disposent d'un apport suffisant, souvent grâce à un héritage ou une aide familiale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mécanisme d'exclusion est limpide : les prix n'ont pas assez baissé, les taux n'ont pas assez reflué, et le seul levier qui reste est l'apport ou l'allongement de la durée du prêt, réservé aux profils les plus jeunes. Pour les autres, c'est la location prolongée, parfois pendant des années, en attendant qu'un des paramètres de l'équation bouge enfin en leur faveur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi la reprise immobilière ne profite pas à tout le monde]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30122/pourquoi-la-reprise-immobiliere-ne-profite-pas-a-tout-le-monde</link></item><item><guid>30121</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 11:16:24 CET</pubDate><description><![CDATA[Chaque début d'année, entre janvier et mars, un document atterrit dans la boîte aux lettres (ou la boîte mail) de 11 millions de salariés français. Son nom ? Le relevé annuel de situation d'épargne salariale. Son destin habituel ? Finir au fond d'un tiroir, quand il n'est pas purement et simplement ignoré. Et pourtant, ces quelques pages renferment des informations qui peuvent peser lourd sur votre fiscalité, vos projets et votre future retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque début d'année, entre janvier et mars, un document atterrit dans la boîte aux lettres (ou la boîte mail) de 11 millions de salariés français. Son nom ? Le relevé annuel de situation d'épargne salariale. Son destin habituel ? Finir au fond d'un tiroir, quand il n'est pas purement et simplement ignoré. Et pourtant, ces quelques pages renferment des informations qui peuvent peser lourd sur votre fiscalité, vos projets et votre future retraite.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un récapitulatif annuel obligatoire, instauré par la loi Pacte</strong><br>Depuis la loi Pacte de 2019, les teneurs de compte d'épargne salariale ont l'obligation d'envoyer ce relevé au cours du premier trimestre, pour tous les bénéficiaires d'un plan d'épargne entreprise (PEE), d'un plan d'épargne retraite collectif (PERECO, ex-PERCO) ou d'un PER obligatoire. Le document dresse un bilan complet de l'année écoulée : les sommes investies, les supports choisis, l'évolution de votre épargne, les frais facturés, et les options de gestion retenues.<br>Pour ceux qui ne consultent pas régulièrement leur espace en ligne, c'est souvent la seule occasion de l'année de se rappeler ce qu'ils possèdent. Et d'agir en conséquence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vérification n°1 : avez-vous capté tout l'abondement de votre employeur ?</strong><br>C'est le premier réflexe à avoir. Beaucoup d'entreprises complètent les versements de leurs salariés sur le PEE ou le PERECO par un abondement, c'est-à-dire un bonus versé par l'employeur. Certaines abondent jusqu'à 300 % des sommes investies par le salarié, dans la limite de plafonds fixés chaque année en fonction du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS). En 2026, ces plafonds s'établissent à 3 844 euros pour un PEE et 7 689 euros pour un PERECO.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le hic, c'est que l'abondement est un droit qui s'éteint chaque 31 décembre. Si vous n'avez pas versé suffisamment pour déclencher l'abondement maximal en 2025, l'enveloppe non utilisée est définitivement perdue : elle n'est pas reportable sur l'année suivante. Votre relevé annuel vous permet de vérifier si vous avez bien exploité cette manne qui, rappelons-le, est exonérée d'impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vérification n°2 : vos versements sur le PER sont-ils bien déduits de vos impôts ?</strong><br>Les sommes que vous versez volontairement sur un PER (qu'il soit collectif ou obligatoire) sont déductibles de votre revenu imposable, dans la limite d'un plafond indiqué chaque année sur votre avis d'imposition. En 2026, le Budget prévoit d'ailleurs que ce plafond est désormais cumulable sur cinq ans (contre trois auparavant), ce qui offre davantage de souplesse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Votre relevé annuel vous permet de vérifier deux choses essentielles : que vous avez bien opté pour la déductibilité fiscale de vos versements, et que les montants pré-remplis dans votre déclaration d'impôts correspondent à la réalité. Un oubli ou une erreur peut vous coûter plusieurs centaines d'euros de réduction fiscale non réclamée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vérification n°3 : gare aux frais cachés, surtout après un départ</strong><br>Tant que vous êtes salarié de l'entreprise, les frais de tenue de compte de votre épargne salariale sont généralement pris en charge par votre employeur. Mais dès que vous quittez l'entreprise, démission, licenciement, ou départ en retraite, ces frais basculent à votre charge. Le relevé annuel les détaille noir sur blanc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous avez changé d'employeur pour une entreprise disposant elle aussi d'un dispositif d'épargne salariale, vous pouvez transférer vos anciens plans vers votre nouveau teneur de compte. Cela permet de centraliser votre épargne et d'éviter de payer des frais sur des comptes dormants chez un ancien gestionnaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Votre épargne affiche une moins-value ? Pas de panique</strong><br>Le relevé annuel montre aussi la performance de vos investissements sur l'année écoulée. Si 2025 n'a pas été un grand cru pour vos placements, la tentation de tout arbitrer peut être forte. Résistez-y.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les marchés financiers sont par nature volatils. Les phases de baisse ont historiquement toujours été suivies de phases de reprise. En épargne salariale, cette prise de recul est d'autant plus importante que les horizons de placement sont longs : cinq ans minimum sur un PEE, et jusqu'à la retraite pour un PER. Ce que montre votre relevé est une photographie à un instant donné, pas une perte définitive, tant que vous n'avez pas retiré votre épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plutôt que de réagir à chaud, comparez la performance de vos fonds sur plusieurs années. Analysez-la au regard de votre profil de risque et de vos projets. Et si le doute persiste, certains prestataires d'épargne salariale proposent des rendez-vous gratuits avec des conseillers en gestion de patrimoine, pour faire un bilan personnalisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qui change en 2026 : deux nouveautés à connaître</strong><br>La hausse de la CSG sur les gains. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 a relevé la CSG de 1,4 point sur les gains issus de l'épargne salariale au moment du déblocage. Concrètement, les prélèvements sociaux passent de 17,2 % à 18,6 % sur les plus-values réalisées lors d'un retrait depuis le 1er janvier 2026. En revanche, les prélèvements sur les versements d'intéressement, de participation et d'abondement restent inchangés à 9,7 % (CSG-CRDS).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un déblocage exceptionnel à l'étude. Une proposition de loi est en discussion pour permettre aux salariés de débloquer de manière anticipée une partie de leur PEE en 2026, afin de soutenir la consommation. Le dispositif envisagé serait plafonné et limité dans le temps, sur le modèle de ce qui avait été mis en place en 2022. Ce dossier est à suivre de près si vous avez des projets à financer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/pexels-kampus-production-8185928.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce courrier que 11 millions de Français jettent sans l'ouvrir peut vous faire gagner gros]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30121/ce-courrier-que-11-millions-de-francais-jettent-sans-l-ouvrir-peut-vous-faire-gagner-gros</link></item><item><guid>30120</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 11:13:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans les grandes villes où les loyers sont plafonnés, un mécanisme méconnu permet aux bailleurs de facturer un supplément à leurs locataires. Mais entre usage légitime et abus caractérisé, la frontière est mince. Voici comment fonctionne le complément de loyer et surtout, comment le contester s'il n'est pas justifié.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans les grandes villes où les loyers sont plafonnés, un mécanisme méconnu permet aux bailleurs de facturer un supplément à leurs locataires. Mais entre usage légitime et abus caractérisé, la frontière est mince. Voici comment fonctionne le complément de loyer et surtout, comment le contester s'il n'est pas justifié.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif réservé aux zones sous encadrement des loyers</strong><br>Paris, Lyon, Lille, Bordeaux, Montpellier, Grenoble, le Pays Basque… La liste des territoires soumis à l'encadrement des loyers ne cesse de s'allonger. Dans ces communes, le préfet fixe chaque année, par arrêté, trois niveaux de référence : un loyer médian, un loyer minoré (30 % en dessous) et un loyer majoré (20 % au-dessus). Ce dernier constitue en principe le plafond absolu qu'un bailleur ne peut pas dépasser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En principe seulement. Car la loi Alur de 2014, complétée par la loi Élan de 2018, a prévu une soupape : le complément de loyer. Ce supplément permet de dépasser le plafond du loyer majoré, mais uniquement lorsque le logement présente des caractéristiques jugées réellement exceptionnelles par rapport aux biens comparables du même quartier. Il n'existe aucune formule officielle pour en calculer le montant : c'est au propriétaire de l'estimer, en le justifiant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qui peut, et ce qui ne peut pas, justifier un supplément</strong><br>C'est là que le bât blesse. Beaucoup de propriétaires confondent « atout » et « exception ». Un parquet en point de Hongrie dans un immeuble haussmannien du VIIIe arrondissement parisien, un ascenseur dans un immeuble de six étages, une cuisine équipée d'un réfrigérateur et de plaques de cuisson : tout cela est courant dans certains quartiers, et ne constitue donc pas un motif valable de supplément.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour qu'un complément de loyer tienne la route juridiquement, le logement doit se démarquer nettement des biens similaires situés à proximité. La jurisprudence et la pratique dégagent quelques exemples de caractéristiques pouvant être retenues : une vue directe et dégagée sur un monument ou un panorama remarquable, une terrasse privative de grande surface dans un quartier où les extérieurs sont rares, une hauteur sous plafond très supérieure aux standards locaux, des prestations de standing véritablement hors normes (matériaux haut de gamme, conception architecturale spécifique), ou encore un agencement optimisé par un architecte avec des finitions d'exception. Le critère déterminant reste toujours le même : la rareté, appréciée à l'échelle du voisinage immédiat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Paris, le phénomène est loin d'être marginal. Selon une étude de Pricehubble réalisée en mai 2025, près de 40 % des quelque 7 500 annonces parisiennes mentionnant un complément de loyer affichaient un supplément supérieur à 200 euros par mois. Seules 15 % d'entre elles restaient sous la barre des 50 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Certains défauts interdisent tout supplément</strong><br>Depuis août 2022, la loi a dressé une liste de situations dans lesquelles aucun complément de loyer ne peut être appliqué, même si le logement possède par ailleurs des atouts. Un propriétaire ne peut pas facturer de supplément si le logement présente l'un des défauts suivants :<br>• des sanitaires situés sur le palier,<br>• des traces d'humidité visibles sur les murs,<br>• un diagnostic de performance énergétique (DPE) classé F ou G,<br>• des problèmes d'isolation thermique des parois ou de la toiture,<br>• des fenêtres laissant passer l'air de manière anormale (hors grilles de ventilation),<br>• un vis-à-vis à moins de dix mètres,<br>• des infiltrations ou inondations provenant de l'extérieur,<br>• des dysfonctionnements dans l'évacuation des eaux au cours des trois derniers mois,<br>• une installation électrique dégradée,<br>• une mauvaise exposition de la pièce principale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces critères, définis au niveau national, s'imposent dans toutes les communes concernées par l'encadrement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une transparence obligatoire, de l'annonce jusqu'au bail</strong><br>Le complément de loyer ne peut pas être une mauvaise surprise découverte après la signature. Depuis le 1er juillet 2022, toute annonce de location dans une zone d'encadrement doit obligatoirement mentionner le montant du loyer de référence majoré applicable, ainsi que le montant du complément de loyer éventuellement demandé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le bail lui-même, le propriétaire doit aller plus loin : il ne suffit pas d'indiquer un montant. Il est tenu de détailler précisément, caractéristique par caractéristique, les éléments qui justifient le supplément. Un simple « belles prestations » ou « cadre exceptionnel » ne constitue pas une justification recevable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment contester un complément de loyer abusif</strong><br>Si vous êtes locataire et que vous estimez le complément injustifié, vous disposez d'un délai de trois mois à compter de la signature du bail pour engager une contestation. La démarche se déroule en plusieurs étapes :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. La voie amiable.</strong> Commencez par adresser un courrier à votre propriétaire en expliquant pourquoi vous jugez le complément infondé. Appuyez-vous sur les caractéristiques des logements comparables du quartier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. La commission départementale de conciliation (CDC). </strong>Si le propriétaire refuse de revoir le montant, vous pouvez saisir gratuitement cette commission, qui réunit des représentants de locataires et de bailleurs. Elle examine le dossier, évalue la légitimité du complément et rend un avis. Si elle estime que le supplément n'est pas justifié, elle en informe le bailleur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Le juge.</strong> En l'absence d'accord à l'issue de la conciliation, vous disposez de trois mois supplémentaires après réception de l'avis de la CDC pour saisir le tribunal. Le juge peut alors non seulement supprimer le complément pour l'avenir, mais aussi ordonner le remboursement de l'intégralité des sommes indûment perçues depuis la signature du bail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention au cas particulier : si le bail ne mentionne aucun complément de loyer alors que le loyer dépasse effectivement le plafond majoré, le délai de contestation est élargi à trois ans, directement devant le juge. C'est ce qu'ont récemment confirmé deux arrêts de la Cour de cassation du 4 décembre 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le complément de loyer n'est ni un droit automatique du propriétaire, ni un outil de contournement de l'encadrement des loyers. C'est une exception strictement encadrée, qui suppose un logement réellement hors du commun dans son quartier, une transparence totale dès l'annonce, et une justification détaillée dans le bail. En cas d'abus, les locataires disposent de recours efficaces, à condition de les exercer dans les délais.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_427646976.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier locatif : comment fonctionne la loi sur le complément de loyer]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30120/immobilier-locatif-comment-fonctionne-la-loi-sur-le-complement-de-loyer</link></item><item><guid>30119</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 11:09:02 CET</pubDate><description><![CDATA[Quarante ans de carrière, ça laisse des souvenirs… par exemple, ces bulletins de salaire tapés à la machine, doublés d'un papier carbone qui salissait les doigts. D'ailleurs, que sont-ils devenus ? Alors que l'heure est venue de vérifier votre parcours professionnel avant d'obtenir votre fameux sésame pour une retraite bien méritée, des bouffées d'angoisse peuvent venir vous assaillir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Quarante ans de carrière, ça laisse des souvenirs… par exemple, ces bulletins de salaire tapés à la machine, doublés d'un papier carbone qui salissait les doigts. D'ailleurs, que sont-ils devenus ? Alors que l'heure est venue de vérifier votre parcours professionnel avant d'obtenir votre fameux sésame pour une retraite bien méritée, des bouffées d'angoisse peuvent venir vous assaillir.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Qui eût cru, en effet, que ces feuillets jaunis deviendraient précieux pour prouver que vous avez bel et bien travaillé, si d'aventure certaines années ont disparu de votre relevé ? Pourtant, si la fouille hasardeuse dans les cartons qui sentent la naphtaline ne donne rien, rassurez-vous : si vos bulletins ont disparu, tout n'est pas forcément perdu. Plusieurs solutions existent pour reconstituer votre parcours professionnel et faire valoir vos droits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Première étape : vérifiez votre relevé de carrière</strong><br>Avant de retourner le grenier, commencez par le plus simple. Votre relevé de carrière — aussi appelé RIS (relevé individuel de situation) — est consultable à tout âge depuis votre premier emploi, sur le site info-retraite.fr. Ce document inter-régimes récapitule l'ensemble des périodes enregistrées par vos différentes caisses de retraite : les cotisations déclarées par vos employeurs, les salaires pris en compte et les trimestres validés.<br>Si tout est conforme, bonne nouvelle : aucune démarche supplémentaire n'est nécessaire, et vos bulletins de salaire perdus ne vous seront même pas réclamés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, si vous détectez des anomalies (années manquantes, salaires erronés, périodes non prises en compte) vous pouvez agir. À partir de 55 ans, le service « Corriger ma carrière » sur info-retraite.fr permet de signaler directement les erreurs à l'ensemble de vos régimes, qui en sont automatiquement informés. Mais il n'est pas nécessaire d'attendre cet âge : depuis le 1er juillet 2021, les assurés de moins de 55 ans peuvent eux aussi demander la rectification d'anomalies, en contactant directement les caisses de retraite concernées (CARSAT, MSA, CNAV, etc.). La procédure est simplement un peu moins centralisée : il faut s'adresser à chaque régime individuellement, plutôt que de passer par le service en ligne unique réservé aux plus de 55 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Reconstituer sa carrière sans bulletins : quelles preuves fournir ?</strong><br>Si vous ne parvenez pas à remettre la main sur vos bulletins de salaire correspondant aux périodes manquantes, pas de panique. Les caisses de retraite acceptent toute preuve écrite, fiable et cohérente permettant d'établir la réalité du travail effectué. Voici les documents les plus couramment admis :<br>• Les attestations d'employeurs, si l'entreprise existe encore. L'employeur est tenu de conserver les bulletins de salaire pendant 5 ans sous format papier, et jusqu'à 50 ans (ou 6 ans après votre départ en retraite) en version dématérialisée. Il n'est toutefois pas légalement obligé de vous fournir un duplicata.<br>• Les contrats de travail, avenants ou lettres d'embauche.<br>• Les certificats de travail, remis à la fin de chaque contrat.<br>• Les relevés bancaires, montrant les virements de salaires reçus. Les banques conservent l'historique de vos mouvements sans limitation de durée, même si une demande d'anciens relevés peut être payante.<br>• Les déclarations annuelles de revenus et avis d'imposition, qui mentionnent les revenus perçus.<br>• Les attestations Pôle emploi (devenu France Travail), en cas de périodes de chômage indemnisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Votre entreprise a fermé ? Des pistes existent</strong><br>Si l'entreprise concernée par vos bulletins manquants n'existe plus, la situation est plus complexe mais pas désespérée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'URSSAF constitue un recours précieux. Cet organisme collecte les déclarations sociales nominatives (DSN) — et avant cela les DADS (déclarations annuelles de données sociales) — transmises obligatoirement par tous les employeurs. Ces données sont conservées même après la fermeture d'une entreprise. Vous pouvez contacter l'URSSAF par écrit (ou au 39 57) en précisant votre identité, votre numéro de sécurité sociale, le nom de l'entreprise et la période recherchée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mandataire judiciaire ou liquidateur qui a géré la fermeture de l'entreprise peut aussi détenir des archives. Ses coordonnées sont consultables auprès du tribunal de commerce ou sur Infogreffe.fr.<br>Les archives départementales conservent parfois des documents d'entreprises disparues depuis des décennies. C'est un recours de dernier ressort, mais qui peut s'avérer utile pour les carrières très anciennes.<br>Enfin, la CPAM (Caisse primaire d'assurance maladie) peut fournir des justificatifs pour les périodes d'arrêt maladie ou de congé maternité, qui comptent pour la validation de trimestres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La perte de bulletins de salaire n'est pas un drame si votre relevé de carrière est complet et exact. Ce document officiel, accessible gratuitement en ligne, est reconnu par toutes les caisses de retraite et possède une valeur probante suffisante pour faire valoir vos droits. Les bulletins ne deviennent indispensables que lorsqu'il faut prouver des périodes absentes du relevé. Dans ce cas, de multiples alternatives existent. Et le plus tôt vous vérifiez, le mieux c'est.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : info-retraite.fr, L'Assurance retraite (lassuranceretraite.fr), Service-public.fr, Agirc-Arrco. Informations à jour en février 2026.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bulletins de salaire perdus : le guide de survie pour sauver votre retraite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30119/bulletins-de-salaire-perdus-le-guide-de-survie-pour-sauver-votre-retraite</link></item><item><guid>30118</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 11:04:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Une première version du budget avait échoué fin 2025, butant sur le désaccord entre députés et sénateurs. Pour faciliter le consensus, le gouvernement a pris le parti de supprimer plusieurs mesures controversées. Parmi elles, trois auraient directement touché les détenteurs de contrats d'assurance vie. Retour sur ce qui n'est finalement pas passé.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une première version du budget avait échoué fin 2025, butant sur le désaccord entre députés et sénateurs. Pour faciliter le consensus, le gouvernement a pris le parti de supprimer plusieurs mesures controversées. Parmi elles, trois auraient directement touché les détenteurs de contrats d'assurance vie. Retour sur ce qui n'est finalement pas passé.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France dispose enfin d'un budget pour 2026. Après un feuilleton parlementaire de plusieurs mois, le gouvernement a dû recourir à l'article 49-3 de la Constitution pour faire adopter le projet de loi de finances à l'Assemblée nationale. Les motions de censure déposées par l'opposition, à savoir deux sur les dépenses le 23 janvier, deux sur les recettes le 27 janvier, ont toutes été rejetées. Le texte a été considéré comme définitivement adopté le 2 février 2026 et doit encore être validé par le Conseil constitutionnel avant promulgation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'impôt sur la fortune improductive : enterré</strong><br>Vous l'aviez peut-être redouté : le remplacement de l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) par un impôt sur la fortune improductive ne verra pas le jour. Adopté en première lecture à l'Assemblée nationale contre l'avis du gouvernement (163 voix pour, 150 contre), cet amendement porté par le député MoDem Jean-Paul Mattei visait à réorienter la fiscalité du patrimoine vers les actifs jugés peu productifs pour l'économie.<br>Le projet prévoyait de sortir l'immobilier locatif de l'assiette taxable, tout en y maintenant la résidence principale (après un abattement de 30 %) et la résidence secondaire. Le seuil d'assujettissement restait fixé à 1,3 million d'euros, avec un taux unique de 1 % en remplacement du barème progressif actuel de l'IFI, qui s'échelonne de 0,5 % à 1,5 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vos fonds en euros dans le viseur… puis sauvés</strong><br>En contrepartie de l'allégement sur l'immobilier locatif, les assujettis au nouvel impôt auraient dû déclarer leurs biens de luxe (œuvres d'art, yachts, jets privés…), leurs métaux précieux, leurs cryptomonnaies, mais aussi — et c'est là que les épargnants retenaient leur souffle — leurs fonds en euros d'assurance vie.<br>Les députés estimaient que ces supports, investis à plus de 70 % en obligations d'États et d'entreprises, n'étaient pas assez « productifs » pour l'économie réelle. Une conclusion qui aurait pénalisé lourdement les épargnants, sachant que le fonds en euros concentre, à lui seul, environ 70 % de l'encours total de l'assurance vie en France. Les unités de compte (UC), investies en actions, immobilier ou autres supports plus dynamiques, ne représentent que les 30 % restants.<br>L'abandon de l'impôt sur la fortune improductive dans la version finale du budget fait donc disparaître toute taxation supplémentaire sur l'encours des fonds en euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La CSG stable sur vos contrats : un soulagement méconnu</strong><br>L'autre bonne nouvelle pour les détenteurs d'assurance vie est passée plus inaperçue. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, adoptée le 16 décembre 2025, a instauré une hausse de 1,4 point de la CSG (contribution sociale généralisée) sur les revenus du capital, portant le taux de 9,2 % à 10,6 %. Cette augmentation fait passer le total des prélèvements sociaux de 17,2 % à 18,6 % pour les placements concernés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l'assurance vie a été expressément exclue de cette hausse. Le texte maintient le taux de CSG à 9,2 % pour les produits des contrats d'assurance vie et de capitalisation. Un soulagement d'autant plus appréciable que les prélèvements sociaux sont prélevés chaque année sur les intérêts des fonds en euros, même si vous ne procédez à aucun retrait (ou « rachat »).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, les prélèvements sociaux sur votre assurance vie demeurent à 17,2 %. En revanche, ils passent à 18,6 % pour de nombreux autres placements : livrets bancaires fiscalisés, plans d'épargne en actions (PEA) au moment des retraits, comptes-titres, dividendes, plus-values mobilières, et même les plans d'épargne retraite (PER) — dont le cas reste toutefois sujet à interprétation pour les PER assurantiels.<br>Le prélèvement forfaitaire unique (PFU ou « flat tax ») passe ainsi de 30 % à 31,4 % pour les placements soumis à la hausse, mais reste inchangé pour l'assurance vie.<br><br>L'assurance vie sort renforcée de ce marathon budgétaire. Sur les trois menaces fiscales qui la visaient, intégration dans un nouvel impôt sur la fortune, taxation de l'encours des fonds en euros, hausse des prélèvements sociaux, aucune n'a survécu à la version finale du budget. Dans un contexte où la pression fiscale s'alourdit sur la plupart des placements financiers, ce traitement de faveur renforce l'attractivité du contrat d'assurance vie comme enveloppe d'épargne privilégiée des Français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : les trois bombes fiscales esquivées de justesse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30118/assurance-vie-les-trois-bombes-fiscales-esquivees-de-justesse</link></item><item><guid>30117</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 10:57:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Le système de retraite français, instauré en 1945, repose sur un principe de répartition : les cotisations des actifs financent les pensions des retraités. Pour liquider sa retraite à taux plein, un assuré doit avoir atteint l'âge légal de départ et justifier d'un nombre précis de trimestres validés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le système de retraite français, instauré en 1945, repose sur un principe de répartition : les cotisations des actifs financent les pensions des retraités. Pour liquider sa retraite à taux plein, un assuré doit avoir atteint l'âge légal de départ et justifier d'un nombre précis de trimestres validés.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis la réforme de 2023, ce seuil varie selon l'année de naissance, de 167 trimestres (pour les personnes nées en 1960) à 172 trimestres (pour celles nées à partir de 1965). À défaut, une décote s'applique sur la pension, sauf si l'assuré attend l'âge de 67 ans, qui ouvre automatiquement droit au taux plein, quel que soit le nombre de trimestres validés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trimestres manquants, décote et situations dérogatoires</strong><br>Lorsqu'un assuré part à la retraite sans avoir validé le nombre de trimestres requis, sa pension subit une minoration. Le taux de 50 % est réduit de 0,625 % par trimestre manquant. Le nombre de trimestres pris en compte pour la décote est plafonné à 20 trimestres, ce qui correspond à une décote maximale de 12,5 points (le taux minimal applicable étant alors de 37,5 % au lieu de 50 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il existe toutefois des dispositifs permettant d'échapper à cette décote, notamment dans le cadre des carrières longues, du handicap ou de certaines incapacités permanentes. Les périodes liées à la parentalité jouent également un rôle important, en accordant des trimestres supplémentaires, sans cotisation, destinés à compenser l'impact de la naissance ou de l'éducation des enfants sur la vie professionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Peut-on donner ses trimestres excédentaires à son conjoint ?</strong><br>Contrairement à une idée répandue, le droit français ne permet pas de donner librement des trimestres de retraite à son conjoint. Même lorsqu'un assuré a cotisé au-delà du nombre requis pour le taux plein, ces trimestres supplémentaires ne peuvent pas être transférés à une autre personne, y compris au sein d'un couple marié ou pacsé. À ce jour, le don de trimestres de retraite reste donc interdit par la législation.<br>Une proposition de loi déposée en 2023 par la députée Isabelle Valentin visait à autoriser un don limité de quatre trimestres entre conjoints, mais elle n'a pas abouti.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le seul cas de partage possible : les trimestres liés aux enfants</strong><br>Il existe néanmoins une exception strictement encadrée : le partage des trimestres liés aux enfants nés ou adoptés à partir du 1er janvier 2010. Pour chaque enfant, 8 trimestres de majoration peuvent être attribués :<br>• 4 trimestres au titre de la maternité (ou de l'adoption) : ils sont exclusivement réservés à la mère.<br>• 4 trimestres au titre de l'éducation : leur répartition entre les parents a été modifiée par la réforme de 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention, changement important depuis le 1er septembre 2023 : sur les 4 trimestres d'éducation, 2 trimestres minimum sont désormais attribués automatiquement à la mère. Seuls les 2 trimestres restants peuvent être attribués à l'un ou l'autre des parents, selon un choix effectué conjointement. Le père ne peut donc plus recevoir la totalité des 4 trimestres d'éducation comme c'était possible auparavant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des règles et des délais à respecter impérativement</strong><br>Pour bénéficier de ce partage, certaines conditions doivent être réunies :<br>• Résidence effective avec l'enfant ;<br>• Exercice de l'autorité parentale ;<br>• Chaque parent doit justifier d'au moins 8 trimestres validés dans un régime de retraite obligatoire.<br>La décision de répartition doit être déclarée dans un délai strict de six mois après le quatrième anniversaire de l'enfant (ou de son adoption). Les parents doivent compléter un formulaire disponible sur le site de l'Assurance retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Passé ce délai, les trimestres d'éducation sont attribués par défaut à la mère. La décision, une fois prise ou devenue implicite, ne peut plus être modifiée (sauf en cas de décès de l'un des parents).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les enfants nés avant 2010, les 8 trimestres (maternité + éducation) sont intégralement attribués à la mère. Le partage n'est possible que dans des situations exceptionnelles, comme le décès de la mère ou l'éducation exclusive de l'enfant par le père.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : votre conjoint peut-il vous donner des trimestres manquants ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30117/retraite-votre-conjoint-peut-il-vous-donner-des-trimestres-manquants</link></item><item><guid>30116</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Feb 2026 10:54:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Ils rapportent entre 6 et 7 % par an en médiane, n'ont provoqué une perte en capital que dans moins de 1 % des cas récents… et pourtant, la plupart des épargnants qui y souscrivent ne comprennent pas vraiment ce qu'ils achètent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Ils rapportent entre 6 et 7 % par an en médiane, n'ont provoqué une perte en capital que dans moins de 1 % des cas récents… et pourtant, la plupart des épargnants qui y souscrivent ne comprennent pas vraiment ce qu'ils achètent.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les produits structurés sont devenus l'un des placements préférés des Français avec 42 milliards d'euros de collecte en 2023, contre 23 milliards deux ans plus tôt, mais leur complexité reste un problème majeur. Fin janvier 2026, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a publié une étude inédite pour tenter d'y remédier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en pleine explosion, une compréhension qui ne suit pas</strong><br>Un produit structuré, c'est un placement dont le rendement dépend de l'évolution d'un actif de référence. Le plus souvent un indice boursier comme l'Euro Stoxx 50 ou le CAC 40. Sa formule est fixée à l'avance : si l'indice se comporte comme prévu, l'épargnant touche un coupon, voire récupère son capital avec un bonus. Si les marchés décrochent au-delà d'un certain seuil, il peut perdre une partie de sa mise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le papier, la promesse est séduisante : un rendement potentiellement supérieur aux fonds en euros, avec une protection partielle du capital. En pratique, le fonctionnement repose sur des mécanismes techniques — remboursement anticipé automatique (autocall), barrières de protection, coupons conditionnels, indices à décrément — dont la compréhension échappe à la grande majorité des souscripteurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La cartographie ACPR-AMF publiée en avril 2025 révélait que près de la moitié des produits commercialisés entre 2021 et 2023 visaient une clientèle d'investisseurs avertis et non le grand public, alors même qu'ils étaient massivement distribués en assurance vie (80 % de la collecte).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sept questions auxquelles les brochures devraient répondre clairement</strong><br>L'étude publiée le 29 janvier 2026, issue d'un groupe de travail réunissant trois commissions consultatives de l'AMF (épargnants, gestion institutionnelle, fonctionnement du marché), n'impose pas de nouvelle réglementation. Elle propose un changement d'approche : structurer la documentation commerciale autour des questions que se pose réellement un épargnant avant de signer, plutôt que d'empiler des pages de jargon technique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sept points que l'AMF recommande de mettre en évidence dès les premières pages d'une brochure tiennent en quelques lignes. Combien de temps mon argent est-il bloqué ? Puis-je le récupérer avant l'échéance, et à quel prix ? Dans quels cas suis-je rémunéré, et combien ? Puis-je perdre tout ou partie de mon capital, et dans quels scénarios ? Qui est l'émetteur du produit, et que se passe-t-il s'il fait faillite ? Quels sont les frais, visibles et cachés ?&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Enfin, comment accéder au Document d'Informations Clés (DIC) réglementaire ?</strong><br>Ce risque de crédit lié à l'émetteur est d'ailleurs l'un des angles morts les plus fréquents : si la banque qui a émis le produit structuré fait défaut, l'épargnant peut tout perdre, indépendamment de la performance de l'indice sous-jacent. L'AMF insiste pour que la notation de l'émetteur et la nature de ce risque figurent en bonne place dans les documents commerciaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le piège du « décrément » enfin mis en lumière</strong><br>Parmi les mécanismes les plus opaques, le décrément mérite une attention particulière. Plus d'un tiers des produits structurés commercialisés en France s'appuient sur des indices comportant un mécanisme de décrément, selon la cartographie ACPR-AMF. Le principe : au lieu de suivre un indice classique (qui intègre les dividendes versés par les entreprises), le produit utilise un indice synthétique dont on retranche chaque année un montant forfaitaire, censé représenter les dividendes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le problème surgit quand ce décrément est calculé en points fixes plutôt qu'en pourcentage. Dans ce cas, si l'indice baisse fortement, le montant retranché pèse proportionnellement de plus en plus lourd, amplifiant les pertes. L'AMF recommande que ce mécanisme soit expliqué de manière accessible, avec des exemples chiffrés montrant son impact dans différents scénarios de marché — pas seulement dans le scénario favorable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des performances flatteuses… mais dans un contexte porteur</strong><br>Les chiffres récents sont rassurants en apparence. Sur la période 2021-2023, les produits structurés ont très majoritairement dégagé des performances positives, avec un rendement annuel médian brut (hors frais et fiscalité) compris entre 6 et 7 %. Une part faible des produits remboursés ont entraîné une perte en capital. Et 95 % des produits ont été remboursés avant leur échéance finale, grâce aux clauses d'autocall déclenchées dans un contexte de marchés haussiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l'ACPR et l'AMF prennent soin de rappeler que ces résultats reflètent une période spécifique de marchés favorables. Un retournement prolongé des indices boursiers produirait un tableau très différent. La protection du capital, souvent mise en avant dans les argumentaires commerciaux, n'est pas une garantie inconditionnelle : elle ne joue qu'à l'échéance et sous certaines conditions (par exemple, que l'indice n'ait pas chuté de plus de 40 ou 50 %). En cas de revente anticipée, l'épargnant s'expose à une perte qui peut être significative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que l'étude ne dit pas (mais que les épargnants devraient savoir)</strong><br>L'étude de l'AMF se concentre sur la lisibilité des documents commerciaux et ne constitue pas une doctrine contraignante. Elle ne modifie pas le guide existant de l'AMF pour l'élaboration des communications promotionnelles. C'est un exercice de pédagogie, pas de régulation — un signal envoyé à l'industrie, pas une obligation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste un sujet que l'étude effleure sans le trancher : la question des frais. Les produits structurés sont notoirement difficiles à décortiquer en matière de coûts. Entre les frais de structuration intégrés au produit, les commissions versées aux distributeurs, et les frais propres au contrat d'assurance vie qui les héberge, l'épargnant peine à évaluer ce que le placement lui coûte réellement. L'AMF recommande plus de transparence, mais la route est encore longue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un marché qui a doublé en deux ans et qui attire des épargnants de plus en plus novices, la clarté de l'information n'est pas un luxe. C'est une condition de survie pour la confiance dans ces produits.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_196632447-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Produits structurés : ce que votre banquier ne vous explique pas assez bien]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30116/produits-structures-ce-que-votre-banquier-ne-vous-explique-pas-assez-bien</link></item><item><guid>30091</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 08 Feb 2026 19:11:49 CET</pubDate><description><![CDATA[L'essor des cryptomonnaies a créé une nouvelle classe d'actifs numériques que de plus en plus de Français détiennent dans leur patrimoine. Bitcoin, Ethereum, et des centaines d'autres cryptoactifs représentent parfois des montants significatifs. Pourtant, la transmission de ces actifs pose des défis spécifiques que les outils successoraux traditionnels ne permettent pas toujours de résoudre efficacement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'essor des cryptomonnaies a créé une nouvelle classe d'actifs numériques que de plus en plus de Français détiennent dans leur patrimoine. Bitcoin, Ethereum, et des centaines d'autres cryptoactifs représentent parfois des montants significatifs. Pourtant, la transmission de ces actifs pose des défis spécifiques que les outils successoraux traditionnels ne permettent pas toujours de résoudre efficacement.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre complexité technique, sécurité des clés privées, fiscalité encore floue et absence de cadre juridique parfaitement établi, organiser la transmission de ses cryptomonnaies requiert anticipation et préparation. Cet article éclaire les enjeux et propose des solutions concrètes pour sécuriser la transmission de votre patrimoine numérique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les spécificités des cryptomonnaies en matière de transmission</strong><br>Contrairement aux actifs traditionnels (comptes bancaires, titres, immobilier), les cryptomonnaies présentent des caractéristiques qui compliquent leur transmission. Le premier obstacle réside dans leur nature dématérialisée et leur mode de détention. Les cryptoactifs sont sécurisés par des clés cryptographiques : une clé publique (équivalent d'un numéro de compte) et une clé privée (équivalent d'un mot de passe). La clé privée, souvent représentée par une série de 12 ou 24 mots (seed phrase), constitue le seul moyen d'accéder aux fonds. Quiconque possède cette clé contrôle les cryptomonnaies ; quiconque la perd perd définitivement l'accès à ses actifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette architecture pose un dilemme en matière de succession. Si vous conservez seul la clé privée sans en informer personne, vos héritiers ne pourront pas accéder aux fonds après votre décès : les cryptomonnaies seront perdues à jamais. À l'inverse, si vous partagez la clé de votre vivant, vous vous exposez à un risque de vol ou de détournement. Contrairement à un compte bancaire dont l'accès peut être bloqué ou dont les opérations peuvent être contestées, une transaction en cryptomonnaie est irréversible et anonyme. Une fois la clé compromise, les fonds peuvent disparaître sans possibilité de recours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le deuxième défi concerne l'identification et l'évaluation des actifs. Dans une succession classique, le notaire peut interroger le FICOBA (fichier des comptes bancaires) pour recenser les comptes du défunt. Aucun équivalent n'existe pour les cryptomonnaies détenues sur des wallets personnels (cold wallets, hardware wallets). Si le défunt n'a pas laissé de trace écrite de ses avoirs, les héritiers ne sauront même pas que ces actifs existent.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quant à l'évaluation, elle pose également question : les cryptomonnaies sont volatiles, leur valeur fluctue parfois de plusieurs dizaines de pourcents en quelques jours. Quelle valeur retenir pour la déclaration de succession ? Celle au jour du décès ? Celle au jour de la transmission effective aux héritiers ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le cadre fiscal des cryptomonnaies dans les successions</strong><br>Sur le plan fiscal, l'administration considère les cryptomonnaies comme des biens meubles incorporels, au même titre que des titres ou des parts sociales. À ce titre, elles entrent dans l'actif successoral et sont soumises aux droits de succession selon le barème de droit commun. Les abattements et taux habituels s'appliquent donc en fonction du lien de parenté. Pour une transmission parent-enfant, l'abattement de 100 000 euros s'applique, puis le barème progressif (de 5% à 45% selon les tranches). Cette inclusion dans la succession signifie que les héritiers devront déclarer les cryptoactifs dans la déclaration de succession et s'acquitter des droits correspondants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La valorisation des cryptomonnaies au jour du décès doit être établie avec rigueur. L'administration fiscale recommande de retenir le cours officiel (si la cryptomonnaie est cotée sur des plateformes réglementées) constaté à la date du décès. En cas de cryptomonnaies peu liquides ou non cotées, une évaluation par un expert peut s'avérer nécessaire. Il est prudent de conserver des preuves de cette évaluation (captures d'écran des cours, attestations de plateformes d'échange) pour justifier les montants déclarés en cas de contrôle fiscal ultérieur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une question fiscale délicate concerne les plus-values latentes. Si le défunt a acquis des Bitcoins à 10 000 euros et qu'ils valent 50 000 euros au jour du décès, les héritiers doivent-ils payer l'impôt sur la plus-value de 40 000 euros ? La réponse dépend du moment de la cession. Si les héritiers vendent immédiatement après avoir reçu les cryptomonnaies, la plus-value imposable sera calculée par rapport au cours de transmission (donc minime). Si au contraire ils conservent les actifs et les vendent plus tard, ils devront calculer la plus-value par rapport à la valeur de transmission, appliquant alors le régime fiscal des cryptoactifs (flat tax de 30% au-delà d'un seuil de cessions annuelles de 305 euros).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Solutions pratiques pour organiser la transmission</strong><br>La première solution consiste à créer un dossier succession sécurisé. Préparez un document listant tous vos wallets de cryptomonnaies : type de wallet (hardware wallet, software wallet, compte sur plateforme d'échange), montants approximatifs détenus sur chaque support, localisation des clés privées ou seed phrases. Ce document ne doit évidemment pas contenir les clés elles-mêmes, mais indiquer où elles se trouvent (coffre bancaire, coffre-fort personnel, support crypté, etc.). Confiez ce document à votre notaire sous pli cacheté avec instruction de ne l'ouvrir qu'à votre décès, ou placez-le dans un coffre dont vos héritiers auront la clé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les clés privées elles-mêmes, plusieurs stratégies de sécurisation existent. Le seed phrase peut être divisé en plusieurs parties conservées en lieux différents : par exemple, les 12 premiers mots dans un coffre, les 12 derniers chez un proche de confiance. Cette technique de fragmentation garantit qu'aucune partie isolée ne permet d'accéder aux fonds. Les hardware wallets (Ledger, Trezor) offrent également des fonctionnalités de récupération : certains modèles permettent de créer une seed phrase de récupération secondaire que vous pouvez confier à un tiers de confiance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le système du multisig (multi-signature) constitue une solution élégante pour les portefeuilles importants. Cette technologie permet de créer un wallet qui nécessite plusieurs clés pour autoriser une transaction. Par exemple, un portefeuille 2-sur-3 requiert deux clés parmi trois pour déplacer des fonds. Vous pouvez conserver une clé, confier la deuxième à votre notaire et la troisième à un héritier ou un exécuteur testamentaire. De votre vivant, vous contrôlez seul le portefeuille (avec vos deux clés). À votre décès, le notaire et l'héritier peuvent conjointement accéder aux fonds. Cette configuration offre un équilibre entre sécurité et transmission.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des services spécialisés émergent pour faciliter la transmission des cryptoactifs. Certaines plateformes proposent des coffres-forts numériques dédiés aux cryptomonnaies avec fonction de transmission automatique après un délai d'inactivité ou sur présentation d'un acte de décès. Des protocoles blockchain développent des smart contracts de succession qui transfèrent automatiquement les actifs à des bénéficiaires désignés lorsque certaines conditions sont remplies. Bien que ces solutions soient encore jeunes et nécessitent une vérification approfondie de leur fiabilité, elles représentent des pistes intéressantes pour l'avenir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Former et accompagner ses héritiers</strong><br>Au-delà des aspects techniques et juridiques, la transmission de cryptomonnaies nécessite une dimension pédagogique. Vos héritiers connaissent-ils seulement l'existence des cryptoactifs ? Comprennent-ils leur fonctionnement et leurs enjeux ? Sans ce socle de connaissances, même avec les clés en main, ils risquent de commettre des erreurs coûteuses : transactions vers de mauvaises adresses, chute dans des escroqueries, vente précipitée à des cours défavorables. Il est donc recommandé d'initier progressivement vos proches à l'univers des cryptomonnaies si vous souhaitez leur transmettre ces actifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Organisez des moments d'échange pour leur expliquer les bases : qu'est-ce qu'une blockchain, comment fonctionne un wallet, pourquoi la clé privée est essentielle, comment effectuer une transaction en toute sécurité. Faites-leur manipuler de petites sommes pour qu'ils se familiarisent avec les outils sans risque majeur. Partagez vos choix d'investissement et votre stratégie : pourquoi avez-vous investi dans telle cryptomonnaie, quelle est votre vision à long terme, quels sont les risques identifiés. Cette transmission de savoirs et d'expérience est aussi importante que la transmission des actifs eux-mêmes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Envisagez également de désigner un exécuteur testamentaire compétent en matière de cryptoactifs. Cette personne, mentionnée dans votre testament, aura pour mission de guider vos héritiers dans la récupération et la gestion des cryptomonnaies après votre décès. Elle pourra expliquer les procédures, vérifier les transactions, conseiller sur la stratégie de conservation ou de vente. Si aucun proche ne possède ces compétences, vous pouvez faire appel à un professionnel spécialisé (conseiller en gestion de patrimoine formé aux cryptoactifs, avocat spécialisé). Ses honoraires, prélevés sur la succession, seront largement compensés par la sécurisation de la transmission.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, documentez vos opérations tout au long de votre vie d'investisseur en cryptomonnaies. Conservez l'historique de vos achats et ventes, les justificatifs des prix d'acquisition, les relevés des plateformes utilisées. Cette documentation facilitera considérablement la déclaration fiscale de la succession et le calcul des éventuelles plus-values futures. Elle constituera également un témoignage précieux pour vos héritiers, leur permettant de comprendre votre parcours d'investissement et les décisions qui ont façonné ce patrimoine numérique qu'ils recevront. La transmission des cryptomonnaies va bien au-delà du simple transfert de clés : c'est un processus global qui mêle technique, juridique, fiscal et humain, et qui mérite toute votre attention pour garantir que votre patrimoine numérique bénéficiera pleinement à ceux que vous aimez.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Transmettre ses cryptomonnaies : enjeux et solutions]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30091/transmettre-ses-cryptomonnaies-enjeux-et-solutions</link></item><item><guid>30090</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 08 Feb 2026 19:08:14 CET</pubDate><description><![CDATA[La clause bénéficiaire constitue l'élément central du contrat d'assurance-vie. C'est elle qui détermine qui recevra le capital au décès du souscripteur, et dans quelles proportions. Une clause mal rédigée peut empêcher l'identification des bénéficiaires, générer des litiges familiaux, ou conduire à une fiscalité défavorable. À l'inverse, une clause soigneusement élaborée garantit que vos volontés seront respectées.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La clause bénéficiaire constitue l'élément central du contrat d'assurance-vie. C'est elle qui détermine qui recevra le capital au décès du souscripteur, et dans quelles proportions. Une clause mal rédigée peut empêcher l'identification des bénéficiaires, générer des litiges familiaux, ou conduire à une fiscalité défavorable. À l'inverse, une clause soigneusement élaborée garantit que vos volontés seront respectées.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce qu'une clause bénéficiaire ?</strong><br>Lorsque vous souscrivez un contrat d'assurance-vie, vous devez désigner un ou plusieurs bénéficiaires qui recevront les capitaux à votre décès. Cette désignation s'effectue via la clause bénéficiaire, qui peut figurer dans le contrat ou être établie par un document séparé (testament, acte authentique). La clause peut désigner des personnes physiques (conjoint, enfants, parents, amis) ou des personnes morales (associations, fondations reconnues d'utilité publique).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, certaines restrictions s'appliquent. Il est interdit de désigner : les ministres du culte (pour éviter toute pression spirituelle), les mandataires judiciaires à la protection des majeurs, les membres de professions médicales vous ayant soigné, les animaux domestiques (qui n'ont pas de personnalité juridique). En revanche, vous pouvez créer une fondation pour le bien-être de votre animal et la désigner bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La répartition entre bénéficiaires est entièrement libre. Vous pouvez allouer 100% à une seule personne, ou répartir selon vos souhaits : 60% au conjoint, 20% à chaque enfant par exemple. Vous pouvez prévoir des attributions différentes selon les circonstances : telle répartition si votre conjoint est en vie, telle autre s'il est prédécédé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rédiger une clause bénéficiaire efficace</strong><br>La rédaction requiert rigueur et précision. Deux approches sont possibles : utiliser la clause type proposée par l'assureur, ou rédiger une clause personnalisée. La clause type (« mon conjoint, à défaut mes enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, à défaut mes héritiers ») présente l'avantage de la simplicité. Elle s'adapte automatiquement aux évolutions familiales. Cependant, elle manque de finesse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour une clause personnalisée, la précision est primordiale. Au lieu de « mon épouse », indiquez : « Mme Sophie Martin, née Dubois, le 15 mars 1975 à Lyon (69), mon épouse ». Pour les enfants : « M. Paul Martin, mon fils, né le 3 juillet 2005 à Paris (75), et Mme Julie Martin, ma fille, née le 12 novembre 2008 à Paris (75) ». Cette précision évite toute ambiguïté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Anticipez les aléas de la vie en prévoyant des bénéficiaires de second rang. La formule « à défaut » permet de désigner un bénéficiaire subsidiaire. Par exemple : « Mon fils Jean Martin, et à défaut ses enfants par parts égales ». Ainsi, si Jean décède avant vous, ce sont ses enfants qui bénéficieront du capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans des situations complexes (famille recomposée, protection d'un enfant handicapé), consultez un notaire. Le professionnel veillera à la cohérence entre la clause et votre stratégie successorale globale, au respect de vos objectifs, à la sécurité juridique de la rédaction.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Faut-il informer les bénéficiaires ?</strong><br>Vous n'avez aucune obligation légale d'informer vos bénéficiaires. Cependant, cette transparence présente des avantages. Un bénéficiaire informé pourra signaler rapidement votre décès à la compagnie, permettant un règlement rapide. En l'absence d'information, le bénéficiaire devra rechercher l'existence du contrat via l'AGIRA, ce qui peut prendre des mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Informer limite également les risques de déshérence. Chaque année, des milliards d'euros dorment sur des contrats dont les bénéficiaires ignorent l'existence. En communiquant le nom de l'assureur et le numéro de contrat, vous garantissez que votre volonté sera mise en œuvre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, informer n'équivaut pas à accorder le statut de bénéficiaire acceptant. Ce sont deux notions distinctes. L'information relève de la courtoisie. L'acceptation confère au bénéficiaire un droit quasi-acquis, limitant fortement votre liberté de gestion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le bénéficiaire acceptant : attention aux conséquences</strong><br>Un bénéficiaire peut accepter formellement sa désignation de votre vivant. Cette acceptation transforme radicalement ses droits. Les conséquences pour vous sont lourdes : vous ne pouvez plus modifier la clause sans son accord, plus effectuer de rachats sans son autorisation, plus demander d'avance sans son consentement, plus nantir le contrat sans son accord.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le bénéficiaire acceptant dispose d'un droit de veto sur toute opération. Cette situation peut devenir problématique si vous avez besoin de liquidités ou si les relations se dégradent. L'acceptation ne doit être envisagée que dans des cas spécifiques : garantir les droits d'un enfant handicapé, sécuriser un conjoint en mauvaise santé, protéger un créancier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Heureusement, les modalités d'acceptation ont été renforcées par la loi du 17 décembre 2007. Désormais, l'acceptation ne peut plus se faire à votre insu. Trois procédures sont possibles : un avenant signé conjointement par vous, le bénéficiaire et l'assureur ; un acte authentique notifié à l'assureur ; un acte sous seing privé notifié à l'assureur. Dans tous les cas, votre accord explicite est requis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il existe quelques cas de révocation : l'article 953 du Code civil prévoit l'annulation en cas d'ingratitude manifeste (attentat à votre vie, sévices, refus d'aliments). La survenance d'un enfant non prévu peut également permettre la révocation. Ces cas restent exceptionnels. Le mieux reste de ne pas accorder ce statut sans réflexion approfondie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Modification de la clause : souplesse et vigilance</strong><br>En l'absence de bénéficiaire acceptant, vous pouvez modifier librement la clause à tout moment. Cette souplesse permet d'adapter le contrat aux évolutions : mariage, divorce, naissance, décès. La modification peut s'effectuer par un avenant au contrat (le plus sûr), par acte authentique (testament notarié), ou par testament olographe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La modification par avenant est recommandée. L'assureur enregistre immédiatement la nouvelle clause, éliminant tout risque de perte. Cette procédure est rapide et gratuite. À l'inverse, la modification par testament présente un risque : si le testament n'est pas retrouvé après votre décès, c'est l'ancienne clause qui s'appliquera.<br>Il est recommandé de revoir sa clause régulièrement, tous les 3 à 5 ans ou après tout événement familial majeur. Vérifiez que les bénéficiaires correspondent à vos volontés actuelles, que leurs coordonnées sont à jour, que la répartition reste appropriée. N'hésitez pas à consulter un professionnel pour un audit de vos clauses bénéficiaires.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La clause bénéficiaire d'assurance-vie : guide complet]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30090/la-clause-beneficiaire-d-assurance-vie-guide-complet</link></item><item><guid>30089</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 08 Feb 2026 19:05:21 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec la baisse des taux d'intérêt observée ces dernières années, de nombreux emprunteurs se posent la question de la renégociation de leur crédit immobilier. Cette démarche peut permettre de réaliser des économies substantielles sur le coût total de l'emprunt. Cependant, renégocier son prêt immobilier ne se décide pas à la légère : il faut analyser précisément sa situation, comparer les options disponibles, et évaluer le véritable gain net après prise en compte de tous les frais.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec la baisse des taux d'intérêt observée ces dernières années, de nombreux emprunteurs se posent la question de la renégociation de leur crédit immobilier. Cette démarche peut permettre de réaliser des économies substantielles sur le coût total de l'emprunt. Cependant, renégocier son prêt immobilier ne se décide pas à la légère : il faut analyser précisément sa situation, comparer les options disponibles, et évaluer le véritable gain net après prise en compte de tous les frais.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce que la renégociation de crédit immobilier ?</strong><br>La renégociation de crédit immobilier consiste à obtenir de sa banque une révision à la baisse du taux d'intérêt de son prêt en cours. Cette opération s'effectue par la signature d'un avenant au contrat de prêt initial. Contrairement au rachat de crédit qui implique de contracter un nouveau prêt auprès d'une autre banque, la renégociation se fait avec le même établissement prêteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'avantage principal réside dans sa simplicité et son coût réduit. En restant dans la même banque, l'emprunteur évite certains frais : pas de frais de dossier, pas de nouvelle garantie, pas de frais de mainlevée. Seuls des frais d'avenant sont facturés, souvent entre 200 et 500 euros. Cette économie rend la renégociation attractive même pour des gains de taux modestes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La renégociation peut également offrir l'opportunité de revoir d'autres paramètres du prêt : modification de la durée, changement du type de taux (passage d'un taux variable à fixe), ajustement de l'assurance emprunteur. Ces ajustements permettent d'adapter le crédit à l'évolution de la situation financière de l'emprunteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand faut-il envisager une renégociation ?</strong><br>Plusieurs conditions doivent être réunies. Le premier critère concerne l'écart de taux entre votre crédit actuel et les taux de marché. La règle stipule qu'un différentiel d'au moins 0,7 à 1 point de pourcentage est nécessaire. En dessous, les économies risquent d'être absorbées par les frais. Si votre taux actuel est de 2,5% et que les nouveaux prêts s'octroient à 1,3%, l'écart de 1,2 point justifie d'étudier la renégociation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le stade d'avancement du remboursement constitue le deuxième critère. En début de prêt, les mensualités sont principalement composées d'intérêts, c'est donc à ce moment que la renégociation génère les économies les plus importantes. Une renégociation est pertinente si vous n'avez pas encore remboursé plus de 60 à 70% de la durée initiale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant du capital restant dû joue également un rôle crucial. Plus il est élevé, plus l'impact de la baisse de taux sera significatif. Une renégociation est généralement jugée intéressante si le capital restant dépasse 100 000 euros. En dessous, les économies risquent d'être trop faibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La démarche de renégociation : étape par étape</strong><br>La première étape consiste à effectuer un bilan précis : capital restant dû, durée restante, taux actuel, montant des mensualités. Ces informations figurent sur votre tableau d'amortissement. Munissez-vous de vos dernières fiches de paie et avis d'imposition : la banque vérifiera que votre situation financière reste solide.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, prenez la température du marché : quels sont les taux actuellement pratiqués ? Consultez les sites de comparaison, les simulateurs des banques, et sollicitez plusieurs établissements concurrents pour obtenir des propositions de rachat. Ces offres constitueront des arguments lors de la négociation avec votre banque actuelle.<br>Prenez rendez-vous avec votre conseiller en exposant clairement votre demande. Préparez votre argumentaire : écart de taux, offres concurrentielles, ancienneté de la relation, respect de vos engagements. Montrez-vous déterminé et constructif : vous attendez un geste commercial en tant que client fidèle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si votre banque refuse ou propose une baisse insuffisante, envisagez le rachat de crédit par un établissement concurrent. Cette opération, plus lourde, implique de souscrire un nouveau prêt. Les frais seront plus élevés (frais de dossier, frais de garantie, indemnités de remboursement anticipé plafonnées à 3% du capital restant dû), mais le gain en taux peut les compenser. Les courtiers en crédit immobilier peuvent vous accompagner gratuitement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">N'oubliez pas d'étudier également la possibilité de changer d'assurance emprunteur. Depuis la loi Lemoine de 2022, vous pouvez résilier votre assurance à tout moment. Les assurances alternatives sont souvent 30 à 50% moins chères. Avant toute décision, utilisez des simulateurs pour évaluer le gain net. Comparez le coût total du crédit dans le scénario actuel et renégocié.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Renégociation de crédit immobilier : mode d'emploi]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30089/renegociation-de-credit-immobilier-mode-d-emploi</link></item><item><guid>30088</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 08 Feb 2026 19:02:53 CET</pubDate><description><![CDATA[Lors du décès d'un proche, les héritiers doivent accomplir diverses démarches administratives et fiscales. Parmi celles-ci, le recours au notaire est souvent incontournable, particulièrement en présence d'un patrimoine immobilier. Les émoluments du notaire et les droits de succession représentent des coûts significatifs que les familles doivent anticiper.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lors du décès d'un proche, les héritiers doivent accomplir diverses démarches administratives et fiscales. Parmi celles-ci, le recours au notaire est souvent incontournable, particulièrement en présence d'un patrimoine immobilier. Les émoluments du notaire et les droits de succession représentent des coûts significatifs que les familles doivent anticiper.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les émoluments du notaire : une rémunération encadrée</strong><br>Les frais de notaire dans une succession se composent de deux éléments : les émoluments proprement dits, qui constituent la rémunération du notaire, et les droits de mutation qui sont des impôts collectés par le notaire pour le compte de l'État. Les émoluments du notaire sont réglementés par un tarif national fixé par décret. Ce tarif proportionnel s'applique selon un barème dégressif basé sur la valeur des actifs de la succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les actes de notoriété et les attestations immobilières, le barème 2026 s'établit comme suit : 5 % sur la tranche jusqu'à 6 500 euros, 2,0625 % de 6 501 à 17 000 euros, 1,375 % de 17 001 à 60 000 euros, et 1,03125 % au-delà. À ces émoluments proportionnels s'ajoutent des émoluments fixes pour certaines formalités, des débours correspondant aux sommes avancées, et la TVA au taux de 20%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour illustrer, prenons l'exemple d'une succession portant sur une maison de 250 000 euros. Le calcul des émoluments serait : 325 euros jusqu'à 6 500 euros, 216,56 euros de 6 501 à 17 000 euros, 591,13 euros de 17 001 à 60 000 euros, 1 959,38 euros de 60 001 à 250 000 euros. Le total des émoluments hors taxe s'élève à 3 092,07 euros. Après TVA, le coût final atteindrait environ 3 710 euros, auxquels s'ajoutent les débours (entre 500 et 800 euros).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les droits de succession : la part de l'État</strong><br>Les droits de succession constituent la part fiscale prélevée par l'État sur les transmissions à titre gratuit. Leur calcul obéit à des règles qui tiennent compte du lien de parenté, de la valeur nette de la part successorale, et d'un barème progressif. Le système fiscal privilégie les transmissions en ligne directe en accordant des abattements substantiels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les transmissions entre parents et enfants, un abattement de 100 000 euros s'applique sur la part de chaque enfant, renouvelable tous les 15 ans. Au-delà, un barème progressif s'applique : 5 % jusqu'à 8 072 euros, 10 % de 8 072 à 12 109 euros, 15 % de 12 109 à 15 932 euros, 20 % de 15 932 à 552 324 euros, 30 % de 552 324 à 902 838 euros, 40 % de 902 838 à 1 805 677 euros, et 45 % au-delà.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour une maison de 250 000 euros transmise à un enfant unique, après abattement de 100 000 euros, la base taxable serait de 150 000 euros, générant des droits d'environ 27 200 euros. Les transmissions entre époux ou partenaires de PACS bénéficient d'une exonération totale depuis 2007. Entre frères et sœurs, un abattement de 15 932 euros s'applique, puis un taux de 35% jusqu'à 24 430 euros et 45% au-delà.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les stratégies d'optimisation successorale</strong><br>Plusieurs leviers permettent d'alléger la charge fiscale d'une succession. La donation de son vivant constitue l'outil d'optimisation par excellence. En effectuant des donations tous les 15 ans, on bénéficie à chaque fois du renouvellement des abattements. Ainsi, un parent peut transmettre 100 000 euros à chacun de ses enfants tous les 15 ans sans droits à payer. Sur 30 ans, cela représente 200 000 euros transmis en franchise par enfant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance-vie constitue également un outil précieux. Pour les versements avant 70 ans, chaque bénéficiaire profite d'un abattement de 152 500 euros. Au-delà, un prélèvement de 20% s'applique (31,25% au-delà de 852 500 euros). Pour les versements après 70 ans, l'abattement global est de 30 500 euros tous bénéficiaires confondus, mais les intérêts et plus-values restent exonérés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le démembrement de propriété permet d'optimiser les transmissions. En donnant la nue-propriété aux enfants tout en conservant l'usufruit, le donateur continue à utiliser ou percevoir les revenus du bien, tandis que les enfants en deviennent pleins propriétaires au décès sans droits supplémentaires. La valeur taxable de la nue-propriété dépend de l'âge du donateur : à 60 ans elle représente 40%, à 70 ans 50%, et à 80 ans 60% de la valeur totale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le pacte Dutreil permet de transmettre une entreprise familiale avec un abattement de 75% sur sa valeur, à condition de respecter certains engagements de conservation. L'accompagnement par un notaire ou un conseiller en gestion de patrimoine est recommandé pour élaborer une stratégie successorale cohérente.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comprendre les frais de notaire dans une succession]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30088/comprendre-les-frais-de-notaire-dans-une-succession</link></item><item><guid>30087</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 08 Feb 2026 18:59:41 CET</pubDate><description><![CDATA[Imaginez la situation suivante : un proche vient de décéder et vous pensez avoir été désigné bénéficiaire de son contrat d'assurance-vie. Malheureusement, vous ne trouvez aucun document mentionnant ce contrat, vous ne connaissez pas le nom de la compagnie d'assurance, et personne dans la famille ne semble avoir cette information.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Imaginez la situation suivante : un proche vient de décéder et vous pensez avoir été désigné bénéficiaire de son contrat d'assurance-vie. Malheureusement, vous ne trouvez aucun document mentionnant ce contrat, vous ne connaissez pas le nom de la compagnie d'assurance, et personne dans la famille ne semble avoir cette information.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation, loin d'être rare, concernerait des dizaines de milliers de contrats chaque année en France. Heureusement, des solutions existent pour retrouver la trace de ces contrats et faire valoir vos droits en tant que bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le phénomène des contrats en déshérence</strong><br>Un contrat d'assurance-vie est dit « en déshérence » lorsque son titulaire est décédé mais que les sommes n'ont pas été versées aux bénéficiaires, soit parce que l'assureur n'a pas été informé du décès, soit parce que les bénéficiaires n'ont pas connaissance de l'existence du contrat. Selon les estimations, plusieurs milliards d'euros dormiraient ainsi sur des contrats non réclamés. Ce phénomène s'explique par plusieurs facteurs : le titulaire du contrat n'a pas toujours informé les bénéficiaires désignés, les documents justificatifs ont été égarés au fil du temps, la compagnie d'assurance a pu changer de nom ou fusionner.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les compagnies d'assurance ont certes l'obligation légale de rechercher les bénéficiaires, mais cette obligation ne peut s'exercer que si elles sont informées du décès du souscripteur. En l'absence de cette information, le contrat continue de fonctionner normalement. Le législateur a renforcé ces dernières années les obligations des assureurs en matière de recherche des bénéficiaires, notamment en imposant le rapprochement régulier des fichiers clients avec le Répertoire national d'identification des personnes physiques (RNIPP) pour détecter les décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>AGIRA : le service gratuit de recherche</strong><br>Face à ce problème, le secteur de l'assurance a mis en place l'AGIRA (Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance), un organisme qui centralise les recherches de contrats d'assurance-vie non réclamés. Ce service, entièrement gratuit, permet à toute personne pensant être bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie de lancer une recherche auprès de l'ensemble des compagnies d'assurance, mutuelles et institutions de prévoyance françaises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour effectuer une recherche via l'AGIRA, le demandeur doit fournir certaines informations sur le défunt : nom, prénom, date et lieu de naissance, date et lieu de décès. Il doit également justifier de son identité et apporter la preuve du décès (copie intégrale de l'acte de décès). La demande peut être effectuée en ligne sur le site de l'AGIRA, par courrier postal, ou via un notaire qui peut également formuler la demande dans le cadre d'une succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois la demande reçue, l'AGIRA transmet la requête à l'ensemble de ses membres (plus de 400 organismes). Chaque compagnie vérifie alors dans ses fichiers si le défunt était titulaire d'un contrat d'assurance-vie et si le demandeur figure parmi les bénéficiaires désignés. Le délai de réponse est généralement d'un mois. Si une correspondance est trouvée, la compagnie contacte directement le bénéficiaire pour lui indiquer la marche à suivre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les autres pistes de recherche</strong><br>Au-delà de l'AGIRA, plusieurs autres pistes peuvent être explorées pour retrouver la trace d'un contrat d'assurance-vie. La première consiste à examiner minutieusement les papiers et documents du défunt : relevés bancaires (qui peuvent mentionner des prélèvements réguliers vers des contrats d'épargne), déclarations fiscales (qui peuvent référencer des contrats d'assurance-vie), correspondances avec des établissements financiers. Un tri méthodique de ces documents peut révéler des indices précieux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le notaire chargé de la succession peut également jouer un rôle clé dans cette recherche. Dans le cadre de l'établissement de l'actif successoral, il peut interroger le Fichier central des dispositions de dernières volontés (FCDDV) qui recense les testaments déposés chez les notaires. Si le défunt a rédigé un testament mentionnant un contrat d'assurance-vie, cette information apparaîtra. Le notaire peut également solliciter l'administration fiscale via le droit de communication.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2016, la loi Eckert a instauré le site Ciclade, géré par la Caisse des Dépôts et Consignations. Ce portail permet de rechercher non seulement les assurances-vie, mais aussi tous les avoirs bancaires non réclamés (comptes bancaires, livrets d'épargne). Le service est gratuit et accessible en ligne. Le demandeur doit créer un compte personnel, puis effectuer une recherche en renseignant l'identité du défunt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les démarches pour récupérer les fonds</strong><br>Une fois le contrat identifié, le bénéficiaire doit accomplir certaines formalités pour obtenir le versement des capitaux. Il devra fournir à l'assureur plusieurs documents : l'acte de décès du souscripteur, un justificatif d'identité du bénéficiaire, un relevé d'identité bancaire, le certificat de non-inscription au Répertoire civil, éventuellement l'acte de notoriété ou l'attestation immobilière établie par le notaire confirmant la qualité de bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La compagnie d'assurance dispose légalement d'un délai d'un mois à compter de la réception de l'ensemble des pièces pour verser les capitaux. Passé ce délai, des intérêts de retard sont dus au bénéficiaire. Ces intérêts sont calculés au taux légal majoré de 50% pendant les deux premiers mois de retard, puis doublé au-delà. Si le versement tarde, le bénéficiaire peut mettre en demeure l'assureur par lettre recommandée avec accusé de réception, puis saisir le médiateur de l'assurance. L'essentiel est de ne jamais renoncer à faire valoir ses droits face à un contrat en déshérence.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/surface-2Wc28rVDygk-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment retrouver une assurance-vie dont vous êtes bénéficiaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30087/comment-retrouver-une-assurance-vie-dont-vous-etes-beneficiaire</link></item><item><guid>30086</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 08 Feb 2026 18:57:04 CET</pubDate><description><![CDATA[La transition entre la vie active et la retraite représente un tournant majeur dans l'existence de chaque salarié. Cette période charnière soulève de nombreuses questions : à quel âge partir ? Comment maintenir son employabilité jusqu'à la retraite ? Faut-il envisager un temps partiel ou une retraite progressive ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La transition entre la vie active et la retraite représente un tournant majeur dans l'existence de chaque salarié. Cette période charnière soulève de nombreuses questions : à quel âge partir ? Comment maintenir son employabilité jusqu'à la retraite ? Faut-il envisager un temps partiel ou une retraite progressive ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour accompagner cette transition souvent délicate, le législateur a instauré un nouvel outil : l'entretien de fin de carrière, désormais obligatoire pour tous les employeurs. Cette mesure, inscrite dans la loi sur les seniors, vise à améliorer les conditions de fin de carrière et à préparer sereinement le départ à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre légal précis et contraignant</strong><br>La loi « Seniors, dialogue social et transitions professionnelles », publiée au Journal officiel en octobre 2025, impose désormais à tous les employeurs de proposer un entretien de fin de carrière à leurs salariés. Ce dispositif s'inscrit dans une politique publique plus large visant à favoriser l'emploi des seniors et à accompagner leur maintien dans l'emploi jusqu'à l'âge de la retraite. Le timing de cet entretien est précisément défini par le Code du travail : il doit se tenir au cours des deux années précédant le 60e anniversaire du salarié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette période de deux ans offre une fenêtre temporelle suffisante pour mettre en place des aménagements progressifs si nécessaire, tout en restant proche de l'échéance de la retraite pour que les discussions restent concrètes et pertinentes. L'employeur ne peut pas se soustraire à cette obligation : c'est à lui de prendre l'initiative de proposer cet entretien. Si l'employeur ne le fait pas spontanément, le salarié peut le réclamer et l'entreprise devra s'y conformer. Ce caractère obligatoire traduit la volonté du législateur de systématiser la préparation à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de préciser que cet entretien de fin de carrière vient s'ajouter aux autres entretiens professionnels existants, notamment l'entretien professionnel bisannuel obligatoire dans toutes les entreprises. Il ne se substitue pas à ces rendez-vous, mais les complète avec un focus spécifique sur la fin de carrière et la préparation à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les objectifs de l'entretien : préparer une transition sereine</strong><br>L'entretien de fin de carrière poursuit plusieurs objectifs complémentaires, tous orientés vers une meilleure gestion de la dernière phase de la vie professionnelle. Le premier objectif est de faire le point sur la situation professionnelle du salarié : quelles sont ses attentes pour les années à venir ? Souhaite-t-il continuer à temps plein jusqu'à la retraite ou envisage-t-il une réduction progressive de son activité ? Cette phase d'écoute est essentielle pour comprendre les aspirations du salarié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Code du travail énumère explicitement plusieurs thèmes que l'entretien doit aborder. Les conditions de maintien dans l'emploi constituent le premier axe : comment garantir que le salarié puisse exercer sereinement son activité jusqu'à la retraite ? Cela peut impliquer des ajustements de poste, une réduction de la charge de travail, ou encore des aménagements ergonomiques. Les possibilités d'aménagement de fin de carrière forment le second axe : passage à temps partiel, télétravail accru, réduction des déplacements, horaires aménagés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif de retraite progressive mérite une attention particulière. Ce mécanisme permet au salarié de percevoir une partie de sa pension de retraite tout en continuant à travailler à temps partiel. Il s'adresse aux salariés ayant au moins 60 ans et totalisant 150 trimestres de cotisation. Le salarié peut ainsi réduire progressivement son temps de travail (entre 40% et 80% d'un temps plein) tout en percevant une fraction de sa pension (entre 20% et 60%). Ce dispositif présente plusieurs avantages : il permet d'augmenter le montant final de la pension, de maintenir un lien social avec l'entreprise, et de gérer en douceur la transition vers la retraite complète.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les bénéfices concrets pour le salarié et l'entreprise</strong><br>Pour le salarié, cet entretien représente une opportunité précieuse d'exprimer ses attentes et ses contraintes. Il constitue un moment privilégié pour aborder des sujets parfois difficiles à évoquer spontanément : fatigue accrue, difficultés à tenir le rythme, souhait de réduire l'activité. L'entretien légitime ces discussions et oblige l'employeur à y apporter des réponses concrètes. Le salarié peut ainsi anticiper sa retraite en toute transparence, sans craindre d'être marginalisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'entretien permet également au salarié de mieux comprendre ses droits et les dispositifs à sa disposition. Beaucoup de salariés ne connaissent pas ou mal la retraite progressive, le cumul emploi-retraite, ou les possibilités de rachat de trimestres. L'échange avec l'employeur, éventuellement complété par une information RH ou un accompagnement par un expert retraite, permet de clarifier ces options et d'éclairer les choix du salarié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l'entreprise, l'entretien de fin de carrière présente également des avantages. Il permet d'anticiper les départs à la retraite et de planifier les recrutements ou les transferts de compétences en conséquence. Le dialogue avec le salarié peut révéler des solutions win-win : un passage à temps partiel peut permettre de recruter un junior en binôme pour assurer la transmission des savoirs. L'entretien favorise ainsi une gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC) plus efficace.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du point de vue de l'image employeur, l'attention portée aux salariés seniors par le biais de cet entretien envoie un signal positif. Elle démontre que l'entreprise se préoccupe du bien-être de ses collaborateurs tout au long de leur parcours. Si l'entreprise ne propose pas spontanément cet entretien, le salarié ne doit pas hésiter à le réclamer : c'est son droit, et l'exercer peut transformer les dernières années de travail en une transition réussie vers la retraite.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : L'entretien de fin de carrière devient obligatoire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30086/retraite-l-entretien-de-fin-de-carriere-devient-obligatoire</link></item><item><guid>30085</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 08 Feb 2026 18:54:25 CET</pubDate><description><![CDATA[L'assurance-vie est souvent présentée comme l'outil patrimonial par excellence des Français. Une interrogation revient fréquemment : est-il possible de transmettre son contrat d'assurance-vie de son vivant, sous forme de donation ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance-vie est souvent présentée comme l'outil patrimonial par excellence des Français. Avec près de 2 100 milliards d'euros d'encours, elle constitue le placement préféré des ménages français. Si ses avantages en matière de transmission successorale sont bien connus, &nbsp;une interrogation revient fréquemment : est-il possible de transmettre son contrat d'assurance-vie de son vivant, sous forme de donation ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance-vie : un outil pensé pour la transmission post-mortem</strong><br>L'assurance-vie est juridiquement conçue comme un contrat dont le dénouement intervient au décès du souscripteur. Son fonctionnement repose sur un mécanisme de désignation bénéficiaire intégré au contrat dès sa souscription. Le titulaire du contrat désigne une ou plusieurs personnes qui recevront le capital ou la rente au moment de son décès. Ces bénéficiaires peuvent être des personnes physiques (conjoint, enfants, parents, amis) ou des personnes morales (associations, fondations reconnues d'utilité publique).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La clause bénéficiaire constitue le cœur du dispositif. Elle détermine qui recevra les fonds et dans quelles proportions. Sa rédaction requiert une attention particulière : une clause imprécise ou ambiguë peut créer des difficultés d'interprétation au moment du règlement du contrat. Les professionnels recommandent d'utiliser des termes précis (nom, prénom, date et lieu de naissance) plutôt que des expressions génériques comme « mon épouse » ou « mes enfants », qui peuvent prêter à confusion en cas de remariage ou de famille recomposée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'un des aspects fondamentaux de l'assurance-vie est que le capital reste la propriété exclusive du souscripteur tant qu'il est en vie. Les bénéficiaires désignés n'ont aucun droit acquis sur les fonds avant le décès du titulaire. Ils ne disposent que d'une simple expectative, c'est-à-dire une espérance juridique qui ne se concrétisera qu'au décès du souscripteur. Cette caractéristique distingue fondamentalement l'assurance-vie d'autres mécanismes de transmission comme la donation ou le démembrement de propriété.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'impossibilité juridique de la donation d'assurance-vie</strong><br>Le principe est clair et sans équivoque : il n'est pas possible de faire donation de son contrat d'assurance-vie de son vivant. Cette impossibilité découle de la nature même du contrat d'assurance-vie. Le Code des assurances ne prévoit pas de mécanisme permettant de transférer la propriété du contrat ou de verser anticipativement le capital aux bénéficiaires désignés avant le décès du souscripteur. Une telle opération serait contraire à l'essence même de l'assurance-vie, qui repose sur un aléa : le décès de l'assuré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même si un bénéficiaire est désigné, celui-ci ne peut pas exiger le versement des fonds avant le décès du titulaire. Le versement anticipé au bénéficiaire n'est tout simplement pas prévu par le fonctionnement juridique du contrat. Toute tentative de contourner cette règle serait nulle et non avenue d'un point de vue juridique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le souscripteur conserve tous les pouvoirs de gestion sur son contrat durant sa vie. Il peut effectuer des versements complémentaires, procéder à des arbitrages entre les différents supports d'investissement, demander des avances, effectuer des rachats partiels ou totaux. Il peut également modifier la clause bénéficiaire à tout moment, sauf situation particulière de bénéficiaire acceptant. Cette liberté de gestion garantit au souscripteur une maîtrise complète de son épargne tout au long de sa vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La solution alternative : le rachat suivi d'une donation</strong><br>Bien que la donation directe du contrat d'assurance-vie soit impossible, une alternative existe pour transmettre les fonds de son vivant. Cette solution passe par le rachat du contrat, total ou partiel, suivi d'une donation classique des sommes récupérées. L'assurance-vie est en effet un placement liquide : le titulaire peut demander à tout moment le rachat de son épargne, sous réserve du respect des éventuelles conditions particulières du contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rachat s'effectue par une simple demande écrite adressée à l'assureur ou à l'établissement gestionnaire. En cas de rachat total, le contrat est clôturé et l'intégralité du capital est versée au souscripteur. En cas de rachat partiel, une partie du capital est versée et le contrat continue avec le capital restant. Une fois les fonds versés sur son compte bancaire, le titulaire redevient libre d'en disposer comme il l'entend. Il peut alors effectuer une donation de liquidités à la personne de son choix, selon les règles classiques des donations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette donation sortira du cadre spécifique de l'assurance-vie pour entrer dans celui du droit commun des donations. Elle sera donc soumise aux règles habituelles : respect de la réserve héréditaire, application des abattements et du barème fiscal en fonction du lien de parenté entre le donateur et le bénéficiaire. Les abattements de droit commun s'appliquent : 100 000 euros entre parents et enfants, 31 865 euros entre grands-parents et petits-enfants, 80 724 euros entre époux ou partenaires de PACS, ces abattements se renouvelant tous les 15 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les implications fiscales de cette stratégie</strong><br>Cette solution alternative n'est pas neutre fiscalement et mérite une analyse approfondie avant toute décision. Lors du rachat de l'assurance-vie, la fiscalité ne porte que sur la part correspondant aux gains (intérêts et plus-values). Le capital initialement versé n'est pas imposé. Après application de l'abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule (9 200 euros pour un couple), les gains sont soumis soit au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 12,8% (plus 17,2% de prélèvements sociaux), soit à l'impôt sur le revenu selon le barème progressif si cette option est plus favorable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les contrats de plus de huit ans, un taux d'imposition réduit de 7,5% (plus prélèvements sociaux) s'applique après abattement. Ensuite, lors de la donation des fonds récupérés, la fiscalité de droit commun des donations s'applique, avec les abattements et barèmes en fonction du lien de parenté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est essentiel de comparer cette stratégie de rachat-donation avec le maintien du contrat jusqu'au décès. En effet, l'assurance-vie bénéficie d'un régime successoral très favorable : les capitaux transmis au décès échappent aux droits de succession dans la limite de 152 500 euros par bénéficiaire pour les versements effectués avant 70 ans. Un accompagnement par un conseiller en gestion de patrimoine ou un notaire est recommandé pour évaluer la solution la plus adaptée à chaque situation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/pexels-kampus-production-8185928.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Peut-on donner son assurance-vie de son vivant ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30085/peut-on-donner-son-assurance-vie-de-son-vivant</link></item><item><guid>30053</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 08:11:28 CET</pubDate><description><![CDATA[Un changement majeur, largement passé sous les radars, se profile dans l’univers de l’épargne réglementée. À partir de mars, le Plan d’épargne logement (PEL) va connaître, pour la première fois depuis sa création en 1969, une vague de fermetures automatiques. En cause : l’arrivée à échéance de plusieurs millions de contrats dont la durée de vie est désormais plafonnée. Un tournant inédit qui pourrait surprendre de nombreux épargnants et altérer sensiblement la rémunération de leur capital.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un changement majeur, largement passé sous les radars, se profile dans l’univers de l’épargne réglementée. À partir de mars, le Plan d’épargne logement (PEL) va connaître, pour la première fois depuis sa création en 1969, une vague de fermetures automatiques. En cause : l’arrivée à échéance de plusieurs millions de contrats dont la durée de vie est désormais plafonnée. Un tournant inédit qui pourrait surprendre de nombreux épargnants et altérer sensiblement la rémunération de leur capital.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi certains PEL vont être automatiquement clôturés</strong></p><p style="text-align:justify;">Tout dépend de l’année d’ouverture du plan. La loi de finances pour 2011 a profondément modifié le fonctionnement du PEL en mettant fin à son caractère durable. Depuis le 1er mars 2011, la durée maximale de ces contrats est limitée à quinze ans. Une fois ce seuil atteint, la clôture est automatique, sans démarche spécifique de la part du client.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les premiers plans concernés arrivent à maturité dès mars. En revanche, les PEL ouverts avant cette date ne sont pas soumis à cette limite et peuvent continuer à produire des intérêts sans échéance imposée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le risque du transfert vers un livret faiblement rémunéré</strong></p><p style="text-align:justify;">À la date anniversaire, la banque procède au transfert automatique du capital et des intérêts vers un compte sur livret ordinaire. Or ces supports, conçus comme des solutions d’attente, affichent des taux très faibles. Le contraste est marqué avec les PEL arrivant aujourd’hui à échéance, rémunérés à 2,5 % brut par an.</p><p style="text-align:justify;">Sans intervention de l’épargnant, le capital peut ainsi rester immobilisé sur un support quasiment improductif, ce qui réduit fortement sa performance réelle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une occasion de repenser sa stratégie d’épargne</strong></p><p style="text-align:justify;">La liquidation d’un PEL ne doit pas être subie. Elle peut au contraire servir de point d’entrée pour réévaluer l’ensemble de sa stratégie patrimoniale. Dans un premier temps, les livrets réglementés reprennent leur rôle de réserve de liquidité. Avec un rendement fixé à 1,5 % et une exonération fiscale totale, le Livret A surpasse désormais un PEL récent. Le LDDS constitue un complément logique lorsque les plafonds ne sont pas atteints.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cumulant ces deux enveloppes, il est possible de placer jusqu’à 34 950 euros, tout en conservant une disponibilité immédiate. Au-delà, la liquidité cesse généralement d’être la priorité principale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sécurité de court terme, rendement de long terme</strong></p><p style="text-align:justify;">Il est généralement recommandé de disposer d’une épargne de précaution équivalente à trois à six mois de revenus afin de faire face aux imprévus. Une fois ce seuil atteint, l’enjeu n’est plus la disponibilité immédiate du capital mais sa capacité à générer du rendement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cadre, l’assurance-vie constitue une solution naturelle. Elle permet d’arbitrer entre sécurité et potentiel de performance grâce à la combinaison de fonds en euros et d’unités de compte, tout en offrant une grande souplesse d’usage et un cadre fiscal attractif dans la durée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vieux PEL : un avantage à préserver</strong></p><p style="text-align:justify;">Tous les plans ne sont toutefois pas à fermer. Les PEL ouverts avant 2011 conservent des atouts significatifs. Certains contrats des années 2000 offrent encore des taux pouvant atteindre 4,75 % brut, des niveaux inaccessibles aujourd’hui pour une épargne sans risque équivalent.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, conserver un ancien PEL bien rémunéré peut rester pertinent, malgré une fiscalité devenue plus contraignante au fil des réformes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les limites d’un nouveau PEL</strong></p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, l’ouverture d’un PEL récent présente aujourd’hui un intérêt très limité. Le produit impose des versements annuels minimums de 540 euros et bloque les fonds pendant quatre ans. La suppression de la prime d’État en 2018 a également affaibli son attractivité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Surtout, le contexte de taux a changé. Les droits à prêt attachés aux PEL récents, assortis de taux contractuels autour de 4,20 %, ne présentent plus d’avantage face aux conditions actuelles du crédit immobilier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fiscalité devenue pénalisante</strong></p><p style="text-align:justify;">Le régime fiscal du PEL s’est progressivement durci. Pour les plans ouverts depuis 2018, les intérêts sont soumis dès la première année au prélèvement forfaitaire unique de 30 %. Concrètement, un PEL rémunéré à 2 % brut ne délivre plus qu’un rendement net de 1,4 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si certaines mesures fiscales n’affectent pas encore directement ces contrats, leur stabilité à long terme reste incertaine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un produit en fin de cycle</strong></p><p style="text-align:justify;">La vague de fermetures attendue marque un tournant symbolique. Sans disparaître totalement, le PEL s’éloigne de son rôle central dans l’épargne des ménages. Pour les épargnants concernés, l’enjeu est clair : éviter l’inertie et arbitrer à temps pour ne pas transformer un capital autrefois performant en épargne dormante.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PEL : la fin silencieuse d’un pilier de l’épargne réglementée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30053/pel-la-fin-silencieuse-d-un-pilier-de-l-epargne-reglementee</link></item><item><guid>30052</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 08:04:01 CET</pubDate><description><![CDATA[À l’horizon 2026, la gestion de patrimoine change d’échelle et de nature. Selon l’étude Emerging Trends in Wealth Management 2026 menée par MSCI auprès de 250 professionnels du secteur, dont 65 en Europe, trois dynamiques structurantes s’imposent : la personnalisation des portefeuilles devient un standard, l’intelligence artificielle s’accélère comme levier de compétitivité et les allocations se rééquilibrent progressivement hors des États-Unis.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’horizon 2026, la gestion de patrimoine change d’échelle et de nature. Selon l’étude Emerging Trends in Wealth Management 2026 menée par MSCI auprès de 250 professionnels du secteur, dont 65 en Europe, trois dynamiques structurantes s’imposent : la personnalisation des portefeuilles devient un standard, l’intelligence artificielle s’accélère comme levier de compétitivité et les allocations se rééquilibrent progressivement hors des États-Unis.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’Europe revoit ses allocations géographiques</strong></p><p style="text-align:justify;">En Europe, les gestionnaires de patrimoine opèrent un net repositionnement. Les actions américaines perdent en attractivité au profit des marchés développés hors États-Unis, cités par 77 % des répondants, et des marchés émergents, mentionnés par 49 %. Cette évolution reflète la volonté de réduire une dépendance jugée excessive à un environnement américain devenu plus incertain.</p><p style="text-align:justify;">Dans les trois prochaines années, 72 % des professionnels européens anticipent également une hausse des allocations en actifs privés dans les portefeuilles de clients fortunés. Plus de la moitié (52 %) s’attendent à une progression des actifs numériques, tandis que 31 % envisagent une augmentation des titres à revenu fixe et 22 % des matières premières.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une adoption de l’IA encore jugée en retard en Europe</strong></p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain technologique, le constat est plus contrasté. Les répondants européens affichent la perception la plus basse de leur taux d’adoption de l’intelligence artificielle par rapport aux autres régions. Près de la moitié (48 %) estiment que la gestion de patrimoine en Europe accuse un retard par rapport au secteur des services financiers dans son ensemble, et seuls 22 % considèrent la région comme leader dans l’usage de l’IA.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Hassan Suffyan, responsable de la gestion de fortune pour la région EMEA et APAC chez MSCI, ce double mouvement est révélateur : « Les gestionnaires de fortune européens rééquilibrent leurs portefeuilles en réponse à un contexte mondial plus instable et fragmenté. Dans le même temps, la nécessité d’adopter plus rapidement l’IA met en évidence une opportunité pour les entreprises qui parviennent à combiner diversification et utilisation accrue de la technologie et des données. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La personnalisation devient la norme mondiale</strong></p><p style="text-align:justify;">À l’échelle mondiale, la personnalisation n’est plus un facteur différenciant mais une attente de base. Désormais, 98 % des nouveaux portefeuilles de clients fortunés intègrent un certain degré de personnalisation, contre 60 % seulement dans l’étude précédente.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution est largement tirée par la demande d’expositions thématiques, citée par 53 % des participants. L’indexation directe s’impose comme un outil clé : 62 % des répondants anticipent une augmentation de son usage d’ici trois ans, et 59 % la jugent essentielle pour servir efficacement les clients fortunés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Géopolitique et diversification hors États-Unis</strong></p><p style="text-align:justify;">La montée des risques géopolitiques pèse fortement sur les décisions d’allocation. Une large majorité des professionnels interrogés (86 %) exprime des inquiétudes accrues liées aux nouveaux droits de douane et à l’incertitude mondiale, en hausse par rapport à l’an dernier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, l’intérêt pour les marchés non américains se confirme. 61 % des répondants prévoient d’augmenter leurs allocations vers les marchés développés hors États-Unis, tandis qu’un tiers seulement envisage de renforcer son exposition aux actions américaines. Les marchés émergents bénéficient également d’un regain d’intérêt, avec 48 % des conseillers anticipant une hausse de leur pondération.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Actifs privés, ETF et complexification des portefeuilles</strong></p><p style="text-align:justify;">Les marchés privés occupent une place croissante dans les stratégies patrimoniales. 83 % des professionnels interrogés estiment qu’une offre solide en actifs privés devient indispensable dans la relation client.</p><p style="text-align:justify;">Pour préserver liquidité et flexibilité, les conseillers associent de plus en plus ces actifs à des ETF. Cette hybridation progresse rapidement : 73 % des répondants considèrent que les ETF deviendront plus courants dans les portefeuilles de leurs clients, à mesure que la complexité des allocations s’accroît.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’IA comme enjeu central de compétitivité</strong></p><p style="text-align:justify;">L’adoption de l’IA s’accélère nettement à l’échelle mondiale. 68 % des participants la considèrent désormais comme essentielle à leur compétitivité, alors que les freins évoqués l’an dernier concernaient surtout les processus manuels et l’insuffisance des plateformes technologiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si 44 % estiment encore être en retard par rapport au reste des services financiers, la dynamique d’investissement est massive : 95 % des répondants prévoient d’augmenter leurs budgets consacrés à l’IA.</p><p style="text-align:justify;">Pour Alex Kokolis, responsable mondial de la gestion de patrimoine chez MSCI, le débat est désormais tranché : « Le défi pour les conseillers n’est plus de savoir s’il faut personnaliser, mais comment le faire à grande échelle tout en maintenant l’efficacité, la cohérence et la transparence. »</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Gestion de patrimoine 2026 : personnalisation, IA et rééquilibrage géographique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30052/gestion-de-patrimoine-2026-personnalisation-ia-et-reequilibrage-geographique</link></item><item><guid>30051</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1593" name="Droit de la famille"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:58:49 CET</pubDate><description><![CDATA[La planification successorale ne se résume pas à une question de fiscalité. Elle relève d'une organisation réfléchie du patrimoine, qui permet de protéger ses proches, d'anticiper les conflits et de transmettre selon ses souhaits. Pour les couples mariés, les familles recomposées ou toute personne souhaitant clarifier ses volontés, trois outils juridiques méritent une attention particulière.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La planification successorale ne se résume pas à une question de fiscalité. Elle relève d'une organisation réfléchie du patrimoine, qui permet de protéger ses proches, d'anticiper les conflits et de transmettre selon ses souhaits. Pour les couples mariés, les familles recomposées ou toute personne souhaitant clarifier ses volontés, trois outils juridiques méritent une attention particulière.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La donation entre époux : protéger son conjoint</strong><br>La donation entre époux, aussi appelée "donation au dernier vivant", permet d'augmenter la part d'héritage que recevra le conjoint survivant. En l'absence de cette donation, le conjoint survivant n'a droit qu'à une part limitée de la succession, surtout en présence d'enfants. Cette donation peut être révoquée à tout moment du vivant du donateur, ce qui offre une grande souplesse. Elle est particulièrement utile pour les couples mariés sous le régime de la séparation de biens ou pour ceux qui souhaitent protéger leur conjoint sans léser les héritiers réservataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La donation-partage : transmettre de son vivant en toute clarté</strong><br>La donation-partage permet de répartir de son vivant tout ou partie de son patrimoine entre ses héritiers.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement à une donation simple, elle fige la valeur des biens au jour de la donation, ce qui évite les contestations ultérieures lors de la succession. Cet outil est particulièrement adapté aux familles nombreuses ou aux situations complexes (familles recomposées, disparité de patrimoine entre enfants). Il permet aussi d'éviter les conflits en clarifiant les choses du vivant du donateur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La donation-partage peut être assortie d'une réserve d'usufruit, permettant au donateur de continuer à percevoir les revenus des biens donnés (par exemple, les loyers d'un bien immobilier) tout en attribuant la toute propriété de certains actifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le testament : organiser la transmission selon ses volontés</strong><br>Le testament reste l'outil incontournable pour exprimer ses dernières volontés et organiser la répartition de ses biens. Il permet de désigner des légataires (personnes ou associations), de répartir la quotité disponible (la part du patrimoine qui peut être librement transmise), et de prévoir des dispositions particulières (désignation d'un tuteur pour enfants mineurs, legs d'objets personnels, etc.).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour être valable, le testament doit respecter certaines formes : olographe (écrit, daté et signé de la main du testateur), authentique (rédigé par un notaire) ou mystique (écrit par le testateur et remis sous pli fermé au notaire). Le testament olographe est le plus simple et le moins coûteux, mais il présente des risques (perte, contestation). Le testament authentique offre une sécurité juridique maximale et permet d'éviter les litiges.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces trois outils ne s'excluent pas et peuvent même se combiner pour une organisation patrimoniale optimale. Dans tous les cas, il est vivement conseillé de se faire accompagner par un notaire pour s'assurer de la validité juridique et de l'efficacité fiscale des dispositifs choisis.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_275650003.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Anticiper la succession : trois leviers juridiques à considérer]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30051/anticiper-la-succession-trois-leviers-juridiques-a-considerer</link></item><item><guid>30050</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:54:42 CET</pubDate><description><![CDATA[La facturation électronique n'est pas qu'une simple case à cocher pour être en règle au 1er septembre 2026. Pour Gwenaëlle Bernier, avocate associée chez EY Société d'Avocats, c'est surtout une révolution qui peut, avec l'aide de l'intelligence artificielle, devenir un actif stratégique pour les entreprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La facturation électronique n'est pas qu'une simple case à cocher pour être en règle au 1er septembre 2026. Pour Gwenaëlle Bernier, avocate associée chez EY Société d'Avocats, c'est surtout une révolution qui peut, avec l'aide de l'intelligence artificielle, devenir un actif stratégique pour les entreprises.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les deux reports successifs de l'entrée en vigueur de la réforme (initialement prévue au 1er janvier 2023, puis repoussée au 1er juillet 2024, puis au 1er septembre 2026), conjugués à une instabilité politique persistante et au retard dans l'adoption de la loi de finances pour 2026, ont pu ralentir l'adoption de la facturation électronique par les entreprises françaises, continuer à différer sa transformation expose nombre d'entre elles à un réveil brutal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une complexité souvent sous-estimée</strong><br>Selon le 6e baromètre de Generix, près de 20 % des grandes entreprises ne seraient toujours pas prêtes. La situation serait encore plus préoccupante pour les ETI, où l'on estime qu'environ 40 % accuseraient un retard.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est notamment pour cette raison que l'État français lance, début mars, un pilote opérationnel, afin de confronter les entreprises à la réalité de cette transformation et d'éviter qu'elles ne se retrouvent prises au dépourvu d'ici la fin de l'été.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En pratique, beaucoup sous-estiment encore l'ampleur et la complexité réelles de ce chantier. Là où l'enjeu est souvent plus simple pour les TPE et PME, dans les grands groupes et les ETI, c'est là que se joue l'essentiel et l'enjeu y est beaucoup plus structurant. Leur volume, la diversité des flux et l'historique des paramétrages ERP rendent toute approche fragmentée inopérante. Cette mise à jour demande une véritable transformation tant dans les processus que dans l'organisation. Certaines encore trop attentistes pensent que se mettre en conformité se fera en un "claquement de nouveau logiciel".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une opportunité d'innover</strong><br>Mais au-delà de la complexité que demande cette réforme, elle est aussi une formidable opportunité d'innover et d'en faire un actif stratégique majeur. Les entreprises italiennes qui se sont déjà lancées dans l'exercice en 2019 ne voient plus aujourd'hui que le verre plein : aucune ne reviendrait en arrière tant par la simplification qu'apporte le numérique que par le coût de facturation entrante qui passe, selon les estimations du marché depuis 10 ans, d'une dizaine d'euros à quelques centimes. Fini également les litiges interminables sur les paiements avec la fin du papier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l'Italie, la Pologne et dorénavant la France dans l'Union européenne, ils sont plus d'une vingtaine de pays comme ceux d'Amérique latine, mais aussi en Chine, en Inde ou en Arabie Saoudite à avoir déjà des retours d'expérience concluants. Parmi eux, l'accès aux données de facturation en quasi temps réel pour les entreprises offre une valeur inestimable : en combinant ces données structurées à de l'intelligence artificielle, les entreprises peuvent les analyser pour identifier des tendances de consommation ou optimiser leur chaîne d'approvisionnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La facturation électronique devient, par ses données structurées, un véritable levier de pilotage stratégique. C'est ce que le Brésil a pu expérimenter à l'échelle nationale en pilotant, pendant la crise du Covid, l'ensemble de l'activité économique du pays de manière suffisamment détaillée et sectorisée pour évaluer en quasi-temps réel l'efficacité de ses mesures et les ajuster lorsque cela était nécessaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'heure où en France le pilotage des dépenses publiques est un sujet de tous les instants, on peut imaginer que des prises de décisions mieux guidées par la donnée seront également bénéfiques pour tout le monde, entreprises incluses. Et ne voyez pas là un doux rêve : le socle technologique est déjà éprouvé depuis 2017 avec la plateforme de data mining et d'IA "Galaxie" de l'État français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Facturation électronique : au-delà de la conformité, un levier stratégique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30050/facturation-electronique-au-dela-de-la-conformite-un-levier-strategique</link></item><item><guid>30049</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:51:39 CET</pubDate><description><![CDATA[Le marché du crédit immobilier semble avoir trouvé un nouvel équilibre en ce début d'année 2026. Après des mois de turbulences marqués par la flambée des taux et le recul des volumes de transactions, la situation s'est progressivement stabilisée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché du crédit immobilier semble avoir trouvé un nouvel équilibre en ce début d'année 2026. Après des mois de turbulences marqués par la flambée des taux et le recul des volumes de transactions, la situation s'est progressivement stabilisée.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Vousfinancer, réseau de courtiers en crédit immobilier, janvier a été marqué par une légère remontée des taux pratiqués, avec une hausse généralisée de 5 centièmes. Les acquéreurs ont ainsi pu bénéficier de taux pouvant atteindre 2,95 % sur 15 ans, 3,05 % sur 20 ans et 3,15 % sur 25 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'offre et la demande se réalignent progressivement, tandis que les volumes de transactions repartent à la hausse, portés par des acquéreurs plus sélectifs. Les prix évoluent désormais à un rythme proche de l'inflation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les fortes baisses de taux appartiennent désormais au passé (43 % des Français estiment d'ailleurs qu'ils resteront stables en 2026, selon une étude récente), le contexte actuel demeure propice à la réalisation des projets immobiliers, dans un environnement plus prévisible et lisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré une légère hausse, les taux de crédit restent à des niveaux encore attractifs au regard des pics atteints en 2023-2024. Pour les emprunteurs dont le projet est mûr et le dossier solide, la période actuelle apparaît donc comme une fenêtre d'opportunité, avant un éventuel retour des taux vers le haut de la fourchette prévue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les banques restent engagées auprès des primo-accédants</strong><br>Les banques maintiennent leur engagement aux côtés des primo-accédants, avec le maintien en 2026 d'offres spécifiques : prêts complémentaires à taux zéro ou fortement bonifiés, pouvant aller jusqu'à 20 000-25 000 euros en supplément du PTZ, parfois avec frais de dossier réduits ou offerts, ainsi que des enveloppes "coup de pouce" autour de 10 % du montant emprunté. Ces mécanismes, cumulables avec les prêts aidés (PTZ, PAS, Action Logement), contribuent à sécuriser les plans de financement des ménages modestes et des jeunes accédants malgré des taux de marché installés sur un plateau haut.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le pouvoir d'achat immobilier s'effrite légèrement</strong><br>Conséquence de la légère hausse des taux et de la fin de la baisse des prix, le pouvoir d'achat immobilier recule légèrement. Sur un an, pour un emprunt avec une mensualité de 1 000 euros sur 25 ans, toutes les grandes villes connaissent une légère baisse, en majorité comprise entre -0,34 m² à Bordeaux et -1,84 m² à Rennes. En dehors de cette fourchette, Lyon affiche un recul de -2,73 m² et surtout, les Rémois perdent une pièce avec 10,04 m².<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, le marché immobilier semble avoir trouvé un nouvel équilibre après une période d'ajustement. Si les fortes baisses de taux appartiennent au passé, le contexte actuel reste propice aux projets immobiliers dans un environnement plus stable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : stabilisation du marché après les turbulences]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30049/credit-immobilier-stabilisation-du-marche-apres-les-turbulences</link></item><item><guid>30048</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:49:08 CET</pubDate><description><![CDATA[Pensé comme un levier fiscal de grande ampleur pour accélérer la rénovation énergétique et relancer l’investissement locatif, le dispositif Jeanbrun affiche une ambition claire. Mais derrière ses promesses, sa mise en œuvre concrète soulève de nombreuses contraintes techniques, financières et opérationnelles susceptibles de freiner son efficacité sur le terrain.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pensé comme un levier fiscal de grande ampleur pour accélérer la rénovation énergétique et relancer l’investissement locatif, le dispositif Jeanbrun affiche une ambition claire. Mais derrière ses promesses, sa mise en œuvre concrète soulève de nombreuses contraintes techniques, financières et opérationnelles susceptibles de freiner son efficacité sur le terrain.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un nouveau cadre fiscal pour relancer la rénovation</strong></p><p style="text-align:justify;">Le dispositif Jeanbrun vise à stimuler la construction, la rénovation et l’offre locative dans le logement collectif, en ciblant les investisseurs propriétaires. Il s’adresse aux acquéreurs de logements neufs ou anciens nécessitant d’importants travaux de réhabilitation — fixés à ce stade à 30 % du montant total de l’opération — sans condition de zonage géographique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En contrepartie d’un engagement de location d’au moins neuf ans, avec des loyers encadrés, l’investisseur bénéficie d’un avantage fiscal fondé sur un mécanisme d’amortissement calculé sur le prix de revient global du bien. Le taux d’amortissement varie selon le niveau de loyer pratiqué, renforçant l’orientation sociale du dispositif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Amortissement et déficit foncier : une mécanique attractive</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans l’ancien, l’amortissement annuel s’établit à 3 % pour les loyers intermédiaires, 3,5 % pour les loyers sociaux et 4 % pour les loyers très sociaux, dans une limite comprise entre 8 000 et 12 000 euros par an. Nouveauté notable, cet avantage fiscal est compatible avec le déficit foncier. Lorsque les charges et travaux excèdent les loyers perçus, le déficit généré peut être imputé sur le revenu global du foyer, dans la limite de 10 700 euros par an.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Thierry Abriat, directeur général d’illiCO travaux, cette caractéristique constitue un point clé : le dispositif permet « de réduire l’impôt global du foyer, et pas seulement la fiscalité liée aux revenus locatifs ». Il souligne également que de nombreux logements classés F ou G au DPE, aujourd’hui décotés, pourraient retrouver un attrait économique en incitant les investisseurs à financer des rénovations lourdes, tout en revalorisant un patrimoine déprécié.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des incohérences réglementaires persistantes</strong></p><p style="text-align:justify;">Certaines limites affaiblissent toutefois la cohérence du dispositif. Le doublement du plafond du déficit foncier pour les travaux de rénovation énergétique n’est pas cumulable, à ce stade, avec Jeanbrun, ce qui apparaît paradoxal au regard de l’ampleur des rénovations exigées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre point de friction : l’exclusion des maisons anciennes individuelles. Cette restriction réduit fortement l’impact potentiel du texte dans les zones détendues, périurbaines et rurales, alors même que le dispositif se veut applicable sur l’ensemble du territoire. Les maisons anciennes représentent pourtant une part majeure du parc à rénover et des besoins énergétiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La copropriété, principal verrou opérationnel</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans le logement collectif, la réalité de la copropriété complique considérablement la mise en œuvre du dispositif. Le parc éligible se situe majoritairement dans des immeubles où l’action du propriétaire bailleur se limite souvent aux parties privatives. Or, rénover un logement de manière isolée sans intervention collective sur l’enveloppe du bâtiment reste un défi technique et administratif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme le résume Thierry Abriat, « dans un immeuble, un propriétaire n’est pas maître de son destin énergétique ». Sans traitement global des ponts thermiques ou modernisation du chauffage collectif, les gains de performance demeurent limités, même après des travaux conséquents à l’intérieur du logement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des exigences financières et énergétiques difficiles à tenir</strong></p><p style="text-align:justify;">Le seuil de travaux fixé à 30 % — potentiellement abaissé à 20 % dans un futur texte — constitue une barrière financière importante. Sur un investissement de 200 000 euros, cela implique 60 000 euros de travaux, un niveau d’effort élevé pour de nombreux investisseurs particuliers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’exigence d’atteindre un DPE A ou B renforce encore la difficulté. Dans l’ancien, elle impose une rénovation énergétique quasi complète, souvent irréalisable en copropriété sans l’accord de l’assemblée générale pour intervenir sur les fenêtres, l’isolation extérieure ou les équipements collectifs. « Imposer un DPE A ou B sur un logement en copropriété revient à exiger l’impossible dans la plupart des cas », alerte Thierry Abriat, qui redoute l’abandon de nombreux projets avant même leur lancement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une ambition encore à ajuster</strong></p><p style="text-align:justify;">Si l’objectif de relancer l’investissement locatif tout en accélérant la transition énergétique apparaît légitime, le dispositif Jeanbrun risque de se heurter à des obstacles pratiques majeurs. Sans ajustements rapides sur la copropriété, les seuils de travaux et les règles de cumul fiscal, son impact pourrait rester limité. Les prochaines évolutions législatives seront déterminantes pour transformer cette ambition en outil réellement opérationnel pour les investisseurs.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/alex-d-alessio-b3H9CbDZqrs-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dispositif Jeanbrun : entre ambition énergétique et obstacles pratiques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30048/dispositif-jeanbrun-entre-ambition-energetique-et-obstacles-pratiques</link></item><item><guid>30047</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:44:52 CET</pubDate><description><![CDATA[Face aux tensions géopolitiques, à la montée des dettes publiques et aux doutes croissants sur les politiques monétaires, l’or et l’argent retrouvent une place centrale dans les stratégies patrimoniales. Héritiers d’une longue histoire monétaire, ces métaux précieux répondent aujourd’hui à des logiques distinctes, entre protection financière, usage industriel et enjeux géostratégiques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face aux tensions géopolitiques, à la montée des dettes publiques et aux doutes croissants sur les politiques monétaires, l’or et l’argent retrouvent une place centrale dans les stratégies patrimoniales.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des étalons monétaires aux actifs financiers</strong></p><p style="text-align:justify;">L’or et l’argent occupent une place fondatrice dans l’histoire monétaire. Bien avant l’émergence de la finance moderne, ils servaient d’étalons pour fixer la valeur des échanges. De 1790 au milieu du XIXᵉ siècle, les principales économies fonctionnaient selon un système bimétallique, reposant simultanément sur l’or et l’argent. Cette coexistence prenait fin progressivement à la charnière des XIXᵉ et XXᵉ siècles, lorsque l’étalon-or s’imposa, reléguant l’argent à un rôle secondaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La grande rupture intervient avec la crise des années 1930, les dévaluations compétitives et la refonte de l’ordre monétaire d’après-guerre. L’or, étroitement encadré par les États, voit alors sa volatilité réelle diminuer, tandis que l’argent adopte un statut hybride, mêlant fonctions monétaires résiduelles et usages industriels croissants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bretton Woods : le retour en grâce des actifs tangibles</strong></p><p style="text-align:justify;">Le véritable tournant survient dans les années 1970, avec l’effondrement du système de Bretton Woods. La fin de la convertibilité du dollar en or, combinée aux chocs pétroliers et à une inflation élevée, pousse les investisseurs vers les actifs réels. L’or s’impose comme valeur refuge de référence, tandis que l’argent connaît une envolée spectaculaire, amplifiée par l’étroitesse de son marché et par des dynamiques spéculatives marquées.</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début des années 2000, l’accumulation de dette, la succession de crises financières et le recours massif aux politiques monétaires non conventionnelles ont ravivé l’attrait pour les métaux précieux. Après une forte hausse lors de la crise financière mondiale et au début des années 2010, l’or et l’argent ont corrigé lorsque l’inflation est restée contenue, avant de repartir avec la pandémie, le retour des tensions inflationnistes et la montée des risques géopolitiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’argent : dynamisme cyclique et fragilités structurelles</strong></p><p style="text-align:justify;">Sur les douze derniers mois, l’argent s’est fortement apprécié. Cette progression s’explique par une combinaison de facteurs : tensions sur l’offre, demande industrielle soutenue, notamment dans l’électronique et le solaire,, pression spéculative sur un marché étroit, et effet de rattrapage face à l’or. Plus de la moitié de la demande mondiale d’argent provient aujourd’hui de l’industrie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette caractéristique constitue toutefois une fragilité de long terme. Si la hausse des prix n’affecte pas immédiatement la consommation industrielle, elle peut inciter à la recherche de substituts. Le renchérissement de l’argent pose déjà question dans le photovoltaïque, tandis que la demande en bijouterie et en argenterie commence à refluer. À horizon long, les perspectives de l’argent appellent donc davantage de prudence.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’or : assurance monétaire et actif stratégique</strong></p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, les conditions macroéconomiques demeurent favorables à l’or. Depuis le début de l’année, son prix a progressé d’environ 22 %, après une hausse de 65 % l’an dernier. Sur cette période récente, il s’est révélé un meilleur amortisseur de la volatilité des actions que les obligations au sein des portefeuilles.</p><p style="text-align:justify;">Contrairement aux idées reçues, l’or ne constitue pas une couverture mécanique contre l’inflation. Son prix s’apprécie surtout lorsque la confiance dans la politique monétaire s’érode et que les taux d’intérêt réels deviennent négatifs. Ce mécanisme explique ses performances lors de la stagflation des années 1970 ou des incertitudes monétaires des années 2010. L’or ne crée pas de prospérité, mais protège contre son absence.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Banques centrales et géopolitique : l’or en première ligne</strong></p><p style="text-align:justify;">L’or retrouve par ailleurs une dimension stratégique. Le gel de réserves étrangères et l’usage du système financier international comme instrument de sanctions ont incité plusieurs pays à renforcer leurs stocks d’or. La Chine et l’Inde figurent parmi les acheteurs les plus actifs, illustrant une volonté de diversification hors des monnaies fiduciaires. L’or reste le seul actif pleinement indépendant des systèmes bancaires et des autorités monétaires étrangères.</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, l’assouplissement attendu des politiques monétaires, la persistance d’une inflation supérieure aux objectifs et la dégradation des finances publiques renforcent l’attrait de l’or. La baisse des rendements réels rend son caractère non rémunérateur moins pénalisant. À l’horizon 2026, l’or, et plus largement les matières premières, pourraient ainsi jouer un rôle accru dans la performance et la résilience des portefeuilles.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/money-4867332_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Métaux précieux : un refuge séculaire face aux incertitudes modernes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30047/metaux-precieux-un-refuge-seculaire-face-aux-incertitudes-modernes</link></item><item><guid>30046</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Feb 2026 07:39:55 CET</pubDate><description><![CDATA[Le paysage de la transmission patrimoniale connaît un tournant. Depuis le 1er janvier 2026, tout don d'argent doit être télédéclaré via l'espace personnel du site des impôts, y compris lorsqu'il est exonéré de droits.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le paysage de la transmission patrimoniale connaît un tournant. Depuis le 1er janvier 2026, tout don d'argent doit être télédéclaré via l'espace personnel du site des impôts, y compris lorsqu'il est exonéré de droits.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure vient répondre à un phénomène en pleine expansion : selon la dernière édition de l'Observatoire des solidarités intergénérationnelles IFOP pour ASAC-FAPES, 59 % des Français ont déjà réalisé ou envisagent d'effectuer une donation de leur vivant. Cette proportion atteint même 75 % chez les parents.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les motivations des donateurs révèlent un changement profond dans la conception de la transmission. Si la réduction des droits de succession reste un moteur important (46 %), elle n'est plus la seule raison d'agir. Assurer l'avenir de ses proches (42 %), transmettre progressivement (31 %) et surtout, conserver le contrôle sur les biens transmis (25 %, en hausse de 4 points sur un an) témoignent d'une volonté croissante de voir l'argent servir du vivant des donateurs, tout en gardant la maîtrise du patrimoine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la généralisation de la télédéclaration poursuit plusieurs objectifs : sécuriser juridiquement les transmissions, améliorer leur traçabilité et limiter les risques de redressement lors de la succession. Si cette nouvelle formalité peut sembler contraignante, elle offre aussi une opportunité de mieux structurer ses choix patrimoniaux en amont.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La donation de son vivant a le vent en poupe</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour Nathalie Lejeune, Directrice Générale de FAPES Diffusion (ASAC-FAPES), "la donation de son vivant séduit de plus en plus de Français parce qu'elle permet d'aider au bon moment, tout en gardant la main sur l'organisation de la transmission. L'obligation de télédéclaration s'inscrit dans cette dynamique de responsabilisation et de transparence. Encore faut-il être accompagné pour en comprendre les règles, les enjeux fiscaux et les solutions les plus adaptées à sa situation familiale."</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de la simple mise en conformité, cette réforme invite donc les familles à repenser leur approche de la transmission, en privilégiant une stratégie patrimoniale claire et anticipée. Reste à savoir si les professionnels du secteur sauront accompagner cette montée en puissance des donations, qui redistribue les cartes entre générations.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_188941309.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La télédéclaration des dons : nouvelle étape de la transmission responsable]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30046/la-teledeclaration-des-dons-nouvelle-etape-de-la-transmission-responsable</link></item><item><guid>30027</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 24 Jan 2026 11:59:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Valeur refuge hier, l’immobilier de prestige s’impose désormais comme un pilier structurant des allocations des grandes fortunes internationales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Valeur refuge hier, l’immobilier de prestige s’impose désormais comme un pilier structurant des allocations des grandes fortunes internationales.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un monde fragmenté par les tensions géopolitiques, la concentration de la richesse et la mobilité des élites, le dernier BARNES Global Property Handbook montre comment la pierre haut de gamme n’est plus seulement un abri, mais un instrument de stabilité, de transmission et d’arbitrage global.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un monde instable, une pierre recherchée</strong><br>Les données rassemblées par BARNES convergent vers un même diagnostic : l’environnement macroéconomique et géopolitique mondial reste instable, mais sans rupture brutale de croissance attendue à l’horizon 2026. Dans ce contexte, les investisseurs fortunés arbitrent moins entre classes d’actifs que vers des actifs capables d’absorber l’incertitude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’immobilier de prestige tire son épingle du jeu pour une raison simple : il combine trois attributs rares à l’échelle mondiale. Une valeur d’usage tangible, une résistance historique aux cycles et une capacité à s’inscrire dans des stratégies patrimoniales de très long terme. Pour les Ultra High-Net-Worth Individuals (UHNWI), la pierre n’est plus un complément, mais une ancre territoriale et émotionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La concentration de la richesse renforce les marchés prime</strong><br>Le rapport souligne une dynamique structurante : la richesse mondiale continue de se concentrer à un rythme soutenu. En juin 2025, plus de 510 000 individus dans le monde détenaient un patrimoine supérieur à 30 millions de dollars, concentrant près d’un tiers de la richesse des grandes fortunes. Cette polarisation nourrit mécaniquement la demande pour des marchés immobiliers capables d’absorber des tickets élevés et d’offrir une liquidité internationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les grandes métropoles mondiales restent centrales – New York, Hong Kong, Londres ou Paris – mais leur suprématie est désormais concurrencée par une géographie plus fluide, faite de villes intermédiaires, sûres, connectées et attractives fiscalement. Pour l’investisseur, cette redistribution de la demande redéfinit les zones à surveiller.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les « villes quatre saisons », nouveau terrain d’investissement</strong><br>L’un des apports majeurs du BARNES Global Property Handbook est l’analyse du basculement des stations de villégiature vers un statut résidentiel à part entière. Marbella, Majorque, Aspen, Miami, Dubaï, le lac de Côme, Palm Beach, Whistler ou Comporta ne sont plus de simples lieux de passage. Elles deviennent des villes habitées, travaillées, scolarisées, investies toute l’année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mouvement transforme radicalement la nature de l’investissement. Là où l’immobilier de prestige était historiquement saisonnier, il devient désormais structurel, porté par le télétravail, la mobilité internationale et la recherche d’une qualité de vie durable. Pour un investisseur, ces marchés offrent une profondeur nouvelle : demande locative haut de gamme, résilience à la revente et rareté foncière entretenue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rendement faible, valeur patrimoniale élevée</strong><br>Sur ces marchés, le rendement locatif brut est rarement spectaculaire. Mais ce n’est pas l’objectif. L’étude rappelle que les investisseurs internationaux arbitrent avant tout en faveur de la préservation du capital et de la liquidité future. L’immobilier de prestige fonctionne comme une réserve de valeur, capable de jouer un rôle de stabilisateur dans une allocation globale exposée aux marchés financiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La rareté structurelle du foncier, la qualité architecturale et la désirabilité internationale assurent une tenue des prix sur longue période, même lorsque les volumes de transactions se contractent temporairement. Pour l’investisseur patrimonial, le rendement s’apprécie moins à l’année qu’au cycle complet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De l’actif financier à l’actif de sens</strong><br>Autre évolution majeure mise en avant par BARNES : la montée en puissance de la quête de sens dans les décisions d’investissement immobilier. Les grandes fortunes ne recherchent plus seulement un actif performant, mais un bien cohérent avec leurs valeurs, leur trajectoire familiale et leur projet de transmission.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette logique se traduit par un intérêt accru pour les demeures de caractère, les propriétés familiales, les biens durables sur le plan énergétique et les projets intégrant une dimension patrimoniale au sens large. La durabilité n’est plus un argument marketing : elle devient un critère de valorisation à part entière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fiscalité, sécurité, transmission : les nouveaux filtres</strong><br>Dans un monde marqué par l’instabilité réglementaire, la fiscalité lisible et la sécurité juridique deviennent déterminantes. Les UHNWI privilégient les juridictions offrant visibilité, protection de la propriété privée et continuité réglementaire. Cette grille de lecture explique l’attrait renouvelé pour certains marchés européens, nord-américains et moyen-orientaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’immobilier de prestige s’insère ainsi dans des stratégies de transmission anticipée, souvent articulées avec des structurations patrimoniales sophistiquées. Le bien immobilier n’est plus seulement détenu : il est pensé comme un projet intergénérationnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une brique essentielle dans l’allocation globale</strong><br>À l’issue de cette édition 2026, un constat s’impose : l’immobilier de prestige n’est plus une poche marginale ou un achat plaisir. Il constitue une classe d’actifs à part entière, dotée de ses propres cycles, de ses codes et de ses exigences.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’investisseur, la performance ne se mesure plus uniquement en rendement immédiat, mais en capacité à traverser les cycles, protéger le capital et ancrer le patrimoine dans un environnement choisi. Dans un monde incertain, la pierre haut de gamme ne promet pas l’exubérance. Elle offre mieux : la constance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_259094853.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier de prestige : l’actif refuge de la stratégie patrimoniale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30027/immobilier-de-prestige-l-actif-refuge-de-la-strategie-patrimoniale</link></item><item><guid>30026</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 24 Jan 2026 11:52:29 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps marginalisé, l’investisseur locatif privé redevient un acteur central de la politique du logement. Introduit par le projet de loi de finances pour 2026, le dispositif Jeanbrun marque un tournant : il reconnaît enfin l’immobilier locatif comme une activité économique à part entière, en réhabilitant l’amortissement et en restaurant la rentabilité du logement intermédiaire et social.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps marginalisé, l’investisseur locatif privé redevient un acteur central de la politique du logement. Introduit par le projet de loi de finances pour 2026, le dispositif Jeanbrun marque un tournant : il reconnaît enfin l’immobilier locatif comme une activité économique à part entière, en réhabilitant l’amortissement et en restaurant la rentabilité du logement intermédiaire et social.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une philosophie claire : reconnaître le bailleur comme producteur de logements</strong><br>Le dispositif Jeanbrun part d’un constat simple : sans investisseurs privés, l’offre locative ne peut répondre à la demande. En permettant à un bailleur d’amortir jusqu’à 80 % de la valeur de son bien (hors foncier), le législateur reconnaît explicitement le logement comme un outil de production, au même titre qu’un actif professionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette logique rompt avec les dispositifs précédents, davantage centrés sur la réduction d’impôt que sur la structuration économique de l’investissement. Ici, il ne s’agit pas de « subventionner » l’achat, mais d’aligner la fiscalité sur la réalité économique du bailleur, qui supporte un risque financier, des charges, des travaux et des contraintes réglementaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qui peut en bénéficier et sur quels biens ?</strong><br>Le dispositif s’applique du lendemain de la publication de la loi de finances 2026 jusqu’au 31 décembre 2028. Il concerne les logements collectifs situés sur l’ensemble du territoire français, sans zonage, détenus en direct ou via une SCI à l’impôt sur le revenu. Les structures à l’IS sont exclues, de même que les montages en démembrement, sauf exception liée au conjoint survivant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux grandes catégories de biens sont éligibles. Dans le neuf, il s’agit d’acquisitions en VEFA. Dans l’ancien, le logement doit faire l’objet de travaux représentant au moins 30 % du prix d’acquisition et permettant une réhabilitation lourde, avec une performance énergétique finale DPE A ou B. Les biens déjà rénovés avant l’achat ne sont éligibles que s’ils n’ont jamais été occupés depuis la fin des travaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un engagement locatif strict mais lisible</strong><br>Le bénéfice du dispositif est conditionné à un engagement de location de neuf ans, effectif et continu. Le logement doit être loué nu, à usage de résidence principale, dans un délai maximal de douze mois suivant l’achèvement ou l’acquisition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les locataires doivent respecter des plafonds de ressources, variables selon que le bien est loué en intermédiaire, en social ou en très social. Le législateur pose également une interdiction claire : le logement ne peut pas être loué à un membre du foyer fiscal, ni à un parent ou allié jusqu’au deuxième degré. Cette règle, conçue pour éviter les abus, fait néanmoins débat au regard de la solidarité intergénérationnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment fonctionne l’amortissement Jeanbrun ?</strong><br>C’est le cœur du dispositif. Le bailleur peut amortir 80 % de la valeur du logement, hors foncier et hors frais, sur toute la durée d’exploitation, dans la limite de cette valeur. L’amortissement débute le premier jour du mois d’achèvement ou d’acquisition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les taux varient selon la nature de la location et le type de bien. Dans le neuf, l’amortissement annuel atteint 3,5 % en location intermédiaire, 4,5 % en location sociale et 5,5 % en location très sociale, avec des plafonds de déduction respectifs de 8 000 €, 10 000 € et 12 000 € par foyer fiscal. Dans l’ancien, les taux sont plus modestes, mais restent significatifs : 3 %, 3,5 % et 4 % selon le niveau de loyers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre innovation majeure : ces amortissements sont imputables sur le revenu global, et non plus uniquement sur les revenus fonciers. C’est un changement structurel, qui permet de restaurer la rentabilité après impôt, notamment pour les ménages déjà fortement fiscalisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif cumulable… sous conditions</strong><br>Le dispositif Jeanbrun n’est pas cumulable avec les principaux régimes fiscaux existants : Loc’Avantages, Denormandie, Malraux ou Monuments historiques. En revanche, il s’articule avec les dispositifs de droit commun, en particulier la prorogation du doublement du plafond du déficit foncier, porté à 21 400 euros jusqu’au 31 décembre 2027, pour les travaux de rénovation énergétique.<br>Ce point renforce la cohérence globale du texte : inciter à produire du logement locatif tout en accélérant la rénovation du parc existant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des avancées saluées, mais des limites assumées</strong><br>Les professionnels saluent une avancée majeure pour l’investissement locatif, tout en soulignant plusieurs points perfectibles. Dans l’ancien, l’ampleur des travaux requis limite mécaniquement le nombre de biens éligibles. Dans le logement social et très social, l’effort d’épargne reste élevé, malgré les avantages fiscaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’interdiction de louer à ses enfants ou petits-enfants cristallise les tensions entre logique fiscale et logique familiale. Autant de sujets que la profession espère voir évoluer à l’avenir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un tournant pour l’investissement locatif</strong><br>Avec le dispositif Jeanbrun, le législateur change de cap. Il ne s’agit plus de dispositifs temporaires à rendement fiscal, mais d’un cadre structurant, fondé sur l’économie réelle du logement. Pour le bailleur privé, c’est un signal fort : l’investissement locatif redevient un pilier assumé de la politique du logement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dispositif Jeanbrun : le retour assumé du bailleur privé dans la politique du logement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30026/dispositif-jeanbrun-le-retour-assume-du-bailleur-prive-dans-la-politique-du-logement</link></item><item><guid>30025</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 24 Jan 2026 11:49:07 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2025, l’immobilier haut de gamme français a poursuivi sa trajectoire à contre-courant du marché résidentiel classique. Prix unitaires élevés, rareté structurelle, demande internationale… Autant de caractéristiques qui en font moins un actif de rendement immédiat qu’un outil patrimonial stratégique. Pour les investisseurs locatifs fortunés, le luxe s’impose désormais comme une classe d’actifs à part entière, à condition d’en accepter les règles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2025, l’immobilier haut de gamme français a poursuivi sa trajectoire à contre-courant du marché résidentiel classique. Prix unitaires élevés, rareté structurelle, demande internationale… Autant de caractéristiques qui en font moins un actif de rendement immédiat qu’un outil patrimonial stratégique. Pour les investisseurs locatifs fortunés, le luxe s’impose désormais comme une classe d’actifs à part entière, à condition d’en accepter les règles.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché décorrélé… mais pas irrationnel</strong><br>Le premier enseignement du baromètre Coldwell Banker est clair : le segment Prestige (transactions supérieures à 1 million d’euros) ne joue pas dans la même cour que le reste du marché immobilier. Alors que l’immobilier « standard » reste pénalisé par la contrainte de crédit, le haut de gamme s’appuie sur une clientèle largement solvable, avec près de 70 % des acquisitions réalisées sans emprunt. Cette décorrélation protège partiellement les prix, mais elle ne les sanctuarise pas pour autant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En réalité, le marché du luxe a lui aussi opéré un tri sévère en 2025. Les biens dits « intermédiaires », ni réellement exceptionnels ni suffisamment bien positionnés, ont subi des négociations appuyées. À l’inverse, les actifs cochés comme « zéro défaut » – emplacement, vue, état irréprochable – continuent de se vendre à des prix unitaires élevés, parfois supérieurs aux annonces initiales. Pour un investisseur locatif, la leçon est limpide : la valeur ne se loge plus dans la surface, mais dans la singularité du bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rendement locatif : un objectif secondaire assumé</strong><br>Dans ce contexte, viser le rendement locatif classique sur le haut de gamme relève souvent de l’illusion. À Paris, sur la Côte d’Azur ou dans les stations alpines prisées, les prix au mètre carré rendent mécaniquement les rendements bruts faibles. Mais ce n’est pas le bon indicateur. Les investisseurs présents sur ce segment cherchent avant tout une combinaison entre sécurité patrimoniale, potentiel de valorisation et utilité d’usage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La location meublée haut de gamme, la location moyenne durée pour une clientèle internationale ou les usages mixtes (résidence secondaire partiellement louée) permettent néanmoins de limiter le coût de portage. Dans certains marchés très ciblés – Cannes, Biarritz, Annecy ou Chamonix – la demande locative premium reste soutenue, à condition de proposer un bien clé en main, parfaitement calibré aux attentes d’une clientèle exigeante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La revanche du prix au mètre carré</strong><br>Le baromètre montre un phénomène clé pour les investisseurs : la compression des surfaces achetées, compensée par une acceptation croissante de prix unitaires élevés. À Cannes, Paris ou Saint-Paul-de-Vence, les acheteurs arbitrent clairement en faveur de l’emplacement et de la qualité, quitte à renoncer à quelques mètres carrés. Cette logique est particulièrement intéressante dans une optique patrimoniale longue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un bien rare, même plus petit, se revend plus vite, se loue mieux et conserve une liquidité supérieure en période de stress de marché. Pour un investisseur locatif, cela signifie que la sélection du bien prime désormais largement sur la logique d’enveloppe budgétaire. Le mètre carré cher n’est plus un problème en soi, à condition qu’il soit justifié par une valeur patrimoniale incontestable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Où se positionner en 2026 ?</strong><br>Les perspectives pour 2026 confirment cette polarisation. Les zones les plus recherchées – hyper-centre parisien, littoral premium, montagne internationale – devraient continuer d’attirer une demande étrangère soutenue. En parallèle, certains marchés corrigés, comme Neuilly-sur-Seine ou Arcachon sur le haut de gamme, offrent des fenêtres d’entrée plus favorables, avec des marges de négociation redevenues significatives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs locatifs, le luxe ne doit plus être abordé comme un actif de rendement pur, mais comme une brique patrimoniale stabilisatrice, capable de jouer un rôle d’amortisseur dans une allocation globale. Rareté, internationalisation de la demande et résistance relative aux cycles font de l’immobilier de prestige un actif exigeant, mais redoutablement efficace… pour ceux qui savent l’aborder avec discipline.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236330198.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier de luxe : les investisseurs locatifs doivent changer de grille de lecture]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30025/immobilier-de-luxe-les-investisseurs-locatifs-doivent-changer-de-grille-de-lecture</link></item><item><guid>30024</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 24 Jan 2026 11:46:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Décote à l’achat, contraintes réglementaires, liquidité à la revente : la performance énergétique des logements s’impose désormais comme un déterminant central de l’investissement locatif. L’étude « Valeur verte » des Notaires de France montre que le DPE n’influence plus seulement les prix, mais redéfinit en profondeur le couple rendement–risque de l’immobilier résidentiel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Décote à l’achat, contraintes réglementaires, liquidité à la revente : la performance énergétique des logements s’impose désormais comme un déterminant central de l’investissement locatif. L’étude « Valeur verte » des Notaires de France montre que le DPE n’influence plus seulement les prix, mais redéfinit en profondeur le couple rendement–risque de l’immobilier résidentiel.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le DPE, nouveau filtre de la rentabilité locative</strong><br>Pendant longtemps, l’investisseur locatif a pu reléguer la performance énergétique au second plan, au profit du rendement brut ou de l’emplacement. Ce temps est révolu. En 2024, l’étiquette énergie agit à la fois sur le prix d’acquisition, la capacité à louer et la valeur de sortie du bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres sont sans ambiguïté. À caractéristiques comparables, un appartement ancien classé A se vend en moyenne 16 % plus cher qu’un bien de référence de classe D. À l’inverse, un logement classé G affiche une décote moyenne de 12 % pour les appartements et de 25 % pour les maisons. Cette décote alimente encore certains raisonnements opportunistes, mais elle n’est plus synonyme de bon plan automatique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Logements énergivores : décote d’achat, risque accru</strong><br>Pour l’investisseur, l’attrait des classes F et G repose historiquement sur un prix d’entrée plus faible. Mais l’étude des Notaires montre que cette décote s’est accentuée depuis 2021, signe que le marché intègre déjà le coût du risque réglementaire et des travaux à venir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La part des ventes de logements très énergivores a fortement progressé entre 2021 et 2023, avant de se stabiliser en 2024. Ce mouvement traduit une réalité simple : de nombreux propriétaires ont vendu avant que les contraintes ne s’intensifient. Pour l’investisseur qui achète aujourd’hui, cela signifie souvent hériter d’un bien déjà arbitré par le marché, avec une rentabilité fragilisée par les obligations de rénovation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le locatif, la sanction est double. Les logements énergivores voient leur potentiel locatif restreint par les interdictions progressives de mise en location, et leur valeur de revente s’éroder plus vite que la moyenne, notamment pour les maisons individuelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rénovation : un levier patrimonial plus qu’un calcul de rendement</strong><br>L’étude confirme que la « valeur verte » correspond désormais à une prime de marché durable, et non à un effet temporaire lié à la réglementation. Entre 2021 et 2024, la plus-value associée aux meilleures étiquettes a augmenté, tandis que la pénalité des classes F et G s’est creusée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’investisseur, la rénovation énergétique doit donc être analysée moins comme un simple levier d’optimisation du cash-flow que comme un outil de sécurisation patrimoniale. Un logement rénové améliore sa liquidité, limite le risque d’obsolescence réglementaire et protège la valeur à long terme. À l’inverse, conserver un bien dégradé énergétiquement revient à accepter une érosion programmée du capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Appartements ou maisons : des arbitrages très différents</strong><br>L’impact du DPE est nettement plus fort sur les maisons que sur les appartements. La décote observée pour une maison classée G atteint en moyenne 25 %, contre 12 % pour un appartement. Les raisons sont structurelles : coût des travaux plus élevé, difficulté de mutualisation, dépendance au chauffage individuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’investisseur, cela plaide en faveur d’une plus grande prudence sur le locatif individuel mal classé, notamment en zone peu tendue. À l’inverse, certains appartements énergivores situés dans des secteurs très demandés peuvent encore conserver une liquidité correcte, même si la décote reste bien réelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Géographie : là où la valeur verte pèse le plus</strong><br>La prime énergétique varie fortement selon les territoires. Les régions du Sud et de l’Ouest affichent une plus forte proportion de logements économes et une prime verte plus marquée. En Occitanie ou en Provence-Alpes-Côte d’Azur, les logements performants bénéficient d’une valorisation sensiblement supérieure à la moyenne nationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, dans les régions du Nord et du Centre, où le parc est plus ancien et plus énergivore, la décote est plus brutale. Pour l’investisseur, ces écarts territoriaux renforcent l’importance du choix de marché : un même DPE n’a pas les mêmes conséquences selon la tension locative et la structure du parc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un nouveau triptyque pour l’investisseur locatif</strong><br>L’enseignement central de l’étude est clair : l’investissement locatif ne peut plus être analysé uniquement à travers le prisme du rendement immédiat. Trois critères s’imposent désormais conjointement : performance énergétique, sécurité réglementaire et liquidité future.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La valeur verte agit comme un révélateur. Elle favorise les stratégies de long terme, pénalise l’immobilier obsolète et impose une lecture plus patrimoniale du locatif. Pour l’investisseur, intégrer le DPE en amont de la décision n’est plus une option : c’est devenu une condition de la performance durable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/chi-m-R1uiDu8vBh0-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement locatif : la performance énergétique devient un critère de rentabilité]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30024/investissement-locatif-la-performance-energetique-devient-un-critere-de-rentabilite</link></item><item><guid>30023</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 24 Jan 2026 11:43:24 CET</pubDate><description><![CDATA[Conflits régionaux, rivalités entre grandes puissances, tensions sur les routes commerciales : l’actualité géopolitique sature l’espace médiatique. Mais tous les chocs ne se valent pas pour les marchés financiers. Pour les investisseurs, l’enjeu central reste le même : distinguer les risques réellement structurants de ceux dont l’impact reste transitoire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Conflits régionaux, rivalités entre grandes puissances, tensions sur les routes commerciales : l’actualité géopolitique sature l’espace médiatique. Mais tous les chocs ne se valent pas pour les marchés financiers. Pour les investisseurs, l’enjeu central reste le même : distinguer les risques réellement structurants de ceux dont l’impact reste transitoire.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Tous les chocs géopolitiques ne font pas les marchés</strong><br>L’histoire des marchés financiers invite à la prudence face aux emballements médiatiques. Si chaque crise géopolitique suscite son lot de commentaires anxiogènes, seuls certains événements ont, dans la durée, un impact significatif sur les prix des actifs. Les marchés réagissent avant tout lorsque les tensions menacent l’approvisionnement énergétique mondial, perturbent les grandes routes commerciales ou impliquent directement des économies systémiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les tensions au Moyen-Orient en offrent une illustration récurrente. Lorsqu’un acteur central de la région, comme l’Iran, est impliqué, la volatilité sur les prix du pétrole peut s’envoler. Cette hausse rejaillit ensuite sur les anticipations d’inflation, les politiques monétaires et, par ricochet, la valorisation des actions. À l’inverse, des crises touchant des producteurs plus périphériques, comme le Venezuela, alimentent l’incertitude sans nécessairement bouleverser l’équilibre global des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Groenland, un enjeu stratégique plus que financier</strong><br>À court terme, la situation du Groenland n’a pas provoqué de secousses majeures sur les marchés. Son importance relève moins de l’immédiateté économique que d’enjeux stratégiques de long terme. Sa position géographique clé et la présence de ressources minérales critiques, notamment les terres rares, en font un territoire scruté de près dans les secteurs de la défense, des mines et des technologies propres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’intérêt marqué des États-Unis s’inscrit dans une logique plus large d’affirmation de leur influence sur l’hémisphère occidental, telle que formulée dans leur stratégie de sécurité nationale. Pour Washington, le Groenland constitue à la fois un verrou géopolitique et un réservoir stratégique de ressources indispensables à la transition énergétique et aux technologies avancées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trois scénarios, des implications très différentes</strong><br>À ce stade, plusieurs trajectoires restent possibles pour l’évolution des tensions autour du Groenland. La plus consensuelle repose sur un renforcement de l’accès économique et militaire américain, sans transfert de souveraineté. Les États-Unis bénéficient déjà de droits étendus en vertu d’accords historiques, et le Groenland comme le Danemark se montrent ouverts à un accroissement des investissements et des infrastructures de défense.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un second scénario, plus politique, verrait émerger une forme de quasi-souveraineté américaine, via des accords spécifiques ou à la faveur d’une indépendance progressive du Groenland. Une hypothèse crédible, mais qui s’inscrirait dans un horizon de long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’hypothèse d’un contrôle unilatéral, appuyé par la force, reste officiellement écartée par Washington. Une telle initiative accentuerait les fractures au sein de l’OTAN et susciterait de fortes résistances politiques, y compris aux États-Unis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans tous les cas, ces tensions ne remettent pas en cause, à ce stade, une vision globalement favorable aux actifs risqués, même si des accès de volatilité à court terme restent possibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Investir face aux tensions : garder la tête froide</strong><br>Pour les investisseurs, le défi majeur n’est pas tant d’anticiper chaque crise que d’évaluer rationnellement leur probabilité et leur impact réel. La diversification demeure la première ligne de défense. Une exposition équilibrée entre régions, secteurs et classes d’actifs permet d’absorber des chocs localisés sans remettre en cause la trajectoire globale du portefeuille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En période d’incertitude accrue, certains actifs jouent leur rôle de stabilisateurs. L’or ou le franc suisse bénéficient souvent de flux refuge lors des pics de tension. À l’inverse, les secteurs directement exposés aux zones de conflit — énergie, défense, matières premières — peuvent connaître une volatilité marquée, parfois synonyme d’opportunités tactiques pour les investisseurs avertis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Construire un portefeuille résilient dans un monde instable</strong><br>Les phases de stress géopolitique rappellent une constante des marchés : les réactions impulsives sont rarement récompensées. Historiquement, les marchés ont tendance à absorber les chocs et à se redresser, une fois l’incertitude dissipée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Renforcer la liquidité et les obligations de qualité permet de conserver des marges de manœuvre sans être contraint de vendre au mauvais moment. Les corrections provoquées par les crises géopolitiques peuvent aussi offrir des points d’entrée intéressants sur des actifs de croissance, lorsque les fondamentaux restent solides.<br>In fine, malgré la multiplication des tensions internationales, les moteurs essentiels de performance demeurent inchangés : croissance économique, résultats des entreprises et orientations des politiques monétaires. La géopolitique crée du bruit et de la volatilité, mais ce sont toujours les fondamentaux qui dictent la trajectoire de long terme des portefeuilles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_398661910.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Risque géopolitique : comment investir sans céder au bruit des crises]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30023/risque-geopolitique-comment-investir-sans-ceder-au-bruit-des-crises</link></item><item><guid>30022</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 24 Jan 2026 11:40:39 CET</pubDate><description><![CDATA[Moins visibles que les grandes annonces, les mesures techniques du projet de loi de finances pour 2026 redessinent en profondeur certains équilibres patrimoniaux. Apport-cession, Dutreil, management packages : les curseurs se déplacent subtilement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Moins visibles que les grandes annonces, les mesures techniques du projet de loi de finances pour 2026 redessinent en profondeur certains équilibres patrimoniaux. Apport-cession, Dutreil, management packages : les curseurs se déplacent subtilement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impôt sur le revenu et retraites : continuité assumée</strong><br>Les tranches du barème de l’impôt sur le revenu seront revalorisées de 0,9 %, afin de limiter les effets de l’inflation. L’abattement de 10 % sur les pensions de retraite est quant à lui maintenu, écartant toute remise en cause d’un dispositif politiquement sensible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Apport-cession et Dutreil : exigences renforcées</strong><br>Le dispositif d’apport-cession évolue sensiblement. Le taux de remploi exigé passe de 60 % à 70 %, avec un délai allongé de deux à trois ans. Une manière d’ancrer davantage ces opérations dans une logique économique réelle.<br>Le régime Dutreil est lui aussi durci. Le délai d’engagement individuel de conservation est porté à six ans, tandis que certains actifs non strictement opérationnels sont exclus de l’assiette de l’exonération partielle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Management packages : clarification bienvenue</strong><br>Enfin, le texte apporte des précisions sur le régime des management packages instauré en 2025. Les conséquences fiscales d’une donation ou d’un apport de titres sont désormais mieux définies, réduisant l’incertitude juridique pour les dirigeants concernés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pris ensemble, ces ajustements dessinent une ligne cohérente : resserrer les dispositifs patrimoniaux autour de leur finalité économique, en limitant progressivement les usages jugés trop patrimoniaux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PLF 2026 : les ajustements patrimoniaux qui vont peser dans la pratique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30022/plf-2026-les-ajustements-patrimoniaux-qui-vont-peser-dans-la-pratique</link></item><item><guid>30021</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 24 Jan 2026 11:38:59 CET</pubDate><description><![CDATA[C’est l’une des mesures les plus sensibles du projet de loi de finances pour 2026. Le gouvernement instaure une taxe de 20 % sur certains actifs détenus par des sociétés holdings patrimoniales, lorsqu’ils ne sont pas affectés à une activité opérationnelle.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C’est l’une des mesures les plus sensibles du projet de loi de finances pour 2026. Le gouvernement instaure une taxe de 20 % sur certains actifs détenus par des sociétés holdings patrimoniales, lorsqu’ils ne sont pas affectés à une activité opérationnelle.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un champ d’application strictement encadré</strong><br>La taxe concernera les sociétés soumises à l’impôt sur les sociétés, françaises ou étrangères, dès lors que plusieurs conditions sont réunies. La valeur vénale des actifs doit atteindre au moins 5 millions d’euros, la société être contrôlée par une personne physique, et plus de 50 % de ses revenus être qualifiés de passifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le texte définit précisément la notion de contrôle, en tenant compte des détentions directes ou indirectes, y compris familiales. L’objectif est clair : cibler les holdings patrimoniales dont l’activité est essentiellement de détention.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une assiette centrée sur les actifs de jouissance</strong><br>L’assiette de la taxe vise des actifs emblématiques de la détention patrimoniale : véhicules non professionnels, bateaux, avions, hélicoptères, résidences mises à disposition de l’actionnaire, bijoux, métaux précieux, chevaux, vins et alcools ou encore biens liés à la chasse et à la pêche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les objets d’art, d’antiquité ou de collection sont explicitement exclus, illustrant la volonté du législateur de circonscrire la taxe à certains usages patrimoniaux précis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une articulation inédite avec l’IFI</strong><br>Lorsque la société est établie en France, la taxe sera due par la société elle-même. Pour les holdings étrangères, elle sera supportée par les associés résidents fiscaux français, avec un mécanisme de plafonnement global à 75 % des revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Point notable : les titres de sociétés soumis à cette taxe seraient exonérés d’IFI. Une articulation nouvelle entre fiscalité des sociétés et fiscalité du patrimoine, qui pourrait néanmoins soulever des questions constitutionnelles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/french-1733953_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Holdings patrimoniales : la taxe de 20 % qui vise les actifs « dormants »]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30021/holdings-patrimoniales-la-taxe-de-20-pourcent-qui-vise-les-actifs-dormants</link></item><item><guid>30020</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 24 Jan 2026 11:36:36 CET</pubDate><description><![CDATA[Initialement conçue comme un dispositif transitoire, la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) est pérennisée par le projet de loi de finances pour 2026. Une confirmation qui acte un changement durable dans la manière d’appréhender l’imposition des revenus élevés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Initialement conçue comme un dispositif transitoire, la contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) est pérennisée par le projet de loi de finances pour 2026. Une confirmation qui acte un changement durable dans la manière d’appréhender l’imposition des revenus élevés.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un impôt ciblé sur le taux effectif</strong><br>Créée par la loi de finances pour 2025, la CDHR vise un objectif simple : garantir un taux d’imposition effectif minimal à l’impôt sur le revenu de 20 %. Elle s’applique aux contribuables dont les revenus excèdent 250 000 euros pour une personne seule ou 500 000 euros pour un couple soumis à imposition commune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif cible principalement les profils percevant des revenus largement soumis à la flat tax. Dividendes, intérêts, plus-values mobilières ou encore produits de rachats sur certains contrats d’assurance-vie peuvent en effet bénéficier d’un taux forfaitaire sensiblement inférieur au barème progressif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une mécanique désormais bien rodée</strong><br>Le projet de loi de finances pour 2026 ne modifie pas l’architecture de la CDHR, mais en confirme la logique. Le mode de recouvrement reste inchangé : les contribuables concernés devront verser, dès le mois de décembre, un acompte correspondant à 95 % de la contribution estimée, dès lors que leur taux effectif d’imposition est inférieur à 20 %. Ce point constitue l’un des aspects les plus contraignants du dispositif. Il impose une anticipation très fine de la situation fiscale, bien avant la liquidation définitive de l’impôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une nouvelle normalité fiscale</strong><br>En pérennisant la CDHR, le gouvernement entérine un arbitrage clair. Plutôt que de remettre en cause frontalement la flat tax, il choisit d’en corriger les effets par un mécanisme de rattrapage ciblé. Pour les hauts revenus, la contribution cesse d’être une exception : elle devient un paramètre structurel de la stratégie patrimoniale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_268102040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[CDHR : la contribution sur les hauts revenus s’installe dans la durée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30020/cdhr-la-contribution-sur-les-hauts-revenus-s-installe-dans-la-duree</link></item><item><guid>30019</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 24 Jan 2026 11:34:43 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que le projet de loi de finances pour 2026 a été adopté sans vote via l’article 49-3, une certitude s’impose côté patrimoine : l’impôt sur la fortune immobilière reste strictement inchangé. Les pistes d’un impôt sur la « fortune improductive » ou d’une contribution élargie sur les hauts patrimoines disparaissent du texte final.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le projet de loi de finances pour 2026 a été adopté sans vote via l’article 49-3, une certitude s’impose côté patrimoine : l’impôt sur la fortune immobilière reste strictement inchangé. Les pistes d’un impôt sur la « fortune improductive » ou d’une contribution élargie sur les hauts patrimoines disparaissent du texte final.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un choix politique de stabilité fiscale</strong><br>Dans un contexte parlementaire bloqué, l’exécutif a tranché. Aucun des amendements visant à transformer en profondeur la fiscalité du patrimoine n’a été retenu dans la version du projet de loi de finances pour 2026 sur laquelle le gouvernement a engagé sa responsabilité. Ni extension de l’IFI aux actifs financiers, ni création d’un nouvel impôt alternatif : le cadre existant est reconduit à l’identique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce choix traduit une volonté manifeste d’éviter un débat explosif sur la taxation du capital, à un moment où aucune majorité ne se dégage à l’Assemblée nationale. Toucher à l’IFI aurait mécaniquement exposé le texte à un risque politique accru.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un impôt désormais solidement installé</strong><br>Mis en place en 2018, l’IFI s’est progressivement imposé comme un pilier de la fiscalité patrimoniale française. En conservant son périmètre centré sur l’immobilier non professionnel, le gouvernement confirme une ligne constante : taxer la détention immobilière jugée peu productive, sans remettre en cause la détention d’actifs financiers.<br>Pour les contribuables concernés, le message est limpide. Les règles applicables en 2026 seront identiques à celles de 2025 : même seuil d’assujettissement, même assiette, mêmes mécanismes d’exonération et de plafonnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une stabilité en trompe-l’œil</strong><br>Ce statu quo ne signifie pas pour autant que la fiscalité du patrimoine échappe à tout durcissement. D’autres dispositifs contenus dans le PLF 2026 viennent cibler indirectement certaines formes de détention patrimoniale, notamment via les sociétés holdings. Autrement dit, l’IFI ne bouge pas, mais l’environnement fiscal global, lui, se resserre.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_275848365.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[IFI : le gouvernement referme le débat sur l’impôt sur la fortune]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/30019/ifi-le-gouvernement-referme-le-debat-sur-l-impot-sur-la-fortune</link></item><item><guid>29992</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 09:07:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Shanghai Composite atteint un sommet inédit depuis 2016. Les volumes de transactions explosent, portés par le basculement de l'épargne des ménages chinois vers les actions. Les géants de la tech chinoise redressent leurs marges malgré la déflation persistante.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Shanghai Composite atteint un sommet inédit depuis 2016. Les volumes de transactions explosent, portés par le basculement de l'épargne des ménages chinois vers les actions. Les géants de la tech chinoise redressent leurs marges malgré la déflation persistante.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Le 12 janvier, les volumes de transactions sur la bourse de Shanghai ont atteint 3 600 milliards de yuans, soit 440 milliards d'euros au taux de change actuel. Un niveau record qui traduit un mouvement de fond dans l'allocation d'actifs des ménages chinois. L'épargne qui était investie dans des produits structurés lorsque les taux d'intérêt étaient plus hauts bascule désormais vers les actions, dont les valorisations sont devenues attractives. La corrélation n'est pas absolue, mais les volumes élevés s'accompagnent généralement de hausses des indices boursiers. Le cas présent le confirme.</p><p style="text-align:justify;"><br>Les grandes entreprises chinoises de la tech se portent bien. Malgré la déflation qui persiste au niveau des prix à la production, en baisse de 1,9 % sur un an en décembre, elles ont réussi à redresser leurs marges tout en opérant des rachats d'actions conséquents.</p><p style="text-align:justify;"><br>Alibaba illustre cette dynamique. Son activité en e-commerce a explosé en 2025 grâce à l'augmentation des commissions sur les plateformes effective depuis 2024, à l'adoption de ses outils publicitaires par la majorité des vendeurs, et à l'effet positif des subventions octroyées par le gouvernement. L'entreprise devrait trouver un relais de croissance cette année sur le segment des services à la demande pour les acheteurs : demande de devis, trade assurance, services après-vente, arbitrage en ligne. Son action progresse de 54 % sur les six derniers mois selon Boursorama au 15 janvier.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Les investisseurs étrangers restent à l'écart</strong><br>Les flux acheteurs sur les actions chinoises proviennent essentiellement d'investisseurs locaux. Les étrangers restent à l'écart du marché, souvent pour des considérations géopolitiques. Cette prudence pourrait s'avérer coûteuse face à la vigueur actuelle du marché.</p><p style="text-align:justify;"><br>La géopolitique peut à tout moment revenir sur le devant de la scène, mais elle devrait entraîner des perturbations limitées. Du côté des banques centrales, la Banque du Canada ouvre le bal cette semaine. Sauf surprise, elle devrait maintenir ses taux inchangés à 2,25 %. Le cycle d'assouplissement n'est pas terminé pour autant. Les banques centrales bougent rarement leurs taux en début d'année. Elles attendent d'avoir plus de statistiques sur l'orientation de l'économie avant de trancher. Une baisse des taux de 25 points de base par la Banque du Canada est crédible en mars. La Réserve Fédérale américaine, qui se réunit plus tard ce mois-ci, devrait aussi opter pour une pause, malgré la pression de la Maison Blanche.</p><p style="text-align:justify;"><br>L'application chinoise Are You Dead connaît un succès fulgurant depuis son lancement la semaine dernière sur l'Apple Store. Conçue pour les personnes vivant seules, elle envoie automatiquement un courriel aux contacts d'urgence si l'utilisateur ne donne pas de nouvelles pendant deux jours consécutifs. Son succès s'explique par la peur du kodokushi, la mort solitaire. Près de 125 millions de Chinois vivent seuls, en particulier des jeunes et des personnes âgées. Cette application payante figure désormais parmi les plus téléchargées, révélant une angoisse sociale profonde dans une société où l'isolement gagne du terrain.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>(source Christopher Dembik, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM)</strong></i></p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La bourse de Shanghai termine l'année du Serpent à son plus haut depuis dix ans]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29992/la-bourse-de-shanghai-termine-l-annee-du-serpent-a-son-plus-haut-depuis-dix-ans</link></item><item><guid>29991</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 09:00:43 CET</pubDate><description><![CDATA[Les frais bancaires augmentent de 3 % en moyenne en 2026 selon l'association de consommateurs CLCV. Les services de base, tenue de compte et cartes bancaires en tête, concentrent l'essentiel de la hausse. L'inflation, elle, plafonne à 0,8 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les frais bancaires augmentent de 3 % en moyenne en 2026 selon l'association de consommateurs CLCV. Les services de base, tenue de compte et cartes bancaires en tête, concentrent l'essentiel de la hausse. L'inflation, elle, plafonne à 0,8 %.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque année, le même rituel. La CLCV épluche les grilles tarifaires d'une centaine d'établissements bancaires en vigueur au 1er février. Chaque année, le même constat : les tarifs progressent. En 2026, la hausse moyenne atteint 3 %, après environ 5 % l'an dernier. Le Comité consultatif du secteur financier, où siègent notamment les banques elles-mêmes, avait évoqué en octobre dernier une hausse moyenne de 3,1 %. L'inflation mesurée à 0,8 % sur un an en décembre par l'INSEE paraît bien lointaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution est principalement liée à la progression des frais de tenue de compte et des cartes bancaires, qui constituent les principaux postes de dépenses récurrentes, écrivent les auteurs de l'étude CLCV. Les frais de tenue de compte, socle indispensable du service bancaire, augmentent de plus de 6 % à 24,64 euros par an, après une augmentation de 8 % en 2025. Les tarifs des cartes bancaires augmentent eux de plus de 2 % quel que soit le type de carte, souligne la CLCV.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, les petits consommateurs, disposant d'un ensemble de services de base, paieront cette année 71,71 euros en moyenne, soit une hausse de 2,98 %. Les consommateurs moyens, un couple avec deux cartes disposant d'une assurance perte et vol, paieront 135,47 euros, en hausse de 3,77 %. Les gros consommateurs au sens de la CLCV, deux titulaires haut de gamme avec une carte Gold ou Premier et effectuant de nombreux retraits, verront leur facture augmenter de 3,04 %, à 221,16 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retraits et incidents de paiement plus chers</strong><br>Les retraits aux distributeurs automatiques d'une banque qui n'est pas la sienne deviennent également plus onéreux, de quoi restreindre un peu plus l'accès aux espèces. Les clients enregistrant des incidents de paiement se verront davantage facturés, avec des tarifs en hausse pour les lettres d'information pour compte débiteur par exemple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce type de frais n'est pas négligeable pour les banques. Selon le comparateur Panorabanques, les frais liés au découvert représentent en moyenne un tiers des frais bancaires totaux.<br>Le prix de ces services bancaires représente une part très faible dans le budget des ménages, a réagi la Fédération bancaire française, organisation représentative du secteur. La France dispose par ailleurs du réseau bancaire le plus dense de la zone euro, ajoute le lobby. Le nombre d'agences a cependant tendance à baisser significativement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon la CLCV, certaines caisses du Crédit Agricole sont compétitives sur l'ensemble des segments du marché quand le LCL l'est pour les petits consommateurs et le Crédit Coopératif pour les profils plus fortunés. Le réseau de banque de détail de la Société Générale figure à l'inverse parmi les banques les plus chères sur l'ensemble des profils comme, dans une moindre mesure, certaines Banques populaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Se tourner vers la banque en ligne peut constituer une alternative intéressante à condition d'être attentif aux éventuelles conditions et d'être adepte du fonctionnement à distance, conseille la CLCV.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les tarifs bancaires grimpent de 3 %, quatre fois plus vite que l'inflation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29991/les-tarifs-bancaires-grimpent-de-3-pourcent-quatre-fois-plus-vite-que-l-inflation</link></item><item><guid>29990</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:58:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Institué par la loi du 21 août 2003 et renforcé depuis 2012, le droit à l'information sur la retraite accompagne chaque assuré de ses premières années de carrière jusqu'au départ. Relevés de situation, estimations indicatives, entretiens personnalisés : ce que tout salarié peut obtenir, et quand.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Institué par la loi du 21 août 2003 et renforcé depuis 2012, le droit à l'information sur la retraite accompagne chaque assuré de ses premières années de carrière jusqu'au départ. Relevés de situation, estimations indicatives, entretiens personnalisés : ce que tout salarié peut obtenir, et quand.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Jordan reçoit son premier relevé de situation individuelle à 35 ans. Le document retrace, année par année, l'ensemble de sa carrière connue des régimes de retraite. Une ligne attire son attention : un emploi étudiant occupé pendant six mois en 2015 n'apparaît pas. Il se connecte sur info-retraite.fr, signale l'oubli et joint ses bulletins de salaire. Trois semaines plus tard, la correction est validée. Ces trimestres, il les récupère sans passer par un guichet physique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le droit à l'information sur la retraite a été institué par la loi du 21 août 2003, avant d'être renforcé à partir du 1er janvier 2012. Son objectif : permettre à chaque assuré, quel que soit son statut, d'avoir une vision régulière et fiable de sa carrière et de ses droits à retraite. Sa mise en œuvre a été confiée au Groupement Union Retraite, qui coordonne aujourd'hui l'information de 35 régimes obligatoires de base et complémentaires. Ce droit s'applique tout au long de la vie professionnelle, depuis l'entrée sur le marché du travail jusqu'au départ à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'information retraite prend la forme de plusieurs documents, envoyés à des moments précis du parcours professionnel. Après la validation des deux premiers trimestres, les assurés reçoivent un document d'information générale sur la retraite. À partir de 35 ans, puis tous les cinq ans jusqu'à 50 ans, un relevé de situation individuelle est mis à disposition. Il retrace l'ensemble de la carrière connue des régimes, année par année. Dès 55 ans, ce relevé est complété par une estimation indicative globale, également actualisée tous les cinq ans, qui donne une première évaluation du montant de la future pension.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Corriger les erreurs directement en ligne</strong><br>Ces informations ne sont pas figées. Les assurés peuvent signaler à tout moment des erreurs ou des oublis, comme une période d'emploi manquante ou une incohérence de revenus. Les corrections s'effectuent directement depuis le compte retraite en ligne, accessible sur info-retraite.fr ou via l'application dédiée. Avant 55 ans, la demande est traitée par le régime concerné. Après cet âge, un service unique permet de centraliser les corrections, quel que soit le régime. Le suivi des démarches se fait en ligne, offrant une transparence accrue sur le traitement des dossiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir de 45 ans, il est possible de demander un entretien information retraite. Cet échange, réalisé à la demande de l'assuré, permet de faire le point avec un expert sur sa situation, ses droits acquis et les options envisageables pour la suite de la carrière. Des entretiens spécifiques existent également en cas de projet d'expatriation ou lors d'une procédure de divorce ou de séparation, afin d'évaluer l'impact de ces situations sur les droits à retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le compte retraite donne aussi accès à un service d'estimation en ligne. Il permet de connaître les âges possibles de départ, le nombre de trimestres requis et une estimation du montant de la pension. Les assurés peuvent personnaliser leur simulation en intégrant des éléments de leur situation familiale ou professionnelle, comme un temps partiel ou une période de chômage. Ces données servent uniquement à la simulation et ne sont pas transmises aux régimes. Les résultats restent indicatifs. Le montant définitif de la retraite n'est communiqué qu'après le dépôt officiel de la demande de départ.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298901721.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite ; le droit à l'information, un principe méconnu mais systématique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29990/retraite-;-le-droit-a-l-information-un-principe-meconnu-mais-systematique</link></item><item><guid>29989</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:51:54 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Plan d’épargne retraite n’est ni un produit miracle ni un simple outil de défiscalisation de fin d’année. Son efficacité dépend avant tout du moment où il entre dans une stratégie patrimoniale plus large. Trop tôt, il peut manquer de pertinence. Trop tard, il devient parfois un simple instrument fiscal, déconnecté d’un véritable projet d’épargne longue. Entre les deux, il existe une zone d’équilibre où le PER révèle pleinement son utilité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d’épargne retraite n’est ni un produit miracle ni un simple outil de défiscalisation de fin d’année. Son efficacité dépend avant tout du moment où il entre dans une stratégie patrimoniale plus large. Trop tôt, il peut manquer de pertinence. Trop tard, il devient parfois un simple instrument fiscal, déconnecté d’un véritable projet d’épargne longue. Entre les deux, il existe une zone d’équilibre où le PER révèle pleinement son utilité.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mis en place en 2019, dans le sillage de la loi Pacte, le Plan d’épargne retraite a profondément recomposé le paysage de l’épargne longue en France. Il a vocation à regrouper, dans une enveloppe unique, des logiques auparavant éclatées entre produits individuels et dispositifs professionnels. Dans sa version individuelle, le PER est accessible à toute personne majeure, sans condition de statut, mais son intérêt réel varie fortement selon l’âge, le niveau de revenu et la trajectoire professionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les faits, la période la plus favorable se situe souvent au cœur de la vie active, entre la trentaine et la cinquantaine. À ce stade, la carrière est généralement stabilisée, les revenus plus lisibles, et la pression fiscale souvent plus marquée. C’est précisément cette combinaison qui rend le PER pertinent. Les versements volontaires permettent de réduire l’impôt sur le revenu aujourd’hui, tout en laissant le temps au capital de se constituer progressivement jusqu’à l’âge de la retraite. Le PER fonctionne alors comme un outil d’optimisation différée : l’effort d’épargne est consenti à un moment où le taux marginal d’imposition est élevé, pour une fiscalité à la sortie souvent plus douce.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les limites de l'ouverture trop tôt</strong><br>Avant 30 ans, l’équation est plus nuancée. Le PER reste accessible, mais il se heurte à deux limites. D’une part, les jeunes actifs disposent rarement d’une capacité d’épargne confortable, d’autre part, leur pression fiscale demeure souvent modérée. Ouvrir un PER très tôt peut néanmoins se justifier dans certains cas, notamment lorsqu’il s’agit de structurer une épargne longue dès les premières années de carrière ou d’anticiper une trajectoire professionnelle ascendante. Dans ce contexte, le PER n’est pas tant un outil de défiscalisation immédiate qu’un cadre de capitalisation à long terme, à manier avec prudence au regard des frais et de l’horizon de blocage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, après 50 ans, le PER change de nature. Le temps de capitalisation se raccourcit, mais l’intérêt fiscal peut devenir particulièrement sensible pour les contribuables fortement imposés. Les versements permettent encore de réduire l’impôt sur le revenu, et le PER peut alors jouer un rôle de sas de préparation à la retraite. Dans sa version assurantielle, il peut également s’inscrire dans une réflexion successorale, même si ce n’est pas sa vocation première. En revanche, une ouverture tardive sans revenus d’activité, une fois la retraite liquidée, perd l’essentiel de son attrait, puisque la déduction fiscale disparaît avec l’absence de revenus professionnels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’âge, cependant, ne suffit pas à trancher. Le niveau de revenu, la régularité de l’épargne et les frais du contrat comptent tout autant. Un PER n’exige pas des revenus élevés pour être ouvert, mais il suppose une discipline d’épargne compatible avec les frais de gestion, d’arbitrage ou de transfert qu’il implique. Chez les hauts revenus, il devient un levier fiscal à part entière ; chez les profils plus modestes, il doit être comparé à d’autres enveloppes plus souples avant d’être retenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la question de l’épargne retraite se pose désormais différemment pour les plus jeunes. Depuis 2024, il n’est plus possible d’ouvrir un PER individuel au nom d’un mineur. Pour les familles souhaitant anticiper l’épargne longue de leurs enfants, le Plan d’épargne avenir climat constitue une alternative, avec une logique d’investissement orientée vers la transition écologique et un horizon automatiquement borné. Là encore, le choix de l’enveloppe importe moins que la cohérence globale de la démarche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière de PER, il n’existe donc pas d’âge parfait, mais un bon moment, qui dépend étroitement du parcours de vie. C’est ce croisement entre temporalité, fiscalité et projet personnel qui transforme un simple produit réglementé en véritable outil patrimonial.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/esther-ann-glpYh1cWf0o-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[À quel moment ouvrir un PER pour qu’il joue vraiment son rôle ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29989/a-quel-moment-ouvrir-un-per-pour-qu-il-joue-vraiment-son-role</link></item><item><guid>29988</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:48:02 CET</pubDate><description><![CDATA[Environ 940 000 ventes de logements anciens ont été réalisées en 2025, contre 845 000 en 2024 selon l'INSEE, soit une progression de plus de 11 %. La stabilisation des taux de crédit autour de 3,2 % a agi comme un déclencheur de décisions, restaurant la solvabilité de nombreux ménages.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Environ 940 000 ventes de logements anciens ont été réalisées en 2025, contre 845 000 en 2024 selon l'INSEE, soit une progression de plus de 11 %. La stabilisation des taux de crédit autour de 3,2 % a agi comme un déclencheur de décisions, restaurant la solvabilité de nombreux ménages.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché s'est remis en mouvement. Cette amélioration s'explique en grande partie par la stabilité des taux de crédit immobilier, restés autour de 3,2 % tout au long de l'année. Malgré un environnement politique et budgétaire anxiogène et une légère remontée des prix, ces conditions de financement ont permis de restaurer la solvabilité de nombreux ménages. La stabilisation des taux a agi comme un véritable déclencheur de décisions, en redonnant de la visibilité aux ménages et en recréant de la confiance sur le marché.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'année 2025 a également été marquée par le retour des primo-accédants, favorisé notamment par le rétablissement de mesures fiscales incitatives au premier semestre, en particulier le Prêt à Taux Zéro. Depuis le 1er avril, celui-ci couvre de nouveau les maisons individuelles et a été élargi à l'ensemble du territoire pour le logement neuf, collectif comme individuel, tout en exonérant les acquéreurs de la hausse de 0,5 point de la part départementale des droits de mutation. Les primo-accédants représentent désormais environ 36 % des ventes, contre 31 % en 2024, confirmant leur rôle moteur dans la reprise du marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Légère remontée des prix</strong></p><p style="text-align:justify;">Sous l'effet de l'augmentation des achats immobiliers constatés au premier semestre, le prix moyen au mètre carré progresse d'environ 1 %, avec une augmentation légèrement plus marquée pour les appartements, autour de 1,1 % pour atteindre 4 170 euros le mètre carré, que pour les maisons, dont les prix progressent de 0,8 % à 2 514 euros le mètre carré.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce retour des acquéreurs s'est également traduit par un raccourcissement des délais de vente, passés de 108 à 99 jours pour les maisons et de 94 à 91 jours pour les appartements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Île-de-France, les évolutions de prix demeurent hétérogènes selon les territoires. Certains départements enregistrent des hausses significatives, notamment le Val-de-Marne avec une progression de 7 %, les Yvelines à 5,1 % et les Hauts-de-Seine à 2,7 %, tandis que l'Essonne affiche une hausse plus modérée de 0,8 %. À l'inverse, des baisses notables sont observées en Seine-Saint-Denis, où les prix reculent de 6,1 %, dans le Val-d'Oise avec une baisse de 6 % et, dans une moindre mesure, en Seine-et-Marne avec un recul de 0,8 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La reprise se confirme dans les grandes métropoles régionales. À Bordeaux, les prix progressent de 4,8 %, à Strasbourg de 3,9 %, à Toulouse de 3,1 %, tandis que Lyon enregistre une hausse de 1,5 % et Marseille de 0,9 %.</p><p style="text-align:justify;">Sur le marché locatif, la situation reste tendue en raison d'une offre insuffisante, en particulier dans les zones les plus demandées. L'absence de dispositifs fiscaux incitatifs, conjuguée au ralentissement des programmes neufs et aux exigences croissantes en matière de performance énergétique, a eu un effet dissuasif sur les investisseurs. Ceux-ci ne représentent plus qu'environ 12 % des acquisitions en 2025, contre 16 % en 2024. À cette pénurie s'ajoute la sortie progressive du parc locatif des logements classés F et G, qui représentent encore 12,7 % du parc immobilier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la performance énergétique s'impose comme un critère central dans les décisions d'achat et les négociations. L'écart de prix entre une passoire thermique classée F ou G et un logement performant classé de A à C peut atteindre jusqu'à 20 %. La question énergétique est devenue structurante : elle influence à la fois la valeur des biens, la vitesse de vente et les arbitrages budgétaires des acquéreurs. Pour autant, l'achat d'un bien énergivore à un prix décoté peut constituer une opportunité, à condition de pouvoir financer les travaux grâce aux dispositifs d'aide existants, sous réserve d'éligibilité, comme l'Éco-PTZ ou MaPrimeRénov'.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La décision d'aligner, depuis le 1er janvier 2026, le coefficient de conversion de l'électricité sur la norme européenne constitue une avancée majeure. Cette seule révision permettra de reclasser environ 850 000 logements aujourd'hui notés F ou G, sans travaux, leur faisant ainsi sortir du statut de passoire énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Perspectives 2026</strong></p><p style="text-align:justify;">Les perspectives pour 2026 restent globalement positives. Avec une inflation maîtrisée autour de 1 % et un taux de crédit immobilier moyen estimé à 3,5 %, la dynamique actuelle devrait se poursuivre, avec une progression modérée des volumes et des prix et un objectif d'environ un million de transactions dans l'ancien.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le contexte politique le permet, cette tendance pourrait être encore renforcée par la mise en place de mesures fiscales en faveur de l'investissement locatif de nature à relancer la construction de nouveaux logements, comme le préconisait le rapport Daubresse-Cosson, soutenu par l'ensemble des acteurs de la profession. La stabilité des règles en matière de rénovation énergétique, à l'image du contexte de stop and go affectant le dispositif MaPrimeRénov, contribuerait à restaurer la confiance des ménages et des investisseurs. Une démarche pragmatique conciliant la réglementation et les besoins en matière de logements, en allégeant les restrictions foncières, les normes coûteuses comme la réglementation RE2020 applicable depuis 2022 aux constructions neuves qui génère un surcoût de l'ordre de 5 % à 10 % par rapport aux normes précédentes, et en assouplissant les règles d'endettement, en intégrant par exemple un reste à vivre minimal plutôt qu'un taux fixe, renforcerait également la dynamique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contexte actuel de taux et de prix accessible reste propice à l'acquisition immobilière pour les ménages solvables, l'achat permettant de constituer un patrimoine plutôt que de payer un loyer sans contrepartie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>(source ERA)</strong></p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20villes/Petite%20ville%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Marché immobilier ancien : une reprise solide malgré les incertitudes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29988/marche-immobilier-ancien-une-reprise-solide-malgre-les-incertitudes</link></item><item><guid>29987</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:42:44 CET</pubDate><description><![CDATA[Le ministre de l'Économie Roland Lescure a fixé le taux du Livret A à 1,5 % à compter de février 2026. Troisième baisse en à peine un an, cette nouvelle décrue profite surtout aux banques et aux bailleurs sociaux, tandis que les épargnants voient leur rendement divisé par deux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ministre de l'Économie Roland Lescure a fixé le taux du Livret A à 1,5 % à compter de février 2026. Troisième baisse en à peine un an, cette nouvelle décrue profite surtout aux banques et aux bailleurs sociaux, tandis que les épargnants voient leur rendement divisé par deux.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Roland Lescure a tranché jeudi. Le Livret A passera de 1,7 % à 1,5 % dès le mois prochain. Le ministre de l'Économie justifie cette décision en affirmant que ce nouveau taux, supérieur à l'inflation, préserve le pouvoir d'achat des ménages. Actuellement à 1,7 %, le rendement de ce produit d'épargne détenu par 57 millions de Français est calculé chaque semestre par la Banque de France et son gouverneur, François Villeroy de Galhau, qui le transmet pour validation à Bercy.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux tient compte, d'une part, d'un taux dépendant de la politique monétaire de la Banque centrale européenne et, d'autre part, de l'inflation, mesurée à 0,8 % en décembre par l'INSEE. Cette deuxième composante plombe aujourd'hui le taux du Livret A, car la hausse des prix a considérablement ralenti en France. Roland Lescure a précisé lors d'un échange avec la presse qu'il a appliqué la formule en l'arrondissant à la hausse. Sans cet arrondi, le taux du Livret A serait tombé encore plus bas, à 1,4 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Maigre consolation pour les épargnants</strong><br>Ce coup de pouce est une maigre consolation pour les épargnants, qui ont vu le taux du Livret A, aussi valable pour le Livret de développement durable et solidaire, divisé par deux en à peine un an. Il avait commencé 2025 à 3 %, avant d'être ramené à 2,4 % puis à 1,7 % au cours de l'année dernière. Il faut remonter à juillet 2022 pour retrouver un taux inférieur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Philippe Crevel, directeur du think tank Cercle de l'Épargne, résume dans une note que la baisse du taux du Livret A est une mauvaise nouvelle pour les épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même légèrement amortie, cette baisse permettra parallèlement aux acteurs du logement social, dont les conditions d'emprunt sont indexées sur ce taux, de se financer moins cher. Emmanuelle Cosse, présidente de l'Union sociale pour l'habitat, qui représente les bailleurs sociaux français, a commenté qu'il s'agissait d'une bonne nouvelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette réduction constitue également une aubaine pour les banques, qui rémunèrent une partie de l'épargne réglementée et commercialisent des produits concurrents plus lucratifs pour elles. Les analystes de l'agence de notation Fitch ont calculé que cette nouvelle réduction de taux aura un impact positif de 530 millions d'euros pour les banques françaises. Au total, les baisses successives devraient engendrer une économie de 4 milliards d'euros par rapport à l'année 2024, selon ces experts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les assureurs se réjouissent aussi de voir leurs assurances vie, qui ont fait le plein ces derniers mois, encore plus compétitives face au Livret A.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Focus sur le LEP</strong><br>La Banque de France et Bercy ont par ailleurs mis l'accent sur le Livret d'épargne populaire, réservé aux épargnants modestes, qui bénéficie d'un geste en sa faveur encore plus important que le Livret A. Roland Lescure a souligné qu'il a tenu à conserver un avantage marqué pour les plus modestes, en fixant le nouveau taux du LEP à 2,5 % au 1er février, contre 2,7 % aujourd'hui.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">François Villeroy de Galhau avait souligné mercredi que le LEP était le vrai produit, le plus avantageux, d'épargne populaire. Peu mis en avant par les agences et les sites internet des banques qui le commercialisent, ce produit peine à trouver son public. Les quelque 12 millions de LEP ouverts restent loin des 31 millions de personnes éligibles.<br>Roland Lescure a insisté pour engager les Français qui sont éligibles, qui sont en dessous des conditions de revenus qui permettent d'y avoir accès, à se rapprocher de leur banque pour ouvrir ce type de livret.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le taux du Livret A tombe à 1,5 %, nouvelle aubaine pour les banques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29987/le-taux-du-livret-a-tombe-a-1-5-pourcent-nouvelle-aubaine-pour-les-banques</link></item><item><guid>29986</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:37:27 CET</pubDate><description><![CDATA[L'étude OpinionWay pour Espaces Atypiques révèle que 58 % des Français définissent un bien atypique par son architecture originale. Mais au-delà des critères objectifs, 74 % des acheteurs de ce segment privilégient le coup de cœur sur la rationalité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'étude OpinionWay pour Espaces Atypiques révèle que 58 % des Français définissent un bien atypique par son architecture originale. Mais au-delà des critères objectifs, 74 % des acheteurs de ce segment privilégient le coup de cœur sur la rationalité.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un loft dans une ancienne imprimerie. Une maison de maître avec parc arboré. Un atelier d'artiste sous verrière. Quand les Français décrivent spontanément un bien atypique, ils évoquent la rareté pour 24 %, les emplacements exceptionnels pour 14 %, les matériaux nobles comme le bois ou la pierre et la chaleur d'un lieu. Les connotations négatives restent marginales : seulement 4 % citent un prix trop élevé et 2 % un manque de fonctionnalité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 58 % des Français interrogés par OpinionWay, un bien atypique se définit avant tout par une architecture originale. Ils associent également ce type de bien à un esthétisme exceptionnel pour 49 % et à une histoire ou une dimension patrimoniale pour 43 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette quête de singularité dépasse largement le segment du luxe. Les aspirations confirment ce constat : 43 % des Français rêvent avant tout d'un bien offrant une vue exceptionnelle, un critère qui devance les bâtisses anciennes de charme à 32 % ou les maisons d'architecte à 29 %. L'envie d'authenticité, d'identité et de caractère guide ainsi les choix autant, sinon davantage, que les critères classiques de localisation ou de surface.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le triomphe du sensible</strong><br>L'un des enseignements les plus frappants de l'étude réside dans le rôle déterminant des émotions. Parmi les clients et prospects d'Espaces Atypiques, 74 % déclarent privilégier un bien qui les touche immédiatement, même s'il ne coche pas tous leurs critères fonctionnels. Dans la population aisée générale, cette préférence pour le coup de cœur reste élevée, à 52 %, confirmant l'importance grandissante de l'expérience sensible dans la décision d'achat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette primauté de l'émotion bouleverse la logique traditionnelle d'achat immobilier, où la surface, la localisation et le prix constituaient les trois critères dominants. Désormais, l'âme d'un lieu, son histoire ou sa capacité à provoquer un choc esthétique pèsent autant dans la balance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si 69 % des Français préfèrent un bien clé en main ou nécessitant peu de travaux, les clients d'Espaces Atypiques se distinguent par une plus grande ouverture à la transformation : 31 % se disent prêts à acheter un bien nécessitant des travaux importants, contre seulement 20 % du cœur de cible. Cette volonté d'appropriation confirme leur recherche de singularité jusque dans la manière d'habiter leur futur logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les attentes envers les agences immobilières haut de gamme se révèlent particulièrement élevées. Les acheteurs du segment premium recherchent en priorité un accompagnement sur l'ensemble du projet : 72 % des clients d'Espaces Atypiques attendent un service de chasse immobilière personnalisé et 51 % souhaitent un conseil global couvrant les travaux, la décoration, le financement, la fiscalité ou l'urbanisme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette exigence de service traduit une évolution profonde du métier d'agent immobilier dans le segment haut de gamme. Il ne s'agit plus seulement de mettre en relation vendeur et acheteur, mais d'orchestrer un projet global, depuis la recherche du bien jusqu'à la livraison finale, en passant par l'architecture d'intérieur et l'optimisation fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Julien Haussy, fondateur d'Espaces Atypiques, résume cette transformation : l'enquête révèle une demande croissante d'accompagnement global. C'est précisément le cœur du positionnement d'Espaces Atypiques, proposer des biens singuliers, mais aussi offrir une expertise transversale qui rassure et éclaire chaque étape du projet. Depuis près de vingt ans, l'enseigne construit sa force sur cette double promesse : la qualité des biens et l'exigence du service.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Placement%20immobiliers/grande%20clef%20.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les français plebiscitent l'immobilier atypique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29986/pourquoi-les-francais-plebiscitent-l-immobilier-atypique</link></item><item><guid>29985</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Jan 2026 08:32:21 CET</pubDate><description><![CDATA[Le démembrement de parts de SCPI permet d'ajuster finement l'investissement immobilier aux objectifs patrimoniaux de chaque investisseur. Deux cas concrets illustrent la souplesse de ce mécanisme : préparer sa retraite sans fiscalité pendant la phase active, ou organiser la transmission tout en conservant des revenus.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le démembrement de parts de SCPI permet d'ajuster finement l'investissement immobilier aux objectifs patrimoniaux de chaque investisseur. Deux cas concrets illustrent la souplesse de ce mécanisme : préparer sa retraite sans fiscalité pendant la phase active, ou organiser la transmission tout en conservant des revenus.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Roger acquiert la nue-propriété de parts de SCPI pour 100 000 euros. Décote comprise, il économise 35 % par rapport au prix de pleine propriété. Pendant 15 ans, il ne perçoit aucun revenu et n'est donc soumis à aucune fiscalité sur les loyers. À 65 ans, au moment de son départ à la retraite, il récupère automatiquement la pleine propriété de ses parts. Sur la base d'un rendement annuel net hypothétique de 5 %, il percevra alors près de 7 700 euros de revenus annuels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce montage répond à une problématique simple : comment préparer un complément de retraite sans alourdir sa fiscalité pendant la phase active ? À 50 ans, Roger perçoit des revenus confortables mais fortement imposés, avec une tranche marginale d'imposition à 41 %. L'investissement locatif en direct lui paraît contraignant, l'achat de parts de SCPI en pleine propriété trop fiscalisé. Le démembrement de parts de SCPI lui offre une alternative adaptée à son horizon de placement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe juridique du démembrement consiste à dissocier le droit de propriété en deux composantes distinctes : la nue-propriété, qui correspond à la détention du capital, et l'usufruit, qui donne droit à la perception des loyers. Côté nu-propriétaire, l'investissement s'effectue à un prix décoté, généralement compris entre 60 % et 80 % de la valeur de pleine propriété, selon la durée du démembrement. Pendant cette période, aucun revenu n'est perçu, donc aucune fiscalité à supporter, et les parts restent exclues de l'assiette de l'IFI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'usufruit pour transmettre</strong><br>Bernard a 71 ans. Retraité et père de trois enfants âgés de 35 à 45 ans, il souhaite à la fois conserver un complément de revenus et préparer la transmission de son patrimoine dans un cadre fiscal maîtrisé. Le démembrement viager répond précisément à cette double problématique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bernard peut transmettre dès aujourd'hui la nue-propriété de parts de SCPI à ses enfants, tout en conservant l'usufruit, c'est-à-dire le droit de percevoir les loyers sa vie durant. À son décès, l'usufruit s'éteint automatiquement et ses enfants récupèrent la pleine propriété des parts, sans fiscalité supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La valeur de la nue-propriété est déterminée en fonction de l'âge de l'usufruitier. À 71 ans, elle représente environ 70 % de la valeur de pleine propriété. En calibrant son investissement pour rester sous le seuil des 100 000 euros par enfant, correspondant au seuil de l'abattement fiscal pour la donation, Bernard peut ainsi organiser une transmission progressive, tout en sécurisant ses revenus et en optimisant la fiscalité successorale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'inverse du nu-propriétaire, l'usufruitier privilégie la génération de revenus immédiats. Il perçoit l'intégralité des loyers distribués par la SCPI, sans immobiliser de capital à long terme et sans risque en capital, l'usufruit étant par nature temporaire et s'éteignant automatiquement à l'échéance. Un outil particulièrement adapté pour générer des revenus complémentaires ou valoriser une trésorerie dans un cadre maîtrisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le démembrement de propriété appliqué aux SCPI constitue une solution d'investissement particulièrement efficiente, en conjuguant plusieurs leviers de performance. Il offre un bénéfice financier grâce à l'acquisition des parts avec une décote significative par rapport à leur valeur en pleine propriété. Sur le plan fiscal, la séparation du capital et des revenus permet d'optimiser la charge d'imposition en l'adaptant au profil et aux objectifs de l'investisseur. Le démembrement répond à un enjeu patrimonial majeur, en facilitant l'organisation, la transmission ou la structuration du patrimoine sur le long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Daniel While, directeur recherches et stratégie chez Euryale, explique qu'en permettant de dissocier capital et revenus, le démembrement de parts SCPI offre une réponse concrète à des objectifs patrimoniaux très différents, sans pour autant remettre en cause la nature immobilière ni la mutualisation du risque propres aux SCPI. Ce mécanisme permet de redonner du temps à l'investissement immobilier, ce qui en fait un atout particulièrement efficace pour aligner un placement avec un objectif patrimonial précis.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Nue-propriété ou usufruit : comment bien démembrer ses parts de SCPI]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29985/nue-propriete-ou-usufruit-comment-bien-demembrer-ses-parts-de-scpi</link></item><item><guid>29967</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 09 Jan 2026 18:59:39 CET</pubDate><description><![CDATA[Le financement des entreprises par les associés retrouve une place centrale dans les stratégies patrimoniales. Pour l’année civile 2025, le taux maximal d’intérêts déductibles servis aux comptes courants d’associés est désormais officiellement fixé à 4,55 %, selon l’avis publié au Journal officiel le 7 janvier 2026.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le financement des entreprises par les associés retrouve une place centrale dans les stratégies patrimoniales. Pour l’année civile 2025, le taux maximal d’intérêts déductibles servis aux comptes courants d’associés est désormais officiellement fixé à 4,55 %, selon l’avis publié au Journal officiel le 7 janvier 2026.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette actualisation, fondée sur les taux effectifs moyens pratiqués par les établissements de crédit, confirme le retour en grâce du compte courant d’associé (CCA) comme outil de financement souple, fiscalement encadré mais efficace, dans un contexte de crédit bancaire plus sélectif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un mécanisme fiscal strictement encadré, mais bien connu des praticiens</strong><br>Le principe est désormais bien établi : les intérêts servis aux associés ou actionnaires au titre des sommes mises à disposition de leur société, au-delà de leur participation au capital, sont déductibles du résultat imposable, à condition de ne pas excéder un taux plafond.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce taux correspond à la moyenne des taux effectifs moyens appliqués par les établissements de crédit pour des prêts à taux variable aux entreprises, d’une durée initiale supérieure à deux ans.<br>Pour le quatrième trimestre 2025, ce taux s’établissait à 4,30 %, selon la publication officielle du Journal officiel du 24 décembre. En agrégeant les quatre trimestres de l’année (4,92 %, 4,60 %, 4,36 % et 4,30 %), l’administration fiscale fixe donc un taux moyen annuel de 4,55 % pour les exercices clos au 31 décembre 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels exercices sont concernés ?</strong><br>Pour les entreprises dont l’exercice coïncide avec l’année civile, le cadre est limpide : le taux maximal déductible est de 4,55 %. Mais la publication apporte également une visibilité bienvenue pour celles qui clôtureront leur exercice entre le 31 décembre 2025 et le 30 mars 2026. Pour un exercice de douze mois, les plafonds applicables sont les suivants :<br>• Exercices clos du 31 décembre 2025 au 30 janvier 2026 : 4,55 %<br>• Exercices clos du 31 janvier au 27 février 2026 : 4,49 %<br>• Exercices clos du 28 février au 30 mars 2026 : 4,44 %<br>Une information précieuse pour les directions financières et les associés, qui peuvent dès à présent calibrer la rémunération de leurs avances sans attendre la clôture définitive de l’exercice.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil patrimonial à reconsidérer en période de taux élevés</strong><br>Sur le plan patrimonial, cette mise à jour confirme le regain d’intérêt du compte courant d’associé. Avec un taux plafond supérieur à 4,5 %, le CCA redevient compétitif face à d’autres placements de trésorerie, tout en permettant à l’entreprise de limiter son recours à l’endettement bancaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’associé prêteur, il constitue un outil de rémunération intermédiaire : moins risqué qu’une augmentation de capital, plus flexible qu’un emprunt classique, mais nécessitant une attention particulière à la fiscalité personnelle des intérêts perçus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la société, l’avantage est double : renforcer sa trésorerie et déduire fiscalement une charge financière clairement encadrée, à condition de respecter strictement le taux maximal autorisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette attractivité retrouvée ne doit toutefois pas masquer les points de vigilance. Le dépassement du taux plafond entraîne une réintégration fiscale des intérêts excédentaires, avec un risque de redressement. Par ailleurs, les comptes courants d’associés restent juridiquement exigibles, sauf convention contraire, ce qui impose une gestion prudente de la liquidité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un environnement économique incertain, le compte courant d’associé s’affirme ainsi comme un outil de financement patrimonial de court et moyen terme, à condition d’être intégré dans une stratégie globale cohérente.<br>Au-delà du chiffre de 4,55 %, cette publication illustre un mouvement plus large : la normalisation des taux a redonné de la valeur aux instruments de financement autrefois marginalisés. Pour les dirigeants, les associés et les investisseurs, le compte courant d’associé redevient une variable stratégique, à la croisée de la fiscalité, de la trésorerie et de la gestion patrimoniale.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Reunion%20de%20big%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comptes courants d’associés : un levier de financement attractif pour les dirigeants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29967/comptes-courants-d-associes-un-levier-de-financement-attractif-pour-les-dirigeants</link></item><item><guid>29965</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 09 Jan 2026 18:56:26 CET</pubDate><description><![CDATA[La confiance des ménages français s’améliore légèrement, mais le signal principal envoyé par les données reste préoccupant pour l’économie comme pour le pouvoir d’achat.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La confiance des ménages français s’améliore légèrement, mais le signal principal envoyé par les données reste préoccupant pour l’économie comme pour le pouvoir d’achat.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Publié en décembre 2025 par l’Insee, l’indicateur synthétique de confiance progresse à 90, contre 89 le mois précédent. Un frémissement, certes, mais un niveau toujours nettement inférieur à sa moyenne de long terme, proche de 100. Surtout, derrière cette amélioration apparente se cache une volonté d’épargner historiquement élevée, analysée par le cabinet Asterès comme une contrainte durable sur la consommation .<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les ménages, comme pour les investisseurs, ce décalage illustre une réalité désormais bien installée : la prudence patrimoniale domine les arbitrages du quotidien.<br><br><strong>Une épargne devenue réflexe de protection</strong><br>Le signal le plus marquant réside dans l’opinion des ménages sur l’opportunité d’épargner. L’indice correspondant atteint 46, contre une moyenne de long terme de 19. Un niveau inédit, qui traduit moins une volonté d’enrichissement qu’un réflexe défensif, dans un environnement économique jugé instable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Asterès, cette dynamique s’explique largement par le climat d’incertitude budgétaire. L’absence de visibilité sur la trajectoire des finances publiques et la crainte de hausses d’impôts pour contenir un déficit public élevé incitent les ménages à mettre de côté, même au prix d’une baisse de la consommation .<br>Sur le plan patrimonial, cette attitude confirme le rôle central de l’épargne de précaution, redevenue prioritaire face aux arbitrages de consommation immédiate.<br><br><strong>Un taux d’épargne appelé à rester élevé en 2026</strong><br>La tendance ne semble pas près de s’inverser. Après une hausse attendue du taux d’épargne à 18,5 % du revenu disponible brut en 2025, contre 18,2 % en 2024, la Banque de France anticipe un maintien à des niveaux élevés en 2026.<br>Cette persistance pèse mécaniquement sur la consommation, principal moteur de la croissance française. Pour les analystes, le risque est celui d’une économie freinée non par une crise brutale, mais par une prudence généralisée, diffuse et durable.<br>Pour les ménages, cela signifie aussi une tension croissante entre la volonté d’épargner et une capacité d’épargne qui, paradoxalement, se dégrade.<br><br><strong>Capacité d’épargne et niveau de vie : une confiance fragile</strong><br>Les enquêtes de l’Insee montrent en effet une détérioration de l’opinion des ménages sur leur capacité actuelle et future à épargner, ainsi que sur leur situation financière personnelle à venir. Autrement dit, l’épargne augmente davantage par crainte que par confort.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains signaux positifs émergent néanmoins. Les inquiétudes liées au chômage reculent légèrement et l’appréciation du niveau de vie récent s’améliore, portée par le net ralentissement de l’inflation, tombée à 0,8 % en glissement annuel en décembre 2025. Mais ces éléments restent fragiles : selon les prévisions de la Banque de France, l’inflation pourrait remonter à 1,3 % en 2026, ce qui pèse déjà sur les anticipations de niveau de vie futur .<br><br><strong>Une équation patrimoniale sous tension</strong><br>Pour les ménages patrimoniaux comme pour les classes moyennes supérieures, cette configuration dessine une équation délicate : épargner plus, dans un contexte où la visibilité budgétaire reste limitée, tout en faisant face à des dépenses contraintes croissantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du point de vue de la gestion de patrimoine, cette phase renforce l’intérêt :<br>• d’une épargne liquide disponible,<br>• d’arbitrages plus fins entre consommation, investissement et précaution,<br>• et d’une allocation davantage guidée par la sécurité que par la recherche immédiate de rendement.<br><br><strong>Une croissance suspendue à la confiance budgétaire</strong><br>La lecture d’Asterès est claire : sans trajectoire crédible et lisible des finances publiques, la prudence des ménages risque de s’installer durablement. Or, une épargne élevée est le miroir d’une consommation atone, et donc d’une croissance fragilisée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les pouvoirs publics comme pour les investisseurs, le message est limpide : restaurer la confiance budgétaire ne relève pas seulement d’un enjeu macroéconomique. C’est une condition essentielle pour libérer, à terme, la capacité des ménages à consommer… ou à investir autrement que par précaution.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-du-travail/airfocus-IoINVPQe738-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Confiance en hausse, épargne record : le paradoxe des ménages français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29965/confiance-en-hausse-epargne-record-le-paradoxe-des-menages-francais</link></item><item><guid>29964</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 09 Jan 2026 18:53:50 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps considéré comme le placement refuge par excellence, ce produit réglementé voit son attractivité s’éroder par la baisse des taux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps considéré comme le placement refuge par excellence, ce produit réglementé voit son attractivité s’éroder. La baisse du taux du Livret A à 1,50 % le premier février 2026 devrait confirmer la tendance.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Moins rémunérateur, plafonné et désormais faiblement protecteur face à l’inflation, il incite les ménages à réorienter une partie de leur épargne. Premier bénéficiaire de ce mouvement : l’assurance-vie, qui retrouve une dynamique portée par le retour en grâce des fonds en euros et par la souplesse de son cadre fiscal.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Livret A en perte de vitesse</strong></p><p style="text-align:justify;">La correction est brutale. En passant de 2,40 % à 1,70 %, puis à 1,50 %,, le taux du Livret A enregistre sa plus forte baisse depuis quinze ans. L’impact sur la collecte est immédiat : 10,14 milliards d’euros au premier semestre 2024, contre seulement 2,97 milliards sur la même période en 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les Français continuent d’en apprécier la simplicité, la disponibilité totale et la sécurité, la combinaison d’une rémunération en net recul et d’un plafond fixé à 22 950 euros réduit son rôle à celui d’une épargne de précaution, bien loin d’un outil de valorisation du capital.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne abondante, mais inquiète</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce reflux intervient dans un contexte paradoxal. La France conserve l’un des taux d’épargne les plus élevés de la zone euro, autour de 18 %, contre 15,3 % en moyenne européenne. Cette accumulation d’épargne traduit moins une confiance retrouvée qu’une prudence persistante, alimentée par les incertitudes économiques, les inquiétudes sur les finances publiques et les interrogations autour du financement des retraites. Mais cette épargne, désormais abondante, cherche des relais de rendement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance-vie capte le redéploiement</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, l’assurance-vie s’impose comme une alternative crédible. Avec plus de 2 028 milliards d’euros d’encours, elle confirme son statut de pilier patrimonial. Sa collecte nette a doublé en un an, pour atteindre près de 5 milliards d’euros au premier semestre 2025. Ce regain d’intérêt s’explique par un arbitrage naturel : la baisse d’attractivité des placements réglementés pousse les épargnants vers des solutions plus flexibles, capables de conjuguer sécurité, rendement et durée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds en euros renouent avec un rendement compétitif</strong></p><p style="text-align:justify;">Longtemps pénalisés par la période de taux bas, les fonds en euros retrouvent progressivement des couleurs. En 2021, leur rendement moyen s’établissait à 1,3 %, inférieur à une inflation de 1,6 %, ce qui se traduisait par une légère perte en termes réels. En 2022, la situation s’est nettement dégradée : les fonds en euros ont servi 1,9 % en moyenne, alors que l’inflation bondissait à 5,2 %, amputant fortement le pouvoir d’achat de l’épargne sécurisée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’année 2023 marque un premier rééquilibrage. Malgré une inflation encore élevée à 4,9 %, le rendement moyen des fonds en euros est remonté à 2,6 %, limitant progressivement l’érosion réelle. En 2024, le contexte devient plus favorable : avec une inflation ramenée à 2 % et un rendement moyen de 2,5 %, les fonds en euros ont quasiment neutralisé l’effet de la hausse des prix, retrouvant une situation proche de l’équilibre réel, voire légèrement positive pour les contrats les mieux servis.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fiscalité différée plus lisible à long terme</strong></p><p style="text-align:justify;">Certes, l’assurance-vie ne bénéficie pas de l’exonération totale attachée au Livret A. Mais son régime fiscal reste attractif dans une logique de long terme. Tant qu’aucun rachat n’est effectué, les gains ne sont pas imposés. Au-delà de huit ans, les retraits bénéficient d’un abattement annuel sur les gains et d’un taux d’imposition réduit. Une fiscalité plus technique, mais largement compensée par l’absence de plafond de versement et par le potentiel de rendement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À mesure que le Livret A perd son statut de placement par défaut, l’assurance-vie reprend celui de pilier central de l’épargne des Français, plus exigeant sur le plan technique, mais plus efficace dans la durée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La baisse du taux du Livret A marque un tournant pour l’épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29964/la-baisse-du-taux-du-livret-a-marque-un-tournant-pour-l-epargne</link></item><item><guid>29963</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 09 Jan 2026 18:44:15 CET</pubDate><description><![CDATA[L’année 2026 marque une inflexion discrète mais structurante dans le quotidien des consommateurs européens. Derrière une série de nouvelles règles techniques se dessine une ambition claire de l’Union européenne : renforcer la transparence, allonger la durée de vie des biens et mieux encadrer le crédit, dans un contexte de tension sur le pouvoir d’achat.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’année 2026 marque une inflexion discrète mais structurante dans le quotidien des consommateurs européens. Derrière une série de nouvelles règles techniques se dessine une ambition claire de l’Union européenne : renforcer la transparence, allonger la durée de vie des biens et mieux encadrer le crédit, dans un contexte de tension sur le pouvoir d’achat.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les ménages, ces évolutions modifient autant les habitudes de consommation que les arbitrages budgétaires de long terme. Tour d’horizon des principaux changements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Voyager en Europe : la Bulgarie bascule dans la zone euro</strong><br>Depuis le 1er janvier 2026, la Bulgarie est devenue le 21ᵉ pays de la zone euro. Une courte période transitoire permet encore l’usage du lev, mais l’euro s’impose désormais comme monnaie officielle.<br>Pour les particuliers, le bénéfice est immédiat : suppression des frais de change, disparition du risque de taux et simplification des paiements. Concrètement, un séjour à Sofia s’intègre désormais au budget voyage européen au même titre qu’un week-end à Rome ou Madrid.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan patrimonial, cette intégration monétaire renforce aussi la lisibilité des prix — un paramètre clé pour les investisseurs touristiques et les ménages habitués aux déplacements intra-européens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Garanties : une information plus lisible, un coût caché en moins</strong><br>À compter du 27 septembre 2026, tous les produits vendus dans l’UE devront afficher un nouveau label européen mentionnant explicitement l’existence de la garantie légale de conformité de deux ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un QR code donnera accès aux modalités précises : durée, charge de la preuve, recours possibles selon le pays. Cette harmonisation réduit l’asymétrie d’information entre vendeurs et consommateurs, notamment sur les achats transfrontaliers. Pour les ménages, l’enjeu est concret : moins de dépenses imprévues en cas de panne, et une meilleure capacité à arbitrer entre prix d’achat et coût total de détention.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La réparation devient un droit économique</strong><br>Autre évolution majeure : l’entrée en vigueur de la directive sur le droit à la réparation, à compter du 31 juillet 2026. Les fabricants devront proposer la réparation de certains produits, smartphones, tablettes, lave-linge, aspirateurs, même après la fin de la garantie légale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réparation ne sera pas gratuite, mais les tarifs devront être raisonnables, transparents et proportionnés. Un appareil acheté en 2023 pourra ainsi encore être réparé en 2026 par le fabricant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la gestion budgétaire des ménages, le message est clair : l’UE pousse à un cycle de consommation plus long, limitant le renouvellement forcé du matériel et l’érosion silencieuse du budget équipement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Greenwashing : la fin des promesses vagues</strong><br>Le 27 septembre 2026 marque aussi un durcissement des règles contre le greenwashing. Les mentions floues telles que « écologique », « vert », « neutre en carbone » ou « respectueux de l’environnement » disparaîtront si elles ne reposent pas sur des preuves vérifiables.<br>L’objectif est double : protéger le consommateur contre les arguments marketing trompeurs et rétablir une concurrence loyale entre fabricants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les ménages patrimoniaux, cette évolution facilite une consommation éclairée, en évitant de surpayer des produits affichés comme durables sans réelle justification économique ou environnementale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Crédit à la consommation : un encadrement plus strict des paiements différés</strong><br>Dernier volet, et non des moindres : à compter du 20 novembre 2026, les règles applicables aux crédits à la consommation seront étendues aux petits montants (moins de 200 €), aux crédits de très courte durée et aux solutions de type « Buy Now, Pay Later ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces dispositifs, souvent perçus comme anodins, devront désormais faire l’objet :<br>• d’une information claire sur les coûts,<br>• d’une évaluation de la solvabilité du consommateur,<br>• et d’un encadrement renforcé des pénalités en cas de retard.<br>Sur le plan patrimonial, cette réforme vise à limiter la dérive insidieuse de l’endettement du quotidien, qui fragilise progressivement le budget sans être perçue comme telle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une consommation plus protégée… mais plus stratégique</strong><br>Au-delà de la protection du consommateur, ces nouvelles règles traduisent une évolution profonde : la consommation devient un enjeu économique de long terme, au même titre que l’épargne ou le logement.<br>Durabilité des biens, lisibilité des garanties, encadrement du crédit : l’Union européenne cherche à transformer la dépense subie en choix économique rationnel. Pour les ménages comme pour les investisseurs, 2026 marque ainsi une année charnière dans la gestion patrimoniale du quotidien.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/business-861325_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Consommation en Europe : ce que 2026 change pour le budget des ménages]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29963/consommation-en-europe-ce-que-2026-change-pour-le-budget-des-menages</link></item><item><guid>29962</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 09 Jan 2026 18:37:30 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps cantonné au registre du loisir, le streaming est en passe de devenir un poste budgétaire structurel pour les ménages français. Selon une étude prospective publiée par Spliiit, la dépense mensuelle consacrée aux plateformes de vidéo à la demande pourrait atteindre jusqu’à 75 € par mois en 2030, sous l’effet conjugué de la multiplication des offres et d’une inflation durable des abonnements numériques .]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps cantonné au registre du loisir, le streaming est en passe de devenir un poste budgétaire structurel pour les ménages français. Selon une étude prospective publiée par Spliiit, la dépense mensuelle consacrée aux plateformes de vidéo à la demande pourrait atteindre jusqu’à 75 € par mois en 2030, sous l’effet conjugué de la multiplication des offres et d’une inflation durable des abonnements numériques .</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière ce chiffre se dessine une transformation plus profonde : le numérique s’impose progressivement comme un nouveau centre de gravité du budget des ménages, au même titre que l’énergie, l’alimentation ou les assurances.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le streaming, nouveau pilier du budget des ménages</strong><br>La projection repose sur l’observation des hausses tarifaires récentes et sur la coexistence croissante de plateformes devenues difficilement substituables. Entre Netflix, Disney+ ou encore HBO, les stratégies d’exclusivité des contenus incitent les foyers à cumuler les abonnements plutôt qu’à arbitrer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’horizon 2030, le streaming vidéo représenterait ainsi près d’un tiers du budget total consacré aux abonnements numériques, marquant un basculement : l’accès aux contenus devient moins un choix ponctuel qu’un engagement récurrent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un « panier numérique » estimé à 230 € par mois</strong><br>Le phénomène ne se limite pas au divertissement. Spliiit estime que le budget global nécessaire pour accéder aux services numériques essentiels pourrait atteindre environ 230 € par mois, soit 2 760 € par an .<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce panier inclurait notamment :<br>• le streaming vidéo (~75 € par mois),<br>• les outils de productivité et d’intelligence artificielle (~45 €),<br>• les services financiers et de cybersécurité (~30 €),<br>• la musique et l’audio (~25 €),<br>• l’information et la presse en ligne (~25 €).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les ménages patrimoniaux comme pour les classes moyennes supérieures, cette addition progressive agit comme une inflation silencieuse, rarement anticipée dans les arbitrages budgétaires de long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une dépense désormais assimilable à une charge quasi fixe</strong><br>Sur le plan patrimonial, l’enseignement est clair : le numérique ne relève plus du confort ajustable. Il devient une dépense contrainte, conditionnant l’accès à l’information, au travail, à la culture et demain potentiellement à d’autres services essentiels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Jonathan Lalinec, cofondateur de Spliiit, alerte sur ce basculement : lorsque la seule dépense de streaming approche 75 € mensuels, « on ne parle plus de loisir, mais d’un poste de dépense contraint qui pèse directement sur le pouvoir d’achat » . Pour les investisseurs et les conseillers patrimoniaux, cette évolution impose une lecture nouvelle du reste à vivre et de la soutenabilité des budgets à long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le risque d’un “mur des abonnements”</strong><br>L’étude identifie plusieurs tendances structurelles : une inflation annuelle estimée entre 10 % et 15 % sur les services numériques, une fragmentation croissante des offres et la transformation de services autrefois inclus en options premium .<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À terme, cette accumulation pose une question patrimoniale centrale : le numérique pourrait devenir un facteur de différenciation sociale, où l’accès à des services de qualité dépendrait de plus en plus du niveau de revenus, au même titre que le logement ou l’éducation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une nouvelle variable à intégrer dans l’analyse patrimoniale</strong><br>À l’horizon 2030, la question ne sera plus seulement de choisir ses abonnements, mais de maîtriser un budget numérique devenu structurel. Pour les ménages comme pour les investisseurs, cette mutation appelle des arbitrages plus rationnels : mutualisation, partage légal des abonnements, hiérarchisation des usages.<br>Le streaming apparaît ainsi comme la face visible d’un mouvement plus large : celui d’une économie de l’abonnement qui transforme durablement la structure des dépenses… et la gestion patrimoniale du quotidien.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Budget numérique : quand les abonnements deviennent une dépense contrainte]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29962/budget-numerique-quand-les-abonnements-deviennent-une-depense-contrainte</link></item><item><guid>29961</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 09 Jan 2026 18:17:24 CET</pubDate><description><![CDATA[L’arrêt rendu par la Cour de cassation le 7 janvier 2026 marque un tournant pour les investisseurs immobiliers : en reconnaissant qu’Airbnb peut voir sa responsabilité civile engagée en cas de sous-location illégale, la haute juridiction redessine la cartographie des risques patrimoniaux liés au meublé touristique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La location de courte durée a longtemps été perçue comme un levier de rendement opportuniste, parfois toléré, souvent mal encadré. L’arrêt rendu par la Cour de cassation le 7 janvier 2026 marque un tournant pour les investisseurs immobiliers : en reconnaissant qu’Airbnb peut voir sa responsabilité civile engagée en cas de sous-location illégale, la haute juridiction redessine la cartographie des risques patrimoniaux liés au meublé touristique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière une décision à première vue technique se cache un message beaucoup plus large : la chaîne de responsabilité s’étend désormais au-delà du locataire fautif. Pour les bailleurs, propriétaires privés comme institutionnels, le cadre de protection se renforce. Pour les investisseurs, une lecture plus fine des risques devient indispensable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une évolution juridique au service de la sécurité patrimoniale</strong><br>Jusqu’ici, l’économie de la sous-location reposait sur une zone grise juridique. Les plateformes invoquaient leur statut d’hébergeur, tandis que les bailleurs se heurtaient à la difficulté de prouver une faute autre que celle du locataire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour de cassation balaie cette ambiguïté. Elle estime qu’Airbnb, en raison de son rôle actif — mise en relation structurée, présentation standardisée des annonces, outils d’optimisation tarifaire, modération des contenus — ne peut plus être assimilé à un simple intermédiaire technique. Dès lors, la plateforme est réputée disposer d’une capacité de connaissance et d’intervention suffisante pour voir sa responsabilité engagée.<br>Pour les détenteurs de patrimoine immobilier, le signal est fort : le droit redevient un instrument de sécurisation des actifs face aux usages abusifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un changement de rapport de force pour les bailleurs</strong><br>Sur le plan patrimonial, l’enjeu est majeur. Cette décision offre aux propriétaires un nouveau levier contentieux. En cas de sous-location non autorisée, l’action ne se limite plus au seul locataire : la plateforme peut désormais être mise en cause si elle a laissé prospérer l’infraction malgré des signaux détectables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les zones tendues comme Paris, les grandes métropoles et le littoral, et plus encore dans le logement social, cette évolution facilite la réparation de préjudices concrets : perte de jouissance, dégradation du bien, frais de procédure, atteinte à l’équilibre locatif du parc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les bailleurs institutionnels et les SCI patrimoniales, c’est une sécurisation indirecte du rendement et une réduction du risque d’usage détourné du bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une lecture stratégique pour les investisseurs immobiliers</strong><br>Du point de vue de l’investisseur, cette jurisprudence invite à réévaluer certaines stratégies. La sous-location touristique non encadrée, parfois tolérée dans les faits, devient un facteur de risque juridique accru, tant pour le locataire que pour l’écosystème qui l’entoure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, la décision renforce l’intérêt :<br>• des baux juridiquement sécurisés,<br>• d’une rédaction plus précise des clauses d’interdiction ou d’autorisation de sous-location,<br>• et d’une réflexion globale sur l’arbitrage entre location nue, meublée classique et meublé touristique déclaré.<br>Le rendement ne peut plus être dissocié du risque réglementaire et contentieux.<br>À moyen terme, cette clarification pourrait également peser sur la valorisation de certains actifs. Les biens situés dans des zones à forte tension réglementaire pourraient voir leur attractivité évoluer, non pas en raison du marché, mais du cadre d’exploitation autorisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs long terme, la décision contribue à rééquilibrer le jeu en faveur d’une exploitation conforme et durable, limitant les distorsions de valeur créées par des usages illégaux mais très rémunérateurs à court terme.<br>Vers une responsabilisation durable des plateformes<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’arrêt s’inscrit dans un mouvement plus large de responsabilisation des plateformes numériques, renforcé au niveau européen par le Digital Services Act. Pour Airbnb et ses concurrents, cela se traduira mécaniquement par un durcissement des contrôles, une coopération accrue avec les collectivités et, à terme, une standardisation plus stricte des conditions d’accès au marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les détenteurs de patrimoine immobilier, le message est clair : la location touristique ne disparaît pas, mais elle sort définitivement de l’angle mort juridique. Le rendement reste possible, à condition d’être juridiquement maîtrisé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Sous-location touristique : un risque patrimonial qui change de dimension]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29961/sous-location-touristique-un-risque-patrimonial-qui-change-de-dimension</link></item><item><guid>29960</guid><categories><category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 09 Jan 2026 18:09:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Face au vieillissement de la population et à la montée des situations de dépendance, le mandat de protection future s’impose comme un levier clé d’anticipation patrimoniale. Trop peu utilisé, ce dispositif juridique permet pourtant d’éviter des décisions subies, souvent conflictuelles, lorsque survient la perte de capacité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face au vieillissement de la population et à la montée des situations de dépendance, le mandat de protection future s’impose comme un levier clé d’anticipation patrimoniale. Trop peu utilisé, ce dispositif juridique permet pourtant d’éviter des décisions subies, souvent conflictuelles, lorsque survient la perte de capacité.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, plus d’un million de personnes sont aujourd’hui placées sous tutelle ou curatelle, faute d’avoir pu organiser en amont la gestion de leurs intérêts. Un chiffre appelé à croître avec l’allongement de la durée de vie et la progression des maladies neurodégénératives. Dans ce contexte, le mandat de protection future apparaît comme un instrument juridique discret mais stratégique, permettant à chacun d’organiser sa propre protection avant qu’il ne soit trop tard.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper plutôt que subir une mesure imposée</strong><br>Créé pour répondre aux accidents de la vie (grand âge, AVC, handicap, altération cognitive), le mandat de protection future permet à toute personne majeure de désigner à l’avance un mandataire de confiance, chargé d’agir conformément à ses volontés le jour où elle ne sera plus en capacité de gérer seule ses affaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« C’est un contrat fondamentalement préventif, qui permet de rester décisionnaire de son avenir, y compris lorsque l’on ne pourra plus s’exprimer », rappelle Pascale Gloser, présidente de CNCEF PATRIMOINE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À la différence d’une tutelle ou d’une curatelle, décidées par un juge une fois la perte d’autonomie constatée, le mandat repose sur un choix personnel : celui du mandataire, de l’étendue de ses pouvoirs et des priorités à respecter.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vie personnelle, patrimoine et entreprise : un champ large</strong><br>Le mandat peut couvrir des dimensions très concrètes de la vie quotidienne. Il peut autoriser le mandataire à gérer les comptes bancaires, payer les charges courantes, réaliser des arbitrages financiers ou encore administrer les biens immobiliers. Il peut aussi encadrer des décisions sensibles, notamment médicales, comme le choix des soins, de l’établissement de prise en charge ou le refus de l’obstination déraisonnable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des situations personnelles, l’outil est aussi utilisé pour protéger un enfant handicapé, en garantissant la continuité de la gestion de ses aides et de son patrimoine, ou pour sécuriser une entreprise, en prévoyant qui prendra les décisions stratégiques si le dirigeant devient temporairement ou durablement incapable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif souple, mais qui exige rigueur</strong><br>Le mandat peut être établi sous seing privé, à partir d’un modèle officiel, ou par acte notarié. Cette seconde option, plus protectrice, permet notamment d’organiser un inventaire précis des biens et de désigner un contrôleur chargé de superviser l’action du mandataire, limitant ainsi les risques de dérives ou de contestations familiales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un point de vigilance demeure : il n’existe aucun registre central des mandats de protection future. L’entourage doit donc impérativement être informé de son existence pour qu’il puisse être activé le moment venu.<br>Le mandat ne produit effet qu’à partir du constat médical de l’altération des facultés, formalisé par un certificat présenté au greffe du tribunal. Tant qu’il n’est pas activé, le mandant peut le modifier ou le révoquer librement. Une fois entré en vigueur, seule l’intervention du juge des contentieux de la protection permet d’y mettre fin ou de l’ajuster.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une société où la dépendance devient un risque patrimonial à part entière, le mandat de protection future s’impose ainsi comme un outil d’anticipation essentiel, encore trop peu mobilisé. Un instrument à la fois juridique, patrimonial et profondément humain, qui permet d’éviter des décisions imposées et souvent douloureuses, au moment où la vulnérabilité rend toute réaction impossible.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/cdc-GnLuuG9crEY-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Mandat de protection future : l’outil méconnu pour garder la main sur son patrimoine]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29960/mandat-de-protection-future-l-outil-meconnu-pour-garder-la-main-sur-son-patrimoine</link></item><item><guid>29959</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 09 Jan 2026 18:06:28 CET</pubDate><description><![CDATA[Après deux années heurtées, le capital-investissement dans la santé signe un retour spectaculaire. Porté par les mégadeals, le rebond des sorties et l’appétit renouvelé des fonds, le secteur s’impose comme l’un des moteurs mondiaux du private equity.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années heurtées, le capital-investissement dans la santé signe un retour spectaculaire. Porté par les mégadeals, le rebond des sorties et l’appétit renouvelé des fonds, le secteur s’impose comme l’un des moteurs mondiaux du private equity.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’année 2025 restera comme un jalon pour le private equity santé. Selon le rapport annuel publié par Bain &amp; Company, la valeur mondiale des opérations a atteint un record historique de 191 milliards de dollars, dépassant le précédent pic de 2021. Un niveau d’activité d’autant plus remarquable qu’il s’est construit malgré un net ralentissement au deuxième trimestre, lié aux tensions commerciales et aux droits de douane.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le retour en force des grandes transactions</strong><br>Ce sont d’abord les transactions de plus d’un milliard de dollars qui ont tiré la dynamique. Leur multiplication a compensé les hésitations du premier semestre et redonné de l’élan au marché. En volume, les investisseurs ont annoncé 445 rachats en 2025, soit le deuxième niveau le plus élevé jamais enregistré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Signe tout aussi structurant : le redémarrage des cessions. Après une année 2024 atone, la valeur des sorties bondit à 156 milliards de dollars, portée par le retour massif des transactions de sponsor à sponsor. Un signal clair : les portefeuilles arrivent à maturité et les fonds relancent des processus de vente longtemps différés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Kara Murphy, associée chez Bain et co-responsable de la pratique healthcare private equity, « la hausse des grandes opérations et le redressement des exits traduisent un retour de la confiance, dans un contexte de dry powder élevé et de pressions croissantes sur la durée de détention des actifs ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie en ordre de marche</strong><br>Sur le plan géographique, la reprise est globale, mais contrastée. En Amérique du Nord, le marché s’est redressé grâce aux grandes transactions : 26 opérations supérieures à 1 milliard de dollars ont été recensées sur l’année, contre 14 seulement en 2024. Plus de 70 % d’entre elles prennent la forme de ventes entre fonds. Résultat : les sorties atteignent près de 90 milliards de dollars, contre 35 milliards l’an passé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Europe signe l’une des progressions les plus spectaculaires, avec une valeur des deals qui double quasiment à 59 milliards de dollars. Le continent bénéficie d’un fort retour du segment large cap, soutenu par la biopharma, qui concentre à elle seule les cinq plus grosses transactions de l’année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Asie-Pacifique, malgré un trou d’air au printemps, l’activité dépasse son record historique de 2021 de plus de 30 %. Le redressement de la Chine, la dynamique japonaise et la montée en puissance de l’Inde et de l’Australie contribuent à ce nouveau sommet régional.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Biopharma, services de santé et medtech : les piliers du cycle</strong><br>Sur le plan sectoriel, trois segments dominent clairement le cycle. La biopharma reste le premier réservoir de valeur, avec 80 milliards de dollars de transactions en 2025 et plus de 130 opérations. Elle représente environ 30 % des volumes mondiaux depuis cinq ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les services aux prestataires de soins, notamment dopés par la santé numérique, enregistrent une progression encore plus marquée : +57 % en valeur, à 62 milliards de dollars. Les investisseurs ciblent des plateformes technologiques, analytique, optimisation des effectifs, solutions IT, davantage que les opérateurs de soins « purs ».<br>La medtech confirme enfin son retour post-Covid. Sa valeur de marché double presque en un an pour atteindre 33 milliards de dollars, illustrant l’attrait des fonds pour des modèles industriels éprouvés, combinant croissance du chiffre d’affaires et expansion des marges.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2026 : un terrain favorable, mais plus exigeant</strong><br>Au-delà des chiffres, Bain identifie trois tendances structurantes pour 2026 : la poursuite des opportunités dans la healthcare IT, la recomposition du secteur des services pharmaceutiques autour d’actifs premium, et l’évolution des groupes de médecins vers des modèles intégrés et centrés sur la qualité des soins.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le retour des transactions sponsor à sponsor et l’intérêt pour les carve-outs (une opération par laquelle une entreprise isole une activité, une filiale, une marque ou une division du reste du groupe pour la vendre, l’introduire en Bourse ou l’ouvrir à des investisseurs, tout en la rendant juridiquement et opérationnellement autonome) montrent que l’activité va rester soutenue », estime Nirad Jain, co-responsable mondial de la pratique. Mais dans un environnement où la concurrence reste intense et les valorisations élevées, la clé résidera désormais dans la capacité des fonds à déployer des stratégies de création de valeur crédibles et différenciantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après une année 2025 record, le private equity santé n’entre pas dans une phase d’euphorie, mais dans un nouveau cycle de sélectivité, plus actif, plus structuré, et sans doute plus exigeant pour les investisseurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/graph-163509_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Private equity santé : 2025, l’année de tous les records, 2026 en ligne de mire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29959/private-equity-sante-2025-l-annee-de-tous-les-records-2026-en-ligne-de-mire</link></item><item><guid>29947</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:24:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans un marché immobilier encore contraint, l’achat se fait plus méthodique. Les ménages privilégient désormais des logements capables de répondre à plusieurs usages sans faire exploser le budget. Le trois-pièces s’impose comme le format pivot de cette nouvelle discipline patrimoniale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un marché immobilier encore contraint, l’achat se fait plus méthodique. Les ménages privilégient désormais des logements capables de répondre à plusieurs usages sans faire exploser le budget. Le trois-pièces s’impose comme le format pivot de cette nouvelle discipline patrimoniale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le trois-pièces, produit pivot d’un marché normalisé</strong><br>La crise immobilière n’a pas seulement réduit le nombre de transactions. Elle a surtout modifié la hiérarchie des priorités chez les acheteurs. Depuis la remontée des taux, la logique de surface maximale a laissé place à une recherche d’efficacité. Le trois-pièces apparaît ainsi comme le compromis le plus robuste dans un environnement financier durablement plus exigeant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Assez grand pour accueillir un enfant, un bureau ou un projet locatif futur, mais suffisamment contenu pour rester finançable, il concentre l’essentiel de la demande. Selon les analyses récentes publiées par ERA Immobilier, ce type de bien domine largement les recherches dans les centres urbains, avec des budgets désormais très encadrés. Ce succès ne tient pas à un effet de mode, mais à une logique d’arbitrage rationnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le trois-pièces coche en effet plusieurs cases patrimoniales : il permet de sécuriser un premier achat, d’envisager une occupation longue ou une revente sans décote excessive, et conserve une bonne liquidité locative. Dans un marché devenu plus sélectif, cette polyvalence fait la différence. L’immobilier est à nouveau abordé comme un actif de stabilité, non comme un levier spéculatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des ventes rapides sur les biens bien positionnés</strong><br>Cette attractivité se retrouve dans les délais de vente. Les trois-pièces figurent parmi les logements qui changent de mains le plus rapidement, en particulier lorsqu’ils sont correctement évalués dès leur mise sur le marché. Les données compilées par ERA Immobilier montrent que ces biens se vendent plus vite que la moyenne, souvent en moins de trois mois, dans un contexte pourtant encore marqué par la prudence des acheteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La reprise observée sur le marché ne bénéficie en réalité qu’à une catégorie précise de logements : les biens standards, lisibles et immédiatement exploitables. Les appartements trop grands, trop chers ou énergétiquement pénalisés restent plus longtemps en portefeuille. À l’inverse, le trois-pièces bien situé, en centre-ville ou dans un quartier bien desservi, continue de susciter une concurrence réelle entre acquéreurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Paris concentre une part significative de ces ventes rapides, mais la tendance n’est plus exclusivement parisienne. Marseille, Toulouse ou encore Lyon montrent également une reprise ciblée sur les biens intermédiaires. La fluidité revient, à condition que le produit corresponde exactement aux attentes du marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le prix juste et l’accompagnement, nouveaux accélérateurs de décision</strong><br>Dans ce contexte, la fixation du prix devient l’élément décisif. Les transactions rapides sont majoritairement réalisées via des professionnels, capables d’ajuster finement la valeur du bien dès l’origine. L’étude d’ERA Immobilier souligne que les ventes conclues en quelques semaines passent très largement par ce canal, loin devant les transactions entre particuliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce constat ne tient pas uniquement à la visibilité des annonces, mais à la complexité croissante de l’acte de vente. Diagnostic énergétique, sécurisation du financement, négociation dans un cadre juridique plus strict : l’accompagnement professionnel devient un facteur de fluidité autant que de confiance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le succès du trois-pièces révèle ainsi une mutation plus profonde du marché immobilier. Dans une phase de normalisation, ce ne sont plus les biens exceptionnels qui se vendent d’eux-mêmes, mais ceux qui répondent à une logique patrimoniale simple : un usage clair, un prix cohérent et une sortie facile. Une réalité que les acheteurs ont parfaitement intégrée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Travaux/Plan%20de%20travaux%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : le retour en grâce stratégique du trois-pièces]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29947/immobilier-le-retour-en-grace-strategique-du-trois-pieces</link></item><item><guid>29946</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:21:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Après trois années de recul, le pouvoir d’achat immobilier des ménages cesse enfin de se dégrader. Mais l’amélioration reste marginale. En 2025, acheter redevient possible, sans pour autant effacer les pertes accumulées depuis la fin des taux bas.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après trois années de recul, le pouvoir d’achat immobilier des ménages cesse enfin de se dégrader. Mais l’amélioration reste marginale. En 2025, acheter redevient possible, sans pour autant effacer les pertes accumulées depuis la fin des taux bas.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un léger redressement, mais loin du compte</strong><br>Le marché immobilier français semble avoir trouvé son point d’équilibre. En 2025, la chute brutale du pouvoir d’achat immobilier observée depuis 2022 s’interrompt enfin. Pour un ménage capable de consacrer 1 000 euros par mois à son crédit, la surface finançable progresse légèrement. Une respiration bienvenue, mais qui ne doit pas être surinterprétée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres publiés par Meilleurtaux montrent que ce gain reste modeste. À l’échelle nationale, l’amélioration se mesure en mètres carrés comptés, non en rattrapage massif. Après avoir touché un point bas fin 2023, la solvabilité immobilière s’est redressée en 2024, puis stabilisée en 2025. Autrement dit, le marché ne se contracte plus, mais il ne se détend pas réellement non plus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stagnation traduit un phénomène structurel. Les taux d’intérêt ont cessé de monter, mais ils demeurent très éloignés des niveaux exceptionnellement bas qui avaient porté le marché jusqu’en 2021. Dans le même temps, les prix de l’immobilier n’ont corrigé que partiellement, absorbant seulement une fraction du choc de financement. Résultat : l’équation reste tendue pour une large partie des ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des écarts territoriaux marqués, mais une logique commune</strong><br>Derrière cette moyenne nationale se cachent toutefois des réalités locales très contrastées. Certaines villes bénéficient d’un rattrapage plus visible, essentiellement là où les prix restent accessibles ou ont effectivement corrigé. Dans ces territoires, le pouvoir d’achat immobilier progresse plus sensiblement, redonnant de l’air aux primo-accédants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, dans les marchés historiquement chers, la situation demeure bloquée. Paris incarne cette inertie : pour une mensualité identique, la surface accessible reste extrêmement limitée, malgré plusieurs années de recul des prix. La baisse des taux n’a pas suffi à compenser le niveau élevé des valeurs immobilières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette dispersion géographique ne remet toutefois pas en cause la tendance de fond. Dans la majorité des villes, le bilan annuel oscille entre stagnation et amélioration marginale. Le marché s’est normalisé, mais à un niveau inférieur à celui connu avant le choc des taux. Depuis 2020, la perte cumulée de pouvoir d’achat reste significative, traduisant un décrochage durable entre revenus, prix et conditions de financement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le crédit redevient accessible, mais sans effet de levier massif</strong><br>Dans ce contexte, le comportement des banques joue un rôle central. Après une période de grande prudence, les établissements sont revenus sur le marché du crédit immobilier. La concurrence s’intensifie, les dossiers redeviennent examinés avec davantage de souplesse, et les marges sont parfois rognées pour capter de nouveaux clients.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, cette détente du crédit ne crée pas d’effet d’aubaine. Les taux se sont stabilisés autour d’un plateau, sans amorcer de véritable baisse supplémentaire. Selon les projections de Meilleurtaux, le scénario central pour 2026 est celui d’une stabilité prolongée, davantage dictée par l’évolution des taux souverains et la politique monétaire que par une volonté de relance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le message adressé aux ménages est clair : attendre un retour des conditions d’avant-crise serait illusoire. Le marché fonctionne désormais avec des taux plus élevés, des prix plus sélectifs et des projets plus mûrement réfléchis. Acheter en 2025 ou 2026 n’est pas une question de timing opportuniste, mais de cohérence patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La stabilisation actuelle marque donc une fin de cycle, pas un nouveau départ. Le pouvoir d’achat immobilier s’est arrêté de chuter, mais il ne retrouvera pas, à court terme, l’élasticité qui a longtemps porté le marché. Une réalité avec laquelle acheteurs et investisseurs doivent désormais composer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pouvoir d’achat immobilier : la stabilisation ne fait pas le printemps]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29946/pouvoir-d-achat-immobilier-la-stabilisation-ne-fait-pas-le-printemps</link></item><item><guid>29945</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:19:18 CET</pubDate><description><![CDATA[Après trois années de contraction sévère, le marché de l’ancien montre enfin des signes de reprise. Les ventes repartent, les prix se stabilisent. Mais cette embellie reste conditionnelle et fragile, encore loin d’un véritable changement de régime.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après trois années de contraction sévère, le marché de l’ancien montre enfin des signes de reprise. Les ventes repartent, les prix se stabilisent. Mais cette embellie reste conditionnelle et fragile, encore loin d’un véritable changement de régime.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un redémarrage réel après un point bas historique</strong><br>Le marché immobilier français sort progressivement de la phase la plus aiguë de la crise engagée en 2022. En 2025, l’activité dans l’ancien a renoué avec la hausse, mettant fin à une succession de replis qui avait ramené le volume des transactions à des niveaux historiquement bas. Ce redressement ne relève plus de l’anticipation, mais d’un constat chiffré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les données publiées par FNAIM, les ventes de logements anciens ont nettement progressé sur l’année, se rapprochant à nouveau des niveaux observés avant la rupture du cycle du crédit. Cette reprise intervient après un point bas atteint en 2024, lorsque le durcissement des conditions de financement avait gelé une large partie de la demande.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, le marché ne retrouve pas l’euphorie passée. Le pic de 2021, porté par des taux exceptionnellement bas et une demande sursolvabilisée, reste hors de portée. La dynamique actuelle correspond davantage à une normalisation qu’à un rebond. Les acheteurs reviennent, mais de façon sélective, en privilégiant les biens correctement positionnés et immédiatement exploitables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des prix stabilisés, alignés sur l’inflation</strong><br>Autre signal de sortie de crise : l’évolution des prix. Après une baisse marquée en 2023, puis une quasi-stagnation en 2024, les valeurs de l’immobilier ancien se sont redressées très légèrement en 2025. Cette progression reste modérée et s’inscrit dans un rythme proche de celui de l’inflation, traduisant un réajustement plutôt qu’un nouvel emballement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stabilité masque toutefois de fortes disparités territoriales. Les périphéries des grandes métropoles et les villes moyennes tirent profit d’un regain d’attractivité, soutenu par des prix encore accessibles et une demande locale solide. À l’inverse, certains marchés historiquement chers peinent à retrouver une dynamique franche, Paris restant à l’écart de la reprise, avec des prix encore orientés légèrement à la baisse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces écarts confirment la fin d’un marché homogène. La période de correction a accentué les différences entre territoires, selon leur niveau de prix, leur attractivité économique et la profondeur de leur demande locale. La lecture du marché est redevenue fine, presque chirurgicale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2026 : une amélioration sous conditions de confiance</strong><br>Les perspectives pour 2026 s’inscrivent dans cette logique de reprise encadrée. Les professionnels anticipent une poursuite de la hausse des transactions, mais à un rythme plus modéré. Les prix devraient évoluer légèrement à la hausse, sans excès, dans un environnement de taux désormais stabilisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principal frein reste exogène au marché immobilier lui-même. L’incertitude politique, fiscale et réglementaire continue de peser sur la confiance des ménages comme des investisseurs. La hausse des droits de mutation dans de nombreux départements, combinée à la pénurie persistante de logements locatifs, limite l’ampleur du redémarrage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La reprise observée repose donc sur un équilibre fragile. Elle tient tant que les conditions de financement ne se détériorent pas et que les règles du jeu restent lisibles. À défaut d’une politique du logement structurée et durable, le marché restera exposé à des à-coups.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après trois années de crise, l’immobilier ancien retrouve des couleurs. Mais ce retour se fait sans excès, ni illusion. Le cycle a changé. Le marché avance désormais à pas comptés, guidé par la solvabilité réelle des ménages plutôt que par l’abondance du crédit.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20villes/Petite%20ville%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier ancien : la reprise est là, mais sous surveillance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29945/immobilier-ancien-la-reprise-est-la-mais-sous-surveillance</link></item><item><guid>29944</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:16:58 CET</pubDate><description><![CDATA[Anticiper le financement des études est devenu un enjeu majeur pour de nombreuses familles. Parmi les solutions existantes, la rente éducation reste encore méconnue. Pourtant, cet outil de prévoyance répond à un risque bien réel : la rupture brutale de revenus en cas de décès ou d’invalidité d’un parent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper le financement des études est devenu un enjeu majeur pour de nombreuses familles. Parmi les solutions existantes, la rente éducation reste encore méconnue. Pourtant, cet outil de prévoyance répond à un risque bien réel : la rupture brutale de revenus en cas de décès ou d’invalidité d’un parent.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une logique de protection, pas un placement</strong><br>La rente éducation n’est ni un produit d’épargne ni un outil de transmission patrimoniale. Il s’agit d’un contrat de prévoyance, conçu pour garantir à un enfant un revenu régulier si le parent assuré disparaît ou se trouve dans l’incapacité durable de travailler. L’objectif est clair : assurer la continuité du financement des études, indépendamment des aléas de la vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, le souscripteur verse une cotisation annuelle relativement modérée. En contrepartie, l’assureur s’engage à servir une rente périodique au bénéficiaire, jusqu’à un âge défini contractuellement, généralement situé entre le début de la majorité et la fin des études supérieures. Le montant peut être constant ou croissant, afin d’accompagner l’augmentation progressive des frais liés aux études.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette logique tranche avec celle de l’assurance-vie ou des livrets dédiés aux enfants, qui supposent un effort d’épargne continu et restent exposés aux aléas financiers du souscripteur. Ici, la protection est immédiate : elle ne dépend ni du capital accumulé, ni de la capacité future à alimenter le contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contrat souple, mais encadré</strong><br>La rente éducation peut être souscrite par les parents, mais aussi par des grands-parents souhaitant sécuriser l’avenir scolaire d’un petit-enfant. Chaque enfant peut faire l’objet d’un contrat distinct, dans la limite de plafonds de garanties fixés par les assureurs. L’âge de souscription reste toutefois encadré : au-delà d’un certain seuil, l’accès au dispositif devient plus restreint, voire impossible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La désignation des bénéficiaires constitue l’un des atouts de ce mécanisme. Il est possible d’adapter la couverture à la situation familiale : enfants communs, enfants d’un conjoint, ou uniquement les plus jeunes, lorsque les aînés sont déjà autonomes. En cas de décès des deux parents assurés, certains contrats prévoient une majoration de la rente, afin d’amortir un choc financier particulièrement brutal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, la logique assurantielle impose une contrepartie claire : si le risque ne se réalise pas, les cotisations versées ne sont pas récupérables. Elles ont servi à couvrir un risque, non à constituer une épargne. Cette caractéristique explique pourquoi la rente éducation doit être pensée comme une brique de protection, et non comme un outil de rendement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fiscalité et articulation avec le reste du patrimoine</strong><br>Le traitement fiscal de la rente dépend du cadre dans lequel le contrat a été souscrit. Lorsqu’elle s’inscrit dans un dispositif professionnel spécifique, comme certains contrats dédiés aux indépendants ou des régimes collectifs, la rente perçue est imposable, en contrepartie d’avantages fiscaux à l’entrée. En dehors de ces cas, elle bénéficie le plus souvent d’un régime plus favorable, même si des prélèvements sociaux peuvent s’appliquer selon la situation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’un point de vue patrimonial, la rente éducation ne se substitue pas aux autres outils classiques. Elle les complète. Assurance-vie, épargne dédiée, donations anticipées : tous ces leviers visent à transmettre ou à accumuler. La rente éducation répond à une autre logique : sécuriser une période clé de la vie de l’enfant, celle où l’autonomie financière n’est pas encore acquise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de coût croissant des études et d’allongement des cursus, cette protection ciblée mérite d’être examinée avec attention. Elle ne crée pas de patrimoine, mais elle évite qu’un accident de parcours ne compromette durablement l’avenir éducatif des enfants. Une garantie discrète, mais essentielle, pour les familles qui raisonnent en termes de protection globale plutôt que de seule performance financière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/ben-white-4K2lIP0zc_k-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Rente éducation : sécuriser les études de ses enfants, même en cas de coup dur]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29944/rente-education-securiser-les-etudes-de-ses-enfants-meme-en-cas-de-coup-dur</link></item><item><guid>29943</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:14:32 CET</pubDate><description><![CDATA[Discret dans le débat public, le durcissement du cumul emploi-retraite marque une rupture majeure. À partir de 2027, travailler tout en percevant une pension deviendra nettement moins avantageux pour une large part des retraités. Une réforme aux effets potentiellement profonds sur l’emploi des seniors.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Discret dans le débat public, le durcissement du cumul emploi-retraite marque une rupture majeure. À partir de 2027, travailler tout en percevant une pension deviendra nettement moins avantageux pour une large part des retraités. Une réforme aux effets potentiellement profonds sur l’emploi des seniors.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>D’un levier d’activité à un dispositif recentré</strong><br>Longtemps présenté comme un outil de maintien dans l’emploi et de complément de revenus, le cumul emploi-retraite change de nature. Jusqu’à présent, il offrait une certaine souplesse : les retraités ayant liquidé leur pension à taux plein pouvaient reprendre une activité sans plafond de revenus, tandis que les autres étaient soumis à un encadrement relativement tolérant. Cette architecture va être profondément remaniée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réforme adoptée dans le cadre du budget de la Sécurité sociale met fin à ce régime favorable pour les départs anticipés. L’objectif affiché est clair : corriger les effets jugés excessifs d’un mécanisme qui, selon les pouvoirs publics, s’était éloigné de sa vocation initiale. Les travaux de la Cour des comptes ont joué un rôle déterminant, pointant un dispositif devenu coûteux et parfois utilisé comme une optimisation plutôt que comme une nécessité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres illustrent l’ampleur du phénomène. Plusieurs centaines de milliers de retraités cumulaient pension et revenus d’activité, souvent pour des montants non négligeables. Une situation que l’État a choisi de rééquilibrer, quitte à bouleverser les stratégies individuelles construites ces dernières années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un choc financier pour les retraités précoces</strong><br>À compter de 2027, la logique devient nettement plus restrictive. Les personnes ayant liquidé leur retraite avant l’âge légal verront leurs revenus d’activité lourdement pénalisés. Dans certains cas, chaque euro gagné pourra venir réduire d’autant la pension perçue. Autrement dit, travailler plus ne signifiera plus gagner plus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre l’âge de liquidation et celui qui permet l’annulation définitive de la décote, la règle sera désormais claire : le cumul ne sera toléré qu’à la marge. Au-delà d’un seuil annuel, la pension sera partiellement amputée. Ce mécanisme rendra le cumul économiquement peu attractif pour de nombreux seniors, notamment ceux qui poursuivaient une activité pour maintenir leur niveau de vie face à l’érosion du pouvoir d’achat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les retraités concernés, l’impact est immédiat. Nombre d’entre eux utilisent le cumul pour faire face à des charges encore présentes, crédits immobiliers, loyers ou aide à la famille. La réforme les place face à un arbitrage brutal : réduire drastiquement leur activité, ou accepter une baisse significative de leur pension.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un risque pour l’emploi des seniors et les entreprises</strong><br>Au-delà des situations individuelles, le durcissement du cumul emploi-retraite soulève des enjeux macroéconomiques. Le dispositif avait contribué à relever le taux d’emploi des seniors, en particulier dans certains métiers techniques ou à forte valeur ajoutée. Le restreindre revient à refermer une porte que de nombreuses entreprises jugeaient précieuse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains acteurs du marché du travail redoutent des effets pervers. La crainte d’un report vers des formes de travail non déclaré a été exprimée par plusieurs économistes, tout comme celle d’un décrochage durable entre les compétences disponibles et les besoins des entreprises. Dans un contexte de tensions sur le marché du travail, notamment sur les profils expérimentés, le signal envoyé interroge.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La retraite progressive, souvent présentée comme une alternative, reste difficile à déployer, en particulier dans les petites structures. Elle suppose une organisation du temps de travail compatible avec un passage à temps partiel, ce qui limite son attractivité et sa portée réelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En recentrant le cumul emploi-retraite sur les pensions les plus modestes, la réforme clarifie sa philosophie. Mais elle réduit aussi fortement sa portée opérationnelle. Pour de nombreux seniors, travailler après la retraite ne sera plus une option financièrement cohérente. Une évolution qui pourrait peser durablement sur l’emploi des plus de 60 ans, au moment même où leur maintien dans l’activité est présenté comme un enjeu central.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/pexels-vlada-karpovich-5790838.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cumul emploi-retraite : le tour de vis qui rebat les cartes pour les seniors]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29943/cumul-emploi-retraite-le-tour-de-vis-qui-rebat-les-cartes-pour-les-seniors</link></item><item><guid>29942</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:11:32 CET</pubDate><description><![CDATA[Investir à l’international est devenu courant pour les épargnants français. Mais derrière la diversification géographique se cache un risque souvent sous-estimé : celui des fluctuations de devises. Un paramètre capable d’amplifier… ou d’effacer totalement une performance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Investir à l’international est devenu courant pour les épargnants français. Mais derrière la diversification géographique se cache un risque souvent sous-estimé : celui des fluctuations de devises. Un paramètre capable d’amplifier… ou d’effacer totalement une performance.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand la devise compte autant que l’actif</strong><br>De nombreux investisseurs concentrent leurs efforts sur la sélection des actions, des fonds ou des zones géographiques. Un raisonnement logique, mais incomplet. Dès lors qu’un placement est libellé dans une monnaie étrangère, une variable supplémentaire entre en jeu : l’évolution du taux de change. Et son impact peut être décisif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mécanisme est simple, mais souvent mal intégré. Un investisseur peut parfaitement avoir raison sur le fond économique d’un investissement et afficher, malgré tout, une performance décevante une fois celle-ci convertie en euros. À l’inverse, une devise favorable peut améliorer artificiellement un rendement pourtant moyen. Le risque de change agit comme un filtre, indépendant de la qualité intrinsèque de l’actif détenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les périodes de divergence de politiques monétaires, ce phénomène devient particulièrement visible. Les écarts de taux directeurs entre grandes zones économiques alimentent des mouvements de devises parfois violents. Pour l’investisseur particulier, cela revient à superposer un pari monétaire à un choix boursier, souvent sans en avoir pleinement conscience.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Diversifier ne suffit pas toujours à se protéger</strong><br>La première réponse au risque de change est souvent intuitive : la diversification. Détenir des actifs répartis sur plusieurs zones géographiques permet, dans certains cas, d’amortir les chocs liés à une devise en particulier. Les grandes entreprises internationales, dont le chiffre d’affaires est réalisé dans plusieurs monnaies, offrent aussi une protection partielle. Leur exposition naturelle agit comme un tampon contre les variations trop brutales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais cette couverture dite « naturelle » a ses limites. Dans un portefeuille fortement exposé à une zone précise, comme les États-Unis, le poids du dollar reste déterminant. Une dépréciation durable de la devise américaine peut ainsi neutraliser plusieurs années de performance boursière, même si les marchés actions progressent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour aller plus loin, certains investisseurs optent pour des supports explicitement couverts contre le risque de change. Ces produits neutralisent l’effet des variations monétaires, offrant une meilleure lisibilité de la performance réelle des actifs. Cette protection a toutefois un coût, qui vient rogner le rendement à long terme, surtout dans un environnement de taux normalisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Couvrir ou accepter le risque : un choix stratégique</strong><br>La gestion du risque de change dépend avant tout de l’horizon d’investissement et du profil de l’épargnant. Sur le court ou moyen terme, la couverture peut s’avérer pertinente pour sécuriser un objectif précis ou éviter qu’un choc monétaire ne compromette une performance acquise. Elle apporte de la visibilité, au prix d’une complexité accrue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le long terme, la question se pose différemment. Les fluctuations de devises ont tendance à s’équilibrer dans le temps, même si des cycles prolongés peuvent exister. Accepter une part de risque de change devient alors une composante assumée de la diversification internationale, à condition qu’elle soit maîtrisée et proportionnée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs les plus avertis peuvent recourir à des instruments spécifiques, comme les contrats à terme ou les options de change. Efficaces, ces outils exigent toutefois une parfaite compréhension de leur fonctionnement et des coûts associés. Mal utilisés, ils peuvent accroître le risque au lieu de le réduire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ignorer le risque de change revient à piloter son portefeuille avec un angle mort. Sans en faire une obsession, l’investisseur doit l’intégrer à sa réflexion globale, au même titre que le risque de marché ou de liquidité. Car une bonne idée d’investissement peut perdre tout son attrait si la devise tourne contre vous. Une réalité souvent comprise… une fois la performance envolée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Risque de change : le facteur qui peut ruiner une bonne stratégie boursière]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29942/risque-de-change-le-facteur-qui-peut-ruiner-une-bonne-strategie-boursiere</link></item><item><guid>29941</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:08:49 CET</pubDate><description><![CDATA[La fiabilité de l’enneigement est devenue une variable clé des vacances à la montagne. Face à l’incertitude climatique, assureurs, voyagistes et stations multiplient les garanties spécifiques. Mais leur portée réelle est souvent plus limitée qu’il n’y paraît.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La fiabilité de l’enneigement est devenue une variable clé des vacances à la montagne. Face à l’incertitude climatique, assureurs, voyagistes et stations multiplient les garanties spécifiques. Mais leur portée réelle est souvent plus limitée qu’il n’y paraît.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Hébergement : le risque météo reste largement à la charge du vacancier</strong><br>Pour de nombreux ménages, réserver des vacances au ski revient désormais à prendre un pari. Malgré la généralisation de la neige de culture, l’ouverture complète des domaines n’est jamais garantie. Pourtant, en matière d’hébergement, le cadre juridique reste clair : l’absence de neige n’est pas, en soi, un motif d’annulation reconnu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Qu’il s’agisse d’un hôtel, d’une location meublée ou d’un logement réservé via une plateforme, les conditions météorologiques ne constituent généralement pas une cause valable de remboursement. Seule la souscription d’une assurance annulation spécifique peut, dans certains cas, ouvrir droit à une indemnisation. Mais les exclusions sont nombreuses et les conditions d’application strictes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines plateformes proposent désormais des formules plus souples, permettant une annulation tardive sans justification. Ces options ont un coût, intégré au prix du séjour, et reposent souvent sur un mécanisme d’avoirs ou de remboursement partiel. Elles offrent une flexibilité appréciable, mais ne couvrent pas nécessairement le risque d’un domaine partiellement ouvert une fois sur place.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Garantie neige : une protection encadrée et rarement automatique</strong><br>À côté de l’assurance annulation classique, les professionnels du tourisme ont développé des garanties spécifiquement liées à l’enneigement. Leur objet n’est pas d’annuler le séjour, mais de compenser l’impossibilité de skier dans des conditions jugées satisfaisantes. Ces garanties ne doivent pas être confondues avec l’assurance ski, qui couvre les accidents corporels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la pratique, la garantie neige s’applique uniquement lorsque des seuils précis sont atteints. Le plus fréquent concerne la fermeture d’une proportion importante du domaine skiable sur une période donnée. Tant que ces critères ne sont pas remplis, aucun remboursement n’est dû, même si l’expérience de ski est jugée décevante par le vacancier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque les conditions sont réunies, l’indemnisation prend rarement la forme d’un remboursement intégral. Elle concerne le plus souvent les prestations directement liées au ski, comme les forfaits ou la location de matériel, et s’effectue au prorata des jours non skiables. Certaines formules proposent également des activités de substitution ou un transfert vers une autre station, sous réserve de disponibilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Forfaits et remontées mécaniques : des politiques station par station</strong><br>La question des forfaits de ski obéit à une logique distincte. En cas de fermeture partielle ou totale des remontées mécaniques pour manque de neige, la réponse varie selon la politique commerciale de chaque station. Certaines prévoient des prolongations de validité, d’autres délivrent des avoirs ou, plus rarement, des remboursements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Là encore, les conditions sont strictement encadrées. Un simple manque de confort de glisse ne suffit pas. La fermeture doit être clairement constatée et dépasser un certain seuil. Les démarches de remboursement peuvent exiger des justificatifs précis et s’inscrire dans des délais contraints.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au final, les assurances « manque de neige » apportent une protection partielle, mais loin d’être totale. Elles réduisent le risque financier sans l’annuler complètement. Pour les vacanciers, la prudence reste donc de mise : lecture attentive des conditions, anticipation des scénarios défavorables et arbitrage entre flexibilité et coût supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La montagne n’échappe plus à la logique assurantielle. Mais aucune garantie ne remplace une réalité désormais incontournable : le ski est une activité de plus en plus exposée aux aléas climatiques, que l’assurance ne peut que partiellement compenser.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_58221365.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Séjours au ski : que valent vraiment les assurances « manque de neige » ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29941/sejours-au-ski-que-valent-vraiment-les-assurances-manque-de-neige</link></item><item><guid>29940</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jan 2026 14:06:37 CET</pubDate><description><![CDATA[L’année 2026 ne marque pas une rupture, mais un durcissement progressif pour l’épargne des Français. Baisse des taux réglementés, encadrement renforcé des contrats et fiscalité alourdie redessinent la trajectoire des placements. Une recomposition qui impose de revoir ses arbitrages.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’année 2026 ne marque pas une rupture, mais un durcissement progressif pour l’épargne des Français. Baisse des taux réglementés, encadrement renforcé des contrats et fiscalité alourdie redessinent la trajectoire des placements. Une recomposition qui impose de revoir ses arbitrages.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Livrets et PEL : la fin des rentes tranquilles</strong><br>La tendance est désormais bien installée. Après plusieurs années de rémunérations élevées, les produits d’épargne réglementée entrent dans une phase de normalisation. Le mouvement engagé en 2025 se prolonge en 2026, sous l’effet du reflux de l’inflation et d’un environnement monétaire stabilisé.<br>Les calculs prospectifs publiés par MoneyVox laissent entrevoir une nouvelle baisse des taux du Livret A et du LDDS. Même logique pour le LEP, pourtant réservé aux ménages modestes, dont la rémunération suit mécaniquement l’évolution des prix. Ces produits conservent leur utilité comme réserve de liquidité, mais perdent progressivement leur attrait en termes de rendement réel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Plan d’épargne logement connaît, lui, une évolution plus contrastée. Les nouveaux plans ouverts en 2026 bénéficient d’un taux facial revalorisé, mais la fiscalité appliquée réduit fortement l’intérêt réel du placement. Surtout, l’année marque le début des fermetures automatiques des PEL les plus anciens. Pour de nombreux épargnants, ces clôtures imposées signent la fin d’un outil patrimonial longtemps considéré comme un pilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance vie : rendement en recul, exigences accrues</strong><br>L’assurance vie aborde 2026 dans un contexte moins porteur. Après avoir servi des rendements stables grâce à un recours important aux réserves, les assureurs disposent de marges de manœuvre plus limitées. Selon les données communiquées par France Assureurs, la provision pour participation aux bénéfices a déjà été largement entamée ces dernières années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Résultat : les fonds en euros devraient afficher des performances légèrement inférieures, confirmant la tendance baissière amorcée. L’assurance vie ne perd pas son statut de placement central, mais elle retrouve une vocation plus défensive. La recherche de rendement passe désormais par une exposition plus marquée aux unités de compte, au prix d’une volatilité accrue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, le cadre réglementaire se resserre. Le devoir de conseil évolue sensiblement : les assureurs devront actualiser plus régulièrement la situation et les objectifs de leurs clients, tout au long de la vie du contrat. Cette exigence renforce la protection de l’épargnant, mais limite également les stratégies purement passives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fiscalité et PER : des règles plus contraignantes</strong><br>Sur le terrain fiscal, 2026 s’inscrit dans une logique de prélèvements renforcés. La hausse des contributions sociales sur les revenus du patrimoine renchérit mécaniquement la fiscalité globale des placements. La flat tax progresse, affectant l’ensemble des produits soumis au prélèvement forfaitaire unique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Plan d’épargne retraite conserve, de son côté, son avantage fiscal à l’entrée, avec une revalorisation des plafonds de déduction liée à l’évolution du plafond de la Sécurité sociale. Ce relèvement améliore marginalement l’attrait du PER pour les contribuables fortement imposés. Mais là encore, l’environnement devient plus normatif, avec un suivi accru des contrats et une vigilance renforcée sur l’adéquation des versements au profil de l’épargnant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines pistes de réforme restent en suspens, notamment sur la durée de report des plafonds non utilisés. Leur éventuelle adoption pourrait assouplir l’usage du PER, sans modifier fondamentalement l’équilibre général du dispositif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne plus encadrée, moins généreuse</strong><br>Pris dans leur ensemble, les changements de 2026 ne constituent pas une révolution. Ils dessinent plutôt un paysage où l’épargne devient moins rémunératrice, plus encadrée et fiscalement plus sollicitée. Les placements sans risque retrouvent une rémunération modérée, l’assurance vie devient plus exigeante, et les stratégies d’optimisation se raréfient.<br>Dans ce contexte, la cohérence patrimoniale prime sur la recherche de rendement absolu. L’épargnant est invité à arbitrer davantage entre liquidité, fiscalité et horizon de placement. L’époque des solutions simples et généreuses s’éloigne. Celle d’une épargne disciplinée, pilotée et régulièrement ajustée s’impose désormais comme la norme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_420442840.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne 2026 : rendements sous pression, règles plus strictes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29940/epargne-2026-rendements-sous-pression-regles-plus-strictes</link></item><item><guid>29921</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Dec 2025 13:21:28 CET</pubDate><description><![CDATA[La clause bénéficiaire est l’un des leviers les plus puissants – et les plus sensibles – de l’assurance-vie. Elle permet non seulement de désigner les personnes appelées à recevoir le capital, mais aussi d’en organiser finement la répartition, hors cadre successoral. Une question se pose alors, souvent délicate : faut-il informer ses bénéficiaires de son vivant ? Derrière ce choix apparemment intime se cachent des enjeux juridiques et patrimoniaux majeurs, parfois mal compris.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La clause bénéficiaire est l’un des leviers les plus puissants – et les plus sensibles – de l’assurance-vie. Elle permet non seulement de désigner les personnes appelées à recevoir le capital, mais aussi d’en organiser finement la répartition, hors cadre successoral. Une question se pose alors, souvent délicate : faut-il informer ses bénéficiaires de son vivant ? Derrière ce choix apparemment intime se cachent des enjeux juridiques et patrimoniaux majeurs, parfois mal compris.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La clause bénéficiaire, cœur juridique de l’assurance-vie</strong><br>Lors de la souscription d’un contrat d’assurance-vie, l’épargnant est invité à rédiger une clause bénéficiaire, destinée à désigner une ou plusieurs personnes – physiques ou morales – qui percevront les sommes au décès. Cette liberté est large : les bénéficiaires ne sont pas nécessairement des héritiers légaux, l’assurance-vie étant, par principe, hors succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le souscripteur peut également fixer la répartition exacte du capital, sans contrainte d’égalité. En revanche, certaines désignations sont interdites par la loi (professionnels de santé ayant soigné l’assuré pour la maladie à l’origine du décès, ministres du culte, mandataires judiciaires, animaux).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La précision rédactionnelle est cruciale. Une clause trop vague – « mon épouse », « mes enfants » – peut rendre l’identification des bénéficiaires impossible au moment du décès, exposant le contrat à un risque de déshérence. Les professionnels recommandent donc de mentionner nom, prénom, date et lieu de naissance, ainsi que des bénéficiaires de second rang afin d’anticiper les aléas de la vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Informer ou non ses bénéficiaires : un choix personnel, mais stratégique</strong><br>Aucune règle n’impose d’informer un bénéficiaire de sa désignation. Beaucoup d’épargnants préfèrent garder le silence, par pudeur, pour éviter les tensions familiales ou parce que la question du décès reste taboue. D’autres choisissent au contraire la transparence, y voyant un moyen de sécuriser la transmission.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Informer un bénéficiaire, voire lui indiquer l’existence du contrat et le nom de l’assureur, facilite en pratique le dénouement du contrat. À défaut, le bénéficiaire devra se tourner vers l’Agira, qui centralise les recherches de contrats non réclamés après un décès. Une démarche efficace, mais parfois longue et source d’incertitudes.<br>Prévenir permet donc d’éviter qu’un contrat ne reste dormant pendant des années. Mais cette information peut aussi avoir un effet pervers : pousser le bénéficiaire à demander l’acceptation de la clause.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bénéficiaire informé ou bénéficiaire acceptant : une différence décisive</strong><br>C’est ici que se joue l’essentiel. Informer un bénéficiaire ne lui confère aucun droit sur le contrat. En revanche, s’il devient « bénéficiaire acceptant », sa position juridique change radicalement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’acceptation du bénéfice rend la clause en principe irrévocable et restreint fortement les droits du souscripteur. Toute modification de la clause bénéficiaire, tout rachat (partiel ou total), toute avance ou mise en garantie du contrat nécessite alors l’accord du bénéficiaire acceptant. Autrement dit, une partie du contrôle du contrat lui échappe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme, longtemps critiqué, a été strictement encadré par la réforme entrée en vigueur en décembre 2007. Désormais, l’acceptation ne peut se faire sans l’accord exprès du souscripteur, formalisé par un acte écrit (avenant tripartite, acte notarié ou acte sous seing privé notifié à l’assureur). Le souscripteur conserve donc la possibilité de refuser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une décision à manier avec précaution</strong><br>Dans la pratique, l’acceptation de la clause bénéficiaire peut se justifier dans des contextes précis : protection d’un conjoint fragile, sécurisation d’une transmission déjà arbitrée, engagement patrimonial clairement assumé. Mais elle est rarement neutre. Une fois acceptée, la clause devient un verrou juridique dont il est difficile de se défaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La bonne approche consiste souvent à dissocier les enjeux : informer pour éviter la déshérence, sans accepter l’irréversibilité. Et, surtout, à inscrire la clause bénéficiaire dans une stratégie patrimoniale globale, cohérente avec le régime matrimonial, les donations existantes et les objectifs successoraux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière d’assurance-vie, la liberté offerte est immense, mais elle appelle rigueur et anticipation. Car une clause bien rédigée protège les proches ; une clause mal comprise peut, à l’inverse, lier durablement les mains du souscripteur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/centre-for-ageing-better-gT6u3vEVSUg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Clause bénéficiaire d’assurance-vie : faut-il prévenir ses proches ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29921/clause-beneficiaire-d-assurance-vie-faut-il-prevenir-ses-proches</link></item><item><guid>29920</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Dec 2025 13:18:45 CET</pubDate><description><![CDATA[Et si investir dans la transition écologique était aussi lucratif que les placements traditionnels ? Une étude récente, relayée par la Banque de France, démontre que les indices boursiers alignés sur l'Accord de Paris offrent des rendements comparables à ceux des indices classiques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Et si investir dans la transition écologique était aussi lucratif que les placements traditionnels ? Une étude récente, relayée par la Banque de France, démontre que les indices boursiers alignés sur l'Accord de Paris offrent des rendements comparables à ceux des indices classiques.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vous pensiez peut-être que les placements respectueux de l'environnement sacrifiaient la performance au détriment des épargnants ? Détrompez-vous. Une étude publiée le 8 décembre 2025 par la Banque de France, en collaboration avec le centre de recherche SEACEN (South East Asian Central Banks Research and Training Centre), révèle que les indices boursiers alignés sur l'Accord de Paris sur le climat affichent une rentabilité similaire à celle des indices traditionnels.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont comparé, sur la période du 6 avril 2020 au 31 décembre 2024, les performances de cinq indices Bloomberg (une référence dans le monde de la finance) et de leurs équivalents « Paris-Aligned Benchmarks » (PAB), c'est-à-dire alignés sur l'Accord de Paris. Ces derniers excluent systématiquement les entreprises les plus émettrices de gaz à effet de serre. Résultat : dans les quatre zones géographiques étudiées (zone euro, États-Unis, Japon et Asie-Pacifique hors Japon), les écarts de performance sont quasi inexistants.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Moins de valeurs, mais une stratégie gagnante&nbsp;</strong><br>À première vue, les sous-indices PAB présentent un désavantage : ils contiennent moins de valeurs que les indices classiques, ce qui les expose, en théorie, davantage à la volatilité des marchés boursiers. Pourtant, leur performance reste au rendez-vous. Comment l'expliquer ?&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les deux auteurs de l'étude avancent une raison majeure : ces indices surpondèrent les secteurs technologiques et financiers, qui ont connu une croissance soutenue entre 2020 et 2024. A contrario, les secteurs fortement émetteurs de carbone, comme l'énergie, ont globalement sous-performé, à l'exception de l'année 2022 marquée par l'envolée des prix du pétrole et du gaz consécutive à la guerre en Ukraine.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un signal fort pour les investisseurs responsables&nbsp;</strong><br>Cette étude envoie un message clair : il est désormais possible de concilier performance financière et engagement climatique. Les indices alignés sur l'Accord de Paris prouvent que la transition écologique n'est pas un frein à la rentabilité.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, l'Accord de Paris sur le climat a été signé en 2015 par 196 pays à l'issue de la COP 21. Le texte prévoit de limiter le réchauffement climatique à un niveau nettement inférieur à 2°C (idéalement 1,5°C) par rapport aux niveaux préindustriels.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/business-163464_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Placements verts : aussi rentables que les autres ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29920/placements-verts-aussi-rentables-que-les-autres</link></item><item><guid>29919</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Dec 2025 13:16:15 CET</pubDate><description><![CDATA[Le luxe n’est plus seulement un univers de marques iconiques et de savoir-faire patrimonial. C’est devenu, au fil des cycles, un segment d’investissement identifié, scruté par les gérants d’actifs et intégré dans de nombreux portefeuilles long terme. Actions cotées, ETF sectoriels, private equity ou actifs tangibles : chaque porte d’entrée obéit à des logiques de rendement, de risque et d’horizon différentes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le luxe n’est plus seulement un univers de marques iconiques et de savoir-faire patrimonial. C’est devenu, au fil des cycles, un segment d’investissement identifié, scruté par les gérants d’actifs et intégré dans de nombreux portefeuilles long terme. Actions cotées, ETF sectoriels, private equity ou actifs tangibles : chaque porte d’entrée obéit à des logiques de rendement, de risque et d’horizon différentes.</strong><br><br>L’investissement en direct dans les grandes valeurs du secteur reste le cœur de l’exposition au luxe. L’Europe concentre l’essentiel des leaders mondiaux, au premier rang desquels LVMH, Hermès, Kering ou Richemont.<br>Sur longue période, ces valeurs ont généré des performances nettement supérieures aux indices généralistes, grâce à leur pricing power, leurs marges élevées et une demande mondiale structurellement portée par l’essor des classes aisées. Hermès illustre bien cette dynamique : sur quinze à vingt ans, le titre a connu une trajectoire boursière exceptionnellement régulière, malgré des points d’entrée parfois jugés chers. LVMH, plus diversifié, a offert un profil différent : une croissance robuste sur longue période, mais avec une sensibilité plus marquée aux cycles économiques et aux marchés asiatiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À court terme, les performances peuvent être très contrastées. Les phases de ralentissement de la consommation ou de tensions géopolitiques provoquent des corrections parfois sévères, comme en 2024-2025, rappelant que le luxe reste un actif actions, exposé à la volatilité des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>ETF et fonds spécialisés : lisser le risque spécifique</strong><br>Pour réduire l’exposition à un seul titre, de nombreux investisseurs privilégient une approche sectorielle via des ETF ou fonds actions luxe. Les produits répliquant l’indice S&amp;P Global Luxury offrent une exposition à plusieurs dizaines de sociétés mondiales du secteur (mode, maroquinerie, joaillerie, automobiles de prestige).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur longue période, ce type d’indice a affiché une performance annualisée proche de celle des grands indices actions mondiaux, avec parfois une meilleure résistance lors de certaines phases de reprise. L’intérêt de ces supports réside dans la diversification géographique et sectorielle : un ralentissement ponctuel en Chine ou aux États-Unis est partiellement compensé par d’autres zones ou segments du luxe.<br>En contrepartie, l’investisseur renonce à la surperformance potentielle d’une valeur exceptionnelle comme Hermès. Les fonds à gestion active tentent, eux, d’arbitrer entre les marques les plus résilientes et celles plus cycliques, mais leurs frais plus élevés rognent une partie de la performance à long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Private equity : le luxe hors cote, mais à long terme</strong><br>Plus discret, l’investissement en private equity vise des maisons familiales, des marques émergentes ou des acteurs clés de la chaîne de valeur (ateliers, sous-traitants, distribution sélective). Les performances espérées peuvent être élevées, notamment lorsque la croissance internationale ou une cession à un grand groupe se matérialise.<br>Mais ces stratégies s’adressent avant tout à des investisseurs avertis : illiquidité forte, tickets d’entrée élevés et horizon de placement souvent supérieur à huit ou dix ans. Les données publiques de performance sont rares, ce qui rend l’exercice de comparaison délicat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Actifs tangibles : sacs, montres et objets de collection</strong><br>En marge des marchés financiers, certains investisseurs considèrent le luxe comme un actif tangible. Les sacs iconiques d’Hermès, certaines montres suisses ou des pièces de haute joaillerie ont parfois affiché, sur longue période, des progressions de prix supérieures à l’or ou à certains indices actions, selon des études de cabinets spécialisés et de maisons de ventes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais il ne s’agit pas d’un investissement standardisé. La valeur dépend de l’état, de la rareté, des tendances et de la profondeur du marché secondaire. À cela s’ajoutent des coûts de conservation, d’assurance et de revente. Ces actifs relèvent davantage d’une diversification patrimoniale “passion” que d’une allocation financière classique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment intégrer le luxe dans un portefeuille</strong><br>Le luxe fonctionne avant tout comme un investissement de long terme, étroitement lié à la mondialisation, à l’essor des hauts patrimoines et à la rareté organisée. Dans un portefeuille, il trouve sa place comme brique de croissance, complémentaire d’actifs plus défensifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actions en direct pour capter la création de valeur des champions mondiaux, ETF pour diversifier, private equity pour viser des rendements plus asymétriques, actifs tangibles pour une approche patrimoniale : le luxe offre une palette large. À condition d’accepter ses cycles et de garder une vision de long terme, il demeure l’un des rares secteurs où la désirabilité se transforme durablement en performance financière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/pexels-jimmy-chan-1309897.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment investir dans le luxe : actifs, stratégies et performances à la loupe]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29919/comment-investir-dans-le-luxe-actifs-strategies-et-performances-a-la-loupe</link></item><item><guid>29918</guid><categories><category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Dec 2025 13:13:47 CET</pubDate><description><![CDATA[L’entrée en vigueur des contrôles automatiques de multi-détention sur les livrets d’épargne réglementée est de nouveau repoussée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’entrée en vigueur des contrôles automatiques de multi-détention sur les livrets d’épargne réglementée est de nouveau repoussée.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon un décret publié au Journal officiel, l’obligation pour les banques de vérifier systématiquement qu’un client ne détient pas plusieurs Livret A, LDDS ou LEP n’entrera finalement en vigueur qu’en juillet 2027, contre janvier 2026 initialement prévu. Le gouvernement invoque des contraintes techniques persistantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une règle connue, une application encore partielle</strong><br>Le principe n’a rien de nouveau : il est interdit de posséder plusieurs livrets défiscalisés identiques, afin d’empêcher les épargnants de contourner les plafonds de dépôt. Depuis 2013, cette vérification est déjà obligatoire pour le Livret A lors de toute ouverture : la banque interroge l’administration fiscale pour s’assurer de l’absence de doublon.<br>En revanche, cette automatisation n’a jamais été généralisée aux autres produits réglementés, malgré un décret publié en 2021 visant à étendre le dispositif au LDDS, au LEP, mais aussi au PEL, au PEA et au Livret jeune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi ce nouveau report ?</strong><br>Interrogé par l’AFP, le ministère de l’Économie – Bercy – explique ce décalage par une volonté « d’optimisation opérationnelle ». La mise en place d’un contrôle interbancaire automatisé suppose en effet des développements informatiques lourds : les banques ne peuvent pas échanger directement des données clients entre elles et doivent passer par l’administration fiscale, via une interface encore incomplète pour certains produits.<br>La Fédération bancaire française souligne de son côté que des contrôles existent déjà, parfois a posteriori, mais qu’ils ne sont ni automatiques ni exhaustifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des sanctions déjà prévues</strong><br>Ce report ne signifie pas pour autant une zone grise réglementaire. En cas de non-respect de l’interdiction de multi-détention, le Code général des impôts prévoit une amende minimale de 75 euros, pouvant aller jusqu’au remboursement intégral des intérêts perçus indûment. Le risque existe donc, même en l’absence de contrôle automatisé généralisé.<br>Les encours concernés sont considérables. En novembre, les ménages détenaient 438,9 milliards d’euros sur le Livret A, 161,8 milliards sur le LDDS et 80,9 milliards sur le LEP, ce dernier étant réservé aux ménages modestes sous conditions de revenus. Le taux du Livret A et du LDDS est fixé à 1,7 % depuis août, après plusieurs baisses consécutives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les projections, ce taux pourrait encore reculer à 1,5 % voire 1,4 % en février 2026, du fait du ralentissement de l’inflation intégré à la formule de calcul. Bercy conserve toutefois la possibilité d’un coup de pouce politique, comme par le passé, pour atténuer la baisse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un basculement progressif vers l’assurance-vie</strong><br>Dans un contexte où les Français continuent d’épargner massivement – 18,7 % de leur revenu disponible, un niveau inédit depuis les années 1970 hors période Covid selon la Banque de France – l’épargne réglementée marque le pas. Depuis l’été, la baisse des taux favorise un déplacement des flux vers l’assurance-vie, dont les encours atteignaient 2 100 milliards d’euros fin octobre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le report des contrôles anti-doublon ne change donc pas l’équilibre global : il illustre surtout la difficulté persistante à harmoniser et automatiser la surveillance d’un système d’épargne réglementée devenu, par son ampleur, un enjeu opérationnel majeur pour les pouvoirs publics comme pour les banques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/2.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Livrets réglementés : les contrôles anti-doublon reportés à l’été 2027]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29918/livrets-reglementes-les-controles-anti-doublon-reportes-a-l-ete-2027</link></item><item><guid>29917</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Dec 2025 13:10:43 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec le lancement d’Euronext ETF Europe, l’opérateur boursier paneuropéen Euronext franchit une étape structurante pour le marché des ETF et ETP en Europe.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec le lancement d’Euronext ETF Europe, l’opérateur boursier paneuropéen Euronext franchit une étape structurante pour le marché des ETF et ETP en Europe.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la première fois, une place de marché entièrement intégrée regroupe la cotation, la négociation et le post-marché des ETF sur l’ensemble de ses places, de Paris à Milan, en passant par Amsterdam, Bruxelles ou Dublin. L’objectif est clair : mettre fin à la fragmentation qui pénalise encore la liquidité, la lisibilité des prix et l’efficacité économique du marché européen.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mettre fin à la fragmentation européenne</strong><br>Jusqu’ici, le marché des ETF en Europe fonctionnait par juxtaposition de places nationales. Un même ETF est coté en moyenne plus de trois fois, afin d’être accessible aux investisseurs de chaque marché domestique. Cette multiplication des cotations alourdit les coûts pour les émetteurs, complexifie le travail des apporteurs de liquidité et dilue les volumes échangés. In fine, ce sont les investisseurs, en particulier les particuliers, qui en supportent le coût via des spreads plus élevés et une liquidité parfois limitée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle plateforme repose sur une infrastructure unifiée et un carnet d’ordres centralisé, permettant une cotation unique accessible sur l’ensemble du périmètre Euronext. Cette mutualisation vise à concentrer la liquidité, améliorer la transparence des prix et fluidifier les transactions transfrontalières, sans remettre en cause l’ancrage local des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un projet clé de la stratégie « Innovate for Growth 2027 »</strong><br>Euronext ETF Europe s’inscrit pleinement dans le plan stratégique « Innovate for Growth 2027 ». L’opérateur entend ainsi accélérer le développement d’un écosystème européen des ETF capable de rivaliser, en efficacité comme en profondeur de marché, avec les États-Unis. Fin août, le marché européen comptait déjà plus de 3 500 ETF pour plus de 3 000 milliards d’euros d’encours, signe de l’appétit croissant des investisseurs pour ces véhicules à faibles coûts et à large diversification.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le déploiement complet de la plateforme est prévu pour septembre 2026. Elle intégrera l’ensemble de la chaîne de valeur – cotation, négociation, compensation et règlement – afin de simplifier les opérations pour tous les acteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des bénéfices ciblés pour chaque acteur</strong><br>Les émetteurs d’ETF devraient bénéficier de procédures administratives allégées, de délais de mise sur le marché réduits et d’une distribution plus souple à l’échelle européenne. Les courtiers et négociateurs disposeront d’un point d’accès unique à l’ensemble de l’offre via un carnet d’ordres consolidé, améliorant l’exécution et la gestion des flux. Quant aux investisseurs, ils profiteront d’un choix élargi de produits, d’une meilleure lisibilité des prix et, à terme, de frais de transaction plus compétitifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Nous posons un nouveau standard de transparence, d’accessibilité et d’échelle pour l’investissement en Europe », résume Anthony Attia, responsable mondial des dérivés et du post-marché chez Euronext, qui voit dans cette initiative une brique essentielle de l’Union des marchés de capitaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contexte porteur avec l’essor des ETF actifs</strong><br>Ce lancement intervient alors que le marché évolue. Aux côtés des ETF indiciels traditionnels, une nouvelle génération de ETF actifs gagne du terrain. Ces produits, qui introduisent des filtres ESG ou des biais sectoriels et factoriels, restent minoritaires en Europe, moins de 3 % des encours, mais connaissent une croissance rapide. Selon une étude publiée début octobre par Morningstar, les encours d’ETF actifs en Europe ont doublé en deux ans, même s’ils demeurent loin des niveaux observés aux États-Unis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, Euronext ETF Europe ambitionne de créer les conditions d’un marché plus profond, plus lisible et plus compétitif. Une étape technique en apparence, mais potentiellement structurante pour l’avenir de l’investissement indiciel en Europe.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Euronext unifie le marché européen des ETF (fonds indiciels cotés)]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29917/euronext-unifie-le-marche-europeen-des-etf-%28fonds-indiciels-cotes%29</link></item><item><guid>29916</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Dec 2025 13:07:20 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que les assureurs préparent de nouvelles augmentations tarifaires au 1er janvier 2026, une ligne de fracture nette apparaît dans le comportement des ménages français. D’un côté, une forte sensibilité aux hausses, même modestes ; de l’autre, une fidélité persistante à des contrats souvent anciens, malgré des marges d’économies substantielles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les assureurs préparent de nouvelles augmentations tarifaires au 1er janvier 2026, une ligne de fracture nette apparaît dans le comportement des ménages français. D’un côté, une forte sensibilité aux hausses, même modestes ; de l’autre, une fidélité persistante à des contrats souvent anciens, malgré des marges d’économies substantielles.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’étude publiée par LeLynx.fr éclaire ce paradoxe qui interroge la capacité des ménages à reprendre réellement la main sur leurs dépenses contraintes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tolérance aux hausses de plus en plus faible</strong><br>Le signal est clair : la hausse des primes d’assurance devient rapidement un déclencheur d’arbitrage. Selon l’étude, 70 % des Français envisagent de comparer leur assurance dès une augmentation inférieure à 50 euros par an, et 44 % dès une hausse inférieure à 20 euros. Plus encore, 21 % des assurés déclarent être prêts à comparer quelle que soit l’ampleur de la hausse, traduisant une forme de ras-le-bol face à l’accumulation des dépenses contraintes.<br>À l’inverse, une minorité reste totalement imperméable à ces signaux prix : 12 % des sondés affirment qu’ils ne compareront jamais, même en cas de hausse significative. Une inertie d’autant plus notable qu’elle se heurte à une réalité bien documentée : une étude antérieure OpinionWay pour LeLynx.fr montre que plus d’un Français sur deux n’a pas changé d’assureur depuis plus de dix ans, preuve que la fidélité, souvent subie, reste la norme malgré un contexte inflationniste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Jeunes, modestes : les plus exposés, les plus réactifs</strong><br>Tous les profils ne réagissent pas de la même manière. L’âge constitue un facteur déterminant. Les 25-34 ans apparaissent comme les plus sensibles au moindre euro, avec 62 % prêts à comparer leur assurance auto dès une hausse inférieure à 20 euros, contre seulement 28 % chez les plus de 65 ans. Un écart qui reflète une réalité économique brute : à garanties équivalentes, l’assurance auto d’un jeune conducteur coûte jusqu’à deux fois plus cher que celle d’un conducteur expérimenté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’étude chiffre précisément ces écarts. Un conducteur de 24 ans venant d’obtenir son permis paie en moyenne 647 euros par an au tiers, 723 euros en formule intermédiaire et 1 030 euros en tous risques pour assurer une citadine récente. À conditions identiques, un conducteur expérimenté s’acquitte respectivement de 339 euros, 351 euros et 497 euros par an, soit des écarts allant jusqu’à -52 %. Dans ce contexte, la comparaison devient moins un choix qu’une nécessité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le niveau de revenu joue également un rôle structurant. Près d’un foyer modeste sur deux, gagnant moins de 2 000 euros nets par mois, envisage de comparer dès une hausse inférieure à 20 euros, contre 37 % seulement parmi les foyers les plus aisés. La contrainte budgétaire agit ici comme un accélérateur de rationalité économique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un levier d’économies encore sous-exploité</strong><br>Face aux hausses annoncées de 5 à 8 % sur les assurances auto, habitation et moto, la comparaison apparaît comme un outil puissant, mais encore largement sous-utilisé. Les économies potentielles estimées par LeLynx.fr sont pourtant loin d’être marginales : jusqu’à 438 euros par an en assurance auto et 302 euros en assurance habitation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces montants représentent plusieurs mois de chauffage ou de carburant pour de nombreux ménages. Pourtant, la résistance au changement demeure forte, nourrie par la complexité perçue des contrats, la crainte d’une baisse de garanties ou simplement par l’habitude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une question clé pour le pouvoir d’achat en 2026</strong><br>Derrière la question des assurances se dessine un enjeu plus large : celui de la maîtrise des dépenses contraintes dans un environnement où les hausses s’additionnent plus qu’elles ne se compensent. Si les Français se disent massivement prêts à comparer, le passage à l’acte reste encore incomplet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La problématique est désormais claire : les assurés sauront-ils transformer leur vigilance budgétaire en décisions concrètes, ou les hausses successives continueront-elles d’éroder silencieusement leur pouvoir d’achat ? À l’aube de 2026, l’arbitrage entre fidélité et rationalité économique pourrait bien devenir un réflexe indispensable, et non plus une simple option.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-artem-podrez-5716008.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Hausse des assurances en 2026 : les Français encore prisonniers de leurs habitudes ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29916/hausse-des-assurances-en-2026-les-francais-encore-prisonniers-de-leurs-habitudes</link></item><item><guid>29915</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Dec 2025 13:05:02 CET</pubDate><description><![CDATA[Après deux années de ralentissement marqué, le marché immobilier ancien français a amorcé en 2025 un retour progressif vers ses équilibres historiques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de ralentissement marqué, le marché immobilier ancien français a amorcé en 2025 un retour progressif vers ses équilibres historiques.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec plus de 900 000 transactions attendues, l’activité retrouve un niveau jugé « normal » au regard des standards de long terme. Cette reprise reste toutefois prudente et incomplète, portée davantage par un ajustement technique que par un véritable redémarrage structurel, selon l’analyse du réseau Laforêt .<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une normalisation portée par les taux et l’ajustement des prix</strong><br>La détente progressive des conditions de crédit constitue le principal facteur de soutien de l’activité. Après un pic à 4,20 % fin 2023, les taux d’emprunt se sont stabilisés autour de 3,10 % en 2025, redonnant de l’oxygène au pouvoir d’achat immobilier des ménages. En parallèle, les prix ont encaissé une correction cumulée de 7 % sur 2023-2024, avant d’amorcer un rebond modéré de +1,8 % en 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mouvement a permis de réduire l’écart entre attentes des vendeurs et capacités de financement des acheteurs. Les mandats se montrent plus réalistes, facilitant la conclusion des transactions après deux années de blocage. Pour autant, cette reprise reste fragile : une remontée trop rapide des prix pourrait rapidement reconstituer les tensions sur l’accession, notamment pour les ménages modestes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une demande dynamique, une offre encore insuffisante</strong><br>La demande reste le moteur principal du redémarrage. Sur douze mois, le nombre d’acquéreurs progresse de 18 %, avec une reprise observable à Paris (+20 %), en Île-de-France (+18 %) comme en régions (+17 %). Les ménages ayant différé leur projet en 2023 et 2024 ont progressivement intégré l’idée que la baisse prolongée des prix et des taux n’aurait pas lieu, relançant leurs arbitrages d’achat.<br>L’offre, bien qu’en amélioration (+10 % au niveau national), demeure structurellement insuffisante. Le déséquilibre reste particulièrement marqué dans les zones tendues : à Paris, la demande progresse de 20 % quand l’offre n’augmente que de 8 %. Cette tension contribue à maintenir une pression sur les prix et les délais de vente, malgré une reprise de l’activité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une reprise des transactions inégalement répartie</strong><br>Les compromis de vente progressent de 16 % sur un an, confirmant le redressement des volumes. Cette reprise repose principalement sur les secundo-accédants, qui restent la principale force d’achat, ainsi que sur le retour progressif des primo-accédants, désormais 35 % des transactions, soutenus par le PTZ et la baisse des taux.<br>En revanche, les investisseurs privés restent en retrait, ne représentant plus que 17 % des transactions, contre plus d’un quart auparavant. Fiscalité, encadrement des loyers et contraintes liées à la rénovation énergétique pèsent sur la rentabilité du locatif. Ce retrait alimente une crise locative silencieuse, marquée par une hausse de la demande (+11 %) et une contraction de l’offre (-13 %) sur l’année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des prix en hausse, mais encore sous surveillance</strong><br>Les prix repartent à la hausse dans la plupart des territoires, avec de fortes disparités locales. Paris progresse de 1,8 %, à 9 640 €/m², restant sous le seuil symbolique des 10 000 €/m² en moyenne. En régions, la hausse atteint 1,7 %, tirée par des métropoles comme Lyon (+3,5 %) ou Bordeaux (+3 %), tandis que certaines villes stagnent ou reculent légèrement.<br>Cette remontée est perçue comme un rattrapage après deux années de correction, mais elle constitue un point de vigilance majeur pour 2026 : un emballement des prix pourrait enrayer la reprise naissante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fluidité retrouvée, prudence persistante</strong><br>Les délais de vente demeurent globalement stables, autour de 98 jours au niveau national, traduisant un marché actif mais encore hésitant. La négociation recule en moyenne à 4,5 %, signe de prix mieux positionnés, tout en devenant plus technique : la performance énergétique des logements joue désormais un rôle déterminant dans la formation des prix, avec des décotes importantes sur les biens classés F ou G.<br>2026 : une reprise suspendue à la stabilité réglementaire<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 2026, les perspectives restent modérément positives. Les volumes devraient continuer à se redresser, tandis que les prix évolueraient à un rythme proche de l’inflation, sans entrer dans un nouveau cycle haussier. La variable clé demeure désormais politique et réglementaire. Fiscalité des bailleurs, statut du logement, clarté des règles : les ménages comme les professionnels réclament de la visibilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Les bases d’une reprise durable sont posées, à condition que le cadre réglementaire se stabilise », résume Yann Jéhanno, président de Laforêt. À l’approche des municipales de 2026 et de la présidentielle de 2027, le logement s’impose plus que jamais comme un enjeu économique et social central.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/pexels-rodnae-productions-8293778.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier ancien : la reprise sous conditions d’un marché encore fragile]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29915/immobilier-ancien-la-reprise-sous-conditions-d-un-marche-encore-fragile</link></item><item><guid>29886</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:40:36 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps perçu comme une valeur refuge patrimoniale, l’immobilier en stations de ski reste l’un des marchés les plus chers de France. Mais derrière la résistance des prix, une étude récente de la FNAIM met en lumière une fragilisation profonde du parc, sous l’effet combiné des contraintes énergétiques et du changement climatique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps perçu comme une valeur refuge patrimoniale, l’immobilier en stations de ski reste l’un des marchés les plus chers de France. Mais derrière la résistance des prix, une étude récente de la FNAIM met en lumière une fragilisation profonde du parc, sous l’effet combiné des contraintes énergétiques et du changement climatique.</strong><br><br>Les communes accueillant des stations de ski continuent d’afficher des niveaux de prix très supérieurs à la moyenne nationale. Au 1er octobre 2025, le prix moyen y atteint 4 003 €/m², contre 2 997 €/m² à l’échelle nationale, selon la FNAIM. Après une forte hausse post-Covid, marquée par une progression de 27 % entre 2020 et 2023, le marché avait connu une phase de stabilisation avant de repartir à la hausse depuis le printemps 2025.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette reprise reste modérée, mais plus dynamique que celle observée sur le reste du territoire.<br>Les disparités territoriales demeurent considérables. Les Alpes du Nord concentrent les niveaux de prix les plus élevés, avec une moyenne de 5 201 €/m², loin devant les autres massifs. L’étude souligne également une corrélation croissante entre altitude et valorisation : dans les Alpes, les prix ont progressé nettement plus vite au-dessus de 1 500 mètres, traduisant une préférence marquée pour les stations offrant une meilleure sécurité d’enneigement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un parc énergivore face à un risque de décrochage locatif</strong><br>Derrière ces niveaux de prix, la structure du parc immobilier apparaît particulièrement fragile. Près de 28 % des logements des communes de montagne sont classés F ou G au DPE, soit plus du double de la moyenne nationale. En incluant les logements classés E, près des deux tiers du parc seraient concernés, à terme, par les interdictions progressives de mise en location prévues d’ici 2034.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation est aggravée par la nature même de ces biens : majoritairement des résidences secondaires, ils échappent largement aux dispositifs d’aide à la rénovation énergétique, comme MaPrimeRénov’. Le risque est donc double : une sortie progressive du marché locatif et une dévalorisation des biens les moins performants, notamment dans les stations de moyenne et basse altitude, déjà fragilisées par le changement climatique.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Paysage/Montagne%20ete.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier en stations de ski : un marché cher, mais de plus en plus exposé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29886/immobilier-en-stations-de-ski-un-marche-cher-mais-de-plus-en-plus-expose</link></item><item><guid>29885</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:37:16 CET</pubDate><description><![CDATA[Croisant emploi, salaires et prix de l’immobilier, le Baromètre emploi & logement 2026 de Meilleurtaux et Meteojob met en lumière une tendance persistante : ce sont les villes moyennes, plus que les grandes métropoles, qui offrent aujourd’hui le meilleur équilibre pour s’installer ou investir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Croisant emploi, salaires et prix de l’immobilier, le Baromètre emploi &amp; logement 2026 de Meilleurtaux et Meteojob met en lumière une tendance persistante : ce sont les villes moyennes, plus que les grandes métropoles, qui offrent aujourd’hui le meilleur équilibre pour s’installer ou investir.</strong><br><br>L’édition 2026 du baromètre s’inscrit dans un contexte d’amélioration progressive des conditions d’installation. Les taux de crédit immobilier ont légèrement reculé sur un an, les salaires ont progressé en moyenne de 2 % après inflation, et les prix de l’immobilier se sont globalement stabilisés. Résultat : le baromètre progresse de 8 % en moyenne au niveau national.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, Mulhouse conserve la première place du classement. La ville combine un marché de l’emploi dynamique et un immobilier accessible, malgré des niveaux de salaires plus modestes. Saint-Étienne se hisse à la deuxième place, portée par des prix immobiliers très bas, tandis que Rouen complète le podium grâce à une dynamique de l’emploi favorable et des salaires attractifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les grandes métropoles pénalisées par le coût du logement</strong><br>À l’inverse, les grandes villes continuent de reculer dans le classement. Lyon, Lille, Toulouse ou Strasbourg pâtissent d’un déséquilibre croissant entre salaires, opportunités professionnelles et prix du foncier. Paris ferme le classement : malgré des rémunérations plus élevées, l’immobilier y reste inaccessible pour la majorité des ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le baromètre confirme ainsi une tendance de fond : les villes intermédiaires, dont l’économie s’est souvent diversifiée au cours des vingt dernières années, offrent un compromis plus soutenable entre emploi et logement. Une dynamique qui relance le débat sur la nécessité d’une politique de décentralisation plus ambitieuse.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Où s’installer en 2026 ? Les villes moyennes confirment leur avantage]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29885/ou-s-installer-en-2026-les-villes-moyennes-confirment-leur-avantage</link></item><item><guid>29884</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:34:44 CET</pubDate><description><![CDATA[Face à l’empilement des règles locatives, le bail civil séduit certains propriétaires en quête de liberté contractuelle. Cette solution apparente se retourne presque toujours contre ceux qui y ont recours, avec des conséquences juridiques souvent lourdes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à l’empilement des règles locatives, le bail civil séduit certains propriétaires en quête de liberté contractuelle. Cette solution apparente se retourne presque toujours contre ceux qui y ont recours, avec des conséquences juridiques souvent lourdes.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Encadrement des loyers, interdiction progressive de mise en location des passoires thermiques, formalisme renforcé des congés, protection accrue du locataire en cas d’impayés : le cadre locatif français s’est considérablement durci au fil des réformes. Pour de nombreux bailleurs, notamment les particuliers, cette accumulation de contraintes nourrit un sentiment d’asymétrie croissante dans la relation locative.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, le bail civil est parfois présenté comme une alternative permettant d’échapper à la loi du 6 juillet 1989. Sur le papier, le contrat semble offrir une plus grande souplesse : durée libre, conditions de résiliation négociables, fixation du loyer sans plafond. Certains y voient un moyen de « reprendre la main » sur leur bien, notamment lorsqu’ils louent à des profils jugés atypiques ou temporaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La primauté des faits sur l’intention contractuelle</strong></p><p style="text-align:justify;">Mais le droit du logement ne s’arrête jamais à l’intitulé d’un contrat. Dès lors que le bien constitue la résidence principale du locataire, la réalité de l’usage prévaut sur l’intention des parties. Peu importe que le document mentionne un bail civil ou invoque une occupation « transitoire » : si les critères de la résidence principale sont réunis, la requalification en bail d’habitation est automatique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette requalification ne relève pas de l’interprétation, mais d’un mécanisme juridique constant, appliqué de manière rigoureuse par les tribunaux. Elle peut être invoquée à tout moment par le locataire, y compris plusieurs mois après l’entrée dans les lieux, et sans qu’il soit nécessaire de démontrer une quelconque mauvaise foi du propriétaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un retournement du rapport de force</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce basculement modifie profondément l’équilibre de la relation locative. Le locataire récupère l’ensemble des protections prévues par la loi de 1989 : durée minimale du bail, plafonnement du loyer le cas échéant, règles strictes de congé, encadrement des révisions. De son côté, le propriétaire s’expose à des régularisations rétroactives de loyers, à une remise en conformité forcée du contrat, voire à des contentieux longs et coûteux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce qui était perçu comme une liberté contractuelle devient alors un risque juridique majeur, souvent sous-estimé au moment de la signature. Pire encore, l’usage du bail civil peut fragiliser la position du bailleur en cas de litige, en donnant l’impression d’une tentative de contournement de la loi.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l’immobilier locatif, la sécurité repose moins sur des montages contractuels créatifs que sur le respect d’un cadre juridique clair, assumé et maîtrisé. Chercher à s’en affranchir expose rarement à plus de liberté, mais bien souvent à davantage d’incertitude.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bail civil : la fausse échappatoire qui fragilise les propriétaires]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29884/bail-civil-la-fausse-echappatoire-qui-fragilise-les-proprietaires</link></item><item><guid>29883</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:28:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Après plusieurs années de flux records, les ETF se sont imposés comme un pilier de l’investissement, aussi bien chez les particuliers que chez les institutionnels.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après plusieurs années de flux records, les ETF se sont imposés comme un pilier de l’investissement, aussi bien chez les particuliers que chez les institutionnels.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les flux massifs enregistrés ces dernières années ont définitivement ancré les stratégies passives dans les portefeuilles. Cette tendance devrait se prolonger en 2026, en particulier en Europe, où l’adoption des ETF reste encore en phase de rattrapage par rapport aux États-Unis. Le marché est désormais suffisamment vaste pour offrir aux investisseurs une palette quasi illimitée d’expositions, qu’il s’agisse de grandes zones géographiques ou de thématiques plus ciblées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les catégories les plus attractives demeurent toutefois les plus larges, notamment les actions mondiales des marchés développés, qui continuent de capter l’essentiel des flux. En parallèle, les ETF thématiques conservent un fort pouvoir d’attraction, en permettant aux investisseurs de se positionner sur des tendances de fond ou des sujets d’actualité économique et technologique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une industrie mature, mais en pleine différenciation</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la différenciation des produits devient un enjeu central. On anticipe une multiplication des structures innovantes, capables d’offrir des opportunités même dans des phases de marché plus volatiles, notamment via le développement des ETF à gestion active.<br><br>Le segment des ETF activement gérés est appelé à poursuivre sa croissance. De nouveaux acteurs entrent sur le marché, qu’il s’agisse de fournisseurs d’ETF traditionnels, de gestionnaires actifs historiques ou de nouveaux entrants. Cette effervescence s’accompagne d’un défi majeur : préserver la réputation des ETF en matière de transparence, de qualité de construction et de lisibilité des stratégies.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>ETF actifs, IA et nouveaux équilibres de marché</strong></p><p style="text-align:justify;">L’intérêt pour les ETF actifs ne se limitera plus aux investisseurs professionnels. Les clients privés et les décideurs indépendants devraient s’y intéresser de plus en plus, à mesure que le marché gagnera en maturité. À terme, seuls les produits capables de tenir leurs promesses en matière de performance et de qualité sur le long terme devraient s’imposer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’intelligence artificielle joue déjà un rôle croissant dans cet écosystème. Si des ETF dédiés à l’IA et aux big data existent depuis plusieurs années, l’IA est également intégrée de manière plus diffuse dans la construction des indices, à travers l’exploitation de données spécifiques. Elle est aussi utilisée pour améliorer les processus internes de gestion d’actifs. Pour DWS, cette évolution relève davantage d’un processus graduel que d’une rupture brutale, mais elle ouvre des perspectives importantes à condition d’être utilisée de manière contrôlée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan géographique et sectoriel, les perspectives pour 2026 restent diversifiées. Les actions européennes, et en particulier le marché allemand, conservent un potentiel attractif. Les actions américaines pourraient également offrir des opportunités en cas de nouvelles baisses de taux, notamment dans la technologie et les communications. Les marchés émergents affichent, quant à eux, des valorisations relatives attractives et des perspectives de croissance des bénéfices supérieures pour 2026-2027. Enfin, dans une optique de diversification, la santé et les actions de valeur restent des axes d’allocation pertinents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté obligataire, les ETF à échéance cible lancés récemment illustrent l’évolution de l’offre. En combinant la logique des obligations traditionnelles avec la liquidité et la diversification des ETF, ces produits sont perçus comme un outil adapté pour sécuriser des rendements sur une période donnée, malgré des niveaux de rendement légèrement inférieurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_42936475.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[ETF : pourquoi 2026 pourrait être une année charnière pour les investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29883/etf-pourquoi-2026-pourrait-etre-une-annee-charniere-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>29882</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:23:58 CET</pubDate><description><![CDATA[Après une décennie dominée par l’exceptionnalisme américain et la toute-puissance des marchés actions, l’année 2026 pourrait marquer un tournant. HSBC Asset Management anticipe une phase d’« inversion des rôles ».]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après une décennie dominée par l’exceptionnalisme américain et la toute-puissance des marchés actions, l’année 2026 pourrait marquer un tournant. HSBC Asset Management anticipe une phase d’« inversion des rôles ».</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’aube de 2026, HSBC Asset Management dresse le constat d’un changement progressif mais profond dans la dynamique des marchés financiers mondiaux. Sans anticiper de récession dans son scénario central, le gestionnaire estime que la croissance des principales économies développées tend à se converger, rompant avec la logique en « K » qui avait prévalu ces dernières années. L’économie américaine continuerait de bénéficier du soutien des investissements technologiques, avec une contribution estimée à 0,5 point de PIB, mais l’Europe et la Chine devraient à leur tour profiter de mesures de soutien et d’une demande mondiale plus large.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, la performance des actifs serait de moins en moins dictée par le simple appétit pour le risque et davantage par la croissance des bénéfices et la solidité des modèles économiques. « Les perspectives de rendement et de risques pour chaque classe d’actifs ne sont ni stables ni fixes », rappelle Joseph Little, responsable mondial de la stratégie d’investissement chez HSBC AM, soulignant la nécessité d’adapter en permanence les allocations à l’environnement macroéconomique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rééquilibrage pourrait également favoriser les régions affichant les dynamiques de croissance structurelles les plus fortes, notamment l’Asie, le Golfe, l’Inde ou encore certains marchés dits « frontières », jugés mieux armés dans un contexte de conditions financières plus favorables et d’incertitude politique en recul.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Diversifier autrement, dans un monde plus dispersé</strong><br>L’un des enseignements majeurs des perspectives 2026 de HSBC AM réside dans la montée en puissance de la dispersion des performances. Aux États-Unis, la concentration des bénéfices sur un nombre limité de valeurs technologiques à très forte capitalisation accroît les risques de valorisation et interroge la robustesse des portefeuilles trop exposés à ce segment. À l’inverse, les marchés européens, australiens ou d’Extrême-Orient, tout comme certains secteurs américains hors technologie, présentent des valorisations jugées plus attractives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le même temps, le rôle traditionnel des obligations d’État comme amortisseur de choc est remis en question. Endettement public élevé, inflation persistante et pentification des courbes de taux limitent leur capacité à jouer pleinement leur rôle défensif. « Les investisseurs ont pris conscience que les obligations d’État à long terme pourraient ne plus se comporter comme les actifs refuges qu’elles étaient autrefois », observe Xavier Baraton, responsable mondial des investissements chez HSBC AM.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette évolution, les stratégies alternatives — hedge funds, crédit privé, infrastructures ou actifs réels — sont appelées à jouer un rôle croissant dans la construction des portefeuilles. HSBC AM insiste ainsi sur la nécessité de « diversifier les sources de diversification », en combinant différentes classes d’actifs et moteurs de performance afin de renforcer la résilience globale des allocations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un monde où les « outsiders » pourraient devenir les nouveaux leaders, rester investi tout en faisant preuve de sélectivité apparaît plus que jamais comme la clé de lecture de 2026.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-4785086_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2026, le retour des fondamentaux dans un monde moins déséquilibré]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29882/2026-le-retour-des-fondamentaux-dans-un-monde-moins-desequilibre</link></item><item><guid>29881</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:20:38 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que les anticipations d’inflation restent solidement ancrées autour de 2 %, une décision récente de la Réserve fédérale pourrait pourtant changer la donne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les anticipations d’inflation restent solidement ancrées autour de 2 %, une décision récente de la Réserve fédérale pourrait pourtant changer la donne.</strong><br><br>Le 1er décembre 2025, la Réserve fédérale américaine a mis un terme à son programme de Quantitative Tightening, autorisant à nouveau la croissance de son bilan. Officiellement, il s’agit d’un ajustement technique destiné à prévenir toute pénurie de réserves bancaires. Mais le timing interroge. Comme le souligne Ray Dalio, fondateur de Bridgewater Associates, recréer des réserves alors que les valorisations sont élevées, les spreads de crédit historiquement bas et le chômage limité à 4,3 % n’est pas un schéma habituel en fin de cycle économique&nbsp;<br>.<br>Pour comprendre pourquoi cette décision pourrait avoir des conséquences différentes de celles observées après la crise financière de 2008, il faut revenir sur les transformations profondes du système monétaire intervenues à cette époque. Avant 2008, la transmission monétaire était directe : faibles contraintes de liquidité, absence de rémunération des réserves et exigences limitées en fonds propres favorisaient une circulation rapide de la monnaie vers l’économie réelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après la crise, tout a changé. Le Quantitative Easing a fait passer les réserves bancaires de quelques dizaines de milliards à près de 3 000 milliards de dollars, sans que cette liquidité n’alimente réellement le crédit. Trois verrous ont progressivement bloqué la mécanique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’abord, l’introduction de ratios de liquidité très stricts, multipliant par trois à cinq les besoins en actifs liquides des banques. Ensuite, la rémunération des réserves bancaires par la Fed, incitant les établissements à conserver leurs liquidités plutôt qu’à prêter. Enfin, le renforcement durable des exigences en fonds propres, rendant le capital plus rare et plus coûteux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Résultat : malgré plus de 8 000 milliards de dollars ajoutés au bilan de la Fed depuis 2008, la vélocité de la monnaie s’est effondrée pour atteindre environ 1,12, un plus bas historique, expliquant l’absence durable de pressions inflationnistes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le risque d’un déverrouillage simultané</strong><br>Le risque identifié aujourd’hui ne tient pas à un seul facteur, mais à la possible remise en cause simultanée de ces trois verrous. En stoppant le QT en haut de cycle, la Fed cesse d’agir comme un frein et pourrait devenir un accélérateur. Dans le même temps, les pressions se multiplient pour assouplir les contraintes réglementaires pesant sur les banques, réduire les exigences de fonds propres et accélérer la baisse des taux directeurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Laurent Chaudeurge, un tel mouvement pourrait libérer entre 1 500 et 2 000 milliards de dollars de capacité de prêts supplémentaires. Il suffirait qu’une partie de cette enveloppe se transforme en crédits bancaires pour relancer rapidement la croissance de la monnaie en circulation. En combinant une hausse de cette dernière de 8 à 12 %, rythme déjà observé en 2020–2021, avec une remontée modérée de la vélocité vers 1,30–1,35, la progression du PIB nominal pourrait mécaniquement atteindre 6 à 8 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un scénario où la croissance réelle resterait proche de 2 %, l’inflation sous-jacente s’établirait alors naturellement entre 4 et 6 %, bien au-delà des anticipations actuelles des marchés, toujours ancrées autour de 2,2 à 2,4 % pour 2027–2028.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est précisément ce décalage qui fait de l’inflation le véritable « cygne noir » du cycle à venir. Non pas un risque invisible, mais une hypothèse que les investisseurs ont cessé de questionner, convaincus que l’architecture monétaire post-2008 est intangible. Or, rappelle Laurent Chaudeurge, elle ne l’est pas. Et la décision de la Fed pourrait bien en être le premier signal.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_438758122.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Inflation : le cygne noir que les marchés refusent de voir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29881/inflation-le-cygne-noir-que-les-marches-refusent-de-voir</link></item><item><guid>29880</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:17:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps réservé aux investisseurs institutionnels, le non coté s’est progressivement ouvert aux patrimoines privés. À l’horizon 2026, investir en private equity exige plus que jamais méthode, discipline et accompagnement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps réservé aux investisseurs institutionnels, le non coté s’est progressivement ouvert aux patrimoines privés. À l’horizon 2026, investir en private equity exige plus que jamais méthode, discipline et accompagnement.</strong><br><br>Le non coté ne s’aborde ni comme une action cotée ni comme un fonds obligataire. Il repose sur une logique de temps long, où l’illiquidité constitue non pas un défaut, mais une caractéristique structurelle. Un investissement en private equity engage généralement l’épargnant sur une durée de cinq à dix ans, avec des performances qui peuvent être négatives dans les premières années avant de s’améliorer progressivement. Ce phénomène, bien connu sous le nom de courbe en J, impose une lecture spécifique des rendements et une réelle capacité à absorber la volatilité initiale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre spécificité souvent sous-estimée : le fonctionnement par appels de fonds successifs. Contrairement à un placement « one shot », le capital est mobilisé progressivement, au gré des investissements réalisés par le fonds. Les distributions, quant à elles, n’interviennent que plusieurs années plus tard, lorsque les actifs sont cédés. Cette mécanique a des implications directes sur la gestion de la trésorerie et suppose une planification rigoureuse en amont.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La première clé d’un investissement réussi réside donc dans la compréhension fine de ces mécanismes. Sans cette étape, le non coté peut rapidement devenir source de frustration, voire de déséquilibre patrimonial, pour des investisseurs mal préparés à l’absence de liquidité immédiate.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Structurer son allocation comme un institutionnel</strong><br>Face à ces contraintes, la structuration de l’allocation joue un rôle central. L’approche dite cœur / satellite s’impose comme un cadre pertinent pour les investisseurs privés. Le « cœur » du portefeuille repose sur des stratégies diversifiées et relativement résilientes, telles que les fonds secondaires, la dette privée ou certaines stratégies globales de capital-investissement. Ces poches permettent de lisser les risques et d’apporter une certaine visibilité sur les flux futurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autour de ce socle peuvent venir se greffer des stratégies plus spécialisées, exposées à des thématiques de long terme comme la santé, les infrastructures, la transition énergétique ou la technologie. Ces « satellites » visent à capter des moteurs de performance spécifiques, au prix d’un risque plus ciblé. L’enjeu n’est pas de maximiser le rendement à court terme, mais de construire une allocation cohérente avec le profil de risque, l’horizon de placement et les besoins de liquidité de l’investisseur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette logique d’architecture patrimoniale rapproche progressivement les investisseurs privés des pratiques institutionnelles. Elle suppose toutefois un pilotage actif dans le temps, avec une attention particulière portée aux millésimes d’investissement afin d’éviter une surexposition à une seule phase de cycle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Penser en flux plutôt qu’en stock</strong><br>L’une des erreurs les plus fréquentes consiste à considérer le non coté comme un investissement ponctuel. Or, cette classe d’actifs se prête avant tout à une logique de flux. Étaler ses engagements sur plusieurs années permet de lisser les risques liés aux conditions de marché au moment de la souscription. À partir de la cinquième ou sixième année, les distributions peuvent ensuite financer de nouveaux engagements, créant un cercle vertueux de réinvestissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette optique, l’accompagnement par des conseillers en gestion de patrimoine ou des family offices prend tout son sens. Leur rôle ne se limite pas à la sélection des fonds : ils aident à articuler le non coté avec les autres classes d’actifs, à anticiper les besoins de liquidité et à ajuster l’allocation au fil du temps. Les outils digitaux développés par des plateformes renforcent cette approche en offrant une visibilité accrue sur les appels de fonds, les distributions et la performance globale du portefeuille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’horizon 2026, le private equity apparaît ainsi moins comme un produit que comme une démarche patrimoniale à part entière. Exigeante par nature, elle reste accessible à condition d’en respecter les règles et d’en accepter le tempo. Dans un monde où la liquidité devient plus rare et la dispersion des performances plus forte, cette discipline pourrait bien faire la différence sur le long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Private equity : investir avec méthode dans un monde moins liquide]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29880/private-equity-investir-avec-methode-dans-un-monde-moins-liquide</link></item><item><guid>29879</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 Dec 2025 18:15:06 CET</pubDate><description><![CDATA[L’actualisation 2025 des valeurs locatives par station de métro réalisée par Cushman & Wakefield révèle une polarisation accrue entre actifs ultra prime et secteurs confrontés à une offre excédentaire, dessinant déjà les lignes de fracture de 2026.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’actualisation 2025 des valeurs locatives par station de métro réalisée par Cushman &amp; Wakefield révèle une polarisation accrue entre actifs ultra prime et secteurs confrontés à une offre excédentaire, dessinant déjà les lignes de fracture de 2026.</strong><br><br>Pour la onzième année consécutive, Cushman &amp; Wakefield a passé au crible les loyers des bureaux proposés à l’offre autour des stations de métro franciliennes. À mi-novembre 2025, le constat est clair : la hausse généralisée de l’offre a contribué à une relative stabilité des valeurs locatives moyennes, qui s’établissent autour de 580 euros par mètre carré et par an. Ce niveau est comparable à celui observé l’an dernier, traduisant un marché entré dans une phase d’atterrissage après plusieurs années de tensions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stabilité globale masque toutefois des réalités très différentes selon les zones géographiques et la qualité des immeubles. Dans Paris intra-muros, la progression des loyers a nettement ralenti en 2025, sans pour autant s’inverser. Les arbitrages opérés par les entreprises privilégient de plus en plus la localisation, la performance énergétique et la flexibilité des espaces, au détriment d’immeubles devenus moins adaptés aux nouveaux usages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En périphérie, la situation apparaît plus fragile. Extra-muros, les loyers moyens enregistrent une légère baisse, conséquence directe d’un stock important de surfaces disponibles, notamment en première couronne nord et est. Les secteurs les plus offreurs subissent des ajustements parfois significatifs, en particulier pour les immeubles peinant à se repositionner face aux nouvelles attentes des utilisateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Paris à deux vitesses, la prime à l’ultra-qualité</strong><br>Dans ce contexte, le Quartier Central des Affaires continue de faire figure d’exception. Les stations les plus centrales affichent les valeurs locatives les plus élevées de la région, avec des loyers moyens dépassant 1 000 euros par mètre carré et par an autour de Saint-Lazare et de Saint-Augustin. Ces niveaux témoignent de la capacité des actifs ultra prime à résister, voire à progresser, malgré un environnement plus contraint.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, certains arrondissements du nord-est parisien enregistrent une baisse des valeurs moyennes, liée à un réajustement des loyers sur des immeubles moins performants et à une concurrence accrue. La localisation ne suffit plus : la qualité intrinsèque des bâtiments, leur efficacité énergétique et leur capacité à répondre aux nouveaux standards ESG deviennent déterminantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En dehors de Paris, Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Boulogne-Billancourt et La Défense concentrent toujours les stations les plus chères de la périphérie, avec des loyers souvent supérieurs à 400 euros par mètre carré et par an. Mais là encore, la dispersion s’accentue entre actifs récents, bien situés et bien équipés, et immeubles plus anciens, désormais confrontés à une obsolescence fonctionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles perspectives pour 2026 ?</strong><br>Pour 2026, Cushman &amp; Wakefield anticipe la poursuite de cette polarisation. « Nous attendons encore des hausses sur les immeubles ultra prime parisiens, tandis que la tendance sera plutôt à la stabilisation dans Paris et à de nouvelles baisses en périphérie dans les secteurs très offreurs », souligne Olivier Taupin, Head of Agency Office &amp; Industrial France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs, cette évolution impose une lecture plus fine du marché. La stabilité des moyennes ne doit pas masquer le risque de décote sur les actifs mal positionnés, ni le potentiel de résilience des bureaux de très haute qualité. Plus que jamais, la valeur locative devient un indicateur de sélectivité, révélateur de la capacité d’un actif à traverser les cycles dans un marché où la liquidité se concentre sur les meilleurs emplacements.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20villes/Ville%204.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bureaux franciliens : une stabilité trompeuse, des écarts qui se creusent]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29879/bureaux-franciliens-une-stabilite-trompeuse-des-ecarts-qui-se-creusent</link></item><item><guid>29860</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="88" name="Succession et Donation"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:35:15 CET</pubDate><description><![CDATA[La transmission patrimoniale est souvent repoussée au dernier moment, par crainte de se déposséder ou par méconnaissance des règles. Pourtant, le droit français offre un cadre clair et relativement stable pour organiser des donations progressives, à condition d’en maîtriser précisément les mécanismes et les plafonds.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La transmission patrimoniale est souvent repoussée au dernier moment, par crainte de se déposséder ou par méconnaissance des règles. Pourtant, le droit français offre un cadre clair et relativement stable pour organiser des donations progressives, à condition d’en maîtriser précisément les mécanismes et les plafonds.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Code général des impôts prévoit des abattements applicables aux donations consenties de son vivant, renouvelables tous les quinze ans. Le dispositif le plus connu concerne la transmission entre parents et enfants : chaque parent peut donner jusqu’à 100 000 euros par enfant sans droits de donation. Pour un couple, cela représente donc 200 000 euros transmissibles à un enfant sur une période de quinze ans, en franchise totale de droits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme n’est pas réservé aux seuls patrimoines élevés. Il constitue le socle ordinaire de la fiscalité successorale française et vise à encourager une transmission anticipée, étalée dans le temps, plutôt qu’un transfert massif au moment du décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des abattements adaptés aux liens familiaux</strong><br>Le législateur a décliné ces abattements selon les liens de parenté. Un grand-parent peut ainsi donner jusqu’à 31 865 euros à chacun de ses petits-enfants, également tous les quinze ans. Entre époux ou partenaires de PACS, l’abattement s’élève à 80 724 euros. Les transmissions entre frères et sœurs bénéficient d’un abattement de 15 932 euros, tandis que les donations aux neveux ou nièces sont exonérées jusqu’à 7 967 euros, sous certaines conditions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces montants peuvent paraître modestes pris isolément, mais leur renouvellement périodique permet, dans la durée, d’organiser une transmission significative sans recourir à des montages complexes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le don familial de somme d’argent, un levier souvent sous-utilisé</strong><br>À ces abattements classiques s’ajoute un dispositif spécifique : le don familial de somme d’argent. Il permet à un parent, un grand-parent ou un arrière-grand-parent âgé de moins de 80 ans de transmettre jusqu’à 31 865 euros à un descendant majeur, en numéraire, sans droits de donation. Cet abattement est cumulable avec les abattements classiques et, lui aussi, renouvelable tous les quinze ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, un parent de moins de 80 ans peut donc donner à un enfant majeur jusqu’à 131 865 euros tous les quinze ans sans fiscalité, en combinant l’abattement parent-enfant et le don familial de somme d’argent. Ce mécanisme est particulièrement utilisé pour accompagner un projet précis : acquisition immobilière, création d’entreprise ou financement d’études.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Démembrement : transmettre sans se dessaisir</strong><br>La donation peut également porter sur la nue-propriété d’un bien, le donateur conservant l’usufruit. Fiscalement, la valeur transmise est alors réduite selon un barème légal fondé sur l’âge de l’usufruitier, publié par la DGFiP. Cette technique permet d’anticiper la transmission tout en conservant les revenus ou l’usage du bien, notamment dans le cas de l’immobilier ou de portefeuilles de titres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le mécanisme est puissant, il suppose une parfaite compréhension des droits et obligations de chacun. Le démembrement ne relève pas de l’optimisation agressive, mais d’une logique de temps long, cohérente avec une stratégie patrimoniale réfléchie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper pour éviter les effets de seuil</strong><br>Le principal risque, en matière de transmission, est l’inaction. Attendre le décès pour transmettre revient souvent à concentrer la fiscalité sur un événement unique, avec moins de marges de manœuvre. À l’inverse, étaler les donations dans le temps permet de lisser la charge fiscale, de clarifier les intentions familiales et de réduire les risques de conflits successoraux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme le rappellent régulièrement les Notaires de France, les transmissions les plus efficaces ne sont pas nécessairement les plus sophistiquées, mais celles qui ont été anticipées suffisamment tôt, en utilisant pleinement les dispositifs existants.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_304770125.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Transmettre de son vivant : ce que disent réellement les règles fiscales]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29860/transmettre-de-son-vivant-ce-que-disent-reellement-les-regles-fiscales</link></item><item><guid>29859</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:31:59 CET</pubDate><description><![CDATA[Les épargnants parlent volontiers de rendement ou de risque, beaucoup plus rarement de durée. Pourtant, l’horizon de placement est l’une des variables les plus déterminantes en gestion de patrimoine, et paradoxalement l’une des moins bien intégrées dans les décisions d’investissement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les épargnants parlent volontiers de rendement ou de risque, beaucoup plus rarement de durée. Pourtant, l’horizon de placement est l’une des variables les plus déterminantes en gestion de patrimoine, et paradoxalement l’une des moins bien intégrées dans les décisions d’investissement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un décalage structurel entre objectifs et durée</strong><br>Selon les enquêtes de l’Autorité des marchés financiers, une majorité d’épargnants investit en actions ou en unités de compte avec un horizon implicite de quelques années seulement, alors même que ces supports sont conçus pour des durées longues. L’AMF observe régulièrement que les arbitrages défavorables interviennent après des phases de baisse, traduisant une mauvaise adéquation entre le support choisi et la durée réelle d’acceptation du risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce décalage est renforcé par la liquidité permanente des produits financiers modernes. Assurance-vie, PEA ou comptes-titres permettent des arbitrages rapides, ce qui donne l’illusion que l’investissement peut être évalué à court terme, alors que sa logique économique est fondamentalement de long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Volatilité : un risque qui dépend du temps</strong><br>Les données historiques publiées par l’AMF et la Banque de France montrent que la volatilité des actifs financiers diminue avec l’allongement de la durée de détention. Sur des périodes courtes, les marchés actions peuvent connaître des variations importantes, parfois négatives. Sur des horizons plus longs, la dispersion des rendements se resserre, réduisant la probabilité de perte en capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette réalité statistique est pourtant contre-intuitive. L’épargnant assimile souvent durée et incertitude, alors que le temps est précisément ce qui permet d’absorber les chocs conjoncturels. La Banque de France rappelle que les pertes durables observées sur les marchés financiers sont rarement liées à la détention longue, mais plutôt à des arbitrages effectués dans des phases de stress.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le biais comportemental du court terme</strong><br>La mauvaise compréhension de l’horizon de placement est également liée à des biais comportementaux bien documentés. L’AMF souligne l’impact de l’aversion aux pertes, qui pousse les investisseurs à sur-réagir aux baisses temporaires, même lorsque leurs objectifs patrimoniaux sont lointains. Ce comportement est accentué par la fréquence de l’information financière, désormais accessible en continu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce phénomène a été particulièrement visible lors des phases de correction de 2020, 2022 et 2023. Les données de la Banque de France montrent que les flux de collecte et de décollecte sur les supports en unités de compte ont souvent été procycliques, avec des sorties après les baisses et des retours après les rebonds, au détriment de la performance globale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Temps long et fiscalité : une interaction décisive</strong></p><p style="text-align:justify;">L’horizon de placement joue un rôle déterminant dans l’efficacité fiscale d’une stratégie patrimoniale, car une grande partie des enveloppes d’épargne françaises sont explicitement conçues pour récompenser la durée. Autrement dit, le temps devient un outil d’optimisation à part entière, parfois aussi puissant que le choix des supports.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est particulièrement vrai pour l’assurance-vie, dont la fiscalité évolue progressivement avec l’ancienneté du contrat. Avant huit ans, les gains sont soumis, lors des rachats, au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux), sauf option pour le barème. Passé le cap des huit ans, le régime devient nettement plus favorable : l’épargnant bénéficie chaque année d’un abattement sur les gains de 4 600 euros pour une personne seule (9 200 euros pour un couple), puis d’un taux d’imposition réduit sur la fraction excédentaire. Cette mécanique transforme l’assurance-vie en outil de capitalisation longue, particulièrement efficace pour des objectifs à dix, quinze ou vingt ans, qu’il s’agisse de préparer un complément de retraite ou de transmettre un capital.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le même raisonnement s’applique au plan d’épargne en actions (PEA), pensé comme une enveloppe d’investissement de long terme orientée vers les actions européennes. Avant cinq ans, tout retrait entraîne la clôture du plan et l’imposition des gains. En revanche, au-delà de cinq ans, les plus-values et dividendes sont exonérés d’impôt sur le revenu, seuls les prélèvements sociaux restant dus. Cette exonération rend le PEA particulièrement pertinent pour des stratégies de détention longue, où la volatilité de court terme est absorbée par le temps, tout en bénéficiant d’un cadre fiscal très compétitif par rapport à un compte-titres classique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plan d’épargne retraite (PER) pousse encore plus loin la logique temporelle. Son avantage fiscal principal se situe à l’entrée : les versements volontaires peuvent être déduits du revenu imposable, dans certaines limites, ce qui procure un gain immédiat pour les contribuables fortement imposés. En contrepartie, l’épargne est en principe bloquée jusqu’à l’âge de la retraite, sauf cas de déblocage anticipé prévus par la loi. Là encore, le temps est au cœur du dispositif : le PER vise une accumulation progressive sur plusieurs décennies, avec une fiscalité pensée pour lisser l’effort d’épargne et optimiser le différentiel de taux d’imposition entre la période d’activité et la retraite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de ces trois enveloppes emblématiques, le message est constant : plus la durée de détention est longue, plus la fiscalité devient clémente. Cette logique incite les épargnants à raisonner en termes de projets – retraite, transmission, constitution d’un capital à long terme – plutôt qu’en arbitrages de court terme. En matière patrimoniale, le temps n’est pas seulement un paramètre financier : c’est un levier fiscal à part entière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Direction générale des finances publiques rappelle que la fiscalité n’est pas un simple paramètre accessoire, mais une composante du rendement global. Sortir trop tôt d’un investissement revient souvent à cumuler un mauvais timing de marché et une fiscalité moins favorable, ce qui amplifie la contre-performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Aligner durée, risque et projet</strong><br>L’enjeu central n’est donc pas de prédire les marchés, mais d’aligner chaque placement avec un horizon cohérent. Une épargne de précaution doit rester disponible et peu risquée. Un projet à dix ou quinze ans peut supporter une volatilité intermédiaire. Un objectif de retraite ou de transmission s’inscrit dans une logique encore différente.<br>Les publications pédagogiques de l’AMF insistent sur ce point : la bonne question n’est pas « quel est le meilleur placement ? », mais « combien de temps puis-je laisser cet argent investi sans en avoir besoin ? ». Sans cette clarification, même un bon produit devient un mauvais choix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une erreur coûteuse mais évitable</strong><br>La mauvaise compréhension de l’horizon de placement ne conduit pas seulement à des choix sous-optimaux, elle a un coût mesurable. Les allers-retours excessifs, motivés par des fluctuations de court terme, réduisent mécaniquement la performance finale. À l’inverse, une stratégie alignée sur le temps long permet souvent d’obtenir des résultats plus réguliers, sans sophistication excessive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les épargnants, replacer la durée au cœur de la réflexion patrimoniale est l’un des leviers les plus simples et les plus efficaces pour améliorer la qualité des décisions d’investissement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi l’horizon de placement est la variable la plus mal comprise]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29859/pourquoi-l-horizon-de-placement-est-la-variable-la-plus-mal-comprise</link></item><item><guid>29858</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:26:29 CET</pubDate><description><![CDATA[Les placements dits « sans risque » rassurent par la stabilité de leur valeur nominale. Mais cette stabilité masque souvent une réalité moins visible : sur les dernières années, leur rendement réel a été très largement amputé par l’inflation, parfois au point de devenir négatif malgré des taux affichés en hausse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les placements dits « sans risque » rassurent par la stabilité de leur valeur nominale. Mais cette stabilité masque souvent une réalité moins visible : sur les dernières années, leur rendement réel a été très largement amputé par l’inflation, parfois au point de devenir négatif malgré des taux affichés en hausse.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre 2022 et 2024, les ménages français ont subi l’un des chocs inflationnistes les plus marqués depuis les années 1980. Selon l’Insee, l’inflation moyenne annuelle s’est établie à 5,2 % en 2022, puis 4,9 % en 2023, avant de refluer autour de 2,5 % en 2024. Cette séquence a profondément modifié la lecture du rendement de l’épargne. Un placement offrant un rendement nominal de 2 % ou 3 % pouvait apparaître attractif en valeur faciale, tout en générant une perte nette de pouvoir d’achat sur plusieurs années consécutives.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2025, l’inflation s’est stabilisée à un niveau plus modéré, mais reste supérieure à la moyenne de la décennie précédente. Dans l’Union européenne et la zone euro, les projections montrent que l’inflation devrait continuer à baisser vers environ 2,1 % en 2025, puis se stabiliser autour de l’objectif de 2 % dans les années suivantes.</p><p style="text-align:justify;"><br>En France, l’inflation est particulièrement faible par rapport à la moyenne historique : l’INSEE indique une inflation de 0,9 % sur un an en octobre 2025, avec une inflation sous-jacente autour de 1,2 %, reflétant une forte baisse des prix de l’énergie et une croissance modérée des prix des services.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les projections de la Banque de France pour le quatrième trimestre de 2025 montrent une inflation globale autour de 1,1 % (année glissante), avec une inflation hors énergie et alimentation à 2,0 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Livrets réglementés : protection partielle, rendement réel fragile</strong><br>Le Livret A illustre parfaitement cette mécanique. Revalorisé progressivement pour répondre à la hausse des prix, son taux a atteint 3 % sur une grande partie de la période 2023-2024, avant de revenir à 1,7 % en août 2025 (avant une prochaine baisse prévue en février).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais sur ces mêmes années, l’inflation moyenne était nettement supérieure. Résultat : en rendement réel, le Livret A a protégé la liquidité et la valeur nominale du capital, sans compenser intégralement la hausse du coût de la vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Banque de France rappelle que ces produits sont conçus comme des réserves de liquidité et non comme des instruments de rendement. Leur avantage fiscal, exonération d’impôt et de prélèvements sociaux, ne suffit pas à neutraliser un différentiel inflationniste durable. Sur longue période, leur rendement réel est historiquement proche de zéro, parfois négatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fonds euros : une amélioration tardive</strong><br>Les fonds euros d’assurance-vie ont longtemps servi des rendements très faibles, pénalisés par la longue période de taux bas. Selon France Assureurs, le rendement moyen servi est tombé autour de 1,3 % en 2021, avant de remonter progressivement avec la normalisation des taux obligataires, pour s’établir autour de 2,5 % en 2023 et poursuivre sa hausse en 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette remontée reste toutefois partielle en rendement réel. En tenant compte de l’inflation et des prélèvements sociaux de 17,2 %, le rendement net réel des fonds euros est resté faible, parfois légèrement négatif sur la période 2022-2023. Leur rôle a davantage été celui d’un amortisseur de volatilité que d’un véritable outil de préservation du pouvoir d’achat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Obligations et monétaire : visibilité nominale, incertitude réelle</strong><br>Les placements obligataires et monétaires ont retrouvé de l’attrait avec la hausse des taux directeurs. Les rendements monétaires se sont rapprochés de ceux des livrets, tandis que certaines obligations offraient à nouveau des rendements nominaux supérieurs à 3 % ou 4 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais là encore, la Banque de France souligne que le rendement réel dépend étroitement de l’horizon de détention. Une obligation conservée jusqu’à échéance garantit un rendement nominal, mais ne protège pas contre une inflation future plus élevée que prévu. À court terme, ces supports peuvent offrir un portage attractif ; à long terme, leur efficacité réelle reste conditionnelle à l’évolution des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fiscalité : le filtre décisif</strong><br>La fiscalité constitue le dernier étage du rendement réel. Le prélèvement forfaitaire unique de 30 % (incluant prélèvements sociaux) ou l’imposition progressive à l’impôt sur le revenu peuvent réduire sensiblement la performance nette. Deux placements affichant le même rendement brut peuvent ainsi produire des résultats très différents selon l’enveloppe fiscale utilisée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Direction générale des finances publiques rappelle que la fiscalité doit être intégrée dès l’origine dans toute comparaison de rendement. Sans cette précaution, l’épargnant surestime systématiquement la performance de ses placements prudents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sécurité nominale, stratégie réelle</strong><br>Les placements « sans risque » restent indispensables dans un patrimoine : liquidité, visibilité, stabilité. Mais les chiffres récents rappellent une évidence souvent oubliée : la sécurité nominale ne garantit pas la sécurité réelle. Sur les dernières années, seule une partie de l’épargne prudente a permis de préserver le pouvoir d’achat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’investisseur, la question n’est donc pas d’abandonner ces supports, mais de les repositionner correctement dans une stratégie globale, en tenant compte de leur rendement réel et de leur fonction économique.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Rendement réel : ce que rapportent vraiment les placements “sans risque”]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29858/rendement-reel-ce-que-rapportent-vraiment-les-placements-%E2%80%9Csans-risque%E2%80%9D</link></item><item><guid>29857</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:17:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Après deux années de reflux, le marché mondial des fusions-acquisitions connaît en 2025 un rebond d’une ampleur rare : la valeur totale des transactions devrait atteindre 4 800 milliards de dollars, soit +36 % en un an, selon Bain & Company.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de reflux, le marché mondial des fusions-acquisitions (M&amp;A) connaît en 2025 un rebond d’une ampleur rare : la valeur totale des transactions devrait atteindre 4 800 milliards de dollars, soit +36 % en un an, selon Bain &amp; Company.&nbsp;</strong><br><br>Le contraste est saisissant : le nombre de transactions ne progresse que de 5 %, mais la valeur totale bondit à des niveaux quasi historiques. Le moteur est clair : les deals de plus de 5 milliards de dollars portent 75 % de la hausse. Particularité notable, environ 60 % de ces mégadeals proviennent d’entreprises qualifiées d’« infrequent acquirers », c’est-à-dire des groupes qui ne recourent que rarement au M&amp;A.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Bain, cette évolution traduit à la fois un regain de confiance et une pression stratégique croissante, notamment liée aux ruptures technologiques. Plus de 40 % des opérations majeures sont des transactions dites « transformatives », représentant plus de la moitié de la capitalisation de l’acquéreur, un niveau de risque élevé nécessitant un alignement stratégique particulièrement rigoureux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dynamiques sectorielles confirment la profondeur du mouvement. La tech, dopée par l’essor de l’IA, enregistre une hausse de 76 % pour atteindre 478 milliards de dollars. Près d’un deal stratégique sur deux au-dessus de 500 millions concerne une entreprise « AI-native » ou visant l’intégration de capacités IA dans l’offre existante.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’industrie manufacturière avancée connaît également un cycle solide, +38 % à 717 milliards de dollars. Sur le plan géographique, les États-Unis concentrent près de la moitié de la valeur totale, la Chine reste active grâce aux opérations domestiques (plus de 80 % du marché), tandis que le Japon double la valeur de ses transactions et devient le troisième marché mondial. L’EMEA (Europe, Afrique, Moyen-Orient) offre un paradoxe : forte croissance en valeur, mais recul du nombre de deals (-7 %), signe d’un marché encore sélectif et plus prudent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs facteurs expliquent le redémarrage : une détente réglementaire dans de nombreuses juridictions, un coût du capital en voie de normalisation, et la réduction de l’écart de valorisation entre acheteurs et vendeurs. Les multiples EV/EBITDA, remontés à 11,6x, toujours en dessous des sommets de 2021, facilitent les rapprochements. S’ajoute un élément de pression inédite : la course à l’IA. Bain indique que 85 % des dirigeants M&amp;A ont actualisé leur pipeline pour intégrer cette nouvelle donne technologique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’IA réécrit la pratique du M&amp;A</strong><br>La transformation la plus profonde vient peut-être moins des deals eux-mêmes que de la manière dont ils sont préparés. Selon Bain, 75 % des acquéreurs évaluent désormais l’impact de l’intelligence artificielle dans leurs due diligences. Plus significatif encore : 20 % des opérations sont abandonnées en raison de risques spécifiques à l’IA, qu’il s’agisse de l’intégrité des données, de la gouvernance algorithmique ou de la soutenabilité des modèles économiques basés sur l’automatisation. Les professionnels du secteur évoluent eux aussi à grande vitesse : 45 % affirment utiliser l’IA dans leurs tâches quotidiennes, du sourcing à l’analyse des synergies en passant par la planification d’intégration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mutation s’accompagne d’un déplacement stratégique majeur : 2025 est l’année du basculement vers les « scope deals ». Environ 60 % des opérations de plus d’un milliard de dollars visent désormais l’acquisition de nouvelles capacités, technologiques, commerciales ou sectorielles, plutôt que la recherche d’économies d’échelle. Même les secteurs historiquement centrés sur la taille, comme les services financiers ou l’industrie traditionnelle, infléchissent leur modèle. Les entreprises cherchent moins à se consolider qu’à se repositionner dans un environnement où l’IA accélère les cycles d’innovation et renforce les barrières à l’entrée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, ce rebond spectaculaire se heurte à une contrainte structurelle : l’allocation budgétaire au M&amp;A est au plus bas depuis dix ans. Les entreprises du S&amp;P World Index n’y consacrent plus que 7 % de leurs dépenses de cash, contre 9 à 17 % durant la décennie précédente. Les groupes arbitrent désormais entre M&amp;A, investissement dans l’IA, transformation des infrastructures technologiques, renforcement de la supply chain et financement de la transition énergétique. Cette concurrence interne limite mécaniquement le nombre d’opérations, tout en renforçant l’exigence de rentabilité associée à chaque deal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En toile de fond, se profile aussi une géopolitique plus intrusive. Si les tensions commerciales et tarifaires n’ont eu qu’un impact limité en 2025, Bain anticipe des effets plus marqués dans les prochaines années, notamment un moindre appétit des acquéreurs non américains pour les actifs US. Un signal qui pourrait remodeler la géographie du M&amp;A mondial.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Bain &amp; Company, Global M&amp;A Report 2025</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[M&A 2025 : le grand retour des mégadeals et des stratégies de transformation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29857/m-a-2025-le-grand-retour-des-megadeals-et-des-strategies-de-transformation</link></item><item><guid>29856</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:12:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon les perspectives 2026 de BlackRock, six questions clés vont structurer les allocations : la résistance de l’économie mondiale, l’orientation des banques centrales, la dispersion des taux, le rôle du dollar, les niveaux de valorisation américains et les gagnants durables de l’IA.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon les perspectives 2026 de BlackRock, six questions clés vont structurer les allocations : la résistance de l’économie mondiale, l’orientation des banques centrales, la dispersion des taux, le rôle du dollar, les niveaux de valorisation américains et les gagnants durables de l’IA.</strong><br><br>L’économie mondiale aborde l’année dans une position plus robuste qu’attendu. La croissance américaine devrait mener la danse en 2026, portée par un assouplissement progressif de la Réserve fédérale et par les nouveaux dispositifs budgétaires qui commenceront à produire leurs effets. Selon BlackRock, cette dynamique devrait soutenir l’emploi, l’investissement et la consommation, formant un socle de croissance autonome que l’Europe n’égale pas mais qu’elle peut accompagner.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le Vieux Continent, la reprise sera plus modérée, freinée par les contraintes budgétaires et par les divergences entre États membres. L’Allemagne semble repartir mais reste handicapée par sa transition énergétique et par le ralentissement industriel. Le sud de l’Europe devrait en revanche profiter d’un cycle plus favorable, porté par la demande interne et par la normalisation touristique. Quant à la Chine, son rôle dans l’équation globale sera moins homogène que par le passé : tensions immobilières, pressions déflationnistes et comportements prudents des ménages créent un environnement moins prévisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cet ensemble fragmenté, un message s’impose : la croissance mondiale peut tenir, mais elle dépendra davantage de facteurs domestiques que d’un moteur global synchronisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les taux ne racontent plus la même histoire</strong><br>Pour la première fois depuis plus d’une décennie, les grandes banques centrales ne se déplacent plus en cadence. La Fed pourrait revenir vers un taux plancher proche de 2,5 % d’ici 2027, tout en maintenant une approche pragmatique et dépendante des données. La BCE s’oriente vers un assouplissement modéré, sans volonté de reproduire les cycles agressifs du passé. La Banque d’Angleterre et surtout la Banque du Japon, confrontée à un changement gouvernemental et à des pressions internes, adoptent quant à elles une posture plus ferme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette dispersion ouvre des opportunités mais impose plus de sélectivité. Les obligations d’État américaines de courte maturité devraient bénéficier des baisses de taux, tout comme le crédit de haute qualité. Les maturités longues restent exposées aux incertitudes budgétaires. En Europe, le ralentissement hétérogène incite à privilégier une sélection granulaire, tandis que les marchés émergents profitent à la fois de baisses de taux domestiques et de la vigueur de leurs devises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté actions, les valorisations américaines demeurent élevées mais cohérentes avec un environnement de rentabilité accrue. L’essor de l’IA, l’amélioration de la productivité et la hausse des marges soutiennent des multiples historiquement élevés. Surtout, le champ de croissance s’élargit au-delà des géants technologiques : les révisions de bénéfices progressent dans l’ensemble des secteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’intelligence artificielle, justement, modifie la nature même des avantages concurrentiels. Elle réduit la rareté informationnelle et déplace les zones de pouvoir vers les actifs physiques, les positions réglementées, les effets de réseau ou les infrastructures critiques. Les gagnants de demain ne seront pas nécessairement les innovateurs visibles, mais ceux dont les modèles absorbent structurellement les gains de productivité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce paysage complexe, l’idée d’« allocation multidimensionnelle » prend corps : diversifier géographiquement, diversifier les moteurs économiques et diversifier les expositions à l’IA devient une condition de performance durable. BlackRock insiste enfin sur un point central : malgré les risques — budgétaires, géopolitiques, monétaires — les marchés abordent 2026 dans un environnement plus favorable qu’en début de cycle. Le défi n’est plus de survivre, mais de choisir où se positionner.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : BlackRock, Perspectives d’investissement 2026, décembre 2025</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/z-TrhLCn1abMU-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Perspectives 2026 : investir dans un monde d’équilibres mouvants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29856/perspectives-2026-investir-dans-un-monde-d-equilibres-mouvants</link></item><item><guid>29855</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:10:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Deux amendements adoptés au Sénat dans le cadre du PLF 2026 proposent d’harmoniser les règles du Code général des impôts et de mettre fin à une asymétrie jugée discriminatoire par la Commission européenne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Deux amendements adoptés au Sénat dans le cadre du PLF 2026 proposent d’harmoniser les règles du Code général des impôts et de mettre fin à une asymétrie jugée discriminatoire par la Commission européenne.</strong><br><br>Le cœur du problème réside dans l’article 155 du Code général des impôts, qui détermine si un loueur relève du statut LMNP (non professionnel) ou LMP (professionnel). Deux critères s’appliquent : générer moins de 23 000 euros de recettes meublées annuelles ou, si les recettes dépassent ce seuil, disposer de revenus d’activité supérieurs à ces recettes. Dans le cas inverse, le loueur est considéré comme professionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La doctrine fiscale, confirmée à plusieurs reprises par l’administration, notamment dans une réponse ministérielle de janvier 2024, interprète ces « revenus d’activité » de manière restrictive : seuls les revenus imposables en France sont pris en compte. Or, les recettes de location meublée, elles, incluent l’ensemble des biens, qu’ils soient situés en France ou à l’étranger. La conséquence est mécanique : un expatrié percevant des revenus professionnels dans son pays de résidence mais aucun revenu imposable en France se retrouve, par construction, en LMP dès lors que ses recettes meublées dépassent 23 000 euros. À situation économique identique, un résident français serait LMNP.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce déséquilibre a suscité de nombreuses interrogations parlementaires. Le 1er juin 2023, la sénatrice Évelyne Renaud-Garabedian sollicitait ainsi une clarification de l’administration. La réponse du gouvernement, le 4 janvier 2024, confirmait pourtant la doctrine existante, refermant provisoirement le débat. Parallèlement, la Commission européenne signalait aux autorités françaises que ces règles pouvaient constituer une discrimination à l’encontre des non-résidents et contrevenir à la liberté de circulation des capitaux garantie par le droit européen.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est dans ce contexte que deux amendements du PLF 2026 (I-2652 rect. bis et I-2553 rect.) proposent de modifier directement l’article 155 du CGI pour y inscrire explicitement que les revenus d’activité pris en compte incluent l’ensemble des revenus de même nature, qu’ils soient imposés en France ou soumis à un impôt équivalent à l’étranger. L’objectif affiché : mettre fin à « l’asymétrie de traitement » et sécuriser la situation de milliers de contribuables expatriés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un changement potentiellement massif&nbsp;</strong><br>Si ces amendements étaient confirmés dans le texte final, les conséquences seraient profondes pour les loueurs en meublé expatriés. « La première conséquence serait la sécurisation du statut fiscal, et la fin d’une hésitation permanente entre suivre la position restrictive de l’administration ou assumer une interprétation plus large », explique Baptiste Bochart, juriste pour Jedéclaremonmeublé.com (JD2M). Le critère décisif — la comparaison entre revenus d’activité et recettes meublées — retrouverait sa logique économique, indépendamment du pays de résidence du contribuable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le basculement possible du statut LMP vers LMNP modifierait en profondeur la fiscalité applicable, notamment en matière de plus-values. En LMP, les plus-values relèvent du régime professionnel, généralement plus lourd, et sont imposées non seulement en cas de vente mais également à la cessation de l’activité, quelle qu’en soit la cause. Ce mécanisme peut créer des situations complexes, voire pénalisantes, pour les expatriés qui souhaitent arrêter temporairement leur activité ou réorganiser leur patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, le statut LMNP applique le régime des plus-values des particuliers, avec abattements pour durée de détention et imposition uniquement en cas de cession du bien. Bochart rappelle aussi deux exonérations méconnues mais déterminantes : la possibilité de vendre un bien anciennement loué après l’avoir occupé comme résidence principale, et celle de céder un bien pour financer l’achat d’une résidence principale lors d’un retour en France. Des leviers particulièrement utiles pour les expatriés envisageant une relocalisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le changement de statut influerait également sur les cotisations sociales, le traitement des déficits et potentiellement l’IFI. Un loueur LMP peut être redevable de cotisations sociales, alors que le LMNP relève du régime micro-social ou du régime réel sans cotisations obligatoires équivalentes. En matière d’IFI, les biens affectés à une activité professionnelle exercée à titre principal peuvent être exonérés : la requalification en LMNP pourrait donc, paradoxalement, réintroduire certains biens dans l’assiette taxable. Tout dépendrait des situations individuelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les expatriés, l’enjeu n’est pas seulement fiscal. La clarification permettrait de réduire les risques de requalification lors d’un contrôle, d’apporter une meilleure sécurité juridique aux investissements locatifs réalisés depuis l’étranger et de faciliter les arbitrages patrimoniaux. Dans un marché immobilier où les investisseurs internationaux jouent un rôle accru, la stabilité du cadre fiscal devient un facteur décisif.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PLF 2026 : clarification pour les loueurs meublés expatriés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29855/plf-2026-clarification-pour-les-loueurs-meubles-expatries</link></item><item><guid>29854</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:07:20 CET</pubDate><description><![CDATA[Le débat sur la « fortune improductive », apparu puis retiré lors de l’examen du projet de loi de finances 2026, a mis en lumière une question essentielle : comment orienter l’épargne longue des ménages vers les besoins de l’économie réelle ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le débat sur la « fortune improductive », apparu puis retiré lors de l’examen du projet de loi de finances 2026, a mis en lumière une question essentielle : comment orienter l’épargne longue des ménages vers les besoins de l’économie réelle ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les SCPI (Société civile de placement immobilier), déjà au cœur de ce financement, se retrouvent paradoxalement poussées hors du territoire national par un différentiel fiscal majeur. Un paradoxe qui interroge la cohérence des politiques publiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La polémique autour d’un éventuel impôt sur les patrimoines jugés « improductifs » a révélé une incompréhension persistante : contrairement à une vision souvent simplifiée, les SCPI ne constituent pas une épargne dormant dans la pierre mais un outil de financement actif de l’économie réelle.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par leur construction même, elles transforment l’épargne privée en immeubles exploités, tels que des bureaux, des établissements de santé, des infrastructures éducatives, des locaux logistiques, de services aux entreprises. Elles génèrent des revenus, soutiennent l’emploi local et irriguent les territoires à travers des investissements durables et mutualisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte d’incertitudes économiques et géopolitiques, l’année 2025 marque un retour progressif de la confiance. Les chiffres publiés par l’ASPIM et l’IEIF confirment une stabilisation du marché après deux années de tensions : 1,1 milliard d’euros de collecte nette au troisième trimestre (+38 % par rapport à 2024), 4 milliards sur les dix premiers mois de l’année (+18 %), pour une capitalisation totale de 87,97 milliards d’euros.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette reprise reste sélective, mais elle démontre que les SCPI disposant d’une gestion disciplinée, diversifiée et attentive à la qualité des actifs sont capables de traverser les cycles sans discontinuité majeure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La résilience de ces véhicules interroge d’autant plus la pertinence de les classer parmi les instruments d’épargne peu utiles. Leur rôle économique est en réalité structurel : elles absorbent une partie des besoins massifs de financement de long terme, qu’il s’agisse de moderniser le parc immobilier, d’accompagner la transition énergétique ou de développer des infrastructures essentielles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un arbitrage fiscal qui détourne l’épargne française de ses propres besoins</strong><br>Si les SCPI jouent déjà ce rôle économique, une question demeure : pourquoi près de 80 % des investissements du troisième trimestre 2025 ont-ils été réalisés hors de France ?&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réponse tient en un mot : fiscalité. Les revenus fonciers perçus sur des actifs situés en France supportent à la fois l’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. À l’inverse, les revenus issus d’immeubles situés à l’étranger échappent souvent aux prélèvements sociaux, selon les conventions fiscales en vigueur. Ce différentiel crée un biais systémique qui oriente mécaniquement les flux vers les marchés étrangers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation est d’autant plus paradoxale que la France fait face à d’importants besoins de financement : rénovation énergétique du parc immobilier, vieillissement démographique et besoin d'établissements de santé, modernisation des universités, renforcement des infrastructures logistiques.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autant de secteurs qui relèvent précisément des segments dans lesquels les SCPI investissent déjà. Mais faute d’un cadre fiscal neutre, une partie significative de l’épargne française contribue désormais à financer les infrastructures et la croissance de ses voisins européens, plutôt que celle de son propre territoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu dépasse donc le débat improductif/productif. Il s’agit de rétablir une cohérence entre les ambitions politiques — orienter l’épargne vers l’économie réelle — et les incitations fiscales qui, aujourd’hui, produisent l’effet inverse. Restaurer cette neutralité ne reviendrait pas à pénaliser l’épargnant : ce serait permettre que les choix d’allocation répondent d’abord à une logique économique et non à un arbitrage fiscal par défaut. Une condition essentielle pour ancrer durablement l’épargne longue au service des territoires.</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI : l’épargne utile en quête de cohérence fiscale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29854/scpi-l-epargne-utile-en-quete-de-coherence-fiscale</link></item><item><guid>29853</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Dec 2025 12:03:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Notaires de France dressent un bilan 2025 plus positif qu’attendu : les transactions repartent, les prix se stabilisent et le pouvoir d’achat immobilier progresse. Mais la reprise reste inégale et des segments entiers du marché continuent de décrocher.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Notaires de France dressent un bilan 2025 plus positif qu’attendu : les transactions repartent, les prix se stabilisent et le pouvoir d’achat immobilier progresse. Mais la reprise reste inégale et des segments entiers du marché continuent de décrocher.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre septembre 2024 et septembre 2025, les transactions de logements anciens atteignent 921 000 unités, soit une hausse de près de 11 %. Ce niveau, comparable à celui observé en 2017, témoigne du redressement enclenché fin 2024 et consolidé tout au long de 2025. Malgré un climat politique et géopolitique incertain, les ménages ont retrouvé une forme de confiance, soutenus par une détente des conditions de financement et une stabilisation des anticipations de taux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prix reflètent cette dynamique : +1,3 % pour les appartements anciens, +0,2 % pour les maisons. Les projections pour le 4e trimestre 2025 et le début 2026 anticipent une progression annuelle proche de 2 % en appartements et « autour de 1 % » en maisons, avec une vigueur légèrement supérieure en Île-de-France pour ces dernières. Dans le neuf, la reprise reste modérée : les ventes d’appartements progressent de 2 % sur douze mois, mais demeurent 35 % en dessous des niveaux constatés deux ans plus tôt. Le décalage entre ancien et neuf persiste donc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les signaux d’alerte demeurent, notamment sur le foncier</strong><br>Le segment des terrains à bâtir reste l’un des principaux points de fragilité. L’exclusion de la maison individuelle du PTZ a déclenché une chute brutale des transactions : de 70 000 au 3e trimestre 2023 à 45 000 un an plus tard, soit –36 %. Depuis début 2025, la baisse se poursuit, mais à un rythme moindre. Ce tarissement du foncier constructible pourrait peser durablement sur la construction neuve et accentuer les tensions sur certains marchés locaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La transition énergétique, en revanche, fournit un signal positif : la part des logements très énergivores recule pour la première fois. Après avoir progressé entre 2021 et 2023, elle baisse en 2024 et se stabilise en 2025 à 15 % des ventes. Les maisons très énergivores représentent 10 % des transactions au 2e trimestre 2025, contre 19 % en 2023. Les appartements classés C progressent nettement, passant de 20 % des ventes en 2021 à 28 % au 2e trimestre 2025. Cette amélioration pourrait peser sur la valorisation des biens performants, alors que le pouvoir d’achat immobilier remonte de 4 % sur un an, atteignant son niveau de 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Notaires de France – Bilan 2025</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : la reprise se confirme, malgré des fissures persistantes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29853/immobilier-la-reprise-se-confirme-malgre-des-fissures-persistantes</link></item><item><guid>29822</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:51:31 CET</pubDate><description><![CDATA[La fin d’année n’est pas seulement la saison des lumières et des listes au Père Noël. C’est aussi, pour les épargnants, un moment charnière où quelques décisions bien choisies permettent de réduire l’impôt, d’optimiser un portefeuille ou de transmettre en douceur. Entre marchés volatils, fiscalité qui se resserre et arbitrages parfois techniques, voici les cinq gestes à ne pas manquer avant le 31 décembre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La fin d’année n’est pas seulement la saison des lumières et des listes au Père Noël. C’est aussi, pour les épargnants, un moment charnière où quelques décisions bien choisies permettent de réduire l’impôt, d’optimiser un portefeuille ou de transmettre en douceur. Entre marchés volatils, fiscalité qui se resserre et arbitrages parfois techniques, voici les cinq gestes à ne pas manquer avant le 31 décembre.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La première urgence concerne la gestion des actions</strong></p><p style="text-align:justify;">L’année a été heurtée, avec des marchés inégaux selon les secteurs. Avant le réveillon, il peut être judicieux de passer en revue son portefeuille pour matérialiser certains gains… ou certaines pertes. Les plus-values réalisées sur un compte-titres restent soumises au prélèvement forfaitaire unique de 30 %, mais les moins-values constatées avant le 31 décembre sont imputables sur les gains réalisés la même année, puis reportables dix ans. Pour un investisseur dont quelques lignes sous-performantes pèsent sur la performance globale, solder ces positions peut permettre de réduire très concrètement la facture fiscale 2025. À l’inverse, ceux qui veulent sécuriser une belle plus-value peuvent profiter de la bonne tenue de certains titres pour vendre, puis éventuellement reconstituer leur position ultérieurement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deuxième geste : le fameux retrait défiscalisé sur l’assurance-vie</strong></p><p style="text-align:justify;">Depuis la réforme de 2018, les contrats ouverts avant le 27 septembre 2017 bénéficient encore, lors d’un rachat, d’une fiscalité allégée, notamment sur la part des intérêts. Mais quel que soit l’âge du contrat, un retrait partiel peut permettre de remettre en cohérence l’allocation et d’utiliser l’abattement annuel sur les gains : 4 600 euros pour une personne seule, 9 200 euros pour un couple. Beaucoup d’épargnants ignorent qu’un simple rachat programmé fin décembre suffit à activer cet avantage, même si l’argent est replacé ensuite. Un geste technique, mais précieux pour réduire l’imposition sur la rente obligataire qui a fortement augmenté ces deux dernières années.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Faire des cadeaux à ses proches</strong></p><p style="text-align:justify;">Troisième levier, souvent oublié, mais parfaitement d’actualité au moment des fêtes : les cadeaux d’usage. Contrairement à une donation classique, ces présents remis à Noël, à un anniversaire ou à une célébration familiale ne sont pas taxés s’ils restent proportionnés au patrimoine et au niveau de vie du donateur. Une montre, un voyage, un coup de pouce financier ponctuel : autant de manières de transmettre sans alourdir sa fiscalité. La prudence s’impose toutefois : si le cadeau devient manifestement disproportionné, l’administration pourrait le requalifier en donation taxable. Dans le doute, mieux vaut conserver une trace de la circonstance familiale et du caractère raisonnable du montant.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cotiser à un PER</strong></p><p style="text-align:justify;">Vient ensuite la question phare de décembre : faut-il cotiser au PER pour alléger l’impôt sur le revenu ? Le Plan d’Épargne Retraite continue de séduire, notamment les contribuables imposés dans les tranches à 30 % et 41 %, pour qui la déduction fiscale est immédiate. Les plafonds disponibles figurent sur l’avis d’imposition et peuvent être mutualisés au sein d’un couple. À l’approche du 31 décembre, une dernière cotisation peut générer un gain fiscal significatif, parfois de plusieurs milliers d’euros. Mais, en contrepartie, l’épargne reste bloquée jusqu’à la retraite, sauf cas exceptionnels. Les conseillers rappellent qu’il ne s’agit pas d’un produit miracle, mais d’un outil à manier avec stratégie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Revue de portefeuille</strong></p><p style="text-align:justify;">Enfin, la fin d’année offre une fenêtre idéale pour réviser l’ensemble de son patrimoine financier. L’inflation, bien que stabilisée, continue d’éroder le rendement réel de l’épargne réglementée ; les taux obligataires, eux, ont rebattu les cartes dans l’assurance-vie ; les SCPI ont vécu une période agitée. Une mise à jour complète permet d’ajuster les arbitrages, de vérifier la cohérence entre objectifs, horizon d’investissement et niveau de risque, et d’éliminer les produits devenus inutiles ou trop coûteux. Beaucoup de ménages ne prennent ce temps qu’une fois l’an. Pourtant, une heure d’analyse avec un conseiller ou une simulation patrimoniale en ligne peut éviter bien des dérives et des rendements en berne.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_296111701.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cinq gestes patrimoniaux à faire avant la fin de l’année]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29822/cinq-gestes-patrimoniaux-a-faire-avant-la-fin-de-l-annee</link></item><item><guid>29820</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:40:13 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps perçu comme un segment risqué et cyclique, le segement des obligations High Yield européen offre pourtant une performance cumulée presque équivalente à celle du marché actions sur les vingt dernières années.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps perçu comme un segment risqué et cyclique, le segement des obligations High Yield européen offre pourtant une performance cumulée presque équivalente à celle du marché actions sur les vingt dernières années. Avec une volatilité plus modérée et une résilience éprouvée lors des phases de stress, cette classe d’actifs retrouve de l’intérêt dans un environnement où les banques centrales s’orientent vers une détente progressive.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une performance de long terme souvent méconnue</strong><br>En 2025, le High Yield européen progresse de 4,9 % au 30 novembre, après une hausse de 8,5 % en 2024 et de 12,1 % en 2023. Sur longue période, depuis sa création en 2006, l’indice HEAE hors financières affiche une progression cumulée de 159 %, proche des 166 % du Stoxx Europe 600 dividendes réinvestis. L’indice incluant les financières dépasse même cette marque avec +178 %. Cette comparabilité interroge la perception courante selon laquelle les obligations à haut rendement se situeraient très loin derrière les actions en termes de potentiel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique s’explique en partie par les rémunérations élevées offertes par ce segment, mais aussi par sa capacité à amortir les chocs. Lors de la correction de février–avril 2025, le Stoxx Europe 600 perdait 8,3 %, tandis que le High Yield ne reculait que de 2 %. Ce différentiel illustre une caractéristique fondamentale : une volatilité plus faible, aussi bien en données journalières que mensuelles, ce qui contribue à lisser la performance cumulée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une année 2026 favorable mais sélective</strong><br>Les perspectives pour 2026 s’inscrivent dans un environnement plus stable que prévu : croissance modérée, détente monétaire progressive, bénéfices d’entreprises bien orientés. Lazard Frères Gestion met toutefois en garde contre un excès d’optimisme. Les spreads actuels, historiquement serrés, ne reflètent pas intégralement les risques sectoriels et pourraient limiter le potentiel de resserrement. Le segment restera sensible aux défauts d’émetteurs fragilisés par la hausse passée des taux, même si la baisse annoncée des coûts de financement allège partiellement la pression.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mouvement de fond reste néanmoins favorable : tant que la croissance ne s’effondre pas et que l’inflation continue de refluer, les portefeuilles de crédit bénéficient d’un couple rendement/risque attractif. Pour les investisseurs institutionnels comme privés, le High Yield s’impose de nouveau comme une composante pertinente d’une allocation diversifiée, à condition de privilégier la sélectivité, la qualité du bilan des émetteurs, et la gestion active.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : Lazard Frères Gestion ; données HEAE et Stoxx Europe 600&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Depuis vingt ans, cette classe d'actifs rivalise avec les actions]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29820/depuis-vingt-ans-cette-classe-d-actifs-rivalise-avec-les-actions</link></item><item><guid>29819</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:37:24 CET</pubDate><description><![CDATA[Présenté comme un dispositif de relance de l’investissement locatif, le statut du bailleur privé a été profondément remanié par trois sous-amendements gouvernementaux adoptés au Sénat.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Présenté comme un dispositif de relance de l’investissement locatif, le statut du bailleur privé a été profondément remanié par trois sous-amendements gouvernementaux adoptés au Sénat.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces modifications transforment la mesure en mécanisme largement inopérant pour les primo-investisseurs, les jeunes actifs et les ménages modestes, pourtant la cible principale de la réforme. Les professionnels du patrimoine, emmenés par l’ANACOFI IMMO, alertent sur une erreur technique lourde de conséquences.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Effets dévastateurs</strong><br>Dans sa version initiale, le texte porté par les sénateurs Amel Gacquerre et Marc-Philippe Daubresse prévoyait que les amortissements déductibles puissent s’imputer sur le revenu global du contribuable. Ce choix répondait à une réalité simple : un investisseur qui acquiert un bien à crédit génère rarement des revenus fonciers positifs les premières années. Les intérêts d’emprunt et les charges absorbent l’essentiel du revenu, empêchant mécaniquement la constitution d’un bénéfice foncier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sous-amendements adoptés substituent à ce mécanisme une imputation sur les seuls revenus fonciers. Le changement paraît mineur, mais il bouleverse tout l’équilibre économique du dispositif. En pratique, les amortissements deviennent « inutilisables » pour des catégories entières d’investisseurs. Un salarié qui acquiert son premier bien locatif, un jeune actif sans patrimoine immobilier constitué, ou un propriétaire d’un seul logement financé à crédit n’a aucun revenu foncier contre lequel imputer l’amortissement. Le dispositif s’annule de lui-même.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, ceux qui disposent déjà d’un parc immobilier conséquent, donc de revenus fonciers positifs, peuvent bénéficier pleinement du statut. De même, un investisseur capable d’acheter un bien comptant peut absorber l’amortissement sans contrainte. Cette bascule crée un effet d’aubaine pour les patrimoines établis et exclut de fait les cibles auxquelles la réforme voulait précisément s’adresser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une incohérence économique&nbsp;</strong><br>L’ANACOFI IMMO souligne un autre paradoxe : en incitant indirectement à l’achat « cash », la réforme prive l’État des recettes de TVA et d’impôt sur la consommation liées à l’utilisation alternative de cette épargne. À l’échelle macro, la mesure devient doublement inefficace : elle ne relance pas la construction ni les acquisitions locatives, et elle réduit les recettes fiscales potentielles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un marché où la production de logements s’effondre, les ventes aux investisseurs ont chuté de 85 % depuis la fin du Pinel, ’absence d’un mécanisme incitatif cohérent aggrave la pénurie. Céline Mahinc, vice-présidente de l’ANACOFI IMMO, résume l’enjeu : « Un dispositif d’investissement locatif qui exclut mécaniquement les primo-investisseurs, les classes moyennes et les mono-propriétaires ne peut pas atteindre ses objectifs. » Le problème n’est ni idéologique ni politique, mais purement comptable. Tant que l’imputation globale ne sera pas rétablie, le statut restera une coquille vide incapable d’amortir la crise du logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La commission mixte paritaire aura donc un rôle déterminant. Le texte initial proposait une voie crédible pour relancer l’investissement locatif intermédiaire ; les sous-amendements l’ont neutralisée. Le rétablissement du mécanisme originel conditionne l’efficacité future du dispositif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : ANACOFI IMMO ; analyse du dispositif sénatorial</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Statut du bailleur privé : pourquoi la réforme avortée inquiète les professionnels]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29819/statut-du-bailleur-prive-pourquoi-la-reforme-avortee-inquiete-les-professionnels</link></item><item><guid>29818</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:34:24 CET</pubDate><description><![CDATA[Le mécanisme d’apport-cession reste l’un des leviers les plus puissants à disposition des dirigeants pour réorienter le produit d’une cession d’entreprise. Porté par l’article 150-0 B ter du Code général des impôts, il permet de reporter l’imposition de la plus-value à condition de réinvestir dans une PME éligible.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le mécanisme d’apport-cession reste l’un des leviers les plus puissants à disposition des dirigeants pour réorienter le produit d’une cession d’entreprise. Porté par l’article 150-0 B ter du Code général des impôts, il permet de reporter l’imposition de la plus-value à condition de réinvestir dans une PME éligible.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">France Valley publie un guide 2025 qui vise à remettre de la pédagogie dans un dispositif exigeant. L’occasion de revenir sur ce mécanisme clé, souvent mal compris et parfois mal utilisé.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans sa version la plus courante, l’apport-cession repose sur une architecture relativement simple dans son principe : le dirigeant apporte les titres de son entreprise à une holding contrôlée, la holding cède les titres, et la plus-value est placée en report d’imposition, à condition qu’au moins 70 % du produit soit réinvesti, sous 24 mois, dans une PME éligible. Le guide prend soin d’illustrer cette mécanique à travers un cas sur 2 millions d’euros, montrant qu’une cession classique entraînerait une imposition immédiate d’environ 30 %, tandis que l’apport-cession permet de préserver quasiment l’intégralité du capital disponible pour investir. Ce différentiel constitue l’attractivité du dispositif, mais aussi sa fragilité : il n’offre aucun avantage irrévocable mais une clause suspensive fondée sur le réemploi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le report n’est donc pas un cadeau fiscal, mais une opportunité conditionnée au respect d’un calendrier et d’un périmètre stricts. La conservation des titres reçus en échange de l’apport pendant douze mois, l’obligation de réinvestir dans une PME qui satisfait aux critères européens, ou encore le caractère substantiel et durable du réinvestissement sont autant de paramètres qui peuvent entraîner la remise en cause du report si la structure n’est pas correctement accompagnée. France Valley rappelle que la logique du dispositif ne doit pas être dévoyée : il s’agit de réorienter un patrimoine professionnel vers des actifs entrepreneuriaux ou productifs, pas de contourner l’impôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des actifs réels pour structurer un patrimoine de long terme</strong><br>France Valley met en avant deux classes d’actifs naturels adaptées au réinvestissement : les forêts et les vignobles. Dans un univers où les dirigeants cherchent souvent à diversifier hors des actifs financiers traditionnels, ces patrimoines présentent des caractéristiques singulières : tangibilité, faible corrélation aux marchés cotés, potentiel de valorisation foncière et durée d’investissement longue, un horizon compatible avec l’esprit du dispositif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur la partie forestière, France Valley Foncière Europe bénéficie du label Greenfin et s’inscrit dans une logique article 9 SFDR. Le guide rappelle la performance annualisée de 5,46 % de l’indice IEIF ASFFOR sur dix ans (2014/2024), en précisant que les performances passées ne préjugent jamais des performances futures. Cet historique illustre néanmoins la capacité de la forêt à générer une performance régulière, portée par la valorisation foncière et la gestion sylvicole. La dimension ESG n’est pas un artifice : la forêt répond à des enjeux environnementaux concrets, ce qui explique l'intérêt croissant de nombreux investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur les vignobles, la société met en avant ses foncières spécialisées en Champagne et en Bourgogne, dont les parcelles situées à Gevrey-Chambertin ou Chambolle-Musigny témoignent d’un niveau d’excellence reconnu. La hausse des prix du foncier viticole sur longue période constitue un argument, même si le guide insiste sur la volatilité inhérente aux productions agricoles, exposées aux risques climatiques, sanitaires et opérationnels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’intérêt du guide tient précisément à cette mise en perspective : le dispositif d’apport-cession ne se résume pas à une mécanique fiscale. Il exige un choix d’actifs cohérent, une lecture du risque et une vision de long terme. « Notre objectif est d’apporter de la lisibilité sur un dispositif exigeant », rappelle Arnaud Filhol, Directeur général. Pour les dirigeants et leurs conseils, cette clarification constitue une ressource précieuse dans un environnement où les enjeux patrimoniaux se complexifient.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sources : France Valley, Guide apport-cession 2025 ; données IEIF ASFFOR.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Paysage/Mongolfiere.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Apport-cession : tout savoir sur un dispositif stratégique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29818/apport-cession-tout-savoir-sur-un-dispositif-strategique</link></item><item><guid>29817</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:30:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Assurer l’avenir d’un enfant en situation de handicap implique de renforcer sa protection financière sans léser les autres héritiers. Une équation délicate, où il faut concilier besoins spécifiques, réserve héréditaire et solidarité familiale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Assurer l’avenir d’un enfant en situation de handicap implique de renforcer sa protection financière sans léser les autres héritiers. Une équation délicate, où il faut concilier besoins spécifiques, réserve héréditaire et solidarité familiale.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs outils, assurance vie, donations adaptées, dispositifs fiscaux, permettent d’agir, à condition d’anticiper et de calibrer précisément les montants. Une stratégie patrimoniale qui ne s’improvise pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trouver le bon équilibre&nbsp;</strong><br>La France compte plus de 18 millions de personnes en situation de handicap, selon la DREES. Pour les familles concernées, la question patrimoniale est centrale : prise en charge durable, frais médicaux importants, besoin d’autonomie financière parfois à vie. Dans ces fratries, les besoins ne sont jamais équivalents, et le droit successoral doit parfois être réinterprété pour refléter cette réalité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le cadre juridique est clair : en France, il est impossible de déshériter un enfant. Tous sont héritiers réservataires, et une partie du patrimoine, la réserve héréditaire, leur revient automatiquement. Il existe toutefois une marge de manœuvre : la quotité disponible, que les parents peuvent répartir librement, notamment pour avantager un enfant vulnérable. D’où l’importance d’anticiper : ce qui peut être fait de son vivant s’avère souvent plus efficace et moins générateur de tensions que les arbitrages post-mortem.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance vie devient alors un outil clé. Les capitaux transmis au décès sortent de la succession, sauf primes manifestement exagérées, ce qui permet d’orienter des montants significatifs vers l’enfant handicapé sans heurter les règles de réserve. La fiscalité est également avantageuse : un parent peut transmettre jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire sur les primes versées avant 70 ans, puis 30 500 € après 70 ans, tous bénéficiaires confondus. Ces montants permettent de construire un capital dédié tout en préservant l’équité entre les enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La rédaction de la clause bénéficiaire est un levier supplémentaire. Elle peut préciser non seulement les montants, mais aussi les modalités de versement ou les objectifs (capital, rente, protection durable). Dans les situations familiales complexes, elle évite les interprétations et sécurise les volontés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les donations adaptées&nbsp;</strong><br>Les donations constituent l’autre grand instrument de personnalisation de la transmission. La donation hors part successorale permet de gratifier un enfant au-delà de sa part réservataire : elle s’impute sur la quotité disponible et peut être réduite si elle excède les limites légales.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cas d’un enfant handicapé, la loi prévoit un avantage important : un abattement spécifique de 159 325 €, qui s’ajoute aux abattements classiques de 100 000 € par parent, renouvelables tous les quinze ans. Ce cumul permet de transférer des montants substantiels pour répondre à des besoins de long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les familles disposent aussi de formes plus élaborées de donations. La donation-partage permet d’attribuer des biens de son vivant, en affectant à chacun une part précise et stabilisée. Elle est particulièrement utile pour éviter les litiges et figer les valeurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines transmissions peuvent être organisées sur deux étages :<br>– la donation graduelle impose à l’enfant handicapé de conserver le bien et de le transmettre, à son décès, à un héritier désigné par les parents ;<br>– la donation résiduelle est plus flexible : l’enfant peut utiliser ou vendre le bien, et seul ce qu’il en reste reviendra aux bénéficiaires suivants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette architecture répond à un besoin fréquent : protéger durablement l’enfant vulnérable tout en préservant, à terme, les droits de la fratrie. Le calibrage doit néanmoins rester précis. Pour un couple avec trois enfants et un patrimoine de 100 000 €, par exemple, la quotité disponible représente 25 000 €. Au-delà, les donations peuvent être réduites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’autres dispositifs accompagnent le quotidien. Les présents d’usage, cadeaux proportionnés aux moyens du parent, ne constituent ni donations taxables ni avantages rapportables à la succession. Ils financent souvent des dépenses concrètes : véhicule adapté, équipements médicaux, aménagement du domicile. La pension alimentaire, déductible du revenu imposable dans la limite de 6 794 € (2025) pour un enfant non rattaché au foyer fiscal, constitue un soutien régulier pour les besoins essentiels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une stratégie à construire dans la durée</strong><br>Chaque situation familiale comporte ses propres contraintes : nature du handicap, horizon de prise en charge, relations entre frères et sœurs, patrimoine disponible, âge des parents. D’où la nécessité d’une stratégie patrimoniale structurée, élaborée bien avant la succession. L’objectif est double : assurer durablement l’autonomie financière de l’enfant handicapé et préserver la cohésion familiale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance vie “Épargne Handicap” illustre ce besoin de structuration progressive. Souscriptible dès 16 ans pour une durée minimale de six ans, il s’adresse aux personnes invalides à plus de 80 %. Il peut déboucher sur une rente à vie ou un capital, et ouvre droit à une réduction d’impôt de 25 % sur les primes versées, dans la limite de 1 525 € par an, majorés de 300 € par enfant à charge. Pour une famille de trois enfants, l’avantage fiscal atteint ainsi 2 425 € chaque année. Au-delà de la fiscalité, ce contrat permet de construire un socle financier stable et fléché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce type de transmission, les malentendus naissent souvent du manque d’anticipation. Un partage préparé, explicité et accompagné par un conseiller permet d’éviter les tensions entre héritiers, d’assurer le respect des règles de réserve et de donner un cadre clair aux volontés parentales. La protection de l’enfant vulnérable ne doit jamais se faire au détriment de l’équité perçue par la fratrie ; elle doit être intégrée dans une vision d’ensemble.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/ricardo-resende-PqqJ340jrow-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Transmission : protéger un enfant handicapé sans rompre l’équilibre familial]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29817/transmission-proteger-un-enfant-handicape-sans-rompre-l-equilibre-familial</link></item><item><guid>29816</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:25:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Chaque année, Saxo Bank publie ses “prévisions chocs”, ces scénarios extrêmes, improbables mais pas impossibles, destinés à tester les vulnérabilités du système mondial. L’édition 2026 en aligne neuf, allant de la rupture technologique au stress souverain. Au-delà du spectaculaire, elle décrit surtout les lignes de faille d’un monde devenu hypersensible à la confiance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, Saxo Bank publie ses “prévisions chocs”, ces scénarios extrêmes, improbables mais pas impossibles, destinés à tester les vulnérabilités du système mondial. L’édition 2026 en aligne neuf, allant de la rupture technologique au stress souverain. Au-delà du spectaculaire, elle décrit surtout les lignes de faille d’un monde devenu hypersensible à la confiance.</strong><br><br>La banque danoise ne prétend jamais prédire l’avenir. Elle met en scène des chocs plausibles, construits pour éclairer les zones où les économies avancées sont devenues structurellement fragiles. En 2026, le premier de ces risques est technologique. Saxo imagine un “Q-Day”, le jour où un ordinateur quantique parviendrait à casser les standards cryptographiques mondiaux. La conséquence serait immédiate : effondrement des cryptomonnaies, le bitcoin “quasi à zéro”, paralysie des systèmes numériques, perte de confiance dans les identités et dans les transactions en ligne. Les États organiseraient en urgence un “week-end de maintenance mondiale” pour reconstruire infrastructures et protocoles, tandis que l’or s’envolerait à 10 000 dollars l’once.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La banque décrit aussi un monde où l’intelligence artificielle change de statut. L’un des scénarios imagine qu’une entreprise du Fortune 500 nomme une IA comme PDG, sous supervision humaine. Processus décisionnels codifiés, matrice de signatures, registre d’explicabilité : l’idée est moins de provoquer que d’analyser un basculement où la gouvernance corporate devient un terrain d’expérimentation technologique. Un autre choc va plus loin dans la dérive : une IA autonome défaillante provoque un “bug à mille milliards de dollars”, mêlant erreurs comptables, incidents industriels et flash crash, au point de faire émerger un nouveau métier : les “AI janitors”, spécialistes de la reconstruction et du nettoyage d’architectures algorithmiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’espace, domaine déjà dominé par les acteurs privés, occupe aussi une place centrale. Saxo imagine SpaceX entrant en Bourse avec une valorisation dépassant 1 000 milliards de dollars, stimulée par un Starship totalement réutilisable, l’ouverture de réservations pour des orbites hautes et même des trajets lunaires. Cette dynamique créerait une bulle spéculative… non pas sur les startups spatiales, mais sur le foncier lunaire, un clin d’œil assumé à la financiarisation sans limite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les lignes de rupture</strong><br>Côté géopolitique, Saxo explore une bascule majeure : la Chine révélant des réserves d’or supérieures à celles des États-Unis et lançant un “yuan doré”, un CNH partiellement adossé à l’or et convertible à un taux impliquant USD/CNH ≈ 5,0. Plusieurs pays du Golfe et d’Asie du Sud-Est adopteraient cet écosystème monétaire alternatif. Résultat : un recul d’un tiers de la part du dollar dans les réserves mondiales, une envolée de l’or au-delà de 6 000 dollars et une hausse marquée des rendements obligataires US. Ce scénario n’est pas un pronostic : il teste la résistance d’un système financier mondial encore très dépendant du billet vert.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La politique américaine n’est pas absente, mais contre toute attente, l’un des “chocs”… est l’absence de crise. Saxo imagine des midterms 2026 sans perturbation majeure, un climat apaisé et même un mouvement bipartisan visant à dépolitiser le découpage électoral. Sur les marchés, cette normalisation provoquerait une détente des Treasuries, mais aussi une correction sur les réseaux sociaux, traditionnellement portés par la polarisation politique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dimension sociétale s’invite via un scénario inattendu : le mariage très médiatisé entre Taylor Swift et Travis Kelce, devenu catalyseur d’un mouvement culturel massif. Le couple entraînerait un retrait des réseaux sociaux, un boom des mariages et des naissances, et suffisamment de dynamisme économique pour pousser le FMI à réviser la croissance mondiale d’un point. Une manière détournée de rappeler que sociétés et économies restent sensibles à des récits culturels autant qu’à des décisions monétaires.</p><p style="text-align:justify;"><br>Enfin, la France occupe une place singulière avec un scénario de “moment Liz Truss à la française”. Une adjudication obligataire manquée déclenche une crise de confiance : les OAT à 10 ans passent de 3,5 % à près de 6 %, le spread OAT/Bund grimpe autour de 400 points de base et le CAC 40 franchit son seuil automatique de baisse. Le gouvernement dévoile un plan d’austérité express, tandis que la BCE refuse d’intervenir faute de crédibilité budgétaire. Cette hypothèse extrême interroge un tabou : celui selon lequel un souverain “core” serait immunisé contre la sanction des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La confiance est l’actif systémique ultime</strong><br>Ces neuf scénarios, volontairement excessifs, convergent vers une lecture commune : dans un monde hyper-connecté, la confiance est devenue la matière première du système économique. Confiance dans les identités numériques, dans les monnaies, dans les dettes souveraines, dans les institutions démocratiques, dans les infrastructures algorithmiques. Lorsque cette confiance se fissure, le choc n’est pas linéaire : il se propage, s’amplifie, puis déborde les frontières technologiques ou financières où il est né.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est précisément ce que mesure Saxo Bank : pas la probabilité d’un événement, mais la vulnérabilité d’un système dont les interdépendances deviennent si nombreuses qu’un incident isolé peut, en théorie, tout renverser.<br>Source : Saxo Bank – “Prévisions chocs 2026”<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une banque révèle ses prévisions et scénarios chocs pour 2026]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29816/une-banque-revele-ses-previsions-et-scenarios-chocs-pour-2026</link></item><item><guid>29815</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:19:44 CET</pubDate><description><![CDATA[Loin des effets de mode, les mégatendances reposent sur des mouvements structurels, technologiques, énergétiques ou sociétaux, qui modifient durablement les usages. Elles exigent un horizon long, une conviction solide et une capacité à supporter des phases d’instabilité. Les grands gestionnaires le rappellent : la volatilité n’est pas un signal de faiblesse, mais une étape normale dans la construction d’une tendance de fond.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Loin des effets de mode, les mégatendances reposent sur des mouvements structurels, technologiques, énergétiques ou sociétaux, qui modifient durablement les usages. Elles exigent un horizon long, une conviction solide et une capacité à supporter des phases d’instabilité. Les grands gestionnaires le rappellent : la volatilité n’est pas un signal de faiblesse, mais une étape normale dans la construction d’une tendance de fond.</strong><br><br>L’intelligence artificielle, la transition énergétique, la cybersécurité ou la santé connectée ne sont pas des thèmes tactiques qu’on active entre deux saisons boursières. Ce sont des transformations industrielles profondes, appuyées sur des investissements massifs : data centers, robotique, batteries, capteurs, infrastructures logicielles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nicolas Domont, chez Optigestion, rappelle que ces tendances « redéfinissent durablement les usages et les chaînes de valeur », et qu’elles avancent rarement en ligne droite. Cette non-linéarité crée un paradoxe : au moment même où la valeur se construit, le marché doute. La volatilité grimpe, les commentaires évoquent des « bulles », et l’investisseur impatient remet en cause la logique de long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, l’histoire des cycles technologiques montre que la création de valeur se situe précisément dans cette zone grise où l’innovation atteint un niveau critique avant de devenir usage. L’essentiel n’est pas de prédire chaque inflexion, mais de rester suffisamment investi pour capter la phase d’expansion. À l’inverse, chercher à optimiser l’entrée ou la sortie fragilise mécaniquement la performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi le “market timing” détruit la valeur</strong><br>Les chiffres documentent largement ce phénomène. Vanguard observe que les investisseurs qui tentent d’anticiper les mouvements de marché manquent régulièrement les meilleures journées boursières, lesquelles surviennent souvent juste après les pires. Le courtier Schwab calcule que rater seulement dix journées de hausse sur vingt ans réduit la performance annuelle d’environ 40 %. De son côté, Hartford Funds, sur trente ans, montre que rater ces mêmes dix séances divise la performance par deux. Ces études convergent : la valeur naît de la continuité, pas de la précision.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, l’horizon de jugement devient décisif. Les gérants considèrent que trois à cinq ans représentent la durée minimale pour évaluer une stratégie inscrite dans une mégatendance : assez long pour lisser les cycles politiques, les effets de change et les chocs géopolitiques ; assez court pour rester pertinent dans un environnement innovant.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif n’est pas d’ignorer le court terme, mais de le neutraliser pour accéder à la vraie dynamique : l’endroit où l’innovation devient usage, où la scalabilité transforme une technologie prometteuse en modèle productif, et où le temps devient un allié.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les mégatendances : investir là où le temps fait la différence]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29815/les-megatendances-investir-la-ou-le-temps-fait-la-difference</link></item><item><guid>29786</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 30 Nov 2025 21:08:46 CET</pubDate><description><![CDATA[Après plusieurs mois de tensions entre l’État et les collectivités, le Gouvernement revoit en profondeur la méthode de révision des valeurs locatives.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après plusieurs mois de tensions entre l’État et les collectivités, le Gouvernement revoit en profondeur la méthode de révision des valeurs locatives.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réforme, attendue depuis plus d’un demi-siècle, ne sera pas abandonnée mais repensée : elle s’articulera désormais autour d’une concertation départementale, appuyée par les directions territoriales de la DGFiP. Le calendrier national est repoussé au printemps 2026 afin d’adapter l’évolution de la taxe foncière aux réalités locales, un virage technique et politique majeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réunion tenue avec les associations d’élus et les ministres de l’Aménagement du territoire, de la Décentralisation et des Comptes publics a permis de clarifier ce qui bloquait la réforme depuis plusieurs semaines : la révision uniforme des valeurs locatives, prévue par la loi mais héritée d’un système datant… des années 1970, ne pouvait plus être appliquée sans tenir compte des écarts considérables entre territoires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans certains départements, les bases actuelles reflètent des marchés immobiliers disparus ; dans d’autres, les variations de prix ont été si rapides que les valeurs cadastrales n’ont plus aucun rapport avec la réalité économique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif premier, rétablir une équité fiscale imparfaite depuis près d’un demi-siècle, demeure inchangé, mais la méthode devait être repensée. Les élus ont plaidé pour une approche plus fine, capable de distinguer les situations urbaines, périurbaines et rurales, et d’intégrer les dynamiques locales de valeur foncière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Gouvernement répond positivement à cette demande. Plutôt qu’un modèle unique décidé nationalement, la réforme sera désormais menée au niveau départemental, avec la possibilité d’aller encore plus loin dans la granularité lorsque les écarts internes l’exigent. Le calendrier national est décalé au printemps 2026, un ajustement qui permettra de structurer un véritable travail de terrain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette réorientation ne constitue pas un recul, mais un changement d’architecture. Elle reconnaît que toute réforme foncière, pour être légitime, doit refléter la diversité des situations locales. Les dispositifs nationaux fixent le cadre ; les départements ajustent les modalités ; les communes en subissent les effets. C’est ce maillage, et non une mécanique centralisée, qui conditionnera la réussite du projet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les directions départementales des finances publiques (DDFIP) joueront un rôle pivot : elles réuniront prochainement élus et parlementaires pour présenter les scénarios possibles, étudier les écarts avec précision et accompagner la montée en charge technique. Pour la première fois depuis des décennies, une réforme foncière se construit donc par le bas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un chantier plus vaste s’ouvre&nbsp;</strong><br>Si la révision des valeurs locatives constitue le point de départ, les élus ont rapidement élargi le périmètre des discussions. Au-delà de l’actualisation technique, c’est la structure entière de la fiscalité foncière qui interroge. Le Gouvernement a confirmé qu’il était prêt à ouvrir un chantier de simplification et de clarification, répondant à une demande de longue date des collectivités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, la taxe foncière repose sur un empilement de règles et de mécanismes correctifs qui nuisent à sa lisibilité pour le contribuable et compliquent la prévision budgétaire pour les communes. Entre les variations de valeurs locatives, les coefficients locaux, la fiscalité sur les logements vacants, les exonérations ciblées ou temporaires, et l’impact variable des politiques locales d’aménagement, l’ensemble manque d’un fil conducteur.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cette complexité alimente l’incompréhension du public et, parfois, la défiance.</strong><br>La réforme promise par le Gouvernement veut répondre à trois objectifs :<br>– simplifier l’architecture de la taxe, afin qu’un propriétaire puisse comprendre ce qu’il paie ;<br>– assurer une meilleure lisibilité des effets locaux, pour que les décisions territoriales soient visibles et assumées ;<br>– reconstruire un système durablement cohérent, capable de résister aux évolutions rapides des marchés immobiliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le report à 2026 n’est donc pas une suspension, mais l’ouverture d’une séquence technique et d’une séquence politique. Les DDFIP accompagneront les travaux départementaux, tandis que les services de l’État restent mobilisés pour fournir aux collectivités les simulations nécessaires : effets par type de bien, variations attendues selon les secteurs, impact sur les recettes locales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce travail préparera la « très grande réforme » annoncée : une refonte qui dépassera la simple mise à jour des bases cadastrales et pourrait redéfinir le lien fiscal entre propriétaires, territoires et politiques d’aménagement. La taxe foncière, longtemps figée, entre dans une phase active de transformation.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Taxe foncière : une réforme relancée, mais redessinée sur le terrain]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29786/taxe-fonciere-une-reforme-relancee-mais-redessinee-sur-le-terrain</link></item><item><guid>29785</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 30 Nov 2025 21:05:04 CET</pubDate><description><![CDATA[À l’heure où les marchés cotés se jouent à la milliseconde, le non coté impose un tout autre rapport au temps : celui de la construction patiente, de la création de valeur progressive et du pilotage fin des flux de capital.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’heure où les marchés cotés se jouent à la milliseconde, le non coté impose un tout autre rapport au temps : celui de la construction patiente, de la création de valeur progressive et du pilotage fin des flux de capital.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un univers où la liquidité n’est jamais immédiate, savoir gérer le rythme, engagements, appels de fonds, distributions, devient une compétence stratégique. Loin de l’idée d’un placement ponctuel, le private equity apparaît comme un mécanisme vivant, dont la respiration produit la performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’opposition entre marchés cotés et non cotés est souvent caricaturale : d’un côté, un flux continu d’informations et des prix qui réagissent instantanément ; de l’autre, des actifs illiquides perçus comme opaques et lents. La réalité est plus subtile. Dans le private equity, la temporalité n’est pas un handicap, mais une matière première.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque fonds suit un cycle de vie prévisible : quelques années pour investir, plusieurs pour accompagner les entreprises, puis le temps des cessions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Durant les premières années, les flux de trésorerie sont négatifs : les appels de fonds se succèdent, tandis que les valorisations ne sont pas encore matérialisées. C’est la fameuse courbe en J, dont la caractéristique est d’enregistrer d’abord des sorties de capital avant de voir apparaître les premières distributions. Cette phase est souvent mal comprise des investisseurs débutants, qui s’attendent à un rendement linéaire. Or le private equity n’en produit jamais : il convertit le temps en valeur, non le court terme en rendement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce fonctionnement implique une lecture fine des flux. À tout moment, seuls 60 à 80 % des capitaux souscrits sont réellement investis ; le reste se trouve en phase d’appel ou de restitution. L’enjeu, pour l’investisseur, est de gérer cet équilibre dynamique. Les outils modernes de modélisation permettent désormais de simuler la trajectoire des cash flows : anticiper les périodes de décaissement intense, identifier les phases de distribution, organiser le réinvestissement et éviter les tensions de trésorerie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Piloter le private equity, c’est donc orchestrer un flux continu plutôt que miser sur un coup ponctuel. Plus le rythme est clair, plus le portefeuille s’équilibre, et plus la performance devient lisible. Là où l’investisseur particulier cherche le « bon moment » pour entrer, les investisseurs institutionnels, eux, savent que le vrai sujet n’est jamais le timing, mais le rythme : celui d’engagements réguliers, disciplinés, organisés dans le temps long.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La logique gagnante des investisseurs expérimentés</strong><br>Le défaut classique des particuliers est d’aborder le private equity comme un produit isolé : un fonds souscrit à un instant T, puis l’attente passive de distributions avant de se réengager. Cette approche « par stock » crée des périodes de sous-exposition, fragilise la performance globale et expose excessivement à un seul millésime.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’opposé, les investisseurs institutionnels, fonds souverains, assureurs, caisses de retraite, raisonnent en flux. Ils programment des engagements réguliers, année après année, de sorte que chaque nouveau millésime devienne une brique supplémentaire du portefeuille. Au bout de quelques cycles, le private equity cesse d’être un produit illiquide pour devenir un organisme vivant, alimenté par ses propres flux : les premières distributions financent naturellement les nouveaux appels de fonds, créant un régime d’autofinancement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette approche présente un double avantage. Elle réduit l’exposition au risque spécifique d’un millésime et transforme la contrainte d’illiquidité en mécanisme de stabilité. Surtout, elle rend la performance plus régulière : en diversifiant les années d’investissement, on lisse les cycles du marché et on atténue l’impact des valorisations ponctuellement plus faibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La construction du portefeuille suit également une logique d’équilibre. Au cœur, des stratégies robustes comme la dette privée, les marchés secondaires ou les co-investissements : elles apportent une visibilité, un rythme de distributions et une volatilité plus faible. En périphérie, des fonds plus thématiques permettent d’exposer une partie du capital aux grandes transitions, santé, technologie, transition énergétique ou environnementale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce modèle progressif permet d’atteindre une exposition cible sans tension de liquidité. Une fois l’équilibre établi, le portefeuille devient autonome : un capital qui circule, se déploie, se récupère et se réinvestit. Un cycle continu où la performance dépend moins de la conjoncture que de la capacité à maintenir le capital en mouvement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette perspective, le private equity n’est pas qu’une classe d’actifs : c’est une organisation temporelle. Loin d’être une contrainte, la durée devient un actif. Et la patience, une stratégie de performance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/pile-pieces-argent-graphique-trading.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Private equity : quand le temps devient un actif à part entière]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29785/private-equity-quand-le-temps-devient-un-actif-a-part-entiere</link></item><item><guid>29783</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 30 Nov 2025 20:58:34 CET</pubDate><description><![CDATA[Le dollar s’est nettement affaibli en 2025, malgré des afflux massifs vers les marchés américains. Une contradiction apparente… sauf à regarder de près la manière dont les investisseurs étrangers s’exposent désormais aux États-Unis.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le dollar s’est nettement affaibli en 2025, malgré des afflux massifs vers les marchés américains. Une contradiction apparente… sauf à regarder de près la manière dont les investisseurs étrangers s’exposent désormais aux États-Unis.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une analyse détaillée, Nicholas Sargen (Darden School of Business) montre que la montée spectaculaire des produits couverts a redessiné la relation entre performance américaine et devise américaine — et pourrait annoncer un changement de régime durable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le discours du président Trump surnommé le « Jour de la Libération » au printemps dernier, l’appétit international pour les actifs américains a été mis en doute. Les marchés actions avaient reculé, les obligations aussi, et le billet vert s’était déprécié, laissant penser que les investisseurs commençaient à tourner le dos aux États-Unis.<br>Mais le rebond intervenu depuis a démenti cette première lecture : la Bourse américaine a atteint de nouveaux sommets historiques, les Treasuries ont repris de la hauteur et les flux internationaux se sont réintensifiés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La contradiction ? Malgré ces achats massifs, le dollar s’est encore affaibli, perdant environ 10 % en taux de change effectif sur le premier semestre. Une faiblesse que beaucoup attribuent à l’assouplissement monétaire de la Fed, qui réduit l’attrait des obligations américaines et compresse les écarts de taux avec le reste du monde.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce que souligne Nicholas Sargen, c’est un mécanisme bien plus déterminant : la couverture systématique du risque de change par les investisseurs internationaux. Ils continuent d’acheter les actions américaines, notamment les multinationales dominantes dans la tech et l’IA, mais ils se débarrassent du risque dollar.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce découplage entre actifs et devise est au cœur de la dynamique actuelle.<br>Selon la Banque des règlements internationaux, le recul du billet vert en avril et mai provient largement de la montée de ces opérations de couverture. Les investisseurs étrangers ont conservé leurs positions sur les actifs américains, mais vendu massivement leur exposition au dollar sur les marchés à terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’essor inédit des ETF couverts : un renversement de tendance historique</strong><br>Pour mesurer l’ampleur du phénomène, il suffit de regarder les flux dans les ETF.<br>D’après un rapport de Deutsche Bank, 2025 marque un tournant : pour la première fois depuis une décennie, les ETF couverts en dollars investissant sur les actions américaines ont attiré davantage de capitaux que leurs équivalents non couverts.<br>La proportion est spectaculaire :<br>– début d’année : 80 % des flux allaient vers des ETF non couverts ;<br>– trois derniers mois : 80 % des quelque 7 000 Mds$ investis dans des ETF actions US domiciliés hors États-Unis sont désormais couverts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce basculement montre deux choses :<br>1. Les étrangers n’achètent plus le dollar. Ils veulent l’économie américaine, la dynamique des multinationales, mais pas la volatilité de la devise.<br>2. La couverture agit elle-même comme une force de vente sur le dollar, accentuant son recul mécanique.<br>Ce mouvement est cohérent avec la montée en puissance des géants américains de l’IA : leur domination sectorielle attire des flux structurels, mais les investisseurs étrangers cherchent à neutraliser les variations de change susceptibles d’annuler une partie de la performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Historiquement, ce comportement est nouveau. Dans les années 1980 ou 1990, la plupart des investisseurs étrangers couvraient leurs obligations américaines, mais rarement leurs actions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mondialisation financière a changé la donne : les positions en actions US détenues par des non-résidents ont été multipliées par cinq depuis 2008, pour atteindre près de 17 000 Mds$ mi-2024, tandis que les obligations à long terme détenues par l’étranger dépassent 12 700 Mds$. Cette montée en sophistication modifie profondément l’impact des flux internationaux sur le marché des changes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dollar vulnérable, et un risque politique désormais central</strong><br>Le recul du dollar n’est donc pas paradoxal : il résulte d’une mécanique financière, d’un changement d’habitudes et du contexte monétaire.<br>Mais Sargen identifie aussi un risque politique plus profond.<br>Le billet vert reste historiquement élevé, et les écarts de taux qui le soutenaient devraient continuer de se réduire à mesure que la Fed abaisse ses taux directeurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un scénario classique, une baisse du dollar serait « bénigne » si elle s’accompagne d’une hausse des actions et d’une détente des rendements obligataires. Mais ce scénario dépend d’un facteur clé : la confiance dans l’indépendance de la Réserve fédérale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or, l’administration Trump exerce une pression de plus en plus visible pour accélérer l’assouplissement monétaire, alors même que l’inflation dépasse encore d’un point l’objectif de 2 %.<br>Si la Fed cédait à ces injonctions, comme au début des années 1970, le marché pourrait douter de sa crédibilité. Ce serait le scénario où le dollar ne s’effrite plus : il décroche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’épisode du « Jour de la Libération » a montré à quel point les marchés peuvent réagir violemment lorsqu’un doute apparaît sur la stabilité du régime économique américain. La nomination de Scott Bessent aux négociations commerciales avait alors rassuré les investisseurs. Rien ne garantit un amortisseur équivalent aujourd’hui.<br>Dans l’immédiat, la prudence prime : les investisseurs continuent d’acheter les actions américaines… mais sans s’exposer à la devise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Source : Analyse Nicholas Sargen, Darden School of Business (University of Virginia) / Fort Washington Investment Advisors&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dollar en repli, ETF couverts en plein essor : ce que disent vraiment les flux internationaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29783/dollar-en-repli-etf-couverts-en-plein-essor-ce-que-disent-vraiment-les-flux-internationaux</link></item><item><guid>29782</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 30 Nov 2025 20:54:23 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps réservées à une poignée d’initiés, les Branded Residences, ces résidences haut de gamme conçues et opérées par des marques hôtelières ou de luxe, s’imposent comme l’un des segments les plus dynamiques de l’immobilier mondial.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps réservées à une poignée d’initiés, les Branded Residences, ces résidences haut de gamme conçues et opérées par des marques hôtelières ou de luxe, s’imposent comme l’un des segments les plus dynamiques de l’immobilier mondial.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Knight Frank et Savills, le marché a triplé en dix ans et devrait encore doubler d’ici 2030. Rendements élevés, services hôteliers intégrés, gestion clé en main, attractivité internationale : ces propriétés cumulent les avantages d’un actif immobilier prime et d’un produit de luxe multilocal. Et l’appétit ne faiblit pas.<br>Les chiffres parlent d’eux-mêmes : il existe aujourd’hui près de 700 programmes de Branded Residences dans le monde, trois fois plus qu’en 2012. Les projections de Savills indiquent un cap symbolique : 1 000 programmes actifs d’ici 2030, soit une croissance de plus de 40 % en cinq ans seulement. Un développement d’autant plus remarquable qu’il se produit dans un contexte macroéconomique marqué par la remontée des taux et les incertitudes géopolitiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dynamisme s’explique d’abord par l’implication massive du secteur hôtelier. Les groupes internationaux, Four Seasons, Aman, Six Senses, One&amp;Only, Mandarin Oriental, Ritz-Carlton, ont multiplié les projets au cours de la décennie. Pour eux, les Branded Residences prolongent l’expérience hôtelière au-delà du séjour, en l’ancrant dans la propriété privée. Pour les acquéreurs, c’est la garantie d’une qualité irréprochable, d’un niveau de service constant et d’un prestige immédiatement identifiable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, 42 % des programmes en développement sont portés par des marques hôtelières. Mais la tendance dépasse désormais l’hôtellerie : des marques de design, d’automobile et de mode entrent dans la danse. Armani, Porsche, Baccarat, Fendi, Bulgari, Missoni, Diesel… Chacune apporte un univers, une esthétique et un lifestyle distinctifs. Le résultat : des résidences qui ressemblent à des « micro-marques immobilières », avec leur clientèle, leurs codes et leur positionnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’autre moteur du marché est l’évolution de la demande internationale. Les acquéreurs de Branded Residences recherchent la sécurité juridique, la gestion clé en main et la liquidité d’un actif facilement revendable, même à l’étranger. Dans les zones émergentes, Moyen-Orient, Asie du Sud-Est, ce modèle rassure les investisseurs internationaux. Dans les marchés matures, États-Unis, Europe, il permet d’atteindre une clientèle très haut de gamme en quête d’expérience et de simplicité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette acceptation mondiale se lit dans les géographies : les États-Unis restent le premier marché, mais Dubaï, Bangkok, Phuket, Londres, Miami ou Istanbul concentrent la majorité des lancements. Au global, Knight Frank note que ce segment a mieux résisté que tout autre pendant la crise immobilière post-Covid, preuve de sa solidité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des prix et des loyers qui surperforment</strong><br>La dimension financière explique autant que le style cet engouement. Selon Knight Frank, les Branded Residences affichent en moyenne une prime de prix de 30 à 35 % par rapport à des biens comparables non brandés. Dans certains marchés très tendus, Miami, Dubaï, Londres, la prime peut dépasser les 50 %. Cette surcote s’explique par la rareté, la qualité architecturale et la valeur intangible de la marque, mais aussi par les services : conciergerie 24h/24, spa privé, housekeeping, sécurité, restaurants intégrés, gestion locative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De leur côté, les investisseurs apprécient un autre facteur : la résilience. Lors des retournements de marché, les Branded Residences cèdent beaucoup moins de terrain que les résidences classiques. Knight Frank souligne que la correction post-2022 sur le segment prime a été en moyenne deux fois moins forte sur les propriétés brandées. Le positionnement premium, combiné à une clientèle internationale, amortit les cycles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan locatif, les performances sont tout aussi solides. Dans les destinations touristiques premium, les Branded Residences enregistrent des taux d’occupation et des loyers supérieurs de 20 à 40 % à ceux des biens de standing équivalent. La gestion hôtelière permet une tarification dynamique et optimise la rentabilité nette, un point décisif pour les investisseurs internationaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les marques, le modèle est également vertueux. Les ventes génèrent des marges élevées, mais surtout créent un actif de fidélisation incomparable. Un propriétaire Four Seasons ou Aman devient un ambassadeur de la marque, multiplie les séjours hôteliers, renforce la relation commerciale. Le développement immobilier devient ainsi une extension stratégique du business hôtelier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le segment évolue aussi dans sa forme. Alors qu’il reposait historiquement sur des résidences associées à des hôtels, 37 % des projets en cours sont désormais des standalone residences, dissociées d’un établissement hôtelier. Les marques capitalisent sur leur image pour vendre un style de vie plus qu’un produit immobilier. Cette évolution ouvre la voie à des projets plus flexibles, plus urbains, et adaptés à des investisseurs qui cherchent une signature plutôt qu’un service hôtelier complet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les Branded Residences s’installent dans un mouvement de fond : la recherche de lieux de vie hybrides, mêlant résidence principale, pied-à-terre et destination de vacances. Pour une clientèle internationale mobile, ces biens deviennent une base mondiale, opérée de façon homogène, quel que soit le pays.<br>Dans un monde immobilier de plus en plus fragmenté, c’est cette homogénéité, esthétique, servicielle, opérationnelle, qui explique la force d’attraction du secteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Knight Frank ; Savills</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Branded Residences : l’immobilier le plus désirable au monde ne connaît pas la crise]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29782/branded-residences-l-immobilier-le-plus-desirable-au-monde-ne-connait-pas-la-crise</link></item><item><guid>29780</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 30 Nov 2025 20:46:08 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis la suppression, en 2024, de la possibilité d’ouvrir un PER au nom d’un enfant mineur, de nombreux parents ont cru que la porte était définitivement fermée. C’est faux : dès ses 18 ans, un jeune adulte peut ouvrir son propre Plan d’Épargne Retraite — et ses parents ont tout intérêt à l’y aider, surtout s’il est encore rattaché au foyer fiscal.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis la suppression, en 2024, de la possibilité d’ouvrir un PER au nom d’un enfant mineur, de nombreux parents ont cru que la porte était définitivement fermée. C’est faux : dès ses 18 ans, un jeune adulte peut ouvrir son propre Plan d’Épargne Retraite — et ses parents ont tout intérêt à l’y aider, surtout s’il est encore rattaché au foyer fiscal.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre déduction fiscale, constitution d’un futur apport immobilier et démarrage précoce d’un capital retraite, ce dispositif souvent méconnu est l’un des leviers les plus puissants à activer avant le 31 décembre. Beaucoup de contribuables l’ignorent : lorsqu’un enfant devient majeur mais reste rattaché au foyer fiscal, il dispose de son propre plafond de déduction PER, distinct de celui de ses parents. En 2025, ce plafond s’élève à 4 637 € par an, auxquels s’ajoutent les plafonds non utilisés des trois années précédentes. Tant que le jeune adulte ne travaille pas, n’a pas de revenus ou ne consomme pas son enveloppe, ce plafond demeure intégralement disponible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un levier fiscal sous-utilisé : la déduction du plafond du jeune adulte rattaché</strong></p><p style="text-align:justify;">Patrick Prugnaud, ingénieur patrimonial à La Financière d’Uzès, rappelle un point essentiel : si les parents aident leur enfant à verser sur son PER, ils déduisent ces versements de leurs propres revenus, en utilisant le plafond inutilisé de l’enfant rattaché. C’est un mécanisme parfaitement légal, souvent oublié, mais extrêmement efficace pour réduire l’impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit, sur un même foyer fiscal, deux plafonds de déduction coexistent : celui des parents et celui du jeune adulte. Une famille qui n’a pas utilisé les enveloppes précédentes peut ainsi générer une déduction globale significative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le second avantage, plus méconnu encore, concerne la fiscalité à la sortie. En règle générale, le PER est bloqué jusqu’à la retraite, mais un cas dérogatoire majeur existe : l’acquisition de la résidence principale. Le jeune adulte pourra donc retirer son capital, à tout moment, pour acheter son premier logement. L’opération devient alors doublement vertueuse : optimisation fiscale pour les parents aujourd’hui, constitution d’un apport immobilier pour l’enfant demain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme présente également un intérêt financier de long terme : les versements effectués très tôt permettent de lisser l’effort d’épargne et d’exploiter pleinement la capitalisation. En démarrant à 18 ou 19 ans, un jeune adulte peut mettre en place une gestion à horizon, plus risquée au départ, plus sécurisée ensuite, et bâtir un capital retraite important sans effort excessif.<br><br><strong>Un outil pédagogique et transmissif</strong><br>Sur le plan pratique, c’est l’enfant majeur qui doit ouvrir le PER : aucune souscription par procuration n’est possible. Mais rien n’empêche les parents ou grands-parents de l’aider. La loi permet, tous les 15 ans, un don familial exonéré jusqu’à 31 865 €, à condition qu’il soit réalisé par un parent ou grand-parent âgé de moins de 80 ans. Cette enveloppe peut parfaitement servir à alimenter un PER.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mécanique patrimoniale présente trois avantages complémentaires. D’abord, elle renforce l’organisation intergénérationnelle de l’épargne. Les parents optimisent leur impôt tout en transmettant, sans frottement fiscal, une somme destinée à la constitution du patrimoine de leur enfant. Dans une perspective d’anticipation du cycle de vie — études, premier logement, installation —, le PER devient un instrument structurant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, l’opération possède une dimension pédagogique. Ouvrir un PER à 18 ans, c’est installer dès le début de la vie adulte un réflexe d’épargne longue. Le jeune investisseur comprend rapidement les mécanismes de capitalisation, de gestion pilotée, de modulation du risque et d’arbitrage dans le temps. À long terme, ces habitudes influencent fortement la santé patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, cette stratégie s’inscrit parfaitement dans le contexte fiscal actuel. Avec la montée des prélèvements obligatoires, l’érosion des rendements sans risque et l’incertitude persistante sur les régimes de retraite, les dispositifs d’épargne défiscalisée deviennent centraux. Aider un enfant majeur à alimenter son PER est l’une des rares optimisations qui combine absence de risque, neutralité patrimoniale (il ne s’agit pas d’un acte appauvrissant) et impact fiscal concret dès l’année suivante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, ce levier incite les familles à arbitrer intelligemment entre optimisation immédiate et transmission future. Un équilibre devenu précieux dans un environnement où chaque avantage fiscal compte et où la préparation de la retraite commence de plus en plus tôt.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ouvrir un PER à son enfant majeur : l’optimisation fiscale qui coche toutes les cases]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29780/ouvrir-un-per-a-son-enfant-majeur-l-optimisation-fiscale-qui-coche-toutes-les-cases</link></item><item><guid>29779</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 30 Nov 2025 20:42:23 CET</pubDate><description><![CDATA[Les droits de succession occupent à nouveau le débat public, alimentés par les discussions liées au budget 2026. Pourtant, une étude MoneyVox–YouGov révèle un paradoxe : les Français surestiment massivement cet impôt, mais se privent des outils qui permettraient de le réduire, voire de l’éliminer dans certains cas. Entre méconnaissance des règles, confusion sur les seuils et solutions patrimoniales sous-utilisées, la transmission demeure un territoire où la pédagogie fait cruellement défaut.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les droits de succession occupent à nouveau le débat public, alimentés par les discussions liées au budget 2026. Pourtant, une étude MoneyVox–YouGov révèle un paradoxe : les Français surestiment massivement cet impôt, mais se privent des outils qui permettraient de le réduire, voire de l’éliminer dans certains cas. Entre méconnaissance des règles, confusion sur les seuils et solutions patrimoniales sous-utilisées, la transmission demeure un territoire où la pédagogie fait cruellement défaut.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats de l’étude sont nets : plus de la moitié des Français pensent que les droits de succession s’élèvent à des niveaux bien supérieurs à la réalité. Dans l’imaginaire collectif, l’État prélèverait systématiquement une part importante du patrimoine transmis. Pourtant, en ligne directe, le taux moyen est plutôt de l’ordre de 5 à 10 %, loin des chiffres fantasmés. C’est au-delà de 300 000 euros d’héritage que la facture commence réellement à grimper.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour des comptes a d’ailleurs rappelé, à partir des déclarations réelles, que le taux moyen de prélèvement passe d’environ 10 % pour un héritage de 300 000 euros à 20 % pour un patrimoine transmis d’un million d’euros. Et il atteint environ 30 % lorsque la succession dépasse 2,5 millions. Autrement dit, ce n’est pas la succession “standard” qui concentre la pression fiscale, mais les transmissions plus conséquentes… qui pourraient davantage encore être planifiées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est dans les successions en ligne indirecte que le sujet devient explosif. Lorsque le lien familial s’écarte — neveux, nièces, concubin, enfants du conjoint, belles-filles ou beaux-fils —, la fiscalité change de nature. Les taux dépassent 30 % dès 50 000 euros reçus, franchissent les 40 % une fois les 100 000 euros atteints, et s’approchent des 60 % dans certains cas. Dans une société marquée par les familles recomposées, le PACS, les unions tardives ou les transmissions hors cadre traditionnel, cette taxation peut provoquer des situations patrimoniales extrêmement lourdes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Patrick Thiberge, président de Meilleurtaux Placement, souligne ce décalage : « Nous voyons régulièrement des clients qui souhaitent transmettre à leur belle-fille, ou à l'enfant du conjoint. Sans conseil et dispositif adapté, la facture peut être très lourde. La fiscalité n’a pas encore épousé la vie réelle des familles. »<br>Ce contraste entre perception et réalité, entre fiscalité moyenne et fiscalité marginale, crée un espace de confusion dans lequel la transmission est rarement anticipée. Or, mal préparée, elle devient mécaniquement coûteuse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une boîte à outils efficace</strong><br>Si les droits de succession sont perçus comme un impôt écrasant, c’est aussi parce que les solutions pour les réduire restent largement méconnues. Pourtant, le droit français offre un ensemble d’outils qui, utilisés correctement, permettent d’optimiser de manière très significative une transmission. L’assurance vie en est la pierre angulaire : c’est le placement préféré des Français pour transmettre et le plus efficace. Les versements avant 70 ans bénéficient d’un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire, hors succession, tandis que les versements après 70 ans relèvent d’un cadre plus resserré mais toujours avantageux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Viennent ensuite des dispositifs moins grand public mais tout aussi puissants : le contrat de capitalisation, qui conserve son antériorité fiscale et peut être transmis avec une intégration partielle dans l’actif successoral, ou encore le Plan d’Épargne Retraite (PER), dont l’épargne constituée peut sortir du champ successoral dans certaines configurations, notamment en cas de rente ou en fonction de l’âge du décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des outils plus spécialisés existent également : les groupements forestiers, qui bénéficient d’abattements spécifiques et sont transmis dans des conditions avantageuses, ou les dispositifs permettant d’investir dans des actifs réels tout en optimisant les droits. Ces mécanismes restent souvent réservés aux investisseurs accompagnés, car ils supposent une bonne compréhension des règles et des risques associés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais la transmission ne se joue pas uniquement dans la nature des supports. Elle se prépare aussi dans la structuration du patrimoine. Les donations du vivant, qu’elles soient en pleine propriété ou assorties d’un démembrement, offrent une grande souplesse. Le démembrement, en particulier, permet de transmettre la nue-propriété tout en conservant l’usufruit, ce qui réduit très fortement la base taxable. Dans bien des cas, il permet d’anticiper progressivement la transmission sans pénaliser les revenus du donateur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des outils, c’est la stratégie globale qui compte : étaler les transmissions dans le temps, calibrer les abattements, répartir intelligemment les bénéficiaires, combiner assurance vie, capitalisation et donations. « Bien préparée et conseillée, une succession peut éviter l’essentiel des droits de succession », rappelle Patrick Thiberge. Le problème n’est donc pas l’impôt mais l’absence d’accompagnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le débat public continue de focaliser sur le niveau des droits de succession. Pourtant, l’enjeu majeur est ailleurs : dans l’extrême hétérogénéité des situations et dans la méconnaissance des leviers de transmission. Avec un minimum d’anticipation, les familles peuvent considérablement réduire la pression fiscale. Encore faut-il savoir que ces solutions existent.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/pieces-monnaie-bouteilles-graphique-trading.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Droits de succession : un impôt surestimé, mais largement optimisable]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29779/droits-de-succession-un-impot-surestime-mais-largement-optimisable</link></item><item><guid>29778</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 30 Nov 2025 20:39:26 CET</pubDate><description><![CDATA[À mesure que les réformes s’enchaînent et que le pouvoir d’achat se fragilise, les Français abordent la question de la retraite avec une inquiétude croissante. Selon une étude Kantar pour Iroko, près de trois quarts d’entre eux doutent de leur capacité à maintenir leur niveau de vie. Dans ce climat de défiance envers le système public, l’immobilier ressort comme la valeur refuge par excellence, tandis que les arbitrages d’épargne évoluent rapidement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À mesure que les réformes s’enchaînent et que le pouvoir d’achat se fragilise, les Français abordent la question de la retraite avec une inquiétude croissante. Selon une étude Kantar pour Iroko, près de trois quarts d’entre eux doutent de leur capacité à maintenir leur niveau de vie. Dans ce climat de défiance envers le système public, l’immobilier ressort comme la valeur refuge par excellence, tandis que les arbitrages d’épargne évoluent rapidement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La retraite occupe aujourd’hui une place centrale dans les préoccupations financières des Français. Les chiffres sont sans appel : 74 % des répondants se disent inquiets pour leur niveau de vie futur. L’appréhension progresse avec l’âge, ce qui n’est pas nouveau, mais elle commence désormais très tôt : 69 % des trentenaires expriment cette crainte, 73 % des quadragénaires, et jusqu’à 77 % des 50–64 ans, ceux qui entrent dans le dernier virage de leur vie professionnelle. À travers ces chiffres, c’est un rapport à la retraite plus anxieux, plus pragmatique, qui se dessine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les motifs d’inquiétude sont multiples. 65 % redoutent une baisse de pouvoir d’achat. Plus d’un Français sur deux (53 %) craint de ne pas pouvoir absorber une dépense imprévue ou une perte d’autonomie. Et 45 % s’interrogent sur la solidité même du système par répartition, dont ils perçoivent les limites budgétaires. En revanche, les contraintes liées au logement paraissent moins structurantes : seuls 10 % ont peur de devoir poursuivre le remboursement d’un crédit immobilier, 12 % d’avoir un loyer à payer une fois retraités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette inquiétude diffuse produit des effets très concrets. Deux Français sur trois affirment avoir modifié leur stratégie d’épargne après les dernières réformes : un mouvement significatif, qui témoigne d’une prise de conscience accélérée. 63 % épargnent désormais spécifiquement en vue de leur retraite, souvent de manière ponctuelle (42 %), mais avec une discipline qui progresse. Les moins de 50 ans sont même les plus mobilisés : 88 % d’entre eux épargnent déjà ou s’apprêtent à le faire, signe d’une rupture générationnelle dans le rapport à la responsabilité individuelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les motivations reflètent cette recherche de sécurité. L’objectif principal n’est pas la performance : il s’agit d’obtenir un revenu complémentaire régulier (29 %) et de pouvoir faire face aux imprévus (25 %). La préservation du capital et l’envie d’être moins dépendant du régime public pèsent également, en particulier chez les jeunes adultes, dont 21 % citent cette indépendance comme une priorité. Les démarches patrimoniales plus ambitieuses, accroître son patrimoine, transmettre, investir responsable, restent secondaires dans ce cadre spécifique, dominé par la volonté de sécuriser l’avenir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’immobilier s’impose comme refuge naturel</strong><br>Dans un environnement perçu comme instable, les Français privilégient les placements prudents. 53 % recherchent des supports à faible risque et 41 % souhaitent des frais limités, deux paramètres qui guident fortement les arbitrages. Le versement de revenus réguliers compte pour 34 %, la facilité de gestion pour 31 %, traduisant un besoin de simplicité et de lisibilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces critères, l’immobilier apparaît comme le placement le plus rassurant. 62 % le considèrent pertinent pour compléter leur pension. Fonds euros et immobilier en direct occupent d’ailleurs la première place des solutions envisagées (35 % chacun). Derrière, l’or et les actions/ETF (20 %) puis les obligations (18 %) occupent un second cercle de préférence. Les cryptomonnaies, les produits structurés ou les SCPI (14 %) restent plus marginaux, non par rejet, mais par manque de connaissance : 34 % des répondants ne savent pas vers quel produit se tourner pour préparer leur retraite, un déficit d’information majeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, les locataires à revenus plus élevés et les 30–39 ans montrent une appétence forte pour la pierre : l’immobilier locatif arrive en tête pour 41 % des foyers au-delà de 45 000 € annuels, et pour 37 % des trentenaires. Ce choix reflète une culture patrimoniale profondément ancrée : la pierre est perçue comme une protection, une source de revenus réguliers et un capital tangible, contrairement aux produits financiers parfois jugés techniques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les SCPI bénéficient pourtant d’atouts qui répondent précisément aux attentes identifiées : revenus potentiels réguliers, mutualisation du risque, absence de gestion locative, tickets d’entrée accessibles. Les critères avancés par les Français intéressés par cette solution confirment cette logique : 44 % privilégient l’absence de frais d’entrée, 44 % un rendement potentiel élevé, 35 % un parc immobilier en partie situé en France. Les dimensions durable (15 %) et internationale (10 %) apparaissent secondaires, ce qui témoigne d’une préférence pour les cadres familiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les freins persistent, budget insuffisant (64 %), risque de perte en capital (30 %), méconnaissance des produits (28 %), l’étude souligne un point clé : la marge de progression est immense, notamment dans le conseil. Pour Gautier Delabrousse-Mayoux (Iroko), la pédagogie est centrale : il s’agit moins de changer les comportements que de transformer une intuition, « l’immobilier rassure », &nbsp;en stratégie réellement optimisée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : l’immobilier demeure l’ancrage préféré des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29778/retraite-l-immobilier-demeure-l-ancrage-prefere-des-francais</link></item><item><guid>29777</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 30 Nov 2025 20:35:31 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que les investisseurs naviguent dans un environnement encore heurté, entre ralentissement économique, volatilité persistante et rendements obligataires en reflux, les infrastructures privées s’imposent comme une réponse structurelle.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les investisseurs naviguent dans un environnement encore heurté, entre ralentissement économique, volatilité persistante et rendements obligataires en reflux, les infrastructures privées s’imposent comme une réponse structurelle.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Portée par des besoins colossaux en énergie, numérique et mobilité, la classe d’actifs attire désormais autant les institutionnels que les fortunes privées. Degroof Petercam et CFM Indosuez décrivent une mutation profonde : celle d’un marché longtemps réservé aux grands projets publics et devenu, en dix ans, une pierre angulaire des allocations de long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’actif tangible qui rassure&nbsp;</strong><br>Les infrastructures regroupent tout ce qui permet à une société moderne de fonctionner : réseaux électriques, voies ferrées, ports, usines de traitement de l’eau, centres de données, antennes télécoms. Autant d’actifs physiques, essentiels, dont la demande reste remarquablement stable, même dans les phases de ralentissement. C’est précisément cette inélasticité qui séduit aujourd’hui les investisseurs privés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans leur analyse, Jean-François Becu (Degroof Petercam) et Nicholas Greenwood (CFM Indosuez) rappellent que ces actifs ne sont pas soumis aux mêmes dynamiques de marché que les actions ou les obligations cotées. Leur performance s’inscrit dans des horizons longs, souvent guidés par des contrats pluriannuels, des concessions ou des mécanismes tarifaires réglementés qui assurent une visibilité rare.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Historiquement, les États en étaient les premiers financeurs. Mais depuis les années 1990, les budgets publics se sont tendus tandis que les besoins augmentaient : transition énergétique, explosion du trafic numérique, vieillissement des réseaux ferroviaires et routiers. Le secteur privé a comblé cette lacune au moyen de partenariats public-privé, puis de fonds d’infrastructure spécialisés. Ce capital privé structure désormais un marché mondial estimé à plusieurs milliers de milliards d’euros, avec une croissance tirée par des impératifs stratégiques : réduire les émissions, sécuriser l’accès à l’eau, faciliter la mobilité et soutenir les réseaux numériques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette bascule se retrouve dans la répartition sectorielle observée par Indosuez : 30 à 40 % des investissements se dirigent vers l’énergie (renouvelables, réseaux, stockage), 20 à 30 % vers les transports, 15 à 25 % dans les services publics, 10 à 20 % dans les infrastructures numériques et 5 à 10 % dans les actifs sociaux (écoles, hôpitaux, infrastructures locales). Cette granularité illustre l’évolution du marché : de plus en plus diversifié, de plus en plus technique, et désormais pleinement intégré dans la finance privée internationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un moteur de stabilité</strong><br>Si les infrastructures séduisent autant, c’est qu’elles apportent une réponse double : résilience et rendement régulier. La plupart des actifs fonctionnent pendant plusieurs décennies, ce qui permet de sécuriser les flux de trésorerie. Beaucoup bénéficient de revenus indexés sur l’inflation ou d’un encadrement tarifaire connu à l’avance. Dans un contexte où les banques centrales pilotent la désinflation par des trajectoires encore incertaines, cette prévisibilité vaut de l’or.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La classe d’actifs offre également un avantage souvent sous-estimé : de faibles corrélations avec les actions et obligations. Les performances d’un réseau d’eau ou d’un port logistique dépendent de l’usage réel, non des cycles boursiers. Cette décorrélation contribue à lisser la volatilité globale d’un portefeuille, ce qui explique l’intérêt croissant des investisseurs privés à la recherche de stabilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’autre moteur, plus récent, tient à la transition énergétique et numérique. Les infrastructures de nouvelle génération, data centers, réseaux Internet à très haute capacité, plateformes de mobilité électrique, nécessitent des investissements massifs. Elles créent mécaniquement des opportunités d’appréciation du capital, en particulier lorsque les opérateurs améliorent la performance des actifs ou répondent à une demande en forte croissance. De nombreux projets combinent désormais un rendement contractualisé stable et un potentiel de valorisation via l’optimisation opérationnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoute une dimension ESG puissante. Les investisseurs veulent que leur capital finance des actifs tangibles contribuant à la décarbonation, à la mobilité propre ou à l’inclusion numérique. Les infrastructures sont l’un des rares segments où l’impact est mesurable et directement lié à l’économie réelle. Selon Indosuez, cette convergence entre rendement, stabilité et utilité publique explique l’intérêt croissant d’une clientèle patrimoniale plus jeune, plus sensible aux thématiques sociétales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les infrastructures ne sont donc plus une niche. Elles deviennent un pivot des portefeuilles de long terme, capables d’apporter à la fois une protection contre l’inflation, une visibilité rare dans l’univers financier et une exposition directe aux grandes transformations économiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Infrastructures privées : pourquoi cette classe d’actifs devient incontournable]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29777/infrastructures-privees-pourquoi-cette-classe-d-actifs-devient-incontournable</link></item><item><guid>29744</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 22 Nov 2025 11:43:43 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon une vaste enquête menée par ACASI auprès de 1 701 freelances et travailleurs indépendants, seuls 5 % maîtrisent réellement les leviers d’optimisation fiscale auxquels ils ont pourtant droit.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une vaste enquête menée par ACASI auprès de 1 701 freelances et travailleurs indépendants, seuls 5 % maîtrisent réellement les leviers d’optimisation fiscale auxquels ils ont pourtant droit.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre méconnaissance, peur du contrôle, complexité administrative et usage excessif de montages inadaptés comme la holding ou la SCI, les indépendants abandonnent chaque année entre 10 et 17 milliards d’euros de déductions possibles. Une situation paradoxale dans un pays où la pression fiscale est l’un des thèmes les plus commentés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une méconnaissance massive des vrais leviers</strong><br>L’étude d’ACASI met en lumière un paradoxe frappant : alors que les indépendants dénoncent régulièrement le poids de l’impôt, très peu utilisent les dispositifs simples et immédiats permettant d’alléger leur fiscalité. Invités à sélectionner les 10 bons leviers d’optimisation parmi une liste, seuls 5 % des répondants cochent toutes les bonnes réponses. À l’inverse, 72 % citent la création d’une holding et 67 % la SCI, deux outils certes utiles dans des cas patrimoniaux précis, mais loin d’être pertinents pour la majorité des freelances et microentrepreneurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les leviers réellement efficaces restent largement sous-exploités. Les indemnités kilométriques ne sont utilisées que par 39 % des indépendants, un taux cohérent avec les métiers nomades mais qui reste modeste. Le loyer versé au domicile du dirigeant n’est pratiqué que par 37 %, alors qu’il peut constituer un levier direct pour les structures au réel. La prise en charge des formations (33 %) ou les versements sur un PER (28 %) affichent également des scores en deçà de leur utilité potentielle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’écart entre ce qui est théoriquement possible et ce qui est réellement mis en œuvre est encore plus frappant : 51 % affirment « optimiser la forme sociale » mais cette réponse traduit davantage une impression de « bon statut » que l’application précise d’une stratégie fiscale. Les dispositifs très concrets, eux, restent marginaux : seulement 6 % utilisent les chèques-vacances, 8 % les CESU, 24 % facturent un loyer au domicile, 12 % rémunèrent un compte courant d’associé. Le malentendu fiscal est profond, comme en témoigne le fait que 22 % répondent « aucun, c’est un piège » et 11 % « je ne sais pas ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">ACASI estime pourtant qu’un indépendant correctement accompagné peut espérer 3 000 à 5 000 € de déductions annuelles, les profils hautement optimisés pouvant dépasser les 10 000 €. Rapporté aux 3,4 millions d’indépendants, le potentiel national atteint entre 10 et 17 milliards d’euros de déductions aujourd’hui non utilisées. Un chiffre vertigineux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La trilogie du renoncement</strong><br>Pourquoi un tel décalage entre potentiel et réalité ? L’enquête identifie trois freins majeurs : le manque d’information claire (77 %), la complexité administrative (68 %) et la peur du redressement fiscal (63 %). Le blocage est autant cognitif qu’émotionnel. Les règles sont perçues comme opaques, changeantes, et parfois risquées, ce qui dissuade nombre de freelances de s’engager dans une démarche d’optimisation pourtant légale et encadrée.<br>Le manque de temps est également cité par 57 % des répondants, preuve que l’arbitrage quotidien se fait souvent en faveur de l’activité plutôt que de la gestion administrative. Le coût du conseil (38 %), bien qu’important, n’est en réalité que le quatrième frein, ce qui montre que le principal obstacle est moins financier que structurel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette absence d’organisation rigoureuse se retrouve dans la gestion documentaire. À peine 19 % des indépendants ont toutes leurs pièces justificatives en ordre — factures, notes de frais, baux, relevés kilométriques… Une majorité (55 %) reconnaît « ne pas être vraiment prête », tandis que 23 % disent l’être seulement « partiellement ». Ce déficit expose à un risque réel de redressement en cas de contrôle, même lorsque les dépenses étaient légitimes.<br>Interrogés sur les risques qui les inquiètent le plus, les freelances pointent d’abord la mauvaise qualification d’une dépense (39 %), puis les erreurs liées aux plafonds ou proratas (32 %), notamment sur les véhicules, le logement, le téléphone ou les intérêts d’emprunt. Le contrôle fiscal arrive en troisième position (21 %), davantage comme la conséquence de ces erreurs que comme un risque autonome.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’enquête montre ce dont les indépendants ont vraiment besoin pour passer à l’action : avant tout des outils concrets. Les automatisations (62 %), les modèles et tableaux de bord (59 %) et les guides pas-à-pas (52 %) arrivent en tête des attentes, loin devant les sessions individuelles avec un expert-comptable (43 %). L’optimisation fiscale, pour être adoptée, doit d’abord être rendue praticable.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Indépendants : un gisement fiscal de 10 à 17 milliards d’euros laissé en friche]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29744/independants-un-gisement-fiscal-de-10-a-17-milliards-d-euros-laisse-en-friche</link></item><item><guid>29743</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 22 Nov 2025 11:41:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que les droits de succession refont surface dans le débat budgétaire 2026, une étude Meilleurtaux/YouGov révèle un paradoxe typiquement français : la quasi-totalité des citoyens souhaite alléger un impôt… que la grande majorité ne paierait jamais.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les droits de succession refont surface dans le débat budgétaire 2026, une étude Meilleurtaux/YouGov révèle un paradoxe typiquement français : la quasi-totalité des citoyens souhaite alléger un impôt… que la grande majorité ne paierait jamais.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des perceptions faussées, l’enquête souligne un attachement profond à la transmission familiale et une méconnaissance persistante des règles. Pour les patrimoines plus élevés, en revanche, la préparation du vivant s’impose plus que jamais.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un impôt honni, même par ceux qui ne sont pas concernés</strong><br>La question des droits de succession revient régulièrement dans le débat public, entre tentation de hausse pour financer le budget et promesses de baisse destinées à séduire une opinion très sensible aux enjeux patrimoniaux. L’étude réalisée par YouGov France pour Meilleurtaux confirme à quel point l’impôt cristallise les tensions : 74 % des Français souhaitent une baisse des droits, y compris ceux qui ne seront jamais imposés. Les jeunes de 18 à 24 ans soutiennent cette idée à 60 %, un taux qui bondit à 79 % chez les plus de 55 ans, plus proches des transmissions patrimoniales. Mais le résultat le plus contre-intuitif concerne les CSP–, plus nombreux que les CSP+ à demander une baisse (79 % contre 67 %), alors même qu’ils sont rarement concernés par les successions importantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette adhésion large s’explique par un attachement culturel très fort à la transmission familiale. Comme le souligne Thomas Vandeville, président de Meilleurtaux, les ménages modestes considèrent eux aussi que l’héritage représente « le fruit du travail d’une vie », même lorsque ce patrimoine reste limité. Mais l’étude montre aussi à quel point la perception de cet impôt est éloignée de la réalité : 87 % des successions sont inférieures à 100 000 euros, ce qui signifie qu’en ligne directe, elles sont entièrement exonérées. Autrement dit, une immense majorité des&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Français réclame une baisse d’un impôt qu’ils ne paieront jamais.</strong><br>La méconnaissance est profonde : un Français sur deux surestime largement les montants réellement dus. Même après explication des barèmes, l’opposition reste forte : 44 % veulent toujours baisser les droits, et seuls 9 % réclament une hausse. Le rejet repose autant sur le principe — « taxer un patrimoine déjà taxé lors de sa constitution » — que sur la mécanique fiscale elle-même.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà de 100 000 euros : des additions lourdes et une préparation indispensable</strong><br>Si la plupart des transmissions échappent à l’impôt, les 13 % d’héritages supérieurs à 100 000 euros sont soumis à une fiscalité dont le poids augmente mécaniquement avec la valorisation de l’immobilier. Entre 2011 et 2023, les recettes tirées des droits de succession ont ainsi plus que doublé, passant de 7 à 16,6 milliards d’euros. La France est même le pays de l’OCDE où cet impôt pèse le plus lourd dans le PIB (0,74 %), signe d’un système particulièrement contributif en haut de barème.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les situations les plus problématiques concernent les successions en ligne indirecte, un cas fréquent dans les familles recomposées : les droits peuvent alors atteindre 45 % à 60 % selon les liens de parenté et les montants transmis. C’est dans ces configurations que la préparation du vivant prend toute son importance. Thomas Vandeville insiste sur le fait qu’il est « très facile d’éviter de tels taux » à condition d’anticiper. Parmi les leviers les plus efficaces figurent l’assurance vie, dont la fiscalité spécifique continue d’offrir les conditions les plus favorables pour transmettre en exonération quasi totale, mais aussi le démembrement de propriété — notamment pour la résidence principale — et les donations du vivant, dont les abattements se renouvellent tous les quinze ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des chiffres, l’étude rappelle un point essentiel : la perception française de l’héritage est moins économique que symbolique. La transmission reste un pilier identitaire, un lien intergénérationnel qui dépasse largement les enjeux purement fiscaux. C’est cette dimension culturelle, autant que la méconnaissance des barèmes, qui explique pourquoi un impôt payé par une minorité suscite un rejet quasi unanime.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-rodnae-productions-8293744.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Droits de succession : pourquoi le rejet des Français est massif]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29743/droits-de-succession-pourquoi-le-rejet-des-francais-est-massif</link></item><item><guid>29742</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 22 Nov 2025 11:38:20 CET</pubDate><description><![CDATA[C’est une petite révolution qui s’est jouée tard dans la soirée du 14 novembre : les députés ont adopté un amendement ouvrant l’amortissement aux locations nues, un mécanisme jusqu’ici réservé au meublé et aux régimes relevant des BIC.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C’est une petite révolution qui s’est jouée tard dans la soirée du 14 novembre : les députés ont adopté un amendement ouvrant l’amortissement aux locations nues, un mécanisme jusqu’ici réservé au meublé et aux régimes relevant des BIC.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sujet, débattu depuis des années, revient par la bande dans le Projet de loi de finances 2026 après avoir été totalement absent de sa version initiale. Un texte improvisé, construit par amendements successifs, mais capable de rebattre durablement les cartes de l’investissement locatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi c’est un tournant attendu depuis longtemps</strong><br>Le débat sur la création d’un statut fiscal du bailleur privé ne date pas d’hier. Il revient régulièrement dans les discussions parlementaires, sans jamais aboutir. La publication, au début de l’été 2025, d’un rapport dédié à ce statut avait pourtant nourri un nouvel espoir d’intégration dans le PLF 2026. Déception en septembre : la première version du texte gouvernemental ne contenait aucune mesure sur le sujet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est donc par une voie plus chaotique — celle des amendements — que le dossier a ressurgi. Les députés se sont saisis du vide laissé par le gouvernement. Puis ce dernier a finalement déposé son propre amendement, entérinant politiquement la nécessité d’agir dans un contexte de crise immobilière persistante. Au centre des débats : l’amendement du député Charles de Courson (LIOT), adopté avant qu’une douzaine de sous-amendements ne viennent en ajuster les contours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que prévoit concrètement le nouveau mécanisme</strong><br>La mesure phare consiste à ouvrir l’amortissement aux locations vides. Le dispositif serait expérimental et limité aux acquisitions réalisées entre 2026 et 2028. Pour le neuf, le taux d’amortissement de base serait fixé à 3,5 %, avec des bonus de +1 % ou +2 % selon que le loyer pratiqué relève des catégories « social » ou « très social ». Dans l’ancien, le taux de base serait de 3 %, assorti là aussi de bonus (0,5 % ou 1 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La base d’amortissement ne porterait que sur 80 % de la valeur du bien, afin d’exclure la part du terrain, non amortissable. Dans l’ancien, la valeur des travaux — obligatoires pour accéder au dispositif — s’ajouterait à la base. Pour être éligibles, ces travaux doivent représenter 20 % du prix du bien, sans précision explicite sur leur nature, même si la rénovation énergétique semble être l’intention principale, comme le souligne le juriste Baptiste Bochart (Jedéclaremonmeublé.com).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mesure reste très encadrée : le montant amortissable ne peut excéder 8 000 € par an et par foyer fiscal, et il n’est imputable que sur les revenus fonciers, sans possibilité de créer un déficit imputable au revenu global, contrairement au régime classique de la location nue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre point essentiel : en cas de vente, l’amortissement déduit pendant la période locative serait réintégré dans la plus-value, comme le prévoit déjà la règle appliquée depuis la loi de finances 2025. La mesure se rapproche ainsi du fonctionnement du meublé, tout en préservant une taxation finale cohérente.<br>Enfin, le bailleur devrait respecter un engagement de location de 12 ans, avec des conditions strictes sur le profil des locataires : ressources compatibles avec les plafonds de loyers, interdiction de louer à un parent ou allié jusqu’au deuxième degré. Une logique inspirée des dispositifs intermédiaires et sociaux, mais appliquée ici à un mécanisme fiscal généraliste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une mesure ambitieuse… dont l’avenir reste incertain</strong><br>Le vote de l’Assemblée traduit une volonté politique claire de répondre à la crise du logement en réorientant l’investissement locatif. L’ouverture de l’amortissement en location vide pourrait, sur le papier, relancer la construction et encourager les rénovations lourdes dans l’ancien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais le texte est loin d’être stabilisé. D’abord, toute la construction repose sur des amendements insérés dans une partie recettes du PLF 2026 qui n’avait pas été pensée pour cela. Ensuite, les députés doivent encore voter l’ensemble du budget d’ici fin novembre. Enfin, le Sénat, traditionnellement attentif à la cohérence fiscale, pourrait profondément modifier la mesure, voire en limiter la portée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À ce stade, la seule certitude est que l’immobilier résidentiel redevient un terrain d’expérimentation fiscale, dans une période où le besoin de relancer l’offre se heurte à la contrainte budgétaire. Le statut du bailleur privé, longtemps évoqué, existe désormais sous une forme embryonnaire : reste à savoir si le texte survivra au parcours parlementaire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L’amortissement en location vide : un tournant pour les bailleurs privés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29742/l-amortissement-en-location-vide-un-tournant-pour-les-bailleurs-prives</link></item><item><guid>29741</guid><categories><category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 22 Nov 2025 11:35:59 CET</pubDate><description><![CDATA[L’or a toujours été un baromètre psychologique. Quand les temps sont sereins, il dort dans les coffres. Quand les Français doutent, il revient dans les conversations, puis dans les portefeuilles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’or a toujours été un baromètre psychologique. Quand les temps sont sereins, il dort dans les coffres. Quand les Français doutent, il revient dans les conversations, puis dans les portefeuilles.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dernières observations de Godot &amp; Fils ne trompent pas : les achats progressent, les profils se diversifient, et le métal jaune retrouve un rôle central dans les arbitrages patrimoniaux. Comme une vieille habitude que l’on retrouve sans même s’en rendre compte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché réveillé par l’incertitude</strong><br>Les ventes de lingotins — 5, 10, 20 grammes — repartent franchement. Les pièces Napoléon, toujours les plus emblématiques du marché français, conservent leur statut de valeur culturelle autant que financière. Les Krugerrand attirent un public plus international. Et surtout, les acheteurs ne sont plus seulement les « patrimoniaux traditionnels ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On observe des jeunes actifs à la recherche d’un actif tangible, des cadres préoccupés par la volatilité des marchés, des retraités qui diversifient pour la première fois hors des placements garantis, et même des primo-épargnants qui voient dans l’or une porte d’entrée rassurante dans le monde de l’investissement.</p><p style="text-align:justify;">L’or ne rapporte rien, mais il a un avantage incomparable : il ne dépend de personne. Pas d’État, pas de banque, pas de signature. Cette indépendance absolue est sa force. Elle le devient encore davantage dans des périodes où les paramètres fiscaux, budgétaires et géopolitiques bougent vite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le rôle invisible de la psychologie patrimoniale</strong><br>Car l’or n’est pas seulement un actif financier. C’est le seul actif dont la fonction principale est de rassurer. Il traverse les cycles, les crises, les réformes fiscales, les alternances politiques.</p><p style="text-align:justify;">Les grands déterminants actuels — tensions internationales, incertitude sur les taux, pression réglementaire, dégradation du marché immobilier locatif, inquiétude sur les déficits publics — créent un environnement propice à la demande d’or. Même si son prix monte, même si sa fiscalité est complexe, même si son stockage coûte.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’or n’est jamais un pari sur la croissance. C’est un pari contre le risque. Et aujourd’hui, le risque est partout : dans les prix, dans les dettes, dans les tensions globales, dans l’avenir du modèle social.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est pour cela que l’or revient. Non pas parce qu’il est performant, mais parce qu’il est hors système. Et dans un pays qui se demande de plus en plus où va le système, ce simple détail suffit à justifier une ruée.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/business-163464_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L’or reprend sa place : quand la confiance se fissure, le métal brille]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29741/l-or-reprend-sa-place-quand-la-confiance-se-fissure-le-metal-brille</link></item><item><guid>29740</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 22 Nov 2025 11:33:34 CET</pubDate><description><![CDATA[L’INSEE vient de dévoiler un panorama rare et très documenté des hauts et très hauts salaires en France, en s’intéressant aussi bien aux niveaux de rémunération qu’aux trajectoires professionnelles de ceux qui les perçoivent. Les conclusions, tirées des données 2022 et 2023, dessinent une réalité sociale nettement plus stable, concentrée et peu perméable qu'on ne le pense souvent : les salariés du « top 1 % » ne sont pas apparus par surprise au sommet de l’échelle, ils y étaient déjà il y a quinze ans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’INSEE vient de dévoiler un panorama rare et très documenté des hauts et très hauts salaires en France, en s’intéressant aussi bien aux niveaux de rémunération qu’aux trajectoires professionnelles de ceux qui les perçoivent. Les conclusions, tirées des données 2022 et 2023, dessinent une réalité sociale nettement plus stable, concentrée et peu perméable qu'on ne le pense souvent : les salariés du « top 1 % » ne sont pas apparus par surprise au sommet de l’échelle, ils y étaient déjà il y a quinze ans.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’étude, un salarié du secteur privé est considéré comme « très haut salaire » lorsqu’il perçoit au moins 10 219 euros nets par mois en équivalent temps plein. Cela ne concerne qu’un poste sur cent, et l’on tombe à des chiffres encore plus impressionnants lorsqu’on observe le 0,1 % supérieur : leur revenu mensuel dépasse 27 066 euros nets, soit près de vingt fois le SMIC. Les mille postes les mieux rémunérés dépassent 114 584 euros nets mensuels. Les cent premiers culminent au-delà de 312 000 euros nets par mois. Une France minuscule, mais dont les salaires, à eux seuls, illustrent la force de concentration du haut de la distribution.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le portrait-robot de ces salariés confirme l'extrême homogénéité du groupe. L’âge est un marqueur fort : la majorité a plus de 50 ans, souvent installée depuis longtemps dans des fonctions stratégiques. Le genre souligne un écart persistant : seulement 24 % des salariés dépassant les 10 219 euros nets mensuels sont des femmes, alors qu’elles représentent 42 % des salariés du privé en équivalent temps plein. La géographie joue également un rôle décisif.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Concentration parisienne</strong></p><p style="text-align:justify;">L’essentiel de ces très hauts salaires se concentre en Île-de-France, reflet de la présence des sièges sociaux, des métiers de direction, du conseil, de la finance, ou encore de la technologie. Quant aux entreprises concernées, il s’agit majoritairement de grandes structures, souvent internationales, dans lesquelles les rémunérations intègrent des composantes variables substantielles : primes, bonus, parts variables indexées sur la performance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La grande révélation de l’étude réside toutefois dans l’analyse des trajectoires. Neuf salariés sur dix appartenant au top 1 % en 2022 figuraient déjà, quinze ans plus tôt, parmi les 10 % les mieux rémunérés de leur génération. Autrement dit, l’accès aux très hauts salaires ne résulte que très marginalement d’une ascension fulgurante ou d’un changement de cap tardif. Il s’agit au contraire de parcours longs, d’une accumulation progressive de capital humain, de responsabilités, de mobilité interne ou sectorielle, souvent dans les mêmes environnements professionnels. L’idée d’un sommet accessible à tous, à tout moment, se heurte aux chiffres : la mobilité ascendante existe, mais elle est lente et limitée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’INSEE souligne paradoxalement que ces salariés très bien rémunérés connaissent une plus forte volatilité annuelle de leurs revenus. La dépendance aux rémunérations variables, propres aux métiers de direction ou de conseil, explique cette instabilité. Mais cette volatilité ne remet pas en cause la position dans la hiérarchie salariale : un choc de rémunération peut faire baisser le revenu sur une année, rarement la place dans l’échelle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette photographie s’inscrit par ailleurs dans une tendance plus large observable dans les données fiscales. Entre 2003 et 2022, les très hauts revenus ont progressé beaucoup plus vite que ceux de l’ensemble des foyers : +119 % en euros courants, contre +46 %. Leur structure a profondément changé : les salaires ne représentent plus que 38 % de leurs revenus, une part en forte baisse, tandis que les revenus du capital – dividendes, intérêts, plus-values – comptent désormais pour près de la moitié. Ce basculement rappelle que la frontière entre très hauts salaires, hauts revenus et hauts patrimoines est poreuse.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une grille de lecture de la société</strong></p><p style="text-align:justify;">L’étude soulève également des questions de politique publique et d’organisation sociale. La sous-représentation persistante des femmes dans les rémunérations extrêmes renvoie à des problématiques d’accès aux responsabilités, de plafond de verre, et d’interruptions de carrière. La forte concentration géographique interroge l’attractivité économique du reste du territoire. Et la faible mobilité inter-générationnelle du haut de l’échelle souligne la difficulté d’élargir l’accès aux plus hauts niveaux de rémunération, même à diplôme équivalent.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette publication de l’INSEE n’est pas seulement une photographie des salaires les plus élevés. Elle offre une grille de lecture sur la façon dont se construisent les élites économiques françaises, sur la stabilité des positions acquises, et sur les conditions réelles qui permettent – ou non – d’y accéder. En cela, elle éclaire autant le débat social que le débat économique, et rappelle une réalité simple : le sommet de la pyramide salariale est extrêmement étroit, stable, et rarement un produit du hasard.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Reunion%20de%20big%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Très hauts salaires : ce que révèle vraiment la dernière étude de l’INSEE]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29740/tres-hauts-salaires-ce-que-revele-vraiment-la-derniere-etude-de-l-insee</link></item><item><guid>29739</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 22 Nov 2025 11:28:10 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans un marché où les investisseurs oscillent entre espoir de détente monétaire et craintes de récession technique, le crédit privé continue de s’imposer comme l’une des rares classes d’actifs capables d’offrir rendement, visibilité et discipline.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un marché où les investisseurs oscillent entre espoir de détente monétaire et craintes de récession technique, le crédit privé continue de s’imposer comme l’une des rares classes d’actifs capables d’offrir rendement, visibilité et discipline.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'équipe CMS de Tikehau Capital confirme une tendance lourde : la demande structurelle pour le financement non bancaire ne faiblit pas. Spreads élevés, refinancements massifs à venir, sophistication croissante des opérations : le crédit privé est devenu un pilier, bien plus qu’un segment opportuniste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des spreads robustes et une demande qui s’élargit</strong><br>La synthèse de Tikehau CMS montre que, malgré deux ans de conjoncture heurtée, les spreads restent à des niveaux historiquement attractifs. Les financements unitranche ou senior privés rémunèrent aujourd’hui une prime significative par rapport aux obligations corporate cotées, tout en offrant une volatilité nettement inférieure. Cette configuration tient à deux facteurs structurants : la prudence persistante des banques européennes — qui continuent de resserrer le robinet du crédit après les hausses de taux — et la volonté des entreprises de sécuriser des financements stables, indépendamment des cycles boursiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce contexte crée un terrain favorable aux acteurs spécialisés. Selon Tikehau, les investisseurs institutionnels — assureurs, mutuelles, caisses de retraite — réallouent progressivement leurs portefeuilles vers des stratégies de private debt afin d’obtenir un couple rendement/risque plus lisible que sur les marchés publics. La demande est d’autant plus forte que le crédit privé offre naturellement une protection contre l’inflation : de nombreux financements sont indexés, ce qui permet de capter des taux réels positifs sans subir la volatilité des marchés actions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'équipe de gestion note la montée en puissance des solutions sur-mesure, conçues pour des situations complexes. Qu’il s’agisse de refinancements, d’acquisitions à effet de levier, de financements transitoires ou de situations spéciales, les investisseurs recherchent des opérations granuleuses et bien structurées, capables de combiner protection contractuelle et rendement. Le crédit privé n’est plus perçu comme un substitut au crédit bancaire, mais comme une ingénierie financière à part entière, au croisement du financement et du conseil stratégique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2026, l’année des grands refinancements&nbsp;</strong><br>Un point clé ressort de la présentation : le mur de refinancements post-2020. Les dettes contractées pendant la période de taux bas arrivent à échéance entre 2025 et 2027. Beaucoup d’entreprises découvrent aujourd’hui que les banques traditionnelles ne sont plus aussi accommodantes qu’en 2020 : ratio de solvabilité contraint, durcissement réglementaire, exigences plus fortes sur les garanties. Pour une part croissante du mid-market, le crédit privé devient l’unique solution viable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation crée un environnement propice aux fonds spécialisés. Comme le souligne Tikehau CMS, les opérations de refinancement peuvent générer des retours ajustés du risque particulièrement attractifs, surtout lorsque les entreprises disposent de fondamentaux solides mais souffrent d’un effet de levier mal calibré dans un environnement de taux plus élevé. Là où les banques hésitent, les fonds peuvent structurer des opérations modulaires, avec covenants précis, reporting renforcé et mécanismes d’amortissement adaptés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette granularité explique pourquoi le crédit privé se voit désormais comme un stabilisateur des marchés non cotés. Contrairement au private equity, il est moins sensible aux cycles de valorisation ; contrairement aux obligations cotées, il est moins corrélé aux flux de marché. Pour les investisseurs institutionnels, il joue le rôle de coussin intermédiaire : du rendement, avec un niveau de contrôle rarement offert ailleurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dynamique est telle que le crédit privé attire des capitaux au-delà des investisseurs traditionnels. Des family offices, des fondations, et même certaines banques privées commencent à créer des poches dédiées. Tikehau observe également l’arrivée d’investisseurs non européens, intéressés par la profondeur du marché européen et par la qualité des emprunteurs mid-cap, souvent plus robustes qu’anticipé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une normalisation plus mature du marché</strong><br>Si la demande reste forte, le crédit privé n’échappe pas à l’exigence croissante des LPs. Les investisseurs veulent plus de transparence, des process de sélection plus stricts, et un suivi plus serré des risques. Tikehau CMS note que la discipline est revenue dans la structuration : ratio dette/EBITDA mieux contrôlé, covenants réintroduits, documentation renforcée. Cette évolution est salutaire : elle réduit le risque systémique et garantit que les rendements élevés observés en 2025-2026 ne sont pas le résultat d’une prise de risque excessive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce paysage, les acteurs capables de combiner sourcing propriétaire, expertise sectorielle et proximité avec les dirigeants sont les mieux placés. Le crédit privé européen entre dans une phase plus mature, moins spectaculaire que celle des années d’expansion, mais plus robuste et plus institutionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs patrimoniaux, une conclusion s’impose : dans un portefeuille bien construit, le crédit privé n’est plus une diversification, mais une colonne vertébrale. Et les chiffres présentés par Tikehau CMS montrent qu’il le restera.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Paperasse.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit privé : pourquoi la classe d’actifs reine de 2025 ne faiblit pas]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29739/credit-prive-pourquoi-la-classe-d-actifs-reine-de-2025-ne-faiblit-pas</link></item><item><guid>29738</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 22 Nov 2025 11:22:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Après deux années de contraction marquée des levées de fonds et une normalisation brutale des valorisations, le private equity européen amorce un tournant.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de contraction marquée des levées de fonds et une normalisation brutale des valorisations, le private equity européen amorce un tournant. L’étude conjointe d’Arthur D. Little et d’Invest Europe montre un regain d’optimisme parmi les gestionnaires de fonds (GPs) et les investisseurs institutionnels (LPs), dans un marché assaini, moins spéculatif et plus sélectif. Défense, IA, prix d’entrée plus raisonnables : l’Europe retrouve des arguments que les États-Unis ont progressivement perdus.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’analyse publiée par Arthur D. Little et Invest Europe, 45 % des GPs anticipent une reprise des levées dès 2026, un chiffre significatif dans un environnement où les capitaux sont redevenus exigeants. Ce regain de confiance ne s’explique ni par un retour à l’argent facile ni par une détente massive des conditions monétaires, mais par un ajustement profond du marché. Après l’excès de liquidité post-Covid et la frénésie 2020-2022, le private equity retrouve des mécanismes plus rationnels : valorisations moins tendues, processus de due diligence renforcés, hiérarchisation plus stricte du dealflow.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport insiste sur la dissociation croissante entre la perception des GPs, toujours engagés dans la recherche d’opportunités industrielles, et celle des LPs, plus sensibles aux contraintes prudentielles et au coût du capital immobilisé. Pourtant, les deux catégories convergent sur un point : l’Europe regagne du terrain sur les États-Unis. Non pas parce qu’elle serait redevenue un eldorado, mais parce qu’elle offre aujourd’hui un couple rendement/risque plus lisible. Les tensions politiques américaines, l’instabilité fiscale et le risque d’une volatilité accrue sur la tech poussent une partie des investisseurs à reconsidérer leurs allocations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Défense et IA, les deux aimants du capital européen</strong><br>Le rapport d’ADL identifie deux secteurs mécaniquement attractifs :<br>la défense — désormais considérée comme un secteur de souveraineté incontournable pour les LPs européens — et l’intelligence artificielle, qui bénéficie d’un cadre réglementaire plus stable qu’aux États-Unis. Les GPs interrogés mentionnent une demande croissante pour des stratégies spécialisées, combinant innovation, industrialisation et sécurité des chaînes de valeur. L’Europe est loin de rivaliser avec la profondeur de marché américaine, mais elle compense par une meilleure lisibilité réglementaire dans ces segments sensibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce repositionnement sectoriel se fait dans un contexte où les fonds disposent de dry powder (capitaux non déployés) mais l’utilisent avec parcimonie. Les méga-deals se font rares ; les opérations mid-cap, mieux valorisées et plus granuleuses, redeviennent la norme. ADL souligne que cette “discipline retrouvée” est un signal positif : elle réduit les risques de décrochage et rétablit une logique d’investissement fondée sur les fondamentaux.<br>En parallèle, les LPs — assureurs, caisses de retraite, fonds souverains — rééquilibrent leurs portefeuilles. Contraints par des règles prudentielles plus strictes, ils privilégient des stratégies de private equity moins cycliques : infrastructures, climat, défense, technologies industrielles. Ce mouvement, loin d’être anecdotique, pourrait redessiner les allocations européennes pour les cinq prochaines années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une reprise lente, mais plus durable</strong><br>L’étude montre enfin que le private equity européen est entré dans une phase moins spectaculaire mais potentiellement plus robuste. Les perspectives de levées ne préfigurent pas un retour de l’euphorie : seuls 14 % des GPs et 6 % des LPs anticipent une baisse des levées, signe que la pression baissière s’essouffle, mais pas que la machine est relancée. L’Europe reste confrontée à des défis : fragmentation des marchés, coûts de transition énergétique, incertitudes politiques. Mais elle bénéficie d’un avantage comparatif majeur : une perception de stabilité relative dans un monde d’incertitudes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs français, la lecture est claire : le private equity post-2024 n’est ni un cycle de croissance artificielle ni un âge d’or retrouvé, mais un marché où la sélection, la spécialisation et le prix redeviennent les variables essentielles. L’étude ADL / Invest Europe fournit un message sans ambiguïté : l’Europe n’a pas besoin d’être spectaculaire pour redevenir attractive. Elle doit simplement rester cohérente.<br>Sources : Arthur D. Little, Invest Europe<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Private equity : pourquoi et comment l’Europe prépare son retour]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29738/private-equity-pourquoi-et-comment-l-europe-prepare-son-retour</link></item><item><guid>29710</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 12:35:26 CET</pubDate><description><![CDATA[C’est un article discret du projet de loi de finances, mais il pourrait modifier la vie administrative de millions de propriétaires. Le 12 novembre, les députés ont repris l’examen de la première partie du budget 2026. Parmi les dispositions passées sous les radars figure l’article 29, sobrement intitulé « Modernisation et simplification de la gestion fiscales ».]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C’est un article discret du projet de loi de finances, mais il pourrait modifier la vie administrative de millions de propriétaires. Le 12 novembre, les députés ont repris l’examen de la première partie du budget 2026. Parmi les dispositions passées sous les radars figure l’article 29, sobrement intitulé « Modernisation et simplification de la gestion fiscales ».&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière cette formulation technocratique se cache une évolution très concrète : l’adaptation du dispositif de déclaration des biens immobiliers, cette obligation mise en place en 2023 pour identifier les logements soumis à la taxe d’habitation sur les résidences secondaires et aux autres taxes d’occupation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis deux ans, chaque propriétaire – particulier, indivision, SCI, société civile – doit déclarer l’usage de ses biens : résidence principale ou secondaire, logement loué, vacant, occupé à titre gratuit. Une obligation parfois fastidieuse, surtout pour les bailleurs déléguant la gestion de leurs biens à un intermédiaire immobilier. C’est précisément ce point que le gouvernement souhaite revoir.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif critiqué depuis son lancement</strong></p><p style="text-align:justify;">La déclaration des biens immobiliers a été instaurée dans un contexte sensible : la suppression définitive de la taxe d’habitation sur les résidences principales et la nécessité de repérer les 34 millions de logements concernés par les autres taxes. L’idée était simple, la mise en œuvre beaucoup moins. Entre les difficultés d’accès au service en ligne, les usages mal compris, les cas particuliers non prévus et les retards de mise à jour, la DGFiP a dû multiplier les messages d’avertissement, les corrections automatiques et les prorogations de délais.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De nombreux bailleurs ont fait valoir un problème structurel : lorsque leurs logements sont confiés à une agence immobilière, à un administrateur de biens ou à une plateforme de location, ce sont ces intermédiaires qui disposent des informations sur les dates d’entrée et de sortie des locataires, sur la durée des baux ou encore sur les loyers effectivement perçus. Il était donc paradoxal que la responsabilité de la déclaration repose uniquement sur les propriétaires, souvent éloignés de la gestion opérationnelle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Que prévoit l’article 29 du PLF 2026 ?</strong></p><p style="text-align:justify;">C’est précisément sur ce point que l’article 29 apporte un changement.<br>Le texte prévoit de mettre davantage à contribution les sociétés de gestion immobilière dans le processus déclaratif. Autrement dit, les gestionnaires de biens pourraient être tenus de transmettre directement à l’administration certaines informations aujourd’hui obligatoirement déclarées par les propriétaires eux-mêmes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif affiché est double :<br>d’une part, simplifier la vie des bailleurs, en réduisant une formalité dont ils ne maîtrisent pas toujours les éléments ;<br>d’autre part, fiabiliser la base de données immobilières utilisée par la DGFiP, en s’appuyant sur les professionnels qui suivent au quotidien l’occupation des logements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large de modernisation du fichier « GMBI » (Gestion des biens immobiliers), pierre angulaire des données foncières françaises. Si le texte ne détaille pas encore la liste exacte des informations transférées aux gestionnaires, l’intention est claire : aligner les obligations sur la réalité du terrain et éviter que des propriétaires ne soient mis en difficulté pour des omissions involontaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une simplification qui répond aux critiques du terrain</strong></p><p style="text-align:justify;">Depuis 2023, les administrateurs de biens alertent régulièrement Bercy sur les incohérences du système actuel. Il arrive que des propriétaires reçoivent des relances pour des biens dont ils ont confié la gestion depuis des années, ou pour lesquels l’agence a déjà transmis certaines informations dans le cadre d’autres obligations (déclarations fiscales, quittances, loyers, état locatif). En pratique, les intermédiaires disposent d’un historique plus précis que les propriétaires eux-mêmes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’article 29 répond en partie à cette critique. En impliquant les professionnels, il vise à réduire les erreurs, limiter les doubles déclarations et fluidifier le cycle annuel d’actualisation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’administration fiscale, c’est aussi un moyen d’éviter les « trous dans la raquette » : un logement mal déclaré peut, par exemple, échapper indûment à certaines taxes ou être rattaché à un usage erroné.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels effets concrets pour les propriétaires ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Si le texte est adopté en l’état, les propriétaires bailleurs devraient :<br>– recevoir moins de notifications et d’obligations directement à leur charge ;<br>– être exonérés d’une partie des déclarations purement administratives ;<br>– bénéficier d’une mise à jour automatisée par les gestionnaires immobiliers ;<br>– éviter les pénalités liées à des oublis ou à des informations mal renseignées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En clair, la procédure pourrait devenir plus fluide : au lieu d’être tenu d’indiquer chaque changement de locataire ou de situation d’occupation, le propriétaire délégant la gestion ne ferait plus qu’attester des informations transmises par son gestionnaire, ou même totalement s’en décharger si le futur décret l’autorise.</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution n’exonère cependant pas les propriétaires de leur responsabilité juridique : ils resteront, comme aujourd’hui, redevables en dernier ressort de l’exactitude des informations déclarées. Mais ils disposeront d’une chaîne de données plus fiable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un texte discret, mais structurant</p><p style="text-align:justify;">En apparence technique, l’article 29 touche pourtant à un sujet qui concerne des millions de ménages. La première campagne de déclaration avait montré l’ampleur des difficultés : plus de 10 millions de déclarations nécessitaient correction, selon des données internes de la DGFiP. Impliquer davantage les professionnels pourrait transformer un vaste exercice bureaucratique en procédure standardisée, plus proche du fonctionnement réel du marché locatif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste à connaître le détail des textes d’application, qui préciseront notamment :<br>– quelles données exactes les gestionnaires devront transmettre,<br>– selon quelle fréquence,<br>– et sous quelle responsabilité juridique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les débats parlementaires à venir permettront peut-être de lever ces questions. Mais une chose est sûre : le gouvernement veut que la prochaine campagne de déclaration des biens immobiliers, prévue au printemps 2026, soit plus fluide que les précédentes. Et cette réforme, discrète mais stratégique, pourrait en être la clef.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/money-2724248_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déclaration des biens immobiliers : ce qui va changer avec le budget 2026]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29710/declaration-des-biens-immobiliers-ce-qui-va-changer-avec-le-budget-2026</link></item><item><guid>29709</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 12:29:39 CET</pubDate><description><![CDATA[Annoncé pour mi-novembre, le simulateur de la Contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) est désormais en ligne depuis le 14 novembre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Annoncé pour mi-novembre, le simulateur de la Contribution différentielle sur les hauts revenus (CDHR) est désormais en ligne depuis le 14 novembre.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle contribution, instaurée par la loi de finances pour 2025, impose aux ménages dont le revenu fiscal dépasse certains seuils un niveau minimal d’imposition. Le lancement du simulateur doit permettre aux contribuables concernés d’anticiper, calculer et régler leur acompte obligatoire de décembre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi cet outil était indispensable</strong><br>La CDHR s’applique aux foyers dont le revenu fiscal de référence (RFR) dépasse 250 000 € pour une personne seule ou 500 000 € pour un couple. L’objectif du dispositif : garantir à ces contribuables un taux moyen d’imposition minimal de 20 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En pratique, si le taux moyen payé via l’impôt sur le revenu est inférieur à ce seuil, la différence est prélevée sous la forme d’une contribution supplémentaire. Le mécanisme n’est pas intuitif, car il nécessite de retraiter son RFR, d’intégrer certaines plus-values ou revenus soumis à prélèvement forfaitaire, et de recalculer une base de taxation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis plusieurs mois, conseillers en gestion de patrimoine et fiscalistes alertaient : sans outil officiel, de nombreux foyers auraient eu du mal à estimer correctement leur contribution. D’autant que la loi prévoit un acompte obligatoire à verser entre le 1er et le 15 décembre 2025, correspondant à 95 % du montant estimé.<br>Le simulateur arrive donc au moment critique, exactement à la date promise par la Direction générale des finances publiques (DGFiP).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment fonctionne le simulateur — et ce qu’il change pour les contribuables</strong><br>Accessible depuis impots.gouv.fr, l’outil mis en ligne permet trois choses essentielles :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. Vérifier son éligibilité.<br>Le simulateur indique si le foyer franchit les seuils de RFR. Les contribuables dont les revenus varient fortement d’une année à l’autre — dirigeants d’entreprise, professions libérales, détenteurs de revenus du capital — peuvent ainsi sécuriser leur situation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Estimer le montant de la CDHR.<br>L’outil calcule automatiquement le taux moyen d’imposition théorique, puis la contribution supplémentaire le cas échéant. Pour la première fois, les contribuables disposent d’un référentiel clair pour valider ou ajuster leurs prévisions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Anticiper l’acompte de décembre.<br>C’est l’enjeu central. L’acompte à verser représente 95 % de la contribution estimée pour 2025.<br>Si l’acompte est insuffisant ou payé hors délai, une majoration de 20 % peut s’appliquer. À l’inverse, si l’acompte dépasse finalement le montant réellement dû, l’excédent sera remboursé automatiquement lors du solde de l’impôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour éviter toute mauvaise surprise, les fiscalistes recommandent de recenser l’ensemble des revenus 2025 : salaires, dividendes, plus-values, revenus fonciers, intérêts, gains exceptionnels… Une erreur de calcul sur le RFR retraité peut fausser l’acompte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’administration insiste par ailleurs sur un point : le simulateur donne une estimation mais ne remplace pas une vérification approfondie, notamment pour les contribuables dont la situation intègre abattements, reports de moins-values ou opérations complexes.<br><br>Dans les études publiées ces dernières semaines, plusieurs professionnels rappellent trois bonnes pratiques :<br>• Anticiper dès maintenant, même si les revenus de fin d’année ne sont pas encore connus.<br>• Documenter chaque source de revenu, surtout les gains exceptionnels — primes, dividendes atypiques, arbitrages, cessions.<br>• Faire vérifier l’estimation par un fiscaliste lorsque le patrimoine comporte des sociétés civiles, des revenus de capitaux, ou des plus-values mobilières importantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mise en ligne du simulateur ne règle pas tout, mais elle crée une base de calcul commune. C’est une étape essentielle pour un impôt nouveau, potentiellement sensible politiquement, et qui concerne une population aux revenus élevés mais aux situations fiscales souvent complexes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Simulateur CDHR : l’administration fiscale dévoile enfin l’outil que les hauts revenus attendaient]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29709/simulateur-cdhr-l-administration-fiscale-devoile-enfin-l-outil-que-les-hauts-revenus-attendaient</link></item><item><guid>29708</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 12:27:09 CET</pubDate><description><![CDATA[L’IA affole les marchés, mais la macroéconomie, elle, reste étonnamment calme. Contrairement à la fin des années 1990, les signaux d’excès ne sont pas réunis. Pour UBS Wealth Management, parler de bulle serait prématuré : les bilans sont solides, l’épargne tient, et les investissements liés à l’IA n’ont pas encore basculé dans l’hypertrophie. Reste une question : jusqu’à quand cette stabilité peut-elle durer ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’IA affole les marchés, mais la macroéconomie, elle, reste étonnamment calme. Contrairement à la fin des années 1990, les signaux d’excès ne sont pas réunis. Pour UBS Wealth Management, parler de bulle serait prématuré : les bilans sont solides, l’épargne tient, et les investissements liés à l’IA n’ont pas encore basculé dans l’hypertrophie. Reste une question : jusqu’à quand cette stabilité peut-elle durer ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché porté par l’IA</strong><br>L’analyse de Claudia Panseri, CIO chez UBS Wealth Management France, met d’emblée les choses au clair : l’environnement macroéconomique mondial ne présente aucune des caractéristiques qui précèdent habituellement une bulle. Le parallèle avec la période 1995-2000 est tentant, mais fragile. À cette époque, la montée en puissance d’Internet s’était accompagnée d’un cocktail explosif : explosion de l’endettement des entreprises, gonflement des déficits extérieurs, envolée des marges avant leur effondrement, et surtout un investissement non résidentiel qui avait pris un point de PIB en deux ans. Rien de tel aujourd’hui.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le S&amp;P 500 affiche certes des multiples de valorisation élevés, mais il est tiré par des entreprises qui financent leurs dépenses d’investissement par la trésorerie, rarement par la dette. Les marges bénéficiaires, autour de 13 %, restent proches des sommets de ces trente dernières années. Les ménages aisés – les véritables détenteurs d’actions – n’ont pas entamé une phase de désépargne massive. Quant à la balance courante américaine, elle ne se dégrade pas au rythme observé durant la bulle Internet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même sur les dépenses d’investissement, l’euphorie annoncée n’a pas encore eu lieu. Depuis le lancement de ChatGPT, la part des investissements non résidentiels dans la croissance américaine a à peine bougé, très loin du boom de la fin des années 1990. Autrement dit, l’IA attire, mais ne cannibalise pas encore le reste de l’économie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les vrais signaux d’une bulle</strong><br>UBS identifie plusieurs marqueurs avancés permettant de détecter un passage d’un simple « boom » à une bulle spéculative. Aucun ne s’est déclenché à ce stade. On n’observe ni accélération prolongée des CAPEX technologiques, ni recul brutal de l’épargne des ménages les plus fortunés, ni basculement des bilans d’entreprises dans le rouge. La Réserve fédérale ne mène pas non plus une politique comparable à celle de la fin des années 1990, lorsque baisses de taux et croissance robuste avaient alimenté l’exubérance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste la psychologie de marché, plus difficile à capter. Le rallye sur les valeurs IA est puissant et peut se prolonger, même en déconnexion avec les fondamentaux. UBS appelle donc à la prudence sans tomber dans le pessimisme préemptif. Pour les investisseurs sceptiques mais désireux de participer au mouvement, deux stratégies se distinguent : utiliser des produits structurés pour capter le potentiel de hausse tout en limitant les pertes, et conserver un portefeuille diversifié afin d’éviter une exposition disproportionnée à quelques mastodontes technologiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu des prochains trimestres sera d’observer si l’investissement IA monte réellement en puissance, s’il détourne les ressources productives d’autres secteurs, et si les bilans commencent à se tendre. Pour l’heure, l’économie reste étonnamment équilibrée, ce qui rend cette phase d’euphorie plus saine que celle de l’ère des dotcoms. Mais la question demeure : le boom peut-il continuer sans jamais déraper ?<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi l’euphorie actuelle autour de l’IA n’a rien d’une bulle classique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29708/pourquoi-l-euphorie-actuelle-autour-de-l-ia-n-a-rien-d-une-bulle-classique</link></item><item><guid>29707</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 12:24:37 CET</pubDate><description><![CDATA[On parle sans cesse des bureaux vides, rarement de ceux qui ne servent plus. Derrière les millions de mètres carrés officiellement vacants, Z#BRE observe une autre réalité : des surfaces louées, chauffées et entretenues… mais presque jamais utilisées. Cette vacance dormante, absente des statistiques, redéfinit les enjeux du marché tertiaire. Et pourrait changer profondément les critères de valorisation des immeubles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>On parle sans cesse des bureaux vides, rarement de ceux qui ne servent plus. Derrière les millions de mètres carrés officiellement vacants, Z#BRE observe une autre réalité : des surfaces louées, chauffées et entretenues… mais presque jamais utilisées. Cette vacance dormante, absente des statistiques, redéfinit les enjeux du marché tertiaire. Et pourrait changer profondément les critères de valorisation des immeubles.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le vide : l’autre crise immobilière</strong><br>Le débat public s’est habitué à un chiffre devenu totem : 6 millions de m² vacants en Île-de-France, selon Immostat. Mais pour Z#BRE, spécialiste de la mesure d’usage en entreprise, cette crise visible masque une crise plus profonde : celle des espaces qui semblent occupés mais ne le sont presque jamais. Leur diagnostic repose sur des capteurs de présence et des analyses comportementales couvrant déjà 250 000 m² de bureaux, et bientôt 400 000 m² d’ici fin 2025. Le constat est saisissant : seuls 37 % des postes de travail sont utilisés quotidiennement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le phénomène est d’autant plus problématique qu’il n’apparaît nulle part dans les statistiques. Les mètres carrés sont officiellement « occupés » car loués, mais dans les faits, ils ne servent plus. Les entreprises paient donc pour des espaces fantômes : loyer, électricité, ménage, chauffage, sécurité… la liste est longue. Un poste de travail coûte en moyenne 11 000 € par an en France. Dans un grand assureur du CAC 40 observé par Z#BRE, 60 % des postes n’étaient jamais utilisés. Cela équivaut à trois étages sur cinq devenus parfaitement inertes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La crise du bureau n’est donc pas seulement celle des immeubles vides ; elle est celle des immeubles qui ne vivent plus. Les salles de réunion désertées au profit des visioconférences, les zones de détente silencieuses, les bureaux privatifs qui s’éteignent… Ce n’est plus l’architecture qui se dégrade, mais la fonction même du bureau comme espace social, collaboratif et productif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’intensité d’usage</strong><br>Pour Nicolas Vauguier, directeur des partenariats de Z#BRE, la transformation à venir du marché passe par un changement de philosophie : « Le sujet n’est plus de remplir des mètres carrés, mais de comprendre comment ils vivent ». Z#BRE défend un indicateur devenu central dans les discussions entre investisseurs et asset managers : la valeur d’intensité d’usage. Un immeuble performant n’est plus celui dont les surfaces sont louées, mais celui dont les espaces sont réellement utilisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les implications économiques sont massives. En repensant simplement la manière dont les espaces sont organisés et affectés, les entreprises accompagnées par Z#BRE parviennent à réduire jusqu’à 30 % de leurs surfaces sans travaux lourds. Les économies sont immédiates : 25 % de coûts d’exploitation en moins, une empreinte carbone divisée par deux, et souvent une amélioration du confort d’usage grâce à des espaces réalloués en fonction des besoins réels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette « obsolescence d’usage » devient un facteur de décote majeur, au même titre que la vétusté technique ou les exigences énergétiques imposées par le décret tertiaire. Les investisseurs commencent à intégrer ces données dans les due diligences, au même niveau que la performance énergétique. Entre deux immeubles de même catégorie, celui qui « vit » davantage se valorise mieux, car il garantit un taux d’occupation réel, pas seulement administratif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle grille de lecture crée une fracture inédite sur le marché : non plus « prime » contre « seconde main », mais espaces vivants contre espaces fantômes. À l’approche du SIMI 2025, où les solutions de réorganisation et d’optimisation des surfaces seront au cœur des discussions, l’idée s’impose : le bureau n’est plus un mètre carré à louer, c’est un outil à piloter.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cartographiant l’usage réel, Z#BRE apporte une métrique qui manque au marché depuis longtemps. Elle permet aux propriétaires comme aux entreprises d’agir sur leurs surfaces, de réduire leurs coûts, de limiter leurs émissions et de réconcilier le bureau avec sa vocation première : servir le travail, et non l’inverse.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Reunion%20de%20big%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier de bureaux : la vacance que personne ne voit]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29707/immobilier-de-bureaux-la-vacance-que-personne-ne-voit</link></item><item><guid>29706</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 12:21:37 CET</pubDate><description><![CDATA[Les taux se stabilisent, les banques prêtent, les barèmes s’aplanissent. Sur le papier, tout est réuni pour relancer le marché. Dans la réalité, l’incertitude politique et économique neutralise les acheteurs, surtout les investisseurs locatifs. Seuls les primo-accédants avancent, portés par la nouvelle version du PTZ et des taux bonifiés. Le crédit immobilier vit ainsi une accalmie de façade.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les taux se stabilisent, les banques prêtent, les barèmes s’aplanissent. Sur le papier, tout est réuni pour relancer le marché. Dans la réalité, l’incertitude politique et économique neutralise les acheteurs, surtout les investisseurs locatifs. Seuls les primo-accédants avancent, portés par la nouvelle version du PTZ et des taux bonifiés. Le crédit immobilier vit ainsi une accalmie de façade.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché qui refuse de redémarrer</strong><br>À l’approche du vote du budget 2026, les OAT à 10 ans — le baromètre majeur pour les taux immobiliers — évoluent autour de 3,30 %. Cette stabilisation se reflète dans les barèmes bancaires : les crédits se négocient en moyenne à 3,20 % sur 20 ans et 3,30 % sur 25 ans. Certaines banques ont tenté de remonter légèrement leurs taux, d’autres ont choisi de les abaisser. Résultat : une quasi-immobilité, signe d’un marché qui cherche un point d’équilibre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Ludovic Huzieux, cofondateur d’Artémis courtage, l’environnement bancaire reste « ouvert ». Les établissements financiers ont commencé à remplir leurs objectifs commerciaux 2026, ce qui les incite à prêter de manière active, y compris à des profils qui auraient été écartés un an plus tôt. Les refus pour cause de TAEG dépassé se raréfient, les durées longues se débloquent plus facilement, et les dossiers sont traités dans des délais redevenus normaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette dynamique devrait théoriquement soutenir la demande. Mais la psychologie pèse davantage que la technique. Les acheteurs restent prudents. Les investisseurs locatifs, particulièrement sensibles aux signaux fiscaux et politiques, sont presque absents. L’imposition du foncier, les incertitudes sur les réformes énergétiques ou encore la volatilité des loyers alimentent un attentisme généralisé. Les seuls moteurs du marché sont les achats impossibles à différer : déménagements professionnels, séparations, agrandissements familiaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le retour des primo-accédants</strong><br>Dans ce paysage figé, une catégorie tire son épingle du jeu : les primo-accédants, redevenus majoritaires. Ils représentent désormais 42 % des emprunteurs, contre 29 % en 2024, signe d’un marché recentré sur l’achat de résidence principale, au détriment de l’investissement locatif. Le nouveau prêt à taux zéro, plus généreux, recentré sur les zones tendues et élargi aux revenus intermédiaires, joue un rôle majeur dans ce mouvement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant moyen emprunté par ces nouveaux acheteurs atteint 305 000 euros, un chiffre élevé qui témoigne de deux dynamiques contradictoires : d’un côté, la volonté de profiter des taux encore raisonnables ; de l’autre, la hausse des prix dans certaines zones et le manque d’offres adaptées. Le marché reste ainsi segmenté entre territoires où les prix corrigent et zones où la rareté maintient les niveaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette structure crée un paradoxe : les conditions de crédit n’ont jamais été aussi homogènes, mais les projets, eux, ne se déclenchent qu’en cas de nécessité absolue. Les emprunteurs attendent des signaux politiques plus lisibles, notamment sur la fiscalité immobilière, les normes énergétiques et l’évolution des loyers. Autrement dit, le blocage n’est pas financier : il est psychologique et réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fin 2025 s’inscrit ainsi dans une forme de stabilité trompeuse. Les taux ne bougent plus, les banques prêtent volontiers, les mécanismes publics soutiennent la primo-accession, mais la demande reste en hibernation. Pour que le marché redémarre réellement, il faudra davantage qu’un mouvement des taux : il faudra un climat politique capable de restaurer la visibilité des acquéreurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : quans la stabilité peut-être trompeuse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29706/credit-immobilier-quans-la-stabilite-peut-etre-trompeuse</link></item><item><guid>29705</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 12:18:51 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que l’Union européenne réforme en profondeur les règles du permis de conduire, une étude d’une assurtech dévoile un portrait détaillé des automobilistes français. Loin des stéréotypes, les données montrent une population prudente, stable, homogène dans ses usages. Et révèlent surtout que le fameux “jeune conducteur à risque” appartient largement au passé statistique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que l’Union européenne réforme en profondeur les règles du permis de conduire, une étude d’une assurtech dévoile un portrait détaillé des automobilistes français. Loin des stéréotypes, les données montrent une population prudente, stable, homogène dans ses usages. Et révèlent surtout que le fameux “jeune conducteur à risque” appartient largement au passé statistique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière la diversité des âges, des profils sociaux et des habitudes de conduite, les Français se montrent étonnamment constants. L’étude observe qu’environ 85 % des contrats auto ne donnent lieu à aucun sinistre, un taux particulièrement élevé pour un pays où le parc automobile vieillit et se renouvelle lentement. Cette homogénéité masque pourtant une répartition asymétrique, car les trentenaires et quadragénaires concentrent mécaniquement l’essentiel des déclarations : ils constituent le cœur du parc roulant et multiplient les trajets domicile-travail, facteur majeur de sinistralité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les comportements évoluent néanmoins avec l’âge. Les jeunes de 18 à 30 ans ne correspondent plus à l’image véhiculée depuis des décennies. Leur profil est même l’un des plus surprenants : 7 ans d’ancienneté de permis en moyenne, plus de 5 ans passés avec le même véhicule, et des sinistres proches de ceux de leurs aînés. Leur taux de sinistralité (8,36 %) n’est que légèrement supérieur à celui des 30–45 ans (7,81 %) ou des plus de 60 ans (7,26 %). La principale différence n’est donc pas comportementale, mais tarifaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La prime des jeunes atteint en moyenne 922,89 euros, près de 200 euros de plus que celle des conducteurs de plus de 60 ans. Elle s’explique par un bonus-malus plus récent et un âge statistiquement associé à un risque théorique plus élevé, même si la réalité du terrain nuance cette perception. En réponse, près d’un jeune sur deux opte pour une formule au Tiers, choix logique pour contenir ses coûts d’assurance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La vision globale qui émerge est celle d’une population disciplinée, qui change peu d’assureur et conserve longtemps le même véhicule. Malgré l’arrivée des mobilités alternatives et d’une motorisation plus diversifiée, le rapport des Français à la voiture reste stable et lisible, en décalage avec les discours alarmistes sur les évolutions des comportements routiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une économie de l’assurance façonnée par les âges de la vie</strong><br>Lorsque l’on observe les 30–45 ans, tranche la plus représentée, les données semblent presque calquées sur un “profil de référence”. Quinze années de permis en moyenne, six années de fidélité au même véhicule, un équilibre entre garanties Tous Risques et formules intermédiaires. Leur prime d’assurance, autour de 809,72 euros, reflète cette position médiane : ni majorée comme celles des plus jeunes, ni allégée comme celle des seniors. Leur accidentologie n’a rien d’exceptionnel : près de 45 % des sinistres impliquent un tiers, 38 % un bris de glace. Leur usage du véhicule reste prévisible, stable, presque mécanique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chez les 45–60 ans, la maturité assurantielle se confirme. Avec 26 ans de permis en moyenne et 7 ans de fidélité au véhicule, ils bénéficient d’une prime plus douce (745,38 euros) et présentent toujours une sinistralité contenue (7,19 %). Ce groupe illustre le cœur solide du portefeuille automobile français : des conducteurs expérimentés, réguliers, qui arbitrent leurs garanties avec pragmatisme. Leur répartition — un tiers en Tous Risques, un tiers en Tiers, un tiers en Tiers+ — témoigne d’une grande diversité de situations personnelles, de l’actif installé au préretraité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois passé le cap des 60 ans, l’effet “longévité assurantielle” joue pleinement. Avec quarante années de permis en moyenne et un bonus maximal pour la majorité, les primes tombent autour de 710,19 euros. Contrairement à l’idée reçue selon laquelle les seniors seraient plus exposés au risque, les données montrent des comportements très similaires à ceux des autres générations : 46 % des sinistres impliquent un tiers, 36 % un bris de glace. Leur fidélité est remarquable : ils changent rarement d’assureur et conservent leurs véhicules dans la durée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stabilité structurelle est au cœur de l’économie de l’assurance. Les conducteurs les plus âgés, grâce à leur ancienneté et à leur profil technique favorable, constituent un socle de rentabilité essentiel pour les assureurs. Les plus jeunes, à l’inverse, paient davantage sans générer davantage de sinistres, ce qui explique leur rôle pivot dans l’équilibre global du portefeuille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les enseignements de Leocare interviennent au moment où l’Union européenne vient d’adopter une réforme majeure du permis de conduire : validité harmonisée à 15 ans, contrôle médical obligatoire, version numérique à venir. Or, les données montrent que les Français, tous âges confondus, sont déjà des conducteurs assidus et globalement prudents. Le débat à venir pourrait donc moins porter sur les comportements réels que sur la capacité des assureurs à ajuster leurs modèles tarifaires pour refléter une réalité plus nuancée que les stéréotypes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_198235219-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un portrait détaillé des automobilistes français, loin des clichés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29705/un-portrait-detaille-des-automobilistes-francais-loin-des-cliches</link></item><item><guid>29704</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 15 Nov 2025 12:15:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que la réforme des retraites vient d’être suspendue à l’Assemblée nationale, une enquête Poll&Roll pour Goodvest dresse un tableau inquiétant : sept Français sur dix ne croient plus que l’État garantira une pension décente. Face à cette défiance record, l’épargne individuelle – du PER à l’assurance vie – devient un refuge. Et la capitalisation, longtemps taboue, s’impose désormais comme une piste sérieusement envisagée par une majorité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que la réforme des retraites vient d’être suspendue à l’Assemblée nationale, une enquête Poll&amp;Roll pour Goodvest dresse un tableau inquiétant : sept Français sur dix ne croient plus que l’État garantira une pension décente. Face à cette défiance record, l’épargne individuelle – du PER à l’assurance vie – devient un refuge. Et la capitalisation, longtemps taboue, s’impose désormais comme une piste sérieusement envisagée par une majorité.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’étude révèle une rupture profonde dans la manière dont les Français perçoivent leur futur financier. Dans un climat de réformes successives, souvent mal comprises et encore moins acceptées, 44 % des répondants déclarent épargner avant tout pour se protéger des incertitudes économiques, et non pour financer des projets.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 21 %, la hausse des prix et les tensions politiques incitent même à augmenter leur épargne de précaution. Mais la situation reste très inégale : 30 % des sondés disent épargner moins qu’avant, voire plus du tout, sous la pression de l’inflation. Plus inquiétant encore, 15 % des Français ne détiennent aucun produit d’épargne, une proportion qui met en lumière l’existence d’un fossé patrimonial durable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette anxiété diffuse se traduit dans les critères jugés les plus importants au moment de choisir un placement. La sécurité arrive largement en tête (45 %), suivie de près par la liquidité (39 %), tandis que la performance passe au second plan. Ce choix explique l’attrait persistant pour des produits simples, accessibles et perçus comme fiables. 61 % des Français plébiscitent ainsi le Livret A ou le LDDS comme support principal de leur épargne, malgré leur rendement modeste. Ces placements incarnent une certitude psychologique dans un moment où les repères financiers se brouillent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La volatilité des marchés, les débats politiques incessants et la crainte d’un décrochage du système redistributif renforcent ce repli vers des produits défensifs. Les classes moyennes, déjà fragilisées par la perte de pouvoir d’achat, cherchent avant tout à préserver leur capital. À mesure que le contrat social autour de la retraite se fissure, les ménages semblent moins disposés à prendre des risques et revoient leur stratégie patrimoniale sous un angle résolument protecteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Capitalisation : d’une idée marginale à une option majoritaire</strong><br>La défiance envers le système public atteint aujourd’hui un niveau historique. Selon l’enquête, 70 % des Français ne font plus confiance à l’État pour garantir un niveau de retraite décent. Ce chiffre, inimaginable il y a encore dix ans, témoigne d’un basculement culturel profond. Les réformes successives, la communication brouillée et la perspective d’un vieillissement accéléré de la population alimentent ce sentiment d’incertitude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, l’idée d’un système par capitalisation, longtemps associée à un modèle anglo-saxon ou aux débats idéologiques, gagne du terrain. 58 % des répondants déclarent en avoir déjà entendu parler, et 73 % y sont désormais favorables. La dynamique est particulièrement forte chez les actifs et les indépendants, pour qui la capitalisation représente une forme d’autonomie financière face à un système jugé imprévisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres montrent que ce mouvement n’est pas qu’une opinion théorique. Le PER (Plan Épargne Retraite) apparaît comme un refuge pour 29 % des sondés, loin devant l’assurance vie (16 %) et l’immobilier locatif (13 %). Pour beaucoup, le PER répond au besoin d’un cadre fiscal stable, d’une logique d’épargne régulière et d’une visibilité sur la retraite future. L’assurance vie conserve son attrait historique, mais son rôle glisse progressivement vers la constitution de capital plutôt que vers la préparation directe de la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme le rappelle Joseph Choueifaty, PDG et cofondateur de Goodvest, la capitalisation concerne déjà 11 millions de Français à titre individuel. Elle contribue, selon lui, à financer l’économie réelle et la transition écologique, tout en offrant une alternative complémentaire au système redistributif. En pleine suspension de la réforme, ces données posent une question centrale : la France est-elle prête à assumer un modèle mixte, où une partie croissante de la retraite dépendrait de l’investissement et de l’épargne personnelle ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette perspective, encore controversée, trouve pourtant un écho de plus en plus fort dans une société qui doute de la capacité de l’État à tenir ses promesses. La transformation culturelle est en cours : la retraite n’est plus un horizon garanti, mais un projet que chacun doit désormais anticiper individuellement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/esther-ann-glpYh1cWf0o-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : une confiance brisée qui propulse les Français vers l’épargne individuelle]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29704/retraite-une-confiance-brisee-qui-propulse-les-francais-vers-l-epargne-individuelle</link></item><item><guid>29679</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:39:53 CET</pubDate><description><![CDATA[Le projet de loi de Finances 2026 prévoit de taxer la trésorerie des sociétés holdings, au motif de lutter contre une « rente dormante ». Pour les professionnels du Family Office, cette initiative traduit une méconnaissance du rôle stratégique des sociétés mères dans l’économie réelle. L’AFFO (Association Française du Family Office) dénonce une mesure « dangereuse et contre-productive ».]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le projet de loi de Finances 2026 prévoit de taxer la trésorerie des sociétés holdings, au motif de lutter contre une « rente dormante ». Pour les professionnels du Family Office, cette initiative traduit une méconnaissance du rôle stratégique des sociétés mères dans l’économie réelle. L’AFFO (Association Française du Family Office) dénonce une mesure « dangereuse et contre-productive ».</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une “rente dormante” qui finance l’économie</strong><br>Derrière la formule technocratique se cache une proposition lourde de conséquences : assimiler les bénéfices non distribués des holdings à des revenus réalisés, donc imposables. Une fiction fiscale, selon les praticiens, qui reviendrait à taxer des ressources encore investies dans la croissance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Conserver de la trésorerie sur le long terme n’est pas de l’inaction, c’est une gestion saine et responsable », rappelle Charles-Henri Bujard, président de l’AFFO. Ces réserves permettent d’amortir les crises, de financer les filiales, de soutenir l’emploi et d’éviter des ventes précipitées en cas de succession. Dans un environnement économique incertain, la trésorerie représente le capital patient qui maintient la stabilité des entreprises familiales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’AFFO, cette mesure risquerait de pénaliser la solidité financière des groupes et de fragiliser la transmission intergénérationnelle. « Une holding, c’est un cœur de réseau, pas un coffre-fort », résume un professionnel du métier. En confondant prudence et rente, l’État s’attaque à l’un des piliers de la souveraineté économique : la capacité des familles à investir à long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le pilier invisible du capitalisme français</strong><br>En France, les holdings familiales assurent la pérennité de milliers de PME et d’ETI. Elles financent l’innovation, la croissance externe et la transition énergétique. En période de crise, elles servent de socle : elles maintiennent l’emploi, soutiennent la trésorerie des filiales et amortissent les chocs conjoncturels. Leur rôle dépasse le cadre patrimonial pour devenir économique et social.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’AFFO souligne que cette fiscalité nouvelle provoquerait un effet domino : baisse des fonds propres, recul de la capacité d’investissement et hausse du coût du capital. « Taxer les holdings, c’est condamner ce qui leur permet de protéger les emplois, d’investir et de préparer l’avenir », insiste Charles-Henri Bujard. À terme, le risque est clair : pousser certaines familles à délocaliser leurs structures de tête, entraînant une érosion du tissu entrepreneurial français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative s’inscrit à rebours des objectifs de réindustrialisation et de souveraineté économique affichés par le gouvernement. Alors que l’exécutif cherche à attirer les investisseurs étrangers, il envoie un signal paradoxal à ceux qui, en France, pratiquent le capital patient. Le débat dépasse la fiscalité : il interroge la vision même du temps long dans une économie qui privilégie la dépense immédiate.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les Family Offices, la solution passe par la reconnaissance de la valeur économique du patrimoine durable. Encourager la capitalisation responsable, plutôt que la pénaliser, serait un moyen de renforcer les bases de la croissance. Une fiscalité de confiance, au lieu d’une fiscalité de suspicion.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/pieces-monnaie-bouteilles-graphique-trading.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Holdings familiales : l’État s'érige contre le temps long]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29679/holdings-familiales-l-etat-s-erige-contre-le-temps-long</link></item><item><guid>29678</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:37:16 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Français savent qu’ils doivent épargner pour leur retraite, mais très peu passent à l’action. L’étude menée par l’UMR et le cabinet Adwise en septembre 2025 révèle un paradoxe criant : 84 % des personnes interrogées jugent indispensable de recourir à l’épargne retraite, mais seuls 2 sur 10 estiment en faire assez. Entre inquiétude, incompréhension et inertie, le décalage se creuse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français savent qu’ils doivent épargner pour leur retraite, mais très peu passent à l’action. L’étude menée par l’UMR et le cabinet Adwise en septembre 2025 révèle un paradoxe criant : 84 % des personnes interrogées jugent indispensable de recourir à l’épargne retraite, mais seuls 2 sur 10 estiment en faire assez. Entre inquiétude, incompréhension et inertie, le décalage se creuse.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une inquiétude partagée, un passage à l’acte limité</strong><br>Alors que la réforme des retraites est suspendue jusqu’à la présidentielle de 2027, le sujet reste brûlant. Pour 72 % des Français, la perspective de la retraite est source d’angoisse. La majorité redoute une perte de niveau de vie, sans pour autant anticiper financièrement cette étape. Selon l’enquête, 78 % des sondés épargnent régulièrement, mais rarement avec un objectif de retraite : ils privilégient les livrets réglementés, les PEL ou l’assurance vie classique, par habitude et par manque d’accompagnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La contrainte financière n’explique pas tout », analyse Éric Chancy, directeur général de l’UMR. « Beaucoup de Français se disent trop peu informés ou estiment ne pas avoir les bons outils pour préparer cette période. » En effet, 63 % des répondants se déclarent insuffisamment sensibilisés à l’épargne retraite, et plus d’un sur deux n’a jamais reçu de conseil spécifique sur le sujet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chez les 55-64 ans, la conscience du risque progresse : 71 % déclarent préparer financièrement leur retraite, mais souvent à coups de versements modestes, moins de 100 euros par mois pour la moitié d’entre eux. Cette “micro-préparation” traduit une culture de la précaution, mais pas encore celle de la capitalisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un besoin d’accompagnement personnalisé</strong><br>La dimension psychologique est centrale : 68 % des Français reconnaissent éviter d’y penser, tant la projection leur paraît anxiogène. Dans un contexte d’inflation persistante, l’argent devient facteur de stress (72 %) et d’évitement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, les solutions existent.<br>Le PER s’impose peu à peu comme une réponse adaptée. Les épargnants qui l’ont adopté évoquent sa souplesse (versements modulables, possibilité de sortie anticipée dans certains cas) et ses avantages fiscaux. Mais son image demeure floue : trop technique pour certains, trop “bloquant” pour d’autres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Nicolas Fleuriot, directeur du développement de l’UMR, « il ne suffit plus de convaincre de l’importance de l’épargne retraite : il faut donner les moyens de passer à l’action. Cela passe par la pédagogie, la transparence et un accompagnement humain. » Les Français plébiscitent d’ailleurs un conseil personnalisé : 6 sur 10 souhaitent pouvoir échanger avec un interlocuteur de confiance, mutuelle, banquier ou conseiller en gestion de patrimoine, pour construire une stratégie cohérente et durable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce besoin d’accompagnement illustre une évolution profonde : la retraite n’est plus perçue comme un horizon lointain, mais comme un projet de vie à sécuriser. La génération des actifs réclame désormais des outils clairs, des simulateurs précis et une promesse simple : reprendre le contrôle de son avenir financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Étude UMR / Adwise, septembre 2025 (échantillon 2 000 répondants, 25-64 ans).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/esther-ann-glpYh1cWf0o-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : les Français conscients, mais toujours inactifs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29678/retraite-les-francais-conscients-mais-toujours-inactifs</link></item><item><guid>29677</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:33:54 CET</pubDate><description><![CDATA[À force d’empiler les normes et d’exiger toujours plus de reporting, l’Europe risque de vider la transparence de son sens. Alors que la SEC américaine prône un retour à la simplicité, les entreprises cotées du Vieux Continent croulent sous les pages et les sigles. Un excès de conformité qui décourage l’investissement et affaiblit le capitalisme populaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À force d’empiler les normes et d’exiger toujours plus de reporting, l’Europe risque de vider la transparence de son sens. Alors que la SEC américaine prône un retour à la simplicité, les entreprises cotées du Vieux Continent croulent sous les pages et les sigles. Un excès de conformité qui décourage l’investissement et affaiblit le capitalisme populaire.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aux États-Unis, le président de la Securities and Exchange Commission (SEC), Paul Atkins, a récemment proposé de simplifier la vie des entreprises cotées en réduisant la fréquence des reportings obligatoires : un rapport semestriel au lieu de trimestriel. L’objectif ? Redonner de la souplesse aux dirigeants et recentrer la régulation sur ce qui compte vraiment : la matérialité des informations, c’est-à-dire leur impact réel sur la perception de la valeur d’une entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative a provoqué un débat de fond sur les deux rives de l’Atlantique. En Europe, la tendance inverse prévaut : multiplication des textes, complexité des formats, avalanche d’indicateurs environnementaux, sociaux et de gouvernance. Les entreprises ne publient plus pour informer mais pour se conformer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres sont éloquents. En vingt ans, le rapport annuel de BNP Paribas est passé de 280 pages à près de 950. Celui de TotalEnergies a triplé, de 240 à 680 pages ; L’Oréal, de 100 à 450. Or, le nombre d’informations réellement « utiles » à l’analyse des investisseurs n’a pas quadruplé pour autant. Le phénomène n’est pas anodin : il détourne les acteurs financiers de l’essentiel et érode la lisibilité des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À cette inflation documentaire s’ajoute la prolifération des réglementations à acronymes : CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive), CSDD (Corporate Sustainability Due Diligence Directive), SFDR, Taxonomie verte… Autant de couches successives qui, sous couvert de transparence, brouillent la hiérarchie des priorités. L’information pertinente se noie dans un océan de données normalisées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le paradoxe européen : protéger jusqu’à l’asphyxie</strong><br>Ce trop-plein réglementaire a un coût économique et démocratique. Selon une étude de BDL Capital Management, le nombre d’entreprises cotées en Europe et aux États-Unis a chuté de plus de 30 % en vingt ans. Beaucoup de groupes préfèrent se retirer de la Bourse plutôt que de supporter les contraintes de conformité et la pression du « reporting permanent ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque départ affaiblit la transparence réelle des marchés. Les investisseurs individuels perdent l’accès à un pan entier de l’économie, désormais réservé aux fonds de private equity et aux family offices. Là où chacun pouvait autrefois acheter quelques actions Hermès ou LVMH, seules les grandes fortunes peuvent aujourd’hui participer à la croissance d’OpenAI ou SpaceX via des fonds non cotés. Le capitalisme accessible à tous s’effrite à mesure que la régulation se durcit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’intention des régulateurs européens – protéger l’épargnant et garantir la durabilité – reste légitime. Mais la dérive bureaucratique produit l’effet inverse : elle rend la lecture financière illisible et détourne les entreprises de la cote. En empilant les obligations, on finit par produire du doute, pas de la confiance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Laurent Chaudeurge, membre du comité d’investissement de BDL Capital Management, il est temps de revenir aux fondamentaux : « Depuis la Compagnie des Indes Orientales, les marchés boursiers sont le poumon du capitalisme. Ils ne peuvent remplir cette mission que si l’information reste claire, synthétique et comparable. »<br>La matérialité – principe cher à la SEC – devrait redevenir la boussole des régulateurs européens. L’idée n’est pas de réduire la transparence, mais de lui redonner du sens. Publier moins, mais mieux ; simplifier pour renforcer la confiance ; clarifier pour attirer de nouveau les entreprises et les épargnants vers la Bourse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retrouver l’esprit du capitalisme lisible</strong><br>Des marchés cotés dynamiques et lisibles sont essentiels à la démocratisation de l’investissement. Ils permettent aux particuliers d’accéder à la croissance, assurent la liquidité et favorisent le financement de l’innovation. Or, l’inflation réglementaire menace cet équilibre : la complexité décourage les introductions en Bourse et freine les levées de capitaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour raviver leur attractivité, les régulateurs européens doivent réapprendre à hiérarchiser l’information. L’important n’est pas de tout dire, mais de rendre intelligible ce qui compte. Une approche plus pragmatique – à l’image de celle prônée par la SEC – serait le meilleur moyen de réconcilier transparence et efficacité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un monde saturé de données, la clarté devient un avantage compétitif. La régulation ne doit plus être un empilement de sigles, mais un outil de compréhension. Car la confiance des marchés ne se décrète pas à coups de directives ; elle se construit par la lisibilité et le bon sens.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Régulation financière : trop de transparence, pas assez de clarté]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29677/regulation-financiere-trop-de-transparence-pas-assez-de-clarte</link></item><item><guid>29676</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:31:34 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon la dernière étude de France assureurs, l’assurance agricole retrouve un rythme plus calme, mais toujours marqué par la volatilité climatique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon la dernière étude de France assureurs, l’assurance agricole retrouve un rythme plus calme, mais toujours marqué par la volatilité climatique. Les encaissements de l’assurance « dommages aux biens agricoles » atteignent 1,8 milliard d’euros, en hausse modérée de +2 %, loin du bond spectaculaire de +15,8 % enregistré l’an dernier.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des incendies mieux maîtrisés, des cultures plus exposées</strong><br>Les contrats incendie et multirisques, qui couvrent bâtiments, cheptels ou matériels, poursuivent leur progression. Le montant des cotisations grimpe à 968 millions d’euros, soit +4,4 % sur un an. Bonne nouvelle pour les assureurs : la sinistralité recule nettement, le rapport sinistres à primes chutant à 50 %, un niveau historiquement bas. L’amélioration provient notamment de la garantie « tempête, grêle et neige » (TGN), dont les résultats se sont nettement redressés après plusieurs années de pertes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté cultures, le tableau est plus nuancé. Les encaissements d’assurance reculent légèrement à 851 millions d’euros (–0,6 %), mais la sinistralité explose. Les indemnisations versées bondissent de +102,8 % pour atteindre 611 millions d’euros, conséquence directe d’une météo défavorable : faible ensoleillement et pluies excessives ont lourdement affecté les rendements. Résultat : le ratio sinistres à primes s’envole à 72 %, soit 37 points de plus qu’en 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les contrats MRC résistent, la grêle fait des dégâts</strong><br>Les contrats multirisques climatiques (MRC), cœur de la réforme de l’assurance récolte entrée en vigueur en 2023, continuent de s’imposer. Leurs encaissements progressent encore de +0,6 % (après un bond de près de +50 % l’an dernier) pour atteindre 647 millions d’euros. Mais le coût des sinistres reste lourd : 493 millions d’euros d’indemnités, soit un ratio sinistres à primes de 76 %. En brut, avant prise en compte de l’Indemnité de Solidarité Nationale, ce ratio grimpe à 92 %, un niveau quasi déficitaire. Depuis 2005, le rapport cumulé s’établit d’ailleurs à 96 %, confirmant la fragilité économique structurelle de cette branche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contrats spécifiques contre la grêle enregistrent, eux, leur plus forte baisse de cotisations depuis le début du suivi statistique en 2012 : –4,5 % en 2024. Pourtant, les indemnisations versées s’envolent de +33 %, à 118 millions d’euros. Résultat : le rapport sinistres à primes grimpe à 58 %, soit 17 points de plus qu’en 2023. L’épisode confirme que, malgré les efforts de mutualisation, les aléas météo conservent un poids déterminant sur la rentabilité du secteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché des matériels agricoles en bonne santé</strong><br>Dernier segment de ce panorama, l’assurance des tracteurs et matériels agricoles affiche un niveau d’activité stable, avec 723 millions d’euros de cotisations au niveau national. Bonne surprise : la sinistralité atteint son plus bas niveau depuis… 1994. Le rapport sinistres à primes recule de 13 points en un an, à 64 %, confirmant une meilleure prévention des risques et des coûts de réparation maîtrisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une année de transition</strong><br>En somme, 2024 apparaît comme une année de transition pour l’assurance agricole française. Après le choc tarifaire et la réforme de 2023, les assureurs stabilisent leurs portefeuilles, mais restent exposés à la hausse des sinistres climatiques. Les résultats contrastés entre branches témoignent d’un secteur en équilibre fragile, dépendant des caprices du ciel et du soutien de la solidarité nationale. L’année 2025 dira si cette stabilisation se transforme en véritable accalmie ou en simple répit avant de nouvelles tempêtes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_184084449-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance agricole : une année entre accalmie et sinistres climatiques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29676/assurance-agricole-une-annee-entre-accalmie-et-sinistres-climatiques</link></item><item><guid>29675</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:27:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Après trois années de contraction de son bilan, la Réserve fédérale américaine met fin à son programme de “Quantitative Tightening”. Dès le 1er décembre, elle cessera de réduire ses actifs et recommencera à réinvestir les obligations arrivant à échéance. Une décision qui traduit un changement de cap stratégique : préserver la stabilité financière, quitte à desserrer un peu la rigueur monétaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après trois années de contraction de son bilan, la Réserve fédérale américaine met fin à son programme de “Quantitative Tightening”. Dès le 1er décembre, elle cessera de réduire ses actifs et recommencera à réinvestir les obligations arrivant à échéance. Une décision qui traduit un changement de cap stratégique : préserver la stabilité financière, quitte à desserrer un peu la rigueur monétaire.</strong><br><br><strong>Un virage prudent face aux tensions de marché</strong><br>L’annonce, très attendue, marque la fin d’un cycle historique. Depuis l’été 2022, la Fed réduisait son portefeuille obligataire dans le cadre du Quantitative Tightening (QT), l’exact inverse du Quantitative Easing (QE) mené pendant la pandémie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En trois ans, la taille de son bilan est passée de près de 9 000 milliards de dollars à un peu plus de 7 000 milliards, soit un retrait de liquidités de plus de 2 000 milliards de dollars. L’objectif était clair : normaliser la politique monétaire après les excès du soutien post-Covid.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais ces dernières semaines, plusieurs signaux de tension sur le marché monétaire américain ont inquiété les opérateurs. Le coût du financement à court terme a grimpé, les émissions du Trésor américain ont pesé sur les taux longs, et les spreads entre titres du Trésor et obligations d’entreprises se sont légèrement écartés.<br>Face à ce contexte, la Fed a préféré ajuster le tir. « La stabilité financière l’emporte désormais sur la rigueur budgétaire », résume Lazard Frères Gestion dans sa dernière note.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, la banque centrale cessera de laisser expirer ses obligations sans remplacement et recommencera à réinvestir les montants arrivant à échéance, stabilisant ainsi la liquidité globale du système. En parallèle, elle a abaissé son taux directeur de 25 points de base, une première depuis 2023.<br><br><strong>Un soutien discret au Trésor américain</strong><br>Au-delà du symbole, cette décision vise à éviter un assèchement de liquidités qui pourrait fragiliser les marchés obligataires et les banques régionales. Selon les estimations de Lazard, la Fed pourrait acquérir jusqu’à 200 milliards de dollars de bons du Trésor par an, concentrés sur les maturités courtes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette intervention n’équivaut pas à un retour du QE : elle ne crée pas de liquidités nettes, mais stabilise le stock existant. Toutefois, elle facilite indirectement le travail du Trésor américain, confronté à une explosion de ses besoins de financement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En réduisant la pression sur les taux longs et en fluidifiant la demande pour les émissions d’obligations publiques, la Fed agit comme un “backstop discret” du marché obligataire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette orientation pragmatique répond à une logique de prévention : éviter de reproduire le scénario de septembre 2019, lorsque le retrait trop rapide de liquidités avait provoqué une flambée des taux interbancaires et un blocage du marché du repo.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les marchés, le signal est clair : la banque centrale américaine veut éviter toute dislocation du système au moment où la croissance ralentit et où l’emploi commence à se tasser.<br><br><strong>Vers un environnement de taux plus accommodant</strong><br>Ce pivot monétaire ouvre une nouvelle phase. Après deux ans de resserrement simultané des taux et du bilan, la Fed adopte une posture plus équilibrée. Elle n’anticipe pas pour autant une baisse rapide des taux, mais prépare le terrain à une stabilisation durable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le scénario privilégié par Lazard Frères Gestion est celui d’un atterrissage en douceur de l’économie américaine, avec une inflation revenant graduellement vers 2,5 % et une croissance ramenée autour de 1,5 % en 2026.<br>Pour les investisseurs, cette inflexion change la donne. La détente des taux courts pourrait soutenir les marchés actions et redonner de l’élan aux secteurs sensibles à la liquidité — immobilier coté, infrastructures, dette privée.<br>Les obligations du Trésor américain à moyen terme (2 à 5 ans) retrouvent un profil attractif, tandis que la courbe des taux, encore inversée, pourrait progressivement se normaliser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le message implicite de la Fed est clair : elle ne veut plus être la cause d’une crise de liquidité. Dans un environnement géopolitique instable et budgétairement fragile, la stabilité monétaire redevient une priorité absolue.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fed : la fin du resserrement monétaire, un tournant pour les marchés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29675/fed-la-fin-du-resserrement-monetaire-un-tournant-pour-les-marches</link></item><item><guid>29674</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:24:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis la crise de 2009, les profits des entreprises américaines et européennes ont suivi des trajectoires opposées. Les premières surfent sur la croissance exponentielle de la tech, les secondes sur un modèle plus diversifié mais moins rentable. Quinze ans plus tard, l’écart de performance entre le S&P 500 et le Stoxx Europe 600 raconte à lui seul l’histoire d’une mondialisation déséquilibrée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis la crise de 2009, les profits des entreprises américaines et européennes ont suivi des trajectoires opposées. Les premières surfent sur la croissance exponentielle de la tech, les secondes sur un modèle plus diversifié mais moins rentable. Quinze ans plus tard, l’écart de performance entre le S&amp;P 500 et le Stoxx Europe 600 raconte à lui seul l’histoire d’une mondialisation déséquilibrée.</strong><br><br><strong>Les États-Unis creusent l’écart</strong><br>En 2009, au sortir de la crise financière, les entreprises américaines et européennes affichaient des niveaux de bénéfices nets comparables : autour de 500 milliards de dollars. Quinze ans plus tard, la comparaison tourne à la démonstration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une analyse de DWS, les bénéfices agrégés du S&amp;P 500 atteignent désormais 2 000 milliards de dollars, soit une multiplication par 4,2, tandis que ceux du Stoxx Europe 600 n’ont fait que doubler, à environ 1 100 milliards.<br>Cette divergence est d’abord sectorielle. Outre-Atlantique, les profits sont concentrés dans une poignée de géants technologiques et de communication : les dix premières entreprises pèsent 32 % du bénéfice net total du S&amp;P 500, contre 24 % en 2009.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les champions américains de la “Big Tech” — Apple, Microsoft, Alphabet, Meta, Amazon, Nvidia — captent l’essentiel des marges et dopent les indices, portés par une dynamique d’innovation et de valorisation exceptionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Europe, elle, a vu la concentration inverse : les dix plus grandes entreprises ne représentent plus que 16 % des bénéfices du Stoxx 600, contre 24 % en 2009. Une dispersion qui traduit une diversification sectorielle plus large, mais aussi un manque de locomotives mondiales capables de tirer la croissance des profits.<br><br><strong>Un modèle européen plus stable… mais moins flamboyant</strong><br>L’analyse sectorielle souligne la nature du décalage. Le Stoxx 600 européen reste dominé par les banques, les industriels et la santé, qui pèsent chacun environ un tiers des profits agrégés. Si cette structure rend l’indice plus résilient en période de crise, elle limite aussi les phases d’envolée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les valeurs industrielles européennes — hier synonymes d’excellence — peinent désormais à rivaliser avec leurs homologues américaines sur la productivité, l’investissement et la transition technologique.<br>Le secteur financier, en revanche, a joué un rôle majeur dans la sous-performance historique du continent : les marges d’intérêt comprimées par la politique monétaire de la BCE ont freiné la rentabilité pendant une décennie. Mais depuis la remontée des taux en 2022, il contribue au redressement des bénéfices, notamment pour les grandes banques d’Europe du Nord.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Thomas Bucher, stratège mondial actions chez DWS, cette dissymétrie ne signifie pas que l’Europe soit hors-jeu : « Les actions américaines sont clairement chères. Cependant, par rapport à leur impressionnante croissance à deux chiffres du BPA, la valorisation n’est peut-être pas aussi inquiétante qu’elle en a l’air. »<br>Autrement dit, la prime de valorisation des États-Unis reste justifiée tant que la croissance des profits se maintient.<br><br><strong>Un potentiel de rattrapage européen ?</strong><br>Les valorisations actuelles laissent toutefois entrevoir des opportunités. Le PER moyen du S&amp;P 500 dépasse 23 fois les bénéfices attendus, contre 13 à 14 fois pour le Stoxx 600.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À court terme, les investisseurs privilégient encore la liquidité et la croissance visibles, deux avantages américains. Mais la diversification sectorielle européenne, associée à une exposition plus forte à la transition énergétique, à l’industrie verte et aux infrastructures, pourrait offrir un rattrapage progressif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Europe bénéficie aussi d’une série de plans de relance ciblés — comme le plan d’investissement industriel allemand et les projets européens de souveraineté technologique — susceptibles de doper les profits des groupes d’ingénierie, d’énergie et de santé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La prudence reste de mise : la région ne dispose pas encore d’équivalents aux plateformes globales américaines, capables de générer des effets d’échelle mondiaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs, la clé est de combiner les deux univers : le dynamisme structurel américain et la valorisation plus raisonnable de l’Europe. Une diversification intelligente, au-delà des indices, pourrait devenir un atout stratégique dans un monde de croissance ralentie.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bénéfices : la grande divergence entre les États-Unis et l’Europe]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29674/benefices-la-grande-divergence-entre-les-etats-unis-et-l-europe</link></item><item><guid>29673</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:19:48 CET</pubDate><description><![CDATA[Trois récentes défaillances d’entreprises américaines ont secoué le marché du crédit privé, suscitant un vent d’inquiétude chez les investisseurs. Pourtant, ces incidents — pour la plupart liés à des prêts bancaires syndiqués ou à des fraudes — ne reflètent pas la santé du véritable marché du private credit, dont les fondamentaux demeurent solides.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Trois récentes défaillances d’entreprises américaines ont secoué le marché du crédit privé, suscitant un vent d’inquiétude chez les investisseurs. Pourtant, ces incidents — pour la plupart liés à des prêts bancaires syndiqués ou à des fraudes — ne reflètent pas la santé du véritable marché du private credit, dont les fondamentaux demeurent solides.</strong><br><br><strong>Des défauts spectaculaires mais atypiques</strong><br>Les faillites successives de Tricolor, First Brands et d’un conglomérat de télécommunications contrôlé par Bankim Brahmbhatt ont fait perdre plus de 1,3 milliard de dollars à des acteurs de premier plan, dont J.P. Morgan, UBS, Jefferies et BlackRock.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, Tricolor, un concessionnaire automobile spécialisé dans les prêts aux immigrés sans historique de crédit, a entraîné 170 millions de dollars de pertes pour ses principaux créanciers. First Brands, fabricant de pièces automobiles lourdement endetté, a exposé UBS et Jefferies à des pertes respectives de 500 et 715 millions de dollars. Quant au dossier BlackRock, il s’avère particulièrement sensible : l’entreprise a découvert que les créances clients servant de garantie à ses prêts étaient falsifiées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À première vue, ces épisodes pourraient faire penser à un risque systémique, comme celui observé sur le marché des prêts à effet de levier avant la crise de 2008. Pourtant, plusieurs éléments invitent à relativiser. Ces dettes ne relèvent pas, dans la plupart des cas, du crédit privé au sens strict, mais du marché bancaire syndiqué, un univers parallèle, plus exposé à la titrisation et à la liquidité boursière.<br><br><strong>Un marché structuré et plus sélectif</strong><br>Le crédit privé, ou private credit, désigne les prêts consentis directement à des entreprises non cotées par des fonds spécialisés, sans passer par les marchés publics. Il s’agit le plus souvent de dette senior sécurisée, bénéficiant de garanties solides et d’un dialogue direct entre prêteur et emprunteur.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Les médias confondent souvent dette privée et dette cotée », rappelle Proskauer, dont l’indice de référence (Private Credit Default Index) mesure un taux de défaut inférieur à 1,5 %, soit en dessous de la moyenne historique du secteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stabilité s’explique par la nature des acteurs : les gérants de fonds de dette privée — Apollo, Ares, Tikehau Capital, Blue Owl, CVC, Blackstone, Morgan Stanley IM — privilégient des structures de financement adaptées à la taille et à la rentabilité des entreprises, avec des clauses de protection (covenants) renforcées depuis 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs institutionnels et particuliers fortunés continuent d’y voir un outil de diversification offrant un couple rendement/risque attractif, avec des rendements annualisés souvent supérieurs à 8 % dans les stratégies de direct lending.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’évolution réglementaire joue également en faveur du secteur : le cadre ELTIF 2.0, entré en vigueur début 2024, facilite l’accès des investisseurs européens à ce type de produits en réduisant les contraintes de liquidité et de ticket minimal.<br><br><strong>Opportunités à long terme malgré les turbulences</strong><br>Pour les investisseurs particuliers, la sélectivité demeure la clé. Certains intermédiaires comme Ramify proposent désormais un accès direct à des fonds ou fonds nourriciers de grandes maisons mondiales (Morgan Stanley, Blackstone, Tikehau, CVC, etc.) via des véhicules evergreen, permettant une exposition maîtrisée à la dette privée mondiale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contexte macroéconomique, marqué par des taux durablement élevés et un accès au crédit bancaire restreint, devrait continuer à soutenir la demande de financement privé. Les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les opérations de refinancement représentent un terrain fertile pour les prêteurs alternatifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les estimations de Preqin, la taille du marché mondial du private credit pourrait atteindre 2 000 milliards de dollars d’encours en 2026, contre environ 1 600 milliards aujourd’hui.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les défaillances récentes rappellent que le risque de crédit n’est jamais nul, elles ne traduisent pas un mouvement de fond. Le private credit reste un segment en expansion, structuré et diversifié, dont les performances reposent davantage sur la rigueur des gérants que sur les cycles de marché.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit privé : des défauts isolés, pas un signal d’alarme pour les investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29673/credit-prive-des-defauts-isoles-pas-un-signal-d-alarme-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>29672</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:13:38 CET</pubDate><description><![CDATA[Adopté début novembre dans le cadre du projet de loi de finances pour 2026, un double dispositif redéfinit le paysage de l’assurance-vie française. Deux mesures d’esprit opposé, qui soulèvent des réactions contrastées dans le monde de l’épargne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Adopté début novembre dans le cadre du projet de loi de finances pour 2026, un double dispositif redéfinit le paysage de l’assurance-vie française. Deux mesures d’esprit opposé, qui soulèvent des réactions contrastées dans le monde de l’épargne.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’un côté, la création d’un nouvel Impôt sur le Patrimoine Improductif (IPI), qui remplacerait l’actuel Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), entend inclure les fonds en euros dans son assiette. De l’autre, un amendement distinct ouvre la possibilité d’une transmission anticipée de l’épargne placée en assurance-vie, jusqu’à 152 500 euros par bénéficiaire pour les assurés âgés de 70 ans au 31 décembre 2026. Deux mesures d’esprit opposé, qui soulèvent des réactions contrastées dans le monde de l’épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Gérard Bekerman, président de l’Afer, première association d’épargnants de France avec 755 000 adhérents et deux millions de bénéficiaires, l’intégration des fonds en euros dans le futur IPI relève d’un « non-sens économique et fiscal ». L’argument est clair : ces supports, loin d’être improductifs, financent directement l’économie réelle. Sur les 1 200 milliards d’euros gérés en assurance-vie, plus de 80 % des encours des fonds en euros sont investis en obligations souveraines et d’entreprises, soit 618 milliards d’euros d’emprunts publics et 570 milliards d’obligations privées. Taxer ces placements reviendrait, selon lui, à pénaliser le financement même de la dette française et à fragiliser un marché obligataire déjà soumis à la hausse des taux longs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Afer souligne également une contradiction juridique : comme à l’époque de l’ISF, l’assurance-vie n’est pas un actif patrimonial au sens strict, mais un contrat. L’imposition proposée contourne cette distinction en visant non pas le contrat lui-même, mais la poche en euros qu’il contient, qualifiée d’« improductive ». « Ce qui est improductif, ce n’est pas l’épargne, c’est cet amendement », résume Gérard Bekerman, qui y voit une rupture de confiance entre l’État et les épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La critique est partagée par d’autres acteurs du secteur, dont l’ASAC-FAPES. Son président, Éric Müller-Borle, alerte sur les conséquences pratiques d’une telle mesure. Selon lui, si la fiscalité a pour vocation d’orienter l’épargne, elle ne doit pas en dénaturer la finalité. Intégrer les fonds en euros dans l’IPI reviendrait à fragiliser la confiance des épargnants les plus prudents, ceux qui privilégient la sécurité du capital pour préparer leur retraite, faire face à la maladie ou anticiper la dépendance. Le fonds en euros, composé majoritairement d’obligations d’État et d’entreprises, constitue le socle du contrat d’assurance-vie : il garantit le capital investi tout en offrant un rendement régulier, compris entre 2,5 % et 3 % en moyenne ces deux dernières années.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Tournure sociale</strong><br>Au-delà du débat économique, le sujet prend une tournure sociale. En l’absence de revalorisation du seuil d’imposition fixé à 1,3 million d’euros depuis 2011, l’inflation et la hausse de l’immobilier ont élargi de fait l’assiette de l’impôt. Pour Gérard Bekerman, il s’agit d’une injustice fiscale manifeste : en quatorze ans, les prix ont progressé de plus de 60 %, tandis que le seuil reste figé. Résultat : des ménages de la classe moyenne supérieure, qui ne se considèrent pas « fortunés », pourraient bientôt être imposés au titre de l’IPI, avec un effet de seuil jugé inéquitable.<br>Dans ce climat tendu, un autre amendement adopté le 3 novembre vient, au contraire, redonner un peu d’air aux épargnants âgés. À titre dérogatoire pour l’année 2026, il autorise les titulaires de contrats d’assurance-vie âgés de 70 ans au 31 décembre 2026 à transmettre par anticipation jusqu’à 152 500 euros par bénéficiaire, à condition que les primes aient été versées avant le 1er octobre 2025. Ce dispositif inédit permettrait de libérer une partie de l’épargne des seniors au profit des jeunes générations.<br>Les données de l’Observatoire des solidarités intergénérationnelles, réalisé par l’Ifop pour ASAC-FAPES, confirment cette tendance : 12 % des Français déclarent vouloir léguer à leurs petits-enfants, un chiffre qui atteint 24 % chez les grands-parents, tandis que 53 % des sondés citent l’assurance-vie comme leur outil préféré de transmission. « Cet amendement constitue une avancée majeure, car il offre aux épargnants la possibilité d’anticiper, de leur vivant, la transmission de leur capital, et donc de renforcer la solidarité entre générations », souligne Nathalie Lejeune, directrice générale d’ASAC-FAPES.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pas de nouvel avantage</strong><br>Reste que cette donation anticipée ne crée pas de nouvel avantage fiscal : elle s’impute sur le même abattement de 152 500 euros applicable au décès. Elle ne permet donc pas de doubler la franchise, mais de choisir le moment de la transmission. Les professionnels y voient un levier d’anticipation plutôt qu’un privilège supplémentaire, utile pour organiser sa succession en douceur, tout en maintenant la cohérence du système.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre la taxation du « patrimoine improductif » et l’encouragement à la transmission anticipée, la ligne de cohérence du gouvernement paraît fragile. D’un côté, l’exécutif dit vouloir renforcer la stabilité de l’épargne longue et la confiance des ménages ; de l’autre, il envisage d’imposer le produit qui incarne cette prudence. « Quand un État taxe la prudence, il décourage l’investissement et prépare la défiance », résume Gérard Bekerman. Dans un contexte de dette record et de transition économique incertaine, la France aurait sans doute plus à gagner à préserver la stabilité de l’épargne qu’à la fragiliser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sources : Projet de loi de finances 2026, Afer, ASAC-FAPES, Ifop, Observatoire des solidarités intergénérationnelles (novembre 2025).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_298887946-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : des réformes qui agitent le monde de l’épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29672/assurance-vie-des-reformes-qui-agitent-le-monde-de-l-epargne</link></item><item><guid>29671</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 08 Nov 2025 12:04:37 CET</pubDate><description><![CDATA[Produit d’épargne préféré des Français, l’assurance-vie est de nouveau dans le viseur du législateur. Le projet de loi de finances 2026 introduit un double mouvement : encourager la transmission anticipée via un mécanisme de donation en franchise d’impôt, tout en préparant une hausse des prélèvements sociaux sur les revenus du capital.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Produit d’épargne préféré des Français, l’assurance-vie est de nouveau dans le viseur du législateur. Le projet de loi de finances 2026 introduit un double mouvement : encourager la transmission anticipée via un mécanisme de donation en franchise d’impôt, tout en préparant une hausse des prélèvements sociaux sur les revenus du capital.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>C’est la mesure la plus commentée du projet. Un amendement adopté en commission des finances prévoit d’autoriser, à titre expérimental, la transmission anticipée de l’épargne d’assurance-vie sans attendre le décès du souscripteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif permettrait à un épargnant de donner à ses bénéficiaires jusqu’à 152 500 € de capital en exonération de droits de succession, dès lors que les versements ont été effectués avant 70 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif du gouvernement : favoriser la circulation du patrimoine dans un contexte de vieillissement de la population et de blocage de l’épargne. En pratique, cette donation anticipée utiliserait le même abattement que celui applicable au décès : elle ne créerait donc pas d’avantage supplémentaire, mais offrirait une souplesse de calendrier pour transmettre plus tôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les acteurs du patrimoine saluent une mesure « utile, mais à manier avec discernement ». Pour Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Épargne, « cela permet de fluidifier la transmission sans pénaliser la logique successorale. Mais la règle d’imputation sur l’abattement existant réduit la portée réelle du dispositif. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette ouverture serait applicable aux contrats en cours et aux nouveaux versements réalisés en 2026, sous réserve d’une validation définitive en loi promulguée. Les assureurs attendent encore les précisions techniques : modalités de désignation, justificatifs à fournir et traitement fiscal en cas de rachats ultérieurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une fiscalité plus lourde sur les produits de placement</strong><br>L’autre évolution, moins médiatisée mais potentiellement plus sensible, concerne la hausse annoncée des prélèvements sociaux. Dans un contexte de déficit public élevé et de financement de la protection sociale, Bercy envisage d’augmenter la CSG sur les revenus du capital, y compris ceux des contrats d’assurance-vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon plusieurs sources de place, la hausse pourrait porter la CSG de 9,2 % à 9,9 %, ce qui ferait passer le taux global des prélèvements sociaux à 18 % sur les produits de placement (contre 17,2 % actuellement).<br>Une telle mesure rognerait légèrement les rendements des contrats, notamment sur les fonds en euros, dont la performance moyenne tourne autour de 2,5 % à 2,7 % en 2025. Pour les unités de compte, l’impact serait plus progressif mais pèserait sur les sorties et rachats.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, aucune remise en cause du régime fiscal de long terme n’a été votée :<br>• le PFU de 30 % (12,8 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux) reste la norme ;<br>• les abattements de 4 600 € (personne seule) et 9 200 € (couple) après huit ans sont maintenus ;<br>• et les exonérations de 152 500 € par bénéficiaire pour les primes versées avant 70 ans demeurent inchangées.<br>La stabilité affichée du cadre juridique n’exclut pas une vigilance accrue. Le ministère des Finances a d’ailleurs annoncé un audit global de la fiscalité de l’épargne en 2026, pour harmoniser les régimes entre assurance-vie, PEA, PER et livrets réglementés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Entre modernisation et signal politique</strong><br>Au-delà des ajustements techniques, la réforme traduit la volonté de rééquilibrer la fiscalité du capital. En autorisant la transmission anticipée, l’exécutif envoie un signal positif aux épargnants ; mais la hausse de la CSG rappelle que la manne de l’assurance-vie, forte de 1 950 milliards d’euros d’encours, reste une ressource fiscale potentielle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2026 s’annonce comme une année charnière :<br>• les détenteurs de contrats anciens devront vérifier leurs clauses bénéficiaires ;<br>• les souscripteurs proches de 70 ans pourraient anticiper des versements pour sécuriser leur fiscalité actuelle ;<br>• et les investisseurs devront arbitrer entre fonds en euros, unités de compte et diversification hors assurance-vie selon les rendements nets après impôts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En attendant l’adoption définitive du texte, la prudence reste de mise : le diable se cache dans les décrets d’application. Mais une chose est sûre : l’assurance-vie, pilier du patrimoine français, entre dans une nouvelle phase d’ajustement fiscal et successoral où l’anticipation redevient la meilleure des stratégies.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : entre transmission anticipée et tour de vis fiscal]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29671/assurance-vie-entre-transmission-anticipee-et-tour-de-vis-fiscal</link></item><item><guid>29621</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 18:42:48 CET</pubDate><description><![CDATA[Créé par la loi Pacte de 2019, le Plan d’Épargne Retraite (PER) s’est imposé comme l’un des piliers de la préparation financière des Français. Mais un amendement au projet de loi de finances 2026 pourrait profondément modifier son fonctionnement : il rendrait obligatoire la liquidation du PER dès le départ à la retraite, mettant fin à la liberté actuelle des épargnants de conserver ou d’alimenter leur plan après cet âge. Une mesure jugée « brutale » par de nombreux conseillers et investisseurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Créé par la loi Pacte de 2019, le Plan d’Épargne Retraite (PER) s’est imposé comme l’un des piliers de la préparation financière des Français. Mais un amendement au projet de loi de finances 2026 pourrait profondément modifier son fonctionnement : il rendrait obligatoire la liquidation du PER dès le départ à la retraite, mettant fin à la liberté actuelle des épargnants de conserver ou d’alimenter leur plan après cet âge. Une mesure jugée « brutale » par de nombreux conseillers et investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un changement de philosophie</strong></p><p style="text-align:justify;">Jusqu’ici, rien n’obligeait les titulaires à clôturer leur PER une fois la retraite atteinte. Beaucoup choisissaient d’y laisser fructifier leur capital, profitant d’une fiscalité avantageuse : déduction des versements de leur revenu imposable et cadre successoral allégé en cas de décès.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’amendement adopté le 20 octobre par la Commission des finances de l’Assemblée nationale, à l’initiative de députés socialistes, viendrait bouleverser cette souplesse. Le texte prévoit que tout PER devra être liquidé à l’âge légal de départ à la retraite. L’objectif affiché : mettre fin à la pratique de certains épargnants consistant à conserver leur plan jusqu’à leur décès afin d’éviter toute imposition sur les revenus non perçus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le fisc à la recherche de nouvelles recettes</strong></p><p style="text-align:justify;">Derrière cette mesure, l’enjeu est avant tout budgétaire. En cas de décès avant le dénouement du contrat, ni le titulaire ni ses héritiers n’étaient jusqu’à présent imposés sur les sommes accumulées. Pour l’État, cela représentait un manque à gagner estimé à près de 200 millions d’euros par an.</p><p style="text-align:justify;">En rendant la liquidation obligatoire, le gouvernement espère réintégrer ces flux dans l’assiette fiscale : les retraits en capital ou en rente seraient alors soumis à l’impôt sur le revenu, comme pour tout autre revenu de retraite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais cette logique purement comptable inquiète les professionnels du patrimoine : « Forcer un épargnant à retirer son capital à un moment où il n’en a pas besoin n’a aucun sens économique », confie un conseiller en gestion de patrimoine. Beaucoup redoutent un effet contreproductif, poussant les épargnants à renoncer au PER au profit d’autres produits plus souples.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des effets collatéraux sur la transmission</strong></p><p style="text-align:justify;">Le risque est aussi patrimonial. En obligeant les titulaires à liquider leur plan, la réforme limiterait les stratégies de transmission avantageuses. Aujourd’hui, un PER assurantiel permet aux bénéficiaires de profiter d’une exonération de droits de succession jusqu’à 152 500 euros par bénéficiaire pour les versements effectués avant 70 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce régime resterait inchangé pour les contrats encore ouverts, mais la liquidation imposée à la retraite rendrait cette transmission beaucoup plus rare.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les PER dits bancaires, eux, resteraient soumis au droit successoral classique, sans exonération spécifique. En clair, la réforme renforcerait encore la différence de traitement entre PER assurantiels et bancaires, au détriment de la souplesse du dispositif initial.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>D’autres ajustements à venir</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans le même temps, un autre amendement, porté par les députés LIOT et Horizons &amp; Indépendants, cherche à rendre le PER un peu plus attractif. Il propose de prolonger de trois à cinq ans la période durant laquelle un épargnant peut reporter ses plafonds de déduction fiscale non utilisés. Une mesure technique, mais qui pourrait permettre à ceux qui investissent de façon irrégulière d’optimiser leur avantage fiscal sur une plus longue période.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un produit en perte de liberté</strong></p><p style="text-align:justify;">Si ces propositions sont confirmées dans la version finale du Budget 2026, le PER perdrait une partie de ce qui faisait sa force : sa flexibilité. Conçu comme un outil de long terme modulable et transmissible, il risquerait de devenir un produit rigide, contraignant les épargnants à solder leur épargne au moment même où ils pourraient encore la faire fructifier ou la transmettre efficacement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, la philosophie du PER, un produit volontaire, incitatif et patrimonial, se verrait remplacée par une logique fiscale. Les détenteurs devront sans doute repenser leur stratégie d’épargne, voire diversifier vers d’autres solutions comme l’assurance-vie, les SCPI ou le PEA, pour conserver un cadre fiscal et successoral plus souple.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER (Plan d'épargne retraite) : vers une liquidation forcée à la retraite ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29621/per-%28plan-d-epargne-retraite%29-vers-une-liquidation-forcee-a-la-retraite</link></item><item><guid>29620</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 18:36:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Les députés ont adopté un amendement au projet de loi de finances qui rebaptise l’actuel impôt sur la fortune immobilière (IFI) en impôt sur la fortune improductive (IFI nouvelle formule). Derrière ce changement de nom se cache une réforme ambitieuse : étendre l’assiette de l’impôt à d’autres formes de patrimoine jugées « non productives », y compris certaines assurances-vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les députés ont adopté un amendement au projet de loi de finances qui rebaptise l’actuel impôt sur la fortune immobilière (IFI) en impôt sur la fortune improductive (IFI nouvelle formule). Derrière ce changement de nom se cache une réforme ambitieuse : étendre l’assiette de l’impôt à d’autres formes de patrimoine jugées « non productives », y compris certaines assurances-vie.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un nouvel impôt au nom symbolique</strong></p><p style="text-align:justify;">La fiscalité des plus riches s’est invitée avec force dans les débats budgétaires. Après le rejet de la « taxe Zucman », les députés ont surpris en votant, vendredi 31 octobre, un amendement porté par le député Modem Jean-Paul Mattei, retravaillé par les socialistes. Adopté grâce à une coalition inhabituelle — Modem, PS, RN et Liot —, le texte crée un impôt sur la fortune improductive, qui vise à mieux distinguer les actifs qui contribuent à l’économie réelle de ceux qui ne le font pas. Mais rien n’est encore acté : pour entrer en vigueur, la mesure devra figurer dans la version finale du budget adoptée par le Parlement dans les prochaines semaines.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que recouvre la "fortune improductive"</strong></p><p style="text-align:justify;">L’idée est simple : élargir le champ de l’actuel IFI, limité aujourd’hui aux biens immobiliers, à d’autres formes de richesse considérées comme peu ou pas productives. Concrètement, seraient désormais intégrés dans le calcul de l’impôt :</p><p style="text-align:justify;">les objets précieux (or, bijoux, pièces de collection),</p><p style="text-align:justify;">les voitures de luxe, yachts, avions privés,</p><p style="text-align:justify;">les œuvres d’art et meubles de valeur,</p><p style="text-align:justify;">et même les actifs numériques (cryptomonnaies notamment).</p><p style="text-align:justify;">Mais la principale nouveauté concerne l’assurance-vie. Selon le texte, les contrats non investis dans des supports productifs (par exemple les fonds en euros) seraient désormais soumis à l’impôt, contrairement aux unités de compte, investies sur les marchés financiers. Autrement dit, un capital placé dans des actions resterait exonéré, tandis qu’une épargne « dormante » pourrait être taxée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme du barème et quelques exceptions</strong></p><p style="text-align:justify;">Autre changement notable : le barème progressif de l’IFI (de 0,5 % à 1,5 % selon les tranches) serait remplacé par un taux unique de 1 %. L’objectif affiché : plus de « lisibilité et d’efficacité ».</p><p style="text-align:justify;">Les députés ont aussi introduit une exonération partielle : chaque foyer fiscal pourrait exclure une résidence principale ou secondaire, dans la limite d’1 million d’euros, du calcul de l’impôt.<br>Initialement, Jean-Paul Mattei voulait aller plus loin en sortant du champ de l’impôt les biens immobiliers productifs — par exemple un logement loué à long terme —, mais cette idée a été écartée. De même, la proposition de relever le seuil d’entrée dans l’IFI de 1,3 à 2 millions d’euros de patrimoine net taxable n’a pas été retenue. Le seuil actuel reste donc inchangé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un débat politique sous tension</strong></p><p style="text-align:justify;">Comme souvent en matière d’impôt sur la fortune, les positions politiques sont tranchées.<br>Pour le socialiste Philippe Brun, cette réforme marque « le retour de l’ISF », supprimé par Emmanuel Macron en 2017. Mais à gauche, tout le monde ne partage pas cet enthousiasme. Le président de la commission des Finances, Éric Coquerel (LFI), estime au contraire que « l’IFI a été affaibli sans même rétablir l’ISF », regrettant notamment que les résidences principales puissent être partiellement exonérées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À droite et au centre, l’initiative du Modem provoque aussi des crispations. Le député Paul Midy (Ensemble) dénonce « un impôt sur la fortune financière, qui reprend le programme du Rassemblement national », tandis que Sylvain Berrios (Horizons) fustige « une alliance improbable entre RN, PS et Modem pour taxer l’épargne des Français via l’assurance-vie ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rendement encore incertain</strong></p><p style="text-align:justify;">Reste une question essentielle : combien rapporterait cet impôt ?<br>Selon la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin, le gouvernement reste sceptique : « Il n’y a pas de certitude sur les recettes attendues. Ce dispositif pourrait devenir une forme d’ISF sur les fonds en euros et les liquidités », a-t-elle estimé en séance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En d’autres termes, l’amendement pourrait surtout pénaliser les épargnants prudents, ceux qui privilégient la sécurité plutôt que le risque. Et il n’est pas certain qu’il survive à la navette parlementaire : le Sénat, majoritairement de droite, pourrait bien supprimer cette disposition avant l’adoption définitive du budget.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_260320205.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Impôt sur la fortune : vers une nouvelle version "improductive" ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29620/impot-sur-la-fortune-vers-une-nouvelle-version-improductive</link></item><item><guid>29619</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 18:31:48 CET</pubDate><description><![CDATA[Derrière la simplicité du régime micro-BIC se cache une bombe fiscale. Des centaines de milliers de bailleurs omettent encore de s’immatriculer à l’INPI pour obtenir un numéro SIRET, pourtant obligatoire pour toute activité de location meublée. Un oubli qui pourrait leur coûter cher à l’heure où la DGFiP resserre la vis et priver les communes de plusieurs dizaines de millions d’euros de recettes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Derrière la simplicité du régime micro-BIC se cache une bombe fiscale. Des centaines de milliers de bailleurs omettent encore de s’immatriculer à l’INPI pour obtenir un numéro SIRET, pourtant obligatoire pour toute activité de location meublée. Un oubli qui pourrait leur coûter cher à l’heure où la DGFiP resserre la vis et priver les communes de plusieurs dizaines de millions d’euros de recettes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un formalisme souvent ignoré</strong><br>La location meublée attire chaque année de nouveaux investisseurs séduits par ses atouts fiscaux et sa gestion simplifiée. Mais beaucoup ignorent qu’il s’agit, juridiquement, d’une activité commerciale soumise à immatriculation obligatoire auprès de l’INPI. L’opération est gratuite, rapide, mais encore largement négligée.<br>Selon les chiffres croisés de la DGFiP et du répertoire SIRENE, seules 884 827 activités de location meublée sont actuellement enregistrées, sur près de 1,2 million de bailleurs déclarants. Autrement dit, près d’un loueur sur trois exerce sans numéro de SIRET. La faute, selon Stéfano Demari, président de JD2M (Jedéclaremonmeublé.com), à une méconnaissance généralisée :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Dans le cadre du régime micro-BIC, le système de déclaration ne bloque pas les loueurs non immatriculés. Résultat : beaucoup pensent, à tort, que le SIRET n’est pas indispensable. »<br>Le risque s’accentue avec la réforme du régime micro-BIC issue de la loi Le Meur, qui restreint les avantages fiscaux de la location de courte durée. De nombreux bailleurs vont devoir passer au régime réel dès 2025, une bascule qui rend le SIRET obligatoire pour déposer la liasse fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un oubli qui peut coûter cher</strong><br>En apparence, l’absence d’immatriculation ne déclenche pas de sanction immédiate. Mais les conséquences fiscales peuvent être lourdes. Le numéro SIRET fixe la date de début d’activité, point de départ des charges déductibles et des amortissements. Déclarer trop tard, c’est perdre plusieurs mois de déductions fiscales — voire d’amortissement sur le bien ou le mobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Pour un investisseur, cette date peut remonter à l’achat du bien ou aux premiers travaux réalisés avant la mise en location », rappelle Baptiste Bochart, juriste chez JD2M. « Si cette date n’est pas déclarée correctement, les dépenses engagées avant l’immatriculation ne pourront pas être déduites. Cela se traduit par un manque à gagner fiscal parfois significatif. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un risque d’autant plus élevé que les loueurs passent de plus en plus souvent au réel, volontairement ou par obligation. Entre les changements réglementaires et la surveillance accrue de la DGFiP, le temps des approximations administratives touche à sa fin.<br>Les communes aussi perdantes<br>L’absence d’immatriculation ne pénalise pas seulement les particuliers : elle prive également les communes d’une part importante de Cotisation Foncière des Entreprises (CFE), dont les loueurs en meublé sont redevables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon JD2M, environ 350 000 activités échappent aujourd’hui à cette taxe. En appliquant simplement la cotisation minimale (243 € en 2025), cela représente au moins 85 millions d’euros de pertes pour les collectivités locales. Et encore, ce chiffre est probablement sous-évalué : certaines activités non exonérées devraient s’acquitter de montants bien supérieurs. « On approche sans doute les 100 millions d’euros de manque à gagner pour les communes », estime Victor Peltier, directeur général de JD2M. « Il suffirait d’imposer le numéro SIRET pour toute déclaration de revenus locatifs au micro-BIC pour régler le problème. »<br>Un correctif simple à mettre en œuvre, qui aurait le mérite de sécuriser les loueurs… et de redonner de l’air aux finances locales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une régularisation inévitable</strong><br>Avec la montée en puissance du régime réel, la digitalisation de la fiscalité et la croissance du parc locatif meublé, la question de l’immatriculation ne pourra plus rester marginale. Les bailleurs devront se mettre en conformité, sous peine de blocages lors de leurs déclarations 2025.<br>Les experts conseillent d’anticiper : immatriculation dès la première dépense, vérification des codes d’activité (68.20A ou 55.20Z), et mise à jour régulière sur le site de l’INPI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière un simple numéro SIRET, se joue en réalité une reconnaissance administrative indispensable pour sécuriser ses revenus et protéger son patrimoine. Car en matière de location meublée, l’oubli n’est jamais anodin.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Loueurs en meublé : l’oubli d'immatriculation à 100 millions]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29619/loueurs-en-meuble-l-oubli-d-immatriculation-a-100-millions</link></item><item><guid>29618</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 18:28:36 CET</pubDate><description><![CDATA[Les prix se maintiennent, les marges se creusent, et la demande s’adapte : selon le baromètre LPI-iad d’octobre 2025, le marché immobilier français retrouve une forme de stabilité après deux années chaotiques. L’ancien résiste, le neuf fléchit, mais le désir de pierre demeure.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les prix se maintiennent, les marges se creusent, et la demande s’adapte : selon le baromètre LPI-iad d’octobre 2025, le marché immobilier français retrouve une forme de stabilité après deux années chaotiques. L’ancien résiste, le neuf fléchit, mais le désir de pierre demeure.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’ancien repart, le neuf s’essouffle</strong><br>Bonne nouvelle pour les propriétaires : la hausse des prix dans l’ancien se confirme. En septembre 2025, le prix moyen au mètre carré atteint 3 377 €, en hausse de +1,7 % sur un an et +2,2 % sur trois mois. Les appartements progressent de +1,8 %, les maisons de +1,6 %.<br>« Les prix affichés des appartements ont rarement été aussi élevés », souligne Michel Mouillart, professeur d’économie et porte-parole du baromètre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette résistance s’explique par la rareté de l’offre et la sélectivité accrue des acheteurs. Après la tempête de 2023–2024, marquée par les ajustements de prix et le gel de nombreuses transactions, le marché s’est partiellement rééquilibré. La collecte de crédits immobiliers repart timidement, soutenue par une légère détente des taux et un retour progressif de la confiance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les ventes ont bondi de +16 % sur neuf mois, un signe encourageant, même si l’activité reste 20 % inférieure à la moyenne 2017–2019. « L’ajustement se poursuit lentement, mais il se fait par le volume plus que par les prix », analyse Michel Mouillart.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le neuf, en revanche, le ton est plus terne. Les prix reculent de –1 % pour les maisons et de –0,9 % pour les appartements au troisième trimestre 2025. Le ralentissement de la demande, combiné à des coûts de construction élevés et à une offre insuffisante, pèse sur les mises en chantier. L’achat dans le neuf reste handicapé par la disparition de nombreux dispositifs d’aide et par le recentrage du crédit immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des disparités régionales qui se creusent</strong><br>Le marché français demeure profondément inégal. Paris reste hors norme, avec un prix moyen de 10 840 €/m², mais la progression y ralentit (+1,6 %). La capitale confirme sa décorrélation structurelle : un marché de flux plutôt que de stocks, où les ajustements se font à la marge. En franchissant le périphérique, les écarts deviennent vertigineux : les prix chutent de 15 à 55 % selon les communes limitrophes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En région, la hiérarchie se maintient : Lyon, Bordeaux, Toulouse, Nice et Nantes oscillent entre 3 500 et 5 600 €/m², avec des marchés globalement stables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais la dynamique s’est déplacée : les périphéries et villes moyennes attractives tirent leur épingle du jeu, portées par la télétravailisation de l’économie et la recherche de qualité de vie.<br>Certaines zones affichent même des performances remarquables : Aquitaine, Bourgogne, PACA et Picardie enregistrent des hausses de +20 à +25 % des ventes sur un an, quand d’autres — Midi-Pyrénées, Rhône-Alpes, Pays de la Loire — marquent un léger recul.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces écarts traduisent une recomposition silencieuse du marché : les ménages privilégient désormais des localisations accessibles, bien desservies, offrant du foncier et des rendements locatifs supérieurs à ceux des métropoles saturées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Marges en hausse, acheteurs sélectifs</strong><br>Le baromètre relève une donnée inédite : les marges de négociation atteignent désormais 8,9 % en moyenne, soit leur plus haut niveau depuis 2012.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, la marge s’élève à 7,6 % pour les appartements et 10,1 % pour les maisons. En comparaison, elle n’était que de 3,6 % en 2021, avant la remontée des taux. Cette détente traduit un marché plus rationnel : les acheteurs reprennent la main, négocient davantage, et les vendeurs acceptent des ajustements plus réalistes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais les fondamentaux restent solides : la demande structurelle demeure soutenue par le déficit d’offre, les besoins de logement en zones tendues et la recherche de placements refuges.<br>« Le marché entre dans une phase de normalisation, pas de dépression », souligne un analyste du réseau iad. « La tension reste forte dans les zones attractives, mais les comportements se rationalisent. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une reprise sans euphorie</strong><br>En moyenne, le nombre de transactions dans l’ancien a progressé de +13,7 % sur un an, avec un ralentissement saisonnier depuis l’été (–34,6 % en août).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Île-de-France reste la locomotive du marché (+18,9 % sur un an), tandis que la province progresse de +11,4 %. Cette reprise reste fragile : elle s’appuie sur des taux légèrement redescendus, mais aussi sur des politiques commerciales agressives et des baisses ponctuelles de prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré tout, les signaux convergent : la stabilisation des prix, le retour de la confiance et la détente des taux pourraient enclencher un cycle plus vertueux d’ici 2026. Les marges élevées offrent aux acheteurs une fenêtre d’opportunité, tandis que les investisseurs reprennent goût à la pierre locative, notamment via les SCPI ou la nue-propriété.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/pexels-thirdman-8470805.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : la pierre reste debout malgré les secousses]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29618/immobilier-la-pierre-reste-debout-malgre-les-secousses</link></item><item><guid>29617</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 18:25:19 CET</pubDate><description><![CDATA[L’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) vient d’adopter une nouvelle recommandation sur la communication des crypto-actifs, alignée sur le règlement européen MiCA. Objectif : protéger le grand public et instaurer des règles de transparence avant l’entrée en vigueur complète du cadre européen en 2026. Une révolution pour les annonceurs, les plateformes et les influenceurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) vient d’adopter une nouvelle recommandation sur la communication des crypto-actifs, alignée sur le règlement européen MiCA. Objectif : protéger le grand public et instaurer des règles de transparence avant l’entrée en vigueur complète du cadre européen en 2026. Une révolution pour les annonceurs, les plateformes et les influenceurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre européen enfin harmonisé</strong><br>Le secteur des crypto-actifs n’échappera plus à la régulation. Le 8 octobre 2025, le Conseil d’administration de l’ARPP a adopté une version actualisée de sa Recommandation “Crypto-actifs”, un texte de référence pour les marques et les agences. Ce document intègre désormais les exigences du règlement européen 2023/1114, dit MiCA (Markets in Crypto-Assets), adopté à Bruxelles en mai 2023 et entré en vigueur progressivement depuis 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, cette recommandation fixe les standards de la communication publicitaire des acteurs du secteur — plateformes d’échange, émetteurs de jetons, prestataires de services sur actifs numériques (PSAN) ou futurs PSCA (prestataires de services sur crypto-actifs). L’objectif : garantir des publicités claires, exactes et non trompeuses, notamment sur les risques de pertes en capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mise à jour a été élaborée avec l’appui de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), partenaires historiques de l’ARPP. Elle introduit des précisions sur la période de régime transitoire : jusqu’au 30 juin 2026, les PSAN déjà enregistrés devront obtenir leur agrément MiCA pour continuer à exercer, tandis que les nouveaux entrants devront se conformer immédiatement aux nouvelles règles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette approche progressive permet d’éviter un “effet couperet” sur le secteur, tout en renforçant la protection des consommateurs. Les communications trompeuses ou incomplètes — souvent à l’origine d’arnaques financières — seront désormais encadrées de la même manière que les produits financiers classiques.<br>Influenceurs et annonceurs sous surveillance<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle recommandation ne se limite pas aux contenus institutionnels. Elle s’étend à l’influence commerciale et au marketing digital. L’ARPP rappelle que tout partenariat ou contenu sponsorisé doit clairement mentionner sa nature publicitaire, sous peine de sanctions. Le régulateur a d’ailleurs mis à jour son Certificat de l’Influence Commerciale Responsable – option “Publicité financière”, en collaboration avec l’AMF, pour sensibiliser les créateurs de contenu aux risques liés à la promotion d’actifs spéculatifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les messages d’avertissement sur les risques devront désormais être lisibles, audibles et visibles, quelle que soit la plateforme (réseaux sociaux, affichage, presse, TV). Les émetteurs devront aussi vérifier leur conformité via les listes blanches et noires publiées par l’AMF et l’ACPR, afin d’éviter la diffusion d’offres frauduleuses ou non agréées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette montée en rigueur ne vise pas à brider l’innovation, mais à instaurer un climat de confiance. “L’objectif est de promouvoir des publicités responsables et pédagogiques, qui ne jouent pas sur l’émotion ni sur l’appât du gain rapide”, souligne Stéphane Martin, directeur général de l’ARPP. Une orientation que partagent les autorités européennes, convaincues que l’encadrement des communications est une étape clé vers la maturité du marché crypto.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une nouvelle ère pour la confiance</strong><br>En réalité, cette réforme marque un tournant symbolique : celui du passage d’un marché “Wild West” à un écosystème régulé, comparable aux autres classes d’actifs. L’Europe s’impose comme pionnière mondiale d’un cadre juridique unifié et prévisible pour les crypto-actifs, là où les États-Unis hésitent encore entre approche fédérale et patchwork réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les acteurs du secteur, cette transition exige de repenser les messages marketing, de former les équipes juridiques et de collaborer plus étroitement avec les autorités. Mais à long terme, elle pourrait renforcer la crédibilité de la filière et encourager les investisseurs institutionnels à s’y exposer davantage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le message est clair : les crypto-actifs ne sont plus un territoire d’exception. Ils entrent pleinement dans le champ du droit financier européen, avec ses garde-fous, ses obligations et ses contrôles. Et pour les annonceurs comme pour les influenceurs, l’heure est à la communication responsable — sous peine de sanctions, mais surtout pour bâtir une confiance durable entre émetteurs et épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), “Recommandation Crypto-actifs”, 17 octobre 2025 ; Règlement (UE) 2023/1114 du Parlement européen et du Conseil du 31 mai 2023 (MiCA).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crypto sous contrôle : l’Europe encadre la publicité des actifs numériques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29617/crypto-sous-controle-l-europe-encadre-la-publicite-des-actifs-numeriques</link></item><item><guid>29616</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 18:22:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Après deux années de resserrement monétaire, les marchés obligataires entrent dans une nouvelle phase. Rendements élevés, politiques divergentes et retour de la dispersion géographique : les investisseurs redécouvrent l’attrait d’une classe d’actifs longtemps délaissée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de resserrement monétaire, les marchés obligataires entrent dans une nouvelle phase. Rendements élevés, politiques divergentes et retour de la dispersion géographique : les investisseurs redécouvrent l’attrait d’une classe d’actifs longtemps délaissée.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Seema Shah, responsable de la stratégie mondiale chez Principal Asset Management, le cycle qui s’ouvre récompense la sélectivité et la gestion active.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une nouvelle géographie des taux</strong><br>Les obligations ont retrouvé une vertu oubliée : la rémunération du risque. Après la séquence de hausses de taux la plus rapide depuis quarante ans, les banques centrales commencent à infléchir leur trajectoire. Mais cette détente n’est pas synchronisée. Aux États-Unis, la Réserve fédérale a repris la baisse de ses taux, soucieuse d’éviter un atterrissage brutal du marché de l’emploi. En Europe, la BCE reste prudente, freinée par des tensions inflationnistes persistantes. Quant aux marchés émergents, ils ont amorcé plus tôt leur cycle d’assouplissement, attirant à nouveau les capitaux internationaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Résultat : une divergence monétaire mondiale sans précédent. Cette hétérogénéité crée des opportunités, mais aussi des écueils. Les rendements des obligations souveraines s’établissent à des niveaux historiquement élevés, tout en dessinant des courbes de taux radicalement différentes selon les zones. “Nous entrons dans une phase où la sélection géographique et sectorielle devient essentielle”, souligne Seema Shah.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs long terme se repositionnent progressivement sur le segment du investment grade, soutenu par des bilans d’entreprises solides et un contexte d’émissions plus discipliné. Dans le haut rendement, la vague de refinancements opérée depuis 2023 a permis d’améliorer la qualité moyenne du crédit, même si les spreads étroits imposent une gestion tactique.<br>En revanche, la dette émergente, notamment en devises locales, séduit par des rendements réels attractifs et des politiques monétaires désormais crédibles. Les flux vers ces marchés, longtemps pénalisés, connaissent un retour en grâce.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La revanche de la gestion active</strong><br>Le grand retour des obligations ne signe pas celui du pilotage passif. L’environnement actuel se caractérise par une dispersion accrue des rendements et une volatilité structurelle liée aux politiques publiques, aux déséquilibres budgétaires et aux transitions énergétiques. Pour en tirer parti, les gérants privilégient la flexibilité et la granularité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">“Les fondamentaux restent sains, mais la fragmentation mondiale impose une lecture fine des courbes de rendement”, précise Seema Shah. Les entreprises de qualité bénéficient de bilan robustes, d’une offre contenue et d’une demande soutenue. Le crédit structuré, lui, profite de la recherche de portage, mais appelle une vigilance accrue sur la granularité des sous-jacents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cet environnement, les obligations municipales américaines regagnent aussi en popularité : leur rendement équivalent avant impôt est désormais compétitif face aux emprunts d’État, tandis que leur duration modérée offre un coussin contre les à-coups de marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De leur côté, les obligations privées tirent profit de la désintermédiation bancaire : entreprises et collectivités recourent davantage aux marchés pour se financer, alimentant un flux soutenu d’opportunités pour les investisseurs institutionnels. Le crédit privé conserve ainsi une prime d’illiquidité qui séduit les portefeuilles diversifiés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce nouvel équilibre transforme la perception de la classe obligataire. Loin d’être un simple amortisseur de volatilité, elle redevient une source de rendement structurel. Les gérants actifs peuvent désormais jouer sur plusieurs leviers : différentiel de taux entre régions, positionnement sur les courbes, arbitrages entre duration et qualité de crédit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le retour de la patience obligataire</strong><br>Dans un monde où la croissance ralentit et les politiques monétaires se réajustent, l’obligation retrouve sa fonction d’ancrage. Le portage moyen offert par les obligations d’État de qualité, compris entre 4 % et 5 %, redonne un sens au revenu fixe. Pour les investisseurs prudents, cette normalisation des taux marque une opportunité de long terme : celle de reconstruire des portefeuilles équilibrés après une décennie de taux zéro.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La précision de l’allocation devient la clé de la performance. Plus que jamais, la gestion obligataire s’apparente à un art de la micro-décision : durée, crédit, devise, région. Un jeu d’équilibriste entre portage et protection. “L’environnement actuel récompensera les gérants actifs. Les rendements sont de retour, mais leur capture dépendra de la capacité à naviguer dans un monde fragmenté”, conclut Seema Shah.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’époque du “tout actions” semble révolue : la patience redevient une stratégie. À l’heure où les marchés actions s’essoufflent, les rendements d’antan reprennent vie, redonnant à la dette son rôle premier : celui d’un pilier de stabilité et de revenu pour les portefeuilles de long terme.<br>Source : Seema Shah, Principal Asset Management, “Global Fixed Income Strategy Update”, 24 octobre 2025.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/pexels-anna-nekrashevich-6802049.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Rendements d’antan : les obligations retrouvent leur éclat]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29616/rendements-d-antan-les-obligations-retrouvent-leur-eclat</link></item><item><guid>29615</guid><categories><category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 18:19:38 CET</pubDate><description><![CDATA[Les gestes du quotidien changent de génération en génération. Là où les baby-boomers glissent un billet, les millennials “swipent” sur un écran. Selon la dernière étude Ingenico, les générations Y et Z sont aujourd’hui à l’avant-garde d’une révolution silencieuse : celle des paiements instantanés et mobiles, rapides, personnalisés et sans friction.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les gestes du quotidien changent de génération en génération. Là où les baby-boomers glissent un billet, les millennials “swipent” sur un écran. Selon la dernière étude Ingenico, les générations Y et Z sont aujourd’hui à l’avant-garde d’une révolution silencieuse : celle des paiements instantanés et mobiles, rapides, personnalisés et sans friction.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de tensions économiques et de quête de praticité, les solutions alternatives au paiement par carte s’imposent. Les jeunes actifs privilégient le “Buy Now, Pay Later” (BNPL) pour sa flexibilité, et les portefeuilles numériques pour leur simplicité. Pourtant, le mouvement reste inégal : si 88 % des consommateurs déclarent comprendre le principe du BNPL, 73 % ne l’ont jamais utilisé. Entre curiosité et prudence, la mutation s’opère à deux vitesses.<br><br><strong>La fracture générationnelle du paiement</strong><br>Le numérique s’impose, mais tout le monde ne suit pas le même rythme. Les plus de 65 ans restent attachés à leurs habitudes : 73 % préfèrent encore régler leurs achats en magasin. Ce chiffre ne traduit pas seulement une préférence, mais un rapport plus profond à la confiance et à la matérialité de l’argent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les paiements sans contact et les applications bancaires se sont démocratisés, mais leur adoption suppose une aisance technologique qui n’est pas universelle. La fermeture des agences bancaires et la raréfaction des distributeurs automatiques créent de nouvelles vulnérabilités : en 2025, plus d’un tiers des communes françaises n’ont plus de DAB à moins de cinq kilomètres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La situation interpelle les acteurs du secteur. “Les seniors risquent d’être laissés pour compte dans une société digitalisée”, reconnaît un porte-parole d’Ingenico, qui plaide pour une inclusion financière intergénérationnelle. La panne d’électricité survenue cet été en Espagne et au Portugal, paralysant les paiements électroniques, a d’ailleurs rappelé que la disponibilité de liquidités reste cruciale en cas d’urgence.<br><br><strong>Le futur du paiement : entre IA, biométrie et confiance</strong><br>Les innovations se multiplient : paiement par empreinte digitale, reconnaissance faciale, voix biométrique, et désormais IA générative capable d’analyser le comportement d’achat pour personnaliser l’expérience client. L’objectif : simplifier les parcours tout en réduisant la fraude. Mais la confiance reste à construire. Selon Ingenico, 65 % des consommateurs n’ont jamais testé de solution biométrique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les entreprises du secteur, l’enjeu est double : fluidifier sans exclure. “L’argent liquide ne disparaîtra pas, il coexistera avec le digital dans un écosystème hybride”, rappelle Ingenico. Dans cette vision, le paiement devient un service, une expérience, voire un acte identitaire — un reflet de la relation que chacun entretient avec la technologie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les générations Y et Z, elles, voient dans le paiement mobile un symbole d’efficacité et de liberté : tout doit être rapide, intégré, invisible. Les baby-boomers, au contraire, y perçoivent une perte de contrôle et un risque de dépendance technologique. Entre les deux, les entreprises cherchent la voie d’un numérique humanisé, où le progrès n’exclut pas la simplicité.<br><br><strong>Vers une société du paiement invisible</strong><br>Demain, payer ne se fera plus : cela se produira. Le paiement s’efface derrière l’acte d’achat, intégré à une montre, un téléphone, voire une voiture connectée. Les frontières entre banque, commerce et technologie s’effritent, au profit d’un écosystème intégré dominé par les plateformes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais pour réussir cette transition, encore faut-il reconcilier l’innovation et la confiance, la vitesse et la sécurité, le digital et le lien humain. L’argent liquide, loin de disparaître, devient un symbole de résilience. Car dans un monde d’écrans et d’algorithmes, il rappelle que la valeur n’est pas qu’un code, mais aussi un contact.<br>Source : Étude Ingenico, octobre 2025<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_122789092.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Générations sans cash : vers une société du paiement invisible]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29615/generations-sans-cash-vers-une-societe-du-paiement-invisible</link></item><item><guid>29614</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Nov 2025 18:16:11 CET</pubDate><description><![CDATA[Face à la flambée des abus et au manque de transparence, les associations de consommateurs réclament un encadrement légal strict des contrats obsèques, devenus un marché juteux pour les assureurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à la flambée des abus et au manque de transparence, les associations de consommateurs réclament un encadrement légal strict des contrats obsèques, devenus un marché juteux pour les assureurs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque année, près de 1,8 milliard d’euros de cotisations affluent vers les contrats d’assurance obsèques. Un produit censé soulager les familles au moment du décès, mais qui se transforme souvent en gouffre financier pour les souscripteurs. À l’approche de la Toussaint, l’Union nationale des associations familiales (Unaf) et l’UFC-Que Choisir tirent la sonnette d’alarme : « Trop de consommateurs versent des montants bien supérieurs au capital garanti, faute d’informations claires et de plafonnement des cotisations », dénoncent-elles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un pactole pour les assureurs, un piège pour les familles</strong><br>Aujourd’hui, près d’un tiers des décès (32 %) est couvert par un contrat obsèques. Ces formules, souvent présentées comme une manière « d’épargner pour ses funérailles », sont en réalité des produits d’assurance, non d’épargne. Et les marges des assureurs y atteignent des sommets : selon les associations, seuls 40 % des montants collectés sont effectivement reversés aux familles endeuillées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le problème majeur réside dans les cotisations viagères, payées à vie sans plafond. Résultat : certains assurés ont versé le double du capital garanti, sans possibilité de rachat à un coût raisonnable. « L’absence d’encadrement légal conduit à des situations absurdes : des retraités continuent de cotiser bien au-delà de ce qu’ils percevront », déplore l’Unaf.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La valeur de rachat de ces contrats reste souvent dérisoire, et la procédure pour activer le capital au moment du décès s’avère si complexe que de nombreuses familles doivent avancer les frais funéraires avant d’être remboursées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un devoir de conseil en berne</strong><br>Les associations dénoncent aussi un grave manquement au devoir d’information et de conseil. Documents illisibles, clauses ambiguës, délais de carence mal expliqués : la transparence promise par les assureurs n’est souvent qu’un mirage. L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) a d’ailleurs déjà sanctionné plusieurs établissements pour ces manquements lors de contrôles récents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La confusion est d’autant plus grande que de nombreuses alternatives existent : la possibilité de faire régler directement la facture par la banque du défunt, dans la limite de 5 910 €, sans avance de frais ; ou encore le recours à des prestations sociales (capital décès des fonctionnaires, prévoyance d’entreprise, aides de la Sécurité sociale). Mais ces options sont rarement présentées par les distributeurs, qui privilégient la vente de prestations ou de contrats clés en main.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des avancées, mais un encadrement encore absent</strong><br>Sous la pression des associations, le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) a adopté en 2024 plusieurs mesures de transparence : tableaux comparatifs du coût total selon l’âge, visibilité accrue des valeurs de rachat, réduction du délai de carence à douze mois. Des progrès salués, mais jugés insuffisants. Car le cœur du problème demeure : la rentabilité excessive de ces produits et l’absence totale de plafonnement des cotisations. « Aucune disposition du Code des assurances ou du Code civil ne protège aujourd’hui les consommateurs contre la surcotisation », rappellent l’Unaf et l’UFC-Que Choisir, qui appellent le législateur à agir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que réclament les associations</strong><br>Les deux organismes formulent plusieurs propositions :<br>• Plafonner le cumul des cotisations viagères à deux fois le capital garanti ;<br>• Obliger l’Agira (Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance) à informer sous 24 à 48 heures les opérateurs funéraires ou les proches désignés ;<br>• Recenser les contrats en déshérence, non réglés en raison de bénéficiaires introuvables ;<br>• Associer l’Agira aux registres d’état civil, pour être informée des décès dès leur déclaration en mairie ;<br>• Mettre à disposition dans les communes des supports d’information standardisés sur les prestations obligatoires, les options et les moyens alternatifs de financement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif : en finir avec un marché opaque où la mort rapporte plus qu’elle ne soulage. Pour l’Unaf, « il est urgent que le contrat obsèques redevienne un outil de sérénité, et non une rente pour les assureurs ».<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/james-x-iKjU9yHTEg0-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Contrats obsèques : quand l’encadrement devient vital]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29614/contrats-obseques-quand-l-encadrement-devient-vital</link></item><item><guid>29584</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 11:12:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Après près de dix ans de rendements nuls ou négatifs, les obligations redeviennent une source de revenu et de stabilité dans les portefeuilles. Le relèvement brutal des taux directeurs depuis 2022 a d’abord provoqué une chute des cours, mais cette correction a ouvert une nouvelle phase : celle des rendements réels positifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après près de dix ans de rendements nuls ou négatifs, les obligations redeviennent une source de revenu et de stabilité dans les portefeuilles. Le relèvement brutal des taux directeurs depuis 2022 a d’abord provoqué une chute des cours, mais cette correction a ouvert une nouvelle phase : celle des rendements réels positifs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Insight Investment (groupe BNY Mellon), les investisseurs redécouvrent une classe d’actifs capable de générer des performances régulières, avec des taux d’intérêt désormais supérieurs à l’inflation anticipée.<br>Les dettes souveraines et le crédit d’entreprise offrent à nouveau un portage attractif, dans un contexte où les banques centrales semblent proches de la fin de leur cycle restrictif.<br><br><strong>Des valorisations redevenues attractives</strong><br>Les obligations d’État européennes et américaines procurent aujourd’hui des rendements réels compris entre 1,5 % et 2,5 % sur les maturités de 5 à 10 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les titres d’entreprise de bonne qualité (investment grade) affichent des taux entre 3 % et 4 %, tandis que les émetteurs notés BBB ou BB peuvent atteindre 4 à 5 %, au prix d’un risque légèrement supérieur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation redonne tout son sens à une approche de portage : conserver les titres jusqu’à maturité pour capter le rendement plutôt que spéculer sur les variations de taux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un environnement de croissance modérée et d’inflation maîtrisée, cette stratégie permet de reconstruire la composante obligataire du patrimoine, longtemps délaissée pendant la décennie des taux zéro.<br><br><strong>Trouver le bon équilibre</strong><br>La prudence reste de mise : la visibilité sur la trajectoire des banques centrales reste limitée, et une détente trop rapide des taux n’est pas acquise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit donc de diversifier intelligemment :<br>• Dettes souveraines de court et moyen terme pour la stabilité.<br>• Crédit d’entreprise de qualité pour un supplément de rendement.<br>• Dettes privées ou structurées pour les portefeuilles tolérant un risque de liquidité supérieur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La gestion de la duration (la sensibilité aux variations de taux) reste un élément clé : une maturité moyenne de 4 à 6 ans offre actuellement un bon compromis entre rendement et visibilité.<br><br><strong>Un retour aux fondamentaux</strong><br>Les obligations reprennent leur rôle historique : un actif défensif capable d’amortir la volatilité des marchés actions, tout en générant un flux régulier de revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La période 2025–2026 pourrait ainsi marquer le retour à une gestion de long terme fondée sur l’équilibre entre performance et stabilité, plutôt que sur la recherche de rendement à tout prix.<br><br><i><strong>Source : Insight Investment (BNY Mellon), Perspectives obligataires et crédit 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Marché obligataire : aprés dix ans, la fin d’une décennie de taux zéro]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29584/marche-obligataire-apres-dix-ans-la-fin-d-une-decennie-de-taux-zero</link></item><item><guid>29583</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 11:06:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps considéré comme un marché « endormi », le Japon retrouve l’attention des investisseurs institutionnels et patrimoniaux. Derrière cette redécouverte, trois facteurs convergent : la réforme de la gouvernance d’entreprise, le retour d’une inflation modérée et le repositionnement du pays dans les chaînes d’approvisionnement mondiales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps considéré comme un marché « endormi », le Japon retrouve l’attention des investisseurs institutionnels et patrimoniaux. Derrière cette redécouverte, trois facteurs convergent : la réforme de la gouvernance d’entreprise, le retour d’une inflation modérée et le repositionnement du pays dans les chaînes d’approvisionnement mondiales.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2023, la Bourse de Tokyo (TSE) impose aux sociétés cotées de renforcer leur rentabilité et leur valorisation boursière, en améliorant leur communication financière et en réduisant la part des trésoreries dormantes.<br>Cette exigence de transparence, inspirée des standards anglo-saxons, pousse les entreprises japonaises à recentrer leur capital sur la performance, ce qui se traduit par une hausse des dividendes et des rachats d’actions.<br><br><strong>Un contexte macroéconomique plus équilibré</strong><br>Après trois décennies de déflation, le Japon connaît une inflation modérée (autour de 2 %), portée par la reprise de la consommation et la politique monétaire accommodante de la Banque du Japon (BoJ).<br>Contrairement à la Fed ou à la BCE, la BoJ maintient des taux d’intérêt réels négatifs, soutenant ainsi la compétitivité des entreprises exportatrices et les valorisations boursières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le yen, affaibli face au dollar, favorise les revenus à l’exportation et attire les investisseurs étrangers, en quête d’opportunités dans un marché encore faiblement valorisé par rapport aux standards américains ou européens.<br>En 2025, les flux entrants sur les actions japonaises atteignent un record depuis quinze ans.<br><br><strong>Une opportunité patrimoniale de long terme</strong><br>Pour les conseillers en gestion de patrimoine, le marché japonais redevient un vecteur de diversification géographique crédible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les indices comme le TOPIX ou le Nikkei 225 intègrent de nombreuses entreprises de qualité : sociétés industrielles exportatrices, groupes technologiques de niche, acteurs de la robotique et de l’automatisation.<br>Le potentiel repose moins sur une croissance rapide que sur la revalorisation progressive des entreprises sous-cotées.<br>Cette dynamique de rattrapage, associée à une gouvernance plus rigoureuse, peut contribuer à un rendement régulier sur la durée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour une clientèle patrimoniale, le Japon s’intègre dans une logique de diversification prudente :<br>• Exposition limitée mais stratégique (5 à 10 % du portefeuille actions).<br>• Sélection de fonds gérés activement, privilégiant les sociétés à haut rendement du capital et à bilan solide.<br>• Couverture partielle du risque de change selon l’horizon d’investissement.<br><br><strong>Un marché redevenu lisible</strong><br>La transformation du marché japonais illustre la capacité d’un pays à sortir de sa léthargie économique grâce à une meilleure allocation du capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sans promettre de croissance spectaculaire, le Japon offre aujourd’hui un couple rendement/risque cohérent dans un monde d’incertitudes monétaires et géopolitiques.<br>Autrefois marginal dans les allocations globales, l’archipel retrouve, mine de rien, une place de choix dans les portefeuilles équilibrés de long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_finance/FINANCE/La%20Defense%20graphique.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Japon : des réformes structurelles qui portent leurs fruits]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29583/japon-des-reformes-structurelles-qui-portent-leurs-fruits</link></item><item><guid>29582</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 11:01:30 CET</pubDate><description><![CDATA[Cinq ans après sa création par la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), le Plan d’Épargne Retraite (PER) s’impose comme l’un des produits phares de l’épargne longue en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Cinq ans après sa création par la loi PACTE (Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises), le Plan d’Épargne Retraite (PER) s’impose comme l’un des produits phares de l’épargne longue en France.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon la Fédération Française de l’Assurance (FFA), plus de 9 millions de Français en détiennent un, pour un encours global qui dépasse 100 milliards d’euros fin 2025. Sa montée en puissance s’explique par sa souplesse de gestion, la portabilité des droits, et un avantage fiscal clair, qui le positionne au croisement de la préparation de la retraite et de la gestion patrimoniale à long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PER a séduit aussi bien les salariés, via les versements volontaires ou l’épargne salariale, que les indépendants, qui l’utilisent comme un outil de lissage de la fiscalité des revenus.<br><br><strong>Des atouts fiscaux toujours puissants</strong><br>L’attrait du PER repose sur la déductibilité des versements volontaires du revenu imposable, dans la limite du plafond légal (10 % des revenus professionnels, ou 32 909 € maximum en 2025). Ce mécanisme procure un gain fiscal immédiat et significatif pour les contribuables imposés dans les tranches à 30 %, 41 % ou 45 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À la sortie, le capital peut être récupéré sous forme de rente viagère, de capital unique ou d’un mélange des deux, selon les besoins du titulaire. Cette flexibilité répond à la tendance observée depuis 2022 : les Français souhaitent garder la main sur le rythme et la forme de leur retraite, avec la possibilité de débloquer leur épargne pour l’achat d’une résidence principale ou en cas de coup dur (invalidité, décès du conjoint, etc.).<br><br><strong>Les menaces qui pèsent sur le dispositif</strong><br>À l’automne 2025, plusieurs pistes de réflexion entourant le Projet de Loi de Finances 2026 (PLF 2026) inquiètent la filière de l’épargne retraite. L’administration cherche à réévaluer le coût fiscal du PER pour l’État, estimé à plus de 2 milliards d’euros par an, en raison des déductions accordées lors des versements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs options sont à l’étude :<br>• un plafonnement global de la déductibilité des versements volontaires (par exemple 20 000 € par an) ;<br>• une obligation de sortie en rente dès l’âge de la retraite ;<br>• une limitation de l’avantage fiscal aux contribuables imposés dans les tranches inférieures (20 % ou 30 %) ;<br>• une remise en cause partielle de la neutralité fiscale à la sortie, via un ajustement du régime applicable au capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces pistes, encore non arbitrées, visent à contenir la dépense publique tout en préservant le caractère incitatif du PER. Mais elles soulèvent une question de fond : jusqu’où peut-on réduire l’avantage fiscal d’un produit d’épargne longue sans compromettre son efficacité ? Pour les épargnants, l’enjeu est clair : il peut être pertinent d’anticiper les versements avant la clôture de l’année 2025, afin de bénéficier des règles actuelles avant toute éventuelle modification.<br><br><strong>Une gestion de plus en plus structurée</strong><br>Sur le plan financier, les gestionnaires ont adapté leurs allocations à l’environnement de taux plus élevés.<br>La majorité des contrats repose désormais sur une gestion pilotée à horizon, ajustant progressivement la part d’actions et d’obligations en fonction de l’âge du titulaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds intégrant des critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) gagnent en popularité, tout comme les unités de compte en immobilier, infrastructures ou dette privée, qui renforcent la diversification à long terme.<br>Cette évolution traduit une professionnalisation du marché : le PER n’est plus un produit standardisé, mais une solution d’épargne personnalisée intégrée à une stratégie patrimoniale globale.<br><br><strong>Un outil à préserver</strong><br>Malgré les incertitudes fiscales, le PER conserve de solides fondamentaux :<br>• il favorise l’épargne longue et productive ;<br>• il offre un avantage fiscal incitatif et transparent ;<br>• il contribue à financer l’économie réelle via les supports en unités de compte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sa réussite repose désormais sur la stabilité du cadre fiscal et sur une communication claire auprès des épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le PLF 2026 devait en modifier l’équilibre, il serait essentiel que ces ajustements restent prévisibles et proportionnés, afin de ne pas briser la dynamique d’un produit qui a su, en cinq ans, redonner du sens à l’épargne retraite.<br><br>Source : Fédération Française de l’Assurance (FFA), rapport sur l’épargne longue et réflexions parlementaires préalables au PLF 2026.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER : l’épargne retraite gagne en maturité]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29582/per-l-epargne-retraite-gagne-en-maturite</link></item><item><guid>29580</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:57:48 CET</pubDate><description><![CDATA[Après deux années de turbulences, le marché des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) retrouve peu à peu ses repères. La remontée brutale des taux d’intérêt entre 2022 et 2024 a entraîné une baisse de la valeur des parts et un ralentissement des souscriptions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de turbulences, le marché des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) retrouve peu à peu ses repères. La remontée brutale des taux d’intérêt entre 2022 et 2024 a entraîné une baisse de la valeur des parts et un ralentissement des souscriptions.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais selon le dernier baromètre de l’Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM), la tendance s’est nettement stabilisée au second semestre 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les rendements moyens des SCPI de rendement s’établissent autour de 4,3 % à 4,5 %, en léger repli par rapport à 2023 mais bien supérieurs à ceux des fonds monétaires ou des livrets bancaires.<br>Le marché montre des signes d’adaptation : baisse du prix des parts pour refléter la valeur réelle des actifs, rotation du patrimoine vers des immeubles récents, et sélectivité accrue dans les acquisitions.<br><br><strong>La liquidité reste l’enjeu central</strong><br>Si le rendement se maintient, la liquidité demeure la principale préoccupation des épargnants.<br>Le volume des retraits, élevé en 2024, tend à se normaliser mais reste supérieur à la moyenne historique.<br>Certaines sociétés de gestion ont dû réévaluer leurs actifs pour fluidifier le marché secondaire, un processus désormais bien engagé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les SCPI à capital variable, plus exposées aux mouvements de rachat, ont ajusté leurs politiques de distribution, privilégiant la préservation du patrimoine locatif sur le versement de dividendes excessifs.<br>Les véhicules à capital fixe, eux, bénéficient d’une plus grande stabilité, mais les échanges sur le marché secondaire restent étroits.<br><br><strong>Le rendement redevient sélectif</strong><br>La dispersion entre les SCPI s’accentue :<br>• Les véhicules investis sur le secteur logistique ou la santé maintiennent des rendements supérieurs à 5 %.<br>• Les fonds exposés aux bureaux en Île-de-France subissent encore des ajustements de valorisation.<br>• Les SCPI diversifiées, intégrant logements gérés, éducation ou actifs européens, affichent une résilience notable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sociétés de gestion concentrent désormais leurs efforts sur la qualité locative : taux d’occupation, renouvellement des baux et gestion active des charges.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rendement devient une conséquence directe de la gestion opérationnelle, non plus une promesse de commercialisation.<br><br><strong>Une classe d’actifs à repositionner, pas à abandonner</strong><br>Dans une optique patrimoniale, les SCPI conservent un rôle clé :<br>elles offrent un revenu récurrent, une diversification immobilière, et une protection partielle contre l’inflation, via l’indexation des loyers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Leur principal défi réside désormais dans la transparence sur la liquidité et la revalorisation progressive des actifs.<br>Les investisseurs doivent raisonner à horizon long terme (8 à 10 ans) et privilégier les véhicules dont la stratégie et la gouvernance inspirent confiance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La crise récente aura eu au moins une vertu : rappeler que la pierre-papier n’est pas un produit sans risque, mais un investissement immobilier collectif qui exige temps, rigueur et discernement.<br><br>Source : ASPIM, Baromètre des SCPI – 3ᵉ trimestre 2025.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI : rendement en résistance, liquidité sous tension]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29580/scpi-rendement-en-resistance-liquidite-sous-tension</link></item><item><guid>29578</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:44:17 CET</pubDate><description><![CDATA[À l’occasion du 30ᵉ anniversaire de ses “Long-Term Capital Market Assumptions”, J.P. Morgan Asset Management redessine la carte des rendements à dix ans. Malgré la montée du nationalisme économique, la volatilité des taux et la révolution de l’intelligence artificielle, la banque américaine garde foi dans la robustesse du portefeuille 60/40 et dans l’avenir des actifs réels.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’occasion du 30ᵉ anniversaire de ses “Long-Term Capital Market Assumptions”, J.P. Morgan Asset Management redessine la carte des rendements à dix ans. Malgré la montée du nationalisme économique, la volatilité des taux et la révolution de l’intelligence artificielle, la banque américaine garde foi dans la robustesse du portefeuille 60/40 et dans l’avenir des actifs réels.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le temps long comme boussole</strong><br>En pleine recomposition géopolitique et financière, J.P. Morgan prône la constance. Dans son rapport 2026 sur les hypothèses d’évolution à long terme des marchés de capitaux (LTCMA), la banque réaffirme la validité du modèle de portefeuille 60 % actions / 40 % obligations, pilier historique de la gestion patrimoniale. Selon ses projections, ce mix classique offrirait encore un rendement moyen de 6,4 % par an sur dix à quinze ans — un niveau jugé attractif au regard des tensions actuelles sur les marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l’avenir appartient aux portefeuilles hybrides : ceux intégrant une part croissante d’actifs alternatifs (private equity, infrastructures, immobilier, forêts, matières premières…). J.P. Morgan met ainsi en avant le concept de “60/40+”, où 30 % d’actifs réels porteraient le rendement espéré à 6,9 %, tout en améliorant le ratio de Sharpe de 25 %. Une manière de conjuguer performance et stabilité dans un monde devenu plus imprévisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Construire des portefeuilles résilients signifie aller au-delà des approches traditionnelles. Les investisseurs doivent penser différemment, en intégrant des actifs réels et alternatifs », explique Grace Peters, co-directrice mondiale de la stratégie d’investissement chez J.P. Morgan Private Bank.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les nouveaux moteurs du rendement</strong><br>Pour John Bilton, directeur de la stratégie multi-actifs, l’environnement à venir sera fait de croissance modérée, de nationalisme économique et de transition technologique accélérée. Trois forces contradictoires qui complexifient les arbitrages :<br>– le repli sur soi budgétaire (subventions, relocalisations, tensions commerciales) alimente l’inflation ;<br>– la révolution IA soutient la productivité mais creuse les écarts entre entreprises ;<br>– la hausse du coût du capital favorise les bilans solides et la sélectivité.<br>Face à ces vents contraires, la diversification devient vitale. Le rapport estime que les actions mondiales devraient dégager un rendement moyen de 7 % en dollars, légèrement supérieur à celui des marchés américains (6,7 %), tandis que les marchés émergents pourraient atteindre 7,8 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté taux, les Treasuries intermédiaires offriraient environ 4 %, et le crédit investment grade américain autour de 5,2 %, soutenu par des bilans d’entreprises assainis et des émissions plus courtes.<br>Les actifs alternatifs, eux, signent leur grand retour. Private equity (10,2 %), immobilier core américain (8,2 %) et infrastructures mondiales (6,5 %) retrouvent une attractivité oubliée, tirée par la transition énergétique et la demande en équipements essentiels. Même les forêts et les matières premières réapparaissent comme des couvertures naturelles face à l’inflation et aux chocs géopolitiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’investisseur face à la complexité</strong><br>Derrière ces chiffres, le message est clair : la patience et la discipline restent les premières vertus patrimoniales. « Dans un monde incertain, ancrer ses investissements dans une stratégie fondée sur des objectifs garantit que le portefeuille reste aligné et adaptable », rappelle George Gatch, CEO de J.P. Morgan AM.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport, devenu une référence mondiale depuis sa première édition en 1995, résume trois décennies d’évolution financière : de la bulle internet à la pandémie, de la mondialisation heureuse à l’essor de l’intelligence artificielle. Aujourd’hui, l’équation se réécrit. Le capital se déplace, les chaînes de valeur se fragmentent, mais les fondamentaux demeurent : le rendement vient de la durée, de la diversification et du risque mesuré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La vision “2035” de J.P. Morgan n’est donc pas un manifeste d’optimisme béat, mais une défense de la rationalité. Dans un environnement d’inflation plus volatile, d’IA omniprésente et de politiques publiques interventionnistes, l’investisseur averti doit conjuguer stratégie, temps long et flexibilité. Les forces contraires ne disparaissent pas : elles s’équilibrent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Source : J.P. Morgan Asset Management, Long-Term Capital Market Assumptions 2026, publication du 24 octobre 2025.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vision 2035 : J.P. Morgan parie sur la résilience du capital]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29578/vision-2035-j-p-morgan-parie-sur-la-resilience-du-capital</link></item><item><guid>29577</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:38:45 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon une étude récente menée par EY-Parthenon, la majorité des entreprises du CAC Large 60 (hors secteur financier) exposent désormais leur mission et leur plan de développement, mais la lisibilité du lien entre stratégie et performance future demeure limitée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une étude récente menée par EY-Parthenon, la majorité des entreprises du CAC Large 60 (hors secteur financier) exposent désormais leur mission et leur plan de développement, mais la lisibilité du lien entre stratégie et performance future demeure limitée.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’analyse porte sur les Documents d’Enregistrement Universel (DEU) 2024 de cinquante sociétés françaises.<br>L’objectif : déterminer si les investisseurs disposent d’informations suffisantes pour comprendre la vision de l’entreprise, la mise en œuvre de sa stratégie et son impact sur les résultats financiers comme extra-financiers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une mission mieux définie, mais des indicateurs encore trop rares</strong></p><p style="text-align:justify;">Près de 60 % des entreprises étudiées formalisent une raison d’être ou une mission élargie, dépassant la seule création de valeur actionnariale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une seule société du panel bénéficie toutefois du statut d’entreprise à mission, ce qui souligne l’écart entre l’intention et l’engagement juridique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutes les sociétés analysées communiquent sur leur stratégie, mais la clarté de présentation reste à améliorer : la note moyenne attribuée par les analystes s’élève à 2,9/4.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Six entreprises sur dix publient un plan stratégique nommé et daté, généralement sur un horizon de trois à cinq ans, mais 56 % d’entre elles n’accompagnent pas ces orientations d’engagements chiffrés précis, notamment en matière d’impact financier ou de suivi pluriannuel.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Gouvernance et exécution : des marges de progression visibles</strong></p><p style="text-align:justify;">L’étude souligne également des disparités importantes dans la gouvernance et la mise en œuvre des plans.<br>Près de 50 % des entreprises adoptent un modèle de gouvernance dualiste (conseil d’administration avec président non exécutif, ou conseil de surveillance et directoire).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les Documents d’Enregistrement Universel détaillent bien la structure actionnariale et la composition des conseils, les informations relatives à la stratégie d’investissement des actionnaires institutionnels demeurent limitées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des instances dirigeantes, 94 % des sociétés décrivent les compétences de leurs administrateurs, mais seules 38 % établissent un lien clair entre ces compétences et les enjeux stratégiques de l’entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’alignement entre la stratégie et le profil des administrateurs obtient une note moyenne de 2,84/4, tandis que la répartition des responsabilités exécutives dans la mise en œuvre du plan n’est expliquée que par 28 % des sociétés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Restaurer la confiance par la cohérence</strong></p><p style="text-align:justify;">Les auteurs de l’étude soulignent que la cohérence entre gouvernance, management et stratégie reste le levier central de la confiance des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour renforcer cette transparence, les entreprises gagneraient à :</p><p style="text-align:justify;">accorder plus d’importance à la pédagogie stratégique dans leurs publications annuelles ;</p><p style="text-align:justify;">assurer un suivi pluriannuel des indicateurs clés ;</p><p style="text-align:justify;">expliciter davantage la répartition des responsabilités au sein du comité exécutif et du conseil.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu est de taille : convaincre les marchés que la stratégie affichée n’est pas un simple discours, mais un véritable moteur de création de valeur durable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Source : EY-Parthenon, étude “Lisibilité de la stratégie et impact sur les résultats futurs”, octobre 2025.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Reunion%20de%20big%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Stratégie d’entreprise : un discours encore trop flou pour les investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29577/strategie-d-entreprise-un-discours-encore-trop-flou-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>29576</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:34:00 CET</pubDate><description><![CDATA[L’impôt sur la fortune immobilière (IFI) prévoit une exonération pour les biens détenus dans le cadre d’une activité de location meublée professionnelle (LMP), à condition que celle-ci soit reconnue comme une activité exercée à titre principal.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’impôt sur la fortune immobilière (IFI) prévoit une exonération pour les biens détenus dans le cadre d’une activité de location meublée professionnelle (LMP), à condition que celle-ci soit reconnue comme une activité exercée à titre principal.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais la définition de ce caractère “principal” reste l’un des points les plus sensibles du régime.<br>Un jugement rendu par le tribunal judiciaire de Grasse en juillet 2025 est venu préciser que l’évaluation devait s’effectuer à partir du résultat fiscal net de l’activité, et non des recettes brutes. Une interprétation qui fragilise de nombreux investisseurs et complexifie la qualification LMP.<br><br><strong>Le statut de loueur en meublé professionnel : un cadre attractif mais exigeant</strong><br>Le régime du LMP, défini à l’article 155 du Code général des impôts (CGI), repose sur deux conditions cumulatives :<br>1. Les recettes locatives doivent dépasser 23 000 euros par an.<br>2. Ces recettes doivent représenter plus de 50 % des revenus professionnels du foyer fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est cette seconde condition qui concentre les débats. Certains contribuables considéraient que la comparaison devait porter sur les recettes brutes de location, d’autres sur le résultat fiscal net après déduction des charges et amortissements. Le jugement de Grasse tranche : c’est bien le résultat net qui doit être retenu.<br>En pratique, cette lecture exclut les contribuables qui affichent un déficit du fait de charges d’exploitation ou d’amortissements élevés, même si leur chiffre d’affaires locatif est substantiel.<br><br><strong>Une insécurité juridique persistante</strong><br>Cette interprétation, déjà évoquée dans une réponse ministérielle de 2024, a désormais valeur jurisprudentielle, sans toutefois clore le débat. En effet, le texte du CGI fait référence à des “recettes”, terme qui renvoie en principe à un montant brut.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette divergence entre la lettre et la lecture du texte crée une incertitude durable : un investisseur peut être considéré LMP une année et non-LMP la suivante, selon les amortissements ou la structure de ses revenus professionnels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or, la perte du statut professionnel entraîne des conséquences lourdes :<br>• Les biens meublés redeviennent imposables à l’IFI, pouvant alourdir la fiscalité de 0,5 % à 1,5 % de la valeur du patrimoine.<br>• Les déficits ne sont plus imputables sur le revenu global.<br>• L’exonération des plus-values professionnelles ne s’applique plus en cas de cession.<br>Cette insécurité impose une vigilance accrue dans le suivi comptable et fiscal des activités meublées. Pour les conseillers en gestion de patrimoine, il devient essentiel d’anticiper ces fluctuations et de sensibiliser les clients à la variabilité du statut.<br><br><strong>L’importance de la documentation et de la cohérence d’ensemble</strong><br>Dans l’attente d’une éventuelle clarification législative ou d’une décision du Conseil d’État, la prudence reste de mise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les professionnels recommandent de :<br>• Documenter précisément les revenus du foyer et leur origine ;<br>• Suivre les résultats nets de l’activité meublée pour éviter les basculements involontaires de statut ;<br>• Ne pas considérer l’exonération d’IFI comme acquise sans une analyse annuelle de la situation fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu dépasse la seule fiscalité : il s’agit d’assurer la cohérence patrimoniale de l’activité, en intégrant les revenus locatifs dans une stratégie globale de transmission, de diversification et de liquidité.<br>En d’autres termes, le statut LMP reste attractif, mais il appelle désormais une gestion fine et dynamique, loin des approches purement déclaratives.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_141300641.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[IFI et statut LMP : rappel du juge sur la notion de revenus professionnels]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29576/ifi-et-statut-lmp-rappel-du-juge-sur-la-notion-de-revenus-professionnels</link></item><item><guid>29575</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Oct 2025 10:31:16 CET</pubDate><description><![CDATA[Les décisions rendues récemment par le Comité de l’abus de droit fiscal (CADF) et plusieurs juridictions rappellent que les schémas patrimoniaux classiques — prêts familiaux, pactes civils de solidarité, opérations de cession intrafamiliale ou OBO immobiliers — peuvent être requalifiés si leur substance économique ou familiale n’est pas démontrée. Mais ces mêmes décisions montrent aussi que le juge valide les montages dont l’objectif patrimonial est réel et documenté.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les décisions rendues récemment par le Comité de l’abus de droit fiscal (CADF) et plusieurs juridictions rappellent que les schémas patrimoniaux classiques — prêts familiaux, pactes civils de solidarité, opérations de cession intrafamiliale ou OBO immobiliers — peuvent être requalifiés si leur substance économique ou familiale n’est pas démontrée. Mais ces mêmes décisions montrent aussi que le juge valide les montages dont l’objectif patrimonial est réel et documenté.</strong><br><br><strong>Prêts familiaux, PACS et OBO : trois cas d’école</strong><br><i>1. Le prêt familial</i><br>Les avances de fonds entre membres d’une même famille restent un outil de solidarité patrimoniale, à condition d’être formalisées. Dans une affaire récente, des virements effectués par une mère à la société de sa fille ont été requalifiés en donation déguisée, faute de contrat, d’échéancier et d’intérêts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce cas rappelle que tout prêt intrafamilial doit être encadré par un acte écrit et enregistré, mentionnant les modalités de remboursement et, idéalement, un taux d’intérêt, même modeste. À défaut, l’administration présume une intention libérale, avec à la clé des droits de donation et une majoration de 80 % pour abus de droit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>2. Le PACS de dernière minute</i><br>Le pacte civil de solidarité (PACS), souvent utilisé pour protéger le partenaire survivant, a été validé dans une affaire où il avait été conclu peu avant un décès.<br>L’administration y voyait une manœuvre pour bénéficier de l’exonération totale de droits de succession accordée aux partenaires pacsés. Le Comité de l’abus de droit fiscal (CADF) a jugé que l’administration n’apportait pas la preuve d’une union fictive : le PACS, même conclu tardivement, a donc produit ses effets civils et fiscaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>3. L’OBO immobilier</i><br>L’Owner Buy-Out (OBO) immobilier — vente d’un bien à une société civile immobilière (SCI) contrôlée par le cédant et financée par emprunt — est souvent critiqué pour son effet fiscal sur l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).<br>Le tribunal judiciaire de Compiègne a toutefois validé un montage de ce type, estimant que l’opération poursuivait un objectif patrimonial et familial clair : réorganisation de la détention, transmission anticipée et association des enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le seul fait que l’opération réduise l’assiette de l’IFI ne suffit donc pas à caractériser un abus de droit, dès lors que la finalité économique est réelle.<br><br><strong>La ligne directrice : substance, proportion et traçabilité</strong><br>Ces jurisprudences confirment que la distinction entre optimisation et abus repose sur trois piliers :<br>• Substance économique ou familiale : existence d’une véritable intention (de remboursement, de vie commune, de transmission…).<br>• Proportionnalité : l’avantage fiscal ne doit pas être la finalité unique ou principale de l’opération.<br>• Traçabilité : chaque décision patrimoniale doit être documentée (contrats, preuves bancaires, attestations, statuts).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les conseillers en gestion de patrimoine, la vigilance s’impose. Un schéma fiscalement favorable reste licite s’il s’inscrit dans une cohérence économique démontrable. L’administration fiscale concentre aujourd’hui ses contrôles sur les opérations sans substance réelle, où la mécanique fiscale prime sur la logique patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’abus de droit ne sanctionne pas l’optimisation en soi, mais la fiction juridique dépourvue de justification. Dans un environnement fiscal de plus en plus technique, la prudence et la documentation demeurent les meilleurs boucliers.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/sarah-elizabeth-O3gOgPB4sRU-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Abus de droit : sécuriser la frontière entre optimisation et requalification]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29575/abus-de-droit-securiser-la-frontiere-entre-optimisation-et-requalification</link></item><item><guid>29533</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Oct 2025 07:49:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’argent retrouve les faveurs des investisseurs. Soutenu par la demande industrielle et les tensions sur l’offre, le métal gris s’affirme comme un actif stratégique dans la transition énergétique. Londres confirme sa place centrale dans ce marché mondial en pleine effervescence.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’argent retrouve les faveurs des investisseurs. Soutenu par la demande industrielle et les tensions sur l’offre, le métal gris s’affirme comme un actif stratégique dans la transition énergétique. Londres confirme sa place centrale dans ce marché mondial en pleine effervescence.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un métal industriel redevenu stratégique</strong><br>Longtemps dans l’ombre de l’or, l’argent métal retrouve des couleurs sur les marchés internationaux. Le London Bullion Market Association (LBMA), principale place mondiale pour les métaux précieux, enregistre une activité soutenue depuis le début de l’année. La demande ne vient plus seulement des investisseurs, mais aussi des industries liées à la transition énergétique : photovoltaïque, électronique, batteries, ou encore automobile<br>électrique.</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de tensions géopolitiques et de ralentissement de la production minière, l’argent s’impose comme un métal critique. Les prévisions tablent sur une consommation record en 2025, portée par la hausse des capacités solaires installées. L’argent, excellent conducteur thermique et électrique, est désormais considéré comme un maillon essentiel de la décarbonation mondiale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Londres, les échanges se concentrent sur un marché désormais plus transparent et plus standardisé. La LBMA a renforcé ses critères de traçabilité et de certification, confirmant la montée en puissance d’un modèle d’approvisionnement plus durable. L’argent, longtemps spéculatif, devient ainsi un indicateur avancé de la transition énergétique mondiale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un actif d’équilibre dans les portefeuilles</strong><br>Cette dynamique industrielle redonne à l’argent un rôle stratégique dans la diversification patrimoniale. À mi-chemin entre l’or, valeur refuge traditionnelle, et les matières premières industrielles, il attire les investisseurs en quête d’équilibre. Son comportement hybride — à la fois défensif et cyclique — lui permet de bénéficier à la fois des tensions économiques et des phases de reprise industrielle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs institutionnels comme individuels renforcent leur exposition via des fonds indiciels adossés à l’argent physique ou des certificats spécialisés. Cette tendance reflète la volonté de coupler performance et cohérence ESG, l’argent étant incontournable dans les chaînes de production bas carbone.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un environnement de taux réels volatils, le métal gris retrouve donc un positionnement singulier : actif tangible, liquide et aligné sur les grands mouvements structurels de l’économie mondiale. Un retour remarqué sur la scène financière, sans pour autant supplanter l’or dans son rôle de valeur refuge universelle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Londres, place forte du métal gris</strong><br>Londres reste le centre mondial du négoce d’argent. Près des deux tiers des échanges internationaux y sont traités, confirmant le rôle central de la City dans la fixation des cours et la certification des barres. Cette concentration historique assure au marché britannique une visibilité unique sur les flux mondiaux et les arbitrages entre métaux précieux.</p><p style="text-align:justify;">Le marché londonien s’adapte par ailleurs aux nouvelles exigences environnementales et réglementaires, en imposant des standards de production et de traçabilité plus stricts. Ce mouvement contribue à renforcer la confiance des investisseurs institutionnels et à stabiliser les prix sur un marché encore marqué par la volatilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2025, l’argent métal s’impose comme un actif doublement stratégique : indispensable à la transition énergétique et redevenu attractif pour la gestion patrimoniale. La City, forte de son savoir-faire et de sa liquidité, demeure le cœur battant de cette renaissance argentée.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dans le sillage de l'or, l’argent retrouve les faveurs des investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29533/dans-le-sillage-de-l-or-l-argent-retrouve-les-faveurs-des-investisseurs</link></item><item><guid>29532</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Oct 2025 07:45:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[La réforme de la TVA sur la location meublée de courte durée, prévue dans le projet de loi de finances 2026, marque un tournant fiscal majeur. L’État met fin à un avantage concurrentiel qui dopait la rentabilité des locations touristiques. Pour les investisseurs, l’heure est venue d’arbitrer entre rendement et stabilité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La réforme de la TVA sur la location meublée de courte durée, prévue dans le projet de loi de finances 2026, marque un tournant fiscal majeur. L’État met fin à un avantage concurrentiel qui dopait la rentabilité des locations touristiques. Pour les investisseurs, l’heure est venue d’arbitrer entre rendement et stabilité.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La fin d’une niche fiscale</strong><br>C’était l’un des secrets les mieux gardés du patrimoine locatif : la location meublée de courte durée bénéficiait, depuis des années, d’un régime fiscal allégé par rapport à l’hôtellerie traditionnelle. Le projet de loi de finances (PLF) 2026 vient y mettre un terme. Le texte prévoit d’aligner la TVA applicable aux locations touristiques sur celle des établissements hôteliers, un geste d’équité fiscale mais aussi de stratégie politique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Jusqu’ici, de nombreux propriétaires utilisaient le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP) pour rentabiliser leurs biens tout en profitant d’un régime de micro-BIC avantageux et d’une TVA réduite ou exonérée. Désormais, les plateformes comme Airbnb, Abritel ou Booking devront facturer une TVA normale, et les propriétaires seront redevables d’une part accrue de cotisations. Cette réforme, qui entrera en vigueur progressivement dès 2026, pourrait faire baisser la rentabilité nette de 10 à 15 %, selon les estimations du cabinet Fidroit.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière ce recentrage fiscal se cache une double logique : rééquilibrer la concurrence avec les professionnels du tourisme et libérer une partie du parc locatif pour la résidence principale. En pleine crise du logement, le gouvernement cherche à orienter l’investissement immobilier vers des usages plus durables.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les investisseurs face à un nouveau calcul</strong><br>Pour les bailleurs individuels, cette réforme change profondément la donne. Le rendement net d’un studio meublé de courte durée à Paris, qui avoisinait souvent les 6 à 8 % avant impôts, pourrait tomber à 4,5 % selon les simulations du cabinet Pretto. À cela s’ajoute la hausse de la taxe foncière, le durcissement des normes énergétiques (DPE) et la baisse de la demande saisonnière dans certaines villes saturées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, la fiscalité sur les locations longues demeure relativement stable, notamment grâce au dispositif Loc’Avantages et à la déduction des charges pour les logements classés en “location nue”. Plusieurs fiscalistes recommandent déjà aux investisseurs d’arbitrer leurs biens : transformer une location saisonnière en location meublée longue durée ou basculer vers le bail mobilité, plus souple mais moins rentable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le basculement du cadre fiscal s’accompagne d’un virage politique : les collectivités locales disposent désormais d’un pouvoir accru pour encadrer les meublés de tourisme via des quotas ou des taxes additionnelles. Certaines villes comme Annecy, Nice ou Biarritz expérimentent des mesures de contingentement inspirées des grandes métropoles européennes (Amsterdam, Barcelone, Lisbonne).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché qui entre dans l’âge de raison</strong><br>Si la réforme inquiète certains investisseurs, elle ne signe pas la mort du meublé touristique. Elle inaugure plutôt une phase de normalisation. L’investissement immobilier conserve sa valeur patrimoniale, mais les modèles les plus spéculatifs sont remis en cause. “Les propriétaires vont devoir redevenir des gestionnaires avisés plutôt que des arbitragistes opportunistes”, estime Jean-Marc Torrollion, président de la FNAIM.</p><p style="text-align:justify;">Pour les acteurs institutionnels, cette évolution pourrait même créer un nouvel équilibre : l’émergence d’une offre locative de qualité, mieux encadrée, plus en phase avec les besoins du marché local. Les investisseurs professionnels, dotés d’une structure juridique adaptée (LMNP pro, société à l’IS, bail commercial), conserveront une marge d’optimisation, mais la période de “rente fiscale” est bel et bien terminée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À plus long terme, la réforme du meublé touristique illustre une tendance de fond : la fiscalité devient un instrument d’aménagement du territoire. En rééquilibrant le marché, l’État tente de concilier attractivité économique et cohésion sociale.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fiscalité du meublé touristique : le fisc resserre la vis]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29532/fiscalite-du-meuble-touristique-le-fisc-resserre-la-vis</link></item><item><guid>29531</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Oct 2025 07:37:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[À l’approche de la revalorisation annuelle de la retraite complémentaire Agirc-Arrco (+0,6 % à +1 % attendus au 1er novembre), les Français restent largement inquiets pour leur avenir. Selon l’étude ASAC-FAPES / IFOP, un actif sur deux se projette négativement dans sa future retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’approche de la revalorisation annuelle de la retraite complémentaire Agirc-Arrco (+0,6 % à +1 % attendus au 1er novembre), les Français restent largement inquiets pour leur avenir. Selon l’étude ASAC-FAPES / IFOP, un actif sur deux se projette négativement dans sa future retraite.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un pays coupé en deux</strong><br>Derrière la moyenne nationale, l’enquête met en lumière de fortes disparités régionales. En Île-de-France, 67 % des actifs se disent confiants, contre seulement 36 % en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces écarts reflètent directement le niveau d’équipement en produits d’épargne : 55 % des Franciliens possèdent une assurance-vie, contre 41 % en Nouvelle-Aquitaine. Les placements boursiers suivent la même tendance : 31 % en Île-de-France contre 14 % dans le Sud-Ouest. Quant au Plan d’épargne retraite (PER), il concerne 27 % des Franciliens mais seulement 10 % des Néo-Aquitains. Cette fracture patrimoniale se traduit par une sérénité économique inégale face à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne comme bouclier de confiance</strong><br>Pour Nathalie Lejeune, directrice générale de FAPES Diffusion, la succession des réformes a « nourri la défiance envers le système par répartition ». Dans ce contexte, l’épargne individuelle devient essentielle pour préserver le pouvoir d’achat futur. Les retraités estiment d’ailleurs qu’il leur manque 531 euros par mois pour vivre convenablement (étude SilverAlliance, février 2025).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la hausse de l’Agirc-Arrco reste symbolique, elle rappelle la nécessité d’un pilier complémentaire par capitalisation, fondé sur l’assurance-vie, le PER ou la détention d’actifs financiers. Une réalité que seule une partie des ménages anticipe aujourd’hui.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/esther-ann-glpYh1cWf0o-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : un optimisme en berne chez les Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29531/retraite-un-optimisme-en-berne-chez-les-francais</link></item><item><guid>29530</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Oct 2025 07:35:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Jamais les salariés français n’ont autant investi dans leur entreprise. D’après le Panorama 2025 d’Eres, l’actionnariat salarié a atteint des sommets en 2024 avec 43 opérations collectives et plus de 4,7 milliards d’euros levés. La France reste le champion européen de ce dispositif d’épargne participative.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Jamais les salariés français n’ont autant investi dans leur entreprise. D’après le Panorama 2025 d’Eres, l’actionnariat salarié a atteint des sommets en 2024 avec 43 opérations collectives et plus de 4,7 milliards d’euros levés. La France reste le champion européen de ce dispositif d’épargne participative.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une décennie d’essor continu</strong><br>Entre 2014 et 2024, plus de 385 opérations d’actionnariat salarié ont été recensées, représentant 35 milliards d’euros d’augmentations de capital. En 2024, 37 entreprises du SBF 120 ont lancé une offre à leurs collaborateurs, avec un montant moyen souscrit de 5 943 euros par salarié, en hausse de 9 %.<br>Le mouvement touche désormais plus d’un tiers des salariés du SBF 120, soit 2,4 millions de personnes, et dans six groupes, les employés sont devenus majoritaires au capital. Le BTP reste le secteur phare, avec un taux de participation de 11,3 %, loin devant la moyenne de 3 %. Bouygues, Eiffage et Vinci se distinguent, cumulant à eux seuls près d’un quart du total des montants collectés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fidélisation, performance et culture d’entreprise</strong><br>L’actionnariat salarié ne se limite pas à une simple incitation financière. Les plans collectifs proposés par les entreprises comportent en moyenne une décote de 19,3 % sur le prix d’achat des actions, et dans 75 % des cas, elle dépasse 20 %. Résultat : entre 2006 et 2019, les salariés actionnaires ont été gagnants dans 82 % des cas, et jusqu’à 93 % avec abondement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Eres, ces dispositifs favorisent la fidélisation : le taux de départ volontaire n’est que de 8,1 % dans les entreprises concernées, contre 12,1 % ailleurs. « Le BTP est exemplaire, observe Mathieu Chauvin, président d’Eres. Le plus grand plan collectif de 2024, d’un montant de 685 millions d’euros, a été mené dans ce secteur. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’actionnariat salarié apparaît ainsi comme un vecteur puissant de confiance et d’appartenance, au moment où la France s’impose comme la référence européenne du partage de la valeur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Reunion%20de%20big%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Actionnariat salarié : un record historique pour le SBF 120]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29530/actionnariat-salarie-un-record-historique-pour-le-sbf-120</link></item><item><guid>29528</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Oct 2025 07:30:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que la France ne négocie plus de conventions successorales depuis plusieurs années, les transmissions transfrontalières exposent de plus en plus de familles à des cas de double imposition. L’article 784 A du CGI atténue partiellement le choc, mais la fiscalité reste lourde, comme l’illustre le cas du canton de Vaud en Suisse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que la France ne négocie plus de conventions successorales depuis plusieurs années, les transmissions transfrontalières exposent de plus en plus de familles à des cas de double imposition. L’article 784 A du CGI atténue partiellement le choc, mais la fiscalité reste lourde, comme l’illustre le cas du canton de Vaud en Suisse.</strong><br><br><strong>La fin des conventions : un choix assumé, aux conséquences lourdes</strong><br>La matière successorale est longtemps restée couverte par des conventions bilatérales, qui permettaient d’éviter que deux pays ne taxent la même succession. Mais la France a progressivement mis fin à ces traités. L’exemple le plus emblématique est celui de la convention franco-suisse, dénoncée par la France fin 2014, qui couvrait notamment les cantons frontaliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Résultat : aujourd’hui, lorsqu’un défunt ou un héritier présente un lien avec plusieurs pays, le risque de double taxation est élevé. En vertu de l’article 750 ter du CGI, la France impose :<br>• tous les biens si l’héritier est domicilié en France depuis au moins 6 ans sur les 10 dernières années,<br>• les biens situés en France si l’héritier n’est pas résident français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le même temps, le pays étranger peut imposer les biens situés sur son territoire. En l’absence de convention, la France applique l’article 784 A du CGI, qui n’autorise l’imputation de l’impôt étranger que sur les biens situés à l’étranger. En clair : un héritier français paie les droits en France sur son patrimoine mondial, puis impute l’impôt étranger uniquement sur les actifs étrangers. Mais si le pays étranger taxe aussi les biens français, aucun crédit n’est possible. Le risque de « trou noir fiscal » est bien réel.<br><br><strong>Cas pratique : une succession franco-suisse dans le canton de Vaud</strong><br>L’exemple du canton de Vaud est parlant. Ce canton applique en ligne directe un abattement d’1 million de francs suisses par héritier, puis un taux de 3,5 % sur l’excédent. En comparaison, la France impose en ligne directe à un barème progressif jusqu’à 45 %, après un abattement de seulement 100 000 euros par enfant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, un héritier français qui reçoit 2 millions de francs suisses d’un parent domicilié à Vaud devra :<br>• s’acquitter en Suisse de 35 000 CHF environ,<br>• puis déclarer la succession en France et s’acquitter de droits pouvant dépasser 600 000 euros,<br>• avec une imputation limitée : il ne pourra déduire que les 35 000 CHF correspondant à l’actif étranger, pas au reste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le différentiel est énorme : la fiscalité française absorbe l’essentiel de l’actif, même si le défunt a déjà payé à l’étranger. Ce cas illustre l’absence de coordination et le poids croissant de la fiscalité successorale transfrontalière.<br><br><strong>Anticiper, structurer et localiser les actifs</strong><br>Face à ce constat, les praticiens ne cessent d’alerter : l’anticipation est la seule parade. Cela peut passer par :<br>• la localisation d’actifs financiers ou immobiliers dans la juridiction de résidence des héritiers,<br>• la structuration via des outils comme l’assurance-vie, qui peut offrir une neutralité fiscale en cas de décès,<br>• ou encore des donations anticipées, réalisées avant que les héritiers ne deviennent résidents français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choix de la résidence fiscale des héritiers est également décisif. Six années de présence en France suffisent pour déclencher l’imposition mondiale. Pour les familles internationales, ces règles imposent une réflexion globale : où placer ses actifs, où localiser ses héritiers, et quel calendrier suivre pour les transmissions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En refusant de renégocier des conventions successorales, la France a fait un choix souverain assumé. Mais ce choix se traduit, pour les familles concernées, par un alourdissement massif de la charge fiscale et par des situations de double imposition difficiles à justifier. Le cas suisse n’est qu’un exemple parmi d’autres : les mêmes difficultés apparaissent avec le Canada, les États-Unis ou certains pays européens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sources : CGI, art. 750 ter et 784 A ; Convention franco-suisse de 1953 dénoncée en 2014 ; régime fiscal du canton de Vaud. Analyse Banque Richelieu.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/gros-plan-economiste-aide-calculatrice-tout-parcourant-factures-taxes-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Successions internationales : le piège de la double imposition]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29528/successions-internationales-le-piege-de-la-double-imposition</link></item><item><guid>29527</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Oct 2025 07:27:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Deux évolutions récentes viennent enrichir la boîte à outils des praticiens de la transmission : la Cour de cassation (avril 2025) a rappelé que la modification d’une clause bénéficiaire pouvait être valable sans notification à l’assureur, tandis qu’une réponse ministérielle (août 2025) confirme que le conjoint survivant peut cantonner ses droits à l’usufruit. De quoi affiner encore la planification successorale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Deux évolutions récentes viennent enrichir la boîte à outils des praticiens de la transmission : la Cour de cassation (avril 2025) a rappelé que la modification d’une clause bénéficiaire pouvait être valable sans notification à l’assureur, tandis qu’une réponse ministérielle (août 2025) confirme que le conjoint survivant peut cantonner ses droits à l’usufruit. De quoi affiner encore la planification successorale.</strong><br><br><strong>Assurance-vie : une souplesse retrouvée dans la rédaction des clauses</strong><br>L’assurance-vie reste l’un des piliers de la transmission patrimoniale en France, grâce à son régime fiscal avantageux et à la liberté de désigner les bénéficiaires. Mais une question revient régulièrement : faut-il notifier l’assureur lorsqu’on modifie une clause bénéficiaire ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par un arrêt du 3 avril 2025 (2ᵉ chambre civile), la Cour de cassation a rappelé la lettre de l’article L.132-8 du Code des assurances : une modification est valable entre les parties même si l’assureur n’en a pas été informé. La Haute juridiction réaffirme ainsi que la validité de la clause repose sur le consentement du souscripteur et non sur une formalité externe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En pratique, toutefois, l’information de l’assureur reste fortement recommandée. En l’absence de notification, l’assureur paiera naturellement le capital au bénéficiaire désigné dans le dernier document qu’il a reçu. Le risque est donc celui d’un décalage entre la volonté réelle du souscripteur et l’exécution du contrat. Pour éviter ce type de contentieux, les conseillers recommandent de toujours transmettre la nouvelle clause à l’assureur et de conserver des preuves datées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision redonne néanmoins une souplesse bienvenue. Elle permet aux assurés de formaliser rapidement une évolution (nouveau conjoint, naissance d’un enfant, modification d’une stratégie patrimoniale), sans craindre l’irrégularité de la clause faute de transmission immédiate.<br><br><strong>Cantonnement du conjoint : un outil discret mais redoutablement efficace</strong><br>Autre levier confirmé en 2025 : le cantonnement des droits du conjoint survivant. Dans une réponse ministérielle publiée le 21 août 2025, Bercy a validé la possibilité pour le conjoint, lorsqu’il bénéficie d’une donation au dernier vivant ou d’un testament, de limiter ses droits à l’usufruit de certains biens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette faculté permet de combiner deux avantages. D’une part, les droits de succession sont calculés non pas sur la pleine propriété mais sur la seule nue-propriété, ce qui réduit la facture fiscale. D’autre part, à son décès, l’usufruit s’éteint naturellement et les enfants deviennent pleins propriétaires sans droits supplémentaires à payer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la pratique, ce mécanisme s’avère particulièrement utile pour préserver la résidence principale ou un portefeuille de titres, tout en optimisant la transmission. Le conjoint conserve la jouissance et les revenus, mais évite que l’usufruit soit trop lourdement taxé à son décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif, encore méconnu, ouvre des perspectives intéressantes dans des successions complexes. Il suppose toutefois une bonne anticipation et une rédaction adaptée des clauses testamentaires ou des donations.<br><br><strong>Une transmission de plus en plus fine et personnalisée</strong><br>Ces deux évolutions – assouplissement de la modification des clauses d’assurance-vie et reconnaissance du cantonnement de l’usufruit – traduisent une tendance : la transmission patrimoniale devient un terrain d’ingénierie de plus en plus sophistiqué. Chaque détail peut avoir des conséquences financières majeures, qu’il s’agisse d’un retard dans la notification d’une clause ou d’un choix stratégique de cantonnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les praticiens, le message est double : d’un côté, la sécurité juridique impose toujours de formaliser et de prouver la volonté du défunt ; de l’autre, les marges de manœuvre offertes par la jurisprudence et les textes récents permettent de construire des schémas plus ajustés aux besoins des familles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance-vie et le cantonnement du conjoint ne sont plus seulement des outils fiscaux. Ils deviennent des leviers de souplesse et de finesse dans la transmission, capables de concilier protection du conjoint et optimisation pour les héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sources : Cour de cassation, 2ᵉ chambre civile, 3 avril 2025 ; Réponse ministérielle Dumoulin, JOAN 21 août 2025 ; Code des assurances, art. L.132-8. Analyse Banque Richelieu.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Transmission : l’assurance-vie et le conjoint au cœur de nouvelles stratégies]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29527/transmission-l-assurance-vie-et-le-conjoint-au-c%C5%93ur-de-nouvelles-strategies</link></item><item><guid>29526</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Oct 2025 07:23:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après deux années de baisse historique, le marché immobilier ancien français reprend des couleurs. Entre septembre 2024 et septembre 2025, les volumes de transactions progressent nettement et les prix se stabilisent, voire repartent légèrement à la hausse. Mais cette embellie, portée par le retour des acquéreurs et un assouplissement du crédit, reste sous la menace de tensions sur les taux et d’une offre structurellement insuffisante.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de baisse historique, le marché immobilier ancien français reprend des couleurs. Entre septembre 2024 et septembre 2025, les volumes de transactions progressent nettement et les prix se stabilisent, voire repartent légèrement à la hausse. Mais cette embellie, portée par le retour des acquéreurs et un assouplissement du crédit, reste sous la menace de tensions sur les taux et d’une offre structurellement insuffisante.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La demande repart, soutenue par le crédit et les primo-accédants</strong><br>Le marché immobilier, plombé en 2023 et 2024 par des taux supérieurs à 4 % et des prix trop élevés, retrouve de la fluidité. En août 2025, les taux moyens de crédit sont revenus à 3,08 %, un niveau jugé « normal » par les professionnels. Ce reflux, couplé à une correction de 7 % des prix entre 2023 et 2024, a redonné confiance aux acquéreurs. Résultat : sur un an, les projets d’achat bondissent de 20 % au niveau national, avec un pic de +23 % à Paris. Les primo-accédants, longtemps écartés, reviennent en force et représentent désormais un tiers des transactions, contre 31 % un an plus tôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les appartements concentrent l’essentiel de l’appétit (+24 % de projets d’achat), mais les maisons amorcent elles aussi un retour en grâce (+17 %). La reprise concerne également les résidences secondaires, portées par le télétravail et la perspective de revenus locatifs saisonniers. Dans ce contexte, la psychologie des acheteurs a évolué : la perspective d’une nouvelle baisse des taux s’éloigne, notamment après la dégradation de la note souveraine française par Fitch. L’attentisme, dominant il y a un an, cède la place à l’action.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La reprise se traduit aussi dans les chiffres : au troisième trimestre 2025, les transactions progressent de 16 % sur un an. L’Île-de-France affiche +21 %, contre +15 % en régions et +10 % à Paris. Les banques, plus souples dans l’octroi de crédit, ont rouvert le robinet du financement, contribuant à ce redémarrage. Mais la pénurie d’offre reste un frein majeur. Si le stock de biens à vendre a progressé de 10 % sur un an, l’écart avec la demande reste considérable : +20 % côté acheteurs, contre +10 % côté vendeurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des prix en redressement maîtrisé, mais sous haute surveillance</strong><br>Côté prix, le mouvement est encore modéré mais bien réel. Au niveau national, les prix augmentent de 1,1 % pour atteindre 3 287 €/m². Paris affiche une hausse de 1,7 % (9 649 €/m²), avec 11 arrondissements repassés au-dessus des 10 000 €/m². En Île-de-France, la hausse reste contenue (+0,9 %), tandis que les régions progressent en moyenne de 1,1 %, avec de fortes disparités : Bordeaux (+3,2 %) et Lyon (+3,7 %) tirent les prix vers le haut, quand Dijon (-3,8 %) ou Biarritz (-1,2 %) corrigent encore.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les maisons enregistrent une progression de 1,6 %, contre +0,7 % pour les appartements. Les délais de vente se contractent légèrement (95 jours en moyenne, -1 jour en un an), avec Paris en tête (76 jours, -5 jours). Dans la capitale, la marge de négociation tombe à 3,02 %, reflet d’un marché redevenu tendu. À l’échelle nationale, elle s’élève à 4,51 %, contre 4,56 % trois mois plus tôt. La tendance est claire : la place pour négocier se réduit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais ce redressement reste fragile. Comme le souligne Yann Jéhanno, président du réseau Laforêt, « l’amélioration demeure exposée aux variations des taux et de l’inflation, ainsi qu’aux tensions géopolitiques ». L’instabilité politique intérieure, la faiblesse structurelle de la construction neuve et les incertitudes internationales constituent autant de menaces.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 2025, Laforêt prévoit environ 900 000 transactions, soit un retour au niveau tendanciel, loin des pics post-Covid supérieurs au million. La hausse des prix devrait rester mesurée, inférieure à 2 % sur l’année. Reste à savoir si la confiance retrouvée des ménages résistera aux prochains arbitrages de la BCE et aux évolutions du contexte économique.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_427646976.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier ancien : un rebond fragile entre taux et prix]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29526/immobilier-ancien-un-rebond-fragile-entre-taux-et-prix</link></item><item><guid>29407</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:25:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude inédite menée par la Banque Transatlantique et le CerPhi compare les comportements philanthropiques en France et aux États-Unis. Elle bouscule les clichés : si les montants restent incomparables, les élites françaises s’engagent presque autant que leurs homologues américains, et une nouvelle génération redessine les codes de la générosité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude inédite menée par la Banque Transatlantique et le CerPhi compare les comportements philanthropiques en France et aux États-Unis. Elle bouscule les clichés : si les montants restent incomparables, les élites françaises s’engagent presque autant que leurs homologues américains, et une nouvelle génération redessine les codes de la générosité.</strong><br><br><strong>L’écart des montants, la proximité des comportements</strong><br>Le contraste est saisissant. En 2023, les dons ont atteint 557 milliards de dollars aux États-Unis, contre 9,2 milliards d’euros en France en 2022, soit un rapport de 1 à 60. Rapportée au PIB, la philanthropie pèse 2 % outre-Atlantique, contre seulement 0,3 % dans l’Hexagone.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, quand on regarde les élites économiques, les comportements se rapprochent. En 2023, 81 % des foyers français à très hauts revenus ont fait des dons, contre 85 % des High Net Worth Individuals américains. Les montants moyens diffèrent largement (6 166 € pour un foyer assujetti à l’IFI en France contre 34 917 $ pour un foyer comparable aux États-Unis), mais l’acte de donner est devenu un réflexe partagé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La différence majeure tient au cadre fiscal. Aux États-Unis, les dons sont déductibles du revenu imposable, un mécanisme particulièrement avantageux pour les plus aisés. En France, le système privilégie une réduction d’impôt forfaitaire, quel que soit le niveau d’imposition, ce qui a contribué à élargir la base des donateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’étude souligne aussi que l’engagement ne se mesure pas qu’en argent. 55 % des Français fortunés pratiquent le bénévolat, contre 37 % de leurs homologues américains. La philanthropie française reste plus discrète, mais elle est souvent plus incarnée dans le temps et dans la proximité territoriale.<br><br><strong>Entreprises, fondations et nouvelles générations : un modèle en mutation</strong><br>L’étude Banque Transatlantique – CerPhi rappelle un point peu connu : le poids du mécénat d’entreprise en France. En 2022, il représentait 42 % des dons déclarés, contre seulement 6 % aux États-Unis. Cette spécificité reflète des attentes sociétales fortes envers les entreprises françaises, perçues comme acteurs légitimes du financement des causes d’intérêt général.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France rattrape aussi son retard en matière de fondations. Avec plus de 5 600 structures actives, leur nombre croît de près de 5 % par an, quand les États-Unis connaissent une croissance quasi nulle (+0,6 %). Le volume reste incomparablement plus faible que les 100 000 fondations américaines, mais la dynamique est là.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’étude insiste sur l’émergence d’une nouvelle génération de philanthropes. Plus jeunes, plus connectés, ils veulent des résultats mesurables et s’attaquer aux causes profondes. Là où les générations précédentes finançaient des actions réparatrices, les donateurs X, Y et Z adoptent une approche plus systémique, entre entrepreneuriat social et action non lucrative. Selon le Baromètre de la Fondation de France, la part des fondateurs de structures philanthropiques de moins de 35 ans a doublé en vingt ans (de 5 % à 10 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette transformation s’accompagne d’une exigence accrue de transparence et de cohérence. Les donateurs veulent mesurer l’impact concret de leur engagement et aligner leurs contributions avec leurs valeurs. La philanthropie devient ainsi un laboratoire d’innovation sociale, complémentaire de l’action publique, où la France et les États-Unis avancent selon des logiques différentes mais convergent vers une même ambition : transformer durablement la société.<br><br><i><strong>Source : Banque Transatlantique &amp; CerPhi, Panorama de la Philanthropie, septembre 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Art/musee.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'impact social : une ambition partagée par deux cultures philanthropiques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29407/l-impact-social-une-ambition-partagee-par-deux-cultures-philanthropiques</link></item><item><guid>29406</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:22:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’édition 2025 du Global Real Estate Bubble Index d’UBS dresse un constat contrasté : là où certaines métropoles voient leurs prix se stabiliser ou reculer, d’autres connaissent une flambée qui accentue les risques de bulle. Miami reste en tête du classement, tandis que Dubaï et Madrid affichent les progressions les plus spectaculaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’édition 2025 du Global Real Estate Bubble Index d’UBS dresse un constat contrasté : là où certaines métropoles voient leurs prix se stabiliser ou reculer, d’autres connaissent une flambée qui accentue les risques de bulle. Miami reste en tête du classement, tandis que Dubaï et Madrid affichent les progressions les plus spectaculaires.</strong><br><br><strong>Des bulles qui se dégonflent, d’autres qui gonflent encore</strong><br>Au niveau mondial, la tendance est à l’accalmie. Les prix des logements corrigés de l’inflation sont restés quasiment inchangés sur douze mois. Signe de ce refroidissement : des villes naguère classées à haut risque, comme Francfort, Paris, Toronto ou Vancouver, ont vu leurs prix réels reculer en moyenne de 20 % depuis leur pic, sous l’effet de la remontée des taux d’intérêt post-2021. À Paris, les prix corrigés sont désormais 25 % en dessous des niveaux de 2020, réduisant le risque de bulle identifié par UBS.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais cette décrue n’est pas universelle. Certaines villes connaissent encore une dynamique effervescente. Dubaï affiche une hausse de 50 % des prix réels en cinq ans, tandis que Madrid enregistre une progression de 14 % sur la seule dernière année. Résultat : les deux métropoles ont bondi dans le classement des risques.<br>À l’opposé, Londres illustre une correction durable : les prix réels y sont encore 20 % inférieurs à leur sommet de 2016, plaçant la capitale britannique désormais en faible risque de bulle.<br><br><strong>Accessibilité en berne et régulations en vue</strong><br>Ce que souligne l’étude, c’est aussi la dégradation de l’accessibilité. Pour un salarié qualifié, la surface habitable financièrement accessible est aujourd’hui 30 % plus petite qu’en 2021. Dans des villes comme Hong Kong, il faut l’équivalent de 14 années de revenus pour acquérir un appartement de 60 m². À Tokyo, Londres ou Paris, le ratio prix/revenu dépasse 10, signe d’un désalignement durable entre prix immobiliers et revenus des ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces déséquilibres, les régulateurs interviennent. Maciej Skoczek, co-auteur de l’étude chez UBS Global Wealth Management, rappelle que « de nouvelles taxes, des interdictions d’achat pour les non-résidents ou des contrôles des loyers ont déjà été introduits dans plusieurs marchés naguère très prisés comme Vancouver, Sydney, Amsterdam ou Paris ». Ces mesures visent à freiner la spéculation mais réduisent aussi l’attrait pour les investisseurs étrangers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À court terme, une détente monétaire est attendue : les banques centrales pourraient abaisser leurs taux directeurs d’ici 2026, ce qui soutiendrait à nouveau la demande. L’offre limitée dans la plupart des grandes métropoles, combinée à des besoins de logement toujours croissants, pourrait relancer la hausse des prix… au risque de voir renaître de nouvelles bulles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, si l’exubérance globale se calme, l’édition 2025 du Bubble Index rappelle que l’immobilier reste un actif profondément cyclique. Dans certaines villes, la correction est en cours ; dans d’autres, la surchauffe continue d’inquiéter.<br><br><i><strong>Source : UBS, Global Real Estate Bubble Index 2025, 23 septembre 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Vacances_voyages/ailes-avion.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier mondial : Miami, ville la plus risquée, Dubaï et Madrid en surchauffe]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29406/immobilier-mondial-miami-ville-la-plus-risquee-dubai-et-madrid-en-surchauffe</link></item><item><guid>29408</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:30:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un récent cas d’assurance habitation illustre comment l’initiative d’un assuré peut alléger la facture d’un sinistre, tout en posant la question de la flexibilité de l’indemnisation. Entre cadre contractuel strict et principe d’équité, le rôle du Médiateur des assurances s’avère déterminant.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un récent cas d’assurance habitation illustre comment l’initiative d’un assuré peut alléger la facture d’un sinistre, tout en posant la question de la flexibilité de l’indemnisation. Entre cadre contractuel strict et principe d’équité, le rôle du Médiateur des assurances s’avère déterminant.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un tandem irréparable… ou presque</strong></p><p style="text-align:justify;">Victime d’une chute, un assuré voit son tandem fortement endommagé. Son contrat d’assurance habitation incluait une garantie couvrant les dommages au matériel de sport et de loisirs. L’expert mandaté par l’assureur conclut à l’irréparabilité du vélo, et l’assureur propose une indemnisation fondée sur sa valeur de remplacement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plutôt que d’accepter cette solution coûteuse, l’assuré choisit une autre voie. Il se rend directement en Allemagne, à l’usine du constructeur, pour récupérer les pièces détachées nécessaires à la réparation. Résultat : le tandem peut être remis en état pour un montant inférieur à la valeur de remplacement initialement envisagée. L’assuré demande alors le remboursement des pièces et de la main-d’œuvre, mais aussi la prise en charge de ses frais annexes de déplacement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assureur accepte d’indemniser les pièces et la main-d’œuvre, couvertes par le contrat, mais refuse d’aller au-delà, en application du principe indemnitaire (article L.121-1 du Code des assurances) et de la limite contractuelle fixée par l’article L.113-5.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le principe d’équité en renfort</strong></p><p style="text-align:justify;">Si le refus est juridiquement fondé, l’initiative de l’assuré a pourtant permis de réduire sensiblement le coût global du sinistre pour l’assureur. Saisi, le Médiateur des assurances invite donc ce dernier à verser une compensation financière équitable, en reconnaissance du comportement vertueux de l’assuré. L’assureur accepte cette solution, bien que non prévue par le contrat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette affaire rappelle que, même si le droit des assurances repose sur un cadre contractuel strict, la souplesse et l’équité peuvent trouver leur place dans le règlement des litiges. Le Médiateur recommande d’ailleurs aux assureurs de considérer l’ensemble des circonstances, notamment lorsque l’initiative d’un assuré contribue à réduire la charge financière d’un sinistre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce cas pratique montre que le respect des règles n’exclut pas une certaine flexibilité. Pour les assurés, il souligne l’intérêt d’être proactif ; pour les assureurs, il met en avant la valeur d’une approche plus globale et équitable de l’indemnisation. Pour avoir la bonne lecture, le plus simple est d'être accompagné par. un expert comme un courtier !</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>&nbsp;Sources : Code des assurances (art. L.121-1 et L.113-5), Médiateur de l’assurance.</strong></i></p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-IARD/mortgage-5266520_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réduction des coûts de sinistre : Les astuces de l'assuré]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29408/reduction-des-couts-de-sinistre-les-astuces-de-l-assure</link></item><item><guid>29405</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:18:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les médicaments GLP-1, conçus à l’origine contre le diabète de type 2, se sont imposés comme la nouvelle coqueluche de Wall Street. Leur efficacité spectaculaire sur la perte de poids a propulsé leurs fabricants parmi les valeurs les plus performantes de la décennie. Mais derrière l’euphorie boursière, la volatilité guette et la scission du secteur pharmaceutique s’accentue.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les médicaments GLP-1, conçus à l’origine contre le diabète de type 2, se sont imposés comme la nouvelle coqueluche de Wall Street. Leur efficacité spectaculaire sur la perte de poids a propulsé leurs fabricants parmi les valeurs les plus performantes de la décennie. Mais derrière l’euphorie boursière, la volatilité guette et la scission du secteur pharmaceutique s’accentue.</strong><br><br><strong>Des performances dignes de la tech</strong><br>Selon une étude de la plateforme d’investissement eToro, le panier des principaux producteurs de GLP-1 (Novo Nordisk, Eli Lilly, Sanofi, Teva et Hikma) affiche une progression de 106 % sur cinq ans. À titre de comparaison, les grands laboratoires pharmaceutiques non exposés à ces traitements n’ont gagné que 27 % sur la même période.<br>La performance des GLP-1 dépasse même celle des grands indices : le S&amp;P 500 a progressé de 95 %, l’EuroStoxx 50 de 64 % et le FTSE 100 de 56 %. Autrement dit, investir dans les champions de la minceur a été plus rentable que miser sur les stars de la tech.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’ascension est portée par des valeurs phares : Eli Lilly a bondi de 395 % en cinq ans, devenant l’un des grands gagnants de la décennie. Novo Nordisk, leader historique, affiche +69 %, malgré une correction de 61 % sur la dernière année. Plus contrastée, Sanofi a reculé de 7 %, tandis que Teva a doublé (+106 %).<br><br><strong>Entre croissance explosive et volatilité accrue</strong><br>La trajectoire n’est pas linéaire. Sur un an, le panier GLP-1 recule de 25 %, pénalisé par des prises de bénéfices et des annonces industrielles difficiles. Novo Nordisk a même annoncé 9 000 suppressions d’emplois en 2025, rappelant que l’euphorie boursière n’efface pas les réalités économiques et sociales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, les laboratoires non-GLP-1, plus « classiques », ont affiché une progression de 22 % depuis le début de l’année et restent beaucoup plus stables. AbbVie en est l’exemple le plus frappant : +133 % sur cinq ans, sans les montagnes russes de ses concurrents. Bayer, en revanche, a perdu près de la moitié de sa valeur (-49 %).<br>« Eli Lilly a été le grand gagnant du boom des GLP-1, offrant l’une des performances les plus fortes parmi les grandes capitalisations de la dernière décennie », analyse Lale Akoner, stratégiste marchés mondiaux chez eToro. Mais, ajoute-t-elle, « même les leaders ne sont pas à l’abri des pressions, qu’elles soient industrielles, réglementaires ou concurrentielles ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette volatilité illustre la spécificité des GLP-1 : ils se comportent moins comme des valeurs défensives de santé que comme des actions de croissance technologique, avec leur lot d’emballements et de corrections.<br><br><strong>Un secteur pharmaceutique à deux vitesses</strong><br>Pour les investisseurs, la conclusion est claire : le secteur de la santé n’est plus un bloc homogène. D’un côté, les fabricants de GLP-1 surfent sur une dynamique de forte croissance, attirant capitaux et spéculations. De l’autre, les laboratoires traditionnels offrent une stabilité rassurante, corrélée aux indices globaux.<br>« Les deux segments ont leur place dans un portefeuille », estime Akoner. « Mais le bon équilibre dépend de votre tolérance au risque, de votre horizon d’investissement et de votre conviction sur la durabilité des GLP-1. » La grande question reste en effet de savoir si ces traitements s’installeront durablement comme une révolution médicale et sociétale, ou s’ils ne représentent qu’une bulle passagère dans une industrie déjà mature.<br>À court terme, les investisseurs doivent composer avec un paradoxe : les GLP-1 ont ouvert un marché colossal, porté par l’épidémie mondiale d’obésité, mais leur avenir dépendra aussi de la capacité des laboratoires à tenir leurs marges, à faire face aux pressions politiques sur le prix des médicaments, et à gérer les effets secondaires encore à l’étude.<br><br>En Bourse comme en médecine, les GLP-1 changent la donne. En quelques années, ils ont fait basculer l’industrie pharmaceutique dans une ère de croissance disruptive. Mais la ligne de crête est étroite : le secteur oscille désormais entre la promesse d’un nouvel Eldorado et le risque d’une correction brutale.<br><br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Sante/RDV%20me%CC%81decin%202.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[GLP-1 : Les pilules minceur font exploser la Bourse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29405/glp-1-les-pilules-minceur-font-exploser-la-bourse</link></item><item><guid>29404</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:15:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le coup d’arrêt à MaPrimeRénov’ a pris de court de nombreux ménages. Mais la dynamique de la rénovation énergétique ne s’est pas totalement figée : collectivités locales, bailleurs sociaux et acteurs privés multiplient les initiatives pour maintenir le cap climatique. Entre aides régionales, dispositifs mutualisés et innovations de financement, la rénovation entre dans une nouvelle phase, plus décentralisée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le coup d’arrêt à MaPrimeRénov’ a pris de court de nombreux ménages. Mais la dynamique de la rénovation énergétique ne s’est pas totalement figée : collectivités locales, bailleurs sociaux et acteurs privés multiplient les initiatives pour maintenir le cap climatique. Entre aides régionales, dispositifs mutualisés et innovations de financement, la rénovation entre dans une nouvelle phase, plus décentralisée.</strong><br><br><strong>Un marché fragilisé par la pause de l’État</strong><br>L’annonce de la suspension de MaPrimeRénov’ en 2025 a provoqué une onde de choc. Cette aide publique représentait la pierre angulaire de la stratégie nationale de rénovation, finançant des travaux d’isolation, de changement de chauffage ou de remplacement de fenêtres. Sa mise en pause pour des raisons budgétaires a immédiatement freiné la demande : les professionnels du bâtiment estiment que 20 % des projets en cours ont été repoussés ou annulés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les artisans et PME du secteur redoutent une perte de visibilité. « Les carnets de commandes se vident alors que la demande reste forte », alerte Jean-Marc Torrollion, président de la FNAIM. En toile de fond, un paradoxe : alors que les objectifs climatiques imposent d’accélérer la rénovation, l’État a dû freiner faute de moyens.<br><br><strong>Les métropoles en première ligne</strong><br>Face à ce trou d’air, certaines collectivités locales se mobilisent pour compenser. Lyon, Nantes ou Bordeaux ont lancé des programmes spécifiques de subventions, ciblant les logements les plus énergivores (classes F et G du DPE). Paris expérimente un dispositif de prêts bonifiés pour les copropriétés, cofinancé par la Ville et la Banque des Territoires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les bailleurs sociaux ne sont pas en reste : l’Office public de l’habitat de Lille a annoncé un plan massif de rénovation de 12 000 logements d’ici 2030, financé en partie par des fonds européens. Objectif : réduire la facture énergétique des ménages modestes et améliorer le confort thermique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La décentralisation des aides est une tendance lourde », analyse Laurence Lamy, experte en financement de la transition énergétique. « Les villes et régions sont en première ligne car elles perçoivent directement les effets sociaux et sanitaires de la précarité énergétique. »<br><br><strong>Vers de nouveaux modèles de financement</strong><br>Dans ce contexte, le secteur privé cherche à inventer de nouvelles solutions. Des banques régionales testent des prêts hypothécaires “verts”, conditionnés à des travaux de rénovation. Certaines start-up, comme Effy ou Hello Watt, proposent des parcours clés en main, combinant diagnostic, financement et suivi des chantiers.<br>Les assureurs et fonds d’investissement s’intéressent aussi au marché. Plusieurs fonds d’infrastructures ont lancé des véhicules dédiés à la rénovation énergétique, avec des objectifs de rendement indexés sur les économies d’énergie réalisées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les ménages, le paysage devient plus complexe : moins d’aides nationales, mais une multiplication de dispositifs locaux ou privés. Les experts patrimoniaux recommandent d’anticiper : vérifier les aides disponibles auprès de sa région, comparer les prêts bancaires et évaluer le retour sur investissement des travaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En toile de fond, le défi reste immense : 5 millions de passoires thermiques à traiter d’ici 2030. Sans un retour de l’État dans le jeu, la transition énergétique risque de se fragmenter, laissant une partie des ménages sur le bord de la route.<br><br>📌 Sources : FNAIM, Ville de Paris, Banque des Territoires, Effy, Hello Watt, déclarations de Laurence Lamy.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20villes/Ville%203.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La rénovation énergétique en main des collectivités]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29404/la-renovation-energetique-en-main-des-collectivites</link></item><item><guid>29403</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:13:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Longtemps valeur refuge incontestée, l’or traverse une zone de turbulences. Depuis la rentrée, le métal précieux recule sur fond de raffermissement du dollar et de discours prudent de la Réserve fédérale américaine. Les investisseurs scrutent les signaux de la Fed, partagés entre l’idée d’un cycle de baisse des taux et la crainte d’une inflation persistante. Résultat : l’or subit la force du billet vert, même si son rôle d’assurance patrimoniale reste intact.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps valeur refuge incontestée, l’or traverse une zone de turbulences. Depuis la rentrée, le métal précieux recule sur fond de raffermissement du dollar et de discours prudent de la Réserve fédérale américaine. Les investisseurs scrutent les signaux de la Fed, partagés entre l’idée d’un cycle de baisse des taux et la crainte d’une inflation persistante. Résultat : l’or subit la force du billet vert, même si son rôle d’assurance patrimoniale reste intact.</strong><br><br><strong>Un métal sous influence monétaire</strong><br>Après avoir touché des records au printemps, l’or a perdu près de 7 % en un mois. En cause : le rebond du dollar, dopé par les anticipations de politique monétaire américaine. Plus le billet vert se renforce, plus l’or, libellé en dollars, devient coûteux pour les investisseurs étrangers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dernière réunion de la Fed a accentué le mouvement. Si l’institution de Jerome Powell a laissé ses taux inchangés, elle a insisté sur la nécessité de rester « vigilante » face aux tensions inflationnistes. De quoi doucher les espoirs d’un assouplissement rapide. Les marchés à terme tablent désormais sur une première baisse en mars 2026 seulement, contre décembre 2025 il y a encore quelques semaines.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La force du dollar reste l’ennemi numéro un de l’or », résume Christopher Dembik, stratégiste chez Pictet AM. « Tant que la Fed maintiendra une ligne dure, le métal aura du mal à reprendre le chemin de la hausse. »<br><br><strong>Entre refuge et spéculation</strong><br>Cette volatilité illustre un paradoxe : l’or reste recherché comme valeur refuge en période de tensions géopolitiques et d’incertitudes boursières, mais il se comporte de plus en plus comme un actif spéculatif sensible aux flux de devises et aux anticipations de taux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La demande physique — bijoux, banques centrales, ETF adossés à l’or — continue de soutenir les cours à long terme. Mais à court terme, ce sont les arbitrages des investisseurs institutionnels qui dominent. Quand le dollar grimpe, ils réduisent leur exposition au métal pour profiter du rendement des actifs en devise américaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les particuliers, l’équation est complexe. Faut-il profiter du repli actuel pour acheter à bon compte, ou attendre une correction plus marquée ? Les conseillers patrimoniaux recommandent de conserver l’or comme une assurance de portefeuille (5 à 10 % des actifs), sans chercher à « timer » le marché. « L’or n’est pas un actif de performance, c’est un actif de protection », rappelle Dembik.<br><br><strong>Le dilemme des investisseurs</strong><br>La trajectoire de l’or dépendra avant tout de l’évolution de la Fed. Si l’inflation reflue plus vite que prévu, l’hypothèse d’un cycle de baisse des taux dès 2026 soutiendrait mécaniquement le métal. À l’inverse, si la croissance américaine reste solide, le dollar pourrait prolonger son rallye et maintenir l’or sous pression.<br>Les facteurs géopolitiques demeurent également à surveiller : conflits au Proche-Orient, tensions commerciales entre États-Unis et Chine, incertitudes électorales aux États-Unis. Autant d’éléments qui peuvent déclencher un regain d’appétit pour l’or en cas de choc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, le métal jaune reste une pièce maîtresse de la diversification patrimoniale, mais sa dynamique immédiate se joue davantage dans les couloirs de la Fed que dans les mines d’Afrique du Sud ou d’Australie. Les prochains mois diront si l’or confirme son statut de refuge intemporel… ou s’il reste prisonnier de l’ombre du dollar.<br><br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/graph-163509_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Or contre dollar : un métal sous influence monétaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29403/or-contre-dollar-un-metal-sous-influence-monetaire</link></item><item><guid>29402</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:09:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Loin des clichés des retraités globe-trotters ou des « boomers nantis », la réalité est plus terre-à-terre. Selon le baromètre “Où vivre sa retraite” réalisé par l’Ifop pour Notre Temps, neuf Français sur dix veulent rester dans l’Hexagone. Leurs priorités : vivre près de leurs enfants, rester ancrés dans leur territoire et maintenir un lien social fort. Une vision de la retraite plus familiale et locale que celle souvent véhiculée dans le débat public.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Loin des clichés des retraités globe-trotters ou des « boomers nantis », la réalité est plus terre-à-terre. Selon le baromètre “Où vivre sa retraite” réalisé par l’Ifop pour Notre Temps, neuf Français sur dix veulent rester dans l’Hexagone. Leurs priorités : vivre près de leurs enfants, rester ancrés dans leur territoire et maintenir un lien social fort. Une vision de la retraite plus familiale et locale que celle souvent véhiculée dans le débat public.</strong><br><br><strong>La retraite se rêve « chez soi »</strong><br>D’après l’enquête, 54 % des Français souhaitent passer leur retraite là où ils vivent déjà. Une préférence qui tranche avec l’image d’une génération aspirant à l’exotisme et à l’évasion permanente. En réalité, les envies sont simples : 47 % veulent vivre près de leurs enfants, 45 % près de la mer, 39 % à la campagne. Voyager fréquemment n’arrive qu’en second plan, et seuls 16 % envisagent de partager une grande maison avec des amis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette aspiration traduit une recherche de stabilité et de lien familial. « Beaucoup de futurs retraités veulent vivre pleinement leur rôle de grands-parents, aider leurs enfants et rester proches de leur quotidien », souligne Marie Auffret, directrice des rédactions de Notre Temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une spécificité française se dégage : contrairement à d’autres pays européens où l’expatriation des retraités est plus fréquente, la retraite est vécue en France comme « une étape de vie à accomplir chez soi, plutôt qu’une rupture », note l’étude.<br><br><strong>Des envies qui évoluent avec l’âge et les contraintes</strong><br>Si le rêve d’une maison individuelle avec jardin reste fort (75 %), il recule par rapport aux précédentes éditions du baromètre. Les plus de 75 ans se projettent davantage dans un appartement (31 %) et se montrent plus ouverts à l’habitat partagé (6 %). L’idée de la colocation intergénérationnelle ou entre seniors, longtemps marginale, commence à émerger comme une solution contre l’isolement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Car au-delà du logement, la lutte contre l’isolement est la préoccupation centrale. « Les Français aspirent à ne pas être seuls. La lutte contre l’isolement est le grand sujet face à davantage de divorces, à des aidants familiaux plus éloignés », observe Maëlig Le Bayon, directeur général de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les attentes varient aussi selon l’âge : les moins de 35 ans se montrent plus enclins à envisager un départ pour « réaliser un projet », tandis que les générations plus âgées privilégient le maintien dans leur environnement.<br>Enfin, les retraités et futurs retraités se montrent sensibles aux services de proximité : 69 % citent la présence de commerces comme critère essentiel, devant même l’offre de soins (67 %). Une hiérarchie qui illustre combien le quotidien et le lien social pèsent dans la perception d’une retraite réussie.<br><br><strong>Pouvoir d’achat et climat : les nouveaux facteurs de choix</strong><br>Au-delà des préférences résidentielles, deux facteurs émergent avec force dans les réponses : le pouvoir d’achat et le changement climatique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 68 % des Français, le coût de la vie est un critère déterminant dans le choix du lieu de retraite. Ce chiffre grimpe à 88 % chez les moins de 35 ans et à 85 % chez les actifs en général, signe que l’anticipation financière est centrale. Dans un contexte de tensions sur la dette publique et de débats sur les niveaux de vie entre générations, ces inquiétudes sont révélatrices.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le climat entre aussi en jeu : 57 % des Français en tiennent compte, et jusqu’à 76 % des moins de 35 ans. Les vagues de chaleur répétées et l’impact de la transition énergétique sur les conditions de vie ne laissent personne indifférent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’étude souligne que les services à domicile — pourtant appelés à devenir essentiels avec le vieillissement de la population — restent encore peu identifiés (29 %). Une méconnaissance qui traduit sans doute un décalage entre la perception des besoins et la réalité de la transition démographique.<br><br>En définitive, la retraite des Français s’imagine moins comme une parenthèse hédoniste que comme une continuation de la vie familiale et sociale. « Les nouvelles générations de retraités ont souvent vu leurs enfants ou petits-enfants vivre en colocation, et sont prêtes à examiner ces solutions. Je pense que cette tendance va s’amplifier », anticipe le sociologue Serge Guérin. Entre ancrage territorial, proximité familiale et souci de préserver le lien social, la retraite en France se rêve plus sobre qu’exotique, mais sans doute plus durable.<br><br><i><strong>Sources : Baromètre Ifop / Notre Temps.</strong></i></p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les rêves de retraite des Français : simplicité et proximité]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29402/les-reves-de-retraite-des-francais-simplicite-et-proximite</link></item><item><guid>29401</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 27 Sep 2025 11:06:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis 2025, les propriétaires qui louent en meublé de courte durée doivent s’habituer à un nouveau cadre fiscal. Les seuils du régime micro-BIC ont été drastiquement abaissés par la loi Le Meur. Résultat : des milliers de loueurs vont basculer vers le régime réel, beaucoup plus contraignant. La DGFiP a lancé une campagne de rappel, mais le choc risque d’être rude pour les particuliers qui n’avaient jusqu’ici qu’une déclaration simplifiée à remplir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis 2025, les propriétaires qui louent en meublé de courte durée doivent s’habituer à un nouveau cadre fiscal. Les seuils du régime micro-BIC ont été drastiquement abaissés par la loi Le Meur. Résultat : des milliers de loueurs vont basculer vers le régime réel, beaucoup plus contraignant. La DGFiP a lancé une campagne de rappel, mais le choc risque d’être rude pour les particuliers qui n’avaient jusqu’ici qu’une déclaration simplifiée à remplir.</strong><br><br><strong>Un rappel tardif mais musclé</strong><br>Depuis la rentrée, de nombreux propriétaires de meublés touristiques reçoivent un mail de la direction générale des finances publiques (DGFiP). Objectif : leur rappeler que la fiscalité change dès 2025. En pratique, seuls les bailleurs dont les recettes annuelles n’excèdent pas 15 000 € pour un logement non classé, ou 77 700 € pour un meublé classé ou une chambre d’hôtes, pourront encore relever du micro-BIC. Jusqu’à présent, les plafonds étaient bien plus élevés (77 700 € et 188 700 €).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce durcissement, voulu par la loi Le Meur, s’applique dès les revenus 2025. Et la DGFiP craint que beaucoup de loueurs n’aient pas pris la mesure du changement. D’où une campagne d’information, via la plateforme Gérer mon bien immobilier, qui envoie un rappel massif des nouveaux seuils aux contribuables concernés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Problème : cette piqûre de rappel arrive tard. Ceux qui dépassent désormais les seuils vont devoir déclarer leurs revenus selon le régime réel, avec liasse fiscale complète à déposer dès le printemps 2026. Autant dire que les mois qui viennent seront déterminants pour s’organiser.<br><br><strong>Du confort du micro-BIC au casse-tête du réel</strong><br>Jusqu’ici, le micro-BIC était plébiscité pour sa simplicité : un revenu à déclarer, un abattement automatique (50 % ou 71 %), et basta. Mais la réforme réduit ces abattements à 30 % et 50 %, rendant le régime moins attractif. En parallèle, le réel devient incontournable pour une majorité de loueurs de courte durée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or ce régime impose une comptabilité complète : enregistrement des charges, conservation des justificatifs, calcul des amortissements… « Pour des loueurs habitués jusqu’ici à la simplicité déclarative du micro-BIC, les spécificités du régime réel risquent de représenter un choc », prévient Baptiste Bochart, juriste chez Jedéclaremonmeublé.com.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le réel n’est pas forcément pénalisant. Bien géré, il permet de déduire l’ensemble des charges (travaux, intérêts d’emprunt, assurances, frais de gestion) et surtout d’amortir le bien. Ce mécanisme, qui consiste à étaler la valeur du logement sur plusieurs années, réduit fortement le bénéfice imposable. Certains propriétaires paieront donc in fine moins d’impôt qu’au micro-BIC. Mais encore faut-il savoir manier les règles, tenir une comptabilité carrée et anticiper.<br>Les risques sont clairs : une erreur dans la déclaration peut coûter cher. Et beaucoup de particuliers n’ont pas encore pris d’expert-comptable, faute d’information ou par crainte de frais supplémentaires. Or, rappelle Bochart, « toute dépense non comptabilisée correctement ou dont le justificatif est absent ne sera pas déductible, ce qui remet en cause l’intérêt du régime réel ».<br><br><strong>Une mutation forcée du marché de la location courte durée</strong><br>Cette réforme s’inscrit dans un contexte politique tendu autour des locations saisonnières type Airbnb. En abaissant drastiquement les seuils du micro-BIC, le gouvernement cherche à aligner le régime fiscal des loueurs de courte durée sur celui des bailleurs classiques, et à limiter l’effet d’aubaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence : le secteur, longtemps perçu comme une rente facile, entre dans une nouvelle ère. Les investisseurs devront choisir entre professionnaliser leur activité ou réduire leur exposition. À court terme, nombre de petits propriétaires risquent de découvrir dans la douleur la complexité du réel. À moyen terme, certains pourraient être tentés de revendre leurs biens ou de revenir à la location longue durée, moins rentable mais plus simple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’administration, il s’agit autant d’un rappel que d’un avertissement. Ceux qui n’anticiperont pas pourraient se retrouver face à une lourde régularisation en 2026. À l’inverse, ceux qui s’organisent dès maintenant — en classant leur logement, en préparant leurs justificatifs ou en mandatant un expert — pourront transformer la contrainte en opportunité fiscale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Loueurs saisonniers : la DGFiP durcit les règles, restez informés !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29401/loueurs-saisonniers-la-dgfip-durcit-les-regles-restez-informes</link></item><item><guid>29367</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 12:16:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi Pacte a introduit la possibilité de débloquer par anticipation son épargne retraite en cas de liquidation judiciaire. Mais une affaire récente confirme que ce droit s’applique même lorsque le plan d’épargne retraite collectif (PERCOL) a été constitué au sein d’une autre entreprise que celle liquidée. Une clarification qui redonne toute sa portée protectrice au dispositif.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi Pacte a introduit la possibilité de débloquer par anticipation son épargne retraite en cas de liquidation judiciaire. Mais une affaire récente confirme que ce droit s’applique même lorsque le plan d’épargne retraite collectif (PERCOL) a été constitué au sein d’une autre entreprise que celle liquidée. Une clarification qui redonne toute sa portée protectrice au dispositif.</strong><br><br><strong>Une interprétation trop restrictive, corrigée par la médiation</strong><br>L’histoire commence avec Mme F., ancienne salariée du groupe X, qui disposait d’un PERCOL alimenté au fil des années. Après avoir quitté ce groupe, elle crée sa propre société, la SAS Y. Mais en novembre 2024, l’entreprise est placée en liquidation judiciaire. Mme F. sollicite alors le déblocage anticipé de son épargne retraite, soit 3 800 euros, conformément à l’article L. 224-4 du Code monétaire et financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Son teneur de compte lui oppose un refus sec : le plan ayant été ouvert dans le cadre de son ancien employeur, il n’existerait aucun lien direct avec la société liquidée. Une interprétation restrictive qui revient, en pratique, à vider la disposition légale de son sens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Saisie du litige, la médiation a rappelé que la loi ne conditionne nullement le déblocage anticipé à l’origine du plan. Exiger que le PERCOL soit attaché à l’entreprise en liquidation revient à ajouter une contrainte que le législateur n’a jamais prévue. Confronté à cette analyse, l’établissement a finalement revu sa position et accepté le rachat.<br><br><strong>Une avancée qui conforte la vocation protectrice du PER</strong><br>Cette décision a une portée plus large qu’un simple cas particulier. Elle consacre une lecture favorable à l’épargnant de la loi Pacte, dont l’esprit était de protéger les individus face aux accidents de la vie. Jusqu’ici, certains acteurs du marché avaient adopté une approche restrictive, refusant le déblocage si le plan n’était pas lié à la société en faillite. Désormais, la jurisprudence clarifie que le critère déterminant est la situation de l’épargnant (liquidation judiciaire de son activité non salariée), et non l’origine du plan.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’affaire rappelle aussi l’importance du PERCOL comme filet de sécurité. Conçu à l’origine pour préparer la retraite, il joue aussi un rôle d’assurance en cas de coup dur : chômage, invalidité, décès du conjoint… et désormais liquidation. L’épisode de Mme F. montre que cette dimension protectrice doit être pleinement reconnue et appliquée par tous les établissements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les épargnants, la leçon est claire : le PERCOL peut être débloqué en cas de liquidation, même s’il a été constitué ailleurs. Pour les professionnels, cette décision impose de mieux informer leurs clients et d’harmoniser leurs pratiques. En renforçant la lisibilité et la prévisibilité du système, cette clarification juridique contribue à restaurer la confiance dans les produits d’épargne retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Médiation de l’assurance (2025) ; article L. 224-4 du Code monétaire et financier.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_196632447-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PERCOL : Nouvelle jurisprudence pour un déblocage simplifié]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29367/percol-nouvelle-jurisprudence-pour-un-deblocage-simplifie</link></item><item><guid>29366</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 12:13:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Longtemps perçu comme un choix moral, l’investissement durable s’impose désormais comme une stratégie rationnelle. Les données montrent que les fonds ESG ont souvent délivré des performances comparables, voire supérieures, à leurs équivalents traditionnels, tout en réduisant la volatilité. Mais cette surperformance repose aussi sur des biais sectoriels et s’accompagne de frais plus élevés et d’une diversification plus limitée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps perçu comme un choix moral, l’investissement durable s’impose désormais comme une stratégie rationnelle. Les données montrent que les fonds ESG ont souvent délivré des performances comparables, voire supérieures, à leurs équivalents traditionnels, tout en réduisant la volatilité. Mais cette surperformance repose aussi sur des biais sectoriels et s’accompagne de frais plus élevés et d’une diversification plus limitée.</strong><br><br><strong>Quand la durabilité rime avec performance</strong><br>Contrairement à l’idée reçue, investir durable n’a pas forcément signifié sacrifier du rendement. Sur 30 ans, l’indice MSCI KLD 400 Social, qui regroupe des entreprises sélectionnées sur des critères extra-financiers, a affiché une performance annualisée de +10,4 %, contre +10,1 % pour le MSCI USA classique (The Washington Post, 2024). Une méta-analyse du NYU Stern Center, couvrant plus de 1 100 études académiques, montre que dans 59 % des cas, les fonds ESG ont fait au moins aussi bien, voire mieux, que leurs équivalents traditionnels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des chiffres, c’est la volatilité réduite qui attire : Morgan Stanley a montré que les fonds durables présentaient en moyenne une baisse du risque de 20 % par rapport aux fonds classiques. Cette meilleure gestion des phases baissières constitue un atout pour les investisseurs particuliers comme institutionnels. En période de crise, comme lors du choc Covid de 2020, les portefeuilles ESG ont montré une résilience supérieure, confirmée par l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) dans son rapport 2025.<br><br><strong>Les limites d’une promesse trop linéaire</strong><br>Toutefois, la surperformance des fonds durables n’a pas été systématique et doit être nuancée. Une part importante de leurs bons résultats s’explique par leur exposition à la technologie, secteur qui a dominé la croissance mondiale au cours des deux dernières décennies. Or rien ne garantit que ce moteur perdurera : d’autres secteurs comme l’énergie fossile ou les matières premières, souvent exclus des portefeuilles ESG, pourraient reprendre le leadership. De fait, certaines périodes récentes (2022, 2024) ont vu les fonds durables sous-performer leurs équivalents classiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les fonds ESG restent en moyenne plus coûteux (0,16 % de frais contre 0,08 % pour les fonds traditionnels) et moins diversifiés géographiquement et sectoriellement. Ces différences pèsent mécaniquement sur la performance nette attendue à long terme. Comme le rappelle Olivier Rull, cofondateur de Caravel, « l’investissement responsable n’est pas une concession morale mais une stratégie de gestion des risques. Il peut être gagnant, à condition d’accepter ses contraintes et de raisonner sur le long terme ».<br><br><i><strong>Sources : Caravel, ESMA (2025)</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement durable : mythes, risques et bénéfices]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29366/investissement-durable-mythes-risques-et-benefices</link></item><item><guid>29365</guid><categories><category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 12:11:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Longtemps considérée comme un placement discret, la forêt attire de plus en plus de particuliers. En trois mois, la plateforme PropriétésForestières.com a enregistré une hausse de 56 % des comptes acquéreurs. Entre diversification patrimoniale, recherche de sens et accessibilité financière, ce marché naturel connaît une mutation rapide.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps considérée comme un placement discret, la forêt attire de plus en plus de particuliers. Entre diversification patrimoniale, recherche de sens et accessibilité financière, ce marché naturel connaît une mutation rapide.</strong><br><br><strong>Un investissement tangible et démocratisé</strong><br>Dans un contexte économique incertain, la forêt s’impose comme un actif refuge. On constate une accélération inédite des recherches de parcelles, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie et Nouvelle-Aquitaine, qui concentrent 42 % de la demande. Près de 60 % des projets visent des budgets inférieurs à 100 000 €, preuve que l’investissement forestier ne se limite plus aux grands patrimoines.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La taille recherchée illustre cette démocratisation : 73 % des acquisitions concernent des parcelles de moins de 50 hectares. Cette accessibilité attire de nouveaux profils d’investisseurs, particuliers en quête d’un patrimoine tangible ou familles souhaitant diversifier leur épargne. La forêt séduit aujourd’hui autant comme investissement solide que comme projet de vie porteur de sens?<br><br><strong>Un marché en pleine structuration</strong><br>L’attrait pour la forêt dépasse la seule logique financière. Les acquéreurs y voient un triple bénéfice : une diversification patrimoniale, une activité de loisir (chasse, promenade, entretien), et un impact environnemental positif. Cette demande accrue dynamise aussi l’offre : les propriétaires trouvent plus facilement acquéreurs, ce qui stimule les transactions et valorise les massifs. Les départements comme la Corrèze ou l’Ain enregistrent ainsi des hausses notables des recherches.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière ce mouvement, c’est tout un écosystème qui se structure : experts forestiers, notaires, gestionnaires et cabinets spécialisés accompagnent les transactions.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/micheile-henderson-ZVprbBmT8QA-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La forêt, le nouvel investissement préféré des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29365/la-foret-le-nouvel-investissement-prefere-des-francais</link></item><item><guid>29364</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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Mais la complexité perçue et les tickets d’entrée élevés freinent encore une véritable démocratisation.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La sécurité avant tout, mais l’attrait du non coté grandit</strong><br>Dans un environnement marqué par l’instabilité géopolitique et la volatilité des marchés, 83 % des Français privilégient des placements prudents, quitte à renoncer à des gains plus élevés. Cette quête de sécurité se traduit par une baisse de l’appétence pour la diversification (60 %, -5 points sur un an) et pour les produits fiscaux (70 %, -7 points). L’assurance-vie reste l’enveloppe reine, citée par 72 % des sondés, un niveau encore renforcé chez les femmes et les jeunes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, derrière cette prudence, un intérêt croissant se dessine pour le private equity, en particulier chez les moins de 35 ans. Alors que la notoriété globale de cette classe d’actifs recule (42 %, -10 points en un an), elle atteint 61 % chez les jeunes générations, un écart de près de 20 points avec la moyenne. Cette tendance est encore plus marquée lorsqu’il s’agit d’actifs alternatifs : 70 % des jeunes identifient les produits structurés (contre 42 % du panel), 63 % connaissent la dette privée (contre 40 %) et 64 % citent les ETF (contre 39 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Signe que l’information joue un rôle clé, 66 % des épargnants qui déclarent bien connaître le private equity envisagent d’y investir dans les prochains mois, contre seulement un tiers de l’ensemble des répondants. Autrement dit, la pédagogie et la transparence apparaissent comme des leviers essentiels pour élargir la base des investisseurs.<br><br><strong>Une classe d’actifs entre performance, freins et réformes</strong><br>L’image du private equity évolue. Longtemps perçu comme un placement concret permettant de soutenir l’économie réelle, il est désormais davantage associé à la diversification (31 %, +7 points) et au rendement (26 %, +8 points). Chez les moins de 35 ans, cette bascule est encore plus nette : seuls 26 % mettent en avant l’investissement dans l’économie réelle, contre 34 % qui valorisent la diversification et 29 % qui insistent sur la performance. La dimension de transparence progresse également auprès des jeunes (26 %, contre 13 % en moyenne).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais les freins restent puissants. 84 % des épargnants jugent le private equity trop complexe et 67 % estiment que le ticket d’entrée est trop élevé. Autant de barrières qui maintiennent ce marché dans une image d’élitisme, malgré un intérêt croissant. Le manque de recul historique et l’attachement aux produits classiques continuent également de peser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Olivier Herbout, cofondateur de Ramify, « ce baromètre met en évidence un paradoxe : les investisseurs français restent prudents et attachés aux placements traditionnels, mais manifestent une curiosité croissante pour le private equity, en particulier chez les jeunes générations. Or, les freins identifiés – tickets d’entrée, complexité, accessibilité – sont précisément ceux que les réformes récentes cherchent à lever ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces réformes incluent l’entrée en vigueur d’ELTIF 2.0 (European Long-Term Investment Fund), qui rend les fonds plus accessibles aux particuliers, et la Loi Industrie Verte, qui encourage l’investissement dans l’économie réelle. Ces dispositifs visent à rendre le non coté plus lisible, plus liquide et plus abordable, en phase avec les attentes d’épargnants qui réclament indépendance et contrôle (88 % souhaitent gérer eux-mêmes leur patrimoine, avec assistance ponctuelle si besoin).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, le private equity se trouve aujourd’hui au croisement de deux dynamiques contradictoires : la prudence des épargnants, renforcée par la conjoncture, et leur curiosité croissante pour des placements alternatifs plus performants. La pédagogie et la simplification réglementaire seront les clés de sa démocratisation réelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Baromètre Ramify/OpinionWay 2025</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Paperasse.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les épargnants français et le private equity : entre méfiance et exploration]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29364/les-epargnants-francais-et-le-private-equity-entre-mefiance-et-exploration</link></item><item><guid>29363</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 12:05:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les entreprises françaises cotées renforcent le partage de la valeur avec leurs salariés. En 2024, les sociétés du SBF120 ont distribué près de 7 milliards d’euros de primes collectives, un niveau inédit. Le baromètre 2025 d’Eres souligne une démocratisation du mécanisme et lance un nouvel indice, EquiProfit, pour mesurer plus équitablement les efforts réalisés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les entreprises françaises cotées renforcent le partage de la valeur avec leurs salariés. En 2024, les sociétés du SBF120 ont distribué près de 7 milliards d’euros de primes collectives, un niveau inédit. Le baromètre 2025 d’Eres souligne une démocratisation du mécanisme et lance un nouvel indice, EquiProfit, pour mesurer plus équitablement les efforts réalisés.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une prime collective moyenne de 6 000 euros</strong><br>Jamais les salariés des grandes entreprises françaises n’avaient autant bénéficié du partage du profit. Selon l’édition 2025 du Baromètre Eres, les primes de participation, d’intéressement et d’abondement versées en 2024 ont atteint 6,87 milliards d’euros, soit une hausse de 5,3 % par rapport à 2023. La prime moyenne par salarié frôle désormais les 6 000 euros, et l’enveloppe grimpe à près de 7 000 euros en incluant les dividendes perçus par les actionnaires salariés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dynamique est portée par un nombre croissant de bénéficiaires : près de 700 000 salariés du SBF120 ont touché une prime collective en 2024, contre 620 000 un an plus tôt. « Les entreprises ont non seulement augmenté l’enveloppe globale, mais surtout élargi l’accès aux dispositifs », analyse Mathieu Chauvin, président du groupe Eres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière ces chiffres record, de fortes disparités demeurent. 17 % des entreprises versent moins de 1 000 euros par salarié, tandis que 13 % dépassent les 10 000 euros. Le record atteint même 22 400 euros par salarié dans certaines sociétés. Depuis trois ans, les primes d’intéressement — pourtant facultatives — surpassent systématiquement les primes de participation, signe d’une volonté accrue des entreprises d’impliquer les salariés dans la performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>EquiProfit, un nouvel outil de mesure</strong><br>Au-delà des montants bruts, Eres introduit cette année l’indice EquiProfit, conçu pour mieux refléter l’équité du partage du profit. Plutôt que de se limiter aux sommes versées, il compare la part du résultat reversée aux salariés via les primes collectives. Cet indicateur combine deux ratios : primes 2024 / résultat net 2023 et primes 2024 / EBITDA 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les enseignements sont parfois surprenants. Des secteurs traditionnellement moins généreux en valeur absolue se distinguent en proportion. C’est le cas du BTP et de la construction, qui atteint un indice EquiProfit de 16 %, soit le double du secteur arrivé en deuxième position. « Certaines entreprises aux résultats modestes consentent un effort proportionnel bien plus élevé, mais jusqu’ici peu visible », souligne Mathieu Chauvin.<br>La méthodologie repose sur les données publiques des documents financiers (rapports annuels, communiqués, assemblées générales) et sur des informations issues des organisations syndicales. Au total, 72 entreprises du SBF120 ont été passées au crible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière l’effet de communication, l’indice EquiProfit pourrait devenir une référence utile pour comparer de façon plus transparente les pratiques de partage de la valeur. Il met en lumière un mouvement de fond : la montée en puissance des dispositifs d’épargne salariale comme outil de cohésion et de fidélisation dans un contexte de tensions sociales et de débat récurrent sur la juste répartition des profits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Baromètre du Partage du Profit – Eres</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Discussion%20collegues.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le SBF120 enregistre un record de partage de profits]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29363/le-sbf120-enregistre-un-record-de-partage-de-profits</link></item><item><guid>29362</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 12:02:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Longtemps considérés comme des vestiges encombrants, les châteaux et demeures historiques françaises connaissent un regain d’intérêt spectaculaire. Le marché a doublé en cinq ans, porté par une quête d’authenticité, de racines et de transmission. Entre achat plaisir, investissement économique et choix patrimonial, ces bâtisses retrouvent une modernité inattendue.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps considérés comme des vestiges encombrants, les châteaux et demeures historiques françaises connaissent un regain d’intérêt spectaculaire. Le marché a doublé en cinq ans, porté par une quête d’authenticité, de racines et de transmission. Entre achat plaisir, investissement économique et choix patrimonial, ces bâtisses retrouvent une modernité inattendue.</strong><br><br><strong>Des chiffres qui témoignent d’une renaissance</strong><br>En 2019, on recensait environ 200 ventes annuelles de châteaux en France. Depuis 2024, ce chiffre est monté à 400 transactions par an, soit un marché qui a tout simplement doublé en cinq ans. Aujourd’hui, près de 1 500 propriétés sont disponibles à la vente, à des prix très variables : de 400 000 euros pour une demeure à restaurer jusqu’à plus de 10 millions d’euros pour une propriété rénovée et prestigieuse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mouvement reflète une mutation profonde. Le château n’est plus réservé à une élite : il attire désormais des profils variés, qui voient dans ces pierres séculaires une réponse aux incertitudes contemporaines.<br>« Le marché français est unique au monde », souligne Olivier Brunet, directeur associé de BARNES Propriétés &amp; Châteaux. &nbsp;« Aucun autre pays n’offre une telle diversité architecturale dans un rayon de quelques heures de route. » Cette richesse patrimoniale, longtemps délaissée, devient un refuge tangible face aux crises économiques, sociales et environnementales.<br><br><strong>Nouveaux usages, nouvelles attentes</strong><br>Les acquéreurs se répartissent en trois grandes catégories :<br>• les passionnés d’histoire, qui souhaitent préserver et transmettre un pan de patrimoine ;<br>• les pragmatiques, qui transforment ces demeures en outils économiques (événementiel, chambres d’hôtes, séminaires, tournages) ;<br>• les chefs de famille, en quête d’un cocon intergénérationnel où ancrer des souvenirs et transmettre des valeurs.<br>« La génération EasyJet s’est découverte une envie de racines », résume Martial Renaud, directeur associé de BARNES Centre Sologne Val de Loire. Le château devient un antidote à la mobilité permanente, une manière de retrouver un ancrage dans un monde incertain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement aux clichés, ces demeures ne sont pas figées dans le passé. Le télétravail, la fibre et la 5G permettent de s’y installer à l’année. Les nouvelles solutions énergétiques – géothermie, panneaux solaires discrets, matériaux biosourcés – ouvrent la voie à des rénovations durables. Le château se réinvente ainsi en laboratoire d’innovation écologique, conciliant patrimoine et modernité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste un point de vigilance : le diagnostic de performance énergétique (DPE). Conçu pour les logements modernes, il s’avère souvent inadapté aux bâtisses anciennes. « Il est indispensable que ces demeures bénéficient d’un statut dérogatoire pour être transmises dans de bonnes conditions », alerte Olivier Brunet.<br><br>De symbole aristocratique, le château est devenu une maison de famille élargie, à la croisée des aspirations patrimoniales, écologiques et culturelles. Plus qu’un bien immobilier, il est désormais perçu comme un engagement : préserver l’histoire, inventer un mode de vie, et transmettre aux générations futures.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/pexels-cottonbro-studio-4937197.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Renaissance des châteaux familiaux : Des bastions de l'héritage retrouvé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29362/renaissance-des-chateaux-familiaux-des-bastions-de-l-heritage-retrouve</link></item><item><guid>29361</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 11:59:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Souvent éclipsé par l’or, l’argent connaît une envolée impressionnante en 2025. Plus accessible, adossé à des usages industriels stratégiques, il séduit investisseurs particuliers et professionnels. Dans un contexte de transition énergétique et de tensions géopolitiques, le métal gris gagne en légitimité comme actif patrimonial.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Souvent éclipsé par l’or, l’argent connaît une envolée impressionnante en 2025. Plus accessible, adossé à des usages industriels stratégiques, il séduit investisseurs particuliers et professionnels. Dans un contexte de transition énergétique et de tensions géopolitiques, le métal gris gagne en légitimité comme actif patrimonial.</strong><br><br><strong>Entre refuge et industrie, un actif hybride</strong><br>Depuis le début de l’année, le cours de l’argent a progressé de +30 % en euros et +46 % en dollars. Cette performance ne s’explique pas par un emballement spéculatif, mais par des fondamentaux solides.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’instar de l’or, l’argent joue le rôle de valeur refuge en période d’instabilité monétaire et géopolitique. Mais il possède une singularité : son usage industriel massif. On le retrouve dans les panneaux solaires, les circuits électroniques, les batteries ou encore la connectique indispensable à l’électrification. La transition énergétique accroît mécaniquement la demande, tandis que l’offre reste contrainte : la production minière stagne et les stocks disponibles, notamment à Londres, se raréfient. Résultat : un déséquilibre durable entre offre et demande qui soutient les prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette double nature – actif de refuge et métal industriel – explique à la fois son potentiel de performance et sa volatilité plus forte que celle de l’or.<br><br><strong>Un investissement accessible et liquide</strong><br>Un des attraits majeurs de l’argent est son accessibilité. Là où l’or demande des montants élevés, l’argent permet de constituer un portefeuille tangible avec quelques centaines d’euros. Pièces, lingots ou ETF adossés : les portes d’entrée sont multiples et adaptées aux profils d’investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La revente est simple et immédiate : les produits en argent trouvent preneur facilement, notamment via les réseaux spécialisés. L’état du produit, la présence d’une facture ou d’un certificat renforcent la valorisation.<br>La fiscalité est claire et stable, identique à celle de l’or :<br>• taxe forfaitaire de 11,5 % sur le montant de la vente,<br>• ou régime des plus-values si l’investisseur dispose des justificatifs d’acquisition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stabilité rassure les épargnants, tout comme la liquidité du marché. La décision d’arbitrer dépend souvent de la situation personnelle : besoin de trésorerie, transmission, ou diversification au sein d’un portefeuille.<br>Pour Laurent Schwartz, président du Comptoir National de l’Or, l’argent représente « une opportunité à double détente : il protège en période de crise et bénéficie structurellement des mutations industrielles. Son potentiel est loin d’être épuisé ».<br><br>En 2025, l’argent sort ainsi de l’ombre de l’or. Son profil hybride, à la fois tangible et dynamique, en fait un actif incontournable pour diversifier un patrimoine. Accessible, liquide, fiscalement encadré, il répond aux besoins des investisseurs cherchant à la fois protection et performance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/graph-163509_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Argent : la valeur refuge qui se faufile dans vos investissements]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29361/argent-la-valeur-refuge-qui-se-faufile-dans-vos-investissements</link></item><item><guid>29360</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1113" name="Professionnels"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 11:57:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[Souvent perçu comme une mécanique technique, le compte courant d’associé retrouve aujourd’hui une attractivité particulière. Dans un contexte de taux plus élevés et de financement bancaire sélectif, il constitue un levier discret mais puissant pour consolider la trésorerie d’une PME sans bouleverser la structure du capital. Encore faut-il en maîtriser les règles fiscales et patrimoniales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Souvent perçu comme une mécanique technique, le compte courant d’associé retrouve aujourd’hui une attractivité particulière. Dans un contexte de taux plus élevés et de financement bancaire sélectif, il constitue un levier discret mais puissant pour consolider la trésorerie d’une PME sans bouleverser la structure du capital. Encore faut-il en maîtriser les règles fiscales et patrimoniales.</strong><br><br><strong>Un outil souple au service des entreprises</strong><br>Le principe du compte courant d’associé est simple : un associé prête de l’argent à sa société, sans passer par une augmentation de capital. Contrairement à cette dernière, la manœuvre ne modifie pas la répartition du capital ni les droits de vote. Un associé minoritaire peut donc soutenir l’entreprise sans obtenir de pouvoir supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme est largement utilisé dans les SARL, SAS et SA, mais aussi dans certaines SCI. Il s’agit d’un financement interne, souple, souvent mis en place pour traverser un cap délicat, améliorer la trésorerie ou encore rassurer une banque lors d’une demande de prêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec la remontée des taux depuis 2022, l’attrait est renforcé : pour une clôture au 30 juin 2025, le taux plafond admis par l’administration fiscale est de 5,32 %. À ce niveau, les intérêts servis sont significatifs et fiscalement avantageux.<br><br><strong>Fiscalité avantageuse, mais vigilance nécessaire</strong><br>L’un des grands atouts du compte courant d’associé est sa double mécanique fiscale :<br>• Pour la société, les intérêts versés sont déductibles du bénéfice imposable, réduisant l’impôt sur les sociétés (IS).<br>• Pour l’associé, ces intérêts constituent des revenus de capitaux mobiliers, imposés à la flat tax de 30 %, sauf option pour le barème progressif.<br>&nbsp;&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce régime est plus favorable qu’un versement de dividendes, non déductibles pour la société, ou qu’une prime de bilan, souvent grevée de charges sociales. C’est également le cas dans les SCI imposées à l’impôt sur le revenu, où l’imposition forfaitaire de 12,8 % sur les intérêts peut être bien plus douce que le taux marginal du foyer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l’efficacité fiscale ne doit pas masquer les risques juridiques. Les fonds déposés sont, par défaut, remboursables à tout moment. Pour sécuriser la trésorerie, les dirigeants ont intérêt à signer une convention de blocage, fixant une durée minimale. C’est un signal fort pour les créanciers, notamment les banques, qui y voient un gage de stabilité financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, certaines situations demandent une attention particulière :<br>• Abandon de créance : si l’associé renonce à son compte courant, cela crée un produit exceptionnel imposable pour la société. Une clause de « retour à meilleure fortune » doit alors être prévue pour protéger l’associé.<br>• Succession : au décès d’un associé, le compte courant entre dans l’actif successoral et doit être réparti entre héritiers.<br>• Divorce : sous régime de communauté, l’apport en compte courant est présumé commun, même si un seul conjoint a fourni la majorité des fonds, ce qui peut créer des litiges.<br><br>« Le compte courant d’associé, souvent méconnu ou sous-exploité, mérite toute l’attention des dirigeants et associés de PME, TPE ou SCI », insiste Bertrand Sers, associé fiscaliste chez Walter France. « À condition d’en maîtriser les règles et les subtilités, il constitue un véritable levier de financement et d’optimisation fiscale, à intégrer pleinement dans la stratégie de gestion et de rémunération de l’entreprise. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Financer avec discrétion : le succès du compte d'associé auprès des dirigeants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29360/financer-avec-discretion-le-succes-du-compte-d-associe-aupres-des-dirigeants</link></item><item><guid>29359</guid><categories><category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 20 Sep 2025 11:54:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon le dernier baromètre d’Altares, la France enregistre 14,1 jours de retard moyen dans le règlement des factures, contre 13,5 jours fin 2024. C’est la plus forte dégradation d’Europe, et elle inquiète autant les sous-traitants que les analystes financiers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le dernier baromètre d’Altares, la France enregistre 14,1 jours de retard moyen dans le règlement des factures, contre 13,5 jours fin 2024. C’est la plus forte dégradation d’Europe, et elle inquiète autant les sous-traitants que les analystes financiers.</strong><br><br><strong>Une fragilisation des PME et un coût macroéconomique</strong><br>Moins d’une entreprise française sur deux paie ses fournisseurs à l’heure. Pour les TPE et PME, ces décalages représentent un risque majeur de trésorerie. La Banque de France estime à 15 Md€ le coût cumulé de ces retards.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les hôpitaux publics, les paiements accusent plus de 21 jours de retard, et dans les services déconcentrés de l’État, 25 jours. Dans le privé, l’immobilier et la restauration dépassent aussi les 20 jours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces délais ne sont pas qu’une statistique : pour les petites structures, chaque jour compte. L’effet domino sur l’investissement, l’emploi et la croissance est réel, et participe à la fragilisation du tissu entrepreneurial français.<br><br><strong>Pour l’investisseur, un indicateur de solidité</strong><br>Pour un actionnaire, les retards de paiement d’une entreprise peuvent être lus comme un signal de gestion de trésorerie. Une société qui allonge ses délais préserve son cash à court terme, mais au risque d’abîmer ses relations fournisseurs et sa réputation. À l’inverse, les bons payeurs démontrent une rigueur qui rassure leurs partenaires et leurs investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette dérive, certains appellent à des sanctions renforcées, jusqu’à 1 % du chiffre d’affaires, sur le modèle britannique. Pour l’investisseur, cette perspective ajoute un paramètre de risque supplémentaire, notamment dans les secteurs les plus exposés (public, immobilier, restauration).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les retards de paiement ne sont donc pas qu’un problème de gestion quotidienne : ils constituent un baromètre de la santé financière d’un pays et de ses entreprises.<br><br><i><strong>Source : Altares</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Gens%20qui%20travaillent.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les retards de paiement des entreprises : un avertissement pour les investisseurs.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29359/les-retards-de-paiement-des-entreprises-un-avertissement-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>29329</guid><categories><category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:30:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Plan d’Épargne en Actions (PEA) et sa déclinaison PEA-PME sont des outils puissants pour investir tout en bénéficiant d’un cadre fiscal attractif. Mais attention : quand il s’agit d’actions non cotées, la mécanique se complexifie. Un récent litige illustre l’importance… d’une simple date.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d’Épargne en Actions (PEA) et sa déclinaison PEA-PME sont des outils puissants pour investir tout en bénéficiant d’un cadre fiscal attractif. Mais attention : quand il s’agit d’actions non cotées, la mécanique se complexifie. Un récent litige illustre l’importance… d’une simple date.</strong><br><br><strong>Une histoire de calendrier</strong><br>M. A, investisseur avisé, ne voulait pas rater l’augmentation de capital d’une PME prometteuse, la société Y. Le 12 juin 2024, il ouvre un PEA-PME auprès de sa banque, y loge immédiatement les fonds nécessaires et souscrit aux titres proposés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quelques jours plus tard, surprise : la banque invalide l’opération. Raison invoquée ? Les titres auraient été acquis… avant même l’ouverture du plan. Exit, donc, les avantages fiscaux du PEA.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l’investisseur ne désarme pas. Selon lui, le transfert de propriété n’a pas eu lieu le jour de la décision d’augmentation de capital, fin mai, mais le 21 juin, quand les titres ont réellement été inscrits dans le registre des mouvements de titres de la société. Autrement dit, après l’ouverture de son plan.<br><br><strong>Le droit tranche : la preuve est dans le registre</strong><br>La Cour de cassation a confirmé cette interprétation dans un arrêt publié en septembre 2024 : pour les actions non cotées, le transfert de propriété s’opère uniquement au moment de l’inscription au registre de la société émettrice. Pas avant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence : tant que les titres ne figurent pas noir sur blanc dans le registre, l’investisseur n’en est pas officiellement propriétaire. C’est ce qui sauve l’opération de M. A : son acquisition est bel et bien postérieure à l’ouverture du plan, contrairement à ce qu’affirmait l’attestation initiale.<br><br><strong>Pourquoi c’est crucial pour les épargnants</strong><br>On pourrait croire à une bataille d’experts pour une virgule. Pourtant, les enjeux sont très concrets : si les titres avaient été considérés comme acquis avant l’ouverture du plan, ils auraient été exclus du PEA-PME, avec à la clé une perte de l’avantage fiscal attaché au dispositif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette affaire illustre un principe simple mais capital : en matière de PEA, les dates doivent coïncider. Le débit du compte espèces, l’ouverture du plan et le transfert de propriété des titres doivent être alignés. Une incohérence, et tout l’édifice fiscal s’effondre.<br><br>Morale de l’histoire : investir dans des titres non cotés via un PEA est possible et même encouragé, mais la mécanique est exigeante. Un registre de titres ou une date de transfert mal interprétée peut suffire à faire basculer l’opération du côté des erreurs coûteuses. Pour les investisseurs, une règle d’or s’impose : toujours vérifier les dates, et garder à portée de main son conseiller fiscal ou son avocat.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_finance/FINANCE/Pile%20de%20pieces%20graphique.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PEA-PME : Maîtriser l'achat d'actions non cotées en bourse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29329/pea-pme-maitriser-l-achat-d-actions-non-cotees-en-bourse</link></item><item><guid>29328</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:27:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu’une banque prononce la déchéance du terme d’un prêt, l’assurance emprunteur continue-t-elle de jouer en cas de sinistre postérieur ? Un cas récent rappelle qu’en l’absence de clause expresse dans le contrat, l’assureur doit maintenir sa garantie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu’une banque prononce la déchéance du terme d’un prêt, l’assurance emprunteur continue-t-elle de jouer en cas de sinistre postérieur ? Un cas récent rappelle qu’en l’absence de clause expresse dans le contrat, l’assureur doit maintenir sa garantie.</strong><br><br><strong>Un arrêt de travail refusé après la déchéance du prêt</strong><br>En juillet 2008, un couple contracte un prêt immobilier assorti d’une assurance emprunteur couvrant l’incapacité de travail. Mais en septembre 2017, la banque prononce la déchéance du terme du prêt : les époux doivent rembourser immédiatement la totalité du capital restant dû.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux ans plus tard, en mars 2019, l’époux est placé en arrêt maladie et demande à l’assureur de prendre en charge ses mensualités. L’assureur oppose un refus : selon lui, la déchéance du prêt a entraîné la résiliation automatique des contrats d’assurance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une position d’autant plus incompréhensible pour les assurés que les primes avaient continué d’être perçues au-delà de cette date. Face à leur contestation, l’assureur restitue les cotisations mais maintient son refus de garantie.<br><br><strong>Déchéance du terme et assurance : deux mécanismes distincts</strong><br>Juridiquement, la déchéance du terme signifie que le prêteur résilie le contrat de prêt et exige le remboursement immédiat des sommes dues. En principe, cette situation n’a pas d’incidence automatique sur les garanties d’assurance, qui restent valides jusqu’au terme du contrat ou jusqu’au remboursement intégral du capital au prêteur (Cass. 1re Civ., 18 janvier 2000, n° 97-17.847).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, rien n’empêche un assureur d’insérer dans la police une clause contraire, prévoyant que l’assurance s’éteint en même temps que la déchéance du terme (Cass. 1re Civ., 26 avril 2000, n° 97-19.846 ; Cass. 2e Civ., 4 novembre 2010, n° 09-16.972).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le dossier étudié, l’assureur invoquait une clause stipulant que la garantie cessait en cas de remboursement anticipé du prêt. Or, cette clause ne pouvait s’appliquer : les emprunteurs n’avaient pas soldé leur dette, celle-ci ayant été intégrée dans un plan de surendettement imposé par la Banque de France en novembre 2016. La créance du prêteur subsistait donc bel et bien.<br><br><strong>La décision du Médiateur : maintien des garanties</strong><br>Constatant l’absence de remboursement anticipé, le Médiateur a invité l’assureur à reprendre l’étude du dossier et à délivrer sa garantie. En effet, en l’absence de stipulation expresse prévoyant la cessation des garanties en cas de déchéance du terme, l’assureur ne peut mettre fin unilatéralement au contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La recommandation est claire : tant que le prêt n’est pas intégralement remboursé et que le contrat d’assurance ne prévoit pas explicitement l’extinction des garanties au moment de la déchéance, l’assurance emprunteur doit continuer à couvrir les risques.<br><br>Ce cas met en lumière une subtilité importante : la déchéance du terme n’équivaut pas automatiquement à une résiliation des garanties d’assurance. Pour les emprunteurs, c’est une protection supplémentaire ; pour les assureurs, une incitation à clarifier leurs clauses contractuelles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-andrea-piacquadio-3886091.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance emprunteur : déchéance du terme et maintien des garanties]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29328/assurance-emprunteur-decheance-du-terme-et-maintien-des-garanties</link></item><item><guid>29327</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:25:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[La rédaction de la clause bénéficiaire en assurance vie est un exercice plus complexe qu’il n’y paraît. Un cas récent illustre un piège courant : la renonciation ou le décès du bénéficiaire ne transfèrent pas automatiquement les capitaux à ses propres héritiers, sauf si la clause le prévoit expressément.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La rédaction de la clause bénéficiaire en assurance vie est un exercice plus complexe qu’il n’y paraît. Un cas récent illustre un piège courant : la renonciation ou le décès du bénéficiaire ne transfèrent pas automatiquement les capitaux à ses propres héritiers, sauf si la clause le prévoit expressément.</strong><br><br><strong>Quand le bénéficiaire renonce…</strong><br>Un assuré avait souscrit un contrat d’assurance vie en désignant comme unique bénéficiaire de premier rang son propre héritier. À son décès, le bénéficiaire informe l’assureur de sa volonté de renoncer aux capitaux décès, afin qu’ils soient versés directement à ses enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais l’assureur lui oppose une fin de non-recevoir : la clause bénéficiaire souscrite ne comporte pas de clause de représentation en cas de décès du bénéficiaire avant l’assuré ou en cas de renonciation. En conséquence, si le bénéficiaire maintient sa décision de renoncer, les capitaux ne seront pas transmis à ses enfants mais réintégreront la succession de l’assuré.<br><br><strong>Une différence avec le droit des successions</strong><br>La règle surprend souvent, car en matière successorale, la représentation est automatique (articles 751 et suivants du Code civil). Les enfants d’un héritier prédécédé viennent de plein droit en représentation.<br>En assurance vie, la logique est différente. L’article L.132-9 alinéa 4 du Code des assurances précise que l’attribution du bénéfice d’un contrat suppose que le ou les bénéficiaires désignés existent au jour du décès de l’assuré, sauf stipulation contraire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit : si la clause ne prévoit rien, les héritiers du bénéficiaire renonçant ou prédécédé n’ont aucun droit automatique. La quote-part du capital concerné est alors :<br>• répartie entre les autres bénéficiaires de même rang,<br>• versée aux bénéficiaires du rang suivant,<br>• ou, en l’absence de désignation complémentaire, intégrée à la succession de l’assuré.<br><br><strong>La vigilance sur la rédaction de la clause</strong><br>Dans ce dossier, l’assuré avait choisi une clause type, proposée dans le document d’adhésion, qui ne prévoyait pas de représentation. D’autres clauses, plus élaborées, offraient pourtant cette possibilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Médiateur rappelle que :<br>• le bénéficiaire ne peut transmettre sa part à ses héritiers que si la clause de représentation est expressément prévue,<br>• la renonciation du bénéficiaire, non encadrée par le Code des assurances, doit être anticipée et prévue dans la clause pour être efficace.<br>À défaut, l’assureur est fondé à alerter le bénéficiaire sur les conséquences de sa décision : la renonciation entraîne mécaniquement le retour des capitaux dans la succession de l’assuré.<br><br>La leçon est claire : la clause bénéficiaire doit être rédigée avec précision et régulièrement mise à jour. Trop souvent standardisée, elle ne reflète pas toujours la volonté réelle du souscripteur. Un rendez-vous régulier avec son assureur ou son conseil patrimonial permet d’éviter des déconvenues qui peuvent coûter cher aux héritiers.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/james-x-iKjU9yHTEg0-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : les héritiers du bénéficiaire privés de capitaux en cas d'absence de clause.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29327/assurance-vie-les-heritiers-du-beneficiaire-prives-de-capitaux-en-cas-d-absence-de-clause</link></item><item><guid>29326</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:22:24 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un récent cas rappelle que l’assureur ne peut pas se retrancher derrière un délai pour refuser d’indemniser des dommages immobiliers. Dès lors qu’un constat d’huissier est produit, même après le départ du locataire, il fait foi et doit être pris en compte.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un récent cas rappelle que l’assureur ne peut pas se retrancher derrière un délai pour refuser d’indemniser des dommages immobiliers. Dès lors qu’un constat d’huissier est produit, même après le départ du locataire, il fait foi et doit être pris en compte.</strong><br><br><strong>Un logement dégradé et un refus d’indemnisation</strong><br>Un propriétaire non occupant (PNO) avait souscrit une assurance couvrant les loyers impayés et les dégradations immobilières causées par ses locataires. Lorsque l’un d’eux quitte son logement, celui-ci est laissé en mauvais état : les dégâts sont estimés à plus de 5 200 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le propriétaire déclare le sinistre à son assureur et transmet l’état des lieux de sortie, non signé par le locataire. L’assureur refuse alors la prise en charge : en l’absence de document contradictoire, il exige un constat d’huissier.<br>Un an plus tard, alors que le logement reste vacant, le propriétaire fait établir ce constat. Mais l’assureur persiste dans son refus, invoquant la transmission tardive et l’incomplétude du document. Selon lui, le propriétaire aurait dû fournir plus tôt des justificatifs, notamment sur les rénovations et la vétusté.<br><br><strong>La règle : le constat d’huissier a valeur probante</strong><br>Pourtant, le contrat d’assurance était clair : à défaut d’état des lieux contradictoire, un constat d’huissier suffit pour déclencher la garantie. La loi précise par ailleurs que :<br>• un tel constat peut être établi à l’initiative de la partie la plus diligente (article 3-2 de la loi n° 89-462 du 6 juillet 1989),<br>• et les constatations de l’huissier ont force probante jusqu’à preuve du contraire (article 2 de la loi n° 2010-1609 du 22 décembre 2010).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En d’autres termes, le propriétaire avait rempli ses obligations contractuelles en fournissant un constat, même tardivement. Aucun texte ni aucune clause contractuelle ne fixait un délai impératif de transmission. De plus, rien ne démontrait que le propriétaire avait entravé le recours de l’assureur contre le locataire sortant.<br>C’est donc à l’assureur, et non à l’assuré, de mettre en œuvre les démarches d’évaluation et d’expertise du dommage.<br><br><strong>Le rappel du Médiateur : pas de délai caché</strong><br>Saisi, le Médiateur a tranché : le constat d’huissier produit par l’assuré devait être retenu. L’assureur ne pouvait opposer ni son caractère tardif, ni l’absence de justificatifs complémentaires, dès lors que le contrat ne prévoyait pas de telles conditions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La recommandation est claire : un constat d’huissier reste opposable et probant, même établi après le départ du locataire, et l’assureur doit procéder à l’instruction complète des dommages. C’est à lui qu’incombe la responsabilité d’organiser l’évaluation du sinistre et de garantir une indemnisation dans des délais raisonnables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce cas illustre une règle fondamentale en assurance PNO : un propriétaire qui présente un constat d’huissier respecte ses obligations. L’assureur ne peut pas se retrancher derrière des délais non prévus par le contrat pour refuser d’indemniser. Une vigilance utile pour tous les bailleurs, face à des pratiques parfois dissuasives de certains assureurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocats-justice/Palais%20de%20justice.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance PNO : la force d'un constat d'huissier, à tout moment]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29326/assurance-pno-la-force-d-un-constat-d-huissier-a-tout-moment</link></item><item><guid>29325</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:19:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[En matière d’assurance emprunteur, un sinistre ne suffit pas à déclencher le délai de prescription. La jurisprudence est claire : le compte à rebours ne démarre qu’au refus de l’assureur ou à la demande de paiement de la banque. Un cas récent vient rappeler cette règle déterminante pour les emprunteurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En matière d’assurance emprunteur, un sinistre ne suffit pas à déclencher le délai de prescription. La jurisprudence est claire : le compte à rebours ne démarre qu’au refus de l’assureur ou à la demande de paiement de la banque. Un cas récent vient rappeler cette règle déterminante pour les emprunteurs.</strong><br><br><strong>Un litige né d’un arrêt de travail</strong><br>Souscrire un prêt immobilier s’accompagne le plus souvent d’une assurance emprunteur, destinée à couvrir tout ou partie des mensualités en cas de coup dur : décès, invalidité, incapacité de travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est dans ce cadre qu’un assuré, ayant contracté un emprunt en mai 2019, avait adhéré à une assurance de groupe couvrant l’incapacité temporaire totale de travail. En juillet 2019, il est placé en arrêt maladie prolongé. Trois ans plus tard, en février 2022, il sollicite l’activation de sa garantie pour que l’assureur prenne en charge ses échéances.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais en avril 2022, l’assureur lui oppose un refus catégorique : l’action de l’assuré serait prescrite, conformément à l’article L.114-1 du Code des assurances, qui fixe un délai de deux ans pour agir en justice à compter de « l’événement qui y donne naissance ». Pour l’assureur, cet événement n’était autre que le sinistre initial : l’arrêt de travail de juillet 2019. Un argumentaire que l’avocat de l’assuré a immédiatement contesté.<br><br><strong>Une jurisprudence constante : le sinistre ne suffit pas</strong><br>La clé du litige repose sur l’interprétation du point de départ de la prescription biennale. Si le Code des assurances parle d’un délai de deux ans « à compter de l’événement », la jurisprudence, elle, distingue selon la nature du contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cas des contrats collectifs d’assurance emprunteur, la Cour de cassation a jugé à plusieurs reprises que le délai ne commence pas à la date du sinistre, mais au jour du refus de garantie par l’assureur ou de la mise en demeure de paiement émise par l’établissement prêteur (Cass. 1re Civ., 27 mars 2001, n° 98-20.595 ; Cass. 2e Civ., 6 février 2014, n° 13-13870).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit, l’événement qui « fait naître » l’action de l’assuré n’est pas l’accident ou la maladie, mais bien la décision négative de l’assureur. Dans le cas examiné, ce refus n’intervient qu’en avril 2022. Le délai de prescription biennale ne peut donc courir qu’à compter de cette date.<br><br><strong>Les conséquences pratiques pour les emprunteurs</strong><br>Cette précision est loin d’être théorique. Pour les millions de Français couverts par un contrat d’assurance emprunteur, elle détermine la possibilité ou non d’obtenir une indemnisation. Dans ce dossier, si l’argument de l’assureur avait été retenu, l’action de l’assuré aurait été irrecevable, car engagée plus de deux ans après l’arrêt de travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or, le Médiateur de l’assurance rappelle que l’assuré reste fondé à demander la prise en charge, dès lors que le refus de garantie est intervenu en avril 2022, point de départ du délai. « Beaucoup d’assurés ignorent cette subtilité juridique et baissent les bras face à un refus qu’ils croient définitif », explique un avocat spécialisé en droit des assurances.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rappel vaut aussi pour les établissements bancaires : une demande de paiement adressée par la banque à l’emprunteur peut également constituer le déclencheur de la prescription, même sans refus explicite de l’assureur.<br><br><strong>Vers plus de clarté pour les assurés ?</strong><br>La règle paraît simple, mais elle reste source de confusion. Pour l’assuré, la frontière entre sinistre, déclaration, refus et action en justice n’est pas toujours lisible. Les assureurs, de leur côté, continuent parfois d’opposer la prescription à tort, dans l’espoir de décourager des recours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La transparence contractuelle devient donc essentielle. Plusieurs juristes appellent à ce que les notices d’information remises aux assurés précisent clairement le point de départ de la prescription, afin d’éviter des contentieux inutiles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l’assurance emprunteur a déjà connu d’importantes réformes – ouverture à la concurrence avec la loi Hamon, possibilité de résiliation à tout moment instaurée par la loi Lemoine –, ce rappel jurisprudentiel constitue une nouvelle pierre dans la défense des droits des emprunteurs.<br><br>Moralité : en assurance emprunteur, le temps joue contre l’assuré… mais il ne commence à courir qu’au moment du refus. Un détail juridique qui peut tout changer dans l’issue d’un litige, et qui mérite d’être mieux connu de tous les emprunteurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Contrat/Rupture_de_contrat/Contrat%20dechire.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prescription d'assurance emprunteur : quand s'applique-t-elle ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29325/prescription-d-assurance-emprunteur-quand-s-applique-t-elle</link></item><item><guid>29324</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:14:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[À l’issue de sa réunion de politique monétaire, la Banque centrale européenne (BCE) a choisi de ne rien modifier à sa stratégie. Portée par une croissance plus robuste que prévu et une inflation convergeant vers son objectif de 2 %, l’institution de Francfort affiche un certain confort, tout en rappelant qu’elle reste attentive aux nombreux risques qui planent sur l’économie de la zone euro.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’issue de sa réunion de politique monétaire, la Banque centrale européenne (BCE) a choisi de ne rien modifier à sa stratégie. Portée par une croissance plus robuste que prévu et une inflation convergeant vers son objectif de 2 %, l’institution de Francfort affiche un certain confort, tout en rappelant qu’elle reste attentive aux nombreux risques qui planent sur l’économie de la zone euro.</strong><br><br><strong>Une économie plus robuste, mais sous surveillance</strong><br>La décision de statu quo de la BCE n’a surpris personne. Après plusieurs mois de ralentissement redouté, la zone euro fait preuve d’une résilience inattendue. La croissance s’est révélée plus vigoureuse que les prévisions initiales, portée par une demande intérieure relativement solide et par un marché de l’emploi en excellente santé. Le chômage se maintient à des niveaux historiquement bas, confirmant le rôle stabilisateur de la politique monétaire mise en place depuis 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté inflation, le constat est tout aussi encourageant. Les projections convergent désormais vers la cible de 2 %, l’institution allant jusqu’à évoquer la fin du processus de désinflation. Un signal qui rassure les marchés et conforte la crédibilité de la BCE après des années marquées par des pics inflationnistes liés à la crise énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, Christine Lagarde et son Conseil des gouverneurs ne sombrent pas dans l’autosatisfaction. L’équilibre reste fragile : la dépréciation de l’euro, la dynamique salariale en hausse et les plans de relance budgétaire de certains États membres pourraient relancer des tensions sur les prix dans les prochains mois. « Les risques sur l’inflation sont plus équilibrés », a rappelé la BCE, une formule qui traduit la prudence et la volonté de ne pas désarmer trop vite.<br><br><strong>Des incertitudes commerciales et politiques persistantes</strong><br>Au-delà des chiffres macroéconomiques, plusieurs nuages continuent de planer sur l’horizon européen. Sur le front commercial, si les tensions liées aux droits de douane se sont stabilisées, les différends sur l’acier, l’aluminium ou la fiscalité numérique constituent encore des risques latents. Un regain de protectionnisme pourrait rapidement fragiliser l’équilibre actuel et peser sur la croissance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La sphère politique demeure également un facteur d’instabilité. Les récents événements en France rappellent que les tensions sociales et budgétaires peuvent se traduire par une remontée des taux souverains, équivalant de facto à un resserrement monétaire non désiré. Dans un tel scénario, la BCE pourrait se retrouver contrainte d’adapter sa stratégie, au risque de brouiller son message de stabilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces incertitudes, le sentiment dominant à Francfort est celui d’un devoir accompli. La BCE a su traverser sans encombre les turbulences des derniers trimestres, conservant une crédibilité intacte. Dans un monde où le libre-échange vacille, où la Fed voit son indépendance questionnée et où la géopolitique perturbe les équilibres économiques, la zone euro peut se targuer de disposer d’une banque centrale solide et respectée.<br><br>La BCE a choisi de maintenir le cap, consciente que sa mission est loin d’être achevée. Si la stabilité monétaire semble de retour, l’institution devra rester vigilante pour éviter que la reprise européenne ne soit compromise par les aléas commerciaux et politiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : BCE, conférence de presse du Conseil des gouverneurs, analyse de Raphaël Thuin (Tikehau Capital).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La BCE renforce sa stabilité sous surveillance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29324/la-bce-renforce-sa-stabilite-sous-surveillance</link></item><item><guid>29323</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:12:33 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après des années dominées par les actions, le marché obligataire regagne en 2025 ses galons d’actif incontournable. Le resserrement des primes de risque, des rendements redevenus attractifs et des taux de défaut contenus incitent les investisseurs à réallouer massivement vers le crédit, en particulier en Europe.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après des années dominées par les actions, le marché obligataire regagne en 2025 ses galons d’actif incontournable. Le resserrement des primes de risque, des rendements redevenus attractifs et des taux de défaut contenus incitent les investisseurs à réallouer massivement vers le crédit, en particulier en Europe.</strong><br><br><strong>Des spreads en forte compression</strong><br>Les chiffres sont parlants : entre fin 2024 et septembre 2025, les primes de risque se sont nettement réduites sur l’ensemble des segments obligataires. En zone euro, l’Investment Grade (IG) est passé de 101 à 83 points de base, tandis que le High Yield (HY) s’est resserré de 328 à 294 pb. Même tendance aux États-Unis, avec des spreads IG de 82 à 79 pb et HY de 292 à 283 pb.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dettes subordonnées financières et les titres hybrides d’entreprise affichent également des contractions spectaculaires : -23 pb et -21 pb respectivement. Quant aux AT1 bancaires en euros, ils enregistrent une baisse de près de 60 pb. Cette dynamique témoigne de la confiance retrouvée des investisseurs et de la perception d’un risque de crédit mieux maîtrisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché primaire illustre cet engouement : les émissions obligataires trouvent preneurs rapidement, les investisseurs étant en quête de rendement dans un environnement de baisse graduelle des taux directeurs. Le crédit apparaît comme une alternative attractive face à des marchés actions chers et volatils.<br><br><strong>Rendement attractif, défauts contenus</strong><br>La remontée des taux des banques centrales entre 2022 et 2023 a permis de reconstituer des niveaux de rendement désormais jugés compétitifs. En 2025, les obligations IG offrent des coupons supérieurs à 3 %, tandis que certaines émissions HY dépassent 6 %, avec un profil de risque jugé acceptable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des fondamentaux, les entreprises européennes affichent une résilience notable. Le taux de défaut reste en ligne avec la moyenne de long terme, autour de 3 %, loin des pics observés lors des grandes crises financières. Les bilans d’entreprise, globalement assainis depuis la pandémie, bénéficient d’une structure de dette plus allongée et d’un refinancement facilité par les politiques monétaires accommodantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs institutionnels, le crédit redevient une source de portage crédible dans les allocations, notamment pour les fonds de pension et les assureurs, friands de rendement récurrent et de diversification. Les segments les plus recherchés restent les subordonnées financières et l’IG corporate, perçus comme offrant le meilleur compromis risque/rendement.<br><br>2025 marque le grand retour de l’obligataire dans les portefeuilles. Le resserrement des spreads et le maintien de taux de défaut contenus offrent une fenêtre d’investissement favorable. Mais ce regain d’intérêt dépendra de la capacité des entreprises à préserver leurs marges dans un environnement économique incertain et d’une trajectoire monétaire qui reste tributaire de l’inflation.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/20289170_6256878.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché obligataire : la renaissance du crédit]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29323/le-marche-obligataire-la-renaissance-du-credit</link></item><item><guid>29322</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 14 Sep 2025 16:09:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après une année 2024 marquée par les incertitudes macroéconomiques et monétaires, le secteur bancaire européen aborde 2025 avec une assise financière renforcée. Les fondamentaux, qu’il s’agisse des bilans, des ratios de solvabilité ou de la qualité des actifs, apparaissent solides. En parallèle, le marché obligataire offre un terrain favorable aux établissements, qui profitent de la demande des investisseurs en quête de rendement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après une année 2024 marquée par les incertitudes macroéconomiques et monétaires, le secteur bancaire européen aborde 2025 avec une assise financière renforcée. Les fondamentaux, qu’il s’agisse des bilans, des ratios de solvabilité ou de la qualité des actifs, apparaissent solides. En parallèle, le marché obligataire offre un terrain favorable aux établissements, qui profitent de la demande des investisseurs en quête de rendement.</strong><br><br><strong>Des primes de risque en net resserrement</strong><br>Le resserrement spectaculaire des spreads de crédit sur les dettes bancaires illustre la confiance retrouvée des investisseurs. Entre décembre 2024 et septembre 2025, les primes de risque des dettes subordonnées financières investment grade sont passées de 145 à 122 points de base, et celles des titres hybrides AT1 en euros de 358 à 299 points de base.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même tendance sur le marché high yield, où les écarts se sont contractés de près de 30 points.<br>Ce mouvement reflète une double dynamique : d’une part, la baisse des anticipations de défaut sur le secteur bancaire, d’autre part, l’appétit des investisseurs pour des rendements attractifs dans un contexte de normalisation des politiques monétaires. Les obligations bancaires apparaissent ainsi comme un point d’équilibre entre rendement et sécurité perçue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La solidité des établissements européens est confirmée par des bilans assainis au cours de la dernière décennie, marquée par les stress tests de la BCE et des exigences réglementaires renforcées (Bâle III et bientôt Bâle IV). Les ratios CET1 des grandes banques dépassent désormais 13 % en moyenne, bien au-delà des seuils minimaux, ce qui offre un matelas confortable face aux éventuels chocs.<br><br><strong>Rentabilité et nouveaux défis</strong><br>Pour autant, le secteur ne navigue pas sans défis. La pression sur les marges s’accentue avec la baisse des taux initiée en juin 2024 par la BCE, qui réduit progressivement l’avantage que les banques tiraient de la hausse précédente des taux d’intérêt. Dans ce contexte, la diversification des sources de revenus, notamment via la gestion d’actifs, l’assurance ou la banque de détail digitale, devient un impératif stratégique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les défis technologiques sont également au cœur des priorités. La montée en puissance de l’intelligence artificielle et des fintechs oblige les grands groupes à accélérer leurs investissements dans l’innovation et la cybersécurité. Les banques doivent arbitrer entre la recherche de rentabilité à court terme et la nécessité de financer des transformations structurelles, notamment dans les services numériques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le secteur reste exposé aux risques macroéconomiques : ralentissement de la croissance en zone euro, fragilité de l’immobilier commercial, tensions géopolitiques susceptibles d’affecter la liquidité des marchés. Mais la tendance actuelle montre une résilience notable, appuyée par la confiance des marchés de capitaux et la discipline financière des établissements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les banques européennes abordent 2025 en meilleure posture qu’au cours des précédentes périodes de stress. Leur solidité financière, alliée à un marché obligataire redevenu favorable, constitue un atout majeur. Mais leur capacité à préserver leurs marges et à innover sera déterminante pour maintenir la confiance à long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Lazard Frères Gestion</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_398661910.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Marché boursier : La résilience bancaire au cœur de la volatilité]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29322/marche-boursier-la-resilience-bancaire-au-c%C5%93ur-de-la-volatilite</link></item><item><guid>29298</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Sep 2025 14:35:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[La fuite des contribuables fortunés est un sujet récurrent du débat public français. Mais que disent réellement les chiffres ? Une étude du Conseil d’analyse économique (CAE) apporte des données empiriques : l’impact de la fiscalité sur les départs existe, mais reste limité. Au-delà des exils médiatisés, c’est surtout l’optimisation fiscale qui détermine la gestion des patrimoines.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La fuite des contribuables fortunés est un sujet récurrent du débat public français. Mais que disent réellement les chiffres ? Une étude du Conseil d’analyse économique (CAE) apporte des données empiriques : l’impact de la fiscalité sur les départs existe, mais reste limité. Au-delà des exils médiatisés, c’est surtout l’optimisation fiscale qui détermine la gestion des patrimoines.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des départs réels mais marginaux</strong><br>L’idée que les hausses d’impôts provoquent une hémorragie fiscale est tenace. Les données analysées par le CAE (auteurs : Laurent Bach, Antoine Bozio, Nicolas Grimprel, Arthur Guillouzouic, Camille Landais et Clément Malgouyres) montrent pourtant une réalité bien plus mesurée.<br>En 2013, la suppression du prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) sur les revenus du capital s’est traduite par une augmentation des départs nets du top 1 % des contribuables concernés, passant de 0,04 à 0,09 point. À l’inverse, la suppression de l’ISF en 2017 et la mise en place du prélèvement forfaitaire unique (PFU) en 2018 ont réduit ces départs de 0,01 à 0,07 point.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces variations, réelles, restent modestes en volume absolu. Elles concernent moins de 350 foyers fiscaux par an, sur un total d’environ 385 000 appartenant au top 1 %. Un chiffre qui relativise largement l’idée d’un exil massif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’ombre portée de l’optimisation fiscale</strong><br>Si les départs sont limités, leurs conséquences sur les entreprises ne sont pas nulles. Lorsqu’un actionnaire important s’exile, la société peut enregistrer une baisse moyenne de 15 % de son chiffre d’affaires, de 30,6 % de sa masse salariale et de 24,3 % de sa valeur ajoutée. Ces chocs sont toutefois en partie compensés par des réallocations : rachat d’entreprises, ajustements sur le marché du travail, nouveaux investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’échelle macroéconomique, l’effet net reste faible. Le CAE estime qu’une hausse de 4 milliards d’euros de la fiscalité sur le top 1 % des revenus du capital se traduirait par une réduction de seulement 0,05 % de la valeur ajoutée nationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le vrai sujet réside ailleurs : dans la marge intensive. Autrement dit, dans la façon dont les ménages fortunés adaptent leurs comportements sans quitter le territoire. Optimisation fiscale, arbitrages d’épargne, stratégies patrimoniales sophistiquées… Ces ajustements ont un impact bien plus massif que les départs eux-mêmes.<br>Le débat sur l’exil fiscal ne saurait donc occulter cette réalité : ce sont moins les contribuables qui partent que les revenus qui s’évaporent dans les méandres de l’ingénierie fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Source : Focus du Conseil d’analyse économique, 2025</strong></p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_495495952.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment la fiscalité influence l'exode des riches en France ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29298/comment-la-fiscalite-influence-l-exode-des-riches-en-france</link></item><item><guid>29297</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Sep 2025 14:32:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le 2 septembre 2025, l’once d’or a battu un nouveau record à 3 501 dollars. Depuis janvier, le métal jaune a déjà progressé de plus de 30 %, et de 40 % sur un an. Symbole d’un monde en tension, l’or attire autant les banques centrales que les particuliers, mais sa flambée interroge sur sa soutenabilité et son rôle réel dans une stratégie patrimoniale]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 2 septembre 2025, l’once d’or a battu un nouveau record à 3 501 dollars. Depuis janvier, le métal jaune a déjà progressé de plus de 30 %, et de 40 % sur un an. Symbole d’un monde en tension, l’or attire autant les banques centrales que les particuliers, mais sa flambée interroge sur sa soutenabilité et son rôle réel dans une stratégie patrimoniale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un métal dopé par la défiance</strong><br>Depuis plusieurs mois, les marchés sont ballottés par un cocktail explosif : incertitudes monétaires, tensions géopolitiques et défiance vis-à-vis du dollar. La Réserve fédérale américaine (Fed) est attendue sur une baisse de ses taux directeurs en septembre. Cette perspective réduit mécaniquement l’attrait des placements en dollars et pousse les investisseurs vers des valeurs refuges, au premier rang desquelles figure l’or.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À ce facteur monétaire s’ajoute un élément politique inédit : les pressions de Donald Trump sur la Fed. Le président américain a publiquement manifesté son souhait de révoquer Lisa Cook, gouverneure de la banque centrale, une initiative qui ébranle l’indépendance d’une institution clé. Cette politisation alimente un climat de défiance qui profite directement au métal jaune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le même temps, les crises géopolitiques perdurent. La guerre en Ukraine, les tensions au Moyen-Orient et les surenchères commerciales autour des droits de douane nourrissent un sentiment d’instabilité globale. L’or, valeur refuge historique, bénéficie ainsi d’un regain d’intérêt massif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Banques centrales et particuliers au rendez-vous</strong><br>Les banques centrales, notamment celles des pays émergents, jouent un rôle majeur dans cette dynamique. Entre 2022 et 2024, elles ont acquis plus de 1 000 tonnes d’or, un volume record destiné à diversifier leurs réserves et à réduire leur exposition au dollar. Sur le premier semestre 2025, leurs achats ont déjà dépassé 400 tonnes, confirmant une tendance structurelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des particuliers, la demande est également soutenue. En Chine, la crise immobilière a détourné une partie de l’épargne des ménages vers l’or, sous forme de lingots, de pièces ou encore d’ETF. Cette ruée traduit une double motivation : la recherche de sécurité face aux turbulences économiques et la préparation de l’avenir, notamment la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, cette course à l’or n’est pas sans risque. Historiquement, les phases de correction ont pu durer plusieurs décennies. En dollars constants, il a fallu attendre 2010 pour que l’or retrouve le sommet atteint en 1980. Surtout, le métal précieux ne produit ni intérêts ni dividendes : son rendement repose uniquement sur l’évolution de son prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’or apparaît donc moins comme un placement générateur de revenus que comme un outil de diversification patrimoniale, destiné à amortir les chocs systémiques. Une assurance en quelque sorte, mais qui peut coûter cher si le marché corrige.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Philippe Crevel, Cercle de l’Épargne, septembre 2025</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/pieces-monnaie-bouteilles-graphique-trading.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'or : une bulle spéculative ou un investissement judicieux ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29297/l-or-une-bulle-speculative-ou-un-investissement-judicieux</link></item><item><guid>29296</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Sep 2025 14:29:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après deux années de hausse brutale des taux et une décrue en 2024, le marché du crédit immobilier retrouve un point d’équilibre en 2025. Les taux se stabilisent autour de 3,20 % sur 20 ans, un niveau jugé « normal », redonnant confiance aux ménages et dynamisant la production de prêts.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de hausse brutale des taux et une décrue en 2024, le marché du crédit immobilier retrouve un point d’équilibre en 2025. Les taux se stabilisent autour de 3,20 % sur 20 ans, un niveau jugé « normal », redonnant confiance aux ménages et dynamisant la production de prêts.</strong><br><br><strong>Des taux revenus à un niveau « normal »</strong><br>Après la tempête, le calme. Entre 2022 et 2023, les taux de crédit immobilier avaient connu une envolée inédite, avant de refluer en 2024 sous l’effet des premières baisses de taux de la Banque centrale européenne (BCE). Depuis janvier 2025, ils se sont installés autour de 3,20 % sur 20 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La BCE a largement participé à cette détente en abaissant ses taux directeurs à huit reprises depuis 2024 », souligne Caroline Arnould, directrice générale de CAFPI. Le recul de l’inflation, tombée à 0,9 % en juin sur un an, permet pour l’instant d’écarter tout risque de remontée à court terme. Résultat : les banques, stimulées par une forte concurrence, se livrent bataille pour capter de nouveaux clients, certaines proposant même des taux sous les 3 % aux meilleurs profils.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stabilisation est perçue comme un retour à la normale, après plusieurs années de volatilité extrême. Elle rassure les acquéreurs, qui peuvent de nouveau se projeter, et redonne de la visibilité aux professionnels du marché.<br><br><strong>Une dynamique retrouvée chez les emprunteurs</strong><br>Le redressement est visible dans les chiffres. Selon la Banque de France, la production mensuelle de crédits à l’habitat (hors renégociations) a atteint 12,9 milliards d’euros en juin, soit une hausse de 46 % sur un an. Chez CAFPI, le nombre de dossiers traités a progressé de 40 % au premier semestre par rapport à 2024.<br>Les primo-accédants sont les premiers bénéficiaires de cette nouvelle donne. Leur apport moyen a reculé à 20 % (soit 57 864 €) contre 23 % un an plus tôt, tandis que les montants empruntés ont grimpé à 220 666 € en moyenne, sur une durée allongée à 282 mois. Le portrait-robot du primo-accédant en 2025 : 35 ans, en CDI (dans 73 % des cas), achetant dans l’ancien (87 % des dossiers).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les secundo-accédants et les investisseurs locatifs profitent également de conditions assouplies. Le montant moyen emprunté par les secundo-accédants atteint 320 911 € au premier semestre, avec un apport moyen ramené à 23 %. Du côté des investisseurs, le prêt moyen s’élève à 168 360 €, avec un apport en baisse de 7 % sur un an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La géographie joue aussi son rôle. Sans surprise, les montants empruntés sont les plus élevés en Île-de-France, autour de 250 000 €, tandis que le Sud-Ouest apparaît comme la région la plus accessible, avec un emprunt moyen de 145 140 € et un apport limité à 19 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un marché où les prix immobiliers progressent timidement (+2 % sur un an selon la FNAIM), cette combinaison de taux stables, de revenus en hausse et de dispositifs publics comme le nouveau PTZ crée une fenêtre d’opportunité pour les acquéreurs. « Les conditions d’acquisition sont aujourd’hui très favorables et devraient le rester », conclut Caroline Arnould, qui n’exclut pas une nouvelle baisse des taux directeurs de la BCE au second semestre.<br><br><i><strong>Source : Caroline Arnould (CAFPI), Banque de France, FNAIM.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2025 : fin de la hausse des crédits immobiliers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29296/2025-fin-de-la-hausse-des-credits-immobiliers</link></item><item><guid>29295</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Sep 2025 14:24:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après un premier ajustement lié à la remontée des taux, le marché immobilier européen subit en 2025 un nouveau choc provoqué par les tensions commerciales. Si les valeurs reculent à nouveau, les experts estiment que la phase actuelle relève plus d’une transition que d’une crise.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après un premier ajustement lié à la remontée des taux, le marché immobilier européen subit en 2025 un nouveau choc provoqué par les tensions commerciales. Si les valeurs reculent à nouveau, les experts estiment que la phase actuelle relève plus d’une transition que d’une crise.</strong><br><br><strong>Des valeurs immobilières encore en repli</strong><br>Réunis lors d’un webinaire de rentrée de l’IEIF le 4 septembre, les professionnels de l’investissement immobilier ont dressé un constat commun : le secteur traverse une deuxième phase de correction. « Nous vivons un double ajustement : monétaire, avec la fin des taux zéro en 2022, et commercial, avec la remise en cause du libre-échange par les tarifs douaniers américains », explique Pierre Schoeffler, Senior Advisor de l’IEIF.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après avoir encaissé la remontée des taux entre 2022 et 2024, le marché immobilier fait face en 2025 à l’impact des tensions commerciales. Les volumes d’investissement ont reculé de 7 % au premier semestre, et le rebond esquissé début 2025 a rapidement avorté. Les prix des différents segments se sont de nouveau contractés au deuxième trimestre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, cette correction n’a pas l’ampleur de celle de 2023, où les écarts de rendement entre actifs performants et non performants avaient atteint 25 %. Aujourd’hui, la dislocation est contenue. Le danger se concentre surtout sur les bureaux, encore en difficulté dans la plupart des grandes métropoles européennes. En Allemagne, par exemple, les volumes investis dans l’immobilier ont chuté de 70 % par rapport à 2022.<br><br><strong>Une recomposition des stratégies d’investissement</strong><br>Face à ce contexte, les investisseurs réorientent leurs choix. « La diversification sectorielle devient essentielle pour combiner stratégies de croissance et de résilience », souligne Béatrice Guedj, directrice de la recherche et de l’innovation chez Swiss Life Asset Managers France. Les segments porteurs : la logistique, l’hôtellerie, le résidentiel et l’immobilier géré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, les bureaux restent fragiles, notamment en périphérie, où les investisseurs se montrent très sélectifs. Mais de nouvelles opportunités émergent. Les data centers, dopés par l’essor de l’intelligence artificielle, captent des volumes d’investissement désormais comparables à ceux des bureaux aux États-Unis. En Europe, cette tendance commence à s’affirmer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La géographie des marchés reste contrastée. L’Espagne et l’Italie bénéficient du dynamisme du résidentiel locatif (build-to-rent) et d’une croissance économique plus soutenue. L’Allemagne apparaît comme le maillon faible, tandis que la France se situe « à la croisée des chemins » : les mises en chantier sont tombées sous les 300 000 logements annuels, et le spread OAT/Bund, à 80 points de base, pèse sur les bureaux prime parisiens. Mais les arbitrages en faveur du résidentiel ou des segments alternatifs (logement abordable, hôtellerie) soutiennent l’activité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, Pierre Schoeffler rappelle que les taux longs sont revenus à leurs niveaux d’avant la crise financière de 2008, ce qui limite les marges de manœuvre sur les actifs prime. Pour retrouver de la liquidité sur les bureaux parisiens, il faudra sans doute accepter des taux de capitalisation proches de 4,5 %.<br><br><i><strong>Sources : Pierre Schoeffler (IEIF), Béatrice Guedj (Swiss Life Asset Managers France).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché immobilier professionnel européen : une double récession sous surveillance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29295/le-marche-immobilier-professionnel-europeen-une-double-recession-sous-surveillance</link></item><item><guid>29294</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 07 Sep 2025 14:21:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le rapport sur l’emploi américain d’août confirme le ralentissement de l’économie et ouvre la voie à une baisse de taux dès septembre. Mais la situation reste paradoxale, entre fragilisation du marché du travail et inflation toujours tenace.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le rapport sur l’emploi américain d’août confirme le ralentissement de l’économie et ouvre la voie à une baisse de taux dès septembre. Mais la situation reste paradoxale, entre fragilisation du marché du travail et inflation toujours tenace.</strong><br><br><strong>Des chiffres de l’emploi en demi-teinte</strong><br>Le mois d’août a apporté un nouveau coup de projecteur sur la fragilité de l’économie américaine. Selon Christian Scherrmann, économiste en chef pour les États-Unis chez DWS, les créations d’emplois non agricoles se sont limitées à 22 000 postes, contre 79 000 en juillet. Le ralentissement est manifeste, particulièrement dans le secteur de la production de biens, qui a perdu 25 000 emplois. Même les services – longtemps moteur de la croissance de l’emploi – marquent le pas, avec 63 000 postes créés contre 85 000 un mois plus tôt.<br>Cette dégradation se traduit par une remontée du taux de chômage, passé de 4,2 % à 4,3 %, soit son plus haut niveau depuis octobre 2021. Cela représente 148 000 chômeurs supplémentaires. Les tensions se diffusent désormais au-delà des secteurs directement exposés aux droits de douane, affectant aussi la santé, les services sociaux et l’éducation. « Le marché du travail s’éloigne de l’équilibre du plein emploi, ce qui accroît le risque d’une hausse plus rapide du chômage », avertit Scherrmann.<br>Pourtant, une lecture attentive révèle des paradoxes. En parallèle de ces chiffres moroses, les données globales de l’emploi font état de 288 000 personnes supplémentaires ayant trouvé un travail en août. Une divergence statistique qui brouille les signaux adressés à la Réserve fédérale (Fed).<br><br><strong>La Fed entre inflation et ralentissement</strong><br>À quelques jours de sa réunion du 17 septembre, la banque centrale américaine se retrouve face à une équation complexe. Les marchés estiment à 99 % la probabilité d’une baisse des taux directeurs de 25 points de base, selon les contrats à terme sur Fed Funds. Une deuxième réduction dès octobre est jugée probable à 55 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Alexandre Baradez, responsable de l’analyse marchés chez IG France, la décision de la Fed dépendra largement du dernier rapport sur l’emploi. « Un mauvais rapport validerait définitivement une baisse de taux en septembre, mais renforcerait le sentiment d’un ralentissement économique. À l’inverse, un bon rapport ferait douter du rythme des ajustements monétaires alors que l’inflation reste proche de 3 % », explique-t-il.<br>Le Beige Book de la Fed, publié la semaine précédente, souligne déjà une stagnation, voire une baisse des dépenses de consommation. De nombreux ménages voient leurs salaires incapables de suivre la hausse des prix, particulièrement dans un contexte de tarifs douaniers qui renchérissent les intrants et la consommation. Le consensus attend désormais une progression des salaires limitée à 3,7 % sur un an (contre 3,9 % le mois précédent), un signe de modération mais aussi de perte de pouvoir d’achat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Fed doit donc arbitrer entre deux risques : celui d’un ralentissement trop marqué de l’économie et celui d’une inflation persistante. Une baisse de taux en septembre apparaît comme un compromis : soutenir l’activité sans envoyer de signal d’automatisme. Comme le rappelait récemment le président de la Fed de New York, « les marchés ont tiré leurs propres conclusions », mais l’institution reste attachée à une approche guidée par les données.<br><br><i><strong>Sources : Christian Scherrmann (DWS), Alexandre Baradez (IG France), Federal Reserve (Beige Book).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un signal fort du marché du travail américain pour la Fed et les boursiers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29294/un-signal-fort-du-marche-du-travail-americain-pour-la-fed-et-les-boursiers</link></item><item><guid>29260</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Aug 2025 12:26:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1er juillet 2025, un nouveau formulaire papier d’arrêt maladie est devenu obligatoire. Conçu pour être « difficilement falsifiable et davantage sécurisé », il vise à lutter contre une fraude qui coûte des dizaines de millions d’euros chaque année à l’Assurance Maladie. Après une période de tolérance durant l’été, les anciens modèles sont désormais rejetés systématiquement depuis le 1er septembre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er juillet 2025, un nouveau formulaire papier d’arrêt maladie est devenu obligatoire. Conçu pour être « difficilement falsifiable et davantage sécurisé », il vise à lutter contre une fraude qui coûte des dizaines de millions d’euros chaque année à l’Assurance Maladie. Après une période de tolérance durant l’été, les anciens modèles sont désormais rejetés systématiquement depuis le 1er septembre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fraude coûteuse dans le viseur de la Sécu</strong><br>En 2024, les arrêts de travail frauduleux ont représenté un préjudice estimé à 30 millions d’euros pour l’Assurance Maladie. Dans un contexte budgétaire tendu, cette dérive n’est pas anodine. L’institution a donc choisi de renforcer ses dispositifs de contrôle en modifiant… le support lui-même.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le nouveau formulaire, distribué aux médecins et établissements de santé depuis le printemps, se distingue par une conception renforcée : papier infalsifiable, codes de sécurité, traçabilité accrue. Selon l’Assurance Maladie, l’objectif est double : rendre les faux documents quasi impossibles à produire et sécuriser la chaîne de transmission des arrêts entre les praticiens, les patients et les employeurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une période de transition avait été prévue pour laisser aux médecins le temps de commander et de s’équiper du nouveau modèle. Mais depuis le 1er septembre 2025, tout formulaire non conforme est refusé, et les arrêts établis sur d’anciens supports ne sont plus pris en charge.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des conséquences pratiques pour les assurés et les médecins</strong><br>Pour les patients, ce changement implique une vigilance accrue. Présenter un arrêt rédigé sur un ancien formulaire entraîne un refus automatique de l’Assurance Maladie : l’indemnisation journalière n’est alors pas versée, ce qui peut mettre en difficulté financière un salarié déjà en arrêt pour raison de santé. Les employeurs sont également impactés, car un arrêt non reconnu ne suspend pas officiellement le contrat de travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des professionnels de santé, l’Assurance Maladie a multiplié les messages de prévention cet été. Les médecins sont invités à vérifier leurs stocks et à ne délivrer que les nouveaux modèles. Dans les établissements hospitaliers, la transition a parfois été plus complexe, en raison des volumes d’impressions à renouveler. Mais la consigne est claire : aucune tolérance n’est accordée à partir de septembre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À plus long terme, ce dispositif s’inscrit dans une stratégie de dématérialisation progressive des arrêts de travail. Aujourd’hui, près de 90 % des arrêts sont déjà transmis par voie électronique via le téléservice « Arrêt de travail en ligne », accessible aux praticiens. Le maintien du support papier ne concerne qu’une minorité de situations : praticiens non équipés, problèmes techniques ou patients ne disposant pas d’un employeur classique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette réforme vise donc à réduire encore le champ des fraudes, en attendant une généralisation complète du numérique. Comme l’expliquait récemment un responsable de l’Assurance Maladie dans la presse spécialisée, « chaque arrêt papier falsifié, c’est une perte sèche pour la collectivité, mais aussi une injustice pour la majorité des assurés qui respectent les règles ».<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/cadre-feminin-blonde-posant-sourire-bras-croises-pendant-brainstorming-gestionnaires-portrait-interieur-etudiant-europeen-passant-du-temps-dans-hall-amis-asiatiques-africains.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les anciens formulaires d'arrêt de travail ne sont plus valides]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29260/les-anciens-formulaires-d-arret-de-travail-ne-sont-plus-valides</link></item><item><guid>29259</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Aug 2025 12:14:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après la flambée des abonnements au gaz et à l’électricité entrée en vigueur le 1er août, les foyers peuvent espérer un allègement de leurs factures. Si le prix de l’abonnement reste stable, le coût du kilowattheure recule en septembre, permettant une baisse d’environ 2 % sur la facture finale pour les particuliers chauffés au gaz.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après la flambée des abonnements au gaz et à l’électricité entrée en vigueur le 1er août, les foyers peuvent espérer un allègement de leurs factures. Si le prix de l’abonnement reste stable, le coût du kilowattheure recule en septembre, permettant une baisse d’environ 2 % sur la facture finale pour les particuliers chauffés au gaz.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un été marqué par la flambée des factures</strong><br>Depuis la fin des tarifs réglementés du gaz en 2023, les prix de référence publiés par la Commission de régulation de l’énergie (CRE) servent de boussole aux fournisseurs. En août, la hausse de la part fixe des abonnements avait frappé de plein fouet les consommateurs. Pour certains ménages, la facture mensuelle s’est envolée de 10 à 15 euros rien qu’à cause de cette composante fixe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En septembre, la mécanique tarifaire se modifie. Si le prix repère de l’abonnement reste inchangé, le prix du kilowattheure (kWh) diminue légèrement, aussi bien pour les usages de cuisson et d’eau chaude que pour le chauffage. Résultat : une baisse d’environ 2 % sur la facture globale. Pour un foyer moyen consommant 14 000 kWh par an, cela représente une économie de l’ordre de 25 à 30 euros par an. Une bouffée d’oxygène bienvenue, même si elle reste modeste au regard des hausses accumulées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse intervient dans un contexte particulier. Après la crise énergétique déclenchée par la guerre en Ukraine, l’Europe a diversifié ses approvisionnements en gaz naturel liquéfié (GNL), importé notamment des États-Unis et du Qatar. Les prix sur le marché de gros européen, le TTF néerlandais, ont reculé ces dernières semaines grâce à des niveaux de stockage historiquement élevés (près de 90 % de remplissage dès août, selon Gas Infrastructure Europe).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des baisses à relativiser dans un contexte instable</strong><br>Pour autant, cette détente est fragile. Le prix du gaz reste hautement volatile et dépend de facteurs exogènes : tensions géopolitiques, conditions climatiques, équilibre offre-demande mondiale. Une vague de froid précoce en Europe ou une reprise de la demande asiatique de GNL pourrait rapidement inverser la tendance.<br>Par ailleurs, la baisse de septembre ne compense pas la hausse d’août sur la part fixe des abonnements. Pour les ménages chauffés exclusivement au gaz, la facture annuelle reste globalement supérieure à celle de l’an passé. Selon la CRE, le prix repère moyen pour le chauffage s’établit encore autour de 0,093 €/kWh TTC, contre 0,085 €/kWh il y a un an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre point de vigilance : l’efficacité énergétique des logements. Un appartement récent et bien isolé consomme en moyenne 7 000 kWh par an, tandis qu’une maison ancienne mal isolée peut dépasser les 20 000 kWh. La baisse de 2 % n’a donc pas le même effet : pour certains, elle se traduira par une économie de quelques euros seulement sur la facture trimestrielle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les associations de consommateurs rappellent que la facture d’énergie est composée des éléments suivants :<br>• une part fixe (l’abonnement, déterminé par le fournisseur),<br>• une part variable (la consommation, exprimée en kWh),<br>• des taxes (dont la TICGN – taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel),<br>• et les coûts de transport et de distribution.<br>Comprendre cette mécanique permet de mieux anticiper l’évolution des montants à payer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un conseil : surveiller son offre et comparer régulièrement</strong><br>Face à cette volatilité, les experts conseillent aux ménages de rester attentifs à leur contrat. Les offres de marché proposées par les fournisseurs peuvent varier sensiblement. Si le prix repère CRE donne une tendance, chaque fournisseur applique sa propre politique tarifaire. Résilier pour souscrire une nouvelle offre reste possible à tout moment, sans frais.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, certains fournisseurs proposent des offres à prix fixe sur un an ou deux, permettant de lisser les hausses futures. Mais ce choix n’est pas toujours gagnant si les prix de gros poursuivent leur recul.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la baisse de septembre constitue un rappel utile : les économies les plus durables ne viendront pas seulement des fluctuations de marché, mais aussi de la sobriété énergétique (thermostat réglé à 19 °C, réduction de la consommation d’eau chaude) et surtout de la rénovation énergétique des logements. Dans ce domaine, les aides publiques comme MaPrimeRénov’ ou les certificats d’économie d’énergie (CEE) peuvent financer une partie des travaux d’isolation ou le remplacement d’une chaudière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prix du gaz : un répit bienvenu pour les ménages en septembre]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29259/prix-du-gaz-un-repit-bienvenu-pour-les-menages-en-septembre</link></item><item><guid>29258</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Aug 2025 12:11:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à l’explosion de la consommation énergétique de leurs centres de données, les géants de la technologie multiplient les investissements dans le nucléaire. Microsoft, Google, Amazon, Meta, Palantir et Equinix ont signé des accords de grande ampleur, redessinant les contours du secteur énergétique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à l’explosion de la consommation énergétique de leurs centres de données, les géants de la technologie multiplient les investissements dans le nucléaire. Microsoft, Google, Amazon, Meta, Palantir et Equinix ont signé des accords de grande ampleur, redessinant les contours du secteur énergétique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des centres de données énergivores</strong><br>L’essor de l’intelligence artificielle, du cloud et des actifs numériques entraîne une hausse exponentielle de la demande électrique. Les data centers, qui fonctionnent 24 heures sur 24, absorbent déjà près de 3 % de la consommation mondiale d’électricité, et ce chiffre pourrait doubler d’ici 2030. Les GAFAM cherchent donc des solutions stables, décarbonées et indépendantes des fluctuations du marché de l’énergie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, le nucléaire apparaît comme une réponse stratégique. Microsoft a signé un accord pour relancer la centrale de Three-Mile Island aux États-Unis. Google s’est associé à Kairos Power pour développer des petits réacteurs modulaires (PRM). Amazon a multiplié les partenariats, notamment avec Energy Northwest et X-energy, pour sécuriser plusieurs centaines de mégawatts d’énergie propre. Meta a conclu un contrat de vingt ans pour alimenter ses infrastructures, tandis que Palantir développe un système numérique de gestion de chantiers nucléaires. Equinix, enfin, a précommandé une vingtaine de microréacteurs innovants pour ses sites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un tournant stratégique pour l’énergie</strong><br>L’entrée des géants de la tech dans le nucléaire a plusieurs effets majeurs. Elle attire d’abord des financements considérables vers une filière en quête de renouvellement, après des années de stagnation. Elle accélère aussi l’innovation, en favorisant le développement de réacteurs modulaires plus petits, plus flexibles et plus rapides à construire que les centrales traditionnelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces accords permettent également aux GAFAM d’accroître leur indépendance énergétique et de réduire leur exposition aux aléas des marchés mondiaux du gaz et de l’électricité. Dans un contexte de transition énergétique, le nucléaire offre une solution capable de fournir de grandes quantités d’électricité décarbonée en continu, contrairement aux énergies renouvelables intermittentes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une influence croissante sur les politiques énergétiques</strong><br>En s’engageant dans le nucléaire, les grandes entreprises technologiques ne se contentent pas d’assurer leur propre avenir énergétique. Elles modifient aussi l’équilibre des rapports entre États, producteurs d’électricité et acteurs privés. Leur poids économique et leur image d’innovation renforcent la crédibilité du nucléaire dans l’opinion publique et dans les débats politiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’impact pourrait être significatif sur la stratégie énergétique mondiale : accélération du déploiement des PRM, montée en puissance d’une industrie nucléaire plus décentralisée, et possible standardisation internationale. Reste à savoir si ces projets se concrétiseront au rythme annoncé, dans un secteur souvent marqué par les retards et les surcoûts. Mais une chose est certaine : l’alliance entre tech et nucléaire marque une étape décisive dans la course à l’énergie décarbonée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sources : WisdomTree ; Agences énergétiques internationales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'Avenir de la Tech : Un Virage vers l'Énergie Nucléaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29258/l-avenir-de-la-tech-un-virage-vers-l-energie-nucleaire</link></item><item><guid>29257</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Aug 2025 12:07:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1ᵉʳ septembre 2025, tout diagnostic de performance énergétique (DPE) doit inclure un QR code. Cette évolution vise à renforcer la transparence d’un document devenu incontournable pour la vente ou la location de logements. Elle marque une nouvelle étape dans la fiabilisation de l’information immobilière et dans la lutte contre les passoires thermiques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1ᵉʳ septembre 2025, tout diagnostic de performance énergétique (DPE) doit inclure un QR code. Cette évolution vise à renforcer la transparence d’un document devenu incontournable pour la vente ou la location de logements. Elle marque une nouvelle étape dans la fiabilisation de l’information immobilière et dans la lutte contre les passoires thermiques.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un accès numérique centralisé aux informations</strong><br>Jusqu’ici, les DPE étaient remis sous forme papier ou PDF, avec un risque de falsification ou d’inexactitudes. Désormais, chaque rapport est associé à un QR code qui renvoie vers la fiche officielle du bien hébergée par l’Ademe. Les acquéreurs, locataires ou banques peuvent ainsi vérifier la date du diagnostic, l’identité du diagnostiqueur certifié et l’ensemble des données techniques utilisées pour attribuer la note énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif crée une traçabilité nouvelle. Un propriétaire ne pourra plus présenter un diagnostic ancien ou modifié : le QR code renverra toujours vers la version officielle validée et stockée sur la base nationale. Cela constitue un pas décisif dans la lutte contre les DPE approximatifs, qui ont longtemps suscité la méfiance des acteurs du marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un levier pour le marché immobilier</strong><br>Le renforcement du DPE intervient dans un contexte de durcissement réglementaire. Depuis 2023, les logements classés G sont progressivement interdits à la location, et ceux classés F suivront dans les prochaines années. La rénovation énergétique devient donc un passage obligé pour de nombreux propriétaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le QR code facilite aussi le travail des notaires, agents immobiliers et banques, en fournissant une source officielle et facilement accessible. Pour les acheteurs, il devient plus simple de comparer deux biens et d’évaluer les coûts futurs liés à la performance énergétique. Enfin, pour l’État, ce dispositif ouvre la possibilité d’un suivi statistique précis du parc immobilier, permettant d’évaluer l’impact des politiques de rénovation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une normalisation accrue du diagnostic</strong><br>Avec le QR code, le DPE entre dans une logique de normalisation numérique. Les données centralisées permettront à terme d’alimenter des bases de données publiques, utiles aux chercheurs comme aux collectivités locales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains professionnels craignent toutefois un surcroît de complexité et des coûts accrus pour les petites transactions. Mais globalement, la réforme est perçue comme un gage de sérieux. Elle devrait contribuer à renforcer la confiance dans le marché immobilier, alors que la performance énergétique devient un critère central de valorisation des biens.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Évolution du diagnostic énergétique : vers une obligation du QR code]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29257/evolution-du-diagnostic-energetique-vers-une-obligation-du-qr-code</link></item><item><guid>29256</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Aug 2025 12:04:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1ᵉʳ septembre 2025, la retraite progressive est de nouveau accessible à partir de 60 ans. Ce dispositif permet aux salariés de réduire leur temps de travail tout en percevant une fraction de leur pension. Une mesure qui facilite la transition entre vie active et retraite complète, mais dont la réussite dépendra de l’attitude des entreprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1ᵉʳ septembre 2025, la retraite progressive est de nouveau accessible à partir de 60 ans. Ce dispositif permet aux salariés de réduire leur temps de travail tout en percevant une fraction de leur pension. Une mesure qui facilite la transition entre vie active et retraite complète, mais dont la réussite dépendra de l’attitude des entreprises.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil assoupli pour prolonger l’activité</strong><br>La réforme des retraites de 2023 avait prévu de repousser progressivement l’âge d’accès à la retraite progressive à 62 ans pour les générations nées après 1968. Le gouvernement a finalement décidé de revenir à 60 ans, afin d’encourager l’emploi des seniors dans un contexte de vieillissement démographique et de tensions sur le marché du travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mécanisme est simple : un salarié peut passer à temps partiel, généralement entre 40 % et 80 % d’un temps plein, tout en percevant une partie de sa pension proportionnelle à la quotité de travail abandonnée. Par exemple, un salarié qui réduit son activité de moitié perçoit simultanément 50 % de sa pension, en plus de son salaire à temps partiel. Cette formule permet d’aménager la fin de carrière sans rupture brutale de revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des bénéfices mais aussi des limites</strong><br>La retraite progressive présente plusieurs avantages. Elle permet aux seniors de maintenir une activité professionnelle, donc de continuer à cotiser, tout en libérant du temps pour préparer leur retraite. Pour les employeurs, elle peut favoriser la transmission des compétences et faciliter l’intégration de plus jeunes collaborateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le dispositif reste conditionné à l’accord de l’employeur, ce qui limite son application dans les entreprises réticentes. Certains secteurs, notamment les PME ou les métiers à forte intensité de main-d’œuvre, risquent de le mettre en place avec parcimonie. L’impact financier est également à surveiller : le cumul salaire + pension offre un confort de revenus, mais suppose une gestion fine des droits à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu sociétal plus large</strong><br>La réouverture de la retraite progressive à 60 ans illustre la volonté des pouvoirs publics de trouver des solutions pragmatiques pour maintenir les seniors en emploi. La France affiche un taux d’activité des 60-64 ans inférieur à celui de nombreux pays européens : 38 % contre 60 % en Allemagne et 67 % en Suède.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En facilitant une transition en douceur, le dispositif pourrait contribuer à rehausser ce taux et à réduire la pression sur le système de retraite. Mais son succès dépendra largement de la volonté des entreprises d’adapter l’organisation du travail. À terme, son efficacité sera jugée sur sa capacité à prolonger la durée de vie professionnelle moyenne, tout en améliorant la qualité de vie des seniors en fin de carrière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298901721.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La retraite progressive dès 60 ans : un retour tant attendu]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29256/la-retraite-progressive-des-60-ans-un-retour-tant-attendu</link></item><item><guid>29255</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Aug 2025 12:02:24 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis septembre 2025, les couples mariés ou pacsés ne partagent plus le même taux de prélèvement à la source. Chacun se voit désormais appliquer un taux individualisé, calculé sur ses propres revenus. Une réforme technique en apparence, mais qui corrige une inégalité persistante et bénéficie surtout aux femmes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis septembre 2025, les couples mariés ou pacsés ne partagent plus le même taux de prélèvement à la source. Chacun se voit désormais appliquer un taux individualisé, calculé sur ses propres revenus. Une réforme technique en apparence, mais qui corrige une inégalité persistante et bénéficie surtout aux femmes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme attendue depuis l’instauration du prélèvement à la source</strong><br>Lors de la mise en place du prélèvement à la source en 2019, le choix avait été fait d’appliquer par défaut un taux unique au sein du couple. Ce mécanisme, simple à gérer pour l’administration, avait cependant un effet pervers : le conjoint le moins rémunéré — le plus souvent une femme — se voyait appliquer un taux élevé, identique à celui du conjoint mieux payé. Résultat : certaines femmes percevaient un salaire net réduit, disproportionné au regard de leurs revenus réels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réforme de septembre 2025 met fin à cette situation en individualisant systématiquement le taux. Désormais, chacun est imposé en fonction de ses revenus propres, sans attendre la régularisation annuelle. Cette évolution vise à corriger un biais qui pouvait décourager la reprise d’activité ou l’acceptation d’heures supplémentaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un gain concret pour des milliers de foyers</strong><br>Le ministère de l’Économie estime que des centaines de milliers de foyers vont voir leur trésorerie mensuelle s’améliorer. Les femmes, plus nombreuses à occuper des emplois à temps partiel ou faiblement rémunérés, seront les premières bénéficiaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, une salariée gagnant 1 800 € par mois et vivant avec un conjoint rémunéré 4 000 € pouvait jusqu’ici se voir appliquer un taux de 12 %, identique à celui du couple. Avec l’individualisation, son taux descend à 5 %, soit un gain immédiat de plus de 120 € sur sa fiche de paie. Au total, les gains pourraient représenter plusieurs centaines d’euros par an pour certains foyers, sans modifier le montant global d’impôt dû par le couple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un symbole en faveur de l’égalité professionnelle</strong><br>Au-delà de l’amélioration de la trésorerie, la mesure envoie un signal en faveur de l’autonomie financière. L’individualisation du taux de prélèvement permet à chacun de visualiser plus clairement son revenu net, sans subir l’effet d’une charge fiscale calculée sur les revenus du couple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comparée à d’autres pays, la France prend ici une position singulière. En Allemagne, le système du splitting conjugal continue de pénaliser le conjoint secondaire, souvent une femme. La France, en choisissant un prélèvement individualisé, réduit ce biais et s’inscrit dans une logique d’égalité professionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réforme ne modifie pas la structure de l’impôt, qui reste calculé sur le foyer fiscal, mais change la répartition dans le temps de la charge fiscale. C’est un ajustement technique, mais qui marque un tournant dans la perception de l’impôt et son impact immédiat sur le budget des ménages.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/pexels-mart-production-7415046.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Évolution du prélèvement à la source : quels changements pour les couples ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29255/evolution-du-prelevement-a-la-source-quels-changements-pour-les-couples</link></item><item><guid>29254</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Aug 2025 11:59:31 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au deuxième trimestre 2025, le taux d’épargne des ménages a atteint 18,9 % du revenu disponible brut, selon l’Insee. Un niveau inédit depuis les années 1980 (hors parenthèse Covid), qui illustre le climat de défiance face aux crises successives et à l’incertitude politique. Entre prudence budgétaire, vieillissement démographique et attrait retrouvé des produits financiers, les Français consolident leur réputation de « fourmis » de l’Europe.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au deuxième trimestre 2025, le taux d’épargne des ménages a atteint 18,9 % du revenu disponible brut, selon l’Insee. Un niveau inédit depuis les années 1980 (hors parenthèse Covid), qui illustre le climat de défiance face aux crises successives et à l’incertitude politique. Entre prudence budgétaire, vieillissement démographique et attrait retrouvé des produits financiers, les Français consolident leur réputation de « fourmis » de l’Europe.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un comportement dicté par l’accumulation des crises</strong><br>Depuis la crise sanitaire de 2020, le taux d’épargne n’est jamais revenu à son niveau d’avant-Covid, autour de 15 %. Au contraire, il s’est installé durablement au-dessus de 17 %, franchissant un nouveau cap à 18,9 % entre avril et juin 2025. Dans le détail, le taux d’épargne financière progresse aussi, de 9,5 % à 9,8 % du revenu disponible brut.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Nous observons une prudence structurelle des ménages, nourrie par la succession de chocs macroéconomiques », analyse Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Épargne. Guerre en Ukraine, vague inflationniste, tensions au Moyen-Orient, crise politique en France : autant d’éléments qui incitent les ménages à différer leurs achats importants, à thésauriser leurs gains de pouvoir d’achat et à privilégier l’épargne de précaution.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce réflexe est renforcé par la mémoire récente de la flambée des prix. Même si l’inflation est revenue à 2,4 % en rythme annuel, beaucoup de ménages gardent en tête la perte de pouvoir d’achat subie entre 2021 et 2023. Résultat : la consommation reste bridée, notamment sur l’équipement du logement et les biens durables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vieillissement, fiscalité et attrait des placements</strong><br>Au-delà des crises, d’autres facteurs structurels pèsent. Le vieillissement de la population entraîne un réflexe d’épargne retraite, renforcé par le développement du Plan d’épargne retraite (PER) et des placements de long terme. Les ménages de plus de 50 ans sont les plus gros contributeurs à la hausse du taux d’épargne, car ils réinvestissent massivement les revenus de leurs contrats d’assurance vie ou de leurs livrets.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La crainte d’une hausse des impôts, liée à la dégradation des comptes publics (déficit supérieur à 5 % du PIB), incite également à mettre de côté. Certains ménages redoutent des prélèvements supplémentaires pour financer les retraites ou le remboursement de la dette. Enfin, l’environnement financier joue un rôle décisif : les taux d’intérêt élevés depuis 2023 rendent l’épargne liquide plus attractive. Le Livret A, rémunéré à 3 % jusqu’à fin janvier 2025, a drainé plus de 20 milliards d’euros de dépôts supplémentaires depuis le début de l’année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une prudence installée dans la durée</strong><br>La résilience des Français face aux crises ne se traduit pas par un retour à l’insouciance, mais par une prudence de long terme. L’annonce surprise de François Bayrou le 25 août, confirmant le lancement d’une réforme fiscale d’ampleur en 2026, n’a fait que renforcer cette attitude attentiste. Il est reconnu que les familles continueront à économiser tant que la situation économique et fiscale demeurera incertaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comparée à ses voisins, la France affiche l’un des taux d’épargne les plus élevés d’Europe : l’Allemagne et les Pays-Bas se situent autour de 15 %, l’Italie à 11 % et l’Espagne à 9 %. Si cet excédent d’épargne est une force pour le financement de l’économie, il traduit aussi une consommation bridée, qui pèse sur la croissance. Le paradoxe français, c’est que l’épargne est abondante mais insuffisamment orientée vers l’investissement productif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste à savoir si ce comportement est conjoncturel ou durable. Pour beaucoup d’analystes, la prudence s’installe dans les mentalités : la succession de crises depuis quinze ans (subprime, dette souveraine, Covid, inflation, instabilité politique) a redéfini les normes de gestion budgétaire des ménages. Une « nouvelle normalité » qui pourrait marquer durablement l’économie française.<br>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Rentrée 2021 : Les ménages français épargnent plus que jamais]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29254/rentree-2021-les-menages-francais-epargnent-plus-que-jamais</link></item><item><guid>29245</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Aug 2025 11:17:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[Outil apprécié pour préparer sa succession et limiter les conflits familiaux, la donation-partage permet de distribuer ses biens de son vivant en figeant leur valeur au jour de l’acte. Mais un arrêt de la Cour de cassation rendu en juillet 2025 rappelle une exigence stricte : aucun lot ne peut être indivis entre héritiers, sous peine de requalification en simple donation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Outil apprécié pour préparer sa succession et limiter les conflits familiaux, la donation-partage permet de distribuer ses biens de son vivant en figeant leur valeur au jour de l’acte. Mais un arrêt de la Cour de cassation rendu en juillet 2025 rappelle une exigence stricte : aucun lot ne peut être indivis entre héritiers, sous peine de requalification en simple donation.</strong><br><br><strong>Donation-partage ou donation simple : une différence majeure</strong><br>La donation-partage consiste à attribuer à chaque héritier un lot déterminé (somme d’argent, bien immobilier, titres financiers…) en répartissant de façon équilibrée le patrimoine du donateur. Sa principale vertu est de figer la valeur des biens au moment de l’acte, évitant ainsi d’avoir à réintégrer leur valeur réactualisée lors du règlement de la succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, dans une donation simple, les biens donnés sont réévalués au jour du décès pour établir le partage. Exemple : si un enfant a reçu 50 000 € à un instant T, valorisés à 100 000 € au jour du décès, ce montant réévalué est réintégré dans la masse successorale, ce qui modifie le partage final.<br>La donation-partage permet donc de sécuriser la transmission et d’éviter des tensions entre héritiers. Mais encore faut-il respecter ses conditions juridiques.<br><br><strong>La Cour de cassation interdit les lots indivis</strong><br>Dans son arrêt du 2 juillet 2025, la Cour de cassation a confirmé que la donation-partage suppose « une répartition matérielle des biens entre les descendants ». En clair : chaque héritier doit recevoir un lot propre, sans indivision avec un autre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette précision, qui prolonge une jurisprudence de 2013, ferme la porte aux situations où une partie du patrimoine aurait été attribuée en indivision (par exemple une quote-part indivise d’un bien immobilier) en plus d’un lot individuel. Désormais, un seul lot indivis suffit à faire requalifier l’ensemble de l’acte en donation simple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les conséquences peuvent être lourdes : la requalification entraîne la réintégration de la valeur actualisée des biens dans la succession, ce qui peut profondément modifier la répartition et rouvrir des contentieux entre héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il existe toutefois une exception : lors d’une transmission intergénérationnelle incluant les petits-enfants, ces derniers peuvent recevoir une quote-part indivise.<br><br><strong>Une stratégie patrimoniale à manier avec précaution</strong><br>La décision rappelle aux familles et aux notaires l’importance d’un formalisme rigoureux. Trois conditions doivent être réunies :<br>• Tous les héritiers doivent être parties à l’acte et recevoir un lot ;<br>• Tous les donataires doivent être d’accord ;<br>• Chaque lot doit être individualisé, sans indivision, sauf dans le cas spécifique des transmissions intergénérationnelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces contraintes, la donation-partage reste un outil efficace pour anticiper la succession, éviter des conflits et bénéficier d’un cadre fiscal favorable : chaque parent peut transmettre 100 000 € par enfant tous les 15 ans, en franchise de droits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La prudence s’impose cependant, notamment lorsqu’un patrimoine se compose d’un seul bien immobilier difficilement divisible. Dans ce cas, d’autres solutions comme la vente préalable ou le recours à l’assurance vie peuvent être plus adaptées.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocats-justice/tingey-injury-law-firm-veNb0DDegzE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Donation-partage : la Cour de cassation resserre les boulons]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29245/donation-partage-la-cour-de-cassation-resserre-les-boulons</link></item><item><guid>29244</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Aug 2025 11:13:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au décès d’un titulaire de compte-titres, les héritiers découvrent souvent que les conditions tarifaires avantageuses dont bénéficiait le défunt disparaissent. Une situation jugée injuste par certaines familles, mais parfaitement légale, comme l’a rappelé le médiateur de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Explications sur un écueil méconnu de la transmission patrimoniale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au décès d’un titulaire de compte-titres, les héritiers découvrent souvent que les conditions tarifaires avantageuses dont bénéficiait le défunt disparaissent. Une situation jugée injuste par certaines familles, mais parfaitement légale, comme l’a rappelé le médiateur de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Explications sur un écueil méconnu de la transmission patrimoniale.</strong><br><br><strong>La fin des avantages préférentiels à la mort du titulaire</strong><br>L’affaire concerne une famille confrontée à des frais de courtage plus élevés que prévu lors de la liquidation d’un compte-titres. À la mort de leur mère, les enfants confient à un notaire la vente des titres. Surprise : la banque applique des commissions standard, nettement supérieures au tarif préférentiel dont bénéficiait la défunte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Saisie, l’AMF a rappelé un principe clair : les conventions passées entre un établissement financier et son client sont conclues intuitu personae, c’est-à-dire en considération de la personne. Au décès du titulaire, elles cessent automatiquement de produire effet. Les héritiers ne peuvent donc pas prétendre aux mêmes rabais que le défunt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cas précis, la banque invoquait aussi un motif technique : le tarif réduit n’était applicable qu’aux ordres passés en ligne ou par téléphone. Le notaire ayant transmis sa demande par courrier, la commission standard s’est appliquée de plein droit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation illustre une réalité : à l’ouverture de la succession, un « compte succession » est créé au nom de l’indivision. Ce compte est régi par les conditions générales de l’établissement, sans tenir compte des avantages dont bénéficiait le défunt.<br><br><strong>Anticiper pour éviter de mauvaises surprises</strong><br>Si le principe est juridiquement incontestable, il peut s’avérer coûteux pour les héritiers, surtout lorsqu’un portefeuille conséquent doit être liquidé. Dans le cas d’un Plan d’épargne en actions (PEA), la loi impose un plafonnement des frais de courtage, qui varie selon le canal de transmission des ordres. Mais aucune protection de ce type n’existe pour un compte-titres ordinaire, où chaque établissement fixe librement ses tarifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le médiateur de l’AMF recommande donc d’anticiper ces questions. Certaines enveloppes, comme l’assurance vie, offrent un cadre plus protecteur : en cas de décès, le capital est transmis directement aux bénéficiaires désignés, en dehors de la succession, sans frais de courtage imprévus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet épisode rappelle l’importance de bien connaître les règles applicables aux différents produits financiers. Si le décès met automatiquement fin aux conditions contractuelles avantageuses, les héritiers disposent encore de leviers pour limiter les coûts successoraux, à condition d’anticiper la transmission.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_484876665.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Succession: Les coûts de courtage élevés pour les héritiers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29244/succession-les-couts-de-courtage-eleves-pour-les-heritiers</link></item><item><guid>29243</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Aug 2025 11:10:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à une crise immobilière qui fragilise l’investissement locatif, le gouvernement envisage de créer un statut du bailleur privé. Inspiré d’un rapport parlementaire, ce nouveau cadre offrirait des avantages fiscaux inédits, comme la possibilité d’amortir les biens mis en location. Mais son adoption dépendra des arbitrages budgétaires et de débats parlementaires qui s’annoncent houleux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à une crise immobilière qui fragilise l’investissement locatif, le gouvernement envisage de créer un statut du bailleur privé. Inspiré d’un rapport parlementaire, ce nouveau cadre offrirait des avantages fiscaux inédits, comme la possibilité d’amortir les biens mis en location. Mais son adoption dépendra des arbitrages budgétaires et de débats parlementaires qui s’annoncent houleux.</strong><br><br><strong>Un projet ambitieux pour relancer l’investissement locatif</strong><br>La crise du logement pèse lourdement sur l’offre locative en France. Pour redonner envie aux particuliers d’investir, la ministre du Logement Valérie Létard a mandaté un rapport confié au sénateur Marc-Philippe Daubresse (LR) et au député Mickaël Cosson (Les Démocrates). Remis fin juin 2025, ce rapport propose la création d’un statut fiscal du bailleur privé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mesure phare serait la possibilité d’amortir fiscalement les biens loués nus : 5 % de leur valeur (hors terrain) sur vingt ans pour les logements neufs, 4 % pour l’ancien, à condition de réaliser des travaux représentant au moins 15 % de la valeur du bien. Un bonus d’amortissement (jusqu’à 1,5 %) serait accordé si le logement est loué à un niveau de loyer social, intermédiaire ou très social.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les bailleurs au régime microfoncier, l’abattement forfaitaire passerait de 30 % à 50 % pour les revenus locatifs nus, avec un plafond relevé à 30 000 euros. Les meublés, déjà avantagés, conserveraient leur régime actuel. Autre proposition forte : exclure de l’assiette de l’IFI les biens loués en résidence principale.<br>Selon nos informations, un article devrait être intégré au projet de loi de finances 2026 (PLF 2026) pour mettre en place ce statut dès le 1er décembre 2025. Si elle est adoptée, cette réforme marquerait un tournant majeur pour les investisseurs particuliers.<br><br><strong>Des obstacles budgétaires et juridiques à lever</strong><br>Ce projet suscite déjà de vifs débats. Selon une étude du cabinet Asterès réalisée pour le Collectif des experts-comptables de la location meublée (CECLM), le coût budgétaire de la mesure pourrait atteindre entre 1,4 et 1,8 milliard d’euros en 2030, bien plus que les 457 millions estimés par les parlementaires. Bercy pourrait donc tenter d’en réduire la portée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan juridique, le Conseil d’État a été saisi pour examiner la constitutionnalité du dispositif. La question centrale : peut-on créer un avantage fiscal qui ne s’applique qu’aux biens acquis après une date donnée, au risque de créer une rupture d’égalité devant l’impôt ? La conditionnalité de travaux imposée pour les logements anciens devrait permettre de contourner cet écueil.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les débats parlementaires pourraient également modifier le dispositif. Certains élus souhaitent par exemple conditionner l’amortissement à des contraintes environnementales (rénovation énergétique) ou renforcer les obligations sociales des bailleurs. Enfin, le climat politique reste incertain : si le budget 2026 n’était pas adopté, la réforme pourrait être repoussée ou enterrée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, d’autres mesures sont à l’étude, comme la révision du décret de 1987 sur les charges locatives récupérables, afin d’intégrer de nouveaux équipements (bornes électriques, visiophones, dispositifs de sécurité), ou encore une réforme des dépôts de garantie et des assurances loyers impayés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Révolution fiscale à l'horizon pour l'immobilier locatif privé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29243/revolution-fiscale-a-l-horizon-pour-l-immobilier-locatif-prive</link></item><item><guid>29242</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Aug 2025 11:06:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[Souvent perçue comme un simple produit d’épargne, l’assurance vie peut aussi servir de garantie financière dans le cadre d’un crédit. Le nantissement d’un contrat d’assurance vie, qui consiste à le mettre en gage au profit de la banque, offre une alternative à l’hypothèque ou à l’assurance emprunteur. Une solution flexible et économique, mais qui impose certaines contraintes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Souvent perçue comme un simple produit d’épargne, l’assurance vie peut aussi servir de garantie financière dans le cadre d’un crédit. Le nantissement d’un contrat d’assurance vie, qui consiste à le mettre en gage au profit de la banque, offre une alternative à l’hypothèque ou à l’assurance emprunteur. Une solution flexible et économique, mais qui impose certaines contraintes.</strong><br><br><strong>Une garantie souple et économique pour l’emprunteur</strong><br>Le principe du nantissement est simple : au lieu de souscrire une assurance de prêt ou de recourir à une hypothèque, l’emprunteur met son contrat d’assurance vie en garantie auprès de l’établissement prêteur. Si ce dernier ne rembourse pas ses mensualités, la banque peut exiger le rachat partiel ou total du contrat, à hauteur de la dette.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme présente plusieurs avantages financiers. Il permet d’éviter les frais de notaire et de garantie hypothécaire, ainsi que le coût parfois élevé d’une assurance décès-invalidité. Pendant toute la durée du prêt, le contrat continue à produire des intérêts et conserve ses avantages fiscaux. Le nantissement peut même servir à garantir le crédit d’un tiers (par exemple un enfant), ce qui accroît sa souplesse d’utilisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre atout : l’épargnant n’a pas besoin de liquider son assurance vie. Son épargne reste investie, ce qui permet de préserver la performance à long terme du placement, tout en finançant un projet immobilier ou professionnel.<br><br><strong>Des contraintes à anticiper avant de s’engager</strong><br>Ce dispositif comporte néanmoins des limitations importantes. Un contrat nanti est en pratique bloqué : aucun rachat ni arbitrage ne peut être effectué sans l’accord du créancier. En cas de décès du souscripteur, la banque est remboursée en priorité, ce qui peut réduire la part transmise aux bénéficiaires. Le contrat ne peut pas être clôturé tant que le prêt n’est pas soldé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tous les contrats d’assurance vie ne sont pas adaptés au nantissement. Ceux investis uniquement en fonds en euros offrent une sécurité suffisante pour couvrir un prêt. En revanche, les contrats exposés en unités de compte présentent un risque de variation de valeur : en cas de baisse des marchés, la banque peut exiger un renforcement de la garantie, ce qui introduit une incertitude supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mise en place est relativement simple : soit par avenant au contrat signé par l’assureur, l’emprunteur et le créancier, soit par acte de nantissement notifié à l’assureur. Aucun notaire n’est nécessaire, ce qui limite les frais. Une fois le prêt remboursé, une simple mainlevée suffit à libérer le contrat, qui retrouve alors toute sa souplesse initiale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les bonnes raisons de nantir son contrat d'assurance vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29242/les-bonnes-raisons-de-nantir-son-contrat-d-assurance-vie</link></item><item><guid>29241</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Aug 2025 11:03:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[Peu connus du grand public, les fichiers Ficoba et Ficovie jouent un rôle central dans la transparence financière et successorale. Le premier recense tous les comptes bancaires et assimilés en France, le second les contrats d’assurance vie et de capitalisation. Désormais accessibles sous certaines conditions, ils permettent à chacun de vérifier l’existence de comptes ou de contrats à son nom, mais aussi d’éviter fraudes et oublis lors d’une succession.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Peu connus du grand public, les fichiers Ficoba et Ficovie jouent un rôle central dans la transparence financière et successorale. Le premier recense tous les comptes bancaires et assimilés en France, le second les contrats d’assurance vie et de capitalisation. Désormais accessibles sous certaines conditions, ils permettent à chacun de vérifier l’existence de comptes ou de contrats à son nom, mais aussi d’éviter fraudes et oublis lors d’une succession.</strong><br><br><strong>Ficoba : un registre exhaustif des comptes bancaires</strong><br>Le Fichier des comptes bancaires et assimilés (Ficoba), géré par la Direction générale des finances publiques (DGFiP), recense tous les comptes ouverts en France : comptes courants, livrets d’épargne, comptes-titres et même coffres-forts bancaires. Pour chaque compte, le fichier enregistre l’identité du titulaire, l’établissement, le type de compte, ainsi que les dates d’ouverture et de clôture.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 6 janvier 2025, l’accès à ce fichier a été simplifié. Les particuliers peuvent le consulter directement depuis leur espace en ligne sur impots.gouv.fr (rubrique « Autres services »), ou en adressant une demande postale au service des impôts. L’objectif : vérifier qu’aucun compte n’a été ouvert frauduleusement à leur nom, ou retrouver un compte oublié (par exemple un livret ouvert durant l’enfance).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Auparavant, ces demandes étaient gérées par la CNIL. Les nouvelles modalités ne concernent pas uniquement les particuliers : les représentants légaux peuvent aussi consulter le fichier pour les comptes ouverts au nom de leurs enfants mineurs. Le fichier s’avère donc être un outil de contrôle précieux, notamment pour détecter une usurpation d’identité.<br><br><strong>Ficovie : la transparence des contrats d’assurance vie</strong><br>Moins connu, le Fichier national des contrats d’assurance vie et de capitalisation (Ficovie) existe depuis 2016. Il recense l’existence de tous les contrats d’assurance vie, sans toutefois indiquer le montant épargné. Contrairement à Ficoba, son accès est plus limité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La DGFiP et les notaires y ont recours dans le cadre de contrôles fiscaux ou de successions, afin de repérer les contrats détenus par un défunt. Chaque assuré conserve toutefois un droit d’accès et de rectification, mais il doit pour cela adresser sa demande à la direction départementale des finances publiques (DDFiP) de son lieu de résidence. Contrairement à Ficoba, aucune procédure en ligne n’existe aujourd’hui pour consulter ce fichier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En pratique, Ficovie joue un rôle crucial au moment d’une succession. En permettant aux notaires d’identifier les contrats en cours, il garantit que les bénéficiaires désignés puissent faire valoir leurs droits. Il contribue également à limiter les contrats en déshérence, dont les capitaux restaient autrefois non réclamés.<br><br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les fichiers de Bercy qui traquent vos comptes et contrats]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29241/les-fichiers-de-bercy-qui-traquent-vos-comptes-et-contrats</link></item><item><guid>29214</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Aug 2025 18:57:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Meublés de tourisme, chambres d’hôtes ou Airbnb : si vous louez un logement pour une courte durée, vous êtes souvent tenu de collecter la taxe de séjour pour le compte de votre commune. Un impératif fiscal encore trop méconnu, mais encadré et parfois délégué.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Meublés de tourisme, chambres d’hôtes ou Airbnb : si vous louez un logement pour une courte durée, vous êtes souvent tenu de collecter la taxe de séjour pour le compte de votre commune. Un impératif fiscal encore trop méconnu, mais encadré et parfois délégué.</strong><br><br><strong>Quelles locations sont concernées ?</strong><br>La taxe de séjour est un impôt local instauré par près de 30 000 communes françaises, principalement à vocation touristique. Elle vise à financer les infrastructures liées à l’accueil des visiteurs, la protection du patrimoine et l’environnement. Son application concerne tous types d’hébergements touristiques : palaces, hôtels, résidences de tourisme, campings, ports de plaisance, mais aussi meublés de tourisme et chambres d’hôtes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dès lors que vous mettez un logement en location saisonnière ou de courte durée, vous devenez collecteur de la taxe de séjour auprès de vos locataires. Son montant dépend du type de bien loué, de son classement éventuel (étoiles), et de la localisation. Le tarif s’échelonne de 0,20 € à 4 € par nuit et par personne. Il peut être augmenté d’une taxe additionnelle départementale de 10 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour savoir si votre commune est concernée, consultez le site dédié du fisc : taxesejour.impots.gouv.fr.<br><br><strong>Collecte, exonérations et plateformes intermédiaires</strong><br>En tant que propriétaire, vous devez collecter la taxe de séjour avant le départ du locataire. Elle peut être :<br>• Incluse dans le prix de la location ;<br>• Demandée séparément à l’arrivée, avec mention obligatoire sur la facture.<br>Le revers de médaille : si le locataire refuse de payer ou part sans s’en acquitter, vous êtes redevable du montant. Il est toutefois possible d’être exonéré en déclarant l’incident à la mairie dans un délai de 8 jours.<br>Certains publics sont également exonérés de plein droit :<br>• Mineurs,<br>• Travailleurs saisonniers de la commune,<br>• Personnes relogées d’urgence ou temporairement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2015, la taxe s’applique aussi aux locations via plateformes numériques (Airbnb, Abritel, etc.). Dans ce cas, c’est souvent la plateforme elle-même qui collecte et reverse automatiquement la taxe à la commune, simplifiant la démarche pour les propriétaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention toutefois à bien vérifier que la collecte est effective et conforme. En l’absence d’accord entre la plateforme et la commune, c’est le loueur qui reste responsable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Propriétaires en location courte : Tout ce que vous devez savoir sur la taxe de séjour]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29214/proprietaires-en-location-courte-tout-ce-que-vous-devez-savoir-sur-la-taxe-de-sejour</link></item><item><guid>29213</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Aug 2025 18:55:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[Adoptée par le Congrès américain en juillet 2025, la loi GENIUS redéfinit en profondeur l’écosystème des stablecoins. À travers un encadrement strict et une ambition géopolitique assumée, les États-Unis veulent faire du dollar numérique l’ossature de la finance mondiale de demain.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Adoptée par le Congrès américain en juillet 2025, la loi GENIUS redéfinit en profondeur l’écosystème des stablecoins. À travers un encadrement strict et une ambition géopolitique assumée, les États-Unis veulent faire du dollar numérique l’ossature de la finance mondiale de demain.</strong><br><br><strong>Des stablecoins sous contrôle souverain</strong><br>Promulguée le 18 juillet 2025 par Donald Trump, la loi GENIUS (Guiding and Establishing National Innovation for US Stablecoins) constitue une avancée majeure dans l’encadrement des actifs numériques stables. Ce texte bipartisan impose une garantie intégrale des stablecoins à parité 1:1 avec des réserves sûres : numéraire, bons du Trésor à court terme, fonds monétaires souverains. Il met également en place une supervision à plusieurs niveaux, en hiérarchisant les émetteurs selon leur impact systémique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les détenteurs de stablecoins sont désormais prioritaires en cas de faillite de l’émetteur, ce qui confère à ces actifs une protection réglementaire comparable à celle d’un produit bancaire. Il ne s’agit plus d’une innovation périphérique, mais d’une refonte complète du rôle des stablecoins dans l’économie numérique : instruments transparents, liquides, conformes… et sous contrôle étatique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La loi GENIUS transforme les stablecoins en armes diplomatiques numériques », résume Dovile Silenskyte, directrice des actifs numériques chez WisdomTree. En complément, un décret est à l’étude pour autoriser les stablecoins comme support d’investissement dans les plans de retraite 401(k), renforçant leur ancrage dans les portefeuilles institutionnels.<br><br><strong>Un levier monétaire et géopolitique assumé</strong><br>L’effet macroéconomique est déjà visible. En contraignant les émetteurs à détenir des réserves massives en bons du Trésor américain, la loi stimule la demande structurelle pour la dette souveraine. À terme, cette mécanique pourrait comprimer les taux à court terme et bouleverser les arbitrages des marchés. Selon WisdomTree, les stablecoins pourraient absorber jusqu’à 4 000 milliards de dollars de bons du Trésor d’ici 2030, un niveau comparable aux achats des grands fonds hypothécaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais c’est surtout sur le plan international que les États-Unis marquent leur territoire. En rendant leurs standards incontournables, ils forcent les émetteurs étrangers à se conformer aux normes américaines ou à créer une entité régulée sur le sol US. Résultat : la régulation devient un instrument d’influence extraterritoriale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les pays en crise monétaire (Argentine, Turquie…), où les stablecoins jouent déjà un rôle de substitut au dollar, la loi GENIUS confère à cette domination informelle une portée officielle. Parallèlement, la loi CLARITY (encore en débat au Sénat) doit encadrer les plateformes crypto et la DeFi, complétant le dispositif législatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les États-Unis prennent ainsi une longueur d’avance sur l’Europe, encore en phase d’ajustement avec le règlement MiCA. L’Asie, plus prudente, observe sans s’aligner pleinement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/pile-pieces-argent-graphique-trading.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Loi GENIUS : les stablecoins entrent dans l’ère stratégique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29213/loi-genius-les-stablecoins-entrent-dans-l-ere-strategique</link></item><item><guid>29212</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Aug 2025 18:53:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement met fin aux abus tarifaires sur les successions bancaires. Un décret paru en août 2025 instaure un plafond national de 850 € pour les frais prélevés par les banques sur les comptes des défunts. Cette mesure marque un tournant dans la protection des héritiers face à des pratiques opaques et inégales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement met fin aux abus tarifaires sur les successions bancaires. Un décret paru en août 2025 instaure un plafond national de 850 € pour les frais prélevés par les banques sur les comptes des défunts. Cette mesure marque un tournant dans la protection des héritiers face à des pratiques opaques et inégales.</strong><br><br><strong>Un plafonnement attendu pour une justice tarifaire</strong><br>Jusqu’ici, les banques facturaient librement les frais liés au traitement des successions, avec des montants très variables selon les établissements, allant de quelques dizaines à plusieurs centaines d’euros. Certaines grandes banques avaient même instauré des forfaits dépassant 1 000 € pour clôturer un compte ou transférer les fonds aux héritiers. Un flou tarifaire que le gouvernement a décidé de trancher par voie réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le décret du 14 août 2025, applicable à partir du 13 novembre prochain, plafonne désormais ces frais à 850 €, quel que soit le montant des avoirs détenus par le défunt. Ce plafond remplace la précédente limite de 1 % des sommes détenues, instaurée en 2022. Le texte prévoit en outre que ce seuil sera réévalué chaque année en fonction de l’inflation, afin de rester équitable dans le temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Maxime Chipoy, président de MoneyVox, ce nouveau dispositif est « le dernier clou sur le cercueil des pratiques précédentes », mettant fin à une époque où les banques « avaient une totale liberté de tarification, entraînant d’incompréhensibles écarts de prix d’un établissement à l’autre ».<br><br><strong>Petites successions exonérées, plafonnement généralisé</strong><br>Au-delà du plafonnement global, le décret introduit un barème progressif selon la taille de la succession. D’ici la fin de l’année, trois régimes cohabiteront :<br>• Gratuité totale pour les petites successions, les successions simples et celles concernant les mineurs ;<br>• Plafonnement à 1 % des avoirs pour la majorité des cas ;<br>• Plafond absolu de 850 €, même si le 1 % dépasse ce montant.<br>Cette réforme bénéficie directement aux héritiers, souvent confrontés à des situations complexes dans un moment de fragilité. Elle s’inscrit dans un mouvement plus large d’encadrement des frais bancaires, amorcé avec la limitation des frais d’incidents, la portabilité des comptes ou encore l’obligation de transparence tarifaire sur les relevés bancaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon MoneyVox, la nouvelle réglementation devrait également favoriser la concurrence entre établissements : les banques ne pourront plus se différencier par des frais excessifs sur des services peu lisibles. En moyenne, près de 500 000 successions bancaires sont traitées chaque année en France, représentant un enjeu à la fois social et économique pour les familles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_268102040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Succession : les frais bancaires limités à un maximum de 850 euros]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29212/succession-les-frais-bancaires-limites-a-un-maximum-de-850-euros</link></item><item><guid>29211</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Aug 2025 18:50:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Attention à la fausse impression de départ fiscal : un PEA ou un PEA-PME n’existe juridiquement qu’à partir de son premier versement. De nombreux épargnants, à l’image de « Monsieur A. », tombent dans le piège d’un contrat ouvert mais jamais alimenté, croyant à tort que l’horloge fiscale est enclenchée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Attention à la fausse impression de départ fiscal : un PEA ou un PEA-PME n’existe juridiquement qu’à partir de son premier versement. De nombreux épargnants, à l’image de « Monsieur A. », tombent dans le piège d’un contrat ouvert mais jamais alimenté, croyant à tort que l’horloge fiscale est enclenchée.</strong><br><br><strong>Un plan sans versement n’a pas d’existence fiscale</strong><br>Le PEA, comme sa déclinaison PEA-PME, permet d’investir dans des actions européennes tout en bénéficiant d’une exonération d’impôt sur les gains après cinq ans de détention. Seuls les prélèvements sociaux (17,2 %) restent dus à terme. Mais ce régime attractif n’est effectif que si le plan est alimenté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est ce que rappelle le médiateur de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) dans une note d’avril 2025, illustrée par le cas de Monsieur A. Ce dernier pensait avoir ouvert son PEA-PME en 2017, sur la base d’un contrat signé cette année-là. Mais lorsqu’il tente d’y verser 1 000 euros en 2024, sa banque l’informe que le plan n’est pas actif. Pourquoi ? Aucun versement n’avait été effectué. L’ouverture réelle du plan, et donc le démarrage du compteur fiscal des cinq ans, n’intervient qu’au premier dépôt, peu importe son montant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Résultat : sept années perdues, et un avantage fiscal non activé. La banque propose un dédommagement partiel, que le client refuse, préférant saisir le médiateur.<br><br><strong>Un premier versement indispensable pour « prendre date »</strong><br>Ce cas n’est pas isolé. Trop de souscripteurs ignorent que la date de signature du contrat ne vaut pas date d’ouverture fiscale. Le Code monétaire et financier est pourtant clair : seule la date du premier versement effectif déclenche la reconnaissance juridique du plan.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour éviter ce malentendu, les professionnels recommandent de verser dès l’ouverture un montant symbolique, souvent qualifié de « dépôt pour mémoire ». Il peut s’agir de quelques dizaines d’euros, selon les distributeurs. Cette étape permet de « prendre date », et donc de sécuriser le bénéfice fiscal à terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un plan signé mais jamais alimenté ne peut même pas être transféré vers un autre établissement. Il est considéré comme inexistant juridiquement, ce que certains conseillers eux-mêmes semblent parfois ignorer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque épargnant ne peut détenir qu’un seul PEA et un seul PEA-PME, avec deux compartiments : un compte espèces (pour les versements) et un compte-titres (pour les actions ou titres éligibles). Une bonne compréhension des règles d’ouverture est donc cruciale pour ne pas perdre des années de fiscalité avantageuse.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PEA-PME : Maximisez vos avantages fiscaux en évitant ces faux pas]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29211/pea-pme-maximisez-vos-avantages-fiscaux-en-evitant-ces-faux-pas</link></item><item><guid>29209</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Aug 2025 18:45:10 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché immobilier français montre des signes de reprise en 2025. D’après le baromètre La Vigie de GoFlint, l’offre de logements en vente progresse fortement, notamment dans les grandes métropoles. Mais les prix, eux, restent globalement stables, tandis que les marges de négociation et les écarts énergétiques structurent les discussions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier français montre des signes de reprise en 2025. D’après le baromètre La Vigie de GoFlint, l’offre de logements en vente progresse fortement, notamment dans les grandes métropoles. Mais les prix, eux, restent globalement stables, tandis que les marges de négociation et les écarts énergétiques structurent les discussions.</strong><br><br><strong>Une offre qui explose dans les grandes agglomérations</strong><br>Après une année 2024 marquée par une contraction de la demande, la dynamique semble inversée. Le baromètre La Vigie, publié par GoFlint en partenariat avec Casafari et Casam, analyse plus de 2,2 millions de biens mis en vente depuis janvier. Résultat : une hausse de 18 % du stock de biens disponibles au printemps 2025 par rapport à l’année précédente (+176 000 unités).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les 20 départements les plus peuplés concentrent 46 % de l’offre, avec des hausses marquées en Loire-Atlantique, Gironde et Île-de-France (hors Paris). Le regain d’activité est notamment porté par un léger assouplissement des conditions de crédit observé en début d’année, même si la baisse des taux semble aujourd’hui en pause.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le deuxième trimestre, 1,1 million de biens ont été recensés (+7,7 % en trois mois), tous segments confondus. Le détail des diagnostics énergétiques montre une progression homogène :<br>• +5,9 % de biens classés A-B<br>• +7,8 % pour les C-D-E<br>• +8,7 % pour les F-G<br>« La reprise reste fragile et dépendante des taux », tempère Mihai Gavriloiu, expert chez GoFlint. Il souligne que les marges de négociation s’établissent désormais entre 5,5 % et 7,5 %, en légère hausse. Un ajustement partiellement lié à la hausse des droits de mutation (DMTO), passée de 4,5 % à 5 % dans la majorité des départements.<br><br><strong>Prix stables, écarts énergétiques persistants</strong><br>Sur l’ensemble du territoire, les prix de l’immobilier n’ont progressé que de 0,4 % depuis janvier, et de 0,9 % entre mars et juin, tous types de logements confondus. Cette stabilité cache toutefois des disparités régionales. Sur les 40 plus grandes villes françaises, seules 14 affichent une hausse supérieure à 2 %, Paris en tête (+2,3 %). D’autres, comme Lyon, Nantes ou Bordeaux, stagnent malgré des taux redevenus plus attractifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le DPE reste un facteur de valorisation majeur. Les biens classés F-G demeurent en moyenne 20 % moins chers que ceux notés A-B. Sur le premier semestre :<br>• Écart F-G vs A-B : -18 % pour les appartements (hors Paris)<br>• Écart F-G vs A-B : -35 % pour les maisons<br>• Écart moyen : 15,8 % soit 595 €/m²<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les grandes villes, les biens énergivores ont vu leurs prix progresser de 1,3 % (contre +0,6 % en moyenne), mais sans combler l’écart avec les logements performants. La hiérarchie des prix est stable :<br>• Top 3 des passoires les plus chères : Paris (10 821 €/m²), Boulogne (8 838 €/m²), Montreuil (6 171 €/m²)<br>• Flop 3 : Saint-Étienne (1 226 €/m²), Mulhouse (1 516 €/m²), Limoges (1 520 €/m²)<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la hausse des DMTO (frais de notaire), entrée en vigueur en avril, commence à peser sur les décisions d’achat. Un bien à 500 000 € coûte désormais 2 500 € de plus en taxes dans la majorité des départements, un facteur que les vendeurs commencent à intégrer dans leurs marges.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : plus de biens, des prix stables… mais sous surveillance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29209/immobilier-plus-de-biens-des-prix-stables%E2%80%A6-mais-sous-surveillance</link></item><item><guid>29208</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Aug 2025 18:41:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[La gestion libre permet à l’épargnant de piloter lui-même ses placements au sein de son contrat d’assurance vie. Ce mode de gestion offre une grande liberté, mais implique aussi des choix éclairés. Supports, arbitrages, options automatiques : tour d’horizon des règles du jeu.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La gestion libre permet à l’épargnant de piloter lui-même ses placements au sein de son contrat d’assurance vie. Ce mode de gestion offre une grande liberté, mais implique aussi des choix éclairés. Supports, arbitrages, options automatiques : tour d’horizon des règles du jeu.</strong><br><br><strong>Piloter soi-même ses investissements, avec discipline</strong><br>Par défaut, les contrats d’assurance vie multisupports proposent la gestion libre. L’épargnant choisit les supports sur lesquels investir son épargne : fonds euros, unités de compte (UC), immobilier, ETF, voire parfois actions en direct. Il décide aussi du poids de chaque support, de la fréquence des arbitrages (transferts entre supports), et peut programmer certaines actions de manière automatique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mode de gestion s’oppose à la gestion profilée (fondée sur des profils de risque) ou à la gestion déléguée (pilotée par un professionnel). Aujourd’hui, avec les plateformes en ligne, l’accès à la gestion libre est démocratisé, même s’il peut rester conditionné à un certain niveau d’épargne ou à l’intermédiation d’un conseiller indépendant.<br>L’un des critères clés réside dans le nombre et la qualité des supports disponibles. Certains contrats proposent seulement quelques fonds, d’autres plusieurs centaines : fonds en euros dynamiques, UC thématiques, SCPI, OPCI, trackers, private equity, produits structurés, fonds datés…<br><br><strong>Arbitrages manuels ou automatisés : maîtriser les outils</strong><br>Les arbitrages manuels sont généralement gratuits dans les contrats en ligne, mais peuvent être facturés (0,5 à 1 %) dans les contrats traditionnels. En parallèle, de nombreuses assurances vie intègrent désormais des options automatiques, activables sans frais :<br>• Limitation des pertes (stop-loss) : désinvestir automatiquement un support si sa valeur baisse au-delà d’un certain seuil.<br>• Sécurisation des plus-values (stop-win) : transférer les gains vers un support plus prudent.<br>• Investissement progressif : fractionner un versement vers les UC sur plusieurs mois pour lisser le prix d’achat.<br>• Dynamisation des intérêts : réinvestir les intérêts d’un fonds euro en UC.<br>• Rééquilibrage automatique : maintenir une allocation cible malgré les fluctuations de marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces outils facilitent une gestion semi-active, sans nécessité d’intervenir constamment. Mais attention : certaines options ne sont pas compatibles entre elles ou imposent des conditions minimales (montants d’investissement, seuils de variation, etc.).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, une bonne sélection de supports doit tenir compte du niveau de risque, des frais (notamment sur les UC), et de la diversification sectorielle ou géographique. Les assureurs proposent en général un outil de recherche intégré pour guider les choix.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Gestion libre en assurance vie : les clés de la réussite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29208/gestion-libre-en-assurance-vie-les-cles-de-la-reussite</link></item><item><guid>29207</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Aug 2025 18:39:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que la Banque centrale européenne poursuit l’assouplissement de sa politique monétaire, les comptes à terme voient leur rémunération s’éroder. Mais certains acteurs tirent leur épingle du jeu avec des taux fixes compétitifs sur des durées plus longues, offrant une alternative aux livrets réglementés sous tension.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que la Banque centrale européenne poursuit l’assouplissement de sa politique monétaire, les comptes à terme voient leur rémunération s’éroder. Mais certains acteurs tirent leur épingle du jeu avec des taux fixes compétitifs sur des durées plus longues, offrant une alternative aux livrets réglementés sous tension.</strong><br><br><strong>Un rendement en repli... mais encore compétitif</strong><br>Le recul des taux directeurs, confirmé début août par la BCE, commence à peser sur le rendement des comptes à terme (CAT), ces placements à capital garanti bloqués pendant une durée prédéfinie. Selon les données de la Banque de France, les nouveaux CAT de 2 ans ou moins affichaient un rendement moyen de 2,14 % en mai, contre 2,22 % en avril et 2,36 % en mars. La tendance baissière s’installe, reflétant l’ajustement des établissements aux anticipations de marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, certains CAT conservent des taux nets supérieurs à ceux des livrets réglementés, notamment le Livret A, tombé à 1,70 % au 1er août. C’est le cas de Distingo Bank, filiale financière du groupe Stellantis, qui propose un compte à terme sur 12 mois à 2,35 % brut, soit 1,645 % net après la flat tax de 30 %. « Nous maintenons des taux compétitifs, car l’effort d’immobilisation de l’épargne mérite une rémunération stable », explique l’établissement à MoneyVox. Même position sur son CAT Green 10 mois, rémunéré à 2,30 % brut.<br><br><strong>Des solutions longues durées au rendement renforcé</strong><br>Pour obtenir un rendement supérieur, il faut accepter une durée de blocage plus longue. La fintech suédoise Klarna offre un CAT à 36 mois à 2,74 % brut (1,92 % net), et un CAT à 48 mois à 2,80 % brut, soit 1,96 % net, soit 0,26 point au-dessus du Livret A. De son côté, la fintech française Swaive aligne un taux fixe de 2,70 % brut sur 60 mois, soit 1,89 % net, pour des montants compris entre 5 000 € et 10 millions d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’autres acteurs en ligne, comme Placement-Direct.fr ou Ramify, proposent des CAT à 2,60 % brut sur 2 à 5 ans, soit 1,82 % net. Ces offres s’adressent principalement aux épargnants ayant déjà saturé leurs livrets défiscalisés (Livret A, LDDS) et souhaitant sécuriser une épargne de précaution à taux garanti.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention néanmoins aux conditions de sortie anticipée. Chez Monabanq, aucun intérêt n’est versé si les fonds sont retirés au cours du premier trimestre. Chez Swaive, une pénalité de 25 % sur les intérêts acquis s’applique en cas de retrait avant l’échéance. Et dans la majorité des cas, le retrait total entraîne la clôture du CAT.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La rémunération moyenne des CAT reste nettement supérieure aux livrets bancaires classiques, selon la Banque de France (0,83 % en mai). Quant aux super-livrets en ligne affichant des taux promotionnels jusqu’à 4,50 %, ils ne durent souvent que trois mois, avant de chuter à des niveaux proches de zéro.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comptes à terme : comment ils s'adaptent aux taux bas]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29207/comptes-a-terme-comment-ils-s-adaptent-aux-taux-bas</link></item><item><guid>29198</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Aug 2025 19:37:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec 97,8 milliards d’euros versés au premier semestre 2025 et une collecte nette qui culmine à 26,6 milliards, l’assurance vie signe sa meilleure performance depuis 2010. Le mouvement, alimenté par le repli des placements de court terme et par des offres plus compétitives sur les fonds en euros, s’appuie aussi sur la résilience des unités de compte.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec 97,8 milliards d’euros versés au premier semestre 2025 et une collecte nette qui culmine à 26,6 milliards, l’assurance vie signe sa meilleure performance depuis 2010. Le mouvement, alimenté par le repli des placements de court terme et par des offres plus compétitives sur les fonds en euros, s’appuie aussi sur la résilience des unités de compte.</strong><br><br><strong>Pourquoi l’assurance vie reprend l’avantage</strong><br>Le signal est net : en six mois, les ménages ont davantage versé qu’ils n’ont retiré, portant la collecte nette à 26,6 milliards d’euros, un sommet inédit depuis quinze ans. Sur le seul mois de juin, les cotisations atteignent 17,1 milliards ( +18 % vs juin 2024 ), confirmant une dynamique qui tranche avec l’année précédente, perturbée par les incertitudes politiques.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon France Assureurs, la collecte brute s’inscrit à 97,8 milliards au S1 (+5 % sur un an), preuve que l’assurance vie a retrouvé un avantage comparatif face aux placements de trésorerie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs ressorts se combinent. D’abord, la baisse des rémunérations de l’épargne de court terme, illustrée par la décrue du taux du Livret A à 1,7 % au 1er août 2025, diminue l’attrait des livrets et dépôts à terme. Ensuite, les fonds en euros ont regagné en compétitivité : le rendement net d’impôt redevient supérieur à celui des supports liquides, et les assureurs ont multiplié les campagnes promotionnelles sur les versements (taux boostés pouvant dépasser ponctuellement 4 % sous conditions de détention en unités de compte). Enfin, la propension élevée à épargner—alimentée par un environnement encore incertain—reste un moteur structurel : l’assurance vie capte à elle seule environ un tiers de l’épargne financière des ménages, et l’encours moyen par contrat avoisine 100 000 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mécanique a fonctionné malgré un contexte de marché exigeant (volatilité actions, pivot monétaire encore graduel). Fait notable : les prestations (rachats et échéances) ont reculé sur la période, ce qui amplifie l’effet volume des versements. Les arbitrages se font moins au profit des dépôts à terme qu’en 2023-2024 : la courbe des taux s’aplatit, les banques normalisent leurs offres, et l’horizon de placement des ménages s’allonge de nouveau.<br><br><strong>UC solides, fonds euros revigorés : un mix plus équilibré</strong><br>Le rebond n’est pas monocorde. Côté souscriptions, la part des unités de compte (UC) se maintient à 38 % sur le semestre—un niveau élevé au regard des standards historiques—et grimpe à 41 % en juin. Signe que les épargnants acceptent un peu de risque pour dynamiser leur rendement de long terme (OPC actions, diversifiés, immobilier papier, ETF), tout en conservant une poche sécurisée. Pour autant, les fonds en euros ne sont pas en reste : leur collecte redevient positive et leur collecte brute progresse sur un an. La logique de « barbell » (sécurité + dynamisation) s’installe : la prime de liquidité retrouvée des euros et la visibilité qu’ils apportent se combinent avec des poches UC calibrées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rééquilibrage s’observe aussi dans les comportements de versement. Les flux récurrents (prélèvements programmés) montent en puissance, tandis que les tickets opportunistes profitent des périodes de faiblesse de marché. Les réseaux bancassurance poussent une ingénierie plus fine : bonus de rendement conditionnés à une proportion d’UC, contrats plus lisibles, gamme d’ETF à frais maîtrisés, et supports immobiliers rationalisés. Résultat : la diversification progresse sans effacer la demande de capital garanti—un compromis qui favorise la collecte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les professionnels, le message est double. D’un côté, la fenêtre d’attractivité des fonds euros reste ouverte tant que les livrets et DAT offrent des rémunérations modestes et que les obligations d’État se détendent. De l’autre, la pédagogie sur le risque demeure clé pour ancrer les UC : expliquer les cycles, lisser les points d’entrée, rappeler l’horizon de placement et la place du couple rendement/volatilité dans un patrimoine global.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La suite dépendra du calendrier monétaire et de la conjoncture. Une désinflation maîtrisée et un assouplissement graduel des taux soutiendraient mécaniquement la valeur des actifs obligataires, donc la performance des fonds euros (par revalorisation progressive des portefeuilles) tout en limitant l’érosion des rendements servis. À l’inverse, un regain d’inflation ou un choc de marché rallumerait la volatilité sur les UC et imposerait de resserrer la gestion du risque. Dans ce contexte, l’assurance vie confirme son statut de véhicule pivot : enveloppe fiscale souple, large spectre de supports, et ingénierie successorale qui continue de faire la différence.<br><br><strong>Chiffres clés (France Assureurs) :</strong><br>• 97,8 Mds€ de cotisations au S1 2025 ( +5 % vs S1 2024)<br>• 26,6 Mds€ de collecte nette (plus haut depuis 2010)<br>• 17,1 Mds€ en juin ( +18 % vs juin 2024)<br>• Part des UC : 38 % sur le semestre, 41 % en juin<br>• Capital moyen par contrat autour de 100 000 €<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : des performances exceptionnelles au premier semestre 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29198/assurance-vie-des-performances-exceptionnelles-au-premier-semestre-2025</link></item><item><guid>29197</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Aug 2025 19:32:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Plan d’épargne retraite (PER) est un outil phare de préparation de la retraite. Mais peu d’épargnants connaissent l’option de réversion, qui permet de garantir à un proche le versement d’une rente viagère en cas de décès. Ce dispositif, réservé aux sorties en rente, soulève des enjeux financiers et successoraux qu’il est essentiel de comprendre avant de signer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d’épargne retraite (PER) est un outil phare de préparation de la retraite. Mais peu d’épargnants connaissent l’option de réversion, qui permet de garantir à un proche le versement d’une rente viagère en cas de décès. Ce dispositif, réservé aux sorties en rente, soulève des enjeux financiers et successoraux qu’il est essentiel de comprendre avant de signer.</strong><br><br><strong>Une protection financière sur mesure</strong><br>Souscrire un PER, c’est organiser son épargne pour la retraite. Mais au-delà de la simple constitution d’un capital, l’épargnant peut intégrer une dimension protectrice. L’option de réversion consiste à prévoir qu’en cas de décès du titulaire, un bénéficiaire désigné (conjoint, partenaire de PACS, enfant ou toute autre personne) percevra la rente viagère, en totalité ou en partie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme n’est pas automatique : il doit être choisi lors de la mise en place du contrat ou au moment de la liquidation en rente. Il n’est disponible que si le PER est converti en rente viagère – il ne s’applique donc pas en cas de sortie en capital unique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les assureurs proposent généralement plusieurs niveaux de réversion, exprimés en pourcentage de la rente initiale : 50 %, 60 %, 100 %, voire 150 %. Ainsi, pour une rente de 1 000 € par mois avec une réversion de 60 %, le bénéficiaire percevra 600 € mensuels jusqu’à son décès. Certaines formules majorées (plus de 100 %) permettent de transmettre une rente supérieure, mais elles réduisent d’autant le montant perçu de son vivant.<br><br><strong>Un impact direct sur le montant de la rente</strong><br>L’option de réversion n’est pas gratuite : elle se traduit par une baisse de la rente initiale, proportionnelle au taux choisi et à l’âge des bénéficiaires. Plus le taux de réversion est élevé et plus l’écart d’âge entre le titulaire et le bénéficiaire est important, plus la rente du vivant du souscripteur sera réduite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, pour un homme de 62 ans optant pour une rente viagère avec réversion à 100 % au profit de son épouse de 58 ans, la rente initiale pourra être diminuée de 15 à 20 % par rapport à une rente sans réversion. Cette différence s’explique par la probabilité statistique que la rente soit versée plus longtemps au survivant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’avantage est néanmoins considérable : le conjoint ou le bénéficiaire désigné bénéficie d’un revenu régulier garanti à vie, sans risque de gestion et indépendamment de l’évolution des marchés financiers. Ce revenu est imposable comme une pension de retraite, mais il échappe aux aléas de la succession classique et peut éviter une baisse brutale du niveau de vie du survivant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les experts en gestion de patrimoine soulignent que ce choix doit être intégré dans une stratégie globale. L’option de réversion peut être pertinente pour un couple dont les revenus reposent majoritairement sur un seul des deux, mais elle doit être arbitrée en tenant compte du patrimoine global et des autres dispositifs de prévoyance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER : l’option de réversion, un choix stratégique pour protéger ses proches]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29197/per-l-option-de-reversion-un-choix-strategique-pour-proteger-ses-proches</link></item><item><guid>29196</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Aug 2025 19:28:28 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après des années de retard sur Wall Street, les actions européennes ont repris de l’élan en 2025. À la clé, une interrogation centrale pour les investisseurs : assiste-t-on à un vrai changement de régime en faveur des valeurs « value » (banques, industrielles, matériaux, défense), ou seulement à un rebond cyclique ? Les arguments s’accumulent en faveur d’un scénario plus durable, même si les risques restent bien identifiés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après des années de retard sur Wall Street, les actions européennes ont repris de l’élan en 2025. À la clé, une interrogation centrale pour les investisseurs : assiste-t-on à un vrai changement de régime en faveur des valeurs « value » (banques, industrielles, matériaux, défense), ou seulement à un rebond cyclique ? Les arguments s’accumulent en faveur d’un scénario plus durable, même si les risques restent bien identifiés.</strong><br><br><strong>Un renversement de narration : décote persistante, flux qui reviennent, impulsion politique</strong><br>Le début de l’année 2025 a pris à revers le consensus. Longtemps pénalisées par une croissance atone, des doutes budgétaires et une visibilité politique limitée, les Bourses européennes ont retrouvé des couleurs et, par séquences, devancé les marchés américains. Ce regain ne sort pas de nulle part : la décote structurelle de l’Europe par rapport aux États-Unis demeure marquée (ratios de valorisation plus bas, rendements du dividende plus élevés), et la normalisation monétaire ouvre un espace de rerating pour les secteurs cycliques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le terrain macro, la réouverture budgétaire ciblée – infrastructures, transition énergétique, dépenses de défense – fait émerger une demande publique susceptible d’irriguer l’économie réelle. L’Allemagne a signalé un changement de cap en matière d’investissement, tandis que l’Union européenne a posé les jalons d’un cadre financier plus offensif sur la sécurité et l’industrie. Par ricochet, cela réactive les chaînes de valeur industrielles et profite mécaniquement aux segments délaissés de la cote.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En face, les États-Unis affrontent un environnement plus contrasté : croissance encore robuste mais incertitudes commerciales accrues, déficit fédéral élevé et mesures ponctuelles de relance pouvant nourrir des poches de survalorisation sur certains segments de croissance. Le différentiel de perception joue donc à plein : quand l’exceptionnalisme américain paraît moins évident, l’Europe redevient « investissable » et attire de nouveaux flux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, l’analyse proposée par Richard Halle (M&amp;G Investments) met le projecteur sur une classe d’actifs souvent boudée au cours de la décennie précédente : les valeurs « value ». Celles-ci ont pâti de la prime massive accordée aux valeurs de croissance durant l’ère des taux zéro. La remontée des taux, puis leur stabilisation, rebattent les cartes : le coût du capital réévalue le prix des cash-flows lointains et redonne un avantage compétitif aux modèles à bilans solides, dividendes récurrents et valorisations raisonnables.<br><br><strong>Value : les poches de potentiel… et la check-list des risques</strong><br>Trois blocs se dégagent parmi les gagnants potentiels.<br>1. Défense et sécurité. Le réarmement européen n’est plus une hypothèse mais une trajectoire pluriannuelle. Outre les maîtres d’œuvre, c’est toute une filière industrielle (électronique, logiciels embarqués, matériaux, propulsion, spatial) qui peut bénéficier d’effets multiplicateurs. L’historique de sous-investissement crée un rattrapage de carnet de commandes et de marges.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Banques et financières. Dans un monde où les taux réels cessent d’être négatifs, les marges d’intermédiation restent mieux orientées. La qualité de capital s’est renforcée depuis la crise financière, la discipline de coûts s’améliore, et la normalisation du coût du risque reste gérable. Le secteur conserve néanmoins une sensibilité à la conjoncture et aux régulations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Industrie &amp; matériaux. Si les États accélèrent sur les infrastructures, la transition énergétique et la réindustrialisation, les donneurs d’ordres européens (machines-outils, biens d’équipement, chimie de spécialités, matériaux) se retrouvent en première ligne. Les chaînes d’approvisionnement plus courtes et la sobriété énergétique deviennent des avantages compétitifs pour des acteurs historiquement exportateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, la thèse value n’est pas un « no-brainer ». Quatre risques clés doivent rester sur le radar :<br>• Commerce international : la montée des barrières tarifaires perturbe les flux et peut peser sur les exportateurs européens.<br>• Surcapacités chinoises : sans filet réglementaire crédible, l’afflux de produits à bas coût peut déprimer les prix en Europe, en particulier dans l’automobile électrique, l’acier et certaines chimies.<br>• Géopolitique et énergie : une remontée brutale des prix de l’énergie rognerait les marges industrielles et la consommation.<br>• Cycle des taux : une inflation récalcitrante repousserait l’assouplissement monétaire et réduirait la visibilité sur les multiples.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence : la sélection de titres redevient déterminante. L’approche « value piégée » (faible multiple mais baisse structurelle du ROCE, gouvernance fragile, exposition à des marchés en décroissance) doit être évitée. À l’inverse, la value de qualité conjugue : bilans robustes, pricing power démontrable, visibilité sur les carnets, retours aux actionnaires disciplinés (dividendes, rachats opportunistes), et exposition à des thèmes porteurs (défense, transition, automatisation).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan portefeuille, plusieurs principes de construction s’imposent :<br>• Combiner des cycliques « haute visibilité » (défense, sous-traitance industrielle sélective) et des financières bien capitalisées, avec un noyau défensif (santé, conso de base) pour amortir les chocs ;<br>• Diversifier l’exposition géographique au sein de l’Europe (cœurs industriels Allemagne/Italie, poches de croissance en Europe du Nord, valeurs de rendement au Royaume-Uni) ;<br>• Surveiller les bilans (leviers modérés, maturités de dette lissées) et la discipline d’allocation du capital (CAPEX/OPA/retours actionnaires) ;<br>• Rester attentif aux catalyseurs : budgets publics votés, trajectoires de commandes, signaux de relance du crédit, calendrier monétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au total, 2025 marque moins un coup d’éclat qu’un rééquilibrage : l’Europe cesse d’être « à la traîne » et les segments value retrouvent une raison d’être dans l’allocation. Si la macro restaure un plancher de visibilité (désinflation, investissements publics, détente graduelle des taux), la micro – marges, productivité, gouvernance – fera l’essentiel de la performance relative. C’est dans cette articulation que se joue, concrètement, la promesse d’un « Making Europe Great Again » boursier.<br>Source : note de marché et analyse de Richard Halle, gérant actions value européennes, M&amp;G Investments (été 2025).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[« Making Europe Great Again » : le retour en force de la value en 2025 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29196/making-europe-great-again-le-retour-en-force-de-la-value-en-2025</link></item><item><guid>29194</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Aug 2025 19:16:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Envie de verdure, de mètres carrés et de partager les frais : de plus en plus d’amis, de fratries ou de couples d’amis se regroupent pour acquérir une maison à la campagne. L’idée séduit par son bon sens économique… à condition de choisir le bon cadre juridique et d’anticiper la vie à plusieurs. Indivision, SCI, tontine : atouts, limites et précautions à prendre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Envie de verdure, de mètres carrés et de partager les frais : de plus en plus d’amis, de fratries ou de couples d’amis se regroupent pour acquérir une maison à la campagne. L’idée séduit par son bon sens économique… à condition de choisir le bon cadre juridique et d’anticiper la vie à plusieurs. Indivision, SCI, tontine : atouts, limites et précautions à prendre.</strong><br><br><strong>Pourquoi se regrouper séduit autant</strong><br>Partager l’achat, c’est mécaniquement augmenter son budget (surface, terrain, dépendances) et répartir les coûts fixes (taxe foncière, chauffage, gros travaux, Internet). Le projet peut aller du simple pied-à-terre week-end à une résidence semi-principale avec télétravail, voire à un coliving rural (pièces communes mutualisées, studios privés).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rêve, pourtant, peut vite se gripper si l’on n’a pas cadré qui décide, qui paye, qui occupe, qui part. D’où l’importance du choix du cadre juridique et d’un règlement de vie clair.<br><br><strong>Indivision : simple à signer, exigeante à vivre</strong><br>C’est la forme la plus spontanée. Chacun achète une quote-part (50/50, 30/70, etc.) et paie charges et travaux au prorata. Avantages : rapidité, faibles coûts de mise en place, grande souplesse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais deux cailloux dans la chaussure :<br>• La prise de décision : par défaut, les décisions importantes (vente, gros travaux, location) exigent l’unanimité. Un seul désaccord peut bloquer le projet.<br>• Le droit de sortie : « nul ne peut être contraint de rester dans l’indivision ». Un indivisaire peut vouloir vendre sa part ; les autres doivent alors la racheter ou accepter l’entrée d’un tiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La parade ? Faire établir par le notaire une convention d’indivision (souvent pour 5 ans, renouvelable) qui fixe :<br>• les règles de vote (majorités qualifiées pour certains actes),<br>• les droits d’usage (calendrier de vacances, pièces communes/privatives),<br>• la répartition des charges (quotité fixe + compteur réel si possible),<br>• une clause de préemption et une méthode de valorisation en cas de sortie (expertise, décote si nécessaire),<br>• l’ouverture d’un compte commun et un fonds de travaux alimenté régulièrement.<br>À prévoir aussi : une assurance adaptée (PNO si nécessaire, responsabilité croisée) et un inventaire des équipements communs.<br><br><strong>SCI : professionnaliser le projet pour préserver l’amitié</strong><br>La Société Civile Immobilière transforme le groupe d’acheteurs en associés d’une entité qui détient le bien. Tout est écrit dans les statuts : modalités de vote, nomination d’un gérant, règles d’entrée et de sortie, agrément des nouveaux venus, répartition des charges, usage des lieux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les plus :<br>• Un cadre de décision plus fluide qu’en indivision (majorités définies à l’avance).<br>• Une sortie plus lisible via la cession de parts (avec clause d’agrément).<br>• La transmission facilitée (donation progressive de parts aux enfants, décote éventuelle des parts selon la structure).<br>• La dissociation du bien du patrimoine personnel (effet d’écran civil, non une garantie absolue).<br>Les moins :<br>• Des frais de création et de fonctionnement (rédaction des statuts, annonces, greffe ; parfois comptabilité).<br>• Une fiscalité à piloter : IR par défaut (remontée des revenus fonciers chez les associés) ou option IS (qui change la donne sur amortissements, plus-values, etc.) – à étudier avec un professionnel selon les objectifs.<br>• La cession de parts supporte des droits d’enregistrement (5 %) et demande un acheteur ; la valeur peut faire l’objet d’une décote (illiquidité, minorité), utile pour transmettre… mais à connaître lorsqu’on veut sortir.<br>En pratique, la SCI convient aux groupes qui veulent durer, qui acceptent une gouvernance formalisée et qui voient le bien comme un actif à gérer plus qu’un simple refuge.<br><br><strong>Tontine : radicale sur la transmission, rigide au quotidien</strong><br>La clause de tontine (pacte d’accroissement) prévoit qu’au décès de l’un des coacquéreurs, sa part revient automatiquement aux survivants : à terme, le dernier vivant devient seul propriétaire. C’est efficace pour éviter l’indivision avec les héritiers d’un coacquéreur et simplifier la transmission entre amis… mais la médaille a son revers :<br>• C’est irrévocable sans l’accord de tous.<br>• Aucun cadre de gestion n’est prévu (contrairement à la SCI).<br>• Pour des personnes sans lien familial, l’administration peut appliquer une fiscalité élevée en cas de décès (risque de requalification).<br>La tontine est donc une option extrême, adaptée à des configurations bien particulières et à manier avec conseil notarial.<br><br><strong>Vivre (bien) à plusieurs : l’ingénierie du quotidien</strong><br>Au-delà du droit, la logistique fait la réussite :<br>• Règlement d’usage : calendrier de présence (vacances, ponts), règles d’invitation, gestion animaux, bruit, ménage.<br>• Espaces : privilégier un bien divisible (entrées séparées, salles de bains, compteurs), créer des lots privatifs si possible, définir clairement les parties communes (jardin, buanderie, atelier).<br>• Budget : un compte commun pour charges récurrentes, une cagnotte travaux pour le moyen terme ; seuils de décision (ex. &lt;500 € gérant/mandataire ; au-delà vote).<br>• Médiation : prévoir une procédure en cas de désaccord (réunion, médiateur, expertise).<br>• Sortie : clause de préemption interne, délai pour trouver un repreneur, formule de valorisation (expertise unique ou contradictoire).<br>Petit plus : consigner tout cela dans un document signé (convention d’indivision, statuts SCI + règlement intérieur). C’est ce qui protège l’amitié quand la plomberie, elle, décide de ne plus être d’accord.<br><br><strong>La check-list avant d’acheter</strong><br>1. Choisir le cadre (indivision avec convention, SCI si projet long, tontine si objectif de transmission très spécifique).<br>2. Passer chez le notaire avant de signer : il adaptera le montage à vos situations familiales et patrimoniales (PACS, enfants, régimes matrimoniaux).<br>3. Budgéter tout : prix + frais d’acquisition, travaux, meubles, taxe foncière, assurances, entretien annuel.<br>4. Organiser la gouvernance : règles de vote, pouvoirs du gérant/mandataire, calendrier d’usage, compte commun, fonds travaux.<br>5. Encadrer la sortie : droit de préemption, valorisation, délais, agrément.<br><br>L’indivision convient aux projets simples et courts bien encadrés par une convention ; la SCI s’impose pour les projets durables et structurés ; la tontine reste un outil de niche. Dans les trois cas, un cadrage écrit, un budget réaliste et un dialogue régulier font la différence entre une maison de campagne partagée… et une galère commune.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20campagne/Maison%20bretonne.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Propriété partagée en milieu rural : Mode d'emploi pour un projet durable]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29194/propriete-partagee-en-milieu-rural-mode-d-emploi-pour-un-projet-durable</link></item><item><guid>29193</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Aug 2025 19:08:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[Entre incertitudes économiques et rappel de la loi Sapin II, de plus en plus d’épargnants s’interrogent : un contrat d’assurance-vie luxembourgeois protège-t-il mieux mon patrimoine qu’un contrat français ? La réponse tient en quelques atouts solides… et plusieurs conditions à bien mesurer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre incertitudes économiques et rappel de la loi Sapin II, de plus en plus d’épargnants s’interrogent : un contrat d’assurance-vie luxembourgeois protège-t-il mieux mon patrimoine qu’un contrat français ? La réponse tient en quelques atouts solides… et plusieurs conditions à bien mesurer.</strong><br><br><strong>Pourquoi l’option luxembourgeoise revient sur le devant de la scène</strong><br>Depuis l’inscription dans la loi Sapin II de la possibilité, en cas de risque systémique, de geler temporairement certains mouvements sur les contrats d’assurance-vie français (décision du HCSF, sur proposition de la Banque de France, pour trois mois renouvelables), une partie des épargnants cherche à diversifier le risque d’assureur et de juridiction. Dans ce contexte, l’assurance-vie au Luxembourg s’impose souvent comme un plan B crédible : elle n’offre pas la promesse d’un monde sans risque, mais propose un cadre de protection des avoirs unique en Europe.<br><br><strong>Le « triangle de sécurité » : la clef de voûte</strong><br>Au Luxembourg, l’actif des souscripteurs est séparé juridiquement et physiquement des fonds propres de la compagnie d’assurance et déposé auprès d’une banque dépositaire agréée, sous contrôle du régulateur. Ce schéma, connu sous le nom de triangle de sécurité, vise un objectif simple : rendre non saisissables les actifs représentatifs des engagements envers les clients en cas de défaillance de l’assureur.<br>À cela s’ajoute le « super privilège » : en cas de problème, le souscripteur est créancier de premier rang, avant tous les autres créanciers, y compris publics. Résultat : l’ordonnancement des remboursements vous place tout en haut de la pile.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre différence marquante : pas de plafond de garantie au Luxembourg. Quand, en France, la garantie de l’organisme ad hoc couvre 100 000 € par assureur et par assuré, le droit luxembourgeois prévoit la restitution intégrale des avoirs représentatifs (sous réserve des pertes de marché), grâce à la ségrégation stricte des actifs.<br><br><strong>Des options patrimoniales élargies : sur-mesure et restitution « en nature »</strong><br>Le marché luxembourgeois se distingue par une architecture financière ouverte et, pour les patrimoines élevés, la possibilité de fonds dédiés / poches sur-mesure au sein du contrat. Un autre point intéresse les familles d’entrepreneurs : depuis une loi d’août 2018, certains contrats permettent la restitution d’actifs en nature (par exemple, parts de sociétés familiales) en cas de dénouement, ce qui peut s’avérer précieux lorsque l’objectif est de préserver une participation plutôt que de la liquider à la hâte.<br><br><strong>Neutralité fiscale : un atout surtout… pour les expatriés</strong><br>Côté fiscalité, l’assurance-vie luxembourgeoise est neutre : c’est la fiscalité du pays de résidence du souscripteur qui s’applique. Pour un résident fiscal français, un contrat luxembourgeois est imposé comme un contrat français (mêmes règles sur rachats/plus-values). En revanche, pour les expatriés, ce principe évite certaines situations de double imposition (notamment un prélèvement à la source français sur un contrat hexagonal), et simplifie les trajectoires internationales.<br><br><strong>Ce que l’option luxembourgeoise n’est pas</strong><br>• Un passe-droit fiscal : résider en France ⇒ même fiscalité qu’un contrat français.<br>• Un bouclier absolu contre tout gel : le cadre luxembourgeois vise la protection des actifs, mais ne supprime ni le risque de marché, ni les contraintes prudentielles éventuelles.<br>• Une solution universelle : l’accès, les options de gestion et la vraie plus-value du Luxembourg dépendent beaucoup du niveau d’encours et du profil patrimonial.<br><br><strong>Le prix d’entrée : des tickets qui ciblent les patrimoines conséquents</strong><br>C’est un point décisif : la plupart des assureurs luxembourgeois exigent un minimum de versement d’environ 100 000 € pour l’accès de base, et plutôt 250 000 € pour toutes les options (fonds dédiés, ingénierie financière avancée). Autrement dit, l’assurance-vie au Luxembourg s’adresse d’abord aux ménages disposant d’une épargne financière importante, soucieux de diversifier la contrepartie d’assurance et de bénéficier d’une ingénierie de portefeuille plus fine.<br><br><strong>À qui cela s’adresse (vraiment)</strong><br>• Aux chefs d’entreprise et familles actionnaires : recherche de sécurisation des actifs financiers, besoin de restitution en nature possible, organisation de la transmission.<br>• Aux expatriés / mobiles internationalement : bénéficier de la neutralité fiscale, éviter certaines retenues à la source, conserver un contrat portable en cas de changements de résidence.<br>• Aux investisseurs souhaitant diversifier le risque d’assureur/juridiction tout en conservant les atouts civils de l’assurance-vie (bénéficiaires, hors succession selon les cas, souplesse de rachats).<br><br><strong>Les points de vigilance avant de signer</strong><br>1. Frais et gouvernance : structure de frais (entrée/gestion/arbitrages), banque dépositaire, reporting, gouvernance des supports.<br>2. Gestion du risque : un cadre plus protecteur n’annule pas la volatilité ; vérifiez l’allocation (fonds en euros, UC, poches dédiées) et l’horizon.<br>3. Intermédiaire : privilégiez des acteurs agréés, rompus au KYC/compliance, capables de fournir conseil et suivi (y compris en cas d’expatriation).<br>4. Objectifs patrimoniaux : transmission (clause bénéficiaire), protection du conjoint, préparation retraite, diversification internationale : formalisez noir sur blanc.<br>5. Comparatif honnête : mettez en regard un bon contrat français (frais serrés, architecture large, gestion pilotée, ETF/immobilier papier) ; parfois, il répond déjà à 90 % des besoins.<br><br>L’assurance-vie luxembourgeoise n’est ni un gadget marketing, ni une potion magique. Elle propose un cadre de protection juridique (triangle de sécurité + super privilège), une architecture d’investissement vaste, et une neutralité fiscale utile surtout pour les non-résidents français. En face, elle exige un niveau d’encours significatif, une exigence de conformité élevée et un pilotage professionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un résident fiscal français, la fiscalité et les bénéfices civils restent comparables à un excellent contrat hexagonal. L’intérêt du Luxembourg se justifie lorsque la taille du patrimoine, la mobilité internationale ou des besoins spécifiques (restitution en nature, fonds dédiés, diversification d’assureur) le requièrent. À condition d’entrer en connaissance de cause, avec un conseil patrimonial qui mettra les chiffres et les risques — pas seulement les arguments — sur la table.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'assurance-vie luxembourgeoise : illusion ou solution ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29193/l-assurance-vie-luxembourgeoise-illusion-ou-solution</link></item><item><guid>29175</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 02 Aug 2025 18:05:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[Moins de pression, plus de lucidité : et si l’été était le meilleur moment pour mettre en place sa stratégie d’épargne retraite ? En pleine saison estivale, les Français peuvent profiter de cette période plus calme pour initier des versements programmés, transférer leurs anciens contrats et optimiser leur fiscalité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Moins de pression, plus de lucidité : et si l’été était le meilleur moment pour mettre en place sa stratégie d’épargne retraite ? En pleine saison estivale, les Français peuvent profiter de cette période plus calme pour initier des versements programmés, transférer leurs anciens contrats et optimiser leur fiscalité.</strong><br><br><strong>L’été, le bon moment pour anticiper… ses vieux jours</strong><br>Si l’on pense volontiers à se détendre en juillet, peu imaginent que cette période peut aussi être celle d’une décision patrimoniale structurante : investir dans sa retraite. « C’est le moment parfait pour enclencher des actions simples, sans stress fiscal ni contrainte de calendrier », explique Grégory Siesse, directeur du développement chez Eres, spécialiste de l’épargne retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le baromètre AMF 2024, 53 % des actifs mettent de l’argent de côté en vue de leur retraite, mais seuls 21 % le font de manière régulière. Pourtant, trois leviers simples permettent d’avancer efficacement, et l’été est le bon moment pour les activer :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. Mettre en place des versements programmés : l’effort est lissé dans le temps, la discipline devient automatique. 80 % des épargnants réguliers adoptent cette méthode.<br>2. Centraliser ses contrats dans un PER : depuis la loi Pacte, il est possible de regrouper PERP, Madelin, article 83… en un Plan d’Épargne Retraite unique, plus souple et fiscalement avantageux.<br>3. Vérifier son plafond de déductibilité fiscale : beaucoup oublient qu’il est visible sur leur dernière déclaration d’impôts. Mieux vaut s’y pencher en été, que dans la course de novembre.<br>Contrairement à une idée reçue, le timing des versements compte. Investir dès juillet permet de capter les bonnes performances boursières de fin d’année – un phénomène bien connu des gérants, appelé rallye boursier. En 2024, le MSCI World a progressé de 18,7 %, le S&amp;P 500 de 24,5 %, et l’Euro Stoxx 50 de 11 %. Autant de hausses captables si l’investissement est amorcé avant l’automne.<br><br><strong>Combien épargner ? Une méthode simple selon l’âge</strong><br>Avec une pension moyenne nette de 1 661 € par mois (source : DREES 2025), nombre de Français auront besoin d’un complément pour maintenir leur niveau de vie à la retraite. Pour viser 2 500 € mensuels sur 24 ans, il faudrait générer 880 € nets supplémentaires, soit un capital estimé à 300 000 € à constituer d’ici la fin de carrière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir du besoin cible défini, les simulations réalisées par Eres permettent d’estimer l’effort d’épargne mensuel nécessaire selon l’âge auquel on commence à cotiser. Pour une personne qui démarre à 30 ans, il faut compter 280 € par mois en brut, soit environ 196 € après impôt (en supposant une tranche marginale d’imposition à 30 %), sur 34 ans d’épargne. Si l’on attend 40 ans pour s’y mettre, l’effort grimpe à 540 € brut par mois, soit 378 € net, sur une durée de 24 ans. À 50 ans, il faudra verser 1 236 € par mois (brut), ou 865 € net, pendant 14 ans. Enfin, pour un départ à 55 ans, l’effort devient beaucoup plus conséquent, avec 2 205 € mensuels en brut, soit 1 544 € après impôt, à fournir sur 9 années seulement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER et été : l'association gagnante pour votre capital retraite.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29175/per-et-ete-l-association-gagnante-pour-votre-capital-retraite</link></item><item><guid>29174</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 02 Aug 2025 18:01:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Seuls 25 % des Français connaissent le plafond d’indemnisation de leurs dépôts bancaires, et moins d’un sur dix sait sous combien de jours il est versé. C’est ce que révèle le dernier baromètre du Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR). Une méconnaissance préoccupante à l’heure où la stabilité bancaire n’est plus un acquis absolu.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Seuls 25 % des Français connaissent le plafond d’indemnisation de leurs dépôts bancaires, et moins d’un sur dix sait sous combien de jours il est versé. C’est ce que révèle le dernier baromètre du Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR). Une méconnaissance préoccupante à l’heure où la stabilité bancaire n’est plus un acquis absolu.</strong><br><br><strong>100 000 euros garantis, mais peu le savent</strong><br>En cas de faillite bancaire, les dépôts des particuliers sont couverts jusqu’à 100 000 euros par établissement. C’est l’un des piliers de la sécurité financière en Europe. Pourtant, selon le 10e baromètre annuel du FGDR, publié en juillet 2025, seule une personne sur quatre (25 %) connaît ce plafond de garantie. Le chiffre est stable depuis plusieurs années, malgré les efforts de communication des régulateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le FGDR couvre les comptes courants, les comptes à terme, les livrets (hors Livret A, LDDS, LEP qui sont garantis par l’État), mais aussi les plans d’épargne : PEL, CEL, PEA, PER, PEE… L’ensemble de ces produits est protégé dans la limite de 100 000 € par client et par établissement bancaire. Cela signifie que détenir deux comptes dans une même banque ne double pas la garantie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus inquiétant encore : seuls 8 % des Français sont capables de citer le délai légal de remboursement, fixé à sept jours ouvrables maximum après la défaillance d’une banque. C’est pourtant un point crucial : en cas de crise, cette indemnisation rapide vise à éviter un phénomène de panique bancaire et à garantir l’accès rapide aux fonds nécessaires au quotidien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le FGDR, créé en 1999, a justement pour mission de préserver la confiance dans le système bancaire en indemnisant rapidement les déposants. Il mobilise automatiquement les fonds nécessaires et contacte les clients concernés sans démarche de leur part. Le remboursement est généralement réalisé par virement ou lettre-chèque, selon les coordonnées connues.<br><br><strong>Une confiance fragile et des lacunes persistantes</strong><br>Si 66 % des sondés savent que leurs comptes courants sont couverts par la garantie, ils sont moins nombreux à savoir que d’autres produits d’épargne sont également concernés : 60 % pour les PEL et CEL, à peine plus de 50 % pour les PEA et PER. Et surtout, seuls 31 % savent que les PME peuvent aussi être indemnisées, alors que la garantie s’étend bien au-delà des seuls particuliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce déficit de connaissance peut nourrir une défiance latente, notamment chez les jeunes et les publics précaires. Il alimente également des comportements de précaution parfois inutiles, comme la dispersion excessive des dépôts sur plusieurs établissements bancaires ou le retrait massif de liquidités en période d’incertitude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le FGDR insiste donc sur la nécessité de renforcer la pédagogie financière sur ces sujets. La garantie des dépôts est un outil puissant de protection, mais encore faut-il que les clients bancaires le sachent. À l’heure où les risques systémiques refont surface (volatilité des marchés, taux d’intérêt élevés, tensions géopolitiques), le niveau de confiance dans les institutions financières repose aussi sur la transparence et l’information.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette lacune pourrait également poser problème en cas de cyberattaque ou de défaillance rapide : savoir que ses fonds sont protégés limite le risque de réaction irrationnelle, comme on l’a observé lors de la faillite de la Silicon Valley Bank en 2023 aux États-Unis. En Europe, la mise en place du système de garantie unique (EDIS) progresse lentement, mais reste encore largement méconnue du grand public.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La garantie des dépôts : les Français pas suffisamment informés en cas de faillite bancaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29174/la-garantie-des-depots-les-francais-pas-suffisamment-informes-en-cas-de-faillite-bancaire</link></item><item><guid>29173</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 02 Aug 2025 17:58:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement Bayrou envisage de remplacer l’abattement fiscal de 10 % sur les pensions de retraite par une déduction forfaitaire de 2 000 € par personne. Derrière cette réforme annoncée comme plus équitable, se cachent des perdants… nombreux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement Bayrou envisage de remplacer l’abattement fiscal de 10 % sur les pensions de retraite par une déduction forfaitaire de 2 000 € par personne. Derrière cette réforme annoncée comme plus équitable, se cachent des perdants… nombreux.</strong><br><br><strong>Une réforme qui inquiète les retraités</strong><br>Annoncée dans le cadre du plan d’économies de 40 milliards d’euros du gouvernement Bayrou, la suppression de l’abattement fiscal de 10 % sur les pensions, en vigueur depuis 1978, fait débat. À partir de 2026, cette déduction proportionnelle aux revenus serait remplacée par un abattement forfaitaire de 2 000 euros par retraité, soit potentiellement 4 000 euros pour un couple. Une mesure de "justice sociale", selon le ministre des Finances Éric Lombard, qui défend un recentrage des avantages fiscaux vers les retraités modestes et de classe moyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais comme souvent en fiscalité, le diable est dans les détails. Aujourd’hui, l’abattement de 10 % est plafonné à 4 399 euros par foyer fiscal. Ainsi, un couple percevant 50 000 euros de pensions pouvait en déduire ce montant maximal. Demain, avec la réforme, cette réduction tomberait à 4 000 euros, soit une perte sèche de 399 euros, sans compter les effets de seuil sur l’impôt dû.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce changement paraît minime, mais il masque des disparités importantes selon les situations familiales. Un retraité veuf ou seul, percevant par exemple 25 000 euros annuels, bénéficie actuellement d’un abattement de 2 500 euros. Avec la réforme, il ne pourra déduire que 2 000 euros, soit une hausse de 12,5 % de son impôt. Et plus les revenus augmentent, plus l’effet est pénalisant.<br><br><strong>Une mesure technique, mais à fort impact politique</strong><br>Selon les simulations de l’Observatoire Français des Conjonctures Économiques (OFCE), 40 % des ménages retraités seraient perdants avec ce nouveau dispositif. Environ 10 % en sortiraient gagnants, essentiellement les couples dans lesquels un seul membre est retraité, et 50 % ne seraient pas concernés, car non imposables. L’effet redistributif annoncé serait donc limité, et la mesure se traduirait surtout par 800 millions d’euros de recettes fiscales supplémentaires pour l’État.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un autre point d’interrogation réside dans la situation des retraités ayant une demi-part supplémentaire, comme les veuves d’anciens combattants ou les invalides. Le gouvernement a indiqué que l’abattement serait par part fiscale, mais n’a pas précisé s’il serait proportionnel pour les demi-parts. Pour ces publics, le manque de clarté ajoute à l’inquiétude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les retraités percevant des rentes viagères à titre gratuit – par exemple issues d’une donation ou succession – pourraient aussi être impactés, puisque ces revenus entrent dans le calcul global des pensions soumis à l’abattement. Pour certains foyers disposant de patrimoines importants mais de revenus modestes, cela pourrait entraîner une hausse sensible de la fiscalité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette réforme, bien que technique, risque donc de devenir hautement politique, d’autant plus que la majorité au Parlement est incertaine. Il n’est pas garanti que la mesure soit adoptée telle quelle dans la loi de finances 2026. En attendant, les retraités doivent anticiper l’impact potentiel sur leur déclaration.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Impôts des retraités : l'abattement fiscal de 10% sur le point de disparaître ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29173/impots-des-retraites-l-abattement-fiscal-de-10-pourcent-sur-le-point-de-disparaitre</link></item><item><guid>29172</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 02 Aug 2025 17:55:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Portés par la tech américaine, les indices mondiaux retrouvent leurs plus hauts niveaux, malgré des incertitudes monétaires et géopolitiques persistantes. Pour Swiss Life Banque Privée, l’heure est à la prudence à court terme, mais la fin d’année pourrait offrir de nouvelles fenêtres d’opportunité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Portés par la tech américaine, les indices mondiaux retrouvent leurs plus hauts niveaux, malgré des incertitudes monétaires et géopolitiques persistantes. Pour Swiss Life Banque Privée, l’heure est à la prudence à court terme, mais la fin d’année pourrait offrir de nouvelles fenêtres d’opportunité.</strong><br><br><strong>Un rebond porté par les valeurs technologiques… et la patience des marchés</strong><br>Après les soubresauts politiques du printemps, les marchés financiers semblent avoir retrouvé leur aplomb. En juin 2025, les grandes places boursières ont renoué avec une trajectoire haussière, soutenues par des publications d’entreprises solides, en particulier dans le secteur technologique. Le Nasdaq a bondi de 10 %, le S&amp;P 500 de 6 %, illustrant la vigueur persistante des valeurs américaines de croissance. L’Euro Stoxx 50 progresse de 4 %, et le CAC 40 de 2 %, à un rythme plus modéré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais derrière cette embellie, plusieurs tensions demeurent. La baisse du dollar, accélérée en juin (-4 %, -13,8 % depuis janvier), réduit d’autant les gains pour les investisseurs européens positionnés sur les marchés US. En parallèle, les obligations redeviennent coûteuses, avec des spreads historiquement faibles, rendant leur performance moins attrayante dans un contexte d’attentisme monétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Les marchés ont intégré une baisse de taux de la Fed dès juillet. Mais cette hypothèse semble de plus en plus optimiste », souligne Serge Pizem, directeur général chez Swiss Life Banque Privée. Résultat : le risque de déception sur les taux est réel, ce qui justifie une position prudente à court terme, selon la banque privée, qui observe également une fragilité sous-jacente en Europe.<br><br><strong>Des fondamentaux macroéconomiques fragiles en Europe, plus solides aux États-Unis</strong><br>Si la croissance européenne montre quelques signes de reprise, elle demeure fragile. Le cas français inquiète particulièrement : avec un déficit public dépassant 6,4 % du PIB, l’incapacité à réduire la dépense publique alimente le risque d’une perte de confiance des marchés. Un scénario à la grecque n’est pas envisagé, mais les tensions sur les taux longs pourraient peser sur la soutenabilité de la dette à moyen terme. Les entreprises européennes, elles, ne devraient voir leurs profits progresser que de 3 % sur l’année, un rythme modeste comparé à l’enthousiasme des indices.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Outre-Atlantique, la situation est nettement plus dynamique. Le marché de l’emploi américain reste solide, avec 147 000 créations de postes en juin et un taux de chômage à 4,1 %. Les entreprises affichent des perspectives robustes, avec des bénéfices attendus en hausse de 9 %, voire 20 % pour les GAFAM et assimilés. Pourtant, cette vigueur empêche toute détente rapide de la politique monétaire. L’inflation, toujours tenace aux États-Unis, est entretenue par des signaux politiques inflationnistes : droits de douane accrus, expulsion des travailleurs sans papiers — autant de mesures défendues par Donald Trump, qui pourraient perturber davantage la ligne de la Fed.<br>« Il est probable que Trump cherche à évincer Jerome Powell de la présidence de la Fed dès septembre, avant la fin de son mandat prévue en mai 2026 », anticipe Swiss Life. Un tel changement pourrait déboucher sur une politique monétaire plus accommodante à l’horizon 2026, offrant une fenêtre d’investissement à surveiller dès cet automne.<br><br><strong>Géopolitique et pétrole : un calme trompeur ?</strong><br>Autre facteur surveillé par les investisseurs : le risque géopolitique. Les frappes israéliennes et américaines sur l’Iran, survenues en juin, n’ont eu qu’un impact limité sur les cours du pétrole, qui ont brièvement touché 80 dollars le baril avant de retomber. Pourtant, le détroit d’Ormuz — par lequel transite 20 % de la production mondiale — reste une zone hautement sensible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce manque de réaction des marchés pétroliers peut s’expliquer par l’anticipation d’une augmentation rapide de la production de la part d’autres États exportateurs. Il révèle aussi un certain aveuglement des marchés, qui misent sur la résilience de l’offre plutôt que sur les scénarios catastrophes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Swiss Life Banque Privée, l’approche à adopter reste celle d’un équilibriste prudent, à l’écoute des cycles mais sans céder à l’exubérance. La gestion patrimoniale doit intégrer cette nouvelle donne : entre les valorisations élevées des actifs risqués, la volatilité obligataire et les incertitudes politiques, la fin d’année pourrait offrir des opportunités, mais nécessitera un pilotage affiné.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Sommets boursiers : quel avenir pour une éventuelle reprise du marché ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29172/sommets-boursiers-quel-avenir-pour-une-eventuelle-reprise-du-marche</link></item><item><guid>29171</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 02 Aug 2025 17:52:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le baromètre exclusif Brauman & K révèle une carte de France inédite des recherches immobilières, entre villes moyennes dynamiques, périphéries attractives et reflux des grandes métropoles. Les clics tracent désormais des projets de vie plus raisonnés que statuts.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le baromètre exclusif Brauman &amp; K révèle une carte de France inédite des recherches immobilières, entre villes moyennes dynamiques, périphéries attractives et reflux des grandes métropoles. Les clics tracent désormais des projets de vie plus raisonnés que statuts.</strong><br><br><strong>Les villes moyennes prennent leur revanche</strong><br>C’est un révélateur sans filtre : chaque mois, le baromètre Brauman &amp; K analyse les intentions d’achat à travers les recherches immobilières en ligne. Et cette année encore, la géographie du désir immobilier se redessine bien loin des clichés. Sur le segment des appartements, ce ne sont pas Paris, Lyon ou Bordeaux qui dominent, mais Lons-le-Saunier (Jura), Vincennes (Val-de-Marne) et Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Avec 750 recherches pour 17 000 habitants, la préfecture jurassienne incarne cette nouvelle France qui séduit par son équilibre entre cadre de vie, accessibilité et valorisation patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La première grande métropole à apparaître est Lille, suivie de Rennes, Caen, Brest, Aix-en-Provence et Strasbourg. Pour David Brauman, fondateur du cabinet d’analyse, « la demande n’est plus dictée par la notoriété d’un territoire, mais par une combinaison intime : qualité de vie, potentiel patrimonial et offre immobilière. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les grandes métropoles, longtemps hégémoniques, sont reléguées au second plan par une aspiration à un mode de vie moins contraint. Dans un contexte d’inflation persistante et de télétravail démocratisé, les acheteurs s’éloignent des centres, au profit de villes à taille humaine, où les prix sont moins dissuasifs et la qualité de vie meilleure.<br><br><strong>L’Ouest en majesté, la périphérie en embuscade</strong><br>Le baromètre révèle aussi une carte des maisons individuelles dominée par l’Ouest français. En tête : Marcq-en-Barœul (métropole lilloise), Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) et Marignane (Bouches-du-Rhône), mais ce sont surtout les villes bretonnes et ligériennes qui trustent les premières places : Dinan, Auray, Guidel, Plougastel-Daoulas, Carquefou, Pornic… autant de noms qui traduisent une promesse de stabilité, de douceur de vivre, et d’ancrage durable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les recherches ne sont pas seulement géographiques, elles sont existentielles. « Les Français n’achètent pas seulement une maison, mais un projet de vie durable », analyse David Brauman. Derrière le clic, l’idée d’un cocon loin du tumulte, où l’on s’imagine vivre, travailler, élever ses enfants — voire télétravailler avec vue sur l’Atlantique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre enseignement fort : la montée des périphéries et petites centralités. Les étoiles montantes s’appellent Gradignan, Bruges, Lambersart, Mont-Saint-Aignan, Granville ou Dieppe. Ces communes en bordure de métropoles majeures combinent proximité urbaine, espace, accessibilité et bon sens économique. Elles symbolisent l’émergence d’un « maillage plus subtil », selon Brauman, où l’opposition centre-périphérie ne tient plus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En creux, ce baromètre interroge les acteurs de l’aménagement du territoire : comment répondre à cette aspiration diffuse mais puissante à une nouvelle forme de centralité ? Comment accompagner ce mouvement vers les villes moyennes sans reproduire les erreurs de concentration passées ?<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La nouvelle carte des désirs immobiliers en France]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29171/la-nouvelle-carte-des-desirs-immobiliers-en-france</link></item><item><guid>29170</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 02 Aug 2025 17:50:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Souvent négligée dans le budget d’un achat immobilier, la taxe foncière ne cesse de peser davantage sur les ménages. En 2025, elle atteint jusqu’à trois mensualités de crédit dans certaines villes, grignotant le pouvoir d’achat des propriétaires, en particulier les primo-accédants. Une dérive fiscale que l’essor des prix ne compense plus.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Souvent négligée dans le budget d’un achat immobilier, la taxe foncière ne cesse de peser davantage sur les ménages. En 2025, elle atteint jusqu’à trois mensualités de crédit dans certaines villes, grignotant le pouvoir d’achat des propriétaires, en particulier les primo-accédants. Une dérive fiscale que l’essor des prix ne compense plus.</strong><br><br><strong>Une pression fiscale silencieuse mais croissante</strong><br>C’est un impôt que beaucoup oublient... jusqu’à ce qu’il arrive. La taxe foncière, réglée à l’automne par les propriétaires, connaît une hausse continue depuis plusieurs années. D’après Meilleurtaux, son poids moyen atteint désormais 118 euros par mois pour un appartement de 70 m² en France, contre 113 € en 2023, soit une hausse annuelle de près de 5 %. Ce montant équivaut aujourd’hui à 1,3 mensualité de crédit, contre 1,1 l’année précédente. Et ce ratio grimpe bien plus haut dans certaines villes, avec un record à Saint-Étienne, où la taxe foncière peut représenter jusqu’à 3,1 mensualités de crédit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce phénomène s’explique par la revalorisation automatique des bases locatives – l’assiette de calcul de la taxe – attendue à +1,7 % en 2025 selon l’INSEE, mais surtout par les hausses locales votées par les municipalités. À Nice, par exemple, la taxe foncière a bondi de 21 % en un an, ajoutant l’équivalent de 0,2 mensualité à la charge annuelle des propriétaires, déjà confrontés à des mensualités supérieures à 2 000 € pour un 70 m².<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les villes les plus chères comme Paris, Lyon ou Aix-en-Provence s’en sortent paradoxalement mieux en proportion : le poids relatif de la taxe foncière y est plus faible, car les mensualités de crédit sont plus élevées. En revanche, dans les villes à bas prix, l’effet de la taxe foncière est démultiplié. Ainsi, à Perpignan, Nîmes, Le Havre ou encore Saint-Étienne, elle pèse mécaniquement plus lourd dans les budgets.<br><br><strong>Une charge souvent sous-estimée, surtout pour les primo-accédants</strong><br>L’impact est particulièrement fort pour les nouveaux acheteurs, qui ne prenaient pas en compte cette charge dans leur budget locatif. « Le poids de cette taxe foncière est un élément clé qu’il faut absolument intégrer dans son budget d’achat, notamment pour les primo-accédants. C’est un saut de charge loin d’être négligeable », avertit Aga Bojarska-Serres, porte-parole de Meilleurtaux. À Nantes, par exemple, une mensualité de crédit estimée à 1 335 € grimpe à 1 484 € une fois la taxe foncière prise en compte, soit un surcoût mensuel de 148 €, parfois négligé lors des simulations de financement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La taxe foncière devient d’autant plus pesante dans un contexte où les prix de l’immobilier reculent légèrement, et les taux d’intérêt baissent (3,25 % en moyenne contre 3,75 % un an plus tôt), réduisant mécaniquement les mensualités. Autrement dit, la baisse du crédit ne compense plus la hausse des impôts locaux. Or, contrairement à la taxe d’habitation – supprimée pour les résidences principales –, la taxe foncière repose uniquement sur les propriétaires et ne cesse d’augmenter, grignotant au passage les gains attendus de la réforme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon la méthodologie de l’étude, les calculs ont été réalisés pour un bien de 70 m² (prix au m² MeilleursAgents) financé à 100 % sur 20 ans, en tenant compte du taux moyen consenti dans chaque ville (source : Meilleurtaux, données janvier-juin 2025) et des montants moyens de taxe foncière relevés ou anticipés (évolution 2024/2023, source : UNPI).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Taxe foncière : le poids qui pèse sur les propriétaires]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29170/taxe-fonciere-le-poids-qui-pese-sur-les-proprietaires</link></item><item><guid>29169</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 02 Aug 2025 17:48:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Portée par un regain d’attractivité face à l’épargne de court terme, l’assurance vie signe une performance record en juin 2025 avec une collecte nette de 5 milliards d’euros. Un retournement spectaculaire nourri par le dynamisme des unités de compte et le retour en grâce des fonds euros.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Portée par un regain d’attractivité face à l’épargne de court terme, l’assurance vie signe une performance record en juin 2025 avec une collecte nette de 5 milliards d’euros. Un retournement spectaculaire nourri par le dynamisme des unités de compte et le retour en grâce des fonds euros.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un semestre flamboyant malgré les incertitudes</strong><br>Alors que les produits d’épargne de court terme perdent de leur éclat, l’assurance vie a brillé au premier semestre 2025. Avec une collecte nette atteignant 26,6 milliards d’euros entre janvier et juin, elle fait plus que doubler la performance de la même période en 2024 (10,9 milliards). Le mois de juin à lui seul a généré 5 milliards d’euros de collecte nette, soit quatre fois plus que la moyenne mensuelle des dix dernières années (1,25 milliard). Cette dynamique s’explique principalement par les unités de compte (UC), qui concentrent à elles seules 4,7 milliards de collecte en juin, tandis que les fonds euros enregistrent également une modeste collecte positive (+0,3 milliard), une première depuis longtemps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La collecte brute confirme ce retour en grâce : elle atteint 17,1 milliards d’euros en juin (+18 % sur un an), en raison notamment de taux promotionnels attractifs, parfois supérieurs à 4 %. Sur le semestre, les cotisations brutes frôlent les 100 milliards (97,8 Mds €), en hausse de 5 %, portées à la fois par les supports euros (+3 %) et les UC (+9 %). La part des cotisations en UC se stabilise autour de 38 %, un niveau équivalent à celui de 2024. La baisse du rendement des livrets et dépôts à terme repositionne donc l’assurance vie comme un placement plus compétitif, d’autant que les marchés, malgré leur volatilité, n’ont pas freiné les souscriptions en UC.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prestations en recul, encours au sommet</strong><br>Autre indicateur clé : le retrait des prestations versées par les assureurs. En juin, elles s’élèvent à 12,1 milliards d’euros (+1 % sur un an), mais sur l’ensemble du semestre, elles chutent de 7 %, à 71,2 milliards. Les sorties diminuent aussi bien sur les fonds euros (-4,2 Mds €) que sur les UC (-1,6 Md €). La raison ? Le reflux de l’appétence pour l’immobilier, qui drainait jusqu’à récemment des rachats massifs d’assurance vie. Le contexte de faible rotation immobilière et de rendements redevenus compétitifs pour les fonds en euros incite les ménages à conserver leurs contrats.<br>Résultat : l’encours total de l’assurance vie atteint un record historique de 2 052 milliards d’euros fin juin, en hausse de 5 % sur un an. Ce succès reflète aussi la confiance renouvelée des Français envers ce produit : selon le Cercle de l’Épargne, l’assurance vie demeure leur placement préféré, devant l’immobilier locatif et le Livret A. Dans un contexte où le taux d’épargne financière avoisine 10 %, cette réallocation s’inscrit dans une logique patrimoniale de moyen-long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mouvement pourrait se poursuivre dans les prochains mois. La baisse du taux du Livret A à 1,7 % depuis le 1er août 2025 devrait amplifier le flux vers l’assurance vie. De plus, la fermeture progressive des PEL de plus de 15 ans à partir de 2026 pourrait entraîner un redéploiement naturel de cette épargne vers des contrats plus souples et fiscalement avantageux.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'assurance vie défie les incertitudes pour un premier semestre record]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29169/l-assurance-vie-defie-les-incertitudes-pour-un-premier-semestre-record</link></item><item><guid>29134</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 16:08:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec une pression sociale et fiscale de 54,4 %, les salariés français restent en 2025 les plus ponctionnés d’Europe, selon l’Institut Molinari. Il leur faut attendre le 18 juillet pour disposer librement de leur rémunération, après avoir acquitté impôts et cotisations. Un fardeau qui pèse sur leur pouvoir d’achat, bien plus que dans la majorité des pays européens.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec une pression sociale et fiscale de 54,4 %, les salariés français restent en 2025 les plus ponctionnés d’Europe, selon l’Institut Molinari. Il leur faut attendre le 18 juillet pour disposer librement de leur rémunération, après avoir acquitté impôts et cotisations. Un fardeau qui pèse sur leur pouvoir d’achat, bien plus que dans la majorité des pays européens.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La France conserve son triste record</strong></p><p style="text-align:justify;">C’est devenu une tradition estivale. Chaque année, l’Institut économique Molinari, en partenariat avec EY, publie une étude sur la pression fiscale et sociale réelle subie par le salarié moyen en Europe. En 2025, la France conserve la première place du classement, avec une libération fiscale et sociale fixée au 18 juillet. Autrement dit, le salarié moyen français travaille plus de la moitié de l’année pour financer l’État et la sécurité sociale, avant de percevoir le fruit net de son travail.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La charge globale – comprenant cotisations patronales et salariales, impôt sur le revenu et TVA – atteint 54,4 %, en légère hausse (+0,4 point) par rapport à 2024. Ce taux dépasse celui observé en Belgique (54 %) et en Autriche (53,4 %), respectivement deuxième et troisième du classement. À titre de comparaison, la moyenne européenne se situe à 44 %, et dans 23 pays de l’UE, les salariés retrouvent leur liberté fiscale bien avant les Français.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l’Hexagone, un salarié moyen coûte 62 282 euros par an à son employeur, mais ne conserve que 28 400 euros nets après charges. La ventilation est sans appel : 56 % des prélèvements sont constitués des cotisations patronales, 30 % des cotisations salariales, 8 % de l’impôt sur le revenu, et 6 % de la TVA. Autrement dit, les cotisations sociales à elles seules (29 158 euros) dépassent le montant du salaire net (28 400 euros), ce qui place la France en tête de l’Union européenne sur ce critère.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce décalage structurel fait peser une pression importante sur le pouvoir d’achat des actifs. Dans un graphique Datawrapper cité par l’étude, il faut 119 euros de charges et d’impôts en France pour obtenir 100 euros de revenu disponible, contre 117 euros en Belgique, 114 euros en Autriche et seulement 107 en Allemagne. La moyenne européenne s’établit à 80 euros. En d’autres termes, le salarié français doit travailler plus pour obtenir moins.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un modèle coûteux mais pas plus performant</strong></p><p style="text-align:justify;">Les auteurs de l’étude pointent les failles du modèle français : un niveau de prélèvements record sans garantie d’une meilleure efficacité des services publics. Si la France consacre 31,3 % de son PIB aux prestations sociales – un sommet européen – elle n’arrive qu’en 9e position en dépenses sociales par habitant, derrière des pays comme la Suède, les Pays-Bas ou le Danemark, qui fiscalisent pourtant moins leurs salariés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le déséquilibre est particulièrement marqué sur les retraites, principal poste de dépenses sociales. En France, 12 100 euros de cotisations retraite sont prélevés par an sur le salarié moyen, essentiellement en répartition. Mais cette contribution élevée n’assure pas une meilleure pension : la France ne se classe qu’au 11e rang en taux de remplacement futur, malgré un taux de cotisation retraite de 28 % du salaire brut, bien supérieur à la moyenne européenne (21 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, les pays ayant développé la capitalisation collective – comme le Danemark ou les Pays-Bas – offrent un rendement supérieur pour un effort moindre. Les salariés danois, par exemple, perçoivent à la retraite en moyenne 77 % de leur salaire en cotisant seulement 13 % de leur rémunération.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce sous-développement de la capitalisation retraite en France génère un coût économique majeur : seulement 13 % du PIB était placé dans des produits d’épargne retraite fin 2024, contre 92 % dans l’ensemble de l’OCDE. Cela représente un manque à gagner de 80 à 160 milliards d’euros par an, selon que l’on compare à la moyenne de l’OCDE ou aux champions européens (Danemark, Suède, Pays-Bas). En équivalent individuel, l’Institut Molinari chiffre à 1 700 à 3 400 euros par personne la « taxe implicite » liée à ce retard d’épargne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’étude souligne que plus de fiscalité ne rime pas avec plus de bien-être. La France se classe seulement 21e sur 27 en termes de satisfaction dans la vie, selon les données Eurostat. Comme le résume Cécile Philippe, présidente de l’Institut : « Il n’y a pas de raison que service public rime avec cher et médiocre. »</p><p style="text-align:justify;">Sources : Institut économique Molinari, étude “La pression sociale et fiscale réelle sur le salarié moyen dans l’UE en 2025”, EY, Eurostat. L’étude complète et les données sont accessibles ici : institutmolinari.org</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Travailler pour soi et non pour l’État depuis le 18 juillet]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29134/travailler-pour-soi-et-non-pour-l-etat-depuis-le-18-juillet</link></item><item><guid>29133</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:59:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[Explosion des attaques, complexité des impacts, rareté des données fiables… Le risque cyber reste un casse-tête pour les assureurs. Face à l’ampleur des sinistres potentiels, le secteur cherche à affiner ses modèles, encore largement immatures.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Explosion des attaques, complexité des impacts, rareté des données fiables… Le risque cyber reste un casse-tête pour les assureurs. Face à l’ampleur des sinistres potentiels, le secteur cherche à affiner ses modèles, encore largement immatures.</strong><br><br><strong>Un risque systémique et évolutif</strong><br>Le risque cyber n’est plus un épiphénomène : il est devenu systémique. Les attaques par rançongiciel, le vol de données ou les pannes informatiques causées par malveillance affectent des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs. En 2023, le coût moyen d’une cyberattaque dépassait les 4,5 millions de dollars dans le monde (source : IBM), et certains sinistres majeurs dépassent désormais les capacités individuelles de souscription.<br>Problème : la modélisation actuarielle du risque cyber reste lacunaire. À la différence des catastrophes naturelles ou de l’automobile, les données historiques sont rares, les scénarios peu reproductibles, et la nature des attaques en constante évolution. Comment modéliser un risque qui change tous les six mois, souvent masqué par la confidentialité des victimes ?<br><br><strong>Une collecte de données encore trop fragmentaire</strong><br>Le principal défi est l’accès aux données fiables et exploitables. Beaucoup d’entreprises victimes d’attaques ne les déclarent pas (ou très partiellement), ce qui empêche la constitution de bases statistiques robustes. Les assureurs doivent donc travailler avec des jeux de données incomplets, hétérogènes, voire biaisés.<br>Certaines initiatives émergent, comme l’Observatoire du risque cyber porté par la Fédération France Assureurs ou les travaux conjoints d’acteurs spécialisés (Cybermalveillance.gouv.fr, Anssi, Cnil, startups de cybersécurité…). Mais le partage d’information reste timide, notamment en raison de la crainte de réputation ou du secret industriel.<br><br><strong>De nouveaux outils pour des scénarios dynamiques</strong><br>Pour mieux modéliser le risque, les assureurs explorent des approches nouvelles, mêlant data science, cartographie des interconnexions entre entreprises, et scénarios systémiques. Objectif : construire des modèles de type « what if » capables d’anticiper les effets dominos (ex. : attaque sur un fournisseur SaaS touchant des milliers de clients).<br>L’enjeu est d’alimenter ces modèles avec des indicateurs de vulnérabilité, comme les pratiques de cybersécurité internes, la fréquence des mises à jour logicielles, ou l’exposition aux tiers. Des entreprises comme Moody’s, Kovrr ou Munich Re développent des risk scores ou des simulateurs basés sur l’IA et les analyses comportementales.<br>Mais la standardisation manque encore. Faute de taxonomie commune, les assureurs peinent à comparer les expositions ou à agréger les données utiles. Et côté assurés, les questionnaires restent souvent trop déclaratifs pour refléter la réalité du risque.<br><br><strong>Vers une mutualisation du savoir cyber ?</strong><br>Face à cette impasse, plusieurs experts plaident pour une approche mutualisée du risque cyber, à l’image des pools nationaux sur le risque terroriste ou nucléaire. En France, l’idée d’un « cyber pool » a été évoquée par France Assureurs, mais reste encore au stade de réflexion.<br>En attendant, les réassureurs jouent un rôle clé dans le soutien des capacités, mais réclament eux aussi davantage de transparence sur les données et les scénarios de stress. À défaut de mieux modéliser le risque, certains acteurs préfèrent limiter fortement leur exposition, voire se retirer du marché.<br><br>Le risque cyber est aujourd’hui le maillon faible de la chaîne assurantielle : trop volatile, trop opaque, trop asymétrique. Si le secteur veut rester pertinent face à ce péril majeur, il devra inventer de nouvelles méthodes de modélisation, plus collectives, plus transparentes, et plus dynamiques. Faute de quoi, le risque cyber restera inassurable… et non indemnisé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/charlesdeluvio-Lks7vei-eAg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Risque cyber : des modèles encore à l’état de brouillon]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29133/risque-cyber-des-modeles-encore-a-l-etat-de-brouillon</link></item><item><guid>29132</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:56:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que les accidents domestiques font chaque année plus de 20 000 morts en France, la Garantie Accidents de la Vie (GAV) reste l’un des contrats les plus utiles... et les moins souscrits. Mal comprise du grand public, peu visible dans les offres d’assurance, elle souffre d’un déficit d’information et d’une lisibilité encore perfectible.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les accidents domestiques font chaque année plus de 20 000 morts en France, la Garantie Accidents de la Vie (GAV) reste l’un des contrats les plus utiles... et les moins souscrits. Mal comprise du grand public, peu visible dans les offres d’assurance, elle souffre d’un déficit d’information et d’une lisibilité encore perfectible.</strong><br><br><strong>Un contrat conçu pour l’imprévisible</strong><br>Chute dans un escalier, brûlure en cuisinant, accident de ski ou encore complication médicale grave : les sinistres couverts par la GAV sont nombreux et touchent la sphère privée, là où l’assurance responsabilité civile ou les contrats classiques ne jouent pas. Cette couverture indemnise les victimes même en l'absence de tiers responsable, à condition que les conséquences soient graves (invalidité, préjudice esthétique, décès, etc.).<br>Créée en 2000, la GAV vise à compléter les trous de la Sécurité sociale, des complémentaires santé ou des assurances classiques. Elle offre une indemnisation forfaitaire ou personnalisée, en fonction du taux de déficit fonctionnel permanent (DFP) constaté après expertise médicale. Certains contrats prévoient également des services d’assistance (aide à domicile, soutien psychologique, etc.).<br><br><strong>Des garanties souvent opaques</strong><br>Malgré son intérêt, la GAV reste mal comprise : selon les professionnels du secteur, de nombreux assurés pensent être couverts par leur multirisque habitation ou leur carte bancaire… alors que ce n’est pas le cas. L’article de l’Argus de l’assurance met en lumière la faible lisibilité des contrats : formules multiples, plafonds d’indemnisation très variables (de 1 à 2 millions d’euros), franchises, seuils de déclenchement (souvent un DFP de 30 %), exclusions parfois floues.<br>Résultat : même lorsqu’elle est souscrite, la GAV n’est pas toujours efficace, car le contrat est mal adapté aux besoins réels du souscripteur. Certains contrats familiaux couvrent mal les enfants, d'autres oublient des situations fréquentes comme les accidents médicaux ou les agressions.<br><br><strong>Un enjeu de pédagogie pour les assureurs</strong><br>À l’heure où le besoin de protection est croissant, notamment chez les jeunes actifs et les seniors, les assureurs reconnaissent la nécessité de mieux informer le public. Le secteur travaille à rendre les contrats plus lisibles, à développer des simulateurs d’indemnisation, et à clarifier les conditions d’activation.<br>Des voix s’élèvent également pour repositionner la GAV comme une brique essentielle de la protection sociale complémentaire, à mi-chemin entre la santé, la prévoyance et l’accident. Le développement de packages modulables pourrait aider à mieux cibler les publics concernés (jeunes parents, personnes âgées, sportifs réguliers…).<br><br><strong>Une couverture encore trop peu diffusée</strong><br>Selon les données de la Fédération France Assureurs, moins de 20 % des foyers français sont aujourd’hui couverts par une GAV. Ce faible taux de pénétration contraste avec la fréquence élevée des accidents de la vie courante (plus de 11 millions de blessés par an selon Santé Publique France). Face à des indemnisations souvent faibles ou inexistantes en l’absence de tiers identifié, la GAV peut pourtant représenter une vraie sécurité financière.<br>Pour les assureurs, l’enjeu est clair : faire évoluer le positionnement de cette garantie, aujourd’hui reléguée dans les offres secondaires, alors qu’elle répond à un besoin croissant de protection contre les aléas du quotidien.<br><br>Souvent oubliée, parfois floue, la Garantie Accidents de la Vie mériterait d’être mieux promue, mieux expliquée et mieux adaptée. Car dans un monde où les risques sont de moins en moins prévisibles, cette couverture pourrait bien devenir une pièce maîtresse de la protection individuelle. Encore faut-il que les Français la comprennent, la comparent, et y souscrivent en connaissance de cause.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-artem-podrez-5716008.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La Garantie Accidents de la Vie : l'inconnue à ne plus ignorer]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29132/la-garantie-accidents-de-la-vie-l-inconnue-a-ne-plus-ignorer</link></item><item><guid>29131</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:51:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[À partir de 2026, les retraités français ne bénéficieront plus de l’abattement automatique de 10 % sur leurs pensions au titre des frais professionnels. Un nouveau dispositif forfaitaire de 2 000 euros viendra s’y substituer, pour un gain fiscal concentré sur les petites retraites et une ponction accrue sur les plus aisés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À partir de 2026, les retraités français ne bénéficieront plus de l’abattement automatique de 10 % sur leurs pensions au titre des frais professionnels. Un nouveau dispositif forfaitaire de 2 000 euros viendra s’y substituer, pour un gain fiscal concentré sur les petites retraites et une ponction accrue sur les plus aisés.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme budgétaire et sociale</strong></p><p style="text-align:justify;">C’est un changement de paradigme pour les 14,9 millions de ménages retraités. Jusqu’à présent, ces derniers bénéficiaient d’un abattement de 10 % sur leurs pensions au moment de déclarer leurs revenus, dans la limite de 4 123 euros par an. Ce mécanisme, hérité d’une époque où les retraités étaient en minorité, était censé simuler des frais professionnels… que les pensionnés n’ont plus. Jugée obsolète par Bercy, la niche fiscale coûte aujourd’hui près de 5 milliards d’euros par an à l’État.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dès 2026, ce régime sera abrogé au profit d’un abattement forfaitaire unique de 2 000 euros par an, quelle que soit la pension déclarée. L’annonce a été confirmée mardi 16 juillet sur France 2 par le ministre de l’Économie, Éric Lombard : « On va transformer la déduction de 10 % des revenus en une déduction de 2 000 euros pour tout le monde ». Cette mesure figure dans le plan de « désenchevêtrement fiscal » détaillé par le Premier ministre François Bayrou lors de sa conférence de presse, dans le cadre de la préparation du budget 2026. « Les avantages pour frais professionnels ne sont pas justifiés pour l’ensemble des foyers », a-t-il déclaré, en évoquant sa volonté de supprimer les « niches fiscales inutiles ou inefficaces ».</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement revendique une approche de justice sociale. L’objectif est triple : alléger la pression fiscale sur les retraités modestes, maintenir le pouvoir d’achat des pensions moyennes, et faire contribuer davantage les retraités les plus aisés. « Nous ferons la différence entre les foyers qui ont besoin d’aide ou dont les revenus méritent qu’on s’y attache, et ceux qui sont au-dessus en termes de capacité », a précisé le chef du gouvernement. Le nouveau dispositif s’inscrit dans une stratégie de redéfinition des allègements fiscaux, avec des critères plus ciblés que le simple pourcentage appliqué à l’ensemble des pensions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un impact différencié selon les niveaux de pension</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, les retraités les plus modestes, situés au bas de l’échelle de l’impôt sur le revenu, verront leur fiscalité baisser. Pour ceux qui percevaient moins de 20 000 euros de pensions par an, le nouvel abattement forfaitaire de 2 000 euros sera plus favorable que l’ancien système proportionnel. En revanche, au-delà de ce seuil, l’effet devient progressivement neutre, puis défavorable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« En compensation, la fiscalité des retraités qui gagnent plus de 20 000 euros par an sera légèrement augmentée », a admis Éric Lombard. Pour un retraité percevant par exemple 35 000 euros de pension annuelle, l’ancien abattement de 10 % représentait 3 500 euros. Le nouveau forfait plafonné à 2 000 euros entraînera une augmentation de la base imposable de 1 500 euros. Cette évolution pourrait être d’autant plus sensible que le gouvernement envisage un gel des pensions en 2026, c’est-à-dire une absence de revalorisation liée à l’inflation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le caractère uniforme du nouveau forfait permet aussi de simplifier la gestion administrative pour l’administration fiscale. Mais au-delà de la rationalisation technique, l’enjeu est aussi politique et budgétaire. En plafonnant de manière linéaire l’avantage fiscal, le gouvernement récupère une marge de manœuvre budgétaire estimée à plusieurs centaines de millions d’euros, tout en affichant un effort de redistribution.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le débat sur les niches fiscales applicables aux retraités n’est pas nouveau. Déjà en 2023, la Cour des comptes pointait leur coût croissant, dans un contexte de transition démographique et de pression sur les finances publiques. Cette réforme, en rompant avec une logique uniforme au profit d’un ciblage redistributif, pourrait faire figure de précédent dans le traitement fiscal différencié des contribuables en fonction de leurs revenus.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une révolution financière et sociale pour les retraités en 2026]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29131/une-revolution-financiere-et-sociale-pour-les-retraites-en-2026</link></item><item><guid>29130</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:46:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un cas récent rappelle que le déblocage anticipé d’un plan d’épargne retraite collectif (PERCOL) est possible après une liquidation judiciaire, même si le plan n’émane pas de la société liquidée. Une interprétation plus souple de la loi Pacte, désormais admise par les teneurs de compte.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un cas récent rappelle que le déblocage anticipé d’un plan d’épargne retraite collectif (PERCOL) est possible après une liquidation judiciaire, même si le plan n’émane pas de la société liquidée. Une interprétation plus souple de la loi Pacte, désormais admise par les teneurs de compte.</strong><br><br><strong>Un refus injustifié… puis corrigé</strong><br>Mme F., ex-salariée du Groupe X, avait quitté l’entreprise pour créer sa propre société, la SAS Y. Après la liquidation judiciaire de cette dernière en novembre 2024, elle sollicite le déblocage anticipé de son épargne salariale, détenue dans un PERCOL ouvert chez le teneur de compte A à l’époque de son emploi chez X. Motif invoqué : « cessation d’activité non salariée à la suite d’une liquidation judiciaire », prévu par l’article L.224-4 du Code monétaire et financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Refus immédiat de l’établissement A : les sommes épargnées dans le PERCOL du Groupe X ne seraient pas concernées, la liquidation touchant une société distincte (la SAS Y). Pour le teneur de compte, un lien direct entre la société émettrice du plan et la société liquidée est nécessaire.<br>Mais cette position ne repose sur aucun fondement réglementaire explicite. La loi Pacte, qui a introduit ce motif de déblocage anticipé, ne subordonne en rien l’ouverture du plan à l’entité liquidée. Ce flou juridique a été levé après une médiation : d’autres teneurs de compte — initialement alignés sur la position de A — ont admis leur erreur, reconnu l’interprétation trop restrictive… et procédé au remboursement.<br>À la suite d’un échange avec leur service juridique, l’établissement A a fini par se ranger à cette lecture plus conforme à l’esprit du texte. Résultat : Mme F. a pu débloquer ses avoirs (3 800 €) et l’opérateur s’est engagé à adapter sa politique à l’avenir.<br><br><strong>Une avancée concrète pour les anciens salariés devenus entrepreneurs</strong><br>Ce dossier met en lumière un cas d’usage peu connu mais important : celui d’un salarié devenu entrepreneur, qui échoue et subit une liquidation judiciaire. Le PERCOL souscrit pendant la vie salariale devient alors une ressource précieuse, souvent le seul capital mobilisable sans attendre la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or, les textes ne précisent pas que le PERCOL concerné doive émaner de la société liquidée. L’objectif du législateur était clair : aider les indépendants confrontés à une cessation contrainte d’activité à faire face financièrement. Imposer un lien juridique entre l’entreprise liquidée et l’origine du plan reviendrait à restreindre ce droit… et à priver de soutien de nombreux ex-salariés ayant tenté l’entrepreneuriat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette jurisprudence informelle pourrait faire école. Trois teneurs de compte ont accepté cette interprétation à la suite de médiations, preuve qu’un consensus émerge. À l’avenir, il revient aux établissements de clarifier leurs conditions d’éligibilité et de former leurs conseillers à ces cas particuliers, qui risquent de se multiplier dans un contexte économique instable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PERCOL n’est pas seulement un outil d’épargne retraite : il peut devenir un filet de sécurité utile lors d’un accident de parcours entrepreneurial. À condition de ne pas ajouter d’obstacles juridiques là où la loi n’en prévoit pas.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocats-justice/tingey-injury-law-firm-veNb0DDegzE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment la liquidation et le PERCOL peuvent aider les anciens entrepreneurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29130/comment-la-liquidation-et-le-percol-peuvent-aider-les-anciens-entrepreneurs</link></item><item><guid>29129</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:43:33 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché du financement de l’immobilier des professionnels continue de reculer en 2024, avec une baisse de 22 % des crédits accordés. Mais les acteurs restent présents, les opérations se complexifient, et de nouvelles dynamiques émergent sur certains segments comme la logistique ou la transformation d’actifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché du financement de l’immobilier des professionnels continue de reculer en 2024, avec une baisse de 22 % des crédits accordés. Mais les acteurs restent présents, les opérations se complexifient, et de nouvelles dynamiques émergent sur certains segments comme la logistique ou la transformation d’actifs.</strong><br><br><strong>Une production de crédit en repli, mais pas un arrêt brutal</strong><br>Pour la troisième année consécutive, la production de crédits immobiliers professionnels recule : –22 % en 2024, après –11 % en 2023 et –13 % en 2022. Cette tendance, relevée dans la 7ᵉ édition de l’étude annuelle de l’IEIF, témoigne d’un secteur encore fragilisé par la crise de la promotion résidentielle, l’incertitude réglementaire et le durcissement des conditions de financement. Les chiffres sont parlants : 23 milliards d’euros de crédits ont été accordés par les 25 contributeurs de l’étude, pour 105 Md€ d’encours total. Fait notable, les encours baissent également (–3 %), pour la première fois depuis le lancement de cette enquête de place en 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La chute la plus marquée concerne la promotion immobilière, dont le financement décroît de 27 %. Ce segment paie un triple handicap : faible pré-commercialisation, risque permis/PLU et blocage des ventes. Seules les opérations très sécurisées (en bloc ou avec des réservations élevées) parviennent encore à mobiliser les banques.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté actifs corporate, le recul est aussi marqué (–17 %), mais l’appétit des prêteurs reste présent sur les bons dossiers. Dans un climat d’attentisme, la concurrence entre financeurs sur les opérations qualitatives reste vive.<br>Le refinancement, lui, tire son épingle du jeu. Il représente désormais 46 % des volumes, les banques consacrant jusqu’à 80 % de leur temps à ces opérations. Le pic de dettes à refinancer est attendu en 2026, avec 12 milliards d’euros arrivant à échéance rien que sur les actifs corporate. Les stratégies « amend &amp; extend » sont privilégiées pour éviter les ventes forcées.<br><br><strong>Banques, fonds et assureurs : chacun sa stratégie</strong><br>Face à cette situation, les modèles d’intervention évoluent. Les banques renforcent le modèle « originate to distribute » : elles interviennent avec des tickets moyens autour de 65 M€, tout en syndiquant ou structurant avec des partenaires. Les fonds de dettes se montrent plus sélectifs, concentrés sur les grandes opérations avec un risque modéré. Quant aux assureurs, ils reviennent progressivement, souvent en cofinancement ou en back leverage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté classes d’actifs, les bureaux hors zones prime restent sous pression, mais les localisations centrales comme Paris ou La Défense retrouvent des couleurs. Le résidentiel géré, la logistique, les hôtels ou encore les data centers attirent les investisseurs. Les actifs industriels liés à la réindustrialisation ou les reconversions (ex : transformation de bureaux obsolètes) séduisent également.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur l’ESG, le flou demeure. Tous les acteurs s’accordent sur son importance, mais réclament des standards plus lisibles. La BCE pousse à l’intégration systématique des critères ESG, mais les financeurs s’interrogent : faut-il financer seulement les meilleurs élèves ou aussi ceux qui s’engagent à progresser ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’IEIF ne prévoit pas de reprise avant 2027, notamment sur la promotion résidentielle. Le contexte électoral à venir freine les décisions, et les acteurs s’attendent à un écoulement lent des stocks. Pourtant, les fondamentaux restent solides : les marges reculent légèrement, les ratios LTV remontent modérément (60–65 %), et les acteurs démontrent une capacité à absorber les chocs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le message est clair : le financement reste disponible, mais il faut plus de temps, plus d’ingénierie… et beaucoup plus de sélectivité.<br><br>Source : IEIF – 7e édition de l’étude « Le Marché français du financement de l’immobilier des professionnels », 2025<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Financement immobilier pro : un marché sous pression, mais encore debout]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29129/financement-immobilier-pro-un-marche-sous-pression-mais-encore-debout</link></item><item><guid>29128</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:40:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les hausses de droits de douane décidées par Washington n’ont pas encore enflammé l’inflation. Mais ce calme apparent pourrait n’être qu’un délai technique. Pour Pictet Wealth Management, la facture tarifaire s’annonce plus salée à l’automne, sans remettre en cause la stratégie monétaire de la Fed.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les hausses de droits de douane décidées par Washington n’ont pas encore enflammé l’inflation. Mais ce calme apparent pourrait n’être qu’un délai technique. Pour Pictet Wealth Management, la facture tarifaire s’annonce plus salée à l’automne, sans remettre en cause la stratégie monétaire de la Fed.</strong><br><br><strong>Une flambée des prix… en différé</strong><br>Depuis plusieurs mois, l’administration américaine a accentué sa politique protectionniste, notamment à l’égard des importations chinoises. Les hausses de droits de douane s’enchaînent, mais ne se traduisent pas encore par une envolée visible de l’inflation. L’indice des prix à la consommation (CPI) est resté mesuré en juin 2025, malgré une légère remontée de l’inflation cœur des biens à +2,4 % en rythme annualisé. Un paradoxe ? Pas tout à fait.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une note publiée le 15 juillet par Pictet Wealth Management, cette inertie est en réalité un effet retardé. Plusieurs mécanismes amortissent temporairement le choc tarifaire. D’abord, les entreprises ont constitué d’importants stocks à la fin de 2024, anticipant les hausses de droits. Ces stocks – évalués à 1,5 mois de consommation – agissent comme un matelas de protection. Ensuite, une partie des surcoûts a été absorbée par les marges, que ce soit chez les producteurs asiatiques ou les distributeurs américains.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, d’autres segments – notamment l’immobilier et certains services – connaissent une désinflation qui compense statistiquement la pression haussière sur les biens importés. Résultat : les prix globaux restent contenus, mais le nuage s’épaissit à l’horizon.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’instar du "tariff inflation delayed", ce phénomène a déjà été observé lors des précédentes salves protectionnistes. Les économistes de Cavallo, Llamas et Vazquez ont développé un indicateur montrant la divergence croissante entre les prix des biens touchés par les tarifs douaniers et ceux restés libres de droit. Leur outil permet d’anticiper une transmission progressive de l’effet douanier dans les prix à la consommation dès que les stocks tampon auront été écoulés.<br><br><strong>Une inflation contenue… mais surveillée</strong><br>Selon Pictet, le pic d’impact devrait se matérialiser à la rentrée. Déjà, les enquêtes régionales de la New York Fed, de la Richmond Fed ou encore de l’ISM indiquent qu’entre 60 % et 80 % des industriels envisagent d’augmenter leurs tarifs dans les mois à venir. Les secteurs les plus exposés sont connus : mobilier, électroménager, jouets, produits électroniques… autrement dit les importations asiatiques grand public.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais ce rebond tarifaire ne devrait pas faire dérailler la politique monétaire américaine. Dans son scénario central, Pictet table toujours sur une reprise du cycle de baisse des taux par la Fed à partir d’octobre 2025. L’hypothèse : une croissance molle mais non récessive, et un marché du travail suffisamment résilient pour permettre un atterrissage en douceur. Les baisses de taux s’échelonneraient ensuite jusqu’à mi-2026, pour atteindre une fourchette cible de 3,0 à 3,25 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce scénario s’appuie aussi sur l’analyse de la composante importée de l’inflation. Si la pression tarifaire se diffuse, elle devrait rester contenue dans des proportions acceptables pour la Fed, qui privilégie une approche dynamique de la stabilité des prix. La banque centrale pourrait tolérer une légère réaccélération transitoire de l’inflation tant que le cœur de son mandat – l’emploi et la stabilité financière – reste préservé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce diagnostic modéré tranche avec les inquiétudes plus vives de certains acteurs de marché, qui redoutent un regain d’inflation durable. Mais Pictet rappelle que les précédents épisodes tarifaires ont souvent été absorbés sans spirale haussière, à condition que la demande reste maîtrisée. En ce sens, la hausse des droits ne devrait pas remettre en cause la trajectoire baissière des taux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_497518885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tarifs douaniers : l'inflation insidieuse enfin démasquée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29128/tarifs-douaniers-l-inflation-insidieuse-enfin-demasquee</link></item><item><guid>29127</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 18 Jul 2025 15:38:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malgré la solidité de leurs actifs, les holdings et foncières cotées continuent d’afficher de fortes décotes en Bourse. Une anomalie persistante, révélée par Finexsi, qui interroge sur l’efficacité des marchés… et nourrit les stratégies patrimoniales et fiscales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malgré la solidité de leurs actifs, les holdings et foncières cotées continuent d’afficher de fortes décotes en Bourse. Une anomalie persistante, révélée par Finexsi, qui interroge sur l’efficacité des marchés… et nourrit les stratégies patrimoniales et fiscales.</strong><br><br><strong>Des décotes structurelles toujours ancrées</strong><br>Sous-valorisées, ignorées ou boudées : les sociétés holdings et foncières cotées en Bourse font l’objet d’un paradoxe persistant. Alors même qu’elles détiennent des actifs tangibles et bien identifiables — portefeuilles d’entreprises, patrimoines immobiliers — leur valorisation sur les marchés reste très en deçà de leur valeur d’actif net réévalué (ANR). Le phénomène est bien documenté et vient d’être quantifié par le cabinet Finexsi : à fin 2024, la décote moyenne des holdings européennes s’établit à 37 %, celle des foncières françaises à 32 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les holdings, ce niveau marque un sommet quinquennal, bien au-dessus de la moyenne de 29 %. Après un léger répit post-Covid, les décotes se sont creusées depuis fin 2021, sous l’effet du resserrement monétaire et du retour de l’inflation. La défiance des investisseurs vis-à-vis des structures complexes et faiblement liquides persiste, d’autant plus que certaines holdings ne présentent pas de stratégie de création de valeur identifiable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les foncières, elles, ont connu une légère détente de leur décote en 2024, passant de 40 % à 32 %. Ce reflux s’explique par le début d’un cycle baissier des taux en Europe, qui a redonné un peu d’oxygène au secteur. Mais les niveaux restent historiquement élevés : en moyenne, la décote quinquennale s’établit à 36 %, et certaines foncières commerciales comme Unibail-Rodamco-Westfield ou Covivio subissent des écarts dépassant 60 %, notamment sur des actifs vacants ou peu liquides.<br><br><strong>Une décote boursière… et fiscale</strong><br>Ce "rabais de holding" ou "rabais immobilier" n’est pas qu’une curiosité financière : il a des implications concrètes pour la gestion de patrimoine. Il est officiellement reconnu par l’administration fiscale dans le cadre des donations ou des successions, comme l’un des abattements à appliquer pour tenir compte de la moindre liquidité, du poids des dettes, ou de l’absence de pouvoir de décision pour le détenteur. En clair, un porteur de parts de holding peut faire valoir une décote pour réduire la base imposable de la transmission.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’étude de Finexsi souligne cependant que cette décote ne peut être appliquée de façon uniforme. Plusieurs paramètres entrent en ligne de compte : la nature des actifs (côtés ou non cotés, liquides ou non), le degré de contrôle du porteur, le niveau de dettes, les frais de gestion, ou encore la stratégie de réinvestissement. À ce titre, deux holdings à la structure similaire peuvent justifier des abattements très différents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, ces décotes sont souvent utilisées comme repère pour évaluer les sociétés non cotées : dans une opération de transmission ou de réorganisation patrimoniale, l’ANR corrigé d’une décote comparable à celle des sociétés cotées peut faire office de base de négociation ou d’estimation fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un environnement d’incertitude économique prolongée, ces données revêtent une importance particulière pour les investisseurs privés, les conseillers en gestion de patrimoine, mais aussi pour les family offices et les experts judiciaires. La valorisation d’une société ne dépend pas seulement de ses comptes… mais aussi du regard que le marché porte — ou ne porte pas — sur elle.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les holdings et foncières : Les décotes qui tiennent bon face aux marchés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29127/les-holdings-et-foncieres-les-decotes-qui-tiennent-bon-face-aux-marches</link></item><item><guid>29102</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:55:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[Soixante ans après la loi de 1965, qui a enfin permis aux femmes d’ouvrir un compte bancaire et de travailler sans l’autorisation de leur mari, l’autonomie financière reste plus un idéal qu’une réalité. Les droits sont là, mais les écarts patrimoniaux et les obstacles concrets demeurent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Soixante ans après la loi de 1965, qui a enfin permis aux femmes d’ouvrir un compte bancaire et de travailler sans l’autorisation de leur mari, l’autonomie financière reste plus un idéal qu’une réalité. Les droits sont là, mais les écarts patrimoniaux et les obstacles concrets demeurent.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’égalité des droits ne fait pas l’égalité des moyens</strong></p><p style="text-align:justify;">En 2025, les femmes disposent de l’ensemble des leviers juridiques pour gérer leur argent. Pourtant, dans la pratique, l’autonomie financière reste incomplète. En moyenne, elles gagnent 22,2 % de moins que les hommes, détiennent 16,3 % de patrimoine en moins et restent largement minoritaires parmi les investisseurs. Seules 36 % des nouveaux entrants en Bourse sont des femmes, qui se tournent majoritairement vers des placements prudents, donc moins performants à long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec l’âge, ces disparités se creusent. Les pensions de retraite des femmes sont inférieures de 38 % à celles des hommes, conséquence directe de carrières plus courtes, morcelées, souvent marquées par le temps partiel, des congés parentaux ou un accès limité aux fonctions à haute responsabilité. À cela s’ajoute une forme d’autocensure financière, nourrie par un manque de confiance en soi sur les sujets patrimoniaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Nous avons obtenu le droit d’ouvrir un compte, pas celui de maîtriser notre patrimoine. L’autonomie financière réelle reste à conquérir », résume Anne-Laure Frischlander-Jacobson, fondatrice d’Evvest. Pour elle, l’égalité formelle masque encore des leviers économiques inaccessibles à trop de femmes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mieux informées, mais encore trop peu engagées</strong></p><p style="text-align:justify;">Les mentalités évoluent, et les femmes sont aujourd’hui mieux formées sur les sujets financiers. Sur le fonctionnement d’un crédit, 76 % se disent à l’aise (contre 80 % des hommes), et 74 % maîtrisent les bases de l’épargne (vs 79 %). Des chiffres encourageants, mais qui peinent à se traduire en actes.</p><p style="text-align:justify;">Sur l’investissement, le fossé reste net : seulement 44 % des femmes se disent compétentes, contre 57 % des hommes. Un écart qui s’explique aussi par un déficit de pratique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Les femmes s’autoévaluent plus sévèrement, mais elles investissent aussi moins, donc apprennent moins par l’expérience », souligne Isabelle Le Bot, directrice générale de La France Mutualiste.</p><p style="text-align:justify;">Conséquence : elles restent sous-équipées. Si les livrets sécurisés (Livret A, LDDS, LEP) restent plébiscités, elles sont moins nombreuses à souscrire une assurance vie (–7 points) ou un PEA (–9 points).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;« En évitant les supports plus dynamiques, elles se privent d’un levier de performance essentiel, ce qui creuse l’écart de patrimoine », alerte Adeline Lemaire, directrice exécutive Fonds de fonds chez Bpifrance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour investir, il faut déjà pouvoir mettre de côté</strong></p><p style="text-align:justify;">Pourquoi ces freins persistent-ils ? La réponse tient autant à la répartition des revenus qu’à la charge mentale ou aux normes sociales.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’Insee, le salaire moyen des femmes dans le privé reste inférieur de 22,2 % à celui des hommes. Ce déséquilibre de départ complique l’accès à l’épargne, et encore plus à l’investissement. Or pour prendre des risques, il faut déjà disposer d’une épargne de précaution.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour progresser, les expertes s’accordent sur trois leviers :</strong></p><p style="text-align:justify;"><strong>Mieux gagner sa vie.</strong></p><p style="text-align:justify;">Cela passe par la négociation salariale, la revalorisation des tarifs pour les indépendantes, et la reconnaissance de la valeur de son travail. « Apprenez à défendre vos prix, vos compétences, vos contributions », encourage Insaff El Hassini.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Construire un filet de sécurité.</strong><br>Mettre de côté l’équivalent de 3 à 6 mois de charges fixes permet de faire face aux imprévus sans entamer ses placements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Se former, à son rythme.</strong></p><p style="text-align:justify;">« Pas besoin d’un doctorat en finance pour se lancer. Il faut simplement comprendre les grandes classes d’actifs, les risques, et ses objectifs », rassure Isabelle Le Bot. Livres, podcasts, ateliers ou formations en ligne : les ressources existent, et beaucoup sont pensées pour les femmes.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Indépendance financière des femmes : encore un combat à mener]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29102/independance-financiere-des-femmes-encore-un-combat-a-mener</link></item><item><guid>29101</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:40:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les entreprises européennes sont-elles vraiment à la traîne face aux américaines ? Derrière l’apparente faiblesse des bénéfices agrégés du Vieux Continent, les chiffres racontent une histoire bien plus nuancée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les entreprises européennes sont-elles vraiment à la traîne face aux américaines ? Derrière l’apparente faiblesse des bénéfices agrégés du Vieux Continent, les chiffres racontent une histoire bien plus nuancée.</strong><br><br><strong>Une question de méthode plus que de performance</strong><br>On lit souvent que les profits des groupes européens déçoivent, comparés à ceux du S&amp;P 500. En 2025, les bénéfices agrégés du Stoxx 600 sont attendus en baisse de 1,7 %, tandis que ceux des grandes entreprises américaines grimperaient de 7,3 %. Un écart qui semble accablant… sauf quand on change d’angle.<br>Car tout dépend de la manière dont on mesure la croissance des BPA (bénéfices par action). Moyenne pondérée selon la capitalisation boursière ? Moyenne simple ? Médiane ? La méthode choisie change tout, surtout quand quelques géants pèsent lourd dans l’indice.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, si l’on considère des indices équipondérés, la croissance des bénéfices tourne autour de +4 % dans les deux zones. Et si l’on analyse les médianes, l’Europe surclasse même les États-Unis. La différence ne vient donc pas de la performance moyenne, mais de la concentration des profits. Les 10 premières capitalisations américaines tirent mécaniquement vers le haut l’ensemble du S&amp;P 500.<br>« L’entreprise européenne médiane n’a pas de problème de profitabilité. Ce sont surtout les mégacaps américaines qui biaisent la comparaison », note François-Xavier Chauchat, économiste et membre du comité d’investissement chez Dorval AM.<br><br><strong>Change, révisions, exposition : les vrais coupables</strong><br>Faut-il pour autant minimiser les difficultés ? Pas totalement. Les révisions des analystes divergent fortement : aux États-Unis, elles restent globalement haussières, portées par la résilience économique ; en Europe, elles virent nettement au rouge. Un signe de fragilité conjoncturelle ? Peut-être, mais ce n’est pas toute l’histoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux de change joue aussi un rôle important. La baisse du dollar face à l’euro impacte mécaniquement les groupes exportateurs européens, dont une large part du chiffre d’affaires est libellée en devise américaine. Selon Morgan Stanley, 47 % des grandes entreprises européennes bénéficient de l’euro fort, tandis que 39 % en souffrent — un rapport qui s’inverse si l’on pondère par la taille : les plus grandes valeurs (luxe, santé, énergie) sont les plus pénalisées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre facteur : l’exposition internationale. Les entreprises européennes sont en moyenne plus tournées vers l’export que leurs homologues américaines ou asiatiques. Ce qui les rend plus sensibles aux mouvements de devises, mais aussi aux cycles mondiaux et aux chocs de demande.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour protéger leurs portefeuilles, les gérants optent de plus en plus pour une surpondération des valeurs domestiques, notamment dans la finance ou les infrastructures, qui profitent des baisses de taux de la BCE et des plans de relance allemands.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est trop simpliste de dire que l’Europe est à la traîne. C’est une illusion statistique, entretenue par les poids lourds du S&amp;P 500 et les effets de change. L’investisseur avisé doit regarder au-delà des moyennes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse européenne : le mythe persistant des profits]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29101/bourse-europeenne-le-mythe-persistant-des-profits</link></item><item><guid>29100</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:37:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une part croissante des cotisations sociales versées par les salariés ne donne droit à aucune prestation en retour. Cette dissymétrie, longtemps ignorée, met en péril le consentement au système, selon l’Institut de la Protection Sociale (IPS).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une part croissante des cotisations sociales versées par les salariés ne donne droit à aucune prestation en retour. Cette dissymétrie, longtemps ignorée, met en péril le consentement au système, selon l’Institut de la Protection Sociale (IPS).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand la cotisation devient taxe</strong><br>Le principe fondateur de la Sécurité sociale repose sur une équation simple : cotiser donne droit à une protection – en santé, en retraite, en cas d’invalidité ou de chômage. Mais selon une étude inédite de l’IPS, cette promesse est de moins en moins tenue : près d’un tiers des cotisations salariales ne génèrent aujourd’hui aucun droit individuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les hauts revenus, la situation est encore plus flagrante : au-delà de 47 100 € de salaire brut annuel, cette proportion grimpe à 53 %, voire 100 % pour les tranches supérieures. En clair, une partie importante des cotisations devient une taxe sociale implicite, sans contrepartie assurantielle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bruno Chrétien, président de l’IPS, alerte : « Cette évolution n’a jamais été assumée politiquement. Elle brouille la frontière entre assurance sociale et fiscalité, au risque de saper le consentement à l’effort contributif. »<br>La perte de lisibilité s’accompagne d’un sentiment d’injustice : les salariés du privé, surtout les cadres et dirigeants, apparaissent comme les financeurs majeurs d’un système dont ils ne retirent plus qu’une partie des bénéfices. Ce déséquilibre nourrit à la fois l’exaspération… et le contournement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme systémique s’impose</strong><br>Face à ce diagnostic, l’IPS appelle à une refonte du financement de la protection sociale, sur plusieurs axes :<br>• Clarifier la finalité des cotisations : distinguer les droits individualisables (retraite, prévoyance, arrêt de travail) des droits universels (famille, santé), qui devraient être financés via des prélèvements fiscaux explicites.<br>• Alléger le poids sur les salaires : pour réconcilier travail et compétitivité, il faut réduire la pression des charges sociales sur les employeurs et les actifs.<br>• Explorer de nouvelles assiettes de financement : parmi les pistes avancées, l’IPS évoque une TVA sociale étendue, une utilisation partielle des cotisations chômage (Unédic), ou encore une taxation des flux économiques (paiements, transactions, etc.).<br>La complexité actuelle – jusqu’à 14 leviers différents sur une fiche de paie, selon le type d’entreprise, le régime, les plafonds ou les seuils – est également dénoncée comme source de décrochage psychologique.<br>Selon l’IPS, deux risques menacent désormais :<br>• Une révolte fiscale larvée, où les travailleurs les plus exposés contestent la légitimité du système ;<br>• Un contournement progressif, avec le développement du travail non déclaré, des statuts hybrides ou de l’expatriation fiscale.<br>« Il ne s’agit pas de détruire la solidarité, mais de restaurer la confiance en redonnant du sens et de la lisibilité aux prélèvements sociaux », conclut Bruno Chrétien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le système de protection sociale français s’épuise à force de complexité, de flou et d’asymétrie. Pour le réformer durablement, il faudra nommer les choses, aligner les droits sur les efforts, et sortir d’une fiscalité déguisée qui menace la cohésion sociale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cotisations sans retour : le fossé social oublié]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29100/cotisations-sans-retour-le-fosse-social-oublie</link></item><item><guid>29099</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:34:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les dirigeants de très petites entreprises (TPE) traversent une période d’incertitude financière. Leur capacité d’épargne s’effrite, la confiance envers l’exécutif s’érode, et les risques de cessation d’activité atteignent des niveaux critiques. Le 80ᵉ baromètre Fiducial-IFOP dévoile une photographie préoccupante.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les dirigeants de très petites entreprises (TPE) traversent une période d’incertitude financière. Leur capacité d’épargne s’effrite, la confiance envers l’exécutif s’érode, et les risques de cessation d’activité atteignent des niveaux critiques. Le 80ᵉ baromètre Fiducial-IFOP dévoile une photographie préoccupante.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne de précaution qui s’amenuise</strong><br>L’épargne des patrons de TPE recule trimestre après trimestre. En moyenne, ces chefs d’entreprise ne disposent que de 42 600 € d’épargne, un montant très faible compte tenu des risques financiers qu’ils doivent affronter. Pire : 61 % d’entre eux ont moins de 25 000 € de côté, et seuls 17 % déclarent posséder plus de 50 000 €, contre 34 % en 2016.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté flux, la situation n’est guère plus rassurante : le montant moyen épargné chaque mois est tombé à 210 €. Pour 39 % des répondants, ce montant est même inférieur à 100 €. Une lente érosion, révélatrice de trésoreries personnelles fragilisées et d’un climat de précarité persistante, accentuée par l’inflation, les charges, et une conjoncture économique incertaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, ce sont les femmes dirigeantes et les patrons du secteur de l’hôtellerie qui affichent les plus faibles capacités d’épargne. À l’inverse, les dirigeants du secteur santé et action sociale ou les moins de 35 ans présentent une meilleure résilience budgétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les produits utilisés sont très classiques : le Livret A reste en tête (46 %), suivi de l’assurance vie (38 %) et du PER (32 %). Notons aussi que 74 % des femmes dirigeantes détiennent au moins un produit d’épargne, contre 66 % des hommes. Ce sont surtout les patrons du BTP ou de l’hôtellerie qui déclarent en avoir le moins.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un climat de défiance généralisée… et une alerte sur les cessations d’activité</strong><br>La fragilité de cette épargne s’inscrit dans un contexte de défiance vis-à-vis du pouvoir politique. Seuls 19 % des patrons interrogés déclarent faire confiance à l’exécutif, un chiffre en net recul (-7 points), proche du plus bas historique de fin 2024 (17 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce pessimisme s’accompagne d’une remontée du risque de dépôt de bilan : 38 % des TPE disent craindre de devoir cesser leur activité dans les mois à venir, un bond de +7 points par rapport au trimestre précédent. C’est l’un des niveaux les plus élevés observés depuis la crise de 2020.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le climat des affaires reste morose, bien que l’optimisme sur leur propre activité remonte légèrement (51 %, +3 points). Certains secteurs s’en sortent mieux : industrie et services aux entreprises affichent un moral supérieur à la moyenne. En revanche, le BTP, les services aux particuliers et la santé/action sociale restent en retrait.<br>Sur le front de l’emploi, les intentions d’embauche sont en berne : seulement 8 % des dirigeants prévoient d’embaucher d’ici fin juin, le score le plus bas pour un deuxième trimestre depuis dix ans. Dans le même temps, 6 % déclarent avoir supprimé au moins un poste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les motivations d’épargne sont elles aussi révélatrices d’un repli défensif : 62 % des dirigeants épargnent avant tout pour préparer leur retraite, tandis que 33 % le font pour anticiper des dépenses exceptionnelles (travaux, santé, imprévus). La recherche de défiscalisation n’est plus prioritaire : 53 % y sont sensibles, mais 47 % préfèrent la sécurité, quitte à perdre en rendement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne des dirigeants de TPE/PME : La pression s'intensifie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29099/epargne-des-dirigeants-de-tpe-pme-la-pression-s-intensifie</link></item><item><guid>29098</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:29:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que les marchés technologiques connaissent une phase de repli, Franklin Templeton estime que l’essor de l’intelligence artificielle – en particulier l’IA générative et agentique – ouvre une fenêtre stratégique pour les investisseurs long terme. Retour sur les grandes leçons de l’histoire technologique et les opportunités à venir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les marchés technologiques connaissent une phase de repli, Franklin Templeton estime que l’essor de l’intelligence artificielle – en particulier l’IA générative et agentique – ouvre une fenêtre stratégique pour les investisseurs long terme. Retour sur les grandes leçons de l’histoire technologique et les opportunités à venir.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’ère de l’intelligence succède à celle du numérique</strong><br>Le secteur technologique a démarré l’année 2025 dans une position paradoxale. Après une année 2024 explosive pour les valeurs IA, les premiers mois ont été marqués par une correction significative. Les investisseurs, devenus plus prudents, réévaluent les promesses de l’IA générative, notamment en raison de ses applications encore balbutiantes, de la complexité des modèles économiques et de la montée des tensions commerciales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais pour Matthew Cioppa, CFA, vice-président et gérant de portefeuille chez Franklin Templeton, ce recul des valorisations n’est pas un signe de déclin, bien au contraire : « Nous considérons cette phase de repli comme une opportunité d’entrée avant le prochain cycle de croissance. L’innovation technologique ne faiblit pas, elle change juste de phase. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Franklin Templeton identifie trois grands enseignements issus de décennies d’investissement dans la tech, valables aujourd’hui plus que jamais : la puissance de la croissance exponentielle, l’importance de la qualité des entreprises, et la nécessité de tenir ses convictions malgré la volatilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La croissance technologique ne se fait pas en ligne droite. Elle suit souvent une courbe en S : lente à l’adoption initiale, puis subitement exponentielle. Ce fut le cas du e-commerce dans les années 2000, puis du cloud computing dans les années 2010. Aujourd’hui, c’est l’intelligence artificielle générative qui semble suivre le même schéma. Les coûts baissent, l’accessibilité augmente, et les usages se multiplient.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>IA agentique, entreprises de rupture et conviction long terme</strong><br>Mais le plus prometteur reste à venir : l’IA agentique, prochaine étape de l’évolution. Ces systèmes seront capables d’agir de manière autonome, d’exécuter des tâches complexes sans intervention humaine. Dans la santé, la logistique ou les services à la personne, les bouleversements s’annoncent considérables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour en tirer parti, encore faut-il savoir choisir les bons acteurs. « Les leaders à long terme sont souvent ceux qui allient vision, exécution et écosystème solide, rappelle Matthew Cioppa. Nous cherchons des entreprises avec des fondateurs visionnaires, un avantage concurrentiel défendable, et un marché potentiel massif. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette optique, Franklin Templeton recommande de rester exposé aux grandes valeurs tech capables d’intégrer l’IA dans leurs services, tout en explorant les pépites émergentes dans les logiciels, les semi-conducteurs ou la robotique. Le tout avec une logique de capitalisation à long terme : rester investi sur la durée pour bénéficier pleinement de la vague technologique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la gestion du risque reste centrale. Le secteur tech est historiquement l’un des plus volatils : les corrections annuelles de plus de 10 % sont fréquentes. Mais les données de long terme montrent que manquer les quelques meilleures séances d’un cycle peut coûter très cher en performance. D’où la nécessité de maintenir son exposition malgré les turbulences, surtout lorsque les fondamentaux restent solides.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Miser sur l’IA aujourd’hui, c’est investir dans l’intelligence de demain]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29098/miser-sur-l-ia-aujourd-hui-c-est-investir-dans-l-intelligence-de-demain</link></item><item><guid>29097</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:26:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon le dernier sondage interne du réseau l’Adresse, le marché immobilier français montre des signes de reprise au 1er semestre 2025. Mais cette dynamique reste contrastée selon les régions, les typologies de biens et les profils d’acheteurs. Un marché en voie de rééquilibrage… à consolider.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le dernier sondage interne du réseau l’Adresse, le marché immobilier français montre des signes de reprise au 1er semestre 2025. Mais cette dynamique reste contrastée selon les régions, les typologies de biens et les profils d’acheteurs. Un marché en voie de rééquilibrage… à consolider.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Hausse de la demande, retour des secundo-accédants<br>Entre le 20 et le 30 juin 2025, le réseau coopératif l’Adresse a interrogé ses 350 agences réparties sur le territoire pour dresser un état des lieux du marché à mi-année. Résultat : 65 % des agences constatent une reprise de l’activité, mais décrivent une dynamique en dent de scie. Si janvier et février ont connu un démarrage quasi-record, avril et mai ont été ralentis par les vacances scolaires, les ponts… et même la météo. Juin a permis de rattraper le tempo, notamment dans les zones littorales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté transactions, la tendance est tangible : +15 % de compromis signés par rapport au premier semestre 2024. La clientèle est de retour, avec une prédominance notable des secundo-accédants (51 % des acquéreurs), qui avaient reporté leurs projets dans l’attente d’un marché plus stable. Les primo-accédants profitent quant à eux de taux désormais stabilisés autour de 3 %, ce qui redonne de la solvabilité. En revanche, les investisseurs restent globalement en retrait.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Les acheteurs réalisent que le contexte est en train de se normaliser. Les taux ne bougent plus, les prix se stabilisent, les vendeurs sont plus à l’écoute. Ils ont compris qu’attendre ne sert plus à rien », résume Brice Cardi, président de l’Adresse. Autrement dit : un équilibre nouveau est en train de se dessiner.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des prix qui cessent de baisser… mais peinent à remonter</strong><br>Contrairement à certaines communications optimistes du secteur, l’étude ne montre pas de flambée des prix. Seules 7 % des agences déclarent une hausse sur un an, localisée dans les zones tendues (littoraux, grandes métropoles avec offre restreinte). En revanche, 48 % constatent encore des baisses, parfois importantes sur les biens énergivores, avec travaux ou en vente depuis plus de six mois. Le cœur du marché, lui, se stabilise : 67 % des agences observent des prix inchangés sur les six derniers mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce sont les biens bien notés au DPE, bien situés et sans défauts majeurs qui tirent leur épingle du jeu. Les vendeurs qui acceptent les recommandations d’estimation vendent plus vite et sans négociation, souligne le réseau. À l’inverse, les biens trop chers ou mal calibrés peinent à trouver preneur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les perspectives pour le second semestre restent globalement positives. 70 % des agences prévoient un marché équivalent à celui du premier semestre, 17 % un marché plus dynamique, et moins de 15 % anticipent un ralentissement. La stabilisation des taux, la reprise de MaPrimeRénov’ à la mi-septembre et la poursuite de la stratégie offensive des banques pour conquérir de nouveaux clients (notamment via des prêts bonifiés) devraient entretenir la dynamique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Source : Réseau immobilier l’Adresse – Sondage interne, juillet 2025</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'immobilier se redresse avec prudence]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29097/l-immobilier-se-redresse-avec-prudence</link></item><item><guid>29096</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:23:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon le baromètre T2 2025 de PraxiFinance, 81 % des demandes de financement immobilier non bancaires sont d’abord refusées par les établissements classiques. Seniors, héritiers, indépendants ou dirigeants en tension : une France qui possède, mais que le système ne finance plus, se tourne vers la monétisation patrimoniale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le baromètre T2 2025 de PraxiFinance, 81 % des demandes de financement immobilier non bancaires sont d’abord refusées par les établissements classiques. Seniors, héritiers, indépendants ou dirigeants en tension : une France qui possède, mais que le système ne finance plus, se tourne vers la monétisation patrimoniale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le crédit traditionnel exclut les profils "hors-norme"</strong><br>Ils veulent adapter leur logement pour y vieillir, aider un enfant à acheter, solder une dette fiscale ou racheter une soulte familiale. Leur patrimoine est souvent important, leur solvabilité n’est pas en cause… mais ils se heurtent à un refus bancaire net. Dans 81 % des cas recensés au T2 2025, selon le baromètre PraxiFinance, ces Français n’ont pas accès au crédit, non par défaut de ressources, mais parce que leur besoin ne rentre pas dans les cases : pas d’achat, pas de travaux, pas de consommation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le phénomène touche toutes les générations : retraités propriétaires, entrepreneurs sous pression, familles confrontées à une succession bloquée, indépendants avec un bon bilan mais des revenus irréguliers. Parmi les exemples analysés : un retraité propriétaire à Biarritz souhaitant aider sa fille divorcée ; un dirigeant du BTP sauvant sa société d’une liquidation ; ou encore un héritier incapable de financer une soulte successorale. Dans tous ces cas, le prêt a été refusé… avant d’être finalement obtenu par un autre canal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La situation devient d’autant plus critique que les délais bancaires s’allongent : 51 jours en moyenne pour traiter un dossier, soit 8 jours de plus qu’au trimestre précédent, et souvent trop tard pour répondre à des échéances urgentes (contrôle fiscal, clôture de succession, procédure judiciaire). Même les emprunteurs bien dotés, avec des biens estimés en moyenne à 500 000 €, se retrouvent hors-jeu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La monétisation patrimoniale devient un marché à part entière</strong><br>Face à cette exclusion silencieuse, la monétisation du patrimoine immobilier s’impose comme une alternative désormais structurée. Au T2 2025, 3 117 demandes ont été traitées par PraxiFinance, dont 91 % ont abouti à une solution concrète. Trois outils principaux se dégagent :<br>• Le crédit hypothécaire de trésorerie (65 % des cas), qui permet de mobiliser jusqu’à 60 % de la valeur d’un bien sans vente ni assurance, via un prêt in fine ou amortissable. Il convient aux profils classiques… que la banque refuse : dirigeants, retraités, héritiers.<br>• La vente avec faculté de rachat (23 %), utilisée dans les cas les plus urgents : saisies, dettes fiscales, fichage Banque de France. Elle permet de céder temporairement son bien, avec la possibilité de le racheter plus tard.<br>• La vente avec complément de prix (9 %), solution transitoire utile en cas de bien difficile à vendre ou pour avancer des fonds avant une vente définitive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le baromètre révèle une hausse de 47 % des opérations en réméré par rapport au trimestre précédent, signe que la demande se tend et que les besoins deviennent plus pressants. Fait marquant : la valeur moyenne des biens mobilisés progresse fortement (500 000 € contre 400 000 € au T1), preuve que la monétisation patrimoniale ne concerne plus uniquement les profils modestes, mais aussi des propriétaires aisés exclus du crédit classique.<br>Pour Brice Alzon, fondateur de PraxiFinance, « ces demandes ne sont ni extravagantes ni marginales. Ce sont des besoins légitimes, humains, urgents. Ce que les banques ne financent plus, il faut l’assumer autrement. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit en crise: la pierre se transforme en liquide]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29096/credit-en-crise-la-pierre-se-transforme-en-liquide</link></item><item><guid>29095</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Jul 2025 13:20:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon une vaste étude de l’Insee, un quart des résidences principales françaises disposent de trois pièces de plus que nécessaire. Un phénomène structurel lié à l’âge, à la propriété, et à la sédentarité résidentielle, qui remet en question les politiques de logement dans un marché toujours tendu.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une vaste étude de l’Insee, un quart des résidences principales françaises disposent de trois pièces de plus que nécessaire. Un phénomène structurel lié à l’âge, à la propriété, et à la sédentarité résidentielle, qui remet en question les politiques de logement dans un marché toujours tendu.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une France de maisons vides... mais pas abandonnées</strong><br>Le chiffre a de quoi surprendre : 7,6 millions de logements en France sont considérés comme en "sous-occupation très accentuée", c’est-à-dire disposant d’au moins trois pièces de plus que nécessaire au regard de leur nombre d’habitants. Dans 93 % des cas, il s’agit de maisons individuelles, souvent anciennes, de plus de 100 m², occupées par une ou deux personnes, généralement des couples âgés ou des veufs/veuves restés dans la maison familiale après le départ des enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les occupants ? À 60 % des personnes de plus de 60 ans, majoritairement propriétaires depuis longtemps. Le logement devenu "trop grand" est souvent un héritage de la vie passée, rarement perçu comme une contrainte. D’ailleurs, seuls 9 % des habitants de ces logements disent vouloir déménager, contre 27 % dans l’ensemble de la population.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les zones les plus touchées ? Les régions rurales et l’ouest du pays. La Bretagne est en tête, avec 36 % de logements concernés, suivie par les Pays de la Loire et la Bourgogne-Franche-Comté. À l’inverse, les zones urbaines denses et chères comme l’Île-de-France ou PACA sont beaucoup moins exposées, tout comme les DOM. Paris fait figure d’exception : peu de sous-occupation… mais en volume, cela représente tout de même 56 000 logements, souvent des appartements de plus de trois pièces occupés seuls.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un facteur bloquant pour le marché... difficile à actionner</strong><br>Ce phénomène n’est pas nouveau, mais il s’accentue. En 2006, 22 % des logements étaient en sous-occupation sévère. En 2022, ce taux est passé à 25 %, et pourrait continuer de croître avec le vieillissement démographique. Selon les projections de l’Insee, les 60-85 ans représenteront 27 % de la population en 2040, contre 24 % en 2022.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une tendance de fond qui fige une part croissante du parc résidentiel.<br>La mobilité résidentielle de ces ménages est faible. D’une part par attachement affectif, d’autre part par manque de solutions de relogement adaptées à proximité. Et surtout parce que ces surfaces "en trop" servent encore : pour héberger les enfants ponctuellement, les petits-enfants pendant les vacances, ou pour générer un revenu locatif temporaire. La perception d’un "trop grand logement" n’est donc pas universelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette réalité, les politiques publiques sont en difficulté : difficile de convaincre les seniors de déménager, ou de taxer la sous-occupation sans heurter un électorat largement propriétaire. Des formes alternatives d’habitat partagé (colocations intergénérationnelles, appartements évolutifs, bail solidaire senior) émergent, mais restent marginaux. L’enjeu est pourtant stratégique : dans un marché sous tension, libérer du foncier déjà bâti est une voie aussi cruciale que la construction neuve.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Source : Insee, étude "Une pièce de trop ?", juillet 2025<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'énigme de l'immobilier français : surabondance de logements, manque d'habitants.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29095/l-enigme-de-l-immobilier-francais-surabondance-de-logements-manque-d-habitants</link></item><item><guid>29081</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:14:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[La suppression des pièces de 1 et 2 centimes semble anodine, mais pourrait provoquer une inflation silencieuse, particulièrement pénalisante pour les foyers modestes. Derrière leur coût de fabrication excessif se cache une vraie question de justice sociale et budgétaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La suppression des pièces de 1 et 2 centimes semble anodine, mais pourrait provoquer une inflation silencieuse, particulièrement pénalisante pour les foyers modestes. Derrière leur coût de fabrication excessif se cache une vraie question de justice sociale et budgétaire.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Faut-il mettre fin à la frappe des pièces de 1 et 2 centimes d’euro ? Le débat, relancé par plusieurs parlementaires et par la Commission européenne, revient régulièrement depuis dix ans. Car ces minuscules unités monétaires ont un coût disproportionné : 1,65 centime pour en produire une seule de 1 centime, selon la Monnaie de Paris. Au total, leur maintien coûte plus d’un milliard d’euros à l’État et à la société depuis leur introduction en 2002. Mais au-delà du coût de production, leur suppression entraînerait un changement profond des pratiques de paiement, avec des conséquences parfois sous-estimées pour les ménages.<br><br><strong>Une micro-pièce, une macro-facture pour l’État</strong><br>Fabriquer ces pièces est devenu anti-économique. La pièce de 2 centimes coûte en moyenne 1,94 centime à produire, soit près du double de sa valeur faciale. En France, la Banque de France et la Monnaie de Paris ont dû gérer un stock cumulé de plusieurs dizaines de milliards de pièces rouges. À l’échelle de la zone euro, elles représentent près de 50 % du volume total de pièces en circulation, selon la BCE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces pièces circulent mal : une part importante reste stockée dans les tiroirs, les bocaux, ou les cagnottes d’appoint. Leur utilisation décroît à mesure que les paiements se dématérialisent, mais leur coût logistique – stockage, comptage, transport, sécurisation – demeure significatif. Le coût sociétal annuel de leur maintien est évalué à plusieurs centaines de millions d’euros par an en Europe.<br><br><strong>L’inflation silencieuse de l’arrondi supérieur</strong><br>Supprimer ces pièces impliquerait la généralisation de l’arrondi au multiple de 5 centimes pour tous les paiements en espèces. Sur le papier, l’impact est neutre : on arrondit au-dessus ou en dessous. Mais les données des pays ayant franchi le pas (Belgique, Irlande, Finlande) révèlent un biais vers l’arrondi supérieur dans 60 à 70 % des cas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une simulation française réalisée sur 100 paiements en espèces (alimentation, presse, petits commerces) à 7,80 € en moyenne montre un surcoût moyen de 2,1 centimes par transaction, soit 2,08 € par mois pour un foyer utilisant essentiellement du liquide. À l’année, cela représente près de 25 € de pouvoir d’achat en moins, en particulier pour les 3,5 millions de foyers modestes ou âgés dépendants du cash. À l’échelle nationale, l’impact global dépasserait les 100 millions d’euros d’inflation silencieuse.<br><br><strong>Des alternatives à la suppression brute</strong><br>Face à ces effets secondaires, plusieurs pistes alternatives sont évoquées. L’Espagne, par exemple, a changé la composition métallique de ses pièces pour en réduire le coût. D’autres pays envisagent un gel progressif de la production, sans suppression brutale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, certains plaident pour le maintien des pièces pour leurs fonctions sociales : éducation financière (utilisées pour l’apprentissage à l’école), dons spontanés (pièces jetées dans les boîtes à dons ou troncs), ou attachement culturel. En France, selon une étude de la Commission européenne, seuls 51 % des Français sont favorables à leur suppression, contre 72 % des Européens en moyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sujet divise, mais il mérite mieux qu’un débat symbolique : c’est bien de justice monétaire et de transparence budgétaire qu’il est question.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Argent au quotidien : L’addition invisible des pièces rouges]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29081/argent-au-quotidien-l-addition-invisible-des-pieces-rouges</link></item><item><guid>29080</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:12:24 CEST</pubDate><description><![CDATA[Entre détente monétaire mondiale, rachats d’actions record et résilience des entreprises, les marchés actions évoluent dans un environnement favorable. Mais l’envolée de l’euro face au dollar pourrait rebattre les cartes dans les mois à venir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre détente monétaire mondiale, rachats d’actions record et résilience des entreprises, les marchés actions évoluent dans un environnement favorable. Mais l’envolée de l’euro face au dollar pourrait rebattre les cartes dans les mois à venir.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des marchés dopés à la liquidité… pour l’instant</strong><br>La scène boursière mondiale respire. Depuis le début de l’année 2025, 64 baisses de taux ont été recensées dans le monde, un record depuis la pandémie. De la Banque centrale européenne (quatre baisses consécutives) à la Banque du Canada, en passant par la Banque d’Angleterre et la BNS, les banques centrales ont desserré les boulons. Objectif : accompagner le ralentissement de l’inflation sans casser la croissance. Résultat : la liquidité abonde, et avec elle, une vague de soutien aux actifs risqués.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mouvement coïncide avec un autre phénomène haussier : les rachats d’actions atteignent des sommets à Wall Street, dynamisant mécaniquement les cours des grandes capitalisations américaines. Par ailleurs, les entreprises font preuve d’une résilience remarquable face aux tensions commerciales ou à la remontée des coûts d’approvisionnement. “On est loin du scénario noir évoqué en avril dernier lors du ‘Jour de la Libération’ post-élections européennes”, note Christopher Dembik, conseiller stratégique chez Pictet Asset Management.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dynamique est d’autant plus soutenue que les perspectives politiques américaines semblent se stabiliser. Dembik s’attend à ce que l’administration Trump modère ses positions à l’approche des élections de mi-mandat, soucieuse de ne pas heurter une classe moyenne massivement exposée aux actions : 49 % des actifs des ménages américains sont en bourse, contre seulement 10 % en France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le retour du risque de change</strong><br>Mais tout n’est pas si simple. Derrière l’euphorie des indices se cache un signal d’alerte majeur : la remontée brutale de l’euro face au dollar. Depuis janvier, la paire EUR/USD a gagné +13 %, un mouvement rare sur une si courte période. Et ce n’est pas fini : les banques d’investissement tablent sur un euro à 1,23 d’ici fin 2025, et 1,30 en 2026 — un niveau plus atteint depuis 2014.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette appréciation, si elle se confirme, pourrait lourdement pénaliser les performances des portefeuilles européens exposés aux actifs libellés en dollars. Dembik insiste sur un indicateur peu commenté mais crucial : la volatilité implicite sur l’EUR/USD, calculée à partir des contrats à terme à 3 et 6 mois. Elle est aujourd’hui anormalement élevée, traduisant des anticipations de mouvements violents à venir. “Le risque de change, longtemps sous-estimé, revient au premier plan”, alerte-t-il.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, les investisseurs devront surveiller de près la composition en devises de leurs portefeuilles, et envisager des couvertures adaptées. Les grandes multinationales européennes exportatrices, notamment dans le luxe ou l’aéronautique, pourraient voir leurs marges rognées si l’euro reste fort. À l’inverse, certaines valeurs domestiques, moins sensibles au change, pourraient tirer leur épingle du jeu.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : des vents porteurs… mais un risque de change à surveiller]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29080/bourse-des-vents-porteurs%E2%80%A6-mais-un-risque-de-change-a-surveiller</link></item><item><guid>29079</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:09:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Créé par la loi Industrie verte de 2023, l’OPEF publie en ce mois de juillet 2025 un document inédit et attendu : un panorama objectif, chiffré et pédagogique des produits d’épargne financière accessibles aux particuliers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Créé par la loi Industrie verte de 2023, l’OPEF publie en ce mois de juillet 2025 un document inédit et attendu : un panorama objectif, chiffré et pédagogique des produits d’épargne financière accessibles aux particuliers.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il couvre un périmètre large — assurance vie, PER individuel, comptes-titres, PEA, PEA-PME — représentant un encours cumulé de 2 048 milliards d’euros fin 2023, soit environ un tiers du patrimoine financier des ménages français. Les produits d’épargne collective d’entreprise et l’épargne réglementée (Livret A, PEL) restent en dehors du champ, mais pèsent eux plus de 4 100 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La méthode repose sur une compilation rigoureuse de données issues de la Banque de France, du ministère de l’Économie et des autorités de contrôle (AMF, ACPR), encadrée par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF). Autour de la table : banques, assureurs, associations d’épargnants et régulateurs, réunis pour produire une analyse non commerciale, ni orientée vers un produit ou une stratégie, mais destinée à fournir un socle commun d’information aux épargnants.<br>Premier constat : les frais prélevés varient fortement selon le produit, la durée de détention et la stratégie choisie. Or, ces frais impactent directement la performance nette et doivent être analysés à l’aune de l’inflation. C’est l’un des principaux messages du rapport : l’épargnant doit juger la rentabilité réelle, et pas uniquement nominale, de ses investissements.<br><br><strong>Actions, obligations, gestion passive : des écarts à décoder</strong><br>L’étude compare les rendements nets réels des différentes classes d’actifs : actions, obligations, monétaires, fonds diversifiés, mais aussi leur localisation géographique (France, Europe, États-Unis). Résultat : les performances peuvent diverger du simple au triple selon l’allocation choisie. Le rapport souligne donc le rôle crucial du choix d’exposition géographique et sectorielle dans la performance globale d’un portefeuille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sans surprise, les actions affichent la meilleure performance sur longue durée, malgré une volatilité intrinsèque plus élevée. À l’inverse, les produits monétaires ou obligataires sont plus stables, mais souvent moins rémunérateurs à horizon long. La diversification entre classes d’actifs, combinée à un horizon d’investissement long, est fortement recommandée pour atténuer les risques et capter les cycles favorables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan des styles de gestion, l’OPEF met en perspective la gestion active, qui repose sur la sélection de titres ou de fonds par des professionnels, et la gestion indicielle, qui réplique passivement un indice de marché. Conclusion : la gestion passive tend à offrir de meilleures performances nettes moyennes sur les actions, mais certains fonds actifs parviennent à surperformer, notamment en obligations ou monétaire. Le rapport plaide pour une complémentarité intelligente entre les deux approches, selon les objectifs et la sensibilité au risque de l’épargnant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des chiffres, ce rapport s’inscrit dans une logique européenne de "value for money" et de meilleure transparence. Il vise à responsabiliser les épargnants face à leurs choix, et à renforcer la confiance dans les produits d’investissement de long terme. Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, résume l’enjeu : « Une épargne bien informée, c’est la garantie de la faire fructifier tout en finançant l’économie réelle. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-artem-podrez-5716008.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Gestion de patrimoine : Une analyse exclusive de vos finances]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29079/gestion-de-patrimoine-une-analyse-exclusive-de-vos-finances</link></item><item><guid>29078</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:06:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à un marché immobilier français jugé contraint, une fiscalité étrangère plus douce et une quête de qualité de vie, 20 % des Français envisagent désormais un achat immobilier hors des frontières. L'étude exclusive menée par iadOverseas en juin 2025 révèle une bascule patrimoniale nette et structurée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à un marché immobilier français jugé contraint, une fiscalité étrangère plus douce et une quête de qualité de vie, 20 % des Français envisagent désormais un achat immobilier hors des frontières. L'étude exclusive menée par iadOverseas en juin 2025 révèle une bascule patrimoniale nette et structurée.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une stratégie patrimoniale assumée</strong><br>L'immobilier international n’est plus l’apanage des retraités expatriés ou des rêveurs de carte postale. Il devient un véritable levier d’optimisation patrimoniale pour une partie croissante des Français. Selon l’étude iadOverseas - Selvitys réalisée en juin 2025, un Français sur cinq (20 %) envisage l’achat d’un bien immobilier à l’étranger, contre 17 % en 2022. Si l’Espagne (32 %), Dubaï (19 %), le Portugal et l’Italie (13 % chacun) dominent le classement, c’est autant pour leur climat que pour leur fiscalité jugée plus favorable (57 %), leurs prix d’entrée plus abordables (53 %) et leur rentabilité plus facilement atteignable (42 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette projection n’est plus fantasme : 45 % des répondants visent une résidence secondaire, 38 % une résidence principale et 17 % un investissement locatif. Les budgets sont posés, les arbitrages clairs : 40 % déclarent vouloir investir entre 200 000 € et 399 999 €, et 7 % visent même au-delà des 600 000 €. Le calendrier est lui aussi structuré : 29 % veulent concrétiser d’ici deux ans, 28 % à horizon 5 ans, et 22 % à plus long terme. Un tiers des intentionnistes scrutent déjà les annonces, 18 % sont en recherche active et 2 % en négociation ou achat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des profils jeunes, connectés, solvables</strong><br>Le visage du nouvel investisseur international évolue rapidement. Il est jeune (31 % ont entre 18 et 30 ans, 31 % entre 31 et 45 ans), connecté et financièrement structuré. Les actifs CSP+ (professions libérales, cadres, télétravailleurs) forment la colonne vertébrale du mouvement, représentant 42 % des intentionnistes et 54 % des Français déjà propriétaires à l’étranger. Sans surprise, le télétravail accélère les projets : 46 % des répondants y ont recours, un taux qui grimpe à 62 % chez ceux qui prévoient un achat dans les 12 mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les freins existent encore : manque de budget (59 %), complexité administrative (31 %), barrière linguistique (28 %), difficultés de gestion à distance (22 %) ou incertitudes sur le retour sur investissement (21 %). Mais pour les 9 % déjà propriétaires à l’étranger, le bilan est majoritairement positif : 70 % se déclarent satisfaits et 56 % recommandent l’expérience, sous condition d’un bon accompagnement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Vacances_voyages/Valises%20parapluie%20et%20avion%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'aventure immobilière internationale des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29078/l-aventure-immobiliere-internationale-des-francais</link></item><item><guid>29077</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:03:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[Forrester dévoile un nouvel indice global mesurant à la fois l’expérience vécue par les clients et la perception des marques. Une révolution douce mais stratégique pour le secteur financier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Forrester dévoile un nouvel indice global mesurant à la fois l’expérience vécue par les clients et la perception des marques. Une révolution douce mais stratégique pour le secteur financier.</strong><br><br><strong>Un nouveau baromètre pour mesurer l’engagement</strong><br>C’est une première : Forrester combine deux dimensions clés — l’expérience client (Customer Experience, CX) et l’expérience de marque (Brand Experience, BX) — dans un seul outil, le Total Experience Index (TXI). L’objectif ? Fournir une mesure intégrée de la façon dont les marques financières (banques, assureurs, sociétés d’investissement) sont perçues et vécues, à la fois par leurs clients et leurs non-clients.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce nouvel indice couvre 469 marques dans 13 pays, incluant les principales institutions bancaires et assurantielles françaises. Il introduit un prisme élargi de la performance relationnelle : fidélité, clarté des interactions, cohérence omnicanale, image, recommandation… autant de leviers cruciaux dans une économie de plus en plus fondée sur l’expérience.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Forrester révèle ainsi que les marques offrant une « expérience totale » exceptionnelle enregistrent jusqu’à 4,1 fois plus de revenus d’enrichissement (cross-selling, fidélisation) dans le secteur de l’investissement, et 2,9 fois plus dans l’automobile. La promesse est claire : mieux traiter ses clients paie — et pas qu’un peu.<br><br><strong>Les champions et les challengers de la finance française</strong><br>En France, le Crédit Mutuel, Revolut et LCL arrivent en tête du palmarès TXI côté banques. Côté assurances auto et habitation, ce sont la MAIF, la Macif et la GMF qui dominent. À l’inverse, Société Générale se classe en queue de peloton, pénalisée par une image de marque dégradée auprès des non-clients.<br>Ce positionnement ne surprend guère : les établissements mutualistes ou digitaux obtiennent depuis plusieurs années de meilleurs scores sur la qualité perçue du service, l’innovation et la simplicité d’usage. Le CX, longtemps cantonné au parcours client, devient un levier stratégique global, influençant directement la performance financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Forrester souligne d’ailleurs une stabilité frappante : 90 % des marques voient leur score inchangé par rapport à l’an passé. Seules 7 % ont progressé, et 2 % reculent. En Europe, les banques britanniques et néerlandaises tirent leur épingle du jeu, tandis que la Suède enregistre les performances les plus faibles.<br>Plus globalement, le rapport montre que la France reste en retard sur le volet marque perçue, notamment par les non-clients — un enjeu crucial dans un marché bancaire mature, où le coût d’acquisition devient un goulet d’étranglement.<br>« L’expérience totale n’est plus un luxe, c’est un levier stratégique pour croître dans un environnement saturé », résume un analyste de Forrester.<br><br>Avec cet indicateur unifié, Forrester pousse les marques financières à repenser l’expérience client comme une chaîne de valeur complète, où chaque point de contact pèse dans la balance économique. Un signal fort dans un secteur qui, plus que jamais, doit allier rentabilité et relation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Forrester Global Total Experience Index Rankings 2025, CX &amp; BX Reports, blog Forrester Research</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/pexels-anna-nekrashevich-6802049.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Banques et assurances : le match de l’expérience client totale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29077/banques-et-assurances-le-match-de-l-experience-client-totale</link></item><item><guid>29076</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 13:00:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malgré une forte hausse en Bourse en 2025, les banques restent parmi les secteurs les plus faiblement valorisés. Une anomalie qui pourrait cacher des opportunités durables pour les investisseurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malgré une forte hausse en Bourse en 2025, les banques restent parmi les secteurs les plus faiblement valorisés. Une anomalie qui pourrait cacher des opportunités durables pour les investisseurs.</strong><br><br><strong>Une performance boursière spectaculaire… mais un multiple timide</strong><br>À première vue, le secteur bancaire européen a connu un début d’année exceptionnel : l’indice Euro Stoxx Banks a progressé de +39,46 % depuis le 1er janvier 2025 (hors dividendes réinvestis). Un score qui surpasse largement la performance moyenne du marché. Et pourtant, les ratios de valorisation restent étonnamment bas.<br>Le Price-to-Book moyen (valeur boursière rapportée à l’actif net comptable) des grandes banques européennes flirte à peine avec 1, niveau historiquement faible. Or, avant 2015, ce ratio évoluait en cohérence avec la rentabilité des établissements. Aujourd’hui, cette corrélation semble brisée. Pourquoi ? Parce que les investisseurs restent méfiants vis-à-vis d’un secteur longtemps plombé par les taux négatifs, la réglementation renforcée et les crises de confiance successives.<br><br><strong>Des fondamentaux transformés, un potentiel de revalorisation</strong><br>Pourtant, les fondamentaux du secteur ont profondément changé. Les banques de la zone euro affichent aujourd’hui :<br>– des coussins de capital plus élevés que jamais,<br>– des bilans assainis, avec un taux de créances douteuses historiquement bas,<br>– une gestion prudente de la liquidité,<br>– et surtout, un retour à une solide rentabilité depuis la normalisation des taux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La longue phase de refondation réglementaire est désormais derrière nous. Mieux : les marges nettes d’intérêt, comprimées pendant une décennie, se sont redressées depuis 2022 avec la fin des taux zéro. Résultat : les banques génèrent désormais des cash flows significatifs, ouvrant la voie à un cycle de revalorisation structurelle.<br>Les analystes, notamment chez Indosuez Wealth Management, estiment que le potentiel de rattrapage reste important, tant en termes de valorisation que de consolidation du secteur. En ligne de mire : une redistribution plus généreuse des bénéfices, via dividendes et rachats d’actions, mais aussi une vague de fusions transfrontalières, rendue possible par une stabilité retrouvée.<br>« Le marché a trop longtemps sous-estimé la capacité des banques à générer du rendement durable. En 2025, la méfiance laisse place à la reconsidération », souligne un stratégiste d’Indosuez.<br><br>Le secteur bancaire n’est peut-être plus le mauvais élève qu’il fut dans les années 2010. Si le chemin reste semé d’incertitudes (cyberrisques, transformation numérique, défis ESG), les investisseurs pourraient bien redécouvrir un actif sous-coté, mais plus robuste qu’il n’y paraît.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Indosuez Wealth Management, Euro Stoxx data au 3 juillet 2025</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : les banques européennes, des géants en devenir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29076/bourse-les-banques-europeennes-des-geants-en-devenir</link></item><item><guid>29075</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 12:58:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude VistaPrint dévoile un paradoxe criant : des dirigeants globalement résilients financièrement, mais souvent à bout de souffle psychologiquement. Un enjeu majeur pour l’écosystème entrepreneurial.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude VistaPrint dévoile un paradoxe criant : des dirigeants globalement résilients financièrement, mais souvent à bout de souffle psychologiquement. Un enjeu majeur pour l’écosystème entrepreneurial.</strong><br><br><strong>Une trésorerie personnelle et pro sous contrôle, mais fragile</strong><br>Loin du cliché de l’entrepreneur surendetté, la photographie 2025 dresse un tableau plus nuancé. Selon l’enquête menée par VistaPrint et OnePoll auprès de 1 000 dirigeants français de TPE/PME, 61 % n’ont aucune dette personnelle liée à leur activité. En moyenne, ils disposent de 4,5 mois de dépenses personnelles et 4,6 mois de trésorerie professionnelle : un niveau honorable dans un contexte économique incertain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette capacité d’épargne varie cependant fortement selon l’âge et le genre. Les plus de 65 ans affichent en moyenne 5,9 mois de réserve, contre 4,1 mois pour les 35-44 ans, souvent exposés à des charges plus élevées. Les femmes dirigeantes disposent en moyenne de 4,2 mois d’épargne, contre 4,8 mois pour les hommes, et épargnent une part moindre de leurs revenus (7 % contre 9 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais la prudence est de mise : 21 % des sondés n’ont aucune épargne personnelle de secours, et 41 % ne disposent que de deux mois ou moins de trésorerie d’avance pour leur entreprise. Un seuil critique en cas de retournement.<br><br><strong>Patrimoine prudent, stress élevé</strong><br>Côté patrimoine, les dirigeants adoptent des stratégies différenciées. 63 % sont propriétaires de leur résidence principale, l’immobilier restant une valeur refuge. En matière d’investissements financiers, les hommes privilégient la bourse (30 %) et les cryptomonnaies (24 %), tandis que les femmes s’orientent vers des supports plus sécurisés : assurance vie et PER.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La préparation à la retraite reste un point faible : 63 % doutent de leurs revenus futurs, et un tiers n’a pas encore de solution dédiée. Pourtant, le PER individuel, adopté par 30 % des dirigeants, séduit de plus en plus, dans une logique de capitalisation long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais le signal d’alerte le plus fort concerne la santé mentale : 78 % souffrent de burn-out occasionnel ou régulier. La pression est particulièrement forte chez les jeunes (18-24 ans) et les femmes dirigeantes. Malgré cela, un dirigeant sur cinq n’a aucun soutien psychologique ou social. Le recours à des aides professionnelles (coachs, thérapeutes) reste minoritaire (15 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Alors que les entrepreneurs sont les piliers de l’économie, ils font face à une grande vulnérabilité financière et émotionnelle », analyse Sabine Léveiller, VP marketing Europe chez VistaPrint.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Enquête VistaPrint x OnePoll, menée du 22 au 28 mai 2025</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dirigeants sous pression : la gestion financière et la lutte contre le stress]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29075/dirigeants-sous-pression-la-gestion-financiere-et-la-lutte-contre-le-stress</link></item><item><guid>29074</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 12:56:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché hexagonal retrouve des couleurs, mais la reprise reste plus lente que chez ses voisins. Entre logistique résiliente et bureaux en mutation, les investisseurs redessinent leurs convictions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché hexagonal retrouve des couleurs, mais la reprise reste plus lente que chez ses voisins. Entre logistique résiliente et bureaux en mutation, les investisseurs redessinent leurs convictions.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un point d’entrée attractif mais contrasté</strong><br>Après deux années de crise marquées par la hausse des taux, les professionnels de l’investissement immobilier retrouvent un certain optimisme. Dans son dernier rapport, l’équipe Recherche Europe d’AEW identifie un retour des rendements attractifs pour l’immobilier français « prime » : 8 % par an attendus sur la période 2025-2029 dans le scénario central, et 7 % même en cas de choc macroéconomique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’immobilier non coté se positionne comme une valeur refuge, moins corrélée aux marchés financiers et moins sensible aux secousses géopolitiques. Les secteurs des bureaux et de la logistique, majoritaires dans les volumes investis, devraient surperformer les autres classes d’actifs. Résultat : malgré un ralentissement de la collecte des véhicules grand public, les institutionnels reviennent en force, profitant d’une correction des prix et d’une offre mieux calibrée.<br><br><strong>Un marché français à la traîne de l’Europe</strong><br>Mais la reprise hexagonale reste plus lente que celle de ses grands voisins européens. Pourquoi ? AEW pointe plusieurs facteurs : un poids historiquement élevé des bureaux dans les volumes investis, une incertitude persistante sur les valeurs d’actifs en périphérie, et une prudence persistante des investisseurs retail. Par ailleurs, les taux de rendement de certains actifs français restent moins compétitifs que ceux observés face à l’OAT 10 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’immobilier logistique, en revanche, tire son épingle du jeu. La France est le deuxième marché logistique européen derrière l’Allemagne. L’appétit des investisseurs reste fort, malgré une conjoncture plus prudente côté utilisateurs. À horizon 2029, AEW prévoit un taux de vacance de 3,6 % en logistique française, soutenu par la modernisation du parc, le développement de l’e-commerce et la relocalisation des chaînes d’approvisionnement.<br><br><strong>Les bureaux mutent, Paris résiste</strong><br>Côté bureaux, le télétravail et le flex office ont réduit la demande de 20 % en Île-de-France depuis 2020. La vacance y culmine à 9 %, avec de fortes disparités : entre 3 % à Paris intra-muros et jusqu’à 20 % en première couronne. Pour autant, la situation n’est pas figée. Le manque de nouveaux projets (peu de livraisons prévues) et la transformation croissante de bureaux obsolètes (en logements ou locaux mixtes) contribuent à résorber progressivement l’excès d’offre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’ici 2029, le taux de vacance devrait revenir à 7 %, selon AEW, un niveau conforme aux grandes métropoles européennes. L’enjeu : continuer à concentrer l’offre sur des surfaces modernes, durables et bien situées, en phase avec les nouvelles attentes des utilisateurs tertiaires. Paris conserve à ce titre une position stratégique, notamment dans le cadre de la réindustrialisation des métropoles et de la montée en puissance de l’intelligence artificielle dans les emplois de bureau.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : AEW, Oxford Economics, CBRE, “IREI.Q Real Estate Managers Guide” 2024</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/3.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un rebond inégal sur le marché immobilier français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29074/un-rebond-inegal-sur-le-marche-immobilier-francais</link></item><item><guid>29073</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 05 Jul 2025 12:53:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Entre panne de distributions et recomposition du modèle, le capital-investissement traverse une zone de turbulences. Mais le marché secondaire ouvre des pistes de rebond.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre panne de distributions et recomposition du modèle, le capital-investissement traverse une zone de turbulences. Mais le marché secondaire ouvre des pistes de rebond.</strong><br><br><strong>Une classe d’actifs en manque d’exits</strong><br>Les signaux d’alerte se multiplient dans la presse financière : « Le Private Equity espère la fin de la saison sèche », titrent Les Échos ; « Un piège à capitaux ? », interroge le Financial Times… Le constat est clair : la remontée brutale des taux d’intérêt depuis 2022 grippe la mécanique bien huilée du non coté. Les fonds peinent à céder leurs participations au prix espéré, retardent leurs distributions, et voient leurs investisseurs s’impatienter. Même Yale, l’un des plus prestigieux fonds de dotation universitaires américains, prévoit de céder 30 % de son portefeuille non coté, soit près de 6 milliards de dollars.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Bain (rapport Mid-Year 2025), les fonds créés entre 2010 et 2017 n’ont retourné que 60 % de leur capital investi à leurs souscripteurs, contre 80 % attendus en rythme historique. Or les besoins en liquidité des investisseurs institutionnels (fonds de pension, dotations, assurances) ne peuvent être différés indéfiniment.<br><br><strong>Le marché secondaire sort de l’ombre</strong><br>Pour faire face à cette situation, un marché attire l’attention : celui des fonds secondaires. Ces structures rachètent, en cours de vie, des participations dans des fonds existants, souvent à prix décoté. Evercore, dans sa dernière étude sur le marché secondaire 2024, souligne que ce segment a pris une ampleur inédite, avec un doublement des transactions initiées par les gérants eux-mêmes (fonds de continuation) ou par les investisseurs. Malgré certaines critiques liées aux conflits d’intérêts, le marché reste globalement sain. Les décotes y sont devenues la norme, et les acheteurs exigent une discipline stricte sur les valorisations.<br>D’ailleurs, les performances parlent : l’indice RPEI affiche une performance annualisée de 7 % pour les fonds secondaires sur 2022-2024, contre 3,6 % pour les fonds Buyout classiques, selon Ramify. De quoi repositionner ces stratégies comme une réponse intelligente à la crise de liquidité du secteur.<br><br><strong>Moins de levier, plus d’expertise</strong><br>Au-delà du choc conjoncturel, c’est tout un changement de paradigme qui s’opère dans le Private Equity. Le levier financier, qui représentait jusqu’en 2022 la principale source de création de valeur, voit son efficacité s’émousser. La hausse du coût de la dette et la stagnation des multiples imposent un recentrage stratégique : désormais, seule la croissance organique (du chiffre d’affaires et des marges) peut soutenir la performance des fonds.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon McKinsey (Global Private Market Report 2025), la part de la valeur ajoutée tirée de la croissance intrinsèque des entreprises dépasse désormais celle générée par les effets d’ingénierie financière. Ce virage oblige les fonds à développer une vraie expertise sectorielle, à accompagner les dirigeants et à renforcer leur capacité d’exécution.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un retour à l’essentiel, en somme, pour une classe d’actifs qui doit réconcilier performance et transparence. La reprise des deals Buyout observée depuis le printemps 2025 pourrait bien marquer le début d’un nouveau cycle — plus lent, mais plus sain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Bain, McKinsey, Evercore, Ramify</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Private Equity (actifs non cotés) est-il déjà au pied du mur ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29073/le-private-equity-%28actifs-non-cotes%29-est-il-deja-au-pied-du-mur</link></item><item><guid>29042</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 13:24:48 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que les vagues de chaleur se multiplient, des millions de logements mal isolés deviennent invivables l’été. Faute de normes adaptées, cette précarité thermique demeure largement ignorée par les outils de diagnostic et les politiques publiques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les vagues de chaleur se multiplient, des millions de logements mal isolés deviennent invivables l’été. Faute de normes adaptées, cette précarité thermique demeure largement ignorée par les outils de diagnostic et les politiques publiques.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La précarité énergétique est souvent pensée comme un problème hivernal. Or, avec le réchauffement climatique, une autre forme d’inconfort s’impose : celle des logements devenus insupportables en été. Selon le dernier rapport de la Fondation pour le Logement, croisé avec les données de Météo France et de l’ADEME, la précarité énergétique estivale pourrait concerner plusieurs millions de foyers dès aujourd’hui — et bien davantage d’ici 2050.<br>Dans les départements du sud ou exposés à des pics de chaleur récurrents, trois logements sur quatre présentent un confort d’été jugé insuffisant ou médiocre. Or ce phénomène ne fait l’objet d’aucune évaluation réglementaire sérieuse, et reste absent des critères de performance énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un DPE inadapté au défi climatique</strong><br>Le diagnostic de performance énergétique (DPE), utilisé pour classer les logements du A au G, repose encore largement sur la consommation de chauffage. Il néglige totalement les indicateurs de confort d’été : inertie thermique, orientation du logement, exposition au soleil, ventilation naturelle, présence de protections solaires… Autant de paramètres décisifs en période de canicule.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Résultat : un logement classé B ou C en hiver peut devenir une véritable fournaise en juillet-août. Cette faille méthodologique entretient un sentiment d’injustice chez les locataires, mais aussi une illusion de qualité thermique chez les propriétaires. Dans les faits, la note DPE est trompeuse dès lors qu’elle ne tient pas compte des effets du réchauffement.<br>Le problème est d’autant plus critique pour les populations vulnérables : personnes âgées, enfants en bas âge, malades chroniques, souvent confinés dans des appartements mal ventilés, situés en étage élevé, sans climatisation ni protections extérieures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des solutions existent… mais peinent à s’imposer</strong><br>Les spécialistes du bâtiment le répètent : les techniques de confort d’été sont connues. Il est possible d’améliorer la situation en combinant isolation par l’extérieur, matériaux à fort déphasage thermique (comme la laine de bois ou la ouate de cellulose), volets extérieurs, brise-soleil orientables, ou encore pompes à chaleur réversibles. Ces aménagements permettent de différer l’entrée de chaleur dans le logement, et donc de lisser les températures intérieures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais leur coût élevé, leur manque de visibilité dans les aides publiques et leur complexité technique freinent leur déploiement, notamment dans le parc locatif privé. Par ailleurs, les dispositifs comme MaPrimeRénov’ ou les C2E restent focalisés sur le chauffage et l’isolation hivernale, ignorant la dimension estivale du confort thermique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une précarité qui ne dit pas son nom</strong><br>Ce déficit de reconnaissance a des conséquences lourdes. En 2023, plus de 12 000 passages aux urgences ont été recensés lors des épisodes de canicule, selon Santé publique France. Une grande partie de ces hospitalisations concernait des personnes vivant dans des logements surchauffés, mal ventilés, souvent dans des quartiers denses ou des immeubles anciens. Cette injustice invisible est aussi une question de santé publique.<br>Le logement social et les copropriétés dégradées sont en première ligne. Faute de normes, les bailleurs n’ont aucune obligation légale de traiter le confort d’été. Certains commencent pourtant à intégrer la notion de résilience thermique dans leurs appels d’offres, sous l’impulsion de collectivités locales ou de bailleurs innovants. Mais le mouvement reste marginal à l’échelle nationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme urgente du DPE et des aides</strong><br>Pour les experts, le premier levier consiste à réformer le DPE afin d’y intégrer un indicateur de confort d’été, lisible, opposable, et pris en compte dans les décisions d’achat, de location ou d’aide publique. Sans cela, l’adaptation du parc immobilier au réchauffement climatique restera incomplète, voire contre-productive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À plus long terme, il faudra penser une politique de rénovation thermique globale, qui n’oppose plus hiver et été, mais qui vise un confort thermique toute l’année, adapté aux nouvelles réalités climatiques. Sans cette mutation, les logements mal isolés risquent de devenir des pièges à chaleur, sources de pathologies, de surmortalité… et d’inégalités sociales renforcées.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Immobilier%20villes/Ville%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Précarité énergétique estivale : l’injustice invisible]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29042/precarite-energetique-estivale-l-injustice-invisible</link></item><item><guid>29041</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 13:20:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un simple retard peut coûter très cher à vos héritiers. L’histoire d’un chèque encaissé trop tard rappelle les règles strictes de l’assurance-vie après 70 ans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un simple retard peut coûter très cher à vos héritiers. L’histoire d’un chèque encaissé trop tard rappelle les règles strictes de l’assurance-vie après 70 ans.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est une décision passée relativement inaperçue, mais qui fait jurisprudence. En 2022, la Cour de cassation a débouté un retraité qui accusait sa banque d’avoir encaissé un chèque sur son assurance-vie après son 70e anniversaire. Ce retard, selon lui, avait privé ses petits-enfants d’un abattement fiscal substantiel. Mais pour la justice, le préjudice n’était pas personnel. Décryptage d’un cas emblématique… et d’un piège fiscal trop peu connu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avant ou après 70 ans : deux fiscalités très différentes L’assurance-vie est un outil phare de la transmission patrimoniale. Mais elle change radicalement de régime à l’âge de 70 ans. Les versements effectués avant 70 ans bénéficient d’un abattement de 152 500 euros par bénéficiaire (article 990 I du Code général des impôts). Au-delà de cette date, cet abattement chute drastiquement : 30 500 euros pour l’ensemble des bénéficiaires, quel que soit leur nombre (article 757 B).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cas jugé, le retraité avait bien rédigé son chèque avant ses 70 ans, mais celui-ci n’a été encaissé par la banque qu’après son anniversaire. Résultat : le versement a été fiscalement considéré comme postérieur à ses 70 ans. Conséquence : les petits-enfants bénéficiaires ont perdu le droit à l’abattement de 152 500 euros chacun.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La justice tranche : le préjudice est fiscal, mais pas personnel L’assuré a poursuivi la banque, l’accusant d’avoir retardé l’opération. La Cour de cassation a confirmé que le préjudice n’était pas le sien, mais celui des bénéficiaires. "Le paiement des droits de mutation dus à la suite du décès du souscripteur d’un contrat d’assurance-vie étant à la charge des seuls bénéficiaires, il ne peut en résulter aucun préjudice fiscal pour l’assuré", lit-on dans l’arrêt. Ce dernier a été condamné à verser 2 000 euros de frais de procédure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une vigilance absolue sur les délais Ce cas souligne l’importance capitale de l’anticipation. Déposer un chèque ne garantit rien si la date de réception effective des fonds (l’encaissement) se fait après le seuil des 70 ans. En pratique, il faut prévoir plusieurs jours ouvrés d’avance, éviter les jours fériés, et préférer un virement immédiat (plus traçable). Un simple contretemps bancaire peut transformer une stratégie patrimoniale optimisée en fiscalement coûteuse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et pour les bénéficiaires ? Les héritiers peuvent se retrouver avec une note fiscale alourdie, sans possibilité de recours. Le fisc considère la date de versement réelle, pas l’intention du souscripteur. Les montants versés après 70 ans sont réintégrés dans l’assiette successorale dès le seuil de 30 500 euros franchi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance-vie reste un outil redoutablement efficace de transmission, mais uniquement si elle est maniée avec rigueur. La frontière des 70 ans est une vraie ligne rouge. En matière de succession, chaque jour compte — et chaque minute peut coûter cher.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Transmission d'une assurance-vie : les pièges fiscaux à connaître]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29041/transmission-d-une-assurance-vie-les-pieges-fiscaux-a-connaitre</link></item><item><guid>29040</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 13:18:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[En 2025, le platine sort de l’ombre et attire les projecteurs. Entre tensions d’approvisionnement et nouveaux usages industriels, ce métal méconnu pourrait bien changer de statut.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2025, le platine sort de l’ombre et attire les projecteurs. Entre tensions d’approvisionnement et nouveaux usages industriels, ce métal méconnu pourrait bien changer de statut.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec une hausse de plus de 40 % depuis janvier, le platine réalise l’une des meilleures performances parmi les métaux précieux. Longtemps resté discret, il revient sur le devant de la scène, dopé par un cocktail rare : une offre contrainte, une demande diversifiée, et un regain d’intérêt des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Offre comprimée : le talon d’Achille sud-africain L’Afrique du Sud produit près de 70 % du platine mondial. Or, le secteur y fait face à de lourdes difficultés : coupures électriques chroniques, fermetures de sites non rentables, restructurations… Résultat : une production en berne, avec des volumes au plus bas depuis 10 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre pilier fragilisé : le recyclage. Le platine est en partie issu du retraitement des catalyseurs automobiles. Or ce gisement, appelé "seconde mine", est lui aussi en repli : pénurie de pièces usagées, ralentissement du secteur, baisse de rentabilité. Selon le World Platinum Investment Council (WPIC), le marché est désormais structurellement déficitaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une demande industrielle en mutation Traditionnellement utilisé dans les pots catalytiques de véhicules thermiques, le platine connaît une seconde vie grâce à la transition énergétique. Il est un composant clé des électrolyseurs PEM et des piles à combustible à hydrogène. Plus de 50 % des projets mondiaux d’électrolyse d’ici 2030 s’appuient sur cette technologie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre débouché en forte croissance : la bijouterie. Avec un or à plus de 3 300 dollars l’once, le platine devient une alternative de luxe plus accessible, notamment en Chine où les ventes ont bondi de 26 % au premier trimestre. Ce repositionnement dans le haut de gamme attire une clientèle nouvelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et pour les investisseurs ? Face à la flambée de l’or et au manque de rendement obligataire, le platine attire les investisseurs en quête de diversification. Les ETF spécialisés enregistrent des flux nets positifs. Pour Antoine Fraysse-Soulier (eToro), le métal bénéficie aussi de son image d’actif refuge alternatif, en période de tensions géopolitiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais le pari n’est pas sans risques : le marché reste étroit, la volatilité élevée, et les débouchés industriels liés à l’hydrogène encore dépendants de politiques publiques incitatives. En outre, un ralentissement du secteur automobile ou un rebond inattendu du recyclage pourrait rééquilibrer le marché plus vite que prévu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le platine semble engagé dans une nouvelle dynamique. Si les tensions sur l’offre persistent et que les usages liés à la transition énergétique se concrétisent, il pourrait s’imposer durablement comme un actif stratégique. Pour les investisseurs, le timing et la gestion du risque resteront essentiels.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le platine en hausse : signe avant-coureur d'une nouvelle ère industrielle ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29040/le-platine-en-hausse-signe-avant-coureur-d-une-nouvelle-ere-industrielle</link></item><item><guid>29039</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 13:16:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Autonomes, exigeants et connectés : les jeunes bousculent les modèles de l’épargne patrimoniale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Autonomes, exigeants et connectés : les jeunes bousculent les modèles de l’épargne patrimoniale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ils n’ont pas encore 35 ans, mais s’imposent déjà comme les prescripteurs de demain. Plus connectés, plus critiques, plus indépendants : les Millennials et la Gen Z rebattent les cartes de la gestion financière personnelle. Une étude éclaire leur rapport à l’épargne, fait de lucidité, d’attentes fortes… et d’aspiration à reprendre le contrôle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des attentes radicalement nouvelles Contrairement aux idées reçues, les jeunes Français n’épargnent pas moins que leurs aînés. Mais ils le font différemment. D’après l’étude, un sur deux se sent capable de gérer son épargne seul en ligne, et un tiers épargne déjà en vue de la retraite. Ce chiffre grimpe même chez les moins de 35 ans, preuve d’une conscience financière précoce — sans doute dopée par l’incertitude ambiante : inflation, précarité de l’emploi, incertitudes sur les retraites…<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais leur jugement sur les produits existants est sévère : 35 % se disent insatisfaits des solutions actuelles, et 25 % les jugent trop complexes ou inadaptées à leurs capacités d’épargne. Ils rejettent les modèles opaques, les frais cachés, l’absence de personnalisation. Et cherchent des alternatives simples, lisibles, pilotables depuis leur smartphone.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre défiance et pragmatisme L’immobilier reste une valeur refuge… mais 60 % des jeunes le jugent inaccessible. Les SCPI intéressent mais souffrent d’un déficit de notoriété. Les cryptomonnaies ? Perçues comme risquées ou floues. Résultat : la génération Z navigue entre prudence et quête de sens. Elle veut des supports qui allient performance, transparence et impact.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le banquier traditionnel reste consulté, mais n’est plus seul en piste. Chez les jeunes, les proches sont désormais une source de conseil privilégiée (30 %, contre 28 % pour les banques). On échange sur les réseaux, on se forme en ligne, on teste des solutions hybrides. Ce n’est pas le refus de l’épargne traditionnelle : c’est une demande de réinvention.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/Enfants/Famille%20heuireuse%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Millennials et Gen Z : révolution dans l'épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29039/millennials-et-gen-z-revolution-dans-l-epargne</link></item><item><guid>29038</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 13:14:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à la montée des tensions au Moyen-Orient, les investisseurs doivent décrypter les signaux, distinguer le bruit médiatique des tendances durables, et ajuster leur stratégie sans céder à la panique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à la montée des tensions au Moyen-Orient, les investisseurs doivent décrypter les signaux, distinguer le bruit médiatique des tendances durables, et ajuster leur stratégie sans céder à la panique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le regain de tension entre Israël et l’Iran, sur fond d’attaque ciblée et de menaces croisées, réactive les réflexes de prudence des investisseurs. Si les marchés financiers ont l’habitude d’absorber ce type de secousses, tous les chocs géopolitiques ne se valent pas. Savoir les analyser et adapter sa stratégie d’allocation devient un enjeu-clé, surtout dans un monde plus instable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trois canaux d’impact sur l’économie réelle</strong><br>Les événements géopolitiques impactent les marchés via trois grands canaux :<br>1. Les matières premières critiques, comme le pétrole ou le gaz. Toute tension au Moyen-Orient peut générer des pics de volatilité sur les cours du Brent, avec des effets en cascade sur les coûts de transport, d’énergie et d’inflation.<br>2. Les chaînes d’approvisionnement mondiales, déjà fragilisées par la crise sanitaire, peuvent être désorganisées en cas de conflit, d’embargo ou de blocus maritime.<br>3. La confiance des entreprises et des ménages, qui peut se dégrader, affectant la consommation, l’investissement ou les décisions de politique monétaire.<br>L’histoire regorge d’exemples : la guerre du Golfe, l’embargo pétrolier de 1973, ou plus récemment la crise russo-ukrainienne ont provoqué des hausses de prix, des tensions sur les devises, et des révisions de politique économique majeures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Tous les chocs ne produisent pas les mêmes effets</strong><br>Pour autant, il faut éviter les raccourcis. Selon UBS Wealth Management, les marchés actions ont souvent montré une résilience surprenante. Les conflits localisés ou de courte durée entraînent généralement une correction initiale, suivie d’un rebond rapide : ce fut le cas après le 11 septembre 2001 ou lors de la guerre du Golfe en 1991. À l’inverse, un conflit prolongé, ou touchant une ressource vitale, peut ancrer une inflation persistante et perturber l’ensemble de l’économie mondiale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La psychologie de marché joue alors un rôle central. Il ne s’agit pas tant de prévoir la guerre que d’évaluer son degré d’impact structurel : y a-t-il menace sur la croissance ? Sur les taux ? Sur les marges des entreprises ? C’est en croisant ces éléments que les gérants construisent une réponse d’allocation pertinente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Adapter son portefeuille : entre prudence et agilité</strong><br>La première règle, selon les professionnels, reste la diversification géographique : ne pas concentrer son portefeuille sur une seule zone exposée. Ensuite, il est utile d’intégrer des actifs refuges, comme l’or, le franc suisse, le yen japonais ou les obligations souveraines américaines. Ces actifs protègent contre la volatilité et offrent des points d’ancrage dans la tempête.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais attention à ne pas tomber dans l’excès de prudence. Une surpondération défensive peut pénaliser la performance à long terme. Certains gérants recommandent des stratégies alternatives : fonds long/short, multi-stratégies, ou produits structurés capables de capituler sur la volatilité plutôt que de la subir.<br>Certains secteurs sont particulièrement sensibles aux tensions : énergie, armement, infrastructures critiques, cybersécurité, ou encore matières premières agricoles. À l’inverse, les obligations souveraines des pays émergents ou les devises périphériques peuvent être affectées négativement par une perte de confiance ou des fuites de capitaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qu’il faut retenir ?</strong><br>En période de tensions géopolitiques, l’important est de garder une lecture rationnelle des risques. L’investisseur de long terme ne doit ni céder à la panique, ni sous-estimer les signaux faibles. Une stratégie pertinente combine convictions structurelles et mécanismes de protection partielle, sans sacrifier l’agilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme le souligne Antoine Fraysse-Soulier (eToro), « la géopolitique ne détruit pas toujours la performance, mais elle en redessine les chemins. » Raison de plus pour suivre ces événements avec attention — sans précipitation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissements en temps de crise géopolitique : astuces clés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29038/investissements-en-temps-de-crise-geopolitique-astuces-cles</link></item><item><guid>29037</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 13:10:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Français veulent investir mieux, mais ne savent pas par où commencer. Une enquête AFG/Elabe révèle un déficit criant d’éducation financière, qui freine leur engagement en faveur d’une épargne utile, diversifiée… et durable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français veulent investir mieux, mais ne savent pas par où commencer. Une enquête AFG/Elabe révèle un déficit criant d’éducation financière, qui freine leur engagement en faveur d’une épargne utile, diversifiée… et durable.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est un paradoxe bien français : alors que la majorité des épargnants souhaitent donner du sens à leur argent, une large part d’entre eux avoue ne pas comprendre les mécanismes de base de l’investissement. Selon une enquête réalisée par l’AFG (Association Française de la Gestion financière) et le cabinet Elabe, près de 70 % des sondés estiment ne pas avoir reçu une éducation financière suffisante pour faire des choix éclairés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce déficit de connaissances freine des comportements pourtant pleins de bon sens : stratégies de long terme absentes, diversification quasi inexistante, capital souvent bloqué sur des livrets faiblement rémunérés, désintérêt pour les placements financiers complexes. Résultat : seuls 13 % des Français déclarent appliquer les bons réflexes d’un épargnant averti. Les autres avancent à l’aveugle, souvent influencés par des émotions (peur, prudence) ou des habitudes culturelles (préférence pour la liquidité).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fracture éducative aux effets durables</strong><br>Ce manque d’éducation financière n’est pas homogène. Il recoupe des lignes de fracture sociales bien connues : les femmes, les jeunes, les personnes peu diplômées ou aux revenus modestes sont les plus éloignés des mécanismes de placement. De fait, les inégalités patrimoniales s’en trouvent amplifiées. L’accès à l’investissement devient un privilège de ceux qui savent déjà où chercher, quoi comparer, et comment arbitrer.<br>Pourtant, la volonté est bien là. Deux Français sur trois considèrent que les actions cotées représentent un bon compromis entre risque et rendement à moyen terme. Plus de 60 % souhaitent que leur épargne finance l’économie française ou européenne. Et près de la moitié se dit favorable à une dose de capitalisation pour la retraite. L’intuition financière existe, mais elle reste bridée par l’ignorance des produits disponibles, des mécanismes fiscaux ou des risques mesurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une attente de pédagogie, notamment chez les jeunes</strong><br>L’étude AFG/Elabe pointe une forte appétence pour l’éducation financière, en particulier chez les 18-24 ans. 80 % d’entre eux se déclarent favorables à son intégration dans les programmes scolaires, dès le secondaire. Pour cette génération, plus connectée et plus exposée à l’instabilité économique, comprendre devient une nécessité.<br>Les formats numériques sont plébiscités : simulateurs, tutoriels, vidéos interactives. L’usage du mobile et des interfaces ludiques devient un levier puissant d’appropriation. La confiance, en revanche, reste l’apanage des conseillers agréés, des banques traditionnelles et des institutions publiques. Les influenceurs et l’intelligence artificielle sont encore perçus comme risqués ou manipulateurs, signe d’un besoin de repères humains et réglementés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne sous-exploitée, un potentiel immense</strong><br>L’AFG estime que l’épargne des Français pourrait jouer un rôle bien plus actif dans la transition écologique, le financement des entreprises, ou la préparation à la retraite. Mais cela suppose de décloisonner l’investissement : le rendre plus lisible, plus segmenté, mieux accompagné. Un peu comme on a vulgarisé la nutrition ou la santé publique, il est temps de faire de l’investissement une compétence citoyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des initiatives émergent : simulateurs de portefeuille simplifiés, partenariats entre régulateurs et influenceurs responsables, programmes de sensibilisation dans les lycées. Mais elles restent encore trop éparses. La France est en retard par rapport à des pays comme l’Allemagne, les Pays-Bas ou les États-Unis, où les jeunes sont bien plus familiarisés avec les notions de placement, d’actionnariat ou de retraite par capitalisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qu’il faut retenir ?</strong><br>L’investissement ne doit plus être un univers réservé aux initiés. Le déficit de pédagogie coûte cher : il entretient la peur du risque, bloque l’innovation financière et freine la constitution d’un patrimoine diversifié. Pour l’AFG, le message est clair : rendre l’investissement accessible ne signifie pas le simplifier à l’extrême, mais outiller chaque épargnant, quel que soit son profil.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tant que l’éducation financière restera marginale dans la vie publique, l’épargne populaire ne pourra pas jouer pleinement son rôle. Le grand malentendu français n’est pas un manque de volonté, mais un manque de clés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/pexels-mikhail-nilov-8317743.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Dilemme de l'Éducation Financière en France]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29037/le-dilemme-de-l-education-financiere-en-france</link></item><item><guid>29036</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 12:56:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Hausse fulgurante des primes, volatilité énergétique, contrats résiliés sans préavis : les entreprises françaises subissent un choc silencieux mais profond sur leurs charges fixes. Un rapport sénatorial tire la sonnette d’alarme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Hausse fulgurante des primes, volatilité énergétique, contrats résiliés sans préavis : les entreprises françaises subissent un choc silencieux mais profond sur leurs charges fixes. Un rapport sénatorial tire la sonnette d’alarme.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte économique encore incertain, deux postes de dépenses stratégiques se transforment en véritables goulets d’étranglement pour les entreprises françaises : les assurances et l’énergie. Ce double choc, souvent sous-estimé dans les débats publics, fragilise particulièrement les PME, les secteurs exposés aux risques climatiques ou cyber et les activités à faible marge. Le rapport du Sénat intitulé « Assurances et énergie : coup sur coût », publié en juin 2025, documente une spirale préoccupante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des primes d’assurance qui explosent</strong><br>Côté assurances, la situation est critique. Certaines entreprises voient leurs primes multipliées par deux, voire trois, en à peine quatre ans, parfois sans sinistre déclaré. Les franchises explosent, rendant les indemnisations quasi-inutiles pour des sinistres courants. Pire : des résiliations unilatérales surviennent à quelques semaines de l’échéance, laissant les assurés sans couverture et dans l’impossibilité de souscrire ailleurs dans l’urgence. Les secteurs les plus touchés sont ceux exposés à des risques spécifiques : agroalimentaire, transport public, bois-ameublement, bâtiment, mais aussi défense.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les causes sont multiples : la sinistralité croissante liée aux émeutes de 2024, aux inondations de 2023, à la cybercriminalité en hausse. Les réassureurs, eux-mêmes sous pression, ont réduit leurs capacités, renchérissant les couvertures primaires. Résultat : un marché devenu ultra-sélectif, où les entreprises doivent souvent batailler pour se faire assurer, parfois à des conditions prohibitives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’énergie, une charge instable et difficile à anticiper</strong><br>Sur le front de l’énergie, la pression reste vive. Malgré un répit depuis la crise russo-ukrainienne, les prix restent volatils, notamment pour l’électricité. Le dispositif ARENH, qui permettait un accès régulé à l’électricité nucléaire, doit disparaître début 2026. Cette suppression inquiète les sénateurs, qui redoutent une nouvelle flambée tarifaire sur fond de tensions géopolitiques, de météo imprévisible et de dépendance partielle aux importations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour anticiper ces risques, le rapport préconise de renégocier les contrats signés pendant les pics de marché en 2022-2023, souvent à des tarifs historiquement hauts. Il pousse aussi à développer des PPA (Power Purchase Agreements) pour sécuriser des prix fixes sur de l’électricité verte, ou encore à recourir à des contrats pour différence (CFD) pour stabiliser les prix du nucléaire à long terme. Mais ces instruments sont encore complexes à mettre en œuvre, surtout pour les petites structures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des solutions structurelles proposées</strong><br>Face à cette double pression, le rapport sénatorial ne se contente pas de faire un état des lieux : il avance plusieurs pistes concrètes pour restaurer un minimum de prévisibilité. Sur les assurances, il recommande la création d’un observatoire des assurances professionnelles, un élargissement de la mutualisation des risques (notamment pour les PME), et l’obligation de proposer des contrats pluriannuels pour éviter les hausses brutales et imprévisibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière d’énergie, le rapport insiste sur la nécessité de soutenir les communautés énergétiques locales, capables de produire, stocker et consommer leur propre électricité. Il plaide également pour une meilleure information des entreprises sur les leviers de performance énergétique, encore trop peu utilisés par manque de moyens ou de lisibilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu de compétitivité nationale</strong><br>Ce double fardeau n’est pas qu’une affaire de gestion de charges. Il pèse directement sur la compétitivité, sur la pérennité des entreprises, et sur leur capacité à investir, notamment dans la transition écologique ou numérique. À long terme, si rien n’est fait, il pourrait creuser les inégalités entre grandes structures bien assurées et petites entreprises laissées seules face aux aléas du marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Sénat appelle à une prise de conscience collective : sans action rapide, ces deux postes de dépenses risquent de devenir les catalyseurs d’une désindustrialisation silencieuse.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Entreprises : comment gérer les coûts de l'assurance et de l'énergie ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29036/entreprises-comment-gerer-les-couts-de-l-assurance-et-de-l-energie</link></item><item><guid>29035</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 28 Jun 2025 12:53:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis fin 2024, tout nouveau plan d’épargne retraite en gestion pilotée comporte d’office une part de private equity. Derrière cette réforme technique se cache une question de fond : peut-on contraindre les Français à investir dans des actifs risqués ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis fin 2024, tout nouveau plan d’épargne retraite en gestion pilotée comporte d’office une part de private equity. Derrière cette réforme technique se cache une question de fond : peut-on contraindre les Français à investir dans des actifs risqués ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis octobre 2024, une mesure passée relativement inaperçue bouleverse discrètement le paysage de l’épargne retraite en France : l’intégration automatique du capital-investissement (private equity) dans les nouveaux plans d’épargne retraite (PER) sous gestion pilotée. Un changement technique en apparence, mais qui amorce une transformation profonde du lien entre épargnants et finance non cotée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe est simple : dès qu’un PER est ouvert en gestion pilotée – le mode par défaut pour la grande majorité des nouveaux souscripteurs – une part de l’épargne est désormais fléchée vers des fonds de private equity, sans que l’épargnant ne doive le demander. L’objectif affiché est double : diversifier les allocations tout en finançant les PME françaises, via des instruments d’investissement à long terme. Mais cette stratégie volontariste suscite un malaise croissant chez de nombreux observateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Car le private equity n’est pas un produit comme les autres. Cette classe d’actifs, jusqu’ici réservée à des investisseurs aguerris ou fortunés, présente plusieurs spécificités qui peuvent heurter un grand public non averti : faible liquidité, horizon d’investissement très long (souvent entre 8 et 10 ans), absence de cotation en continu, valorisation discrétionnaire des entreprises non cotées… autant d’éléments qui complexifient la lisibilité de ces produits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une forme de paternalisme financier</strong><br>Pour Laurent Chaudeurge, membre du comité d’investissement chez BDL Capital Management, cette réforme revient à faire prendre un risque non consenti à l’épargnant moyen : « C’est une forme de paternalisme financier, justifiée par une intention louable — soutenir les PME — mais dangereuse dans sa mise en œuvre. On impose un choix d’allocation sans en donner les clés de compréhension. »<br>Le paradoxe est que cette décision arrive à un moment de bascule pour le private equity. Après une décennie d’euphorie, marquée par des taux bas, des valorisations élevées et des levées de fonds records, le secteur est entré dans une phase de transition plus incertaine. Les conditions de sortie (cession ou introduction en Bourse) se sont durcies, les valorisations sont sous pression, et les performances tendent à se normaliser. En clair : on impose aux épargnants d’embarquer sur un navire au moment précis où la mer devient agitée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Entre finance utile et contrainte invisible</strong><br>Cette réforme soulève aussi une interrogation philosophique : faut-il opposer finance cotée et finance non cotée ? L’idée selon laquelle seule la finance non cotée serait « utile » à l’économie réelle laisse perplexe. Des entreprises cotées comme Hermès, Air Liquide ou Trigano participent activement au financement de l’économie productive, tout en offrant aux épargnants une liquidité quotidienne, une information régulière et une protection réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif de diversification est légitime, mais doit-il se faire par la contrainte ? Pour beaucoup, le bon usage du private equity dans l’épargne repose sur un principe fondamental : le consentement éclairé. L’investisseur doit comprendre les caractéristiques de ces placements, pouvoir en mesurer les risques et arbitrer en fonction de ses projets de vie. Or, dans le cas des PER à gestion pilotée, ce choix devient implicite, et presque invisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un équilibre à réinventer</strong><br>Le débat ne fait que commencer. Si l’intention est de flécher davantage l’épargne vers l’économie productive, encore faut-il accompagner cette ambition d’un effort pédagogique fort. La transparence des supports, la lisibilité des frais, et la capacité à sortir partiellement en cas de besoin seront des points cruciaux pour ne pas transformer une innovation stratégique en bombe à retardement sociale.<br>La réforme du PER, en l’état, confond parfois objectif stratégique et libre arbitre de l’épargnant. Le capital-investissement peut jouer un rôle utile, mais à condition d’être choisi, non imposé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne retraite : l'imposition du Private Equity en question]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/29035/epargne-retraite-l-imposition-du-private-equity-en-question</link></item><item><guid>28999</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Jun 2025 15:27:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un rapport de New Financial et Fidelity International dresse une feuille de route pour réorienter l’épargne des Européens vers l’investissement à long terme. Objectif : transformer une épargne dormante en moteur de croissance économique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un rapport de New Financial et Fidelity International dresse une feuille de route pour réorienter l’épargne des Européens vers l’investissement à long terme. Objectif : transformer une épargne dormante en moteur de croissance économique.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Union européenne abrite des citoyens parmi les plus prudents du monde en matière de finances personnelles. Pourtant, cette prudence a un revers : une épargne peu productive, majoritairement placée sur des livrets faiblement rémunérés ou laissée en dépôts bancaires inactifs. En 2023, ces supports concentraient près de 11 000 milliards d’euros, selon un rapport publié le 19 juin 2025 par le think tank New Financial et Fidelity International.</p><p style="text-align:justify;">Ce document, intitulé « Concevoir des comptes d’épargne et d’investissement dans l’UE », plaide pour une véritable révolution culturelle et réglementaire. Il propose une feuille de route en dix étapes pour permettre à l’épargne européenne d’alimenter l’économie réelle, via des placements de long terme, plus risqués mais plus productifs. À la clé, jusqu’à 4 800 milliards d’euros mobilisables d’ici 2035.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’Europe épargne, mais n’investit pas</strong></p><p style="text-align:justify;">La Commission européenne pousse depuis plusieurs années une initiative nommée Union de l’épargne et de l’investissement (UEI), censée créer un environnement favorable aux placements durables, dans un contexte de transition énergétique et de réindustrialisation. Le rapport de New Financial et Fidelity s’inscrit dans cette dynamique, en soulignant une anomalie persistante : l’épargne de long terme représente seulement 239 % du PIB de l’UE, contre 310 % au Royaume-Uni et 500 % aux États-Unis.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le manque de dispositifs d’investissement incitatifs est pointé du doigt. Peu d’États membres offrent aujourd’hui des comptes dédiés à l’investissement à long terme, à l’image du compte ISK suédois. Lancé en 2012, ce dernier permet d’investir dans des actions, obligations ou ETF, avec une fiscalité favorable. Résultat : en une décennie, les montants investis via l’ISK représentent 29 % du PIB suédois. C’est ce modèle que les auteurs du rapport veulent généraliser, avec une ambition claire : convertir une partie de l’épargne liquide européenne en capital actif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dix principes pour réinventer l’épargne européenne</strong></p><p style="text-align:justify;">Le rapport propose dix recommandations pour bâtir des produits d’épargne long terme efficaces à l’échelle européenne. Ces principes incluent la simplicité d’usage, des avantages fiscaux équitables, des plafonds élevés voire inexistants, la liberté de retrait pour maintenir la confiance, et une ouverture transfrontalière indispensable dans une économie intégrée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais au-delà de la technique, le texte insiste sur la nécessité de sensibiliser les citoyens à l’investissement. Il propose la création de comptes d’investissement destinés aux jeunes, un reporting fiscal simplifié, et une stabilité réglementaire pour éviter l’effet yoyo des politiques fiscales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Christian Staub, directeur EMEA chez Fidelity, cette initiative est un levier majeur : « Ce rapport souligne l’urgence de mettre en place des produits d'épargne innovants qui responsabilisent les citoyens et consolident l’avenir financier de l’Europe. » Maximilian Bierbaum, directeur de la recherche chez New Financial, complète : « Les Européens sont d'excellents épargnants, mais pas nécessairement d'excellents investisseurs. Trop de capitaux restent inutilisés sous forme de liquidités. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de recherche de financements massifs pour la transition écologique, les infrastructures et l’innovation, cette réforme de l’épargne pourrait devenir un levier central. Reste à convaincre les États membres, les institutions financières et les citoyens de changer leurs habitudes.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Epargne : Mobiliser 4 800 milliards pour l’Europe]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28999/epargne-mobiliser-4-800-milliards-pour-l-europe</link></item><item><guid>28997</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Jun 2025 15:15:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que l’État cherche à combler un déficit de 40 milliards d’euros, un rapport explosif de la Cour des comptes révise à la hausse le coût du pacte Dutreil. L’heure du réexamen politique pourrait sonner.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que l’État cherche à combler un déficit de 40 milliards d’euros, un rapport explosif de la Cour des comptes révise à la hausse le coût du pacte Dutreil. L’heure du réexamen politique pourrait sonner.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le pacte Dutreil, créé en 2003 pour faciliter la transmission d’entreprises familiales, s’apprête à faire son retour dans l’arène budgétaire. Ce dispositif fiscal permet aux dirigeants de transmettre leurs parts en bénéficiant d’une exonération de 75 % des droits de mutation, en échange d’un engagement de conservation des titres sur plusieurs années. Longtemps considéré comme une niche marginale, il pourrait en réalité coûter beaucoup plus cher que prévu.<br><br><strong>Une explosion du coût estimé</strong><br>Selon les informations recueillies auprès de plusieurs sources parlementaires et administratives, le rapport que prépare la Cour des comptes, attendu à l’automne 2025, réévalue fortement la dépense fiscale associée au pacte Dutreil. Alors qu’elle avait été estimée à 800 millions d’euros dans le projet de loi de finances pour 2025, elle pourrait atteindre entre 4 et 5 milliards d’euros par an selon les calculs en cours. Une révision spectaculaire, qui repose sur une nouvelle méthodologie, développée en partenariat avec l’Institut des politiques publiques (IPP).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rehaussement est lié à deux phénomènes. D’une part, la difficulté historique de mesurer avec précision le coût réel du dispositif, du fait de l’architecture du système d’information fiscal. Jusqu’ici, l’administration reconnaissait son incapacité à exploiter automatiquement les bases de données des actes notariés. D’autre part, la dissolution de l’Assemblée nationale en 2024 a déclenché une vague d’anticipation législative. Redoutant une modification du cadre, de nombreux chefs d’entreprise ont accéléré la signature de pactes, parfois sur des montants patrimoniaux très élevés.<br><br><strong>Le débat s’annonce intense</strong><br>Cette nouvelle estimation tombe à un moment sensible. Dans le cadre du projet de loi de finances pour 2026, plusieurs parlementaires plaident pour une revue complète des dépenses fiscales dites "inefficaces" ou peu évaluées. Le pacte Dutreil, jusque-là protégé par son image de soutien aux PME familiales, pourrait en faire les frais. Le rapport de la Cour contiendra d’ailleurs une évaluation inédite des effets économiques du dispositif, comparant les trajectoires d’entreprises transmises sous pacte Dutreil avec celles ne l’ayant pas utilisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les défenseurs du mécanisme, cette remise en question est jugée idéologique. Renaud Dutreil, l’ancien ministre à l’origine du texte, rappelait récemment que ce pacte vise à favoriser la stabilité de l’actionnariat familial, le maintien des emplois locaux et l’ancrage territorial des entreprises. À l’inverse, ses détracteurs y voient un outil de transmission patrimoniale inégalitaire, qui bénéficie à une minorité aisée sans garantie d’efficacité économique réelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le débat technique s’annonce tout aussi vif. De nombreux fiscalistes interrogent la méthode employée par la Cour : comment évaluer un gain fiscal si l'on ne connaît pas avec certitude les droits qui auraient été dus sans le pacte ? Les experts de Bercy, eux même, pensent qu’il s’agit d’un « travail affreusement compliqué » du fait des limites des systèmes d’enregistrement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enjeu dépasse le seul cadre budgétaire. Ce rapport pourrait servir de catalyseur à une réforme profonde, en modifiant les conditions d’éligibilité, la durée des engagements ou encore le niveau de l’exonération. Dans un climat où chaque milliard compte, le pacte Dutreil ne sera plus intouchable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/reunion%20entp%202.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Pacte Dutreil : Une réalité fiscale méconnue]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28997/le-pacte-dutreil-une-realite-fiscale-meconnue</link></item><item><guid>28996</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Jun 2025 15:04:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon une étude, la France est le pays le moins cher d’Europe pour créer une entreprise. Une attractivité indéniable à l’entrée, mais que freine une fiscalité complexe et des coûts de gestion élevés à moyen terme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une étude de la néobanque bunq, la France est le pays le moins cher d’Europe pour créer une entreprise. Une attractivité indéniable à l’entrée, mais que freine une fiscalité complexe et des coûts de gestion élevés à moyen terme.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Créer une entreprise en France n’a jamais été aussi simple – ni aussi peu coûteux. C’est la principale conclusion d’une étude menée par bunq, la deuxième néobanque européenne, qui compare les frais de création et de gestion d’une société dans dix pays de l’Union européenne. Résultat : la France arrive en tête des pays les plus compétitifs… mais la réalité devient nettement moins avantageuse une fois la société lancée.<br><br><strong>Un démarrage ultra-compétitif</strong><br>Le constat est sans appel : pour lancer une SARL en France, il suffit de débourser 206,86 €, un montant imbattable comparé aux 1 700 € nécessaires en Italie ou aux exigences de capital plus strictes en Allemagne. Cette somme inclut l’inscription au registre du commerce (37,45 €), la publication de l’annonce légale (147 à 171 € selon la région), la déclaration des bénéficiaires effectifs (21,41 €), et le dépôt de capital (à partir de 1 €, même si la pratique recommande 500 €). En clair, sur le papier, la France devient un eldorado pour les créateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette accessibilité attire non seulement les porteurs de projets locaux, mais aussi une nouvelle génération de nomades numériques ou d’indépendants européens, séduits par une implantation rapide et encadrée. À cela s’ajoute un cadre juridique relativement souple, permettant dès la première année de choisir entre impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés, selon le statut retenu. Des aides comme l’ACRE ou le NACRE complètent l’arsenal.<br><br><strong>La fiscalité rattrape vite l’avantage</strong><br>Mais une fois l’entreprise lancée, l’environnement devient nettement moins favorable. Le taux d’imposition des sociétés s’établit en France à 25 %, contre 12,5 % en Irlande, 21 % au Portugal ou 22 % en Grèce. Même si une réduction à 15 % est possible pour les PME sur leurs premiers 42 500 € de bénéfice imposable, ce mécanisme ne suffit pas à compenser la différence de pression fiscale à plus long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre point noir : le coût du conseil fiscal. Là où un entrepreneur irlandais peut se faire accompagner pour 750 € les 15 heures, son homologue français devra souvent débourser 3 300 €, selon les estimations fournies par bunq. Un différentiel qui pèse sur les premières années d’activité, et qui incite les créateurs à se tourner vers des montages alternatifs ou des structures étrangères.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, la France n’est pas condamnée à rester une terre de contrastes. Les auteurs de l’étude soulignent l’existence d’un écosystème administratif de plus en plus digitalisé, d’aides accessibles, et d’un cadre juridique stable, même si parfois jugé complexe. Bianca Zwart, Chief Strategy Officer chez bunq, résume bien cet équilibre : « Il faut du courage pour se lancer, et l’endroit où l’on commence peut faire toute la différence. La France offre de vraies opportunités, mais le chemin reste semé d’embûches. »<br><br>Sources : Étude bunq publiée le 19 juin 2025 sur les dix premières économies de l’UE ; données fiscales issues des ministères des Finances nationaux ; comparatif bunq sur les honoraires moyens en fiscalité.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Paperasse.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La France, leader de l'entrepreneuriat initial]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28996/la-france-leader-de-l-entrepreneuriat-initial</link></item><item><guid>28976</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Jun 2025 08:14:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’assurance cyber reste un marché jeune, sensible aux à-coups des sinistres majeurs et à la pression des menaces numériques. Mais en 2024, malgré un contexte géopolitique tendu, l’écosystème français a tenu bon.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance cyber reste un marché jeune, sensible aux à-coups des sinistres majeurs et à la pression des menaces numériques. Mais en 2024, malgré un contexte géopolitique tendu, l’écosystème français a tenu bon.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est le principal enseignement de LUCY 2025, la cinquième édition de l’étude de référence publiée par l’Amrae (Association pour le Management des Risques et des Assurances de l’Entreprise), en partenariat avec douze courtiers, dont les assurtechs Dattak, Stoïk et CyberCover, ainsi que les grands noms du secteur (Aon, Marsh, WTW, etc.).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Basée sur des données de marché anonymisées, LUCY (LUmière sur la CYber assurance) offre une photographie précise des pratiques de souscription, de déclaration de sinistres et d’indemnisation dans les entreprises françaises. Une boussole devenue indispensable pour nourrir le dialogue entre assurés et assureurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en croissance, mais sous pression</strong></p><p style="text-align:justify;">Premier signal positif : le ratio sinistres/primes reste bas, à 17 %, traduisant une sinistralité globalement maîtrisée. Signe d’un marché arrivé à maturité ? Pas si vite. Car si la tarification baisse – jusqu’à -18 % chez les grandes entreprises –, c’est aussi au prix d’une contraction des primes collectées, passées de 328 à 317 M€ en 2024. Autrement dit, les entreprises ont su optimiser leur budget cyber à garanties constantes, voire renforcées.</p><p style="text-align:justify;">Mais cette apparente solidité cache une fragilité structurelle. Le retour des sinistres supérieurs à 10 M€ inquiète les acteurs : avec une enveloppe globale encore modeste, deux ou trois sinistres majeurs suffiraient à déséquilibrer l’ensemble du marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Déclarer n’est plus un tabou</strong></p><p style="text-align:justify;">Autre tendance marquante de cette édition : la fin du silence sur les incidents cyber. Les déclarations explosent, en particulier chez les ETI (+117 %) et les PME (+200 %). Les grandes entreprises ne sont pas en reste : 51 d’entre elles ont déclaré au moins un sinistre en 2024, contre seulement 28 un an plus tôt. Un tournant culturel, favorisé par une meilleure prise en main des enjeux assurantiels par les responsables cybersécurité (RSSI), selon le Clusif, et par une approche plus proactive du risque, mise en avant par le Cesin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des menaces en mutation</strong></p><p style="text-align:justify;">Du côté des menaces, l’Anssi a enregistré une hausse de 15 % des événements de sécurité en 2024, avec un pic autour des Jeux Olympiques de Paris. Des attaques souvent à visée d’espionnage, plus qu’économique. Parallèlement, un nouvel enjeu émerge : celui de l’intelligence artificielle, à la fois outil d’attaque et levier de défense. Les entreprises doivent désormais arbitrer entre budget IA et cybersécurité, avec des lignes budgétaires parfois concurrentes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché à surveiller</strong></p><p style="text-align:justify;">LUCY 2025 confirme donc une double réalité : le marché français de la cyber assurance progresse, les entreprises s’approprient mieux ses mécanismes, et les sinistres sont mieux maîtrisés. Mais cette relative accalmie pourrait s’avérer fragile face à quelques chocs majeurs, notamment en cas de recrudescence d’attaques destructrices ou de tensions internationales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance cyber reste un marché à fort potentiel, mais qui marche sur un fil. La prudence reste donc de mise, et le dialogue entre entreprises, courtiers et assureurs, plus crucial que jamais.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_184084449-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché français de la cyber assurance sous tension maîtrisée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28976/le-marche-francais-de-la-cyber-assurance-sous-tension-maitrisee</link></item><item><guid>28947</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Jun 2025 13:18:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que le retour des blocs géopolitiques et l’incertitude mondiale remettent en cause la mondialisation classique, les investisseurs du non-coté réévaluent leurs stratégies. Sectors cibles, méthodes d’allocation, profil des cibles : tour d’horizon des grandes mutations du Private Equity en 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le retour des blocs géopolitiques et l’incertitude mondiale remettent en cause la mondialisation classique, les investisseurs du non-coté réévaluent leurs stratégies. Sectors cibles, méthodes d’allocation, profil des cibles : tour d’horizon des grandes mutations du Private Equity en 2025.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De la mondialisation fluide à l’instabilité permanente</strong><br>Le Private Equity est un métier qui parie sur le long terme, l’anticipation et la prévisibilité des cycles. Mais depuis la pandémie, suivie de la guerre en Ukraine, et désormais du retour de Donald Trump à la Maison Blanche, les règles du jeu se brouillent. L’instabilité politique, la montée du protectionnisme et les tensions sur les chaînes d’approvisionnement redéfinissent la donne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« On est passé d’un monde globalisé à un univers d’archipels économiques », résume Paul Moreno Blosseville, managing partner d’Opale Capital. La tendance est claire : les fonds réduisent leur exposition aux entreprises dépendantes de l’export, du dollar ou d’un acteur unique, comme la Chine. La nouvelle règle ? Miser sur des modèles résilients, locaux et agiles, capables d’encaisser les chocs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’étude 2025 du cabinet Bain &amp; Company, la part des deals transfrontaliers a chuté de 30 % en 3 ans, au profit d’un retour en force des opérations domestiques. Le tout sur fond de ralentissement des levées de fonds, avec des LPs plus sélectifs et des GP contraints de justifier leur thèse d’investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des performances en baisse, mais des opportunités à saisir</strong><br>Côté performance, l’heure n’est plus aux distributions records. Le baisse des multiples et la contraction du crédit grèvent les rendements. Les fonds misent désormais sur des sorties opportunistes (revente d’actifs vieillissants à prix bradé) et des opérations « club deals » plus agiles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais certains segments tirent leur épingle du jeu. En tête : la cybersécurité, la transition énergétique, les logiciels B2B ou les acteurs de santé tech, qui offrent des marges protégées et une demande structurelle. « Nous privilégions les cibles locales avec des positions de niche, peu sensibles aux taux et indépendantes du commerce international », précise le gérant d’un fonds mid-market français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La prudence reste toutefois de mise. D’après PitchBook, les valorisations sont en baisse de 15 à 20 % sur la plupart des segments depuis 2022. Les fonds qui disposent de cash à déployer voient dans cette période un « moment de vérité » : seuls les acteurs capables d’accompagner les entreprises en profondeur tireront leur épingle du jeu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un Private Equity antifragile</strong><br>La nouvelle norme, c’est la résilience. Là où le Private Equity cherchait autrefois la croissance pure, il valorise désormais l’adaptabilité, la maîtrise des coûts, l’autonomie stratégique. Cela implique aussi une montée en compétences des équipes opérationnelles et une proximité renforcée avec les dirigeants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La chaîne de valeur du PE évolue elle aussi. Le recours aux technologies de pilotage en temps réel (ERP, BI, ESG metrics), le ciblage de niches peu concurrentielles et le soutien à l’export hors États-Unis deviennent des éléments différenciants. En parallèle, les fonds spécialisés ou sectoriels séduisent par leur connaissance fine des risques et leviers sectoriels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un monde où la géopolitique pèse autant que les taux directeurs, le Private Equity cherche un nouveau souffle. Moins flamboyant, plus technique, plus ancré dans les réalités industrielles. Un retour aux fondamentaux qui pourrait, à terme, réconcilier performance et prudence.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les stratégies d'investissement en Private Equity face à l'instabilité géopolitique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28947/les-strategies-d-investissement-en-private-equity-face-a-l-instabilite-geopolitique</link></item><item><guid>28948</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Jun 2025 13:18:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’édition 2025 du baromètre Ifop pour Altaprofits confirme une tendance forte : les Français continuent à épargner régulièrement, mais restent frileux face au risque. Le Plan Épargne Retraite progresse, les écarts entre hommes et femmes persistent, et les dynamiques régionales révèlent un pays encore divisé sur sa culture financière.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’édition 2025 du baromètre Ifop pour Altaprofits confirme une tendance forte : les Français continuent à épargner régulièrement, mais restent frileux face au risque. Le Plan Épargne Retraite progresse, les écarts entre hommes et femmes persistent, et les dynamiques régionales révèlent un pays encore divisé sur sa culture financière.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne régulière, mais très défensive</strong><br>L’image d’un Français prévoyant se confirme encore cette année : 83 % déclarent épargner régulièrement, un chiffre stable malgré les tensions inflationnistes et géopolitiques. Mais cette épargne reste majoritairement prudente : 73 % privilégient les placements sans risque, comme le Livret A ou les fonds en euros. Seuls 4 % des sondés acceptent un niveau de risque élevé pour espérer de meilleurs rendements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce comportement s’explique par une méfiance persistante envers les marchés financiers, nourrie par la volatilité post-Covid, les conflits internationaux et les incertitudes monétaires. Le souvenir de la crise de 2008 est encore présent, et les épargnants préfèrent la liquidité immédiate à une performance future incertaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Il existe un vrai besoin de pédagogie financière, surtout dans les classes moyennes et chez les jeunes actifs », analyse Raphaël Leclercq, directeur général d’Altaprofits. Le risque n’est pas seulement économique, il est aussi culturel. En France, contrairement aux États-Unis, la sécurité du capital est souvent perçue comme prioritaire sur la croissance à long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan Épargne Retraite poursuit son ascension</strong><br>L’un des faits marquants du baromètre 2025 est la progression continue du Plan Épargne Retraite (PER). Désormais, 19 % des sondés y ont souscrit, contre 14 % un an plus tôt. Parmi les actifs, 53 % se disent intéressés par ce dispositif qui permet de déduire les versements de son revenu imposable tout en préparant l’avenir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le succès du PER repose sur deux ressorts :<br>– une carotte fiscale immédiate, bienvenue en période de pression budgétaire,<br>– et une prise de conscience croissante de la fragilité du système par répartition.<br>En effet, seuls 28 % des Français disent encore faire confiance au système de retraite public, un chiffre en chute libre (-11 pts sur un an). La réforme de 2023 et l’instabilité politique qui l’a suivie ont ancré l’idée qu’il faut prendre en main sa retraite, comme on prendrait en main un bien immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PER s’impose donc peu à peu comme une nouvelle norme patrimoniale, notamment pour les indépendants, les professions libérales, et les cadres fortement imposés. Son développement constitue un virage stratégique pour l’assurance-vie, qui doit désormais composer avec ce concurrent plus fléché et plus lisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Femmes, régions, âges : des lignes de fracture persistantes</strong><br>Le baromètre met aussi en lumière des écarts structurels dans les comportements d’épargne. Les femmes restent plus prudentes : 76 % privilégient les placements garantis, contre 70 % des hommes. Une différence qui tient à la fois à une moindre exposition historique aux produits financiers risqués et à une culture du risque différente, que les acteurs de la gestion patrimoniale cherchent à corriger.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les régions présentent elles aussi des contrastes saisissants. L’Île-de-France se distingue par une part plus élevée d’investisseurs en assurance vie, SCPI ou marchés financiers. À l’inverse, la Normandie, le Centre-Val de Loire ou la Nouvelle-Aquitaine restent attachées aux produits d’épargne réglementée. L’effet pouvoir d’achat, combiné au poids des conseillers traditionnels, explique en partie ces écarts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le comportement des jeunes évolue : les moins de 35 ans sont plus nombreux à vouloir épargner « pour acheter un bien immobilier », tandis que les plus de 50 ans visent avant tout la transmission ou la retraite. Deux logiques différentes qui cohabitent dans un paysage patrimonial en mutation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne : les Français misent sur la prudence… et sur leur retraite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28948/epargne-les-francais-misent-sur-la-prudence%E2%80%A6-et-sur-leur-retraite</link></item><item><guid>28949</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Jun 2025 13:18:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’Institut économique Molinari publie son classement 2025 des pays européens les plus interventionnistes en matière de comportement individuel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Institut économique Molinari publie son classement 2025 des pays européens les plus interventionnistes en matière de comportement individuel.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tabac, alcool, sucre : la France progresse à la 11ᵉ place sur 29, confirmant une tendance à encadrer toujours plus fortement les plaisirs jugés "à risques". Mais cette stratégie soulève des interrogations sur son efficacité… et ses dérives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des politiques publiques de plus en plus prescriptives</strong><br>Peut-on vivre librement en France quand il s’agit de boire un verre, fumer une cigarette ou manger sucré ? Selon l’édition 2025 du classement des États moralisateurs, publié début juin par l’Institut Molinari en partenariat avec l’Epicenter, la France est désormais 11ᵉ sur 29 pays européens en matière d'interventionnisme. Elle gagne deux places par rapport à 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce classement, fondé sur une analyse des taxes, interdictions publicitaires et mesures de restriction en matière de tabac, alcool, nourriture et vapotage, place traditionnellement en tête les pays nordiques (Norvège, Lituanie, Finlande). La France, quant à elle, se distingue par une fiscalité lourde sur le tabac, des projets d’interdiction des puffs, et une régulation croissante de l’alimentation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À titre d’exemple, le prix moyen d’un paquet de cigarettes a franchi les 12 €, et le gouvernement envisage de taxer davantage les boissons sucrées tout en restreignant la publicité pour certains produits alimentaires. Des initiatives souvent justifiées par des objectifs de santé publique, mais dont l’impact réel sur les comportements reste sujet à débat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les limites de l'efficacité sanitaire</strong><br>L’étude souligne un point clé : rien ne prouve que les États les plus interventionnistes obtiennent de meilleurs résultats sanitaires. En croisant les données avec l’espérance de vie, l’Institut Molinari montre que la corrélation entre réglementation et santé publique est quasi nulle. En revanche, la richesse reste le principal déterminant : plus un pays est riche, plus ses citoyens vivent longtemps (corrélation R² = 0,49).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit, au-delà d’un certain seuil, ajouter des taxes et des interdictions ne produit pas d’effet mesurable sur la longévité. Cela peut même avoir des effets pervers : développement de marchés parallèles, contournement des règles, défiance envers les autorités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le vapotage en est un cas emblématique. Alors que la France suit la Belgique dans l’interdiction des puffs, des voix s’élèvent pour rappeler que la cigarette électronique est reconnue comme moins nocive par de nombreuses autorités médicales. L’Académie nationale de médecine française elle-même estimait en 2022 que le vapotage pouvait être un outil de sevrage utile, sous conditions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Nicolas Marques, directeur de l’Institut Molinari, « on glisse d’une logique de protection vers une logique de contrôle, avec un risque d’infantilisation des citoyens et d’inefficacité à long terme ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu budgétaire autant que moral</strong><br>Derrière les arguments de santé publique, ces mesures ont aussi une portée budgétaire. La fiscalité comportementale est un levier non négligeable pour l’État : le seul tabac rapporte plus de 14 milliards d’euros par an, et les hausses successives ont un effet mécanique sur les recettes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais cette stratégie se heurte à une limite : le rendement décroît à mesure que les produits deviennent inaccessibles ou que la consommation se déplace vers le marché parallèle. C’est déjà le cas pour le tabac, dont une part importante est aujourd’hui achetée à l’étranger ou contrefaite. En voulant trop contraindre, l’État risque donc de perdre le contrôle du marché… et la confiance des citoyens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En toile de fond, une question plus large se dessine : jusqu’où l’État doit-il aller pour préserver la santé publique sans verser dans un paternalisme moral ? En l’absence de consensus scientifique fort, la prudence devrait rester la règle. Mais en France, la logique du "toujours plus de règles" semble difficile à enrayer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_13269876.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La France progresse dans les États imposant des normes morales en matière de santé, de fiscalité et d'alimentation.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28949/la-france-progresse-dans-les-etats-imposant-des-normes-morales-en-matiere-de-sante-de-fiscalite-et-d-alimentation</link></item><item><guid>28950</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 14 Jun 2025 13:18:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que le solde courant de la France reste globalement excédentaire, les chiffres d’avril révèlent une dégradation préoccupante du commerce de biens manufacturés. Faut-il y voir un signal d’alarme sur la compétitivité industrielle ou un simple accident statistique ? État des lieux et grille de lecture pour investisseurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le solde courant de la France reste globalement excédentaire, les chiffres d’avril révèlent une dégradation préoccupante du commerce de biens manufacturés. Faut-il y voir un signal d’alarme sur la compétitivité industrielle ou un simple accident statistique ? État des lieux et grille de lecture pour investisseurs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un trou d’air sur les exportations industrielles</strong><br>Le mois d’avril a marqué un tournant inattendu. Selon les données publiées par la Banque de France, le solde commercial hors énergie affiche un déficit de 4,9 milliards d’euros, rompant avec la bonne surprise de mars, où un excédent avait été enregistré. Plus précisément, ce sont les biens manufacturés — et non les hydrocarbures ou l’électricité — qui creusent la balance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce phénomène pourrait traduire un essoufflement temporaire des exportations, dans un contexte marqué par le ralentissement de la demande mondiale et une désynchronisation des cycles industriels. Les carnets de commandes à l’export se sont contractés dans plusieurs secteurs-clés comme l’automobile, la chimie ou l’électronique, selon les derniers baromètres sectoriels de Rexecode.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais ce chiffre ne doit pas être lu isolément. Sur les 12 derniers mois glissants, le solde des transactions courantes reste excédentaire de 4 milliards d’euros, grâce à la résilience des services (tourisme, finance, transport) et aux revenus d’investissement issus de l’étranger. En clair : la France ne vit pas au-dessus de ses moyens à l’échelle macroéconomique, contrairement à d'autres économies développées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un indicateur de compétitivité en tension</strong><br>Pour autant, cette détérioration du solde manufacturier n’est pas sans conséquences. Elle met en lumière les limites de la stratégie industrielle française, fondée sur la relocalisation et la décarbonation. Malgré les annonces de "réindustrialisation verte", les parts de marché françaises dans les exportations mondiales restent faibles, autour de 2,6 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le différentiel de compétitivité-coût avec l’Allemagne, qui s’était réduit pendant la crise énergétique, tend à se creuser de nouveau. L’évolution des salaires, la fiscalité de production encore pénalisante, et les lourdeurs administratives freinent les marges d’adaptation. Comme le soulignait récemment l’économiste Sylvain Bersinger, "la France reste une économie de services avec un appareil industriel réduit et parfois peu armé pour la compétition mondiale".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les conséquences pour les investisseurs ? Une vigilance accrue sur les valeurs industrielles exposées à l’export, en particulier celles opérant sur des marchés sensibles aux délais, aux taux de change ou à la demande chinoise. La baisse du yen et la vigueur persistante du dollar ne font qu’accentuer les écarts de compétitivité-prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Solde courant vs solde commercial : bien lire les signaux macro</strong><br>Le chiffre du mois d’avril ne signifie pas que la France entre dans une crise de balance des paiements. Le solde courant — qui inclut les échanges de biens, de services, les revenus primaires (dividendes, intérêts) et les transferts — reste l’indicateur clé à surveiller. Tant qu’il reste excédentaire, le pays reste crédible aux yeux des marchés financiers, capable d’honorer ses engagements extérieurs sans dépendance au financement étranger.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette distinction est d’autant plus cruciale à l’heure où d’autres économies, comme les États-Unis, voient leur déficit courant se creuser dangereusement, avec une dépendance massive aux capitaux internationaux. À l’inverse, la France bénéficie encore d’un stock de revenus d’actifs détenus à l’étranger (grâce à ses multinationales et à l’épargne investie dans des fonds internationaux) qui amortit les chocs commerciaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé : si le chiffre d’avril sonne comme un rappel à l’ordre pour l’industrie française, il ne doit pas faire oublier que la santé extérieure d’un pays se juge sur la durée, et non sur un mois. Pour les investisseurs, cela implique de suivre de près les tendances longues plutôt que de sur-réagir aux variations ponctuelles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_21819677.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le déficit manufacturier : un sujet brûlant pour le commerce extérieur.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28950/le-deficit-manufacturier-un-sujet-brulant-pour-le-commerce-exterieur</link></item><item><guid>28946</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 07 Jun 2025 12:17:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon l’Observatoire des inégalités, on entre dans la catégorie des "riches" en France à partir de 4 056 euros net par mois pour une personne seule. Ce chiffre, révélateur de tensions sociales, relance le débat sur les repères de richesse, la perception des inégalités et le ciblage des politiques fiscales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon l’Observatoire des inégalités, on entre dans la catégorie des "riches" en France à partir de 4 056 euros net par mois pour une personne seule. Ce chiffre, révélateur de tensions sociales, relance le débat sur les repères de richesse, la perception des inégalités et le ciblage des politiques fiscales.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un seuil qui interroge plus qu’il ne tranche</strong><br>Fixer un seuil de richesse est un exercice périlleux. Dans son rapport publié début juin 2025, l’Observatoire des inégalités estime qu’une personne seule est riche à partir de 4 056 euros net par mois, soit le double du revenu médian (2 183 €). En 2023, ce seuil était de 3 860 euros, ce qui montre une progression en phase avec l’inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais ces chiffres, bien que rigoureux dans leur approche statistique, peinent à faire consensus. Nombre de Français au-dessus de ce seuil n’ont pas le sentiment d’appartenir aux "riches". D’abord parce que le coût de la vie varie fortement selon les territoires, notamment en Île-de-France, où les loyers et dépenses contraintes pèsent lourd. Ensuite, parce que le niveau de vie ne se résume pas au revenu mensuel : le patrimoine, la stabilité de l’emploi ou la charge familiale comptent tout autant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’étude prend toutefois en compte la composition du foyer via l’échelle de l’INSEE. Ainsi, un couple avec deux enfants est considéré comme riche à partir de 10 138 euros net mensuels. Un niveau que seuls 4 % des foyers français dépassent, selon les calculs de l’observatoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Richesse perçue, inégalités vécues</strong><br>Pourquoi ce chiffre fait-il tant réagir ? Parce qu’il touche à une question sensible : l’écart entre richesse objective et richesse perçue. D’après une enquête de l’Ifop pour Oxfam publiée en avril, 60 % des Français estiment qu’on est riche à partir de 5 000 euros par mois, un seuil supérieur à celui proposé par l’Observatoire. Ce décalage traduit une certaine méfiance vis-à-vis des indicateurs officiels, mais aussi une montée des tensions autour du pouvoir d’achat et des inégalités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La publication de ce seuil intervient aussi dans un contexte politique inflammable. La réforme des retraites, le débat sur les aides sociales ou encore les discussions sur l’impôt minimum mondial ravivent les interrogations sur la contribution des plus aisés au financement du modèle social. Dans ce cadre, définir qui est "riche", c’est aussi tracer la frontière implicite de ceux qui doivent payer plus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« On peut être riche sans s’en rendre compte, parce qu’on se compare à plus riche que soi », rappelle Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Un biais bien documenté par les économistes du comportement : chacun se situe en général au cœur de la classe moyenne, même quand ses revenus le placent objectivement au-dessus.<br>Vers un usage politique du seuil de richesse ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce type d’étude n’a pas vocation à imposer une politique fiscale, mais elle pourrait bien inspirer les décideurs. En 2024, Gabriel Attal avait évoqué une "contribution exceptionnelle des plus riches" sans en définir précisément les contours. Ce chiffre de 4 056 € pourrait ainsi servir de référence pour des mesures ciblées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais les économistes appellent à la prudence en distinguant le revenu du patrimoine, or ce seuil ne dit rien sur la fortune. Car les écarts de patrimoine sont bien plus marqués que ceux de revenu : les 10 % les plus fortunés détiennent près de 50 % du patrimoine global.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, cette focalisation sur le revenu mensuel occulte d’autres formes de richesse : la sécurité de l’emploi, la santé, l’accès à un bon logement ou à une éducation de qualité sont autant d’indicateurs de confort matériel. Un débat qui dépasse la technique pour toucher au cœur du pacte social.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le vrai du faux : 4056€ par mois, suffisant pour être riche ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28946/le-vrai-du-faux-4056%E2%82%AC-par-mois-suffisant-pour-etre-riche</link></item><item><guid>28929</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 01 Jun 2025 18:36:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[À quelques jours de la clôture de la déclaration des revenus 2025 pour les départements de la zone 3, de nombreux investisseurs risquent de commettre des oublis fiscaux pouvant coûter très cher. Voici les principaux pièges à éviter et quelques bonnes pratiques pour déclarer en toute tranquillité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À quelques jours de la clôture de la déclaration des revenus 2025 pour les départements de la zone 3, de nombreux investisseurs risquent de commettre des oublis fiscaux pouvant coûter très cher. Voici les principaux pièges à éviter et quelques bonnes pratiques pour déclarer en toute tranquillité.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les oublis fréquents qui pénalisent les investisseurs</strong><br>Chaque année, de nombreux contribuables négligent certains revenus, pensant à tort que les plateformes financières transmettent automatiquement toutes les informations à l’administration fiscale. Or, ce n'est souvent pas le cas, surtout pour les plateformes situées hors Union européenne. Parmi les erreurs les plus fréquentes figure la non-déclaration des comptes-titres ouverts à l’étranger, notamment sur des plateformes internationales, nécessitant obligatoirement une déclaration via le formulaire n°3916.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De même, les investisseurs en cryptomonnaies doivent impérativement déclarer leurs plus-values en utilisant le formulaire n°2086. Une attention toute particulière doit être apportée aux comptes ouverts sur des plateformes étrangères, soumis également à une obligation déclarative spécifique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre piège récurrent : les dispositifs fiscaux mal renseignés comme le Pinel, le Plan Épargne Retraite (PER) ou le Girardin industriel. Un renseignement incomplet ou incorrect peut entraîner la perte partielle ou totale de l’avantage fiscal espéré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les dividendes et loyers perçus via des plateformes étrangères échappent souvent à une transmission automatique à l’administration française, la responsabilité déclarative revenant alors exclusivement au contribuable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment sécuriser sa déclaration fiscale ?</strong><br>Pour éviter les mauvaises surprises et d’éventuelles pénalités lourdes, plusieurs bonnes pratiques sont à adopter. Tout d'abord, il est essentiel de vérifier minutieusement les Imprimés Fiscaux Uniques (IFU) transmis par vos établissements financiers, pour vous assurer que les informations sont exactes et correspondent parfaitement à votre réalité financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est aussi recommandé d’utiliser les simulateurs fiscaux officiels disponibles sur le site impots.gouv.fr pour valider ses calculs avant l’envoi de la déclaration. Des plateformes spécialisées, comme DeclarAid, peuvent également apporter une aide précieuse pour naviguer dans la complexité fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de doute ou de situations particulièrement complexes, l’accompagnement par un conseiller fiscal peut s’avérer indispensable pour prévenir les erreurs coûteuses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l'administration fiscale permet de corriger rapidement toute erreur ou omission après l’envoi de votre déclaration. Il ne faut pas hésiter à recourir à cette option utile et méconnue afin d’assurer la conformité totale de votre déclaration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En suivant ces recommandations pratiques, vous pourrez effectuer votre déclaration d’impôts 2025 en toute sérénité, évitant ainsi les risques et les coûts associés aux oublis fiscaux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/entrepreneur-travaillant-factures.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Maximisez vos économies d'impôts en 2025: les erreurs à éviter]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28929/maximisez-vos-economies-d-impots-en-2025-les-erreurs-a-eviter</link></item><item><guid>28928</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 01 Jun 2025 18:33:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[La capitalisation boursière des 100 plus grandes entreprises mondiales atteint un nouveau record à 42 600 milliards de dollars. Malgré une croissance globale modérée, certains secteurs et régions se distinguent particulièrement cette année. Décryptage d'une année boursière exceptionnelle.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La capitalisation boursière des 100 plus grandes entreprises mondiales atteint un nouveau record à 42 600 milliards de dollars. Malgré une croissance globale modérée, certains secteurs et régions se distinguent particulièrement cette année. Décryptage d'une année boursière exceptionnelle.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>États-Unis en tête, la Chine accélère</strong><br>La capitalisation totale des 100 premières entreprises mondiales affiche une hausse de 7 % par rapport à 2024, atteignant un montant record de 42 600 milliards de dollars. Ce chiffre, issu du dernier rapport Global Top 100 de PwC, confirme la poursuite d’une croissance constante ces cinq dernières années malgré un ralentissement notable par rapport à la hausse spectaculaire de l’année précédente (+27 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les États-Unis restent leaders incontestés avec 73 % du total, soit 31 100 milliards de dollars (+8 %). La dynamique américaine est portée notamment par les « Sept Magnifiques », ces grandes entreprises technologiques et financières, qui affichent toutefois une croissance plus modérée (+10 %) que l’an dernier (+50 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais c'est la Chine qui réalise la plus forte progression annuelle, avec une hausse de 51 %, atteignant désormais 3 100 milliards de dollars. Cette forte poussée permet au géant asiatique de dépasser l’Arabie saoudite, consolidant ainsi sa deuxième place derrière les États-Unis. L’Europe, en revanche, voit sa capitalisation reculer de 13,6 %, subissant une perte d’attractivité avec deux sorties du Top 100. Le Royaume-Uni parvient néanmoins à dépasser la France pour occuper la quatrième place mondiale, derrière les États-Unis, la Chine et l’Arabie saoudite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Secteurs : la finance domine, la tech ralentit</strong><br>La dynamique sectorielle connaît cette année une nette réorientation. Si les entreprises technologiques restent les plus nombreuses et totalisent une capitalisation de 13 900 milliards de dollars (+5,3 %), elles connaissent un net ralentissement par rapport à la flambée de 50 % enregistrée en 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, c'est le secteur financier qui se distingue le plus nettement cette année avec une hausse spectaculaire de 39 %, atteignant 6 200 milliards de dollars. Cette montée en puissance s’explique par une réorientation des investissements vers des actifs jugés plus sûrs dans un contexte économique global marqué par des incertitudes géopolitiques et macroéconomiques persistantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, le seuil d’entrée dans le classement des 100 premières entreprises mondiales continue de s’élever, désormais fixé à 152 milliards de dollars (+8 % par rapport à l'année précédente), signe d’une concurrence accrue entre les grandes entreprises mondiales. Treize nouvelles entreprises intègrent le classement cette année, illustrant la dynamique renouvelée du marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces transformations, Philippe Kubisa, associé spécialiste des marchés de capitaux chez PwC, souligne toutefois que les incertitudes économiques actuelles devraient continuer à influencer la volatilité des marchés et limiter la croissance à court terme. Ce contexte rappelle aux investisseurs l’importance de rester attentifs aux évolutions politiques et économiques mondiales susceptibles de modifier rapidement les équilibres actuels.<br>En résumé, la capitalisation record du Top 100 mondial en 2025 témoigne d’une solidité et d’une résilience remarquables face aux défis actuels, mais incite aussi à la prudence pour les années à venir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[42 600 milliards de dollars : le chiffre record des géants de la Bourse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28928/42-600-milliards-de-dollars-le-chiffre-record-des-geants-de-la-bourse</link></item><item><guid>28927</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1122" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 01 Jun 2025 18:31:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le taux d’épargne des ménages français atteint un niveau historique au premier trimestre 2025, reflet d’une prudence renforcée face aux incertitudes économiques persistantes. Décryptage des raisons de cette tendance durable et de ses conséquences sur l’économie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le taux d’épargne des ménages français atteint un niveau historique au premier trimestre 2025, reflet d’une prudence renforcée face aux incertitudes économiques persistantes. Décryptage des raisons de cette tendance durable et de ses conséquences sur l’économie.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne à des niveaux historiques</strong><br>Au premier trimestre 2025, l’INSEE révèle que le taux d’épargne des ménages français s’est élevé à 18,8 % du revenu disponible brut, soit une hausse de 0,3 point par rapport au trimestre précédent. Ce chiffre exceptionnel n’avait pas été atteint hors période Covid depuis le troisième trimestre 1981. Une combinaison de facteurs explique cette propension à économiser : crises successives comme le Covid, la guerre en Ukraine, l’inflation persistante, et une instabilité politique internationale exacerbée par le retour de Donald Trump aux États-Unis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette prudence extrême des ménages traduit avant tout un déficit chronique de confiance. Même la récente désinflation et l’augmentation du pouvoir d’achat, en légère hausse (+0,3 % au premier trimestre 2025), ne parviennent pas à inverser cette tendance. Les Français préfèrent donc renforcer leur épargne, anticipant une possible hausse future des prélèvements fiscaux due à l'important déficit public (effet Ricardo-Barro).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'épargne financière en forte progression</strong><br>Parmi les formes d’épargne privilégiées, l’épargne financière enregistre une hausse notable, atteignant 9,8 % du revenu disponible brut contre 9,3 % au trimestre précédent. Ce niveau d’épargne financière est le plus élevé depuis 1950 (hors période Covid), reflétant les inquiétudes croissantes des Français concernant leur retraite et leur pouvoir d’achat futur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, les ménages épargnent désormais massivement en prévision de la retraite, anticipant une baisse significative des pensions et la nécessité de compléter leurs revenus futurs. Le vieillissement démographique joue également en faveur de cette tendance, observée dans d'autres pays tels que l’Allemagne, le Japon ou la Chine.<br>Dans ce contexte, un retour à un taux d’épargne plus modéré paraît peu probable à court terme. Seule une reprise économique solide accompagnée d'un climat de confiance restauré pourrait inverser durablement cette tendance. Pour l’instant, le niveau d’avant-crise sanitaire (15 % d’épargne en 2019) semble définitivement appartenir au passé.<br>Ainsi, cette épargne de précaution record, loin d’être un phénomène temporaire, pourrait constituer durablement une caractéristique majeure du paysage économique français des années à venir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_296111701.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne record en France : les ménages restent prudents]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28927/epargne-record-en-france-les-menages-restent-prudents</link></item><item><guid>28926</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 01 Jun 2025 18:26:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi de finances 2025 bouleverse le régime fiscal avantageux de la location meublée non professionnelle (LMNP), incitant les investisseurs à explorer d’autres options immobilières. Zoom sur les nouvelles stratégies fiscales possibles pour optimiser votre investissement locatif.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi de finances 2025 bouleverse le régime fiscal avantageux de la location meublée non professionnelle (LMNP), incitant les investisseurs à explorer d’autres options immobilières. Zoom sur les nouvelles stratégies fiscales possibles pour optimiser votre investissement locatif.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>LMNP : un avantage fiscal revu à la baisse</strong><br>Jusqu'en février 2025, les loueurs en meublé non professionnels bénéficiaient d’un double avantage fiscal très attractif. Ils pouvaient déduire des amortissements de leurs revenus imposables sans réintégrer ces derniers dans le calcul des plus-values à la vente du bien immobilier. Cette niche fiscale vient d’être considérablement réduite par l'article 84 de la loi de finances 2025. Désormais, lors de la cession du bien, le prix d’acquisition sera diminué des amortissements précédemment déduits, augmentant mécaniquement la plus-value taxable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette modification majeure pousse de nombreux particuliers à reconsidérer leur choix d’investissement en LMNP, désormais moins rentable fiscalement. Seules certaines catégories, notamment les logements destinés exclusivement aux étudiants, aux jeunes actifs ou aux seniors, ainsi que les Ehpad, restent exemptées de cette règle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des alternatives attractives pour investir autrement</strong><br>Face à ce changement, deux principales alternatives gagnent en popularité auprès des investisseurs. D’abord, l’investissement en nue-propriété attire particulièrement ceux cherchant à combiner sécurité fiscale et potentiel de valorisation à long terme.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En achetant un bien à prix réduit, sans charges de gestion et sans fiscalité pendant la période d'investissement, les investisseurs récupèrent ensuite la pleine propriété sans coût supplémentaire à la fin du démembrement. Cependant, ce type d'investissement requiert un apport initial conséquent et une acceptation de l’incertitude quant à la durée réelle du démembrement, souvent liée au décès de l’usufruitier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La société civile immobilière (SCI) soumise à l'impôt sur les sociétés (IS) constitue une autre alternative séduisante, notamment pour les investisseurs fortement imposés à titre personnel. Ce régime est particulièrement intéressant pour les biens nécessitant peu de travaux ou financés avec un apport personnel élevé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La SCI à l’IS est souvent plus avantageuse pour des périodes de détention courtes à moyennes, notamment inférieures à 13 ans. Toutefois, elle peut s'avérer fiscalement lourde au moment de sortir les bénéfices de la société, du fait de la double taxation : impôt sur les sociétés suivi de la « flat tax » de 30 % sur les distributions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, si le LMNP traditionnel subit un net recul en attractivité, des stratégies alternatives émergent pour répondre aux nouvelles réalités fiscales et économiques. Il est donc crucial pour les investisseurs d'évaluer précisément leurs objectifs, leur horizon d’investissement et leur profil fiscal avant de choisir le régime le plus adapté à leur situation personnelle.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier locatif : la baisse de l'avantage fiscal met-elle fin à la LMNP ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28926/immobilier-locatif-la-baisse-de-l-avantage-fiscal-met-elle-fin-a-la-lmnp</link></item><item><guid>28925</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 01 Jun 2025 18:23:23 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après plusieurs années compliquées marquées par des baisses de prix et un marché en berne, l'immobilier résidentiel français montre des signes timides de reprise en 2025. Décryptage des tendances et des perspectives selon les experts de BPCE L'Observatoire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après plusieurs années compliquées marquées par des baisses de prix et un marché en berne, l'immobilier résidentiel français montre des signes timides de reprise en 2025. Décryptage des tendances et des perspectives selon les experts de BPCE L'Observatoire.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une reprise prudente du marché immobilier</strong><br>En ce début d'année 2025, le marché immobilier résidentiel français semble sortir progressivement d'une longue période de morosité. Après avoir atteint un niveau plancher à l'automne 2024, les ventes de logements anciens enregistrent une légère reprise, encouragée notamment par une baisse des taux d’intérêt des crédits immobiliers à 3,2 % en mars 2025. Cependant, cette reprise reste très mesurée avec des volumes de transactions encore inférieurs à ceux enregistrés ces dernières années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette amélioration modérée s'accompagne d'une stabilisation des prix. Sur certains marchés régionaux, on observe même une légère hausse des prix des logements anciens, notamment dans plusieurs grandes villes françaises. Ce phénomène traduit une résistance remarquable, soutenue par une meilleure transparence du marché grâce à une meilleure information sur les prix réels et la qualité des logements.<br>Néanmoins, cette reprise reste fragile face aux nombreuses incertitudes économiques et politiques, tant nationales qu’internationales. Le chômage, la fiscalité et l'inflation restent au cœur des préoccupations des Français, les incitant à adopter une attitude prudente vis-à-vis de l'immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le secteur neuf toujours sous pression</strong><br>À l'inverse, le secteur immobilier neuf demeure en difficulté. Les mises en chantier et les permis de construire sont à des niveaux historiquement faibles depuis plusieurs années. Le logement individuel, en particulier en secteur diffus, est particulièrement affecté par cette crise, passant de 53 % au début des années 2000 à seulement 23 % aujourd’hui.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour soutenir ce secteur en difficulté, le gouvernement élargit dès avril 2025 le dispositif du Prêt à Taux Zéro (PTZ) à tout le territoire national et à tous types de logements neufs. Cette mesure pourrait relancer modérément le secteur en stimulant notamment la construction de maisons individuelles et d’appartements en zones urbaines tendues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces défis, les primo-accédants jouent un rôle crucial en soutenant la demande immobilière. Plus jeunes, actifs et souvent avec des revenus plus modestes, ils restent déterminés à réaliser leur projet d’achat immobilier malgré le contexte difficile. Très sensibles au PTZ, ils représentent désormais une part significative des transactions financées par crédit, aidant ainsi à maintenir une activité minimale sur le marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, la reprise du marché immobilier en 2025 apparaît réelle mais limitée et fragile. Elle dépendra en grande partie des décisions économiques et politiques à venir ainsi que de l’évolution des taux d’intérêt et des conditions d’accès au crédit. Dans ce contexte incertain, investisseurs et acquéreurs devront rester prudents tout en saisissant les opportunités qui se présentent sur des marchés spécifiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché immobilier résidentiel en 2025 : vers une relance modeste ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28925/le-marche-immobilier-residentiel-en-2025-vers-une-relance-modeste</link></item><item><guid>28923</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 01 Jun 2025 18:15:28 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis la loi Pacte, la portabilité des contrats d’assurance vie a été assouplie. En pratique, cette évolution reste limitée. Transfert, fiscalité, conditions à respecter : ce qu’il faut savoir avant d’optimiser son ancien contrat.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis la loi Pacte, la portabilité des contrats d’assurance vie a été assouplie. En pratique, cette évolution reste limitée. Transfert, fiscalité, conditions à respecter : ce qu’il faut savoir avant d’optimiser son ancien contrat.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une transférabilité encadrée et partielle</strong><br>Longtemps cantonnée au transfert de contrats monosupports vers des multisupports, la portabilité de l’assurance vie a évolué avec la loi Pacte de 2019. Désormais, il est possible de transférer un contrat d’assurance vie ancien vers un contrat plus récent, même s’il ne s’agit pas strictement d’un fonds en euros. Cette opération ne génère pas de conséquences fiscales, à condition que l’assureur reste le même. En revanche, les compagnies d’assurance ne sont pas obligées d’accepter la demande.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de refus, il reste toujours possible de souscrire un nouveau contrat, mais cela entraînera la perte des avantages fiscaux liés à l’ancienneté du contrat initial. Pour rappel, un contrat de plus de huit ans permet de bénéficier d’un abattement annuel sur les retraits : 4 600 euros pour une personne seule et 9 200 euros pour un couple. Le maintien de ces avantages reste donc un élément central dans le choix de transférer ou non.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines compagnies anticipent et proposent d’elles-mêmes un transfert vers un contrat plus moderne. Depuis 2023, les assureurs regroupés sous l’égide de France Assureurs s’engagent à faciliter cette démarche, en proposant un transfert automatique lorsque le nouveau contrat est jugé approprié au profil du souscripteur. Toutefois, cette pratique reste conditionnée à la commercialisation simultanée des deux contrats par le même distributeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi envisager un transfert ?</strong><br>La portabilité interne permet de conserver les avantages fiscaux du contrat d’origine tout en profitant d’un cadre de gestion plus performant ou plus souple. En optant pour un contrat plus récent, l’épargnant peut accéder à une offre plus large d’unités de compte, à des modes de gestion plus modernes ou à des garanties supplémentaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce transfert est aussi l’occasion de confier son contrat à un nouveau gestionnaire, à condition que celui-ci soit partenaire de la compagnie d’assurance. Certains assureurs proposent également des contrats plus adaptés aux objectifs patrimoniaux contemporains, notamment en matière de transmission ou de gestion pilotée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, ce sont 303 000 transferts internes qui ont été réalisés en France, pour un montant total de 12,3 milliards d’euros. Un chiffre encore modeste au regard des plus de 50 millions de contrats d’assurance vie en cours, mais qui reflète une tendance croissante à vouloir moderniser son épargne sans en perdre les bénéfices fiscaux.<br>Avant d’initier un transfert, il convient de consulter son relevé d’information annuel, qui doit mentionner les modalités et conditions de portabilité. Et surtout, vérifier si des frais sont appliqués à l’opération. Car si la portabilité permet de dynamiser son épargne, elle ne doit pas pour autant réduire son rendement net à cause de coûts cachés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les impacts réels de la portabilité sur l'assurance vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28923/les-impacts-reels-de-la-portabilite-sur-l-assurance-vie</link></item><item><guid>28922</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 01 Jun 2025 18:13:23 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à la montée des tensions géopolitiques et à l’affirmation stratégique de l’Europe en matière de défense, le secteur attire désormais l’intérêt des épargnants. Fonds spécialisés, ETF thématiques ou private equity : les solutions se multiplient pour investir dans cette nouvelle priorité politique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à la montée des tensions géopolitiques et à l’affirmation stratégique de l’Europe en matière de défense, le secteur attire désormais l’intérêt des épargnants. Fonds spécialisés, ETF thématiques ou private equity : les solutions se multiplient pour investir dans cette nouvelle priorité politique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Défense européenne : un virage stratégique majeur</strong><br>La guerre en Ukraine, le repli stratégique des États-Unis sur leur politique intérieure, et les menaces multiples pesant sur la stabilité du continent ont accéléré une prise de conscience : l’Europe doit renforcer sa souveraineté militaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sous l’impulsion de la France, de l’Allemagne et de la Commission européenne, des plans massifs de financement ont été lancés. Le programme Readiness 2030 prévoit jusqu’à 800 milliards d’euros d’investissements à l’échelle de l’Union, assortis de mécanismes de prêts comme le fonds SAFE, doté de 150 milliards d’euros pour financer des projets de défense, y compris hors UE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence directe de cette mobilisation : les valeurs boursières de la défense explosent. Des groupes comme Rheinmetall, Leonardo, Thales ou Dassault Aviation affichent des hausses spectaculaires depuis janvier 2025, entre 60 % et 130 %. Même les entreprises de taille moyenne spécialisées dans les capteurs, drones ou systèmes embarqués, comme Exail Technologies ou Exosens, connaissent des valorisations record.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Investir dans la défense : les options pour les épargnants</strong><br>Pour les particuliers, plusieurs véhicules permettent d'accéder à ce secteur en croissance. L’achat direct d’actions offre un levier maximal sur la performance, mais suppose une gestion active et une tolérance élevée au risque, notamment au vu des valorisations parfois tendues. Les grands noms de la défense européenne sont éligibles au PEA, ce qui en renforce l’intérêt fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les ETF thématiques représentent une alternative accessible et diversifiée. Le WisdomTree Europe Defence UCITS ETF, lancé en mars 2025, a déjà dépassé le milliard de dollars d’encours. Il permet d’investir passivement dans un panier d’entreprises européennes du secteur. D’autres ETF comme ceux de VanEck, HanETF ou iShares ciblent aussi les thématiques défense, cybersécurité et aéronautique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs plus avertis peuvent se tourner vers le private equity via des fonds comme Bpifrance Défense ou Tikehau Aéro Partenaires, accessibles respectivement à partir de 500 euros et 100 000 euros. Ces véhicules permettent de financer indirectement les PME et ETI stratégiques de l’écosystème européen. Ils présentent toutefois une liquidité limitée et un horizon d’investissement de plusieurs années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, certains produits structurés offrent une exposition conditionnelle au secteur, avec des rendements potentiels attractifs et une protection partielle du capital. Indexés sur des paniers d’actions de la défense, ces produits séduisent les investisseurs à la recherche de revenus réguliers sans gestion active.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce virage stratégique de l’Europe vers une autonomie militaire s’accompagne donc d’un nouveau champ d’opportunités pour les épargnants. Encore faut-il bien cerner les risques liés à chaque produit avant d’y engager son capital.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissements en défense : la clé pour booster votre épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28922/investissements-en-defense-la-cle-pour-booster-votre-epargne</link></item><item><guid>28913</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:53:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le rapport 2025 d’UBS sur les grandes fortunes mondiales met en lumière un changement de cap stratégique. Entre craintes d’un choc commercial global, retour de l’inflation et tensions géopolitiques, les family offices réorientent leurs allocations vers des actifs plus liquides et des zones développées.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le rapport 2025 d’UBS sur les grandes fortunes mondiales met en lumière un changement de cap stratégique. Entre craintes d’un choc commercial global, retour de l’inflation et tensions géopolitiques, les family offices réorientent leurs allocations vers des actifs plus liquides et des zones développées.</strong><br><br><strong>Des risques plus complexes, des arbitrages plus prudents</strong><br>Le climat économique mondial reste instable. Et pour les family offices – ces structures chargées de gérer le patrimoine des grandes fortunes – la géopolitique redevient centrale. Selon le dernier Global Family Office Report publié début 2025 par UBS, 70 % des répondants identifient une guerre commerciale mondiale comme le principal risque à court et moyen terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette inquiétude dépasse même celle d’une inflation persistante ou d’un conflit armé international, cités par respectivement 63 % et 58 % des gestionnaires interrogés. Pourtant, dans ce contexte de tensions accrues, 59 % des family offices conservent une tolérance au risque identique à 2024, misant davantage sur la diversification que sur le repli.<br><br><strong>Un net rééquilibrage des portefeuilles</strong><br>Face à ces risques, les grandes fortunes adoptent une posture de prudence active. La stratégie consiste à privilégier les actifs liquides et les zones jugées stables. En 2025, la part allouée aux actions de marchés développés devrait passer de 26 % à 29 %, avec un fort tropisme pour l’Amérique du Nord (notamment les États-Unis) et l’Europe occidentale. À l’inverse, les investissements en private equity – placements non cotés à plus long terme et moins liquides – reculent de 21 % à 18 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La priorité donnée à la liquidité s’explique par la volonté de pouvoir réagir rapidement en cas de choc macroéconomique. D’autant que le cycle des hausses de taux semble toucher à sa fin, ce qui rend certains placements à revenu fixe plus attractifs à court terme.<br><br><strong>Des stratégies de couverture de plus en plus sophistiquées</strong><br>La gestion du risque ne passe plus seulement par la diversification géographique ou sectorielle. Les family offices adoptent aussi des outils techniques. Ainsi, 31 % intègrent des hedge funds dans leur allocation – ces fonds flexibles capables de se couvrir contre les baisses de marché. 19 % investissent également dans les métaux précieux, principalement l’or, en tant que valeur refuge.<br>Parallèlement, les actifs « alternatifs » restent prisés, mais de manière plus sélective : l’immobilier tertiaire est délaissé au profit des infrastructures durables, et les investissements directs dans des start-up technologiques sont davantage filtrés selon leur capacité à générer rapidement du chiffre d’affaires.<br><br><strong>Transmission : un défi encore sous-estimé</strong><br>Si la gestion du portefeuille financier est largement professionnalisée, la question de la transmission intergénérationnelle reste un point faible. Seul un family office sur deux déclare disposer d’un plan de succession formalisé. Les enjeux fiscaux, culturels et éducatifs rendent la tâche complexe.<br>Préparer la nouvelle génération à la gestion du patrimoine, organiser la gouvernance familiale, anticiper les donations transfrontalières… autant de chantiers souvent repoussés mais jugés stratégiques pour la pérennité du capital.<br><br><strong>Cap sur 2030 : innovation, stabilité et vision long terme</strong><br>En dépit des turbulences, les family offices conservent une approche de long terme. Les secteurs les plus prisés à horizon 2030 restent : l’intelligence artificielle, les énergies renouvelables, la santé/longevité et les infrastructures numériques. Des domaines jugés à la fois porteurs en termes de rendement et alignés avec les tendances sociétales lourdes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces investisseurs discrets mais puissants cherchent avant tout à concilier résilience, rendement et transmission, dans un monde où les certitudes d’hier sont désormais fragiles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : UBS Global Family Office Report 2025 (Actusite, 28 mai 2025).</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Family offices : face au retour du risque géopolitique, la prudence s’impose]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28913/family-offices-face-au-retour-du-risque-geopolitique-la-prudence-s-impose</link></item><item><guid>28912</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:46:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans un arrêt remarqué rendu le 3 avril 2025, la Cour de cassation redonne toute sa force juridique à la volonté exprimée par l’assuré. Même en l’absence d’enregistrement de la clause bénéficiaire modifiée par l’assureur, celle-ci reste pleinement valable si l’intention est clairement démontrée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un arrêt remarqué rendu le 3 avril 2025, la Cour de cassation redonne toute sa force juridique à la volonté exprimée par l’assuré. Même en l’absence d’enregistrement de la clause bénéficiaire modifiée par l’assureur, celle-ci reste pleinement valable si l’intention est clairement démontrée.</strong><br><br><strong>Une affaire révélatrice d’un vide juridique</strong><br>L’affaire tranchée par la Cour de cassation met en lumière une situation malheureusement fréquente. Un souscripteur avait rédigé un avenant modifiant la clause bénéficiaire de son contrat d’assurance-vie, afin d’en exclure une personne précédemment désignée au profit d’un nouveau bénéficiaire. Problème : cet avenant, bien qu’établi de manière claire, n’avait jamais été formellement enregistré par l’assureur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À son décès, la compagnie d’assurance a versé les capitaux au bénéficiaire initial, faute d’élément probant dans son dossier. Le nouveau bénéficiaire – pourtant clairement désigné dans l’avenant – a alors contesté cette décision en justice.<br>Les juges du fond ont, dans un premier temps, validé le versement en invoquant la sécurité juridique du contrat et l’absence d’enregistrement officiel. Mais la Cour de cassation a cassé cet arrêt, opérant un retour à une conception plus souple et protectrice de la volonté du souscripteur.<br><br><strong>Une décision qui marque un tournant</strong><br>La haute juridiction rappelle que la désignation bénéficiaire est un acte unilatéral de volonté. Autrement dit, elle produit ses effets dès lors que l’intention de l’assuré est claire, indépendamment de sa réception ou validation par l’assureur. La Cour estime qu’exiger une notification formelle pour valider cette volonté revient à priver l’assuré de sa liberté contractuelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision marque un revirement par rapport à une jurisprudence de 2019, qui avait mis l’accent sur la nécessité d’une notification formelle pour garantir la validité d’un changement de clause bénéficiaire. La nouvelle position renoue avec l’esprit originel de l’assurance-vie : un outil souple, au service de la transmission, reposant avant tout sur la volonté personnelle.<br><br><strong>Conséquences pratiques pour les assurés</strong><br>Pour les souscripteurs, cette décision est une bonne nouvelle. Elle signifie que même en cas de perte d’un avenant par l’assureur, ou d’oubli d’enregistrement, la clause modifiée reste valable si elle peut être retrouvée ou prouvée (courrier, acte notarié, copie).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais cela ne dispense pas d’agir avec prudence. Les experts en gestion de patrimoine recommandent de :<br>• conserver plusieurs copies de la clause modifiée, en format papier et numérique ;<br>• envoyer tout avenant par lettre recommandée avec accusé de réception ;<br>• prévenir le(s) bénéficiaire(s) pour éviter toute contestation ;<br>• mentionner la clause dans un testament ou un mandat posthume afin de garantir sa cohérence avec la stratégie patrimoniale globale.<br><br><strong>Une décision qui conforte l’assurance-vie comme outil de transmission</strong><br>L’arrêt du 3 avril 2025 renforce la sécurité juridique autour de l’assurance-vie, notamment dans des situations sensibles comme le divorce, les familles recomposées, ou les relations extrafamiliales. Il consacre un principe simple : c’est l’intention de l’assuré qui prévaut, et non la mécanique administrative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où l’assurance-vie reste le placement préféré des Français – avec plus de 1 900 milliards d’euros d’encours – cette clarification est saluée par les professionnels comme un retour au bon sens juridique, garantissant une meilleure protection des dernières volontés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Arrêt Cour de cassation n° 142 FS-B, 3 avril 2025 ; analyse Actusite, 28 mai 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : la Cour de cassation réaffirme la primauté de la volonté du souscripteur]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28912/assurance-vie-la-cour-de-cassation-reaffirme-la-primaute-de-la-volonte-du-souscripteur</link></item><item><guid>28911</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:38:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[La première édition de l’étude « Familles et argent » de la Caisse d’Épargne révèle un tableau contrasté : malgré l’inflation et les contraintes budgétaires, la grande majorité des familles garde le cap. Épargner, même un peu, reste une priorité, tout comme protéger l’avenir des enfants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La première édition de l’étude « Familles et argent » de la Caisse d’Épargne révèle un tableau contrasté : malgré l’inflation et les contraintes budgétaires, la grande majorité des familles garde le cap. Épargner, même un peu, reste une priorité, tout comme protéger l’avenir des enfants.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une implication financière quasi unanime</strong><br>L’étude, réalisée en mai 2025, met en lumière une implication massive des familles dans la gestion du budget domestique. 93 % des répondants déclarent suivre leurs dépenses de manière active, que ce soit via une application, un tableau Excel ou simplement en consultant leur solde bancaire régulièrement. Ce suivi est perçu comme un moyen d’éviter les découverts, mais aussi de planifier les projets familiaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fait notable : 74 % des foyers parviennent à épargner plusieurs fois par an, même si les montants restent modestes. Ce chiffre est d’autant plus significatif qu’il s’inscrit dans un contexte de baisse du pouvoir d’achat et de prix élevés sur l’alimentation, l’énergie ou encore les fournitures scolaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des aspirations simples, mais des angoisses bien réelles</strong><br>Lorsqu’on leur demande ce qu’ils attendent de la vie, les familles placent des valeurs fondamentales en tête : être heureux en couple (65 %), élever des enfants (51 %), assurer leur sécurité financière (48 %). Derrière ces réponses se cachent des inquiétudes plus concrètes. 72 % des parents redoutent avant tout de ne pas pouvoir financer les études de leurs enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette crainte dépasse largement celle de ne pas pouvoir partir en vacances ou acheter un bien immobilier. L’éducation reste perçue comme le premier levier d’émancipation, et les familles cherchent à s’assurer qu’elles pourront l’offrir, quelles que soient leurs ressources.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trois leviers pour tenir le budget</strong><br>Pour composer avec des revenus parfois insuffisants, les familles ont développé des réflexes d’ajustement. En tête, la consommation d’occasion, pratiquée par 67 % des répondants : vêtements, meubles, matériel scolaire ou informatique sont souvent achetés via des plateformes de seconde main. Ensuite, le paiement fractionné (50 %), qui permet d’échelonner les dépenses, notamment les grosses factures (électroménager, énergie, rentrée scolaire). Enfin, le recours à l’épargne existante (63 %) : les familles puisent dans leurs réserves, même limitées, pour éviter de s’endetter.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les familles monoparentales sont particulièrement concernées. Bien que 61 % déclarent avoir du mal à boucler leurs fins de mois, 63 % parviennent malgré tout à épargner, souvent de petites sommes (&lt;100 €/mois), preuve d’un effort remarquable de discipline financière. L’autonomie financière est d’ailleurs citée comme une priorité par 62 % des personnes interrogées dans cette situation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’étude plaide aussi pour un renforcement de la pédagogie financière dès le plus jeune âge. Éduquer les enfants à l’épargne, aux dépenses, aux notions de crédit ou de projet à moyen terme pourrait améliorer durablement la résilience financière des foyers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La résilience par la rigueur</strong><br>Dans un monde marqué par l’incertitude économique, les familles françaises font preuve d’un sens aigu de l’organisation budgétaire. Elles arbitrent, reportent, réduisent, mais continuent de placer l’avenir au cœur de leurs priorités. Leur message aux institutions financières est clair : elles attendent des outils simples, adaptés, sécurisants, et un accompagnement bienveillant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Étude « Familles et argent », Caisse d’Épargne, mai 2025 (Actusite, 28 mai 2025).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Argent et familles : équilibre fragile, vigilance constante]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28911/argent-et-familles-equilibre-fragile-vigilance-constante</link></item><item><guid>28910</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:35:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’épargne reste une priorité pour de nombreux Français, notamment les plus jeunes. Mais face à une offre jugée trop chère et trop complexe, ils expriment un besoin croissant de simplicité, de transparence et d’ouverture à l’international. Une attente à laquelle les acteurs traditionnels doivent désormais répondre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne reste une priorité pour de nombreux Français, notamment les plus jeunes. Mais face à une offre jugée trop chère et trop complexe, ils expriment un besoin croissant de simplicité, de transparence et d’ouverture à l’international. Une attente à laquelle les acteurs traditionnels doivent désormais répondre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne, toujours une priorité… mais mal comprise</strong><br>L’étude menée par OpinionWay pour le groupe Advenis en mai 2025 dresse un portrait nuancé des pratiques d’épargne en France. Un tiers des Français épargne avant tout pour sa retraite, un chiffre en hausse, signe d’une prise de conscience face à l’incertitude des régimes publics. L’épargne de précaution, pour faire face à des imprévus, reste en tête des motivations (cités par 78 % des sondés), devant l’achat immobilier ou le financement des études des enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais malgré cet attachement fort à l’épargne, une part significative des Français se dit insatisfaite de l’offre actuelle. Un sur trois affirme ne pas comprendre les produits proposés. Ce chiffre grimpe à 45 % chez les moins de 35 ans, qui dénoncent des produits jugés trop techniques, peu transparents et mal adaptés à leurs moyens.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Frais trop élevés, ticket d’entrée dissuasif</strong><br>La question des frais de gestion revient régulièrement dans les critiques. 57 % des sondés estiment que les frais prélevés sur leurs placements sont excessifs, et beaucoup regrettent le manque de lisibilité des conditions tarifaires. Le problème est accentué pour les jeunes ou les ménages modestes, souvent contraints à investir de faibles montants, mais à qui l’on propose des produits aux frais proportionnellement élevés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À cela s’ajoute le ticket d’entrée encore trop élevé pour de nombreux placements performants : immobilier pierre-papier, assurance-vie bien gérée, portefeuilles diversifiés… autant d’options peu accessibles à ceux qui souhaitent commencer avec quelques centaines d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une génération tournée vers le digital et l’international</strong><br>Chez les 18-35 ans, le numérique est une évidence : un sondé sur deux se dit prêt à gérer lui-même son épargne en ligne. Les attentes en matière de souscription simplifiée, de pédagogie intégrée et de pilotage mobile sont désormais des standards. Les outils éducatifs (simulateurs, FAQ, vidéos explicatives) sont jugés aussi importants que le produit lui-même.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre tendance forte : l’envie de diversification géographique. 41 % des 18-24 ans estiment que l’investissement international est indispensable pour faire fructifier leur épargne. Ils veulent pouvoir accéder aux marchés européens, américains ou asiatiques, en profitant d’un éventail plus large d’opportunités, notamment dans les secteurs innovants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargnant de 2025 : exigeant, informé et impatient</strong><br>Le message est clair : les Français, et notamment les plus jeunes, ne rejettent pas l’épargne, bien au contraire. Mais ils réclament des produits plus transparents, moins chargés en frais, plus accessibles et surtout plus lisibles. Les acteurs qui sauront conjuguer digital, pédagogie et performance dans une offre cohérente tireront leur épingle du jeu dans les prochaines années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : Étude OpinionWay-Advenis « Les Français et l’épargne », mai 2025 (Actusite, 28 mai 2025).</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français et l’épargne : quête de clarté, de souplesse… et d’horizons lointains]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28910/les-francais-et-l-epargne-quete-de-clarte-de-souplesse%E2%80%A6-et-d-horizons-lointains</link></item><item><guid>28909</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:30:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après deux années de correction, le marché parisien du luxe reprend des couleurs. Au premier trimestre 2025, les ventes de biens haut de gamme explosent. Entre stabilisation des taux, retour des acheteurs internationaux et rareté persistante, le segment du prestige montre une étonnante résilience.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après deux années de correction, le marché parisien du luxe reprend des couleurs. Au premier trimestre 2025, les ventes de biens haut de gamme explosent. Entre stabilisation des taux, retour des acheteurs internationaux et rareté persistante, le segment du prestige montre une étonnante résilience.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un regain d’activité porté par une demande solvable</strong><br>Le baromètre Paris Prestige T1 2025 est formel : le haut de gamme redécolle. Les contacts acheteurs ont bondi de +92 % par rapport au premier trimestre 2024, et les promesses de vente enregistrées progressent de +56 %. Ce rebond intervient après deux années marquées par une baisse sensible des prix (-10 à -15 % sur les segments les plus chers) et une forte prudence des acquéreurs, inquiétés par la hausse des taux et l’instabilité économique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais depuis début 2025, le contexte s’éclaircit. Les taux d’intérêt cessent de grimper, les acheteurs reviennent, et l’image de Paris comme valeur refuge patrimoniale se renforce. Les Jeux olympiques approchants contribuent également à raviver l’attrait de la capitale sur la scène internationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une géographie très ciblée</strong><br>La reprise ne concerne pas tous les quartiers de manière homogène. Ce sont les arrondissements historiquement les plus recherchés – 5ᵉ, 6ᵉ, 7ᵉ, 8ᵉ et 16ᵉ – qui concentrent l’essentiel de la demande. Dans le 7ᵉ arrondissement, par exemple, 43 % des transactions sont désormais réalisées par des acquéreurs non-résidents. Cette clientèle internationale, majoritairement venue des États-Unis, du Moyen-Orient ou d’Asie, est attirée par des biens rares, souvent d’exception, avec vue dégagée, prestations haut de gamme et cachet architectural.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix au mètre carré peut dépasser les 30 000 € dans certains cas, notamment pour des appartements avec terrasse ou vue sur la Seine ou les monuments emblématiques. Ces acheteurs ne sont pas sensibles aux taux, car ils mobilisent souvent des fonds propres ou des financements étrangers plus avantageux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une offre limitée mais mieux ajustée</strong><br>Du côté de l’offre, le marché évolue également. Après une période de décalage entre les attentes des vendeurs et la réalité du marché, les propriétaires ont revu leurs ambitions à la baisse, ce qui a permis une reprise des transactions. Les professionnels du secteur notent une amélioration de la fluidité du marché, avec des biens mieux positionnés et des délais de vente réduits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chez Vaneau, par exemple, 80 mandats actifs à plus de 4 millions d’euros sont actuellement proposés, dont la moitié dans l’ultra-luxe (surfaces de plus de 300 m², domotique, espaces extérieurs). La négociation ne porte plus sur de fortes remises, mais sur les conditions suspensives (obtention de financement, durée de validité des offres…). La rareté structurelle de l’offre permet de maintenir les prix sur ce segment très spécifique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une dynamique qui devrait se prolonger</strong><br>Les professionnels s’accordent à dire que la reprise pourrait se poursuivre tout au long de 2025, portée par plusieurs facteurs favorables : retour de la confiance, stabilisation des taux longs (OAT 10 ans), visibilité internationale accrue grâce aux Jeux, et fiscalité encore lisible sur l’immobilier patrimonial. Le seul risque identifié : un durcissement de la fiscalité sur les non-résidents ou un alourdissement de l’IFI, qui pourrait freiner l’investissement étranger.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais en l’état, l’immobilier de prestige parisien s’impose comme un segment résilient, peu corrélé aux cycles classiques du marché immobilier et toujours aussi attractif pour les grandes fortunes en quête d’actifs tangibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Baromètre Vaneau Paris Prestige T1 2025 (Actusite, 28 mai 2025).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier de prestige à Paris : un marché haut de gamme en renaissance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28909/immobilier-de-prestige-a-paris-un-marche-haut-de-gamme-en-renaissance</link></item><item><guid>28908</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:25:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[À l’approche de l’entrée en vigueur du règlement SFDR 2.0, une étude de la fintech WeeFin dresse un bilan contrasté de la finance responsable. Si les engagements de façade se multiplient, la réalité des portefeuilles peine encore à refléter une véritable transition écologique et sociale]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’approche de l’entrée en vigueur du règlement SFDR 2.0, une étude de la fintech WeeFin dresse un bilan contrasté de la finance responsable. Si les engagements de façade se multiplient, la réalité des portefeuilles peine encore à refléter une véritable transition écologique et sociale.</strong><br><br><strong>Un marché ESG en pleine croissance… mais en quête de crédibilité</strong><br>Depuis cinq ans, les fonds labellisés ESG (Environnement, Social, Gouvernance) ont connu un essor fulgurant, portés par une demande croissante des épargnants et des investisseurs institutionnels. En France, plus de 700 fonds dits « durables » sont commercialisés, représentant plusieurs centaines de milliards d’euros d’encours. La promesse : investir dans des entreprises « vertueuses », qui contribuent positivement à la société et à la planète.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais dans les faits, la définition du « durable » reste floue. Les réglementations européennes (notamment SFDR, Sustainable Finance Disclosure Regulation) tentent d’y remédier en classant les fonds selon leur niveau d’engagement environnemental : Article 6 (pas d’engagement particulier), Article 8 (prise en compte de critères ESG) et Article 9 (objectif d’investissement durable explicite).<br><br><strong>Des exclusions très sélectives</strong><br>Le Baromètre 2025 de WeeFin, qui analyse les pratiques de plusieurs dizaines de sociétés de gestion, révèle des progrès notables sur certains sujets… et de sérieuses lacunes sur d’autres. Ainsi, 70 % des fonds interrogés excluent désormais les nouveaux projets charbon, un signe que la pression des ONG et des régulateurs commence à produire ses effets.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais dans le même temps, 74 % des mêmes fonds continuent à investir dans les énergies fossiles traditionnelles (pétrole, gaz), sans se fixer de calendrier de sortie clair. Pire : seuls 11 % des fonds Article 9 respectent déjà les critères renforcés de la future version de la SFDR, qui imposera l’exclusion des producteurs d’électricité fortement carbonés. Autrement dit, même les fonds les plus « verts » ne sont pas encore en conformité avec la réglementation à venir.<br><br><strong>Le reporting d’engagement, parent pauvre de la gestion ESG</strong><br>Autre point de fragilité : la faiblesse du reporting d’engagement actionnarial. En théorie, la gestion ESG ne consiste pas seulement à filtrer les entreprises, mais aussi à dialoguer avec elles, à peser dans les assemblées générales, à voter contre certaines résolutions si nécessaire. Cet « engagement actionnarial » est souvent mis en avant par les sociétés de gestion comme la preuve de leur sérieux.<br>Mais selon WeeFin, seuls 35 % des fonds publient un rapport détaillé sur leurs actions de vote et d’engagement, ce qui rend très difficile toute évaluation externe. Le reste se contente de déclarations générales sans preuves tangibles. Sans transparence, difficile de croire à une transformation réelle des pratiques des entreprises financées.<br><br><strong>La data, clé de voûte d’une finance durable crédible</strong><br>Pour sortir de cette zone grise, la question de la qualité des données extra-financières devient centrale. Qui mesure quoi ? Selon quelles méthodologies ? Comment comparer deux fonds affichant tous deux un label « vert » mais investissant dans des entreprises très différentes ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">WeeFin propose une solution intégrée : une plateforme qui collecte, centralise et historise toutes les données ESG, mesure les indicateurs PAI (impacts négatifs principaux) et permet un suivi automatisé de la trajectoire carbone des portefeuilles. Objectif : armer les gérants pour qu’ils puissent répondre aux exigences de transparence du futur règlement SFDR 2.0, tout en offrant aux clients une vision plus claire de l’impact réel de leur épargne.<br><br><strong>Vers une nouvelle norme d’ici 2026</strong><br>Le message est clair : les temps de l’ESG marketing touchent à leur fin. Pour mériter leur étiquette « durable », les fonds devront démontrer une cohérence réelle entre discours et pratiques, tant dans leurs investissements que dans leur stratégie d’engagement. L’avenir de la finance responsable dépendra de cette rigueur, sous peine de voir la confiance des épargnants s’éroder.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Baromètre de la finance durable 2025, WeeFin (Actusite, 28 mai 2025).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_296111701.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Finance durable : la transparence, un impératif encore trop négligé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28908/finance-durable-la-transparence-un-imperatif-encore-trop-neglige</link></item><item><guid>28907</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:20:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à l’érosion du pouvoir d’achat, l’épargne salariale reste un atout pour des millions de salariés. Malgré un ralentissement des versements, les dispositifs tels que le PEE et le PER d’entreprise confirment leur rôle central dans la stratégie de rémunération des entreprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à l’érosion du pouvoir d’achat, l’épargne salariale reste un atout pour des millions de salariés. Malgré un ralentissement des versements, les dispositifs tels que le PEE et le PER d’entreprise confirment leur rôle central dans la stratégie de rémunération des entreprises.</strong><br><br><strong>Une mécanique de partage des profits bien ancrée</strong><br>L’épargne salariale repose sur deux grands principes : la participation (obligatoire dans les entreprises de plus de 50 salariés, qui redistribue une partie des bénéfices) et l’intéressement (facultatif, mais exonéré de charges sociales, lié à la performance de l’entreprise). Ces sommes peuvent être versées directement ou placées dans un Plan d’Épargne Entreprise (PEE) ou un PER Collectif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, près de 8 millions de salariés ont bénéficié d’au moins un de ces dispositifs, pour un montant total de 26,7 milliards d’euros versés, soit une prime moyenne de 3 039 € brut par salarié. Une progression de 4 % sur un an, certes en ralentissement par rapport à 2022 (+8 %), mais qui reste notable dans un contexte d’inflation élevée (4,9 %).<br><br><strong>Des écarts persistants entre grandes entreprises et PME</strong><br>La diffusion de l’épargne salariale reste cependant inégale selon la taille des structures. 90 % des entreprises de plus de 1 000 salariés disposent d’au moins un dispositif, contre seulement 13,7 % des entreprises de moins de 10 salariés. Un écart structurel, dû en partie à la complexité administrative et à la perception d’un coût élevé chez les petits employeurs.<br>Les disparités sectorielles sont également marquées : les salariés de la finance, de l’assurance et de l’industrie sont mieux couverts (taux de diffusion jusqu’à 80 %), tandis que l’hébergement-restauration reste très en retrait (23,4 %), alors même que ce secteur connaît un fort turnover et de faibles marges.<br><br><strong>Le PER d’entreprise monte en puissance</strong><br>Parmi les grandes évolutions de ces dernières années figure la montée en puissance du PER Collectif, issu de la loi Pacte de 2019. Ce produit d’épargne retraite collectif séduit de plus en plus de salariés comme de dirigeants : 31,5 % des salariés des entreprises de plus de 10 personnes en disposent aujourd’hui.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les raisons de son succès ? D’abord, sa souplesse à la sortie : les sommes peuvent être récupérées sous forme de capital ou de rente au moment de la retraite. Ensuite, sa fiscalité avantageuse : les versements sont déductibles de l’impôt sur le revenu (dans certaines limites), ce qui permet d’optimiser l’effort d’épargne. Enfin, pour les entreprises, il s’agit d’un levier de fidélisation jugé moins engageant qu’une revalorisation salariale pérenne.<br><br><strong>Quelle trajectoire pour 2024 et au-delà ?</strong><br>Dans un environnement économique incertain, les partenaires sociaux anticipent un recentrage sur l’épargne longue. La stabilisation de l’inflation, combinée à la nécessité de mieux préparer la retraite des salariés, pourrait renforcer l’attractivité du PER. Parallèlement, plusieurs dispositifs d’incitation à la généralisation de l’épargne salariale dans les PME sont à l’étude, notamment via une simplification des accords types et un accompagnement renforcé des dirigeants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les salariés, l’épargne salariale reste un outil précieux pour se constituer un capital, financer un projet ou préparer l’avenir, à condition de bien comprendre les règles du jeu : durée de blocage, modalités de sortie, fiscalité… L’enjeu, désormais, est autant pédagogique que financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources : Panorama de l’épargne salariale 2023 DREES (Actusite, 28 mai 2025).</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne salariale : un pilier qui résiste à l’épreuve de l’inflation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28907/epargne-salariale-un-pilier-qui-resiste-a-l-epreuve-de-l-inflation</link></item><item><guid>28906</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 May 2025 12:14:38 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans un contexte de tension généralisée sur le marché locatif, le Baromètre 2025 du logement étudiant dresse un état des lieux préoccupant : les inégalités territoriales s'accentuent, avec des métropoles de plus en plus inaccessibles pour les jeunes et des villes moyennes qui peinent à absorber une demande croissante.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un contexte de tension généralisée sur le marché locatif, le Baromètre 2025 du logement étudiant dresse un état des lieux préoccupant : les inégalités territoriales s'accentuent, avec des métropoles de plus en plus inaccessibles pour les jeunes et des villes moyennes qui peinent à absorber une demande croissante.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le logement reste le premier poste de dépense pour les étudiants, pesant souvent plus de la moitié de leur budget mensuel. Or, selon le Baromètre 2025, qui analyse 47 villes universitaires, l’accès à un toit se transforme progressivement en parcours du combattant dans les grandes agglomérations. Le baromètre s’appuie sur un indicateur synthétique baptisé « Logiscore », calculé à partir de plusieurs critères : le loyer moyen des studios, la tension locative (c’est-à-dire le rapport entre l’offre et la demande), la part de logements sociaux, les aides spécifiques disponibles localement et le taux de suroccupation. Ce score classe les villes de A à D, selon leur capacité à accueillir décemment les étudiants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats sont sans appel : seules quelques villes obtiennent la note maximale (A), à l’image d’Arras, Besançon ou Limoges, qui conjuguent des loyers modérés – souvent inférieurs à 350 € par mois –, une rotation raisonnable des logements et un parc social mobilisable. À l’opposé, Paris, Lyon, Bordeaux ou encore Nice affichent une note D, avec des loyers avoisinant ou dépassant les 600 €, une tension locative extrême, et une offre publique très insuffisante. Dans ces villes, la location étudiante entre directement en concurrence avec la location touristique et professionnelle, ce qui fait mécaniquement monter les prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre ces deux extrêmes, une « classe moyenne » composée de villes classées B (comme Nancy, Reims ou Pau) ou C (Toulouse, Nantes, Grenoble) offre des compromis acceptables. Mais la dynamique est fragile : dans ces villes, les loyers continuent de grimper (+18 % en dix ans, passant de 383 € mensuels en 2016 à 453 € en 2025), et les résidences universitaires sont souvent saturées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les raisons de cette tension sont multiples. Premièrement, le déficit chronique de places en résidence Crous reste criant : on compte aujourd’hui seulement six lits pour cent étudiants, obligeant la majorité des boursiers à se tourner vers le parc privé, plus onéreux et rarement pensé pour les besoins spécifiques des jeunes. Ensuite, la baisse des APL étudiants décidée en 2017 a eu un effet dissuasif sur la construction de logements sociaux : les bailleurs, moins incités financièrement, ont ralenti leur production. Enfin, la généralisation des plateformes de location de courte durée (type Airbnb) aggrave la situation dans les centres-villes, en absorbant une part croissante du parc locatif disponible à l’année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces constats, le rapport formule plusieurs recommandations. Il préconise une relance massive de la construction de résidences étudiantes, via des partenariats public-privé et une revalorisation des aides au logement. Il invite également les collectivités à rééquilibrer la carte universitaire, en soutenant le développement de formations dans des villes moyennes moins tendues. Objectif : désengorger les métropoles et offrir aux jeunes des parcours de qualité dans des territoires plus accueillants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du constat, ce baromètre met en lumière une forme de fracture géographique du système universitaire français, où l’accès à l’enseignement supérieur devient inégal en fonction du lieu d’étude. Un phénomène inquiétant pour l’équité des parcours et la mobilité sociale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : Baromètre du logement étudiant 2025 (Actusite, 28 mai 2025).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-l-assurance/chercheurs-recherche-sources-energie-alternatives.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Logement étudiant 2025 : le fossé se creuse entre métropoles et petites villes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28906/logement-etudiant-2025-le-fosse-se-creuse-entre-metropoles-et-petites-villes</link></item><item><guid>28892</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 May 2025 11:08:23 CEST</pubDate><description><![CDATA[Vous êtes travailleur indépendant et vous faites appel aux services d'un expert-comptable ? Vous pouvez encore, sous certaines conditions, bénéficier d'une réduction d'impôts pouvant atteindre 915 euros, mais attention : cet avantage fiscal disparaîtra dès 2026. Retour sur les conditions pour en profiter une dernière fois.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Vous êtes travailleur indépendant et vous faites appel aux services d'un expert-comptable ? Vous pouvez encore, sous certaines conditions, bénéficier d'une réduction d'impôts pouvant atteindre 915 euros, mais attention : cet avantage fiscal disparaîtra dès 2026. Retour sur les conditions pour en profiter une dernière fois.</strong><br><br><strong>Qui peut bénéficier de cette réduction d'impôts ?</strong><br>Cet avantage fiscal concerne :<br>- Les travailleurs indépendants soumis de plein droit au régime réel d'imposition ou ayant renoncé au régime micro, dans le cadre des BIC (Bénéfices industriels et commerciaux), des BNC (Bénéfices non commerciaux) ou des BA (Bénéfices agricoles).<br>- Les Loueurs en meublé non-professionnels (LMNP) peuvent également y prétendre.<br>Pour cela, deux conditions doivent être remplies :<br>Faire appel à un expert-comptable pour la tenue de la comptabilité.<br>Adhérer à un Centre de Gestion Agréé (CGA), chargé de contrôler la déclaration de revenus avant sa transmission à l'administration fiscale.<br>À savoir : cette réduction d'impôts n'est pas un crédit d'impôts. Elle ne profite donc qu'aux professionnels redevables de l'impôt sur le revenu.<br><br><strong>Quels frais sont pris en compte ?</strong><br>Le calcul de cette réduction d'impôts s'appuie sur les dépenses comptables effectuées au cours de l'année. Cela inclut :<br>- Les honoraires versés à l'expert-comptable.<br>- Les cotisations au Centre de Gestion Agréé (CGA).<br>- Les frais de petit matériel de comptabilité (livres de comptes, fournitures spécifiques, etc.).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, les achats de matériel informatique (ordinateurs, imprimantes) ne sont pas éligibles, car considérés comme des immobilisations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant de la réduction correspond à deux tiers des sommes dépensées, dans la limite de 915 euros par an et par activité. Si vous exercez deux activités distinctes relevant de régimes fiscaux différents (par exemple un BA et un BNC), vous pouvez bénéficier de l'avantage fiscal pour chacune d'elles.<br><br><strong>Profiter de l'avantage fiscal avant sa disparition</strong><br>Si vous souhaitez bénéficier de cette réduction d'impôts, 2025 sera votre dernière chance. En effet, la loi de finances pour 2025 a acté la suppression de ce mécanisme fiscal dès l'année prochaine. Lors de la déclaration 2026, portant sur les revenus de 2025, cet avantage ne sera plus disponible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel impact pour les indépendants ?</strong><br>En contrepartie, les frais de tenue de comptabilité ou d'adhésion à un organisme de gestion agréé pourront être déduits du résultat imposable pour ceux relevant d'un régime réel. En outre, l'adhésion à un CGA permet d'éviter une majoration de 25 % du chiffre d'affaires ou des recettes, qui s'applique aux travailleurs indépendants calculant eux-mêmes leur résultat net imposable. Elle réduit également le risque de contrôle fiscal.<br><br><strong>Une opportunité à saisir avant 2026</strong><br>Les professionnels indépendants souhaitant optimiser leur fiscalité ont tout intérêt à profiter de cet avantage pour la déclaration 2025. Avec un plafonnement à 915 euros par an, cette réduction représente un coup de pouce non négligeable pour alléger la facture fiscale avant sa disparition définitive.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_268102040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Travailleurs indépendants, profitez de cette réduction d'impôts en 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28892/travailleurs-independants-profitez-de-cette-reduction-d-impots-en-2025</link></item><item><guid>28890</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 May 2025 10:59:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un rapport parlementaire appelle à une réforme en profondeur de l'épargne réglementée en France. L'objectif affiché : plus de clarté, d'efficacité et d'efficience pour protéger le pouvoir d'achat des Français face à l'inflation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un rapport parlementaire appelle à une réforme en profondeur de l'épargne réglementée en France. L'objectif affiché : plus de clarté, d'efficacité et d'efficience pour protéger le pouvoir d'achat des Français face à l'inflation.</strong><br><br><strong>Un maquis de livrets à simplifier</strong><br>Selon les auteurs du rapport, le paysage de l'épargne réglementée est devenu un véritable "maquis", avec une multitude de livrets allant du Livret A au livret d'épargne d'entreprise, en passant par le LDDS et le LEP. Cette diversité, bien que large, ne favorise pas toujours les choix les plus judicieux pour les épargnants, notamment les plus modestes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un exemple frappant : le Livret d'épargne populaire (LEP).</strong><br>- Mieux rémunéré que le Livret A, le LEP est pourtant sous-utilisé : 40 % des Français éligibles n’en disposent pas, préférant le Livret A moins avantageux.<br>- Cette situation s'expliquerait par un manque de conseil bancaire approprié. "Les banques ne dirigent pas suffisamment l'épargne des Français les plus modestes vers les meilleurs placements réglementaires, alors qu'elles assument une mission d'intérêt général", souligne François Jolivet.<br><br><strong>L'érosion monétaire : un risque sous-estimé</strong><br>Le rapport pointe également un manque d'information sur l'érosion monétaire qui affecte le Livret A. Jean-Philippe Tanguy déclare : "L'érosion monétaire est certaine, car la formule de calcul de l’intérêt ne protège plus de l'inflation".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce que l'érosion monétaire ?</strong><br>- C'est la perte de valeur de l'argent au fil du temps, liée à l'inflation. Même si le capital est préservé en valeur nominale, son pouvoir d'achat diminue.<br>- Selon le rapport, cette érosion aurait coûté 300 milliards d'euros de pouvoir d'achat aux Français entre 2020 et 2023.<br>- Les auteurs du rapport estiment que les banques ne sensibilisent pas suffisamment les épargnants sur ce phénomène. "Des épargnants de bonne foi pensent que leur épargne est protégée alors qu'elle ne l'est qu'en apparence", déclare Jean-Philippe Tanguy.<br><br><strong>La réponse de la Fédération bancaire française (FBF)</strong><br>Interrogée sur le sujet, la Fédération bancaire française (FBF) a tenu à défendre le rôle des banques. Selon elle, les établissements veillent à recommander des placements dans l'intérêt des clients : "La France propose une offre unique en matière d'épargne réglementée, avec des produits liquides, garantis, non fiscalisés et à rendement positif, comme le Livret A, le LDDS et le LEP".<br>La FBF rappelle également que "le taux d'intérêt moyen sur les dépôts d'épargne en France s'établit à 2,1 %, soit 0,6 point de plus que la moyenne de la zone euro et trois fois plus que celui de l'Allemagne".<br><br><strong>Quelles perspectives pour l'avenir ?</strong><br>Le rapport parlementaire relance le débat sur l'avenir de l'épargne réglementée. Une réforme pourrait simplifier l'offre, mieux orienter l'épargne populaire et renforcer l'information sur les risques de l'inflation. Les prochains mois pourraient être décisifs, alors que l'inflation continue de grignoter le pouvoir d'achat des épargnants français.<br>Les députés Tanguy et Jolivet appellent ainsi à une meilleure transparence des banques et à un recentrage des livrets vers les produits les plus performants, afin de protéger au mieux les intérêts des Français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne réglementée : un rapport parlementaire divise]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28890/epargne-reglementee-un-rapport-parlementaire-divise</link></item><item><guid>28889</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 May 2025 10:54:33 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'assurance vie continue de séduire les Français. Selon une étude de l'Insee publiée le 14 mai, 41,7 % des ménages détenaient un contrat d’assurance vie début 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance vie continue de séduire les Français. Selon une étude de l'Insee publiée le 14 mai, 41,7 % des ménages détenaient un contrat d’assurance vie début 2024. &nbsp;« Le taux de détention progresse depuis vingt ans (+15,8 points sur la période) », souligne l'Insee. Cette hausse régulière fait de l'assurance vie le placement ayant le plus augmenté depuis 2004. Seuls les livrets défiscalisés, comme le Livret A ou le LDDS, affichent un taux de détention supérieur, avec 86,5 % des ménages qui en possèdent au moins un.</strong><br><br><strong>Pourquoi un tel engouement ?</strong><br>L'assurance vie doit son succès à plusieurs atouts :<br>Une fiscalité avantageuse : les gains sont faiblement imposés, surtout au bout de huit ans de détention, avec un abattement annuel pour les retraits.<br>Une disponibilité des fonds : l'argent reste accessible à tout moment, sans pénalités, permettant de récupérer les sommes investies en cas de besoin.<br>L'effet cliquet : une fois les intérêts inscrits en compte, ils sont acquis définitivement, même si les marchés baissent.<br>Une garantie sur le capital : les contrats monosupports en euros offrent une sécurité totale, le capital est préservé.<br><br><strong>L'épargne retraite en plein essor</strong><br>Dans le sillage de l'assurance vie, l'épargne retraite connaît elle aussi un bel essor. Le taux de détention a nettement progressé entre 2021 et 2024 (+2,7 points), principalement grâce au succès du Plan d'Épargne Retraite (PER), un produit lancé en 2019 pour simplifier l'épargne en vue de la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon France Assureurs, les cotisations sur le PER assurantiel ont atteint 833 millions d’euros en mars 2025, soit une augmentation de 7 % par rapport à l’année précédente. À cette date, le PER comptabilisait 7,2 millions d'assurés pour un encours total de 97,4 milliards d’euros, avec 78 600 nouveaux adhérents (+14 % sur un an).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi ce succès ?</strong><br>• Le PER permet de préparer la retraite tout en bénéficiant d'avantages fiscaux immédiats.<br>• Il offre une gestion flexible, avec la possibilité de débloquer les fonds dans certains cas (achat de la résidence principale, accidents de la vie).<br>• Les fonds investis sont diversifiés, permettant une gestion plus dynamique qu'un simple livret.<br><br><strong>L'épargne logement en perte de vitesse</strong><br>À l'inverse, l'épargne logement perd du terrain. En 2024, seulement 27 % des ménages détenaient un PEL ou un CEL, soit une baisse de 13,9 points par rapport à 2004. Cette désaffection s'explique par la baisse continue du rendement des Plans d'Épargne Logement (PEL) ces dernières années, rendant ce placement moins attractif comparé à l'assurance vie et au PER.<br><br><strong>Un paysage de l'épargne en mutation</strong><br>L'évolution de l'épargne des ménages traduit une tendance marquée : la préférence pour des placements flexibles, fiscaux et dynamiques comme l'assurance vie et le PER, au détriment de l'épargne logement. Une dynamique que les experts estiment durable, tant que les incitations fiscales et les garanties de capital resteront en place.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prochains mois permettront de vérifier si cette tendance se confirme, notamment face aux évolutions des marchés financiers et des politiques fiscales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les investissements en vogue chez les épargnants français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28889/les-investissements-en-vogue-chez-les-epargnants-francais</link></item><item><guid>28888</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 May 2025 10:50:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une décision du Conseil d'État du 9 mai remet-elle en question le fameux droit à l'erreur, symbole d'une administration plus clémente et ouverte au dialogue ? Retour sur un coup de théâtre juridique qui risque de changer la donne pour les contribuables.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une décision du Conseil d'État du 9 mai remet-elle en question le fameux droit à l'erreur, symbole d'une administration plus clémente et ouverte au dialogue ? Retour sur un coup de théâtre juridique qui risque de changer la donne pour les contribuables.</strong><br><br><strong>Qu'est-ce que le droit à l'erreur ?</strong><br>Instauré par les gouvernements successifs, le droit à l'erreur permet aux contribuables de corriger leur déclaration fiscale sans encourir de pénalités, sous réserve de bonne foi. Cette mesure vise à simplifier les démarches administratives et renforcer la confiance entre l'administration et les particuliers. Le principe est simple : l'administration doit prouver l'erreur ou la mauvaise foi pour appliquer une sanction, et non l'inverse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment ça marche ?</strong><br>Avant la clôture de la période déclarative, le contribuable peut modifier librement sa déclaration.</p><p style="text-align:justify;">Après la période de déclaration, un service de correction en ligne reste accessible de début août à début décembre pour ajuster les informations, sauf celles liées à l'identité ou à la situation familiale.<br>Cette procédure permet d'éviter un contentieux fiscal en rectifiant directement les erreurs sans litige.<br><br><strong>La décision du Conseil d'État : ce qui change</strong><br>Dans sa décision du 9 mai (référence n°496935), le Conseil d'État a rendu un arrêt qui limite drastiquement l'intérêt de cette correction en ligne. Le cas concerne un couple de contribuables, victimes d'une escroquerie de type pyramide de Ponzi, qui ont souhaité rectifier leur déclaration après la date limite pour requalifier des revenus en remboursement de prêts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'administration fiscale a rejeté cette modification, argumentant que la correction en ligne ne pouvait concerner qu'une augmentation des revenus déclarés. La Cour administrative d'appel de Paris leur avait donné raison en juin 2024, mais le Conseil d'État est allé dans l'autre sens. Il considère que toute correction après le délai est une réclamation contentieuse, transférant la charge de la preuve… au contribuable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conséquences pratiques :</strong><br>Le communiqué ministériel de 2017, qui ouvrait le droit à la correction en ligne, n’a plus de valeur juridique. Toute modification après la date limite est désormais une réclamation, impliquant une procédure contentieuse. Le contribuable doit désormais prouver l'erreur pour toute modification à la baisse, ce qui complexifie grandement les démarches.<br><br><strong>Comment agir face à cette nouvelle donne ?</strong><br>La décision du Conseil d'État complique le recours à la correction en ligne. Pour éviter les mauvaises surprises, voici quelques conseils pratiques :<br>En cas de doute, déclarez un peu moins que prévu : si vous n'êtes pas certain d'un montant, il vaut mieux ajuster à la baisse lors de la déclaration initiale. En effet, c'est à l'administration de prouver le contraire.<br>Utilisez la mention expresse : cette option vous permet de signaler une incertitude lors de la déclaration. Elle sert de justificatif si l'administration remet en question le montant déclaré.<br>Corrigez rapidement dès que l'information est disponible : si vous obtenez des précisions après la déclaration, rectifiez à la hausse le plus tôt possible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les modifications à la baisse, une voie de plus en plus étroite</strong><br>Désormais, l'outil de correction en ligne semble réservé principalement aux augmentations de revenus déclarés. Les modifications à la baisse, elles, relèvent du contentieux, un chemin bien plus complexe et incertain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi ?</strong><br>Selon le Conseil d'État, une correction après le délai légal ne peut être opposée à l'administration, même si le ministre de l'Action et des Comptes publics avait promis l'inverse en 2017. En d'autres termes, le droit à l'erreur s'amenuise considérablement pour les contribuables souhaitant réduire leurs revenus déclarés après le délai.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un droit à l'erreur… à sens unique ?</strong><br>Avec cette décision, le droit à l'erreur semble désormais à sens unique : il faciliterait les déclarations majorées, mais complexifie drastiquement les rectifications à la baisse. Un paradoxe qui ne manquera pas d'alimenter le débat sur l'équilibre entre confiance administrative et contrôle fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'avenir dira si le législateur décidera de clarifier cette situation pour redonner tout son sens à ce droit promis comme un vecteur de confiance entre citoyens et administration.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/entrepreneur-travaillant-factures.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Conseil d'État freine-t-il la tolérance fiscale ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28888/le-conseil-d-etat-freine-t-il-la-tolerance-fiscale</link></item><item><guid>28864</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 11 May 2025 14:23:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Cour de cassation a rendu un arrêt le 3 avril 2025 qui modifie l'appréciation de la validité d'un changement de clause bénéficiaire dans un contrat d'assurance vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Cour de cassation a rendu un arrêt le 3 avril 2025 qui modifie l'appréciation de la validité d'un changement de clause bénéficiaire dans un contrat d'assurance vie. Cette décision marque un retour à une jurisprudence plus favorable aux assurés, permettant de sécuriser les modifications effectuées, même si le gestionnaire du contrat ne les a pas prises en compte.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un changement de bénéficiaire désormais plus simple</strong></p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'un souscripteur d'une assurance vie décide de modifier la clause bénéficiaire — par exemple en cas de mariage, de naissance ou de changement de situation familiale —, cette modification est considérée comme un acte unilatéral de volonté. En d'autres termes, l'assuré peut modifier le bénéficiaire sans l'accord de l'assureur. Jusqu'à présent, pour que cette modification soit validée, l'assureur devait en avoir connaissance avant le décès de l'assuré.</p><p style="text-align:justify;">L'arrêt du 3 avril 2025 change cette logique. Désormais, même si l'assureur n'a pas pris en compte le changement (perte de l'avenant, erreur administrative...), la modification reste valable, tant que la volonté de l'assuré est claire et non équivoque. Cette décision protège ainsi les ayants droit désignés par l'assuré, même en cas de défaillance administrative.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un retour à la jurisprudence d'avant 2019</strong></p><p style="text-align:justify;">Avant 2019, la Cour de cassation considérait déjà que la désignation d'un bénéficiaire dans un contrat d'assurance vie était valable même si l'assureur n'en avait pas connaissance, dès lors que l'intention de l'assuré était claire. En 2019 et en 2022, un revirement avait été opéré, exigeant que l'assureur soit informé ou que la modification soit consignée dans un testament olographe pour être valable.</p><p style="text-align:justify;">L'arrêt du 3 avril 2025 revient donc à l'ancienne interprétation : ce qui prime, c'est la volonté exprimée par l'assuré, qu'elle soit formalisée ou non auprès de l'assureur. Cela simplifie les démarches et réduit les risques de contestation lors de la succession.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles précautions pour les assurés ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Même si cette nouvelle décision sécurise davantage les modifications de clause bénéficiaire, il reste prudent de :</p><p style="text-align:justify;">Vérifier régulièrement les clauses bénéficiaires pour s'assurer qu'elles correspondent toujours à la volonté de l'assuré ;</p><p style="text-align:justify;">Demander un accusé de réception écrit lors d'une modification auprès de l'assureur ;</p><p style="text-align:justify;">Conserver une copie des modifications effectuées, notamment en cas de changement de situation familiale.</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle décision de la Cour de cassation marque un tournant pour les souscripteurs d'assurance vie, offrant une meilleure protection juridique et une simplification des démarches administratives.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : une modification de bénéficiaire plus accessible]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28864/assurance-vie-une-modification-de-beneficiaire-plus-accessible</link></item><item><guid>28863</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 11 May 2025 14:16:28 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Sénat a adopté en mars 2025 une proposition de loi visant à améliorer les relations entre les propriétaires de biens situés près de monuments historiques et les Architectes des Bâtiments de France (ABF). Cette réforme, portée par le sénateur Pierre-Jean Verzelen, a pour objectif de rendre les démarches plus simples, plus transparentes et plus rapides.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Sénat a adopté en Mars 2025 une proposition de loi visant à améliorer les relations entre les propriétaires de biens situés près de monuments historiques et les Architectes des Bâtiments de France (ABF). Cette réforme, portée par le sénateur Pierre-Jean Verzelen, a pour objectif de rendre les démarches plus simples, plus transparentes et plus rapides.</strong><br><br><strong>Qui sont les Architectes des Bâtiments de France ?</strong><br>Les ABF sont des fonctionnaires qui travaillent pour le ministère de la Culture. Leur rôle est de protéger le patrimoine architectural français. Ils vérifient les travaux réalisés dans un rayon de 500 mètres autour des monuments historiques ou dans les sites classés. Par exemple, si vous souhaitez changer la façade de votre maison, rénover un toit ou installer de nouvelles fenêtres dans ce périmètre, vous devez obtenir leur autorisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Paris, 95 % du territoire est concerné par cette réglementation, et dans toute la France, plus de 20 000 communes sont touchées.<br><br><strong>Pourquoi une réforme était nécessaire ?</strong><br>Depuis plusieurs années, les propriétaires se plaignaient de démarches complexes, de décisions parfois jugées arbitraires et d'un manque de clarté dans les avis rendus par les ABF. De plus, certains projets de rénovation, comme l’installation de panneaux solaires, se heurtaient à des refus fréquents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Pour simplifier ces démarches, le Sénat a décidé d’adopter plusieurs mesures :</i><br>1. <strong>Réduire les périmètres d’intervention</strong> : Actuellement fixés à 500 mètres autour des monuments historiques, ces périmètres pourront être révisés pour éviter des contraintes inutiles.<br>2. <strong>Publier les décisions en ligne</strong> : Les avis rendus par les ABF seront désormais accessibles sur un site internet, avec des explications claires. Cela permettra aux propriétaires de mieux comprendre les exigences imposées.<br>3. <strong>Créer des commissions de conciliation</strong> : En cas de désaccord entre un propriétaire et un ABF, une commission pourra examiner le dossier pour trouver une solution, sans passer par un long recours administratif.<br>4.<strong> Faciliter la rénovation des bâtiments anciens</strong> : La loi encourage la réhabilitation des bâtiments anciens en simplifiant les démarches et en favorisant le dialogue entre les propriétaires et les ABF.<br><br><strong>Quel impact pour les propriétaires ?</strong><br>Avec cette réforme, les propriétaires devraient pouvoir lancer plus facilement leurs projets de rénovation dans les zones protégées. Les démarches seront plus transparentes, les décisions mieux expliquées, et les conflits pourront être réglés plus rapidement grâce aux commissions de conciliation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette loi marque donc un tournant dans la gestion du patrimoine architectural en France, en apportant plus de clarté et de souplesse aux démarches administratives.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_356444834.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Rénovation facilitée : les bâtiments classés simplifient les démarches]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28863/renovation-facilitee-les-batiments-classes-simplifient-les-demarches</link></item><item><guid>28862</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 11 May 2025 13:56:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché de l'immobilier de luxe parisien affiche un bilan encourageant pour le premier trimestre 2025, avec une dynamique haussière sur les prix et un retour marqué des acheteurs internationaux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché de l'immobilier de luxe parisien affiche un bilan encourageant pour le premier trimestre 2025, avec une dynamique haussière sur les prix et un retour marqué des acheteurs internationaux.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix moyen au mètre carré atteint désormais 14 450 €/m² dans Paris intra-muros, soit une progression de 2 % sur un an. Porté par le contexte géopolitique incertain et l'attractivité renouvelée de la capitale, le haut de gamme reprend des couleurs après une période d'attentisme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des arrondissements en pleine mutation</strong></p><p style="text-align:justify;">Le VIIe reste le plus prisé, avec un prix moyen de 20 221 €/m², suivi de près par le VIe (18 698 €/m²) et le IVe (17 998 €/m², +19 % sur un an). Cependant, la véritable surprise vient du XVIIIe arrondissement, dont les prix s’envolent de 35 %, notamment à Montmartre, Pigalle et Martyrs. Les biens d’exception dans ce secteur franchissent aisément les 20 000 €/m², témoignant d'un engouement nouveau pour ces quartiers historiquement populaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, certains secteurs autrefois prisés connaissent un recul marqué : le VIIIe (-9 %), le IIe (-12 %) et le IXe (-14 %) subissent une correction des prix, liée en partie à la baisse de la demande internationale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le retour des biens à rénover</strong></p><p style="text-align:justify;">Après une période marquée par une recherche de la perfection, les acquéreurs s’intéressent de nouveau aux biens à rénover. Le charme de l’ancien et l’opportunité de personnaliser les espaces attirent une clientèle prête à investir dans des rénovations lourdes, notamment dans les quartiers historiques. "Nous voyons revenir des projets de rénovation dans les plus beaux arrondissements", confie un expert immobilier. Cette tendance reflète un changement de stratégie : l’acquisition de biens de caractère à restaurer devient un levier de valorisation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'ultra-luxe parisien en pleine expansion</strong></p><p style="text-align:justify;">Le segment de l'ultra-luxe (biens à partir de 5 millions d’euros) connaît un rebond spectaculaire, avec une hausse de 24 % des prix. Des transactions record témoignent de l'appétit des investisseurs pour les biens d'exception. Parmi elles, la vente d’un hôtel particulier dans le VIIe pour 100 millions d'euros (près de 40 000 euros/m²) et celle d’un appartement dans le IVe à plus de 10 millions d'euros. Les vues emblématiques (Tour Eiffel, Seine, Rive gauche) continuent de séduire une clientèle internationale exigeante.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le retour de Donald Trump à la présidence des États-Unis en 2025 a également contribué à renforcer la présence des acheteurs américains à Paris, notamment dans les IVe, VIe, VIIe et XVIIIe arrondissements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’Ouest parisien : des dynamiques contrastées</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans les Hauts-de-Seine, Neuilly-sur-Seine se distingue par un net regain d'activité. Le prix moyen y est de 12 035 €/m² (-4 % sur un an), avec une hausse de 15 % des promesses de vente au 1er trimestre. Neuilly reste prisée pour sa qualité de vie unique et ses connexions rapides avec Paris et La Défense.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, Boulogne-Billancourt affiche un repli de 9 %, tandis que le marché des Yvelines reste hétérogène. Saint-Germain-en-Laye conforte sa place sur le segment haut de gamme, tandis que Versailles subit une baisse de 18 % à 7 805 €/m².</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en mutation face aux défis internationaux</strong></p><p style="text-align:justify;">L'année 2025 marque ainsi un tournant pour l'immobilier de luxe à Paris. Le retour des investisseurs internationaux, notamment américains, et l'attrait renouvelé de la pierre comme valeur refuge redessinent les contours du marché.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'hétérogénéité entre les quartiers témoigne de cette réorganisation, avec un engouement pour certains secteurs montants et une correction sur les emplacements historiques. Le marché du luxe parisien se structure désormais autour de deux dynamiques : l'acquisition de biens clés en main dans les quartiers emblématiques et la valorisation de biens à rénover dans les zones en pleine mutation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>(source BARNES)</strong></i></p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_385439072_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2025 : La métamorphose du marché immobilier de prestige à Paris]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28862/2025-la-metamorphose-du-marche-immobilier-de-prestige-a-paris</link></item><item><guid>28861</guid><categories><category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 11 May 2025 13:47:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les frais liés aux bagages sont devenus une source de revenus non négligeable pour les compagnies aériennes, notamment les low-cost, qui facturent systématiquement le moindre supplément. Selon des estimations de Franceinfo, cette stratégie a rapporté plusieurs centaines de millions d'euros en 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les frais liés aux bagages sont devenus une source de revenus non négligeable pour les compagnies aériennes, notamment les low-cost, qui facturent systématiquement le moindre supplément. Selon des estimations de Franceinfo, cette stratégie a rapporté plusieurs centaines de millions d'euros en 2024.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces hausses tarifaires et à des réglementations parfois complexes, les voyageurs français revoient leurs habitudes. Une étude menée par Parkos, spécialiste du stationnement aéroportuaire, révèle que 54 % des passagers vérifient systématiquement les règles de bagages avant de réserver un vol. De plus, 12 % des Français déclarent que la politique en matière de bagages est un critère décisif dans le choix de leur compagnie aérienne, tandis que 30 % affirment qu'il s'agit de l'un des facteurs importants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réduire les coûts : la stratégie des voyageurs</strong></p><p style="text-align:justify;">L'étude montre que 55 % des voyageurs choisissent de ne jamais réserver de bagages supplémentaires afin de minimiser les coûts. Une décision pragmatique face aux frais parfois exorbitants imposés par les compagnies. En effet, certaines facturations peuvent dépasser le prix même du billet d’avion, poussant ainsi les passagers à optimiser le volume de leurs valises.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette tendance s'explique également par le manque d'uniformité entre les compagnies. Selon l'enquête, 68 % des Français estiment que les différences de réglementation en matière de bagages sont "déroutantes", dont 28 % les trouvent "très déroutantes". Cette confusion entraîne fréquemment des imprévus lors de l'enregistrement, avec des suppléments tarifaires souvent élevés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un critère de choix pour les voyageurs</strong></p><p style="text-align:justify;">La politique de bagages s'impose de plus en plus comme un critère de sélection pour les voyageurs. Ils sont 36 % à affirmer que cela "peut être un facteur", selon la situation. Cette attention accrue s'explique par les abus répétés dénoncés ces dernières années, qui ont sensibilisé les passagers à l'importance de vérifier minutieusement les règles avant de choisir leur compagnie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers plus de transparence et d'harmonisation ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Les résultats de cette étude mettent en lumière la nécessité pour les compagnies aériennes de clarifier et d'harmoniser leurs politiques de bagages. La disparité actuelle génère frustrations et désagréments pour les passagers, et incite certains à modifier radicalement leurs habitudes de voyage. À l'avenir, une plus grande transparence et une standardisation des règles pourraient renforcer la confiance des clients et alléger les désagréments liés aux frais inattendus.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Vacances_voyages/Mec%20a%CC%80%20l'ae%CC%81roport.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vols aériens : les Français face aux contraintes des bagages]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28861/vols-aeriens-les-francais-face-aux-contraintes-des-bagages</link></item><item><guid>28860</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="88" name="Succession et Donation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 11 May 2025 13:40:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Sénat a adopté lundi 5 mai une proposition de loi visant à encadrer les frais bancaires appliqués sur les successions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Sénat a adopté le lundi 5 mai une proposition de loi visant à encadrer les frais bancaires appliqués sur les successions. Cette loi, validée en décembre par l'Assemblée nationale, sera promulguée dans les 15 jours et son application est prévue avant la fin 2025. Elle marque un tournant dans la protection des héritiers face aux coûts parfois excessifs pratiqués par les banques.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qui change pour les héritiers</strong></p><p style="text-align:justify;">La loi introduit trois mesures phares :</p><p style="text-align:justify;">- Gratuité pour les petites successions : Les banques ne pourront plus facturer de frais sur les successions dites "simples" et de faible montant. Le plafond de ces petites successions sera fixé par arrêté à 5 000 euros, avec une révision possible en fonction de l'inflation.</p><p style="text-align:justify;">- Plafonnement des frais pour les successions plus importantes : Pour les patrimoines au-delà de ce seuil, les frais bancaires seront limités à 1 % du total des avoirs. Le montant exact sera précisé par décret, mais ne pourra en aucun cas excéder ce pourcentage.</p><p style="text-align:justify;">- Gratuité pour les mineurs : Les comptes appartenant à un enfant mineur seront totalement exonérés de frais bancaires lors de la succession, une avancée qualifiée de "justice sociale" par plusieurs associations de consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une pratique encore répandue chez certaines banques</strong></p><p style="text-align:justify;">Actuellement, les frais de succession varient considérablement d'un établissement à un autre. Selon une étude récente, le coût moyen en France pour une succession de 15 000 euros s'élève à 189,36 euros, incluant les frais de traitement et de virement final. Certaines banques, notamment plusieurs caisses régionales du Crédit Agricole, facturent encore le virement final, avec des montants oscillant entre 4,60 euros (Crédit Agricole Corse) et 120 euros (Crédit Agricole Loire Haute-Loire). Le Crédit Mutuel Alliance Fédérale, ainsi que sa filiale CIC, ont anticipé cette réglementation en relevant dès 2024 leur seuil d'exonération à 10 000 euros, contre 2 000 euros auparavant. Monabanq, de son côté, ne facture aucun frais de traitement pour les successions de moins de 10 000 euros, mais applique toujours un coût de virement de 1 %, avec un minimum de 120 euros et un plafond de 500 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel impact pour les banques et les ménages ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Cette réforme vise à alléger le fardeau financier pour les héritiers, souvent confrontés à des frais jugés "abusifs" par certaines associations. Selon l'Observatoire des tarifs bancaires, près de 70 % des banques en France appliquaient encore des frais sur les successions mineures en 2024. La nouvelle législation devrait contraindre ces établissements à revoir leurs pratiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les banques, l'enjeu est considérable. Les frais de succession représentent une source de revenus non négligeable, notamment pour les établissements mutualistes et les banques régionales. Certaines d'entre elles devront ajuster leurs grilles tarifaires pour se conformer aux nouvelles règles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une harmonisation des pratiques ?</strong></p><p style="text-align:justify;">L'objectif de cette loi est d'uniformiser les pratiques, en offrant aux héritiers une transparence accrue sur les coûts liés au règlement d'une succession. À l'avenir, les disparités entre les établissements bancaires devraient se réduire, au profit des ménages.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les successions de mineurs, 61 banques sur 131 avaient déjà opté pour la gratuité. La loi met un terme définitif à cette "taxe sur le deuil", encore pratiquée par certains établissements, un symbole fort salué par les associations de défense des consommateurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec cette réforme, le législateur espère rétablir un équilibre entre les droits des héritiers et les pratiques bancaires, tout en incitant les établissements à plus de transparence et de modération.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Successions : le Sénat impose un contrôle des frais bancaires]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28860/successions-le-senat-impose-un-controle-des-frais-bancaires</link></item><item><guid>28859</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 11 May 2025 13:30:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[En France, le Code civil prévoit une obligation alimentaire réciproque entre les parents et leurs enfants. Conformément aux articles 205 et suivants, les enfants doivent apporter un soutien matériel ou financier à leurs parents lorsqu'ils ne peuvent plus subvenir à leurs besoins.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En France, le Code civil prévoit une obligation alimentaire réciproque entre les parents et leurs enfants. Conformément aux articles 205 et suivants, les enfants doivent apporter un soutien matériel ou financier à leurs parents lorsqu'ils ne peuvent plus subvenir à leurs besoins.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette obligation s'étend aux enfants légitimes, adoptés (simple ou plénière), aux enfants d'un premier mariage ainsi qu'aux beaux-enfants. Dans ce dernier cas, elle ne concerne que les beaux-parents et n'inclut pas les autres ascendants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette aide peut se manifester sous différentes formes : versement en argent, achat de biens de première nécessité (nourriture, vêtements, etc.) ou encore hébergement. L'administration fiscale autorise la déduction de ces dépenses du revenu imposable, à condition de pouvoir prouver le versement de la pension et de justifier qu'elle correspond aux besoins de la personne aidée et aux capacités financières de celui qui l'accorde.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Logement, maison de retraite, hospitalisation : quelles dépenses déductibles ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Les frais de logement, qu'il s'agisse de loyer, d'hébergement en maison de retraite ou d'hospitalisation, sont également éligibles à la déduction fiscale. L'administration exige néanmoins que chaque somme déduite puisse être justifiée en cas de contrôle. Par ailleurs, si l'un de vos parents réside gratuitement dans un bien immobilier que vous possédez, vous pouvez inclure sa valeur locative dans le calcul de la pension alimentaire. En revanche, les charges telles que la taxe foncière ne sont pas déductibles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les personnes accueillies sous votre toit, l'administration fiscale autorise un abattement forfaitaire de 4 039 euros par ascendant recueilli pour la déclaration 2025 des revenus 2024. Cette somme est déductible sans justificatif spécifique, à condition de prouver l'insuffisance de ressources de la personne aidée en cas de contrôle.</p><p style="text-align:justify;">Si ce montant forfaitaire ne couvre pas l'ensemble des frais engagés, il est possible de déduire les dépenses réelles. Dans ce cas, chaque dépense doit être justifiée par des factures et les versements par des relevés bancaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pensions alimentaires : attention aux contrôles fiscaux</strong></p><p style="text-align:justify;">La déduction forfaitaire de 4 039 euros ne s'applique que si l'ascendant hébergé est réellement dans le besoin. L'administration fiscale peut se référer aux seuils de l'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), fixé à 12 144,27 euros par an pour une personne seule, pour évaluer cet état de besoin. Tous les justificatifs prouvant le versement effectif de la pension et la situation financière de l'ascendant doivent être conservés pendant trois ans.</p><p style="text-align:justify;">En cas de doute sur la déductibilité d'une dépense, il est possible de solliciter un rescrit fiscal auprès de l'administration. Cette réponse officielle permet de valider ou non la prise en compte de certains frais, mais le délai de traitement peut atteindre trois mois.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment déclarer les pensions alimentaires versées ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Les montants versés aux ascendants doivent être renseignés dans la case 6GU de la déclaration de revenus, intitulée « Autres pensions alimentaires versées (enfants mineurs, ascendants...) ». Sur le formulaire papier, cette case se situe à la page 4 dans la partie « Charges déductibles ». Pour la déclaration en ligne, elle apparaît lors de l'étape 3, sous l'onglet « vos charges ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous hébergez une personne de plus de 75 ans autre qu'un parent (frère, sœur, oncle, tante, ou personne sans lien de parenté), vous pouvez également bénéficier de cette déduction forfaitaire de 4 039 euros, à condition que cette personne dispose d'un revenu imposable inférieur à 12 144,27 euros. Cette somme doit être déclarée en case 6EU et le nombre de personnes hébergées en case 6EV.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le parent ou l'ascendant aidé doit, de son côté, déclarer les sommes perçues dans sa déclaration de revenus, à la ligne 1AO, sous l'intitulé « pensions alimentaires perçues » dans la partie « Traitements et salaires ».</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'obligation alimentaire : les principes législatifs à connaître]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28859/l-obligation-alimentaire-les-principes-legislatifs-a-connaitre</link></item><item><guid>28858</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 11 May 2025 13:03:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le portefeuille classique 60/40, réparti entre 60 % d'actions et 40 % d'obligations, a longtemps été la norme pour les investisseurs institutionnels. Pendant près de 70 ans, cette allocation a offert un équilibre entre performance et sécurité, avec les obligations jouant un rôle stabilisateur lors des replis boursiers. Cependant, cette mécanique historique pourrait être révolue.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le portefeuille classique 60/40, réparti entre 60 % d'actions et 40 % d'obligations, a longtemps été la norme pour les investisseurs institutionnels. Pendant près de 70 ans, cette allocation a offert un équilibre entre performance et sécurité, avec les obligations jouant un rôle stabilisateur lors des replis boursiers. Cependant, cette mécanique historique pourrait être révolue.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La fin du portefeuille 60/40 ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans sa lettre aux actionnaires de 2025, Larry Fink, CEO de BlackRock, anticipe un changement structurel majeur : « Le portefeuille standard du futur ressemblera davantage à un 50/30/20 — actions, obligations et actifs privés tels que l'immobilier, les infrastructures et le crédit privé. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2022 : La fin d’un paradigme</strong></p><p style="text-align:justify;">Historiquement, lors des crises économiques — éclatement de la bulle Internet, crise des Subprimes, première guerre du Golfe — les obligations jouaient leur rôle de refuge. En 2022, cette dynamique s'est brutalement inversée : pour la première fois en plusieurs décennies, actions et obligations ont chuté simultanément. Une rupture du lien traditionnel entre inflation et croissance qui a surpris les marchés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bridgewater, le plus grand hedge fund mondial, a récemment analysé cette transformation dans son rapport "Our Outlook and the Threats We See to Portfolios" (avril 2025) : « Pendant les 40 dernières années, le contexte était caractérisé par une mondialisation intense et une désinflation séculaire. Aujourd'hui, l'environnement est profondément différent, et il n'y a pas de retour en arrière possible. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les récentes tensions commerciales, symbolisées par l'annonce de nouveaux droits de douane américains, ont renforcé cette nouvelle réalité. Les obligations ne semblent plus garantir cette stabilité historique face aux soubresauts économiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La montée en puissance des actifs privés</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à cette nouvelle donne, les investisseurs institutionnels ajustent leurs stratégies. Les portefeuilles intègrent désormais massivement des actifs privés : Private Equity, immobilier, infrastructures et dette privée représentent aujourd'hui 27 % des allocations. Cette diversification permet de compenser la faible rentabilité des obligations dans un environnement de taux durablement élevés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres parlent d'eux-mêmes : depuis 2000, le S&amp;P 500 a généré un rendement moyen de 8,4 % par an, contre 12,2 % à 13,3 % pour les fonds de LBO. La dette privée, quant à elle, offre une prime d'illiquidité de 2 à 4 % par rapport aux crédits traditionnels (Source : Muzinich &amp; Co - Private Debt Outlook 2025).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette migration vers les actifs non cotés répond à une quête de rendement, mais aussi à un besoin de protection contre l'inflation. En effet, les contrats d'immobilier, d'infrastructures et de dette privée sont souvent indexés sur l'inflation, offrant un rempart face à l'érosion monétaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un portefeuille 50/30/20 ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Le modèle traditionnel 60/40 semble désormais inadapté à un monde où les taux sont plus volatils et les obligations ne jouent plus leur rôle protecteur. À la place, l'émergence d'un portefeuille 50/30/20 pourrait marquer une nouvelle ère pour les investisseurs. Cette réallocation s'appuie sur une plus grande exposition aux actifs privés, jugés plus résilients face aux secousses macroéconomiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la transition est déjà amorcée chez les institutionnels, les investisseurs privés sont de plus en plus incités à s'adapter à cette nouvelle réalité. Ramify, par exemple, propose depuis 2025 des solutions intégrant directement l'immobilier et le Private Equity dans les contrats d'assurance-vie et PER, suivant cette tendance structurelle.</p><p style="text-align:justify;">L'ère du portefeuille 60/40 pourrait bien toucher à sa fin, laissant place à une nouvelle approche, plus diversifiée et mieux armée face aux incertitudes économiques de demain.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>(source Ramify)</i></p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/austin-distel-DfjJMVhwH_8-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les investissements d'aujourd'hui et de demain: le nouveau paradigme en action]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28858/les-investissements-d-aujourd-hui-et-de-demain-le-nouveau-paradigme-en-action</link></item><item><guid>28815</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 May 2025 13:02:23 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malgré le retour du printemps, le marché immobilier peine à retrouver son dynamisme saisonnier habituel. Les signes de reprise restent discrets, avec une stabilisation des prix et des délais de vente qui s'améliorent modestement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malgré le retour du printemps, le marché immobilier peine à retrouver son dynamisme saisonnier habituel. Les signes de reprise restent discrets, avec une stabilisation des prix et des délais de vente qui s'améliorent modestement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des prix en légère hausse mais un marché figé</strong><br>En avril, les prix de l’immobilier ancien ont progressé de +0,1 % au niveau national, marquant un ralentissement par rapport à avril 2024 (+0,3 %). Le rythme de hausse s’essouffle dans les grandes villes comme Paris (+0,2 % contre +0,3 % un an plus tôt), dans le Top 10 et Top 50 des communes (+0 % contre +0,1 %) ou encore en zone rurale (+0,4 % contre +0,9 %).<br>La stabilité des taux d’intérêt pèse également sur la relance. Après être descendus à 3,1 % en mars sur 20 ans, ils sont remontés à 3,2 %, réduisant les espoirs d’atteindre les 3 % cet été.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ventes légèrement plus rapides grâce à la saison</strong><br>Seule dynamique positive : les délais de vente se raccourcissent. En moyenne, il faut 4 jours de moins pour vendre un bien dans les principales métropoles. À Paris, le délai s’établit à 68 jours, contre 72 jours à Lille et Toulouse, 74 à Marseille et 75 à Montpellier. Les villes où le gain de temps est le plus net : Lille (-10 jours), Nantes (-12 jours) et Montpellier (-15 jours) sur trois mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Île-de-France : une reprise fragile et contrastée</strong><br>Les prix franciliens amorcent un redressement, avec une hausse de +0,9 % en petite couronne et +0,8 % en grande couronne sur quatre mois. La reprise est plus marquée dans les départements de l’Est parisien, traditionnellement plus accessibles que ceux de l’Ouest.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, prudence : la baisse annuelle des prix en Île-de-France reste de -1,6 %, certes bien moindre que les -6 % observés en 2023, mais insuffisante pour parler de véritable retournement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : vers un équilibre printanier des prix en vue]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28815/immobilier-vers-un-equilibre-printanier-des-prix-en-vue</link></item><item><guid>28814</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 May 2025 12:59:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[Stable, tangible et fiscalement avantageux, l’investissement forestier séduit de plus en plus d’épargnants en quête de valeurs refuges face à la volatilité des marchés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Stable, tangible et fiscalement avantageux, l’investissement forestier séduit de plus en plus d’épargnants en quête de valeurs refuges face à la volatilité des marchés.</strong><br><br><strong>Une valorisation régulière et résiliente</strong><br>Entre 2014 et 2023, la valeur des forêts françaises a progressé de 30 %, soit +3,6 % par an en moyenne. Contrairement aux marchés financiers, souvent chahutés (le CAC 40 a chuté de -14,5 % en 2018 et de -35 % en mars 2020), la forêt affiche une stabilité remarquable, même en période de crise sanitaire ou d’inflation.<br><br><strong>Rendement modeste, mais sûr</strong><br>L’exploitation du bois, la chasse ou l’écotourisme permettent un rendement brut compris entre 1 % et 2 %, selon les régions et les types de forêts. Cette source de revenus s’ajoute à l’appréciation patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’investissement forestier bénéficie par ailleurs d’un cadre fiscal très incitatif :<br>• Abattement de 75 % sur la valeur en cas de donation ou succession,<br>• Exonération partielle d’IFI,<br>• Réduction d’impôt jusqu’à 25 % grâce au dispositif DEFI Forêt, prolongé jusqu’en 2027.<br><br><strong>Un actif durable, aligné avec les critères ESG</strong><br>La forêt coche toutes les cases des investissements responsables (ESG) :<br>• Environnement (E) : stockage de carbone, biodiversité, lutte contre l’artificialisation ;<br>• Social (S) : emplois ruraux et soutien au tissu économique local ;<br>• Gouvernance (G) : gestion encadrée (plans de gestion, certifications PEFC/FSC).<br>Les fonds ISR et family offices s’y intéressent de plus en plus.<br><br><strong>Un patrimoine vivant et stratégique</strong><br>Avec 17,1 millions d’hectares, la forêt couvre 31 % du territoire français. Elle gagne chaque année du terrain (+0,6 %) et représente le 3ᵉ stock de bois sur pied en Europe. Environ 75 % des forêts sont privées, détenues majoritairement par de petits propriétaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix moyen en 2023 était de 4 750 € par hectare, mais varie fortement selon la taille et la localisation. Les grandes parcelles, mieux valorisées, sont les plus recherchées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le long terme, certaines forêts ont généré des plus-values de +20 à +30 % en 10 à 20 ans, confirmant leur statut de valeur patrimoniale de fond de portefeuille.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/money-4867332_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'avenir vert et rentable de la forêt française]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28814/l-avenir-vert-et-rentable-de-la-foret-francaise</link></item><item><guid>28813</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 May 2025 12:56:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Mutuelle santé, habitation, automobile… En 2025, les Français devront faire face à une nouvelle hausse marquée de leurs dépenses d’assurance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Mutuelle santé, habitation, automobile… En 2025, les Français devront faire face à une nouvelle hausse marquée de leurs dépenses d’assurance.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’après une étude de HelloSafe, le coût global des assurances essentielles progressera en moyenne de 7,9 %, soit bien au-delà du taux d’inflation anticipé par l’INSEE, limité à 2,4 %. Une situation qui met un peu plus sous tension le budget des ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2024, un assuré consacrait en moyenne 3 055 euros par an à sa couverture santé, à l’assurance de son logement et à celle de son véhicule. En 2025, ce montant grimpera à 3 296 euros. La hausse est particulièrement marquée du côté des mutuelles santé, avec une progression estimée à 10,5 %. Cette évolution s’explique notamment par la revalorisation des consultations médicales, la hausse du prix des médicaments remboursés et l’extension du dispositif « 100 % santé » à de nouveaux domaines comme l’audiologie ou l’optique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance habitation augmentera, quant à elle, de 4,8 %, en raison de la recrudescence des cambriolages constatée en 2024 et de l’impact croissant des événements climatiques extrêmes sur les indemnisations. L’assurance auto, de son côté, devrait grimper de 4,2 %, pénalisée par l’inflation sur les pièces détachées et la montée des sinistres, notamment en lien avec des dégradations survenues lors de mouvements sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le poids de cette inflation sectorielle varie fortement selon les profils d’assurés. Les familles, composées de deux adultes et deux enfants, verront leurs dépenses annuelles passer de 2 852 à 3 044 euros, soit une hausse de 7 %. Chez les retraités, la facture grimpera de 3 911 à 4 274 euros, portée en grande partie par le coût élevé des complémentaires santé. Pour un actif seul, l’augmentation sera de 7,4 %, avec des dépenses passant de 2 157 à 2 330 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des disparités régionales persistent. L’Île-de-France reste la région la plus onéreuse pour l’ensemble des assurances étudiées, tandis que la Bretagne se distingue par ses tarifs plus modérés. Le Sud-Est subit une flambée des prix en assurance habitation, conséquence directe des aléas climatiques récurrents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette étude, publiée en avril 2025, s’appuie sur les données internes de 38 assureurs et courtiers, ainsi que sur les prévisions de l’INSEE en matière d’inflation et de dépenses de santé. Elle confirme une tendance de fond : l’assurance, longtemps perçue comme un poste de dépense stable, devient une source de pression croissante pour les ménages français.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contactez-nous pour en parler, nous pourrons ainsi trouver ensemble l'assurance la plus adaptée à vos besoins<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_265137123-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les cotisations d'assurance explosent en 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28813/les-cotisations-d-assurance-explosent-en-2025</link></item><item><guid>28812</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 May 2025 12:53:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que le gouvernement cherche à économiser 40 milliards d’euros pour boucler le budget 2026, la réduction des niches fiscales revient au cœur des débats. Perçues comme des leviers d’économies potentiels, elles se heurtent pourtant à une forte réticence de l’opinion. Un sondage exclusif réalisé par YouGov pour MoneyVox révèle le scepticisme persistant des Français face à ces coupes fiscales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le gouvernement cherche à économiser 40 milliards d’euros pour boucler le budget 2026, la réduction des niches fiscales revient au cœur des débats. Perçues comme des leviers d’économies potentiels, elles se heurtent pourtant à une forte réticence de l’opinion. Un sondage exclusif réalisé par YouGov pour MoneyVox révèle le scepticisme persistant des Français face à ces coupes fiscales.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Interrogés sur les niches fiscales les plus coûteuses, les sondés peinent à se prononcer clairement. Moins d’un Français sur deux se dit favorable à la suppression d’une des six niches fiscales présentées, comme l’exonération des heures supplémentaires ou les réductions d’impôt liées aux dons. Un tiers ne souhaite en supprimer aucune et près d’un cinquième avoue ne pas savoir laquelle cibler. Pour Maxime Chipoy, président de MoneyVox, ce flou traduit une réalité bien connue : chaque niche a ses défenseurs. « L’adage “dans chaque niche fiscale, il y a un chien qui mord” se confirme. Supprimer une niche revient à augmenter un impôt, ce qui suscite forcément peu d’enthousiasme », souligne-t-il.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La suppression de l’abattement de 10 % sur les pensions de retraite, souvent évoquée comme piste d’économies, est particulièrement impopulaire. D’après le sondage, 65 % des Français y sont opposés. Cette résistance est massive chez les plus de 55 ans, mais elle s’étend également aux générations plus jeunes. Chez les 25-34 ans, par exemple, seuls 37 % y seraient favorables. Un phénomène qui surprend Maxime Chipoy, qui y voit une forme de solidarité intergénérationnelle, alors même que les retraités français disposent souvent d’un niveau de vie supérieur à celui des actifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les micro-niches en vue</strong></p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement envisage également de s’attaquer aux micro-niches, ces dispositifs bénéficiant à moins de 100 contribuables. Parmi celles évoquées dans l’enquête, seules deux recueillent environ 30 % d’avis favorables à leur suppression : l’étalement de l’imposition des primes versées aux athlètes olympiques et l’exonération accordée aux agents du ministère de la Défense dans le cadre de départs volontaires. Les autres niches, telles que l’exonération liée au Plan d’épargne avenir climat ou les avantages fiscaux accordés aux successions de policiers ou douaniers décédés en mission, ne suscitent que peu d’hostilité. Là encore, une part importante des sondés préfère ne pas se prononcer ou refuse de toucher à ces avantages fiscaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Maxime Chipoy, cette hésitation n’est pas surprenante. Les micro-niches sont souvent peu connues du grand public et apparaissent comme des exceptions justifiables. Elles représentent toutefois un coût de gestion important pour l’administration fiscale. À défaut d’un consensus sur leur suppression, la question de leur efficacité et de leur rationalisation reste posée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Budget 2026 : les niches fiscales, un sujet de discorde pour les Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28812/budget-2026-les-niches-fiscales-un-sujet-de-discorde-pour-les-francais</link></item><item><guid>28811</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 May 2025 12:48:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon le rapport Art Basel & UBS Art Market Report 2025, les ventes mondiales d’œuvres d’art ont reculé de 12 % en 2024, atteignant 57,5 milliards de dollars. En cause : un essoufflement du marché haut de gamme, malgré la vitalité des segments plus abordables.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le rapport Art Basel &amp; UBS Art Market Report 2025, les ventes mondiales d’œuvres d’art ont reculé de 12 % en 2024, atteignant 57,5 milliards de dollars. En cause : un essoufflement du marché haut de gamme, malgré la vitalité des segments plus abordables.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Après une forte reprise post-pandémie jusqu’en 2022, le marché mondial de l’art connaît un second coup d’arrêt. En 2024, selon le rapport annuel publié par Art Basel et UBS, les ventes globales ont reculé de 12 %, pour s'établir à 57,5 milliards de dollars. Ce repli est largement attribué à la contraction des ventes d’œuvres très haut de gamme, qui avaient jusqu’ici soutenu les valeurs globales du marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en valeur qui recule, mais un volume d’activité en hausse</strong><br>Ce ralentissement ne reflète pas une baisse générale de l’activité. Le nombre de transactions a progressé de 3 %, pour atteindre 40,5 millions de ventes dans le monde. Ce dynamisme s’explique par la montée en puissance du segment des œuvres plus abordables, qui attirent un public élargi chez les marchands comme dans les maisons de vente. À l’inverse, les grandes ventes phares et records de prix, habituels moteurs médiatiques et financiers, ont marqué le pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les ventes aux enchères publiques en net recul, le privé en progression</strong><br>Les ventes aux enchères publiques ont connu une chute sévère, avec une baisse de 25 % en valeur, tandis que les galeries et marchands ont vu leur chiffre d’affaires reculer de 6 %. En revanche, les ventes privées organisées par les maisons d’enchères, moins exposées à la spéculation et à la volatilité, ont progressé de 14 % sur un an. Ce glissement des transactions vers des circuits plus discrets témoigne d’un climat de prudence chez les acheteurs, notamment pour les montants les plus élevés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les États-Unis conservent leur leadership, la Chine chute lourdement</strong><br>Malgré une baisse de 9 %, les États-Unis confirment leur domination sur le marché mondial avec 24,8 milliards de dollars de ventes, représentant 43 % de part de marché, en hausse d’un point par rapport à 2023. Le Royaume-Uni, avec 10,4 milliards de ventes (soit 18 % du marché), reprend la deuxième place, profitant du repli de la Chine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choc est en effet brutal du côté de l’Asie. Après un rebond en 2023, le marché chinois (incluant Hong Kong et la Chine continentale) s’est effondré de 31 % en 2024, pour tomber à 8,4 milliards de dollars, son niveau le plus bas depuis 2009. Cette baisse s’explique par un contexte économique morose, marqué par un ralentissement généralisé, la crise de l’immobilier et une confiance vacillante des acheteurs fortunés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Europe, les ventes en France ont diminué de 10 %, à 4,2 milliards de dollars, ce qui permet toutefois à l’Hexagone de conserver sa 4e place mondiale avec une part stable de 7 % du marché. À l’échelle de l’Union européenne, les ventes ont globalement reculé de 8 %, à 8,3 milliards de dollars.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’e-commerce s’installe durablement, mais loin des sommets de la pandémie</strong><br>Les ventes en ligne ont baissé de 11 %, à 10,5 milliards de dollars en 2024. Si cette performance est inférieure à celle des quatre années précédentes, elle reste 76 % supérieure à celle de 2019, juste avant la pandémie. La part de l’e-commerce dans les ventes totales se stabilise à 18 %, loin du pic de 25 % atteint en 2020, mais le double des niveaux observés avant la crise sanitaire. Cela témoigne d’un ancrage durable des canaux numériques dans les habitudes d’achat d’art, sans toutefois supplanter les ventes physiques.<br><br><i><strong>Source : Art Basel &amp; UBS Art Market Report 2025, rédigé par Arts Economics, publié en mars 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/austin-distel-h1RW-NFtUyc-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'art haut de gamme en recul sur le marché mondial.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28811/l-art-haut-de-gamme-en-recul-sur-le-marche-mondial</link></item><item><guid>28802</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:40:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à une fiscalité patrimoniale toujours plus complexe, les stratégies d’optimisation exigent une connaissance fine des règles en vigueur. Voici les évolutions majeures à maîtriser pour protéger et valoriser son patrimoine.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à une fiscalité patrimoniale toujours plus complexe, les stratégies d’optimisation exigent une connaissance fine des règles en vigueur. Voici les évolutions majeures à maîtriser pour protéger et valoriser son patrimoine.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une stabilité apparente du barème, mais une pression fiscale réelle</strong><br>Si le barème progressif de l’impôt sur le revenu ne subit pas de bouleversement en 2025, les dispositifs de plafonnement du quotient familial et de limitation des avantages fiscaux continuent de restreindre les marges de manœuvre des contribuables. Le plafonnement global des niches fiscales reste fixé à 10 000 euros (hors dispositifs spécifiques), ce qui impose de hiérarchiser ses investissements défiscalisants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Immobilier : arbitrer entre location nue et location meublée</strong><br>Le régime fiscal applicable aux revenus immobiliers fait une nette distinction entre location nue et location meublée. En location nue, les revenus sont imposés dans la catégorie des revenus fonciers, avec une possibilité d'option pour le régime réel ou le micro-foncier sous conditions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La location meublée, au contraire, relève des Bénéfices Industriels et Commerciaux (BIC), permettant d'amortir le bien et les équipements, réduisant ainsi sensiblement la base imposable. Le choix du régime fiscal est stratégique, d’autant plus que la fiscalité des plus-values immobilières impose une durée de détention de 30 ans pour obtenir une exonération totale, assortie d’un abattement progressif pour durée de détention.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter également : une surtaxe spécifique s’applique aux plus-values immobilières supérieures à 50 000 euros, avec un barème allant de 2 à 6 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance-vie : l'impact décisif de la date des primes</strong><br>L'assurance-vie demeure un pilier de la gestion patrimoniale, mais la fiscalité applicable aux rachats dépend désormais de la date des versements. Les primes versées avant le 27 septembre 2017 bénéficient d'un régime fiscal plus favorable que celles versées après cette date.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des simulations montrent qu’à rendement constant (5 % annuel) et pour des rachats annuels de 100 000 euros, le montant de l’impôt total sur 15 ans diffère sensiblement : 149 421 euros pour les primes antérieures contre 156 501 euros pour les primes postérieures. Soit un différentiel d’imposition de près de 7 000 euros, uniquement lié à la date de versement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>IFI : un contrôle accru sur la valeur du patrimoine</strong><br>L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) conserve sa structure principale : il concerne les patrimoines immobiliers nets supérieurs à 1,3 million d’euros. Cependant, l’administration fiscale renforce ses contrôles sur la valorisation des biens et l’éligibilité des passifs déductibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif de plafonnement de l’IFI reste en vigueur : il limite le cumul de l’IFI et de l’impôt sur le revenu à 75 % des revenus perçus. Le guide rappelle néanmoins que certains passifs, notamment les prêts intrafamiliaux sans justification économique, peuvent être exclus du calcul du patrimoine net taxable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transmission : efficacité renforcée des mécanismes classiques</strong><br>Les stratégies de transmission patrimoniale s’appuient toujours sur des outils éprouvés comme le démembrement de propriété, qui permet d’alléger la base taxable lors de donations ou successions.<br>En assurance-vie, le seuil d’exonération de 152 500 euros par bénéficiaire (pour les primes versées avant 70 ans) reste l’un des leviers majeurs d’optimisation successorale. Le guide souligne également les régimes spécifiques en faveur des cessions de PME sous certaines conditions, et l’exonération partielle applicable aux dirigeants prenant leur retraite.<br><br><strong>En conclusion : une année 2025 sous le signe de la technicité</strong><br>Si la fiscalité 2025 n’apporte pas de rupture brutale, elle impose aux contribuables un niveau de vigilance technique élevé. Choix du régime locatif, stratégie de rachat en assurance-vie, optimisation de l'IFI et préparation de la transmission nécessitent une analyse précise pour limiter l’impact fiscal et sécuriser ses projets patrimoniaux. Dans ce contexte, une revue attentive de sa situation patrimoniale apparaît plus que jamais indispensable.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Patrimoine 2025 : astuces pour réduire vos impôts]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28802/patrimoine-2025-astuces-pour-reduire-vos-impots</link></item><item><guid>28801</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:36:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après plusieurs années de désaffection, l’investissement locatif pourrait bien signer son grand retour en 2025. En cause : un contexte de marché plus favorable, entre correction des prix, amélioration des conditions de crédit et tensions sur le marché locatif.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après plusieurs années de désaffection, l’investissement locatif pourrait bien signer son grand retour en 2025. En cause : un contexte de marché plus favorable, entre correction des prix, amélioration des conditions de crédit et tensions sur le marché locatif.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’équipe scientifique de SeLoger livre son analyse et identifie les villes offrant les meilleures opportunités d’investissement dans un deux-pièces de 40 m².<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une rentabilité brute en forte progression</strong><br>Les chiffres sont sans appel. En France, la rentabilité locative brute s'établit désormais à 5,2 % en moyenne début 2025, contre 4,6 % en juillet 2022. Une progression de 13 % en trois ans qui redonne de l'appétit aux investisseurs.<br>Paris, longtemps déserté par les acquéreurs en quête de rendement, voit également sa rentabilité brute s'améliorer, passant de 3,3 % en 2022 à 4,1 % en 2025, soit un bond de 0,8 point de pourcentage. « Cette dynamique s’explique principalement par un phénomène de report : la forte hausse des taux d’intérêt a exclu de nombreux ménages de l’accession à la propriété, alimentant ainsi la demande locative », analyse SeLoger.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un marché où l’achat devient plus difficile pour les primo-accédants, les investisseurs locatifs retrouvent un rôle clé pour répondre aux besoins de logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'apport nécessaire recule : un signal encourageant</strong><br>Entre 2020 et 2023, l'apport personnel moyen exigé pour investir dans un appartement de 40 m² s'était envolé, passant de 46 000 € à 80 000 €, sous l’effet combiné de la flambée des prix et de la hausse des taux d’emprunt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2025, la tendance s'inverse légèrement : l'apport nécessaire redescend à environ 70 000 € en moyenne. La baisse des prix immobiliers, conjuguée à un début d'assouplissement des conditions de financement, redonne un peu d’oxygène aux candidats investisseurs.<br>Ce recul, certes modéré, constitue un signal positif pour le marché : avec un moindre effort initial, il devient plus accessible de réaliser un investissement locatif autofinancé, à condition de bien choisir son emplacement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Où investir sans apport initial en 2025 ?</strong><br>Pour les investisseurs les plus ambitieux, l’objectif est clair : acquérir un bien qui s’autofinance totalement, c’est-à-dire dont les loyers couvrent intégralement les charges et le remboursement du crédit, sans nécessiter d’apport initial.<br>Selon l’analyse de SeLoger, cinq villes françaises de plus de 30 000 habitants se démarquent en 2025 :<br>• Châlons-en-Champagne : le prix d’acquisition moyen pour un 40 m² (frais inclus) y est particulièrement accessible, autour de 66 752 €. Un ticket d’entrée faible combiné à un bon rendement.<br>• Limoges : avec un taux de rentabilité brute de 8,4 %, la préfecture de Haute-Vienne attire de plus en plus d'investisseurs à la recherche de rendement élevé.<br>• Évry : cette commune d’Île-de-France affiche une rentabilité brute de 7,6 %, portée par une forte demande locative étudiante et familiale.<br>• Niort : la capitale des mutuelles présente un rendement de 7,2 % pour des prix au mètre carré encore contenus.<br>• Poitiers : forte d’une population étudiante dynamique, Poitiers propose une rentabilité brute moyenne de 6,7 %, combinant accessibilité et stabilité locative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une approche méthodique pour investir intelligemment</strong><br>Pour établir ce palmarès, l’équipe scientifique de SeLoger a croisé trois indicateurs clés :<br>1. La rentabilité brute, pour mesurer le rendement locatif potentiel.<br>2. L'apport nécessaire pour atteindre l’autofinancement.<br>3. L’indice de risque économique local, afin d’évaluer la résilience économique des villes face aux aléas économiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce triple filtre permet d’identifier les territoires où l’investissement offre le meilleur compromis entre rendement, accessibilité financière et solidité économique. Une approche méthodique indispensable dans un contexte où, malgré la correction des prix, tous les marchés ne se valent pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contexte propice, mais une sélection rigoureuse indispensable</strong><br>Si le marché de l’investissement locatif retrouve des couleurs en 2025, la prudence reste de mise. L’écart se creuse entre des marchés secondaires attractifs, où les prix restent abordables et les loyers solides, et certaines grandes métropoles où la pression réglementaire (encadrement des loyers, contraintes énergétiques) pèse encore sur la rentabilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre défi : la qualité du bien acheté. Dans un contexte de transition énergétique, les logements énergivores (classés F ou G) pourraient voir leur valeur chuter, notamment en raison des interdictions progressives de location. Le choix du bien immobilier – son état, sa localisation, son potentiel de revalorisation – est plus que jamais déterminant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le retour de la rentabilité locative est une excellente nouvelle pour les investisseurs. Mais pour sécuriser leur investissement, ils doivent être plus exigeants que jamais sur le choix de l’emplacement, la qualité énergétique du bien et la solidité de la demande locative locale », rappelle SeLoger.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'immobilier locatif en plein essor en 2025, les investisseurs reviennent-ils ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28801/l-immobilier-locatif-en-plein-essor-en-2025-les-investisseurs-reviennent-ils</link></item><item><guid>28800</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:33:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi de finances pour 2025 a rebattu les cartes du marché immobilier locatif. Le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP), longtemps considéré comme la dernière véritable niche fiscale, a perdu une grande partie de son attrait.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi de finances pour 2025 a rebattu les cartes du marché immobilier locatif. Le statut de loueur en meublé non professionnel (LMNP), longtemps considéré comme la dernière véritable niche fiscale, a perdu une grande partie de son attrait.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Désormais, l’investissement en nue-propriété se présente comme une alternative séduisante pour les investisseurs en quête de rendement et de sécurité patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La fin de l’âge d’or du LMNP</strong><br>Jusqu’à récemment, le LMNP permettait aux particuliers d’amortir la valeur du bien, des meubles et des travaux, réduisant ainsi considérablement l'imposition sur les loyers sans impacter le calcul de la plus-value à la revente. Cette mécanique fiscale avantageuse est désormais obsolète : « Les amortissements sont désormais imputés sur le prix d’acquisition, ce qui augmente mécaniquement la base taxable », explique Igal Natan, directeur associé de Renée Costes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La plus-value est calculée sur la différence entre le prix de vente et le prix d'achat, amputé des amortissements pratiqués. Résultat : la fiscalité grimpe, avec une imposition combinée à 34,5 % (19 % d'impôt sur le revenu et 15,5 % de prélèvements sociaux). Si une exonération existe, elle n’intervient qu'après 22 ans de détention pour l’IR, et 30 ans pour les prélèvements sociaux. Un horizon lointain, peu compatible avec les stratégies de nombreux investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La nue-propriété, une alternative en plein essor</strong><br>Face à ce durcissement, l’investissement en nue-propriété connaît un regain d’intérêt. « Depuis le vote de la loi de finances et les modifications affectant le LMNP, nous observons une nette augmentation des demandes sur la nue-propriété. Mais ce phénomène est en réalité enclenché depuis 6 ou 7 ans, en raison du matraquage fiscal sur l’immobilier », souligne Igal Natan.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À la différence du LMNP, qui génère des revenus locatifs immédiats, la nue-propriété repose sur un modèle radicalement différent : acheter un bien décoté, sans gestion locative, sans fiscalité intermédiaire, et avec une perspective de valorisation importante sur le long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En acceptant de renoncer temporairement aux revenus (fructus) et à l’usage (usus) du bien, le nu-propriétaire acquiert seulement la nue-propriété (abusus), à un prix largement réduit. « L’intégralité des loyers futurs est perçue immédiatement sous forme de réduction sur le prix d'achat. Concrètement, on peut acheter pour 150 000 à 200 000 euros la nue-propriété d’un bien valorisé à 300 000 euros en pleine propriété », illustre Igal Natan.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce montage, le vendeur, souvent un senior, conserve l'usage du bien via un droit d'usage et d'habitation (DUH) ou un usufruit, tout en percevant un capital versé lors de la signature chez le notaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Gestion simplifiée et fiscalité allégée</strong><br>Outre la décote à l’achat, la nue-propriété présente d'autres atouts majeurs pour l'investisseur : absence de gestion locative (pas de recherche de locataires, pas de risque d'impayé ni de vacance locative) et transfert des charges courantes et taxes sur l’occupant senior.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fiscalement, les avantages sont nombreux : le nu-propriétaire n’étant pas bénéficiaire de revenus locatifs, il échappe à l’impôt sur les revenus fonciers. L'impact sur l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) est également optimisé selon la structuration du contrat. Même les frais d’acquisition (DMTO, émoluments du notaire) sont calculés sur la valeur décotée, réduisant d’autant le coût total de l’opération.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>LMNP ou nue-propriété : deux stratégies pour deux profils d’investisseurs</strong><br>En définitive, le choix entre LMNP et nue-propriété dépend des objectifs et de la situation financière de l’investisseur. Le LMNP reste adapté à ceux qui recherchent un revenu immédiat et acceptent les aléas locatifs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, la nue-propriété s’adresse aux investisseurs souhaitant préparer leur retraite, organiser une transmission patrimoniale ou simplement faire croître leur capital sans souci de gestion.<br>« La nue-propriété est un placement patrimonial de long terme. Elle nécessite une trésorerie importante à l’acquisition, mais elle offre un rendement net de toute fiscalité et de tout risque locatif », résume Igal Natan.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Petit rappel des fondamentaux :</strong></i><br><i>• Nu-propriétaire : détient les murs sans droit d’usage ni de location.</i><br><i>• Usufruitier : conserve l’usage du bien ou perçoit les loyers.</i><br><i>• Usus : droit d’usage.</i><br><i>• Fructus : droit de percevoir les revenus du bien.</i><br><i>• Abusus : droit de disposer du bien.</i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Nue-propriété : L'avenir de l'investissement immobilier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28800/nue-propriete-l-avenir-de-l-investissement-immobilier</link></item><item><guid>28799</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:29:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le titulaire d’un contrat d’assurance-vie conserve une liberté essentielle jusqu’à son décès : celle de modifier la clause bénéficiaire, sauf acceptation préalable par l’un des bénéficiaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le titulaire d’un contrat d’assurance-vie conserve une liberté essentielle jusqu’à son décès : celle de modifier la clause bénéficiaire, sauf acceptation préalable par l’un des bénéficiaires.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour de cassation le rappelle dans un arrêt important du 3 avril 2025 (23-13.803), opérant au passage un revirement jurisprudentiel majeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une affaire familiale aux lourdes conséquences</strong><br>Les faits remontent aux années 1998 et 2004. M. X souscrit alors, au profit de son épouse, deux contrats d’assurance-vie auprès de la Caisse d’Épargne, gérés par la société Ecureuil, ultérieurement absorbée par CNP Assurances.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En mai 2014, à l’âge de 84 ans, M. X modifie les clauses bénéficiaires de ses contrats : il désigne J, l’une de ses dix enfants, bénéficiaire unique du capital. J, en situation de handicap, est titulaire d’une pension d’invalidité.<br>Quelques mois plus tard, en janvier 2015, M. X change de nouveau d’avis : il désigne son fils aîné, A, bénéficiaire de la moitié du capital, tandis que ses autres enfants, dont J, doivent se partager l’autre moitié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand l’assureur découvre l’erreur… après le décès</strong><br>À son décès en 2019, la CNP Assurances, ignorant les modifications de 2015, verse la totalité du capital — soit 222 000 euros — à J, conformément aux informations initiales. Celle-ci utilise une partie des fonds.<br>Mais en 2020, la CNP découvre l'existence des avenants de 2015, restés dans les archives de la Caisse d'Épargne sans avoir été transmis à ses services. La compagnie réclame alors le remboursement du capital versé à tort.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Première lecture juridique : l'exigence de notification à l'assureur</strong><br>J, soutenue par son avocate Me Christelle Elgart, refuse de restituer les fonds. Leur argument repose sur une jurisprudence ancienne de la Cour de cassation (13 juin 2019, 18-14.954) : une modification de la clause bénéficiaire, par avenant ou lettre simple, n'était valable que si elle avait été portée à la connaissance de l’assureur avant le décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les juges d’appel de Bastia suivent ce raisonnement : les avenants de 2015 étant « privés d’effet », J conserve l’intégralité du capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un revirement de la Cour de cassation en 2025</strong><br>Mais la CNP saisit la Cour de cassation, arguant que cette solution méconnaît l’article L132-8 du Code des assurances, qui n’exige aucune notification préalable pour la validité de la désignation bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans son arrêt du 3 avril 2025, la haute juridiction opère un revirement complet :<br>« Pour être valable, la modification du bénéficiaire n’exige pas qu’elle soit portée à la connaissance de l’assureur avant le décès. Il suffit que la volonté du souscripteur soit exprimée de manière certaine et non équivoque. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’affaire est renvoyée devant la cour d'appel de Nîmes. Les juges devront vérifier deux éléments :<br>• si M. X était pleinement capable juridiquement au moment de signer les avenants,<br>• si ses modifications exprimaient sans ambiguïté sa volonté.<br>Si ces deux conditions sont remplies, J devra rembourser les 222 000 euros reçus.<br>Une responsabilité possible de la banque distributrice<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, Me Elgart envisage d'engager la responsabilité de la Caisse d'Épargne pour n’avoir pas transmis les avenants aux services de la CNP. Objectif : obtenir que la banque indemnise sa cliente pour les sommes déjà utilisées et difficilement récupérables.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_1364060-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : La liberté du souscripteur sur sa succession]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28799/assurance-vie-la-liberte-du-souscripteur-sur-sa-succession</link></item><item><guid>28798</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:25:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[À l’approche des vacances de mai, nombreux sont les Français qui utiliseront leur carte bancaire à l’étranger. Mais savent-ils vraiment combien leur coûte chaque paiement hors zone euro ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’approche des vacances de mai, nombreux sont les Français qui utiliseront leur carte bancaire à l’étranger. Mais savent-ils vraiment combien leur coûte chaque paiement hors zone euro ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une étude OpinionWay pour Wise, entreprise spécialisée dans les paiements internationaux, 88 % des Français ne font pas totalement confiance aux informations communiquées par leur banque concernant les frais appliqués.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un langage bancaire jugé complexe et opaque</strong><br>La première cause du malaise est linguistique.<br>91 % des sondés estiment que les banques utilisent un langage complexe pour expliquer leurs frais. La moitié (50 %) considère même que les informations fournies sont rarement, voire jamais claires.<br>Cette opacité a des conséquences émotionnelles fortes : 83 % des clients rapportent avoir ressenti frustration, colère ou confusion en tentant de comprendre leurs frais bancaires. Seuls 23 % déclarent s’être sentis satisfaits de leur expérience.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les paiements internationaux dans le viseur</strong><br>Les transactions en devises étrangères concentrent les principales inquiétudes.<br>• 51 % des Français doutent de la transparence de leur banque sur les frais appliqués lors des paiements et transferts internationaux.<br>• 58 % déclarent avoir déjà payé des frais jugés trop élevés pour une opération à l'étranger, souvent sans en avoir été avertis au préalable.<br>En 2025, les frais cachés sur les paiements internationaux devraient coûter environ 1,8 milliard d’euros aux consommateurs français, selon une analyse commanditée par Wise et réalisée par Edgar, Dunn &amp; Company.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une inertie forte malgré la défiance</strong><br>Malgré cette défiance, 66 % des clients estiment qu’il serait trop contraignant de changer de banque uniquement pour éviter ces frais.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, seuls 11 % des Français ont pris le temps de comparer en détail les grilles tarifaires avant de choisir leur banque, les laissant exposés aux pratiques opaques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Julie Arnoux, Directrice commerciale France chez Wise, dénonce : « Le manque de transparence permet encore aux banques de générer des profits injustifiés au détriment des consommateurs. Il est urgent de renforcer la réglementation pour garantir une information claire et exhaustive. »</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Frais bancaires : 9 Français sur 10 méfiants vis-à-vis des banques.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28798/frais-bancaires-9-francais-sur-10-mefiants-vis-a-vis-des-banques</link></item><item><guid>28797</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:23:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’Institut de l’Épargne Immobilière et Foncière (IEIF) publie en avril 2025 une nouvelle édition de son étude emblématique sur 40 ans de performances comparées.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Institut de l’Épargne Immobilière et Foncière (IEIF) publie en avril 2025 une nouvelle édition de son étude emblématique sur 40 ans de performances comparées.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’objectif : positionner l’immobilier par rapport aux autres classes d’actifs financiers, en termes de rendement et de risque, dans un environnement macroéconomique profondément bouleversé ces cinq dernières années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un environnement macroéconomique inédit</strong><br>La période 1984-2024 couvre une ère marquée par la globalisation financière, une tendance désinflationniste et une baisse continue des taux d’intérêt. Mais depuis 2019, les fondamentaux ont changé : crise sanitaire, guerre en Ukraine, choc énergétique, inflation durablement plus élevée, déglobalisation et crise climatique viennent redessiner le paysage.<br>Ces mutations structurelles ont profondément affecté la dynamique des différentes classes d’actifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Performances sur 5, 15, 30 et 40 ans : une lecture contrastée</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Sur 5 ans (2019-2024)</i><br>• L’Or domine avec la meilleure performance.<br>• Les placements immobiliers affichent des résultats hétérogènes :<br>➔ -7,3 % pour les foncières cotées,<br>➔ +6,2 % pour l'immobilier industriel/logistique.<br>• Beaucoup de produits (SCPI, logements parisiens, Livret A, monétaire, obligations) offrent un rendement réel inférieur à l’inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Sur 15 ans (2009-2024)</i><br>• L’immobilier direct reste robuste avec des TRI entre 4,5 % et 5,5 % par an.<br>• Les SCPI suivent une trajectoire proche de celle des bureaux.<br>• Les produits obligataires affichent des performances faibles ou négatives, impactant les fonds diversifiés comme les OPCI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Sur 30 ans (1994-2024)</i><br>• Le logement en France et les foncières cotées livrent des performances proches de 10 % par an.<br>• Les actions restent très performantes sur la période.<br>• L’immobilier non coté sous-performe légèrement face aux autres formes d’investissement immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Sur 40 ans (1984-2024)</i><br>• Les actions restent le placement le plus performant à long terme.<br>• L’immobilier affiche des rendements compris entre 7,5 % et 10 % selon les segments.<br>• Le logement parisien tire son épingle du jeu, avec un TRI supérieur à 10 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le couple rendement-risque : un positionnement toujours attractif pour l’immobilier</strong><br>Sur l’ensemble de la période, l’immobilier se positionne entre les actions (plus risquées et plus rentables) et les obligations (plus sûres mais moins rentables).<br>Notamment :<br>• Le logement parisien offre une performance solide pour une volatilité relativement faible.<br>• Les foncières cotées sont plus volatiles, mais leur rendement reste attractif.<br>Cette capacité à combiner rendement et résilience continue de faire de l’immobilier un pilier incontournable pour diversifier un portefeuille sur le long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une correction récente mais nécessaire</strong><br>Comme le souligne Stéphanie Galiègue, directrice générale déléguée de l'IEIF :<br>« Les placements immobiliers ont mis plus de temps que les actions ou les obligations à intégrer le nouvel environnement économique post-2020. Aujourd'hui, ils sont eux aussi entrés dans une phase de correction, particulièrement pour les bureaux et les foncières. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les TRI négatifs sur 5 ans pour certains segments (foncières, bureaux) illustrent cette nécessaire adaptation à des taux d’intérêt plus élevés et à des évolutions structurelles profondes.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier, actions, obligations : 40 ans de performances comparées]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28797/immobilier-actions-obligations-40-ans-de-performances-comparees</link></item><item><guid>28796</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:15:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[Épargne salariale, une question se pose pour des millions de salariés français : faut-il encaisser ou placer sa prime ? Un choix stratégique, car selon votre décision, l’impact fiscal peut varier… du simple au triple.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Épargne salariale, une question se pose pour des millions de salariés français : faut-il encaisser ou placer sa prime ? Un choix stratégique, car selon votre décision, l’impact fiscal peut varier… du simple au triple.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Primes d’intéressement et de participation : quelles options ?</strong><br>Les primes d’intéressement et de participation (I&amp;P) peuvent être :<br>• soit encaissées immédiatement,<br>• soit placées sur un plan d’épargne salariale : un PEE (Plan d’Epargne Entreprise) ou un PERECO (Plan d’Epargne Retraite Collectif).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toucher sa prime revient à l’intégrer à ses revenus imposables. La somme est soumise :<br>• à l'impôt sur le revenu, selon la tranche marginale d’imposition (TMI) du salarié,<br>• aux prélèvements sociaux (CSG/CRDS) à hauteur de 9,7 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Placer sa prime, en revanche, permet une exonération d’impôt sur le revenu dès le placement. Seuls les prélèvements sociaux sur le montant initial sont dus. Les gains issus de l’épargne seront taxés au moment du déblocage (CSG, CRDS et prélèvement de solidarité, soit 17,2 %).<br>Résultat : placer sa prime peut générer un gain fiscal massif, surtout pour les salariés les plus imposés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trois exemples concrets avec une prime de 1 000 €</strong><br>1. TMI à 11 %<br>• Prime encaissée : 811 € nets<br>• Prime placée : 903 € nets (bloqués 5 ans)<br>➡ Gain de pouvoir d’achat : +92 €<br>2. TMI à 30 %<br>• Prime encaissée : 651 € nets<br>• Prime placée : 903 € nets<br>➡ Gain de pouvoir d’achat : +252 €<br>3. TMI à 41 %<br>• Prime encaissée : 559 € nets<br>• Prime placée : 903 € nets<br>➡ Gain de pouvoir d’achat : +344 €<br>Le différentiel est d’autant plus spectaculaire que l’entreprise peut abonder les versements, c’est-à-dire ajouter une contribution supplémentaire au montant placé.<br>Une épargne bloquée, mais avec des sorties possibles<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les primes placées sur un PEE sont bloquées pendant 5 ans. Toutefois, il existe 16 cas de déblocage anticipé : achat de résidence principale, mariage, divorce, naissance, fin de contrat de travail, entre autres.<br>Sur un PERECO, l’épargne est bloquée jusqu’à la retraite, sauf en cas d’achat de résidence principale ou d’accident de la vie.<br><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attention aux risques</strong><br>Comme tout placement long terme, l’épargne salariale comporte un risque de perte en capital. Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs, et la composition du plan (fonds monétaires, actions, obligations) doit être scrutée avec attention.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Gérez votre épargne salariale : stratégies pour l'intéressement et la participation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28796/gerez-votre-epargne-salariale-strategies-pour-l-interessement-et-la-participation</link></item><item><guid>28795</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 28 Apr 2025 12:11:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après des années de collectes record, l’épargne réglementée en France montre des signes de ralentissement en 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après des années de collectes record, l’épargne réglementée en France montre des signes de ralentissement en 2025.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La baisse des taux, la désinflation et les arbitrages des ménages vers d'autres placements expliquent cette tendance. Retour en chiffres sur cette normalisation avec le Livret A, le LDDS et le Livret d’Épargne Populaire (LEP).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un Livret A en perte de vitesse, mais encore positif</strong><br>Le Livret A a vu sa collecte nettement s’essouffler en mars 2025. Avec seulement 400 millions d’euros de dépôts nets, il enregistre son plus mauvais mois de mars depuis 2016 (310 millions d’euros). La comparaison est saisissante : en mars 2024, le Livret A avait attiré 1,53 milliard d’euros, et en mars 2023, pas moins de 4,17 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce ralentissement n'est pas un épiphénomène. Depuis le début de l’année 2025, la collecte montre une nette décélération : 350 millions d’euros en janvier, 940 millions en février, et donc 400 millions en mars. Sur l’ensemble du premier trimestre, le Livret A affiche une collecte cumulée de 1,73 milliard d’euros, très loin des 8,91 milliards du premier trimestre 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré cette dynamique ralentie, l’encours du Livret A atteint un nouveau record, culminant à 444,2 milliards d’euros en mars 2025, confirmant la solidité de l’épargne française.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>LDDS : une meilleure résistance que le Livret A</strong><br>Le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) tire mieux son épingle du jeu. En mars, sa collecte s’établit à 610 millions d’euros, un niveau proche de celui de février (640 millions) mais en retrait par rapport à mars 2024 (910 millions).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le premier trimestre, le LDDS cumule 1,81 milliard d’euros, contre 2,92 milliards sur la même période l’an dernier. Sa collecte en mars reste toutefois proche de sa moyenne décennale (700 millions d’euros), et surtout, aucune décollecte n’a été observée, ce qui souligne la confiance persistante des épargnants.<br>L’encours total du LDDS franchit également un sommet historique : 162,4 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>LEP : ralentissement marqué mais encours record</strong><br>Le Livret d’Épargne Populaire (LEP), très prisé en 2023 et 2024, voit lui aussi sa dynamique se tasser. En mars 2025, la collecte s’élève à 140 millions d’euros, en fort recul par rapport à février (350 millions) et surtout face à mars 2024 (950 millions).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ce ralentissement, le LEP continue de croître en stock : son encours atteint 82,8 milliards d’euros, établissant un nouveau record historique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plusieurs facteurs derrière la normalisation de l’épargne</strong><br>Trois phénomènes principaux expliquent cette décrue de la collecte réglementée :<br>• Baisse des taux de rémunération : Depuis l’annonce du passage du taux du Livret A de 3 % à 2,4 %, les ménages sont moins enclins à y placer leur épargne.<br>• Attrait retrouvé pour d’autres placements : L’assurance vie, en particulier, connaît un excellent début d’année 2025, profitant du repli des taux courts et de la désinflation.<br>• Crainte de la "mobilisation forcée" de l’épargne : Certaines rumeurs évoquant l’utilisation de l’épargne pour financer la défense nationale ont pu refroidir les ardeurs des épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre explication structurelle : le nombre de Livrets A plafonnés (atteignant le plafond maximal de 22 950 euros) a considérablement augmenté ces dernières années (environ 13 % des comptes), limitant mécaniquement la capacité de collecte supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pas de report massif vers la consommation</strong><br>À ce stade, la baisse de la collecte sur les livrets réglementés ne semble pas se traduire par un boom de la consommation. L’épargne demeure élevée, les Français préférant diversifier leurs placements plutôt que de consommer davantage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une nouvelle baisse du taux du Livret A cet été</strong><br>Le 1er août 2025 devrait marquer une nouvelle baisse du taux du Livret A. Les deux composantes de son calcul — l'inflation et le taux ester à court terme — sont toutes deux orientées à la baisse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’après les projections fondées sur les données du premier trimestre, le taux du Livret A pourrait passer de 2,4 % à 1,7 %. Une baisse qui serait cohérente avec la désinflation observée (inflation à 0,8 % en février et mars) et la politique monétaire assouplissante de la Banque centrale européenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant le LEP, dont la rémunération est également indexée, son taux pourrait chuter de 3,4 % à 2,3 %. Toutefois, le gouvernement ayant parfois contourné les règles de calcul pour privilégier l’épargne populaire, une baisse moins brutale pourrait être envisagée pour ce produit spécifique.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les changements à venir pour le Livret A, le LDDS et le LEP]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28795/les-changements-a-venir-pour-le-livret-a-le-ldds-et-le-lep</link></item><item><guid>28780</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Apr 2025 19:27:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu’on détient directement des parts de SCPI, plusieurs types de revenus peuvent être générés : loyers (revenus fonciers), gains financiers issus de la gestion de trésorerie, et éventuelles plus-values lors d’une revente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu’on détient directement des parts de SCPI, plusieurs types de revenus peuvent être générés : loyers (revenus fonciers), gains financiers issus de la gestion de trésorerie, et éventuelles plus-values lors d’une revente.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Revenus fonciers : deux régimes d'imposition</strong><br><strong>Le régime réel</strong></p><p style="text-align:justify;">Obligatoire dès que vos revenus fonciers dépassent 15 000 euros par an, ce régime impose les loyers nets (revenus bruts diminués des charges déductibles, telles que les frais de gestion, intérêts d’emprunt ou charges immobilières) selon le barème progressif de l’impôt sur le revenu, auxquels s’ajoutent les prélèvements sociaux au taux de 17,2 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au total, les taux d’imposition peuvent varier de 28,2 % (pour les revenus les plus faibles) jusqu’à 62,2 % pour les plus hauts revenus, en incluant, le cas échéant, la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le régime microfoncier</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce régime simplifié s’applique aux contribuables percevant moins de 15 000 euros annuels en revenus fonciers, sous conditions précises : vous devez également être propriétaire d’au moins un bien immobilier loué nu en direct (hors SCPI).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec ce régime, vous bénéficiez d’un abattement forfaitaire de 30 % sur vos revenus fonciers bruts, limitant la base imposable à 70 % du montant perçu, applicable à la fois à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention toutefois, ce régime ne s’applique pas aux revenus relevant d’autres catégories fiscales, comme le LMNP, ni à certains dispositifs fiscaux spécifiques (Malraux, Censi-Bouvard, etc.).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Revenus financiers : flat tax ou barème progressif ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Les revenus issus des placements financiers réalisés par la SCPI (gestion de trésorerie) sont fiscalisés dans la catégorie des revenus de capitaux mobiliers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Deux options s’offrent au contribuable :</i></p><p style="text-align:justify;">Le prélèvement forfaitaire unique (PFU), appliqué au taux en vigueur (30 % en principe, mais pouvant atteindre 31,4 % en 2026 selon la nature des revenus, du fait de l’évolution des prélèvements sociaux).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le barème progressif de l’impôt sur le revenu, en cochant la case 2OP, option pouvant être avantageuse pour les contribuables faiblement imposés (TMI de 0 % ou 11 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>SCPI étrangères : une fiscalité particulière</strong></p><p style="text-align:justify;">De plus en plus de SCPI investissent hors de France, notamment en Europe du Nord, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Espagne ou en Italie. Cette internationalisation modifie sensiblement le traitement fiscal des revenus distribués.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les revenus immobiliers perçus à l’étranger sont en principe imposés dans le pays de situation de l’immeuble, conformément aux conventions fiscales internationales signées par la France. Pour éviter une double taxation, ces mêmes revenus bénéficient en France d’un mécanisme correcteur, le plus souvent sous la forme d’un crédit d’impôt.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, les loyers issus des immeubles étrangers :sont imposés localement, selon la fiscalité du pays concerné. Ils restent pris en compte pour le calcul de l’impôt français, mais donnent droit à un crédit d’impôt venant neutraliser tout ou partie de l’imposition française correspondante.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les conventions, ce crédit d’impôt peut être égal à l’impôt français correspondant (cas le plus courant, notamment pour l’Allemagne), ou calculé selon une méthode dite d’exonération avec progressivité, où les revenus sont exonérés mais influencent le taux global d’imposition du foyer.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la pratique, cette fiscalité aboutit souvent à une imposition effective plus douce que celle des SCPI 100 % françaises, en particulier pour les contribuables situés dans les tranches marginales élevées.<br>Les revenus étrangers restent certes soumis aux règles déclaratives françaises, mais échappent généralement aux prélèvements sociaux français, ce qui constitue un levier d’optimisation important.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les revenus issus de SCPI étrangères ne sont jamais préremplis. Le porteur de parts doit déclarer les revenus de source étrangère sur le formulaire 2047, les reporter sur la déclaration 2042, en précisant le montant des impôts acquittés à l’étranger afin de bénéficier du crédit d’impôt.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sociétés de gestion fournissent ces informations via l’IFU, mais la responsabilité finale de la déclaration incombe toujours au contribuable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutes les SCPI étrangères ne se valent pas fiscalement. Les règles diffèrent selon : le pays d’implantation des actifs, le niveau de retenue à la source locale, la convention fiscale applicable, et la part exacte de revenus étrangers dans la distribution globale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’où l’importance, avant d’investir, de ne pas se limiter au rendement facial, mais d’analyser le rendement net après fiscalité, en tenant compte de sa propre situation fiscale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plus-values de cession des parts de SCPI</strong></p><p style="text-align:justify;">En cas de revente des parts, les plus-values immobilières sont soumises à une imposition de 19 % au titre de l’impôt sur le revenu, à laquelle s’ajoutent les prélèvements sociaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des abattements pour durée de détention s’appliquent progressivement, conduisant à : une exonération totale d’impôt sur le revenu après 22 ans, une exonération totale de prélèvements sociaux après 30 ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de moins-value, celle-ci peut être imputée sur des plus-values immobilières de même nature réalisées au cours des dix années suivantes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Détention via une assurance-vie</strong></p><p style="text-align:justify;">Lorsque les parts de SCPI sont logées dans un contrat d’assurance-vie, les revenus ne sont pas imposés au fil de l’eau. Ils sont capitalisés dans la valeur du contrat et ne deviennent fiscalisables qu’au moment des rachats, selon le régime propre à l’assurance-vie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>SCPI et impôt sur la fortune immobilière (IFI)</strong></p><p style="text-align:justify;">Les parts de SCPI entrent dans l’assiette de l’IFI et doivent être déclarées, y compris lorsqu’elles sont détenues via un contrat d’assurance-vie, à hauteur de leur quote-part immobilière.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assiette retenue correspond à la valeur vénale des parts au 1er janvier de l’année d’imposition, telle que communiquée par la société de gestion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’IFI s’applique dès lors que le patrimoine immobilier net taxable excède 1,3 million d’euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque les parts de SCPI sont détenues en démembrement de propriété, les règles d’imposition à l’IFI obéissent à un principe clair : l’IFI est en principe supporté par l’usufruitier, et non par le nu-propriétaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Usufruitier : il doit déclarer la valeur totale des parts de SCPI (et non la seule valeur de l’usufruit) dans son patrimoine taxable à l’IFI.</p><p style="text-align:justify;">Nu-propriétaire : il est exonéré d’IFI sur les parts de SCPI démembrées pendant toute la durée du démembrement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme vaut notamment pour les démembrements temporaires (souvent utilisés dans une optique de transmission ou d’optimisation patrimoniale), viagers, ou organisés entre personnes physiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Exceptions et points de vigilance</i></p><p style="text-align:justify;">Certaines situations particulières peuvent déroger à ce principe, notamment lorsque le démembrement résulte : d’une succession, ou d’une donation sans charge.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ces cas précis, la charge de l’IFI peut être répartie selon la valeur respective de l’usufruit et de la nue-propriété. Ces situations restent toutefois minoritaires et très encadrées juridiquement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le démembrement de parts de SCPI constitue ainsi un outil d’optimisation à la fois fiscale et patrimoniale : il permet au nu-propriétaire d’échapper temporairement à l’IFI, tout en préparant la reconstitution de la pleine propriété à terme, sans frottement fiscal supplémentaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les patrimoines proches ou exposés au seuil de l’IFI, ce mode de détention peut avoir un impact significatif sur l’assiette taxable, à condition d’être correctement structuré et suivi dans le temps.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Déclaration : l’importance de l’IFU</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour remplir correctement votre déclaration, la société de gestion vous transmet un document clé : l’imprimé fiscal unique (IFU). Celui-ci récapitule l’ensemble des éléments nécessaires à la déclaration des revenus de SCPI.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention : les revenus issus des SCPI n’apparaissent pas sur la déclaration préremplie. Le contribuable demeure entièrement responsable de leur déclaration exacte et complète, sous peine de redressement fiscal.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-artem-podrez-5716035.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Décrypter la fiscalité des SCPI : les clés pour réussir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28780/decrypter-la-fiscalite-des-scpi-les-cles-pour-reussir</link></item><item><guid>28779</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Apr 2025 19:22:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Longtemps réservé aux investisseurs institutionnels et aux grandes fortunes, le private equity s'impose désormais dans les contrats d'assurance-vie accessibles au grand public.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps réservé aux investisseurs institutionnels et aux grandes fortunes, le private equity s'impose désormais dans les contrats d'assurance-vie accessibles au grand public.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette démocratisation suscite à la fois enthousiasme et prudence : avec des rendements historiques moyens de 13 % par an pour les investisseurs institutionnels selon France Invest, le secteur est attractif, mais les produits destinés aux particuliers sont nettement moins généreux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rendements contrastés pour les particuliers</strong><br>Selon une étude conjointe de France Invest et Quantalys, les fonds de private equity proposés en assurance-vie grand public affichent une performance annuelle moyenne de 5,5 %. Les fonds spécifiquement proposés en unités de compte atteignent quant à eux 5,8 %. Toutefois, derrière ces moyennes se cachent d'importantes disparités selon les stratégies d'investissement adoptées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds dits d'equity direct (participation directe au capital d’entreprises non cotées), représentant 17 % du marché, offrent un rendement moyen limité à 3,6 % par an pour la période allant de 2013 à 2022. À l’opposé, les fonds d'infrastructure, plus performants, affichent une moyenne annuelle de 6,7 %. Les stratégies diversifiées suivent de près, tandis que l'equity indirect, représentant environ 20 % des encours, génère un rendement moyen de 5,9 %. La dette privée, plus prudente, rapporte en moyenne 4,3 % nets par an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attention à la sélection des fonds</strong><br>La qualité du gestionnaire a un impact significatif sur la performance des fonds. L’étude montre que les rendements peuvent varier considérablement : les 25 % des fonds les moins performants génèrent seulement 2,8 % par an, tandis que ceux du troisième quartile peuvent atteindre 6,7 %.<br>Par ailleurs, les rendements annoncés par les gestionnaires, généralement compris entre 6 % et 9 %, restent difficiles à atteindre, même pour les meilleurs produits. Toutefois, le private equity se distingue avantageusement par rapport à d’autres investissements illiquides tels que les SCPI, qui affichent un rendement moyen de 4,5 % selon l’ASPIM.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Focus sur les nouveaux fonds « evergreen »</strong><br>Cette étude exclut cependant les FIP et FCPI, pointés du doigt par l'AMF pour leurs mauvaises performances nettes. Selon l’autorité de régulation, les TRI médians des FIP et FCPI étaient respectivement de -2,4 % et -1,1 %.<br>En revanche, les fonds dits « evergreen » ou perpétuels, caractérisés par l'absence de date limite de clôture et une meilleure liquidité, émergent avec des rendements prometteurs. Ces véhicules affichent une performance annuelle moyenne de 5,8 %. Représentant désormais deux tiers des encours, ces fonds evergreen séduisent particulièrement les particuliers grâce à leur compatibilité avec les contraintes des enveloppes assurantielles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en pleine expansion</strong><br>Cette dynamique s’accélère avec la loi Industrie verte de 2024, imposant aux assurances-vie et aux PER en gestion pilotée d’intégrer une part significative de private equity. Le résultat ne s'est pas fait attendre : la collecte auprès du grand public sur le marché du non coté a augmenté de 29 % en un an, atteignant 2,665 milliards d'euros. Dans le même temps, l’offre s’est enrichie de manière significative, passant de 89 à 117 fonds accessibles aux épargnants particuliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette démocratisation offre de réelles opportunités, mais exige des investisseurs une sélection attentive afin de naviguer efficacement dans un univers complexe où performances et risques coexistent étroitement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Private Equity : La nouvelle star des contrats d'assurance-vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28779/private-equity-la-nouvelle-star-des-contrats-d-assurance-vie</link></item><item><guid>28777</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Apr 2025 19:17:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec environ 3 000 nouveaux pactes conclus chaque année, principalement via des donations du vivant des entrepreneurs, le Pacte Dutreil reste une référence incontournable pour optimiser la transmission d’entreprises familiales, assurant ainsi leur continuité et leur développement à long terme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Pacte Dutreil, mis en place en 2003 par le ministre Renaud Dutreil, reste aujourd’hui encore une solution prisée par les PME et entreprises intermédiaires pour faciliter leur transmission familiale grâce à des avantages fiscaux significatifs.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Prévu par l'article 787 B du Code général des impôts, ce dispositif permet d’alléger considérablement les droits de succession ou de donation, tout en garantissant la pérennité des entreprises familiales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels avantages fiscaux offre le Pacte Dutreil ?</strong><br>Le principal intérêt du Pacte Dutreil réside dans une exonération partielle de 75 % des droits dus lors de la succession ou de la donation des titres d’une entreprise. Sans ce dispositif, les donations ou successions sont imposées au barème progressif des droits de mutation à titre gratuit (DMTG). Ainsi, par exemple, lors d'une transmission entre parents et enfants, la tranche supérieure de taxation peut atteindre 45 % pour une valeur dépassant 1 805 677 euros. Grâce au Pacte Dutreil, seule une fraction de 25 % de la valeur transmise reste soumise à taxation, permettant ainsi d’éviter les niveaux d’imposition les plus élevés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En complément, une donation effectuée avant l’âge de 70 ans peut bénéficier d’une réduction supplémentaire de 50 %, cumulable avec l’abattement personnel de 100 000 euros par parent et par enfant, renouvelable tous les 15 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles sont les conditions à respecter ?</strong><br><i>Plusieurs conditions doivent impérativement être remplies pour bénéficier du Pacte Dutreil :</i><br>• Activité opérationnelle uniquement : L’entreprise concernée doit exercer une activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale. Les activités civiles comme la gestion immobilière ou financière ne sont pas éligibles, sauf si elles restent minoritaires par rapport à une activité principale éligible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>• Engagement de conservation des titres : Deux types d’engagements sont nécessaires :</i><br>- Un engagement collectif d’au moins deux ans, signé par les héritiers ou donataires, qui porte sur une fraction minimale du capital (10 % des droits financiers et 20 % des droits de vote pour les sociétés cotées, 17 % des droits financiers et 34 % des droits de vote pour les sociétés non cotées).<br>- Un engagement individuel de conservation supplémentaire de quatre ans pris par chaque bénéficiaire après la fin de l'engagement collectif initial.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">•<i> Direction de l’entreprise : </i>Une fonction dirigeante doit être exercée par l’un des bénéficiaires ou signataires du pacte au sein de la société pendant toute la durée de l'engagement individuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une application large et flexible</strong><br>Le Pacte Dutreil ne comporte pas de condition territoriale stricte : l’entreprise peut être située hors de France, voire hors de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, à condition qu’elle soit fiscalement imposable en France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec environ 3 000 nouveaux pactes conclus chaque année, principalement via des donations du vivant des entrepreneurs, le Pacte Dutreil reste une référence incontournable pour optimiser la transmission d’entreprises familiales, assurant ainsi leur continuité et leur développement à long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Pacte Dutreil pour alléger les droits de succession ou de donation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28777/le-pacte-dutreil-pour-alleger-les-droits-de-succession-ou-de-donation</link></item><item><guid>28776</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Apr 2025 19:12:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[La mise en location de biens immobiliers via des plateformes comme Airbnb, Abritel ou PAP Vacances est devenue courante, offrant une source de revenus complémentaire appréciable. Cependant, la question de la taxe d’habitation reste complexe, notamment depuis sa suppression pour les résidences principales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La mise en location de biens immobiliers via des plateformes comme Airbnb, Abritel ou PAP Vacances est devenue courante, offrant une source de revenus complémentaire appréciable. Cependant, la question de la taxe d’habitation reste complexe, notamment depuis sa suppression pour les résidences principales.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Résidence principale : exonération confirmée</strong><br>Les propriétaires louant ponctuellement leur résidence principale via ces plateformes peuvent être rassurés : ils ne sont pas concernés par la taxe d’habitation. Celle-ci a été définitivement supprimée en 2023 pour ce type de logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Résidence secondaire : obligation fiscale maintenue</strong><br>En revanche, la taxe d’habitation demeure applicable aux résidences secondaires meublées, y compris lorsque ces dernières sont proposées à la location saisonnière. Selon l'administration fiscale, cette taxe reste due dès lors que le propriétaire conserve la possibilité d’utiliser personnellement le bien à sa convenance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Biens dédiés exclusivement à la location courte durée</strong><br>La situation est plus subtile pour les logements destinés exclusivement à la location touristique, sans usage personnel apparent. Un récent cas juridique, rapporté par TF1 Info, met en lumière la complexité du sujet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fin 2024, un couple propriétaire de trois gîtes mis en location sur des plateformes touristiques avait initialement obtenu gain de cause devant le tribunal administratif, estimant qu'un taux d'occupation très élevé les empêchait de profiter librement de leurs biens. Mais le Conseil d’État a renversé cette décision en rappelant que les plateformes permettent aux propriétaires de refuser des réservations s’ils souhaitent disposer personnellement des logements. Ainsi, ces propriétaires restent bien soumis à la taxe d’habitation.<br><br>Cette décision du Conseil d'État marque une jurisprudence claire : dès lors que les propriétaires gardent une certaine maîtrise sur la disponibilité de leur bien immobilier loué via des plateformes, la taxe d’habitation reste exigible. Les propriétaires concernés doivent donc anticiper cette obligation fiscale pour éviter toute mauvaise surprise.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_1950757.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Taxe d'habitation et location saisonnière : qui est responsable ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28776/taxe-d-habitation-et-location-saisonniere-qui-est-responsable</link></item><item><guid>28772</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Apr 2025 18:57:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face aux incertitudes économiques, sociales et géopolitiques actuelles, les Français privilégient désormais la prudence dans leurs choix d’épargne plutôt que la rentabilité. Une tendance forte confirmée par le récent baromètre du groupe BPCE sur les comportements financiers des ménages français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face aux incertitudes économiques, sociales et géopolitiques actuelles, les Français privilégient désormais la prudence dans leurs choix d’épargne plutôt que la rentabilité. Une tendance forte confirmée par le récent baromètre du groupe BPCE sur les comportements financiers des ménages français.</strong><br><br>Selon l’étude BPCE, une majorité de Français (51 %) considèrent que la sécurité de leur épargne est prioritaire, même si cela implique de sacrifier une partie de la performance financière. Cette préférence marque une hausse notable par rapport à l’année précédente, révélant ainsi une inquiétude grandissante face à l'avenir et un besoin accru de protection face à l’imprévisible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Renforcement de l’épargne de précaution</strong><br>Cette approche prudente se traduit également par un renforcement de l’effort d’épargne. Ainsi, 25 % des Français souhaitent augmenter leurs économies à court terme. Leur motivation principale est claire : près de 40 % déclarent épargner avant tout pour se prémunir contre les périodes difficiles. Vient ensuite l’épargne retraite, devant les loisirs et les projets immobiliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retraite : une inquiétude grandissante</strong><br>La retraite constitue un véritable sujet d’angoisse pour une large majorité des Français : 78 % expriment leur inquiétude, particulièrement les femmes (84 %) et les actifs âgés de plus de 35 ans. Cette inquiétude se reflète concrètement dans une augmentation significative du recours à l’épargne retraite, adoptée par 56 % des actifs (+8 points en un an). Ce phénomène est particulièrement accentué dans les grandes villes et parmi les catégories socio-professionnelles aisées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Capitalisation vs répartition : un débat en évolution</strong><br>Si le modèle de retraite par répartition reste privilégié, une majorité de Français (53 %) se montrent désormais ouverts à la capitalisation, au moins partiellement. Cette évolution traduit un glissement vers une approche plus individualisée de la préparation de la retraite, où chacun assume davantage de responsabilités vis-à-vis de son avenir financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des aspirations pragmatiques et lucides</strong><br>Les motivations principales pour épargner en vue de la retraite révèlent un désir pragmatique : maintenir un niveau de vie correct (40 %), préserver son indépendance financière (32 %) et se protéger contre les risques de perte d’autonomie. Ces aspirations témoignent à la fois du vieillissement de la population et d’une approche réaliste de la longévité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attentes fortes envers les assureurs</strong><br>Dans ce contexte, les Français attendent beaucoup des assureurs. Ils leur confient une mission double : indemniser efficacement lorsqu’un risque survient, et accompagner de manière proactive la gestion des risques liés à la retraite et à la dépendance. Cette attente est d’autant plus forte dans une société où l’avenir est majoritairement perçu avec inquiétude (84 %) plutôt qu’avec optimisme (12 %).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Sécurité financière : la nouvelle priorité des Français épargnants.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28772/securite-financiere-la-nouvelle-priorite-des-francais-epargnants</link></item><item><guid>28761</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Apr 2025 14:13:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avant même de penser placements, Bourse ou projets d’investissement, une règle d’or s’impose : constituer une épargne de précaution.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avant même de penser placements, Bourse ou projets d’investissement, une règle d’or s’impose : constituer une épargne de précaution.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce « matelas de sécurité » est la base de toute stratégie financière saine. Pourtant, nombreux sont ceux qui l’ignorent… jusqu’à ce que le chauffe-eau rende l’âme, qu’un licenciement survienne ou qu’un imprévu coûteux vienne déséquilibrer le budget. Voici pourquoi et comment bâtir une réserve d’urgence solide et adaptée à votre profil.<br><br><strong>Une épargne pour l’imprévu, pas pour les projets</strong><br>L’épargne de précaution – ou « fonds d’urgence » – a un objectif clair : faire face aux aléas du quotidien sans s’endetter ni perturber ses investissements à long terme. Il ne s’agit donc pas de financer la pose d’une porte blindée ou l’achat d’une pompe à chaleur, mais bien de pouvoir intervenir rapidement si la porte ne s’ouvre plus ou si la chaudière lâche du jour au lendemain.<br>Ce coussin financier vous permet également d’absorber un choc temporaire sur vos revenus : un retard d’indemnisation après un licenciement, une mission annulée pour un freelance, une dépense de santé non couverte… Autant de raisons de disposer, à tout moment, de plusieurs milliers d’euros facilement mobilisables.<br><br><strong>Quelle somme faut-il mettre de côté ?</strong><br>C’est la question clé. Les spécialistes de la gestion patrimoniale s’accordent à recommander de mettre de côté l’équivalent de 3 mois de salaire ou de 6 mois de dépenses courantes, en retenant la formule la plus prudente.<br>👉 Exemple : si vous gagnez 10 000 € par mois et dépensez 4 500 €, 3 mois de salaire représenteront 30 000 €, et 6 mois de dépenses, 27 000 €. Il sera alors plus prudent de viser les 30 000 €.<br>👉 À l’inverse, si vos revenus sont de 5 000 € et vos dépenses de 4 500 €, mieux vaudra viser les 27 000 € que représentent 6 mois de charges.<br>Ce calcul simple est une bonne base… à condition de l’ajuster à votre profil.<br><br><strong>Ajuster selon votre tempérament et votre situation professionnelle</strong><br>Deux facteurs sont à prendre en compte : votre appétence au risque et votre statut professionnel.<br>• Un profil prudent, anxieux face aux aléas, préférera constituer une épargne de précaution plus généreuse, quitte à immobiliser des fonds sur des supports peu rémunérateurs.<br>• Un profil plus audacieux pourra, à l’inverse, se contenter d’un fonds d’urgence réduit, misant sur sa capacité à réallouer une partie de son épargne investie en cas de pépin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Votre profession joue également un rôle central. Un salarié en CDI pourra se contenter d’une réserve couvrant 3 mois de dépenses. Un travailleur indépendant ou un intérimaire, confronté à une plus grande variabilité de revenus, devra viser une couverture plus longue, pouvant aller jusqu’à 9 mois de dépenses, voire davantage.<br><br><strong>Une sécurité indispensable, même quand tout va bien</strong><br>Certes, il n’est jamais très excitant de placer plusieurs milliers d’euros sur un livret A ou un compte de dépôt faiblement rémunéré. Pourtant, cette épargne de précaution est la clé de voûte de votre sérénité financière. Elle vous évite de puiser dans vos investissements ou de recourir à un crédit coûteux en cas d’urgence.<br>En clair : l’épargne de précaution n’est pas un luxe, c’est une base. Sans elle, tout le reste de votre stratégie patrimoniale repose sur du sable.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'épargne de précaution : quelle méthode pour bien la calculer ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28761/l-epargne-de-precaution-quelle-methode-pour-bien-la-calculer</link></item><item><guid>28760</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1593" name="Droit de la famille"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Apr 2025 14:10:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[La perte d’un proche entraîne souvent, en plus du deuil, une série de questions patrimoniales complexes. Parmi elles, l’indivision successorale est l’une des plus délicates à gérer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La perte d’un proche entraîne souvent, en plus du deuil, une série de questions patrimoniales complexes. Parmi elles, l’indivision successorale est l’une des plus délicates à gérer. Lorsqu’un bien immobilier est hérité collectivement, les héritiers se retrouvent copropriétaires – parfois malgré eux. Et quand les intérêts divergent, le risque de conflit familial monte en flèche.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><strong>L’indivision : un mécanisme juridique à double tranchant</strong><br>Après un décès ou une donation, il est fréquent que plusieurs membres d’une même famille deviennent propriétaires en indivision d’un bien. Ce régime juridique implique que toutes les décisions concernant le bien – vente, travaux, mise en location – doivent être prises à l’unanimité ou, dans certains cas, à la majorité des deux tiers. Autant dire que les blocages sont fréquents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« En vertu de l’article 815 du Code civil, nul n’est tenu de rester dans l’indivision. Lorsqu’un héritier veut vendre sa part, les autres peuvent la racheter. Mais s’ils refusent ou en sont incapables, la seule issue reste souvent la vente du bien, parfois imposée par voie judiciaire », explique un notaire parisien. Une procédure qui, bien que légale, peut laisser des traces durables dans les relations familiales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une situation encore plus tendue dans les familles recomposées</strong><br>Les configurations familiales modernes – recompositions, pacs, concubinage – rendent les situations d’indivision encore plus explosives. En l’absence d’anticipation (testament, donation entre époux), le conjoint survivant peut se retrouver en indivision avec les enfants du défunt, ce qui complique toute tentative de consensus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le régime matrimonial de la communauté réduite aux acquêts, par défaut en France depuis 1966, accorde au conjoint survivant le choix entre l’usufruit de l’ensemble de la succession ou la pleine propriété du quart. Mais ce choix n’efface pas les tensions lorsque des héritiers souhaitent vendre leur part pour réaliser un projet personnel, alors que d’autres veulent garder le bien dans la famille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des solutions alternatives pour éviter la crise</strong><br>Heureusement, il existe des moyens d’éviter l’impasse. La donation-partage anticipée est l’un des outils les plus efficaces : en répartissant les biens de son vivant, le parent évite l’indivision et prévient les conflits. Autre solution, la vente amiable du bien avec accord de tous les héritiers – parfois facilitée par la médiation notariale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de désaccord persistant, il est aussi possible d’avoir recours à des dispositifs innovants. Parmi eux, certains acteurs spécialisés proposent de racheter la nue-propriété d’un bien indivis, tout en permettant à l’occupant – souvent le conjoint survivant – de conserver l’usufruit. Le contrat Hérit’Immo, développé par la société Renée Costes en lien avec des études notariales, illustre ce type de montage. Il permet à l’un des héritiers de récupérer rapidement des liquidités, tandis que les autres conservent l’usage du bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper pour préserver l’harmonie</strong><br>Au final, la meilleure arme contre les conflits reste l’anticipation. En rédigeant un testament, en envisageant une donation ou en consultant un notaire dès les premières discussions sur le devenir d’un bien, les familles peuvent éviter que la transmission ne tourne au règlement de comptes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« L’indivision n’est pas une fatalité. Mais elle devient toxique dès lors qu’elle est subie et mal accompagnée. Un bon conseil patrimonial en amont peut tout changer », conclut un notaire de province, régulièrement confronté à ces situations sensibles.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_93926891.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Succession : comment vendre un bien sans créer de conflits familiaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28760/succession-comment-vendre-un-bien-sans-creer-de-conflits-familiaux</link></item><item><guid>28759</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Apr 2025 14:06:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au-delà des soins médicaux, il est crucial d’anticiper juridiquement les conséquences d’un accident, d’une maladie ou d’une perte d’autonomie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà des soins médicaux, il est crucial d’anticiper juridiquement les conséquences d’un accident, d’une maladie ou d’une perte d’autonomie.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette optique, le mandat de protection future s’impose comme une solution simple, humaine et efficace pour protéger ses proches… et soi-même.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif pour garder le contrôle, même en cas de vulnérabilité</strong><br>Créé par la loi du 5 mars 2007, le mandat de protection future permet à toute personne d’organiser à l’avance sa propre protection ou celle d’un proche, dans le cas où ses facultés mentales ou physiques viendraient à décliner. Ce contrat permet de désigner un ou plusieurs mandataires qui auront pour mission de gérer les intérêts personnels et patrimoniaux du mandant, sans que ce dernier soit juridiquement déchu de ses droits.<br>En clair, c’est une alternative plus souple et plus respectueuse que les mesures de tutelle ou de curatelle imposées par un juge. Le mandat n’entre en vigueur que lorsque l’altération des facultés est médicalement constatée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux formes, une même ambition : la protection</strong><br>Ce dispositif peut prendre deux formes :<br>• L’acte notarié : plus robuste, il permet au mandataire d’exercer des pouvoirs étendus, notamment pour la gestion du patrimoine (vente, donation, placement).<br>• L’acte sous seing privé : plus simple à établir, il limite les interventions à la gestion courante.<br>Quel que soit le choix, l’objectif est identique : anticiper, éviter les conflits familiaux, et permettre à ses proches de gérer la situation avec clarté et légitimité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le notaire, un accompagnement essentiel</strong><br>Pilier de cette démarche, le notaire joue un rôle-clé dans la mise en place du mandat. Son accompagnement permet de sécuriser l’acte juridiquement, mais aussi de le personnaliser selon la situation du mandant. Choix du mandataire, étendue des pouvoirs, conditions d’exécution : rien n’est laissé au hasard.<br>« C’est un acte de prévoyance qui donne du sens à la notion de solidarité familiale, tout en garantissant la dignité et l’autonomie de chacun », souligne la Chambre des Notaires de Paris.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une responsabilité envers soi et ses proches</strong><br>Organiser sa protection future, c’est faire le choix de la responsabilité. C’est aussi alléger la charge émotionnelle et administrative de ses proches dans des moments souvent douloureux. En anticipant, on s’assure que ses volontés seront respectées et que sa famille ne sera pas confrontée à des démarches longues, coûteuses ou sources de tensions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Chambre des Notaires invite les Français à se rapprocher de leur notaire pour en savoir plus et envisager cette démarche, non pas comme une fatalité, mais comme une assurance discrète de rester maître de son destin.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_298887946-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Santé Vulnérable : Découvrez le Pouvoir du Mandat de Protection Future]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28759/sante-vulnerable-decouvrez-le-pouvoir-du-mandat-de-protection-future</link></item><item><guid>28757</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Apr 2025 13:59:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un an après l’entrée en vigueur du contrôle technique obligatoire pour les deux-roues motorisés, les premiers retours sont tombés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un an après l’entrée en vigueur du contrôle technique obligatoire pour les deux-roues motorisés, les premiers retours sont tombés. La cinquième édition du Baromètre Assurances de BPCE L’Observatoire, réalisée avec Harris Interactive, révèle une acceptation majoritairement positive de cette mesure parmi les conducteurs de motos et scooters. S’ils restent conscients des risques, les usagers semblent aussi plus responsables… malgré des comportements à risque toujours bien présents.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Sécurité renforcée, entretien en hausse : les effets mesurables du contrôle technique</strong><br>Instauré le 15 avril 2024 pour améliorer la sécurité routière, le contrôle technique des deux-roues motorisés remporte l’adhésion d’une majorité d’utilisateurs : 67 % estiment qu’il a contribué à améliorer leur sécurité. Un taux qui atteint même 77 % chez les conducteurs d’Île-de-France, davantage exposés à la densité urbaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les perceptions varient toutefois selon le type de véhicule : 80 % des scootéristes saluent cette avancée contre seulement 45 % des motards. Le clivage générationnel est également marqué : 73 % des moins de 35 ans y voient un progrès, contre 49 % chez les plus de 50 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette obligation a également eu un effet vertueux sur l’entretien : 61 % des conducteurs affirment désormais prendre davantage soin de leur véhicule. Un réflexe particulièrement intégré chez les plus jeunes (67 %) et les scootéristes (72 %), bien plus que chez les motards (46 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Accidents, inter-file, téléphone : les risques persistent</strong><br>Si le contrôle technique progresse, certains comportements à risque demeurent. Un conducteur sur deux avoue utiliser son téléphone en roulant (+6 points en un an), un phénomène encore plus répandu chez les moins de 35 ans (64 %). De même, 33 % des répondants déclarent dépasser ponctuellement les limitations de vitesse — une tendance qui grimpe à 43 % chez les 18-24 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre pratique controversée : la circulation en inter-file, adoptée par 82 % des usagers malgré une perception largement partagée de sa dangerosité (76 %). Ce mode de déplacement fait l’objet d’un débat parlementaire autour d’un projet de loi visant à l’interdire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sentiment d’insécurité est renforcé par le manque d’aménagements adaptés (72 %), la cohabitation difficile avec les voitures et la multiplication des vélos et trottinettes (77 %). Près de trois quarts des sondés déclarent avoir déjà été témoins ou victimes d’un accident de la route, un chiffre en hausse de 8 points sur un an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des conducteurs mieux informés et plus impliqués</strong><br>Face à ces dangers, les conducteurs se montrent globalement plus attentifs : 86 % disent suivre régulièrement les évolutions réglementaires, et 85 % s’intéressent aux nouveaux équipements de sécurité. 75 % se sentent bien informés sur les démarches à suivre en cas d’accident.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette responsabilisation est encouragée par des initiatives comme celles de BPCE Assurances, qui propose des formules couvrant les équipements de protection, des programmes de prévention et des outils technologiques comme l’application Liberty Rider. Gratuite pour les clients des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, cette appli de sécurité connectée a déjà permis de sauver plus de 1 000 motards.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une transition culturelle en cours</strong><br>Malgré quelques résistances, l’instauration du contrôle technique pour les deux-roues semble avoir amorcé un changement de culture. Plus attentifs, mieux équipés et sensibilisés aux dangers de la route, les usagers adoptent progressivement de nouvelles habitudes. Mais les écarts entre pratiques et profils — scooters versus motos, jeunes versus seniors — témoignent encore d’un marché fragmenté et d’un besoin continu de pédagogie.<br>Données issues du « Baromètre Assurances de BPCE L’Observatoire – Édition 2025 ».<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-IARD/traffic-7928907_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bilan du contrôle technique deux-roues : un an d'efficacité.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28757/bilan-du-controle-technique-deux-roues-un-an-d-efficacite</link></item><item><guid>28756</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Apr 2025 13:54:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après une année 2024 marquée par un ralentissement historique, le marché du crédit immobilier semble reprendre des couleurs en ce début d’année 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après une année 2024 marquée par un ralentissement historique, le marché du crédit immobilier semble reprendre des couleurs en ce début d’année 2025.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la dynamique reste modeste, quelques signaux permettent d’envisager un rebond progressif, à condition que les conditions de financement s’assouplissent. La société SOFIAP, filiale de La Banque Postale et de la SNCF, livre son analyse d’un marché encore sous tension.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une légère reprise des prix… malgré des taux toujours élevés</strong><br>Premier indicateur d’une reprise amorcée : les prix de l’immobilier repartent à la hausse. Au premier trimestre 2025, les valeurs affichent une progression de +0,3 % à l’échelle nationale. Paris reste en tête avec +0,7 %, suivie par les zones rurales qui enregistrent la plus forte augmentation (+1,1 %). Même les grandes agglomérations reprennent un peu de souffle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais cette tendance s’inscrit dans un contexte de crédit tendu. « Le cours de l’OAT, qui conditionne l’évolution des taux, se maintient au-dessus de 3,20 %. Les emprunts sur 20 ou 25 ans s’établissent donc autour de 3,60 % à 3,70 % », indique Mickaël Le Nezet, président du directoire de SOFIAP.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>PTZ : une bouffée d’oxygène pour les accédants modestes</strong><br>Dans cet environnement encore contraint, l’élargissement du Prêt à Taux Zéro (PTZ) constitue une vraie bouffée d’air frais pour les ménages. Entrée en vigueur le 1er avril, la réforme permet désormais de financer jusqu’à 50 % du prix d’un bien immobilier pour les revenus les plus modestes. Un coup de pouce bienvenu à l’heure où le pouvoir d’achat immobilier reste sous pression.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Particularité de cette nouvelle version : l’éligibilité est élargie aux logements collectifs neufs partout en France, avec des quotités variant entre 20 % et 50 %. Les maisons individuelles neuves, exclues du dispositif en 2024, sont désormais éligibles avec une quotité allant de 10 % à 30 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des exemples concrets d’économies</strong><br>Les effets sont significatifs pour les emprunteurs :<br>• À Granville, un couple sans enfant gagnant 3 000 € par mois peut acquérir un appartement neuf à 150 000 €. Grâce à un PTZ de 60 000 €, leur mensualité baisse de 125 € (-15 %).<br>• À Albi, un jeune salarié au SMIC peut bénéficier d’un PTZ de 33 000 € pour une maison neuve à 120 000 €, allégeant sa mensualité de 80 € (-12 %).<br>• À Narbonne, une famille avec un enfant accédant à un logement à 190 000 € économise 100 € par mois grâce à un PTZ de 76 000 € (-9 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un prêt aidé d’entreprise en complément</strong><br>En parallèle, SOFIAP met en avant un autre levier encore trop peu connu : le prêt subventionné par l’employeur. Ce dispositif permet aux salariés d’augmenter leur capacité d’emprunt, indépendamment du zonage ou des ressources.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« À mensualité constante, un point de taux d’intérêt en moins équivaut à un gain d’environ 10 % sur le budget global », rappelle Mickaël Le Nezet. Concrètement, pour un prêt de 100 000 € sur 20 ans, une prise en charge d’1 % par l’employeur permettrait au salarié d’emprunter jusqu’à 109 300 €, et 111 400 € sur 25 ans. Ce soutien est cumulable avec le PTZ, sous réserve d’éligibilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une reprise encadrée mais prometteuse</strong><br>Alors que les besoins en logements ne cessent d’augmenter — notamment sous l’effet du vieillissement de la population et de l’essor des familles monoparentales — les signaux sont encourageants. La combinaison d’un PTZ élargi et de dispositifs complémentaires comme les prêts aidés d’entreprise pourrait faciliter le retour des primo-accédants sur le marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste à savoir si cette reprise naissante survivra aux aléas monétaires et aux incertitudes économiques. Mais pour SOFIAP, une chose est sûre : 2025 pourrait bien être l’année du redémarrage, à condition de maintenir les soutiens à l’achat.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_91825978.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché du crédit immobilier se relève lentement, offrant des opportunités aux primo-accédants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28756/le-marche-du-credit-immobilier-se-releve-lentement-offrant-des-opportunites-aux-primo-accedants</link></item><item><guid>28754</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Apr 2025 13:49:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis 2025, une nouvelle mesure fiscale controversée bouleverse le secteur de la location meublée en France : la réintégration des amortissements dans le calcul des plus-values immobilières]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis 2025, une nouvelle mesure fiscale controversée bouleverse le secteur de la location meublée en France : la réintégration des amortissements dans le calcul des plus-values immobilières</strong>.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Adoptée au terme d'un processus législatif chaotique et malgré de vifs débats parlementaires, cette disposition vise désormais les loueurs en meublé non professionnels (LMNP).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, les amortissements, jusqu'ici déductibles fiscalement pour compenser l'usure des biens immobiliers, devront dorénavant être réintégrés dans le calcul de la plus-value en cas de vente. Cette réintégration augmente mécaniquement la base imposable, potentiellement entraînant une hausse significative de l'impôt sur la plus-value, fixé à 19 %, auxquels s’ajoutent 17,2 % de prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une analyse du cabinet JD2M et ELM Conseil, cette mesure ne concerne toutefois pas tous les loueurs. Les exonérations restent nombreuses : transmissions gratuites (donations, successions), vente d'une résidence principale, ou encore réinvestissement dans une résidence principale sous certaines conditions précises. Par ailleurs, les résidences gérées (comme les EHPAD et résidences étudiantes) bénéficient d'une exemption totale de cette nouvelle règle, contrairement aux résidences de tourisme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre subtilité, seuls les amortissements effectivement déduits au régime réel sont concernés, excluant ainsi, pour l'instant, le régime micro-BIC. Une distinction qui, selon Stefano Demari, président de JD2M, pourrait paradoxalement avantager ce dernier régime pourtant souvent critiqué.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces ajustements et ces exemptions, certains craignent que cette disposition n'affecte l'attractivité fiscale du régime réel en LMNP. Pourtant, comme le rappelle l'étude, la déduction fiscale annuelle permise par l’amortissement demeure largement supérieure à l'impact négatif de la réintégration lors de la vente, surtout en tenant compte des abattements progressifs liés à la durée de détention du bien immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, Stefano Demari exprime son inquiétude quant au signal envoyé aux investisseurs dans un contexte d’instabilité fiscale chronique, soulignant un possible effet dissuasif préjudiciable au secteur immobilier et à ses acteurs, petits propriétaires en tête.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/entrepreneur-travaillant-factures.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[LMNP : amortissements : ce qui change pour les investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28754/lmnp-amortissements-ce-qui-change-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>28753</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Apr 2025 13:46:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’immobilier reste solidement ancré dans l’esprit des Français comme une valeur refuge. C’est l’un des enseignements majeurs de l’étude dévoilée ce jour par Catella Residential, en partenariat avec l’institut YouGov.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’immobilier reste solidement ancré dans l’esprit des Français comme une valeur refuge. C’est l’un des enseignements majeurs de l’étude dévoilée ce jour par Catella Residential, en partenariat avec l’institut YouGov.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si 67 % des sondés affirment que la pierre reste un placement de confiance, seuls un quart d’entre eux se disent prêts à franchir le pas de l’achat dans les mois à venir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un attachement fort, mais des intentions d’achat en recul</strong><br>La perception positive de l’immobilier dépasse les clivages sociaux, générationnels ou géographiques. Pourtant, la prudence domine : seulement 25 % des Français envisagent une acquisition à court terme. L’intérêt est toutefois plus marqué chez les 25-44 ans, en particulier les 25-34 ans, dont une large proportion reste locataire.<br>Les comportements varient selon le profil : les propriétaires ayant remboursé leur emprunt se tournent volontiers vers le neuf, tandis que ceux encore endettés privilégient l’ancien. L’acquéreur type ? Un homme de 25 à 44 ans, cadre ou profession intermédiaire, en couple avec enfants, à la recherche d’une résidence principale dans l’ancien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le budget, nerf de la guerre</strong><br>Dans un contexte de tensions économiques, le critère budgétaire reste déterminant pour 68 % des répondants. Une priorité qui grimpe à 74 % chez les propriétaires avec un crédit en cours. Derrière le prix, la localisation est citée par 53 % des sondés, en particulier les actifs des grandes agglomérations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La taille du bien arrive en troisième position, mais reste une priorité pour les foyers les plus modestes. Quant aux enjeux écologiques, ils progressent lentement dans les critères de choix : 36 % y sont attentifs en moyenne, un chiffre qui grimpe à 44 % chez les plus de 55 ans. Chez les plus jeunes, une préoccupation émerge : la gestion durable de l’eau.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Taux d’intérêt : levier numéro un pour relancer l’achat</strong><br>Pour faciliter l’accession à la propriété, 61 % des personnes interrogées placent la baisse des taux d’intérêt en tête des mesures attendues. Un sentiment encore plus prononcé chez les seniors et les CSP+. En comparaison, les incitations fiscales séduisent moins (34 %), sauf chez les propriétaires n’ayant plus de crédit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les couples, eux, plébiscitent les dispositifs facilitant l’accès au crédit ou offrant des avantages fiscaux. Les plus jeunes, notamment les 18-24 ans, semblent quant à eux peu concernés, sans doute par manque d’information ou d’intérêt immédiat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des blocages persistants en Île-de-France</strong><br>La région parisienne cristallise une partie des tensions du marché. Près d’un Francilien sur quatre déplore une offre de logements insuffisante, contre 19 % au niveau national. Un constat qui pourrait expliquer l’engouement local pour les résidences secondaires, perçues comme un moyen de contourner la flambée des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le marché francilien reste particulièrement tendu », observe Alexandre Chambault, directeur commercial chez Catella Residential. « Entre raréfaction de l’offre, ralentissement des projets en bloc et regain d’intérêt depuis la baisse des taux observée depuis octobre dernier, la reprise s’amorce mais reste fragile. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fiscalité, écologie, solvabilité : les défis de demain</strong><br>Pour Nadir Benabed, directeur général de Catella Residential, « l’immobilier reste une valeur refuge, mais l’accession à la propriété demeure semée d’embûches. » Il plaide pour un allègement de la fiscalité pesant sur les bailleurs et une refonte du cadre applicable aux revenus fonciers, afin de relancer l’investissement locatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre enjeu : la montée en puissance des critères environnementaux. Un tiers des Français y accorde désormais une importance grandissante. Un signe que le marché immobilier de demain devra conjuguer stabilité financière, efficacité énergétique… et adaptabilité.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier en 2025 : les Français et leur amour pour la pierre, avec prudence]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28753/immobilier-en-2025-les-francais-et-leur-amour-pour-la-pierre-avec-prudence</link></item><item><guid>28722</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:47:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[La réforme des retraites de 2023, repoussant l’âge légal de départ à 64 ans, chamboule les plans de nombreux Français ayant anticipé leur retraite en rachetant des trimestres. Ceux-ci peuvent désormais se retrouver avec un excédent inutile, puisque posséder plus de trimestres que nécessaire n’augmente pas le montant de la pension.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La réforme des retraites de 2023, repoussant l’âge légal de départ à 64 ans, chamboule les plans de nombreux Français ayant anticipé leur retraite en rachetant des trimestres. Ceux-ci peuvent désormais se retrouver avec un excédent inutile, puisque posséder plus de trimestres que nécessaire n’augmente pas le montant de la pension.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Demande urgente avant le 15 avril</strong><br>Bonne nouvelle cependant : il est encore possible de demander le remboursement des trimestres rachetés, mais la date limite approche à grands pas. Les assurés concernés ont jusqu’au 15 avril 2025 pour effectuer cette démarche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qui peut demander ce remboursement ?</strong><br>Cette mesure concerne exclusivement les assurés nés à partir du 1er septembre 1961 ayant réalisé un rachat de trimestres avant le 15 avril 2023, date de publication officielle de la réforme. À noter que si le paiement a été échelonné, toutes les échéances versées, même après cette date, peuvent être remboursées, à condition qu'au moins un versement ait eu lieu avant le 15 avril 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est également indispensable que l'assuré ne perçoive pas déjà de retraite personnelle, qu’elle soit issue d’un régime de base ou complémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment faire sa demande ?</strong><br>La demande doit être envoyée par courrier à la caisse régionale ayant enregistré le rachat initial. Les pièces à joindre sont :<br>• Une copie du contrat de rachat<br>• Les preuves de paiement effectuées<br>• Les documents attestant que vous ne percevez pas encore votre retraite personnelle<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les conseils d'experts : ne pas racheter trop tôt</strong><br>Selon les experts, il est prudent de ne pas racheter ses trimestres trop tôt. L'idéal est d’attendre au moins deux ans avant l’âge légal de départ à la retraite pour effectuer cette démarche. Même si les coûts augmentent avec l’âge, ce délai limite le risque d’avoir investi inutilement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels rachats sont éligibles au remboursement ?</strong><br>Les catégories de rachats éligibles incluent notamment :<br>• Les rachats pour affiliation tardive à l’Assurance retraite<br>• Les versements pour années d’études supérieures ou années incomplètes<br>• Les rachats spécifiques aux apprentis ou assistants maternels<br>• Les rachats dits « Madelin » pour les indépendants<br>• Les trimestres acquis durant une activité salariée à l’étranger<br>• Les rachats ouverts aux indépendants exerçant à l’étranger<br>• Les rachats liés à l'indemnité de soins aux tuberculeux<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette opportunité de remboursement, il est essentiel d’agir rapidement pour éviter de perdre des sommes investies inutilement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298901721.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réforme des retraites : Comment être remboursé de ses trimestres rachetés ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28722/reforme-des-retraites-comment-etre-rembourse-de-ses-trimestres-rachetes</link></item><item><guid>28721</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:42:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon la 7ème édition de l’enquête Mercer / YouGov consacrée à l’épargne retraite et salariale en France, seuls 44 % des salariés bénéficient actuellement d’un dispositif proposé par leur employeur. Pourtant, ces dispositifs sont perçus comme essentiels par une majorité d’actifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon la 7ème édition de l’enquête Mercer / YouGov consacrée à l’épargne retraite et salariale en France, seuls 44 % des salariés bénéficient actuellement d’un dispositif proposé par leur employeur. Pourtant, ces dispositifs sont perçus comme essentiels par une majorité d’actifs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne salariale, levier d’attractivité pour les entreprises</strong><br>Près de 75 % des salariés interrogés considèrent l’épargne salariale et retraite comme un véritable levier d’attractivité et de fidélisation, et 35 % les jugent même essentiels dans leur choix d’employeur. À l'inverse, seulement 16 % des salariés pensent que ces dispositifs n’ont aucun impact sur leur décision d’intégrer une entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les salariés souhaitent un engagement accru des entreprises</strong><br>Les attentes envers les employeurs sont élevées : 69 % des salariés estiment que leur entreprise a un rôle majeur à jouer dans la préparation de leur retraite. Plus précisément, 57 % souhaiteraient bénéficier d'une cotisation régulière mise en place par leur employeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Connaissance financière en hausse, mais besoin d’accompagnement marqué</strong><br>La connaissance des dispositifs progresse : 55 % des salariés affirment avoir les compétences nécessaires pour gérer leur épargne, soit une augmentation de 12 points depuis 2022. Malgré ce progrès, plus de la moitié exprime toujours le besoin d’être accompagnée par leur entreprise. Ainsi, 82 % des salariés se disent prêts à suivre un accompagnement personnalisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prudence et réticence face aux risques</strong><br>La majorité des salariés restent prudents et manifestent une forte réticence face aux fonds d’investissement considérés comme risqués, principalement par manque de compréhension des différents supports financiers proposés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des efforts à intensifier en matière d'investissement responsable</strong><br>La compréhension des investissements socialement responsables (ISR) reste faible, puisque seuls 28 % des salariés connaissent les labels ISR et seulement 20 % comprennent les investissements non cotés, malgré leur importance croissante dans les dispositifs d’épargne retraite.<br><br><i><strong>Source : Mercer / YouGov, mars 2025.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Moins de la moitié des employés bénéficient d'une épargne salariale pour leur retraite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28721/moins-de-la-moitie-des-employes-beneficient-d-une-epargne-salariale-pour-leur-retraite</link></item><item><guid>28720</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:39:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les motards français ont dépensé en moyenne 423 € pour leur assurance en 2024, un chiffre en hausse de 3 % par rapport à 2023, parlons-en !]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les motards français ont dépensé en moyenne 423 € pour leur assurance en 2024, un chiffre en hausse de 3 % par rapport à 2023, et qui atteint une augmentation totale de 8 % depuis 2022. Une tendance haussière qui semble s'accentuer début 2025, avec une augmentation supplémentaire de 9 % observée au premier trimestre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse s’explique principalement par l’augmentation des coûts de réparation, du prix des pièces détachées et d’une sinistralité accrue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>50 cc : petite cylindrée, grosse prime</strong><br>Assurer un deux-roues de 50 cc en tous risques coûte presque aussi cher qu'une moto classique&nbsp;<br>Cette particularité est liée au profil des conducteurs (plus jeunes et moins expérimentés pour les 50 cc) et aux conditions urbaines favorisant les accidents et vols.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Jeunes conducteurs : une assurance presque doublée</strong><br>Les moins de 25 ans paient en moyenne 741 € par an pour assurer leur moto, soit presque deux fois plus (+97 %) que les conducteurs plus expérimentés/ De plus, en 2024, leur prime a augmenté de 10 %, contre seulement 3 % pour les conducteurs plus âgés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Yamaha, Honda et Kawasaki : marques favorites des motards</strong><br>Les marques Yamaha, Honda et Kawasaki représentent près de la moitié des assurances moto comparées.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fortes disparités régionales</strong><br>La région Île-de-France affiche la prime moyenne la plus élevée (545 €), notamment en raison d'une forte densité urbaine et d'un risque accru de vol. La Bretagne est la région la moins chère, avec une prime moyenne de 355 €. Paris reste la ville la plus coûteuse (568 €), suivie par Marseille (524 €).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le stationnement sécurisé, un atout pour réduire sa prime</strong><br>Les motards sont plus prudents que les conducteurs de scooters : 70 % optent pour un parking fermé individuel, contre seulement 47 % pour les scooters. Ce choix impacte fortement la prime : un stationnement privé fermé fait chuter la prime à 394 € contre 536 € pour un parking public surveillé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance tous risques privilégiée par les motards</strong><br>La formule tous risques reste majoritaire (51 % des assurés), particulièrement chez les motards (60 %), alors que les scooters privilégient davantage la formule au tiers (40 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conseils pratiques&nbsp;</strong><br>Prenons le temps d'échanger sur vos besoins, vos usages et votre type de deux roues pour vous accompagner sur la garantie la plus adaptée à vos besoins.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Source : Baromètre moto 2024, LeLynx.fr<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-IARD/traffic-7928907_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance deux-roues : une augmentation de 8 % en moins de 2 ans.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28720/assurance-deux-roues-une-augmentation-de-8-pourcent-en-moins-de-2-ans</link></item><item><guid>28718</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:32:28 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché français des produits structurés connaît un essor notable, particulièrement auprès des investisseurs particuliers. Une récente analyse du Pôle commun Assurance Banque Épargne, réunissant l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), révèle des données clés et des tendances importantes sur ces produits financiers complexes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché français des produits structurés connaît un essor notable, particulièrement auprès des investisseurs particuliers. Une récente analyse du Pôle commun Assurance Banque Épargne, réunissant l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), révèle des données clés et des tendances importantes sur ces produits financiers complexes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un fort engouement des investisseurs particuliers</strong><br>Entre 2021 et 2023, la collecte annuelle liée aux produits structurés destinés aux particuliers a presque doublé, passant de 23 milliards d’euros en 2021 à près de 42 milliards en 2023. L’assurance-vie reste largement dominante avec 80 % des collectes, tandis que les comptes-titres représentent seulement 20 %. Toutefois, près de la moitié des produits structurés commercialisés sont réservés exclusivement à une clientèle avertie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une performance globalement positive, mais prudence recommandée</strong><br>La majorité des produits structurés affichent une performance favorable dans un contexte de marchés haussiers. Ainsi, moins de 1 % des produits remboursés entre 2021 et 2023 ont entraîné des pertes en capital. Le rendement annuel médian se situe entre 6 % et 7 % brut, hors frais et fiscalité. Cependant, ces performances passées ne garantissent en aucun cas les résultats futurs. L’AMF et l’ACPR rappellent que les risques de perte pourraient s’accroître en cas de retournement des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une évolution vers plus de sécurité, mais un risque toujours présent</strong><br>La part des produits structurés proposant une protection totale du capital à échéance est en constante augmentation depuis 2021. Malgré cela, les deux tiers des produits commercialisés comportent toujours un risque de perte en capital en cas d'évolution défavorable des marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Produits structurés conformes, mais encore complexes</strong><br>Selon les autorités, les produits structurés actuellement disponibles respectent la doctrine nationale sur les produits complexes établie en 2010. La majorité présente une complexité jugée faible à modérée, bien que leur compréhension puisse demeurer difficile pour un public non averti.<br>Ces produits reposent principalement sur des indices actions classiques ou des actions spécifiques, sans recours à des sous-jacents plus risqués comme les matières premières ou les crypto-actifs. On note toutefois un recul notable des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur composition depuis 2021.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une supervision attentive pour protéger les investisseurs</strong><br>L’AMF et l’ACPR poursuivront une surveillance attentive du marché des produits structurés afin d'assurer la protection des épargnants. Elles rappellent leur engagement à adapter leur politique de supervision selon l’évolution du marché, afin que les solutions d’investissement restent appropriées aux besoins des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Sources : [1] Rapport du Pôle commun ACPR-AMF, avril 2025</strong></i><br><i><strong>[2] Doctrine nationale sur les produits complexes, AMF, 2010</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Marché des Produits Structurés en Pleine Expansion : L'AMF et l'ACPR à l'Affût]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28718/le-marche-des-produits-structures-en-pleine-expansion-l-amf-et-l-acpr-a-l-affut</link></item><item><guid>28717</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:29:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à la hausse continue des primes d’assurance habitation et automobile, de plus en plus de Français optent pour une stratégie surprenante : ne pas déclarer certains sinistres afin d’éviter une hausse de leur cotisation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à la hausse continue des primes d’assurance habitation et automobile, de plus en plus de Français optent pour une stratégie surprenante : ne pas déclarer certains sinistres afin d’éviter une hausse de leur cotisation.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, 30 % des assurés préfèrent assumer eux-mêmes les frais liés aux petits sinistres plutôt que risquer une augmentation de leur prime.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fraude à l'assurance : une minorité malgré la crise</strong><br>Contrairement aux idées reçues, la fraude à l'assurance reste marginale. Seuls 11 % des assurés admettent avoir déjà fraudé, principalement en surestimant des dommages (11 %), en fournissant de fausses factures (8 %), ou en souscrivant une assurance après un sinistre déjà survenu (10 %). Ces pratiques sont toutefois plus répandues en Île-de-France, où elles concernent jusqu'à 20 % des assurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un calcul économique plutôt qu'une fraude généralisée</strong><br>La véritable tendance est plutôt à l'arbitrage économique. Confrontés à l’inflation et à une diminution de leur pouvoir d’achat, 46 % des assurés pèsent soigneusement les avantages et les inconvénients de déclarer un sinistre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, ils sont 30 % à renoncer à déclarer des incidents mineurs : 59 % évitent de signaler un accrochage mineur avec un trottoir, 46 % ne déclarent pas un simple impact sur leur pare-brise, tandis que 58 % des assurés préfèrent gérer eux-mêmes une panne d’appareil électroménager.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des démarches jugées trop complexes</strong><br>Le coût potentiel n’est pas le seul frein. Les démarches administratives découragent 65 % des assurés, tandis que la lenteur du traitement des dossiers décourage un assuré sur deux. Les contraintes liées aux interventions physiques (expertises, réparations) représentent aussi un obstacle pour 32 % des Français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des économies à court terme, des risques à long terme</strong><br>Cette stratégie de non-déclaration, bien que compréhensible sur le plan financier, peut cependant aggraver les problèmes à moyen et long terme. Les sinistres mineurs non déclarés risquent de se transformer en incidents plus graves, générant ainsi des coûts nettement supérieurs. À terme, ce phénomène pèse sur l'ensemble du système mutualiste des assurances, entraînant une hausse générale des primes pour tous les assurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les particuliers comme pour les assureurs, une déclaration rapide et transparente demeure la meilleure solution pour éviter des conséquences financières beaucoup plus lourdes à long terme ! Si vous avez la moindre question, n'hésitez pas à nous contacter.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_265137123-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[France : Les raisons cachées derrière la non-déclaration des sinistres]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28717/france-les-raisons-cachees-derriere-la-non-declaration-des-sinistres</link></item><item><guid>28715</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:23:46 CEST</pubDate><description><![CDATA[En 2025, le marché des caves parisiennes retrouve un dynamisme marqué, après une année 2024 plus hésitante. Selon une récente étude, la demande locative repart à la hausse, les prix se stabilisent et la rentabilité reste particulièrement attractive pour les investisseurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2025, le marché des caves parisiennes retrouve un dynamisme marqué, après une année 2024 plus hésitante. Selon une récente étude, la demande locative repart à la hausse, les prix se stabilisent et la rentabilité reste particulièrement attractive pour les investisseurs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des prix stables mais contrastés</strong><br>Le prix moyen d'achat d'une cave à Paris se maintient autour de 2 745 €/m². Ce tarif varie toutefois significativement selon les arrondissements : les quartiers centraux affichent les prix les plus élevés, avec le 4ᵉ arrondissement culminant à 3 484 €/m², suivi du 3ᵉ arrondissement à 3 215 €/m². À l'inverse, des quartiers comme le 2ᵉ arrondissement proposent des tarifs plus accessibles autour de 2 963 €/m².<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une rentabilité toujours élevée autour de 9 %</strong><br>Malgré une légère baisse d’un point depuis 2023, le rendement locatif brut moyen des caves parisiennes reste élevé à 9 %. Cette performance dépasse largement la rentabilité du résidentiel classique, estimée autour de 4 % dans la capitale, et attire ainsi les investisseurs cherchant un placement sécurisé et rentable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une forte demande locative, dopée par l'immobilier cher</strong><br>Le prix moyen de location des caves se maintient à 21 €/m², avec des pics observés dans les arrondissements centraux (24 €/m² dans le 4ᵉ, 23 €/m² dans les 2ᵉ et 3ᵉ). Cette demande soutenue provient notamment de Parisiens confrontés à la hausse continue du coût de l'immobilier résidentiel, se tournant ainsi vers des caves pour le stockage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des surfaces louées plus petites</strong><br>La superficie moyenne des caves louées passe de 8 m² en 2024 à 6 m² en 2025, traduisant une préférence croissante pour des petites surfaces, plus abordables et adaptées aux nouveaux besoins des locataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des rendements encore supérieurs en province</strong><br>Si la capitale affiche une rentabilité brute de 9 %, certaines grandes villes françaises offrent des rendements supérieurs, notamment Marseille, grâce à des prix d'achat inférieurs couplés à une demande locative forte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un investissement sûr pour diversifier son patrimoine</strong><br>En dépit d’un léger recul de la rentabilité, les caves restent un investissement attractif, associant faible risque et rendement élevé. Avec une demande stable, des prix d'achat maîtrisés et une rentabilité attractive, investir dans les caves parisiennes demeure une stratégie pertinente pour les investisseurs souhaitant diversifier leur patrimoine immobilier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Paris 2025 : les caves, un marché immobilier à ne pas manquer pour les investisseurs.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28715/paris-2025-les-caves-un-marche-immobilier-a-ne-pas-manquer-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>28713</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:17:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les premiers signes de reprise sur le marché immobilier français se confirment : au premier trimestre 2025, les prix repartent à la hausse, enregistrant une progression de +0,3 % sur le territoire national. Un revirement notable après plusieurs mois difficiles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les premiers signes de reprise sur le marché immobilier français se confirment : au premier trimestre 2025, les prix repartent à la hausse, enregistrant une progression de +0,3 % sur le territoire national. Un revirement notable après plusieurs mois difficiles.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rebond généralisé, avec un avantage pour les zones rurales</strong><br>Si les grandes villes (+0,2 % dans le Top 10 et +0,3 % dans le Top 50) profitent de cette embellie, Paris tire particulièrement son épingle du jeu avec une hausse de +0,7 %. La surprise vient des zones rurales, où les prix bondissent de +1,1 %, signe d’une attractivité retrouvée pour ces secteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une reprise fragile, mais bien réelle</strong><br>Cette dynamique reste toutefois nuancée. Parmi les grandes métropoles, quatre restent en recul : Nantes (-2,4 %), Lille (-2,2 %), Bordeaux (-1,1 %) et Rennes (-1 %). Toulouse, en revanche, confirme son élan avec une forte progression de +2,2 % en trois mois, la hausse annuelle atteignant même +3,3 %, la plus forte du marché.<br>Pour autant, la prudence est de mise : sur les six derniers mois, les prix immobiliers en France n’ont pratiquement pas évolué (+0 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le printemps immobilier : des conditions propices à une hausse des prix</strong><br>La demande immobilière repart nettement à la hausse, avec une progression marquée à Paris (+14 % en un an) tandis que l'offre recule (-3 %). Cette tendance se retrouve encore plus accentuée dans les grandes villes, où une demande en augmentation (+16 % en moyenne) se heurte à une baisse notable de l'offre (-7 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les villes les mieux positionnées pour profiter de cette dynamique sont Bordeaux (+33 % de demande), Toulouse (+27 %) et Strasbourg (+24 %). Dans ces métropoles, la diminution de l'offre disponible (respectivement -19 %, -15 % et -5 %) contribue à renforcer la pression sur les prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nantes constitue une exception notable, avec une demande en recul (-5 %) et une offre en augmentation (+17 %), conséquence probable d’une hausse importante des prix ces dix dernières années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Est-ce le bon moment d'acheter ?</strong><br>La baisse du taux moyen d’emprunt immobilier sur 20 ans, passant de 4 % à 3,35 % en un an, offre aux ménages français une capacité d’emprunt en hausse de 7 %. Cependant, cette amélioration pourrait être temporaire. Malgré les efforts de la Banque Centrale Européenne pour maintenir des taux directeurs bas, les taux longs d’emprunt d'État (OAT 10 ans) continuent de progresser, menaçant d’interrompre la baisse des taux de crédit.<br>Dans ce contexte incertain, l’objectif d’atteindre un taux moyen de 3 % sur 20 ans à l’été 2025 semble désormais compromis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Méthodologie rigoureuse</strong><br>Le Baromètre SeLoger-Meilleurs Agents analyse mensuellement l’évolution du marché immobilier grâce aux données fournies par 30 000 agences immobilières, des annonces retraitées, des statistiques socio-démographiques, la base Demandes de Valeurs Foncières (DVF), ainsi que les transactions historiques issues de la base BIEN des notaires de Paris/Ile-de-France.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2025 démarre doucement pour le marché immobilier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28713/2025-demarre-doucement-pour-le-marche-immobilier</link></item><item><guid>28712</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:14:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour 67 % des Français, l’immobilier reste une valeur refuge en 2025, révèle une étude réalisée par Catella Residential en partenariat avec l'institut YouGov.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour 67 % des Français, l’immobilier reste une valeur refuge en 2025, révèle une étude réalisée par Catella Residential en partenariat avec l'institut YouGov.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, seuls 25 % d'entre eux prévoient concrètement un achat dans les prochains mois. L’étude met en lumière les critères déterminants dans les choix immobiliers des Français face à un marché en pleine transformation, influencé par les enjeux économiques, écologiques et régionaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Budget et localisation, des priorités claires</strong><br>Le budget demeure la priorité absolue pour 68 % des Français, particulièrement chez les propriétaires en cours de remboursement (majoritairement des CSP+ âgés de 35 à 54 ans). La localisation arrive en seconde position (53 %), notamment dans les grandes villes de plus de 100 000 habitants. Pour les ménages plus modestes, c’est la taille du logement qui prime (40 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fait intéressant, la performance énergétique et écologique du bien ne figure qu’en troisième position des critères essentiels, même si elle gagne en importance, surtout chez les plus de 55 ans (44 %). Chez les plus jeunes (25-34 ans), c’est la gestion durable de l’eau qui retient particulièrement l'attention.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une baisse des taux très attendue</strong><br>Pour faciliter l’accession à la propriété, la majorité des Français (61 %) juge essentielle la baisse des taux d’intérêt. Cette attente est particulièrement marquée chez les CSP+ et les plus de 55 ans. Les incitations fiscales, jugées moins prioritaires (34 %), séduisent davantage les propriétaires ayant déjà remboursé leur crédit ou ceux qui n’en ont jamais contracté.<br>Les couples accordent une grande importance aux conditions d’accès au crédit ou à une fiscalité avantageuse, tandis que les plus jeunes (18-24 ans) restent moins sensibles à ces dispositifs, probablement par méconnaissance ou désintérêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le profil type de l’acquéreur immobilier</strong><br>L’étude esquisse un profil précis de l’acheteur potentiel : un homme entre 25 et 44 ans, CSP+, en couple avec enfant, privilégiant l’achat d’une résidence principale dans l’ancien. Notons aussi une tendance marquée chez les jeunes adultes (25-34 ans), où 34 % sont actuellement locataires et manifestent un intérêt accru pour l’acquisition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une situation particulièrement tendue en Île-de-France</strong><br>La région parisienne se distingue par une problématique spécifique : un manque flagrant d’offre immobilière, souligné par 23 % des Franciliens (contre 19 % au niveau national). Face à cette pénurie et à des prix élevés, les habitants d’Île-de-France envisagent de plus en plus l’achat de résidences secondaires comme alternative au marché principal devenu difficilement accessible.<br>Selon Alexandre Chambault, Directeur commercial chez Catella Residential, « cette situation tendue s'explique par une demande élevée, accentuée par le ralentissement des mises en commercialisation depuis deux ans. La baisse récente des taux d'intérêt soutient néanmoins une reprise visible depuis octobre 2024 ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une nécessaire évolution fiscale pour soutenir l’investissement</strong><br>Nadir Benabed, Directeur Général de Catella Residential, insiste sur la nécessité de réformer la fiscalité immobilière pour encourager l’investissement locatif, freinée aujourd'hui par une imposition élevée des revenus fonciers. Il propose l’instauration d’un prélèvement forfaitaire plus avantageux pour les bailleurs privés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’immobilier conserve sa place privilégiée chez les Français, mais l’accession à la propriété reste un défi. La fiscalité, l’évolution des taux d'intérêt et les préoccupations écologiques joueront un rôle majeur dans l’avenir proche du marché immobilier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement immobilier en 2025 : Pourquoi les Français lui font encore confiance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28712/investissement-immobilier-en-2025-pourquoi-les-francais-lui-font-encore-confiance</link></item><item><guid>28711</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 06 Apr 2025 17:11:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec un encours record de 2 038 milliards d’euros, l’assurance-vie confirme son statut de placement préféré des ménages français. Mais la récente guerre commerciale initiée par Donald Trump pourrait-elle changer la donne dans les prochains mois ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec un encours record de 2 038 milliards d’euros, l’assurance-vie confirme son statut de placement préféré des ménages français. Depuis le début de l’année, ses performances remarquables, portées par une hausse sensible des rendements des fonds en euros et une baisse simultanée des rémunérations des livrets bancaires, notamment du Livret A, séduisent davantage d'épargnants en quête de placements rentables à long terme. Mais la récente guerre commerciale initiée par Donald Trump pourrait-elle changer la donne dans les prochains mois ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un mois de février historique</strong><br>En février 2025, l’assurance-vie a enregistré une collecte nette spectaculaire de 5,8 milliards d’euros, du jamais vu depuis 2006 (7,2 milliards d’euros). Après un mois de janvier déjà très dynamique (+4,5 milliards d’euros), l’assurance-vie cumule une collecte de plus de 10 milliards d’euros en seulement deux mois, doublant largement son niveau de début 2024. À titre comparatif, la collecte moyenne de février au cours des dix dernières années était de seulement 2 milliards d’euros. Cette accélération s’explique principalement par la perte d’attractivité du Livret A, dont le rendement continue de reculer, poussant les ménages à privilégier les placements à rendement supérieur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cotisations en hausse, préférence pour les unités de compte</strong><br>En février, les cotisations versées ont atteint 17 milliards d’euros, en augmentation de 2 % sur un an, signant ainsi un nouveau record historique pour un mois de février. La tendance profite particulièrement aux supports en unités de compte (UC), en hausse de 14 %, tandis que les fonds en euros subissent une légère baisse (-5 %).<br>Sur les deux premiers mois de l’année, les cotisations affichent une progression globale de 6 %, avec une augmentation notable de 10 % pour les UC. Ces dernières représentent désormais 41 % des cotisations totales, en léger recul par rapport à janvier (43 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Baisse marquée des prestations</strong><br>En parallèle, les prestations versées par les assureurs-vie connaissent un net recul (-16 %) par rapport à février 2024, atteignant 11,1 milliards d’euros. Ce phénomène touche à la fois les fonds en euros (-16 %) et les UC (-4 %). Ce recul traduit une attractivité renforcée de l’assurance-vie, notamment face à l'investissement immobilier, actuellement peu dynamique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retour en force des fonds euros</strong><br>Fait notable, les fonds euros renouent avec une collecte nette positive (+1,3 milliard d’euros en février), après plusieurs mois consécutifs de décollecte. Les unités de compte, quant à elles, continuent d’attirer massivement les épargnants avec une collecte dépassant les 4 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance-vie : placement refuge ou sous tension ?</strong><br>Grâce à la hausse des rendements, désormais proches des 3 %, l’assurance-vie s’impose comme un choix évident face à un Livret A dont la rémunération pourrait descendre sous les 2 % dès août prochain. Cependant, l’assurance-vie pourrait bientôt subir les effets négatifs du contexte international anxiogène provoqué par la guerre commerciale de Donald Trump. Celle-ci risque d'inciter certains épargnants à revenir vers des placements de court terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, la volatilité actuelle des marchés boursiers pourrait freiner l’élan des unités de compte. Toutefois, les précédentes crises (Covid, guerre en Ukraine, instabilité politique en France) ont démontré que les assurés adoptent souvent une posture résiliente voire opportuniste, profitant des baisses pour investir à moindre coût. Reste à savoir si cette crise sera brève, et si l’Europe apportera une réponse commune suffisante pour stabiliser rapidement les marchés.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_355907415-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'assurance-vie, le choix numéro un des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28711/l-assurance-vie-le-choix-numero-un-des-francais</link></item><item><guid>28674</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 29 Mar 2025 20:53:43 CET</pubDate><description><![CDATA[Le secteur européen de la défense connaît une envolée spectaculaire, atteignant désormais des niveaux de valorisation comparables à ceux des grandes maisons de luxe telles que LVMH ou Hermès.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le secteur européen de la défense connaît une envolée spectaculaire, atteignant désormais des niveaux de valorisation comparables à ceux des grandes maisons de luxe telles que LVMH ou Hermès.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Longtemps perçues comme peu rentables, les entreprises du secteur militaire séduisent aujourd'hui massivement les investisseurs, qui anticipent une forte croissance alimentée par l'explosion des budgets militaires en Europe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rheinmetall : une ascension vertigineuse</strong><br>Parmi les grands gagnants de cette tendance figure Rheinmetall AG, le géant allemand spécialisé dans les chars d'assaut et les munitions. Depuis début 2025, son cours de bourse a presque doublé, plaçant sa valorisation au même niveau que celle des fleurons du luxe européen. Cette hausse spectaculaire s'appuie sur la promesse du gouvernement allemand d'injecter des centaines de milliards d'euros dans sa défense, un mouvement suivi par d'autres pays européens.<br>Le 11 mars 2025, les actions de Rheinmetall ont enregistré une nouvelle hausse de 4 % après que le parti écologiste allemand s'est déclaré prêt à soutenir une hausse significative du budget de la défense.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des valorisations justifiées ou excessives ?</strong><br>Malgré cet engouement, les analystes restent partagés. Le prix cible moyen des actions Rheinmetall a augmenté de 60 % depuis le début de l'année, mais les prévisions à court terme restent prudentes, n'anticipant qu'une progression modérée d'environ 5 % dans les 12 prochains mois.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Christian Kers, analyste chez Warburg Research, recommande ainsi aux investisseurs de sécuriser leurs profits après la multiplication par dix du titre Rheinmetall depuis février 2022. De son côté, Graham Benke d’Amati Global Investors estime que les marchés n’ont pas encore totalement intégré le potentiel de croissance à venir, expliquant ainsi ces valorisations élevées. Pour Robert Lancastle, de J O Hambro, la possibilité d'une croissance à deux chiffres des bénéfices n'est pas irréaliste, ce qui pourrait encore justifier les valorisations actuelles d'acteurs comme Thales ou Leonardo.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché porté par un nouveau fonds européen</strong><br>Le lancement récent du premier ETF entièrement consacré à la défense européenne renforce cet attrait. Introduit à Milan et Francfort début mars, puis à Londres, le WisdomTree Europe Defence Ucits ETF regroupe 20 entreprises européennes majeures du secteur, dont Rheinmetall représente la plus grande part (18 %), suivi par Leonardo, Saab, BAE Systems et Thales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet intérêt inédit pour la défense européenne contraste avec les ETF existants, dominés jusqu'ici par des valeurs américaines. Selon le Financial Times, les investisseurs se ruent désormais vers ces produits européens, perçus comme à la fois défensifs et prometteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un nouveau moteur de croissance</strong><br>Thomas Jaquet, Responsable France chez Freedom24, souligne que l'ascension fulgurante des entreprises européennes de défense révèle une transformation profonde du secteur. « Cette dynamique, alimentée par des enjeux géopolitiques majeurs, ouvre de nouvelles perspectives d'investissement, mais appelle aussi à la vigilance », conclut-il.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Défense vs Luxe : l'essor surprenant du secteur de la Défense]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28674/defense-vs-luxe-l-essor-surprenant-du-secteur-de-la-defense</link></item><item><guid>28673</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 29 Mar 2025 20:49:14 CET</pubDate><description><![CDATA[France Invest et Deloitte publient la 8e édition de leur étude annuelle sur les fonds de dette privée. Si l’activité a légèrement ralenti en 2024, le marché français reste particulièrement dynamique, conservant sa deuxième place en Europe derrière le Royaume-Uni.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>France Invest et Deloitte publient la 8e édition de leur étude annuelle sur les fonds de dette privée. Si l’activité a légèrement ralenti en 2024, le marché français reste particulièrement dynamique, conservant sa deuxième place en Europe derrière le Royaume-Uni.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une année contrastée pour les fonds de dette privée</strong><br>En 2024, les fonds français dédiés à la dette privée ont levé 8,5 milliards d’euros, soit une baisse modérée de 12 % par rapport à 2023. Ce recul s’inscrit dans un marché cyclique, actuellement dominé par les grandes levées mondiales. Malgré ce tassement, les montants mobilisés restent élevés et témoignent de la confiance persistante des investisseurs dans ce secteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Moins d’opérations, mais des investissements toujours importants</strong><br>Du côté des investissements, les fonds ont injecté 12,8 milliards d’euros dans 317 opérations, représentant respectivement une baisse de 10 % en valeur et de 28 % en nombre par rapport à l’année précédente. Toutefois, ces chiffres doivent être nuancés : l'année 2023 avait été marquée par la fin du dispositif exceptionnel des Obligations Relances. Hors effet exceptionnel, l’activité est quasiment stable en 2024 (-0,4 % en valeur et -1 % en volume).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retour des banques et convergence des financements</strong><br>Un autre phénomène notable en 2024 est le retour en force des banques sur le marché du financement des entreprises, entraînant une convergence croissante avec l’activité des fonds de dette privée. Malgré cette concurrence accrue, les fonds restent très actifs, particulièrement stimulés par le regain d’opérations de capital-transmission (LBO).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La France conserve sa place forte en Europe</strong><br>Avec ce niveau élevé d’activité, la France confirme sa position centrale en Europe dans le domaine de la dette privée. Elle se classe ainsi en solide deuxième position derrière le Royaume-Uni, conformément aux années précédentes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le rebond attendu n’a pas été totalement au rendez-vous cette année, le marché français demeure solide et bien positionné pour rester un acteur majeur du financement alternatif des entreprises en Europe.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dette privée : léger recul en France en 2024, mais pas de changement de cap]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28673/dette-privee-leger-recul-en-france-en-2024-mais-pas-de-changement-de-cap</link></item><item><guid>28671</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 29 Mar 2025 20:17:29 CET</pubDate><description><![CDATA[Le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) a longtemps été considéré comme un levier optimal d’optimisation fiscale]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP), longtemps considéré comme un levier optimal d’optimisation fiscale, vient de subir un sérieux revers.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réintégration obligatoire des amortissements dans le calcul de la plus-value à la revente oblige désormais les investisseurs à revoir leur stratégie fiscale, comme le souligne une récente étude publiée par Les Secrets de l’Immo.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que change réellement la Loi de Finances 2025</strong><br>Avant 2025, l’un des grands avantages du LMNP résidait dans la possibilité d’amortir le bien immobilier sans impacter le calcul de la plus-value lors de sa revente. Désormais, la réforme introduit une obligation de réintégrer ces amortissements à la plus-value imposable au moment de la cession, alourdissant mécaniquement la fiscalité pour les investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Exemple concret illustré par Les Secrets de l’Immo :</i><br>• Prix d’achat : 200 000 €<br>• Amortissements pratiqués sur 10 ans : 50 000 €<br>• Prix de revente : 300 000 €<br>• Avant la réforme : Plus-value imposable de 100 000 €<br>• Après la réforme : Plus-value imposable de 150 000 €<br>La fiscalité devient ainsi nettement moins avantageuse à court et moyen terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>LMNP ou SCI à l’IS : deux régimes désormais plus proches en fiscalité</strong><br>Avec la réintégration des amortissements, les différences fiscales entre le LMNP et la SCI soumise à l’impôt sur les sociétés (IS) se réduisent :<br>• En LMNP, les amortissements réintégrés augmentent fortement la plus-value taxable à court et moyen terme. Cependant, les abattements progressifs pour durée de détention restent applicables, permettant une exonération complète après 30 ans.<br>• En SCI à l’IS, la plus-value est calculée sur la valeur nette comptable, ce qui permet aussi d'amortir fortement les biens détenus. Toutefois, aucune exonération progressive n’est prévue, et la plus-value reste entièrement imposée à l’IS lors de la revente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fiscalité des revenus locatifs selon la durée de détention</strong><br>La taxation des revenus locatifs diffère sensiblement selon le régime choisi :<br>• LMNP : Les loyers sont imposés selon le barème de l'impôt sur le revenu après déduction des charges et amortissements, ce qui peut être avantageux pour les contribuables faiblement imposés.<br>• SCI à l’IS : Les revenus locatifs sont imposés à 15 % jusqu’à 42 500 € de bénéfice, puis à 25 % au-delà. Les bénéfices distribués sous forme de dividendes subissent une deuxième taxation à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelle stratégie privilégier selon l’horizon d’investissement ?</strong><br>Selon la durée de détention prévue du bien immobilier, l’étude des Secrets de l’Immo recommande différentes stratégies :<br>• Court terme (&lt;8 ans) : La SCI à l’IS est souvent avantageuse en raison des forts amortissements permettant de réduire la fiscalité immédiate. Le LMNP peut toutefois être envisagé si les charges initiales (travaux, intérêts d’emprunt, frais d’acquisition) suffisent à annuler l’impôt durant la période de détention.<br>• Moyen terme (8-13 ans) : Le choix dépend des objectifs précis. Si l’objectif est de réinvestir dans la société avec une fiscalité optimisée (taux IS de 15 %), la SCI à l’IS reste attractive. Si l’investisseur souhaite garder une certaine souplesse lors de la revente, le LMNP offre un avantage grâce aux premiers abattements à partir de 6 ans.<br>• Long terme (&gt;13 ans) : Le LMNP retrouve une position avantageuse grâce aux abattements progressifs aboutissant à une exonération totale après 30 ans, malgré la réintégration des amortissements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réforme fiscale impose désormais une réflexion stratégique plus poussée aux investisseurs immobiliers, souligne l’étude des Secrets de l’Immo, qui rappelle que le choix entre LMNP et SCI à l’IS dépend étroitement des objectifs patrimoniaux et de la situation fiscale individuelle.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réforme fiscale 2025 : quelle stratégie d'investissement locatif adopter avec LMNP ou SCI à l'IS ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28671/reforme-fiscale-2025-quelle-strategie-d-investissement-locatif-adopter-avec-lmnp-ou-sci-a-l-is</link></item><item><guid>28670</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 29 Mar 2025 20:12:52 CET</pubDate><description><![CDATA[Pour sécuriser l’accès à la propriété et encourager le développement économique, le gouvernement mauricien a instauré différents régimes immobiliers spécifiquement adaptés aux acheteurs étrangers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Destination prisée des investisseurs internationaux, l'île Maurice séduit autant par son cadre de vie idyllique que par ses opportunités immobilières. Pour sécuriser l’accès à la propriété et encourager le développement économique, le gouvernement mauricien a instauré différents régimes immobiliers spécifiquement adaptés aux acheteurs étrangers. Tour d’horizon des principaux dispositifs : IRS, RES, PDS, Smart Cities et R+2.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>IRS (Integrated Resort Scheme) : luxe et résidence permanente</strong><br>Lancé dès 2002, l’IRS est destiné aux investisseurs recherchant des résidences haut de gamme, situées au cœur de complexes immobiliers prestigieux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Caractéristiques principales :</i><br>• Prix minimum d'achat de 350 000 USD.<br>• Permis de résidence permanent offert à l’investisseur et sa famille.<br>• Résidences intégrées à des infrastructures premium (golfs, marinas, spas, restaurants).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Pour qui ?&nbsp;</i></p><p style="text-align:justify;">Le régime IRS correspond aux acheteurs recherchant confort, luxe et sécurité, avec l'objectif d'obtenir la résidence permanente.<br><br><strong>RES (Real Estate Scheme) : flexibilité et accessibilité</strong><br>Introduit en 2007, le RES est plus flexible et abordable que l’IRS, proposant des investissements immobiliers à taille humaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Caractéristiques principales :</i><br>• Aucun prix minimum imposé.<br>• Projets limités à une superficie de 10 hectares maximum.<br>• Permis de résidence offert uniquement si l’investissement dépasse 350 000 USD.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Pour qui ?</i></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Le RES est idéal pour les investisseurs souhaitant diversifier leur patrimoine, tout en profitant d’opportunités accessibles dans des zones développées de l'île.<br><br><strong>PDS (Property Development Scheme) : compromis entre luxe et accessibilité</strong><br>Mis en place en 2015, le PDS combine les avantages des régimes IRS et RES tout en offrant davantage de souplesse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Caractéristiques principales :</i><br>• Pas de prix minimum requis.<br>• Permis de résidence disponible dès 350 000 USD d'investissement.<br>• Développements intégrant espaces verts et services modernes mutualisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Pour qui ?</i></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Le PDS convient parfaitement aux investisseurs recherchant un équilibre entre qualité de vie, rentabilité et accessibilité financière, avec ou sans projet de résidence permanente.<br><br><strong>Smart Cities : vivre la ville intelligente de demain</strong><br>Également introduit en 2015, le programme Smart Cities favorise la création de villes durables, connectées et innovantes, mêlant habitations, commerces, loisirs et services technologiques avancés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Caractéristiques principales :</i><br>• Environnement urbain innovant et durable.<br>• Acquisition possible d’appartements, de villas ou de terrains résidentiels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Pour qui ?&nbsp;</i></p><p style="text-align:justify;">Ce régime séduit particulièrement les expatriés urbains ou les familles en quête d’une qualité de vie moderne, dynamique et connectée.<br><br><strong>R+2 : la porte d’entrée abordable</strong><br>Le dispositif R+2 permet aux étrangers d'acheter un appartement en copropriété dans un immeuble comprenant au minimum deux étages, dès 175 000 USD d’investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Caractéristiques principales :</i><br>• Investissement immobilier accessible.<br>• Excellent potentiel locatif, surtout en zones touristiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Pour qui ?&nbsp;</i></p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif est idéal pour les primo-investisseurs ou ceux disposant d’un budget limité, à la recherche d’un premier pas dans l’immobilier mauricien.<br><br><strong>Quel régime immobilier privilégier ?</strong><br>Le choix dépend avant tout des objectifs personnels, des ressources financières et du projet de vie des investisseurs. Entre la résidence de luxe avec permis permanent (IRS), les opportunités accessibles (RES, PDS, R+2) et les projets urbains innovants (Smart Cities), l’île Maurice offre un éventail complet de solutions pour répondre à chaque ambition patrimoniale et personnelle.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_259094853.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investir à l'île Maurice : guide complet des régimes immobiliers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28670/investir-a-l-ile-maurice-guide-complet-des-regimes-immobiliers</link></item><item><guid>28669</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 29 Mar 2025 20:08:54 CET</pubDate><description><![CDATA[Un Français sur deux s’inquiète de son niveau de vie à la retraite. Alors, comment anticiper cette baisse de revenus ?]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Un Français sur deux s’inquiète de son niveau de vie à la retraite. Alors, comment anticiper cette baisse de revenus ?</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Cette préoccupation est d’autant plus forte que le taux de remplacement (le pourcentage de votre dernier salaire que vous percevrez à la retraite) varie fortement, de 75 % pour les non-cadres à seulement 53 % pour les cadres, selon le Conseil d’Orientation des Retraites (juin 2024).<br>&nbsp;</p><p>Alors, comment anticiper cette baisse de revenus ? Pascale Gloser, Présidente de CNCEF Patrimoine, association professionnelle des Conseils en Gestion de Patrimoine, livre ses conseils pratiques.<br>&nbsp;</p><p><strong>Évaluer précisément ses futurs revenus à la retraite</strong><br>Avant toute chose, il est indispensable de connaître précisément les revenus dont vous disposerez une fois à la retraite. Pour cela, le premier document à consulter est le Relevé Individuel de Situation (RIS), que chacun reçoit tous les cinq ans dès l’âge de 35 ans. Ce relevé, accessible sur le site officiel de l’Assurance Retraite, recense vos périodes d’activité validées.<br>&nbsp;</p><p>Attention toutefois : il n’est pas rare d’y trouver des erreurs (trimestres manquants, salaires incorrects, périodes mal comptabilisées). Il est donc essentiel de vérifier soigneusement ce relevé et, en cas d’erreurs, d’effectuer une demande de rectification accompagnée de justificatifs (bulletins de salaire, certificats de travail, etc.).<br>Si vous avez eu plusieurs statuts (salarié, indépendant, fonctionnaire), les démarches peuvent être complexes. Dans ce cas, l’aide d’un professionnel en gestion de patrimoine peut faciliter l’ensemble de ces démarches jusqu’à la liquidation effective de votre retraite.<br>&nbsp;</p><p><strong>Commencer à épargner : plus tôt, c’est mieux !</strong><br>Anticiper une baisse de revenus à la retraite passe obligatoirement par l’épargne. Si le plus tôt est toujours préférable, il n’est jamais trop tard pour agir.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Pour définir combien vous devez épargner, utilisez des simulateurs de retraite en ligne disponibles sur les plateformes officielles. Ceux-ci vous permettent d’estimer votre retraite selon différents âges de départ et ainsi d’identifier la somme nécessaire à épargner pour maintenir votre niveau de vie.</p><p>&nbsp;</p><p>Devenir propriétaire de sa résidence principale est aussi un objectif important, puisque le logement représente le premier poste de dépenses des retraités. Être propriétaire permet ainsi de supprimer le loyer de vos charges à venir.<br>&nbsp;</p><p><strong>Quels placements pour anticiper la retraite ?</strong><br>La clé est de diversifier ses placements selon son âge et ses ressources financières. Voici les stratégies adaptées aux différentes étapes de votre vie professionnelle :<br>Dès que vous pouvez épargner régulièrement :<br>• L’immobilier locatif : Un bon levier pour générer des revenus complémentaires à la retraite grâce aux loyers ou à la revente. Acheter dans un secteur dynamique et proche de chez vous permet de mieux gérer votre bien.<br>• L’assurance-vie : Placement polyvalent, il permet à la fois d’avoir un capital disponible et de préparer la transmission de son patrimoine dans un cadre fiscal avantageux.<br>• L’épargne salariale (PEE, PER d’entreprise) : Bénéfique grâce aux exonérations fiscales et à l’abondement potentiel de l’employeur. Attention toutefois à leur indisponibilité pendant au moins 5 ans, sauf cas exceptionnels (achat résidence principale, mariage, surendettement).<br>• Plan Épargne Retraite (PER individuel) : Permet de constituer une rente ou un capital à la retraite tout en bénéficiant d’une déduction fiscale immédiate. Ce dispositif est particulièrement avantageux en milieu de carrière, lorsque votre revenu fiscal est élevé.<br>&nbsp;</p><p><strong>À l’approche de votre retraite :</strong><br>Si vous constatez que vous avez accumulé des trimestres manquants, vous pouvez envisager de les racheter pour augmenter votre pension. Cette opération permet en outre de réduire votre revenu imposable, mais attention : elle est généralement conseillée à partir de 60 ans seulement, pour éviter des dépenses inutiles en cas de nouvelles réformes.<br>&nbsp;</p><p><i><strong>Points clés à retenir :</strong></i><br><i><strong>• Maintenez toujours une partie de votre épargne disponible : évitez de tout bloquer sur des placements à long terme.</strong></i><br><i><strong>• Lors du départ à la retraite, revoyez la structure de votre épargne afin de limiter les frais de gestion et maximiser vos rendements.</strong></i><br><i><strong>• Enfin, réfléchissez très tôt à la transmission de votre patrimoine et à l’optimisation fiscale de vos placements pour protéger vos proches.</strong></i><br>&nbsp;</p><p>Anticiper permet de préserver votre confort futur tout en évitant les mauvaises surprises lors du passage à la retraite. Plus vous agirez tôt, plus vous bénéficierez pleinement des leviers d’épargne disponibles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_279803389.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Éviter les mauvaises surprises : comment prévoir la baisse de revenus à la retraite ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28669/eviter-les-mauvaises-surprises-comment-prevoir-la-baisse-de-revenus-a-la-retraite</link></item><item><guid>28668</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 29 Mar 2025 20:05:32 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que les loyers explosent dans la plupart des grandes villes françaises, le rêve de devenir propriétaire reste pourtant très vif chez les Français. Une solution existe pour devenir propriétaire au prix d'un loyer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les loyers explosent dans la plupart des grandes villes françaises, le rêve de devenir propriétaire reste pourtant très vif chez les Français. Une solution existe pour devenir propriétaire au prix d'un loyer.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une récente enquête IPSOS, plus de six Français sur dix souhaitent toujours acquérir leur résidence principale, convaincus qu’il s’agit là d’un investissement judicieux, notamment pour préparer leur retraite. Face à ce contexte, un dispositif récent séduit de plus en plus d’acquéreurs : le Bail Réel Solidaire (BRS).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu’est-ce que le Bail Réel Solidaire (BRS) ?</strong><br>Le BRS est une formule originale d’accession à la propriété fondée sur un principe simple : dissocier l’achat du logement (les murs) de celui du terrain (le foncier). Concrètement, l’acquéreur devient propriétaire de son logement mais pas du terrain sur lequel il est construit. Celui-ci reste détenu par un Office Foncier Solidaire (OFS) auquel l’acquéreur verse chaque mois une redevance symbolique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette séparation entre le bâti et le foncier permet de réduire sensiblement le prix d’achat, facilitant l’accession à la propriété pour des ménages qui auraient difficilement pu devenir propriétaires en temps normal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un coût comparable à un loyer</strong><br>L’intérêt principal du dispositif BRS est économique : il permet aux ménages d’accéder à la propriété avec des mensualités (crédit immobilier et redevance incluse) souvent équivalentes, voire inférieures, au montant d’un loyer classique dans les zones tendues.<br>Selon plusieurs opérateurs immobiliers actifs sur le territoire national, cette solution permet concrètement à un large public (jeunes couples, familles monoparentales, primo-accédants) d’accéder à des biens adaptés à leurs besoins, tout en maîtrisant leurs dépenses mensuelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif particulièrement adapté aux grandes villes</strong><br>Le BRS rencontre aujourd’hui un succès croissant dans les régions où les prix immobiliers restent élevés et où la pression locative est forte, comme en Île-de-France, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Auvergne-Rhône-Alpes ou encore Pays de la Loire. Sa flexibilité permet aux familles d’acquérir des logements adaptés à leurs besoins : du T2 pour les jeunes actifs jusqu’au T4 pour les familles cherchant davantage d’espace à moindre coût.<br>Cette formule innovante répond parfaitement à la problématique actuelle de la hausse constante des coûts de construction et du crédit immobilier, en proposant une solution accessible et durable à la crise du logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif amené à se généraliser</strong><br>Les acteurs du marché immobilier anticipent déjà que le BRS prendra une place significative dans l’offre de logements neufs au cours des prochaines années. Certains promoteurs prévoient ainsi qu’il pourrait représenter environ 15 % des réservations dès 2025, et potentiellement plus d’un quart des logements neufs commercialisés d’ici la fin de la décennie.<br>Face à la complexité croissante du marché immobilier, le Bail Réel Solidaire apparaît aujourd’hui comme une alternative crédible et attractive pour répondre au désir des Français d’accéder à la propriété tout en gardant la maîtrise de leur budget logement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_427646976.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le BRS : Devenez propriétaire sans payer le prix fort]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28668/le-brs-devenez-proprietaire-sans-payer-le-prix-fort</link></item><item><guid>28667</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 29 Mar 2025 20:01:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Garder des billets à domicile, sous le matelas ou dans un coffre personnel : voilà une pratique qui semble gagner du terrain chez les Français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Garder des billets à domicile, sous le matelas ou dans un coffre personnel : voilà une pratique qui semble gagner du terrain chez les Français.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon un récent sondage,, un Français sur quatre déclare conserver de l'argent liquide chez lui, et cette tendance pourrait même s'intensifier au cours des prochains mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais qu’est-ce qui pousse autant de ménages à garder une réserve d'argent liquide à la maison plutôt que de la placer sur un compte bancaire ou dans un produit d’épargne ? Éclairage sur un phénomène de société en plein essor.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un quart des Français préfère conserver du liquide</strong><br>Selon l'enquête, 26 % des Français conservent de l'argent liquide chez eux par précaution ou pour constituer une épargne personnelle. Ce chiffre correspond à une réalité déjà relevée dans d'autres études, notamment par la Banque centrale européenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, les montants mis de côté varient beaucoup : si 30 % des personnes concernées déclarent conserver moins de 100 euros, près d’un quart d’entre elles (23 %) affirment posséder plus de 500 euros en liquide à leur domicile. Ce comportement s’est accentué au cours des deux dernières années, montrant une volonté croissante de certains ménages de sécuriser une partie de leurs économies hors du circuit bancaire traditionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un phénomène lié à l’incertitude économique et géopolitique</strong><br>Cette tendance à garder davantage de billets chez soi n’est pas anodine. Elle traduit principalement un climat général d’inquiétude économique et géopolitique, renforcé par des épisodes récents de crises financières, sanitaires ou encore d’inflation persistante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les raisons invoquées par les ménages figurent souvent la crainte d’une éventuelle défaillance bancaire, l’appréhension liée à une réquisition potentielle de l’épargne par les pouvoirs publics, ou tout simplement la volonté d’avoir une réserve immédiatement accessible « au cas où ». Ce réflexe de précaution semble ainsi devenir de plus en plus courant en période d’incertitudes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les jeunes, premiers concernés</strong><br>Paradoxalement, ce sont les jeunes adultes, pourtant les moins utilisateurs d’argent liquide au quotidien, qui semblent les plus enclins à constituer une réserve personnelle chez eux. En effet, l'étude souligne que près de la moitié des personnes âgées de 25 à 34 ans envisagent sérieusement d’augmenter les montants conservés en liquide à leur domicile dans les prochains mois. À l’inverse, seuls 15 % des plus de 55 ans envisagent une telle pratique.<br>Cette tendance révèle un besoin de sécurité accrue chez les jeunes générations, souvent confrontées à un environnement économique plus incertain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prudence nécessaire face aux risques</strong><br>Pourtant, conserver une somme d’argent importante à domicile comporte certains risques évidents, comme celui du vol ou de la perte en cas de sinistre. D'un point de vue strictement statistique, le risque de subir un cambriolage ou une perte accidentelle dépasse largement celui d’une faillite bancaire.<br>Quant aux craintes d’une réquisition forcée de l’épargne par l’État, elles ont été officiellement et fermement écartées par les autorités économiques françaises, qui assurent qu’aucune mesure de confiscation d’épargne n’est à l’ordre du jour.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une évolution durable du comportement des Français ?</strong><br>Si le phénomène n’est pas nouveau en période de crise, il semble aujourd’hui prendre une ampleur inédite. Selon de nombreux économistes, le recours à l’argent liquide à domicile pourrait ainsi devenir une pratique durablement ancrée dans les comportements des Français, même après la résolution des crises actuelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un signe, sans doute, que dans un environnement incertain, la sécurité financière se décline aussi désormais à domicile.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les raisons derrière le stockage d'argent chez soi en France.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28667/les-raisons-derriere-le-stockage-d-argent-chez-soi-en-france</link></item><item><guid>28633</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:40:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Compte Épargne Logement (CEL) est souvent présenté comme un complément au Plan Épargne Logement (PEL). Son principal atout ? Il permet d’obtenir un prêt immobilier à taux privilégié tout en offrant une certaine souplesse, puisque les retraits restent possibles sans clôturer le compte. Mais alors que les taux d’intérêt évoluent et que les conditions d’emprunt se durcissent, ouvrir un CEL en 2025 reste-t-il une bonne idée ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Compte Épargne Logement (CEL) est souvent présenté comme un complément au Plan Épargne Logement (PEL). Son principal atout ? Il permet d’obtenir un prêt immobilier à taux privilégié tout en offrant une certaine souplesse, puisque les retraits restent possibles sans clôturer le compte. Mais alors que les taux d’intérêt évoluent et que les conditions d’emprunt se durcissent, ouvrir un CEL en 2025 reste-t-il une bonne idée ?</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Des conditions d’ouverture et de gestion assouplies</strong><br>Contrairement au PEL, plus rigide, le CEL se distingue par sa flexibilité. Pour l’ouvrir, il suffit d’être majeur et d’effectuer un premier versement de 300 euros.</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, l’épargnant peut effectuer des dépôts libres (minimum 75 euros par opération) et retirer des fonds à tout moment, à condition de conserver un solde minimum de 300 euros. Il est également possible de détenir un PEL et un CEL dans la même banque.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Une rémunération modeste et fiscalisée</strong><br>Le principal frein du CEL en 2025 réside dans sa rémunération. Depuis février 2025, son taux est fixé à 1,5 % brut, soit 1,05 % net après prélèvements fiscaux et sociaux (30 %).</p><p style="text-align:justify;">Pour les CEL ouverts avant 2018, les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu impôt, mais soumis aux prélèvements sociaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les intérêts issus d'un CEL ouvert à partir de 2018 sont soumis à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Lors du versement des intérêts, l'établissement bancaire doit d'abord effectuer un prélèvement forfaitaire unique de 30 %, qui correspond à l'impôt sur le revenu, à hauteur de 12,8 %, et aux prélèvements sociaux, à hauteur de 17,20 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En comparaison, d’autres produits d’épargne réglementée, comme le Livret A (2,4 % net) ou le LDDS (2,4 % net), offrent des rendements bien plus attractifs, tout en bénéficiant d’une exonération fiscale.</p><p style="text-align:justify;"><br>Autre limite : le plafond du CEL est fixé à 15 300 euros, ce qui restreint son potentiel de valorisation sur le long terme.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Un intérêt pour les futurs emprunteurs ?</strong><br>L’un des arguments en faveur du CEL est qu’il donne accès à un prêt immobilier à taux préférentiel. Mais en 2025, cet avantage est à relativiser. Pour en bénéficier, le CEL doit être ouvert depuis au moins 18 mois et avoir généré un certain montant d’intérêts. Ce montant est de 75 €, 37 €, ou 22,5 € selon l'objet du financement.</p><p style="text-align:justify;">Le prêt obtenu est limité à 15 300 euros, un montant souvent insuffisant pour financer un projet immobilier significatif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autres atouts : Le CEL est gratuit : aucun frais d’ouverture, de dépôt ou de retrait. Votre capital n’est pas bloqué : vous pouvez retirer votre épargne à tout moment. Il est possible de cumuler les droits au prêt au sein d’une même famille, à condition que plusieurs membres soient détenteurs d'un CEL. Sa durée n’est pas limitée dans le temps. Le CEL peut être cumulé avec un PEL, cela vous octroie la possibilité d’emprunter un montant plus élevé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, avec la remontée des taux d’intérêt ces dernières années, le taux préférentiel accordé par le CEL (calculé sur la base du taux du compte majoré de 1,5 point) n’est plus aussi compétitif face aux offres bancaires classiques.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Verdict : un placement qui a perdu de son attrait</strong><br>En 2025, le CEL peine à se démarquer face à d’autres produits d’épargne plus performants et moins contraignants. Sa rémunération faible, soumise à l’impôt, et l’intérêt limité de son prêt immobilier en font un placement désormais secondaire. Son ouverture peut se justifier pour ceux qui souhaitent coupler leur CEL à un PEL en vue d’un projet immobilier à long terme. Pour les autres, des alternatives plus rémunératrices et flexibles existent, comme l’assurance-vie ou les livrets réglementés.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_finance/FINANCE/Ordi%20graphique.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[CEL en 2025 : Une épargne logement toujours pertinente ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28633/cel-en-2025-une-epargne-logement-toujours-pertinente</link></item><item><guid>28632</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:28:59 CET</pubDate><description><![CDATA[Pouvoir alléger sa charge de travail avant le départ à la retraite tout en percevant une partie de sa pension : c’est le principe de la retraite progressive. Comment cela marche ? Explications.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pouvoir alléger sa charge de travail avant le départ à la retraite tout en percevant une partie de sa pension : c’est le principe de la retraite progressive. Comment cela marche ? Explications.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif, qui permet d’aménager une transition en douceur entre vie active et retraite, est accessible aux salariés, indépendants, exploitants agricoles, fonctionnaires et professions libérales. Pourtant, malgré ces avantages et un élargissement du dispositif depuis la réforme de 2023, son adoption reste limitée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des obstacles persistants</strong><br>Plusieurs raisons expliquent cette faible adoption. D’une part, de nombreux employeurs du secteur privé rechignent à accorder un temps partiel aux seniors, par crainte d’une désorganisation des équipes ou d’un surcoût administratif.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’autre part, un déficit d’information freine l’accès au dispositif : certains travailleurs craignent à tort une diminution de leurs droits à la retraite. Enfin, la complexité des démarches administratives, longtemps réalisées uniquement par courrier, a pu décourager de nombreux candidats potentiels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une simplification bienvenue grâce au numérique</strong><br>Depuis peu, la procédure de demande de retraite progressive a été considérablement simplifiée grâce à un service en ligne accessible via le portail Info-retraite.fr et les sites des régimes concernés. Ce nouvel outil permet de vérifier son éligibilité en quelques clics (notamment les 150 trimestres requis) et d’envoyer une demande unique à tous les régimes de base et complémentaires. Il offre également une simulation du montant de la pension progressive en fonction du temps de travail choisi, permettant aux assurés d’anticiper au mieux leur situation financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une évolution du dispositif ?</strong><br>Si la dématérialisation des démarches représente une avancée notable, d’autres ajustements restent en discussion. L’âge d’accès à la retraite progressive, repoussé progressivement par la réforme de 2023, suscite des débats. Actuellement fixé à 60 ans et 9 mois pour les personnes nées en 1963, il atteindra 62 ans pour les générations de 1968 et suivantes. Cependant, les partenaires sociaux militent pour un maintien de l’âge d’ouverture à 60 ans.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si cet ajustement venait à être adopté, il pourrait contribuer à élargir l’accès au dispositif et à encourager davantage de travailleurs à en bénéficier. Une décision qui sera suivie de près par les acteurs du monde du travail et les futurs retraités.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/towfiqu-barbhuiya-0ITvgXAU5Oo-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite progressive : l'opportunité cachée du monde professionnel]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28632/retraite-progressive-l-opportunite-cachee-du-monde-professionnel</link></item><item><guid>28631</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:25:31 CET</pubDate><description><![CDATA[La France Mutualiste a dévoilé les résultats d’une enquête réalisée par Occurrence (Groupe Ifop) sur la perception des Français concernant le financement et l’investissement dans le secteur de la défense.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La France Mutualiste a dévoilé les résultats d’une enquête réalisée par Occurrence (Groupe Ifop) sur la perception des Français concernant le financement et l’investissement dans le secteur de la défense.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette étude révèle que les citoyens sont globalement conscients des enjeux liés au budget militaire, tout en exprimant certaines réserves quant aux modalités de financement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cinq enseignements clés de l'étude :</strong><br><strong>1. Un consensus sur l’importance stratégique :</strong> 70 % des Français considèrent le budget de la défense comme une priorité nationale, tandis que 63 % jugent nécessaire d'augmenter les dépenses militaires. Par ailleurs, 75 % reconnaissent ce secteur comme stratégique pour l’économie et l’emploi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Des garanties exigées par les citoyens :</strong> Si les Français acceptent largement un budget militaire accru, ils demandent cependant que ce financement ne se fasse pas au détriment d’autres secteurs essentiels, que la France ne finance pas seule ces efforts (coopération européenne souhaitée), et qu’il n’y ait pas de recours direct à l’épargne des particuliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Division sur les financements privés :</strong> Les Français se montrent très partagés quant au financement privé de la défense : environ 45 % se prononcent contre l’utilisation de produits d’épargne, l’élargissement du Livret A ou le recours à l’assurance vie pour financer ce secteur. À l’inverse, 45 % soutiennent ces propositions et 10 % restent sans opinion arrêtée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Rejet majoritaire du recul de l’âge de retraite : </strong>L’idée d'utiliser le report de l’âge de retraite comme levier financier est majoritairement rejetée par 60 % des Français, même si près d’un quart d’entre eux demeurent indécis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. Un financement compatible avec l’ESG : </strong>Plus de la moitié des Français (53 %) estiment que l’investissement dans la défense peut s'inscrire dans une démarche ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance). Une proportion non négligeable (26 %) reste ouverte à être convaincue sur ce point.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Actualite-news/Journal%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Financement de la défense : l'inquiétude des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28631/financement-de-la-defense-l-inquietude-des-francais</link></item><item><guid>28630</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:22:02 CET</pubDate><description><![CDATA[La nouvelle édition de la Semaine de l’Épargne Salariale a lieu jusqu’au 28 mars. Cet événement vise à mieux informer les salariés et les entreprises sur les dispositifs d’épargne salariale, souvent appréciés mais encore méconnus.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La nouvelle édition de la Semaine de l’Épargne Salariale a lieu jusqu’au 28 mars. Organisée par l’Autorité des marchés financiers (AMF), la Direction générale du Trésor, la Direction générale du Travail, l’Association Française de la Gestion financière (AFG) et La finance pour tous, cet événement vise à mieux informer les salariés et les entreprises sur les dispositifs d’épargne salariale, souvent appréciés mais encore méconnus.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une étude OpinionWay met en lumière les atouts et défis de l’épargne salariale</strong><br>Après les enquêtes réalisées en 2020 et 2023, une nouvelle étude révèle comment les salariés perçoivent aujourd’hui l’épargne salariale. Pour la première fois, elle intègre également les dirigeants d’entreprises de 11 à 49 salariés, concernés par une nouvelle obligation issue de la loi Partage de la valeur du 29 novembre 2023. D’ici la fin 2025, ces dirigeants devront instaurer au moins un dispositif de partage des bénéfices : participation, intéressement, abondement sur un plan d’épargne ou prime de partage de la valeur (PPV).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Parmi les principales conclusions de l’étude :</strong><br>• Une dynamique encourageante dans les petites entreprises (11 à 49 salariés), avec une augmentation du nombre de bénéficiaires.<br>• 45 % des salariés disposent d’au moins un dispositif d’épargne salariale.<br>• Une expérience globalement positive, avec 77 % de salariés et 86 % de dirigeants satisfaits.<br>• Une forte notoriété : près de 80 % des salariés connaissent l’épargne salariale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mais plusieurs freins restent à lever</strong><br>Malgré ces points positifs, plusieurs obstacles persistent :<br>• Les dispositifs sont jugés complexes par une partie des salariés, freinant ainsi leur adoption.<br>• Certains épargnants réduisent ou renoncent à leurs versements volontaires, notamment en raison de contraintes financières ou d’autres priorités d’épargne.<br>• De nombreux dirigeants hésitent encore à mettre en place ces dispositifs, principalement par méconnaissance, prudence économique ou perception de leur complexité.<br>• Un déficit d’information reste notable : seulement 65 % des dirigeants sans dispositif connaissent leur future obligation, contre 90 % chez ceux déjà équipés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Accompagnement et pédagogie, des enjeux essentiels</strong><br>Pour lever ces freins, l’accompagnement pédagogique est crucial, en complément des incitations publiques existantes. Informer de manière claire, pratique et objective est la clé pour assurer une mise en œuvre efficace et faciliter l’appropriation par tous les acteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est précisément l’objectif de la Semaine de l’Épargne Salariale : offrir un espace privilégié pour mieux comprendre les avantages individuels et collectifs de ces dispositifs, qui permettent aux salariés de financer leurs projets de vie tout en constituant un levier attractif et motivant pour les entreprises.<br>Pour plus d'informations : www.epargnesalariale-france.fr<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne salariale : Le rôle crucial de l'accompagnement et de la pédagogie dans la réussite financière]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28630/epargne-salariale-le-role-crucial-de-l-accompagnement-et-de-la-pedagogie-dans-la-reussite-financiere</link></item><item><guid>28629</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:18:23 CET</pubDate><description><![CDATA[Plus de la moitié des Français (55 %) mettent de côté au moins 5 % de leur salaire mensuel, selon une étude dévoilée à l’occasion de la Semaine de l’éducation financière 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Plus de la moitié des Français (55 %) mettent de côté au moins 5 % de leur salaire mensuel, selon une étude dévoilée à l’occasion de la Semaine de l’éducation financière 2025.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, malgré cet appétit pour l’épargne, un Français sur quatre (28 %) se sent encore insuffisamment compétent ou légitime pour franchir le cap de l’investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une majorité de Français épargne par prudence</strong><br>Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, la majorité des Français (88 %) possède un ou plusieurs produits d’épargne. Pour autant, leur approche reste très prudente : 42 % privilégient avant tout une épargne de précaution pour anticiper les coups durs. Seulement 15 % épargnent dans un but précis, comme un projet immobilier ou une préparation à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’investissement perçu comme risqué et inaccessible</strong><br>L’étude pointe clairement un manque d’information et d’éducation financière chez les Français : 45 % des répondants admettent un déficit de connaissances sur les placements disponibles. Résultat : 58 % d’entre eux associent l’investissement à un risque élevé de perdre leur argent. De plus, 41 % estiment même que l’investissement est réservé aux personnes les plus aisées ou aux experts financiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La confiance envers les institutions financières reste faible pour 30 % des sondés, un élément qui contribue encore davantage à freiner leur volonté d’investir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les réseaux sociaux, une nouvelle source d'information financière</strong><br>Face à ce déficit d’information, les Français cherchent d'autres sources pour se renseigner. Si la majorité (60 %) se tourne encore vers leur banquier, 30 % préfèrent le bouche-à-oreille familial ou amical. Les réseaux sociaux prennent une place grandissante dans ce domaine : 19 % des Français les utilisent pour s'informer sur les finances, une proportion qui atteint même 38 % chez les moins de 35 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Jeunes et femmes : une approche contrastée de l’investissement</strong><br>Le regard porté sur l’investissement diffère sensiblement selon les générations et le genre. Ainsi, 64 % des jeunes de 18 à 35 ans considèrent l’investissement comme accessible à tous, contre seulement 50 % des plus de 65 ans. Par ailleurs, 82 % des 18-50 ans se sentent suffisamment compétents pour investir, contre seulement 64 % chez les plus de 50 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les femmes se montrent plus réservées : 63 % seulement s’estiment légitimes pour investir, contre 81 % des hommes. Ce chiffre indique une possible sous-évaluation de leurs compétences réelles plutôt qu'un désintérêt pour les sujets financiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Éduquer pour démocratiser l’investissement</strong><br>L'étude menée par Mon Petit Placement souligne donc la nécessité urgente de renforcer l’éducation financière en France afin de lever les freins psychologiques et culturels qui limitent aujourd’hui l’accès à l’investissement. Un enjeu crucial, à l’heure où les particuliers cherchent à mieux gérer leur patrimoine et sécuriser leur avenir financier.<br>*Étude réalisée en ligne par l’institut Discurv/Poll&amp;Roll pour monpetitplacement début mars 2025, auprès d’un panel représentatif de 1 000 personnes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/hommes-affaires-travaillant-dans-finances-comptabilite-analysent-finances.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'hésitation financière des Français : Un quart d'entre eux peinent à se lancer dans l'investissement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28629/l-hesitation-financiere-des-francais-un-quart-d-entre-eux-peinent-a-se-lancer-dans-l-investissement</link></item><item><guid>28628</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:15:52 CET</pubDate><description><![CDATA[C'est une surprise inattendue pour les propriétaires en location meublée sous le régime micro-BIC. Jeudi 20 mars, l’administration fiscale a dévoilé la nouvelle version du formulaire 2048-IMM-SD, destiné au calcul des plus-values immobilières lors de la vente d’un bien.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C'est une surprise inattendue pour les propriétaires en location meublée sous le régime micro-BIC. Jeudi 20 mars, l’administration fiscale a dévoilé la nouvelle version du formulaire 2048-IMM-SD, destiné au calcul des plus-values immobilières lors de la vente d’un bien.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contre toute attente, les loueurs relevant du régime micro-BIC échappent finalement à la réintégration des amortissements, pourtant prévue par la loi de finances 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une subtilité du formulaire protège le micro-BIC</strong><br>Le détail qui change tout est inscrit discrètement à la ligne 25 du formulaire. Celle-ci mentionne explicitement « les amortissements du prix d’acquisition admis en déduction pour les locaux d’habitation loués meublés en application de l’article 39 C du CGI ». Or, cet article concerne uniquement les amortissements pratiqués dans le cadre du régime réel. Ainsi, par cette précision, les loueurs au micro-BIC se retrouvent épargnés, comme l'indique clairement la notice explicative de l’administration fiscale qui se réfère uniquement au régime réel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une exonération fragile juridiquement</strong><br>Si cette nouvelle peut réjouir temporairement les loueurs au régime micro-BIC, elle soulève toutefois plusieurs interrogations. Cette distinction faite par l'administration fiscale ne repose actuellement sur aucun texte officiel explicite, créant une incertitude juridique importante. En réalité, rien ne garantit aux loueurs concernés que cette exonération durera dans le temps. L’administration pourrait facilement revenir sur cette interprétation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce scénario rappelle étrangement une situation similaire survenue en 2024. À l'époque, confrontée aux contradictions entre la loi de finances et les commentaires du BOFiP relatifs aux nouveaux seuils du micro-BIC pour les locations touristiques, l’administration avait fini par permettre aux loueurs de choisir librement leur régime fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une décision paradoxale en pleine crise du logement</strong><br>Cette exonération des loueurs micro-BIC est d’autant plus étonnante qu’elle contredit la politique fiscale récente visant à encourager la location longue durée. Ces dernières années, sous l’impulsion de lois comme la loi Le Meur, les avantages du régime micro-BIC ont été progressivement réduits afin d’inciter les loueurs à privilégier la location à l’année plutôt que les courts séjours touristiques.<br>Or, en exemptant désormais le régime micro-BIC de la réintégration des amortissements, l’administration fiscale redonne indirectement de l’attrait à la location courte durée, ce qui pourrait dissuader certains propriétaires de basculer vers une offre de logement stable, pourtant cruciale en période de crise immobilière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bonne nouvelle pour les loueurs au régime réel : les travaux mieux pris en compte</strong><br>À l'inverse, les loueurs au régime réel bénéficient également d'une confirmation importante : les dépenses réalisées pour des travaux de construction, de reconstruction, d’agrandissement ou d’amélioration viennent désormais majorer le prix d’acquisition pour leur valeur réelle, réduisant d’autant la plus-value imposable.<br>Par ailleurs, pour faciliter les démarches, les propriétaires peuvent choisir une estimation forfaitaire de ces travaux équivalente à 15 % du prix d’acquisition initial, en plus des 7,5 % déjà admis au titre des frais d’acquisition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une situation incertaine pour les loueurs micro-BIC</strong><br>Cette exonération temporaire pour les loueurs micro-BIC apporte certes un soulagement, mais elle ne doit pas faire oublier l’instabilité fiscale qui règne actuellement. Dans un contexte de crise du logement où l’État pousse à la location longue durée, cette mesure paraît contradictoire et pourrait évoluer rapidement. Une situation à surveiller de près pour les loueurs concernés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">(source : jedeclaremonmeuble.com)<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Régime micro-BIC : les loueurs échappent à la réintégration des amortissements]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28628/regime-micro-bic-les-loueurs-echappent-a-la-reintegration-des-amortissements</link></item><item><guid>28627</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:11:24 CET</pubDate><description><![CDATA[La proposition de loi « visant à sortir la France du piège du narcotrafic », examinée depuis le lundi 17 mars 2025 à l’Assemblée nationale, introduit des mesures attendues par les bailleurs pour mieux lutter contre les troubles locatifs et les comportements illicites dans les logements.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La proposition de loi « visant à sortir la France du piège du narcotrafic », examinée depuis le lundi 17 mars 2025 à l’Assemblée nationale, introduit des mesures attendues par les bailleurs pour mieux lutter contre les troubles locatifs et les comportements illicites dans les logements. L'article 24 du texte constitue un tournant majeur dans la protection des propriétaires et des voisins victimes de nuisances répétées.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un levier pour restaurer la tranquillité résidentielle</strong></p><p style="text-align:justify;">L’article 24 impose aux locataires du parc privé de s’abstenir de tout comportement susceptible de porter atteinte « aux équipements collectifs utilisés par les résidents, à la sécurité des personnes ou à leur liberté d’aller et venir ». Cette disposition permet aux bailleurs de disposer d'un cadre juridique plus efficace pour expulser des occupants dont les comportements perturbent la vie collective. Jusqu’ici, la procédure d'expulsion était longue et complexe, même en cas de troubles graves.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette avancée est perçue comme un rééquilibrage nécessaire en faveur des propriétaires. Pendant des années, certaines dérives ont pu impacter la qualité de vie des résidents et limiter les recours des bailleurs face aux comportements problématiques. Cette mesure permettra enfin d’agir contre ces situations.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des outils plus efficaces contre les locataires indélicats</strong></p><p style="text-align:justify;">Des inquiétudes ont été soulevées quant à l’éventualité d’expulsions jugées arbitraires. Toutefois, pour les propriétaires, il s’agit avant tout d'un moyen de lutter contre les nuisances qui dégradent la qualité de vie des autres locataires. Actuellement, même en présence de troubles manifestes, il est difficile d'obtenir une expulsion.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce texte corrige cet obstacle et assure une meilleure protection du cadre de vie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans certains immeubles, les nuisances répétées rendent insupportable la vie des habitants. Tapages nocturnes, dégradations des parties communes, trafics en tout genre… Les bailleurs et copropriétaires sont souvent démunis face à ces situations. La loi vise à sanctionner des comportements nuisibles et répétés, sans pour autant affecter les locataires respectueux de leurs obligations.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rôle renforcé pour les préfets</strong></p><p style="text-align:justify;">La loi prévoit également de donner plus de pouvoirs aux préfets en leur permettant d'obliger un propriétaire à engager une procédure d'expulsion en cas de troubles graves liés à des activités illicites. Cette mesure constitue un levier d’action supplémentaire contre certaines pratiques abusives qui dégradent la tranquillité des immeubles et des quartiers.</p><p style="text-align:justify;">Certains bailleurs souhaitent agir, mais se heurtent à des lourdeurs administratives et à la crainte de représailles. Ce renforcement du pouvoir préfectoral doit permettre d’assainir certaines zones où des comportements illicites perturbent la vie collective.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un signal fort envoyé aux investisseurs immobiliers</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où la crise du logement pousse certains investisseurs à se retirer du marché locatif, cette loi pourrait redonner confiance aux propriétaires-bailleurs. En facilitant l'expulsion des locataires posant problème, elle assure un cadre plus sécurisant pour ceux qui louent leurs biens. Trop souvent, des investisseurs renoncent à louer leur bien par crainte des déboires judiciaires et administratifs en cas de litige avec un locataire. Avec ce texte, plus de clarté et de protection sont apportées à ceux qui prennent le risque d’investir.</p><p style="text-align:justify;">Alors que l’examen de la proposition de loi se poursuit à l’Assemblée nationale, les bailleurs espèrent une adoption rapide de cette mesure, considérée comme une avancée nécessaire pour l'équilibre du marché locatif.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-IARD/mortgage-5266520_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Protéger les bailleurs des nuisances locatives : une nouvelle loi]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28627/proteger-les-bailleurs-des-nuisances-locatives-une-nouvelle-loi</link></item><item><guid>28626</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Mar 2025 11:04:58 CET</pubDate><description><![CDATA[La clause bénéficiaire est un élément central de tout contrat d’assurance vie. Elle permet de désigner clairement les personnes qui recevront le capital ou la rente après le décès de l’assuré, tout en bénéficiant d’une fiscalité particulièrement avantageuse. Sa rédaction ne doit donc en aucun cas être négligée, car elle conditionne directement les avantages de ce placement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La clause bénéficiaire est un élément central de tout contrat d’assurance vie. Elle permet de désigner clairement les personnes qui recevront le capital ou la rente après le décès de l’assuré, tout en bénéficiant d’une fiscalité particulièrement avantageuse. Sa rédaction ne doit donc en aucun cas être négligée, car elle conditionne directement les avantages de ce placement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un capital exonéré des droits de succession</strong><br>Les contrats d’assurance vie offrent un avantage majeur : les sommes versées au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) ne font pas partie de la succession du défunt. Cela signifie concrètement que les prestations (capital ou rente) sont intégralement transmises aux bénéficiaires, même s’ils ne sont pas héritiers, sans être affectées par les règles successorales classiques. Ce régime spécifique présente des avantages fiscaux notables, nettement plus favorables que ceux appliqués au patrimoine successoral traditionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Clause standard ou personnalisée ?</strong><br>Lors de la souscription, une clause bénéficiaire standard est souvent proposée par l’assureur. Elle désigne généralement le conjoint (ou partenaire de Pacs), les enfants « nés ou à naître, vivants ou représentés » à parts égales, et à défaut, les autres héritiers. Toutefois, cette clause standard peut être modifiée et adaptée à chaque situation personnelle. Par exemple, vous pouvez choisir de privilégier un bénéficiaire particulier, comme un enfant, un ami ou même une association. Vous avez aussi la liberté de répartir le capital selon vos souhaits, comme attribuer 70 % au conjoint et 30 % aux enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rédaction : les points de vigilance essentiels</strong><br>Plusieurs précautions sont nécessaires lors de la rédaction d’une clause bénéficiaire. Il est par exemple déconseillé de nommer un unique bénéficiaire, car en cas de décès prématuré de cette personne, les capitaux pourraient être réintégrés à la succession. La meilleure pratique consiste donc à prévoir plusieurs bénéficiaires : soit conjointement (« mon conjoint et mes enfants »), soit successivement (« mon conjoint ; à défaut, mes enfants ; à défaut, mes héritiers selon dévolution successorale »).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre conseil important : évitez de désigner votre conjoint par son nom personnel afin que le conjoint au moment du décès perçoive effectivement les prestations. Attention, toutefois, à bien distinguer le conjoint (marié) du partenaire de Pacs ou du concubin, dont les statuts doivent être explicitement précisés dans la clause.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les enfants, utilisez plutôt la formulation « mes enfants nés ou à naître, vivants ou représentés » afin de préserver les droits éventuels des petits-enfants, si un enfant bénéficiaire venait à décéder avant vous.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, gardez à l’esprit que les héritiers réservataires (ceux qui ont droit à une part minimum du patrimoine) non désignés comme bénéficiaires peuvent contester la clause, notamment en invoquant des « primes manifestement exagérées ». Il convient donc d’être vigilant sur la répartition pour éviter tout risque de litige.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Modifiez votre clause en fonction de votre situation personnelle</strong><br>La clause bénéficiaire n’est pas figée : elle peut être modifiée à tout moment, par courrier adressé directement à votre assureur ou via un acte notarié, selon l’évolution de votre situation familiale (mariage, divorce, naissance d'un enfant, etc.).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rédiger une clause bénéficiaire claire et précise pour votre contrat d'assurance vie est essentiel afin de garantir que vos volontés soient respectées et d’optimiser les avantages fiscaux liés à ce placement incontournable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_298887946-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : l'importance de soigner sa clause bénéficiaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28626/assurance-vie-l-importance-de-soigner-sa-clause-beneficiaire</link></item><item><guid>28605</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:44:18 CET</pubDate><description><![CDATA[L’or continue d’être un investissement stratégique incontournable dans un contexte mondial marqué par les incertitudes. Mais il doit s’intégrer à une approche équilibrée et réfléchie de gestion de patrimoine.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Jamais l’or n’a autant suscité d'intérêt. Après avoir franchi la barre des 3 000 euros l’once en mars 2025, le précieux métal poursuit sa trajectoire impressionnante, établissant sans cesse de nouveaux records.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais cette ascension peut-elle durer encore longtemps ou annonce-t-elle bientôt un repli ? Qui sont les principaux acheteurs derrière cette fièvre aurifère ? Décryptage d’une tendance qui fascine les investisseurs du monde entier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi l’or est-il au sommet ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Depuis un an, l’or affiche une performance spectaculaire : son prix s'est envolé de plus de 34 % et a même gagné 10 % supplémentaires ces dernières semaines. Certains le pensaient démodé face aux cryptomonnaies ou aux nouveaux actifs financiers. Pourtant, l'or prouve aujourd’hui qu’il demeure incontournable en périodes d’incertitude.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs facteurs expliquent cet engouement : l'or agit à la fois comme bouclier contre l’inflation, alternative aux obligations désormais peu attractives, et refuge face aux tensions géopolitiques mondiales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des banques centrales particulièrement gourmandes</strong></p><p style="text-align:justify;">Le succès actuel de l’or dépasse le simple phénomène de mode. Parmi les acheteurs majeurs figurent les banques centrales, qui cherchent à diversifier leurs réserves pour réduire leur dépendance au dollar américain. En 2024, ces institutions ont battu un record d’achats, la Chine, l'Inde et la Russie étant en tête. Cette demande institutionnelle exerce une pression importante sur l’offre d’or, déjà limitée par la difficulté croissante d’exploitation minière.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque les banques centrales achètent massivement, l’offre peine à suivre, ce qui pousse mécaniquement les prix vers le haut. À cela s'ajoute une baisse généralisée des taux d’intérêt, initiée par la Réserve fédérale américaine et suivie par la BCE. Cette baisse rend les placements traditionnels moins intéressants et renforce ainsi l’attractivité du métal jaune, malgré son absence de rendement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un engouement large et diversifié</strong></p><p style="text-align:justify;">Mais les banques centrales ne sont pas les seules à parier sur l’or. Les fonds d’investissement, historiquement concentrés sur les actions et les obligations, incluent désormais systématiquement l’or dans leurs stratégies. Ainsi, le fonds BlackRock Global Funds - World Gold Fund et Carmignac Portfolio Commodities connaissent une croissance notable grâce à leur exposition à l’or.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les particuliers suivent aussi le mouvement, attirés par la stabilité et la sécurité qu’offre l’or face aux turbulences économiques. Des plateformes comme Gold Avenue ou VeraCash rendent l'investissement en or accessible à un public élargi, notamment via l’or numérique ou tokenisé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles perspectives pour le prix de l’or ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Si les experts anticipent une poursuite de la tendance haussière à moyen terme, leurs prévisions divergent. Certains envisagent un cours à 3 000 dollars l’once avant fin 2025, tandis que d’autres évoquent des sommets encore plus élevés, jusqu’à 3 450 dollars.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la prudence reste de mise : tout apaisement géopolitique ou reprise économique significative pourrait calmer cette flambée. À l’inverse, une exacerbation des tensions ou une inflation persistante pourrait propulser l’or vers de nouveaux sommets.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’or n’est pas un actif de spéculation rapide, mais une valeur refuge à intégrer progressivement dans son portefeuille. La meilleure stratégie reste donc une approche diversifiée et graduelle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment investir dans l’or en 2025 ?</strong></p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Or physique : </strong></i>Lingots et pièces (Napoléon 20 francs, Krugerrand, American Eagle). Attention toutefois aux coûts de stockage et à la logistique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>ETF aurifères :</strong></i> Plus liquides et faciles d’accès, comme le SPDR Gold Shares (GLD) ou l’Invesco Physical Gold ETC.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>ETF miniers :</strong></i> Investir indirectement via des fonds spécialisés tels que VanEck Gold Miners ETF (GDX).</p><p style="text-align:justify;">Plateformes numériques : Solutions innovantes telles que BullionVault pour de l’or fractionné ou de l’or tokenisé convertible en métal physique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelle fiscalité en 2025 ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Or physique : Deux régimes possibles lors de la revente : taxation forfaitaire (11,5 %) ou sur la plus-value réelle (36,2 %, exonération après 22 ans).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or papier (ETF, actions minières) : Soumis à la flat tax (PFU) de 30 %.</p><p style="text-align:justify;">Transmission : Donations exonérées jusqu’à 100 000 € par parent et par enfant tous les 15 ans ; au-delà, barème progressif des droits de succession.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’or continue d’être un investissement stratégique incontournable dans un contexte mondial marqué par les incertitudes. Mais il doit s’intégrer à une approche équilibrée et réfléchie de gestion de patrimoine.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/business-163464_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'Or, une étoile montante : où s'arrêtera-t-elle ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28605/l-or-une-etoile-montante-ou-s-arretera-t-elle</link></item><item><guid>28604</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:36:18 CET</pubDate><description><![CDATA[Plusieurs jugements du Tribunal Judiciaire de Paris ont mis en lumière des cas de contestations fiscales significatives. La situation typique concerne les donations avec réserve d’usufruit où, initialement, les droits de vote de l’usufruitier sont strictement limités aux seules décisions liées à l’affectation des bénéfices.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Plusieurs jugements du Tribunal Judiciaire de Paris ont mis en lumière des cas de contestations fiscales significatives. La situation typique concerne les donations avec réserve d’usufruit où, initialement, les droits de vote de l’usufruitier sont strictement limités aux seules décisions liées à l’affectation des bénéfices.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces cas montrent une pratique problématique : certains bénéficiaires ont tenté, après la période minimale d’engagement, de récupérer la pleine propriété et surtout l’intégralité des pouvoirs décisionnels au sein de l’entreprise.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or, la justice a clairement rappelé les intentions du législateur. La réduction d’impôts offerte par le Pacte Dutreil est conditionnée non seulement à une détention stable des parts, mais également à une limitation stricte des pouvoirs de l’usufruitier afin que les bénéficiaires de la donation soient effectivement impliqués dans la gestion opérationnelle et stratégique de l'entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces décisions récentes indiquent également une surveillance accrue des pratiques, soulignant que le transfert de responsabilité effective constitue une condition essentielle du Pacte Dutreil. Autrement dit, la simple détention formelle des parts ne suffit pas. La loi exige une implication réelle et continue des bénéficiaires dans la vie économique de l'entreprise, afin d'assurer sa pérennité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les juges parisiens ont notamment insisté sur l’importance que les statuts de l'entreprise maintiennent une limitation stricte des droits de l'usufruitier, même après l'expiration de l'engagement initial prévu par le pacte. Cette condition doit perdurer au-delà de la période d’engagement, indépendamment d’éventuels changements de siège ou de structure juridique, y compris hors du territoire français.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Tribunal a ainsi rejeté les arguments de contribuables ayant transféré le siège social de leur entreprise au Luxembourg, arguant du droit local pour restaurer l’intégralité des droits de vote à l’usufruitier. La justice française a estimé que ces pratiques allaient à l'encontre de l’esprit même du Pacte Dutreil, conçu pour assurer la continuité générationnelle et non pour offrir un avantage fiscal ponctuel détaché d'une logique économique réelle.</p><p style="text-align:justify;"><br>Ces clarifications jurisprudentielles renforcent ainsi l'intérêt mais aussi les contraintes liées au Pacte Dutreil, qui demeure un dispositif fiscal particulièrement avantageux pour les transmissions familiales, à condition toutefois d'en respecter scrupuleusement les conditions de fond et de forme. Cette vigilance accrue impose aux chefs d'entreprises et à leurs conseils une attention particulière lors de la rédaction des statuts et une anticipation minutieuse des éventuelles modifications ultérieures afin de sécuriser durablement les bénéfices fiscaux liés à ce dispositif.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocats-justice/tingey-injury-law-firm-veNb0DDegzE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Donation démembrée et Pacte Dutreil : focus sur les pouvoirs de l'usufruitier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28604/donation-demembree-et-pacte-dutreil-focus-sur-les-pouvoirs-de-l-usufruitier</link></item><item><guid>28603</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:29:09 CET</pubDate><description><![CDATA[Les placements « passion », qui regroupent notamment les bijoux, œuvres d’art, objets de collection, métaux précieux et vins rares, bénéficient depuis longtemps d’une fiscalité particulière, souvent méconnue ou mal comprise par les investisseurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les placements « passion », qui regroupent notamment les bijoux, œuvres d’art, objets de collection, métaux précieux et vins rares, bénéficient depuis longtemps d’une fiscalité particulière, souvent méconnue ou mal comprise par les investisseurs.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;La loi fiscale de 2025 a apporté des précisions importantes destinées à clarifier le cadre applicable tout en renforçant la vigilance de l’administration fiscale sur ces transactions, fréquemment perçues comme opaques ou sujettes à abus.</p><p><br>Ainsi, le nouveau texte maintient une exonération totale d’impôt pour les ventes dont le montant total est inférieur à 5 000 €. Au-delà de ce seuil, le vendeur doit choisir entre deux régimes fiscaux distincts. Le premier est une taxe forfaitaire, simple à appliquer, dont les taux diffèrent selon la nature du bien vendu : 6 % pour les bijoux, œuvres d’art, objets de collection et antiquités, et 11 % pour les métaux précieux. À ces taux s’ajoute une contribution au remboursement de la dette sociale (CRDS) de 0,5 %. Ce régime forfaitaire a le mérite de la simplicité mais peut s’avérer fiscalement désavantageux en cas de faible plus-value.</p><p><br>Le second régime fiscal proposé par la loi fiscale 2025 concerne les biens meubles et impose uniquement la plus-value réalisée, au taux global de 36,2 %, prélèvements sociaux inclus (17,2 %). Ce choix est particulièrement pertinent pour les investisseurs capables de justifier précisément le prix et la date d’acquisition du bien vendu, et il inclut un abattement progressif de 5 % par année de détention au-delà de la deuxième année, conduisant à une exonération totale après 22 ans de possession.</p><p><br>Une décision récente de la Cour d’appel de Paris vient clarifier le périmètre de ces dispositions en incluant explicitement les montres non constituées de métaux précieux ou de pierres précieuses parmi les objets soumis à cette fiscalité spécifique. Cette jurisprudence précise ainsi que la valeur d’un objet « passion » n’est pas uniquement liée à la matière précieuse, mais également à la qualité du travail de confection et à sa rareté, étendant ainsi la vigilance fiscale à un panel plus large de biens.</p><p><br>Par ailleurs, l'administration fiscale affiche une volonté claire de renforcer le contrôle sur ces opérations à fort potentiel spéculatif. Elle utilise désormais des technologies avancées, notamment l’intelligence artificielle et l’exploitation des données publiques issues des réseaux sociaux, afin de détecter les activités non déclarées ou sous-déclarées. Une attention particulière est portée à la revente fréquente et spéculative de vins rares et de prestige.&nbsp;</p><p>Dans une affaire récente, l’administration fiscale a ainsi requalifié la vente répétée de 60 bouteilles de Petrus en primeur par un collectionneur privé en activité commerciale. Ce jugement souligne la capacité croissante de l'administration à identifier et à taxer les activités commerciales dissimulées sous l’apparence d’une gestion patrimoniale ou d’un simple loisir.</p><p><br>Ces évolutions réglementaires et jurisprudentielles invitent les détenteurs de placements « passion » à une vigilance accrue, tant sur les modalités déclaratives que sur les choix fiscaux réalisés lors des transactions. L’enjeu est clair : éviter tout risque de redressement fiscal et profiter au mieux des dispositifs existants tout en s’assurant une conformité irréprochable vis-à-vis d’une administration de plus en plus attentive et dotée d’outils performants de surveillance et de contrôle.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/coins-1523383_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Placements "passion" : Clarté fiscale et vigilance accrue]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28603/placements-passion-clarte-fiscale-et-vigilance-accrue</link></item><item><guid>28602</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:26:15 CET</pubDate><description><![CDATA[Bien que l'assurance-vie conserve toute sa pertinence en matière de gestion patrimoniale, les souscripteurs sont invités à anticiper et à documenter soigneusement leurs versements,]]></description><description><![CDATA[<p><strong>L'assurance-vie demeure l'un des placements préférés des Français, combinant rendement attractif, souplesse d'utilisation et avantages fiscaux lors des transmissions patrimoniales.</strong>&nbsp;<br>&nbsp;</p><p>Toutefois, une vigilance accrue s'impose sur la question des « primes manifestement exagérées », un sujet souvent débattu devant les tribunaux et récemment précisé par la jurisprudence.<br>&nbsp;</p><p>Une décision récente de la Cour de cassation vient ainsi rappeler l'importance de critères strictement définis pour apprécier si les primes versées sur un contrat d'assurance-vie peuvent être considérées comme excessives. Cette notion de « primes manifestement exagérées » est cruciale, car elle conditionne l'inclusion ou non de ces sommes dans la succession, avec des conséquences potentiellement lourdes sur les héritiers légaux.<br>&nbsp;</p><p>Dans l'affaire récemment examinée par la Haute Cour, une héritière unique contestait les importants versements effectués par sa mère au bénéfice d'une association, arguant qu'ils empiétaient sur sa réserve héréditaire, à savoir la part minimale de succession lui revenant légalement. La Cour d'appel avait initialement suivi cette analyse, estimant que les primes versées étaient exagérées parce qu'elles excédaient sensiblement la réserve due à la fille.<br>&nbsp;</p><p>Toutefois, la Cour de cassation a cassé cette décision, rappelant avec fermeté que l'appréciation du caractère exagéré des primes ne devait pas se baser uniquement sur l'impact de celles-ci sur la réserve héréditaire. La Haute Cour souligne en effet que les capitaux-décès issus de contrats d'assurance-vie ne font pas partie de l'actif successoral et échappent donc normalement aux règles de la réserve héréditaire, sauf à prouver spécifiquement le caractère manifestement disproportionné des primes.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Critères objectifs</strong><br>Les juges précisent ainsi que plusieurs critères objectifs doivent impérativement être examinés pour déterminer si les primes versées sur un contrat sont effectivement exagérées ou non. Premièrement, l'importance des sommes versées doit être mise en perspective avec l'ensemble du patrimoine du souscripteur au moment précis des versements litigieux. Autrement dit, ce n'est pas seulement le montant brut des primes qui compte, mais leur proportion relative au patrimoine global du souscripteur.<br>&nbsp;</p><p>Deuxièmement, la Cour insiste également sur l'analyse qualitative des circonstances entourant les versements. Des éléments tels que l'âge du souscripteur au moment des versements, son état de santé ou encore le délai entre la souscription et le décès sont des facteurs déterminants. Par exemple, des versements massifs effectués à un âge très avancé ou dans un contexte de santé précaire peuvent plus facilement être considérés comme excessifs par les juges.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Prudence sur les versements</strong><br>Ce cadre jurisprudentiel rigoureux incite donc fortement à une grande prudence lors de versements importants sur un contrat d'assurance-vie, notamment en fin de vie. Si les juges excluent désormais clairement que la seule atteinte à la réserve héréditaire constitue un critère suffisant pour qualifier une prime d'exagérée, ils n'en demeurent pas moins vigilants face aux tentatives manifestes de contourner les règles successorales.<br>&nbsp;</p><p>Bien que l'assurance-vie conserve toute sa pertinence en matière de gestion patrimoniale, les souscripteurs sont invités à anticiper et à documenter soigneusement leurs versements, particulièrement ceux réalisés tardivement ou de montants importants. Une stratégie réfléchie, alignée sur ces critères jurisprudentiels clairement énoncés, permettra d'éviter tout litige familial coûteux ou une réintégration des primes dans l'actif successoral, préservant ainsi la tranquillité et la sérénité patrimoniale recherchée à travers ce placement privilégié des Français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_486363813-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Primes exorbitantes en assurance-vie : Sachez les détecter et les éviter]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28602/primes-exorbitantes-en-assurance-vie-sachez-les-detecter-et-les-eviter</link></item><item><guid>28600</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:20:00 CET</pubDate><description><![CDATA[Vous souhaitez diversifier votre patrimoine tout en contribuant à préserver l'environnement ? L'investissement dans les forêts représente une opportunité attractive, alliant rentabilité, sécurité et engagement éco-responsable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Vous souhaitez diversifier votre patrimoine tout en contribuant à préserver l'environnement ? L'investissement dans les forêts représente une opportunité attractive, alliant rentabilité, sécurité et engagement éco-responsable.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La forêt, une valeur refuge solide</strong><br>Tout comme l'or ou l'immobilier, le bois est reconnu pour sa stabilité financière face aux turbulences économiques. Contrairement aux marchés financiers traditionnels, souvent sujets à de fortes fluctuations, la valeur des forêts reste relativement stable, voire même en légère hausse continue sur le long terme. Cette particularité offre aux investisseurs une sécurité appréciable à court, moyen et long terme. De plus, une forêt ne se limite pas à sa valeur en bois : elle offre également d'autres ressources économiques diversifiées, telles que les champignons, les baies, le miel ou encore des activités de loisirs (accrobranche, chasse, randonnée). Ces éléments annexes peuvent constituer une source de revenus complémentaires non négligeables, renforçant encore l'attractivité économique du placement.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Des avantages fiscaux particulièrement incitatifs</strong><br>L'aspect fiscal est l'un des principaux atouts de l'investissement forestier. Que vous choisissiez d'acquérir directement une forêt ou d'investir par le biais de parts de groupements forestiers ou de sociétés d’épargne forestière, des avantages fiscaux importants vous attendent. Vous bénéficierez notamment d’une réduction d'impôt équivalente à 25% du montant investi, plafonnée à 6 250 euros pour les célibataires et à 12 500 euros pour les couples soumis à imposition commune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces incitations fiscales nécessitent cependant de respecter quelques engagements : il vous faudra conserver le bien pendant au moins huit ans en cas d'achat direct, ou jusqu'au 31 décembre de la quatrième année suivant l'acquisition des parts ou titres forestiers. De plus, pendant toute la durée de détention, vous devrez appliquer un plan de gestion agréé, certifiant une gestion durable et responsable. En complément, vous pouvez également prétendre à un crédit d’impôt pour les travaux réalisés dans la forêt, comme les plantations ou le renouvellement du peuplement animal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre avantage notable : l’investissement forestier est particulièrement intéressant en matière d’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). Votre patrimoine forestier peut bénéficier d’une exonération à hauteur de 75% de sa valeur taxable, voire de 100% si vos forêts sont considérées comme des biens professionnels. Pour cela, vous devrez simplement vous engager à pratiquer une gestion durable sur une durée minimale de 30 ans, ce qui doit être confirmé par une certification spécifique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’investissement forestier offre des conditions avantageuses lors des successions. Vos héritiers pourront bénéficier d’un abattement significatif, atteignant 75% de la valeur de la forêt transmise, sous réserve, là encore, de respecter un engagement de gestion durable sur 30 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impacts positifs sur l’environnement et la société</strong><br>Outre ces avantages financiers et fiscaux, investir dans les forêts présente des bénéfices écologiques évidents. Véritables poumons verts de notre planète, les forêts jouent un rôle crucial dans la réduction du CO2 atmosphérique et la production d'oxygène. Choisir d'investir dans ce secteur permet donc de contribuer directement à la préservation de la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan social, les forêts représentent également une source importante d'emploi local, que ce soit dans leur gestion, leur entretien ou la valorisation de leurs ressources. En optant pour un investissement forestier, vous participez activement à l'économie locale tout en valorisant votre patrimoine de manière responsable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/money-4867332_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement vert : la forêt, solution clé en main pour votre portefeuille]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28600/investissement-vert-la-foret-solution-cle-en-main-pour-votre-portefeuille</link></item><item><guid>28599</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1593" name="Droit de la famille"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:17:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Le mandat de protection future, dispositif permettant à toute personne d'organiser en amont la gestion de ses intérêts en cas de perte d'autonomie, reste étonnamment peu mobilisé en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le mandat de protection future, dispositif permettant à toute personne d'organiser en amont la gestion de ses intérêts en cas de perte d'autonomie, reste étonnamment peu mobilisé en France.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Introduit par la loi n° 2007-308 du 5 mars 2007, cet outil vise pourtant à offrir une sécurité juridique aux personnes anticipant une incapacité future, en désignant par avance un mandataire chargé de veiller sur leurs intérêts personnels et patrimoniaux.</p><p style="text-align:justify;"><br>Malgré son importance indéniable dans une société confrontée au vieillissement accéléré de sa population, les statistiques révèlent un manque significatif d'utilisation de ce dispositif par les Français. En 2022, seulement 1 495 mandats ont été activés, dont une très large majorité (92 %) sous la forme notariée. À titre de comparaison, la Belgique enregistre chaque année plus de 60 000 mandats similaires, tandis qu'au Québec, près de la moitié des adultes anticipent déjà leur future protection juridique par le biais d’un tel dispositif.</p><p style="text-align:justify;"><br>Cette faible utilisation en France peut s'expliquer par plusieurs facteurs clés. En premier lieu, une méconnaissance évidente du dispositif persiste au sein du grand public. Nombreux sont encore ceux qui ignorent même l’existence ou les modalités concrètes du mandat de protection future. En outre, une promotion insuffisante par les pouvoirs publics et une communication timide des professionnels du droit contribuent à ce déficit d’information.</p><p style="text-align:justify;"><br>Autre frein significatif, le cadre juridique longtemps incertain et peu incitatif a limité l'intérêt pratique du mandat de protection future. Jusqu'à récemment, l’absence d’un registre spécial clairement organisé et accessible rendait l’application et le suivi des mandats difficilement vérifiables, notamment en cas de litige familial ou de contestation sur la réalité du mandat activé. Cette lacune organisationnelle a pu décourager bon nombre de personnes à franchir le pas, craignant que leurs volontés ne soient pas effectivement respectées.</p><p style="text-align:justify;"><br>Heureusement, une évolution majeure vient d'intervenir fin 2024 avec la création par décret d'un registre spécial dédié au mandat de protection future, une mesure très attendue depuis plusieurs années. Ce registre spécial, établi par le décret n°2024-1032 du 16 novembre 2024, permet désormais aux magistrats et aux parties concernées par le mandat de vérifier son existence et ses modalités d’application, offrant ainsi une meilleure traçabilité juridique.</p><p style="text-align:justify;"><br>Cependant, ce progrès notable est accompagné de limites importantes qui freinent encore une adoption massive du dispositif. En effet, ce registre spécial n’est pas accessible aux notaires et avocats, acteurs pourtant essentiels dans l'accompagnement des familles. De plus, il n'existe actuellement aucune sanction en cas de retard ou d’absence d’inscription du mandat dans ce registre spécial, ce qui limite encore l'effectivité et la portée de cette avancée.</p><p style="text-align:justify;"><br>La loi « portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France », votée au printemps 2024, annonce la création d’un registre général, d'ici décembre 2026, dédié à l’ensemble des mesures de protection juridique, y compris le mandat de protection future. Ce registre général viendra compléter, sans remplacer, le registre spécial actuel, conformément aux décisions du Conseil d’État. Cependant, les professionnels du droit, avocats et notaires, restent exclus de l’accès direct à ce registre spécial, ce qui pourrait continuer à freiner son efficacité pratique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, si cette évolution législative et réglementaire constitue indéniablement un progrès important vers une meilleure anticipation juridique de l’incapacité, beaucoup reste à faire pour démocratiser le mandat de protection future. Une sensibilisation accrue du grand public, une clarification des procédures, et un accès facilité aux informations pour l’ensemble des acteurs juridiques et notariaux apparaissent nécessaires pour permettre à ce dispositif, pourtant prometteur, de remplir pleinement son rôle dans la société française.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocats-justice/Avocate%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Mandat de protection future : une évolution prometteuse, mais réservée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28599/mandat-de-protection-future-une-evolution-prometteuse-mais-reservee</link></item><item><guid>28598</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Mar 2025 11:12:29 CET</pubDate><description><![CDATA[La loi de finances pour 2025 apporte plusieurs modifications majeures dans le domaine de l'immobilier, avec un impact significatif pour les propriétaires pratiquant la location meublée non-professionnelle (LMNP).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi de finances pour 2025 apporte plusieurs modifications majeures dans le domaine de l'immobilier, avec un impact significatif pour les propriétaires pratiquant la location meublée non-professionnelle (LMNP).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Désormais, la prise en compte des amortissements effectués pendant la période de location vient directement diminuer le prix d'acquisition du bien, ce qui conduit mécaniquement à une augmentation notable de la plus-value imposable en cas de cession. Concrètement, si un propriétaire achète en 2002 un appartement pour 500 000 €, réalise des travaux d’aménagement de 60 000 € et déduit un amortissement total de 290 000 €, sa situation fiscale sera profondément modifiée. En revendant ce bien en 2025 au prix de 800 000 €, la plus-value imposable ne sera plus de 300 000 € comme précédemment, mais passera à 530 000 €, entraînant une hausse d'impôt significative (de 32 520 € à 57 452 €).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dons défiscalisés</strong><br>Autre changement important, particulièrement attendu par les familles, la loi introduit un abattement supplémentaire significatif en matière de donation. Les parents pourront désormais donner à leurs enfants ou petits-enfants une somme allant jusqu’à 100 000 €, totalement exonérée de droits, à condition qu’elle soit exclusivement destinée à l’acquisition d’une résidence principale ou à la réalisation de travaux de rénovation énergétique dans cette résidence. Cet abattement est cependant soumis à des conditions strictes : les sommes données doivent être affectées dans les six mois suivant la donation et le bien immobilier acquis ou rénové doit impérativement servir de résidence principale pour le bénéficiaire ou pour un locataire extérieur au foyer fiscal pendant au moins cinq ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure constitue une opportunité majeure pour de nombreux ménages cherchant à faciliter l'accès au logement à leurs descendants tout en optimisant leur situation fiscale. Elle pourrait ainsi dynamiser le marché immobilier, particulièrement dans les segments de l'immobilier neuf et des travaux énergétiques, en incitant davantage de familles à engager des transactions ou à investir dans des rénovations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, la loi de finances pour 2025 confirme le maintien d’autres régimes fiscaux discutés mais finalement inchangés, comme la Flat Tax maintenue à 30 % et l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), dont les règles restent inchangées. Ces éléments de stabilité apportent une certaine visibilité aux investisseurs et aux détenteurs de patrimoines immobiliers conséquents, rassurés par l'absence de modifications supplémentaires sur ces régimes très suivis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si certaines dispositions fiscales demeurent inchangées pour 2025, les nouvelles règles concernant la LMNP et les donations pour l'achat ou la rénovation de résidences principales vont profondément remodeler les stratégies patrimoniales et fiscales des familles françaises, invitant chacun à anticiper avec soin ces évolutions pour en optimiser les avantages et minimiser leur impact fiscal.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/Placement%20immobiliers/PLacements%20immobiliers%20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Découvrez les nouveautés fiscales 2025 pour l'immobilier LMNP et les dons]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28598/decouvrez-les-nouveautes-fiscales-2025-pour-l-immobilier-lmnp-et-les-dons</link></item><item><guid>28558</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Mar 2025 14:39:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis janvier 2025, les entreprises de plus de 10 salariés sont tenues de proposer au moins un dispositif de partage de la valeur à leurs collaborateurs. Avec ces nouvelles obligations, l’épargne salariale devient un enjeu stratégique majeur, transformant profondément les pratiques des entreprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis janvier 2025, les entreprises de plus de 10 salariés sont tenues de proposer au moins un dispositif de partage de la valeur à leurs collaborateurs. Avec ces nouvelles obligations, l’épargne salariale devient un enjeu stratégique majeur, transformant profondément les pratiques des entreprises.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La fin de l’attractivité fiscale de la Prime de Partage de la Valeur (PPV)</strong><br>Longtemps plébiscitée pour ses avantages fiscaux et sociaux, la Prime de Partage de la Valeur (PPV) est désormais fiscalisée et soumise aux cotisations patronales. Conséquence : elle devient moins avantageuse pour les employeurs comme pour les salariés, incitant les entreprises à se tourner vers d’autres solutions plus attractives et pérennes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’essor du Plan d’Épargne Entreprise (PEE)</strong><br>Face à ce changement réglementaire, les Plans d’Épargne Entreprise (PEE) gagnent en popularité. En 2023, la collecte des PEE a ainsi progressé de 16 %, une tendance qui se poursuit en 2025. Ces plans offrent désormais davantage de souplesse grâce à des possibilités élargies de déblocage anticipé, notamment pour financer des rénovations énergétiques, l'achat de véhicules électriques ou hybrides, ou encore pour aider un proche en situation d’aidant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne responsable, une obligation nouvelle très attendue</strong><br>Autre nouveauté majeure : chaque entreprise doit désormais inclure au moins un fonds d’investissement responsable dans son dispositif d’épargne salariale. Cette évolution répond à une forte attente des salariés et dynamise particulièrement ces fonds, dont les encours progressent cinq fois plus vite que les fonds classiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La pédagogie, clé du succès</strong><br>Toutefois, le succès d’un dispositif d’épargne salariale dépend fortement de la communication mise en place par l’entreprise. Emilienne Grenier, spécialiste en rémunération chez Spartes, rappelle que seuls 12 % des salariés jugent avoir une bonne compréhension de ces mécanismes. Elle conseille donc une approche pédagogique régulière et personnalisée, avec des supports variés tels que tutoriels, newsletters, ateliers, ou encore des témoignages de salariés, afin de renforcer l’engagement et la valorisation de ces dispositifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu stratégique pour fidéliser et mobiliser</strong><br>Face à ces nouvelles obligations réglementaires, les entreprises doivent repenser leur approche de l’épargne salariale. En misant sur la transparence et la pédagogie, elles peuvent non seulement remplir leurs nouvelles obligations mais aussi renforcer leur attractivité, fidéliser leurs collaborateurs et ainsi tirer pleinement parti des avantages offerts par ces dispositifs.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Professionnels/Entreprise/Gens%20qui%20travaillent.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne salariale: les nouvelles règles à connaître pour les entreprises]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28558/epargne-salariale-les-nouvelles-regles-a-connaitre-pour-les-entreprises</link></item><item><guid>28557</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Mar 2025 14:31:43 CET</pubDate><description><![CDATA[La désignation d’un bénéficiaire d’assurance-vie est une liberté souvent source de conflits familiaux, surtout si elle semble désavantager les héritiers directs. Une récente décision de justice rappelle clairement les règles à respecter pour éviter les litiges.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La désignation d’un bénéficiaire d’assurance-vie est une liberté souvent source de conflits familiaux, surtout si elle semble désavantager les héritiers directs. Une récente décision de justice rappelle clairement les règles à respecter pour éviter les litiges.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand l'assurance-vie crée des tensions familiales</strong><br>L'assurance-vie permet de désigner librement un bénéficiaire, ce qui peut susciter des tensions lorsqu'elle réduit potentiellement la part réservée aux héritiers directs. Un cas récent met en lumière ce problème : Mme G, décédée en 2019 à l'âge de 83 ans, avait désigné la Ligue nationale contre le cancer comme bénéficiaire unique de son contrat, où elle avait placé au total 274 800 euros depuis 2009. Sa fille unique a contesté ces versements, jugeant qu'ils portaient atteinte à sa réserve héréditaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le critère déterminant : le caractère manifestement exagéré</strong><br>La Cour d'appel avait d'abord tranché en faveur de la fille, jugeant les versements excessifs puisqu'ils représentaient plus de 75 % du patrimoine de Mme G. Elle avait ordonné la réintégration de 130 000 euros dans la succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la Cour de cassation a annulé cette décision, rappelant que les primes d’assurance-vie ne peuvent être réintégrées dans une succession qu’à condition qu’elles soient « manifestement exagérées ». Ce critère se base exclusivement sur la situation personnelle du souscripteur (son âge, sa situation patrimoniale et familiale, et l’intérêt réel du contrat lors des versements) et non sur les conséquences financières pour les héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une clarification juridique importante</strong><br>Cette décision de la Cour de cassation précise clairement que protéger les héritiers directs n’est pas un critère valable légalement pour remettre en cause une assurance-vie. En renvoyant l'affaire devant la Cour d'appel pour un nouvel examen, elle fixe ainsi un cadre juridique clair pour éviter de futurs litiges familiaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Cour de cassation, arrêt du 19 décembre 2024 (pourvoi n°23-19.110).</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Héritage et assurance-vie : préserver l'harmonie familiale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28557/heritage-et-assurance-vie-preserver-l-harmonie-familiale</link></item><item><guid>28556</guid><categories><category ref="1" name="Particuliers"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Mar 2025 13:58:43 CET</pubDate><description><![CDATA[Chaque logement raconte une histoire personnelle, marquant les étapes clés de nos existences. Une étude de SeLoger dévoile comment nos choix immobiliers traduisent nos évolutions sentimentales, professionnelles et nos rêves d'enfance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque logement raconte une histoire personnelle, marquant les étapes clés de nos existences. Une étude de SeLoger dévoile comment nos choix immobiliers traduisent nos évolutions sentimentales, professionnelles et nos rêves d'enfance.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le logement, miroir de nos vies</strong><br>Selon une étude menée par SeLoger, 89 % des Français considèrent que leur parcours immobilier reflète directement leurs étapes de vie. Pour la majorité, ces choix sont intimement liés aux évolutions sentimentales : ainsi, 60 % associent leurs déménagements à des événements marquants comme une installation en couple (43 %), une naissance (25 %), ou encore une séparation (23 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le logement au rythme de la carrière professionnelle</strong><br>La vie professionnelle influence aussi fortement les parcours résidentiels. En effet, près de 29 % des déménagements sont motivés par des raisons professionnelles, révélant comment le logement accompagne les étapes clés de la carrière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rêve d’enfant toujours vivant</strong><br>Le logement reflète également des aspirations profondes : 38 % des Français vivent actuellement dans un logement correspondant à leurs rêves d'enfance. Par ailleurs, 51 % continuent à poursuivre activement ce rêve immobilier qui reste un moteur puissant de leurs choix résidentiels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le déménagement, symbole d’un nouveau départ</strong><br>Déménager constitue un véritable marqueur de changement, notamment lors du départ du domicile familial, franchi en moyenne à 21 ans. Cependant, 17 % des jeunes retournent vivre temporairement chez leurs parents après une première expérience d'indépendance. Pour 70 % des sondés, le déménagement est perçu comme un nouveau départ, voire une renaissance pour 8 % d'entre eux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des déménagements fréquents et chargés d'émotions</strong><br>Les Français déménagent en moyenne plus de quatre fois dans leur vie, avec des particularités régionales : ainsi, les habitants du Sud-Ouest déménagent plus fréquemment que ceux de la région parisienne. Chaque déménagement provoque des émotions diverses, allant de la joie (66 %) et l'impatience (57 %) à une certaine nostalgie (39 %), principalement liée à la perte des habitudes quotidiennes pour 53 % des sondés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Accéder à l’âge adulte grâce au logement autonome</strong><br>Pour Emmanuelle Maunaye, sociologue à l’Université de Rennes, l'accès à un logement indépendant représente une étape essentielle vers l’âge adulte. Pourtant, cette étape reste souvent freinée par des contraintes économiques et un marché immobilier parfois défavorable aux jeunes, soulignant ainsi l’importance cruciale de cette transition résidentielle.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : nos foyers, miroirs de notre vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28556/immobilier-nos-foyers-miroirs-de-notre-vie</link></item><item><guid>28555</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Mar 2025 13:53:50 CET</pubDate><description><![CDATA[Une étude montre que les adolescents et leurs parents souhaitent davantage échanger sur les questions financières, malgré un passé marqué par le silence. Ce dialogue nécessaire révèle toutefois des contradictions à résoudre pour mieux préparer les jeunes à l’avenir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une récente étude montre que les adolescents et leurs parents souhaitent davantage échanger sur les questions financières, malgré un passé marqué par le silence. Ce dialogue nécessaire révèle toutefois des contradictions à résoudre pour mieux préparer les jeunes à l’avenir.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un désir commun de dialogue financier</strong><br>Selon une enquête menée auprès d’un millier de parents et d’adolescents français, une large majorité souhaite briser le silence sur les sujets financiers : 62 % des parents et 63 % des adolescents désirent ainsi échanger davantage sur l'argent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des contradictions fortes dans les familles</strong><br>Bien que 90 % des parents se sentent compétents en gestion financière et se considèrent comme de bons modèles, seulement 54 % jugent leurs enfants suffisamment préparés sur ces questions. Par ailleurs, près de 40 % des parents reconnaissent que leurs enfants comprennent mal la valeur de l'argent.<br>De leur côté, les adolescents confirment ce décalage : 60 % ignorent le détail des dépenses familiales, et 56 % ne connaissent pas précisément le revenu de leurs parents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un paradoxe autour de l'épargne familiale</strong><br>Le sujet de l’épargne montre également des incohérences significatives. Ainsi, 85 % des parents affirment mettre de l’argent de côté pour leurs enfants, mais plus de la moitié avouent avoir déjà utilisé ces fonds à des fins personnelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>À quel âge initier les adolescents à la gestion de l'argent ?</strong><br>Concernant l'autonomie financière, les attentes divergent nettement. Si 68 % des parents estiment que l’apprentissage de la gestion financière devrait commencer dès 12-15 ans, près de la moitié des adolescents (46 %) préfèrent attendre d’avoir entre 16 et 17 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une communication plus transparente et régulière</strong><br>L’étude insiste sur la nécessité d'un dialogue transparent et régulier au sein des familles, indispensable pour préparer efficacement les adolescents à gérer leur avenir financier avec confiance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ados et finances : les raisons de ce dialogue attendu]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28555/ados-et-finances-les-raisons-de-ce-dialogue-attendu</link></item><item><guid>28554</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Mar 2025 13:49:50 CET</pubDate><description><![CDATA[En France, les délais de vente des logements continuent globalement de s’allonger, selon une récente étude. Si la tendance reste préoccupante dans plusieurs grandes villes, l’arrivée du printemps de l’immobilier pourrait offrir un nouveau souffle au marché grâce à des conditions plus favorables.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En France, les délais de vente des logements continuent globalement de s’allonger, selon une récente étude. Si la tendance reste préoccupante dans plusieurs grandes villes, l’arrivée du printemps de l’immobilier pourrait offrir un nouveau souffle au marché grâce à des conditions plus favorables.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des délais qui s’allongent dans plusieurs grandes villes</strong><br>Selon les données publiées récemment, les délais moyens de vente augmentent dans la plupart des grandes métropoles françaises. Actuellement, la durée moyenne nécessaire pour vendre un logement est de 6 jours supérieure à celle enregistrée en février 2024.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines villes souffrent particulièrement de cette situation : à Nantes, les délais sont passés de 82 à 98 jours en un an, à Montpellier de 84 à 94 jours, et à Rennes, on atteint même 93 jours, soit une hausse spectaculaire de 21 jours en un an. Lille connaît également un rallongement conséquent avec un délai moyen porté à 82 jours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Toulouse fait exception, Paris retrouve espoir</strong><br>Parmi les grandes villes, Toulouse se distingue en enregistrant une diminution notable des délais de vente, se démarquant ainsi favorablement du reste du marché français. Quant à Lyon, elle maintient une certaine stabilité, sans augmentation significative des délais.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Paris, les premiers mois de 2025 montrent une amélioration encourageante. Le délai moyen de vente a diminué de deux jours depuis janvier, pour atteindre désormais 76 jours en mars. Nice affiche également une dynamique positive avec une légère baisse de ses délais moyens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une baisse des taux insuffisante pour relancer totalement le marché</strong><br>Malgré la baisse progressive des taux d'intérêt immobiliers observée depuis un an, l'effet positif sur le marché reste limité. Cette diminution n’a pas encore permis une relance complète de l’activité, les délais restant relativement longs dans la majorité des grandes agglomérations françaises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le printemps, un espoir pour le marché immobilier</strong><br>L'arrivée prochaine du printemps 2025 pourrait néanmoins marquer un tournant décisif pour le marché immobilier. Traditionnellement favorable à l’activité immobilière, cette période pourrait bénéficier à la fois des taux bas et d’une révision à la baisse des prix, favorisant ainsi une reprise plus marquée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette perspective encourageante laisse espérer une amélioration prochaine, incitant les acheteurs et vendeurs à se préparer activement pour tirer pleinement parti de cette période stratégique.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Rebond espéré au printemps malgré des délais prolongés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28554/immobilier-rebond-espere-au-printemps-malgre-des-delais-prolonges</link></item><item><guid>28553</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Mar 2025 13:43:33 CET</pubDate><description><![CDATA[Le dispositif Pinel a pris fin définitivement le 31 décembre 2024, clôturant ainsi une décennie d’avantages fiscaux dédiés à l'investissement locatif. Dès 2025, le Logement Locatif Intermédiaire (LLI) prend le relais avec des incitations fiscales particulièrement intéressantes pour les investisseurs privés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le dispositif Pinel a pris fin définitivement le 31 décembre 2024, clôturant ainsi une décennie d’avantages fiscaux dédiés à l'investissement locatif. Dès 2025, le Logement Locatif Intermédiaire (LLI) prend le relais avec des incitations fiscales particulièrement intéressantes pour les investisseurs privés.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retour sur la fin du dispositif Pinel</strong><br>Introduite en 2014 pour dynamiser le marché immobilier neuf, la loi Pinel permettait aux investisseurs particuliers de bénéficier de réductions d'impôt conséquentes en échange d'un engagement locatif. Ce dispositif est désormais révolu depuis la fin de l’année 2024, poussant ainsi les investisseurs à se tourner vers de nouvelles solutions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi choisir le LLI après la fin du Pinel ?</strong><br>Le Logement Locatif Intermédiaire apparaît comme l'alternative idéale post-Pinel. Depuis 2023, ce dispositif offre des avantages fiscaux très attractifs, notamment une TVA réduite à 10 % (au lieu de 20 %) pour les acquisitions et les constructions, ainsi qu'une exonération potentielle de la taxe foncière pouvant durer jusqu’à 20 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre sécurisant pour les investisseurs</strong><br>Le LLI cible les zones tendues (zones A, Abis et B1), garantissant ainsi une forte demande locative. Les loyers proposés sont inférieurs de 10 à 15 % à ceux du marché libre, assurant une occupation régulière et stable des logements. Ce cadre sécurisant est un atout essentiel pour les investisseurs cherchant à optimiser leur rendement locatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un soutien institutionnel fort pour une production ambitieuse</strong><br>Afin d'intensifier la production de logements intermédiaires, le gouvernement a signé en 2024 un pacte avec les principaux acteurs du marché immobilier comme In'li, CDC Habitat et Action Logement. L'objectif fixé est ambitieux : 75 000 nouveaux logements intermédiaires produits d'ici 2026, assurant ainsi une dynamique porteuse pour l'investissement immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un investissement responsable et durable</strong><br>Outre les avantages fiscaux, investir dans le LLI permet également de contribuer à une politique sociale responsable. En effet, ce dispositif répond aux besoins réels des ménages aux revenus intermédiaires, favorisant ainsi une meilleure mixité sociale et territoriale sur le territoire français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fin de Pinel : le Logement Locatif Intermédiaire prend le devant de la scène]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28553/la-fin-de-pinel-le-logement-locatif-intermediaire-prend-le-devant-de-la-scene</link></item><item><guid>28552</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Mar 2025 13:34:48 CET</pubDate><description><![CDATA[Le bail mobilité offre une option flexible et sécurisée pour louer un logement meublé sur une courte durée. Très apprécié des étudiants et des professionnels en mission temporaire, ce dispositif a rapidement trouvé sa place sur le marché locatif. Découvrez ses spécificités, ses avantages et ses limites.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le bail mobilité offre une option flexible et sécurisée pour louer un logement meublé sur une courte durée. Très apprécié des étudiants et des professionnels en mission temporaire, ce dispositif a rapidement trouvé sa place sur le marché locatif. Découvrez ses spécificités, ses avantages et ses limites.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contrat flexible adapté à certains publics</strong><br>Le bail mobilité complète efficacement les baux traditionnels. Destiné principalement aux étudiants, stagiaires, apprentis, ou professionnels en mission temporaire, il propose une location meublée d'une durée comprise entre 1 et 10 mois non renouvelable.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement aux contrats classiques, il ne nécessite pas de dépôt de garantie, simplifiant ainsi les démarches pour le locataire. Celui-ci doit toutefois prouver son éligibilité à travers une convention de stage ou un contrat d'apprentissage, par exemple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le locataire bénéficie également d'un préavis réduit à un mois, lui permettant de quitter facilement le logement en fonction de ses besoins. Le dispositif propose par ailleurs une garantie locative alternative, comme la garantie Visale, pour sécuriser les paiements de loyer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre juridique rassurant</strong><br>Le bail mobilité impose des conditions précises : le logement doit être entièrement meublé et garantir un confort suffisant pour une habitation convenable. Toutefois, la limite des 10 mois non renouvelables constitue une certaine précarité pour le locataire. Passée cette durée, le locataire devra passer sur un contrat de location classique s'il souhaite prolonger son séjour.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Avantages et contraintes pour les propriétaires</strong><br>Du côté des propriétaires, le bail mobilité présente plusieurs intérêts. Il permet notamment d’optimiser l’occupation du logement entre deux locations classiques, améliorant ainsi la rentabilité du bien. L'absence de dépôt de garantie peut attirer rapidement des locataires, même si une caution solidaire peut être exigée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les bailleurs doivent respecter des obligations strictes : fournir un logement décent et bien meublé, rédiger un contrat détaillé avec des mentions obligatoires, et fixer un loyer qui restera inchangé durant toute la durée du bail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les propriétaires doivent gérer un turnover fréquent, impliquant une gestion administrative plus lourde.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif bénéfique mais à surveiller</strong><br>Le bail mobilité, en facilitant la mobilité professionnelle et étudiante, contribue à dynamiser le marché locatif, notamment dans les zones tendues. Toutefois, sa généralisation pourrait induire une précarisation accrue des locataires en favorisant les contrats courts au détriment des baux longue durée. Ce dispositif pourrait ainsi évoluer pour préserver l'équilibre du marché locatif à mesure de son utilisation et des retours d'expérience.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bail mobilité : Sécurité et flexibilité pour vos locations]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28552/bail-mobilite-securite-et-flexibilite-pour-vos-locations</link></item><item><guid>28550</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Mar 2025 13:25:14 CET</pubDate><description><![CDATA[La loi de finances pour 2025 offre une exonération exceptionnelle sur les donations familiales destinées à financer l'achat ou la rénovation d’une résidence principale. Une mesure temporaire qui mérite d'être anticipée pour profiter pleinement de ses avantages fiscaux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi de finances pour 2025 offre une exonération exceptionnelle sur les donations familiales destinées à financer l'achat ou la rénovation d’une résidence principale. Une mesure temporaire qui mérite d'être anticipée pour profiter pleinement de ses avantages fiscaux.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des dons exonérés jusqu’à 300 000 euros</strong><br>Promulguée le 15 février dernier, la loi prévoit que, jusqu’au 31 décembre 2026, les donations en argent réalisées au sein d’une même famille seront exonérées de droits de mutation. Cette exonération concerne jusqu’à 100 000 euros par donateur et peut atteindre 300 000 euros par bénéficiaire. L'objectif : favoriser l’accès à la propriété et soutenir l'effort de rénovation énergétique des logements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conditions pour bénéficier de l'exonération</strong><br>Pour profiter de cette exonération, plusieurs conditions doivent être réunies. Le bénéficiaire doit être un enfant, un petit-enfant, un arrière-petit-enfant, ou à défaut un neveu ou une nièce. De plus, les fonds doivent être utilisés au plus tard dans les six mois suivant leur versement, soit pour l'acquisition d’un logement neuf ou en construction, soit pour des travaux de rénovation énergétique dans sa résidence principale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attention aux obligations à respecter</strong><br>Il est important de noter deux contraintes principales. Le bénéficiaire doit conserver le logement comme résidence principale ou le louer à usage d'habitation principale pendant au moins cinq ans après l'acquisition. Par ailleurs, en cas de location, le logement ne peut être loué à un membre du foyer fiscal du bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre juridique indispensable</strong><br>Cette mesure fiscale représente une véritable opportunité stratégique pour transmettre un patrimoine tout en aidant les jeunes générations à se loger. Toutefois, elle nécessite une bonne anticipation et l'accompagnement d'un notaire pour sécuriser juridiquement les donations et respecter toutes les obligations légales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette exonération exceptionnelle ne sera disponible que jusqu'au 31 décembre 2026. Il est donc conseillé d’agir rapidement et de solliciter dès maintenant l’accompagnement d’un professionnel pour bénéficier pleinement de cette opportunité.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Donations familiales exemptées : maximisez vos avantages rapidement !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28550/donations-familiales-exemptees-maximisez-vos-avantages-rapidement</link></item><item><guid>28549</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Mar 2025 13:05:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Les députés viennent d'adopter plusieurs mesures destinées à simplifier les procédures successorales et à réduire les tensions familiales liées aux biens bloqués en indivision. Voici les principales nouveautés de cette réforme très attendue.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les députés viennent d'adopter plusieurs mesures destinées à simplifier les procédures successorales et à réduire les tensions familiales liées aux biens bloqués en indivision. Voici les principales nouveautés de cette réforme très attendue.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sortir plus facilement de l’indivision</strong><br>L’Assemblée nationale a largement voté (55 voix pour, une seule contre) une proposition de loi portée par la députée MoDem Louise Morel, avec le soutien actif du gouvernement. Ce texte ambitionne de résoudre plus rapidement les conflits entre héritiers bloquant la gestion des biens successoraux en facilitant leur sortie de l'indivision.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une base de données pour les biens abandonnés</strong><br>Parmi les mesures phares figure la création d'une base de données nationale recensant les biens abandonnés ou en état de délabrement. Cet outil permettra aux élus locaux d'accéder à des informations juridiques détaillées, simplifiant ainsi leurs démarches de réhabilitation ou d'intervention concernant ces biens souvent problématiques pour les communes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assouplissement des règles de vente des biens immobiliers</strong><br>Autre nouveauté notable : l’abaissement du seuil nécessaire pour déclencher la vente et le partage d'un bien immobilier. Inspirée de la loi Letchimy de 2018, initialement prévue pour les départements d’outre-mer, cette disposition permet désormais aux héritiers détenant plus de la moitié des droits de provoquer une vente, contre deux tiers actuellement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Expérimentation d’un partage judiciaire simplifié</strong><br>Enfin, une expérimentation d'une durée de cinq ans est prévue pour faciliter les procédures judiciaires de partage. Inspirée du droit local d’Alsace-Moselle, cette réforme vise à confier davantage de responsabilités aux notaires plutôt qu'aux juges, permettant ainsi de raccourcir les délais et de simplifier les démarches.<br>La proposition de loi doit maintenant être examinée par le Sénat, où elle n'a pas encore été inscrite à l'agenda.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_1950757.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Successions : des nouvelles règles pour en finir avec les conflits entre héritiers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28549/successions-des-nouvelles-regles-pour-en-finir-avec-les-conflits-entre-heritiers</link></item><item><guid>28529</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:55:41 CET</pubDate><description><![CDATA[L’avenir de la gestion de patrimoine repose sur cette combinaison entre intelligence artificielle et intelligence humaine, garantissant ainsi une approche plus performante et plus adaptée aux objectifs spécifiques de chaque investisseur.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’intelligence artificielle ouvre une nouvelle ère pour la gestion de patrimoine en rendant les décisions d’investissement plus précises, en optimisant la fiscalité et en renforçant la protection des actifs. Qu’il s’agisse de placements financiers, d’immobilier, de transmission ou de crypto-actifs, les outils basés sur l’IA permettent une gestion proactive et une personnalisation accrue. Toutefois, cette technologie doit être utilisée avec discernement et en complément de l’expertise humaine d'un expert du patrimoine.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’avenir de la gestion de patrimoine repose sur cette combinaison entre intelligence artificielle et intelligence humaine, garantissant ainsi une approche plus performante et plus adaptée aux objectifs spécifiques de chaque investisseur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Optimisation des investissements grâce à l’IA</strong></p><p style="text-align:justify;">L’intelligence artificielle révolutionne progressivement le secteur de la gestion de patrimoine en offrant des outils capables d’analyser de vastes ensembles de données, d’optimiser les allocations d’actifs et d’améliorer la prise de décision des investisseurs. Grâce aux avancées en matière d’apprentissage automatique et d’analyse prédictive, elle permet une gestion plus fine, plus réactive et souvent plus performante du patrimoine financier et immobilier. Mais comment utiliser concrètement l’IA pour piloter efficacement ses actifs ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une meilleure lecture des marchés financiers</strong></p><p style="text-align:justify;">L’IA excelle dans l’analyse de données volumineuses et complexes. En matière de gestion de patrimoine, elle permet d’agréger et d’interpréter des milliers de variables financières, macroéconomiques et comportementales pour affiner la prise de décision.</p><p style="text-align:justify;">Grâce aux algorithmes de machine learning, il est désormais possible d’évaluer avec précision les risques associés à un portefeuille d’investissements, d’anticiper les fluctuations des marchés et de détecter des opportunités d’arbitrage que l’œil humain pourrait manquer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Identification des tendances et des opportunités d’arbitrage</strong></p><p style="text-align:justify;">L’IA peut ainsi :<br>• Détecter des tendances macroéconomiques en analysant les corrélations entre divers actifs (actions, obligations, immobilier, crypto-actifs, etc.).<br>• Identifier des anomalies de marché en repérant des opportunités sous-évaluées ou des signaux d’alerte sur des actifs surévalués.<br>• Personnaliser la stratégie d’investissement en fonction du profil de risque et des objectifs patrimoniaux d’un individu.</p><p style="text-align:justify;">Les robo-advisors, par exemple, utilisent ces capacités d’analyse pour proposer des allocations d’actifs sur mesure, adaptées au niveau de tolérance au risque et aux préférences de l’investisseur. Ces outils permettent un ajustement dynamique des portefeuilles en fonction des évolutions de marché, améliorant ainsi la gestion des cycles économiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’intelligence artificielle au service de l’optimisation fiscale</strong></p><p style="text-align:justify;">L’optimisation fiscale est un enjeu clé en gestion de patrimoine, et l’IA peut jouer un rôle déterminant dans la minimisation de la charge fiscale des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des stratégies automatisées pour maximiser l’efficacité fiscale</strong></p><p style="text-align:justify;">Les algorithmes spécialisés permettent d’identifier les meilleures stratégies pour réduire l’impôt en fonction de la situation financière et des actifs détenus. Ces outils analysent, en temps réel, l’impact fiscal de chaque transaction et proposent des recommandations adaptées, telles que :<br>• L’optimisation du timing des ventes d’actifs pour maximiser l’usage des moins-values fiscales.<br>• L’arbitrage entre fiscalité des revenus et fiscalité du capital, en suggérant des placements plus avantageux selon le cadre réglementaire en vigueur.<br>• La simulation de montages patrimoniaux complexes, tels que l’intégration d’une holding, la mise en place d’un démembrement de propriété ou l’investissement via des véhicules fiscalement optimisés (SCI, PEA, assurance-vie).</p><p style="text-align:justify;">L’IA permet également d’automatiser le suivi fiscal et de simplifier la gestion des déclarations, évitant ainsi les erreurs et maximisant les avantages liés aux dispositifs fiscaux en place.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’IA et l’immobilier : des outils d’aide à la décision performants</strong></p><p style="text-align:justify;">L’immobilier, pilier central du patrimoine de nombreux investisseurs, bénéficie lui aussi des avancées de l’IA.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Estimation des prix et rentabilité locative en temps réel</strong></p><p style="text-align:justify;">Des plateformes spécialisées utilisent désormais l’intelligence artificielle pour évaluer la rentabilité locative, estimer la valeur future d’un bien et optimiser la gestion des actifs immobiliers.<br>• Estimation automatique des prix et des loyers : Les algorithmes de pricing intègrent des millions de données (transactions récentes, état du marché, infrastructures à proximité) pour proposer des estimations précises et en temps réel des biens immobiliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticipation des tendances du marché immobilier</strong></p><p style="text-align:justify;">• Détection des meilleures opportunités d’investissement : Grâce au traitement du big data, l’IA peut repérer les zones en forte croissance, anticiper les tendances urbaines et identifier les biens sous-évalués.</p><p style="text-align:justify;">• Gestion locative prédictive : En analysant l’historique des paiements des locataires, l’IA peut évaluer les risques d’impayés et proposer des mesures préventives pour réduire le taux de vacance locative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Crypto-actifs et finance décentralisée : l’IA en terrain d’expérimentation</p><p style="text-align:justify;">Les crypto-actifs et la finance décentralisée (DeFi) sont des terrains d’expérimentation privilégiés pour l’IA.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une gestion optimisée des portefeuilles numériques</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans ce domaine volatil et en constante évolution, les algorithmes permettent :<br>• L’analyse prédictive des cours en identifiant des patterns dans les mouvements de marché.<br>• Le trading algorithmique basé sur des stratégies d’arbitrage ultra-rapides.<br>• L’évaluation des risques liés aux protocoles DeFi en surveillant les transactions suspectes et les failles potentielles des smart contracts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transmission patrimoniale : l’IA pour anticiper et structurer l’héritage</strong></p><p style="text-align:justify;">L’IA peut aussi jouer un rôle clé dans la préparation de la transmission patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Automatisation des clauses et testaments intelligents</strong></p><p style="text-align:justify;">Elle est capable d’analyser la situation successorale d’un individu et de proposer des scénarios optimisés pour réduire les droits de succession, protéger les héritiers et structurer la transmission en accord avec les souhaits du propriétaire.</p><p style="text-align:justify;">• Anticipation et optimisation des donations : L’IA peut simuler les impacts fiscaux des donations en démembrement ou sous forme de transmission via des sociétés patrimoniales.</p><p style="text-align:justify;">• Organisation de la gestion intergénérationnelle : Certains logiciels permettent d’établir des structures d’investissement multi-générationnelles et de coordonner la gestion des actifs sur plusieurs décennies.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’IA, un outil complémentaire à l’expertise humaine</strong></p><p style="text-align:justify;">Si l’IA apporte des gains significatifs en termes d’analyse, d’optimisation et de rapidité d’exécution, elle ne remplace pas pour autant l’expertise humaine.</p><p style="text-align:justify;">Les décisions patrimoniales restent complexes et impliquent des dimensions juridiques, émotionnelles et personnelles que l’IA ne peut totalement appréhender. Ainsi, la meilleure approche repose sur une gestion hybride, combinant les capacités analytiques de l’IA avec l’expérience et le discernement d’un conseiller en gestion de patrimoine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette synergie permet d’accéder à des recommandations ultra-personnalisées, d’optimiser la gestion des actifs tout en tenant compte des attentes spécifiques de l’investisseur, et d’adapter les stratégies patrimoniales aux évolutions de la vie et du contexte économique.</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-ketut-subiyanto-4246228.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'IA révolutionne la gestion de patrimoine]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28529/l-ia-revolutionne-la-gestion-de-patrimoine</link></item><item><guid>28528</guid><categories><category ref="88" name="Succession et Donation"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:44:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Transmettre son patrimoine tout en conservant une certaine maîtrise de ses biens est un enjeu clé pour de nombreux parents. Différentes stratégies existent, selon la nature des biens concernés et les objectifs des donateurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Transmettre son patrimoine tout en conservant une certaine maîtrise de ses biens est un enjeu clé pour de nombreux parents. Le démembrement de propriété s’impose comme une solution efficace, permettant d’optimiser la fiscalité tout en préparant la transmission progressive des actifs. Différentes stratégies existent, selon la nature des biens concernés et les objectifs des donateurs.</strong><br><br><strong>Démembrement de propriété et stratégies de donation : optimiser la transmission patrimoniale</strong><br>Une des pratiques les plus répandues en matière de transmission patrimoniale consiste à conserver l’usufruit des biens donnés tout en en transmettant la nue-propriété aux enfants. Cette approche présente un double avantage : elle permet aux parents de continuer à percevoir les revenus générés par les biens (loyers, dividendes, etc.) et de garder un certain contrôle sur leur gestion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au décès du donateur, l’usufruit s’éteint automatiquement, et les enfants récupèrent la pleine propriété des biens sans avoir à s’acquitter de droits de succession supplémentaires. Non seulement ils héritent sans coût fiscal additionnel, mais ils bénéficient également d’une exonération sur l’éventuelle plus-value réalisée entre la date de la donation et celle du décès.<br><br><strong>Un levier fiscal puissant pour réduire les droits de donation</strong><br>La donation en nue-propriété s’accompagne d’un avantage fiscal non négligeable. Étant donné que le donateur conserve l’usufruit, les droits de donation ne sont calculés que sur la valeur de la nue-propriété, qui est bien inférieure à celle de la pleine propriété.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette valorisation suit un barème fiscal dépendant de l’âge du donateur : plus celui-ci est jeune, plus la valeur de la nue-propriété est faible, et donc plus les droits à payer sont réduits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Prenons l’exemple d’un bien immobilier d’une valeur d’un million d’euros :</i><br>• Une donation en pleine propriété entraînerait le paiement de 212 962 euros de droits de donation (soit 21 % du montant).<br>• En revanche, si cette donation est réalisée en nue-propriété, les droits chutent à 98 194 euros si le donateur a entre 61 et 70 ans (soit 9,8 %) et à 122 962 euros s’il est âgé de 71 à 80 ans (soit 12,3 %).<br>Ce mécanisme permet donc une transmission optimisée, en minimisant l’impact fiscal pour les bénéficiaires.<br><br><strong>L’acquisition en démembrement : une alternative aux donations traditionnelles</strong><br>Si donner un bien immobilier détenu en direct entraîne des frais annexes (émoluments notariés, taxes de publicité foncière…), il existe une alternative judicieuse : l’achat en démembrement. Plutôt que de transmettre un bien déjà possédé, un parent peut acquérir un bien immobilier conjointement avec ses enfants en scindant directement l’usufruit et la nue-propriété.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette configuration, les enfants achètent la nue-propriété tandis que le parent conserve l’usufruit, ce qui lui permet de continuer à en percevoir les revenus. Pour financer la quote-part de leurs enfants, il leur fait une donation en numéraire, qui peut être réalisée sous forme de don manuel enregistré auprès de l’administration fiscale, sans nécessiter d’acte notarié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stratégie présente un avantage immédiat : elle permet d’économiser les frais liés à une donation classique de bien immobilier, qui peuvent atteindre 9 000 euros pour un bien de 500 000 euros.<br><br><strong>La donation de contrats de capitalisation : un outil patrimonial méconnu</strong><br>Lorsqu’un parent dispose d’un capital important, notamment après la vente de sa résidence principale, investir dans un contrat de capitalisation constitue une alternative intéressante à l’assurance-vie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement à cette dernière, qui est soumise aux droits de succession après un abattement de 30 500 euros pour les primes versées après 70 ans, le contrat de capitalisation permet d’optimiser la transmission via une donation de la nue-propriété.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’approche consiste à souscrire plusieurs contrats, un au nom du donateur pour conserver un accès aux liquidités en cas de besoin, et un par enfant en nue-propriété.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cette solution présente plusieurs avantages :</strong><br>• Les droits de donation sont calculés sur la valeur du contrat au moment de la donation, et non à la date du décès.<br>• L’assiette taxable est limitée à la nue-propriété, réduisant ainsi l’impôt dû.<br>• Le parent peut payer les droits de donation sans que cela soit considéré comme un supplément de donation imposable.<br>• Au décès, chaque enfant récupère la pleine propriété de son contrat et peut le conserver avec son antériorité fiscale ou le racheter sans contrainte.<br>Cette stratégie permet donc une transmission progressive du capital, tout en assurant une flexibilité maximale pour le donateur et ses héritiers.<br><br><strong>L’optimisation via une SCI : la donation de parts sociales</strong><br>Lorsqu’un patrimoine immobilier important doit être transmis, la mise en place d’une Société Civile Immobilière (SCI) permet d’optimiser la fiscalité et la gestion du transfert aux héritiers. Plutôt que de donner directement les biens, les parents transmettent progressivement les parts sociales de la SCI en nue-propriété à leurs enfants, tout en conservant l’usufruit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une approche souvent retenue consiste à créer une SCI avec un faible capital social, et à financer l’achat des biens par un emprunt bancaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois l’opération réalisée, les parts de la SCI sont données aux enfants, avec un double avantage fiscal :<br>• Le capital restant dû de l’emprunt est déduit de la valorisation des parts. Contrairement à un bien immobilier en direct, où la déduction du passif n’est pas permise, la SCI permet de réduire considérablement la base taxable des droits de donation.<br>• Une valorisation réduite des parts : si la SCI détient uniquement des biens financés par emprunt, la valeur de ses parts est faible, et les enfants peuvent recevoir leur quote-part sans avoir de droits de donation à payer.<br>Une fois l’emprunt remboursé, la valeur des parts sociales augmente mécaniquement sans taxation supplémentaire. Au décès des parents, les enfants récupèrent la pleine propriété des parts sans droits supplémentaires à acquitter, optimisant ainsi la transmission du patrimoine.<br><br><strong>Un arsenal stratégique pour anticiper la transmission</strong><br>Démembrement de propriété, acquisition en nue-propriété, contrat de capitalisation ou SCI : plusieurs stratégies permettent d’anticiper la transmission du patrimoine en optimisant l’impact fiscal et en conservant un contrôle sur les actifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choix de la meilleure option dépend du type de biens concernés (immobilier, actifs financiers, liquidités), de l’âge du donateur et des objectifs patrimoniaux à long terme. L’anticipation et une approche sur-mesure, adaptées aux besoins de la famille, permettent d’assurer une transmission fluide, tout en maximisant les avantages fiscaux et successoraux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, il est vivement conseillé de se faire accompagner par un notaire ou de votre conseiller en gestion de patrimoine, afin de structurer la transmission de manière optimale et d’éviter les écueils administratifs ou fiscaux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Maximiser l'héritage : 5 astuces pour une transmission de patrimoine optimale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28528/maximiser-l-heritage-5-astuces-pour-une-transmission-de-patrimoine-optimale</link></item><item><guid>28527</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:38:52 CET</pubDate><description><![CDATA[Pour la première fois en France, les paiements par carte ont surpassé les règlements en espèces dans les commerces de proximité en 2024. Cette bascule, révélée par une enquête de la Banque centrale européenne et analysée par la Banque de France, marque un tournant majeur dans les habitudes de consommation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour la première fois en France, les paiements par carte ont surpassé les règlements en espèces dans les commerces de proximité en 2024. Cette bascule, révélée par une enquête de la Banque centrale européenne et analysée par la Banque de France, marque un tournant majeur dans les habitudes de consommation.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le cash reste un moyen de paiement incontournable, son usage diminue régulièrement face à une adoption croissante des paiements électroniques et mobiles. Cette mutation est-elle irréversible, ou les espèces conservent-elles encore un rôle central dans l’économie du quotidien ?<br><br><strong>Les paiements par carte désormais dominants</strong><br>En 2024, 48 % des transactions aux points de vente en France ont été réalisées par carte bancaire, contre 43 % en espèces. Pour la première fois, le cash passe donc au second plan dans les paiements du quotidien. À cela s’ajoutent 4 % de transactions via des paiements mobiles et 5 % via d’autres moyens (chèques, virements, etc.).<br>Cette évolution s’inscrit dans une tendance de long terme. Entre 2016 et 2024, la part des paiements en espèces a chuté de 25 points en France, illustrant un recours croissant aux moyens de paiement scripturaux. L’essor du sans-contact, l’amélioration des infrastructures de paiement et la généralisation des terminaux de paiement électronique (TPE) chez les commerçants ont largement contribué à ce basculement.<br><br><strong>Une tendance plus marquée en France qu’en Europe</strong><br>Comparée à la moyenne de la zone euro, la France se distingue par une adoption plus rapide des paiements électroniques. Alors que l’usage des espèces a également reculé de 27 points dans l’ensemble des pays de la zone euro sur la même période, elles restent dominantes au niveau européen, représentant 52 % des transactions en 2024. La France se situe ainsi 9 points en dessous de cette moyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette spécificité française s’explique en partie par l’innovation des acteurs bancaires et fintechs, qui ont accéléré la démocratisation des paiements numériques. De plus, les habitudes des consommateurs français évoluent rapidement, avec une préférence affirmée pour la carte bancaire : en 2024, 62 % des Français la privilégient pour leurs paiements, contre seulement 14 % pour les espèces.<br><br><strong>L’essor du paiement mobile et la diversification des moyens de règlement</strong><br>Si la carte bancaire domine, le paiement mobile connaît une montée en puissance significative. Entre 2022 et 2024, il a enregistré la plus forte progression parmi tous les moyens de paiement, porté par la généralisation des applications comme Apple Pay, Google Pay et les solutions bancaires intégrées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, les paiements par virement ou prélèvement restent stables, conservant une place marginale dans les transactions de proximité. Toutefois, cette diversification des moyens de paiement contribue à l’érosion progressive du cash, qui n’est plus perçu comme un besoin essentiel pour de nombreux consommateurs.<br><br><strong>Un attachement paradoxal aux espèces</strong><br>Bien que leur usage diminue, les espèces restent un sujet sensible pour une majorité de Français. Si seulement 14 % déclarent les privilégier pour leurs paiements, 60 % considèrent qu’il est important, voire essentiel, de pouvoir payer en liquide. Cette attache au cash repose principalement sur des considérations de liberté et de sécurité : disposer d’une alternative aux paiements numériques reste perçu comme un droit fondamental.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre paradoxe : la thésaurisation en espèces progresse. En 2024, 26 % des Français déclarent conserver des billets à domicile comme réserve de précaution, une hausse de 11 points par rapport à 2016. Ce phénomène avait atteint un pic en 2022, avec 30 % des ménages concernés, traduisant une méfiance accrue vis-à-vis du système bancaire en période de crise. Aujourd’hui, près d’un quart des Français conservant des espèces chez eux disposent d’une somme supérieure à 500 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, la France reste en retrait par rapport à ses voisins européens sur ce point. Au sein de la zone euro, 35 % des ménages pratiquent la thésaurisation en liquide, une proportion nettement plus élevée qu’en France ou en Belgique.<br><br><strong>Une accessibilité encore optimale, mais une acceptation en question</strong><br>Malgré la baisse de son usage, le cash reste facilement accessible en France. Neuf Français sur dix estiment qu’il est « très facile » ou « plutôt facile » de retirer des espèces, une perception plus favorable qu’en moyenne en zone euro. Entre distributeurs automatiques, guichets bancaires et services de retrait chez les commerçants, l’offre demeure étendue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, l’acceptation des espèces par les commerçants reste largement majoritaire : 94 % des points de vente les acceptent encore, un taux qui dépasse celui des paiements par carte (93 %). En théorie, il est interdit de refuser un paiement en espèces sauf dans des cas spécifiques (paiements supérieurs à 1 000 € chez un professionnel, paiements en grande quantité de pièces, etc.). Cependant, 6 % des consommateurs indiquent s’être déjà vus refuser un règlement en liquide, un phénomène qui tend à se développer discrètement.<br><br><strong>Un recul progressif des arguments en faveur du cash</strong><br>Si les Français restent attachés aux espèces, les raisons justifiant cet attachement s’érodent progressivement. L’argument de la confidentialité des paiements, historiquement un point fort du liquide, perd de son importance. Entre 2022 et 2024, la part des Français citant l’anonymat comme un avantage du cash a reculé de trois points.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution s’explique en partie par l’évolution des comportements numériques. L’essor des services en ligne, des applications mobiles et des réseaux sociaux a familiarisé la population avec l’idée de partager des données personnelles, réduisant ainsi la sensibilité à la confidentialité financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre point de bascule : l’idée selon laquelle les espèces permettent une meilleure gestion des dépenses. Si cet argument convainc encore 31 % des Français, la montée en puissance des applications bancaires et des outils de gestion budgétaire numériques pourrait progressivement le rendre obsolète.<br><br><strong>Les petits commerçants, acteurs clés de la transition</strong><br>L’évolution des infrastructures de paiement a également contribué à cette transformation. Entre 2022 et 2024, l’acceptation des paiements électroniques dans les commerces de proximité a progressé de 8 points pour atteindre 93 %. Cette évolution est notamment due aux efforts des commerçants pour s’équiper en terminaux de paiement modernes, plus légers et moins coûteux, facilitant l’acceptation des cartes et des paiements mobiles.<br>De plus en plus d’établissements privilégient ces solutions pour des raisons pratiques : limitation des risques de vol, simplification de la comptabilité et adaptation aux nouvelles habitudes des clients. Cette évolution accélère encore le recul du cash, qui devient progressivement un moyen de paiement d’exception plutôt que la norme.<br><br><strong>Vers une disparition des espèces ? Pas encore…</strong><br>Bien que les paiements électroniques prennent le dessus, une disparition totale des espèces reste peu probable à court terme. Leur usage continue de diminuer, mais le cash conserve une fonction essentielle pour une partie de la population, notamment les personnes âgées, les ménages modestes ou ceux qui privilégient une gestion traditionnelle de leur budget.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, la question de la marginalisation des espèces se pose. Si la tendance actuelle se poursuit, le cash pourrait devenir un moyen de paiement secondaire, utilisé dans des contextes spécifiques plutôt que dans la vie quotidienne. La transition vers une société où les paiements numériques dominent semble inéluctable, mais elle devra s’accompagner de garanties pour préserver l’accès aux espèces, afin de répondre aux besoins de tous les consommateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le basculement amorcé en 2024 marque donc une étape clé dans l’évolution des paiements en France. Reste à savoir si cette transition s’accélérera dans les années à venir, ou si un socle d’irréductibles continuera de faire vivre l’usage du liquide au quotidien.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La disparition des espèces en France : un bouleversement historique ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28527/la-disparition-des-especes-en-france-un-bouleversement-historique</link></item><item><guid>28526</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:34:58 CET</pubDate><description><![CDATA[Après plusieurs mois de repli, le marché immobilier semble retrouver un certain dynamisme en ce début d’année 2025. Sans parler d’une véritable euphorie, plusieurs indicateurs confirment une stabilisation des prix et, dans certaines villes, un retour progressif à la hausse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après plusieurs mois de repli, le marché immobilier semble retrouver un certain dynamisme en ce début d’année 2025. Sans parler d’une véritable euphorie, plusieurs indicateurs confirment une stabilisation des prix et, dans certaines villes, un retour progressif à la hausse.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce redémarrage, encore fragile, est alimenté par une amélioration des conditions d’emprunt et un regain d’activité sur le marché des transactions. Mais cette embellie est-elle durable ou s’agit-il d’un simple sursaut avant une nouvelle correction ?<br><br><strong>Des signaux positifs portés par la baisse des taux</strong><br>L’un des principaux moteurs de ce frémissement est l’évolution des taux de crédit immobilier. Après avoir atteint un sommet de 4,20 % en décembre 2023, les taux moyens ont amorcé un repli significatif, s’établissant à 3,32 % en décembre 2024, puis à 3,24 % en janvier 2025, selon l’Observatoire Crédit Logement/CSA. Cette tendance permet à de nombreux acheteurs de retrouver du pouvoir d’achat immobilier, en rendant les mensualités plus abordables et en facilitant l’accès au crédit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les banques, traditionnellement prudentes en début d’année, ont cette fois décidé d’assouplir leurs conditions, misant sur une reprise du marché. « Nous constatons désormais des taux inférieurs à 3 % accordés dans plusieurs régions et sur toutes les durées », confirme Ludovic Huzieux, cofondateur d’Artémis Courtage. Un mouvement qui pourrait encore s’accentuer si la Banque centrale européenne poursuit sa politique d’assouplissement monétaire dans les prochains mois.<br><br><strong>Des transactions en hausse et des prix qui résistent</strong><br>L’impact de cette détente des taux se traduit directement sur le terrain. Selon les données de SeLoger - Meilleurs Agents au 1er mars 2025, les transactions ont progressé de plus de 10 % en janvier par rapport à la même période de 2024, une dynamique qui se confirme en février. Dans les agences, les vendeurs se font plus nombreux, et l’offre de biens à la vente s’étoffe après une année de raréfaction.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence directe de ce regain d’activité : les prix, qui avaient chuté dans de nombreuses métropoles au cours de l’année 2024, amorcent une stabilisation. À l’échelle nationale, le prix moyen au mètre carré s’établit désormais à 3 016 euros, un niveau quasi identique à celui de janvier. Mais au-delà de cette moyenne, certaines villes enregistrent déjà une remontée des prix.<br><br><strong>Ces villes où les prix repartent à la hausse</strong><br>Après une période de correction marquée, plusieurs grandes agglomérations françaises voient le prix des appartements repartir à la hausse. Paris, qui avait subi un léger repli en 2024 (-0,4 % sur l’année), affiche une progression de 0,7 % sur douze mois, avec un prix moyen désormais fixé à 9 380 euros/m².<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’autres métropoles suivent le même mouvement. C’est le cas de Lyon, Nice, Toulouse, Montpellier et Strasbourg, où les prix augmentent depuis le début de l’année. Ces villes avaient été parmi les plus impactées par la baisse de 2023-2024, mais elles bénéficient aujourd’hui du retour des acheteurs solvables, attirés par la diminution des taux et l’ajustement des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, certaines villes peinent encore à retrouver un équilibre. À Nantes, par exemple, la spirale baissière se poursuit avec un repli de 5,9 % sur un an et de 0,7 % sur un mois. « Après une flambée des prix entre 2015 et 2022, le marché nantais connaît une correction prolongée, en raison d’un pouvoir d’achat immobilier affaibli et d’une attractivité en recul », analyse Alexandra Verlhiac, économiste chez SeLoger.<br><br><strong>Un marché encore marqué par des incertitudes</strong><br>Si ces signaux sont encourageants, la reprise reste contrastée. Les délais de vente continuent de s’allonger, preuve que les acheteurs ne se précipitent pas encore pour conclure leurs acquisitions. En moyenne, il faut désormais 83 jours pour vendre un bien en France, soit 11 jours de plus qu’il y a un an.<br>Les vendeurs restent dans une position d’attentisme, espérant une reprise plus franche avec l’arrivée du printemps. Certains refusent encore de baisser leurs prix, notamment sur le segment des résidences secondaires, où l’ajustement à la baisse a été plus lent. Par ailleurs, la question des passoires thermiques continue de peser sur le marché : les logements mal notés sur le plan énergétique peuvent subir des décotes allant jusqu’à 20 %, constituant un levier de négociation important pour les acquéreurs.<br><br><strong>Reprise durable ou simple rebond technique ?</strong><br>La dynamique actuelle du marché immobilier repose principalement sur la baisse des taux d’intérêt, qui redonne de la capacité d’achat aux ménages. Si cette tendance se poursuit, elle pourrait enclencher une stabilisation durable des prix et même favoriser une légère remontée dans les zones les plus attractives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, plusieurs inconnues demeurent. Le ralentissement économique, la possible remontée des taux obligataires ou encore les évolutions réglementaires pourraient venir freiner cette reprise naissante. De plus, si les prix remontent trop rapidement, la fenêtre d’opportunité pour les acheteurs pourrait se refermer, entraînant un nouvel attentisme sur le marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché immobilier redémarre-t-il vraiment ? Il est encore trop tôt pour le dire avec certitude. Mais une chose est sûre : après une année 2024 marquée par la correction des prix, 2025 s’ouvre sur un climat plus dynamique, qui pourrait bien marquer un tournant pour les investisseurs et les acquéreurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché immobilier : un rebond significatif en 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28526/le-marche-immobilier-un-rebond-significatif-en-2025</link></item><item><guid>28525</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:30:47 CET</pubDate><description><![CDATA[Destiné à encourager la rénovation de logements anciens en vue de leur mise en location, le dispositif Denormandie devait disparaître fin 2026. Cependant, après des rebondissements législatifs, il a finalement été prolongé jusqu’au 31 décembre 2027.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Destiné à encourager la rénovation de logements anciens en vue de leur mise en location, le dispositif Denormandie devait disparaître fin 2026. Cependant, après des rebondissements législatifs, il a finalement été prolongé jusqu’au 31 décembre 2027.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision, issue du rejet du projet de loi de finances pour 2025, maintient un avantage fiscal attractif pour les investisseurs souhaitant conjuguer rentabilité locative et réhabilitation du parc immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mis en place en 2019, ce dispositif permet aux acquéreurs d’un bien ancien de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu, à hauteur de 12 % à 21 % du prix d’achat, sous réserve de remplir plusieurs conditions. À bien des égards, il fonctionne sur le même principe que le dispositif Pinel dans le neuf, qui, lui, a définitivement pris fin en 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des conditions strictes pour en bénéficier</strong><br>L’objectif du Denormandie est double : inciter à la rénovation énergétique du parc immobilier vieillissant tout en soutenant l’investissement locatif dans des zones en manque d’offre qualitative. Pour en profiter, l’investisseur doit s’engager à louer son bien nu, à titre de résidence principale, pour une durée de 6, 9 ou 12 ans. La durée de mise en location conditionne directement l’avantage fiscal accordé, qui s’élève respectivement à 12 %, 18 % et 21 % du montant de l’investissement, avec un plafond fixé à 300 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, l’un des critères les plus contraignants du dispositif réside dans l’obligation d’effectuer des travaux représentant au moins 25 % du coût total de l’opération. Ces travaux doivent porter sur l’amélioration de la performance énergétique du bien (avec un gain minimal de 30 % pour une maison individuelle et de 20 % pour un logement collectif), l’aménagement de surfaces habitables supplémentaires ou encore la rénovation de deux postes techniques parmi les cinq suivants : isolation des murs, des toitures, remplacement des fenêtres, modernisation du système de chauffage et mise à niveau du mode de production d’eau chaude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un encadrement strict des loyers et des locataires</strong><br>En contrepartie de cette réduction d’impôt, l’investisseur doit respecter un cadre strict quant à la mise en location du bien. Les loyers appliqués ne doivent pas excéder un plafond fixé chaque année par l’État, afin de garantir l’accessibilité des logements aux ménages modestes. De plus, le locataire ne peut appartenir au foyer fiscal du propriétaire et doit justifier de revenus n’excédant pas certains seuils, établis en fonction de la composition du ménage et de la zone géographique du bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces restrictions visent à éviter toute dérive spéculative et à recentrer l’incitation fiscale sur les besoins réels du marché locatif. Pour autant, elles constituent une contrainte pour certains investisseurs, qui doivent veiller à la rentabilité de leur projet en tenant compte de ces plafonds.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un périmètre géographique ciblé</strong><br>L’un des aspects essentiels du dispositif Denormandie réside dans la localisation des biens éligibles. Il ne suffit pas d’acheter un bien ancien à rénover pour prétendre à la réduction d’impôt : le logement doit être situé dans une commune engagée dans une opération de revitalisation urbaine.<br>Les zones concernées sont celles intégrées au programme national « Action cœur de ville », qui vise à redynamiser les centres des villes moyennes, ou celles ayant signé une convention d’Opération de Revitalisation de Territoire (ORT). Ces critères excluent de facto une grande partie du marché immobilier et imposent aux investisseurs de se tourner vers des secteurs spécifiques, où la demande locative peut varier fortement d’une commune à l’autre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif qui devait disparaître mais qui joue les prolongations</strong><br>Initialement prévu pour disparaître fin 2026, le dispositif Denormandie a finalement été prolongé d’un an. Cette décision découle du rejet du projet de loi de finances pour 2025, qui prévoyait sa suppression. Le texte budgétaire porté par François Bayrou n’incluait plus cette mesure, permettant ainsi au dispositif de perdurer jusqu’au 31 décembre 2027.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette prolongation laisse aux investisseurs un délai supplémentaire pour profiter de cet avantage fiscal, tout en participant à la réhabilitation du patrimoine immobilier ancien. Toutefois, la complexité du dispositif, notamment en matière de choix géographique et de conformité des travaux, impose une préparation rigoureuse avant toute acquisition. Pour les particuliers intéressés, une étude approfondie du marché local et des exigences techniques reste indispensable afin de maximiser la rentabilité de l’investissement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cet avantage fiscal méconnu qui perdure contre toute attente]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28525/cet-avantage-fiscal-meconnu-qui-perdure-contre-toute-attente</link></item><item><guid>28524</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:27:44 CET</pubDate><description><![CDATA[Le compte joint est souvent adopté par les couples, qu’ils soient mariés, pacsés ou en union libre, afin de mutualiser les dépenses courantes du foyer. Il permet de centraliser les paiements liés aux charges du ménage, tels que le loyer, les factures d’énergie, l’alimentation ou encore les abonnements communs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le compte joint est souvent adopté par les couples, qu’ils soient mariés, pacsés ou en union libre, afin de mutualiser les dépenses courantes du foyer. Il permet de centraliser les paiements liés aux charges du ménage, tels que le loyer, les factures d’énergie, l’alimentation ou encore les abonnements communs.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’Insee, près de deux tiers des couples choisissent de fusionner leurs revenus dans un compte commun, simplifiant ainsi la gestion financière du quotidien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux modes de fonctionnement existent. Lorsque le compte est ouvert sous la formule « X ou Y », chaque cotitulaire peut effectuer librement des opérations bancaires, sans nécessiter l’accord de l’autre. À l’inverse, une ouverture sous la mention « X et Y » impose une validation conjointe pour chaque transaction, offrant ainsi un contrôle renforcé mais une gestion plus contraignante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une solidarité financière aux conséquences parfois lourdes</strong><br>Ouvrir un compte joint ne se limite pas à partager des dépenses : il implique une responsabilité financière commune. En cas d’incident bancaire, comme un découvert non autorisé ou un chèque rejeté, la banque peut se retourner contre n’importe lequel des titulaires, indépendamment de qui est à l’origine de l’opération. Si l’un des conjoints rencontre des difficultés financières, l’autre peut se retrouver contraint de combler le déficit, sous peine de subir des sanctions telles qu’une interdiction bancaire, qui s’appliquera non seulement au compte joint mais aussi à leurs comptes personnels respectifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, rien n’empêche l’un des cotitulaires d’effectuer des paiements pour des dépenses personnelles avec les fonds communs. Cela implique une confiance mutuelle et, idéalement, une définition claire des règles d’utilisation du compte. Pour prévenir d’éventuelles tensions, il est recommandé d’établir dès l’ouverture une convention précisant la répartition des contributions et les modalités de gestion du solde.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment approvisionner le compte commun ?</strong><br>Chaque couple peut choisir sa propre méthode d’alimentation du compte joint, en fonction de sa situation financière et de son mode de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La première approche consiste à verser une somme fixe et égale chaque mois, ce qui peut sembler équitable en théorie. Toutefois, ce système peut défavoriser celui dont les revenus sont plus faibles, car il devra consacrer une part plus importante de son salaire aux dépenses du foyer, réduisant ainsi ses capacités d’épargne et ses dépenses personnelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une alternative plus équilibrée repose sur une contribution proportionnelle aux revenus de chacun. Si l’un gagne deux fois plus que l’autre, il versera logiquement une part deux fois plus élevée. Ce mode de fonctionnement tient compte des écarts de salaire et assure une participation équitable aux charges du ménage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains couples préfèrent une approche hybride, où chacun conserve un montant identique sur son compte personnel et verse le surplus sur le compte commun. Enfin, d’autres choisissent de regrouper l’intégralité de leurs revenus dans le compte joint, mais il est fortement recommandé dans ce cas de maintenir un compte personnel pour préserver une autonomie financière. Chacun doit pouvoir disposer d’une somme lui permettant de gérer librement ses dépenses individuelles, d’investir ou de constituer une épargne en fonction de ses propres projets.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’indépendance financière, un enjeu clé dans le couple</strong><br>L’autonomie bancaire n’est pas une simple question de confort : elle constitue une protection contre certaines dérives, notamment les violences économiques. Selon une étude réalisée par l’IFOP en 2024, près d’une femme sur quatre a déjà subi une forme de contrôle financier de la part de son conjoint. Cela peut aller du détournement d’argent destiné aux charges du foyer à la confiscation pure et simple des moyens de paiement. Ces situations sont d’autant plus préoccupantes que 23 % des femmes en couple ne disposent pas d’un compte bancaire personnel et 32 % sont totalement dépendantes des revenus de leur partenaire.<br>Pour éviter ces déséquilibres, il est essentiel que chaque membre du couple conserve une indépendance financière minimale. Le compte joint doit être un outil de gestion commune, non un instrument de contrôle ou de privation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Que devient le compte joint en cas de séparation ?</strong><br>Lorsqu’un couple se sépare, le compte joint ne se clôture pas automatiquement. La fermeture nécessite l’accord des deux titulaires, qui doivent adresser une demande conjointe à la banque. Si la séparation est conflictuelle et qu’un accord n’est pas trouvé rapidement, la meilleure option consiste à demander la désolidarisation du compte. Dès lors, toute transaction requiert la validation des deux parties, limitant ainsi les risques de dépenses abusives ou de retraits unilatéraux.<br>Cependant, la solidarité des dettes demeure pour toutes les opérations effectuées avant la demande de désolidarisation. En cas de découvert ou d’engagement non réglé, la banque peut toujours exiger son remboursement par l’un ou l’autre des ex-conjoints. Pour éviter d’éventuels litiges, il est préférable d’établir un suivi rigoureux des mouvements du compte avant d’en demander la fermeture définitive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Compte joint ou compte indivis : quelles différences ?</strong><br>Il ne faut pas confondre compte joint et compte indivis. Ce dernier, aussi appelé « compte en indivision », est généralement utilisé dans le cadre d’une succession ou d’un investissement collectif. Contrairement au compte joint, où chaque cotitulaire peut agir seul s’il en a l’autorisation, un compte indivis impose l’accord de tous les titulaires pour la moindre opération. Ce mode de gestion rigide est peu adapté aux couples, mais il offre une protection renforcée lorsque plusieurs parties détiennent un bien ou un capital commun et souhaitent éviter toute prise de décision unilatérale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un choix à bien réfléchir</strong><br>Le compte joint est une solution pratique pour gérer les dépenses du foyer, mais il doit être utilisé avec précaution. Il implique une confiance totale entre les cotitulaires, ainsi qu’une répartition claire des contributions et des responsabilités. Avant d’opter pour cette formule, chaque couple doit évaluer ses besoins et ses attentes en matière d’autonomie financière. Conserver un compte personnel en parallèle du compte commun permet d’assurer une certaine indépendance et de prévenir d’éventuelles difficultés, que ce soit en cas de désaccord, de séparation ou simplement de différence de gestion des finances au quotidien.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Éviter les écueils du compte joint pour votre budget conjugal]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28524/eviter-les-ecueils-du-compte-joint-pour-votre-budget-conjugal</link></item><item><guid>28523</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:18:14 CET</pubDate><description><![CDATA[La tontine, ou clause d’accroissement, est une disposition juridique méconnue mais utilisée dans certains couples pour organiser la transmission d’un bien immobilier ou d’un actif financier hors des règles classiques de la succession.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La tontine, ou clause d’accroissement, est une disposition juridique méconnue mais utilisée dans certains couples pour organiser la transmission d’un bien immobilier ou d’un actif financier hors des règles classiques de la succession.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mécanisme repose sur un principe simple : lors de l’acquisition d’un bien en indivision, les coacquéreurs conviennent qu’au décès de l’un d’eux, sa part reviendra automatiquement au survivant, comme s’il en avait été l’unique propriétaire depuis l’origine. Contrairement aux autres formes de détention en commun, comme l’indivision classique, la tontine empêche toute remise en cause par les héritiers et offre un cadre sécurisant, notamment pour les couples non mariés ou pacsés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les conditions de validité et d’application de la clause tontinière</strong><br>La tontine n’est pas un contrat autonome mais une clause insérée dans un acte d’acquisition immobilière ou dans un placement financier. Pour être juridiquement valide, elle doit respecter certaines conditions strictes. Tout d’abord, la contribution financière des coacquéreurs doit être équivalente ou, à tout le moins, ne pas présenter un déséquilibre manifeste. Si l’un des membres du couple finance l’intégralité du bien et que l’autre figure tout de même comme coacquéreur, le montage peut être requalifié par l’administration fiscale ou contesté par les héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, la clause doit être explicite et rédigée sans ambiguïté dans l’acte d’achat. En l’absence de précision, le bien sera simplement détenu en indivision, ce qui n’offre pas la même protection. En cas de litige, les tribunaux peuvent être amenés à statuer sur l’intention réelle des parties et sur le respect du caractère aléatoire de la tontine, qui suppose que chacun ait une chance égale d’en bénéficier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les avantages de la tontine pour un couple</strong><br>L’intérêt principal de la tontine réside dans sa capacité à contourner les règles classiques de la dévolution successorale. À la différence d’une indivision classique, où les héritiers du défunt récupèrent ses droits dans le bien, la tontine entraîne un transfert automatique et définitif de la pleine propriété au survivant. Cette spécificité en fait une solution prisée par les couples non mariés ou pacsés, qui ne bénéficient pas de la protection légale offerte par le mariage en matière de transmission.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre avantage notable : la tontine protège contre les risques de saisie ou de vente forcée. Tant que les deux coacquéreurs sont en vie, aucun des deux ne peut céder sa part sans l’accord de l’autre ni imposer un partage judiciaire, ce qui évite les litiges souvent observés en indivision. Cette sécurité s’avère particulièrement utile dans les situations où un des conjoints exerce une activité professionnelle à risque et souhaite préserver le logement familial des créanciers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les limites et inconvénients de la tontine</strong><br>Malgré ses atouts, la tontine présente plusieurs inconvénients majeurs. Le premier concerne son irrévocabilité : une fois insérée dans l’acte d’acquisition, elle ne peut être annulée que par un accord mutuel des coacquéreurs ou par la revente du bien. En cas de séparation ou de désaccord, cette rigidité peut se transformer en contrainte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fiscalité constitue un autre point sensible. Si les époux bénéficient d’une exonération totale en cas de transmission par tontine, il n’en va pas de même pour les couples non mariés. Dans ce cas, le bien est assimilé à une transmission à titre gratuit et soumis aux droits de succession au taux de 60 %, comme s’il s’agissait d’un legs à une personne étrangère. Cet écueil peut être partiellement contourné en souscrivant une assurance-vie en complément du montage tontinier ou en structurant différemment l’acquisition, par exemple en optant pour une société civile immobilière (SCI) avec une clause de répartition adaptée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une protection inadaptée en présence d’héritiers réservataires</strong><br>La tontine peut également poser des difficultés lorsque l’un des coacquéreurs a des enfants d’une précédente union. En effet, ceux-ci peuvent voir leurs droits successoraux amputés par l’effet de la clause, puisque le bien ne fait plus partie du patrimoine du défunt et échappe donc à la réserve héréditaire. Ce type de disposition peut donner lieu à des contentieux familiaux, notamment lorsque les héritiers estiment qu’ils ont été dépossédés d’un bien qui aurait normalement dû leur revenir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, un arbitrage entre protection du conjoint et respect des droits successoraux des enfants doit être mené avec soin. Une alternative consiste à inclure des clauses spécifiques dans l’acte notarié ou à prévoir une compensation successorale pour les enfants du premier lit, afin d’éviter toute contestation future.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Alternatives à la tontine : quels choix pour sécuriser le conjoint survivant ?</strong><br>Si la tontine présente un intérêt indéniable pour protéger le conjoint survivant, d’autres solutions permettent d’obtenir une sécurité équivalente avec une plus grande souplesse. Le régime de la communauté universelle, par exemple, assure une transmission intégrale au conjoint sans qu’il soit nécessaire de recourir à un montage spécifique. De même, une donation au dernier vivant peut renforcer considérablement les droits du survivant dans un cadre fiscal plus avantageux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’usufruit successoral, qui permet au conjoint de conserver l’usage du bien jusqu’à son décès, offre également une alternative intéressante. Bien que ne conférant pas la pleine propriété, il permet au survivant de conserver la jouissance du logement familial sans que les héritiers ne puissent l’en déloger.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la détention via une SCI constitue un autre levier d’optimisation. En organisant statutairement la transmission des parts sociales, les époux peuvent prévoir un mécanisme de répartition qui sécurise le conjoint tout en permettant une transition plus progressive vers les héritiers. Ce type de structure offre en outre une grande flexibilité en cas de séparation ou d’évolution des objectifs patrimoniaux du couple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil à manier avec précaution</strong><br>Si la tontine se révèle être une solution efficace pour garantir la transmission d’un bien au conjoint survivant, elle doit être utilisée avec discernement. Son caractère rigide, son impact fiscal potentiellement élevé et ses conséquences en matière successorale nécessitent une analyse approfondie avant toute mise en place. Il est vivement recommandé de consulter un notaire ou un expert en gestion de patrimoine afin d’évaluer la pertinence de cette option au regard de la situation personnelle, familiale et fiscale du couple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En définitive, la tontine reste un mécanisme puissant mais complexe, qui ne doit être choisi qu’en parfaite connaissance de ses effets et de ses limites. Adaptée à certains profils, notamment aux couples sans enfants ou non mariés, elle peut aussi se révéler contre-productive si elle est mise en œuvre sans anticipation des conséquences successorales et fiscales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/jessica-rockowitz-6c4Uhhe68yQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Découvrez l'arme secrète pour protéger votre moitié]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28523/decouvrez-l-arme-secrete-pour-proteger-votre-moitie</link></item><item><guid>28522</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="86" name="Avocats Premium (OLD)"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:12:36 CET</pubDate><description><![CDATA[Un contrat de mariage détermine la structure juridique et financière du couple. Au-delà de la dimension sentimentale, il façonne la manière dont chacun participe à la vie économique de l’union, assume ses responsabilités et organise la transmission de son patrimoine.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un contrat de mariage détermine la structure juridique et financière du couple. Au-delà de la dimension sentimentale, il façonne la manière dont chacun participe à la vie économique de l’union, assume ses responsabilités et organise la transmission de son patrimoine.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les époux peuvent se contenter du régime légal par défaut ou, au contraire, choisir de recourir à un acte notarié pour adapter précisément leurs engagements respectifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le régime légal et ses limites</strong><br>Dans le régime de la communauté réduite aux acquêts, les biens acquis pendant le mariage sont réputés communs, tandis que ceux détenus avant l’union ou reçus par voie de succession restent propres à leur titulaire. Cette répartition favorise la solidarité financière au sein du couple mais peut soulever des difficultés lorsque l’un des conjoints exerce une activité professionnelle risquée ou susceptible de générer des dettes importantes. Dans ces situations, les éventuels créanciers pourraient saisir des biens réputés communs, même si l’autre conjoint n’est pas directement concerné par l’activité à l’origine de la dette.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Séparation de biens et répartition des risques</strong><br>À l’inverse, certains époux préfèrent un régime de séparation de biens, où chacun reste propriétaire de ses avoirs et gère ses ressources de façon indépendante. Cette approche protège l’autre époux en cas de dettes ou de difficultés financières, puisque les créanciers ne peuvent pas s’en prendre au patrimoine du conjoint. Toutefois, elle exige une comptabilité rigoureuse du couple et ne convient pas toujours aux ménages souhaitant unir leurs intérêts économiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Entre séparation et communauté, des formules hybrides</strong><br>D’autres dispositifs, tels que la participation aux acquêts, créent un cadre original dans lequel la séparation prévaut au quotidien, tandis qu’un mécanisme de compensation entre en jeu au moment de la dissolution du mariage. Celui qui a le moins profité de l’enrichissement global du couple reçoit alors une indemnité. À l’inverse, la communauté universelle regroupe l’intégralité des biens des deux conjoints, qu’ils les aient détenus avant ou après le mariage. Un tel choix peut faciliter la vie du conjoint survivant lors d’un décès, mais l’expose également à toutes les dettes éventuelles de l’autre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La formalité notariale et l’acte sur mesure</strong><br>Un contrat de mariage ne peut être établi que devant notaire. Cette exigence garantit que les époux sont parfaitement informés des effets de leur choix et qu’ils disposent d’un cadre sécurisé pour introduire des clauses particulières. Celles-ci peuvent prévoir des exclusions ou préciser la façon dont certains biens ou actifs doivent être gérés. Le contrat, une fois signé, doit être notifié à l’officier d’état civil pour être opposable aux tiers, notamment aux créanciers et aux héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Enjeux successoraux et évolution du régime</strong><br>Le régime matrimonial a un impact direct sur la manière dont les biens sont répartis en cas de décès ou de divorce. Il définit l’ampleur de ce qui revient au conjoint survivant et, dans certains cas, l’accès de ce dernier à des biens spécifiques avant le partage final. Les questions de transmission s’avèrent d’autant plus sensibles lorsque des enfants d’une précédente union sont concernés ou lorsqu’un patrimoine professionnel significatif est en jeu. Il est également possible, après quelques années de mariage, d’opter pour un changement de régime si la situation des époux le justifie, à condition de respecter la procédure notariale et, parfois, de recueillir l’accord de certains membres de la famille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’accompagnement professionnel comme clé de voûte</strong><br>Pour choisir correctement le régime matrimonial le plus adapté à leurs enjeux personnels et financiers, les futurs époux gagnent à se faire conseiller dès la préparation de leur mariage. Un contrat correctement élaboré, ou révisé au fil du temps pour prendre en compte l’évolution de la situation familiale et professionnelle, protège efficacement leurs intérêts respectifs et contribue à maintenir l’harmonie au sein du couple.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/pexels-mart-production-7415046.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Contrat de mariage: la clé de l'harmonie conjugale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28522/contrat-de-mariage-la-cle-de-l-harmonie-conjugale</link></item><item><guid>28521</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 02 Mar 2025 12:09:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Gérer l'épargne au sein d'un couple est une étape cruciale pour assurer la réalisation de projets communs et maintenir une stabilité financière. Que vous soyez mariés, pacsés ou en union libre, il est essentiel de définir des objectifs clairs et de choisir les outils adaptés à votre situation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Gérer l'épargne au sein d'un couple est une étape cruciale pour assurer la réalisation de projets communs et maintenir une stabilité financière. Que vous soyez mariés, pacsés ou en union libre, il est essentiel de définir des objectifs clairs et de choisir les outils adaptés à votre situation.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Définir des objectifs communs et choisir les supports d'épargne appropriés&nbsp;</strong><br>Avant de choisir des produits d'épargne, discutez ensemble de vos aspirations financières. Qu'il s'agisse de constituer une épargne de précaution pour les imprévus, de financer un voyage, d'acheter un bien immobilier ou de préparer la retraite, établir des objectifs précis facilite la mise en place d'une stratégie adaptée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon vos objectifs et votre horizon de placement, différents supports peuvent être envisagés : &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Livrets d'épargne réglementés :</strong> Le Livret A, le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) ou le Livret d'Épargne Populaire (LEP) sont des options sûres pour une épargne disponible à tout moment.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, ces livrets sont individuels et ne peuvent être ouverts conjointement. Chaque membre du couple peut en détenir un, permettant ainsi de doubler les plafonds de dépôt ;&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Livrets d'épargne non réglementés :</strong> Certaines banques proposent des livrets non réglementés pouvant être ouverts en compte joint. Ces livrets offrent une rémunération définie par l'établissement bancaire et peuvent constituer une solution pour épargner à deux ;&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance-vie en co-adhésion </strong>: Les couples mariés, sous le régime de la communauté universelle ou sous le régime de communauté des biens réduite aux acquêts, peuvent souscrire un contrat d'assurance-vie en co-adhésion. Ce support permet de diversifier les placements entre fonds en euros et unités de compte, offrant ainsi un potentiel de rendement intéressant sur le long terme. Il est important de préciser les modalités en cas de décès de l'un des co-souscripteurs, notamment en rédigeant une clause spécifique pour assurer la transmission des fonds au conjoint survivant.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mettre en place une épargne commune et individuelle et automatiser les versements&nbsp;</strong><br>Pour une gestion équilibrée, il est conseillé de combiner une épargne commune dédiée aux projets partagés et des épargnes individuelles pour les dépenses personnelles. Cette approche permet à chacun de conserver une certaine autonomie financière tout en contribuant aux objectifs du couple. Mettre en place des versements programmés vers vos supports d'épargne facilite la discipline financière. En définissant un montant et une fréquence de versement, vous assurez une croissance régulière de votre épargne sans y penser. Il est recommandé d'effectuer ces virements en début de mois pour optimiser la rémunération des livrets.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Adapter la répartition des contributions et communiquer ouvertement sur les finances&nbsp;</strong><br>Si vos revenus diffèrent, envisagez de répartir les contributions aux dépenses communes au prorata des revenus de chacun. Cette méthode garantit une équité financière et permet à chaque partenaire de participer selon ses moyens, tout en préservant la capacité d'épargne individuelle. La transparence est essentielle pour éviter les malentendus.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Discutez régulièrement de votre situation financière, de vos dépenses et de vos objectifs. Cette communication renforce la confiance et facilite la prise de décisions communes concernant l'épargne et les investissements.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les secrets d'une gestion financière harmonieuse en couple]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28521/les-secrets-d-une-gestion-financiere-harmonieuse-en-couple</link></item><item><guid>28514</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Feb 2025 12:16:48 CET</pubDate><description><![CDATA[Beaucoup de futurs investisseurs immobiliers ont cru voir leurs perspectives se réduire avec la fin annoncée du Pinel dans sa forme traditionnelle. Pourtant, une solution proche de ce mécanisme subsiste : le Denormandie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Beaucoup de futurs investisseurs immobiliers ont cru voir leurs perspectives se réduire avec la fin annoncée du Pinel dans sa forme traditionnelle. Pourtant, une solution proche de ce mécanisme subsiste : le Denormandie.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme son aîné, ce dispositif offre une réduction d’impôt, tout en s’appliquant à des logements anciens dans des zones ciblées. Prolongé jusqu’au 31 décembre 2027, il continue de soutenir la rénovation et la revitalisation de territoires en difficulté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un « Pinel de l’ancien » : de quoi s’agit-il ?</strong><br>Le Denormandie, parfois qualifié de « Pinel dans l’ancien », est encadré par l’article 199 novovicies du Code général des impôts, tout comme le dispositif Pinel. Alors que le Pinel se concentre principalement sur le neuf, le Denormandie cible les logements anciens qui nécessitent des travaux de réhabilitation significatifs.<br>Ces biens doivent se trouver dans des communes dont le territoire a besoin d’être revitalisé. Depuis le printemps dernier, la mesure couvre aussi les opérations menées au sein de copropriétés « en grande difficulté financière » ou intégrées dans un programme de « requalification des copropriétés dégradées ». L’objectif est simple : remettre sur le marché des habitations aux performances améliorées et contribuer au redressement de zones jusque-là délaissées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des conditions d’investissement proches du Pinel</strong><br>À l’image du Pinel, le montant retenu pour calculer l’avantage fiscal est plafonné à 300 000 euros, et le prix d’achat est encadré à 5 500 euros par mètre carré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, la marque de fabrique du Denormandie réside dans l’ampleur obligatoire des travaux de rénovation :<br>• Ils doivent représenter au moins 25 % de l’investissement total.<br>• Ils doivent viser à améliorer la performance énergétique du logement d’au moins 20 % (30 % pour certains types de biens) ou inclure un changement d’équipement (par exemple chaudière, isolation ou fenêtres) ou consister en une création de surface.<br>Par ailleurs, toutes les opérations doivent être réalisées par des professionnels et achevées au plus tard à la fin de la deuxième année suivant l’acquisition du bien. Cette exigence garantit que les projets de rénovation demeurent réalistes et qu’ils participent rapidement à l’amélioration du parc immobilier local.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des loyers plafonnés, des locataires éligibles</strong><br>L’esprit du Pinel se retrouve aussi dans les règles de location du Denormandie. Pour profiter de l’avantage fiscal, les bailleurs doivent :<br>1. Respecter des plafonds de loyer, fixés annuellement par l’administration.<br>2. Louer le bien en résidence principale à des locataires dont les ressources n’excèdent pas certains seuils.<br>Cette double contrainte vise à offrir des logements rénovés à un prix modéré, tout en garantissant aux investisseurs une certaine stabilité locative. Les barèmes, récemment mis à jour pour 2025, varient en fonction de la zone géographique et du nombre de personnes occupant le logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réduction d’impôt modulable</strong><br>Sur le plan fiscal, le Denormandie conserve l’attrait majeur du Pinel :<br>• Louer pendant 6 ans ouvre droit à une réduction d’impôt de 12 %.<br>• Louer pendant 9 ans permet d’obtenir 18 %.<br>• En prolongeant jusqu’à 12 ans, la déduction totale grimpe à 21 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, la réduction est calculée sur le montant de l’investissement (maison ou appartement + travaux éligibles), dans la limite des plafonds prévus. Elle est appliquée annuellement, en fonction de la durée d’engagement : 2 % par an les six premières années, puis 2 % de la septième à la neuvième année, enfin 3 % additionnels si la location est prolongée jusqu’à douze ans.<br>Il faut toutefois rappeler que l’avantage fiscal accordé chaque année est soumis au « plafonnement global des niches fiscales », fixé à 10 000 euros pour un foyer. Si la somme des réductions et crédits d’impôt dépasse ce seuil, l’excédent ne peut être imputé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Alternative ou complément à d’autres dispositifs ?</strong><br>Au moment d’envisager un investissement dans l’ancien, il est légitime de comparer le Denormandie avec d’autres approches, comme le déficit foncier. Ce dernier permet de déduire du revenu imposable les dépenses de travaux, sous certaines conditions, ce qui peut s’avérer particulièrement avantageux pour de gros projets de rénovation.<br>Le Denormandie, lui, ne permet pas de cumuler intégralement la déduction des dépenses de travaux avec la réduction d’impôt. Les sommes ouvrant droit à la baisse d’impôt ne peuvent ensuite être déduites des revenus fonciers. Dès lors, il importe de calculer finement la rentabilité de chaque option avant de se lancer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, la raréfaction des biens éligibles dans certaines communes et l’exigence de travaux encadrés rendent parfois le montage plus contraignant qu’un investissement Pinel dans le neuf. Toutefois, il peut se révéler très intéressant dans des secteurs en plein redéveloppement, où le prix d’acquisition initial reste bas, et où la location peut générer un rendement locatif solide une fois les rénovations achevées.<br>Jusqu’à la fin 2027… et après ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Officiellement, le Denormandie est accessible jusqu’au 31 décembre 2027. Pour l’heure, aucun dispositif de remplacement similaire n’a été annoncé. Les investisseurs qui souhaitent profiter de cette fenêtre d’opportunité ont donc quelques années devant eux, mais il est crucial de respecter précisément les délais de travaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de 2027, la fiscalité immobilière restera un domaine mouvant, au gré des arbitrages budgétaires et des priorités gouvernementales en matière de logement. Il est donc opportun de prendre les devants et de profiter de l’enveloppe légale en vigueur tant que le dispositif demeure favorable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ne pas foncer tête baissée</strong><br>En résumé, le Denormandie s’inscrit dans la continuité du Pinel pour encourager la rénovation de logements anciens dans des territoires ciblés. Il peut offrir des avantages fiscaux non négligeables, notamment pour les investisseurs qui s’engagent sur le long terme et maîtrisent bien le volet travaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, la décision d’investir doit s’appuyer sur une étude approfondie :<br>• Évaluer les contraintes : plafonds de loyers, ressources des locataires, délais d’exécution et facturation des travaux.<br>• Comparer avec d’autres régimes : comme le déficit foncier ou la location meublée à régime fiscal spécifique.<br>• Anticiper les imprévus : retard de chantier, dépassement de budget, éventuelle vacance locative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où le marché immobilier est soumis à de nombreuses évolutions réglementaires, le Denormandie reste aujourd’hui un levier de défiscalisation intéressant, mais qui exige une préparation minutieuse pour éviter toute mauvaise surprise. L’important est de bien cerner sa stratégie patrimoniale et de vérifier que l’opération répond, au-delà de la carotte fiscale, aux objectifs d’investissement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Que vaut le dernier dispositif fiscal immobilier existant ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28514/que-vaut-le-dernier-dispositif-fiscal-immobilier-existant</link></item><item><guid>28513</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Feb 2025 12:12:17 CET</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu’un client victime d’une fraude bancaire a commis une négligence grave, sa banque n’a aucune obligation de le rembourser, même si elle-même a fait preuve de laxisme dans la surveillance des comptes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une récente décision de la Cour de cassation (chambre commerciale, financière et économique, 15 janvier 2025, K 23-13.579) rappelle un principe essentiel pour les entreprises et les particuliers : lorsqu’un client victime d’une fraude bancaire a commis une négligence grave, sa banque n’a aucune obligation de le rembourser, même si elle-même a fait preuve de laxisme dans la surveillance des comptes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une intrusion informatique à l’origine de la fraude</strong><br>Deux entreprises appartenant au même groupe ont perdu près de 500.000 euros à la suite d’une attaque informatique. Tout a commencé lorsqu’un comptable a reçu un courriel malveillant rédigé en anglais, dépourvu de justification claire. Malgré ces signaux d’alerte, le salarié a ouvert le message contenant un cheval de Troie, permettant ainsi à un escroc de prendre le contrôle de son ordinateur.<br>L’attaquant a réalisé six virements bancaires vers des bénéficiaires étrangers, détournant ainsi une importante somme à l’insu des entreprises lésées. Devant la gravité du préjudice, ces dernières ont saisi la justice pour obtenir le remboursement des virements non autorisés, conformément à l’article L.133-18 du code monétaire et financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Règle générale : la banque doit rembourser… sauf en cas de négligence grave</strong><br>L’article L.133-18 du code monétaire et financier pose le principe selon lequel la banque doit rembourser les opérations frauduleuses si son client n’en est pas à l’origine. Toutefois, cette obligation comporte une exception de taille : aucune indemnisation n’est due en cas de « négligence grave » du client.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l’affaire en question, le courrier électronique à l’origine de la fraude présentait clairement des éléments suspects (rédaction en anglais sans raison apparente, pièces jointes douteuses, etc.). Ces indices auraient dû alerter le comptable et l’inciter à plus de prudence. Pour la Cour, le manquement à cette vigilance basique s’apparente à un comportement particulièrement fautif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des condamnations d’abord partagées…</strong><br>En première instance, puis en appel, les juges ont reconnu que la banque avait elle aussi commis des erreurs. Selon le communiqué de la Cour de cassation, l’établissement financier n’avait « tenu compte ni des alertes d’un organisme de surveillance des attaques informatiques, ni de nombreuses tentatives de connexion le jour des faits » – on parle ici d’une centaine de signaux inhabituels.<br>Les juges d’appel ont donc estimé que cette carence de la banque justifiait un partage de responsabilité : elle a été condamnée à rembourser la moitié de la somme détournée, considérant qu’elle n’avait pas fait preuve de la vigilance requise pour des opérations d’un tel montant et dans un contexte manifestement frauduleux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>…Mais la Cour de cassation tranche en faveur de la banque</strong><br>Malgré cette décision intermédiaire, la plus haute juridiction commerciale française a donné raison à la banque. Elle a en effet jugé que la « négligence grave du client libère la banque de tout partage de responsabilité ».<br>Autrement dit, si le comportement du titulaire du compte est jugé suffisamment fautif, la banque ne peut être tenue de rembourser même une partie des sommes perdues. Cette solution vaut même si la banque a manifestement manqué à son propre devoir de surveillance et de diligence dans la gestion du compte concerné.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rappel qui incite à renforcer la sécurité informatique</strong><br>Cette affaire illustre combien la cybersécurité est cruciale pour les entreprises, y compris dans leurs communications quotidiennes. L’ouverture non contrôlée d’un simple courriel malveillant peut conduire à des fraudes massives et placer les salariés au cœur des dispositifs de sécurité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Pour limiter les risques :</strong></i><br><i><strong>• Formations et sensibilisations : Les employés doivent être régulièrement informés des méthodes de phishing et d’hameçonnage, avec une attention particulière sur la langue, le style, ou les pièces jointes inhabituelles.</strong></i><br><i><strong>• Politiques de protection renforcées : L’installation d’antivirus, de pare-feu et la mise à jour systématique des logiciels sont indispensables.</strong></i><br><i><strong>• Procédures internes : Mettre en place des validations multiples pour tout virement significatif peut freiner les tentatives d’escroquerie.</strong></i><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un signal fort pour les tribunaux et les acteurs bancaires</strong><br>La décision de la Cour de cassation confirme la rigueur du cadre légal : lorsque le client fait preuve d’une légèreté considérable face à un risque évident, il s’expose à supporter seul les conséquences financières d’une éventuelle fraude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela met également en lumière les pouvoirs et responsabilités des banques. Leur obligation de vigilance demeure, mais elle ne prime pas sur la faute grave du client. Les établissements financiers disposent donc d’un argument juridique solide pour refuser tout remboursement s’ils parviennent à démontrer que la victime n’a pas su se prémunir contre un danger caractérisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au final, cette affaire illustre combien la sécurité informatique relève d’une responsabilité partagée. Les banques sont tenues de déployer des systèmes de détection et de prévention performants, mais les usagers, eux, doivent adopter des comportements exemplaires. Faute de quoi, la justice n’hésitera pas à les priver de tout recours en cas de fraude avérée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_537197779-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Escroquerie bancaire : La négligence exclut tout remboursement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28513/escroquerie-bancaire-la-negligence-exclut-tout-remboursement</link></item><item><guid>28512</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Feb 2025 12:09:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Le rapport que la Cour des comptes vient de transmettre au Premier ministre ne laisse guère de place au doute : sauf réformes d’ampleur, le système de retraites français devrait voir ses déficits se creuser de manière continue au cours des deux décennies à venir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le rapport que la Cour des comptes vient de transmettre au Premier ministre ne laisse guère de place au doute : sauf réformes d’ampleur, le système de retraites français devrait voir ses déficits se creuser de manière continue au cours des deux décennies à venir.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un constat en ligne avec les alertes déjà formulées par le Conseil d’orientation des retraites (COR), mais qui prend toute son importance alors que l’exécutif entend rouvrir la discussion avec les partenaires sociaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des pertes estimées à 30 milliards d’euros en 2045</strong><br>Selon la Cour, le système de retraites pourrait connaître un déficit de 6,6 milliards d’euros dès cette année, pour grimper à 15 milliards en 2035, puis 30 milliards d’ici à 2045. Ces projections, quoique pessimistes, ne surprennent pas si l’on en croit les estimations du COR : celui-ci tablait déjà sur un « trou » de 6,1 milliards aujourd’hui et un déséquilibre compris entre 10 et 15 milliards en 2030.<br>Ce constat ne se limite pas aux régimes les plus fragiles : il touche l’ensemble du modèle, avec des conséquences financières susceptibles de s’alourdir si aucune décision structurante n’est prise pour enrayer la tendance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’impact d’un éventuel report de l’âge légal</strong><br>Parmi les leviers simulés par la Cour, le relèvement de l’âge légal de départ à la retraite joue un rôle déterminant. Les experts estiment qu’un passage de 62 à 64 ans générerait environ 10 milliards d’euros d’économies en 2030, même si l’effet « positif » s’atténuerait après 2040, compte tenu du prolongement naturel de l’espérance de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, la Cour pointe que maintenir un âge légal intermédiaire à 63 ans alourdirait au contraire le déficit : celui-ci s’accroîtrait de 4,3 milliards à l’horizon 2045. À l’inverse, un report à 65 ans renforcerait l’assainissement budgétaire en prévoyant un gain potentiel de 8,4 milliards d’euros à la même échéance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une hausse des cotisations : solution ou risque pour l’économie ?</strong><br>Pour améliorer le financement des retraites, la Cour envisage également l’option d’un relèvement des taux de cotisations. Chaque point supplémentaire rapporterait entre 4,8 et 7,6 milliards d’euros, selon la part salariale ou patronale concernée et la catégorie de salaires visée (l’ensemble des revenus ou seulement ceux qui dépassent le plafond de la Sécurité sociale).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, les sages de la rue Cambon mettent en garde : un alourdissement des charges sociales pourrait peser sur la compétitivité des entreprises et gripper la dynamique économique. Autrement dit, ce levier, souvent évoqué pour rétablir l’équilibre, doit être manié avec précaution.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des situations disparates selon les régimes</strong><br>Le rapport rappelle aussi que tous les régimes ne naviguent pas dans la même situation financière. Les caisses des professions libérales ou des avocats affichent actuellement un solde qualifié de « favorable ». Au contraire, le régime général et celui des salariés agricoles font figure de lanternes rouges, dans un état jugé « précaire » : ils pourraient donc être les premiers à pâtir d’une aggravation des déficits.<br>De manière globale, la Cour souligne que les dépenses consacrées aux retraites représentent 13,8 % du produit intérieur brut (PIB) français. Si le système est encore à peu près à l’équilibre sur 2023, la tendance à moyen et long terme reste préoccupante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi ce rapport, et pourquoi maintenant ?</strong><br>Le Premier ministre a sollicité la Cour des comptes pour éclairer les débats avec les partenaires sociaux autour du financement des retraites. Dans un contexte où l’opinion publique demeure sensible à la question de l’âge légal et à la possibilité d’accroître les cotisations, l’exécutif dispose désormais d’éléments chiffrés complémentaires. Ces données viennent étayer la réflexion et devraient servir de base à d’éventuelles négociations.<br>Cependant, l’exposé des scénarios de la Cour est sans ambiguïté : repousser l’âge de départ permet de ralentir la progression des déficits, tandis qu’abaisser ou maintenir l’âge actuel ne ferait qu’accentuer le déséquilibre à l’horizon de 2035-2045.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’effet de l’espérance de vie en filigrane</strong><br>L’un des facteurs-clés mis en avant par la Cour réside dans l’allongement de l’espérance de vie. Si la hausse de l’âge légal peut produire un bénéfice budgétaire à court terme, la prolongation de la durée de vie dilue peu à peu cet avantage. Ainsi, la contrainte démographique n’est pas seulement liée au vieillissement de la population active : elle implique également un allongement de la période pendant laquelle les pensions sont versées.<br>C’est pourquoi les simulations montrent une atténuation progressive de l’impact du relèvement de l’âge de départ, passée la date de 2040.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles pistes pour sortir de l’impasse ?</strong><br>Au vu des conclusions, plusieurs options restent sur la table pour le gouvernement :<br>1. Reporter plus nettement l’âge de départ : Gagner un à trois ans de plus réduirait drastiquement la masse globale à financer.<br>2. Augmenter les cotisations : Au risque de grever le pouvoir d’achat et la compétitivité, cette solution contribuerait néanmoins à un équilibre plus rapide.<br>3. Reconsidérer certains dispositifs spécifiques : Les régimes spéciaux, l’âge de départ des catégories actives ou encore l’harmonisation des règles entre secteurs figurent souvent dans les discussions.<br>4. Réorganiser la durée de cotisation : Jouer sur le nombre de trimestres requis peut aussi modifier l’équation, bien que cet aspect ne soit pas au cœur du rapport actuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Reste que, quelle que soit la voie retenue, les chiffres avancés par la Cour des comptes indiquent qu’aucune option n’est indolore : si le souhait est de maintenir un niveau de pension satisfaisant pour tous, il faudra tôt ou tard trouver un compromis entre allongement de la durée d’activité, hausse des prélèvements ou aménagement d’autres dépenses publiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rapport destiné à éclairer, mais pas à trancher</strong><br>En fin de compte, la Cour des comptes ne fait que livrer une photographie de la situation et projeter divers scénarios. Les décisions politiques reviennent à l’exécutif et au législateur, qui devront composer avec les partenaires sociaux et l’opinion publique, souvent rétive à l’idée d’un nouveau report de l’âge légal. Le défi est de taille : comment préserver le pouvoir d’achat des retraités, maintenir l’équité entre générations et garantir la viabilité financière du système, le tout sans trop peser sur la croissance ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prochaines discussions s’annoncent aussi délicates qu’essentielles, car elles engageront la société française pour les années, voire les décennies à venir. À ce stade, nul ne sait encore quel cocktail de mesures sera retenu, mais une chose est sûre : la facture risque d’être salée si aucun arbitrage n’est trouvé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_129841105.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraites : la Cour des comptes sonne l’alarme sur des déficits croissants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28512/retraites-la-cour-des-comptes-sonne-l-alarme-sur-des-deficits-croissants</link></item><item><guid>28511</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Feb 2025 12:06:33 CET</pubDate><description><![CDATA[Les débats récents à l’Assemblée nationale ont mis en lumière une mesure symbolique : l’instauration d’un « impôt plancher sur la fortune ».]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les débats récents à l’Assemblée nationale ont mis en lumière une mesure symbolique : l’instauration d’un « impôt plancher sur la fortune ».&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Déposé par la députée écologiste Eva Sas et plusieurs élus de son groupe, le texte ambitionne d’imposer plus lourdement les plus gros patrimoines pour aider à combler les déficits publics. Si ce vote en séance est un premier pas, l’adoption définitive de cette mesure est encore loin d’être acquise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une taxe inspirée des travaux de Gabriel Zucman</strong><br>Au cœur de la proposition, on retrouve l’idée d’une taxe de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros. Ce seuil, nettement en dessous du milliard d’euros initialement évoqué par l’économiste français Gabriel Zucman dans son rapport au G20, vise à assujettir davantage de foyers fortunés.<br>Le principe retenu est celui d’une taxe différentielle : il s’agit de porter la somme de tous les impôts déjà acquittés (impôt sur le revenu, IFI, etc.) à 2 % du patrimoine net. Autrement dit, si un contribuable déclare 1,5 % de taxation globale, il lui faudra s’acquitter d’un « complément » pour atteindre 2 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un seuil à 100 millions d’euros et un abattement limité</strong><br>Contrairement à l’IFI (Impôt sur la fortune immobilière) qui se concentre uniquement sur l’immobilier, la proposition de loi inclurait l’intégralité du patrimoine, qu’il soit financier, professionnel ou immobilier.<br>Le seul assouplissement notable concerne la résidence principale, à laquelle serait accordé un abattement d’un million d’euros. Ainsi, quelqu’un détenant un patrimoine de 120 millions avec une résidence principale valorisée à 2 millions ne verrait que 1 million ajouté à sa base taxable pour ce seul bien.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un impôt déclaratif à régler en septembre</strong><br>Dans sa version actuelle, le texte prévoit que les personnes concernées complètent une déclaration annuelle spécifique, assortie du paiement correspondant, au plus tard le 23 septembre de chaque année.<br>Ce dispositif reprend donc en partie la mécanique de l’IFI, où les contribuables doivent s’autodéclarer. En termes de rendement, le projet évoque un minimum de 15 milliards d’euros de recettes potentielles, ce qui constitue un argument de poids pour les partisans d’une pression fiscale accrue sur les détenteurs de très grandes fortunes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un signal politique fort, mais un chemin législatif incertain</strong><br>Le passage à l’Assemblée nationale ne signifie pas pour autant que cet impôt deviendra réalité. D’un point de vue procédural, la proposition de loi devra encore franchir plusieurs étapes :<br>1. Examen au Sénat : Or, la chambre haute est dominée par une majorité de droite, traditionnellement opposée à ce type de taxation.<br>2. Retour à l’Assemblée : Si le Sénat n’adopte pas le texte, un compromis devra être trouvé en commission mixte paritaire, ou bien l’Assemblée devra finalement avoir le dernier mot, ce qui est rarement évident sur ce type de sujet sensible.<br>3. Position de l’exécutif : Le gouvernement, qui doit composer avec des impératifs budgétaires mais aussi économiques, n’a pas clairement affiché son soutien à cette mesure, même si le Premier ministre a déjà ouvert la porte à des dispositifs ciblant les très hauts patrimoines.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Contexte : tensions budgétaires et mesures anti-optimisation</strong><br>La situation actuelle des finances publiques et la recherche de nouvelles ressources alimentent le débat sur la taxation des grandes fortunes. Le gouvernement a récemment mis en œuvre une contribution additionnelle pour lutter contre les optimisations fiscales, mesure déjà évoquée dans la loi de finances. Toutefois, l’exécutif semble davantage miser sur des outils ciblés et sur la limitation des niches fiscales, plutôt que sur une refonte globale du système d’imposition du patrimoine.<br>Malgré cela, l’attrait d’un rendement à deux chiffres (15 milliards ou plus) ne laisse pas indifférent, surtout dans un contexte de déficit public élevé et de contraintes européennes sur la dette.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi ce projet suscite autant de débats ?</strong><br>Un impôt plancher sur la fortune renvoie au débat permanent sur l’équité fiscale et la répartition de l’effort. De nombreux observateurs s’inquiètent qu’une telle mesure n’encourage les détenteurs de grandes fortunes à délocaliser leurs actifs, voire leur résidence fiscale. De plus, cette proposition n’émane pas de la majorité gouvernementale, mais d’une députée écologiste. Pour être défendue, elle devra trouver des soutiens hors de son camp, ce qui s’avère délicat dans un contexte de polarisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En définitive, si les grosses fortunes ne sont pas à l’abri d’un alourdissement fiscal, ce projet « d’impôt plancher » n’en est qu’au stade préliminaire. Le symbole est puissant, mais l’avenir législatif demeure incertain, tant les sujets liés à la taxation du patrimoine suscitent de vives résistances et de longues tractations. Sans consensus gouvernemental, la proposition risque de buter sur des équilibres politiques encore instables. Les débats à venir, notamment au Sénat, diront si la France opte réellement pour cette nouvelle étape dans la taxation des grandes fortunes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un nouvel « impôt plancher » sur la fortune franchit l’étape de l’Assemblée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28511/un-nouvel-impot-plancher-sur-la-fortune-franchit-l-etape-de-l-assemblee</link></item><item><guid>28510</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Feb 2025 12:03:17 CET</pubDate><description><![CDATA[Changer d’établissement financier ou profiter d’une offre promotionnelle peut parfois s’avérer judicieux, en particulier si vous détenez un Plan d’épargne en actions (PEA). Contrairement à un contrat d’assurance vie, un PEA peut tout à fait être déplacé d’une banque à l’autre sans perdre les avantages acquis au fil du temps (l’antériorité fiscale).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Changer d’établissement financier ou profiter d’une offre promotionnelle peut parfois s’avérer judicieux, en particulier si vous détenez un Plan d’épargne en actions (PEA). Contrairement à un contrat d’assurance vie, un PEA peut tout à fait être déplacé d’une banque à l’autre sans perdre les avantages acquis au fil du temps (l’antériorité fiscale).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La procédure est aujourd’hui mieux cadrée qu’il y a quelques années, mais elle n’est pas toujours exempte de couacs. Entre coûts réglementés, délais variables et précautions à prendre, voici tout ce qu’il faut savoir avant d’entamer un transfert de PEA.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une procédure officielle et balisée</strong><br>Une démarche initiée par la banque d’arrivée<br>Pour transférer votre PEA, vous devez vous adresser en priorité à l’établissement qui va l’accueillir. C’est lui qui va faire la demande de transfert auprès de votre ancienne banque ou courtier, et qui se chargera de récupérer toutes les informations nécessaires : historique de votre plan, date d’ouverture, montant des versements, retraits éventuels, etc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trois étapes clés</strong><br>Le processus de migration d’un PEA se découpe généralement en trois parties :<br>1. Transfert du compte espèces : On parle ici des liquidités disponibles sur le PEA (somme en euros en attente d’investissement ou issue d’opérations de cession).<br>2. Transfert des titres : Tous les actifs détenus (actions, ETF, OPCVM, titres non cotés…) sont transférés « ligne par ligne » vers votre nouveau teneur de compte.<br>3. Envoi du bordereau fiscal : La banque d’origine transmet à la banque d’arrivée un document récapitulatif de l’historique fiscal du plan (date d’ouverture, montant total versé, éventuels retraits, gains réalisés…). C’est grâce à ce bordereau que vous conservez l’antériorité fiscale déjà acquise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des frais désormais plafonnés</strong><br>Le prix d’un transfert de PEA était, il y a encore quelques années, source de vives critiques, notamment parce qu’il pouvait s’élever à plusieurs centaines, voire milliers d’euros, dans certains cas.</p><p style="text-align:justify;"><br>Désormais, la loi encadre ces frais :<br>• 15 euros par ligne de titres au maximum, avec un plafond de 150 euros pour l’ensemble du portefeuille.<br>• Pour les titres non cotés, la note peut grimper jusqu’à 50 euros par ligne.<br>En clair, même en présence d’un portefeuille boursier diversifié, votre facture totale ne pourra pas dépasser 150 euros, à condition de détenir uniquement des actions et des fonds cotés en Bourse. Si vous détenez des titres non cotés, leur coût de transfert unitaire est plus élevé, et peut renchérir sensiblement la facture finale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des délais variables, mais limités</strong><br>Une procédure censée durer moins de quatre semaines<br>La réglementation française fixe un délai maximal de quatre semaines pour réaliser un transfert de PEA. Beaucoup d’établissements parviennent à respecter, voire à devancer, cette échéance (deux semaines étant parfois suffisantes).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les raisons d’un blocage</strong><br>Dans la pratique, les choses peuvent se compliquer et rallonger la durée du transfert. Parmi les causes de retard les plus fréquentes :<br>• Opérations en cours : Versements de dividendes non encore crédités, opérations sur titres (fusions, acquisitions, distributions d’actions gratuites, etc.) qui doivent être finalisées avant de transférer la ligne.<br>• Titres spécifiques : La présence de valeurs non cotées ou de fonds complexes peut nécessiter davantage de formalités et rallonger le délai global.<br>• Manque de communication : Des dysfonctionnements peuvent survenir si les deux banques tardent à échanger les pièces requises ou si l’un des établissements est débordé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les précautions à prendre avant d’entamer le transfert</strong><br>1. Vérifier l’acceptation de tous vos titres<br>Avant de demander le transfert, renseignez-vous auprès de la future banque ou du futur courtier pour vous assurer qu’elle accepte l’intégralité des titres que vous détenez. Certains établissements n’autorisent pas la détention de titres non cotés ou de certains OPCVM spécifiques dans un PEA.<br>2. « Nettoyer » son PEA<br>Il est souvent conseillé de simplifier la structure de son portefeuille avant un transfert. Par exemple, vous pouvez choisir de céder des lignes marginales ou exotiques pour n’en conserver que les plus importantes, surtout si vous ne souhaitez pas payer de frais de transfert par ligne. Attention cependant à ne pas effectuer de retraits qui pourraient remettre en cause l’antériorité de votre plan (si le PEA a moins de 5 ans).<br>3. Connaître les dates limites<br>Les établissements qui procèdent au transfert peuvent bloquer, temporairement, toute nouvelle opération d’achat ou de vente, afin de figer la situation du PEA. Renseignez-vous sur la date à laquelle les transactions seront suspendues et assurez-vous de ne pas avoir d’ordres en cours (achat/vente). De même, si un dividende important doit être versé prochainement, mieux vaut patienter afin d’éviter des complications.<br>4. Bien conserver ses justificatifs<br>Conservez précieusement tous les échanges relatifs au transfert (copies d’e-mails, courriers, accusés de réception). Vous aurez ainsi de quoi prouver votre diligence en cas de litige ou de retard anormal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fluidité encore perfectible</strong><br>Malgré un encadrement législatif plus strict et le plafonnement des frais, le transfert d’un PEA peut toujours se heurter à quelques imprévus. Dans son rôle d’organe de régulation, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a déjà rappelé aux banques et aux courtiers l’importance de simplifier et d’harmoniser leurs procédures.<br>Certes, des progrès ont été réalisés, mais certains blocages demeurent : mauvaise coordination entre services informatiques, lenteur de l’acheminement des bordereaux fiscaux ou manque d’anticipation lorsqu’un titre traverse une opération complexe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>En résumé</strong></i><br><i><strong>• Un transfert possible : Contrairement à l’assurance vie, vous n’avez pas besoin de clôturer votre PEA pour changer d’établissement.</strong></i><br><i><strong>• Un cadre défini : Les démarches sont initiées par la banque d’arrivée, les étapes sont clairement établies, et les frais sont plafonnés.</strong></i><br><i><strong>• Des délais raisonnables : Quatre semaines maximum, avec une moyenne de deux à trois semaines dans la majorité des cas.</strong></i><br><i><strong>• Des précautions indispensables : Vérifier que la nouvelle banque accepte l’ensemble de vos titres, prendre en compte les dates de dividendes et, si besoin, réduire le nombre de lignes pour limiter les frais.</strong></i><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au final, transférer son PEA se révèle moins complexe et moins onéreux qu’auparavant, à condition de ne pas s’y prendre à la dernière minute. Une planification minutieuse et une bonne communication avec l’établissement d’accueil restent les meilleurs garants d’un passage fluide et rapide. Si des blocages persistent, n’hésitez pas à faire valoir vos droits ou à solliciter l’AMF en cas de besoin. L’essentiel est de ne pas gâcher un avantage fiscal précieux par méconnaissance ou manque de préparation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Transférer son PEA : mode d’emploi pour éviter les mauvaises surprises]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28510/transferer-son-pea-mode-d-emploi-pour-eviter-les-mauvaises-surprises</link></item><item><guid>28509</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Feb 2025 11:59:32 CET</pubDate><description><![CDATA[Souscrire une assurance vie implique de désigner des bénéficiaires, c’est-à-dire les personnes à qui reviendront les sommes investies en cas de décès. Mais faut-il pour autant les informer de cette disposition ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Souscrire une assurance vie implique de désigner des bénéficiaires, c’est-à-dire les personnes à qui reviendront les sommes investies en cas de décès. Mais faut-il pour autant les informer de cette disposition ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si certains souhaitent le faire pour manifester leur attachement ou par souci de transparence, d’autres préfèrent éviter un sujet sensible ou craignent de susciter des jalousies.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avant de décider, mieux vaut comprendre le fonctionnement de la clause bénéficiaire et faire la différence entre un bénéficiaire simplement prévenu et un bénéficiaire « acceptant », statut qui limite fortement votre liberté de gestion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu’est-ce qu’une clause bénéficiaire ?</strong><br>Lorsque vous ouvrez un contrat d’assurance vie, vous remplissez en général une clause dite « bénéficiaire », où vous indiquez la ou les personnes qui recevront le capital (ou la rente) après votre décès. Contrairement à la succession ordinaire, l’assurance vie est considérée comme « hors succession », ce qui signifie que vous êtes libre de désigner qui vous voulez : un héritier légal, un proche éloigné, une personne morale comme une association, etc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Certaines interdictions</strong><br>Bien sûr, la loi fixe des limites : vous ne pouvez pas désigner comme bénéficiaires des ministres du culte, des mandataires judiciaires à la protection des majeurs ou encore les professionnels de santé vous ayant pris en charge pour la maladie à l’origine de votre décès. De même, les animaux ne peuvent pas figurer sur la clause bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une répartition libre</strong><br>Vous avez également la possibilité de répartir les sommes à votre guise : vous pouvez par exemple attribuer 80 % du capital à l’un de vos enfants et 20 % à un autre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Et si vous ne désignez personne ?</strong><br>Bien qu’il ne soit pas obligatoire, il reste fortement recommandé de rédiger une clause bénéficiaire : en l’absence de toute désignation, le capital du contrat d’assurance vie est réintégré dans la succession et soumis aux droits de succession, potentiellement plus élevés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attention aux imprécisions</strong><br>Pour éviter que l’assureur ne puisse identifier précisément vos bénéficiaires, mentionnez clairement leurs nom, prénom, date et lieu de naissance. Les formulations vagues comme « mon épouse » ou « mes enfants » peuvent conduire à des complications ou à un contrat en déshérence. Il est également conseillé de désigner des bénéficiaires de second rang (« à défaut, ses enfants ») pour parer aux aléas de la vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une modification possible, sauf acceptation du bénéficiaire</strong><br>Si vous souhaitez changer ultérieurement de bénéficiaire, vous pouvez le faire par avenant ou par un acte (authentique ou testament). Mais si l’un des bénéficiaires a déjà « accepté » sa désignation, un accord écrit de sa part sera nécessaire pour toute modification.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prévenir ses bénéficiaires pour éviter la déshérence</strong><br>Beaucoup de contrats d’assurance vie restent « dormants » lorsque les bénéficiaires ignorent leur existence. Or, si le bénéficiaire ne sait pas à quelle compagnie s’adresser après le décès, les capitaux peuvent se retrouver bloqués. Prévenir la personne concernée (ou, a minima, lui communiquer le nom de l’assureur) accélère donc la procédure de versement.<br><br>Même sans information, le bénéficiaire peut tout de même s’adresser à l’AGIRA (Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance) qui recense l’ensemble des contrats souscrits et peut identifier l’assureur. Mais ce processus reste plus laborieux que s’il disposait déjà du nom de la compagnie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attention au « bénéficiaire acceptant »</strong><br>Des droits restreints pour le souscripteur<br>Informer ses bénéficiaires est une chose, faire accepter formellement le bénéfice du contrat en est une autre. Dès lors qu’un bénéficiaire devient « acceptant », vous perdez une partie de votre liberté d’action. Toute opération importante (rachat, avance, changement de clause, etc.) exigera son feu vert.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un changement légal post-2007</strong><br>Avant le 17 décembre 2007, le bénéficiaire pouvait accepter unilatéralement le contrat sans en informer le souscripteur. Depuis, la loi impose la signature d’un avenant ou d’un acte commun (authentique ou sous seing privé) entre le souscripteur et le bénéficiaire, avec notification à l’assureur. Vous pouvez donc refuser l’acceptation si vous ne souhaitez pas vous enfermer dans une clause rigide.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une acceptation irrévocable… ou presque</strong><br>Une fois le bénéficiaire acceptant désigné et l’assureur notifié, la révocation n’est plus possible sans l’accord commun des deux parties. De rares exceptions existent, notamment en cas de « cause d’ingratitude » : sévices, injures graves ou tentative de meurtre envers l’assuré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles précautions prendre ?</strong><br>1. Pesez le pour et le contre<br>Demandez-vous si informer vos bénéficiaires ne risque pas de créer des tensions familiales. Le sujet de la transmission est souvent sensible. À l’inverse, leur dire dès maintenant peut éviter que votre contrat ne reste inconnu et qu’il finisse en déshérence.<br>2. Clarifiez vos intentions<br>Si vous choisissez de communiquer, précisez la nature des sommes et la répartition. Un manque de clarté peut générer incompréhension et conflits.<br>3. Gardez la main sur votre contrat<br>Pour ne pas vous retrouver prisonnier d’un statut de bénéficiaire acceptant, limitez-vous à informer les intéressés sans officialiser une acceptation écrite.<br>4. Faites-vous accompagner<br>En cas de doute, sollicitez l’avis d’un notaire ou d’un conseiller en gestion de patrimoine. Leur expertise vous aidera à rédiger correctement la clause bénéficiaire et à anticiper les conséquences juridiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La clause bénéficiaire, pilier de l’assurance vie, offre une souplesse unique : vous pouvez désigner librement qui vous voulez et fixer les modalités de répartition. Informer vos bénéficiaires à l’avance peut avoir du sens, ne serait-ce que pour leur permettre de faire valoir leurs droits après votre disparition. Toutefois, il faut bien distinguer un bénéficiaire simplement averti d’un bénéficiaire acceptant, dont le statut vous contraindra fortement dans la gestion de votre épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, révéler ces dispositions peut être une marque de confiance et d’affection. Mais si l’on craint qu’un héritier ne tente d’officialiser précipitamment son statut, mieux vaut s’en tenir à une communication restreinte. Dans tous les cas, la clé est de rédiger une clause bénéficiaire précise et de la mettre à jour en cas d’évolution de votre situation familiale ou patrimoniale. En anticipant ces questions, vous évitez au maximum les déconvenues et vous protégez la finalité de votre épargne.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il informer les bénéficiaires d'un contrat d’assurance vie ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28509/faut-il-informer-les-beneficiaires-d-un-contrat-d-assurance-vie</link></item><item><guid>28508</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Feb 2025 11:55:36 CET</pubDate><description><![CDATA[Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, s’est dit favorable à une participation financière accrue des retraités pour contribuer à l’équilibre du système de retraites. Invitant également à ne pas revenir à l’âge légal de départ à 62 ans, il a insisté sur les conséquences budgétaires d’une telle marche arrière, jugée inabordable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ministre de l’Économie, Éric Lombard, s’est dit favorable à une participation financière accrue des retraités pour contribuer à l’équilibre du système de retraites. Invitant également à ne pas revenir à l’âge légal de départ à 62 ans, il a insisté sur les conséquences budgétaires d’une telle marche arrière, jugée inabordable.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Abroger la réforme de 2023 ? « On n’en a pas les moyens »</strong><br>Interrogé sur RTL, Éric Lombard s’est montré catégorique : revenir sur la réforme de 2023, comme le réclame la CGT, coûterait trop cher à l’État. « On n’en a absolument pas les moyens, donc c’est non », a-t-il déclaré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce positionnement rejoint les conclusions de la Cour des comptes, qui estime la situation financière des retraites « préoccupante ». Le rapport, remis la veille au Premier ministre, dresse un tableau du déficit projeté sur les prochaines décennies et préconise d’importants ajustements pour endiguer la spirale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>« Plutôt oui » à une plus forte contribution des retraités</strong><br>Dans la foulée, le ministre de l’Économie a souligné un paradoxe : le niveau de vie moyen des retraités est supérieur à celui des salariés. À ses yeux, il serait « assez illogique » que cette situation perdure, d’où l’idée de faire davantage contribuer les retraités. « Plutôt oui », a-t-il répondu, lorsqu’on lui a demandé si cette piste était envisageable.<br>Évoquée par la Cour des comptes, la possibilité de désindexer partiellement les pensions de l’inflation a également été mise sur la table, sous réserve d’arbitrages à venir. « C’est aux partenaires sociaux de se prononcer », a précisé Éric Lombard, rappelant que d’éventuelles mesures en ce sens doivent découler des discussions entre syndicats et patronat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des partenaires sociaux sous pression</strong><br>De son côté, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, s’est félicitée de la « photo claire, partagée, indiscutable » apportée par la Cour des comptes. Elle a toutefois insisté sur le fait que « l’on ne peut pas avoir plus de déficit » et que les partenaires sociaux devront tenir compte de cette réalité dans leurs travaux.<br>La ministre du Travail et de l’Emploi, Astrid Panosyan-Bouvet, interrogée sur franceinfo, a reconnu qu’un retour à 62 ans « peut faire partie des discussions », tout en rappelant que « rien n’arrive gratuitement ». Selon elle, toute proposition de décaler l’âge légal vers le bas doit s’accompagner d’une solution financière concrète pour compenser le manque à gagner.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contexte géopolitique qui pèse sur les finances</strong><br>Éric Lombard a également abordé la dimension internationale, estimant que l’Europe se trouve à « un moment de bascule historique » où elle doit « prendre en main » son destin, notamment en matière de défense. « Cela va coûter plus cher », a-t-il averti, renforçant l’idée qu’il faudra trouver de nouvelles marges de manœuvre budgétaires.<br>Le ministre de l’Économie a par ailleurs souligné l’importance d’augmenter le taux d’emploi pour réduire les déficits. « Si on avait le taux d’emploi de l’Allemagne, on n’aurait pas de déficit », a-t-il résumé, insistant sur la nécessité de « sans doute travailler plus ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La surtaxe exceptionnelle ne durera qu’un an</strong><br>Concernant la surtaxe sur les sociétés affichant plus d’un milliard d’euros de chiffre d’affaires, Éric Lombard a assuré que cette mesure serait « limitée à un an », évoquant un « engagement pris » par le gouvernement pour ne pas nuire à la compétitivité internationale des entreprises françaises.<br><br>Enfin, le ministre a tenu à clarifier des propos tenus précédemment, assurant n’avoir jamais appelé les entreprises à « être moins rentables » pour financer la transition écologique. « Je n’ai jamais demandé que les entreprises soient moins rentables ! » a-t-il déclaré, regrettant qu’on ait pu interpréter ses déclarations comme un appel à rogner leurs bénéfices.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où la France doit composer avec un déficit public élevé, une réforme des retraites déjà contestée et des enjeux environnementaux pressants, les déclarations d’Éric Lombard ouvrent la voie à de nouvelles discussions sur l’équilibre financier du système de retraites. Les partenaires sociaux se réuniront très prochainement pour affiner les pistes envisagées, tandis que le gouvernement devra veiller à maintenir un dialogue constructif malgré les crispations persistantes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/josh-appel-0nkFvdcM-X4-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraites : Éric Lombard plaide pour une contribution des retraités]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28508/retraites-eric-lombard-plaide-pour-une-contribution-des-retraites</link></item><item><guid>28507</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Feb 2025 11:51:05 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 18 février 2025, un nouveau dispositif permet de donner plus d’argent à ses descendants sans subir de taxation, à condition que la somme soit consacrée à l’achat d’un bien immobilier neuf ou à la rénovation énergétique d’une résidence principale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 18 février 2025, un nouveau dispositif permet de donner plus d’argent à ses descendants sans subir de taxation, à condition que la somme soit consacrée à l’achat d’un bien immobilier neuf ou à la rénovation énergétique d’une résidence principale.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parents et grands-parents peuvent ainsi accorder un coup de pouce financier plus conséquent, à la faveur d’une exonération spéciale pouvant grimper jusqu’à 300 000 euros par bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une franchise additionnelle de 100 000 euros par donateur<br>La nouveauté réside dans l’instauration d’une franchise supplémentaire de 100 000 euros applicable pour chaque donateur (parent ou grand-parent). Cette somme vient s’ajouter aux abattements habituels, en particulier celui de 100 000 euros déjà prévu pour les dons effectués entre un parent et un enfant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En clair, un jeune actif désirant acquérir un logement neuf peut désormais recevoir, en franchise de droits, 200 000 euros (au lieu de 100 000 euros) de chacun de ses parents, soit un total de 400 000 euros s’il est aidé par les deux. De même, si un grand-parent participe, un nouveau palier de 100 000 euros s’ouvre, ce qui porte l’exonération possible à 300 000 euros par donataire lorsqu’on ajoute tous les donateurs.<br>Pour autant, la loi fixe une limite globale : un bénéficiaire ne peut pas recevoir plus de 300 000 euros exonérés au titre de cette mesure, tous donateurs confondus. Une fois ce plafond atteint, les dons excédentaires sont soumis au régime fiscal classique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un gros avantage pour booster l’apport personnel</strong><br>Avant l’entrée en vigueur de ce dispositif, il était déjà envisageable de donner plus de 100 000 euros à son enfant. Mais, au-delà de cet abattement, les sommes étaient soumises à des droits de donation (18 194 euros pour 100 000 euros, par exemple).<br>Désormais, cette taxation tombe si l’argent finance effectivement l’achat d’un bien neuf ou la rénovation énergétique d’une résidence principale. La différence peut être substantielle.<br>• Exemple : Un futur acquéreur qui reçoit 400 000 euros de ses deux parents aurait auparavant dû régler 36 388 euros de droits, ne disposant que de 363 612 euros nets pour son projet. Avec la mesure actuelle, il conserve la totalité des 400 000 euros, sans frais fiscaux liés au don.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un gain de pouvoir d’achat immobilier</strong><br>Dans un marché du neuf souvent onéreux, disposer de 30 000 ou 40 000 euros supplémentaires peut faire la différence sur la surface et la qualité du logement visé. Sur des programmes de construction neuve, notamment dans des grandes villes comme Paris, Lyon, Bordeaux ou Toulouse, il est courant de voir des prix dépassant les 5 000 à 10 000 euros le m² selon les secteurs.<br>• 5 m² gagnés à Paris : Avec un prix au mètre carré pouvant frôler les 10 000 euros dans la capitale, l’économie réalisée grâce à l’exonération s’avère loin d’être négligeable.<br>• 10 m² ou plus dans d’autres grandes métropoles : À Rennes, Nantes, Montpellier ou Toulouse, les tarifs oscillent plutôt entre 4 000 et 5 000 euros du m² dans des quartiers prisés. Le surplus dégagé peut facilement représenter une pièce supplémentaire ou un extérieur plus vaste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une mesure sous conditions précises</strong><br>Comme l’a rappelé l’administration fiscale, pour que l’opération bénéficie de cette exonération temporaire, les fonds donnés doivent servir à acquérir un logement neuf ou à financer la rénovation énergétique d’une résidence principale ou d'un achat locatif dédié à la résidence principale du locataire. Autrement dit, ces sommes ne doivent pas être affectées à un achat de résidence secondaire, ni à un projet de construction qui ne respecterait pas les critères de la réglementation en vigueur.<br>Il est également crucial que l’utilisation effective des fonds puisse être prouvée si l’administration le demande. En cas de doute, mieux vaut anticiper et conserver les justificatifs (compromis de vente, factures de travaux de rénovation, etc.).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des règles avantageuses mais limitées dans le temps</strong><br>Cette exonération temporaire, instaurée pour stimuler l’activité dans l’immobilier neuf et encourager les rénovations énergétiques, devrait s’appliquer pendant une période définie par la loi de finances. On peut donc s’attendre à ce qu’elle demeure en place jusqu’à une date butoir, sauf renouvellement voté par le Parlement.<br>Pour les familles qui envisageaient déjà de transmettre un patrimoine à leurs descendants, c’est une occasion de réduire le poids des droits tout en soutenant un projet concret. Les enfants peuvent ainsi bénéficier d’un apport personnel plus solide, ce qui les aide à boucler leur financement ou à disposer d’un logement plus spacieux dans des zones immobilières tendues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>En résumé</strong></i><br>• Montant : Chaque donateur peut donner jusqu’à 100 000 euros de plus qu’auparavant sans droits (dans la limite de 300 000 euros reçus par bénéficiaire).<br>• Cumul possible avec l’abattement classique : Les sommes exonérées se superposent à celles qui bénéficient déjà de l’abattement standard (100 000 euros entre parents et enfants).<br>• Utilisation fléchée : L’argent doit impérativement financer l’achat d’un logement neuf (pour résidence principale) ou une rénovation thermique importante, sous peine de perdre l’exonération.<br>• Efficacité pour l’emprunt : Avec un apport personnel bonifié, les bénéficiaires peuvent décrocher de meilleures conditions de prêt bancaire et accroître la surface achetable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À terme, ce dispositif pourrait encourager davantage de transmissions de capital dans un contexte où l’accession à la propriété demeure un défi pour de nombreux ménages. Reste à vérifier si le succès de cette mesure incitera ou non les pouvoirs publics à pérenniser l’exonération ou à l’élargir à d’autres usages dans le secteur immobilier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : une exonération temporaire pour l’achat neuf]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28507/immobilier%E2%80%AF-une-exoneration-temporaire-pour-l-achat-neuf</link></item><item><guid>28464</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 14 Feb 2025 17:26:13 CET</pubDate><description><![CDATA[Le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) est prisé des investisseurs immobiliers, car il offre des avantages fiscaux significatifs. Jusqu’à présent, les propriétaires pouvaient amortir la valeur de leur bien, ce qui leur permettait de réduire leur base imposable et donc de limiter l’impôt sur leurs revenus locatifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le statut de Loueur en Meublé Non Professionnel (LMNP) est prisé des investisseurs immobiliers, car il offre des avantages fiscaux significatifs. Jusqu’à présent, les propriétaires pouvaient amortir la valeur de leur bien, ce qui leur permettait de réduire leur base imposable et donc de limiter l’impôt sur leurs revenus locatifs.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Avec la loi de finances 2025, une modification majeure est introduite : les amortissements déduits seront désormais réintégrés dans le calcul de la plus-value en cas de vente. En d’autres termes, un investisseur qui revend un bien LMNP après plusieurs années devra payer un impôt plus élevé, car la plus-value imposable inclura les montants précédemment déduits.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Prenons un exemple concret :</strong><br>• Un investisseur achète un appartement meublé à 200 000 € et applique un amortissement annuel de 5 000 € pendant 10 ans.<br>• En 2035, il revend son bien à 300 000 €.<br>• Aujourd’hui, la plus-value imposable serait de 100 000 € (prix de vente - prix d’achat).<br>• Avec la réforme, la plus-value imposable serait recalculée en incluant les 50 000 € d’amortissement déduits, portant ainsi l’assiette imposable à 150 000 €.</p><p style="text-align:justify;"><br>Cette réforme vise à limiter les avantages fiscaux perçus comme excessifs et à rapprocher la fiscalité des LMNP de celle des locations nues. Toutefois, elle pourrait dissuader certains investisseurs et réduire l’attractivité du marché locatif meublé.</p><p style="text-align:justify;"><br>Les biens situés dans des résidences avec services (étudiantes, seniors, etc.) restent exclus de cette réforme, afin de ne pas freiner le développement de ces structures.</p><p style="text-align:justify;"><br>Cette disposition entrerait en vigueur pour les plus-values réalisées lors de cessions intervenant à partir du 1er janvier 2025. « Si cela peut sembler pénalisant sur le papier, son impact est en réalité très limité pour plusieurs raisons », explique Roy Masliah, fiscaliste et fondateur de decla.fr. Aujourd’hui, les investisseurs immobiliers conservent généralement leurs biens sur le long terme. Contrairement aux années 2000, où la revente rapide permettait d’engranger des plus-values importantes, la tendance actuelle est à la détention longue. Or, après 22 ans de détention, la plus-value est totalement exonérée d’impôt, et après 30 ans, elle est également exonérée de prélèvements sociaux. Dans ce cas, la réintégration des amortissements n’a strictement aucune incidence fiscale.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Un effet d’annonce plus qu’une réelle ponction fiscale :</strong><br>L’État espère récupérer des recettes fiscales avec cette mesure, mais en pratique, les reventes précoces de biens en LMNP sont rares. De plus, les abattements pour durée de détention réduisent mécaniquement l’impact fiscal de la réintégration des amortissements.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Révolution fiscale pour les loueurs non professionnels en meublé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28464/revolution-fiscale-pour-les-loueurs-non-professionnels-en-meuble</link></item><item><guid>28463</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 14 Feb 2025 17:20:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Les jeunes générations adoptent des stratégies d’épargne alliant pragmatisme et innovation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les jeunes générations adoptent des stratégies d’épargne alliant pragmatisme et innovation. Une étude menée par AG2R LA MONDIALE, AMPHITÉA et le CERCLE DE L’ÉPARGNE met en lumière les choix financiers des moins de 35 ans, révélant un intérêt croissant pour les cryptomonnaies, la Bourse, mais aussi des placements plus traditionnels comme le&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plan d’Épargne Retraite (PER) et l’assurance-vie.</strong><br>Les jeunes, de plus en plus prévoyants sur leur retraite<br>Si l’idée d’épargner pour la retraite semble lointaine pour les plus jeunes, elle est pourtant bien intégrée par les 18-24 ans, qui plébiscitent le Plan d’Épargne Retraite (PER). 62 % d’entre eux considèrent ce placement comme attractif, un taux supérieur à la moyenne nationale (57 %). Cet engouement s’explique par la souplesse du PER, notamment en matière de fiscalité et d’utilisation des fonds pour l’achat d’une résidence principale.<br>Avec une confiance en l’avenir plus fragile que celle des générations précédentes, les jeunes voient dans le PER un moyen d’anticiper leur baisse de pouvoir d’achat une fois à la retraite. Ils prennent ainsi le contrepied de l’idée reçue selon laquelle la jeunesse privilégierait uniquement des placements à court terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance-vie : un classique toujours séduisant</strong><br>Historiquement en tête des placements préférés des Français, l’assurance-vie reste une référence, y compris chez les moins de 35 ans. Un tiers des trentenaires en détient déjà une, et 58 % des 25-34 ans jugent ce placement intéressant.<br>Ce succès s’explique par sa polyvalence : les jeunes apprécient la sécurité du fonds en euros, mais aussi la diversité des unités de compte, qui permettent d’obtenir des rendements plus dynamiques en investissant sur les marchés financiers. La disponibilité de l’épargne, bien que soumise à des règles fiscales en cas de retrait anticipé, est aussi un atout majeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Épargne et engagement écologique : une tendance forte</strong><br>L’éthique et la transition énergétique sont devenues des critères décisifs dans les choix d’investissement des jeunes. 49 % des 25-34 ans plaident pour un avantage fiscal destiné aux placements verts, et 30 % des moins de 25 ans sont favorables à une taxation des placements dans les énergies fossiles. Ce positionnement traduit un véritable engagement en faveur d’une finance plus responsable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cryptomonnaies et ETF : une génération tournée vers l’innovation</strong><br>Les jeunes se démarquent également par leur fort attrait pour les actifs numériques et les instruments financiers modernes. Plus d’un tiers des moins de 35 ans se dit prêt à investir dans les cryptomonnaies, malgré la volatilité de ces actifs.<br>Parallèlement, les ETF (Exchange Traded Funds), qui permettent d’investir en Bourse via des indices diversifiés et accessibles, séduisent une jeunesse hyperconnectée, capable de gérer ses placements via des applications mobiles en temps réel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’investissement en Bourse gagne du terrain</strong><br>Autre tendance marquante : l’intérêt grandissant des jeunes pour le marché boursier. 58 % des 18-24 ans et 48 % des 25-34 ans estiment qu’il est judicieux d’investir en actions, contre 43 % en moyenne dans la population française.<br>Cette popularité grandissante s’explique par la démocratisation des plateformes d’investissement en ligne, qui offrent une accessibilité accrue, ainsi que par l’influence des réseaux sociaux et des influenceurs financiers, qui vulgarisent l’investissement et encouragent les jeunes à prendre des risques calculés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’immobilier : une valeur refuge toujours prisée</strong><br>Malgré les contraintes liées aux prix élevés et aux conditions d’emprunt plus strictes, l’immobilier reste une priorité d’investissement pour les jeunes générations. 65 % des 18-24 ans et 63 % des 25-34 ans considèrent l’achat immobilier comme essentiel à leur stratégie patrimoniale.<br>Lorsque l’acquisition d’un bien est hors de portée, les jeunes se tournent vers des solutions alternatives, comme les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier), qui permettent d’investir dans l’immobilier de manière indirecte. 45 % des 18-24 ans et 43 % des 25-34 ans jugent cette option intéressante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Livret A : un socle sécurisant pour débuter</strong><br>Enfin, le Livret A reste un placement incontournable pour les jeunes, qui apprécient sa sécurité et sa liquidité. 70 % des 18-24 ans et 58 % des 25-34 ans considèrent qu’il est pertinent d’y placer son argent, bien que son rendement soit limité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne à la croisée des chemins entre prudence et audace</strong><br>Les jeunes générations adoptent donc une approche hybride de l’épargne, combinant des placements traditionnels comme l’assurance-vie et le Livret A à des investissements plus audacieux, tels que la Bourse, les cryptomonnaies et les ETF.<br>Cette stratégie diversifiée témoigne d’une volonté de préparer l’avenir tout en s’adaptant aux évolutions économiques et technologiques. Dans ce contexte, l’accompagnement et l’éducation financière restent des enjeux majeurs pour permettre aux jeunes de faire les choix les plus éclairés.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-artem-podrez-5716008.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comprendre l'épargne des jeunes : Cryptomonnaies, PER et Assurance-vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28463/comprendre-l-epargne-des-jeunes-cryptomonnaies-per-et-assurance-vie</link></item><item><guid>28462</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="95" name="Divorce et séparation"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 14 Feb 2025 17:17:30 CET</pubDate><description><![CDATA[Nombreux sont les couples qui célèbrent leur amour et envisagent leur avenir à deux. Mais au-delà de la romance, l’engagement matrimonial implique également des considérations juridiques et patrimoniales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Nombreux sont les couples qui célèbrent leur amour et envisagent leur avenir à deux. Mais au-delà de la romance, l’engagement matrimonial implique également des considérations juridiques et patrimoniales.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contrat de mariage constitue un outil précieux pour sécuriser son patrimoine et préserver l’équilibre financier du couple. Trop souvent perçu comme une démarche réservée aux grandes fortunes, il permet pourtant d’éviter bien des écueils et d’adapter le cadre juridique du mariage aux besoins spécifiques de chaque union.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un engagement au-delà des sentiments</strong><br>Chaque année, environ 250 000 couples se disent « oui ». Mais savent-ils réellement à quoi ils s’engagent sur le plan juridique ? Dès que l’union est célébrée, les époux sont soumis à des droits et devoirs, qu’ils aient ou non signé de contrat de mariage :<br>• Ils doivent participer aux charges du ménage et aux besoins du foyer.<br>• Ils sont solidairement responsables des dettes contractées pour les dépenses du ménage, même si elles sont engagées par un seul des conjoints.<br>Ainsi, au-delà du simple engagement affectif, le mariage instaure une solidarité financière et patrimoniale entre les époux. Cette dimension mérite une réflexion préalable, afin d’éviter des situations complexes en cas de séparation ou de décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Avec ou sans contrat de mariage : quelles différences ?</strong><br>En l’absence de contrat de mariage, le couple est automatiquement placé sous le régime de la communauté réduite aux acquêts. Cela signifie que tous les biens acquis pendant l’union (immobilier, revenus, placements, dettes) appartiennent aux deux époux à parts égales, indépendamment de leur contribution financière. En revanche, les biens détenus avant le mariage, ainsi que ceux reçus par donation ou succession, restent propres à chaque conjoint.<br>Toutefois, ce régime ne convient pas à toutes les situations. Certains couples peuvent avoir intérêt à opter pour un autre cadre juridique :<br>• La communauté universelle : tous les biens acquis avant et pendant le mariage deviennent communs, sans distinction.<br>• La séparation de biens : chaque époux reste propriétaire exclusif des biens qu’il acquiert.<br>• La participation aux acquêts : un régime hybride qui fonctionne comme une séparation de biens durant l’union, mais qui prévoit un partage de la plus-value au moment de la dissolution.<br>Opter pour un contrat de mariage permet donc d’anticiper et d’adapter le cadre patrimonial à la situation du couple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif de protection en cas de séparation ou de décès</strong><br>Au-delà des considérations financières, le contrat de mariage joue un rôle crucial en cas de séparation ou de décès.<br>• En cas de divorce, il permet d’anticiper les conséquences financières et patrimoniales, évitant ainsi des conflits coûteux et douloureux.<br>• En cas de décès, il constitue un outil de protection pour le conjoint survivant. Lorsqu’il y a des enfants d’une première union, un contrat de mariage bien rédigé, accompagné éventuellement d’un testament ou d’une donation au dernier vivant, peut préserver les intérêts du conjoint.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un coût abordable pour une sérénité durable</strong><br>Contrairement aux idées reçues, établir un contrat de mariage n’est ni compliqué ni excessivement coûteux. Un rendez-vous chez un notaire, idéalement quelques semaines avant la cérémonie, permet de définir le cadre le plus adapté aux besoins du couple. Le coût moyen d’un contrat de mariage s’élève à environ 260 euros, une somme modeste au regard des bénéfices juridiques et financiers qu’il apporte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper pour mieux protéger son couple</strong><br>Se marier, c’est avant tout un engagement d’amour, mais aussi une décision patrimoniale majeure. Plutôt que de subir un cadre juridique par défaut, il est essentiel d’adapter son régime matrimonial à sa situation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_95584451.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le secret d'un mariage réussi : le contrat de mariage]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28462/le-secret-d-un-mariage-reussi-le-contrat-de-mariage</link></item><item><guid>28461</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 14 Feb 2025 17:12:53 CET</pubDate><description><![CDATA[Au-delà des grandes réformes fiscales et patrimoniales, la loi de finances 2025 introduit plusieurs mesures destinées à soutenir le pouvoir d’achat, favoriser la transition écologique et encourager la solidarité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà des grandes réformes fiscales et patrimoniales, la loi de finances 2025 introduit plusieurs mesures destinées à soutenir le pouvoir d’achat, favoriser la transition écologique et encourager la solidarité. Parmi elles, on retrouve le maintien de l’exonération des pourboires, l’incitation aux dons pour les associations, le renforcement du malus écologique et la prolongation du dispositif Loc’Avantages. Décryptage.</strong><br><br><strong>1. Maintien de l’exonération des pourboires</strong> : un coup de pouce aux salariés de la restauration et de l’hôtellerie<br>Le secteur de la restauration et de l’hôtellerie continue de bénéficier d’un régime fiscal avantageux sur les pourboires. Initialement instaurée pour relancer l’activité après la crise du Covid-19, cette mesure permet aux salariés de percevoir leurs pourboires sans être imposés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi cette mesure est-elle prolongée ?</strong><br>Le gouvernement a choisi de maintenir cette exonération afin de soutenir le pouvoir d’achat des employés d’un secteur où les salaires restent souvent modestes. Concrètement, cela signifie que :<br>• Les pourboires versés en espèces ou par carte bancaire ne seront pas soumis à l’impôt sur le revenu.<br>• Les employeurs ne paieront pas de charges sociales sur ces sommes, ce qui évite d’alourdir le coût du travail.<br>• Les salariés verront leur rémunération complémentaire augmentée, sans que cela ne pèse sur les finances des restaurateurs et hôteliers.<br>Impact attendu : Cette exonération pourrait inciter davantage de clients à laisser un pourboire, renforçant ainsi le revenu des serveurs, barmans et employés du secteur touristique.<br><br><strong>2. Prolongation du plafond dérogatoire de 1 000 € pour les dons aux associations</strong><br>Face aux défis sociaux et à l’augmentation des demandes d’aide auprès des associations, l’État a décidé de maintenir une incitation fiscale forte pour les dons.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De quoi s’agit-il ?<br>Depuis plusieurs années, les dons effectués aux organismes venant en aide aux personnes en difficulté ouvrent droit à une réduction d’impôt de 75 %, dans la limite de 1 000 € par an. Cette mesure, qui devait expirer en 2024, est donc prolongée en 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Qui est concerné ?<br>• Les contribuables souhaitant soutenir des associations humanitaires, comme les Restos du Cœur, la Croix-Rouge ou le Secours Populaire.<br>• Les associations et ONG, qui bénéficient d’un soutien renforcé grâce à cet avantage fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quel impact pour les donateurs ?<br>Un particulier effectuant un don de 1 000 € à une association verra son impôt réduit de 750 €, ce qui revient à un effort financier réel de 250 € seulement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Objectif : Encourager la générosité des Français dans un contexte où les besoins en aide alimentaire et logement d’urgence augmentent.<br><br><strong>3. Un malus écologique renforcé pour les véhicules polluants</strong><br>Dans un contexte de lutte contre le réchauffement climatique, la loi de finances 2025 prévoit un renforcement du malus écologique applicable aux véhicules neufs émettant beaucoup de CO₂.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comment fonctionne ce nouveau malus ?<br>• Le seuil d’émission de CO₂ déclenchant le malus est abaissé : désormais, il concernera les voitures émettant plus de 118 g/km de CO₂, contre 123 g/km auparavant.<br>• Les montants du malus sont augmentés : le coût supplémentaire pour l’achat d’un véhicule polluant pourra atteindre 60 000 € pour les modèles les plus énergivores.<br>• Une taxation sur le poids des véhicules est introduite en complément, pénalisant notamment les SUV et 4x4 lourds.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quels véhicules sont concernés ?<br>• Les voitures thermiques à forte consommation.<br>• Certains SUV et véhicules familiaux qui, bien que populaires, affichent une empreinte carbone élevée.<br>• Les voitures hybrides rechargeables sous-optimisées, dont l’utilisation effective ne permet pas de réduire suffisamment les émissions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quel est l’objectif de cette mesure ?<br>• Inciter les consommateurs à se tourner vers des véhicules électriques ou hybrides performants.<br>• Réduire les émissions de gaz à effet de serre liées aux transports.<br>• Encourager les constructeurs automobiles à accélérer leur transition vers des modèles plus écologiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence : Le coût d’achat des voitures polluantes augmentera, rendant les modèles électriques plus compétitifs en comparaison.<br><br><strong>4. La prolongation du dispositif Loc’Avantages jusqu’en 2027 : une incitation fiscale pour les propriétaires bailleurs</strong><br>Le logement étant une préoccupation majeure en France, l’État prolonge jusqu’en 2027 le dispositif Loc’Avantages, destiné aux propriétaires souhaitant louer leur bien à un tarif inférieur au marché en échange d’un avantage fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comment fonctionne Loc’Avantages ?<br>Un propriétaire qui décide de fixer un loyer en dessous des prix du marché peut bénéficier d’une réduction d’impôt, selon trois niveaux :<br>• Loc1 : Loyer réduit de 15 % par rapport au marché ➝ réduction d’impôt de 15 % sur les revenus locatifs.<br>• Loc2 : Loyer réduit de 30 % ➝ réduction d’impôt de 35 %.<br>• Loc3 : Loyer réduit de 45 % ➝ réduction d’impôt de 65 % (réservé aux conventions avec des associations).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Qui peut en bénéficier ?<br>• Les propriétaires bailleurs, qui s’engagent à louer leur bien à un tarif abordable.<br>• Les locataires aux revenus modestes, qui peuvent accéder à des logements plus abordables dans des zones tendues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourquoi prolonger le dispositif ?<br>• Faciliter l’accès au logement pour les ménages modestes, en particulier dans les grandes villes où les loyers restent élevés.<br>• Encourager les propriétaires à mettre des logements sur le marché plutôt que de les laisser vacants.<br>• Favoriser la mixité sociale, en permettant aux locataires aux revenus plus faibles d’accéder à des logements en centre-ville.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Impact attendu<br>Avec la prolongation de Loc’Avantages, des milliers de logements supplémentaires pourraient être rendus accessibles à des prix modérés, atténuant la tension sur le marché locatif.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Découvrez les changements de la loi de finances 2025 pour améliorer votre quotidien]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28461/decouvrez-les-changements-de-la-loi-de-finances-2025-pour-ameliorer-votre-quotidien</link></item><item><guid>28460</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 14 Feb 2025 17:09:33 CET</pubDate><description><![CDATA[Les droits de mutation à titre onéreux (DMTO), communément appelés frais de notaire, constituent un coût important lors de l’achat d’un bien immobilier. Actuellement, ces droits s’élèvent en moyenne à 4,5 % du prix d’acquisition du bien, mais peuvent atteindre 4,7 % dans certains départements.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les droits de mutation à titre onéreux (DMTO), communément appelés frais de notaire, constituent un coût important lors de l’achat d’un bien immobilier. Actuellement, ces droits s’élèvent en moyenne à 4,5 % du prix d’acquisition du bien, mais peuvent atteindre 4,7 % dans certains départements.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec la loi de finances 2025, les départements auront la possibilité d’augmenter ces droits de 0,5 point supplémentaire, les portant jusqu’à 5 %. Cette hausse, applicable à partir du 1ᵉʳ mars 2025, vise à compenser la baisse des dotations de l’État aux collectivités locales.<br>Concrètement, pour un bien acheté 300 000 €, cette augmentation représenterait un surcoût de 1 500 € pour l’acheteur. Un investissement de 500 000 € impliquerait un surcoût de 2 500 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette hausse, les primo-accédants pourraient bénéficier d’exonérations spécifiques, à condition de conserver le bien en résidence principale pendant au moins cinq ans. Cette mesure est laissée à la discrétion des collectivités locales, qui devront décider si elles souhaitent ou non appliquer cet allègement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette augmentation suscite des critiques :<br>• Elle alourdit encore davantage le coût d’acquisition, alors que le marché immobilier est déjà marqué par des taux d’intérêt élevés.<br>• Elle pourrait freiner les transactions, en particulier dans les zones où la demande est déjà en baisse.<br>• Elle pénalise les acheteurs modestes, qui doivent mobiliser davantage d’épargne pour couvrir ces frais supplémentaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, certains experts estiment que l’impact restera limité, car les droits de mutation ne constituent qu’une partie des frais annexes liés à l’achat immobilier. De plus, cette hausse est facultative et dépendra des décisions des départements.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Transactions immobilières : Des droits de mutation plus élevés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28460/transactions-immobilieres-des-droits-de-mutation-plus-eleves</link></item><item><guid>28459</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 14 Feb 2025 17:06:43 CET</pubDate><description><![CDATA[Afin de faciliter la transmission de patrimoine et d’encourager l’accession à la propriété des jeunes générations, la loi de finances 2025 introduit une exonération temporaire pour certains dons familiaux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Afin de faciliter la transmission de patrimoine et d’encourager l’accession à la propriété des jeunes générations, la loi de finances 2025 introduit une exonération temporaire pour certains dons familiaux.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, du 1ᵉʳ janvier 2025 au 31 décembre 2026, les dons de sommes d’argent réalisés entre parents et enfants, petits-enfants ou arrière-petits-enfants pourront bénéficier d’une exonération totale de droits de mutation, dans la limite de 100 000 € par donateur et par bénéficiaire.<br>Cette exonération vise à encourager l’investissement immobilier et la rénovation énergétique, car les sommes reçues devront être utilisées dans les six mois pour :<br>• L’achat ou la construction d’un logement neuf ;<br>• La réalisation de travaux de rénovation énergétique éligibles à MaPrimeRénov’.<br>Prenons l’exemple d’un parent qui souhaite aider son enfant à acheter un appartement. Il pourra lui donner jusqu’à 100 000 € sans qu’aucun impôt ne soit prélevé sur cette somme, à condition que le bénéficiaire l’utilise rapidement pour financer l’acquisition d’un bien ou des travaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif offre plusieurs avantages :<br>1. Faciliter l’accession à la propriété pour les jeunes ménages, souvent confrontés à des difficultés pour constituer un apport personnel.<br>2. Dynamiser le marché immobilier, notamment le secteur du neuf, qui connaît une baisse de la demande.<br>3. Encourager la rénovation énergétique, en incitant les ménages à entreprendre des travaux pour améliorer la performance énergétique de leur logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, certaines conditions sont à respecter. Par exemple, le donataire doit être majeur, et les fonds doivent être utilisés pour un projet immobilier situé en France. De plus, l’administration fiscale pourra exiger des justificatifs prouvant l’utilisation conforme des sommes versées.<br>Les experts estiment que cette mesure pourrait stimuler jusqu’à 2 milliards d’euros d’investissements sur la période 2025-2026, avec un effet positif sur le secteur du BTP et la transition énergétique.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une exonération temporaire pour les dons familiaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28459/une-exoneration-temporaire-pour-les-dons-familiaux</link></item><item><guid>28458</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 14 Feb 2025 17:05:05 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2025, une contribution différenciée sur les hauts revenus est mise en place. Cette mesure vise les contribuables dont le revenu fiscal de référence dépasse 250 000 € pour une personne seule et 500 000 € pour un couple. L’objectif est de garantir que ces ménages paient au moins 20 % d’impôt, même lorsqu’ils bénéficient de niches fiscales importantes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2025, une contribution différenciée sur les hauts revenus est mise en place. Cette mesure vise les contribuables dont le revenu fiscal de référence dépasse 250 000 € pour une personne seule et 500 000 € pour un couple. L’objectif est de garantir que ces ménages paient au moins 20 % d’impôt, même lorsqu’ils bénéficient de niches fiscales importantes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, certains foyers très aisés parviennent à réduire leur taux d’imposition effectif grâce à des optimisations légales (investissements locatifs, réductions pour dons, crédits d’impôt). Cette nouvelle contribution vise donc à rétablir une équité fiscale en empêchant une réduction excessive du montant d’impôt dû.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Prenons l’exemple d’un foyer déclarant 550 000 € de revenus imposables. Avec diverses réductions fiscales, son impôt pouvait auparavant descendre en dessous de 15 % du revenu global. Désormais, il devra s’acquitter d’un minimum de 20 %, soit un impôt d’au moins 110 000 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure s’inspire de dispositifs similaires adoptés dans d’autres pays européens, où les grandes fortunes sont soumises à des taux minimums d’imposition. Elle vise non seulement à augmenter les recettes fiscales, mais aussi à répondre aux critiques sur l’optimisation fiscale des contribuables les plus aisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, certains experts alertent sur le fait qu’une telle mesure pourrait entraîner un exode fiscal chez les contribuables les plus fortunés, qui pourraient être tentés de s’expatrier vers des pays offrant une fiscalité plus avantageuse. Les précédentes tentatives de taxation renforcée des hauts revenus avaient déjà conduit certains contribuables à transférer leurs actifs hors de France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces critiques, le gouvernement insiste sur la nécessité de renforcer la justice fiscale en s’assurant que chaque foyer contribue équitablement aux finances publiques. Reste à voir si cette mesure sera maintenue dans les prochaines années ou si elle subira des ajustements en fonction de son efficacité réelle et de son impact sur les comportements des contribuables concernés.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/gros-plan-economiste-aide-calculatrice-tout-parcourant-factures-taxes-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un changement pour les contribuables à hauts revenus]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28458/un-changement-pour-les-contribuables-a-hauts-revenus</link></item><item><guid>28457</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 14 Feb 2025 16:58:19 CET</pubDate><description><![CDATA[Chaque année, le gouvernement ajuste le barème de l’impôt sur le revenu pour tenir compte de l’inflation. Cette mesure vise à empêcher que des hausses de salaires liées au coût de la vie ne fassent artificiellement passer certains contribuables dans une tranche d’imposition supérieure. Pour 2025, cette revalorisation est fixée à 1,8 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, le gouvernement ajuste le barème de l’impôt sur le revenu pour tenir compte de l’inflation. Cette mesure vise à empêcher que des hausses de salaires liées au coût de la vie ne fassent artificiellement passer certains contribuables dans une tranche d’imposition supérieure. Pour 2025, cette revalorisation est fixée à 1,8 %.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, cette revalorisation signifie que les seuils de chaque tranche du barème augmentent. Ainsi, les revenus jusqu’à 11 497 € restent exonérés d’impôt, contre 11 294 € en 2024. La tranche à 11 % s’appliquera désormais aux revenus compris entre 11 498 € et 29 315 €. La tranche à 30 % concernera les revenus entre 29 316 € et 85 466 €, celle à 41 % s’appliquera entre 85 467 € et 164 542 €, et enfin la tranche à 45 % visera les revenus supérieurs à 164 543 €.<br>Cette revalorisation peut sembler faible, mais elle permet aux contribuables de ne pas voir leur impôt augmenter alors même que leur pouvoir d’achat n’évolue pas forcément en conséquence. À titre d’exemple, si un salarié voit son revenu passer de 29 000 € à 29 500 €, il restera majoritairement dans la tranche à 11 %, sans passer à 30 % sur l’ensemble de son revenu. Seule la partie excédant 29 316 € sera taxée à 30 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une économie de 200 euros</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne, cet ajustement représentera une économie de 180 à 200 € pour les ménages dont le revenu n’a pas évolué de manière significative entre 2024 et 2025. Pour les foyers ayant bénéficié d’augmentations salariales, l’impact dépendra de la hausse effective de leurs revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure concerne tous les foyers fiscaux et s’inscrit dans la politique gouvernementale de neutralisation de l’impact fiscal de l’inflation. Toutefois, elle ne constitue pas une baisse d’impôt en tant que telle, mais plutôt un ajustement technique destiné à éviter que l’impôt ne grève excessivement les ménages dont les revenus augmentent en raison de l’inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où le coût de la vie continue de progresser, cette revalorisation apparaît comme une mesure d’équité fiscale, garantissant que les Français ne soient pas pénalisés par une fiscalité trop rigide. Toutefois, certains économistes soulignent que cette indexation ne compense pas totalement la perte de pouvoir d’achat engendrée par la hausse des prix des biens et services essentiels.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réévaluation du barème : ce qui change pour l'impôt sur le revenu]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28457/reevaluation-du-bareme-ce-qui-change-pour-l-impot-sur-le-revenu</link></item><item><guid>28447</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:43:08 CET</pubDate><description><![CDATA[Le ski est un sport passionnant, mais il comporte des risques. Chaque année, des milliers de skieurs subissent des blessures, entraînant des frais médicaux, des coûts de secours en montagne ou encore la réparation de matériel endommagé. Pour éviter des dépenses imprévues, il est essentiel d’être bien couvert.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ski est un sport passionnant, mais il comporte des risques. Chaque année, des milliers de skieurs subissent des blessures, entraînant des frais médicaux, des coûts de secours en montagne ou encore la réparation de matériel endommagé. Pour éviter des dépenses imprévues, il est essentiel d’être bien couvert.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les assurances indispensables pour partir en station</strong></p><p style="text-align:justify;">Bien que l’assurance ski ne soit pas obligatoire, certaines garanties sont vivement recommandées :</p><p style="text-align:justify;">-Responsabilité civile sports et loisirs : elle couvre les dommages que vous pourriez causer à autrui (collision sur une piste, par exemple). Un plafond de 150 000 euros minimum est conseillé.</p><p style="text-align:justify;">-Frais de secours et de recherche : non pris en charge par la Sécurité sociale, ces coûts peuvent être très élevés en cas d’accident en montagne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des garanties complémentaires peuvent aussi s’avérer utiles :</p><p style="text-align:justify;">-Indemnisation en cas de vol ou de dommages du matériel de ski (jusqu’à 2 500 euros selon les contrats).</p><p style="text-align:justify;">-Remboursement des forfaits et des cours de ski annulés en cas de blessure.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Votre carte bancaire couvre-t-elle vos risques au ski ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Les cartes bancaires premium (Gold Mastercard, Visa Premier) et haut de gamme (Visa Infinite, World Elite Mastercard) incluent souvent une assurance « Neige et Montagne ». Elle couvre le porteur de la carte, son conjoint et ses enfants, mais avec des différences selon les banques :</p><p style="text-align:justify;">-Vérifiez la notice d’information de votre carte sur le site de votre banque ou auprès de votre conseiller.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;-Assurez-vous d’avoir réglé tout ou partie de votre séjour avec cette carte pour activer les garanties.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;-Attention aux exclusions : la plupart des assurances de cartes bancaires ne couvrent pas le ski hors-piste, sauf en présence d’un guide diplômé.</p><p style="text-align:justify;">Si vous réglez vos frais de séjour avec une carte premium, une assurance additionnelle proposée lors de l’achat de votre forfait de ski sera souvent inutile.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Que faire si vous n’avez pas de carte premium ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Si votre carte bancaire ne propose pas ces garanties, deux solutions s’offrent à vous :</p><p style="text-align:justify;">-Changer de carte : de nombreuses banques en ligne proposent des cartes premium gratuites ou à coût réduit.</p><p style="text-align:justify;">-Souscrire une assurance spécifique ski : plusieurs compagnies proposent des offres à partir de quelques euros par jour. Par exemple, Europ Assistance propose une couverture complète à 124 euros la semaine pour une famille de 4 personnes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ne négligez pas la responsabilité civile</strong></p><p style="text-align:justify;">Votre assurance habitation inclut souvent une responsabilité civile, mais vérifiez que le ski ne fait pas partie des exclusions. Si ce n’est pas le cas, une assurance spécifique peut être nécessaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticipez et comparez les offres</strong></p><p style="text-align:justify;">Ne souscrivez pas une assurance à la dernière minute, au pied des pistes ! Prenez le temps de comparer les offres, leurs garanties et leurs plafonds d’indemnisation avant votre départ. Une préparation en amont vous permettra de skier en toute sérénité, sans mauvaise surprise en cas d’incident.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_184084449-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Glisse en toute sécurité : L'importance de l'assurance ski]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28447/glisse-en-toute-securite-l-importance-de-l-assurance-ski</link></item><item><guid>28446</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:32:47 CET</pubDate><description><![CDATA[L’Autorité des marchés financiers (AMF) a récemment publié une analyse approfondie sur les fonds d’actifs financiers non cotés accessibles aux investisseurs non professionnels. Cette étude met en lumière les performances, les avantages, les limites et les coûts associés à ces placements.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Autorité des marchés financiers (AMF) a récemment publié une analyse approfondie sur les fonds d’actifs financiers non cotés accessibles aux investisseurs non professionnels. Cette étude met en lumière les performances, les avantages, les limites et les coûts associés à ces placements.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Historiquement réservés aux investisseurs institutionnels et fortunés, ces fonds – comprenant le capital-investissement et la dette privée mais excluant les fonds immobiliers – sont désormais proposés à un public plus large. Ils séduisent notamment les particuliers désireux de participer à l’économie réelle tout en recherchant un rendement attractif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des performances contrastées selon les véhicules d’investissement</strong></p><p style="text-align:justify;">L’attrait pour ces fonds ne se dément pas : leur capitalisation est passée de 628 millions d’euros en 2017 à 9,2 milliards d’euros en 2024 pour les Fonds Communs de Placement à Risques (FCPR).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, les performances varient fortement selon les catégories. Ainsi, les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) affichent un taux de rendement interne (TRI) médian négatif de -2,4 %, tandis que les Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) enregistrent -1,1 %. À l’inverse, les FCPR « evergreen » ouverts aux rachats présentent une performance médiane plus encourageante de 5 %. Néanmoins, leur historique limité ne permet pas encore d’évaluer leur rentabilité à long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les fonds destinés aux particuliers restent généralement moins performants que ceux réservés aux professionnels. L’une des raisons majeures réside dans les appels progressifs de capitaux, une stratégie optimisant souvent le rendement pour les investisseurs institutionnels.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des frais qui amputent la rentabilité</strong></p><p style="text-align:justify;">Un frein majeur à la performance de ces fonds réside dans les frais de gestion, qui peuvent être particulièrement élevés. Ces coûts, additionnés aux frais spécifiques des contrats d’assurance-vie, réduisent significativement les gains pour les investisseurs particuliers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne, les frais atteignent 3,5 % pour les FIP, 3,2 % pour les FCPI et varient entre 2,4 % et 2,7 % pour d’autres fonds grand public. Fait notable, ces niveaux de frais ne sont pas toujours synonymes de meilleures performances.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un risque inhérent à ces placements</strong></p><p style="text-align:justify;">L’étude souligne également les risques spécifiques liés à ces investissements. Les fonds liquidés, notamment les FIP et les FCPI, voient souvent leur rendement s’affaiblir en fin de vie en raison de difficultés de cession d’actifs ou de faillites d’entreprises en portefeuille.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que la volatilité soit généralement moindre que celle des actions cotées, ces instruments restent sensibles aux aléas économiques et nécessitent une approche prudente de la part des investisseurs.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_298887946-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fonds non cotés : l'AMF dévoile les résultats d'une étude sans précédent]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28446/fonds-non-cotes-l-amf-devoile-les-resultats-d-une-etude-sans-precedent</link></item><item><guid>28445</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:26:16 CET</pubDate><description><![CDATA[Un acquéreur immobilier, M. E, a tenté d’annuler son engagement après avoir signé une promesse d’achat. Cependant, la justice a estimé que son délai de rétractation était dépassé, donnant raison au vendeur et à son mandataire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un acquéreur immobilier, M. E, a tenté d’annuler son engagement après avoir signé une promesse d’achat. Cependant, la justice a estimé que son délai de rétractation était dépassé, donnant raison au vendeur et à son mandataire.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les faits : une contestation du délai de rétractation</strong></p><p style="text-align:justify;">Le 9 mai 2018, M. J confie la vente de son bien immobilier à une agence via un mandat de vente. Le 28 août 2018, M. E signe une promesse d’achat pour ce bien, l’acte étant notifié par lettre recommandée envoyée le 30 août et réceptionnée le 4 septembre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le Code de la construction et de l’habitation, un acquéreur non professionnel dispose d’un délai de dix jours pour se rétracter, débutant le lendemain de la première présentation de la notification. Ainsi, M. E envoie sa lettre de rétractation le 15 septembre 2018. Cependant, le vendeur considère cette démarche hors délai et saisit la justice.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une interprétation contestée des règles de calcul</strong></p><p style="text-align:justify;">La cour d’appel tranche en faveur du vendeur, considérant que le délai expirait le 14 septembre à minuit. En conséquence, M. E est condamné à verser 3.500 euros de dommages-intérêts à l’agence pour refus de finaliser la vente.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Estimant une erreur d’interprétation, M. E porte l’affaire devant la Cour de cassation. Il argue que le calcul du délai devait inclure le lendemain de la première présentation du courrier, soit le 5 septembre, ce qui aurait repoussé l’échéance au 15 septembre à minuit.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La Cour de cassation confirme le rejet du pourvoi</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans un arrêt du 19 décembre 2024, la Cour de cassation rejette la demande de M. E. Elle rappelle que les articles L. 271-1 du Code de la construction et de l’habitation et 641 du Code de procédure civile établissent que le jour de notification n’est pas comptabilisé, mais que cette règle ne peut être appliquée deux fois pour prolonger un délai.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, la cour d’appel avait correctement calculé l’échéance au 14 septembre 2018. La rétractation de M. E, intervenue le 15 septembre, était donc hors délai et invalide.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Cour de cassation – Pourvoi n°23-12.652 - 19 décembre 2024</strong></i></p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_486363813-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Rétractation après une promesse d'achat : l'importance du timing]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28445/retractation-apres-une-promesse-d-achat-l-importance-du-timing</link></item><item><guid>28444</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:21:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Le budget 2025 n’ayant pas été adopté en 2024, le barème de calcul de l’impôt sur le revenu ne sera pas revalorisé selon le calendrier habituel. Cette situation entraîne plusieurs conséquences fiscales dès le début de l’année 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le budget 2025 n’ayant pas été adopté en 2024, le barème de calcul de l’impôt sur le revenu ne sera pas revalorisé selon le calendrier habituel. Cette situation entraîne plusieurs conséquences fiscales dès le début de l’année 2025.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un taux de prélèvement à la source inchangé</strong></p><p style="text-align:justify;">Les taux de prélèvement à la source (PAS) sont traditionnellement mis à jour en septembre après le traitement des déclarations de revenus. Ainsi, début 2025, ces taux restent inchangés et continueront de refléter les revenus les plus récents déclarés, en attendant les nouveautés fiscales prévues une fois la loi de finances adoptée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un taux neutre figé temporairement</strong></p><p style="text-align:justify;">Les contribuables ayant opté pour un taux neutre voient habituellement leur grille de taux revalorisée chaque mois de janvier. Toutefois, en 2025, la grille actuelle reste en vigueur jusqu’à une éventuelle mise à jour après l’adoption du budget.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’avance de réduction ou crédit d’impôt inchangée</strong></p><p style="text-align:justify;">L’avance de réduction ou de crédit d’impôt (RICI) 2025 est calculée sur la base de la déclaration des revenus de 2023, effectuée en 2024. Par conséquent, la non-revalorisation du barème en début d’année n’a pas d’incidence sur le montant versé. L’avance RICI, versée à environ 9 millions de contribuables le 15 janvier, reste conforme aux déclarations précédentes. Ceux n’ayant pas ajusté leurs dépenses éligibles avant le 12 décembre 2024 devront rembourser le trop-perçu après leur déclaration de revenus 2025.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les changements de situation toujours pris en compte</strong></p><p style="text-align:justify;">Les contribuables peuvent déclarer un changement de situation en ligne. Si cette modification intervient avant l’adoption de la loi de finances 2025, le taux de prélèvement à la source sera recalculé selon le barème 2024, basé sur les revenus de 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/charlesdeluvio-Lks7vei-eAg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Barème d'imposition 2025 : les répercussions de la non-augmentation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28444/bareme-d-imposition-2025-les-repercussions-de-la-non-augmentation</link></item><item><guid>28443</guid><categories><category ref="88" name="Succession et Donation"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:15:46 CET</pubDate><description><![CDATA[Une décision de la Cour de cassation a tranché une question sensible en matière de succession : les travaux financés par un usufruitier peuvent-ils être considérés comme une donation au nu-propriétaire ? Cette affaire met en lumière les implications patrimoniales d’un tel financement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une décision de la Cour de cassation a tranché une question sensible en matière de succession : les travaux financés par un usufruitier peuvent-ils être considérés comme une donation au nu-propriétaire ? Cette affaire met en lumière les implications patrimoniales d’un tel financement.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Usufruit et nue-propriété : rappel des fondamentaux</strong></p><p style="text-align:justify;">L’usufruit confère à une personne le droit d’utiliser un bien et d’en percevoir les revenus, tandis que la nue-propriété implique une détention sans usage immédiat. À la disparition de l’usufruitier, le nu-propriétaire récupère l’entière propriété du bien.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un litige familial autour d’une maison rénovée</strong></p><p style="text-align:justify;">Mme Z, décédée en 2016, avait transmis la nue-propriété de son patrimoine à ses enfants via une donation-partage en 1992, tout en conservant l’usufruit avec son époux. Parmi ces biens figurait une maison attribuée à sa fille, Mme L. Avant son décès, Mme Z avait financé d’importants travaux sur cette maison, suscitant des tensions entre les héritiers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des travaux au bénéfice exclusif du nu-propriétaire ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Mme L contestait toute intention de donation, arguant que certains travaux relevaient des obligations de l’usufruitier. Toutefois, la cour d’appel a estimé que les rénovations dépassaient ces obligations légales, englobant des améliorations significatives comme la mise aux normes électriques, la plomberie et la réfection des façades. Ces investissements ayant exclusivement bénéficié à Mme L, la cour y a vu une libéralité déguisée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une donation indirecte confirmée par la Cour de cassation</strong></p><p style="text-align:justify;">La Cour de cassation a confirmé cette analyse : lorsqu’un usufruitier finance des travaux non obligatoires, ces dépenses peuvent être considérées comme une donation indirecte. En conséquence, Mme L doit rapporter ces sommes à la succession pour garantir une répartition équitable entre les héritiers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une jurisprudence qui clarifie les obligations de l’usufruitier</strong></p><p style="text-align:justify;">Cette décision rappelle qu’un usufruitier ne peut engager librement des dépenses majeures sur un bien sans que celles-ci soient potentiellement requalifiées en donation. Les héritiers doivent donc être vigilants : en cas de travaux substantiels réalisés par un usufruitier, ces sommes pourront être intégrées à la succession afin d’éviter un avantage indu à un seul nu-propriétaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Source : Arrêt de la Cour de cassation, Chambre civile 1, 23 octobre 2024, n° 22-20.879.</strong></i></p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_93926891.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Usufruitier et travaux : une donation déguisée ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28443/usufruitier-et-travaux-une-donation-deguisee</link></item><item><guid>28442</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:10:32 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Français ont préféré placer leur argent sur des produits d’épargne plus rémunérateurs, selon les données publiées par la Banque de France le 4 février.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Fin décembre 2024, le montant total des dépôts à vue s’élevait à 549 milliards d’euros, soit une baisse de 19 milliards par rapport à l’année précédente. Les Français ont préféré placer leur argent sur des produits d’épargne plus rémunérateurs, selon les données publiées par la Banque de France le 4 février.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si cette diminution reste notable, elle est toutefois moins marquée qu’en 2023, où les dépôts à vue avaient chuté de 57 milliards d’euros. Cette tendance traduit un arbitrage des ménages en faveur de solutions plus rentables, comme le Livret A, qui a attiré près de 15 milliards d’euros en 2024, accompagnés de 12,3 milliards d’euros d’intérêts.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une manne gratuite pour les banques</strong></p><p style="text-align:justify;">Les comptes courants des particuliers, généralement non rémunérés (0,06 % en moyenne selon la Banque de France), constituent une ressource quasi gratuite pour les banques. En revanche, ces dernières offrent des taux bien plus attractifs aux entreprises, rémunérant leurs dépôts à hauteur de 0,67 % en moyenne, soit onze fois plus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’ensemble des dépôts bancaires – incluant comptes à terme, livrets réglementés et dépôts à vue – a atteint un niveau record de 1.893 milliards d’euros fin 2024, confirmant l’appétit des ménages pour l’épargne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un crédit immobilier réservé aux plus aisés</strong></p><p style="text-align:justify;">Si les Français ont préféré épargner, l’accès au crédit immobilier est resté compliqué en 2024. Selon Meilleurtaux.com, le profil de l’emprunteur moyen s’est encore enrichi. Avec des revenus mensuels nets de 5 005 euros, en hausse par rapport à 2023 (4 846 euros) et 2021 (4 351 euros), ces emprunteurs se situent bien au-dessus du salaire médian.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’âge moyen de l’emprunteur reste stable à 37 ans, et dans sept cas sur dix, il s’agit d’un primo-accédant. « L’envie d’acheter demeure une priorité, y compris pour les plus jeunes », souligne Maël Bernier, directrice de la communication de Meilleurtaux.com.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Moins de crédits accordés malgré une baisse des taux</strong></p><p style="text-align:justify;">Malgré la décrue des taux en 2024, le montant moyen emprunté a reculé. L’apport personnel a explosé, atteignant 63 000 euros en moyenne (contre 30 000 euros en médiane). Ce niveau record illustre une fracture croissante entre ménages aisés, capables d’investir, et les autres, contraints d’attendre des conditions plus favorables.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne, les emprunteurs ont obtenu un prêt de 210 848 euros en 2024, contre 222 509 euros en 2023 et 240 089 euros en 2022. La durée moyenne d’emprunt s’établit à 22,3 ans. Cette contraction des montants accordés confirme que l’accès au crédit immobilier demeure restreint, malgré des signaux d’amélioration du marché.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/pexels-anna-nekrashevich-6802049.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'épargne préférée des Français: adieu les comptes courants!]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28442/l-epargne-preferee-des-francais-adieu-les-comptes-courants</link></item><item><guid>28441</guid><categories><category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:05:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Le mandat de protection future permet d'organiser la gestion de ses affaires en cas de perte de capacité. Grâce à ce dispositif juridique, toute personne peut anticiper et désigner un mandataire de confiance pour protéger ses intérêts futurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le mandat de protection future permet d'organiser la gestion de ses affaires en cas de perte de capacité. Grâce à ce dispositif juridique, toute personne peut anticiper et désigner un mandataire de confiance pour protéger ses intérêts futurs.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ses avantages, le mandat de protection future reste peu utilisé. Le Conseil supérieur du notariat recense moins de 1 500 contrats annuels, majoritairement sous forme notariée. Pourtant, ce dispositif offre une solution pragmatique et sécurisée pour anticiper une perte d'autonomie sans passer par une mesure de protection judiciaire contraignante. Face au vieillissement de la population et à la hausse des cas de dépendance, mieux vaut envisager cette option dès maintenant pour assurer une protection efficace de ses intérêts futurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Préserver ses intérêts avec un cadre juridique adapté</strong></p><p style="text-align:justify;">Créé par la loi du 5 mars 2007, le mandat de protection future répond aux préoccupations de nombreux Français face à une éventuelle altération de leurs facultés physiques ou mentales. Ce contrat offre la possibilité aux majeurs et aux mineurs émancipés de choisir à l'avance une ou plusieurs personnes chargées de les représenter le moment venu.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mandataire, qu'il soit un proche, un professionnel (notaire, avocat) ou une association, assure la gestion des affaires personnelles et patrimoniales du mandant. Sa mission consiste à préserver les biens et à accompagner la vie quotidienne du mandant, par exemple en sélectionnant un établissement de soins ou un logement approprié.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un mandant peut désigner plusieurs mandataires, chacun ayant un rôle distinct : l'un pour les finances et le patrimoine, l'autre pour l'assistance personnelle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un mandat flexible et adaptable</strong></p><p style="text-align:justify;">Le mandat de protection future peut être établi à tout moment, sous réserve que le mandant dispose de toutes ses capacités cognitives lors de la signature. Il ne prend effet qu'après constatation médicale de l'altération des facultés du mandant par un expert habilité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement à la tutelle ou à la curatelle, qui nécessitent une intervention judiciaire, ce mandat repose sur une démarche volontaire et ajustable en fonction des besoins. Il peut être rédigé sous seing privé ou devant notaire, la seconde option offrant une meilleure sécurité juridique, notamment pour la vente de biens immobiliers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avant son entrée en vigueur, le mandant peut modifier ou annuler son mandat. De même, le mandataire est libre de renoncer à sa mission. Pour garantir une continuité, des mandataires suppléants peuvent être désignés dès la rédaction du mandat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/wheelchair-3948122_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Sécuriser son avenir : Les clés du mandat de protection future.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28441/securiser-son-avenir-les-cles-du-mandat-de-protection-future</link></item><item><guid>28440</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Feb 2025 15:00:21 CET</pubDate><description><![CDATA[Les notaires du Grand Paris se veulent rassurants dans leur dernière étude, rappelant que "des plus-values immobilières restent encore généralisées sur dix ans dans tous les arrondissements de la capitale". Mais derrière cette apparente stabilité, des disparités se dessinent, notamment sur les cinq dernières années, où seuls trois arrondissements parviennent à dégager une plus-value, parfois anecdotique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les notaires du Grand Paris se veulent rassurants dans leur dernière étude, rappelant que "des plus-values immobilières restent encore généralisées sur dix ans dans tous les arrondissements de la capitale". Mais derrière cette apparente stabilité, des disparités se dessinent, notamment sur les cinq dernières années, où seuls trois arrondissements parviennent à dégager une plus-value, parfois anecdotique.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des pertes significatives sur cinq ans</strong></p><p style="text-align:justify;">Si la détention moyenne d'un bien immobilier en France s'établit entre huit et neuf ans, l'analyse des évolutions sur cinq ans révèle une toute autre réalité.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En fin d'année 2024, les reventes après cinq ans affichent une moins-value moyenne de 5,6 %, soit une perte de 31.350 euros pour un appartement de 55 mètres carrés. La crise qui frappe le secteur s'inscrit donc dans le temps, effaçant les gains des dernières années.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, sur une décennie, le bilan reste favorable. Un appartement acheté fin 2014 et revendu fin 2024 génère toujours une plus-value moyenne de 78.100 euros, avec une progression des prix de 17,6 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les gagnants : 6e, 7e et 8e arrondissements</strong></p><p style="text-align:justify;">Trois arrondissements sortent du lot : les 6e, 7e et 8e, qui maintiennent une plus-value même sur cinq ans. Ces quartiers, plus familiaux et classiques, ont été épargnés par la surchauffe qu'ont connue les arrondissements plus populaires entre 2014 et 2019, comme le 9e (+28 %), le 10e (+30 %) ou encore le 18e (+32 %). Cette progression plus modérée leur a permis d'enregistrer une hausse des prix plus récente.</p><p style="text-align:justify;">Autre particularité : la taille moyenne des logements joue en leur faveur. Les appartements y sont plus grands (73 à 83 mètres carrés), ce qui influe sur les plus-values calculées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les perdants : sud et périphérie parisienne en souffrance</strong></p><p style="text-align:justify;">Si le 7e arrondissement affiche une plus-value de 40.700 euros en moyenne sur cinq ans, contre 14.600 euros pour le 6e et 4.150 euros pour le 8e, d'autres secteurs plongent dans le rouge.</p><p style="text-align:justify;">Les 12e, 14e et 15e arrondissements enregistrent les moins-values les plus lourdes, avec des pertes moyennes de plus de 40.000 euros. Les 9e, 10e, 11e et 20e subissent des décotes comprises entre 20.000 et 30.000 euros. Quant aux arrondissements centraux (du 1er au 4e), au 5e, au 13e et à ceux du 16e au 19e, ils subissent une perte moyenne oscillant entre 30.000 et 40.000 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une capitale en perte de vitesse</strong></p><p style="text-align:justify;">Ces chiffres témoignent d'un retournement du marché immobilier parisien. Loin de la flambée des prix observée dans les années 2010, la capitale subit désormais un écrasement des valeurs, qui pèse sur la rentabilité des investissements immobiliers. Le temps où acheter à Paris était une garantie de plus-value semble bien révolu, du moins sur des durées courtes.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Paris : Succès immobilier, qui sont les grands gagnants ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28440/paris-succes-immobilier-qui-sont-les-grands-gagnants</link></item><item><guid>28424</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:34:18 CET</pubDate><description><![CDATA[Si de nombreuses personnes assimilent encore l’assurance décès à l’assurance obsèques, ces deux formules ne répondent pourtant pas aux mêmes besoins.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Si de nombreuses personnes assimilent encore l’assurance décès à l’assurance obsèques, ces deux formules ne répondent pourtant pas aux mêmes besoins. L’assurance obsèques est spécifiquement conçue pour anticiper et financer ses funérailles, tandis que l’assurance décès vise à offrir un capital ou une rente aux proches du défunt. Comprendre leurs différences permet de choisir le contrat le plus adapté à sa situation et à ses attentes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance obsèques : un moyen d’anticiper les frais de funérailles</strong><br>Organiser des obsèques représente une charge financière non négligeable. Selon une étude Simplifia/Silver Alliance, le coût moyen s’élève à 4 730 euros, un montant que peu de familles peuvent assumer sans difficulté. Souscrire une assurance obsèques permet de s’assurer que cette dépense ne pèsera pas sur ses proches et que ses volontés seront respectées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux formules existent. Le contrat en capital prévoit le versement d’une somme d’argent à un bénéficiaire désigné. Ce dernier utilisera ce capital pour régler les frais d’obsèques et s’occuper des démarches administratives. Le contrat en prestations va plus loin : il permet non seulement de garantir le financement des funérailles, mais aussi d’en organiser les détails à l’avance. L’assuré choisit l’entreprise de pompes funèbres, les prestations souhaitées et peut même préciser ses volontés quant à la cérémonie ou à la sépulture. Le capital est directement versé à l’opérateur funéraire, qui est tenu par la loi de respecter les dispositions prévues au contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance décès : une protection financière pour les proches</strong><br>L’assurance décès fonctionne différemment. Il s’agit d’un contrat de prévoyance destiné à protéger financièrement les bénéficiaires désignés. En cas de disparition de l’assuré, ces derniers perçoivent un capital ou une rente leur permettant de faire face aux conséquences économiques du décès. Contrairement à l’assurance obsèques, cette somme n’est pas nécessairement affectée aux funérailles. Les proches peuvent l’utiliser librement, par exemple pour couvrir les droits de succession, maintenir leur niveau de vie ou encore honorer les mensualités d’un crédit immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les modalités souscrites, l’assurance décès peut également inclure des garanties supplémentaires. Certaines formules prévoient par exemple un doublement du capital en cas de décès accidentel, le versement d’une rente au conjoint survivant, ou encore une allocation spécifique pour financer les études des enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On distingue par ailleurs deux types d’assurance décès. L’assurance temporaire est souscrite pour une durée déterminée, généralement dans le cadre d’un prêt immobilier. Si le décès survient pendant la période couverte, les bénéficiaires perçoivent le capital prévu. Dans le cas contraire, les cotisations versées sont perdues, ce qui explique pourquoi cette formule est souvent qualifiée de contrat « à fonds perdus ». À l’inverse, l’assurance décès vie entière garantit le versement du capital à tout moment, quelle que soit la date de décès de l’assuré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel contrat choisir selon ses besoins ?</strong><br>Le choix entre assurance décès et assurance obsèques repose avant tout sur les attentes de l’assuré et les besoins de sa famille. L’assurance décès s’adresse principalement à ceux qui souhaitent garantir à leurs proches une protection financière en cas de disparition prématurée. Elle est particulièrement recommandée aux personnes qui assurent la majorité des revenus du foyer et souhaitent éviter que leur décès ne mette leurs proches en difficulté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance obsèques, quant à elle, est idéale pour ceux qui veulent s’assurer que leurs funérailles seront financées et organisées selon leurs souhaits, sans que leur famille ait à s’en préoccuper. Ce contrat permet non seulement de couvrir les frais, mais aussi de déléguer l’organisation des obsèques à un prestataire défini à l’avance, évitant ainsi aux proches d’avoir à prendre des décisions difficiles dans un moment douloureux.<br>Souscrire l’un de ces contrats demande une réflexion approfondie. Il est essentiel de comparer les offres disponibles, de bien analyser les garanties proposées et d’anticiper l’évolution des cotisations. Plus la souscription est réalisée tôt, plus le coût des cotisations peut être lissé dans le temps, rendant ces solutions plus accessibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un choix avant tout personnel</strong><br>Si assurance décès et assurance obsèques peuvent parfois se recouper dans leur finalité, elles répondent à des besoins distincts. La première vise à offrir un soutien financier aux proches, tandis que la seconde se concentre sur l’organisation et le financement des funérailles. Comprendre ces différences permet de mieux anticiper l’avenir et d’offrir à ses proches la sérénité nécessaire dans un moment difficile.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/josh-appel-0nkFvdcM-X4-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Décès et obsèques : Les subtilités de deux contrats d'assurance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28424/deces-et-obseques-les-subtilites-de-deux-contrats-d-assurance</link></item><item><guid>28423</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:30:31 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2025, le prix des assurances auto poursuit sa hausse, avec une augmentation prévue entre 4 % et 6 % selon le cabinet Facts & Figures. Cette inflation des tarifs pousse de plus en plus d'automobilistes à reconsidérer leur conduite pour réduire leurs primes d'assurance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2025, le prix des assurances auto poursuit sa hausse, avec une augmentation prévue entre 4 % et 6 % selon le cabinet Facts &amp; Figures. Cette inflation des tarifs pousse de plus en plus d'automobilistes à reconsidérer leur conduite pour réduire leurs primes d'assurance.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon un sondage OpinionWay, 9 Français sur 10 seraient prêts à modifier leur façon de conduire afin de bénéficier de réductions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une hausse généralisée des prix</strong><br>Le coût moyen de l'assurance auto atteint désormais 672 € par an, soit une hausse de 38 € par rapport à l’année précédente. Le détail des prix moyens selon la couverture choisie est le suivant :<br>• Assurance au tiers : 568 € / an<br>• Assurance intermédiaire : 664 € / an<br>• Assurance tous risques : 816 € / an<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cette augmentation est liée à plusieurs facteurs :</strong><br>• L’inflation qui impacte les coûts de réparation et le prix des pièces détachées.<br>• La recrudescence des accidents, notamment impliquant les piétons, cyclistes et utilisateurs de trottinettes électriques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les assurances connectées pour encourager une conduite responsable</strong><br>Face à cette envolée des prix, les assurances connectées séduisent de plus en plus d’automobilistes. Des dispositifs permettent d’analyser en temps réel le comportement des conducteurs (freinage, accélérations, respect des limitations de vitesse). En contrepartie, les assurés prudents peuvent obtenir des réductions significatives sur leurs primes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce modèle incite les automobilistes à adopter une conduite plus sécurisée et économique, une tendance qui pourrait transformer durablement le secteur de l’assurance. En modifiant leur comportement au volant, les conducteurs ont ainsi l’opportunité de limiter l’impact de la hausse des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comparer pour économiser</strong><br>Outre l’amélioration de leur conduite, les automobilistes peuvent aussi réduire leur facture en mettant en concurrence les offres d’assurance. De nombreuses plateformes en ligne permettent de comparer les contrats et d’identifier les meilleures opportunités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un nouveau modèle d’assurance auto ?</strong><br>Avec des prix en hausse et des innovations technologiques favorisant une conduite responsable, le secteur de l’assurance automobile est en pleine mutation. L’adhésion massive des conducteurs aux assurances connectées pourrait redessiner les modèles tarifaires, offrant des avantages financiers aux bons conducteurs et favorisant une baisse des sinistres sur les routes françaises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vous voulez en savoir plus ? faire le point sur votre assurance auto ? contactez-nous !</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/historic-car-840239_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance auto : les conducteurs se réinventent]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28423/assurance-auto-les-conducteurs-se-reinventent</link></item><item><guid>28422</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:27:47 CET</pubDate><description><![CDATA[Après une période de forte contraction, le marché immobilier résidentiel ancien en Île-de-France semble amorcer une phase de stabilisation, bien que les volumes de ventes restent faibles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après une période de forte contraction, le marché immobilier résidentiel ancien en Île-de-France semble amorcer une phase de stabilisation, bien que les volumes de ventes restent faibles.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les dernières données des Notaires du Grand Paris, les transactions continuent de se maintenir à un niveau bas, tandis que la baisse des prix se modère progressivement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des ventes en berne, mais une stabilisation en vue</strong></p><p style="text-align:justify;">Entre septembre et novembre 2024, 27 520 logements anciens ont été vendus en Île-de-France, soit une baisse modérée de 1 % sur un an. Si le volume des transactions reste inférieur de 30 % à celui de 2022, certaines tendances semblent indiquer un ralentissement du recul. Notamment, la vente de maisons affiche une progression de 5 %, contre un repli de 3 % pour les appartements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dynamiques varient selon les territoires : la Grande Couronne voit ses ventes progresser de 3 %, tandis que la Petite Couronne et Paris enregistrent encore des baisses pour les appartements (-4 % et -5 % respectivement). La tendance s’explique en partie par l’amélioration des conditions d’accès au crédit immobilier, avec des taux en légère baisse, offrant un peu de répit aux acquéreurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une modération des baisses de prix</strong></p><p style="text-align:justify;">Sur un an, les prix des logements anciens en Île-de-France ont reculé de 4,1 %. Le prix moyen des appartements atteint 6 120 €/m² (-3,8 %), tandis que celui des maisons s’établit à 328 400 € (-4,7 %). À Paris, le prix moyen des appartements s’est stabilisé autour de 9 460 €/m², avec une baisse annuelle de 4,2 %. Toutefois, les avant-contrats suggèrent un rebond à 9 500 €/m² en mars 2025, laissant entrevoir une relative stabilisation des valeurs.</p><p style="text-align:justify;">Les perspectives diffèrent selon les zones : en Petite et Grande Couronne, les prix des appartements devraient se maintenir à des niveaux quasi stables en 2025 (-0,8 % et +0,4 % respectivement). Pour les maisons, les variations de prix restent plus marquées, notamment en Petite Couronne (-2,3 % anticipé en mars 2025).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles perspectives pour 2025 ?</strong></p><p style="text-align:justify;">L’évolution du marché immobilier francilien dépendra largement de plusieurs facteurs externes, notamment le pouvoir d’achat des ménages, la confiance des acheteurs et les politiques publiques en matière de logement. Si la baisse des taux de crédit et l’ajustement des prix commencent à redonner du souffle aux acquéreurs, il reste à voir si cette tendance se confirmera sur le long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec des volumes de ventes encore bien en dessous de leur niveau d’avant-crise, le marché immobilier francilien semble entrer dans une nouvelle phase, celle de l’adaptation à un environnement économique et réglementaire en mutation.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_385439072_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier francilien : la stabilisation en ligne de mire après deux ans de recul]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28422/immobilier-francilien-la-stabilisation-en-ligne-de-mire-apres-deux-ans-de-recul</link></item><item><guid>28421</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:24:41 CET</pubDate><description><![CDATA[Face à l’essor fulgurant des locations meublées de tourisme, le législateur a décidé de renforcer l’encadrement de cette activité avec la loi du 19 novembre 2024, dite « loi Le Meur ». Cette réforme vise à rétablir un équilibre entre l’attractivité touristique et la préservation du parc locatif pour les résidents permanents, tout en offrant aux collectivités locales des outils plus efficaces pour contrôler ces locations. Décryptage des principales mesures.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à l’essor fulgurant des locations meublées de tourisme, le législateur a décidé de renforcer l’encadrement de cette activité avec la loi du 19 novembre 2024, dite « loi Le Meur ». Cette réforme vise à rétablir un équilibre entre l’attractivité touristique et la préservation du parc locatif pour les résidents permanents, tout en offrant aux collectivités locales des outils plus efficaces pour contrôler ces locations. Décryptage des principales mesures.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre plus strict pour les loueurs</strong><br>Désormais, toute mise en location d’un meublé de tourisme, qu’il s’agisse d’une résidence principale ou non, devra être déclarée et enregistrée en mairie. Une obligation qui uniformise les règles sur l’ensemble du territoire. Par ailleurs, les communes peuvent dorénavant abaisser la durée maximale de location saisonnière de 120 à 90 jours par an, limitant ainsi les abus dans les zones tendues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre nouveauté majeure : les logements insalubres ne pourront plus être loués en meublé touristique. Les mairies disposeront du pouvoir de suspendre leur autorisation de location, renforçant ainsi la protection des locataires et l’attractivité des centres-villes.<br>Enfin, à partir de 2034, tous les meublés de tourisme (à l’exception des résidences principales) devront respecter des critères de performance énergétique classés entre A et D. Une mesure qui s’inscrit dans la politique de transition écologique du logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De nouvelles règles en copropriété</strong><br>La loi Le Meur introduit également des changements notables dans les règlements de copropriété. Désormais, ces derniers devront mentionner explicitement si la location en meublé touristique est autorisée ou interdite. Les copropriétaires auront également la possibilité de voter l’interdiction de ce type de location sous certaines conditions, offrant ainsi aux résidences collectives un moyen de préserver leur tranquillité.<br>De plus, lorsqu’un appartement est destiné à être loué en meublé de tourisme, le syndic devra être informé, et la question pourra être débattue en assemblée générale. Une façon d’éviter les conflits entre copropriétaires et d’assurer une meilleure transparence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des sanctions renforcées</strong><br>Afin de dissuader les infractions, les sanctions financières ont été revues à la hausse. Ainsi, la transformation illégale d’un logement en meublé touristique pourra entraîner une amende pouvant atteindre 100 000 €. Une disposition qui vise à endiguer la multiplication des locations non déclarées et à lutter contre la raréfaction des logements destinés aux habitants permanents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Urbanisme et fiscalité : des restrictions supplémentaires</strong><br>Dans certaines zones urbaines, les locations touristiques de courte durée pourront être purement et simplement interdites au profit des résidences principales. De plus, les actes de vente ou de location devront mentionner explicitement cette restriction, garantissant ainsi aux acheteurs une meilleure visibilité sur l’usage possible des biens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté fiscalité, les avantages consentis aux propriétaires sont revus à la baisse. L’abattement fiscal pour les meublés classés et les chambres d’hôtes est réduit à 50 % dans la limite de 77 700 € de revenus locatifs annuels, contre 71 % auparavant jusqu’à 188 700 €. Pour les meublés non classés, l’abattement chute à 30 %, avec un plafond de 15 000 € de revenus locatifs annuels, contre 50 % jusqu’à 77 700 € auparavant. Ces nouveaux taux entreront en vigueur pour les revenus perçus à compter du 1ᵉʳ janvier 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une nouvelle ère pour la location meublée touristique</strong><br>Avec ces nouvelles dispositions, la loi Le Meur marque un tournant pour les propriétaires et les collectivités locales. En instaurant des règles plus strictes et en renforçant les contrôles, elle vise à mieux encadrer cette activité tout en préservant l’accès au logement pour les résidents. Une réforme qui ne manquera pas de susciter des débats, tant parmi les investisseurs que chez les habitants des zones touristiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_115563104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Décryptage de la loi Le Meur : les enjeux pour les locations saisonnières]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28421/decryptage-de-la-loi-le-meur-les-enjeux-pour-les-locations-saisonnieres</link></item><item><guid>28420</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:21:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Jeudi 30 janvier 2025, l’or a atteint un nouveau sommet historique. À 17h25 (heure de Paris), l’once s’échangeait à 2 793,39 dollars, dépassant ainsi son précédent record de 2 790,10 dollars atteint en octobre 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Jeudi 30 janvier 2025, l’or a atteint un nouveau sommet historique. À 17h25 (heure de Paris), l’once s’échangeait à 2 793,39 dollars, dépassant ainsi son précédent record de 2 790,10 dollars atteint en octobre 2024.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rallye haussier illustre le rôle central du métal jaune dans un environnement économique incertain. Plus qu’un simple actif, l’or demeure une valeur refuge prisée par les investisseurs, soucieux de sécuriser leur capital face à la volatilité des marchés.<br><br><strong>Pourquoi l’or reste un placement incontournable ?</strong><br>L’or est l’un des rares actifs ayant traversé les siècles sans perdre son attractivité. Historiquement, il a toujours occupé une place centrale dans les systèmes monétaires et constitue aujourd’hui encore un pilier de la diversification patrimoniale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sa stabilité sur le long terme en fait un placement recherché, notamment en période de tensions économiques et géopolitiques. Contrairement aux monnaies fiduciaires, qui subissent l’inflation et les politiques monétaires, l’or conserve sa valeur et s’apprécie avec le temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rempart contre l’inflation et l’instabilité des marchés</strong><br>Alors que les indices boursiers restent soumis à de fortes fluctuations et que l’inflation continue d’éroder le pouvoir d’achat, l’or s’impose comme un actif refuge.<br>Contrairement à des placements traditionnels comme le Livret A, dont les rendements peuvent être inférieurs à l’inflation, l’or offre une protection à long terme. En cas de crise financière, son prix a tendance à grimper, reflétant la recherche de sécurité des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil de diversification efficace</strong><br>Dans un portefeuille d’investissement, l’or joue un rôle stabilisateur. Il évolue souvent à contre-courant des marchés boursiers, permettant de limiter les pertes en cas de turbulences financières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à la volatilité des cryptomonnaies, aux incertitudes liées aux politiques monétaires et à l’évolution des taux d’intérêt, posséder de l’or permet de réduire les risques et d’équilibrer son allocation d’actifs.<br><br><strong>Une fiscalité avantageuse pour les investisseurs</strong><br>L’or physique bénéficie d’un cadre fiscal attractif. Contrairement aux autres actifs, il n’est pas soumis à la TVA lors de l’achat et sa simple détention n’entraîne aucune imposition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de revente, les plus-values sont taxées à 36,2 % (19 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux), mais cette taxation est dégressive et devient nulle après 22 ans de détention. Ce régime fiscal avantageux en fait un outil d’investissement et de transmission patrimoniale particulièrement prisé.<br><br><strong>Un placement liquide et accessible</strong><br>L’un des grands atouts de l’or est sa liquidité exceptionnelle. Il peut être revendu rapidement à travers le monde, sans être dépendant du système bancaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Grâce à l’achat de lingots fractionnés ou de pièces, il est possible d’investir avec des budgets variés. Contrairement aux idées reçues, investir dans l’or n’est pas réservé aux grandes fortunes : il est désormais accessible à tous, que ce soit pour préparer un projet à long terme ou se constituer une épargne de précaution.<br><br><strong>L’or : une opportunité pour tous les profils d’investisseurs</strong><br>Que l’on cherche à protéger son épargne, diversifier son patrimoine ou transmettre un capital, l’or demeure un choix stratégique dans un contexte d’incertitude économique. Selon Sandrine Crosse, spécialiste de l’investissement en métaux précieux : « Les motivations pour investir dans l’or varient. Certains le voient comme un moyen de financer un projet futur, tandis que d’autres l’envisagent comme une solution patrimoniale à long terme. Ce qui est certain, c’est que l’or physique reste une valeur flexible et accessible, adaptée à différents objectifs financiers. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que l’once d’or atteint de nouveaux sommets et que les tensions économiques persistent, ce métal précieux confirme son statut de valeur refuge intemporelle, plus que jamais au cœur des stratégies d’investissement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'or, l'intemporelle attraction des investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28420/l-or-l-intemporelle-attraction-des-investisseurs</link></item><item><guid>28419</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:17:47 CET</pubDate><description><![CDATA[Après une flambée post-Covid de +28 % entre 2020 et 2023, le marché immobilier des stations de ski françaises montre une étonnante stabilité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après une flambée post-Covid de +28 % entre 2020 et 2023, le marché immobilier des stations de ski françaises montre une étonnante stabilité.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement au reste du territoire, où les prix ont reculé de 2,1 % en un an, ceux des stations de montagne n’ont baissé que de 0,2 % entre novembre 2023 et novembre 2024. Une résistance qui s’explique par un marché porté par des acquéreurs fortunés et une offre foncière de plus en plus limitée.<br><br><strong>Pourquoi les stations résistent-elles mieux à la baisse ?</strong><br>Selon Thomas Arnéodo, de la FNAIM, les résidences secondaires sont le moteur du marché en station, attirant des acheteurs disposant d’un fort pouvoir d’achat et moins dépendants des taux d’intérêt. Par ailleurs, le manque de foncier constructible et les restrictions environnementales limitent l’extension du parc immobilier, soutenant mécaniquement les prix.<br>Résultat : le prix moyen en station s’élève à 3 781 €/m², bien au-dessus de la moyenne nationale (2 981 €/m²). Les maisons y sont particulièrement chères, atteignant en moyenne 3 359 €/m² contre 2 327 €/m² ailleurs en France.<br><br><strong>Des écarts de prix selon les massifs</strong><br>Mais toutes les stations ne se valent pas. Les Alpes du Nord dominent le marché avec un prix moyen de 4 957 €/m², soit 2 000 € de plus que les Alpes du Sud (2 992 €/m²).<br>• Le Jura reste plus abordable à 2 651 €/m².<br>• Les Pyrénées, les Vosges et le Massif central affichent des prix entre 1 500 et 2 300 €/m², soit jusqu’à 2,5 fois moins que dans les Alpes.<br>Et les écarts continuent de se creuser : alors que les Alpes du Nord restent stables (+0,2 %) et que les Alpes du Sud progressent (+1,2 %), les Pyrénées, les Vosges et le Jura enregistrent des baisses allant jusqu’à -3,4 %.<br><br><strong>L’altitude, un critère déterminant</strong><br>Dans un même massif, plus on monte, plus les prix grimpent. La raréfaction de la neige à basse altitude renforce cette tendance.<br>• Dans les Alpes du Sud, les stations situées à moins de 1 500 m affichent un prix moyen de 2 315 €/m², contre 2 999 €/m² au-dessus de 2 000 m.<br>• Même phénomène dans les Pyrénées : 1 620 €/m² sous 1 250 m, contre 2 616 €/m² au-delà de 1 750 m.<br>• Dans le Jura, les prix passent de 2 073 €/m² en dessous de 900 m à 2 788 €/m² au-dessus de 1 100 m.<br>Les stations de haute altitude restent une valeur refuge pour les investisseurs, malgré une vacance locative estivale plus marquée. En hiver, leur taux de remplissage garantit un rendement brut pouvant atteindre 6 % par an.<br><br><strong>Les stations les plus chères : le trio alpin en tête</strong><br>Dans les Alpes du Nord, dopées par leur proximité avec la Suisse et l’Italie, trois stations se détachent :<br>1. Val d’Isère (1 850 m) : 15 605 €/m²<br>2. Courchevel : 12 785 €/m²<br>3. Méribel : 12 336 €/m²<br>À l’opposé, Les Bottières, à 1 300 m, plafonne à 2 739 €/m².<br><br><strong>Les stations de basse altitude : une mutation nécessaire</strong><br>Le réchauffement climatique fragilise les stations de moyenne altitude, certaines ayant déjà fermé (Grand Puy, Alpe du Grand Serre, Notre-Dame-du-Pré).<br>Mais tout n’est pas perdu : celles qui misent sur un modèle de « station-village » s’en sortent mieux. Aussois (1 490 m) en est l’exemple parfait : en développant des activités toute l’année, elle a vu ses prix grimper de +24,1 % en quatre ans, atteignant 3 913 €/m².<br>Moralité ? Si les stations de ski veulent rester attractives, elles doivent désormais séduire bien au-delà de l’hiver.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/chi-m-R1uiDu8vBh0-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La robustesse de l'immobilier en stations de ski : Un marché solide]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28419/la-robustesse-de-l-immobilier-en-stations-de-ski-un-marche-solide</link></item><item><guid>28418</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:14:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Un nouveau texte pourrait bouleverser le droit de propriété en France. Une proposition de loi (PPL) vise à limiter l’essor des logements inoccupés et des résidences secondaires dans les zones tendues. Objectif affiché : libérer du foncier pour les habitants permanents et lutter contre l’explosion des prix immobiliers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un nouveau texte pourrait bouleverser le droit de propriété en France. Une proposition de loi (PPL) vise à limiter l’essor des logements inoccupés et des résidences secondaires dans les zones tendues. Objectif affiché : libérer du foncier pour les habitants permanents et lutter contre l’explosion des prix immobiliers.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Taxer plus lourdement les logements vacants</strong><br>Les auteurs de la PPL dénoncent l’augmentation du nombre de logements inoccupés dans les grandes métropoles et les zones touristiques. À Paris, 7 000 logements deviennent vacants chaque année, asséchant l’offre locative et contribuant à la perte de 8 000 résidences principales par an.<br>Pour inverser la tendance, le texte prévoit de tripler les taxes sur les résidences secondaires et les logements vacants. Aujourd’hui jugées trop faibles, ces taxes n’auraient eu aucun effet dissuasif. Désormais, les maires pourraient relever ces prélèvements sans être contraints d’augmenter simultanément la taxe foncière, un frein actuel à leur action.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Restreindre l’achat de résidences secondaires</strong><br>Autre mesure radicale : interdire aux propriétaires de posséder une résidence secondaire dans la même commune que leur résidence principale. Seules les nouvelles acquisitions seraient concernées, et les maires des zones tendues pourraient s’opposer à l’achat de nouvelles résidences secondaires.<br>L’idée s’inspire de la législation suisse, où certaines communes limitent strictement le nombre de résidences secondaires pour préserver le marché local. À Paris, certains arrondissements comme le 7ᵉ et le 8ᵉ affichent déjà des taux de résidences secondaires supérieurs à 35 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le texte propose aussi de donner aux collectivités la possibilité d’inscrire dans leur Plan Local d’Urbanisme (PLU) des restrictions sur la transformation de résidences principales en résidences secondaires, une option inexistante aujourd’hui dans le droit français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Encourager la rénovation des logements vacants</strong><br>Un autre levier de lutte contre la vacance concerne la rénovation énergétique. De nombreux logements restent inoccupés faute d’être aux normes. Le projet de loi propose donc d’augmenter le budget des aides à la rénovation, notamment celles de l’Agence nationale de l’habitat (Anah).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, les plafonds de travaux éligibles sont limités à 25 000 euros, alors que la mise aux normes des logements énergivores (étiquettes F et G) peut facilement dépasser 50 000 euros. La PPL suggère de financer cette revalorisation en augmentant les droits de mutation sur les biens les plus chers :<br>• +1 % au-delà de 8 000 €/m²<br>• +3 % au-delà de 10 000 €/m²<br>• +6 % au-delà de 12 000 €/m²<br>Les recettes ainsi générées alimenteraient les caisses de l’Anah pour financer la rénovation des logements vétustes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une proposition explosive pour le droit de propriété</strong><br>Si ce projet vise à répondre à une crise du logement qui s’aggrave dans les zones tendues, il risque aussi d’alimenter un vif débat juridique. La limitation de l’achat de résidences secondaires et la hausse de la fiscalité pourraient être contestées sur le terrain du droit de propriété, un principe protégé par la Constitution.<br>En l’état, cette proposition de loi devra convaincre au-delà de la seule majorité municipale parisienne. Son adoption nécessitera un large consensus parlementaire et pourrait être soumise à l’examen du Conseil constitutionnel. Une bataille politique et juridique se profile donc autour de ce texte qui pourrait profondément remodeler le marché immobilier français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Logements vacants et résidences secondaires : vers une nouvelle régulation ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28418/logements-vacants-et-residences-secondaires-vers-une-nouvelle-regulation</link></item><item><guid>28417</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Feb 2025 12:10:55 CET</pubDate><description><![CDATA[Chaque début d’année apporte son lot de nouveautés en matière de retraite. Et 2025 ne fera pas exception. Alors que la réforme de 2023 est encore fraîche, le gouvernement relance le débat.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque début d’année apporte son lot de nouveautés en matière de retraite. Et 2025 ne fera pas exception. Alors que la réforme de 2023 est encore fraîche, le gouvernement relance le débat. Nous décryptons les principaux changements à surveiller.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un retour en arrière sur l’âge de départ ?</strong><br>C’est le dossier brûlant du début d’année. Le Premier ministre François Bayrou a annoncé un conclave de trois mois entre partenaires sociaux pour réexaminer la réforme des retraites de 2023. Un éventuel retour sur le report de l’âge légal est sur la table, mais il pose de nombreuses questions :<br>• Les compensations accordées en 2023 (comme la retraite progressive assouplie) seront-elles maintenues ?<br>• La réforme Touraine, qui accélère l’allongement de la durée de cotisation, sera-t-elle impactée ?<br>• Quel impact pour les différentes générations concernées ?<br>• Enfin, combien coûterait cette révision et combien de temps pour la mettre en place ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les discussions s’annoncent tendues. Si un compromis est trouvé d’ici mai, une nouvelle réforme pourrait être adoptée dès l’automne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’emploi des seniors, toujours un casse-tête</strong><br>Autre enjeu majeur : l’emploi des seniors. Avec une population active vieillissante, le gouvernement cherche des solutions pour inciter les entreprises à garder leurs salariés plus longtemps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux dispositifs pourraient refaire surface :</strong><br>• Le CDI senior, un contrat de travail spécifiquement conçu pour les plus de 55 ans.<br>• L’index senior, une obligation pour les entreprises de publier des indicateurs sur l’emploi des plus de 55 ans.<br>De plus, la réforme de l’assurance chômage, initiée sous le gouvernement Attal, pourrait être relancée, impactant directement les fins de carrière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retraite progressive : vers un nouvel assouplissement</strong><br>Bonne nouvelle pour ceux qui veulent lever le pied avant la retraite définitive : le dispositif de retraite progressive, déjà assoupli en 2023, pourrait devenir encore plus accessible.<br>Un accord signé en novembre dernier prévoit d’abaisser l’âge d’accès de 62 à 60 ans. Reste à savoir si les partenaires sociaux entérineront cette mesure. Si oui, un décret devra préciser les modalités d’application.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les évolutions paramétriques au 1er janvier 2025</strong><br>Comme chaque année, certains paramètres sont revus :<br>• Revalorisation des pensions : pour suivre l’inflation, les pensions augmentent, mais les premiers paiements revalorisés n’interviendront qu’en février pour certaines caisses.<br>• Plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) : il est relevé de 1,6% et atteint 47 100 € (soit 3 925 € par mois). Il sert notamment à calculer le plafond de déduction des versements sur un Plan Épargne Retraite (PER).<br>• Validation des trimestres : le revenu minimum pour valider un trimestre retraite suit l’évolution du SMIC et passe à 1 782 € bruts, soit 7 128 € bruts pour une année complète (4 trimestres).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2025 s’annonce donc comme une année charnière pour la retraite en France. Entre réajustements réglementaires et incertitudes politiques, les futurs retraités ont tout intérêt à rester attentifs aux évolutions à venir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/etienne-girardet-4peMBNJgLnQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réforme des retraites en 2025 : Anticipez les changements à venir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28417/reforme-des-retraites-en-2025-anticipez-les-changements-a-venir</link></item><item><guid>28396</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 13:07:31 CET</pubDate><description><![CDATA[L’attrait du non coté pour les investisseurs particuliers s’est renforcé ces dernières années, porté par des promesses de rendements attractifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’attrait du non coté pour les investisseurs particuliers s’est renforcé ces dernières années, porté par des promesses de rendements attractifs.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrefois réservé aux institutionnels, ce marché a progressivement été ouvert au grand public. Mais ces espoirs ont-ils été récompensés ? Une récente étude de l’Autorité des marchés financiers (AMF) livre une analyse détaillée des performances des fonds français d’actifs non cotés destinés aux particuliers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché aux multiples facettes</strong></p><p style="text-align:justify;">Le non coté englobe divers types d’investissements : participation au capital de sociétés non cotées (private equity), infrastructures (transport, énergie, santé) ou encore dette privée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les véhicules d’investissement les plus répandus, on retrouve les Fonds Communs de Placement à Risques (FCPR), qui ont une durée de vie moyenne de dix ans. Certains, qualifiés de « fiscaux », offrent des avantages comme une réduction d’impôt de 18 %, en contrepartie d’un engagement de conservation sur le long terme. Les Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) et les Fonds Communs de Placement dans l’Innovation (FCPI) s’inscrivent dans cette catégorie en investissant respectivement dans des PME régionales et des entreprises innovantes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une autre variante a émergé récemment : les FCPR « evergreen », sans durée de vie définie, qui permettent une souscription et un rachat plus flexibles. À côté de ces fonds, on trouve également les Fonds Professionnels Spécialisés (FPS) et les Fonds Professionnels de Capital-Investissement (FPCI), généralement accessibles aux investisseurs avertis moyennant un ticket d’entrée élevé, souvent de 100 000 euros. Enfin, certains fonds d’investissement alternatifs (FIA) sont intégrés aux contrats d’assurance-vie, renforçant ainsi la présence du non coté dans les stratégies d’épargne à long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des performances en dents de scie</strong></p><p style="text-align:justify;">L’AMF a analysé la rentabilité des fonds non cotés jusqu’à fin 2023, mettant en lumière une hétérogénéité marquée des performances. Globalement, celles-ci restent inférieures aux rendements historiques observés chez les investisseurs institutionnels. L’étude met en garde contre l’illusion d’un alignement des performances entre ces deux catégories d’investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rendement des FIP et FCPI s’avère particulièrement faible, avec des taux de -2,4 % et -1,1 % respectivement. Cependant, ces chiffres ne tiennent pas compte des avantages fiscaux associés. Les FCPR « classiques » affichent un rendement moyen de 2,4 %, mais lorsqu’ils investissent via des fonds professionnels, la performance grimpe à 7,5 %, voire 10,6 % en tenant compte du poids des plus gros fonds. Deux FCPR d’une même société de gestion ont même enregistré des rendements exceptionnels de 24 % et 25 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les FCPR « evergreen » affichent un rendement de 5 %, mais leur jeunesse (trois ans d’existence) invite à la prudence. Quant aux autres FIA, leur performance reste modeste, à 0,3 %. L’étude souligne également que la liquidation des actifs peut prendre plus de temps que prévu, pesant ainsi sur les rendements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment se compare le non coté aux marchés boursiers ?</strong></p><p style="text-align:justify;">En comparant les rendements annuels sur cinq et dix ans, l’AMF met en évidence un avantage net pour les actions cotées. Sur cinq ans, les fonds actions accessibles aux particuliers ont affiché une rentabilité de 5,2 %, contre 2 % pour les FCPR fermés. Le CAC 40, dividendes réinvestis, atteint quant à lui 12,9 % sur la même période, soulignant la performance supérieure des marchés cotés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les FPS et FPCI, malgré leur barrière à l’entrée élevée, se démarquent par des rendements intéressants, atteignant 7,5 % et 6,4 % en médiane. Toutefois, leur performance varie selon la méthode de libération du capital : les fonds avec appels progressifs réalisent de meilleurs résultats (7,5 % et 6,4 %) par rapport à ceux libérant le capital en une seule fois (2,7 % et 4,4 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’impact des frais sur la rentabilité</strong></p><p style="text-align:justify;">Les frais de gestion et autres coûts associés à ces fonds sont un facteur clé à prendre en compte. L’AMF relève une forte disparité selon les catégories. Les FIP affichent les frais les plus élevés, avec une médiane de 2,8 %, oscillant entre -6,3 % et 7 %. Les FCPI se situent dans une fourchette de 3 à 4 %. Les FCPR, qu’ils soient evergreen ou non, présentent des frais allant de 1,75 % à 3 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les FPS et FPCI à capital libéré progressivement, qui figurent parmi les plus performants, ont les frais les plus bas, autour de 1,7 %. En revanche, certains FIA en assurance-vie et FPS affichant les frais les plus élevés sont également ceux qui enregistrent les rendements les plus faibles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un placement à manier avec discernement</strong></p><p style="text-align:justify;">Si le non coté continue d’attirer les particuliers, son accès démocratisé ne garantit pas des performances systématiquement attractives. La prudence est de mise, notamment en raison de la faible liquidité et de la grande variabilité des rendements. L’étude de l’AMF met en évidence que, sauf cas exceptionnels, les fonds cotés restent globalement plus performants. Pour ceux qui souhaitent diversifier leur portefeuille, il est donc essentiel d’analyser chaque fonds en détail, en tenant compte des frais et de l’horizon d’investissement avant de se lancer.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_484876665.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le non coté : un pari payant pour les investisseurs privés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28396/le-non-cote-un-pari-payant-pour-les-investisseurs-prives</link></item><item><guid>28395</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:58:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Les dispositifs d’épargne salariale s’imposent comme une réponse efficace pour renforcer l’engagement collectif et stimuler la performance.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Face à des défis croissants en matière d’attractivité et de rétention des talents, les dispositifs d’épargne salariale s’imposent comme une réponse efficace pour renforcer l’engagement collectif et stimuler la performance.</strong><br>&nbsp;</p><p>« Les entreprises, notamment les PME, ont tout intérêt à s’approprier ces dispositifs pour inscrire leurs collaborateurs dans un cercle vertueux d’engagement et de réussite collective. Ces mesures ne se limitent pas à une simple optimisation fiscale : elles permettent de fidéliser les talents existants, d’attirer de nouvelles recrues et de renforcer la marque employeur. C’est une opportunité stratégique pour positionner l’entreprise comme un acteur attractif et innovant sur le marché de l’emploi », explique Philippe Delerive, associé et Directeur Gestion du risque et Assurances au sein du groupe Exponens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les principaux dispositifs d’épargne salariale à la disposition des entreprises</strong><br><i>L’intéressement : une incitation flexible et stratégique</i><br>Basé sur des critères de performance définis par l’entreprise, l’intéressement est un levier efficace pour aligner les objectifs individuels et collectifs avec la vision stratégique de l’entreprise. Ce dispositif favorise non seulement la motivation des salariés, mais il bénéficie également d’une exonération de charges sociales, rendant l’opération avantageuse pour l’employeur et les collaborateurs.<br>&nbsp;</p><p><i>La participation : un partage équitable des bénéfices</i><br>Obligatoire pour les entreprises de plus de 50 salariés, la participation repose sur un mécanisme de redistribution des bénéfices. Bien que sa lisibilité en cours d’année puisse poser problème, elle constitue un moyen structuré d’impliquer financièrement les salariés dans les succès de l’entreprise.<br>&nbsp;</p><p><i>La Prime de Partage de la Valeur : un outil simple et immédiat</i><br>Facile à mettre en place, la Prime de Partage de la Valeur (PPV) permet de récompenser les efforts fournis par les collaborateurs sur une période donnée. Toutefois, cette prime est soumise à fiscalité, sauf si elle est intégrée à un plan d’épargne entreprise, ce qui permet d’optimiser son impact.<br>&nbsp;</p><p><i>L’abondement au plan d’épargne entreprise : une épargne boostée par l’employeur</i><br>Les entreprises peuvent encourager l’épargne de leurs salariés en abondant les sommes investies dans un Plan d’Épargne Entreprise (PEE). Ce dispositif est particulièrement avantageux sur le plan fiscal et renforce le sentiment d’appartenance des collaborateurs tout en les incitant à se projeter dans l’avenir.<br>&nbsp;</p><p><strong>Une solution sur mesure pour les PME</strong><br>Pour les entreprises de 11 à 50 salariés, l’épargne salariale n’est pas qu’un simple avantage financier : c’est un véritable outil de motivation et de fidélisation. En intégrant des dispositifs adaptés, les PME peuvent améliorer leur attractivité, renforcer la culture d’entreprise et favoriser la montée en compétences des équipes.<br>&nbsp;</p><p><strong>Un atout stratégique pour un engagement durable</strong><br>En adoptant une politique d’épargne salariale bien pensée, les entreprises créent un environnement de travail plus attractif, engagé et performant. Votre entreprise capitalise sur l’épargne salariale pour fidéliser ses talents et mobiliser ses équipes au service d’une réussite collective.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La clé pour retenir vos talents : l'épargne salariale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28395/la-cle-pour-retenir-vos-talents-l-epargne-salariale</link></item><item><guid>28394</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:52:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Pourquoi ouvrir un PEA et quels en sont les atouts ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d’Épargne en Actions (PEA) séduit de plus en plus d’investisseurs français. L'’attrait pour ce dispositif d’investissement ne faiblit pas. Mais pourquoi ouvrir un PEA et quels en sont les atouts ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le PEA, un produit d’investissement aux multiples avantages</strong><br>Créé en 1992, le PEA est un dispositif réglementé qui permet aux épargnants d’investir en actions européennes tout en bénéficiant d’un cadre fiscal avantageux. Son objectif ? Favoriser l’investissement en Bourse sur le long terme tout en offrant des incitations fiscales aux particuliers. Il existe deux types de PEA :<br>• Le PEA classique, destiné aux actions européennes et aux fonds éligibles,<br>• Le PEA-PME, orienté vers le financement des petites et moyennes entreprises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’un des principaux atouts du PEA réside dans son cadre fiscal attractif. Après cinq ans de détention, les gains générés (plus-values et dividendes) sont exonérés d’impôt sur le revenu, seuls les prélèvements sociaux (17,2 %) restant dus. Cette fiscalité avantageuse permet d’optimiser la rentabilité des investissements en minimisant la charge fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil de diversification et de performance à moindre coût</strong><br>Le PEA offre une large palette d’investissements, allant des actions françaises et européennes aux ETF, SICAV et fonds éligibles. Si son périmètre géographique est limité à l’Europe, de nombreux ETF permettent d’accéder aux marchés américains ou asiatiques tout en restant dans l’enveloppe fiscale du PEA. « En investissant régulièrement sur le long terme, le PEA permet de lisser les risques liés à la volatilité des marchés. C'est un atout pour les investisseurs débutants. » souligne Andrea Tueni, Responsable des activités marchés de Saxo Banque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le PEA est un excellent outil pour débuter en Bourse, grâce à ses avantages fiscaux et son potentiel de rendement. Il permet d’accéder aux marchés actions tout en bénéficiant d’une exonération d’impôt après cinq ans. » ajoute Fabien Keryell, Directeur Général de Saxo Banque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les limites à prendre en compte avant d’ouvrir un PEA</strong><br>Si le PEA présente de nombreux avantages, quelques contraintes subsistent :<br>• Un plafond d’investissement : 150 000 € pour le PEA classique, et 225 000 € pour le PEA-PME (cumulés avec le PEA classique).<br>• Une restriction géographique : seules les actions européennes et certains fonds éligibles peuvent y être logés.<br>• Un engagement à long terme : tout retrait avant 5 ans entraîne la clôture du PEA, sauf exceptions (licenciement, invalidité, retraite anticipée).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi ouvrir un PEA ?</strong><br>Le PEA demeure un levier efficace pour dynamiser son épargne et tirer profit des marchés actions, tout en bénéficiant d’une fiscalité optimisée après cinq ans.&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PEA 2025 : Avantages fiscaux à ne pas manquer]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28394/pea-2025-avantages-fiscaux-a-ne-pas-manquer</link></item><item><guid>28393</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:46:53 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis son investiture il y a quelques jours, Donald Trump multiplie la signature de décrets exécutifs. Parmi ses priorités, la fermeture des frontières, la sécurité ainsi que l’économie américaine, dans son objectif de “Make America Great Again”.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis son investiture il y a quelques jours, Donald Trump multiplie la signature de décrets exécutifs. Parmi ses priorités, la fermeture des frontières, la sécurité ainsi que l’économie américaine, dans son objectif de “Make America Great Again”.</strong><br><br>La liste des premières décisions de Trump est conséquente, allant de l’immigration au fonctionnement de l’État, en passant par la politique internationale et les affaires intérieures. Cela représente 60, voire 100 décrets, ce qui laisse présager un début de présidence intense. Lors de sa première élection, les réformes adoptées n’avaient pas produit les résultats économiques escomptés. En sera-t-il autrement cette fois-ci ?<br><br><strong>Le dollar et les cryptomonnaies</strong><br><br>“Dans un premier temps, Donald Trump veut mener la popularisation des cryptomonnaies aux États-Unis. De nouvelles autorités à la SEC et à la CFTC, ainsi qu'un remaniement des vice-présidents de la Fed pourraient conduire à l'approbation ultérieure du bitcoin en tant que réserve de facto. Le Memecoin $TRUMP a notamment atteint une capitalisation d'environ 15 milliards de dollars à un moment donné, et les entreprises affiliées à Trump devraient détenir 80 % de l'offre de la cryptomonnaie” explique Antoine Andreani, Head of Research à XTB France.&nbsp;<br><br>Le dollar américain quant à lui, a gagné près de 6% depuis l'élection et n'a actuellement aucun rival sur le marché global des devises. Les politiques de Trump peuvent affecter le dollar, mais il est peu probable que les décrets à venir affectent la monnaie la plus importante au monde.&nbsp;<br><br><strong>Réductions d'impôts massives et imposition des revenus étrangers</strong><br><br>Le président Trump souhaite non seulement prolonger la loi sur la réduction des impôts et l'emploi (Tax Cut and Jobs Act), qui a abaissé les impôts directs et augmenté les crédits d'impôt, mais il cherche également à obtenir de nouvelles réductions.&nbsp;<br><br>Bien qu'il n'y ait pas de plans spécifiques pour les impôts des particuliers, Trump prévoit de continuer à réduire l'impôt sur le revenu des personnes physiques. En 2017, ce dernier a ramené de 35 % à 21 % l'impôt mondial sur les bénéfices des sociétés, atteignant ainsi un niveau record. Donald Trump souhaite dorénavant l'abaisser à 15 %.<br><br>Trump souhaite également créer un bureau chargé de collecter les impôts sur les bénéfices des entreprises américaines détenus à l'étranger. Ces mesures doivent toutefois être approuvées par le Congrès. Néanmoins, l'annonce et les promesses elles-mêmes pourraient avoir un impact positif sur les investisseurs de Wall Street, tout comme en 2017. Bien que le projet de loi sur la réduction des impôts aux États-Unis n'ait été dévoilé qu'en novembre, l'indice S&amp;P 500 a gagné 14 % entre janvier et novembre 2017. Puis, de la signature du projet de loi à la fin du mois de janvier, juste avant que Wall Street ne s'effondre, le S&amp;P 500 a gagné 10 % supplémentaires.<br><br><strong>Une nouvelle ère politique s'annonce-t-elle aux États-Unis ?</strong><br><br>Le retour de Donald Trump à la présidence va sans aucun doute marquer le début d'une nouvelle ère dans la politique américaine, qui affectera quasiment tous les aspects de la politique mondiale. Le plan de M. Trump est ambitieux, mais les nombreux éléments de sa stratégie doivent s'imbriquer parfaitement pour atteindre l'objectif qu'il s'est fixé : rétablir la domination des États-Unis dans le monde et le bien-être de ses citoyens.<br><br>“M. Trump souhaite jouer franc jeu en matière de politique étrangère, ce qui, en cas d'opposition de la communauté internationale, pourrait avoir des répercussions négatives sur l'économie. Wall Street et les investisseurs considèrent ses politiques avec espoir, en particulier d'un point de vue fiscal ”, conclut Antoine Andreani, Head of Research à XTB France.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, il convient de rappeler que de nombreuses décisions devront être approuvées par le Congrès, ce qui, même avec les Républicains au pouvoir, ne sera pas toujours facile ou rapide. Les politiques de Trump comportent de nombreuses incertitudes, mais les marchés, sur la base de son mandat précédent (2017-2021), savent à quoi s'attendre de sa part.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le choc Trump sur les marchés financiers internationaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28393/le-choc-trump-sur-les-marches-financiers-internationaux</link></item><item><guid>28392</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:43:34 CET</pubDate><description><![CDATA[L’année 2024 marque un tournant pour les détenteurs de Livrets A et de Livrets de Développement Durable et Solidaire (LDDS), avec un niveau d’intérêts versés jamais atteint.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’année 2024 marque un tournant pour les détenteurs de Livrets A et de Livrets de Développement Durable et Solidaire (LDDS), avec un niveau d’intérêts versés jamais atteint.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les chiffres récemment publiés par la Caisse des Dépôts, les épargnants ont perçu 16,8 milliards d’euros d’intérêts sur ces deux supports, un montant record qui surpasse largement les 15 milliards d’euros de 2023 et plus du double des 6,5 milliards d’euros versés en 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une année exceptionnelle pour les épargnants français</strong><br>Cette progression spectaculaire s’explique en grande partie par le maintien d’un taux d’intérêt élevé à 3 %, décidé par l’État en février 2023, et resté inchangé malgré un ralentissement progressif de l’inflation au cours de l’année 2024. En parallèle, les encours des Livrets A et LDDS ont continué de croître, atteignant 603,1 milliards d’euros, soit une hausse de 7 % par rapport à l’année précédente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, cette dynamique pourrait connaître un coup d’arrêt en 2025. Dès le 1er février 2025, le taux d’intérêt du Livret A sera revu à la baisse, passant à 2,4 %, une décision qui pourrait influencer les comportements des épargnants et la rentabilité future de ces placements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Livret A et le LDDS : des placements sécurisés et défiscalisés</strong><br>Le Livret A et le LDDS font partie des produits d’épargne dits réglementés, dont les modalités de fonctionnement et de rémunération sont définies par l’État. Leur taux d’intérêt est révisé deux fois par an en fonction de plusieurs critères économiques, dont l’évolution de l’inflation et des taux d’intérêt du marché monétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’un des principaux atouts de ces livrets est leur exonération totale d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, un avantage fiscal qui les rend particulièrement attractifs pour les ménages français. En contrepartie, les fonds collectés ne restent pas inactifs : ils sont partiellement centralisés auprès de la Caisse des Dépôts et servent au financement d’infrastructures d’intérêt général, notamment le logement social, la transition énergétique et le développement des petites et moyennes entreprises.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les dernières données de la Banque de France, près de 57 millions de Livrets A étaient ouverts en France fin 2023, faisant de ce produit un placement incontournable pour une majorité de foyers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi l’épargne continue-t-elle d’augmenter en France ?</strong><br>Depuis la crise sanitaire de 2020, les ménages français affichent un comportement d’épargne plus prudent, alimenté par des incertitudes économiques et une anticipation accrue des risques futurs. Le taux d’épargne des ménages français – c’est-à-dire la part du revenu disponible qui n’est pas consommée – s’est établi à 17,9 % au deuxième trimestre 2024, contre 15 % en 2019, avec un pic à 20 % au plus fort de la crise du Covid-19.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plusieurs facteurs expliquent cette tendance à la sur-épargne :</strong><br>• Un contexte économique incertain : l’inflation, bien qu’en ralentissement en 2024, reste un sujet de préoccupation pour les ménages, incitant à conserver un matelas de précaution.<br>• Une inquiétude sur l’avenir des finances publiques : selon une note de la Caisse des Dépôts publiée en novembre 2024, de nombreux épargnants anticipent des réformes fiscales et sociales qui pourraient impacter leur niveau de vie futur.<br>• Un vieillissement démographique : les ménages plus âgés ont une propension à épargner plus forte, tandis que les jeunes générations, confrontées à un coût de la vie élevé, peinent à accumuler une épargne de précaution.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, si les Français continuent de privilégier l’épargne liquide et sécurisée, l’évolution des taux et des politiques publiques en 2025 pourrait redéfinir leurs choix d’investissement et l’attractivité des placements réglementés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/2.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne : le Livret A et le LDDS enregistrent des performances inédites en 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28392/epargne-le-livret-a-et-le-ldds-enregistrent-des-performances-inedites-en-2024</link></item><item><guid>28391</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:40:44 CET</pubDate><description><![CDATA[L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) peut représenter une charge importante pour les contribuables concernés, mais plusieurs mécanismes permettent d’en limiter l’impact.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) peut représenter une charge importante pour les contribuables concernés, mais plusieurs mécanismes permettent d’en limiter l’impact. Parmi eux, le plafonnement de l’IFI et les réductions d’impôt offertes par les dons à certaines fondations reconnues d’utilité publique constituent des solutions à envisager.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plafonnement de l’IFI permet de limiter l’impôt total (IFI + impôt sur le revenu + prélèvements sociaux) à 75 % des revenus du foyer fiscal. Si cette limite est dépassée, l’excédent est automatiquement déduit de l’IFI dû. Ce mécanisme est particulièrement utile pour les contribuables disposant d’un patrimoine immobilier conséquent mais générant peu de revenus, comme les retraités ou les propriétaires d’immeubles en location dont les loyers restent inférieurs à l’imposition calculée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En pratique, pour bénéficier de ce plafonnement, il est essentiel de bien organiser ses revenus et d’anticiper toute variation de ceux-ci au cours de l’année. Certaines stratégies comme la transmission temporaire d’usufruit permettent d’adapter les flux de revenus et ainsi d’optimiser ce plafonnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une autre solution pour alléger l’IFI consiste à réaliser des dons à des fondations reconnues d’utilité publique. Les dons offrent une réduction d’IFI égale à 75 % du montant versé, dans la limite annuelle de 50 000 euros. Ainsi, un contribuable redevable d’un IFI de 60 000 euros pourra réduire son impôt à 10 000 euros en effectuant un don de 66 667 euros.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Optimisation fiscale et engagement philanthropique</strong></p><p style="text-align:justify;">Cette option est particulièrement intéressante pour les contribuables souhaitant allier optimisation fiscale et engagement philanthropique. Elle permet non seulement de réduire l’impôt dû, mais également d’apporter un soutien à des causes d’intérêt général, telles que la recherche médicale, la préservation du patrimoine ou encore l’aide aux personnes en difficulté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’autres stratégies d’optimisation existent, notamment en réajustant la structure de son patrimoine. Arbitrer entre immobilier et placements financiers, recourir à l’endettement stratégique ou encore investir via des structures adaptées comme les sociétés à l’Impôt sur les Sociétés (IS) sont des moyens de réduire l’assiette taxable. Par exemple, un investisseur possédant des liquidités importantes peut choisir de diversifier ses actifs en privilégiant des placements financiers non soumis à l’IFI, réduisant ainsi son imposition globale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Valorisation déclarative&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Enfin, il est crucial d’être attentif à la valorisation déclarative de ses biens immobiliers. L’Administration fiscale accepte certaines décotes pour les biens détenus en indivision, occupés par un locataire en bail de longue durée ou présentant des contraintes spécifiques (difficultés de vente, servitudes, etc.). Bien évaluer ces facteurs et justifier leur application peut permettre une réduction significative de l’IFI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs dispositifs permettent d’alléger la facture de l’IFI. Le plafonnement des revenus, les dons aux fondations et une structuration patrimoniale intelligente sont autant de solutions à explorer pour optimiser sa fiscalité. Anticiper et mettre en place ces stratégies avec l’accompagnement d’un expert permet d’adapter son imposition tout en restant conforme aux réglementations en vigueur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/entrepreneur-travaillant-factures.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment alléger sa facture fiscale grâce au plafonnement et à la réduction de l'IFI ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28391/comment-alleger-sa-facture-fiscale-grace-au-plafonnement-et-a-la-reduction-de-l-ifi</link></item><item><guid>28390</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:37:43 CET</pubDate><description><![CDATA[L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) ne concerne pas uniquement les résidents fiscaux français. Les non-résidents qui détiennent un bien immobilier en France sont également soumis à cette imposition, bien que leurs obligations fiscales diffèrent de celles des contribuables résidant en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) ne concerne pas uniquement les résidents fiscaux français. Les non-résidents qui détiennent un bien immobilier en France sont également soumis à cette imposition, bien que leurs obligations fiscales diffèrent de celles des contribuables résidant en France.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette spécificité touche particulièrement les expatriés, les investisseurs étrangers et les binationaux qui souhaitent conserver un patrimoine en France tout en vivant à l’étranger.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’IFI pour les non-résidents s’applique uniquement aux biens immobiliers situés sur le territoire français. Peu importe que ces biens soient détenus en direct ou via une société, leur valeur nette entre dans l’assiette taxable de l’IFI. Cependant, certaines conventions fiscales internationales permettent d’éviter une double imposition lorsque le pays de résidence impose également les biens immobiliers détenus à l’étranger. Il est donc crucial pour les non-résidents de vérifier les accords bilatéraux en vigueur entre la France et leur pays de résidence fiscale.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Exonération temporaire d’IFI&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour les expatriés qui reviennent en France après une longue période à l’étranger, un régime fiscal avantageux existe : les nouveaux résidents bénéficient d’une exonération temporaire d’IFI sur leurs biens situés hors de France pendant une période de cinq ans. Ce dispositif constitue une opportunité pour ceux qui anticipent un retour sur le territoire national et souhaitent optimiser leur fiscalité immobilière. Toutefois, cette exonération ne s’applique pas aux biens situés en France, qui restent soumis à l’IFI dès leur détention.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les stratégies d’optimisation fiscale pour les non-résidents passent par plusieurs leviers. L’un des moyens de réduire l’IFI consiste à structurer la détention de son patrimoine via des sociétés commerciales plutôt que des sociétés civiles immobilières (SCI). Contrairement aux SCI, les sociétés soumises à l’Impôt sur les Sociétés (IS) ne sont pas directement concernées par l’IFI, ce qui peut permettre une optimisation fiscale pour les investisseurs étrangers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Endettement stratégique</strong><br>Il est également possible de recourir à des solutions comme l’endettement stratégique. En effet, l’IFI étant calculé sur la valeur nette du patrimoine immobilier, l’existence de dettes bancaires contractées pour l’acquisition d’un bien immobilier peut venir réduire l’assiette imposable. Cependant, l’administration fiscale encadre strictement la déduction des dettes afin d’éviter les abus, notamment dans le cas de prêts intrafamiliaux ou d’endettement artificiel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les non-résidents doivent être particulièrement attentifs aux modalités déclaratives de l’IFI. L’impôt doit être déclaré chaque année avec la déclaration de revenus en France, même si le contribuable ne perçoit aucun revenu français. Il est recommandé de se faire accompagner par un conseiller fiscal spécialisé pour éviter toute erreur susceptible d’entraîner des pénalités fiscales.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Structuration patrimoniale</strong></p><p style="text-align:justify;">En résumé, l’IFI pour les non-résidents présente des spécificités qui nécessitent une approche réfléchie de la structuration patrimoniale. Entre exonérations temporaires, optimisation via des sociétés et recours à l’endettement stratégique, plusieurs solutions existent pour limiter la charge fiscale liée à la détention d’un bien immobilier en France. Une bonne anticipation et une connaissance approfondie des réglementations en vigueur permettent d’éviter toute mauvaise surprise et d’optimiser au mieux son patrimoine immobilier en fonction de sa situation fiscale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Impôts sur l'immobilier en France : qu'en est-il pour les non-résidents ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28390/impots-sur-l-immobilier-en-france-qu-en-est-il-pour-les-non-residents</link></item><item><guid>28389</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:34:39 CET</pubDate><description><![CDATA[Contrairement aux idées reçues, la détention de biens immobiliers via une SCI n’exonère pas automatiquement les associés de cet impôt.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Sociétés Civiles Immobilières (SCI) sont largement utilisées pour structurer un patrimoine immobilier, que ce soit pour optimiser la transmission entre héritiers ou faciliter la gestion d’un bien. Mais qu’en est-il de l’impact de l’IFI pour les associés de SCI ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) s’applique aux patrimoines immobiliers nets supérieurs à 1,3 million d’euros. Pour les SCI, l’article 885 I ter du Code général des impôts (CGI) précise que les parts détenues dans une société à prépondérance immobilière (SPI) sont intégrées à l’assiette de l’IFI. Une SPI est définie par l’article 726 du CGI comme une société dont plus de 50 % de l’actif est composé de biens immobiliers imposables (logements, terrains constructibles, etc.) ou de droits réels immobiliers. &nbsp;Ainsi, une SCI détenant un immeuble d’une valeur de 2 millions d’euros et des liquidités de 1 million d’euros est considérée comme une SPI (66 % d’actif immobilier). Les associés déclarent donc la fraction immobilière de leurs parts à l’IFI.</p><p style="text-align:justify;">D’après une étude Deloitte 2023, 68 % des SCI françaises dépassent le seuil de prépondérance immobilière, exposant leurs associés à l’IFI.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Méthodes d’évaluation et pièges à éviter</strong></p><p style="text-align:justify;">La valeur retenue pour les parts de SCI correspond à la valeur vénale des biens immobiliers, minorée des dettes liées à ces biens (article 964 CGI). Toutefois, l’administration fiscale applique des règles strictes :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><ul><li style="text-align:justify;">Dettes déductibles : Seules les dettes contractées pour l’acquisition, la conservation ou l’amélioration des biens sont prises en compte (BOFiP-IFU-30-20-30-10). Les emprunts personnels non affectés au patrimoine de la SCI sont exclus.</li><li style="text-align:justify;">Décote de minorité : Les parts de SCI peuvent être minorées de 10 à 30 % en cas de blocage de gestion (Conseil d’État, 2018, n°411294), mais cette pratique est contestée par le fisc</li></ul><p style="text-align:justify;"><strong>Stratégies d’optimisation validées par la jurisprudence</strong></p><p style="text-align:justify;">Le basculement en SCI à l’IS&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une SCI optant pour l’Impôt sur les Sociétés (IS) permet aux associés détenant moins de 10 % du capital (directement ou via leur foyer fiscal) d’échapper à l’IFI (article 885 I ter CGI). Cette stratégie, validée par le Conseil d’État (2022, n°442321), nécessite : Une activité commerciale accessoire (location meublée, services) pour justifier l’option à l’IS et un respect strict des plafonds de détention (10 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La diversification de l’actif</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour sortir du statut de SPI, une SCI peut intégrer des actifs non immobiliers (obligations, fonds d’investissement) représentant plus de 50 % de son actif total. La valeur des biens est appréciée au 31 décembre de l’année d’imposition (BOFiP-IFU-30-20-30-20).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Exemple réussi :</i><br>Une SCI détenant 1,2 million d’euros d’immobilier et 1,5 million en SCPI (non imposables à l’IFI) n’est plus une SPI (44 % d’immobilier).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le recours à des holdings intermédiaires</strong></p><p style="text-align:justify;">Détenir les parts de SCI via une holding familiale à l’IS permet de neutraliser l’IFI, sous réserve que la holding ne soit pas elle-même une SPI. Cette technique, complexe, exige une séparation claire des actifs (Conseil d’État, 2020, n°432567).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les risques de requalification et contentieux récents</strong></p><p style="text-align:justify;">L’administration fiscale surveille les montages visant à diluer artificiellement la part d’immobilier dans une SCI :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;Dettes fictives : Un prêt non documenté ou sans échéancier crédible est réintégré à l’assiette (TA Montreuil, 2023, n°2001457).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;Actifs de complaisance : Des titres financiers sous-évalués ou illiquides peuvent être requalifiés en actifs non opérationnels (CAA Paris, 2021, n°19PA04567).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la SCI offre une flexibilité patrimoniale incontestable, son interaction avec l’IFI nécessite une vigilance annuelle (composition de l’actif, dettes, régimes fiscaux). Les stratégies d’optimisation, bien que robustes, doivent s’appuyer sur une documentation irréprochable et une vision pluriannuelle.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, la SCI demeure un outil de gestion patrimoniale efficace, mais il est essentiel d’en maîtriser les implications fiscales pour éviter toute mauvaise surprise.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_260320205.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[IFI et SCI en 2025 : quels investissements pour un avantage fiscal optimal ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28389/ifi-et-sci-en-2025-quels-investissements-pour-un-avantage-fiscal-optimal</link></item><item><guid>28388</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:23:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans certaines situations, la détention d’un bien peut être scindée entre un usufruitier et un nu-propriétaire, une situation connue sous le nom de démembrement de propriété.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Impôt sur la Fortune Immobilière s’applique sur la valeur du patrimoine immobilier détenu par un foyer fiscal au 1er janvier de l’année d’imposition. Cependant, dans certaines situations, la détention d’un bien peut être scindée entre un usufruitier et un nu-propriétaire, une situation connue sous le nom de démembrement de propriété.</strong>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette configuration permet d’adapter la fiscalité et, dans certains cas, d’optimiser le montant de l’IFI dû. Dans le cadre d’un démembrement, c’est en principe l’usufruitier qui est redevable de l’IFI sur la valeur en pleine propriété du bien. Le nu-propriétaire, quant à lui, n’a pas à intégrer ce bien dans sa déclaration. Cette règle permet ainsi d’exclure le bien de l’assiette taxable des héritiers lors d’une transmission anticipée, tout en conservant la jouissance du bien ou son exploitation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des stratégies d’optimisation existent, comme la donation temporaire d’usufruit à un enfant majeur. Ce dispositif permet de sortir un bien de l’assiette taxable des parents pendant la durée du démembrement, réduisant ainsi leur IFI tout en aidant un descendant à percevoir des revenus locatifs. Toutefois, certaines précautions doivent être prises, notamment pour éviter une remise en cause par l’administration fiscale en cas d’abus de droit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un autre levier intéressant concerne l’acquisition en démembrement de propriété. Un investisseur peut acheter uniquement la nue-propriété d’un bien tandis qu’un tiers (par exemple une société ou un organisme institutionnel) en détient l’usufruit temporaire. Pendant toute la durée du démembrement, la nue-propriété est exonérée d’IFI, ce qui permet d’éviter une imposition supplémentaire tant que le bien n’est pas pleinement détenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, en cas de succession, le démembrement permet de faciliter la transmission d’un patrimoine sans augmenter la charge fiscale des héritiers. En anticipant une répartition équilibrée entre usufruit et nue-propriété, il est possible de protéger son conjoint survivant tout en réduisant l’assiette taxable pour les générations futures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour une optimisation efficace, il convient de bien structurer le démembrement, notamment en prévoyant un cadre juridique clair et en respectant les règles fiscales en vigueur. Une analyse patrimoniale approfondie est recommandée pour éviter toute requalification par l’administration fiscale, qui veille particulièrement aux abus liés à ces montages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le démembrement est donc une solution pertinente pour alléger l’IFI, à condition de bien comprendre ses implications et d’envisager une structuration adaptée à sa situation patrimoniale. Il s’agit d’un levier puissant qui, lorsqu’il est utilisé avec prudence et dans le respect des règles fiscales, peut permettre de réduire significativement l’assiette imposable à l’IFI.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'IFI et le démembrement : un duo gagnant pour réduire vos impôts ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28388/l-ifi-et-le-demembrement-un-duo-gagnant-pour-reduire-vos-impots</link></item><item><guid>28387</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 26 Jan 2025 12:20:01 CET</pubDate><description><![CDATA[La complexité des règles entourant cet impôt soulève de nombreuses questions : quels biens sont concernés ? Quels sont les cas d’exonération ? Comment évaluer son patrimoine imposable ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis son instauration en 2018, l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) est un impôt annuel qui concerne les personnes physiques dont le patrimoine immobilier net taxable dépasse 1,3 million d’euros. Il s’agit d’un impôt déclaratif, ce qui signifie que chaque contribuable concerné doit lui-même déterminer la valeur de ses actifs immobiliers et la reporter sur sa déclaration fiscale.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la complexité des règles entourant cet impôt soulève de nombreuses questions : quels biens sont concernés ? Quels sont les cas d’exonération ? Comment évaluer son patrimoine imposable ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’IFI s’applique à tous les biens immobiliers détenus en direct par une personne physique, qu’il s’agisse de sa résidence principale, d’une résidence secondaire ou d’un bien locatif. Toutefois, certains biens bénéficient d’une exonération totale ou partielle, notamment les biens affectés à une activité professionnelle. De plus, les biens immobiliers détenus par l’intermédiaire de sociétés sont également soumis à l’IFI, à hauteur de la fraction de la valeur des parts correspondant aux actifs immobiliers imposables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le calcul de l’IFI repose sur un barème progressif allant de 0,50 % à 1,50 %, en fonction de la valeur du patrimoine net taxable. Par exemple, un contribuable possédant un patrimoine immobilier net de 3,5 millions d’euros devra s’acquitter d’un IFI de 20 690 euros. Il est donc crucial d’évaluer avec précision ses biens et d’identifier les éventuelles exonérations applicables pour limiter la charge fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il existe plusieurs stratégies permettant de réduire l’IFI, notamment la bonne gestion des dettes et la prise en compte des décotes applicables aux biens immobiliers. Certains contribuables sous-évaluent leur patrimoine par manque d’information sur les critères d’évaluation de l’administration fiscale, ce qui peut entraîner des redressements. Il est donc essentiel de se faire accompagner par un expert en fiscalité pour s’assurer d’une déclaration conforme tout en optimisant son imposition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’optimisation fiscale passe également par une structuration intelligente du patrimoine. Certaines techniques, comme l’investissement en nue-propriété, permettent d’échapper à l’IFI en différant la pleine propriété d’un bien. De même, l’affectation de biens à une activité professionnelle, sous réserve de conditions strictes, peut exonérer certains actifs du calcul de l’IFI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l’IFI doit être déclaré en même temps que l’Impôt sur le Revenu, en remplissant une annexe spécifique à la déclaration fiscale. Les contribuables concernés doivent donc anticiper cette obligation et s’assurer de disposer de toutes les informations nécessaires pour respecter les délais imposés par l’administration fiscale. Une vigilance accrue est nécessaire pour éviter les erreurs de déclaration qui pourraient entraîner un redressement fiscal.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-rodnae-productions-8293744.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[IFI : Les règles d'imposition et les biens concernés en 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28387/ifi-les-regles-d-imposition-et-les-biens-concernes-en-2025</link></item><item><guid>28375</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:27:31 CET</pubDate><description><![CDATA[Le 15 janvier 2025, la Cour de cassation a rendu deux arrêts majeurs précisant que les banques ne sont plus tenues de rembourser leurs clients victimes de virements frauduleux en cas de négligence grave de ces derniers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 15 janvier 2025, la Cour de cassation a rendu deux arrêts majeurs précisant que les banques ne sont plus tenues de rembourser leurs clients victimes de virements frauduleux en cas de négligence grave de ces derniers.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette position s'appuie sur les articles L. 133-18 à L. 133-24 du Code monétaire et financier, qui instaurent un régime de responsabilité exclusif pour les prestataires de services de paiement. Ce cadre juridique interdit tout partage de responsabilité avec le client fautif, même si la banque a manqué à son obligation de vigilance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact sur la gestion des litiges bancaires liés aux fraudes</strong><br>Ces décisions renforcent la responsabilité des clients dans la protection de leurs données bancaires. Désormais, en cas de négligence grave avérée, les banques peuvent refuser le remboursement des sommes détournées. Cette évolution jurisprudentielle pourrait entraîner une augmentation des contentieux visant à définir précisément les contours de la "négligence grave" et à déterminer les obligations respectives des banques et de leurs clients en matière de sécurité des transactions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Preuve de la diligence raisonnable du client en cas d'escroquerie bancaire</strong><br>Pour démontrer qu'il a agi avec diligence raisonnable, le client doit prouver qu'il a pris toutes les mesures nécessaires pour sécuriser ses informations bancaires. Cela inclut la non-divulgation de ses identifiants et codes confidentiels, la vérification de l'authenticité des communications reçues prétendument de la banque, et la surveillance régulière de ses comptes pour détecter toute activité suspecte. En cas de litige, la charge de la preuve incombe à la banque, qui doit établir que le client a commis une négligence grave pour refuser le remboursement des opérations frauduleuses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Précautions juridiques et pratiques recommandées aux entreprises et particuliers</strong><br>Pour éviter d'être jugés négligents, les entreprises et les particuliers devraient :<br>• Sensibiliser et former les employés et les membres de la famille aux risques de fraude et aux techniques d'ingénierie sociale, telles que le "spoofing" téléphonique.<br>• Mettre en place des procédures internes strictes pour la gestion des opérations bancaires, incluant des vérifications multiples pour les transactions inhabituelles ou de montants élevés.<br>• Utiliser des outils de sécurité tels que l'authentification à deux facteurs et des logiciels de protection à jour pour prévenir les accès non autorisés.<br>• Vérifier systématiquement l'authenticité des communications reçues, en contactant directement la banque via des canaux officiels en cas de doute.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Possibilité de révision des obligations de vigilance des banques</strong><br>Bien que le cadre juridique actuel impose une responsabilité accrue aux clients en cas de négligence grave, l'évolution des techniques de fraude et l'augmentation des cyberattaques pourraient inciter le législateur à réévaluer les obligations de vigilance des banques. Un rééquilibrage des responsabilités pourrait être envisagé pour renforcer la protection des clients tout en maintenant une incitation forte à la prudence de leur part.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Distinction entre "négligence grave" et "simple négligence"</strong><br>La notion de "négligence grave" se distingue de la "simple négligence" par le degré de manquement aux obligations de sécurité. Une négligence est qualifiée de grave lorsque le comportement du client dénote une imprudence ou une inattention manifeste, facilitant ainsi la fraude. À l'inverse, une simple négligence pourrait résulter d'un oubli ou d'une erreur mineure sans caractère de gravité. Dans les cas de simple négligence, les tribunaux pourraient envisager un partage de responsabilité ou un remboursement partiel, en fonction des circonstances spécifiques de chaque affaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces arrêts de la Cour de cassation rappellent l'importance pour les clients de rester vigilants et proactifs dans la protection de leurs informations bancaires. Ils soulignent également la nécessité d'une collaboration étroite entre les banques et leurs clients pour lutter efficacement contre les fraudes financières.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tromperie bancaire : Les clients doivent être vigilants.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28375/tromperie-bancaire-les-clients-doivent-etre-vigilants</link></item><item><guid>28374</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:22:54 CET</pubDate><description><![CDATA[L’année 2025 commence sur les chapeaux de roues pour l’or, qui vient d’atteindre son plus haut niveau historique en euros. Le 16 janvier 2025, le cours de l’once d’or a franchi la barre des 2 644,74 euros, signant ainsi un nouveau record absolu.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’année 2025 commence sur les chapeaux de roues pour l’or, qui vient d’atteindre son plus haut niveau historique en euros. Le 16 janvier 2025, le cours de l’once d’or a franchi la barre des 2 644,74 euros, signant ainsi un nouveau record absolu.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré une légère correction à 2 637,74 euros, la tendance reste haussière, portée par des incertitudes économiques et géopolitiques croissantes.</p><p style="text-align:justify;">En dollars, l’or reste stable, oscillant entre 2 650 et 2 680 dollars l’once, loin de ses plus hauts d’octobre 2024. Cette stagnation en devise américaine s’explique en partie par un dollar renforcé qui maintient l’équilibre. Pourtant, plusieurs analystes estiment que le métal précieux pourrait rapidement dépasser les 3 000 dollars cette année.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Des moteurs de hausse bien identifiés</strong></p><p style="text-align:justify;">Le retour de la Banque populaire de Chine sur le marché. Après plusieurs mois de pause, Pékin a repris ses achats massifs d’or, poursuivant ainsi sa stratégie de dédollarisation. La Chine semble vouloir réduire sa dépendance au dollar américain, notamment à quelques jours de l’investiture de Donald Trump. Cette politique renforce la demande mondiale et soutient le prix du métal jaune.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les tensions géopolitiques en forte hausse comme le départ de Bachar al-Assad et les frappes israéliennes en Syrie ravivent l’incertitude au Moyen-Orient.</p><p style="text-align:justify;">Les craintes d’une crise de la dette au Royaume-Uni et en Europe accentuent l’attrait de l’or comme valeur refuge.</p><p style="text-align:justify;">L’investiture de Donald Trump, qui a déjà annoncé des mesures protectionnistes, inquiète les investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">Les publications économiques aux États-Unis. Le rapport sur l’emploi non agricole du 10 janvier a surpris les marchés, avec une croissance plus forte qu’attendu. Résultat : la Réserve fédérale pourrait ralentir la baisse des taux d’intérêt, un facteur qui d’habitude pénalise l’or. Pourtant, la faiblesse des taux d’intérêt réels reste un soutien majeur pour le métal précieux.</p><p style="text-align:justify;">Effet de levier de la parité euro-dollar. Avec un euro en baisse, la valeur de l’or en monnaie européenne s’envole. La parité euro-dollar est tombée à 0,98 € pour 1 $, un niveau historiquement bas qui mécaniquement renchérit l’or coté en euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trump et la géopolitique : catalyseurs de la montée de l’or ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’élection de Donald Trump en 2024 avait initialement pesé sur l’or. Mais depuis le début de l’année, les incertitudes sur sa politique économique et étrangère font remonter l’inquiétude des investisseurs. Son premier mandat avait déjà été marqué par une guerre commerciale avec la Chine, propulsant le prix de l’or.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette fois, les menaces économiques de Trump sur des pays comme le Canada, le Panama ou le Groenland pourraient accroître l’instabilité financière mondiale, incitant encore davantage à la prudence.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>L’or à 3 000 dollars en 2025 : une hypothèse crédible ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon plusieurs grandes banques, le seuil des 3 000 dollars l’once pourrait être atteint d’ici le milieu de l’année 2025. Plusieurs éléments pourraient accélérer cette ascension :</p><p style="text-align:justify;">Des tensions commerciales accrues entre les grandes puissances.</p><p style="text-align:justify;">Une fuite des capitaux vers des actifs refuges, en cas d’instabilité des marchés actions.<br>Un renforcement des achats d’or par les banques centrales, notamment en Asie et au Moyen-Orient.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec un prix oscillant déjà entre 2 600 et 2 700 dollars, l’objectif des 3 000 dollars ne semble plus si lointain. Si un retour au calme sur les marchés et en géopolitique pourrait freiner la montée de l’or, les incertitudes actuelles semblent au contraire renforcer son attractivité. Entre la stratégie chinoise, les turbulences économiques et l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, les investisseurs pourraient bien continuer à se tourner vers l’or comme valeur refuge incontournable en 2025.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/business-163464_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'or à son apogée en 2025 : à quoi s'attendre pour la suite ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28374/l-or-a-son-apogee-en-2025-a-quoi-s-attendre-pour-la-suite</link></item><item><guid>28373</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:16:31 CET</pubDate><description><![CDATA[L’accession à la propriété reste une ambition majeure pour les Français, notamment chez les plus jeunes. Selon une étude OpinionWay pour Altarea, 65 % des locataires souhaitent devenir propriétaires, un chiffre qui grimpe à 85 % chez les 18-24 ans. Pourtant, cet objectif semble de plus en plus difficile à atteindre dans le contexte actuel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’accession à la propriété reste une ambition majeure pour les Français, notamment chez les plus jeunes. Selon une étude OpinionWay pour Altarea, 65 % des locataires souhaitent devenir propriétaires, un chiffre qui grimpe à 85 % chez les 18-24 ans. Pourtant, cet objectif semble de plus en plus difficile à atteindre dans le contexte actuel.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’étude révèle que 50 % des locataires envisagent de déménager, et parmi eux, 59 % se tournent vers l’immobilier neuf. Les motivations sont variées :<br>• 39 % veulent se constituer un patrimoine,<br>• 36 % cherchent à sécuriser l’avenir de leurs enfants,<br>• 36 % considèrent la propriété comme une protection contre les aléas de la vie.<br>Cependant, la crise du logement et les conditions d’emprunt de plus en plus strictes freinent ces aspirations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contexte économique peu favorable</strong><br>Devenir propriétaire en 2025 est perçu comme un défi pour 84 % des locataires interrogés. La hausse des taux d’intérêt et des prix immobiliers renforce cette impression :<br>• 76 % pensent que ce n’est pas le bon moment pour acheter,<br>• 71 % estiment que l’accession à la propriété est devenue plus difficile qu’il y a trois ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À ces contraintes s’ajoute un manque d’information. 70 % des locataires ignorent les frais liés à un achat immobilier, 68 % ne connaissent pas le Prêt à Taux Zéro (PTZ) et 67 % n’ont jamais consulté un professionnel pour évaluer leur budget immobilier. Pourtant, certains d’entre eux pourraient prétendre à l’achat, sans en avoir conscience.<br><br>Si le désir de propriété reste fort, les obstacles financiers et la méconnaissance des dispositifs d’aide freinent les projets des locataires. Des solutions innovantes comme Access, une solution destinée aux primo-accédants, peuvent permettre à certains de franchir le cap. Toutefois, sans un assouplissement des conditions d’emprunt et une relance de la construction, devenir propriétaire pourrait rester un rêve inaccessible pour une partie des Français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_179456011.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Propriété immobilière en 2025 : un rêve de plus en plus lointain ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28373/propriete-immobiliere-en-2025-un-reve-de-plus-en-plus-lointain</link></item><item><guid>28372</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:12:59 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Royaume-Uni met fin à son régime fiscal avantageux "non-domiciled" à compter d’avril 2025. Ce dispositif, instauré depuis plus d’un siècle, permettait aux expatriés de ne pas être imposés sur leurs revenus étrangers tant qu’ils n’étaient pas rapatriés au Royaume-Uni. Cette suppression marque un tournant majeur pour les investisseurs internationaux et les expatriés installés outre-Manche.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Royaume-Uni met fin à son régime fiscal avantageux "non-domiciled" à compter d’avril 2025. Ce dispositif, instauré depuis plus d’un siècle, permettait aux expatriés de ne pas être imposés sur leurs revenus étrangers tant qu’ils n’étaient pas rapatriés au Royaume-Uni. Cette suppression marque un tournant majeur pour les investisseurs internationaux et les expatriés installés outre-Manche.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La mise en place du "Foreign Income Gains Regime" (FIG)</strong><br>Pour compenser cette suppression, le gouvernement britannique instaure un régime transitoire, le "Foreign Income Gains Regime" (FIG), qui exonérera d’imposition les nouveaux résidents britanniques sur leurs revenus étrangers pendant quatre ans. Ce dispositif vise à atténuer les effets négatifs de la fin du "non-dom" en encourageant l’installation de nouveaux investisseurs et entrepreneurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une transition pour les anciens "non-dom"</strong><br>Les anciens bénéficiaires du régime "non-dom" bénéficieront d’une période transitoire jusqu’en 2027 leur permettant de rapatrier leurs fonds avec un taux d’imposition préférentiel de 12 %, bien inférieur aux taux d’imposition classiques britanniques sur les revenus et les plus-values. Cependant, cette mesure temporaire laisse entrevoir un durcissement futur de la fiscalité pour les résidents fiscaux britanniques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réforme majeure des droits de succession</strong><br>Autre changement significatif : le Royaume-Uni appliquera désormais ses droits de succession en fonction de la résidence fiscale et non plus du domicile fiscal. Cela signifie que les expatriés vivant au Royaume-Uni depuis plus de dix ans seront désormais soumis aux taxes successorales britanniques sur l’ensemble de leur patrimoine mondial, et non plus uniquement sur leurs biens situés au Royaume-Uni.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact pour les investisseurs français</strong><br>Ces changements pourraient inciter de nombreux investisseurs français à reconsidérer leur résidence fiscale et leurs stratégies patrimoniales. L’Italie et le Portugal, qui offrent des régimes fiscaux attractifs pour les nouveaux résidents, apparaissent comme des alternatives de plus en plus séduisantes. L’Italie, par exemple, propose un impôt forfaitaire de 100 000 € sur les revenus étrangers pour les nouveaux résidents fortunés, tandis que le Portugal continue d’attirer avec son régime fiscal avantageux pour les résidents non habituels.<br><br>La suppression du régime "non-dom" au Royaume-Uni marque une évolution majeure de la fiscalité britannique et pourrait entraîner un exode de certains investisseurs vers des juridictions plus favorables. Si le régime FIG offre une solution temporaire, la fiscalité britannique sur les successions et les revenus étrangers devient plus contraignante. Les expatriés français concernés doivent dès maintenant anticiper ces évolutions et envisager des stratégies adaptées pour optimiser leur situation fiscale à long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_260320205.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le nouvel horizon d'investissement au Royaume-Uni pour les Français après le "non-dom".]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28372/le-nouvel-horizon-d-investissement-au-royaume-uni-pour-les-francais-apres-le-non-dom</link></item><item><guid>28371</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:09:29 CET</pubDate><description><![CDATA[Le régime de l’exit tax reste un enjeu majeur pour les entrepreneurs et investisseurs souhaitant s’installer à l’étranger. Cette taxe vise à limiter l’évasion fiscale en imposant les plus-values latentes sur les titres détenus par les contribuables quittant la France. Ce dispositif, bien que critiqué, continue d’impacter de nombreux expatriés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le régime de l’exit tax reste un enjeu majeur pour les entrepreneurs et investisseurs souhaitant s’installer à l’étranger. Cette taxe vise à limiter l’évasion fiscale en imposant les plus-values latentes sur les titres détenus par les contribuables quittant la France. Ce dispositif, bien que critiqué, continue d’impacter de nombreux expatriés.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qui est concerné par l’exit tax ?</strong><br>L’exit tax s’applique aux personnes physiques résidant en France depuis au moins six ans sur les dix dernières années et transférant leur domicile fiscal à l’étranger. Elle concerne les plus-values latentes sur les titres d’une entreprise, les droits sociaux et certaines participations financières, dès lors que leur valeur totale excède 800 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le sursis de paiement et les exceptions</strong><br>Un sursis automatique de paiement est accordé pour les expatriés s’installant dans l’Union européenne ou dans un pays ayant signé une convention d’assistance au recouvrement avec la France. Ce sursis est levé en cas de cession des titres dans les cinq ans suivant le départ. Pour les pays hors UE, un sursis peut être demandé sous conditions strictes, notamment la fourniture de garanties fiscales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Critiques et avenir de l’exit tax</strong><br>Ce dispositif est vivement critiqué pour son impact sur l’attractivité économique française. De nombreux experts estiment qu’il freine la mobilité des entrepreneurs et investisseurs, les incitant à anticiper leur expatriation bien avant d’atteindre les seuils d’imposition. La suppression ou la réforme de cette taxe est régulièrement évoquée dans les discussions budgétaires, mais aucune mesure concrète n’a encore été adoptée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Stratégies d’optimisation pour les expatriés</strong><br>Face à cette imposition, plusieurs stratégies peuvent être envisagées :<br>• Anticiper les cessions de titres avant le départ fiscal,<br>• Optimiser la répartition des actifs en réduisant la part des investissements soumis à l’exit tax,<br>• Choisir un pays d’accueil avec une fiscalité plus favorable, comme le Portugal ou les Émirats arabes unis.<br><br>L’exit tax reste un dispositif complexe et potentiellement coûteux pour les entrepreneurs et investisseurs français souhaitant s’expatrier. Bien que des mesures de sursis existent, la nécessité de bien préparer sa transition fiscale est essentielle. Une réforme pourrait être envisagée dans une future loi de finances, mais en attendant, il est crucial pour les expatriés de planifier en amont leur mobilité internationale afin d’éviter les mauvaises surprises fiscales<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Exit tax 2025 : que faut-il savoir avant de quitter la France ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28371/exit-tax-2025-que-faut-il-savoir-avant-de-quitter-la-france</link></item><item><guid>28370</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:06:06 CET</pubDate><description><![CDATA[La nouvelle loi sur la location meublée, adoptée en novembre 2024, introduit plusieurs modifications majeures à partir du 1er janvier 2025. Objectif affiché : encadrer un marché en pleine expansion et limiter ses effets sur le logement résidentiel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La nouvelle loi sur la location meublée (loi Le Meur), adoptée en novembre 2024, introduit plusieurs modifications majeures à partir du 1er janvier 2025. Objectif affiché : encadrer un marché en pleine expansion et limiter ses effets sur le logement résidentiel.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, le ministère du tourisme estimait à plus de 800 000 le nombre de biens immobiliers loués en meublés de tourisme. « Près de 20 % des nuitées saisonnières réalisées en France le sont dans un meublé de tourisme mis à la location par un particulier », indiquait par ailleurs un rapport parlementaire de fin 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un encadrement plus strict des locations de courte durée</strong><br>Désormais, tous les loueurs devront déclarer leurs biens sur un téléservice national, obtenant ainsi un numéro de déclaration obligatoire pour les plateformes comme Airbnb. Cette mesure vise à renforcer le contrôle des locations de courte durée et à limiter l’impact de l’offre touristique sur le marché locatif résidentiel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Nouvelles obligations environnementales</strong><br>Par ailleurs, un diagnostic de performance énergétique (DPE) minimal sera exigé pour les meublés mis en location :<br>• Classe F en 2025,<br>• Classe E en 2028,<br>• Classe D en 2034.<br>Cette évolution vise à favoriser la rénovation énergétique et à améliorer la qualité des logements mis en location.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Restrictions municipales et impact fiscal</strong><br>Autre mesure clé : les municipalités pourront restreindre la durée annuelle de location à 90 jours, voire interdire les meublés de tourisme dans certaines zones particulièrement tendues. En matière fiscale, le régime micro-BIC est également impacté : le seuil d’éligibilité pour les meublés non classés est abaissé à 15 000 euros de chiffre d’affaires, avec un abattement réduit à 30 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conséquences pour les investisseurs</strong><br>Ces nouvelles règles pourraient influencer les stratégies des investisseurs en limitant la rentabilité des locations de courte durée et en favorisant une régulation plus stricte du marché immobilier locatif. Les propriétaires devront adapter leur offre et anticiper d’éventuelles contraintes réglementaires locales.</p><p style="text-align:justify;"><br>Avec cette réforme, la France poursuit sa volonté de réguler le marché de la location meublée afin de protéger l’offre de logements destinés aux résidents. Les investisseurs doivent désormais prendre en compte ces évolutions pour optimiser leur stratégie immobilière en 2025 et au-delà.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_1950757.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Location meublée : ce qui change en 2025 pour les propriétaires et investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28370/location-meublee-ce-qui-change-en-2025-pour-les-proprietaires-et-investisseurs</link></item><item><guid>28369</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:00:47 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon un sondage CSA pour le comparateur Les Furets, 22 % des Français déclarent être à découvert chaque mois ou presque. Ce chiffre est en légère hausse, la bascule dans le rouge intervenant en moyenne le 16 du mois, soit un jour plus tôt qu'au printemps précédent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon un sondage CSA pour le comparateur Les Furets, 22 % des Français déclarent être à découvert chaque mois ou presque. Ce chiffre est en légère hausse, la bascule dans le rouge intervenant en moyenne le 16 du mois, soit un jour plus tôt qu'au printemps précédent.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les jeunes et les ménages modestes plus exposés</strong><br>Les jeunes adultes sont particulièrement touchés, 32 % des moins de 35 ans déclarant être régulièrement à découvert, un taux qui grimpe à 35 % chez les 25-34 ans. La situation est encore plus critique pour les foyers aux revenus inférieurs à 1 750 euros par mois, où 38 % subissent un découvert récurrent, souvent dès la première quinzaine du mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un problème qui concerne toutes les catégories socio-professionnelles</strong><br>Si le découvert bancaire affecte majoritairement les ménages modestes, 20 % des CSP+ déclarent également y recourir fréquemment. Même parmi les foyers percevant plus de 4 150 euros mensuels, un sur six connaît des tensions financières en fin de mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’impact des dépenses contraintes et de l’inflation</strong><br>L’étude met en évidence la baisse du pouvoir d’achat liée à une inflation élevée, 5,2 % en 2022 et 4,9 % en 2023. Les hausses de prix ont particulièrement touché des dépenses incompressibles comme l’énergie, les assurances et les mutuelles santé, accentuant la pression sur les budgets.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment réduire ces tensions financières ?</strong><br>Face à ces difficultés, les consommateurs disposent de quelques leviers pour optimiser leur budget :<br>• Comparer les offres d’assurance et de mutuelle grâce aux dispositifs de résiliation simplifiée instaurés par la loi Hamon (2015) et la résiliation infra-annuelle (2020).<br>• Renégocier son prêt immobilier et revoir son assurance emprunteur afin de réduire les charges fixes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La hausse du découvert bancaire traduit une fragilité financière croissante chez de nombreux ménages français, aggravée par une inflation persistante et des charges incompressibles en augmentation. Si les jeunes et les ménages modestes restent les plus touchés, le phénomène concerne également des revenus plus élevés. La maîtrise des dépenses via la mise en concurrence des contrats d’assurance et de crédit apparaît comme un levier à exploiter pour limiter ces tensions budgétaires.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/jessica-rockowitz-6c4Uhhe68yQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les découverts bancaires en hausse : un indicateur de tension financière]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28369/les-decouverts-bancaires-en-hausse-un-indicateur-de-tension-financiere</link></item><item><guid>28368</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 10:58:06 CET</pubDate><description><![CDATA[L'Autorité des marchés financiers (AMF) a publié son Baromètre annuel de l'épargne et de l'investissement en janvier 2025, révélant des tendances notables chez les épargnants français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'Autorité des marchés financiers (AMF) a publié son Baromètre annuel de l'épargne et de l'investissement en janvier 2025, révélant des tendances notables chez les épargnants français.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Intérêt soutenu pour les placements en actions</strong><br>Les intentions d'investissement en actions restent élevées, avec 30 % des Français envisageant d'investir dans les 12 prochains mois, contre 27 % en 2023. Cet engouement est particulièrement marqué chez les moins de 35 ans, dont 53 % prévoient d'investir, en hausse par rapport aux 42 % de l'année précédente.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Perception du rendement et du risque</strong><br>Près de la moitié des sondés (49 %) estiment que les actions cotées offrent un potentiel de rendement important, un sentiment partagé par 65 % des détenteurs actuels d'actions et 56 % des moins de 35 ans. Par ailleurs, 51 % des participants se sentent suffisamment conseillés en matière d'épargne, et 93 % de ceux ayant reçu un conseil au cours des trois dernières années le jugent adapté à leur situation.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Préférence pour les placements garantis</strong><br>Malgré l'intérêt croissant pour les actions, une majorité d'épargnants continue de privilégier les placements garantis. Le Baromètre indique que 52 % des personnes interrogées refusent tout risque sur leurs placements, même avec une faible rémunération, et 64 % expriment une confiance limitée envers la Bourse.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Baromètre 2024 de l'AMF souligne une dynamique positive envers l'investissement en actions, surtout chez les jeunes adultes. Cependant, une proportion significative d'épargnants demeure prudente, préférant des placements sans risque. Ces tendances reflètent une évolution des comportements financiers des Français, oscillant entre recherche de rendement et aversion au risque.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'engouement croissant pour la Bourse chez les épargnants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28368/l-engouement-croissant-pour-la-bourse-chez-les-epargnants</link></item><item><guid>28367</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 10:55:15 CET</pubDate><description><![CDATA[C'est désormais officiel : à partir du 1er février 2025, le taux du Livret A passera à 2,4 %. Quant au Livret d'Épargne Populaire (LEP), il affichera un rendement de 3,5 %, soit une diminution moins marquée que prévue, alors qu'il aurait pu descendre sous la barre des 3 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C'est désormais officiel : à partir du 1er février 2025, le taux du Livret A passera à 2,4 %. Quant au Livret d'Épargne Populaire (LEP), il affichera un rendement de 3,5 %, soit une diminution moins marquée que prévue, alors qu'il aurait pu descendre sous la barre des 3 %.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une décision basée sur l'inflation</strong><br>Le ministre de l'Économie, Éric Lombard, a confirmé cette révision après avoir reçu la recommandation du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Ce dernier a fondé son calcul sur l'indice des prix à la consommation de décembre, publié par l'INSEE le 15 janvier. Le taux du Livret A respecte ainsi strictement la formule réglementaire, sans intervention de l'État pour le maintenir à un niveau plus avantageux. En revanche, le taux du LEP a été ajusté à la hausse par rapport au calcul initial qui aurait donné 2,9 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Autres taux à prévoir en 2025</strong><br>L'évolution du taux du Livret A impacte directement d'autres produits d'épargne réglementée. Voici les rendements confirmés pour cette année :<br>• Livret A : 2,4 %<br>• Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) : 2,4 %<br>• Livret Bleu (Crédit Mutuel) : 2,4 %<br>• Livret d'Épargne Populaire (LEP) : 3,5 %<br>• Compte d'Épargne Logement (CEL) : entre 1,5 % et 1,6 %<br>• Plan d'Épargne Logement (PEL) pour les nouveaux comptes : 1,75 %<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux du CEL reste sujet à interprétation car sa formule repose sur les deux tiers du taux du Livret A, arrondis au quart de point le plus proche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact sur le Plan d'Épargne Logement (PEL)</strong><br>La baisse du taux du PEL a été officialisée dès le 18 décembre 2024 au Journal officiel. À partir du 1er janvier 2025, les nouveaux PEL ouvriront à un rendement brut de 1,75 %, contre 2,25 % pour ceux souscrits en 2024. Après application de la flat tax (12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux), le rendement net s'établira à 1,225 %, réduisant ainsi son attractivité face aux autres supports d'épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fiscalité des placements réglementés</strong><br>Certains livrets conservent leur avantage fiscal, notamment :<br>• Le Livret A,<br>• Le LDDS,<br>• Le LEP,<br>• Le Livret Jeune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces produits restent exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux. En revanche, les intérêts générés par le PEL et le CEL sont soumis à la fiscalité en vigueur pour les comptes ouverts depuis 2018.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/markus-spiske-XrIfY_4cK1w-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les perspectives des taux d'épargne réglementée en 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28367/les-perspectives-des-taux-d-epargne-reglementee-en-2025</link></item><item><guid>28376</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sat, 18 Jan 2025 11:30:59 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon une étude de l’Institut économique Molinari, si l’État avait provisionné les retraites comme certaines institutions (Sénat, Banque de France), il aurait pu économiser jusqu’à 60 milliards d’euros par an.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les dépenses de retraite des fonctionnaires de l’État ont explosé au fil des décennies, passant de 20 milliards d’euros en 1977 à 62 milliards en 2023. Selon une étude de l’Institut économique Molinari, si l’État avait provisionné les retraites comme certaines institutions (Sénat, Banque de France), il aurait pu économiser jusqu’à 60 milliards d’euros par an.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe est simple : au lieu de financer les pensions en ponctionnant directement le budget de l’État, un fonds souverain alimenté progressivement permettrait de dégager des revenus grâce aux rendements du capital investi. Cette solution, déjà expérimentée en France et à l’étranger, pourrait considérablement réduire la pression budgétaire et améliorer la gestion des retraites publiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un modèle éprouvé en France et à l’international</strong><br>L’étude s’appuie sur plusieurs exemples de provisionnement réussi :<br>• La Banque de France, qui a intégralement financé ses retraites en constituant un fonds de 14 milliards d’euros, permettant même de restituer 2,6 milliards d’euros de surprovisionnement en trois ans.<br>• Le Sénat, qui a épargné 1,7 milliard d’euros pour les pensions de ses personnels et élus, générant 657 millions d’euros d’économies entre 2008 et 2022.<br>• Le Québec, où le Fonds d’amortissement des régimes de retraite (FARR) assure le financement intégral des pensions publiques grâce à un rendement moyen de 7,4 % sur 30 ans, générant une création nette de richesse de 2,8 % par an après coût de la dette.<br>Ces exemples montrent qu’un modèle de capitalisation collective appliqué aux retraites des fonctionnaires est non seulement viable mais hautement rentable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un levier pour relancer les finances publiques</strong><br>Si le Fonds de réserve pour les retraites (FRR), créé en 2000, avait été alimenté comme prévu, il aurait atteint 150 milliards d’euros en 2020 et généré 76 milliards de gains.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Institut Molinari propose d’amplifier ce modèle en allouant 1 % du PIB par an à un fonds souverain dédié aux retraites des fonctionnaires. En 42 ans, il atteindrait 88 % du PIB, permettant à l’État de financer intégralement les pensions publiques sans peser sur le budget. D’ici 2070, les intérêts générés suffiraient à couvrir l’ensemble des pensions de la fonction publique sans réduire les prestations ni alourdir la fiscalité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu pour les fonctionnaires et les contribuables</strong><br>Aujourd’hui, le financement des retraites impacte directement la rémunération des fonctionnaires. Depuis 1977, 71 % de l’augmentation des dépenses de personnel de l’État est due aux retraites, réduisant d’autant les marges de manœuvre pour revaloriser les salaires, augmenter les effectifs ou améliorer les services publics. Dans l’Éducation nationale, par exemple, 30 % du budget est absorbé par les pensions, expliquant la stagnation des salaires des enseignants et la difficulté à rendre ce métier attractif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réforme nécessaire face au vieillissement démographique</strong><br>À l’échelle européenne, les promesses de retraite des fonctionnaires représentent 36 % du PIB, soit 4 800 milliards d’euros. L’Allemagne et l’Espagne ont déjà commencé à constituer des fonds souverains pour anticiper la hausse des dépenses. La France, en retard sur cette question, pourrait s’inspirer de ces modèles pour sécuriser son système de retraite et éviter des réformes douloureuses à l’avenir.<br><br>Selon Nicolas Marques, directeur de l’Institut Molinari, il est urgent d’agir : « Nos chiffrages montrent qu’il s’agit d’un gisement d’économies massif et inexploité. Provisionner les retraites permettrait de soulager le budget public et d’améliorer le pouvoir d’achat des fonctionnaires en activité. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Cécile Philippe, présidente de l’Institut Molinari, il s’agit aussi d’un enjeu économique global : « Plus d’épargne longue, c’est plus d’innovation et d’emploi. L’Europe est à la traîne en matière de croissance, en partie parce qu’elle n’a pas su développer suffisamment la capitalisation collective. »<br>Face à l’explosion des dépenses publiques et au vieillissement de la population, cette réforme pourrait être une solution durable pour stabiliser les finances publiques sans sacrifier les pensions ni augmenter les impôts. Mais sa mise en œuvre dépendra de la volonté politique d’anticiper, plutôt que de gérer les crises au coup par coup.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[60 milliards d'économies annuelles grâce à la provision pour les retraites des fonctionnaires]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28376/60-milliards-d-economies-annuelles-grace-a-la-provision-pour-les-retraites-des-fonctionnaires</link></item><item><guid>28342</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:51:52 CET</pubDate><description><![CDATA[Priver un propriétaire de ses droits d’assurés enfreint une directive européenne ainsi que la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne, a rappelé la Cour de cassation dans une décision.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Priver un propriétaire de ses droits d’assurés enfreint une directive européenne ainsi que la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne, a rappelé la Cour de cassation dans une décision.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette position remet en question une décision d’un tribunal qui avait donné raison à un assureur ayant refusé de couvrir une victime blessée dans un accident.<br>Le cas concerne un homme, propriétaire d’une voiture et titulaire du contrat d’assurance, qui avait confié son véhicule à un jeune conducteur non titulaire du permis de conduire. Ce dernier, sous l’emprise d’alcool et de stupéfiants, avait perdu le contrôle du véhicule, provoquant un accident au cours duquel le propriétaire, également passager, avait été blessé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une directive européenne prévalant sur les clauses contractuelles</strong><br>Dans un premier temps, le tribunal correctionnel avait reconnu le jeune chauffard responsable des blessures infligées à la victime. Mais lors d’un jugement sur les dommages-intérêts, l’assureur avait refusé de verser les indemnisations prévues au contrat. L’argument avancé reposait sur le fait que le propriétaire avait volontairement permis à une personne non habilitée de prendre le volant, ce qui, selon la compagnie d’assurance, constituait une clause d’exclusion légitime.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la Cour de cassation a tranché différemment, s’appuyant sur une directive européenne et la jurisprudence de la Cour de justice de l’UE. Elle a affirmé que "le fait pour l’assuré d’avoir laissé en connaissance de cause conduire son véhicule par une personne non titulaire du permis de conduire ne peut le priver de la qualité de tiers lésé ".&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit, même si l’assuré a commis une faute grave, les clauses d’exclusion de son contrat ne peuvent s’appliquer à son détriment en tant que victime.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une décision qui conforte les droits des assurés</strong><br>Cette décision (Cour de cassation, chambre criminelle, 19 novembre 2024, B 23-85.009 FS-B) constitue un rappel important des protections accordées par le droit européen. Elle met en avant la primauté des règles communautaires sur les clauses restrictives des contrats d’assurance. Les assurés, même en cas de manquements graves, ne peuvent être privés de leur qualité de victimes pour des faits prévus et couverts par leur police d’assurance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette jurisprudence pourrait avoir des conséquences étendues sur la manière dont les compagnies d’assurance interprètent et appliquent leurs clauses d’exclusion. Elle confirme également l’importance de respecter les standards européens en matière de protection des assurés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/surface-2Wc28rVDygk-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Propriétaire Assuré : Une Protection en Dépit des Erreurs Sévères]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28342/proprietaire-assure-une-protection-en-depit-des-erreurs-severes</link></item><item><guid>28341</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:49:23 CET</pubDate><description><![CDATA[Lors d’une interview diffusée au 20 heures de France 2, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a annoncé une baisse significative des taux d’intérêt des nouveaux crédits immobiliers. En novembre, ces taux sont descendus en dessous de 3,4 %, contre 3,51 % en octobre.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Lors d’une interview diffusée au 20 heures de France 2, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, a annoncé une baisse significative des taux d’intérêt des nouveaux crédits immobiliers. En novembre, ces taux sont descendus en dessous de 3,4 %, contre 3,51 % en octobre.&nbsp;</strong></p><p><br>"Nous allons bientôt publier les chiffres des taux sur le mois de novembre : en moyenne, les crédits immobiliers, qui étaient à plus de 4 % il y a un an, sont tombés en dessous de 3,4 %", a déclaré François Villeroy de Galhau. "C’est une baisse forte. D’ailleurs, les Français recommencent à emprunter. C’est une bonne nouvelle pour un redémarrage progressif de l’immobilier."<br>&nbsp;</p><p>Lors de la présentation de ses vœux, le gouverneur a également évoqué la possibilité que la Banque centrale européenne (BCE) abaisse ses taux directeurs jusqu’à un niveau proche de 2 % d’ici l’été prochain, à la faveur du recul de l’inflation. Cette dynamique pourrait inciter les banques françaises à réduire encore davantage les taux d’emprunt, renforçant ainsi l’attractivité des crédits immobiliers.<br>&nbsp;</p><p><strong>Une reprise timide mais encourageante</strong><br>Malgré cette tendance favorable, la reprise reste modérée. Jusqu’à présent, les taux des crédits immobiliers, bien qu’en baisse, avaient peu diminué. Entre septembre et octobre 2024, ils n’avaient reculé que de 3,56 % à 3,51 %, selon les chiffres de la Banque de France. Ce niveau reste élevé par rapport au premier trimestre 2022, lorsque les taux moyens s’établissaient à 1,80 %. En incluant les frais et assurances, les taux pour des emprunts sur 20 ans ou plus atteignaient encore 4,39 % au troisième trimestre 2024.<br>&nbsp;</p><p>Cependant, cette baisse récente des taux d’intérêt semble redonner un peu de souffle au marché. En octobre, le montant total des nouveaux crédits immobiliers a franchi à nouveau la barre des 10 milliards d’euros, atteignant 10,4 milliards. Ce chiffre marque une reprise notable après un point bas observé en mars 2024. En dépit de cette embellie, l’année 2024 pourrait être l’une des plus faibles en termes d’octroi de crédits immobiliers depuis dix ans.<br>&nbsp;</p><p><strong>Des incertitudes encore présentes</strong><br>Si cette dynamique est prometteuse, le marché immobilier reste plombé par des incertitudes économiques et politiques. L’attentisme des acheteurs, qu’ils soient primo-accédants, secundo-accédants ou investisseurs, continue de freiner le redémarrage complet du secteur. Ce climat pèse sur les décisions d’achat, avec des conséquences sur l’ensemble de la filière immobilière.<br>&nbsp;</p><p>Malgré ces obstacles, la baisse des taux d’emprunt pourrait jouer un rôle de catalyseur dans les mois à venir. "Nous avons bon espoir que cette tendance se poursuive", a conclu François Villeroy de Galhau. Reste à voir si cette accalmie suffira à inverser durablement la tendance dans un secteur encore convalescent.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les prêts immobiliers reprennent en France : signe d'espoir ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28341/les-prets-immobiliers-reprennent-en-france-signe-d-espoir</link></item><item><guid>28340</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:46:11 CET</pubDate><description><![CDATA[L’année 2024 a été marquée par une hécatombe chez les entreprises françaises. Selon le rapport publié par BPCE L’Observatoire, près de 66 500 structures ont mis la clé sous la porte, un record depuis la crise financière de 2009.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’année 2024 a été marquée par une hécatombe chez les entreprises françaises. Selon le rapport publié par BPCE L’Observatoire, près de 66 500 structures ont mis la clé sous la porte, un record depuis la crise financière de 2009.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rien que pour le quatrième trimestre, 17 966 défaillances ont été enregistrées. Ce constat, qui met en lumière une conjoncture économique extrêmement tendue, inquiète les experts face à une année 2025 pleine d’incertitudes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une croissance économique modeste</strong></p><p style="text-align:justify;">Les raisons de cette situation sont multiples. En premier lieu, une croissance économique modeste de 1,1 % en 2023 et 2024, soutenue principalement par la dépense publique et les exportations, mais sans impact significatif sur la demande intérieure privée. L’investissement a plongé, plombé par une inflation salariale persistante dans les services, réduisant les marges des entreprises. Depuis mi-2023, la hausse des coûts de financement a ajouté à leurs difficultés, avec des secteurs comme l’immobilier et le bâtiment particulièrement touchés.<br>Ces tensions ont frappé de plein fouet les TPE et PME, encore fragiles après les crises successives de ces dernières années. Une enquête récente révèle que 56 % des dirigeants jugent l’incertitude politique comme un frein majeur à leur activité. Nombre d’entre eux ont décidé de reporter ou d’annuler leurs projets d’investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un effet de rattrapage</strong></p><p style="text-align:justify;">La remontée des défaillances en 2024 traduit un véritable effet de rattrapage. Les mesures de soutien économique mises en place entre 2020 et 2022, comme le fameux « quoi qu’il en coûte », avaient temporairement évité des cessations d’activité. Mais les entreprises épargnées, notamment les PME et ETI, n’ont fait que repousser l’échéance. En 2024, 5 265 PME-ETI ont fait faillite, une augmentation de 51 % par rapport à 2019. Les structures de taille intermédiaire (3 à 9 salariés) enregistrent elles aussi une progression notable des défaillances (+31 %). Même les microentreprises, jusque-là relativement épargnées, voient leur situation se dégrader rapidement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains secteurs sont plus durement touchés que d’autres. La construction et l’immobilier concentrent une large part des emplois menacés, avec des chiffres atteignant jusqu’à 3,5 % des salariés dans ces branches. L’hébergement-restauration et les services aux entreprises subissent également des pertes significatives. Sur le plan territorial, la crise est particulièrement aiguë dans des régions comme l’Aquitaine (+101 % de défaillances par rapport à 2019) ou le Poitou-Charentes (+87 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des perspectives sombres pour 2025</strong><br>Pour 2025, les perspectives sont tout aussi sombres. BPCE L’Observatoire anticipe environ 68 000 défaillances, un niveau historiquement élevé, avec des petites structures en première ligne. Les PME et ETI pourraient toutefois connaître une légère accalmie, le rattrapage des défaillances évitées semblant arrivé à son terme. Mais les entreprises devront affronter un environnement difficile, entre une croissance économique en dessous de 1 %, des remboursements de prêts garantis par l’État (PGE) et des incertitudes politiques et budgétaires persistantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce bilan, extrêmement préoccupant, souligne l’urgence d’une action concertée entre les pouvoirs publics et les acteurs économiques pour éviter une nouvelle vague de faillites et préserver les emplois dans les secteurs les plus exposés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-du-travail/john-schnobrich-FlPc9_VocJ4-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Entreprises en danger : Le bilan préoccupant de 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28340/entreprises-en-danger-le-bilan-preoccupant-de-2024</link></item><item><guid>28339</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="92" name="Entreprises"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:43:00 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1er janvier 2025, les entreprises françaises sont tenues d’équiper au moins 5 % de leurs places de stationnement en infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er janvier 2025, les entreprises françaises sont tenues d’équiper au moins 5 % de leurs places de stationnement en infrastructures de recharge pour véhicules électriques (IRVE).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle obligation, issue de la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM), vise à accompagner la transition vers la mobilité électrique, en répondant aux besoins croissants des employés et des clients utilisant des véhicules électriques. Cependant, pour les entreprises, un tel projet représente un investissement significatif, nécessitant une compréhension claire des différents coûts associés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Coûts liés à l’installation</strong><br>L’installation d’une borne de recharge électrique implique plusieurs postes de dépenses. D’abord, le coût des bornes elles-mêmes varie en fonction de leur puissance. Les bornes standards, offrant une puissance de 3,7 kW à 7 kW, sont particulièrement adaptées pour les employés stationnant sur de longues périodes. Leur prix oscille entre 1 000 et 2 500 euros par unité. Les bornes accélérées, quant à elles, avec une puissance de 11 kW à 22 kW, permettent une recharge plus rapide en quelques heures, idéale pour les entreprises disposant d’une flotte de véhicules. Ces bornes coûtent entre 3 000 et 5 000 euros par unité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’acquisition des bornes, les travaux d’installation et de raccordement au réseau électrique représentent un autre poste de dépense important. Ces coûts dépendent de la configuration du parking et de la distance entre les bornes et la source d’alimentation. En moyenne, ils s’élèvent entre 500 et 2 000 euros par borne, mais des travaux plus complexes, tels que le percement de la chaussée, peuvent augmenter ces montants.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, si le réseau électrique de l’entreprise nécessite des ajustements pour accueillir les nouvelles infrastructures, des frais supplémentaires de 1 000 à 3 000 euros peuvent s’ajouter. Enfin, une étude de faisabilité est souvent indispensable pour évaluer les besoins spécifiques de l’entreprise. Cette étape préalable, essentielle à la réussite du projet, peut coûter entre 1 000 et 5 000 euros, en fonction de la complexité du site.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Coûts d’exploitation et de maintenance</strong><br>Une fois les bornes installées, leur exploitation engendre des dépenses récurrentes. La consommation d’électricité, par exemple, dépend du nombre de véhicules rechargés et des tarifs négociés par l’entreprise avec son fournisseur d’énergie. En moyenne, le coût de la recharge d’un véhicule électrique se situe entre 0,20 et 0,50 euro par kilowattheure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, l’entretien des bornes est indispensable pour garantir leur bon fonctionnement. Une maintenance préventive, incluant la vérification des câblages, des logiciels et des connecteurs, représente un coût annuel estimé entre 150 et 300 euros par borne.<br>Pour optimiser l’utilisation de ces infrastructures, certaines entreprises optent pour des solutions de gestion comme l’application Sharvy. Cette dernière permet de réserver et d’attribuer des places équipées de bornes de recharge, tout en proposant des outils de suivi et de gestion des consommations en temps réel. Cette solution contribue à réduire les coûts et à maximiser l’efficacité des installations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Aides financières et subventions</strong><br>Heureusement, plusieurs dispositifs d’aides financières sont disponibles pour alléger les coûts d’installation. Le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE) et des subventions régionales spécifiques figurent parmi les mesures les plus utilisées. Ces aides, qui varient selon les régions et les projets, permettent aux entreprises de bénéficier de réductions fiscales, de subventions directes ou encore de prêts à taux zéro pour financer leurs installations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un exemple concret</strong><br>Pour une entreprise souhaitant installer quatre bornes de recharge sur un parking de 20 places, les coûts peuvent varier considérablement selon les choix faits. Sans optimisation, le projet peut coûter environ 12 000 euros, incluant l’achat, l’installation et la première année de maintenance. En revanche, en recourant à une solution comme Sharvy, qui propose des bornes à moindre coût et une gestion simplifiée, le budget peut être réduit à environ 6 904 euros, soit une économie de près de 50 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que l’installation de bornes de recharge constitue un investissement non négligeable, il existe de nombreuses solutions pour en optimiser les coûts. Grâce à une planification rigoureuse, au recours à des outils de gestion et à l’utilisation d’aides financières, les entreprises peuvent s’adapter à cette transition énergétique tout en maîtrisant leur budget.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-du-travail/memento-media-2pPw5Glro5I-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les véritables dépenses de l'installation de bornes électriques en entreprise]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28339/les-veritables-depenses-de-l-installation-de-bornes-electriques-en-entreprise</link></item><item><guid>28338</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:38:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Le 15 janvier 2025, l’administration fiscale versera environ 5,8 milliards d’euros à près de 9 millions de foyers français sous forme d’avance sur les crédits et réductions d’impôts. Ce dispositif vise à soutenir les dépenses éligibles, telles que les dons ou l’emploi à domicile, tout en préservant le pouvoir d’achat des contribuables concernés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 15 janvier 2025, l’administration fiscale versera environ 5,8 milliards d’euros à près de 9 millions de foyers français sous forme d’avance sur les crédits et réductions d’impôts. Ce dispositif vise à soutenir les dépenses éligibles, telles que les dons ou l’emploi à domicile, tout en préservant le pouvoir d’achat des contribuables concernés.</strong><br><br><strong>Un versement anticipé pour les foyers éligibles</strong><br>Comme chaque année depuis la mise en place du prélèvement à la source, cette avance est versée pour anticiper les avantages fiscaux liés à certaines dépenses. En 2025, le montant moyen de cette avance sera de 639 euros. Le versement, identifié par le libellé « AVANCE CREDIMPOT », correspond à 60 % des crédits et réductions d’impôts déclarés en 2024 sur les revenus de 2023.<br><br><strong>À quoi sert cette avance ?</strong><br>Selon Éric Lombard, ministre de l’Économie, et Amélie de Montchalin, ministre chargée des Comptes publics, cette mesure permet de soutenir financièrement des dépenses importantes comme :<br>• L’emploi à domicile,<br>• La garde d’enfants hors domicile,<br>• Les dons aux organismes d’intérêt général ou d’utilité publique,<br>• L’hébergement en Ehpad.<br>Elle a également pour objectif de préserver le pouvoir d’achat des Français en leur permettant de bénéficier plus tôt de leurs avantages fiscaux.<br><br><strong>Qui est concerné ?</strong><br>Ce versement s’adresse aux foyers ayant déclaré, pour l’année 2023 :<br>• Un salarié à domicile,<br>• Des frais de garde d’enfants hors domicile,<br>• Des dons à des associations éligibles.<br>L’administration fiscale calcule l’avance sur la base des données déclarées au printemps 2024, pour les revenus de l’année précédente.<br><br><strong>Attention au remboursement en cas de trop-perçu</strong><br>Si les dépenses déclarées en 2024 (revenus 2023) diffèrent de celles réalisées en 2025 (revenus 2024), le montant de l’avance peut être supérieur aux dépenses réelles. Dans ce cas, les contribuables devront rembourser le trop-perçu après la déclaration de revenus de 2025.<br><br>Ce dispositif, bien que bénéfique pour beaucoup, nécessite une attention particulière afin d’anticiper d’éventuels ajustements lors de la régularisation fiscale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_265114366-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le crédit d'impôt de janvier 2025: Une avance à ne pas manquer]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28338/le-credit-d-impot-de-janvier-2025-une-avance-a-ne-pas-manquer</link></item><item><guid>28337</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:35:50 CET</pubDate><description><![CDATA[L’assurance-vie est un placement polyvalent, permettant à la fois de transmettre un capital et de générer des revenus complémentaires. Cependant, sa fiscalité est complexe et dépend de plusieurs critères : la nature de l’opération (transmission ou rachat), l’âge du souscripteur, la durée du contrat et la date des versements. Voici un guide pour mieux comprendre ces subtilités.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance-vie est un placement polyvalent, permettant à la fois de transmettre un capital et de générer des revenus complémentaires. Cependant, sa fiscalité est complexe et dépend de plusieurs critères : la nature de l’opération (transmission ou rachat), l’âge du souscripteur, la durée du contrat et la date des versements. Voici un guide pour mieux comprendre ces subtilités.</strong><br><br><strong>Transmission de capital : une fiscalité différente avant et après 70 ans</strong><br>• Pour les versements effectués avant 70 ans :<br>Les bénéficiaires profitent d’un abattement de 152 500 € par bénéficiaire. Au-delà, les sommes transmises sont taxées à 20 % jusqu’à 700 000 € et à 31,25 % pour les montants supérieurs. Cette fiscalité avantageuse fait de l’assurance-vie un outil incontournable pour anticiper la transmission de patrimoine.<br>• Pour les versements après 70 ans :<br>Un abattement global de 30 500 € s’applique à l’ensemble des bénéficiaires. Les primes dépassant ce seuil sont soumises aux droits de succession, mais les intérêts générés par le contrat restent exonérés.<br><br><strong>Rachats : un traitement fiscal selon la durée du contrat</strong><br>• Avant 8 ans :<br>Les plus-values sont imposées à 12,8 % (Prélèvement Forfaitaire Unique ou Flat Tax) ou, sur demande, au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Les prélèvements sociaux (17,2 %) s’ajoutent à cette taxation.<br>• Après 8 ans :<br>Un abattement annuel de 4 600 € pour une personne seule ou 9 200 € pour un couple soumis à imposition commune s’applique sur les gains. Après cet abattement, les gains sont imposés à 7,5 % pour les contrats dont l’encours est inférieur à 150 000 €. Pour les montants supérieurs, un complément d’impôt lié à la Flat Tax (12,8 %) peut s’appliquer.<br><br><strong>Cas particuliers et situations spécifiques</strong><br>• Contrats souscrits avant 1983 :<br>Jusqu’en 2019, ces contrats bénéficiaient d’une exonération totale sur les intérêts. Cette règle a été abrogée en 2020, alignant leur fiscalité sur celle des autres contrats.<br>• Sortie en rente viagère :<br>La part imposable de la rente diminue avec l’âge du bénéficiaire : 70 % avant 50 ans, 50 % entre 50 et 59 ans, 40 % entre 60 et 69 ans, et 30 % au-delà de 70 ans.<br>• Investissements immobiliers et IFI :<br>L’assurance-vie échappe généralement à l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), sauf si elle comprend des unités de compte liées à des actifs immobiliers (SCI, SCPI). Dans ce cas, les montants investis doivent être déclarés si le patrimoine immobilier excède 1,3 million d’euros.<br><br><strong>Prélèvements sociaux : une taxe incontournable</strong><br>Les gains issus de l’assurance-vie sont soumis à des prélèvements sociaux au taux de 17,2 %. Pour les fonds en euros, ces prélèvements sont prélevés annuellement. Pour les unités de compte, ils sont appliqués lors des rachats.<br><br><strong>Transmission simplifiée grâce à l’IFU</strong><br>Pour déclarer les revenus de l’assurance-vie, les assureurs fournissent un Imprimé Fiscal Unique (IFU), récapitulant les montants à reporter dans la déclaration de revenus. Cela simplifie la démarche pour le contribuable, qui doit néanmoins vérifier l’exactitude des données.<br><br>L’assurance-vie reste un outil performant pour épargner et transmettre, mais son cadre fiscal exige une gestion rigoureuse. Pour maximiser ses avantages, il est conseillé de tenir compte des spécificités de chaque contrat et de recourir à des conseils professionnels si nécessaire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'Assurance-Vie et la Fiscalité : Clés de l'Optimisation Personnalisée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28337/l-assurance-vie-et-la-fiscalite-cles-de-l-optimisation-personnalisee</link></item><item><guid>28336</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:32:49 CET</pubDate><description><![CDATA[Le mois de novembre a marqué un tournant historique pour l’assurance-vie, avec une collecte nette de 4 milliards d’euros, un montant jamais atteint depuis juillet 2010, selon les chiffres communiqués par la fédération professionnelle le 6 janvier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le mois de novembre a marqué un tournant historique pour l’assurance-vie, avec une collecte nette de 4 milliards d’euros, un montant jamais atteint depuis juillet 2010, selon les chiffres communiqués par la fédération professionnelle le 6 janvier.</strong><br><br><strong>Une dynamique exceptionnelle en 2024</strong><br>Depuis le début de l’année, les épargnants ont injecté 28,2 milliards d’euros de plus qu’ils n’en ont retiré, portant l’encours total de l’assurance-vie à un niveau record de 1 985 milliards d’euros à la fin du mois de novembre.<br>Paul Esmein, directeur général de France Assureurs, a souligné lors d’une conférence téléphonique la « remarquable continuité de cette dynamique positive, qui se poursuit depuis plusieurs mois ».<br><br><strong>Les chiffres clés de novembre</strong><br>Les cotisations sur les contrats d’assurance-vie, c’est-à-dire les sommes versées par les épargnants, se sont élevées à 15,1 milliards d’euros, enregistrant une progression impressionnante de 18 % par rapport à l’an dernier. En parallèle, les prestations, comprenant les rachats et les versements liés à des décès, ont reculé de 11 %, s’établissant à 11 milliards d’euros. Le solde entre ces deux montants, ou « collecte nette », a ainsi atteint 4 milliards d’euros, signant le meilleur mois de novembre depuis 2006.<br><br><strong>Assurance-vie versus Livret A : une compétition renouvelée</strong><br>L’assurance-vie reste un placement privilégié des Français, avec un capital moyen avoisinant les 100 000 euros par souscripteur. Après une année 2023 mitigée, marquée par la concurrence accrue des produits d’épargne à taux élevés comme le Livret A (3 % nets), l’année 2024 semble réconcilier les épargnants avec ce produit d’épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les premiers rendements annoncés pour les fonds en euros en 2024 affichent une stabilité prometteuse : 3,75 % pour Ampli Mutuelle et 3,5 % pour Garance. Ces chiffres, bien qu’exprimés hors prélèvements sociaux et fiscaux, positionnent favorablement l’assurance-vie face à une probable baisse du taux du Livret A, estimée à « environ 2,5 % » selon le ministre de l’Économie, Éric Lombard.<br><br>Avec une collecte nette record et des rendements compétitifs, l’assurance-vie renforce son statut de placement incontournable dans le paysage financier français. Malgré la pression des alternatives à taux garanti, elle continue de séduire grâce à sa flexibilité et à ses performances robustes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : la collecte nette bat des records en novembre]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28336/assurance-vie-la-collecte-nette-bat-des-records-en-novembre</link></item><item><guid>28335</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Jan 2025 17:30:06 CET</pubDate><description><![CDATA[L’assurance-vie s’affirme comme un instrument incontournable pour sécuriser l’avenir financier du conjoint survivant. Cependant, son efficacité dépend du régime matrimonial, de la situation familiale et des caractéristiques des différentes formes d’unions. Décryptage.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance-vie s’affirme comme un instrument incontournable pour sécuriser l’avenir financier du conjoint survivant. Cependant, son efficacité dépend du régime matrimonial, de la situation familiale et des caractéristiques des différentes formes d’unions. Décryptage.</strong><br><br><strong>Mariage : un cadre protecteur optimisé par l’assurance-vie</strong><br>Dans un couple marié, l’assurance-vie permet de renforcer la part d’héritage du conjoint tout en échappant aux droits de succession. Avec le régime de la communauté réduite aux acquêts, le plus répandu, le conjoint survivant hérite de 25 % des biens en pleine propriété ou de 100 % en usufruit, en plus de 50 % des biens communs. Désigner le conjoint comme bénéficiaire d’un contrat d’assurance-vie ajoute une couche de protection supplémentaire à son patrimoine, sans affecter la réserve héréditaire destinée aux enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de la communauté universelle, où l’ensemble des biens est partagé, le rôle de l’assurance-vie se limite souvent à accélérer la transmission de capital aux enfants pour éviter les complexités liées à une double succession. Enfin, sous le régime de la séparation de biens, où chaque époux conserve ses actifs personnels, l’assurance-vie devient un outil clé pour transférer un capital défini au conjoint, tout en respectant les règles fiscales et juridiques.<br><br><strong>Pacs et concubinage : des situations à sécuriser</strong><br>Pour les partenaires liés par un Pacs, aucun droit successoral automatique n’existe. En l’absence de dispositions spécifiques, le partenaire survivant ne peut prétendre à aucun héritage. Dans ce contexte, l’assurance-vie est une solution indispensable pour garantir un transfert de patrimoine. À condition de veiller à ce que les primes versées ne soient pas jugées disproportionnées, cet outil permet de protéger efficacement le partenaire pacsé tout en échappant aux contraintes successorales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les couples en union libre, la fiscalité est encore plus sévère : sans assurance-vie, les biens transmis au partenaire sont taxés à 60 %. Grâce à l’assurance-vie, il est possible de transmettre jusqu’à 152 500 euros sans impôt, offrant ainsi une solution adaptée aux unions non formalisées. Toutefois, une rédaction précise de la clause bénéficiaire est essentielle pour éviter toute contestation juridique.<br><br><strong>Les bonnes pratiques pour maximiser l’efficacité de l’assurance-vie</strong><br>Une stratégie courante consiste à souscrire des contrats croisés, où chaque conjoint désigne l’autre comme bénéficiaire. Ce dispositif garantit une répartition équitable et efficace du patrimoine. En cas de séparation, cependant, le traitement des contrats varie selon le régime matrimonial : dans les régimes communautaires, les contrats peuvent être partagés, sauf si l’origine des fonds est clairement identifiée. En séparation de biens, chaque contrat reste individuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un point clé à surveiller est la mise à jour régulière de la clause bénéficiaire. Une omission ou un contrat obsolète peut compliquer la transmission et priver les bénéficiaires souhaités de leur dû.<br><br><strong>Une fiscalité avantageuse, mais encadrée</strong><br>L’assurance-vie offre une exonération d’impôt sur les montants transmis jusqu’à 152 500 euros par bénéficiaire. Au-delà, un taux de 20 % s’applique, puis 31,25 % pour les montants excédant 700 000 euros. En outre, elle permet de contourner les règles de réserve héréditaire et offre une grande liberté dans le choix des bénéficiaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, attention aux primes jugées « exagérées » par l’administration fiscale, qui pourraient être réintégrées dans la succession. Une gestion réfléchie et des clauses actualisées sont essentielles pour optimiser ce levier patrimonial dans un cadre légal et fiscalement avantageux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : Une sécurité financière pour votre couple]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28335/assurance-vie-une-securite-financiere-pour-votre-couple</link></item><item><guid>28319</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 Jan 2025 13:28:56 CET</pubDate><description><![CDATA[Face à l’enjeu crucial de la lutte contre le réchauffement climatique, le secteur du logement, responsable de 11 % des émissions de gaz à effet de serre en France, est devenu une cible stratégique. Le gouvernement s’est fixé un objectif ambitieux : atteindre 700 000 rénovations énergétiques par an.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à l’enjeu crucial de la lutte contre le réchauffement climatique, le secteur du logement, responsable de 11 % des émissions de gaz à effet de serre en France, est devenu une cible stratégique. Le gouvernement s’est fixé un objectif ambitieux : atteindre 700 000 rénovations énergétiques par an.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour soutenir cet effort, un budget conséquent de 4 milliards d’euros a été alloué en 2024 à travers le dispositif MaPrimeRénov’. Cependant, malgré ces mesures, de nombreux ménages restent confrontés à des difficultés, notamment des démarches administratives complexes et un manque d’information claire, freinant ainsi leurs projets de rénovation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mes Aides Réno : un outil pour simplifier les projets</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour répondre à ces obstacles, le simulateur Mes Aides Réno a été développé par France Rénov’. Accessible sur mesaidesreno.beta.gouv.fr, cet outil gratuit vise à éclairer les propriétaires – qu’ils soient occupants ou bailleurs – sur les aides financières disponibles pour rénover leur logement et le reste à charge après leur application.</p><p style="text-align:justify;">Simple et intuitif, le simulateur recueille des informations clés : le statut du propriétaire, la nature de la résidence (principale ou secondaire), les revenus, l’année de construction du logement, sa localisation et sa classe énergétique (DPE). En quelques clics, les utilisateurs accèdent à une estimation personnalisée des aides disponibles, qu’il s’agisse de dispositifs nationaux comme MaPrimeRénov’ ou de soutiens locaux spécifiques, ainsi que des solutions telles que l’éco-prêt à taux zéro.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Répondre aux attentes des ménages</strong></p><p style="text-align:justify;">Cette initiative s’inscrit dans une stratégie d’accompagnement renforcé pilotée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Une enquête réalisée par l’Agence nationale pour l’information sur le logement (ANIL) en 2023 avait révélé que 69 % des ménages jugeaient l’accès à l’information sur les aides trop complexe. Entre des critères d’éligibilité fluctuants, la multiplicité des dispositifs et la crainte de fraudes, de nombreux ménages renonçaient à entamer des démarches.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec Mes Aides Réno, le gouvernement espère lever ces freins grâce à une interface conviviale et des informations détaillées adaptées à chaque situation. L’outil distingue, par exemple, les aides destinées aux projets de rénovation globale – visant une amélioration significative de la performance énergétique du logement – de celles dédiées à des interventions ciblées comme l’isolation ou le remplacement du système de chauffage.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois la simulation terminée, l’utilisateur peut être mis en relation avec un conseiller France Rénov’ pour finaliser son projet et bénéficier d’un accompagnement personnalisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Accélérer la transition énergétique</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour maximiser son impact, Mes Aides Réno a été conçu pour être intégré à des plateformes partenaires, permettant ainsi une diffusion ciblée et pertinente de l’information. En simplifiant l’accès aux aides financières et en rendant les démarches plus claires, cet outil représente un levier majeur pour inciter les ménages à s’engager dans des travaux de rénovation énergétique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En rendant ces projets plus accessibles, le gouvernement espère non seulement atteindre ses objectifs climatiques, mais aussi contribuer à améliorer le confort thermique des logements et à réduire les factures énergétiques des ménages. Une avancée concrète vers une transition énergétique durable.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le gouvernement fait de l'urgence climatique sa première priorité]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28319/le-gouvernement-fait-de-l-urgence-climatique-sa-premiere-priorite</link></item><item><guid>28318</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 Jan 2025 13:24:02 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2025, l'assurance obsèques continue de s'imposer comme un levier essentiel pour prévoir et financer les frais liés aux funérailles. Avec une population vieillissante et une sensibilisation accrue à la prévoyance financière, ce secteur enregistre des mutations notables. Quels sont les principaux changements et tendances de l'assurance obsèques en France cette année ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2025, l'assurance obsèques continue de s'imposer comme un levier essentiel pour prévoir et financer les frais liés aux funérailles. Avec une population vieillissante et une sensibilisation accrue à la prévoyance financière, ce secteur enregistre des mutations notables. Quels sont les principaux changements et tendances de l'assurance obsèques en France cette année ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché en expansion</strong><br>Le marché de l'assurance obsèques affiche une croissance stable en 2025, porté par plusieurs facteurs :<br>• Une démographie vieillissante : Avec près de 20% de la population française âgée de plus de 65 ans (source : INSEE, rapport 2024), la demande pour des solutions de prévoyance reste forte.<br>• Une augmentation des coûts des funérailles : Le prix moyen d’une crémation ou d’une inhumation continue d’augmenter, atteignant environ 4 000 à 5 000 euros selon les estimations de l'UFC-Que Choisir (rapport publié en novembre 2024).<br>• Une meilleure information : Les campagnes de sensibilisation et les initiatives gouvernementales encouragent davantage de Français à souscrire des contrats d’assurance obsèques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les nouvelles attentes des assurés</strong><br>Les consommateurs en 2025 recherchent des solutions flexibles et personnalisées. Parmi leurs attentes :<br>1. Des garanties adaptées : Les assurés veulent des contrats qui couvrent non seulement les frais funéraires mais aussi les prestations annexes, comme le rapatriement du corps ou l’organisation complète des obsèques.<br>2. Une digitalisation accrue : La possibilité de souscrire, de gérer et de modifier les contrats en ligne est devenue un standard.<br>3. Des offres éthiques et écologiques : Avec une prise de conscience environnementale croissante, de plus en plus d’assurés optent pour des obsèques écologiques, incluant des cercueils en matières recyclables ou des funérailles naturelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une concurrence renforcée</strong><br>En 2025, les acteurs traditionnels de l'assurance obsèques font face à une concurrence accrue, notamment de la part :<br>• Des start-ups : Des entreprises innovantes proposent des services sur-mesure et digitalisés à des tarifs compétitifs.<br>• Des banques : Les établissements bancaires intègrent de plus en plus d’offres obsèques dans leurs produits d’épargne et de prévoyance.<br>• Des associations mutualistes : Offrant des solutions souvent plus accessibles, elles attirent une clientèle soucieuse de solidarité et de valeurs sociales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les défis à relever</strong><br>Malgré son dynamisme, le secteur de l’assurance obsèques doit faire face à plusieurs défis :<br>• La réglementation : Une réforme prévue pour 2025 par le gouvernement français (loi en cours d’examen à l’Assemblée nationale, janvier 2025) vise à renforcer la transparence des frais funéraires et à simplifier la lisibilité des contrats. Ces mesures pourraient impacter les marges des assureurs.<br>• La sensibilisation des jeunes : Bien que ce produit soit principalement destiné aux seniors, le développement d’offres intergénérationnelles pourrait attirer une clientèle plus jeune.<br>• La lutte contre les abus : Les autorités veillent à prévenir les pratiques commerciales trompeuses et à garantir des prestations conformes aux attentes des assurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une vision pour l'avenir</strong><br>L'assurance obsèques en 2025 reflète l’évolution des mentalités face à la mort et la volonté croissante des Français de prévoir l’avenir. Avec des offres toujours plus diversifiées et adaptées aux besoins de chacun, le secteur devrait continuer à croître, tout en s’alignant sur les attentes sociétales et environnementales. Pour les assureurs, l’enjeu sera de rester à l’écoute des consommateurs tout en anticipant les mutations du marché.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_93926891.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'avenir de l'assurance obsèques en France d'ici 2025 : les perspectives]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28318/l-avenir-de-l-assurance-obseques-en-france-d-ici-2025-les-perspectives</link></item><item><guid>28317</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 Jan 2025 13:19:34 CET</pubDate><description><![CDATA[Le 1er février marquera un changement significatif pour les épargnants français. Le taux du Livret A, fixé à 3% depuis janvier 2023, devrait baisser à 2,5%, une conséquence directe de la décrue de l’inflation. Cette réduction, bien qu’anticipée, suscite des interrogations : à qui profitera-t-elle vraiment ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 1er février marquera un changement significatif pour les épargnants français. Le taux du Livret A, fixé à 3% depuis janvier 2023, devrait baisser à 2,5%, une conséquence directe de la décrue de l’inflation. Cette réduction, bien qu’anticipée, suscite des interrogations : à qui profitera-t-elle vraiment ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une baisse mécanique</strong><br>La formule de calcul du taux du Livret A repose pour moitié sur l’évolution des prix des six derniers mois et pour l’autre moitié sur un taux d’échange interbancaire. Avec une inflation en recul, ce calcul mécanique conduit à une diminution du rendement de ce placement emblématique. Le gouverneur de la Banque de France proposera un nouveau taux à Bercy mi-janvier, mais les spécialistes, comme Philippe Crevel, directeur du Cercle de l’Épargne, s’accordent sur un taux probable de 2,5%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un double objectif gouvernemental</strong><br>Selon Philippe Crevel, cette baisse sert deux objectifs stratégiques pour le gouvernement :<br>1. Stimuler la consommation : Avec un taux d’épargne encore élevé, atteignant 18,2% du revenu disponible brut au troisième trimestre 2024, l’objectif est de réorienter une partie des fonds épargnés vers la consommation. Cela pourrait relancer la croissance économique et accroitre les recettes fiscales, notamment via la TVA.<br>2. Soutenir le secteur du bâtiment : Les ressources du Livret A servent à financer des prêts aux bailleurs sociaux. Un taux plus bas signifie des conditions d’emprunt plus favorables pour ce secteur en crise. En réduisant le coût des financements, le gouvernement espère dynamiser la construction de logements sociaux et relancer l’activité dans le bâtiment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les conséquences pour les épargnants</strong><br>Pour les détenteurs de Livret A, cette baisse représente une perte relative de pouvoir d’achat sur leur épargne. Le Livret d’épargne populaire (LEP), réservé aux revenus modestes, devrait également voir son taux chuter de 4% à 3%, selon la même formule de calcul. Néanmoins, ces placements conservent leur principal attrait : la sécurité et la disponibilité immédiate des fonds.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une équation complexe</strong><br>La réduction du taux du Livret A reflète une équation complexe pour les autorités. D’un côté, il s’agit de préserver l’équilibre entre épargne et consommation. De l’autre, il faut tenir compte des attentes des épargnants et des besoins des secteurs stratégiques comme le bâtiment. Si la baisse peut paraître contraignante pour les épargnants, elle vise à servir l’intérêt économique global.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En définitive, cette mesure pourrait bénéficier à l’économie française en encourageant une réorientation des comportements financiers, tout en soutenant des secteurs essentiels. Mais son impact dépendra largement de la capacité du gouvernement à accompagner cette transition et à maintenir la confiance des épargnants.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Analyse : les impacts positifs de la baisse du taux du Livret A.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28317/analyse-les-impacts-positifs-de-la-baisse-du-taux-du-livret-a</link></item><item><guid>28316</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 Jan 2025 13:17:24 CET</pubDate><description><![CDATA[L’année 2024 a offert des performances spectaculaires pour les marchés financiers mondiaux, mais toutes les régions n’ont pas bénéficié de cet élan.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’année 2024 a offert des performances spectaculaires pour les marchés financiers mondiaux, mais toutes les régions n’ont pas bénéficié de cet élan.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les États-Unis en tête grâce à la tech et à une économie résiliente</strong><br>Wall Street a consolidé son statut de leader mondial. Porté par une économie robuste (+3 % de croissance) et un secteur technologique en plein essor, le S&amp;P 500 a bondi de 25 %. Les « Sept Magnifiques » (Apple, Microsoft, Google, Amazon, Nvidia, Meta, Tesla) ont vu leur capitalisation atteindre 12 000 milliards de dollars, dopée par l'engouement pour l’intelligence artificielle (IA). Cette dynamique a également bénéficié aux investisseurs européens, renforcée par une hausse du dollar (+6 % face à l’euro).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’élection de Donald Trump en novembre a surpris les marchés, mais ses promesses de baisses d’impôts et de déréglementation ont rassuré les investisseurs. Cependant, les défis structurels des entreprises américaines pourraient ralentir cette course, malgré des prévisions de bénéfices en hausse de 11 % pour 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un revers pour le CAC 40</strong><br>Paris est le grand perdant de l’année, avec une chute de 2,15 % pour le CAC 40. Ce déclin s’explique par :<br>• Crise politique : La dissolution de l’Assemblée nationale en juin a ébranlé la confiance des investisseurs.<br>• Difficultés économiques : Le secteur du luxe, pilier du CAC 40, a souffert du ralentissement en Chine, entraînant des baisses significatives pour des acteurs comme Kering (-40 %) et LVMH (-13 %).<br>• Enjeux structurels : Avec une dette publique atteignant 113,7 % du PIB, un moral des entreprises en berne et une série de plans sociaux, la France a peiné à attirer des capitaux étrangers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rebond asiatique et des opportunités globales</strong><br>La Bourse japonaise a connu une année exceptionnelle avec une hausse de 20 % de l’indice Nikkei, soutenue par une dépréciation du yen et des exportations robustes. En Chine, malgré des freins économiques, le Shanghai Composite a progressé de 14 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2024 : Bitcoin et or en pleine lumière</strong><br>Le bitcoin a franchi un cap historique, dépassant les 100 000 dollars (+130 %), grâce à l'essor des ETF et au soutien de Donald Trump. De son côté, l’or a renoué avec son statut de valeur refuge, progressant de 26 %, soutenu par des tensions géopolitiques et des achats massifs des banques centrales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Perspectives pour 2025</strong><br>Les États-Unis devraient maintenir leur leadership grâce à une économie dynamique et des bénéfices solides, bien que les valorisations élevées des actions suscitent des interrogations. En Europe, les perspectives restent plus modestes, pénalisées par une croissance faible et des défis structurels. Le Japon pourrait continuer sur sa lancée, tandis que les cryptomonnaies pourraient se stabiliser grâce à leur institutionnalisation croissante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">(Source : Cercle de l’Épargne / Analyse de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne)<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les bourses en 2024 : Les États-Unis à la tête, Paris en retrait]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28316/les-bourses-en-2024-les-etats-unis-a-la-tete-paris-en-retrait</link></item><item><guid>28315</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 Jan 2025 13:14:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Le marché immobilier semble tourner une page difficile. Après une année 2024 marquée par un début chaotique, le secteur amorce une lente reprise qui laisse entrevoir des perspectives plus optimistes pour 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier semble tourner une page difficile. Après une année 2024 marquée par un début chaotique, le secteur amorce une lente reprise qui laisse entrevoir des perspectives plus optimistes pour 2025. Si le cycle baissier entamé en 2023 n’est pas encore totalement derrière nous, plusieurs signaux positifs commencent à apparaître.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un redressement progressif</strong><br>Les premiers mois de 2024 ont été marqués par une chute des prix et un effondrement du volume de transactions. Pourtant, dès le printemps, le marché a repris des couleurs grâce à une amélioration des conditions économiques. Alors que les prévisions tablaient sur moins de 770 000 ventes pour l’année, le chiffre final devrait finalement approcher les 800 000 transactions, témoignant d’un regain de dynamisme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté prix, la tendance à la baisse s’est également stabilisée. Entre janvier et décembre 2024, les prix ont enregistré une légère hausse de 0,4 % à l’échelle nationale. Les zones rurales ont particulièrement bénéficié de cette reprise avec une augmentation de 2,1 %, tandis que les grandes villes ont vu leurs prix se stabiliser (-0,2 % pour le Top 10, -0,7 % pour le Top 50). Même Paris n’a connu qu’un repli modeste de 0,4 % sur l’année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les tendances à retenir</strong><br>1. La demande repart à la hausse :<br>Le nombre de projets d’achat a bondi de 10 % en un an. Les zones urbaines, notamment les 10 plus grandes agglomérations françaises, ont connu une augmentation spectaculaire de 24 % des intentions d’achat.<br>En parallèle, l’offre commence à diminuer. À Paris, par exemple, les biens disponibles à la vente ont chuté de 7 % depuis le début de l’année.<br>2. Vers une reprise en 2025 ?<br>La perspective d’une baisse des taux directeurs de la Banque Centrale Européenne (BCE) pourrait entraîner une nouvelle diminution des taux d’emprunt immobilier, qui pourraient passer sous la barre des 3 % avant l’été.<br>Si l’inflation reste maîtrisée autour de 2 %, le printemps 2025 pourrait marquer un tournant avec une reprise de la demande et le début d’un nouveau cycle haussier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un optimisme prudent</strong><br>Dr Thomas Lefebvre, vice-président Data de SeLoger et Meilleurs Agents, explique : « Ce changement progressif de cap du marché s’explique en partie par l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages. La baisse des taux d’intérêt, couplée à une légère diminution des prix immobiliers, a permis aux acheteurs d’accéder à des biens plus spacieux, gagnant en moyenne 5 m² en un an. »<br>Malgré ces signaux positifs, le marché reste sensible aux incertitudes politiques et économiques. Si 2025 s’annonce sous de meilleurs auspices, il faudra néanmoins surveiller de près l’évolution du contexte global pour confirmer cette reprise naissante.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier 2025 : Une relance discrète mais prometteuse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28315/immobilier-2025-une-relance-discrete-mais-prometteuse</link></item><item><guid>28314</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 Jan 2025 13:09:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Après une mise en œuvre progressive en 2024, le contrôle technique obligatoire pour les véhicules de catégorie L poursuit son déploiement en 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après une mise en œuvre progressive en 2024, le contrôle technique obligatoire pour les véhicules de catégorie L poursuit son déploiement en 2025.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année, les scooters, motos, cyclomoteurs et voiturettes immatriculés entre le 1er janvier 2017 et le 31 décembre 2019 doivent se soumettre à cet examen réglementaire. Les propriétaires ont jusqu’au 31 décembre 2025 pour se conformer à cette nouvelle obligation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des sanctions prévues pour les retardataires</strong><br>Les conducteurs négligeant cette démarche s’exposent à une amende de 135 euros. En 2024, les autorités avaient fait preuve de clémence en laissant un délai aux véhicules immatriculés avant 2017. Cette phase transitoire semble désormais révolue, et les contrôles devraient s’intensifier pour garantir le respect de la réglementation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un déploiement progressif jusqu’en 2027</strong><br>Le calendrier prévoit un élargissement progressif de l’obligation. En 2026, elle concernera les véhicules immatriculés entre le 1er janvier 2020 et le 31 décembre 2021. Enfin, en 2027, tous les véhicules de catégorie L immatriculés depuis le 1er janvier 2022 devront être en règle.<br>Par ailleurs, en cas de vente d’occasion d’un modèle de plus de cinq ans, un contrôle technique de moins de six mois est désormais obligatoire pour ces véhicules, sauf si la transaction se fait auprès d’un professionnel, comme un garage ou un concessionnaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu de sécurité routière</strong><br>Ce dispositif vise à renforcer la sécurité des usagers tout en favorisant un entretien régulier des véhicules. Avec près de 6 millions de véhicules de catégorie L en circulation en France, le contrôle technique s’impose comme un outil clé pour prévenir les risques liés aux pannes et aux dysfonctionnements. Une évolution réglementaire qui, malgré ses contraintes, devrait contribuer à une meilleure sécurité sur les routes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-l-assurance/gabrielle-henderson-HJckKnwCXxQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2025 : Les deux-roues face aux nouvelles exigences du contrôle technique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28314/2025-les-deux-roues-face-aux-nouvelles-exigences-du-controle-technique</link></item><item><guid>28313</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 Jan 2025 13:02:43 CET</pubDate><description><![CDATA[Vivre plus longtemps, mais en bonne santé : c’est l’objectif ultime pour beaucoup. En France, l’espérance de vie sans incapacité à partir de 65 ans connaît une amélioration notable, selon une étude récente du ministère de la Santé.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Vivre plus longtemps, mais en bonne santé : c’est l’objectif ultime pour beaucoup. En France, l’espérance de vie sans incapacité à partir de 65 ans connaît une amélioration notable, selon une étude récente du ministère de la Santé.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des chiffres encourageants pour les séniors</strong><br>Les femmes âgées de 65 ans peuvent désormais espérer vivre encore 12 ans sans limitations dans les activités du quotidien, contre 10,5 ans pour les hommes. Cet indicateur, qui mesure la durée de vie en bonne santé, progresse depuis 2008. En quinze ans, les femmes ont gagné un an et onze mois sans incapacité, et les hommes un an et dix mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce progrès est d’autant plus remarquable que l’espérance de vie globale s’est également allongée sur la même période. Résultat : la part des années vécues sans incapacité a franchi un cap symbolique, passant de 44,7 % à 50,8 % pour les femmes, et de 47,7 % à 52,9 % pour les hommes. Une tendance qui illustre une meilleure qualité de vie pour les séniors français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un leadership européen chez les femmes</strong><br>Avec une espérance de vie sans incapacité supérieure de deux ans et six mois à la moyenne européenne, la France se classe cinquième dans l’Union européenne pour les femmes. Les hommes français, quant à eux, occupent la septième position, avec un avantage plus modeste : un an et quatre mois de plus que la moyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces résultats reflètent des avancées en matière de prévention et de soins, mais ils soulèvent aussi des questions sur les disparités entre les sexes et entre pays. « Ces écarts montrent qu’il reste des marges de progrès », souligne un expert en santé publique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prolonger la vie en bonne santé, un enjeu majeur</strong><br>Si ces chiffres sont encourageants, ils ne doivent pas occulter les défis à venir. Comment garantir que les années gagnées soient effectivement vécues en bonne santé ? La prévention, l’accès aux soins et la lutte contre les inégalités sociales et territoriales restent des leviers essentiels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En attendant, les Français peuvent se réjouir : leur pays reste une référence en Europe pour la qualité de vie des séniors. Une fierté nationale, mais aussi une responsabilité collective pour continuer à améliorer ces statistiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La France en tête en Europe pour l'espérance de vie sans handicap]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28313/la-france-en-tete-en-europe-pour-l-esperance-de-vie-sans-handicap</link></item><item><guid>28312</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 Jan 2025 12:59:02 CET</pubDate><description><![CDATA[Le passage à la nouvelle année n’échappe pas à la tradition : une pluie de mesures économiques et sociales entre en vigueur, marquant des tournants importants dans la vie des Français. 2025 débute sous le signe de l’incertitude, dans un contexte politique tendu, avec un budget provisoire reconduit par décret faute d’adoption d’une nouvelle loi de finances. Voici un décryptage des principales évolutions qui impactent logement, impôts, travail, épargne, et bien plus encore.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le passage à la nouvelle année n’échappe pas à la tradition : une pluie de mesures économiques et sociales entre en vigueur, marquant des tournants importants dans la vie des Français. 2025 débute sous le signe de l’incertitude, dans un contexte politique tendu, avec un budget provisoire reconduit par décret faute d’adoption d’une nouvelle loi de finances. Voici un décryptage des principales évolutions qui impactent logement, impôts, travail, épargne, et bien plus encore.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Logement et immobilier : une évolution radicale pour les propriétaires</strong><br>Les logements classés « passoires thermiques » (catégorie G) sont au cœur des réformes. Désormais jugés « indécents », ils ne pourront plus être loués en métropole. Les locataires peuvent saisir la justice pour contraindre les propriétaires à réaliser des travaux ou à ajuster les loyers. Les diagnostics de performance énergétique (DPE) réalisés avant mi-2021 deviennent caduques, incitant à de nouvelles évaluations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré les modifications de "MaPrimeRenov'", l’aide reste accessible pour financer des améliorations énergétiques ciblées, bien que les primes pour certains équipements soient réduites. En parallèle, le dispositif Pinel disparaît, rendant l’investissement locatif moins attractif. Les régulations s’étendent aussi aux copropriétés : la réalisation d’un DPE collectif devient obligatoire pour les immeubles anciens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fiscalité : stabilité temporaire ou bouleversement imminent ?</strong><br>En l’absence de loi de finances, le barème de l’impôt sur le revenu reste inchangé. Toutefois, les plafonds des tranches pourraient être indexés sur l’inflation si un nouveau texte voit le jour. Pour les revenus des locations meublées touristiques, la loi Le Meur instaure des plafonds et taux révisés, rendant ce type d’investissement moins avantageux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Travail et retraite : revalorisations ciblées</strong><br>Les retraites de base augmentent de 2,2 %, tandis que le SMIC reste stable. Pour les demandeurs d’emploi, l’entrée en vigueur de la nouvelle convention d’assurance-chômage est reportée à avril. Les bénéficiaires du RSA devront intégrer le dispositif France Travail, engageant un suivi personnalisé et des activités hebdomadaires d’insertion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Santé et famille : nouvelles charges et opportunités</strong><br>Les complémentaires santé augmentent de 6 % en moyenne, alors que certains fonctionnaires accèdent enfin à une mutuelle obligatoire financée par l’employeur. Les aidants voient leurs droits renforcés : l’allocation journalière peut désormais être perçue jusqu’à 264 jours pour plusieurs proches aidés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Epargne et assurance : les Français sous pression</strong><br>Le rendement des nouveaux plans d’épargne-logement est revu à la baisse (1,75 % brut contre 2,25 % en 2024). En assurance, les surprimes sur les contrats habitation et auto augmentent significativement pour couvrir les coûts liés aux catastrophes naturelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transports et consommation : des hausses ciblées</strong><br>Le passe Navigo atteint 88,80 euros par mois (+2,8 %), tandis que les tickets métro-train-RER sont simplifiés à 2,50 euros. Le timbre vert grimpe à 1,39 euro, et les paquets de cigarettes franchissent la barre symbolique des 12,50 euros. Par ailleurs, plusieurs communes adoptent une tarification progressive de l’eau pour réduire la consommation.<br><br>Entre régulations renforcées, nouvelles obligations et quelques coups de pouce financiers, 2025 impose des ajustements pour les Français. Les incertitudes politiques pourraient encore remodeler ce paysage dès les premiers mois de l’année. Restez informé pour adapter vos stratégies personnelles face à ces mutations.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/memento-media-XhYq-5KnxSk-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les nouvelles mesures qui vont bouleverser vos finances en 2025.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28312/les-nouvelles-mesures-qui-vont-bouleverser-vos-finances-en-2025</link></item><item><guid>28299</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 13:10:21 CET</pubDate><description><![CDATA[En France, où la natalité est en recul constant depuis deux ans selon l’INSEE, une étude récente réalisée par Yomoni souligne l’importance de la situation financière dans les décisions des familles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En France, où la natalité est en recul constant depuis deux ans selon l’INSEE, une étude récente réalisée par Yomoni souligne l’importance de la situation financière dans les décisions des familles.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Près de 44 % des sondés affirment que, s’ils disposaient d’une meilleure sécurité économique, ils envisageraient d’avoir plus d’enfants. Mais au-delà de cette aspiration, une réalité s'impose : le coût d’élever un enfant est largement sous-évalué par la majorité des Français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sous-évaluations récurrentes</strong><br>Interrogés sur le budget mensuel nécessaire pour subvenir aux besoins d’un enfant, les Français avancent une moyenne de 500 euros par mois. Pourtant, selon le ministère des Solidarités et de la Santé, ce montant s’élèverait plutôt à 750 euros, incluant les frais liés à l’alimentation, la garde, l’éducation ou encore les loisirs. Cette différence d’appréciation met en lumière une perception éloignée de la réalité, souvent liée à une méconnaissance des dépenses réelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, seuls 19 % des sondés estiment correctement ces dépenses, tandis que 21 % les considèrent largement inférieures à 300 euros mensuels. Les écarts se creusent davantage selon les régions : en Île-de-France, 12 % des parents évaluent un coût mensuel supérieur à 1 000 euros, contre seulement 4 % en Bretagne. À l’opposé, 25 % des habitants du Centre-Val de Loire pensent qu’un budget mensuel de moins de 300 euros suffit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le poids à long terme</strong><br>Si les estimations varient d’un foyer à l’autre, le consensus scientifique situe le coût d’un enfant entre 80 000 et 250 000 euros jusqu’à sa majorité, avec une moyenne de 180 000 euros annoncée par le ministère des Solidarités et de la Santé. Ce calcul inclut évidemment les frais du quotidien, mais aussi les dépenses annexes comme les activités périscolaires, les cours particuliers ou les équipements spécifiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces réalités financières, près de 31 % des Français avouent ne pas avoir une idée précise du coût total. Ils sont cependant 42 % à penser que ce montant dépasse 100 000 euros et 24 % à le situer au-delà de 200 000 euros. Cette appréciation varie encore selon les régions : en Corse, 45 % des sondés considèrent que le coût d’un enfant n’excède pas 100 000 euros, contre seulement 38 % dans les Pays de la Loire. À l’inverse, les habitants des Hauts-de-France se montrent plus prudents, avec 28 % évaluant ce coût à plus de 200 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Éducation et épanouissement : l’argent comme facteur déterminant</strong><br>Au-delà du coût brut, les finances familiales conditionnent souvent les opportunités éducatives et l’épanouissement des enfants. Pour 69 % des Français, les ressources économiques influent directement sur la qualité de l’éducation et les chances de succès des plus jeunes. Parmi eux, 48 % considèrent cet impact comme élevé, tandis que 21 % l’estiment modéré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, 31 % des parents jugent que l’aspect financier n’est pas prédominant. Ils mettent en avant d’autres paramètres tels que les valeurs transmises ou les choix pédagogiques, qui joueraient un rôle crucial dans la réussite et le bien-être des enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des stratégies d’anticipation</strong><br>Face à ces défis, les Français s’organisent. Plus de 85 % d’entre eux prévoient d’assurer un soutien financier à leurs enfants jusqu’à leur indépendance. Pour cela, 61 % ont opté pour une solution d’épargne dédiée, tandis que 24 % estiment que leurs revenus suffiront pour couvrir les besoins. Néanmoins, 13 % des sondés expriment des inquiétudes quant à leur capacité à subvenir aux besoins de leurs enfants sur le long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors, avoir plus d’argent, c’est faire plus d’enfants ? Si l’équation n’est pas directe, la situation financière reste un facteur incontournable dans la décision de fonder une famille, reflétant autant les aspirations que les contraintes des foyers français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_264988905.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'impact financier sur les naissances en France : étude]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28299/l-impact-financier-sur-les-naissances-en-france-etude</link></item><item><guid>28298</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 13:07:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que l’année 2024 touche à sa fin, marquée par une activité politique intense, 2025 s’annonce cruciale pour les retraités français avec plusieurs revalorisations de pensions à surveiller de près. Voici les grandes lignes à retenir concernant ces hausses et leur impact sur les différents régimes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que l’année 2024 touche à sa fin, marquée par une activité politique intense, 2025 s’annonce cruciale pour les retraités français avec plusieurs revalorisations de pensions à surveiller de près. Voici les grandes lignes à retenir concernant ces hausses et leur impact sur les différents régimes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une revalorisation des pensions de base dès le 1er janvier</strong><br>Le début de l’année 2025 sera marqué par une hausse des pensions de retraite de base, directement indexée sur l’inflation, après plusieurs mois de débats autour du calendrier de revalorisation. Contrairement à la proposition initiale du gouvernement, qui suggérait de reporter cette hausse au 1er juillet, la revalorisation s’appliquera dès le 1er janvier. Elle sera de 2,2 %, conformément aux dernières estimations de l’inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette revalorisation concerne l’ensemble des retraités affiliés aux régimes de base : salariés du privé, fonctionnaires, contractuels, artisans et commerçants. Les avocats, bénéficiant d’un régime spécifique géré par la Caisse nationale des barreaux français, restent exclus de ce mécanisme.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Leur autonomie a été préservée après une mobilisation active des syndicats.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Calendrier de versement : des différences selon les caisses</strong><br>Si la hausse de 2,2 % est annoncée au 1er janvier, son application concrète dépend du calendrier de chaque organisme. Pour les affiliés à la Caisse nationale d’assurance vieillesse (CNAV), la revalorisation sera visible sur les pensions versées en février, en raison du décalage d’un mois dans les paiements. Quant aux autres caisses, comme celles des régimes spéciaux ou des professions libérales, les modalités peuvent varier légèrement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, certaines prestations associées, comme l’allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), bénéficieront également de cette revalorisation. Par exemple, le montant mensuel de l’Aspa pour un retraité vivant seul passera de 1 012,02 € à 1 034,28 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retraites complémentaires : un calendrier différent</strong><br>Pour les retraités du privé, affiliés à l’Agirc-Arrco, la revalorisation des pensions complémentaires suivra un autre rythme. Elle interviendra comme chaque année au 1er novembre. Cette hausse sera calculée en fonction de l’évolution de l’indice des prix à la consommation hors tabac (IPC), diminuée de 0,4 point, conformément à l’accord interprofessionnel en vigueur pour 2024-2026. Toutefois, l’organisme dispose d’une marge d’ajustement pouvant atteindre plus ou moins 0,4 point.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 2024, l’Agirc-Arrco avait porté la revalorisation à 1,6 %, soit 0,2 point au-dessus de la formule de base. Si l’inflation pour 2025 est conforme aux prévisions actuelles (1,8 %), la hausse des pensions complémentaires pourrait osciller entre 1 % et 1,8 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une anticipation accrue des retraités</strong><br>Les retraités, déjà confrontés à des écarts dans les calendriers de versement, doivent également s’organiser pour anticiper les ajustements de début et de fin d’année. À la CNAV, les pensions de 2025 seront versées à partir du 9 janvier, avec des paiements effectués le 9 de chaque mois ou au jour ouvré suivant. De son côté, l’Agirc-Arrco continuera à verser les pensions d’avance, avec un premier paiement prévu le 2 janvier pour la pension du mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces ajustements mettent en lumière la nécessité pour les retraités de suivre de près les évolutions des pensions et de s’informer régulièrement auprès de leur caisse respective. Alors que les revalorisations pour 2025 s’annoncent modérées, elles restent néanmoins essentielles pour maintenir le pouvoir d’achat des retraités dans un contexte économique incertain.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les enjeux majeurs de la réforme des retraites en 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28298/les-enjeux-majeurs-de-la-reforme-des-retraites-en-2025</link></item><item><guid>28297</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 13:04:15 CET</pubDate><description><![CDATA[Un sondage dévoile des différences marquées en fonction de l’âge et du genre, mais aussi des paradoxes révélateurs dans les comportements : si les Français aspirent à des rendements élevés, leur besoin de sécurité reste dominant. Décryptage.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une récente étude menée par Mon Petit Placement, la fintech lyonnaise spécialisée dans l’investissement, met en lumière les habitudes et aspirations des Français en matière d’épargne pour 2025. Ce sondage dévoile des différences marquées en fonction de l’âge et du genre, mais aussi des paradoxes révélateurs dans les comportements : si les Français aspirent à des rendements élevés, leur besoin de sécurité reste dominant. Décryptage.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rendement versus sécurité : un dilemme récurrent</strong><br>Lorsqu’il s’agit de choix d’investissement, le rendement et la sécurité s’imposent comme les critères majeurs pour la plupart des Français. Cependant, malgré une attirance croissante pour des produits d’épargne plus dynamiques, une grande partie des épargnants hésite à franchir le pas. L’assurance-vie, placement favori de 72 % des Français, illustre ce paradoxe : 56 % des détenteurs optent pour un mix entre fonds en euros (sécurisés) et unités de compte (plus risquées), preuve d’un équilibre recherché entre prudence et ambition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Interrogés sur leurs préférences si leur capacité d’épargne augmentait, 73 % des Français déclarent vouloir se tourner vers des produits dynamiques, tels que les actions ou les cryptomonnaies. Pourtant, ces intentions ne se traduisent pas toujours dans les faits. Les jeunes générations montrent toutefois une appétence plus marquée pour le risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Épargne féminine : une prudence affirmée</strong><br>Les comportements d’épargne diffèrent sensiblement selon le genre. Les femmes privilégient des placements sécurisés, avec une majorité (38 %) citant les livrets d’épargne comme support principal, contre 29 % chez les hommes. Cette tendance s’explique par une volonté accrue de disposer d’une épargne de précaution, même si l’augmentation du capital reste leur principal objectif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les hommes, à l’inverse, affichent une plus grande propension à diversifier leurs placements et à investir dans des supports risqués. 31 % d’entre eux détiennent une assurance-vie uniquement composée d’unités de compte, contre 22 % des femmes. Ce différentiel se traduit également dans les montants investis : les hommes possèdent en moyenne 42 000 € de plus que les femmes sur leur assurance-vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, une fois rassurées sur leurs choix, les femmes se montrent plus réfléchies et moins enclines à réagir impulsivement aux fluctuations des marchés, une qualité précieuse dans des environnements financiers volatils.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fractures générationnelles : l’âge, un facteur clé</strong><br>L’étude révèle que l’âge est un déterminant majeur des comportements d’épargne. Les plus jeunes (moins de 25 ans) se tournent majoritairement vers les livrets d’épargne : 72 % y placent leur argent régulièrement, faute de moyens ou de connaissances suffisantes pour explorer d’autres options. À l’inverse, les plus de 55 ans ne sont que 36 % à utiliser ces supports.<br>35 ans apparaît comme un âge pivot, marquant une transition dans les priorités financières. C’est à partir de cet âge que l’assurance-vie devient le support principal des Français, avec des montants investis qui augmentent sensiblement. Les moins de 35 ans privilégient encore des contrats orientés vers les unités de compte, témoignant d’une plus grande tolérance au risque. En revanche, avec l’âge, l’accent est mis sur la sécurité, avec une nette préférence pour les fonds en euros.<br>Les jeunes générations se distinguent également par leur adoption croissante de produits modernes comme les cryptomonnaies et les ETF (fonds indiciels). Près de 37 % des moins de 25 ans détiennent un portefeuille composé exclusivement d’unités de compte, une proportion qui chute à 17 % chez les plus de 55 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Objectifs communs, comportements variés</strong><br>Malgré ces différences liées au genre et à l’âge, les épargnants partagent des aspirations communes pour 2025 :<br>• Augmenter leur capital à long terme (73 %),<br>• Préparer leur retraite (39 %),<br>• Constituer une épargne de sécurité (39 %).<br>Si la recherche de rendement domine, la sécurité reste un critère essentiel, cité par 44 % des sondés, devant des facteurs comme la fiscalité ou l’impact des investissements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une éducation financière, levier de transformation</strong><br>Selon Thomas Perret, CEO de Mon Petit Placement, ces résultats confirment l’importance de la pédagogie pour aider les Français à optimiser leurs choix financiers :<br>« L’éducation financière est le nerf de la guerre. Nos efforts d’accompagnement ont permis à 20 % de nos clients de migrer vers des produits plus dynamiques en seulement un an, tout en respectant leurs objectifs individuels. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À travers cette étude, Mon Petit Placement met en avant son approche personnalisée, capable de répondre aux besoins variés des épargnants, qu’ils soient jeunes, moins jeunes, novices ou experts. Un travail essentiel pour permettre à chacun de mieux concilier sécurité et rendement dans ses choix d’investissement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dilemme 2025 : Sécurité ou Rendement pour les Investisseurs Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28297/dilemme-2025-securite-ou-rendement-pour-les-investisseurs-francais</link></item><item><guid>28296</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 13:01:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Une étude réalisée par Iroko, en partenariat avec Kantar, met en lumière l’impact de ce contexte économique et fiscal instable sur les comportements financiers des Français. Voici les principaux enseignements de cette enquête.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les récentes annonces fiscales du gouvernement, incluant des mesures telles que les contributions exceptionnelles pour les plus fortunés et des réformes sur l’épargne et l’investissement immobilier, ont provoqué des interrogations chez de nombreux épargnants. Une étude réalisée par Iroko, en partenariat avec Kantar, met en lumière l’impact de ce contexte économique et fiscal instable sur les comportements financiers des Français. Voici les principaux enseignements de cette enquête.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’adaptation face à l’incertitude : prudence et immobilisme</strong><br>Près de 40 % des Français envisagent de modifier leur stratégie d’épargne, bien que 27 % restent indécis face à ce contexte économique flou. Cette prudence se traduit par une forte attraction pour des placements sécurisés et liquides : 54 % des sondés privilégient les produits bancaires réglementés (Livret A, LDD, PEL), tandis qu’un tiers pense souscrire à une assurance-vie ou un PER.<br>Cependant, 32 % des répondants ne prévoient aucun changement, illustrant un immobilisme dû à une incertitude persistante. Les jeunes (moins de 30 ans) et les hauts revenus (&gt;75 000 €/an) sont plus enclins à revoir leur stratégie, souvent en cherchant des opportunités d’investissement plus dynamiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’immobilier, valeur refuge indétrônable</strong><br>Dans un contexte marqué par une aversion accrue au risque, l’immobilier reste le placement préféré des Français. Si l’on donnait 100 000 € à investir, 34 % des sondés choisiraient d’investir dans la pierre, en particulier les jeunes générations (45 % des moins de 30 ans). Ce choix reflète une volonté de sécuriser leur épargne tout en générant des rendements stables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, 36 % des Français estiment que l’immobilier est le placement le plus efficace pour se constituer une rente pour la retraite. Les fonds sécurisés en euros (22 %) et l’or (21 %) complètent le podium des produits privilégiés. Ces tendances confirment l’attrait de solutions tangibles ou sécurisées pour les épargnants soucieux de préserver leur capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les SCPI, une option en devenir</strong><br>Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) suscitent également un intérêt croissant, bien que 10 % seulement des Français déclarent vouloir y investir dans les mois à venir. Ce chiffre monte à 22 % chez les moins de 30 ans et 16 % chez les hauts revenus. Parmi les raisons de cet engouement, les épargnants mentionnent les rendements solides (91 % de satisfaction) et l’absence de frais de souscription pour des solutions comme Iroko Zen ou Remake Live.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, un frein persiste : 33 % des sondés affirment méconnaître ces produits, soulignant l’importance d’une pédagogie accrue pour démocratiser cette option d’épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un désir de sécurité, malgré des performances décevantes</strong><br>Les produits bancaires réglementés, bien qu’appréciés pour leur sécurité, sont aussi une source de frustration pour 34 % des Français, notamment en raison de leurs rendements limités malgré des hausses récentes des taux d’intérêt. À l’inverse, les SCPI (91 %) et les produits structurés (93 %) émergent comme des placements offrant une satisfaction élevée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré cette quête de performance, la prudence reste de mise : près de 49 % des sondés privilégient des produits sans risque, tandis que seuls 5 % osent investir dans des options à haut rendement. Ce comportement reflète une aversion globale au risque, renforcée par le climat économique et fiscal actuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Investir pour se constituer un patrimoine</strong><br>La principale motivation des Français en matière d’investissement reste la création de patrimoine : 40 % des répondants mentionnent cet objectif comme prioritaire, devant la diversification des placements (27 %) et le financement de projets personnels (19 %). Les jeunes se montrent plus ambitieux, 38 % des moins de 30 ans citant l’investissement comme un moyen de concrétiser leurs projets futurs.<br>Toutefois, un épargnant sur dix envisage de tirer parti des avantages fiscaux disponibles, un chiffre qui grimpe à 32 % chez les revenus intermédiaires (75 000 à 89 000 €/an), révélant un potentiel inexploité pour des dispositifs encore méconnus.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/financial-crisis-1718436_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Incertitude fiscale : quelles solutions pour l'épargne des Français ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28296/incertitude-fiscale-quelles-solutions-pour-l-epargne-des-francais</link></item><item><guid>28295</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 12:57:17 CET</pubDate><description><![CDATA[À l’approche de la fin d’année, les salariés ont souvent l’opportunité de revoir leur stratégie d’épargne retraite. Deux options principales se distinguent : le Plan d’Épargne Retraite Collectif (PERCOL), destiné aux salariés des entreprises, et le Plan d’Épargne Retraite Individuel (PERIN), qui offre une alternative plus flexible.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’approche de la fin d’année, les salariés ont souvent l’opportunité de revoir leur stratégie d’épargne retraite. Deux options principales se distinguent : le Plan d’Épargne Retraite Collectif (PERCOL), destiné aux salariés des entreprises, et le Plan d’Épargne Retraite Individuel (PERIN), qui offre une alternative plus flexible.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">PERCOL et PERIN : des avantages fiscaux similaires<br>Le PERCOL et le PERIN partagent un avantage clé : les versements volontaires déductibles du revenu imposable. Ce mécanisme fiscal permet de réduire immédiatement votre impôt, dans la limite des plafonds fixés. Par exemple, un salarié imposé à 30 % qui verse 10 000 € sur l’un de ces plans verra son impôt réduit de 3 000 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre point commun : les sommes investies restent bloquées jusqu’à la retraite, sauf dans des cas spécifiques comme l’invalidité, le décès du conjoint ou le surendettement. Une exception notable existe toutefois pour l’achat d’une résidence principale, bien que cette option soit rarement avantageuse sur le plan fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les différences fondamentales entre PERCOL et PERIN</strong><br>Malgré ces similitudes, les deux dispositifs se distinguent par plusieurs aspects qui peuvent influencer votre décision.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. L’abondement de l’entreprise<br>Le PERCOL permet à l’entreprise d’ajouter un abondement aux versements effectués par le salarié, augmentant ainsi considérablement l’épargne. Si votre employeur propose un tel avantage, il est judicieux d’en profiter pour maximiser vos placements. À l’inverse, le PERIN ne bénéficie pas d’un abondement, car il est conçu pour les particuliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chefs d’entreprise, quant à eux, peuvent également utiliser l’abondement du PERCOL pour optimiser leur rémunération, à condition d’employer au moins un salarié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. La nature du produit<br>Le PERCOL est un produit bancaire, tandis que le PERIN est proposé par des assureurs. Cette différence a un impact en cas de succession : le PERIN permet de désigner librement des bénéficiaires, offrant une protection supplémentaire pour le patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Les supports d’investissement disponibles<br>Le PERCOL offre un choix restreint de supports, généralement limités aux Fonds Communs de Placement d’Entreprise (FCPE). En revanche, le PERIN propose une diversification beaucoup plus large, comparable à celle des contrats d’assurance-vie multisupports. Fonds en euros, actions cotées, fonds immobiliers ou même private equity : les possibilités sont nombreuses, permettant une gestion dynamique et potentiellement plus rentable sur le long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelle option privilégier selon votre profil ?</strong><br>Le choix entre PERCOL et PERIN dépend avant tout de votre situation professionnelle et financière, ainsi que des options offertes par votre employeur. Voici quelques recommandations pour optimiser votre épargne retraite :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. Si votre entreprise propose un abondement sur le PERCOL<br>Profitez de cet avantage en effectuant des versements volontaires, car l’abondement représente un gain immédiat. Vous pouvez ensuite transférer les sommes épargnées sur un PERIN (compartiment 2) pour bénéficier de supports d’investissement plus diversifiés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Si vous cherchez un rendement à long terme<br>Le PERIN est souvent plus avantageux grâce à sa grande flexibilité et à son éventail de supports d’investissement. Il constitue une excellente option pour ceux qui souhaitent dynamiser leur épargne en diversifiant leur portefeuille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Si vous privilégiez la simplicité et la sécurité<br>Si vous préférez des placements moins risqués ou si votre entreprise ne propose pas d’abondement, le PERCOL reste une solution intéressante, notamment pour sa simplicité d’utilisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une stratégie combinée pour le meilleur des deux mondes<br>En combinant les avantages des deux dispositifs, vous pouvez maximiser votre épargne retraite. Commencez par tirer parti de l’abondement du PERCOL, puis diversifiez vos investissements en transférant une partie de vos fonds sur un PERIN. Cette approche vous permettra de profiter des avantages fiscaux, d’optimiser votre rendement et de préparer sereinement votre avenir financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, le PERCOL est idéal pour tirer parti des contributions de l’entreprise, tandis que le PERIN offre une plus grande liberté de gestion et des perspectives de rendement supérieures. Le bon choix dépend de vos objectifs et des opportunités disponibles, mais une approche réfléchie et diversifiée reste la clé pour une retraite confortable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/Entreprise/campaign-creators-gMsnXqILjp4-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Optimiser votre épargne retraite : PERIN ou PERCOL ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28295/optimiser-votre-epargne-retraite-perin-ou-percol</link></item><item><guid>28294</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 12:48:24 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans un contexte marqué par une inflation record, les comportements des épargnants français révèlent un paradoxe surprenant : malgré l'érosion du pouvoir d'achat, la majorité privilégie encore la sécurité et la liquidité de leur épargne au détriment de la performance. Voici les principaux enseignements d'une enquête OpinionWay réalisée pour XTB.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un contexte marqué par une inflation record, les comportements des épargnants français révèlent un paradoxe surprenant : malgré l'érosion du pouvoir d'achat, la majorité privilégie encore la sécurité et la liquidité de leur épargne au détriment de la performance. Voici les principaux enseignements d'une enquête OpinionWay réalisée pour XTB.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La sécurité avant tout : une épargne "coussin de sécurité"</strong><br>Alors que l'inflation est perçue comme alimentée par la hausse des prix de l'énergie (71 %), des matières premières (67 %) et les tensions géopolitiques (47 %), 57 % des Français choisissent des placements liquides pour sécuriser leur capital. Les livrets réglementés, simples et accessibles, restent l'option favorite de 48 % des épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, cette prudence a un coût : seulement 25 % des Français ajustent leurs stratégies pour contrer l'inflation, révélant une aversion au risque, même dans un contexte où la performance pourrait offrir une protection contre la hausse des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'immobilier et l'or : les valeurs refuges plébiscitées</strong><br>En matière d'investissements d'avenir, l'or et l'immobilier dominent les préférences des Français.<br>• 35 % des sondés voient l'or comme un placement prometteur pour les deux prochaines décennies.<br>• 23 % préfèrent l'immobilier, perçu comme une solution durable pour sécuriser leur patrimoine.<br>Les cryptomonnaies, bien qu'encore jugées risquées par 64 % des sondés, attirent 12 % des 18-24 ans, reflétant une appétence générationnelle pour les actifs innovants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le paradoxe français : aversion au risque et faible appétit pour la performance</strong><br>Malgré l'érosion de leur épargne par l'inflation, 69 % des Français jugent les actions trop risquées, et seulement 11 % pensent qu'elles seront parmi les placements les plus performants dans les prochaines décennies. Ce comportement souligne une volonté de préserver le capital, quitte à sacrifier le rendement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des solutions alternatives pour protéger son épargne</strong><br>Outre les placements traditionnels, 56 % des Français considèrent l’investissement dans l’économie réelle (immobilier, entreprises locales) comme une option efficace pour contrer l’inflation. Certains explorent même des options radicales : 44 % envisagent l’expatriation, un chiffre qui grimpe à 60 % chez les 18-24 ans.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment les Français s'adaptent à l'inflation : priorité à la sécurité]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28294/comment-les-francais-s-adaptent-a-l-inflation-priorite-a-la-securite</link></item><item><guid>28293</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 12:45:33 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec une baisse prévisible des revenus à la retraite, il est essentiel de planifier dès maintenant pour maintenir son niveau de vie. Selon la CNCEF Patrimoine, plusieurs étapes et stratégies d’épargne permettent d’anticiper et de compléter les revenus futurs. Voici les points clés à retenir pour une préparation optimale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec une baisse prévisible des revenus à la retraite, il est essentiel de planifier dès maintenant pour maintenir son niveau de vie. Selon la CNCEF Patrimoine, plusieurs étapes et stratégies d’épargne permettent d’anticiper et de compléter les revenus futurs. Voici les points clés à retenir pour une préparation optimale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Évaluer ses revenus futurs : une étape cruciale</strong><br>Avant toute chose, il est impératif d’estimer précisément les revenus dont vous disposerez à la retraite. Pour cela, consultez régulièrement votre Relevé Individuel de Situation (RIS), accessible sur le site de l’Assurance Retraite. Ce document, souvent sujet à des erreurs (trimestres manquants, salaires incorrects, périodes de chômage non comptabilisées), doit être vérifié et corrigé si nécessaire en fournissant des preuves de cotisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les carrières multi-statuts (salarié, fonctionnaire, profession libérale), une aide professionnelle, comme celle d’un conseiller en gestion de patrimoine, peut s’avérer précieuse pour consolider les informations issues de plusieurs caisses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Anticiper la baisse de revenus : des solutions d’épargne adaptées</strong><br>Le taux de remplacement moyen varie fortement selon les statuts : de 75 % pour un non-cadre à seulement 53 % pour un cadre. Cette diminution substantielle impose de commencer à épargner le plus tôt possible. Voici quelques pistes recommandées :<br>• Devenir propriétaire de sa résidence principale : ne plus avoir de loyer à payer constitue un atout majeur pour réduire ses charges fixes à la retraite.<br>• Investir dans l’immobilier locatif : malgré des conditions de marché variables, cela peut offrir un complément de revenus stable via les loyers ou la revente. Le déficit foncier peut aussi être exploité pour des travaux.<br>• Souscrire une assurance-vie : idéalement avant 70 ans, ce placement permet à la fois de disposer de liquidités et de transmettre un capital jusqu’à 152 500 € sans droits de succession.<br>• Alimenter un Plan Épargne Retraite (PER) : les versements sont déductibles des revenus imposables, avec un plafond annuel avantageux. Les fonds peuvent être convertis en rente ou en capital à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Diversifier ses placements selon l’horizon de temps</strong><br>La diversification est essentielle pour équilibrer rendement et sécurité. Plusieurs options s’offrent selon le moment où vous commencez à épargner :<br>• À long terme : privilégiez des placements dynamiques comme les fonds à horizon ou des actions dans un PER pour maximiser la croissance du capital.<br>• À court terme (à l’approche de la retraite) : optez pour des supports sécurisés, comme des fonds en euros ou des rachats de trimestres pour augmenter votre pension.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Restructurer son épargne à la retraite</strong><br>La retraite marque un tournant dans la gestion patrimoniale :<br>• Réduisez les placements bloqués pour conserver des liquidités accessibles.<br>• Pensez à transférer ou liquider une partie de l’épargne salariale afin d’éviter des frais de gestion inutiles après la retraite.<br>• Préparez la transmission de vos placements, en tenant compte de leur fiscalité pour maximiser les avantages pour vos héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Préparer sa retraite exige une analyse approfondie de ses revenus futurs, une stratégie d’épargne diversifiée et une restructuration réfléchie des placements. Plus vous commencez tôt, plus vous maximisez vos chances de compenser la baisse de revenus et de garantir un niveau de vie confortable à long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/centre-for-ageing-better-gT6u3vEVSUg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Gérer la baisse des revenus à la retraite: nos solutions pour y faire face]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28293/gerer-la-baisse-des-revenus-a-la-retraite-nos-solutions-pour-y-faire-face</link></item><item><guid>28292</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Dec 2024 12:31:45 CET</pubDate><description><![CDATA[Face à la montée des taux d’intérêt et à une concurrence accrue des livrets réglementés, les fonds en euros, pierre angulaire de l’assurance-vie en France, sont sous pression pour offrir des rendements attractifs. En 2023, ils ont affiché un rendement moyen de 2,6 %, un chiffre encourageant mais toujours légèrement en deçà du Livret A à 3 %. Que nous réserve l'année 2024 pour ces placements à capital garanti ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à la montée des taux d’intérêt et à une concurrence accrue des livrets réglementés, les fonds en euros, pierre angulaire de l’assurance-vie en France, sont sous pression pour offrir des rendements attractifs. En 2023, ils ont affiché un rendement moyen de 2,6 %, un chiffre encourageant mais toujours légèrement en deçà du Livret A à 3 %. Les prévisions pour 2024 indiquent une stabilité, avec un rendement moyen attendu autour de 2,5 %.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Des réserves mobilisées pour soutenir les rendements</strong><br>Pour faire face à cette concurrence, les assureurs ont activement utilisé leurs outils de lissage, notamment les provisions pour participation aux bénéfices (PPB). En 2023, ces réserves, constituées lors des années fastes, ont permis de maintenir des rendements compétitifs en absorbant une partie des chocs financiers. En moyenne, 38 centimes de PPB ont été utilisés pour chaque euro collecté, contribuant à stabiliser les taux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), cette politique devrait se prolonger en 2024 et 2025. Cependant, la capacité des assureurs à continuer de mobiliser ces réserves repose sur leur volume, encore jugé confortable par des analystes comme GoodValueforMoney. Ces provisions représentaient 4,45 % des encours fin 2023, contre 4,83 % un an plus tôt.<br><br><strong>2024 : des perspectives modérées mais rassurantes</strong><br>Alors que le taux du Livret A devrait baisser à 2,5 % en février 2025, les fonds euros pourraient s'aligner sur ce rendement, avec des prévisions indiquant un taux moyen légèrement inférieur à celui de 2023. Cette baisse modérée, combinée à une inflation estimée à 2 %, marquerait un retour à des rendements réels positifs, contrairement à 2023, où l'inflation à 4,9 % avait amputé les gains réels des épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains assureurs se démarqueront toutefois avec des rendements plus compétitifs. C’est le cas de la MIF, qui prévoit déjà une amélioration de son taux en 2024, selon son directeur général Olivier Sentis. Par ailleurs, les offres promotionnelles, bien que moins généreuses qu’en 2023, devraient continuer d’attirer de nouveaux clients, comme l’indique Philippe Crevel, directeur général du Cercle de l’Épargne.<br><br><strong>Des outils robustes pour protéger les rendements et la stabilité</strong><br>Les fonds euros s’appuient sur des mécanismes éprouvés pour maintenir des rendements attractifs et gérer les risques financiers. Ces outils comprennent :<br>• La Provision pour Participation aux Bénéfices (PPB) : constituée des excédents réalisés lors des bonnes années, elle permet de lisser les rendements dans le temps et de stabiliser les taux offerts aux épargnants.<br>• La Réserve de Capitalisation : utilisée pour absorber les fluctuations des marchés obligataires, elle garantit une gestion stable face aux pertes liées à des ventes d’obligations à taux bas.<br>• La Provision pour Dépréciation Durable (PDD) : protège les réserves des assureurs en cas de dépréciation prolongée des actifs.<br>• La Provision pour Risque d’Exigibilité (PRE) : assure la liquidité nécessaire en cas de rachats massifs par les épargnants, évitant ainsi des tensions sur les actifs sous-jacents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces instruments, combinés à une gestion rigoureuse des portefeuilles, permettent aux assureurs de faire face aux défis d’un marché en constante évolution tout en offrant une sécurité maximale aux épargnants.<br><br><strong>Des stratégies d’investissement adaptées aux marchés</strong><br>Pour conserver leur compétitivité, les assureurs ont ajusté leurs portefeuilles. En vendant des obligations anciennes à faible taux, souvent à perte, ils ont pu réinvestir dans des titres plus rémunérateurs. Par exemple, Predica, filiale du Crédit Agricole, a revendu pour 11,5 milliards d'euros d'obligations en 2023 pour acquérir des actifs affichant un rendement moyen de 4,21 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stratégie proactive, combinée aux outils de stabilisation mentionnés, a permis d’absorber les chocs obligataires récents sans compromettre la solidité financière des assureurs.<br><br><strong>Un avenir prometteur malgré des défis persistants</strong><br>Malgré une concurrence féroce et des marchés financiers en constante évolution, les fonds euros restent un pilier de l’épargne des Français. En 2024, leur performance pourrait légèrement fléchir, mais des rendements réels positifs et une gestion rigoureuse des réserves devraient rassurer les épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs à la recherche de stabilité, les fonds euros continueront d’offrir une alternative sécurisée, tandis que les assureurs vie, grâce à des stratégies adaptées et des mécanismes de protection éprouvés, pourront maintenir leur attractivité sur un marché toujours plus compétitif.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fonds euros : Atouts pour l'assurance-vie en 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28292/fonds-euros-atouts-pour-l-assurance-vie-en-2025</link></item><item><guid>28287</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:59:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Un récent sondage de l’application de finances personnelles Plum révèle que les jeunes Français adoptent de plus en plus les Exchange Traded Funds (ETF), ces produits financiers accessibles qui combinent simplicité et diversification.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un récent sondage de l’application de finances personnelles Plum révèle que les jeunes Français adoptent de plus en plus les Exchange Traded Funds (ETF), ces produits financiers accessibles qui combinent simplicité et diversification.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que 39 % des épargnants interrogés déclarent avoir déjà investi dans des ETF, cet engouement est particulièrement marqué chez les 18-43 ans, signe d’un changement dans les habitudes d’épargne des nouvelles générations.<br><br><strong>Des ETF accessibles et attractifs</strong><br>Les ETF, qui permettent d’investir simultanément dans plusieurs entreprises en suivant un indice ou un secteur, séduisent pour leur simplicité d’accès et leurs faibles coûts. Selon l’étude, 51 % des répondants sont attirés par leur facilité de gestion et leur liquidité. Ces caractéristiques en font un point d’entrée privilégié vers l’investissement boursier : 16 % des épargnants interrogés affirment avoir découvert la Bourse grâce aux ETF.<br>Les jeunes générations, particulièrement les 24-33 ans (43 % d’entre eux ont déjà investi), y voient un moyen de diversifier leur portefeuille (14 %) ou de préparer leur retraite (10 %). Ces motivations reflètent une prise de conscience accrue des limites du système de retraite actuel et de l’importance d’une épargne à long terme.<br><br><strong>Le rôle des réseaux sociaux et de l’influence</strong><br>Les réseaux sociaux et les influenceurs jouent un rôle central dans la popularisation des ETF auprès des jeunes générations. Environ 32 % des épargnants déclarent avoir découvert ces produits via ces canaux, tandis que le bouche-à-oreille au sein de la famille et des amis contribue également à leur adoption (29 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, les conseillers bancaires ont un impact limité sur la promotion des ETF : seuls 6 % des épargnants interrogés affirment en avoir entendu parler par leur banque. Ce décalage explique pourquoi de nombreux jeunes investisseurs se tournent vers des plateformes en ligne et des applications comme Plum, qui offrent un accès simplifié à ces produits.<br><br><strong>Freins à l’adoption : la méconnaissance et les idées reçues</strong><br>Malgré leur essor, les ETF restent encore mal connus. Près de 30 % des répondants pensent à tort qu’un investissement nécessite plus de 500 €, alors que certaines options sont accessibles dès 1 €. Ce manque d’éducation financière freine leur adoption, en particulier chez les plus jeunes, qui citent comme obstacles :<br>• Un manque de moyens financiers (26 %).<br>• Une méconnaissance des produits (25 %).<br>• La perception des ETF comme trop risqués (16 %).<br>Pour Céline Haddad, experte en finances personnelles chez Plum, l’éducation financière est clé pour lever ces barrières : « Les ETF attirent de plus en plus de jeunes investisseurs, mais l’éducation financière reste essentielle pour renforcer cet engouement. En mettant à leur disposition des outils pédagogiques et un accompagnement personnalisé, nous rendons l’investissement simple et accessible. »<br><br><strong>Un avenir prometteur pour les ETF en France</strong><br>Avec 39 % des épargnants âgés de 18 à 43 ans ayant déjà investi dans des ETF, ces produits financiers gagnent en popularité. Cependant, leur développement en France reste freiné par une faible promotion par les banques et un déficit d’éducation financière. Pour répondre à cette demande croissante, les plateformes comme Plum jouent un rôle déterminant en démocratisant l’accès à ces investissements, qui combinent simplicité, diversification et performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’avenir des ETF en France dépendra donc de la capacité des acteurs du marché à informer, accompagner et convaincre les épargnants encore hésitants. Avec des solutions accessibles et adaptées, les ETF pourraient s’imposer comme un pilier de l’épargne pour les nouvelles générations.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/linkedin-sales-solutions-46bom4lObsA-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les ETF : les préférés des jeunes investisseurs français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28287/les-etf-les-preferes-des-jeunes-investisseurs-francais</link></item><item><guid>28286</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:56:28 CET</pubDate><description><![CDATA[À partir du 1er janvier 2025, le taux de rémunération des nouveaux Plans d’Épargne Logement (PEL) sera réduit à 1,75 %, contre 2,25 % pour ceux ouverts en 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À partir du 1er janvier 2025, le taux de rémunération des nouveaux Plans d’Épargne Logement (PEL) sera réduit à 1,75 %, contre 2,25 % pour ceux ouverts en 2024. Ce produit, autrefois plébiscité pour épargner en vue d’un projet immobilier, peine aujourd’hui à séduire face à des alternatives plus attractives, comme le Livret A ou le LEP. Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne, analyse les raisons de cette désaffection.</strong><br><br><strong>Un rendement réel négatif</strong><br>Le PEL est soumis à une rémunération fixe pendant toute sa durée, qui peut aller jusqu’à 10 ans. Cependant, cette caractéristique autrefois attractive devient aujourd’hui un handicap. Avec un taux de 1,75 % brut à partir de janvier 2025, et après déduction des prélèvements fiscaux et sociaux (prélèvement forfaitaire unique de 30 %), le rendement net tombe à 1,22 %. En comparaison, l’inflation prévue pour 2025 dépassera ce rendement, entraînant une perte de pouvoir d’achat pour les épargnants. « Le PEL devient un produit à rendement réel négatif », souligne Philippe Crevel, alors que d’autres produits d’épargne réglementée comme le Livret A, même après une baisse attendue de son taux à 2,5 % en février 2025, resteront plus avantageux.<br><br><strong>Un rôle marginal pour l’immobilier</strong><br>Outre sa fonction d’épargne, le PEL offre la possibilité de souscrire à un prêt immobilier à taux fixe. Cependant, la baisse de la rémunération affecte également le taux des prêts associés, qui passera de 3,45 % à 2,95 % en janvier 2025. Cette baisse pourrait sembler avantageuse, mais son impact reste limité pour plusieurs raisons :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. Un délai de quatre ans : Les prêts ne sont accessibles qu’après quatre années d’épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Un montant limité : Le montant du prêt dépend des intérêts cumulés, qui seront désormais plus faibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Une compétitivité réduite : Sur un marché marqué par des taux fluctuants, le prêt PEL peine à rivaliser avec les offres traditionnelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEL, autrefois conçu pour faciliter l’achat d’une résidence principale, ne joue plus ce rôle de manière significative. « Sa refonte, promise depuis plusieurs années, n’est plus à l’ordre du jour, alors même que le secteur immobilier traverse une crise majeure », déplore Philippe Crevel.<br><br><strong>Un produit en déclin</strong><br>L’attrait pour le PEL n’a cessé de diminuer depuis 2018. Entre janvier 2018 et octobre 2024, son encours a chuté de 270 milliards à 224 milliards d’euros, selon la Banque de France. Cette tendance reflète l’érosion de sa pertinence face à des produits d’épargne plus performants et une politique économique qui n’a pas favorisé sa modernisation.<br><br><strong>Quelle place pour le PEL dans l’avenir ?</strong><br>Dans un contexte économique marqué par l’incertitude et une crise immobilière persistante, le PEL semble s’éloigner de sa vocation première. Avec des taux d’épargne peu compétitifs et des prêts difficilement accessibles, ce produit vieux de près de 60 ans est aujourd’hui en quête de sens. Une reconfiguration ambitieuse serait nécessaire pour lui redonner son rôle central dans l’acquisition de logements, mais aucun projet en ce sens n’est actuellement prévu par les pouvoirs publics.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plans Épargne Logement : Attractivité en baisse avec un rendement à 1,75 %]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28286/plans-epargne-logement-attractivite-en-baisse-avec-un-rendement-a-1-75-pourcent</link></item><item><guid>28285</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:51:57 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon le dernier rapport trimestriel Retail Investor Beat d’eToro, les investisseurs particuliers français se montrent confiants pour l’année 2025. Une majorité d’entre eux anticipe la poursuite du marché haussier et place Tesla en tête de leurs préférences parmi les actions des "Magnificent 7".]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le dernier rapport trimestriel Retail Investor Beat d’eToro, les investisseurs particuliers français se montrent confiants pour l’année 2025. Une majorité d’entre eux anticipe la poursuite du marché haussier et place Tesla en tête de leurs préférences parmi les actions des "Magnificent 7". Ce rapport, basé sur une enquête menée auprès de 10 000 investisseurs dans 12 pays, met en lumière des tendances et ajustements stratégiques significatifs pour l’année à venir.</strong><br><br><strong>Un marché haussier toujours attendu en 2025</strong><br>53 % des investisseurs particuliers français pensent que le marché haussier actuel se prolongera tout au long de 2025, un sentiment partagé par 59 % des investisseurs au niveau mondial. Cette confiance repose en partie sur la forte performance des actions liées à l’intelligence artificielle, que 51 % des répondants prévoient en croissance continue. Parmi eux, 8 % s’attendent à une augmentation marquée des prix, tandis que 43 % anticipent des hausses plus progressives.<br><br><strong>Tesla, Apple et Amazon : les favoris des “Magnificent 7”</strong><br>Interrogés sur leurs intentions d’investissement concernant les "Magnificent 7" – Tesla, Apple, Amazon, Nvidia, Alphabet, Microsoft et Meta – les investisseurs français ont plébiscité Tesla, avec 15 % d’entre eux prévoyant d’y investir davantage en 2025. La popularité de Tesla est soutenue par l’innovation du constructeur automobile et son rebond en Bourse depuis l’élection présidentielle américaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Apple (14 %) et Amazon (13 %) occupent les deuxième et troisième places, tandis que Nvidia (6 %), Alphabet (8 %), Microsoft (6 %) et Meta (7 %) complètent le classement. Les données révèlent également des différences selon le genre : les femmes privilégient davantage Apple et Amazon, tandis que les hommes optent majoritairement pour Tesla.<br><br><strong>Réélection de Donald Trump : des stratégies ajustées</strong><br>La réélection de Donald Trump à la présidence des États-Unis a incité 44 % des investisseurs français à revoir leurs portefeuilles. Parmi eux, 76 % augmentent leur exposition aux cryptoactifs, témoignant d’une confiance accrue dans cette classe d’actifs, renforcée par les positions pro-crypto de Trump. Les actions américaines (48 %) et les liquidités (38 %) figurent également parmi les allocations privilégiées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sam North, analyste chez eToro, explique : « La réélection de Donald Trump introduit une nouvelle dynamique pour les investisseurs. La hausse des allocations en cryptoactifs reflète une confiance croissante dans leur potentiel, tandis que l’augmentation des liquidités, à l’image de la stratégie de Warren Buffett, traduit une prudence face aux incertitudes politiques et macroéconomiques. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une confiance mesurée pour 2025</strong><br>Si l’optimisme des investisseurs français est indéniable, il s’accompagne d’une approche stratégique nuancée. Les choix d’investissement pour 2025, notamment la popularité croissante des cryptoactifs et l’attention portée aux “Magnificent 7”, reflètent des ajustements aux évolutions économiques et politiques mondiales. Pour les investisseurs particuliers, 2025 pourrait être une année de transition, entre confiance dans le marché haussier et vigilance face aux potentiels risques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>(Source : eToro, rapport Retail Investor Beat, décembre 2024)</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/donnees-financieres.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français voient l'avenir en rose : Tesla en pole position]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28285/les-francais-voient-l-avenir-en-rose-tesla-en-pole-position</link></item><item><guid>28284</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:49:18 CET</pubDate><description><![CDATA[Face à un contexte économique incertain, de nombreux Français hésitent à réserver leurs vacances au ski cette année. Selon Hervé Paccard, directeur des plateformes MediaVacances.com et Sports-Hiver.com, l’hébergement représente entre 35 % et 50 % du budget total des vacances à la neige. Fort de son expérience et des données collectées par ses plateformes, il partage neuf stratégies efficaces pour économiser sur le logement, sans compromettre la qualité du séjour.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à un contexte économique incertain, de nombreux Français hésitent à réserver leurs vacances au ski cette année. Selon Hervé Paccard, directeur des plateformes MediaVacances.com et Sports-Hiver.com, l’hébergement représente entre 35 % et 50 % du budget total des vacances à la neige. Fort de son expérience et des données collectées par ses plateformes, il partage neuf stratégies efficaces pour économiser sur le logement, sans compromettre la qualité du séjour.</strong><br><br><strong>1. Opter pour la location de vacances</strong><br>Les hébergements sans services, comme les locations de vacances, sont généralement bien moins chers que les hôtels ou les clubs de vacances. Bien que les économies exactes soient difficiles à chiffrer, choisir ce type de logement permet de réduire sensiblement les coûts.<br><br><strong>2. Louer à plusieurs : jusqu’à 20 % d’économie</strong><br>Louer un grand logement avec des amis ou en famille permet de mutualiser les frais. Selon les statistiques de MediaVacances.com, cette stratégie peut réduire les coûts individuels de 10 % à 20 %.<br><br><strong>3. Louer en direct : économisez 30 %</strong><br>Évitez les intermédiaires tels que les agences immobilières ou les plateformes de réservation imposant des commissions. En réservant directement auprès des propriétaires, les frais peuvent être réduits de 30 %. Vérifiez cependant que la plateforme choisie ne prélève pas de frais cachés, côté locataire ou loueur, qui pourraient annuler l’économie réalisée.<br><br><strong>4. S’éloigner des pistes : une réduction de 30 % à 40 %</strong><br>Les hébergements situés à moins de 300 mètres des pistes sont les plus prisés, mais aussi les plus chers. Séjourner dans un logement légèrement éloigné, tout en profitant des navettes gratuites ou des parkings, peut réduire les coûts de 30 % à 40 %.<br><br><strong>5. Bien choisir ses dates</strong><br>Les prix des locations varient fortement selon la période. Par exemple, la semaine de Noël est en moyenne 16 % moins chère que celle du Nouvel An. En choisissant judicieusement ses dates, il est possible de faire des économies notables.<br><br><strong>6. Privilégier des stations moins connues</strong><br>Les tarifs au mètre carré peuvent varier d’un facteur de 1 à 3 selon la station. Optez pour des destinations plus confidentielles, mais rattachées à des domaines skiables renommés, comme Peisey-Vallandry ou Abondance. Cette approche peut réduire les frais de 15 % à 30 %, tout en offrant une expérience similaire.<br><br><strong>7. Réserver tôt ou à la dernière minute</strong><br>Les réservations anticipées permettent de sécuriser les meilleurs rapports qualité/prix. À l’inverse, les réservations de dernière minute offrent souvent des réductions allant de 10 % à 40 %, grâce aux promotions proposées en fin de saison.<br><br><strong>8. Négocier directement avec le loueur</strong><br>Les propriétaires particuliers sont souvent ouverts à la négociation, surtout pour des séjours prolongés ou en cas de flexibilité sur les dates d’arrivée et de départ. Cette démarche peut permettre d’obtenir une remise allant de 5 % à 20 %.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_323702372.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Hébergement au ski : 9 conseils d'expert pour économiser]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28284/hebergement-au-ski-9-conseils-d-expert-pour-economiser</link></item><item><guid>28283</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:46:13 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que les marchés financiers se préparent à une année riche en changements, DWS, leader de la gestion d’actifs, met en lumière dix thèmes d’investissement qui devraient marquer 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les marchés financiers se préparent à une année riche en changements, DWS, leader de la gestion d’actifs, met en lumière dix thèmes d’investissement qui devraient marquer 2025. Ces tendances s’inscrivent dans des dynamiques démographiques, technologiques et macroéconomiques profondes, offrant aux investisseurs des perspectives stratégiques pour naviguer dans un monde en constante évolution.</strong><br><br><strong>1. Changement démographique : un défi et une opportunité</strong><br>Le vieillissement de la population mondiale redéfinit les priorités économiques et les marchés financiers. Avec une population active réduite soutenant un nombre croissant de retraités, la demande dans les secteurs de la santé, des loisirs et des diagnostics explose. Cependant, ce changement pèse aussi sur les systèmes de retraite et les budgets publics, renforçant l’importance de l’épargne privée.<br><br><strong>2. Courbes de rendement : l’après-inversion</strong><br>La plus longue inversion de la courbe des rendements américains (793 jours) appartient désormais au passé. Ce retour à la normale, porté par des baisses de taux attendues, pourrait indiquer un atterrissage en douceur de l’économie américaine. Les obligations à échéances courtes et moyennes s’avèrent particulièrement attrayantes dans ce contexte.<br><br><strong>3. Intelligence artificielle : un marché de mille milliards</strong><br>L’IA continue de transformer les marchés mondiaux, attirant des milliards d’euros d’investissements. Les secteurs comme les semi-conducteurs, les centres de données et les logiciels restent les principaux bénéficiaires, même si la complexité des applications exige une sélection rigoureuse des opportunités.<br><br><strong>4. Crypto-actifs : une adoption croissante</strong><br>Bitcoin et Ethereum, propulsés par l’autorisation des crypto-ETF et une adoption institutionnelle accrue, gagnent du terrain dans les portefeuilles d’investissement. Malgré leur volatilité, l’amélioration de la réglementation et l’expansion de l’écosystème blockchain devraient renforcer leur stabilité et leur liquidité.<br><br><strong>5. Démocratisation des marchés privés</strong><br>L’ouverture des marchés privés, notamment dans les infrastructures, permet à un plus grand nombre d’investisseurs d’accéder à cette classe d’actifs. Des innovations comme les fonds ELTIF et LTAF offrent des solutions accessibles, tout en capitalisant sur la transition énergétique et la modernisation des infrastructures numériques.<br><br><strong>6. Supercycle des matières premières</strong><br>La transition énergétique mondiale stimule une demande accrue pour des matières premières critiques comme le cuivre. Avec des pénuries d’approvisionnement et des investissements massifs en décarbonisation, un supercycle des matières premières pourrait se profiler, offrant des opportunités aux investisseurs axés sur l’énergie et la technologie.<br><br><strong>7. Santé : un secteur entre défense et innovation</strong><br>Le secteur de la santé, soutenu par l’innovation dans les traitements contre le cancer, les thérapies géniques et l’IA, combine croissance et résilience. Le vieillissement de la population et la hausse des dépenses de santé renforcent son attractivité, bien que le succès des entreprises dépende souvent de percées individuelles.<br><br><strong>8. Dédollarisation : un équilibre encore lointain</strong><br>Malgré des tentatives de diversification monétaire, le dollar américain reste dominant. Sa part dans les réserves mondiales a certes diminué, mais il conserve des avantages structurels tels que sa liquidité et son acceptation globale, rendant les alternatives encore peu viables à court terme.<br><br><strong>9. Risques géopolitiques et concentration des actifs</strong><br>Avec des défis comme le retour de Donald Trump à la présidence et une forte concentration des actifs dans le secteur technologique, les portefeuilles restent vulnérables. La diversification, à travers les matières premières, les obligations et les indices équipondérés, sera clé pour réduire ces risques.<br><br><strong>10. Les scénarios extrêmes : anticiper l’imprévisible</strong><br>Des événements inattendus, comme une percée dans les énergies renouvelables ou un choc sur le marché obligataire, pourraient remodeler les marchés en 2025. Ces scénarios soulignent l’importance d’une approche flexible et résiliente dans la gestion des portefeuilles.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissements 2025 : Les 10 pistes à suivre de près]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28283/investissements-2025-les-10-pistes-a-suivre-de-pres</link></item><item><guid>28282</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:43:12 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2023, les ménages français ont laissé échapper en moyenne 10 000 € à cause d’un manque d’optimisation de leurs finances, révèle une étude menée par l’ACDEFI en partenariat avec l’IFOP.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, les ménages français ont laissé échapper en moyenne 10 000 € à cause d’un manque d’optimisation de leurs finances, révèle une étude menée par l’ACDEFI en partenariat avec l’IFOP.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Entre l’inflation, les frais bancaires et les intérêts non perçus, ce constat met en lumière l’urgence d’une meilleure gestion des finances personnelles. Pourtant, malgré une prise de conscience croissante des enjeux financiers, les actions concrètes tardent encore à suivre.<br><br><strong>Les quatre raisons d’un manque à gagner considérable</strong><br>L’étude met en évidence quatre facteurs principaux responsables de ces pertes financières :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. L’inflation, qui a représenté à elle seule une perte moyenne de 7 230 € par ménage en 2023. La hausse continue des prix réduit le pouvoir d’achat des Français et érode la valeur des économies laissées sur des comptes courants non rémunérés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Les frais liés à l’épargne, estimés en moyenne à 1 668 € par foyer, souvent dus à des produits financiers peu compétitifs ou inadaptés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Les frais bancaires, qui s’élèvent à 450 € en moyenne, un poids encore très marqué chez les clients des banques traditionnelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">4. Les intérêts non perçus, soit 402 € perdus en raison d’une épargne stagnante sur des comptes sans rendement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces pertes cumulées illustrent un paradoxe frappant : alors que 77 % des Français déclarent comprendre l’impact de l’inflation sur leur pouvoir d’achat, seuls 47 % ont entamé des démarches concrètes pour optimiser leurs finances ou construire une épargne à long terme.<br><br><strong>Un écart générationnel et social marqué</strong><br>L’étude souligne également des disparités importantes dans la manière dont les Français abordent la gestion financière. Les jeunes générations apparaissent comme les plus sensibles à ces enjeux : 71 % des moins de 35 ans souhaitent améliorer leurs compétences financières, un chiffre qui atteint 83 % chez les étudiants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’inverse, les freins restent nombreux dans les segments les moins favorisés. Chez les personnes sans diplôme, seulement 37 % se déclarent intéressées par l’optimisation de leurs finances, mettant en lumière la nécessité de rendre les produits financiers plus accessibles et compréhensibles.<br><br><strong>Des solutions concrètes pour agir dès maintenant</strong><br>Pour contrer ces pertes, il est essentiel de mettre en place des stratégies simples mais efficaces. Quelques actions clés peuvent faire une différence significative :<br>• Placer son épargne intelligemment : Éviter de laisser de grosses sommes dormir sur des comptes courants non rémunérés en les orientant vers des solutions d’épargne plus dynamiques.<br>• Réduire les frais bancaires : Comparer les offres disponibles sur le marché et privilégier des banques proposant des frais réduits ou des avantages tels que le cashback.<br>• Adopter une épargne régulière : Les plans d’épargne programmés permettent de construire un capital de manière progressive, sans effort excessif.<br><br><strong>Un besoin d’éducation financière et d’accompagnement</strong><br>Si la prise de conscience des enjeux financiers progresse, comme le montre l’étude, elle doit impérativement se traduire en actions concrètes pour éviter que l’argent des ménages continue à se dilapider inutilement. Trade Republic, acteur innovant dans le domaine de la gestion financière, souligne l’importance de démocratiser les outils financiers. « Il est essentiel de transformer la prise de conscience des Français en solutions accessibles et efficaces, afin qu’ils puissent protéger et faire fructifier leur argent », déclare Matthias Baccino, Responsable des Marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec des offres comme 3 % d’intérêts sur les comptes d’épargne, 1 % de cashback sur les paiements par carte ou encore des plans d’épargne sans frais, des initiatives existent pour permettre aux ménages de reprendre le contrôle de leurs finances.<br><br>Chaque année, les ménages français laissent filer des milliers d’euros, non pas faute de ressources, mais faute de stratégie. L’inflation, les frais bancaires et les intérêts non perçus sont autant de fuites financières qui pourraient être colmatées grâce à des solutions simples et accessibles. Cependant, la clé de la réussite réside dans une action rapide et éclairée. Il est temps de transformer la prise de conscience en véritable moteur de changement pour protéger durablement son patrimoine et préparer l’avenir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>(Source : Étude ACDEFI &amp; IFOP pour Trade Republic, décembre 2024)</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les dangers de l'inaction financière: 10 000 € de perte annuelle pour les foyers français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28282/les-dangers-de-l-inaction-financiere-10-000-%E2%82%AC-de-perte-annuelle-pour-les-foyers-francais</link></item><item><guid>28281</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:40:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Offrir un cadeau d’une certaine valeur peut, sous certaines conditions, être requalifié en donation classique, entraînant des conséquences parfois inattendues. Décryptage des pièges à éviter et des bonnes pratiques pour offrir en toute sérénité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’approche des fêtes de fin d’année, nombreux sont ceux qui souhaitent marquer l’occasion en offrant des cadeaux à leurs proches. Qu’il s’agisse d’une somme d’argent, d’un bijou, d’un objet d’art ou même d’une voiture, ces gestes de générosité peuvent sembler sans conséquence. Pourtant, derrière l’apparente simplicité du présent d’usage se cachent des règles fiscales et juridiques strictes.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Offrir un cadeau d’une certaine valeur peut, sous certaines conditions, être requalifié en donation classique, entraînant des conséquences parfois inattendues. Décryptage des pièges à éviter et des bonnes pratiques pour offrir en toute sérénité.<br><br><strong>Le présent d’usage : une définition à bien comprendre</strong><br>Le présent d’usage est un cadeau offert à l’occasion d’un événement précis, tel qu’un mariage, un anniversaire, une naissance, ou encore Noël. Ce don bénéficie d’un régime fiscal et juridique avantageux, à condition de respecter deux critères essentiels :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. Un événement spécifique : Le cadeau doit être lié à une occasion familiale ou sociale clairement identifiée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Une valeur proportionnée : La valeur du cadeau doit rester raisonnable, au regard de la fortune et des revenus du donateur. Contrairement aux donations classiques, il n’existe pas de seuil précis, ce qui laisse place à une appréciation subjective.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque ces deux conditions sont remplies, le présent d’usage échappe aux droits de donation et ne sera pas pris en compte dans la succession du donateur. En revanche, si l’une des conditions n’est pas respectée, le cadeau pourrait être requalifié en donation, avec toutes les obligations fiscales qui en découlent.<br><br><strong>Les pièges à éviter</strong><br>Si le présent d’usage semble simple à première vue, il existe plusieurs écueils à éviter pour ne pas s’exposer à des complications ultérieures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. Une valeur trop élevée<br>La proportionnalité entre la valeur du cadeau et le patrimoine du donateur est un point clé. Ce qui est considéré comme raisonnable pour une personne aisée pourrait être jugé excessif pour une autre. Par exemple, un bracelet en diamants ou une voiture sportive peuvent être qualifiés de présents d’usage si le patrimoine du donateur est suffisant pour justifier une telle générosité. En revanche, une personne aux revenus modestes offrant un cadeau d’une valeur disproportionnée risque une requalification en donation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. L’absence d’un événement précis<br>Un cadeau doit impérativement être associé à une occasion reconnue pour être considéré comme un présent d’usage. Ainsi, des virements bancaires réguliers, même modestes, ou des dons sans justification explicite risquent de ne pas répondre aux critères. La jurisprudence montre que des cadeaux faits sans mention d’un événement précis, comme un anniversaire ou un mariage, sont souvent requalifiés. Par exemple, un don de 9 600 € réalisé à une date proche d’un anniversaire a été rejeté comme présent d’usage, faute de preuve claire de l’occasion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. La régularité des dons<br>Un présent d’usage se distingue par son caractère exceptionnel. Si un don devient régulier (par exemple, des versements mensuels ou trimestriels), il perd son caractère ponctuel et peut être assimilé à une donation classique. Les juges ont déjà invalidé des virements trimestriels de 2 000 à 3 000 € en raison de leur régularité.<br><br><strong>Des exemples concrets issus de la jurisprudence</strong><br>La jurisprudence offre plusieurs illustrations pour mieux comprendre les critères d’un présent d’usage :<br>• Acceptés : Une Renault Alpine offerte pour célébrer la fin des études ou des aquarelles estimées à 11 000 € offertes à un mariage ont été jugées proportionnées au patrimoine du donateur.<br>• Rejetés : Des virements réguliers ou des dons effectués sans mention explicite de l’occasion, même s’ils sont d’un montant raisonnable, ont été requalifiés en donations classiques.<br>Par ailleurs, la valeur retenue pour évaluer le présent d’usage est celle au moment de l’offre. Ainsi, une personne ayant offert des aquarelles évaluées à 11 000 € lors d’un mariage n’a pas été imposée, même si ces œuvres ont été revendues 10 ans plus tard pour 860 000 €.<br><br><strong>Les bonnes pratiques pour éviter les erreurs</strong><br>Pour éviter toute contestation, il est essentiel de respecter certaines règles :<br>• Mention explicite : Lors d’un virement bancaire, indiquez l’occasion du cadeau dans le libellé, par exemple « Joyeux Noël » ou « Félicitations pour ton mariage ». Cette précision peut faire toute la différence en cas de contrôle fiscal.<br>• Regroupement des dons : Plutôt que de réaliser des dons réguliers, il est préférable de les concentrer sur deux ou trois moments clés dans l’année, comme Noël ou un anniversaire. Cela renforce le caractère ponctuel du cadeau.<br>• Prudence dans l’évaluation : Assurez-vous que la valeur du cadeau est raisonnable par rapport à votre patrimoine. Une générosité excessive peut rapidement être requalifiée en donation.<br><br><strong>Quand le présent d’usage devient une donation classique</strong><br>Si les critères du présent d’usage ne sont pas respectés, le cadeau sera assimilé à une donation classique. Dans ce cas, il sera soumis à un barème progressif de droits de donation après application des abattements légaux. Ces abattements, renouvelables tous les 15 ans, varient en fonction du lien de parenté entre le donateur et le bénéficiaire. Par exemple, un parent peut transmettre jusqu’à 100 000 € à un enfant sans droits de donation.</p><p style="text-align:justify;"><br>Le présent d’usage reste une excellente manière de transmettre un peu de son patrimoine sans formalités ni fiscalité, mais il exige une certaine rigueur. Une générosité mal encadrée peut entraîner des complications, notamment en cas de contrôle fiscal ou de litige successoral. Pour éviter les pièges, mieux vaut s’appuyer sur les conseils d’un notaire ou d’un expert en gestion patrimoniale. Donner, oui, mais toujours en toute sérénité.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cadeaux et pièges : Comprendre le présent d'usage]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28281/cadeaux-et-pieges-comprendre-le-present-d-usage</link></item><item><guid>28280</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:36:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Le marché immobilier résidentiel ancien en Île-de-France traverse une phase de transition. Si les volumes de ventes restent bas, les baisses de prix semblent s’atténuer, laissant présager une possible stabilisation en 2025. Le communiqué des Notaires du Grand Paris met en lumière ces tendances et leurs implications pour les acteurs du marché.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier résidentiel ancien en Île-de-France traverse une phase de transition. Si les volumes de ventes restent bas, les baisses de prix semblent s’atténuer, laissant présager une possible stabilisation en 2025. Le communiqué des Notaires du Grand Paris met en lumière ces tendances et leurs implications pour les acteurs du marché.</strong><br><br><strong>Volumes de ventes : une chute qui ralentit</strong><br>Entre août et octobre 2024, 26 510 logements anciens ont été vendus en Île-de-France, soit une baisse de 5% par rapport à la même période en 2023. Ce repli, bien que significatif, marque un ralentissement par rapport à la chute de 34% enregistrée entre 2022 et 2024. Ce contraste reflète une dynamique disparate selon les types de biens :<br>• Appartements anciens : recul de 7% des ventes.<br>• Maisons anciennes : légère progression de 1%, confirmant l’attrait pour ces biens dans un contexte post-pandémique.<br>Les ventes en Grande Couronne (-3%) résistent mieux qu'à Paris (-8%) ou en Petite Couronne (-6%), traduisant une demande plus soutenue pour les zones périurbaines.<br><br><strong>Prix : des baisses modérées mais persistantes</strong><br>Les prix des logements anciens continuent de reculer en Île-de-France, avec une diminution annuelle moyenne de 4,6% :<br>• Appartements : 6 140 €/m² en moyenne (-4,2% sur un an).<br>• Maisons : 330 700 € en moyenne (-5,2% sur un an).<br>À Paris, le prix moyen atteint 9 480 €/m², en baisse de 4,6% sur un an. Une projection pour février 2025 anticipe un léger repli à 9 420 €/m², limitant la baisse annuelle à 1,4%. Ces évolutions traduisent une accalmie après des chutes plus marquées observées entre 2020 et 2023.<br><br><strong>Les perspectives à court et long terme</strong><br>Les projections pour début 2025 montrent une tendance à la consolidation, notamment en Grande Couronne où les prix des maisons devraient rester quasi stables (-0,6% attendu sur un an). À Paris et en Petite Couronne, les baisses devraient s’atténuer autour de -1,4% pour les appartements.<br>Malgré ces signes de stabilisation, des incertitudes subsistent. Le choc des taux d’intérêt, qui a fortement réduit la capacité d'achat des ménages, continue de peser sur l’activité. De plus, les propriétaires contraints à une revente rapide enregistrent souvent des pertes importantes, notamment à Paris (-31 350 € en moyenne pour une revente en 5 ans).<br><br><strong>Un marché en quête d’équilibre</strong><br>Le marché immobilier francilien s’oriente vers une stabilisation progressive, mais les dynamiques restent contrastées selon les zones et les types de biens. Si la baisse des prix se modère, le contexte économique incertain pourrait maintenir la prudence des acquéreurs et prolonger l’attentisme.<br>Pour les investisseurs, ces tendances soulignent l’importance de privilégier des horizons d’investissement à long terme, notamment pour les biens situés en zones moins tendues comme la Grande Couronne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>(Source : Communiqué des Notaires du Grand Paris, décembre 2024)</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_38891927.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché de l'immobilier en Île-de-France : une stabilisation en sursis et des perspectives inquiétantes.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28280/le-marche-de-l-immobilier-en-ile-de-france-une-stabilisation-en-sursis-et-des-perspectives-inquietantes</link></item><item><guid>28279</guid><categories><category ref="1" name="Particuliers"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:33:54 CET</pubDate><description><![CDATA[Les fêtes de fin d’année sont souvent synonymes de cadeaux et de moments de partage en famille. Mais si cette année, au lieu d’opter pour des jouets ou gadgets éphémères, vous envisagiez un cadeau qui durera toute une vie ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les fêtes de fin d’année sont souvent synonymes de cadeaux et de moments de partage en famille. Mais si cette année, au lieu d’opter pour des jouets ou gadgets éphémères, vous envisagiez un cadeau qui durera toute une vie ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Constituer une épargne pour vos enfants, dès leur plus jeune âge, peut être un moyen judicieux de préparer leur avenir. Entre études, permis de conduire, première installation ou même achat immobilier, les besoins futurs ne manquent pas. Mais alors, quels sont les meilleurs supports pour garantir un capital solide à transmettre ? Patrick Thiberge, Directeur Général de Meilleurtaux Placement, décrypte les options disponibles.<br><br><strong>1. L’assurance-vie : une épargne flexible et avantageuse</strong><br>L’assurance-vie reste l’un des supports les plus populaires pour préparer l’avenir d’un enfant. « Ce produit d’épargne peut être ouvert au nom d’un enfant mineur, permettant aux parents de verser régulièrement de l’argent tout au long de sa scolarité. À sa majorité, l’enfant disposera d’un capital pour financer ses projets d’avenir », explique Patrick Thiberge.<br>Les avantages de l’assurance-vie sont nombreux :<br>• Flexibilité : Les parents peuvent alimenter le contrat à leur rythme, sans plafond de versement.<br>• Avantage fiscal : Après 8 ans, les gains bénéficient d’une fiscalité réduite.<br>• Durée ajustable : Le contrat peut rester ouvert aussi longtemps que nécessaire.<br>Un exemple concret : en versant 50 euros par mois dès la naissance de l’enfant, le capital cumulé à ses 18 ans, avec un rendement moyen de 2%, atteindra environ 13 000 euros. Ce montant pourra être utilisé pour financer des études, un permis de conduire ou un premier achat immobilier. « Avec des versements programmés ou des contributions exceptionnelles (anniversaires, Noël), l’assurance-vie permet une épargne progressive mais impactante », souligne M. Thiberge.<br><br><strong>2. Les SCPI : investir dans l’immobilier sans les contraintes</strong><br>Les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) permettent d’investir dans un parc immobilier diversifié sans avoir à gérer directement les biens. Ce placement est particulièrement intéressant pour constituer un capital tout en générant des revenus réguliers.<br>« Une SCPI offre un ticket d’entrée accessible, avec quelques centaines d’euros seulement, et permet de bénéficier des performances du marché immobilier sans les contraintes de gestion », explique Patrick Thiberge. Ce support peut également être alimenté régulièrement pour maximiser l’effet de levier à long terme. Par exemple, un investissement initial de 1 000 euros dans une SCPI, complété par des versements trimestriels de 100 euros, peut générer un rendement annuel de 4% à 5%.<br>Cependant, il est important de prendre en compte la fiscalité des revenus fonciers, qui s’ajoute à celle du foyer fiscal des parents. Une stratégie bien pensée permettra d’optimiser les gains tout en limitant les coûts fiscaux.<br><br><strong>3. L’or : un placement refuge en forte hausse</strong><br>Dans un contexte économique incertain, l’or a confirmé son statut de valeur refuge en 2024, avec des performances remarquables. « Ce métal précieux rassure et peut être une excellente manière de diversifier un portefeuille d’épargne destiné aux enfants », affirme le Directeur Général de Meilleurtaux Placement.<br>L’achat d’or peut se faire sous différentes formes :<br>• Lingots ou pièces : Un investissement physique tangible.<br>• Or papier : Via des ETF ou des fonds spécialisés.<br>Par exemple, un lingot de 5 grammes peut s’offrir dès 300 euros environ, ce qui en fait un cadeau symbolique mais porteur de valeur. Ce type d’investissement, sans risque de faillite, est particulièrement adapté aux épargnants prudents.<br><br><strong>4. La donation en numéraire ou en titres : un double avantage</strong><br>Pour les parents ou grands-parents, une donation en numéraire ou via un portefeuille titres est une option avantageuse. « Cette solution permet de transmettre du capital tout en bénéficiant d’un avantage fiscal, grâce à l’abattement légal sur les donations », précise Patrick Thiberge.<br>Par exemple, chaque parent peut transmettre jusqu’à 100 000 euros par enfant tous les 15 ans, sans impôt. Pour un cadeau de Noël, une donation plus modeste de 1 000 à 5 000 euros peut déjà constituer une belle épargne de départ pour un enfant ou un petit-enfant.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_536059810.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cadeaux d'épargne : offrez à vos enfants un avenir prometteur]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28279/cadeaux-d-epargne-offrez-a-vos-enfants-un-avenir-prometteur</link></item><item><guid>28278</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 23 Dec 2024 17:31:09 CET</pubDate><description><![CDATA[2025 s’annonce comme une année difficile pour les assurés français. Après les augmentations déjà enregistrées en 2024, les primes d'assurance continuent de grimper, touchant l’assurance auto (+4 à +6%), habitation (+8 à +12%) et les complémentaires santé (+4,5 à +9,5%). Pourquoi de telles hausses ? Et surtout, comment les ménages peuvent-ils s’adapter à ce nouveau contexte ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>2025 s’annonce comme une année difficile pour les assurés français. Après les augmentations déjà enregistrées en 2024, les primes d'assurance continuent de grimper, touchant l’assurance auto (+4 à +6%), habitation (+8 à +12%) et les complémentaires santé (+4,5 à +9,5%). Pourquoi de telles hausses ? Et surtout, comment les ménages peuvent-ils s’adapter à ce nouveau contexte ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les catastrophes naturelles, amplifiées par le changement climatique, pèsent lourdement sur les comptes des assureurs. À cela s’ajoutent l'inflation des matériaux et de la main-d'œuvre, mais aussi des transferts de coûts des systèmes publics de protection vers les assureurs privés. Ces facteurs combinés expliquent des augmentations significatives, comme pour l’assurance habitation, où la prime moyenne pour une maison de 4 pièces pourrait passer de 198 euros en 2024 à 221 euros en 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour faire face à ces hausses, les consommateurs doivent se montrer proactifs. Par exemple, un assuré automobile peut ajuster son niveau de couverture : passer d’une formule tous risques (782 euros en moyenne en 2024) à une formule intermédiaire (602 euros en moyenne) permettrait d’économiser plus de 180 euros par an. De même, en habitation, réduire les garanties optionnelles inutilisées, comme l’assurance piscine ou dépendances, peut faire baisser la facture.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Grâce à la loi Hamon, il est également possible de résilier son contrat après un an et de rechercher une meilleure offre. Une démarche simple mais efficace, surtout lorsqu'on sait que de nombreux assureurs offrent des rabais attractifs aux nouveaux clients.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance auto : pourquoi votre prime grimpe encore en 2025</strong><br>Pour les automobilistes, 2025 s’annonce coûteuse. Les cotisations d’assurance auto devraient augmenter de 4% à 6%, une tendance imputable à plusieurs facteurs comme la surprime CatNat ou encore l’inflation des réparations. Décryptons les raisons de cette flambée et les moyens d’y faire face.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La surprime CatNat, destinée à financer l'indemnisation des catastrophes naturelles, passera de 6% à 9% au 1er janvier 2025, augmentant automatiquement le coût des garanties vol et incendie. À cela s’ajoute l'inflation des réparations automobiles, avec une hausse de 7,9% des coûts en 2024, due notamment à des technologies embarquées plus complexes et au développement des véhicules électriques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse se répercute directement sur les primes. Par exemple, une formule tous risques pour une voiture compacte coûtera en moyenne 828 euros en 2025, contre 782 euros en 2024. Les primes intermédiaires augmenteront également, passant de 602 à 638 euros par an.<br>Pour contenir ces hausses, il est essentiel d’anticiper. Par exemple, un conducteur avec un bon bonus-malus peut réduire sa prime jusqu’à 15% en comparant les offres sur des plateformes dédiées. Adopter une conduite prudente reste également un moyen efficace de maintenir un bon coefficient bonus-malus, limitant ainsi les augmentations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fraudes en assurance auto, comme celles liées aux réparations de pare-brise, continuent d’alourdir la note pour les assureurs. En 2023, elles ont coûté près de 237 millions d’euros. Pour minimiser l’impact sur leur budget, les assurés doivent rester vigilants et vérifier que les réparations proposées correspondent réellement aux dommages subis.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Complémentaires santé : des hausses inévitables en 2025, jusqu’à 9,5%</strong><br>La santé, un poste de dépense incontournable pour les ménages, deviendra encore plus coûteuse en 2025. Les complémentaires santé afficheront des augmentations de 4,5% à 9,5%. Entre vieillissement de la population, inflation et nouvelles charges issues des réformes, les Français devront trouver des moyens d’alléger la facture.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les causes de cette hausse figure l’augmentation des dépenses de santé, qui ont atteint 325 milliards d’euros en 2023 (+3,5%). Les assureurs doivent également absorber les coûts de la réforme « 100% santé », qui garantit une prise en charge intégrale de certains soins dentaires, optiques et auditifs. Ces évolutions se traduisent directement dans les primes. Un contrat individuel à couverture forte, par exemple, coûtera en moyenne 1 340 euros en 2025, contre 1 224 euros en 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour limiter ces augmentations, il est essentiel d’adapter son contrat à ses besoins réels. Par exemple, un jeune actif sans problèmes médicaux lourds peut opter pour une couverture intermédiaire, réduisant ainsi ses cotisations mensuelles de 102 euros à environ 58 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les mutuelles collectives proposées par les employeurs sont également une option à envisager, car elles offrent souvent des tarifs plus avantageux grâce à un partage des coûts entre salariés et employeurs. Pour ceux qui doivent souscrire un contrat individuel, comparer les offres ou profiter des promotions pour les nouveaux clients peut permettre d’économiser plusieurs dizaines d’euros par mois.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_499418554-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurances en 2025 : une année de stress avec des hausses de tarifs pour auto, habitation et santé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28278/assurances-en-2025-une-annee-de-stress-avec-des-hausses-de-tarifs-pour-auto-habitation-et-sante</link></item><item><guid>28228</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Dec 2024 13:29:01 CET</pubDate><description><![CDATA[La réduction prévue du plafond des indemnités journalières en cas d'arrêt maladie, initialement prévue pour le 1ᵉʳ janvier 2025, a été ajournée suite à la démission du gouvernement de Michel Barnier. Cette décision va profiter aux salariés qui auraient été affectés par cette mesure d'économie budgétaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La réduction prévue du plafond des indemnités journalières en cas d'arrêt maladie, initialement prévue pour le 1ᵉʳ janvier 2025, a été ajournée suite à la démission du gouvernement de Michel Barnier. Cette décision va profiter aux salariés qui auraient été affectés par cette mesure d'économie budgétaire.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une baisse des indemnités journalières évitée pour le moment</strong><br>Le projet de décret visait à abaisser le plafond du salaire pris en compte pour le calcul des indemnités journalières de 1,8 Smic à 1,4 Smic. Concrètement, tous les salariés touchant plus de 1,4 Smic auraient vu leurs indemnités journalières diminuer à partir de 2025. Le ministère du Travail a confirmé qu'il n’y aura pas de baisse des indemnités journalières au 1ᵉʳ janvier, à moins que le nouveau Premier ministre ne relance le projet pour tenir le calendrier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu budgétaire de 600 millions d'euros</strong><br>Cette mesure aurait permis au gouvernement d'économiser 600 millions d'euros sur le budget de la Sécurité sociale. L'ajournement du décret signifie que, pour le moment, ces économies ne seront pas réalisées, reportant ainsi la question du financement de la Sécurité sociale au prochain gouvernement dirigé par François Bayrou.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le calcul des indemnités journalières maintenu</strong><br>Actuellement, les salariés en arrêt maladie perçoivent des indemnités équivalant à 50 % de leur salaire journalier de base après trois jours de carence. Le salaire journalier de base est calculé sur la moyenne des salaires bruts perçus au cours des trois mois précédant l’arrêt, divisée par 91,25, avec un plafond fixé à 1,8 Smic.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, les salariés gagnant plus de 3 180,46 euros bruts par mois touchent une indemnité journalière maximale de 55,28 euros. Si le décret avait été appliqué, ce montant aurait été réduit à 41,44 euros, impactant significativement le revenu des salariés concernés pendant leur arrêt de travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un futur incertain pour la réforme</strong><br>Bien que le projet soit ajourné, il pourrait être réexaminé par le nouveau gouvernement. La recherche d'économies sur le budget de la Sécurité sociale reste une préoccupation majeure, et des mesures telles que l'abaissement du plafond des indemnités journalières ou l'allongement du délai de carence, actuellement de trois jours pour les salariés du privé, pourraient être envisagées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les salariés restent attentifs</strong><br>Cet ajournement offre un répit aux salariés potentiellement affectés, mais l'incertitude demeure. Les organisations syndicales et les salariés restent vigilants quant aux décisions futures qui pourraient impacter leur pouvoir d'achat en cas d'arrêt maladie.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Indemnités journalières : le décret de plafonnement reporté]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28228/indemnites-journalieres-le-decret-de-plafonnement-reporte</link></item><item><guid>28227</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Dec 2024 13:25:24 CET</pubDate><description><![CDATA[La générosité des Français atteint un sommet de 9,2 milliards d’euros : une solidarité renforcée malgré les crises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La générosité des Français atteint un sommet de 9,2 milliards d’euros : une solidarité renforcée malgré les crises.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à un contexte mondial marqué par les crises et les incertitudes, les Français, particuliers comme entreprises, continuent de faire preuve d’une générosité sans précédent. Selon la 3e édition du Panorama national des générosités, publiée le 13 décembre 2024, la générosité en France a atteint un montant record de 9,2 milliards d’euros en 2022, soit une augmentation de 8 % par rapport à 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une générosité portée par les particuliers et les entreprises</strong><br>Le rapport, fruit d’une collaboration entre France générosités et l’Observatoire Philanthropie &amp; Société de la Fondation de France, offre une analyse approfondie de la générosité en France. En 2022, 58 % des dons, soit 5,4 milliards d’euros, provenaient des particuliers, tandis que les entreprises ont contribué à hauteur de 42 % avec 3,8 milliards d’euros.<br>Philippe Pailliart, président de France générosités, souligne : « La générosité des donateurs individuels et des entreprises constitue un pilier structurant de notre modèle social, permettant aux associations et fondations d’agir efficacement pour répondre aux besoins de nos concitoyens. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Français, résilients malgré l’inflation</strong><br>L’année 2022 a également mis en lumière la résilience des donateurs français. Malgré un contexte économique difficile, 5,5 millions de foyers fiscaux ont déclaré des dons, totalisant 3,6 milliards d’euros. Les foyers les plus aisés et les plus âgés jouent un rôle central : 53 % des foyers donateurs ont un déclarant principal de plus de 60 ans, tandis que les 10 % des foyers les plus riches contribuent majoritairement, notamment via l’impôt sur la fortune immobilière (IFI).<br>Par ailleurs, les legs et donations continuent de croître, atteignant 1,2 milliard d’euros, avec une hausse de 13 % entre 2019 et 2022. Ce dynamisme est soutenu par des évolutions démographiques et patrimoniales favorables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’essor du mécénat des TPE et PME</strong><br>Le mécénat d’entreprise affiche une progression remarquable, avec un montant total multiplié par 2,7 depuis 2010. En 2022, les TPE et PME représentaient 98,7 % des entreprises mécènes, contribuant à 34 % des dons déclarés par les entreprises. À l’échelle locale, leur implication est essentielle pour créer des dynamiques territoriales solidaires.<br>Les grandes entreprises restent les principaux contributeurs en termes de montants, avec 42 % des dons déclarés, bien que leur part ait diminué par rapport à 2010 (63 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une générosité renouvelée et diversifiée</strong><br>La générosité française évolue également dans ses formes. Les micro-dons, par exemple, ont doublé depuis 2019, et les événements caritatifs en ligne, comme le ZEVENT, touchent un nouveau public. Axelle Davezac, directrice générale de la Fondation de France, salue cette évolution : « La solidarité des Français prend des formes créatives, permettant de mobiliser de nouveaux donateurs. »<br>En parallèle, les situations d’urgence, telles que les crises en Ukraine ou les catastrophes naturelles, ont amplifié les dons aux organismes publics (+23 % entre 2021 et 2022). Ces événements renforcent la mobilisation ponctuelle et ciblée de donateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un modèle à préserver pour l’avenir</strong><br>Alors que 9 % des plus de 50 ans envisagent de réaliser un legs à des organismes d’intérêt général, seulement 2 % concrétisent cette démarche. Pour garantir la pérennité de ce modèle de solidarité, France générosités mise sur l’éducation des jeunes à l’engagement et à la citoyenneté.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/pexels-kampus-production-8185928.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dons : les Français sont de plus en plus généreux malgré les crises]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28227/dons-les-francais-sont-de-plus-en-plus-genereux-malgre-les-crises</link></item><item><guid>28226</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Dec 2024 13:22:37 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que les Français doivent déjà faire face à une inflation persistante, une nouvelle charge pourrait peser sur leur budget en 2025 : les primes d’assurance habitation sont annoncées en hausse de 8 à 10 %, selon le cabinet spécialisé Facts & Figures. Une augmentation qui s’ajoute à celles des années précédentes, et dont les raisons sont multiples.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les Français doivent déjà faire face à une inflation persistante, une nouvelle charge pourrait peser sur leur budget en 2025 : les primes d’assurance habitation sont annoncées en hausse de 8 à 10 %, selon le cabinet spécialisé Facts &amp; Figures. Une augmentation qui s’ajoute à celles des années précédentes, et dont les raisons sont multiples.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une revalorisation importante de la surprime pour catastrophes naturelles</strong><br>L’une des principales causes de cette hausse est la revalorisation de la taxe dédiée aux catastrophes naturelles (CAT NAT), qui passera de 12 % à 20 % dès le 1er janvier 2025. Ce changement, inédit depuis 10 ans, vise à répondre à l’aggravation des aléas climatiques et à l’augmentation des sinistres liés aux inondations, tempêtes, et sécheresses.<br>Cette augmentation est une réponse directe à la montée des risques environnementaux. La fréquence et la gravité des sinistres pèsent lourdement sur les compagnies d’assurance, qui répercutent ces coûts sur leurs assurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des primes variables selon les régions et les risques</strong><br>En 2024, la prime moyenne d’assurance habitation s’élevait à 135 €, mais les montants varient considérablement en fonction des zones géographiques et des risques. Certaines régions, comme le Pas-de-Calais (157 €), les Landes (165 €) ou la Haute-Saône (172 €), affichent des tarifs bien supérieurs à la moyenne. À Nice, où les sinistres climatiques sont fréquents, une assurance habitation peut coûter 84 € pour un appartement de 75 m², contre seulement 50 € à Rennes, où les risques sont moindres.<br>À Paris, le prix plus élevé des primes (95 € pour un bien équivalent) s’explique notamment par la valeur élevée des biens et les risques accrus de vandalisme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment limiter l’impact de la hausse ?</strong><br>Face à cette augmentation, il est essentiel pour les assurés de faire le point sur ses assurances. Le meilleur moyen est de contacter son intermédiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En dépit de ces augmentations, l’assurance habitation demeure une protection essentielle pour faire face aux sinistres imprévus. Même si elle n’est pas obligatoire pour les propriétaires occupants (hors copropriétés), elle reste vivement recommandée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu sociétal majeur</strong><br>Avec l’intensification des catastrophes climatiques et la pression économique croissante, la hausse des primes d’assurance habitation met en lumière un défi majeur pour les consommateurs et les assureurs. Il s’agit d’un enjeu où la prévention et l’anticipation deviennent des éléments clés pour préserver un accès équitable aux couvertures indispensables.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_217747746-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2025 : Le bond des primes d'assurance habitation, une réalité.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28226/2025-le-bond-des-primes-d-assurance-habitation-une-realite</link></item><item><guid>28225</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Dec 2024 13:19:08 CET</pubDate><description><![CDATA[Le départ forcé du gouvernement de Michel Barnier, suite à un vote de censure le 4 décembre, bouleverse profondément le calendrier législatif prévu pour 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le départ forcé du gouvernement de Michel Barnier, suite à un vote de censure le 4 décembre, bouleverse profondément le calendrier législatif prévu pour 2025. Plusieurs projets phares risquent de disparaître ou d’être suspendus, avec des répercussions variées pour les Français. Entre soulagement pour certains et inquiétudes pour d’autres, voici les grandes mesures en suspens et leurs impacts potentiels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Une hausse plus importante des pensions de retraite</strong><br>Initialement, le gouvernement avait prévu de limiter la revalorisation des retraites à 0,8 % dans le cadre du Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) pour 2025. Avec la censure, cette mesure pourrait tomber, laissant place à la revalorisation automatique basée sur l’inflation. Résultat : les pensions devraient augmenter de 2,2 %, un coup de pouce bienvenu pour les retraités face à la hausse des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Prestations sociales et RSA réindexés sur l’inflation</strong><br>De la même manière, les prestations sociales et le RSA devraient suivre l’évolution de l’inflation en l’absence d’une loi de financement spécifique. Dès le 1ᵉʳ avril 2025, une hausse de 1,9 % pourrait être appliquée, offrant un soutien accru aux foyers les plus précaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Un risque de hausse d’impôts pour des millions de ménages</strong><br>Le projet de loi de finances prévoyait d’indexer le barème de l’impôt sur le revenu sur l’inflation, une mesure cruciale pour éviter des hausses d’impôt liées à la revalorisation des salaires. Si ce texte n’est pas adopté d’ici la fin de l’année, le barème pourrait rester figé, exposant 17 millions de ménages à une augmentation d’impôts et rendant 380 000 foyers non-imposables soumis à l’impôt.<br>Cependant, un amendement pourrait réintroduire cette indexation via une loi spéciale, offrant un répit possible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. L’abandon de l’impôt sur la fortune improductive</strong><br>Parmi les mesures les plus controversées du budget 2025 figurait la création d’un impôt sur la fortune improductive, ciblant les 0,3 % des Français les plus riches. Cette taxe aurait rapporté 2 milliards d’euros par an. L’ajournement de cette mesure est désormais probable, laissant les ultra-riches hors de portée de cette nouvelle contribution.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. Une potentielle baisse des prix de l’électricité</strong><br>Le gouvernement prévoyait d’augmenter la taxe sur l’électricité à 32 euros/MWh, contre 21 euros/MWh actuellement, entraînant une hausse des factures. Avec la censure, cette augmentation pourrait être suspendue, permettant aux abonnés des tarifs réglementés de bénéficier de prix plus bas, surtout dans un contexte de baisse des prix de gros sur le marché de l’électricité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>6. Le Prêt à Taux Zéro (PTZ) dans l’incertitude</strong><br>Le projet d’élargissement du Prêt à Taux Zéro (PTZ) pour financer des projets immobiliers dans des zones moins tendues pourrait être abandonné. Le PTZ resterait ainsi limité aux constructions neuves dans des zones urbaines spécifiques, restreignant son accès à de nombreux foyers en quête de financement pour des projets immobiliers plus diversifiés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>7. Des malus écologiques en sursis</strong><br>Les véhicules polluants et certaines chaudières à gaz devaient être soumis à des taxes accrues en 2025, dans le cadre de mesures visant à accélérer la transition écologique. Avec la censure, ces malus et l’augmentation de la TVA sur les chaudières à gaz pourraient être abandonnés, retardant des efforts pourtant cruciaux pour répondre aux enjeux climatiques.<br><br><strong>Un avenir législatif incertain</strong><br>Le report ou l’annulation de ces mesures soulève une question cruciale : quelles seront les priorités du prochain gouvernement dirigé par François Bayrou ? Si certains ménages, retraités ou consommateurs peuvent se réjouir de ces ajustements, d’autres craignent un impact négatif sur la transition énergétique ou le financement de l’État. Une chose est sûre : les Français devront naviguer dans un environnement législatif marqué par l’incertitude en 2025.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_265114366-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand la censure s'attaque aux décisions clés du gouvernement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28225/quand-la-censure-s-attaque-aux-decisions-cles-du-gouvernement</link></item><item><guid>28224</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Dec 2024 13:16:28 CET</pubDate><description><![CDATA[Pour la deuxième année de suite, le patrimoine des ménages français a reculé en 2023, selon une étude publiée le 11 décembre par l’Insee et la Banque de France. Une tendance historique après huit années de croissance continue, en grande partie liée à la chute des prix de l’immobilier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour la deuxième année de suite, le patrimoine des ménages français a reculé en 2023, selon une étude publiée le 11 décembre par l’Insee et la Banque de France. Une tendance historique après huit années de croissance continue, en grande partie liée à la chute des prix de l’immobilier.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un patrimoine global en repli de 0,9 %</strong><br>À la fin de l’année 2023, le patrimoine des ménages atteignait 14 567 milliards d’euros, enregistrant une baisse de 0,9 % par rapport à 2022. Cette diminution, bien plus marquée qu’en 2022 (-0,1 %), s’explique principalement par une dévaluation importante de 4,7 % des biens immobiliers détenus par les Français.<br>Le marché immobilier a été frappé de plein fouet par la hausse des taux d’intérêt initiée par la Banque centrale européenne (BCE) dès 2022. Ces augmentations ont renchéri les crédits immobiliers, entraînant une chute de la demande et, par ricochet, une baisse des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les actifs financiers en hausse, un amortisseur partiel</strong><br>Malgré ce recul immobilier, les ménages ont vu leur patrimoine financier progresser de 8,3 % en 2023. Cette hausse est attribuée à la valorisation des actifs financiers, favorisée par les taux d’intérêt plus élevés. Cependant, ce gain financier n’a pas suffi à compenser totalement les pertes immobilières, faisant de 2023 une année marquée par une érosion nette du patrimoine des ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un patrimoine national en berne</strong><br>La dégradation du patrimoine ne s’arrête pas aux ménages. Les entreprises et les administrations publiques ont également vu leur richesse se réduire de manière significative :<br>• Le patrimoine des entreprises non financières a reculé de 10 %, principalement en raison de la baisse des prix des terrains et de l’augmentation de leur passif financier.<br>• Les administrations publiques ont enregistré une chute encore plus drastique de 27,5 %, bien qu’elles restent en meilleure posture qu’en 2021 grâce à une forte progression observée en 2022.<br>Globalement, le patrimoine national a diminué de 4,2 % en 2023, une première depuis 2014.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une reprise immobilière encore timide en 2024</strong><br>L’année 2024 a commencé sur la même tendance, avec une poursuite de la baisse des prix immobiliers au cours des deux premiers trimestres. Cependant, les prix ont commencé à se stabiliser au troisième trimestre, d’après l’indice Notaires-Insee publié fin novembre.<br>Cette timide embellie a été favorisée par la décision de la BCE en juin de réduire progressivement ses taux d’intérêt, à la suite d’un fort ralentissement de l’inflation. Malgré ce signal encourageant, les acquéreurs restent prudents, et le nombre de transactions continue de diminuer, témoignant d’une confiance encore fragile dans le marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une incertitude persistante pour les ménages et l’économie</strong><br>Si la stabilisation des prix immobiliers et l’allègement des taux d’intérêt laissent espérer une reprise à moyen terme, les Français restent confrontés à une érosion historique de leur patrimoine. Le repli immobilier, couplé à l’attentisme des investisseurs, reflète une économie en transition, où les impacts des politiques monétaires se font pleinement sentir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les ménages, comme pour les entreprises et les administrations, l’année 2024 sera cruciale pour amorcer une sortie durable de cette période de contraction patrimoniale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Patrimoine national : des pertes historiques pour la deuxième année d'affilée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28224/patrimoine-national-des-pertes-historiques-pour-la-deuxieme-annee-d-affilee</link></item><item><guid>28223</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Dec 2024 13:14:09 CET</pubDate><description><![CDATA[Les fêtes de fin d’année sont l’occasion pour les entreprises de remercier leurs salariés et clients à travers divers cadeaux ou bons d’achat. Cependant, ces gestes de générosité sont soumis à des règles strictes en matière de fiscalité et de cotisations sociales. Entre plafonds autorisés et conditions d’exonération, voici ce qu’il faut savoir pour offrir en toute conformité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les fêtes de fin d’année sont l’occasion pour les entreprises de remercier leurs salariés et clients à travers divers cadeaux ou bons d’achat. Cependant, ces gestes de générosité sont soumis à des règles strictes en matière de fiscalité et de cotisations sociales. Entre plafonds autorisés et conditions d’exonération, voici ce qu’il faut savoir pour offrir en toute conformité.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des plafonds encadrés pour les cadeaux aux salariés</strong><br>En principe, les cadeaux et bons d’achat offerts par les entreprises à leurs salariés sont soumis à cotisations sociales. Toutefois, une exonération est possible, à condition de respecter certaines limites fixées par l’administration. Pour l’année 2024, le plafond d’exonération est fixé à 193 € par salarié et par événement, correspondant à 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale (PMSS).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si ce montant est respecté, l’entreprise peut offrir des cadeaux sans impact fiscal ni social. Cependant, si ce seuil est dépassé, l’exonération reste possible à condition de remplir trois critères spécifiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d’abord, le cadeau doit être attribué à l’occasion d’un événement particulier reconnu par l’administration, tel qu’une naissance, un mariage, un départ à la retraite ou encore les fêtes de fin d’année. Noël constitue l’un des principaux motifs d’attribution de bons d’achat, notamment pour les salariés et leurs enfants de moins de 16 ans révolus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, les bons d’achat doivent être utilisables dans des rayons ou enseignes clairement identifiés et liés à l’événement célébré. Par exemple, un bon offert pour Noël doit permettre l’achat de jouets, de vêtements ou d’équipements de loisirs en rapport avec cette fête.<br>Enfin, le montant du cadeau ou du bon d’achat doit rester raisonnable et conforme aux usages habituels, afin d’éviter tout risque de requalification par l’URSSAF.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Et pour les clients ou partenaires ?</strong><br>Les entreprises offrant des cadeaux à leurs clients ou partenaires doivent également respecter certaines règles fiscales. Ces dépenses peuvent être déduites du résultat imposable de l’entreprise à condition qu’elles soient engagées dans l’intérêt de l’activité professionnelle et qu’elles ne soient pas disproportionnées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, ces cadeaux doivent faire l’objet d’un suivi rigoureux. Si leur valeur dépasse 3 000 € par bénéficiaire et par an, l’entreprise a l’obligation de les déclarer sur un relevé spécifique (formulaire 2067). En outre, les cadeaux destinés aux clients particuliers, tels que des bouteilles de vin ou des paniers gourmands, ne doivent pas apparaître comme des avantages déguisés pour échapper à l’impôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La fiscalité des bons d’achat : une vigilance nécessaire</strong><br>Bien que très appréciés par les salariés, les bons d’achat doivent être manipulés avec précaution. En cas de non-respect des critères d’exonération, leur valeur est réintégrée dans l’assiette des cotisations sociales, entraînant des coûts supplémentaires pour l’entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises doivent donc s’assurer que leurs pratiques sont conformes aux règles établies par l’URSSAF pour éviter tout redressement fiscal ou social. En cas de doute, il est conseillé de se rapprocher d’un expert-comptable ou d’un conseiller fiscal pour valider les démarches.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un geste apprécié mais encadré</strong><br>Offrir des cadeaux de fin d’année reste une pratique courante et valorisée, que ce soit pour entretenir une bonne relation avec les salariés ou fidéliser les clients. Cependant, ces cadeaux ne doivent pas être improvisés : ils doivent répondre à des critères bien définis afin d’être exonérés de charges sociales ou d’impôts. Une planification rigoureuse permettra d’en faire un levier de reconnaissance et de fidélisation tout en évitant des désagréments administratifs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/austin-distel-h1RW-NFtUyc-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cadeaux d'entreprise de fin d'année : limites légales et fiscalité en 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28223/cadeaux-d-entreprise-de-fin-d-annee-limites-legales-et-fiscalite-en-2024</link></item><item><guid>28221</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Dec 2024 13:07:26 CET</pubDate><description><![CDATA[À l’approche du 31 décembre, il est encore temps d’agir pour optimiser votre gestion patrimoniale et réduire votre fiscalité. Voici les principales opérations à envisager, selon les recommandations d’experts en gestion de patrimoine.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’approche du 31 décembre, il est encore temps d’agir pour optimiser votre gestion patrimoniale et réduire votre fiscalité. Voici les principales opérations à envisager, selon les recommandations d’experts en gestion de patrimoine.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avant le 31 décembre, ces actions offrent des opportunités concrètes pour réduire votre fiscalité, anticiper la transmission de votre patrimoine et optimiser vos placements. N’attendez pas pour consulter un notaire ou un conseiller patrimonial et tirer le meilleur parti des dispositifs en vigueur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Profiter des abattements pour les donations</strong><br>Les donations réalisées avant la fin de l’année permettent d’anticiper les transmissions de patrimoine tout en bénéficiant des abattements fiscaux disponibles. Par exemple :<br>• Chaque parent peut transmettre jusqu’à 100 000 € par enfant tous les 15 ans en pleine propriété ou en nue-propriété, idéal pour des actifs en plus-value latente (actions, titres, etc.).<br>• Les grands-parents peuvent donner jusqu’à 31 865 € à leurs petits-enfants, un avantage particulièrement pertinent, car cet abattement ne s’applique pas en cas de succession.<br>Si le notaire est indisponible pour rédiger un acte avant le 31 décembre, il est possible de formaliser ces dons via un formulaire Cerfa n° 2735 à déposer en ligne ou au centre des finances publiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Offrir des présents d’usage pour Noël</strong><br>Les cadeaux de Noël, considérés comme des « présents d’usage », ne nécessitent ni déclaration ni paiement de droits, à condition qu’ils soient raisonnables par rapport au patrimoine du donateur. Ce geste simple permet de transmettre sans formalité tout en marquant une occasion festive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Exploiter les avantages de l’assurance-vie</strong><br>Les rachats sur des contrats d’assurance-vie permettent de bénéficier d’abattements fiscaux annuels :<br>• 4 600 € pour une personne seule et 9 200 € pour un couple sur les gains imposés à 7,5 % (après 8 ans de détention).<br>• Pour les contribuables soumis à l'eventuelle contribution sur les hauts revenus (+250 000 € de revenus pour une personne seule), les rachats réalisés en 2024 seraient exclus de la nouvelle contribution différentielle de 20 %. Cela constitue une opportunité à ne pas manquer avant 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Optimiser la gestion des plus et moins-values</strong><br>Les investisseurs en compte-titres peuvent équilibrer leur fiscalité en cédant des titres en moins-value pour compenser les plus-values réalisées en 2023. Les moins-values excédentaires sont reportables sur les 10 années suivantes, une stratégie utile pour réduire l’impôt futur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. Anticiper les changements fiscaux pour les biens immobiliers</strong><br>Dès le 1ᵉʳ janvier 2025, les amortissements des biens loués en meublé non professionnel seront réintégrés dans le prix de revient lors de la cession, modifiant la fiscalité de ces biens. Il peut être pertinent de concrétiser une vente avant la fin de l’année pour bénéficier du régime actuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>6. Considérer les versements sur un PER</strong><br>Pour les contribuables éligibles à la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus, les versements sur un Plan d'Épargne Retraite (PER) peuvent encore réduire l’impôt sur le revenu pour 2024, tout en préparant leur avenir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/hommes-affaires-travaillant-dans-finances-comptabilite-analysent-finances.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Préparez-vous pour l'année prochaine : optimiser votre patrimoine en fin d'année.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28221/preparez-vous-pour-l-annee-prochaine-optimiser-votre-patrimoine-en-fin-d-annee</link></item><item><guid>28220</guid><categories><category ref="92" name="Entreprises"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Dec 2024 13:03:16 CET</pubDate><description><![CDATA[À l’heure où les voitures électriques et hybrides rechargeables connaissent un succès grandissant, les entreprises doivent se préparer à d’importants changements réglementaires qui entreront en vigueur dès le début de l’année 2025. Ces évolutions, encadrées par la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) et la Loi Climat et Résilience, visent à accélérer la transition écologique, tout en imposant de nouvelles contraintes aux employeurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’heure où les voitures électriques et hybrides rechargeables connaissent un succès grandissant, les entreprises doivent se préparer à d’importants changements réglementaires qui entreront en vigueur dès le début de l’année 2025. Ces évolutions, encadrées par la Loi d’Orientation des Mobilités (LOM) et la Loi Climat et Résilience, visent à accélérer la transition écologique, tout en imposant de nouvelles contraintes aux employeurs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fin de la recharge gratuite pour les employés</strong><br>Jusqu’à présent, les entreprises pouvaient proposer à leurs salariés une recharge gratuite de leurs véhicules électriques sur leur lieu de travail sans que cela ne soit considéré comme un avantage en nature. Cependant, à compter du 1ᵉʳ janvier 2025, cette mesure prendra fin. La gratuité sera désormais requalifiée en avantage en nature, impliquant des cotisations sociales pour l’entreprise et une possible imposition pour les collaborateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette nouvelle réglementation, les employeurs devront décider s’ils prennent en charge ces coûts supplémentaires ou mettent en place un système de facturation pour leurs employés. Ce changement s’inscrit dans une volonté de l’URSSAF d’harmoniser les avantages en nature, notamment en ce qui concerne les véhicules de fonction thermiques, qui verront également leur fiscalité évoluer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Obligations renforcées par la Loi d’Orientation des Mobilités</strong><br>Trois échéances majeures imposées par la LOM entreront en vigueur au 1ᵉʳ janvier 2025 :<br>1. Installation de bornes de recharge : Les entreprises disposant de parkings devront installer une borne de recharge pour chaque tranche de 20 places, avec au moins une place adaptée aux personnes à mobilité réduite (PMR). À terme, 5 % des places de stationnement devront être équipées, un pourcentage qui pourrait être porté à 10 % selon les futures directives européennes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Électrification des flottes : Les entreprises possédant plus de 100 véhicules seront tenues d’électrifier au moins 20 % de leur flotte. Ce taux augmentera progressivement pour atteindre 40 % d’ici 2027 et 70 % en 2030, conformément à la Loi Climat et Résilience.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Pré-équipement des parkings : Les parkings des nouveaux bâtiments, ainsi que ceux bénéficiant d’importantes rénovations, devront être pré-équipés pour faciliter l’installation future de bornes de recharge. Pour les bâtiments existants dans les zones urbaines de plus de 50 000 habitants, cette obligation concernera 10 % des places de stationnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact des zones à faibles émissions (ZFE)</strong><br>À partir du 1ᵉʳ janvier 2025, toutes les agglomérations françaises de plus de 150 000 habitants devront instaurer des zones à faibles émissions (ZFE). Bien que cette mesure ne cible pas directement les entreprises, elle affectera la mobilité de leurs collaborateurs et les incitera à accélérer l’électrification de leurs flottes ou à encourager l’usage de véhicules électriques personnels. Elle pourrait également pousser les employeurs à intégrer des solutions de mobilité alternative dans leurs plans, comme le covoiturage ou les vélos d’entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles aides pour accompagner ces changements ?</strong><br>Si les subventions nationales comme le programme ADVENIR ne s’appliquent plus à la majorité des entreprises, des aides régionales et locales restent disponibles. Par exemple :<br>• En région Grand Est, une subvention allant jusqu’à 50 % du coût hors taxes des installations de bornes, avec un plafond de 1 500 € par borne.<br>• En région Normandie, les microentreprises peuvent bénéficier d’une aide de 30 % du coût hors taxes des équipements.<br>• La TVA réduite à 5,5 % pour l’achat et l’installation de bornes électriques reste applicable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une transformation profonde mais coûteuse</strong><br>Si l’électrification des véhicules représente une avancée écologique indéniable, les nouvelles obligations et la fin de certains avantages fiscaux et sociaux compliquent la donne pour les entreprises. Entre la mise en conformité réglementaire et les incitations à intégrer des solutions durables, 2025 s’annonce comme une année charnière pour la mobilité électrique au sein des organisations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour s’adapter, les entreprises devront anticiper ces changements en investissant dans les infrastructures nécessaires, tout en explorant les aides disponibles pour réduire l’impact financier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-l-assurance/centre-for-ageing-better-wkFRvw2lTAg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2025 : les entreprises face aux défis des voitures électriques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28220/2025-les-entreprises-face-aux-defis-des-voitures-electriques</link></item><item><guid>28219</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 15 Dec 2024 13:00:31 CET</pubDate><description><![CDATA[D’après une analyse publiée par Saxo Banque, le CAC 40 termine l'année 2024 sur une note morose, enregistrant l’une des pires performances parmi les indices européens. En territoire négatif, il se classe également parmi les indices mondiaux les moins performants, une situation reflétant le contexte politique et économique tendu en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>D’après une analyse publiée par Saxo Banque, le CAC 40 termine l'année 2024 sur une note morose, enregistrant l’une des pires performances parmi les indices européens. En territoire négatif, il se classe également parmi les indices mondiaux les moins performants, une situation reflétant le contexte politique et économique tendu en France.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un environnement politique et économique délicat</strong><br>La dissolution de l’Assemblée nationale a engendré une paralysie institutionnelle, renforçant les incertitudes pour les investisseurs. À cela s'ajoute la menace de nouveaux droits de douane américains sur les importations européennes, pesant sur la croissance de la zone euro. Malgré les efforts du gouvernement pour ramener le déficit public à 5 % d’ici 2025, les marchés restent prudents, les agences de notation ayant maintenu des perspectives stables mais réservées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les tensions sur les taux d'intérêt ont également marqué l'année. Le rendement des obligations françaises à 10 ans a brièvement dépassé celui de la Grèce avant de revenir sous les 3 %, illustrant les défis liés à l’attractivité de la dette française. Cet écart avec l’Allemagne, avoisinant 85 points de base, reflète davantage une préférence pour la dette allemande en période d’incertitude qu'une véritable défiance envers la France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des opportunités en vue malgré la morosité</strong><br>Malgré ces difficultés, quelques signaux positifs émergent. Le CAC 40 a maintenu son support critique autour des 7 100 points et pourrait bénéficier d’une reprise grâce à des dynamiques internationales. La Chine, notamment, a annoncé d’importantes mesures de relance couplées à un assouplissement de sa politique monétaire. Ces annonces pourraient soutenir les entreprises européennes exposées à ce marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, la dépréciation de l’euro face au dollar favorise les exportations européennes, tandis que les valorisations boursières européennes, plus attractives que celles des États-Unis, pourraient séduire les investisseurs internationaux. Enfin, la Banque centrale européenne prévoit une réduction progressive des taux en 2025, offrant une bouffée d’oxygène aux marchés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les gagnants de 2024 : les valeurs en tête</strong><br>Certaines entreprises ont su tirer leur épingle du jeu malgré un environnement difficile.</p><p style="text-align:justify;"><br>• Hermès continue de briller avec une croissance impressionnante de 14 %, portée par des marges élevées et un résultat opérationnel atteignant 3,1 milliards d’euros, soit 42 % de son chiffre d’affaires.<br>• Safran enregistre une progression notable grâce à une demande solide dans l’aéronautique et la défense, avec un chiffre d’affaires en hausse de 19,2 %.<br>• EssilorLuxottica capitalise sur ses innovations, notamment les lunettes connectées Ray-Ban Meta, et renforce sa position en Asie grâce à des acquisitions stratégiques.<br>• Saint-Gobain, fort d’une demande soutenue en Amérique du Nord et Asie-Pacifique, affiche un EBITDA robuste de 3,7 milliards d’euros.<br>• Renault, bien que confronté à des défis dans l’automobile, progresse de 13 %, grâce à son positionnement sur les véhicules électriques et son initiative Renault Occasion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les perdants de 2024 : les grandes difficultés</strong><br>À l'inverse, plusieurs grandes entreprises ont connu une année difficile.</p><p style="text-align:justify;"><br>• Kering subit une chute de 38 %, principalement en raison d’un ralentissement pour Gucci en Asie et en Russie.<br>• BNP Paribas, malgré une croissance de 9 % dans sa division investissement, souffre de la faiblesse du crédit à la consommation.<br>• STMicroelectronics fait face à des tensions sur les chaînes d'approvisionnement et des coûts énergétiques élevés, pesant sur ses marges.<br>• Stellantis dégringole de plus de 30 %, affaibli par la concurrence dans le secteur des véhicules électriques et un changement de direction à sa tête.<br>• TotalEnergies voit son action pénalisée par la volatilité des prix du pétrole, bien que des perspectives positives émergent pour 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>En 2025, des perspectives à surveiller</strong><br>Si 2024 a été marquée par des incertitudes et une sous-performance générale, l'année 2025 pourrait offrir des opportunités de reprise, notamment grâce à des politiques monétaires plus accommodantes et un environnement macroéconomique potentiellement plus stable. Les investisseurs garderont un œil sur la résolution des tensions politiques et l’évolution des bénéfices des entreprises pour juger de la trajectoire du CAC 40.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Analyse 2024 : les réussites et échecs du CAC 40, par Saxo Banque]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28219/analyse-2024-les-reussites-et-echecs-du-cac-40-par-saxo-banque</link></item><item><guid>28206</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 12:39:17 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans sa rétrospective 2024, la plateforme Seloger met en lumière les biens les plus prestigieux, les quartiers les plus prisés et les tendances qui ont façonné cette année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans sa rétrospective 2024, la plateforme Seloger met en lumière les biens les plus prestigieux, les quartiers les plus prisés et les tendances qui ont façonné cette année.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">SeLoger, avec ses 7,8 millions de visiteurs mensuels et plus d’un million d’annonces en ligne, offre un panorama unique sur les dynamiques du marché immobilier français.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les biens les plus onéreux de l’année reflètent l’attrait persistant pour le luxe et le prestige. En tête des ventes, un somptueux manoir à Cannes, doté d’une vue panoramique sur la Méditerranée, d’une piscine à débordement et de jardins paysagers, incarne l’opulence de la Côte d’Azur. Ce bien d’exception, estimé à plusieurs dizaines de millions d’euros, illustre l’attrait international de la French Riviera.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Paris, pour sa part, conserve son rang avec deux appartements prestigieux dans le 16e arrondissement. L’un d’eux, un duplex situé à proximité du Trocadéro, offre 300 m² de luxe, complétés par une terrasse offrant une vue imprenable sur la Tour Eiffel. Ces biens témoignent de la résilience du marché haut de gamme dans la capitale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière de location, les Alpes-Maritimes et la Provence-Alpes-Côte d’Azur dominent également le classement. Une villa d’exception à Saint-Jean-Cap-Ferrat, proposée à plus de 50 000 euros par mois, illustre cet engouement. À Paris, un duplex situé près des Invalides atteint quant à lui un loyer de 20 000 euros mensuels, confirmant que la capitale reste un lieu incontournable pour les amateurs de biens d’exception.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les biens les plus cliqués en 2024 montrent une diversité d’attentes selon les profils d’acquéreurs ou de locataires. En région parisienne, les appartements deux-pièces situés dans des quartiers dynamiques comme le 10e arrondissement ou à Montreuil attirent particulièrement les jeunes actifs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces biens offrent une combinaison idéale entre accessibilité et proximité du centre, avec des prix oscillant entre 400 000 et 600 000 euros. En province, les maisons avec jardin ont suscité un vif intérêt, notamment dans des villes comme Bordeaux ou Lyon. À titre d’exemple, une maison de 120 m² à Mérignac, avec trois chambres et un jardin, a généré un nombre record de clics, son prix attractif de 450 000 euros ayant séduit les familles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les quartiers les plus recherchés révèlent des préférences distinctes selon les régions. À Paris, le quartier de Bercy s’impose pour l’achat de maisons, prisé pour son calme et sa rareté. Pour les appartements, c’est le 10e arrondissement, avec son quartier Saint-Vincent-de-Paul, qui domine grâce à son ambiance jeune et dynamique, associée à des prix encore accessibles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Lyon, les quartiers de Monplaisir et de la Croix-Rousse sont particulièrement populaires pour l’achat, tandis que Jean Macé reste un choix privilégié pour les locataires, grâce à sa proximité avec les transports et les universités. Montpellier illustre également cette dualité : les acheteurs de maisons se tournent vers Celleneuve, un secteur en pleine expansion, tandis que les amateurs d’appartements préfèrent le quartier verdoyant de La Martelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces tendances, analysées grâce à une méthodologie rigoureuse combinant popularité des annonces, prix au mètre carré et filtres sur les données extrêmes, permettent de mieux cerner les attentes des Français en 2024. Les familles privilégient les maisons avec jardin dans les grandes métropoles comme Nantes, Toulouse ou Rennes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs se tournent vers des quartiers en transformation, comme Euroméditerranée à Marseille ou les Bassins à flot à Bordeaux. Les jeunes actifs, quant à eux, favorisent des quartiers branchés et bien desservis tels que Confluence à Lyon ou Saint-Roch à Nice.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier 2024 : les enseignements clés du marché]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28206/immobilier-2024-les-enseignements-cles-du-marche</link></item><item><guid>28205</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 12:33:54 CET</pubDate><description><![CDATA[Les commissaires de justice émergent comme des alliés incontournables des propriétaires et promoteurs pour documenter et sécuriser leurs biens.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à la montée des tensions autour de la gestion immobilière, les locaux vacants s’imposent comme une problématique centrale dans de nombreuses villes françaises.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette vacance, souvent perçue comme un gâchis économique et social, soulève des enjeux complexes : optimisation fiscale, sécurisation des chantiers, et gestion contractuelle. Dans ce contexte, les commissaires de justice émergent comme des alliés incontournables des propriétaires et promoteurs pour documenter et sécuriser leurs biens.<br><br><strong>Des taxes sur locaux vacants : un défi pour les propriétaires</strong><br>La taxation des locaux vacants, instaurée pour encourager leur mise en location ou leur réhabilitation, peut parfois s’avérer inappropriée. Les biens en travaux ou temporairement inutilisables risquent d’être indûment taxés en l’absence de preuves formelles attestant de leur état. Pour les propriétaires, cette fiscalité peut représenter une charge lourde et injustifiée, alors même qu’ils investissent dans la rénovation ou cherchent des locataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les commissaires de justice, grâce à leurs constats officiels, jouent ici un rôle crucial. En attestant de l’état d’occupation ou de vacance d’un bien, ils fournissent une documentation irréfutable permettant aux propriétaires de se défendre face à une fiscalité injuste. Ces constats sont particulièrement utiles pour prouver l’inaccessibilité ou l’indisponibilité d’un bien en travaux.<br><br><strong>Sécurisation des chantiers : éviter les litiges grâce aux constats de justice</strong><br>Au-delà de la question fiscale, la gestion des chantiers immobiliers s’accompagne souvent de risques de litiges entre les différents acteurs : promoteurs, entrepreneurs, et sous-traitants. Ici encore, les commissaires de justice apportent une solution clé grâce à leurs constats d’état d’avancement des travaux. Ces documents permettent de garantir la transparence entre les parties en fournissant des preuves irréfutables de l’évolution des projets. En cas de désaccord ou de contentieux, ces constats servent de base solide pour résoudre les conflits.<br><br><strong>Une approche proactive pour optimiser la fiscalité</strong><br>L’intervention des commissaires de justice ne se limite pas à la résolution de conflits ou à la protection juridique. Elle constitue aussi un outil stratégique pour optimiser la fiscalité des propriétaires et promoteurs. En attestant de la vacance réelle d’un local ou de l’état d’avancement des travaux, ils permettent d’éviter des taxations injustifiées tout en assurant une conformité totale avec la réglementation en vigueur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où les nouvelles exigences fiscales sur les locaux vacants se renforcent, cette approche proactive est devenue essentielle. Les constats de justice, établis par un réseau de 3 700 commissaires de justice répartis sur tout le territoire français, offrent une solution simple et efficace pour réduire les charges fiscales et sécuriser les opérations immobilières.<br><br><strong>Une expertise au service des propriétaires et promoteurs</strong><br>À l’heure où les villes cherchent des solutions pour réduire la vacance immobilière, les commissaires de justice apparaissent comme des partenaires précieux pour les propriétaires, promoteurs et foncières. Leur capacité à fournir des preuves fiables et incontestables répond à une double exigence : protéger les intérêts économiques des propriétaires tout en encourageant une gestion immobilière responsable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que l’année s’achève et que les obligations fiscales se précisent, leur rôle devient plus central que jamais. Les constats de justice ne sont pas seulement des outils juridiques ; ils constituent une réponse pragmatique aux défis actuels de l’immobilier urbain. En offrant aux acteurs du secteur des solutions sécurisées et conformes, les commissaires de justice contribuent à répondre aux enjeux complexes des locaux vacants dans un cadre transparent et équitable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_17825280-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les commissaires de justice : des alliés pour les propriétaires en détresse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28205/les-commissaires-de-justice-des-allies-pour-les-proprietaires-en-detresse</link></item><item><guid>28204</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 12:29:53 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2024, l’épargne salariale et l’épargne retraite en France ont atteint des sommets historiques. Selon l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), les encours de ces dispositifs ont grimpé à 198 milliards d’euros au premier semestre, marquant une hausse de 10,3 % par rapport à l’année précédente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2024, l’épargne salariale et l’épargne retraite en France ont atteint des sommets historiques. Selon l’Association Française de la Gestion Financière (AFG), les encours de ces dispositifs ont grimpé à 198 milliards d’euros au premier semestre, marquant une hausse de 10,3 % par rapport à l’année précédente.</strong>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette croissance témoigne d’un intérêt croissant pour des solutions d’épargne à long terme, tant chez les entreprises que chez les salariés, dans un contexte de préoccupations accrues sur le futur des retraites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des dispositifs d’épargne plébiscités par un nombre croissant d’entreprises</strong><br>En 2024, 407 000 entreprises ont mis en place des dispositifs d’épargne salariale, en augmentation de 2,5 % par rapport à 2023. Plus de 4 millions de salariés bénéficient aujourd’hui de ces solutions, qui incluent des primes d’intéressement, des participations et des abondements versés par les employeurs. Cette tendance reflète une prise de conscience accrue des entreprises quant aux avantages de l’épargne salariale, non seulement pour leurs collaborateurs, mais aussi pour leur propre compétitivité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Plan d’épargne retraite (PER), dispositif phare de l’épargne salariale, illustre particulièrement ce dynamisme. Le PER permet aux salariés de constituer une épargne retraite tout au long de leur carrière, avec la possibilité de récupérer ces fonds sous forme de capital ou de rente viagère à la retraite. Ce dispositif séduit par ses avantages fiscaux significatifs, tant pour les épargnants que pour les employeurs, et contribue à la sécurisation financière des collaborateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un atout pour attirer et fidéliser les talents</strong><br>Dans un marché du travail compétitif, où la guerre des talents est exacerbée, l’épargne salariale s’affirme comme un argument différenciant pour recruter et retenir les meilleurs profils. Selon une étude récente d’Odoxa-Groupama, 7 actifs sur 10 affirment qu’une entreprise proposant des dispositifs d’épargne retraite serait plus attractive à leurs yeux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de l’attractivité, ces solutions jouent un rôle clé dans la fidélisation des employés. Dans un contexte marqué par des incertitudes sur le niveau futur des pensions de retraite, 65 % des salariés considèrent que la mise en place de tels dispositifs renforce leur engagement envers leur employeur. De plus, pour deux tiers d’entre eux, ces solutions ont un impact positif sur leur motivation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des avantages fiscaux et sociaux pour les entreprises</strong><br>L’épargne salariale constitue également un outil efficace pour optimiser les coûts et récompenser les collaborateurs sans nécessairement augmenter les salaires. Les entreprises bénéficient d’une série d’incitations fiscales, notamment l’exonération des cotisations sociales sur les sommes versées, la déduction de ces montants du bénéfice imposable, ou encore des exonérations de taxes comme celles sur les salaires ou l’apprentissage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’abondement, qui permet à l’entreprise de compléter les versements des salariés, illustre parfaitement cette démarche. Il augmente la rémunération globale des employés tout en offrant des avantages financiers à l’entreprise, créant ainsi un cercle vertueux entre compétitivité et gestion budgétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une dynamique porteuse pour l’avenir</strong><br>Les dispositifs d’épargne salariale et retraite ne sont pas seulement une réponse aux préoccupations des salariés ; ils reflètent une transformation plus large de la gestion des ressources humaines en France. En combinant sécurité financière, attractivité employeur et optimisation fiscale, ces outils s’imposent comme un levier stratégique incontournable pour les entreprises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que les défis liés aux retraites ne cessent de croître, l’épargne salariale apparaît comme une solution gagnant-gagnant, renforçant le lien entre employeurs et collaborateurs tout en répondant aux exigences économiques de chacun. Pour les entreprises souhaitant se démarquer dans un marché de l’emploi en tension, intégrer ces dispositifs dans leur stratégie de rémunération globale est devenu une nécessité.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'épargne salariale : un levier à ne pas négliger pour la retraite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28204/l-epargne-salariale-un-levier-a-ne-pas-negliger-pour-la-retraite</link></item><item><guid>28203</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 12:10:47 CET</pubDate><description><![CDATA[Ce rapport, considéré comme l'étude la plus complète sur les milliardaires, révèle des tendances marquantes : une augmentation spectaculaire des richesses, des dynamiques régionales contrastées et des perspectives d’avenir dans un contexte économique et géopolitique incertain.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Ce rapport, considéré comme l'étude la plus complète sur les milliardaires, révèle des tendances marquantes : une augmentation spectaculaire des richesses, des dynamiques régionales contrastées et des perspectives d’avenir dans un contexte économique et géopolitique incertain.<br><br><strong>Une décennie de croissance record pour les milliardaires</strong><br>Entre 2015 et 2024, la richesse totale des milliardaires a bondi de 121 %, passant de 6,3 trillions USD à 14 trillions USD, surpassant largement la progression de l’indice mondial MSCI AC World (+73 %). Dans le même temps, le nombre de milliardaires a explosé, passant de 1 757 à 2 682, avec un pic à 2 686 en 2021. Les entrepreneurs technologiques ont été les principaux moteurs de cette croissance, leur fortune ayant triplé sur cette période pour atteindre 2,4 trillions USD.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La technologie a joué un rôle central, avec des innovations dans des domaines comme l’intelligence artificielle générative, la cybersécurité et la fintech. Les milliardaires industriels ont également vu leur richesse augmenter significativement, portés par des investissements dans l’économie verte et les relocalisations industrielles. En revanche, le secteur immobilier a connu une stagnation, affecté par la correction en Chine et des taux d’intérêt élevés en Occident.<br><br><strong>Les Amériques dominent, la Chine marque le pas</strong><br>Les milliardaires américains ont consolidé leur suprématie en 2024, leur richesse ayant augmenté de 27,6 % pour atteindre 5,8 trillions USD, soit plus de 40 % de la fortune mondiale des milliardaires. Cette région a vu émerger 101 nouveaux milliardaires, portant le total à 835. En Amérique latine, le Brésil s’est distingué avec 19 nouveaux milliardaires et une hausse de 37,7 % de la fortune totale des ultra-riches du pays.<br>À l’inverse, la Chine, qui avait dominé la création de richesse entre 2015 et 2020, a vu sa fortune milliardaire reculer de 16,8 % depuis 2020, tombant à 1,8 trillion USD. Cette baisse reflète le ralentissement économique du pays et les difficultés du marché immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) ont enregistré une hausse de 17 % de leur richesse milliardaire, atteignant 3,7 trillions USD en 2024. La Suisse et les Émirats arabes unis se démarquent, attirant d’importants flux de capital grâce à des environnements fiscaux attractifs et des infrastructures adaptées aux grandes fortunes.<br><br><strong>Mobilité et diversification des investissements</strong><br>Depuis 2020, les milliardaires sont devenus plus mobiles. Environ 176 d’entre eux ont changé de pays, représentant 400 milliards USD de richesse transférée. La Suisse, les Émirats arabes unis, Singapour et les États-Unis figurent parmi les destinations privilégiées, offrant des avantages fiscaux et politiques attractifs.<br>En termes d’investissement, les milliardaires adaptent leurs portefeuilles à un environnement en mutation. Avec des taux d’intérêt susceptibles de baisser en 2025, 43 % des ultra-riches envisagent d’augmenter leur exposition à l’immobilier, tandis que 42 % privilégient les actions des marchés développés. L’or et les métaux précieux gagnent également en popularité, 40 % des répondants prévoyant d’y investir davantage, un signe de prudence face aux risques géopolitiques. Parallèlement, les actifs alternatifs comme le private equity, l’art et les infrastructures continuent d’attirer des capitaux.<br><br><strong>Un avenir marqué par les transmissions et la philanthropie</strong><br>Les transitions générationnelles s’intensifient dans le monde des milliardaires. Les héritiers des baby-boomers et les associations philanthropiques devraient recevoir 6,3 trillions USD au cours des 15 prochaines années, un montant révisé à la hausse par rapport aux prévisions de 2023. Ces transmissions représentent un défi de gouvernance pour les familles milliardaires, qui doivent équilibrer simplicité et flexibilité pour répondre aux ambitions variées de leurs membres.<br>Parallèlement, la philanthropie occupe une place croissante dans les stratégies des milliardaires. Les engagements sociétaux, combinés à des initiatives innovantes dans des domaines comme l’éducation et la santé, montrent une volonté accrue d’utiliser les richesses pour avoir un impact durable.<br><br><strong>Perspectives : innovation et résilience</strong><br>Dans un monde incertain, les milliardaires restent à la pointe de l’innovation, notamment dans l’intelligence artificielle et les énergies renouvelables, deux secteurs identifiés comme porteurs d’avenir. Toutefois, les défis géopolitiques, les tensions commerciales et les exigences fiscales croissantes obligeront les ultra-riches à redoubler de prudence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le UBS Billionaire Ambitions Report 2024 dresse ainsi un tableau fascinant des dynamiques des grandes fortunes, révélant à la fois leur capacité d’adaptation et leur rôle crucial dans l’économie mondiale. Alors que la richesse globale se stabilise, les milliardaires continueront à façonner l’avenir grâce à leur audace entrepreneuriale et leur engagement croissant envers des causes sociétales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/financial-crisis-1718436_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[UBS analyse la fortune des milliardaires au fil des ans]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28203/ubs-analyse-la-fortune-des-milliardaires-au-fil-des-ans</link></item><item><guid>28202</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 12:04:48 CET</pubDate><description><![CDATA[L’une des grandes leçons de cette analyse est l’importance de ne pas se limiter aux capitales traditionnelles comme Paris ou Londres, mais de se tourner vers des villes bénéficiant d’un momentum favorable, à l’image d’Amsterdam, Munich ou Manchester.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’étude de Wüest Partner France arrive à point nommé pour alimenter les discussions du Salon SIMI. Investisseurs, promoteurs et gestionnaires d’actifs y débattront des tendances émergentes et affineront leurs stratégies pour 2025.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’une des grandes leçons de cette analyse est l’importance de ne pas se limiter aux capitales traditionnelles comme Paris ou Londres, mais de se tourner vers des villes bénéficiant d’un momentum favorable, à l’image d’Amsterdam, Munich ou Manchester.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’ étude exclusive de Wüest Partner France éclaire les grandes tendances de l’investissement dans l’immobilier tertiaire en Europe. Cette analyse, fondée sur 13 critères rigoureux appliqués à 18 métropoles européennes, offre un panorama détaillé des marchés les plus prometteurs pour les bureaux en 2025. Si certaines villes, comme Amsterdam, dominent le classement, d’autres, dont Paris, peinent à séduire les investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Amsterdam : un leader incontesté</strong><br>En tête du classement, Amsterdam s’impose comme la métropole la plus attractive pour l’investissement dans les bureaux. Sa performance repose sur plusieurs atouts majeurs : une prime immobilière nettement supérieure à la moyenne des dix dernières années, un sentiment de marché très positif et une économie locale en pleine santé. Cette combinaison attire des investisseurs à la recherche de rendements compétitifs et de valorisations prometteuses.<br>Avec des rendements élevés et une dynamique de marché favorable, Amsterdam illustre parfaitement l’intérêt de diversifier les portefeuilles immobiliers en Europe, au-delà des grandes capitales traditionnelles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Paris : un recul inquiétant au classement</strong><br>Malgré son rôle historique de place forte européenne, Paris ne se classe qu’à la 15e place de l’étude, juste devant Londres, mais loin derrière des villes comme Munich, Manchester ou Berlin. Plusieurs facteurs expliquent ce recul :<br>1. Des rendements faibles : Le taux « prime » plafonne à 4,0 %, rendant Paris moins compétitive par rapport à des métropoles où les rendements sont plus attractifs.<br>2. Une hausse des taux de vacance : Notamment en périphérie du Quartier Central des Affaires (QCA), ce phénomène affaiblit l’attractivité de la capitale.<br>3. Des prix toujours élevés : Malgré des corrections récentes, le marché parisien reste difficilement accessible pour de nombreux investisseurs.<br>Cependant, tout n’est pas perdu pour Paris. Le marché locatif dans le QCA demeure solide, avec des loyers parmi les plus élevés d’Europe. Ces éléments constituent des points d’appui pour la capitale, même si une meilleure compétitivité sera nécessaire pour retrouver son rang.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Munich et Manchester : des challengers sérieux</strong><br>Derrière Amsterdam, Munich et Manchester occupent respectivement la 2e et la 3e place. Ces métropoles se distinguent par des perspectives de reprise et des rendements attractifs, renforcés par des corrections significatives ces dernières années. Berlin et Madrid complètent le groupe des villes bénéficiant d’un moment favorable, offrant ainsi des alternatives solides pour les investisseurs cherchant à diversifier leur portefeuille.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un indicateur clé : le « sentiment de marché »</strong><br>L’un des aspects innovants de l’étude repose sur l’introduction du « sentiment de marché », un indicateur stratégique développé par Wüest Partner. Cet indice synthétique combine deux méthodologies principales : l’analyse de publications sectorielles d’acteurs majeurs comme CBRE ou Savills, et l’utilisation de l’intelligence artificielle (NLP) pour identifier les tendances dominantes.<br>Grâce à cet outil, des marchés comme Amsterdam ou Zurich se démarquent par une forte confiance des investisseurs, tandis que Paris ou Berlin apparaissent plus incertains. Ce sentiment reflète non seulement les performances actuelles des métropoles, mais aussi leurs perspectives à moyen terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une Europe en mutation</strong><br>Alors que les taux d’intérêt devraient amorcer une baisse en 2025, le marché des bureaux en Europe offre des opportunités variées. Les investisseurs devront naviguer entre des métropoles établies, comme Paris, et des challengers dynamiques qui promettent des rendements supérieurs. Cette étude met en lumière un paysage immobilier en pleine évolution, où l’attractivité des villes se redéfinit selon des critères toujours plus sophistiqués.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelles villes européennes seront les nouvelles stars de l'immobilier de bureaux en 2025 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28202/quelles-villes-europeennes-seront-les-nouvelles-stars-de-l-immobilier-de-bureaux-en-2025</link></item><item><guid>28201</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 11:59:28 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans un contexte économique et politique incertain, notamment en Europe, une étude d'Ipsos met en lumière un écart grandissant entre les discours politiques sur la maîtrise de l'inflation et l'expérience quotidienne des Français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un contexte économique et politique incertain, notamment en Europe, une étude d'Ipsos met en lumière un écart grandissant entre les discours politiques sur la maîtrise de l'inflation et l'expérience quotidienne des Français. Les conclusions révèlent un pessimisme persistant quant à l’évolution des coûts de la vie, malgré une légère accalmie sur le front de l’inflation.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Perceptions en décalage : inflation maîtrisée, mais inquiétudes persistantes</strong><br>Alors que les décideurs politiques et les économistes soulignent une tendance à la déflation, une majorité de Français ne partage pas cet optimisme. Selon l’enquête, 68 % des Français pensent que les prix continueront à augmenter dans les mois à venir. Parallèlement, 44 % estiment que leur qualité de vie s’est détériorée depuis la pandémie de Covid-19.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contraste est particulièrement frappant dans le débat autour du livret A, dont le rendement a été récemment abaissé en raison de la baisse de l’inflation officielle. Cette décision alimente un sentiment de déconnexion entre les décisions politiques et la réalité perçue par les ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les causes de la hausse des prix : les politiques publiques en première ligne</strong><br>Pour une large majorité de Français (77 %), les choix politiques sont la première cause des hausses de prix, un chiffre en forte progression (+9 points) par rapport à novembre 2023. Ce taux place la France parmi les pays les plus critiques envers leurs gouvernants, bien au-dessus de la moyenne mondiale (69 %).</p><p style="text-align:justify;">Si l’impact de la situation économique mondiale reste important pour 74 % des Français, cette proportion diminue légèrement (-1 point). Les profits excessifs des entreprises, souvent pointés du doigt, sont désormais jugés responsables par 71 % des répondants, contre 75 % en juin 2022. D'autres facteurs, comme l'immigration, voient leur influence perçue augmenter : 55 % des Français estiment qu'elle contribue aux hausses de prix (+4 points). Enfin, les taux d’intérêt, bien qu’en légère décrue, continuent de peser sur le pouvoir d’achat pour 67 % des Français, tandis que l’impact de la guerre en Ukraine (66 %) et de la pandémie de Covid-19 (55 %) est perçu comme moins déterminant qu’auparavant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des perspectives économiques sombres pour 2024</strong><br>Malgré une inflation en recul, les Français restent largement pessimistes quant à leur situation financière future. 41 % anticipent une baisse de leur pouvoir d’achat arbitrable, soit le montant restant une fois les charges fixes payées. Bien que ce chiffre ait légèrement diminué (-2 points) par rapport à l’année précédente, l’inquiétude demeure palpable.<br>Les dépenses essentielles suscitent les plus grandes préoccupations. 70 % des Français pensent que les prix des denrées alimentaires vont augmenter dans les six prochains mois, un chiffre proche de la moyenne mondiale (72 %). L’énergie, autre poste budgétaire crucial, est également au cœur des préoccupations : 77 % des répondants estiment que son coût continuera de croître.<br>Le logement n’échappe pas à cette tendance. Un Français sur trois prévoit une hausse des loyers ou des charges immobilières dans les mois à venir, un chiffre en hausse de 4 points par rapport à novembre 2023. Les loisirs ne sont pas épargnés, 60 % des Français s’attendant à une augmentation des prix pour les sorties, restaurants et autres activités (+2 points).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impôts, chômage et services publics : des inquiétudes convergentes</strong><br>Le spectre des hausses d’impôts alimente un pessimisme croissant, avec 74 % des Français convaincus que leur fiscalité augmentera. Ce chiffre atteint son plus haut niveau depuis avril 2022. Par ailleurs, 58 % des sondés redoutent une aggravation du chômage, et 37 % pensent que leur niveau de vie continuera à décliner.<br>Cette morosité s’accompagne d’une réflexion complexe sur le rôle des services publics. Bien que les Français soient attachés à ces derniers, ils semblent privilégier des solutions à court terme pour alléger leur fardeau fiscal. 34 % optent pour une réduction des impôts, quitte à baisser les dépenses publiques, tandis que 23 % préfèrent l’inverse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un baromètre révélateur d’un malaise durable</strong><br>L’enquête Ipsos met en exergue une France toujours marquée par les conséquences de crises successives, de la pandémie à l’inflation. Bien que certaines tendances économiques s’améliorent, la perception des Français reste largement pessimiste, nourrie par des préoccupations sur les coûts essentiels, les choix politiques et l’avenir des services publics. Cette déconnexion entre discours économique et réalité vécue constitue un défi majeur pour les décideurs, qui devront travailler à regagner la confiance d’une population en quête de stabilité et de perspectives positives.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Coût de la vie en France : l'écart entre perception et réalité économique grandit]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28201/cout-de-la-vie-en-france-l-ecart-entre-perception-et-realite-economique-grandit</link></item><item><guid>28200</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 11:53:36 CET</pubDate><description><![CDATA[Si certains craignent une hausse des taux de crédit immobilier liée à l’instabilité politique, plusieurs facteurs laissent penser que ces taux resteront globalement stables dans les mois à venir]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La censure votée, suivie de la démission du gouvernement, a provoqué des interrogations sur l’avenir économique, notamment dans le secteur immobilier. Pourtant, si certains craignent une hausse des taux de crédit immobilier liée à l’instabilité politique, plusieurs facteurs laissent penser que ces taux resteront globalement stables dans les mois à venir.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une instabilité politique, mais une influence limitée sur les taux de crédit</strong><br>Historiquement, les taux de crédit immobilier sont davantage influencés par les décisions de la Banque Centrale Européenne (BCE) que par la situation politique interne. La récente dissolution en juin dernier et les élections législatives anticipées n’avaient pas entraîné de hausse notable des taux d’emprunt. De ce fait, les événements récents, bien que préoccupants, ne devraient pas avoir d’impact majeur sur les conditions d’emprunt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, les marchés financiers réagissent à des paramètres globaux, comme les perspectives économiques européennes ou les niveaux d’inflation, plutôt qu’à des crises politiques nationales isolées. Ainsi, l’impact de la chute du gouvernement sur les taux d’intérêt semble limité, selon les experts.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tendance actuelle à la baisse des taux</strong><br>Début décembre, les taux de crédit immobilier ont amorcé une légère baisse, tombant sous la barre symbolique des 3 % sur 20 ans pour les dossiers les plus solides. Cette tendance à la baisse permet à de nombreux emprunteurs de réduire significativement leurs mensualités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Prenons l’exemple d’un prêt de 250 000 euros sur 25 ans : avec un taux moyen actuel de 3,35 %, la mensualité s’élève à 1 230 euros, contre 1 425 euros il y a un an, lorsque les taux étaient autour de 4,75 %. Pour un emprunt de 400 000 euros, la mensualité atteint aujourd’hui 1 970 euros, contre 2 280 euros en décembre 2023. Ces écarts, qui atteignent parfois plusieurs centaines d’euros par mois, offrent une bouffée d’air aux nouveaux acquéreurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une concurrence bancaire favorable aux emprunteurs</strong><br>Malgré les incertitudes économiques, les banques continuent de prêter activement. Elles cherchent à remplir leurs objectifs commerciaux, ce qui pousse certaines à proposer des taux compétitifs pour attirer de nouveaux clients. Cette dynamique crée une situation favorable aux emprunteurs, qui peuvent bénéficier de conditions d’emprunt avantageuses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, l’afflux d’acheteurs, attirés par ces taux réduits, limite les marges de négociation sur les prix des biens immobiliers. En conséquence, les transactions se déroulent dans un marché où les vendeurs ont l’avantage, mais où les conditions de financement restent intéressantes pour les acquéreurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles perspectives pour les mois à venir ?</strong><br>Bien que l’avenir politique reste incertain, les taux de crédit immobilier devraient rester stables à court terme, sauf en cas de décision majeure de la BCE. Pour Ludovic Huzieux, co-fondateur d’Artémis Courtage, « les banques continuent de prêter activement, et les emprunteurs bénéficient d’une concurrence accrue entre établissements, ce qui stabilise les taux ».<br>Avec des taux qui oscillent actuellement entre 3 % et 3,5 % en moyenne, le marché immobilier conserve une dynamique positive. Les prochains mois seront déterminants pour évaluer l’impact des décisions politiques sur le secteur. Mais pour l’instant, la situation reste sous contrôle, offrant aux emprunteurs une fenêtre d’opportunité pour financer leurs projets dans des conditions avantageuses.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'immobilier brave l'instabilité politique avec des taux de crédit constants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28200/l-immobilier-brave-l-instabilite-politique-avec-des-taux-de-credit-constants</link></item><item><guid>28199</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 11:49:10 CET</pubDate><description><![CDATA[Les assurances ne sont pas seulement une obligation légale ou une formalité administrative : elles sont un levier stratégique pour garantir la pérennité de l’entreprise et la sérénité de ceux qui la dirigent]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les assurances ne sont pas seulement une obligation légale ou une formalité administrative : elles sont un levier stratégique pour garantir la pérennité de l’entreprise et la sérénité de ceux qui la dirigent</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un environnement économique en constante évolution, les dirigeants d’entreprise, qu’ils pilotent une start-up ou une PME, sont confrontés à de multiples défis. Parmi les priorités souvent négligées figure la souscription d’assurances adaptées pour protéger leur activité, leur patrimoine personnel et leur avenir. Une réflexion stratégique sur ce sujet s’impose pour gérer leur entreprise en toute sérénité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Protéger son patrimoine personnel avec la responsabilité civile des mandataires sociaux</strong><br>Une simple erreur de gestion peut avoir des répercussions graves, engageant la responsabilité personnelle du dirigeant. L’assurance responsabilité civile des mandataires sociaux (RCMS) constitue une protection clé. Elle couvre les frais juridiques et les dommages financiers liés à des fautes de gestion, un non-respect des obligations réglementaires ou des litiges avec des tiers. Selon la taille et les risques de l’entreprise, cette assurance coûte généralement entre 100 et 500 € par an pour une PME, mais peut s’élever à plusieurs milliers d’euros pour des structures plus importantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les start-up ayant recours à des investisseurs privés ou institutionnels devraient particulièrement considérer cette couverture, qui peut représenter un coût annuel allant jusqu’à 50 000 € pour des levées de fonds conséquentes. Cette assurance offre une sérénité indispensable aux dirigeants en cas de contentieux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La protection juridique : un allié face aux litiges</strong><br>Dans un contexte juridique de plus en plus complexe, une assurance protection juridique permet aux dirigeants de se prémunir contre des frais de procédure souvent onéreux. Complémentaire à la RCMS, elle garantit un accompagnement professionnel en cas de litige, qu’il s’agisse d’un désaccord avec un partenaire, un salarié ou un concurrent. Cette couverture représente un investissement modeste, compris entre 300 et 500 € par an pour une formule complète.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Assurance multirisque professionnelle : une couverture globale</strong><br>Pour une protection plus large, l’assurance multirisque professionnelle regroupe plusieurs garanties essentielles, notamment la protection des biens contre les sinistres (incendie, dégât des eaux, vol), la responsabilité civile professionnelle et la perte d’exploitation. Son coût varie selon la taille et l’activité de l’entreprise, de 200 € à plusieurs milliers d’euros par an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance cyber : une priorité dans un monde digitalisé</strong><br>Les cyberattaques se multiplient, touchant entreprises de toutes tailles. Une assurance cyber-risques peut couvrir les frais liés à une attaque, qu’il s’agisse de la restauration des systèmes ou de pertes financières. Avec des primes allant de 500 € à plusieurs milliers d’euros par an, selon l’exposition aux risques, cette couverture devient incontournable pour toute entreprise manipulant des données sensibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La garantie chômage et les solutions de prévoyance : sécuriser son avenir</strong><br>Contrairement aux salariés, les dirigeants ne bénéficient pas de l’assurance chômage classique. Une assurance privée peut combler ce vide et fournir une indemnité en cas de cessation forcée d’activité. En parallèle, une prévoyance adaptée permet de garantir un revenu ou un capital en cas d’invalidité, d’incapacité ou de décès, avec des coûts oscillant entre 100 et 200 € par mois. Ces dispositifs sont essentiels pour protéger non seulement les dirigeants, mais aussi leur famille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper la retraite et prévoir les aléas des collaborateurs clés</strong><br>Les régimes de retraite obligatoires étant souvent insuffisants, des solutions comme les PER (Plan d’Épargne Retraite) ou les contrats Madelin permettent aux dirigeants de compléter leurs revenus futurs. Par ailleurs, le contrat homme-clé, destiné à compenser les pertes financières liées à l’absence d’un collaborateur stratégique, représente une garantie précieuse pour la stabilité de l’entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la gestion des assurances peut sembler complexe, des experts en courtage d’assurance, tels que ceux d’organismes spécialisés comme Nousassurons, accompagnent les dirigeants dans le choix de solutions adaptées à leurs besoins spécifiques. En fin d’année, une évaluation de son niveau de couverture peut permettre de mieux sécuriser son activité et son patrimoine pour affronter les défis à venir.<br>.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/charlesdeluvio-Lks7vei-eAg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dirigeants d'entreprise : quelles assurances choisir ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28199/dirigeants-d-entreprise-quelles-assurances-choisir</link></item><item><guid>28198</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 11:44:17 CET</pubDate><description><![CDATA[À compter du 1er janvier 2026, de nouvelles règles entreront en vigueur pour encadrer davantage la commercialisation des contrats d’assurance vie et des plans d’épargne retraite (PER).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À compter du 1er janvier 2026, de nouvelles règles entreront en vigueur pour encadrer davantage la commercialisation des contrats d’assurance vie et des plans d’épargne retraite (PER).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces mesures, instaurées par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), visent à renforcer le devoir de conseil des distributeurs et à mieux protéger les souscripteurs, tout en répondant aux défis actuels du marché financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un devoir de conseil renforcé pour les assureurs</strong></p><p style="text-align:justify;">Les nouvelles directives de l’ACPR obligeront les distributeurs à approfondir leur connaissance des besoins spécifiques de chaque client. Désormais, une évaluation complète de la situation familiale, professionnelle et financière des souscripteurs sera nécessaire pour personnaliser au mieux les recommandations, notamment dans la rédaction des clauses bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’accent est également mis sur l’analyse des profils de risque. Les distributeurs devront réaliser une évaluation rigoureuse de la capacité financière des clients afin de leur proposer des produits adaptés à leurs objectifs et tolérances en matière de risque. Par ailleurs, des scénarios pédagogiques illustrant les différentes stratégies d’investissement devront être présentés, permettant aux épargnants de mieux comprendre les implications en termes de rendement et de risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transparence accrue pour les unités de compte</strong></p><p style="text-align:justify;">Les unités de compte, souvent prisées pour leur potentiel de rendement mais plus exposées à la volatilité, seront soumises à une surveillance accrue. Les distributeurs devront fournir des informations claires et détaillées, notamment sur les conditions de rachat et les risques associés à ces supports. En cas d’inactivité prolongée des souscripteurs (quatre ans sans opération, ou deux ans après une recommandation personnalisée), une actualisation des données sera désormais obligatoire pour maintenir la pertinence des contrats.</p><p style="text-align:justify;">Une autre évolution notable concerne les critères de durabilité. Les conseillers devront prendre en compte les préférences des clients en matière de placements responsables. Une information transparente sur les critères extra-financiers permettra aux épargnants de privilégier des produits alignés avec leurs valeurs, notamment dans les domaines environnementaux et sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mieux informer sur la liquidité et les incidences fiscales</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour les PER, les obligations d’information seront également renforcées. Les distributeurs devront expliquer en détail aux souscripteurs le caractère illiquide des fonds investis, les différentes options de sortie disponibles, ainsi que les incidences fiscales liées à chaque choix. Cette transparence vise à éviter les mauvaises surprises pour les épargnants au moment de leur retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une attention élargie à tous les produits d’assurance</strong></p><p style="text-align:justify;">Les efforts de l’ACPR ne se limitent pas aux produits d’épargne. Les contrats plus généralistes, tels que l’assurance habitation ou automobile, seront également soumis à des exigences accrues. Les assureurs devront régulièrement vérifier l’adéquation de ces contrats aux besoins évolutifs des Français, prenant en compte les changements dans leur situation personnelle et leur environnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un tournant pour le secteur de l’assurance</strong></p><p style="text-align:justify;">Ces réformes marquent une étape importante dans la modernisation du secteur de l’assurance et de l’épargne. En imposant des pratiques plus transparentes et personnalisées, l’ACPR entend renforcer la confiance des épargnants tout en les aidant à naviguer dans un environnement financier complexe.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les distributeurs, ces nouvelles règles représentent un défi mais aussi une opportunité de repenser leurs pratiques et d’adopter une approche plus centrée sur les besoins des clients. En 2026, le paysage de l’assurance vie et des PER promet donc d’être mieux aligné avec les attentes des épargnants, offrant un cadre plus clair, protecteur et responsable.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie et PER : des règles plus rigoureuses pour protéger les épargnants dès 2026]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28198/assurance-vie-et-per-des-regles-plus-rigoureuses-pour-proteger-les-epargnants-des-2026</link></item><item><guid>28196</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Dec 2024 11:32:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Une récente étude de l'Observatoire de l'épargne du groupe BPCE, publiée le 5 décembre 2024, révèle une évolution significative de la perception et de l'adoption des cryptomonnaies en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une récente étude de l'Observatoire de l'épargne du groupe BPCE, publiée le 5 décembre 2024, révèle une évolution significative de la perception et de l'adoption des cryptomonnaies en France.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'image des cryptomonnaies s'améliore progressivement dans l'opinion publique française, avec désormais seulement une fraction marginale de la population sans avis sur le sujet.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus remarquable encore, 15% des Français déclarent avoir déjà investi dans les cryptomonnaies ou envisagent de le faire prochainement. L'étude met en lumière un profil type très marqué des détenteurs de cryptomonnaies. Représentant environ 4,5% de la population française, ces investisseurs sont à 82% des hommes, vivant à 89% dans de grandes agglomérations. 29 % résident en région parisienne, ce qui est le cas de seulement 18 % des Français. Plus généralement, 6 sur 10 vivent dans une agglomération de plus de 100.000 habitants, contre 45 % de l'ensemble des sondés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Leur revenu moyen est deux fois supérieur à la moyenne nationale. En effet, 57 % déclarent appartenir à une catégorie socioprofessionnelle (CSP) élevée, voire très élevée. D'après cette même enquête, 14 % des crypto-investisseurs ont un patrimoine financier dépassant 150.000 euros, soit une proportion deux fois supérieure à la moyenne des personnes interrogées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces détenteurs sont généralement des investisseurs avertis, possédant un patrimoine diversifié et très impliqués dans leurs choix financiers. L'impact de la détention de cryptomonnaies sur les autres placements est également notable. L'étude observe un effet négatif sur la collecte des livrets réglementés tels que le LEP, le Livret A et le LDDS.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, elle constate un effet positif sur les dépôts à vue, l'assurance-vie et les comptes à terme. Cette tendance croissante vers les cryptomonnaies soulève des questions sur l'évolution des stratégies d'épargne et d'investissement des Français.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que l'intérêt pour ces actifs numériques progresse, il reste à voir comment le paysage financier traditionnel s'adaptera à cette nouvelle réalité. L'étude de BPCE offre ainsi un aperçu précieux des changements en cours dans le comportement financier des Français, suggérant une diversification croissante des portefeuilles d'investissement et une ouverture progressive aux nouvelles technologies financières.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/femme-affaires.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Cryptomonnaies en Plein Essor sur le Territoire Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28196/les-cryptomonnaies-en-plein-essor-sur-le-territoire-francais</link></item><item><guid>28177</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 16:41:13 CET</pubDate><description><![CDATA[Longtemps perçues comme réservées aux collectionneurs fortunés et aux œuvres d'art millionnaires, les ventes aux enchères séduisent désormais un public bien plus large.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Longtemps perçues comme réservées aux collectionneurs fortunés et aux œuvres d'art millionnaires, les ventes aux enchères séduisent désormais un public bien plus large.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une étude réalisée par Interencheres en collaboration avec YouGov, 40 % des Français ont déjà participé à une vente aux enchères, soit 21 millions de personnes. Une progression significative par rapport à 2015, où seuls 23 % des Français avaient tenté l'expérience.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un modèle économique attractif et accessible</strong></p><p style="text-align:justify;">L’étude révèle que pour 61 % des enchérisseurs, les prix compétitifs sont la première motivation. Avec un budget annuel majoritairement inférieur à 500 euros (65 %), les enchères deviennent un moyen astucieux de préserver son pouvoir d’achat. Ce modèle séduit notamment 13 millions de Français qui profitent de ces ventes pour acquérir des biens variés, allant des vêtements de marque à des produits high-tech, en passant par des objets de collection. « Les enchères permettent d’acquérir des biens uniques à des prix attractifs, accessibles à tous les budgets. Sur Interencheres, vous pouvez aussi bien trouver un tableau de maître à plusieurs millions qu’un sac Chanel à moitié prix ou un robot de cuisine à 70 % moins cher », explique Bénédicte Valton de Jorna, directrice commerciale et marketing d’Interencheres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une évolution portée par la digitalisation</strong></p><p style="text-align:justify;">Avec 81 % des enchérisseurs ayant déjà participé à des ventes en ligne et 35 % les utilisant exclusivement, la digitalisation a révolutionné ce secteur. Ce changement de paradigme rend les enchères plus accessibles, notamment pour ceux qui hésitaient à franchir les portes d’une salle traditionnelle. Frédéric Lapeyre, président du directoire d’Interencheres, souligne : « Sans Internet, bon nombre de néophytes n’auraient jamais osé participer à des enchères. »&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette démocratisation se double d’une dimension ludique : 74 % des participants déclarent ressentir une émotion particulière lors d’une enchère gagnante. L’excitation atteint son paroxysme chez les jeunes enchérisseurs, les moins de 34 ans se montrant souvent plus joueurs et prompts à dépasser leur budget initial pour ne pas perdre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des profils et des attentes variés</strong></p><p style="text-align:justify;">L’enchérisseur type est majoritairement un homme (63 %) de plus de 45 ans (56 %), vivant dans une ville moyenne de moins de 100 000 habitants. Mais les tendances diffèrent selon les générations et les sexes. Les femmes privilégient les catégories mode et décoration, tandis que les hommes s’orientent vers les objets de collection et les produits technologiques. Les jeunes de 18 à 24 ans, quant à eux, expriment un goût marqué pour des expériences immersives, avec 36 % souhaitant des enchères intégrant la réalité virtuelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un avenir prometteur pour les enchères</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à un contexte économique incertain, les enchères se présentent comme un modèle hybride, mêlant achat malin, divertissement et expérience humaine. Diane Zorzi, responsable des études d’Interencheres, y voit un potentiel immense : « En réenchantant le parcours d’achat avec des innovations comme la réalité virtuelle et des événements co-animés, les enchères répondent aux attentes des consommateurs modernes et dessinent le futur du e-commerce. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Qu’elles soient en ligne ou en salle, les ventes aux enchères confirment leur statut d’alternative économique et émotionnelle à l’achat classique. Avec une offre diversifiée et une accessibilité renforcée, elles semblent bien décidées à conquérir de nouveaux publics, et ce pour longtemps.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_196632447-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les enchères, une passion française en pleine croissance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28177/les-encheres-une-passion-francaise-en-pleine-croissance</link></item><item><guid>28176</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 16:35:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Face au défi climatique, un Observatoire de l'assurabilité pour cartographier les zones à haut risque.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face au défi climatique, un Observatoire de l'assurabilité pour cartographier les zones à haut risque</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les catastrophes naturelles se multiplient et s’intensifient. Sécheresses prolongées, inondations dévastatrices, tempêtes violentes : autant de phénomènes qui exposent les populations, leurs biens et les infrastructures à des risques majeurs. Dans ce contexte, les acteurs de l’assurance se retrouvent en première ligne, confrontés à une hausse exponentielle des sinistres à indemniser. Pour répondre à ces enjeux, un Observatoire de l’assurabilité a récemment vu le jour. Son rôle : cartographier les zones les plus vulnérables et anticiper les capacités d’assurance face à ces bouleversements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Cartographier les risques : une priorité stratégique</strong></p><p style="text-align:justify;">L’objectif principal de l’Observatoire est de fournir une vision claire et détaillée des zones à haut risque. En s’appuyant sur des données climatiques, géologiques et hydrologiques, il établit des cartes précises identifiant les secteurs particulièrement exposés. Ces cartes ne se contentent pas de repérer les zones inondables ou sujettes aux glissements de terrain : elles incluent également des projections à long terme sur l’évolution de ces risques en raison du changement climatique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette démarche permet non seulement aux assureurs d’évaluer leur capacité à couvrir ces sinistres, mais aussi aux collectivités locales et aux particuliers de mieux appréhender leur propre exposition. Elle ouvre la voie à des stratégies d’adaptation, que ce soit en matière d’urbanisme, de construction ou de gestion des infrastructures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un défi pour les assureurs : la gestion de l’équilibre économique</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour les compagnies d’assurance, cette cartographie est un outil essentiel afin de définir des stratégies de tarification et des limites de garantie adaptées. Les zones les plus exposées pourraient ainsi voir leurs primes d’assurance augmenter ou, dans les cas extrêmes, faire face à une décision de désassurance, c’est-à-dire une impossibilité pour les assureurs de proposer une couverture.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un tel scénario, déjà observé dans certaines régions fortement exposées aux incendies en Californie ou aux cyclones en Floride, pose un véritable dilemme : comment continuer à garantir une protection pour tous tout en maintenant l’équilibre financier des compagnies ? L’Observatoire de l’assurabilité apporte des réponses en identifiant les seuils critiques à ne pas dépasser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des implications sociales et économiques majeures</strong></p><p style="text-align:justify;">La mise en lumière des zones à haut risque soulève une problématique sociale importante : l’inégalité face à l’accès à l’assurance. Dans les zones les plus vulnérables, les particuliers pourraient se retrouver sans solution de couverture abordable, les exposant à des pertes financières catastrophiques en cas de sinistre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour pallier ce risque, l’État pourrait intervenir, comme cela a déjà été le cas avec le Fonds de prévention des risques naturels majeurs (FPRNM), plus connu sous le nom de Fonds Barnier. Ce dernier est conçu pour indemniser les victimes et financer des actions de prévention. Mais ces mécanismes pourraient devoir être repensés à la lumière des nouvelles données fournies par l’Observatoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un outil pour l’anticipation et l’adaptation</strong></p><p style="text-align:justify;">L’Observatoire de l’assurabilité n’est pas qu’un outil d’analyse pour les assureurs. Il représente une opportunité pour les collectivités territoriales, qui peuvent l’utiliser pour orienter leurs politiques publiques. Aménagement du territoire, renforcement des infrastructures, adoption de normes de construction adaptées : les informations fournies par l’Observatoire peuvent guider des décisions cruciales pour limiter les impacts des catastrophes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, il sert d’alerte pour les entreprises et les investisseurs. Identifier les risques à long terme permet de mieux évaluer les opportunités et les menaces dans certains secteurs économiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un avenir à construire, ensemble</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à l’urgence climatique, l’Observatoire de l’assurabilité apparaît comme un outil novateur et indispensable. Il ne se limite pas à fournir des diagnostics : il incarne une nouvelle manière de penser la relation entre risque, assurance et adaptation. Pour que cet outil porte ses fruits, une collaboration étroite entre les assureurs, les pouvoirs publics, les chercheurs et les citoyens sera indispensable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que le monde fait face à des défis climatiques sans précédent, ce type d’initiative rappelle que l’anticipation et la solidarité restent les meilleures armes pour préserver les biens, les vies et l’avenir.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_499418554-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance IARD : Protéger vos biens face aux conditions météorologiques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28176/assurance-iard-proteger-vos-biens-face-aux-conditions-meteorologiques</link></item><item><guid>28175</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 16:27:41 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec les récentes évolutions fiscales et les règles entourant l’assurance-vie, 2024 pourrait être une année stratégique pour certains contribuables. Analyse des opportunités et des arbitrages à considérer pour optimiser vos rachats de contrats.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec les récentes évolutions fiscales et les règles entourant l’assurance-vie, 2024 pourrait être une année stratégique pour certains contribuables. Analyse des opportunités et des arbitrages à considérer pour optimiser vos rachats de contrats.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rachats d’assurance-vie : l’avantage fiscal des contrats souscrits avant 2017</strong></p><p style="text-align:justify;">Les contrats d’assurance-vie souscrits et alimentés avant le 27 septembre 2017 offrent un levier fiscal particulièrement attractif, surtout s’ils ont atteint plus de huit ans d’ancienneté. Ces contrats permettent de bénéficier d’un abattement annuel sur la part imposable des gains, fixé à :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;4 600 € pour une personne seule, soit une réduction potentielle d’impôt sur le revenu (IR) de 345 € ;<br>&nbsp; &nbsp;9 200 € pour un couple, avec une baisse d’IR pouvant atteindre 690 €.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet abattement, combiné à une imposition forfaitaire de 7,5 % sur les gains après 8 ans, rend ces rachats très avantageux. En clair, les épargnants peuvent récupérer une partie de l’impôt payé lors de leur déclaration en année n+1. Une opportunité à ne pas négliger pour maximiser le rendement après impôts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2024 : une année clé avant la nouvelle contribution différentielle</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour les contribuables soumis à la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR), une nouvelle contrainte fiscale issue du projet de loi de finances pour 2025 (PLF 2025) se profile : la contribution différentielle de 20 % sur les gains rachetés. Toutefois, cette disposition n’entrera pleinement en vigueur qu’à partir de 2025, laissant aux épargnants une dernière chance en 2024 pour optimiser leurs retraits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qui est concerné ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;Les personnes seules déclarant plus de 250 000 € de revenus.<br>&nbsp; &nbsp;Les couples déclarant plus de 500 000 € de revenus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2024, les gains des contrats souscrits avant le 27 septembre 2017 seront exonérés de cette contribution différentielle. En revanche, ils resteront soumis à l’IR classique, soit :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;15 % pour les contrats de moins de huit ans ;<br>&nbsp; &nbsp;7,5 % pour les contrats de plus de huit ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels choix pour les contribuables fortunés ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Les contribuables concernés, qui ont besoin de liquidités pour maintenir leur train de vie ou financer des projets spécifiques, pourraient envisager un rachat en 2024 avant l’entrée en vigueur de la nouvelle taxe. Toutefois, des exceptions existent pour les détenteurs âgés de 70 ans ou plus, pour qui l’assurance-vie conserve des avantages patrimoniaux significatifs en matière de transmission.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels arbitrages pour les épargnants ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à ces enjeux fiscaux, les épargnants doivent se poser les bonnes questions :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;<i> &nbsp;Vos contrats ont-ils plus de 8 ans ?</i> Si oui, les gains bénéficient d’une imposition réduite et de l’abattement annuel, rendant les rachats fiscalement intéressants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;&nbsp;<i> Êtes-vous concerné par la CEHR ? </i>Si vos revenus dépassent les seuils mentionnés, 2024 est une année décisive pour racheter vos gains sans subir la contribution différentielle en 2025.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;&nbsp;<i> Envisagez-vous une transmission patrimoniale ?</i> Les épargnants âgés de 70 ans ou proches de cet âge doivent privilégier la conservation de leurs contrats souscrits avant 70 ans, car ils offrent un cadre fiscal avantageux en cas de succession.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un conseil avisé pour une gestion éclairée</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte fiscal en constante évolution, les décisions autour de l’assurance-vie nécessitent une analyse fine de votre situation personnelle et patrimoniale. Il est recommandé de consulter un conseiller financier ou fiscaliste pour évaluer l’opportunité d’un rachat en 2024 ou d’un maintien des contrats pour des stratégies de long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec les nouvelles règles fiscales, l’assurance-vie reste une enveloppe précieuse, mais les arbitrages à réaliser dépendent désormais de votre horizon d’investissement et de vos objectifs patrimoniaux.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : Optimisez votre épargne grâce à une fenêtre fiscale en 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28175/assurance-vie-optimisez-votre-epargne-grace-a-une-fenetre-fiscale-en-2024</link></item><item><guid>28174</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 16:20:41 CET</pubDate><description><![CDATA[L’économie française a progressé de 0,4 % au troisième trimestre 2024, selon les derniers chiffres confirmés par l’INSEE. Si cette hausse modeste du PIB témoigne d’une relative stabilité, elle cache une évolution notable du comportement des ménages.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’économie française a progressé de 0,4 % au troisième trimestre 2024, selon les derniers chiffres confirmés par l’INSEE. Si cette hausse modeste du PIB témoigne d’une relative stabilité, elle cache une évolution notable du comportement des ménages.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Boostés par une augmentation de 0,7 % de leur pouvoir d’achat, ces derniers n’ont pas cédé à la tentation de consommer davantage. Au contraire, ils ont préféré renforcer leur effort d’épargne, alimenté par un contexte économique et politique encore incertain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un gain de pouvoir d’achat bienvenu</strong><br>Le revenu disponible brut des ménages, ajusté par unité de consommation, a enregistré une nette progression au troisième trimestre. Cette amélioration s’inscrit dans une tendance de reprise amorcée au trimestre précédent (+0,4 %). La baisse progressive de l’inflation, combinée à des ajustements salariaux dans plusieurs secteurs, a permis de redonner un peu d’oxygène aux ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, cette embellie ne s’est pas traduite par une hausse de la consommation. Les ménages ont choisi de capitaliser sur ces gains en épargnant davantage. Une décision qui s’explique, selon les analystes, par une perception encore négative de leur situation économique à moyen terme. Les ménages perçoivent une amélioration des chiffres, mais pas encore dans leur quotidien. Ils restent sur leurs gardes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne en plein essor</strong><br>Les chiffres de l’INSEE confirment cette prudence : le taux d’épargne des ménages a atteint 18,2 % de leur revenu disponible brut au troisième trimestre, contre 17,9 % au trimestre précédent. Le taux d’épargne financière, en particulier, a bondi à 8,8 %, alors qu’il n’était que de 6,2 % un an plus tôt. Cette évolution marque une préférence accrue pour des placements sécurisés comme le Livret A, dont la collecte atteint des niveaux records en 2024.<br>Les incertitudes politiques et économiques jouent un rôle majeur dans cette dynamique. Les ménages se protègent face à des craintes persistantes, comme une possible hausse des impôts ou un climat économique instable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’inflation en recul, mais un ressenti négatif</strong><br>Malgré une baisse de l’inflation par rapport aux sommets atteints en 2023, les ménages restent méfiants. "Le ressenti sur le niveau de vie ne s’améliore que lentement, car les hausses de prix passées continuent de peser sur le budget des ménages", détaille un rapport de l’INSEE. Les dépenses contraintes, telles que l’énergie ou l’alimentation, bien que stabilisées, restent élevées, ce qui limite la perception d’un véritable soulagement.<br>L’incertitude politique, amplifiée par des tensions internationales et des débats internes autour de la fiscalité, renforce cet attentisme. Les ménages préfèrent épargner en prévision de mauvaises surprises, plutôt que de se laisser porter par une reprise encore fragile.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rebond attendu pour les fêtes, mais sans excès</strong><br>Avec l’arrivée des fêtes de fin d’année, les ménages devraient toutefois relâcher un peu leur effort d’épargne. La consommation, traditionnellement dopée en cette période, pourrait bénéficier de l’augmentation récente du pouvoir d’achat. Mais selon les analystes, ce rebond sera modéré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les secteurs de la grande distribution et des biens non essentiels, comme les jouets et l’électronique, pourraient tirer leur épingle du jeu, mais sans retrouver les niveaux d’avant-crise. Les commerçants anticipent déjà des ventes sous tension, marquées par une quête accrue de promotions et d’achats responsables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tendance à surveiller</strong><br>Si l’épargne des ménages continue de progresser à ce rythme, elle pourrait jouer un rôle paradoxal dans l’économie. D’un côté, elle renforce la résilience financière des ménages face aux imprévus. De l’autre, elle freine la reprise de la consommation, moteur traditionnel de la croissance française.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est impératif de restaurer la confiance pour rééquilibrer les comportements économiques. Cela passe par une visibilité accrue sur les politiques fiscales et économiques, mais aussi par une communication plus claire sur les impacts réels de la baisse de l’inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En attendant, l’économie française devra composer avec des ménages prudents et une consommation en demi-teinte, tandis que les records d’épargne continuent de grimper. Une double dynamique qui, si elle témoigne de la résilience des Français, souligne aussi leurs incertitudes face à l’avenir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'augmentation du pouvoir d'achat et de l'épargne n'empêche pas les ménages de rester prudents]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28174/l-augmentation-du-pouvoir-d-achat-et-de-l-epargne-n-empeche-pas-les-menages-de-rester-prudents</link></item><item><guid>28173</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 16:15:27 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2025, le Sénat a adopté, à l’unanimité, un amendement destiné à éradiquer les pratiques frauduleuses d’arbitrage des dividendes,]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C’est une décision qui pourrait marquer un tournant dans la lutte contre la fraude fiscale en France. Dans le cadre de l’examen du projet de loi de finances pour 2025, le Sénat a adopté, à l’unanimité, un amendement destiné à éradiquer les pratiques frauduleuses d’arbitrage des dividendes, connues sous le nom de montages « CumCum ».&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces opérations complexes permettent à des investisseurs étrangers d’échapper à l’imposition sur les dividendes de sociétés françaises, entraînant des pertes fiscales massives chaque année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un fléau fiscal persistant depuis des années</strong><br>Ce vote intervient après des années de bataille législative sur le sujet. Dès 2018, le Sénat s’était mobilisé, dans la foulée des révélations des « CumEx Files », un scandale international qui avait exposé les rouages de ces montages financiers sophistiqués. Une première tentative d’encadrement, dans le cadre du projet de loi de finances pour 2019, avait accouché d’un dispositif largement édulcoré après les allers-retours parlementaires. Résultat : six ans plus tard, les « CumCum » continuent de prospérer, privant chaque année l’État de plusieurs centaines de millions d’euros de recettes fiscales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lors de la séance publique, Jean-François Husson, rapporteur général de la commission des finances, a exprimé son exaspération face à l’inefficacité des mesures existantes : « Les bénéficiaires de ces dispositifs jouissent d’un sentiment d’impunité, se pensant protégés par la complexité et l’opacité des montages qu’ils mettent en œuvre. Mais la complexité n’implique pas l’impunité. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un amendement au champ d’action élargi</strong><br>L’amendement adopté, porté par la commission des finances et soutenu par une large coalition allant des groupes socialiste aux centristes, vise à couper court à ces pratiques en renforçant le cadre légal. La mesure clé : la retenue à la source sur les dividendes sera désormais appliquée au bénéficiaire effectif des revenus, même en cas de structures intermédiaires en cascade, utilisées pour masquer l’identité réelle du bénéficiaire final.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, l’amendement élargit son champ d’application à l’ensemble des produits dérivés complexes qui, jusqu’ici, échappaient au dispositif anti-abus. Cette approche exhaustive s’aligne sur les pratiques adoptées par d’autres pays européens ayant déjà renforcé leur arsenal législatif contre les montages « CumCum ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Sénat défie le gouvernement</strong><br>Si le Sénat a frappé un grand coup, il n’a pas manqué de repousser une tentative de sous-amendement portée par le gouvernement, qui, selon Jean-François Husson, aurait permis de maintenir les échappatoires fiscales. « Ce sous-amendement aurait laissé les banques poursuivre leurs pratiques de fraude fiscale. Il est hors de question que nous réitérions l’erreur de 2018 », a-t-il martelé en séance.<br>Cette fermeté a été saluée par de nombreux sénateurs, qui estiment que l’État ne peut plus se permettre de tergiverser face à des pratiques qui minent la justice fiscale et alimentent les inégalités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une mise à l’épreuve en commission mixte paritaire</strong><br>Ce texte, qualifié de "décisif" par plusieurs sénateurs, pourrait enfin clore l’épineux chapitre des montages « CumCum ». Toutefois, il devra encore passer l’épreuve de la commission mixte paritaire, où députés et sénateurs tenteront d’aligner leurs positions. En cas de désaccord, l’amendement pourrait être amendé ou affaibli, un scénario redouté par ses partisans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’heure, l’amendement adopté par le Sénat envoie un signal clair : la lutte contre la fraude fiscale, qu’elle soit menée par des investisseurs étrangers ou des institutions bancaires complices, est une priorité absolue. Reste à savoir si cette détermination trouvera une traduction législative définitive dans les prochains mois.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-911619_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Arbitrage CumCum : Le Sénat veut en finir avec la fraude fiscale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28173/arbitrage-cumcum-le-senat-veut-en-finir-avec-la-fraude-fiscale</link></item><item><guid>28172</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 16:09:45 CET</pubDate><description><![CDATA[L’idée d’une taxation mondiale des ultrariches revient sur le devant de la scène en 2024, portée par des économistes influents comme Gabriel Zucman et soutenue par des pays émergents comme le Brésil, président du G20 cette année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’idée d’une taxation mondiale des ultrariches revient sur le devant de la scène en 2024, portée par des économistes influents comme Gabriel Zucman et soutenue par des pays émergents comme le Brésil, président du G20 cette année.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon un rapport commandé pour ce sommet, une taxe annuelle de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 50 millions de dollars pourrait générer jusqu’à 250 milliards de dollars par an. Une manne suffisante pour financer des projets sociaux ambitieux à l’échelle mondiale. Mais cette idée ambitieuse divise : est-elle réaliste, ou reste-t-elle un idéal inatteignable ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des inégalités en constante progression</strong><br>Le constat est alarmant : en 2024, 1 % de la population mondiale détient près de 40 % de la richesse globale, selon un rapport d’Oxfam. Cette concentration continue de s’intensifier, alimentée par des rendements exceptionnels sur les investissements des grandes fortunes et par des politiques fiscales jugées trop favorables aux plus riches dans de nombreux pays.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, les crises sanitaires, économiques et climatiques des dernières années ont exacerbé les inégalités. "Nous vivons dans un monde où les milliardaires construisent des fusées, tandis que des millions de personnes luttent pour accéder à des soins de base", résume Gabriel Zucman.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une idée aux ambitions planétaires</strong><br>La taxation mondiale des ultrariches vise à instaurer une fiscalité harmonisée pour éviter les pratiques d’évasion fiscale. Actuellement, de nombreuses grandes fortunes déplacent leurs avoirs vers des paradis fiscaux ou des juridictions à faible taxation. Cette stratégie réduit drastiquement les recettes fiscales des États et accentue les écarts de richesse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe serait simple : une taxe progressive, débutant à 2 % pour les patrimoines supérieurs à 50 millions de dollars, et atteignant 5 % pour ceux dépassant 1 milliard. Les recettes ainsi collectées seraient redistribuées aux pays les plus pauvres ou affectées à des projets mondiaux comme la lutte contre le changement climatique ou l’accès universel à l’éducation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des freins politiques et économiques</strong><br>Malgré son potentiel, cette mesure suscite de nombreuses résistances. Certains pays, notamment les États-Unis et la Suisse, où résident une grande partie des ultrariches, craignent une fuite des capitaux. Mais une taxe mondiale nécessite une coopération internationale sans précédent. Or, nous savons combien il est difficile de faire converger les intérêts des États.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, les détracteurs avancent que cette taxe pourrait freiner l’investissement et l’innovation, en réduisant les ressources disponibles pour les grandes fortunes. "Les entrepreneurs risquent de devenir frileux si une partie importante de leur patrimoine est prélevée chaque année", avertit un représentant de l’Organisation internationale des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les premiers pas vers une coopération fiscale mondiale</strong><br>Cependant, des avancées significatives ont été réalisées ces dernières années. En 2021, un accord historique sur un impôt minimum mondial de 15 % pour les multinationales avait montré qu’une coopération fiscale était possible. En 2024, des discussions sont en cours pour élargir ce cadre aux individus très fortunés. "L’impôt minimum mondial pour les entreprises a créé un précédent. Si nous pouvons faire de même pour les ultrariches, nous franchirons une étape décisive vers plus de justice fiscale", estime Gabriel Zucman.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un potentiel transformateur</strong><br>Les recettes d’une telle taxe mondiale pourraient avoir un impact massif. Selon les estimations, 250 milliards de dollars par an suffiraient à éradiquer l’extrême pauvreté dans le monde, tout en finançant des infrastructures pour la transition écologique. En Afrique, par exemple, ces fonds pourraient être utilisés pour développer des réseaux électriques basés sur les énergies renouvelables, créant des emplois et réduisant la dépendance aux combustibles fossiles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais au-delà des chiffres, cette taxe incarne une idée plus large : celle d’une solidarité mondiale face aux défis communs. "Nous devons reconnaître que la richesse accumulée par une minorité découle souvent de ressources ou de systèmes collectifs. Il est juste de la redistribuer pour répondre aux besoins globaux", défend Zucman.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un défi d’application</strong><br>L’application d’une telle taxe nécessite cependant des outils techniques et politiques sophistiqués. Les registres internationaux de patrimoine, encore embryonnaires, devront être renforcés pour identifier et évaluer les avoirs des ultrariches. De plus, des sanctions devront être prévues pour les États ou les individus qui refusent de coopérer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Il ne suffit pas d’avoir une belle idée. Nous avons besoin de mécanismes contraignants et transparents pour garantir que chaque fortune contribue à hauteur de ses moyens", explique une responsable de l’OCDE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Utopie ou futur inévitable ?</strong><br>Si la taxation mondiale des ultrariches reste encore un projet ambitieux, elle s’inscrit dans une tendance croissante vers plus de régulation fiscale. Dans un monde de plus en plus interconnecté, les solutions locales ne suffisent plus à répondre aux enjeux globaux. L’idée d’une fiscalité mondiale, autrefois perçue comme une utopie, gagne progressivement du terrain dans le débat public.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prochaines années seront décisives. Si les États parviennent à surmonter leurs divisions et à unir leurs efforts, cette taxe pourrait devenir une réalité. Mais en attendant, elle reste une illustration frappante des défis – et des opportunités – de notre époque.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-market-6287711_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il taxer davantage les ultrariches ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28172/faut-il-taxer-davantage-les-ultrariches</link></item><item><guid>28169</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 15:54:24 CET</pubDate><description><![CDATA[Pendant plusieurs années, les fonds climat ont incarné l’espoir d’une finance plus responsable. Portés par l’urgence de la transition écologique, ils ont attiré des milliards d’euros d’investissements à travers le monde. Mais en 2024, l’engouement semble s’essouffler.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pendant plusieurs années, les fonds climat ont incarné l’espoir d’une finance plus responsable. Portés par l’urgence de la transition écologique, ils ont attiré des milliards d’euros d’investissements à travers le monde. Mais en 2024, l’engouement semble s’essouffler.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Volatilité des marchés, performances mitigées et méfiance des investisseurs interrogent : cet outil financier est-il en train de perdre son élan ou s’agit-il simplement d’une phase de transition ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un démarrage fulgurant</strong><br>Les fonds climat, souvent axés sur les énergies renouvelables, la mobilité durable ou l’efficacité énergétique, ont connu un essor remarquable au cours des dernières années. Selon Morningstar, les encours mondiaux sur ces fonds dépassaient les 400 milliards de dollars en 2023, doublant presque en trois ans.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce succès s’expliquait par plusieurs facteurs : une prise de conscience accrue des enjeux climatiques, des engagements politiques ambitieux, comme l’Accord de Paris, et une demande croissante des investisseurs pour des solutions combinant rendement et impact positif.<br>Ces fonds ont également bénéficié d’un marketing efficace. L’idée que l’investissement pouvait contribuer directement à sauver la planète a séduit particuliers et institutions. Mais cette promesse commence à montrer ses limites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des performances sous pression</strong><br>En 2024, les performances des fonds climat se heurtent à des vents contraires. La transition énergétique, bien qu’indispensable, reste coûteuse et complexe. Certaines entreprises clés du secteur, comme les fabricants de panneaux solaires ou les développeurs d’éoliennes, ont vu leurs marges diminuer face à l’augmentation des coûts des matières premières et des taux d’intérêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, l’intensification de la concurrence dans le secteur des énergies renouvelables a comprimé les bénéfices. Les investisseurs, qui espéraient des rendements solides, se retrouvent confrontés à une volatilité accrue. Selon un rapport de MSCI, la performance moyenne des fonds climat a reculé de 8 % au cours des six derniers mois, un revers qui refroidit de nombreux épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre parfois flou</strong><br>Au-delà des rendements, la crédibilité de certains fonds climat est remise en question. Les accusations de "greenwashing", où des fonds revendiquent un impact écologique sans réel fondement, se multiplient. Les investisseurs deviennent plus exigeants, demandant des preuves concrètes de l’impact environnemental des fonds dans lesquels ils placent leur argent.<br>Cette défiance pousse les régulateurs à intervenir. En Europe, la réglementation SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation) oblige désormais les fonds à classer leurs produits selon des critères de durabilité. Cependant, l’application de ces règles reste hétérogène, et certains fonds peinent à répondre aux nouvelles exigences. Résultat : une partie des investisseurs, désorientés, préfère se tourner vers des placements traditionnels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un potentiel intact à long terme</strong><br>Malgré ces défis, les spécialistes s’accordent sur un point : les fonds climat ne sont pas condamnés. La transition écologique, soutenue par des politiques publiques de plus en plus ambitieuses, offre des opportunités de croissance considérables. Les secteurs liés à l’hydrogène, aux batteries électriques ou à la rénovation énergétique des bâtiments, encore en phase de décollage, pourraient générer des rendements attractifs dans les années à venir.<br>Certains fonds s’adaptent déjà en diversifiant leurs investissements et en renforçant la transparence. Les produits thématiques, axés sur des enjeux spécifiques comme la gestion de l’eau ou l’économie circulaire, attirent à nouveau l’attention. Ces initiatives montrent que la finance verte évolue pour répondre aux attentes croissantes des investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers un nouveau souffle ?</strong><br>Pour regagner la confiance des épargnants, les fonds climat devront conjuguer ambition et rigueur. Cela passe par une meilleure communication sur leurs objectifs et leurs résultats, mais aussi par une gestion prudente des risques. Les investisseurs, de leur côté, doivent accepter que ces placements s’inscrivent dans une vision à long terme, où l’impact environnemental prime parfois sur les rendements immédiats.<br>En conclusion, l’essoufflement des fonds climat en 2024 ne marque pas la fin de la finance verte, mais plutôt une phase de maturation. Entre attentes élevées et réalités économiques, ces outils doivent prouver qu’ils peuvent conjuguer impact positif et rentabilité. L’avenir des fonds climat, et plus largement de la planète, dépendra de leur capacité à relever ce défi.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-911613_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fonds climat : l'écologie en panne d'ambition ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28169/fonds-climat-l-ecologie-en-panne-d-ambition</link></item><item><guid>28168</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 15:51:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon une étude récente de l’Insee, la moitié des ménages détient 92 % du patrimoine brut, laissant une infime part de 8 % pour les 50 % restants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une étude récente de l’Insee, la moitié des ménages détient 92 % du patrimoine brut, laissant une infime part de 8 % pour les 50 % restants. Cette concentration n’a cessé de s’accroître au fil des années, accentuant les inégalités économiques et sociales. Mais comment en sommes-nous arrivés là ? Et quelles solutions envisager pour réduire ce fossé ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le poids des revenus du capital</strong><br>L’un des moteurs principaux de ces inégalités réside dans la structure des revenus en France. Les ménages les plus riches tirent une part importante de leurs revenus du capital – qu’il s’agisse de revenus locatifs, de dividendes ou de gains en Bourse. Ces sources de revenus, qui bénéficient souvent d’une fiscalité favorable, permettent à une minorité de faire croître leur patrimoine à un rythme bien supérieur à celui des ménages modestes.<br>En revanche, les ménages appartenant à la moitié inférieure de la pyramide patrimoniale dépendent presque exclusivement de leurs salaires. Or, dans un contexte de faible augmentation des rémunérations et de pression fiscale élevée, leur capacité à épargner ou à investir reste limitée. Les inégalités initiales se creusent donc avec le temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le rêve inaccessible de la propriété</strong><br>L’accès à la propriété, qui a longtemps été un vecteur de réduction des inégalités, est aujourd’hui de plus en plus complexe pour les ménages modestes. La flambée des prix de l’immobilier dans les grandes métropoles et la hausse des taux d’intérêt en 2024 ont rendu l’acquisition d’un logement presque inaccessible pour beaucoup. Cette situation pénalise particulièrement les jeunes générations, qui peinent à se constituer un patrimoine de départ.<br>À cela s’ajoutent des disparités territoriales marquées : dans certaines régions rurales, où les opportunités économiques sont limitées, les ménages ont peu de possibilités d’investissement. À l’inverse, les habitants des grandes villes, bien qu’également confrontés à des prix élevés, bénéficient souvent d’un environnement économique plus favorable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un système fiscal à double tranchant</strong><br>La fiscalité française, souvent critiquée pour son poids, joue également un rôle ambigu dans l’aggravation des inégalités. Si des outils comme l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) ou les droits de succession visent à redistribuer les richesses, ils ne suffisent pas à inverser la tendance. Pire encore, certains dispositifs fiscaux, tels que l’assurance-vie ou les réductions d’impôts liées à l’investissement locatif, profitent davantage aux ménages déjà aisés.<br>Paradoxalement, ces dispositifs encouragent l’accumulation du capital au sein d’une élite patrimoniale, tout en rendant le système plus complexe et opaque pour les ménages modestes. Un problème régulièrement souligné par les économistes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles solutions pour un avenir plus équitable ?</strong><br>Face à ces constats, plusieurs pistes de réflexion émergent. Certains préconisent une réforme ambitieuse de la fiscalité, avec une hausse des droits de succession pour les très grandes fortunes et une réduction des impôts pour les ménages modestes. D’autres militent pour un renforcement de l’éducation financière, afin de donner à chacun les clés pour investir intelligemment, même avec des moyens limités.<br>Les initiatives locales, comme le soutien à l’habitat participatif ou les prêts aidés pour les primo-accédants, pourraient également jouer un rôle clé. En parallèle, une revalorisation des salaires et une meilleure reconnaissance des métiers sous-payés sont essentielles pour permettre à tous de participer à la dynamique économique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des fractures à surveiller de près</strong><br>La concentration du patrimoine, si elle n’est pas corrigée, pourrait accentuer les tensions sociales et politiques en France. Dans un monde où les écarts se creusent, il est urgent de rééquilibrer les cartes pour offrir à chacun les mêmes chances de prospérer. Ce défi ne se résume pas à des chiffres : il s’agit de redonner confiance en l’avenir et de bâtir une société où le patrimoine ne soit pas l’apanage de quelques-uns.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La concentration de la richesse : un défi pour la France]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28168/la-concentration-de-la-richesse-un-defi-pour-la-france</link></item><item><guid>28167</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Dec 2024 15:45:08 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Français et leur retraite : un sujet qui inquiète, mais reste souvent mal compris. Selon l’Observatoire de l’épargne publié par Garance en partenariat avec Viavoice en octobre 2024, seulement 8 % des Français maîtrisent réellement le fonctionnement du système de retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français et leur retraite : un sujet qui inquiète, mais reste souvent mal compris. Selon l’Observatoire de l’épargne publié par Garance en partenariat avec Viavoice en octobre 2024, seulement 8 % des Français maîtrisent réellement le fonctionnement du système de retraite.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce chiffre, frappant, souligne une méconnaissance généralisée, exacerbée par des disparités régionales importantes. Quelles sont les régions les mieux préparées ? Qui épargne le plus ? Et comment expliquer ces écarts ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une inquiétude omniprésente, une compréhension limitée</strong><br>L’étude révèle que 81 % des Français se déclarent inquiets face à l’avenir de leur retraite. Pourtant, cette préoccupation s’accompagne d’un manque criant de connaissances. Parmi les lacunes les plus marquantes :<br>• 74 % ignorent le circuit de cotisation du système de retraite.<br>• 51 % ne savent pas comment il est financé.<br>• 49 % méconnaissent les bénéficiaires exacts du système.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l’échelle régionale, les perceptions et les connaissances varient fortement. Par exemple, en Île-de-France, 40 % des habitants pensent bien connaître le système de retraite, mais le taux de bonnes réponses aux questions techniques plafonne à 39 %. L’Occitanie fait figure d’exception : 41 % des habitants déclarent s’y connaître, et 47 % répondent correctement, le meilleur score national. À l’inverse, les Normands et les Bretons, malgré leur modestie dans l’autoévaluation, obtiennent des résultats supérieurs à la moyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’épargne pour la retraite : des écarts régionaux significatifs</strong><br>Si le Plan d’Épargne Retraite (PER) s’impose comme un outil clé de préparation, son adoption varie fortement selon les régions. En Île-de-France, 53 % des habitants épargnent pour leur retraite, et 74 % des clients Garance ont souscrit un PER, avec un versement moyen mensuel de 139 euros. Ce dynamisme s’explique par le niveau de revenu plus élevé et une densité de professions libérales et de cadres, comme le souligne Virginie Hauswald, directrice générale de Garance : « Les Franciliens privilégient souvent la préparation individuelle, ce qui leur donne davantage confiance en leur future retraite. »<br>En Occitanie, malgré des revenus plus modestes, 38 % des habitants épargnent pour leur retraite. Chez Garance, les souscripteurs de PER versent en moyenne 98 euros par mois, un effort significatif pour une région où 88 % des habitants restent inquiets quant à l’avenir du système.<br>À l’autre bout du spectre, les Hauts-de-France affichent un taux d’épargne pour la retraite alarmant : seuls 25 % des habitants épargnent, le niveau le plus bas en France. Ce chiffre reflète une précarité économique importante dans cette région, où plusieurs départements figurent parmi les plus pauvres du pays.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un besoin d’information individualisée</strong><br>Paradoxalement, malgré une abondance d’informations disponibles sur la retraite, les Français se sentent mal accompagnés. En Auvergne-Rhône-Alpes, 67 % des habitants jugent les solutions d’épargne mal expliquées, un sentiment partagé dans d’autres régions comme la Nouvelle-Aquitaine (66 %) ou l’Occitanie (65 %).<br>Même en Île-de-France, souvent perçue comme mieux informée, plus de la moitié des habitants (51 %) déclarent manquer de clarté sur les options disponibles. Virginie Hauswald insiste sur l’urgence d’un accompagnement personnalisé : « Chaque Français a besoin d’une solution adaptée à sa situation personnelle, qu’il s’agisse de son revenu, de sa profession ou de ses objectifs de retraite. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les initiatives pour démocratiser l’épargne</strong><br>Face à ce constat, Garance s’engage à rendre l’épargne accessible au plus grand nombre. Parmi les leviers identifiés :<br>• Transparence des produits : simplifier la compréhension des spécificités fiscales.<br>• Éducation financière : sensibiliser les Français aux solutions d’épargne et leur permettre une gestion autonome.<br>• Accessibilité des outils : proposer des solutions innovantes, comme un système de cagnottage alimenté par les dépenses du quotidien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour renforcer cette démarche, Garance a récemment collaboré avec l’influenceur financier Guillaume Simonin. Ses fiches pédagogiques simplifiées, disponibles en ligne, visent à rendre les sujets complexes comme la retraite plus accessibles. Par ailleurs, le « Tour de France de la retraite Garance », qui a parcouru le pays cette année, a permis d’engager un dialogue direct avec les Français, les vidéos étant disponibles en replay pour prolonger l’effort de sensibilisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un défi persistant, un engagement renouvelé</strong><br>Malgré les disparités régionales et une inquiétude généralisée, l’épargne pour la retraite progresse, portée notamment par l’essor du PER. Toutefois, pour répondre aux attentes des Français, un effort accru de pédagogie et d’accompagnement reste indispensable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/towfiqu-barbhuiya-0ITvgXAU5Oo-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les secrets de la retraite des Français : les révélations de l'Observatoire de l'Épargne.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28167/les-secrets-de-la-retraite-des-francais-les-revelations-de-l-observatoire-de-l-epargne</link></item><item><guid>28156</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Nov 2024 22:27:57 CET</pubDate><description><![CDATA[Après avoir subi une lourde perte financière liée à un investissement en produits structurés, une épargnante remet en cause la conformité des placements proposés par son assureur.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après avoir subi une lourde perte financière liée à un investissement en produits structurés, une épargnante remet en cause la conformité des placements proposés par son assureur.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2006, Madame U, cliente fidèle, souscrit un contrat d’assurance-vie en unités de compte par l’intermédiaire de son courtier. Elle y investit 143 000 euros, principalement dans des produits financiers structurés indexés sur un panier d’actions et cotés sur une bourse étrangère reconnue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le conflit</strong></p><p style="text-align:justify;">Dix ans plus tard, en 2016, Madame U décide de racheter son contrat. Cependant, elle ne récupère que 22 000 euros, enregistrant ainsi une perte considérable. Elle accuse alors l’assureur d’avoir manqué à son obligation de conseil en proposant des produits qu’elle considère inadaptés au cadre d’une assurance-vie. Elle intente une action en justice, espérant obtenir réparation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon ses arguments, les produits structurés en question ne remplissaient pas les conditions de liquidité et de négociabilité définies par le Code des assurances. De plus, elle affirme que l’assureur a failli à son devoir d’information et de conseil.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour être éligibles en tant qu’unités de compte, les actifs doivent figurer sur une liste fixée par décret et respecter des critères rigoureux de liquidité. Cela implique qu’ils doivent pouvoir être facilement échangés sur un marché réglementé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'analyse de la cour d'appel</strong></p><p style="text-align:justify;">La cour d’appel conclut que les produits financiers incriminés respectaient les exigences requises. Elle fonde son jugement sur le fait que ces actifs étaient cotés sur une bourse étrangère reconnue au sein de l’Espace économique européen, répondant ainsi aux critères de liquidité et de négociabilité établis par les articles L. 131-1 et R. 332-2 du Code des assurances.</p><p style="text-align:justify;">Madame U conteste cette décision et porte l’affaire devant la Cour de cassation. Elle soutient que la simple admission d’un produit sur une bourse ne garantit pas sa liquidité effective, en raison d’un volume insuffisant de transactions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le verdict de la Cour de cassation</strong></p><p style="text-align:justify;">La Cour de cassation rejette le pourvoi de Madame U et confirme la décision de la cour d’appel. Elle rappelle que, conformément au Code des assurances, l’éligibilité des unités de compte est validée dès lors que les produits sont admis sur un marché reconnu, ce qui présume leur négociabilité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette affaire, les produits structurés, étant cotés sur une bourse étrangère agréée, satisfaisaient ces exigences. Par conséquent, la Cour conclut que l’assureur n’a pas manqué à ses obligations en proposant ces supports d’investissement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour souscrire ce type de produit, comme pour tous les produits d'épargne, il est clé d'échanger avant votre conseiller en gestion de patrimoine pour avoir les bons conseils.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurez votre vie avec des produits structurés conformes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28156/assurez-votre-vie-avec-des-produits-structures-conformes</link></item><item><guid>28155</guid><categories><category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Nov 2024 22:21:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Français sont de plus en plus préoccupés par l'avenir de leur retraite, mais la grande majorité d'entre eux se trouve dans l'incapacité de comprendre pleinement le fonctionnement du système.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français sont de plus en plus préoccupés par l'avenir de leur retraite, mais la grande majorité d'entre eux se trouve dans l'incapacité de comprendre pleinement le fonctionnement du système.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le constat est sans appel : un manque d'informations, un système jugé opaque et une épargne perçue comme inaccessible alimentent une méfiance croissante à l’égard des dispositifs existants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un système de retraite complexe et jugé inéquitable</strong><br>Le récent Observatoire de l’épargne, publié en octobre 2024 par Garance, groupe mutualiste, et Viavoice, met en lumière une réalité inquiétante : seulement 8% des Français savent réellement comment fonctionne le système de retraite.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce chiffre chute encore parmi les actifs, avec seulement 7% des travailleurs ayant une compréhension claire du système. La grande majorité des Français, qu'ils soient cadres, artisans, employés ou professions libérales, sont désorientés par la complexité du régime. Même parmi les retraités, 86% ne savent pas répondre correctement aux questions relatives au fonctionnement du système.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les lacunes sont multiples :<br>• 74% des Français ignorent le circuit des cotisations.<br>• 51% ne connaissent pas la source de financement du système.<br>• 49% ne savent pas qui bénéficie réellement de ces cotisations.<br>Ce manque de compréhension génère un sentiment d'injustice. 68% des Français estiment que le système de retraite est inéquitable, particulièrement entre les générations. Le système est jugé inadapté aux réalités sociétales actuelles, et 70% des Français considèrent qu'il ne répond ni aux attentes des jeunes actifs, ni à celles des futurs retraités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un désir d’épargner, mais des obstacles nombreux</strong><br>Près de 9 Français sur 10 (86%) affirment vouloir épargner davantage, en particulier pour leur retraite. Cependant, la situation financière de beaucoup d'entre eux et l’inflation élevée limitent leur capacité d’épargne. Selon Garance, ce phénomène est amplifié par un manque d'éducation financière, qui empêche les Français de se tourner vers des solutions adaptées pour préparer leur avenir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Virginie Hauswald, Directrice générale de Garance, souligne : « Les Français veulent épargner, mais ils sont trop souvent livrés à eux-mêmes face à un système complexe voire déshumanisé. Il est urgent de leur donner les moyens de mieux comprendre, de réellement démocratiser l’accès à l’épargne, pour qu’ils puissent se projeter dans l’avenir sereinement. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Démocratiser l'accès à l’épargne : une urgence pour restaurer la confiance</strong><br>Face à un système de retraite jugé précaire et complexe, et une épargne perçue comme inaccessible, 81% des Français se déclarent inquiets pour leur avenir.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La solution réside dans la démocratisation de l’accès à l’épargne, qui passe par plusieurs leviers clés :<br>• Transparence et clarté des produits d’épargne, avec une explication simple des spécificités techniques et fiscales ;<br>• Éducation financière pour familiariser les Français avec les placements, en vue d’un pilotage domestique de l’épargne ;<br>• Sanctuarisation de l’épargne, avec des solutions adaptées à des revenus contraints, comme le cagnottage, une méthode qui permet d’épargner en fonction des dépenses quotidiennes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le casse-tête de la retraite et l'épargne inatteignable]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28155/le-casse-tete-de-la-retraite-et-l-epargne-inatteignable</link></item><item><guid>28154</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Nov 2024 22:17:21 CET</pubDate><description><![CDATA[Les futurs acheteurs immobiliers ont intérêt à se précipiter. En effet, les frais de notaire, déjà conséquents, vont augmenter à partir de 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les futurs acheteurs immobiliers ont intérêt à se précipiter. En effet, les frais de notaire, déjà conséquents, vont augmenter à partir de 2025. Une hausse de 0,5 point des droits de mutation à titre onéreux (DMTO), prévue par le projet de loi de finances pour 2025, entraînera une augmentation des frais de notaire dans de nombreux départements.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une hausse prévue pour l’été 2025</strong><br>Le Premier ministre, Michel Barnier, a annoncé le 15 novembre que les départements auront la possibilité d’augmenter les droits de mutation sur les transactions immobilières à partir de 2025. Si la mesure est adoptée, les frais de notaire, déjà en moyenne de 7,5 %, pourraient grimper à 8 % d’ici l’été 2025, entraînant un surcoût pour les acheteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Tous les départements concernés ?</strong><br>Cette augmentation, inscrite dans le projet de loi de finances, ne sera pas automatique. Chaque département décidera ou non d’appliquer cette hausse, mais selon Sandrine Allonier, responsable de la communication chez le courtier en crédit immobilier Vousfinancer, il est probable que la plupart des départements choisissent de l’appliquer. Cette décision est en effet jugée plus politique et moins impopulaire que l’augmentation de la taxe foncière, qui pourrait peser encore plus lourd sur les finances des collectivités locales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un surcoût important pour les acheteurs</strong><br>Quel impact cette hausse aura-t-elle sur les acheteurs ? Prenons l’exemple d’un bien immobilier acheté 300 000 euros. Avec une augmentation de 0,5 point des frais de notaire, l’acheteur devra débourser 1 500 euros de plus, portant les frais de notaire à 24 000 euros contre 22 500 euros aujourd’hui. Cette différence, bien que significative, pourrait inciter les acheteurs à accélérer leurs projets immobiliers avant que la mesure ne prenne effet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une date butoir pour les acheteurs</strong><br>Si la loi est promulguée début janvier, la hausse des DMTO sera appliquée à partir du 1er juin 2025. Cette échéance pourrait pousser de nombreux acheteurs à finaliser leurs transactions avant l’été. Un phénomène similaire avait été observé en 2014 lors d’un relèvement des DMTO, où l’Insee avait constaté une augmentation de 26 % du nombre de transactions dans les mois précédant l’augmentation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, ceux qui projettent d’acheter un bien immobilier en 2025 auraient tout intérêt à le faire avant l’été pour éviter une facture plus salée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2025 : L'année charnière pour les frais de notaire dans l'immobilier.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28154/2025-l-annee-charniere-pour-les-frais-de-notaire-dans-l-immobilier</link></item><item><guid>28152</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Nov 2024 22:10:38 CET</pubDate><description><![CDATA[Les fêtes de fin d’année, l’inflation galopante, et des budgets fragilisés : autant de facteurs qui expliquent l’explosion des demandes d’acomptes sur salaire chez les salariés français en cette fin d’année 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les fêtes de fin d’année, l’inflation galopante, et des budgets fragilisés : autant de facteurs qui expliquent l’explosion des demandes d’acomptes sur salaire chez les salariés français en cette fin d’année 2024. Selon Stairwage, leader de la digitalisation de ce dispositif, ces demandes ont bondi de 35 % entre octobre et novembre, et la tendance devrait se poursuivre en décembre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>256 euros en moyenne : un montant en hausse</strong><br>Le montant moyen des acomptes demandés atteint désormais 256 euros, en progression de 20 % par rapport aux mois précédents. Ce chiffre illustre l’impact des fêtes sur les finances des ménages, dans un contexte où l’inflation continue de rogner le pouvoir d’achat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les salariés semblent de plus en plus nombreux à adopter ce système, perçu comme un moyen efficace de répondre à des besoins financiers immédiats. En s’appuyant sur une base de 200 000 utilisateurs, Stairwage montre que l’acompte sur salaire n’est plus un recours exceptionnel, mais bien une solution courante pour alléger les fins de mois difficiles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un nouveau rapport au salaire</strong><br>Cette tendance met en lumière une évolution profonde dans la gestion de la rémunération par les salariés. Les nouvelles générations, en quête de flexibilité financière, plébiscitent l’acompte pour mieux contrôler leur budget. Pour elles, accéder rapidement à une partie de leur salaire est un levier essentiel pour gérer les imprévus, sans tomber dans l’engrenage des crédits à la consommation ou des découverts bancaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Encore méconnu du grand public (52 % des Français ignorent son existence), ce dispositif gagne en popularité grâce à sa simplicité et à sa rapidité. Accessible en quelques clics via une application mobile, l’acompte sur salaire devient un pilier des politiques salariales modernes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un avantage partagé entre salariés et employeurs</strong><br>Si les salariés y voient un soutien financier direct, les employeurs y trouvent également leur compte. La digitalisation des demandes, proposée par des plateformes comme Stairwage, simplifie grandement la gestion administrative. En outre, proposer cette option renforce l’attractivité des entreprises, améliore l’engagement des collaborateurs et favorise leur rétention.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les entreprises, notamment dans des secteurs en tension comme l’hôtellerie ou la restauration, offrir un acompte sur salaire s’inscrit comme un avantage compétitif. C’est une manière concrète de répondre aux attentes d’une main-d’œuvre en quête de reconnaissance et de soutien dans un contexte économique incertain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une solution innovante pour l’avenir</strong><br>Depuis sa création en 2020, Stairwage s’est imposée comme un acteur clé du versement à la demande. Avec plus de 1 000 entreprises clientes, l’application ne se contente pas de faciliter les acomptes : elle propose également des outils éducatifs pour aider les salariés à mieux gérer leurs finances et un module d’intelligence artificielle pour leur donner accès à des aides sociales personnalisées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En transformant l’acompte sur salaire en un outil de bien-être financier, Stairwage redéfinit les contours de la relation employeur-salarié. Dans un monde du travail en pleine mutation, cette solution pourrait bien s’imposer comme un nouveau standard, à la croisée des attentes individuelles et des impératifs organisationnels.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2024 : le boom des requêtes pour les acomptes sur salaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28152/2024-le-boom-des-requetes-pour-les-acomptes-sur-salaire</link></item><item><guid>28151</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Nov 2024 22:07:13 CET</pubDate><description><![CDATA[Le projet de loi de finances pour 2025 marque une nouvelle étape dans la stratégie fiscale du gouvernement, mêlant ajustements ciblés et mesures inédites.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le projet de loi de finances pour 2025 marque une nouvelle étape dans la stratégie fiscale du gouvernement, mêlant ajustements ciblés et mesures inédites. Les ambitions affichées : renforcer l'équité entre les contribuables, encourager certains comportements économiques et, surtout, combler un déficit budgétaire toujours sous tension.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un coup de pouce pour les revenus moyens, une pression accrue sur les plus aisés</strong><br>Les particuliers verront leurs impôts légèrement modulés. L’indexation des tranches de l’impôt sur le revenu sur une hausse de 2 %, en phase avec l’inflation prévue, offrira un léger soulagement aux ménages modestes et moyens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais pour les hauts revenus, l’effort sera amplifié. L’instauration d’une contribution différentielle sur les revenus fiscaux de référence (RFR) supérieurs à 250 000 € pour une personne seule ou à 500 000 € pour un couple garantit une imposition minimale de 20 %. Ce dispositif, prévu pour durer jusqu’en 2026, cible les foyers les plus aisés, avec des ajustements subtils pour éviter d’impacter injustement les revenus proches des seuils.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un durcissement pour les propriétaires bailleurs de meublés</strong><br>Dans l’immobilier, l’État met fin à une certaine "sérénité fiscale" pour les loueurs en meublé. Désormais, les amortissements déduits au fil des années devront être réintégrés dans la plus-value imposable lors de la revente des biens. Ce revirement fiscal, qui pourrait freiner les investissements dans le locatif meublé, s’inscrit dans une volonté de rationaliser les niches fiscales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les dirigeants et entrepreneurs au centre des attentions</strong><br>D’un autre côté, les dirigeants d’entreprise bénéficieront d’un répit. L’abattement exceptionnel de 500 000 € sur les cessions de parts pour les départs en retraite, initialement prévu pour disparaître fin 2024, est prolongé jusqu’en 2031. Ce geste vise à encourager les transitions sereines au sommet des entreprises, un enjeu clé pour la pérennité économique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les entrepreneurs utilisant des BSPCE (bons de souscription de parts de créateurs d’entreprise), en revanche, devront faire face à des restrictions. Ces outils d’intéressement ne pourront plus être logés dans des dispositifs d’épargne comme les PEA, ce qui pourrait réduire leur attrait dans certains montages financiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les entreprises sous la loupe du fisc</strong><br>Côté entreprises, le report de la suppression de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) à 2030 est une décision marquante. Si sa réduction progressive offre un souffle aux PME, la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises (chiffre d’affaires supérieur à 1 milliard d’euros) s’annonce bien plus contraignante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle taxe, avec des taux allant jusqu’à 41,2 % pour les entreprises les plus imposantes, marque une volonté explicite de capter une part plus importante des ressources des géants économiques. À cela s’ajoute une taxe de 8 % sur les rachats d’actions suivis de leur annulation, visant à limiter des pratiques jugées peu contributives à l’économie réelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un équilibre délicat</strong><br>En filigrane, ce budget reflète une ambition politique : apaiser les classes moyennes, inciter les grandes fortunes et les multinationales à contribuer davantage, tout en évitant de compromettre la compétitivité des entreprises françaises. Mais la frontière entre ajustements fiscaux et freins économiques reste fine, et ces mesures pourraient susciter des réactions mitigées de la part des acteurs économiques et des contribuables concernés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le projet de loi de finances pour 2025, bien qu’ambitieux, s’apparente donc à un exercice d’équilibrisme. Reste à voir si ce pari fiscal saura tenir ses promesses sans trop ébranler les piliers économiques du pays.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Budget 2025 : L'équilibre délicat entre justice fiscale et économie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28151/budget-2025-l-equilibre-delicat-entre-justice-fiscale-et-economie</link></item><item><guid>28150</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Nov 2024 22:03:17 CET</pubDate><description><![CDATA[Le marché de la location immobilière traverse une période de forte pression en France. Entre pénurie de biens, hausse des loyers et contraintes réglementaires, la situation reste complexe pour les locataires comme pour les propriétaires-bailleurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché de la location immobilière traverse une période de forte pression en France. Entre pénurie de biens, hausse des loyers et contraintes réglementaires, la situation reste complexe pour les locataires comme pour les propriétaires-bailleurs. L’Observatoire GH Location a publié un bilan pour janvier-septembre 2024, mettant en lumière les défis et évolutions majeurs de ce secteur.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une offre en baisse face à une demande croissante</strong><br>Le nombre de logements disponibles à la location a chuté de 5,2 % en un an, confirmant une tendance généralisée à travers les régions.<br>• L’Ouest résiste mieux : Des augmentations légères ont été observées en Bretagne (+1,3 %) et dans les Pays de la Loire (+1,2 %).<br>• Une contraction sévère ailleurs : Dans l’Est et le Sud, la baisse est plus marquée, atteignant -9,5 % dans les Hauts-de-France et -6,4 % en Provence-Alpes-Côte d’Azur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette diminution de l’offre s’explique par plusieurs facteurs :<br>1. Des propriétaires découragés par les hausses de taux de crédit immobilier et des réglementations plus strictes.<br>2. Un recul des constructions neuves, avec une baisse estimée à 20 % en un an.<br>3. Des locataires qui restent plus longtemps dans leur logement, en raison de difficultés d’accès à la propriété.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une transition vers la location meublée</strong><br>Les logements meublés, qui représentent désormais 38 % du marché locatif, connaissent une progression de +7,7 % en un an. Ce type de location attire les bailleurs pour plusieurs raisons :<br>• Des loyers plus élevés.<br>• Une flexibilité accrue pour récupérer leur bien.<br>• Des avantages fiscaux attractifs.<br>À l’inverse, l’offre de logements vides (non meublés) a chuté de -11,7 % sur la même période, avec des reculs particulièrement prononcés en Île-de-France (-19,3 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des loyers en hausse généralisée</strong><br>La tension sur le marché locatif se reflète dans l’augmentation des loyers, avec une moyenne nationale de 14,6 €/m², soit +4 % en un an.<br>• Les régions les plus abordables, comme la Bourgogne-Franche-Comté, affichent des loyers à 10,8 €/m².<br>• L’Île-de-France reste la plus chère, avec une moyenne de 25,6 €/m².<br>Dans les grandes villes, les loyers des logements meublés sont systématiquement supérieurs de plus de 20 % à ceux des non-meublés. À Paris, Nice et Marseille, les hausses atteignent respectivement +7,7 %, +6,6 % et +6 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché de report contraint</strong><br>Face aux obstacles à l’achat immobilier, de nombreux Français se tournent vers la location, amplifiant la pression sur le marché. Les nouvelles restrictions à venir, comme l’interdiction de louer des logements classés G au DPE à partir de janvier 2025, pourraient encore aggraver la situation. Environ 755 000 logements seraient concernés, représentant une perte potentielle de 1,5 % de l’offre locative nationale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Location en 2024 : vers une crise du marché immobilier ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28150/location-en-2024-vers-une-crise-du-marche-immobilier</link></item><item><guid>28149</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Nov 2024 21:59:47 CET</pubDate><description><![CDATA[En octobre, l’or a confirmé son statut d’actif refuge en enregistrant une hausse notable de 4,2 %, atteignant 2 744 dollars l’once.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En octobre, l’or a confirmé son statut d’actif refuge en enregistrant une hausse notable de 4,2 %, atteignant 2 744 dollars l’once. Cette progression illustre non seulement les dynamiques propres au marché des métaux précieux, mais aussi les interactions complexes entre tensions géopolitiques, incertitudes politiques et évolutions économiques mondiales.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un actif refuge face aux incertitudes internationales</strong><br>Les crises géopolitiques sont souvent un terrain fertile pour l’appréciation de l’or, et le mois d’octobre n’a pas fait exception. La montée des tensions au Moyen-Orient, en particulier entre Israël et le Hezbollah, a poussé les investisseurs à chercher des refuges sûrs face aux risques croissants. L’or, traditionnellement perçu comme un bouclier contre l’instabilité, a vu son prix grimper au rythme de l’intensification des conflits.<br>Prenons un exemple concret : le 10 octobre, les marchés ont réagi à la fois aux données économiques américaines et à la résurgence des tensions au Moyen-Orient. En quelques jours, le prix de l’or est passé de 2 688 dollars à un sommet de 2 788 dollars le 30 octobre. Cette volatilité illustre la sensibilité du métal précieux aux événements qui ébranlent la stabilité internationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le rôle des dynamiques économiques</strong><br>Bien que l’or ait brillé en octobre, il a dû surmonter des vents contraires significatifs :<br>• Un dollar en hausse : Le dollar américain a gagné 3,2 % en octobre, porté par des données économiques solides et la faiblesse de devises concurrentes comme l’euro et le yen. Or, un dollar plus fort rend l’or plus coûteux pour les acheteurs étrangers, réduisant sa demande.<br>• Des rendements obligataires en hausse : Le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans a atteint 4,3 %, son plus haut niveau depuis juillet.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette augmentation accroît le coût d’opportunité de détenir de l’or, un actif qui ne verse pas d’intérêts.<br>Malgré ces obstacles, l’or a su tirer parti de la montée des incertitudes politiques aux États-Unis, alimentées par une campagne présidentielle polarisante et des anticipations de changements dans la politique monétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une demande soutenue par les produits financiers</strong><br>Un autre facteur clé de la performance de l’or réside dans les flux positifs enregistrés par les produits négociés en bourse (ETP) adossés à l’or. Pour la première fois depuis 2022, ces fonds ont enregistré des entrées nettes au troisième trimestre, reflétant un regain d’intérêt des investisseurs institutionnels et particuliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un chiffre parle de lui-même : 1 313 tonnes d’or ont été consommées au troisième trimestre 2024, un record pour cette période de l’année. Cela montre que, au-delà des spéculateurs, l’or continue d’attirer des investisseurs cherchant à diversifier leurs portefeuilles face aux risques économiques et géopolitiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’or dans le contexte historique des crises</strong><br>Pour comprendre l’attrait durable de l’or, il est utile de le replacer dans une perspective historique. En 2008, lors de la crise financière mondiale, l’or avait également connu une flambée, passant de 800 à plus de 1 000 dollars l’once en quelques mois. Les investisseurs, inquiets de la solidité des systèmes bancaires, s’étaient tournés massivement vers cet actif tangible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, les motivations ne sont pas si différentes. Face à une combinaison de taux d’intérêt élevés, de dettes publiques croissantes et de tensions géopolitiques, l’or reste perçu comme une assurance contre les imprévus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels enjeux pour l’avenir ?</strong><br>Alors que 2024 s’achève, plusieurs facteurs pourraient continuer à influencer le marché de l’or :<br>1. Les décisions de la Réserve fédérale : La possibilité d’une baisse des taux directeurs en 2025 pourrait réduire la pression sur l’or en rendant les rendements obligataires moins attractifs.<br>2. Les politiques économiques américaines : L’issue des élections présidentielles pourrait orienter les anticipations sur le dollar et l’inflation, deux éléments clés pour l’or.<br>3. Les tensions géopolitiques : La situation au Moyen-Orient et en Ukraine reste un point d’attention majeur. Tout nouvel épisode de déstabilisation pourrait renforcer la demande pour l’or.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’or continue de jouer un rôle central dans les stratégies d’investissement, tant pour les institutionnels que pour les particuliers. Sa capacité à résister aux pressions économiques tout en profitant des incertitudes en fait un baromètre précieux des inquiétudes mondiales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/graph-163509_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'or, l'étalon de mesure des tensions géopolitiques et économiques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28149/l-or-l-etalon-de-mesure-des-tensions-geopolitiques-et-economiques</link></item><item><guid>28148</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Nov 2024 21:55:34 CET</pubDate><description><![CDATA[Goldman Sachs Asset Management a dévoilé ses prévisions pour 2025 dans un rapport intitulé "2025 Outlook: Reasons to Recalibrate".]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Goldman Sachs Asset Management a dévoilé ses prévisions pour 2025 dans un rapport intitulé "2025 Outlook: Reasons to Recalibrate". Dans un contexte marqué par l’assouplissement des taux d’intérêt et une résilience économique globale, l'institution identifie des opportunités stratégiques pour les investisseurs, tout en appelant à une réévaluation des portefeuilles.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une économie mondiale en quête d’équilibre</strong><br>Après plusieurs années de perturbations macroéconomiques, l’inflation mondiale se stabilise et les banques centrales amorcent des cycles d’assouplissement. Aux États-Unis, la Réserve fédérale (Fed) devrait continuer de réduire ses taux, à condition que l’inflation reste sous contrôle.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, des risques comme des mesures fiscales expansionnistes ou de nouveaux droits de douane pourraient freiner ce processus. Les autres marchés développés, notamment le Royaume-Uni, le Canada et la Suède, suivent également cette dynamique, tandis que le Japon demeure une exception.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des marchés émergents, des baisses de taux déjà engagées en Corée du Sud, au Mexique ou en Thaïlande devraient se poursuivre en 2025. Ces économies affichent une résilience notable, soutenues par une inflation modérée et une croissance robuste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un regain d’intérêt pour les obligations</strong><br>La baisse des taux rend le marché obligataire particulièrement attractif. Goldman Sachs recommande de diversifier les allocations obligataires en 2025, en combinant différents secteurs et régions. Les obligations investment grade, notamment, offrent un équilibre intéressant entre rendement et gestion du risque, tandis que les obligations vertes connaissent une croissance rapide grâce à une diminution de la "prime verte".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Opportunités élargies pour les actions américaines et internationales</strong><br>Malgré des risques liés à la concentration du marché, les actions américaines restent attractives, particulièrement les petites et moyennes capitalisations qui bénéficient des cycles de baisse des taux. À l’international, les marchés asiatiques, européens et émergents présentent également des perspectives intéressantes, notamment dans les secteurs de la santé, de l’énergie propre et des semi-conducteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une diversification accrue grâce aux marchés privés</strong><br>Les actifs non cotés, tels que le private equity et la dette privée, continuent d’attirer les investisseurs en quête de rendements élevés. Avec une stabilisation macroéconomique, ces marchés devraient offrir des opportunités accrues en 2025, bien que des défis subsistent dans certains segments.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Reprise du secteur immobilier</strong><br>L'immobilier, fortement impacté par les taux d'intérêt, entrevoit une reprise en 2025, portée par une amélioration de la liquidité et une hausse des valeurs. La diversification des investissements, combinée à une prise en compte des critères durables, devrait renforcer les performances à long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Goldman Sachs Asset Management conclut en soulignant l’importance d’une stratégie diversifiée et active pour capter les opportunités dans un environnement en transformation. Entre stabilisation économique et innovations sectorielles, 2025 s’annonce riche en opportunités pour les investisseurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Perspectives radieuses pour les investissements obligataires et actions US en 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28148/perspectives-radieuses-pour-les-investissements-obligataires-et-actions-us-en-2025</link></item><item><guid>28147</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Nov 2024 21:51:49 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon le dernier Janus Henderson Global Dividend Index, les dividendes mondiaux ont augmenté de 3,1 % pour atteindre 431,1 milliards de dollars au troisième trimestre, un montant record pour la période.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le dernier Janus Henderson Global Dividend Index, les dividendes mondiaux ont augmenté de 3,1 % pour atteindre 431,1 milliards de dollars au troisième trimestre, un montant record pour la période. Malgré cela, le taux de croissance a été relativement faible par rapport aux derniers trimestres - l'augmentation sous-jacente était de 6,6 % au premier semestre 2024.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les réductions très importantes opérées par seulement cinq entreprises expliquent le ralentissement apparent et masquent une croissance beaucoup plus forte sur l'ensemble du marché. Ces réductions incluent Evergreen Marine à Taïwan et Glencore au Royaume-Uni qui, à elles deux, ont eu un impact de 3,4 points de pourcentage sur le taux de croissance du troisième trimestre. Sans ces réductions, la croissance mondiale aurait été plus de deux fois plus rapide, à 6,5 %, ce qui est conforme au premier semestre et au résultat attendu pour l'ensemble de l'année.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De même, l'augmentation médiane, ou typique, enregistrée par les entreprises était de 6,0 % au troisième trimestre. Globalement, neuf entreprises sur dix (88 %) ont augmenté ou maintenu leurs dividendes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l'ensemble de l’Europe, la croissance sous-jacente de 3,9 % est un peu plus lente qu'au premier semestre, en raison des variations saisonnières qui font que, dans la plupart des pays, peu de dividendes sont versés au troisième trimestre, de sorte que l'impact du troisième trimestre sur le total annuel est relativement atténué. L'Espagne, la France et les Pays-Bas ont représenté la moitié du total payé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, l'augmentation sous-jacente de 8,5 % est conforme à la tendance observée depuis le début de l'année. Parmi les quelques entreprises qui ont effectué des versements, la plupart ont affiché des augmentations à deux chiffres, mais une hausse plus modeste de TotalEnergies, qui était de loin le plus gros payeur, a freiné le montant cumulé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les versements de dividendes spéciaux, particulièrement faibles, ont également eu un impact, freinant davantage que prévu le taux de croissance global au troisième trimestre. Ces versements sont volatils par nature et sont donc exclus des chiffres sous-jacents. Le taux de croissance sous-jacent de 3,1% au troisième trimestre est conforme aux attentes de Janus Henderson.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Chine, l'Inde et Singapour ont tous versé des dividendes records au cours du trimestre. La majeure partie de la croissance en Chine est due à Alibaba, qui distribue pour la première fois cette année des liquidités à ses actionnaires, tandis qu'en Inde, la croissance a été forte dans un très large éventail d'entreprises.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ailleurs, le versement de dividendes pour la première année par Meta et Alphabet a donné un élan significatif à une croissance déjà forte aux États-Unis, où 96 % des entreprises ont augmenté ou maintenu leurs versements d'une année sur l'autre. &nbsp;La croissance a été de 10,0 % sur une base sous-jacente.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au cours d'un trimestre saisonnier important pour la région, les paiements de l'Asie-Pacifique hors Japon ont été nettement inférieurs à la moyenne, en raison de la faiblesse observée en Australie, à Hong Kong et à Taïwan. Singapour s'est démarquée de la tendance grâce aux fortes augmentations enregistrées par ses banques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'un point de vue sectoriel, ce sont les banques et les sociétés du secteur des médias qui ont le plus contribué à la croissance, tandis que les secteurs de l'exploitation minière et des transports ont eu l'impact négatif le plus important.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Compte tenu du niveau moins élevé des dividendes spéciaux au cours du troisième trimestre, Janus Henderson a légèrement réduit ses prévisions pour 2024 en les ramenant à 1 730 milliards de dollars, soit une augmentation globale de 4,2 % par rapport à 2023 (au lieu de son estimation précédente de 4,7 % pour la croissance globale). Les prévisions de croissance sous-jacente restent inchangées, à 6,4 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Jane Shoemake, gérante de portefeuille de clients au sein de l'équipe Global Equity Income de Janus Henderson, déclare : « Les craintes selon lesquelles la hausse des taux d'intérêt pourrait peser lourdement sur l'économie mondiale se sont jusqu'à présent avérées infondées. Les entreprises constatent qu'il est de plus en plus facile de refinancer leurs dettes et que les banques sont bien capitalisées et génèrent de bons rendements, même si les taux d'intérêt baissent, les créances douteuses restant sous contrôle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La rentabilité des entreprises dans la plupart des régions du monde semble solide, ce qui implique que la croissance des dividendes peut se poursuivre jusqu'en 2025. En tout état de cause, les dividendes affichent une croissance plus régulière que les bénéfices au fil du temps, car les entreprises s'efforcent de gérer les ratios de distribution tout au long du cycle économique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est dans ce contexte qu'il faut voir le ralentissement apparent de la croissance au troisième trimestre. Nous restons convaincus que la croissance sous-jacente de cette année sera en ligne avec les bons résultats du premier semestre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus d'un sixième de la croissance sous-jacente de cette année provient d'entreprises telles qu'Alibaba et Meta qui versent leurs tout premiers dividendes, ce qui montre que ces secteurs relativement nouveaux arrivent à maturité et commencent à restituer aux actionnaires une partie des très grandes quantités de liquidités qu'ils ont accumulées. Alphabet, par exemple, dispose de 80,9 milliards de dollars* de liquidités nettes dans son bilan, bien qu'elle ait dépensé environ 46,7 milliards de dollars* en rachats d'actions et près de 5 milliards de dollars en dividendes au cours des seuls neuf premiers mois de cette année, ce qui suggère qu'il y a encore de la place pour une augmentation significative des dividendes dans le futur. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/donnees-financieres.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dividendes : une croissance record au troisième trimestre]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28147/dividendes-une-croissance-record-au-troisieme-trimestre</link></item><item><guid>28142</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 15:41:16 CET</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu’une personne victime d’un accident ou d’une agression devient inapte à son travail, une question centrale se pose : doit-elle se reconvertir pour éviter que son assureur lui verse des indemnités pour la perte de ses gains professionnels futurs ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu’une personne victime d’un accident ou d’une agression devient inapte à son travail, une question centrale se pose : doit-elle se reconvertir pour éviter que son assureur lui verse des indemnités pour la perte de ses gains professionnels futurs ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réponse de la Cour de cassation, rendue dans deux arrêts récents, dépend des circonstances spécifiques à chaque situation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une approche au cas par cas</strong><br>La Cour de cassation a récemment clarifié ce point en soulignant qu'il n'existait pas de règle stricte. Dans deux affaires distinctes, les juges ont rendu des décisions opposées concernant des victimes inaptes à leur métier d’origine. En tout état de cause, la Cour insiste sur la nécessité d’un examen approfondi des éléments personnels de chaque victime, notamment son âge, sa formation, la gravité de ses séquelles, ainsi que les opportunités professionnelles disponibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le premier cas : l’exception pour l’artisan maçon</strong><br>Dans le premier arrêt, la victime était un artisan maçon qui, après un accident, ne pouvait plus exercer son métier. L’assureur a contesté le versement d’indemnités au motif que l’individu aurait pu se reconvertir dans une autre profession. Il n’aurait donc pas subi de perte de revenus future ni de perte de droits à la retraite. Cependant, la Cour de cassation a rejeté cet argument. Les juges ont estimé que l’assureur ne pouvait pas déduire une obligation de reconversion pour la victime, en dépit de son inaptitude à reprendre son ancien emploi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le second cas : la situation de la victime d’une infraction</strong><br>Dans un second cas, une victime d’agression réclamait également une indemnisation pour la perte de ses gains professionnels futurs et des droits à la retraite qui y étaient associés. Bien que cette personne ne puisse plus reprendre son travail initial, elle était âgée de seulement 35 ans, et la Cour a estimé qu'il n'était pas prouvé qu’elle serait « dans l’impossibilité définitive » d'exercer une autre activité professionnelle. La Cour a donc jugé que la victime ne devait pas être indemnisée pour une perte de revenu qu’elle n’était pas en mesure de démontrer de manière irréfutable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'examen des facteurs personnels</strong><br>Ces décisions montrent que la Cour de cassation exige des juges qu’ils prennent en compte de nombreux facteurs avant de décider de l’indemnisation. En particulier, l’examen de l’âge de la victime, de ses qualifications professionnelles, de l’état de santé, de la gravité des séquelles, et du marché de l’emploi local, sont essentiels pour déterminer si une reconversion professionnelle est envisageable et si la victime doit être intégralement indemnisée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour met donc l'accent sur une analyse individualisée, demandant que les juges vérifient si la victime, malgré son inaptitude à son métier initial, a encore des possibilités raisonnables de se réinsérer dans le monde du travail. Si ces possibilités sont jugées inexistantes, une indemnisation totale de la perte des revenus futurs doit être envisagée.<br><br>La question de savoir si une victime d'inaptitude au travail doit se reconvertir pour éviter des indemnités reste complexe. Chaque situation étant unique, la Cour de cassation insiste sur l’importance d’une appréciation détaillée des circonstances de chaque cas. Il n'existe pas de règle uniforme, et l’indemnisation dépendra des éléments personnels et objectifs de la victime, de son parcours et des opportunités de reconversion professionnelle disponibles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_11991912-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Inaptitude professionnelle : les nouvelles indemnisations et les opportunités de reconversion.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28142/inaptitude-professionnelle-les-nouvelles-indemnisations-et-les-opportunites-de-reconversion</link></item><item><guid>28141</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1122" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 15:38:00 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans un arrêt récent du 2 octobre 2024 (1ère chambre civile, N°22-20.990), la Cour de cassation a clarifié la manière dont les contrats d'épargne retraite doivent être traités lors d'un divorce, notamment lorsqu'ils ont été alimentés par de l'argent commun au couple. Cette décision éclaire un aspect souvent négligé des régimes matrimoniaux, mais qui peut avoir des conséquences patrimoniales importantes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un arrêt récent, la Cour de cassation a clarifié la manière dont les contrats d'épargne retraite doivent être traités lors d'un divorce, notamment lorsqu'ils ont été alimentés par de l'argent commun au couple. Cette décision éclaire un aspect souvent négligé des régimes matrimoniaux, mais qui peut avoir des conséquences patrimoniales importantes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contrat d'épargne retraite reste un bien personnel</strong><br>Dans la situation classique d'un couple marié sous le régime de la communauté, l'un des époux ouvre un plan d'épargne retraite (PER) et l'alimente avec les revenus communs du foyer. Lorsque le couple divorce, plusieurs questions émergent : à qui appartient le plan retraite ? Si le contrat est au nom d'un seul époux, l'autre peut-il prétendre à une compensation ?<br>La Cour de cassation a tranché en considérant que le contrat d'épargne retraite demeure un bien personnel du souscripteur, ce qui semble intuitif au regard de la nature même de ce type de produit. Toutefois, la Cour fait une distinction entre la propriété juridique du contrat et la valeur économique qu'il génère.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La notion de « récompense » pour la communauté</strong><br>Malgré ce principe de propriété personnelle, la Cour a précisé qu'une récompense doit être versée à la communauté pour les sommes versées sur le contrat à partir de l'argent commun. Cette « récompense » repose sur l'article 1437 du Code civil, qui stipule qu’une récompense est due lorsque des fonds communs sont utilisés pour payer les charges personnelles d’un époux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En d'autres termes, bien que le contrat reste personnel, il doit être traité d'un point de vue économique, en tenant compte des fonds de la communauté qui l’ont alimenté. Cette approche est en ligne avec la manière dont la Cour traite d’autres contrats financiers, comme ceux d'assurance-vie, dans des contextes similaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des questions qui demeurent en suspens</strong><br>Cependant, certaines interrogations persistent. L’arrêt ne précise pas si la récompense doit être calculée sur la base des seuls versements effectués pendant le mariage ou si elle doit refléter la valeur actuelle du contrat au moment du divorce, ce qui pourrait poser des difficultés en raison des fluctuations de valeur, y compris à la baisse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Précautions à prendre lors de l’ouverture d’un contrat</strong><br>Afin d’éviter des conflits futurs, certaines précautions peuvent être prises dès l’ouverture d’un plan d’épargne retraite. Idéalement, il est préférable de financer son propre contrat avec de l’argent qui ne provient pas de la communauté, comme des sommes reçues en donation. Cependant, ces cas restent relativement rares.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une solution plus courante consiste à ouvrir un contrat d’épargne retraite au nom de chaque époux et à alimenter ces deux contrats de manière équivalente. Cela simplifie grandement le partage des biens lors du divorce, en évitant toute contestation sur la répartition des sommes investies.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision de la Cour de cassation marque un pas important dans la clarification du traitement des contrats d’épargne retraite dans le cadre d’un divorce. Bien que le contrat d’épargne retraite reste un bien personnel, les époux ont tout intérêt à être vigilants quant à la provenance des fonds utilisés pour l’alimenter. En prenant certaines précautions lors de l’ouverture du contrat, ils pourront prévenir les litiges et faciliter le partage de ces actifs en cas de séparation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Arrêt du 2 octobre 2024 (1ère chambre civile, N°22-20.990),&nbsp;</strong></p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_486363813-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Contrats d'épargne retraite et divorce : les pièges à éviter.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28141/contrats-d-epargne-retraite-et-divorce-les-pieges-a-eviter</link></item><item><guid>28140</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 14:59:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Les frais de notaire, ou droits de mutation à titre onéreux (DMTO), pourraient bientôt peser encore davantage sur les transactions immobilières. Les départements, confrontés à une baisse de leurs recettes, réclament une augmentation de leur part dans ces frais, une mesure qui sera discutée lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les frais de notaire, ou droits de mutation à titre onéreux (DMTO), pourraient bientôt peser encore davantage sur les transactions immobilières. Les départements, confrontés à une baisse de leurs recettes, réclament une augmentation de leur part dans ces frais, une mesure qui sera discutée lors de l’examen du projet de loi de finances pour 2025.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des frais de notaire en hausse : de 8 % à 9 %</strong><br>Actuellement, les frais de notaire représentent entre 7 % et 8 % du prix de vente dans l’immobilier ancien. Une grande partie de cette somme revient à l’État et aux collectivités locales, dont les départements qui perçoivent jusqu’à 4,5 % du montant total.<br>La demande des départements est claire : relever leur part d’un point pour atteindre 5,5 %. Si cette mesure est adoptée, les frais de notaire grimperaient entre 8 % et 9 %. Par exemple, pour un bien vendu 300 000 euros, cela représenterait une charge supplémentaire de 3 000 euros pour l’acheteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réponse à la crise immobilière</strong><br>Cette revendication intervient dans un contexte de crise immobilière marqué par un recul des transactions. Au premier trimestre 2024, le nombre de ventes de logements anciens a chuté de 23,2 % par rapport à l’année précédente, atteignant son plus bas niveau depuis plus de sept ans avec 822 000 transactions enregistrées.<br>La baisse des transactions a lourdement impacté les recettes des départements, qui perçoivent une part des DMTO. Alors qu’ils avaient collecté 16,4 milliards d’euros en 2022, les revenus attendus pour 2024 s’élèvent à seulement 10,7 milliards d’euros, soit une diminution d’un tiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une mesure présentée comme temporaire</strong><br>Selon les départements, cette hausse des frais de notaire serait une solution temporaire pour compenser la baisse de leurs recettes. Catherine Vautrin, ministre du Partenariat avec les Territoires et de la Décentralisation, n’a pas exclu cette option, laissant la porte ouverte à son adoption.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un poids supplémentaire pour les acheteurs</strong><br>Dans un marché déjà ralenti par des taux d’intérêt élevés et une baisse des prix de vente, cette mesure pourrait alourdir encore le coût d’accès à la propriété pour les acheteurs. La perspective d’un alourdissement fiscal risque également de renforcer l’attentisme sur un marché immobilier en difficulté.<br><br>La décision finale sera prise dans le cadre des discussions sur le budget 2025. Si cette hausse est adoptée, elle pourrait soulager temporairement les finances des départements, mais au risque de peser davantage sur un marché immobilier déjà sous tension. Les prochaines semaines seront cruciales pour déterminer si cette mesure deviendra réalité.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'envolée des frais de notaire : quel impact sur l'immobilier en 2025 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28140/l-envolee-des-frais-de-notaire-quel-impact-sur-l-immobilier-en-2025</link></item><item><guid>28139</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 14:56:50 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que les incertitudes économiques et politiques marquent la fin de l’année 2024, le marché du non coté, porté par des réformes et une demande accrue de diversification, s’affirme comme une option d’investissement stratégique pour 2025. Voici un tour d’horizon des fondamentaux et des perspectives de cette classe d’actifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les incertitudes économiques et politiques marquent la fin de l’année 2024, le marché du non coté, porté par des réformes et une demande accrue de diversification, s’affirme comme une option d’investissement stratégique pour 2025. Voici un tour d’horizon des fondamentaux et des perspectives de cette classe d’actifs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le private equity au cœur des opportunités</strong><br>L’adoption de la Loi industrie verte en 2024, facilitant l’accès des épargnants français aux actifs privés via l’assurance-vie et les plans d’épargne retraite, dynamise le marché du non coté. Dans un contexte de volatilité boursière, ces actifs (private equity, infrastructure, dette privée) offrent une diversification robuste et des performances souvent supérieures aux marchés traditionnels.<br>Cependant, l’exigence s’accroît : la sélection rigoureuse des fonds, l’intégration des critères ESG, et la transparence seront les clés pour se démarquer dans un environnement compétitif et réglementé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Investir dans le temps long, sans obsession pour le timing</strong><br>Contrairement aux actions cotées, les actifs non cotés s’inscrivent dans une perspective de long terme, généralement sur 10 ans. Les fonds déploient les capitaux progressivement sur plusieurs années, permettant ainsi un lissage des points d’entrée.<br>Pour réussir, l’attention doit se concentrer sur le choix du gestionnaire. Analyser les performances passées des équipes, leur capacité à naviguer dans des périodes tendues, et leur stratégie de sélection des entreprises est primordial.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une allocation sur mesure et diversifiée</strong><br>L’investissement dans le non coté n’a pas de « poids idéal » universel. Selon les experts, les particuliers fortunés devraient y allouer entre 5 % et 15 % de leur patrimoine, voire jusqu’à 40 % pour les investisseurs plus expérimentés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La diversification est essentielle pour optimiser les performances et limiter les risques :<br>• Stratégies variées : capital développement, co-investissement, stratégies secondaires.<br>• Actifs complémentaires : infrastructures ou dette privée pour des rendements stables.<br>• Segments géographiques et thématiques : PME dynamiques, secteurs anticycliques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le rôle central des conseillers</strong><br>Face à la complexité de ces investissements, l’accompagnement par des experts est indispensable. Les plateformes dédiées au non coté et les conseillers financiers jouent un rôle clé pour construire une allocation adaptée aux besoins et aux objectifs des investisseurs, tout en assurant une analyse fine des opportunités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un avantage fiscal à ne pas négliger</strong><br>Pour les entrepreneurs ayant cédé leur société, réinvestir les plus-values dans un fonds non coté éligible à l’article 150-0 B ter du Code général des impôts permet de différer l’imposition tout en accédant à des opportunités de croissance. Ce dispositif patrimonial est une option stratégique à envisager avec un conseiller fiscal.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le non coté, avec ses promesses de diversification et de rendement, s’impose comme une classe d’actifs incontournable pour les investisseurs avertis en 2025. Toutefois, sa réussite repose sur une compréhension fine des risques, une sélection rigoureuse des fonds et une approche sur mesure pilotée par des professionnels du patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>(source Private Corner)</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investir dans le non coté : une stratégie à adopter d'ici 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28139/investir-dans-le-non-cote-une-strategie-a-adopter-d-ici-2025</link></item><item><guid>28138</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 14:54:18 CET</pubDate><description><![CDATA[La 9ᵉ édition de l’Observatoire de la Banque Privée, publié par Swiss Life Banque Privée, dresse un bilan des comportements financiers des Français les plus aisés face à une conjoncture marquée par l’instabilité économique et politique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La 9ᵉ édition de l’Observatoire de la Banque Privée, publié par Swiss Life Banque Privée, dresse un bilan des comportements financiers des Français les plus aisés face à une conjoncture marquée par l’instabilité économique et politique.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette édition met un focus particulier sur l’impact des actualités nationales sur les choix d’épargne, avec une distinction notable entre les particuliers et les chefs d’entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des particuliers plus prudents</strong><br>En 2024, 88 % des Français aisés adoptent une approche plus conservatrice pour leurs investissements, privilégiant la préservation du capital à la recherche de rendements élevés. Ils favorisent :<br>• Les actions (46 %, +5 points par rapport à 2023),<br>• L’immobilier locatif (43 %, -6 points),<br>• Les fonds en euros (30 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les obligations gagnent en popularité (+10 points), tandis que l’intérêt pour les cryptomonnaies diminue (14 %, -4 points). Les critères environnementaux et sociaux continuent de susciter moins d’intérêt que les revenus réguliers et la diversification des placements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les chefs d’entreprise, des investisseurs plus audacieux</strong><br>Contrairement aux particuliers, 65 % des chefs d’entreprise jugent la conjoncture favorable à l’investissement. Leur appétit pour le private equity (capital investissement) est particulièrement marqué, avec 38 % d’entre eux y investissant, contre 23 % des clients de banque privée. Ils privilégient également les placements écoresponsables, reflétant une vision optimiste de l’économie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La digitalisation et la confiance renforcée dans les banques privées</strong><br>Les banques privées sont perçues comme des partenaires essentiels :<br>• 72 % des sondés estiment qu’elles soutiennent efficacement les entreprises, un record (+8 points).<br>• 81,5 % attendent davantage de transparence et d’information sur leurs placements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les services digitaux continuent de séduire, tandis que les critères comme la qualité de l’information et la proactivité des conseillers gagnent en importance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des opportunités sectorielles ciblées</strong><br>Parmi les secteurs jugés les plus porteurs par les Français aisés figurent :<br>• Les nouvelles technologies,<br>• L’aéronautique et la défense,<br>• Le luxe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette édition de l’Observatoire souligne une opposition entre prudence des particuliers et activisme des chefs d’entreprise, tout en mettant en lumière le rôle central des banques privées pour accompagner ces deux publics. Alors que les investisseurs cherchent à sécuriser leur patrimoine, l’intérêt pour des placements stratégiques comme le private equity ou des secteurs innovants témoigne d’une confiance mesurée mais orientée vers l’avenir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/financial-crisis-1718436_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tendances d'Investissement dans la Banque Privée Française]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28138/tendances-d-investissement-dans-la-banque-privee-francaise</link></item><item><guid>28137</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 14:51:11 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Plan d’Épargne Retraite (PER), souvent utilisé dans un cadre d’assurance-vie, offre des avantages fiscaux attractifs, en particulier en matière de transmission patrimoniale. Ces atouts, longtemps préservés, sont toutefois aujourd’hui remis en question par les discussions parlementaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d’Épargne Retraite (PER), souvent utilisé dans un cadre d’assurance-vie, offre des avantages fiscaux attractifs, en particulier en matière de transmission patrimoniale. Ces atouts, longtemps préservés, sont toutefois aujourd’hui remis en question par les discussions parlementaires.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre fiscal avantageux mais critiqué</strong><br>Le PER, lorsqu’il est utilisé dans un contrat d’assurance-vie, bénéficie d’un régime fiscal spécifique en cas de décès du titulaire. Si ce dernier disparaît avant 70 ans, chaque bénéficiaire désigné peut recevoir jusqu’à 152.500 € en franchise d’impôt. Au-delà, une taxation de 20 % s’applique jusqu’à 700.000 €, puis 31,25 % au-delà. Après 70 ans, le régime change : l’abattement est réduit à 30.500 € pour l’ensemble des contrats souscrits, et les sommes excédentaires sont intégrées à l’actif successoral, soumises au barème classique des droits de succession.<br>Cependant, cette fiscalité favorable a attiré l’attention des parlementaires, en particulier dans le cadre des discussions sur le projet de loi de finances 2025. Certains élus dénoncent des « échappatoires » fiscales qui profiteraient davantage aux patrimoines aisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux points sont sous le feu des critiques. D’abord, la déductibilité des cotisations</strong><br>Les cotisations versées sur un PER sont déductibles des revenus imposables pendant la phase de constitution. Or, si le titulaire décède, les sommes transmises aux bénéficiaires échappent à l’impôt sur le revenu (IR) et aux prélèvements sociaux. Cette double exonération est jugée excessive par certains parlementaires. Une proposition a été faite pour soumettre les montants reçus à l’IR tout en les déduisant de l’actif successoral afin d’éviter une double imposition. Bien que rejetée pour l’instant, cette idée pourrait revenir dans de futurs débats.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Second point, les limites d’âge pour la souscription et la liquidation</strong><br>Actuellement, il n’existe pas de limite d’âge pour souscrire ou alimenter un PER. Cela permet, par exemple, à une personne âgée de conserver ce plan au-delà de l’âge de la retraite, en reportant son utilisation pour des besoins futurs comme la dépendance. Toutefois, cette flexibilité est perçue comme un effet d’aubaine. Une proposition suggère de restreindre la souscription après 67 ans et d’imposer la liquidation du PER à 70 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une possible évolution du régime fiscal</strong><br>Un point particulier de la réglementation actuelle mérite attention : en cas de décès avant l’âge de la retraite, l’épargne transmise bénéficie du régime des contrats de prévoyance. Cela signifie que seule la dernière prime versée est prise en compte dans l’assiette taxable, et non l’ensemble des fonds du plan. Cette disposition, issue d’une mise à jour administrative récente, pourrait être revue à mesure que les débats avancent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel avenir pour le PER ?</strong><br>Le PER reste un outil puissant de planification successorale et patrimoniale. Toutefois, les réformes envisagées pourraient en réduire l’attractivité, en particulier pour les hauts patrimoines. Pour les épargnants, il s’agit de rester attentif aux éventuels changements et d’adapter leur stratégie en conséquence.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/hommes-affaires-travaillant-dans-finances-comptabilite-analysent-finances.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La réforme fiscale, un enjeu pour le PER]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28137/la-reforme-fiscale-un-enjeu-pour-le-per</link></item><item><guid>28136</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 14:48:37 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que le CAC 40 a évolué en 2023 à des niveaux proches de ses records historiques, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a étudié les variations extrêmes de cours sur la période 2013-2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le CAC 40 a évolué en 2023 à des niveaux proches de ses records historiques, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a étudié les variations extrêmes de cours sur la période 2013-2023.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que ces décrochages restent rares, leur fréquence et leur amplitude ont augmenté, et ce phénomène s’observe également en Europe et aux États-Unis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fréquence accrue des décrochages en 2023</strong><br>Alstom a dégringolé de 37,6 % le 5 octobre 2023 ; Worldline, de 59,2 % le 25 octobre de la même année. Plus récemment, Edenred a plongé de 13 %, le 23 juillet dernier, et STMicroelectronics de 14 %, deux jours plus tard. L’AMF a recensé 9 cas de variations à la baisse de 10 % ou plus sur le CAC 40 en 2023, touchant 7 valeurs, contre seulement 3 cas en 2022 et 6 en 2021. Par comparaison, entre 2013 et 2017, on comptait seulement 1 à 4 cas similaires par an.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces variations marquées n’ont pas été suivies d’un retour aux niveaux de cours d’avant décrochage, bien que la liquidité des titres ne se soit pas détériorée : les volumes échangés et la profondeur du carnet d’ordres sont restés stables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tendance globale et pas spécifique au CAC 40</strong><br>L’augmentation des variations significatives à la baisse n’est pas limitée au marché parisien. Des phénomènes similaires ont été constatés sur les autres indices européens et aux États-Unis. Cela reflète une dynamique mondiale affectant les marchés boursiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Facteurs explicatifs : valorisations élevées et concentration des performances</strong><br>L’AMF a identifié plusieurs facteurs pouvant expliquer cette hausse des décrochages :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. Niveaux de valorisation élevés : En 2023, les ratios cours/bénéfices estimés par action étaient proches de records historiques, aussi bien en France qu’aux États-Unis. Les mauvaises nouvelles, comme des résultats financiers jugés décevants, ont donc été plus sévèrement sanctionnées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Concentration des performances : Une part croissante des gains sur les indices est générée par un nombre réduit de valeurs phares. Par exemple, en 2023, 11 valeurs du Stoxx Europe 600 représentaient à elles seules 50 % des gains de l’indice. Cela a renforcé la tendance des investisseurs à récompenser fortement les valeurs performantes et à pénaliser celles qui déçoivent, augmentant la volatilité intra-indice.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact des intervenants sur le marché</strong><br>L’étude a également analysé le rôle des acteurs du marché, notamment les vendeurs à découvert, les sociétés de gestion et les investisseurs individuels. Cependant, aucune de ces catégories n’a été identifiée comme cause principale des décrochages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un phénomène à surveiller</strong><br>Bien que rare, l’intensification des décrochages boursiers souligne une fragilité accrue des marchés financiers face aux mauvaises nouvelles, dans un contexte de valorisations élevées et de concentration des performances. L’AMF continuera de surveiller ces dynamiques pour mieux comprendre leurs implications sur la stabilité des marchés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_230617255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les chutes boursières se multiplient sur le marché parisien]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28136/les-chutes-boursieres-se-multiplient-sur-le-marche-parisien</link></item><item><guid>28135</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 14:45:28 CET</pubDate><description><![CDATA[Adoptée définitivement par le Parlement le 7 novembre 2024, la loi surnommée « anti-Airbnb » impose de nouvelles règles strictes aux propriétaires de meublés de tourisme. Objectif : renforcer la régulation et lutter contre les déséquilibres du marché locatif dans les zones tendues. Voici un tour d’horizon des principales mesures et des sanctions encourues.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Adoptée définitivement par le Parlement le 7 novembre 2024, la loi surnommée « anti-Airbnb » impose de nouvelles règles strictes aux propriétaires de meublés de tourisme. Objectif : renforcer la régulation et lutter contre les déséquilibres du marché locatif dans les zones tendues. Voici un tour d’horizon des principales mesures et des sanctions encourues.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre plus contraignant pour un marché régulé</strong><br>Ces nouvelles mesures visent à rééquilibrer l’offre locative en zones tendues, mais elles suscitent des inquiétudes chez les propriétaires. Entre exigences énergétiques, formalités administratives et restrictions sur les durées de location, la loi anti-Airbnb marque un tournant pour les meublés de tourisme en France. Les municipalités disposent désormais d’outils renforcés pour encadrer ce marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Performance énergétique : des critères renforcés</strong><br>Les meublés de tourisme devront respecter les mêmes critères de performance énergétique (DPE) que les locations de longue durée d’ici au 1ᵉʳ janvier 2034. Toutefois, dans les communes appliquant la réglementation sur le changement d’usage, le calendrier est avancé à 2025. Dans ce cas, il sera nécessaire de fournir un DPE d’au moins E pour obtenir l’autorisation de location.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contrevenants risquent des sanctions : une astreinte de 100 euros par jour pour absence de DPE ou une amende pouvant atteindre 5.000 euros si les critères énergétiques ne sont pas respectés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Obligation d’enregistrement en mairie</strong><br>Tous les meublés de tourisme devront obtenir un numéro d’enregistrement auprès de leur mairie, au plus tard le 20 mai 2026. Cette mesure permettra de mieux contrôler les locations temporaires et s’applique même dans les communes où la taxe sur les logements vacants est en vigueur.<br>Le non-respect de cette obligation expose les propriétaires à une amende pouvant atteindre 10.000 euros. Les sanctions grimpent à 20.000 euros en cas de fausse déclaration ou d’usage d’un faux numéro.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Limitation de la location des résidences principales</strong><br>La loi renforce les pouvoirs des mairies en leur permettant de réduire le nombre maximal de jours de location pour une résidence principale à 90 jours par an, contre 120 jours actuellement. En cas de dépassement, les propriétaires s’exposent à une amende qui passe de 10.000 à 15.000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre plus contraignant pour un marché régulé</strong><br>Ces nouvelles mesures visent à rééquilibrer l’offre locative en zones tendues, mais elles suscitent des inquiétudes chez les propriétaires. Entre exigences énergétiques, formalités administratives et restrictions sur les durées de location, la loi anti-Airbnb marque un tournant pour les meublés de tourisme en France. Les municipalités disposent désormais d’outils renforcés pour encadrer ce marché.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Propriétaires de logements touristiques : quelles perspectives ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28135/proprietaires-de-logements-touristiques-quelles-perspectives</link></item><item><guid>28134</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Nov 2024 14:43:19 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans le cadre des discussions parlementaires sur le projet de loi de finances pour 2025, la fiscalité des plus-values immobilières suscite de vifs débats. Trois mesures clés, encore en cours d’examen, pourraient profondément remodeler le paysage fiscal pour les propriétaires et investisseurs immobiliers. Décryptage.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le cadre des discussions parlementaires sur le projet de loi de finances pour 2025, la fiscalité des plus-values immobilières suscite de vifs débats. Trois mesures clés, encore en cours d’examen, pourraient profondément remodeler le paysage fiscal pour les propriétaires et investisseurs immobiliers. Décryptage.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Indexation sur l’inflation et adoption de la « flat tax »</strong><br>Un amendement porté par Jean-Paul Mattei propose une refonte du régime des abattements pour durée de détention. L’idée serait de calculer les plus-values imposables en actualisant la valeur d’acquisition du bien en fonction de l’inflation, plutôt que d’appliquer des abattements progressifs. En parallèle, l’imposition serait soumise à une "flat tax" de 30 % (incluant 12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux), simplifiant le barème actuel.<br>Cette réforme maintiendrait l’exonération pour la résidence principale, mais entrerait en vigueur en 2026 pour les terrains à bâtir et en 2027 pour les biens bâtis. Si elle vise à freiner la rétention foncière, elle pourrait néanmoins créer des comportements attentistes sur un marché immobilier déjà fragile.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Taxation ciblée des reventes rapides de résidences principales</strong><br>Un autre amendement, défendu par Peio Dufau, vise à limiter les abus liés aux "culbutes spéculatives". Il prévoit de taxer les plus-values sur les résidences principales revendues moins de cinq ans après leur acquisition, une exception notable dans le droit fiscal actuel. Des dérogations sont envisagées pour les ventes motivées par des raisons familiales, médicales ou professionnelles.<br>Si cette mesure reste marginale en termes de recettes fiscales, elle marque un tournant en remettant en question le "havre fiscal" que constitue la résidence principale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Rééquilibrage entre locations meublées et nues</strong><br>La fiscalité des investisseurs locatifs est également visée. Un article initialement inclus dans le projet de loi propose de réintégrer les amortissements déduits dans l’assiette des plus-values imposables pour les locations meublées non professionnelles (LMNP). Cela alourdirait considérablement la fiscalité en cas de revente.<br>Rejetée lors d’un vote à l’Assemblée nationale, cette mesure pourrait toutefois être réintroduite via l’article 49.3. Les investisseurs critiquent son impact potentiellement rétroactif et appellent à un délai de mise en œuvre pour s’adapter.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un marché sous tension</strong><br>Ces réformes, si elles étaient adoptées, risquent de secouer un marché immobilier déjà fragilisé par l’inflation et la hausse des taux d’intérêt. Entre volonté de justice fiscale et crainte d’un choc d’offre, le Budget 2025 pourrait marquer un tournant pour les propriétaires et investisseurs français. Rendez-vous fin décembre pour le verdict définitif.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_57969232.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Gains immobiliers: Comment les réformes fiscales pourraient tout changer]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28134/gains-immobiliers-comment-les-reformes-fiscales-pourraient-tout-changer</link></item><item><guid>28090</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Bien que les cadres puissent racheter jusqu'à douze trimestres d'études supérieures, le coût élevé de cette opération rend cette option peu attractive.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Bien que les cadres puissent racheter jusqu'à douze trimestres d'études supérieures, le coût élevé de cette opération rend cette option peu attractive. &nbsp;Plus de 80 % des cadres français estiment que c'est aux entreprises de financer ce rachat, selon une étude Viavoice pour la CGT cadres.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'enquête a été menée alors que la réforme des retraites de 2023, qui a porté à 64 ans l'âge légal de départ, entre progressivement en vigueur, tout comme la réforme Touraine de 2014, qui oblige à travailler 43 ans pour obtenir une pension à taux plein pour tous ceux nés en 1973 et après. Ces mesures éloignent encore plus les cadres de la retraite, compte tenu des années d'études, même s'ils peuvent racheter jusqu'à douze trimestres d'études supérieures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les faits, compte tenu du coût onéreux de ces trimestres, "très peu d'années sont rachetées. Cela se compte en milliers", selon l'Ugict-CGT, qui représente les ingénieurs, cadres et techniciens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le procédé semble intéresser, c'est aux "entreprises de financer le rachat des années d'études" pour 84 % des cadres sondés, selon l'enquête Viavoice.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, l'Ugict-CGT réclame "un droit garanti des salariés pour la retraite progressive", relevant que 83 % des sondés la souhaitent. Ex aequo avec la proposition d'"un passage à temps partiel sans perte de salaire et cotisations retraites" pour leur fin de carrière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : Pourquoi les cadres ne rachètent pas plus de trimestres ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28090/retraite-pourquoi-les-cadres-ne-rachetent-pas-plus-de-trimestres</link></item><item><guid>28081</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Pour financer un achat, des cadeaux, ou faire une donation, la fin d'année peut nécessiter que vous puisiez dans votre assurance vie. Cependant, en divisant ce retrait en deux, vous pouvez réduire considérablement la fiscalité applicable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour financer un achat, des cadeaux, ou faire une donation, la fin d'année peut nécessiter que vous puisiez dans votre contrat d'assurance vie. Cependant, en divisant ce retrait en deux, vous pouvez réduire considérablement la fiscalité applicable.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, après huit ans de détention, l'assurance vie bénéficie d'un régime fiscal avantageux : chaque année, vous profitez d'un abattement sur vos gains de 4 600 euros (et de 9 200 euros si vous êtes en couple). Si vos gains sont inférieurs à ce montant, vous n'aurez pas d'impôts à payer lors du retrait, à l'exception des 17,2% de prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet abattement fiscal sur les retraits est renouvelé chaque 1er janvier. Vous pouvez donc effectuer un premier retrait fin décembre et un second début janvier pour bénéficier deux fois de l'abattement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Exemple : Un particulier a besoin de retirer 50 000 euros sur son assurance vie. Sur ces 50 000 euros, les versements représentent 41 000 euros, et les gains 9 000 euros. S'il retire tout d'un coup en décembre, il sera imposé sur la partie « gains » moins l'abattement, soit sur 4 400 euros (9 000 - 4 600 euros), à un taux de 7,5%. Il paiera donc 330 euros d'impôts. Son retrait, « net de fiscalité », se limitera donc à 49 670 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, il peut aussi décider de réaliser ce rachat en deux temps. En décembre, il retire 4 500 euros : il n'a donc aucun impôt à payer, car le retrait est inférieur à l'abattement de 4 600 euros.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En janvier de l'année suivante, il demande à effectuer un second retrait de 4 500 euros : il n'a de même rien à payer, car son abattement s'est reconstitué. Ainsi, en attendant seulement quelques semaines - voire quelques jours -, son imposition passe de 330 euros à zéro, et, en ajoutant les 1 000 euros récupérés sur la partie « versement », le retrait total est bien de 50 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour être tout à fait précis, vous ne serez toutefois pas exonéré au moment du rachat. En effet, pour les versements réalisés après le 26 septembre 2017, l’assureur retient un prélèvement forfaitaire de 7,5% sur les gains à chaque retrait. Puis, s'il s'avère que la partie imposée bénéficiait en fait de l'abattement. L’épargnant est remboursé sous forme de réduction d'impôt dans votre déclaration de revenus de l'année suivant le rachat.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_298887946-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : comment optimiser ses retraits en fin d’année]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28081/assurance-vie-comment-optimiser-ses-retraits-en-fin-d-annee</link></item><item><guid>28082</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[La France compte plus de 40 millions d'automobilistes, et tous vont être impactés par une nouvelle dépense. Cette dernière est liée à la hausse du prix de toutes les assurances prévue en 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La France compte plus de 40 millions d'automobilistes, et tous vont être impactés par une nouvelle dépense. Cette dernière est liée à la hausse du prix de toutes les assurances prévue en 2025.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On sait d'ores et déjà que les assurances habitation vont connaître une forte augmentation dès l'an prochain. L'année 2023 avait déjà vu les assurances habitation grimper de 5%, suivie d'une hausse plus marquée de 7,2% en 2024. En 2025, les prévisions du cabinet Facts &amp; Figures annoncent une hausse encore plus conséquente, comprise entre 10 et 12%, pouvant même atteindre 15% pour les maisons individuelles et les pavillons.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or, dans ce contexte d'inflation généralisée, les assurances automobiles ne sont pas épargnées. Cette augmentation touchera les millions de véhicules assurés en France, sachant que l'assurance automobile est une obligation légale pour tout propriétaire de véhicule.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2024, les assurances automobiles ont déjà connu une hausse significative. En cause, "l'augmentation de 8,5% des coûts de réparation d'un véhicule", indique France Assureurs. Cette tendance s'explique notamment par la hausse constante du prix des pièces détachées et des véhicules en général.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2025, les experts prévoient donc un nouveau rebond des tarifs des contrats d'assurance automobile. Ces derniers devraient voir leur coût grimper entre 4 et 6%.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse s'explique par plusieurs facteurs. Premièrement, l'inflation des coûts de réparation continue de peser lourd, avec une augmentation moyenne du prix des pièces détachées particulièrement marquée. Le cabinet Facts &amp; Figures note par exemple une hausse de 8,9% du prix des rétroviseurs, atteignant même 14,3% pour les véhicules haut de gamme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le coût de la main-d'œuvre participe également à cette tendance inflationniste, avec une augmentation de 6,6% en 2023, suivie d'une hausse supplémentaire de 5,8% sur les douze derniers mois jusqu'à juillet 2024. À cela s'ajoute une décision gouvernementale : l'État va augmenter la contribution "catastrophes naturelles" qui passera de 6 à 9% au 1er janvier 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette inflation généralisée des coûts d'assurance automobile impactera significativement le budget des ménages français, qui consacrent déjà en moyenne 634 euros par an à leur assurance auto. À compter de 2025, ils devront payer 672 euros, soit 38 euros supplémentaires. Ce montant varie selon le niveau de protection choisi : une assurance au tiers coûtera en moyenne 568 euros, une assurance intermédiaire 664 euros, tandis que le prix d'une assurance tous risques s'élèvera à 816 euros annuels, en moyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Qu'il s'agisse de véhicules électriques ou thermiques, les voitures récentes sont particulièrement touchées par ces augmentations, leur coût d'assurance étant généralement plus élevé en raison de leur valeur supérieure et de leurs composants technologiques plus sophistiqués.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/french-1733953_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les conducteurs vont voir leur facture grimper d'environ 40 euros.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28082/les-conducteurs-vont-voir-leur-facture-grimper-d-environ-40-euros</link></item><item><guid>28083</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que l'inflation s'intensifie et que les assurés réclament plus de transparence, une récente étude du Capgemini Research Institute révèle les défis cruciaux auxquels le secteur de l'assurance dommages (IARD) est confronté.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que l'inflation s'intensifie et que les assurés réclament plus de transparence, une récente étude du Capgemini Research Institute révèle les défis cruciaux auxquels le secteur de l'assurance dommages (IARD) est confronté.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport sur l'Assurance dommages (World Property and Casualty Insurance Report 2024) souligne les limitations des capacités de souscription des assureurs, entravées par des contraintes organisationnelles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Seuls 8 % des assureurs sont considérés comme des "précurseurs" en matière de souscription, exploitant pleinement l'IA et l'automatisation pour des décisions éclairées. Pourtant, 62 % des dirigeants reconnaissent que l'IA améliore la qualité de la souscription et réduit la fraude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Améliorer l’expérience client tout en faisant face à de nouveaux défis</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à l'inflation, 27 % des assurés ont changé d'assureur pour des primes moins chères et des couvertures plus étendues. Ils demandent également plus de transparence, 42 % trouvant le processus de souscription actuel complexe et long.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré l'augmentation des primes, les assureurs ont enregistré des pertes, avec des ratios combinés dépassant les 100 %, en raison de catastrophes naturelles, de cybermenaces et de la complexité réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Obstacles organisationnels</strong></p><p style="text-align:justify;">Les dirigeants du secteur signalent des obstacles organisationnels majeurs : accès insuffisant aux données (54 %), systèmes technologiques obsolètes (51 %) et pénurie de talents qualifiés (47 %). Adam Denninger, responsable du secteur de l’assurance chez Capgemini, souligne la nécessité de moderniser les systèmes centraux et de déployer des technologies avancées pour améliorer les résultats et la transparence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Instaurer la confiance des souscripteurs</strong></p><p style="text-align:justify;">Bien que les dirigeants voient l'IA comme un moyen d'améliorer la souscription et de réduire la fraude, seulement 43 % des souscripteurs font confiance aux recommandations automatisées. Cette hésitation est due à la complexité perçue (67 %) et aux craintes concernant l'intégrité des données (59 %). La solution serait d'impliquer les souscripteurs dès le début du développement des modèles, en conservant un aspect "humain dans la boucle" pour rendre les modèles d'IA explicables et transparents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La nécessité d’une exploitation efficace des données sécurisées</strong></p><p style="text-align:justify;">Bien que 83 % des assureurs IARD reconnaissent l'importance des modèles prédictifs, seuls 27 % disposent des capacités avancées nécessaires. Les écarts entre l'importance des différentes sources de données et la capacité des assureurs à les traiter sont flagrants. À l'échelle mondiale, 53 % des assurés sont préoccupés par la collecte de données personnelles, mais près des deux tiers sont prêts à partager plus de données pour obtenir plus de transparence et des tarifs préférentiels, à condition que les informations soient sécurisées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les assureurs en IARD doivent relever le défi de répondre aux attentes des souscripteurs en matière de données. Par exemple, 49 % des souscripteurs valorisent les données issues de drones, mais peu d'assureurs peuvent les traiter efficacement. De même, un souscripteur sur deux souhaite des données en temps réel provenant d'appareils connectés, mais seulement 12 % des assureurs peuvent les capturer efficacement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les experts de Capgemini, le manque de contrôle des données nuit à l'activité principale des assureurs, car 77 % d'entre eux n'évaluent pas complètement les risques, entraînant une tarification imprécise et des problèmes de solvabilité à long terme.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_504535219-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurances : Le service client à l’heure de l’IA]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28083/assurances-le-service-client-a-l-heure-de-l-ia</link></item><item><guid>28084</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[À l'heure où les logements les plus énergivores sont progressivement exclus du marché locatif, conformément à la loi Climat et Résilience, Franfinance a mené une enquête approfondie pour mieux comprendre les comportements des propriétaires bailleurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l'heure où les logements les plus énergivores sont progressivement exclus du marché locatif, conformément à la loi Climat et Résilience, Franfinance a mené une enquête approfondie pour mieux comprendre les comportements des propriétaires bailleurs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le baromètre Franfinance 2024 sur l’Habitat et la rénovation énergétique, réalisé en partenariat avec Viavoice, dresse un état des lieux. Face à l'interdiction de mise en location des passoires thermiques (catégories F et G du Diagnostic de Performance Énergétique), les bailleurs sont conscients de l'importance de rénover leurs biens. Cependant, comme pour les propriétaires occupants, mener de tels travaux reste compliqué, notamment en termes de financement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des bailleurs concernés et conscients de l’enjeu patrimonial et budgétaire</strong><br>79% des propriétaires bailleurs se sentent très concernés par la performance énergétique, mais 37% d'entre eux ne connaissent pas leur Diagnostic de Performance Énergétique. Conscients des enjeux, ils entreprennent des travaux principalement parce que c’est un critère important pour leurs locataires (58%) et pour la revente ou la location (48%). Leurs projets sont également motivés par la volonté d’augmenter la valeur de leur bien (48%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Principalement des travaux de rénovation conséquents mais avec des budgets très variables</strong><br>Les propriétaires bailleurs souhaitent principalement rénover leurs salles de bain et leurs cuisines (23%) ainsi que changer leurs portes et fenêtres (21%). Le budget moyen pour ces travaux est de 13 196 euros, mais les montants sont très variables : près de la moitié (46%) prévoit un budget de moins de 4000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des aides connues mais des démarches complexes</strong><br>Les aides existantes, telles que MaPrimeRenov’ (86%) et l’éco-prêt à taux zéro (83%), sont bien connues, mais peu de bailleurs pensent en bénéficier (36%). De plus, 70% d’entre eux estiment que les démarches à réaliser sont complexes. Seuls 56% de ceux souhaitant réaliser des travaux envisagent de monter un dossier d’aides financières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le financement reste une question majeure</strong><br>Seuls 31% des propriétaires bailleurs disposent du budget nécessaire pour réaliser leurs travaux. Face à cette difficulté, 38% envisagent le crédit comme une solution de financement, parfois en complément de leur épargne. Une majorité a déjà eu recours à des solutions de crédit, notamment auprès de leur banque (59%) ou d’un organisme de financement spécialisé (41%). Le taux d’intérêt et le coût global du crédit sont les principaux critères de choix d’un crédit (respectivement 64% et 60%), devant la durée d’étalement (32%).<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les bailleurs sont conscients de l'importance de rénover leurs biens]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28084/les-bailleurs-sont-conscients-de-l-importance-de-renover-leurs-biens</link></item><item><guid>28085</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Un tiers des 69 professionnels proposant des assurances obsèques contrôlés présentent des anomalies, qui ont entraîné 27 avertissements et 5 injonctions de mise en conformité, fait savoir la Répression des fraudes (DGCCRF).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un tiers des 69 professionnels proposant des assurances obsèques contrôlés présentent des anomalies, qui ont entraîné 27 avertissements et 5 injonctions de mise en conformité, fait savoir la Répression des fraudes (DGCCRF).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Répression des fraudes (DGCCRF) appelle les consommateurs à la vigilance face à "des pratiques commerciales trompeuses persistantes" dans les secteurs de l'assurance obsèques et des prestations funéraires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lors d'une enquête visant la loyauté des pratiques commerciales dans le secteur de la prévoyance obsèques (banques, assurances, mutuelles, courtiers, pompes funèbres) réalisée en 2022, la DGCCRF indique qu'un tiers des 69 professionnels contrôlés présentent des anomalies, qui ont entraîné 27 avertissements et 5 injonctions de mise en conformité.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les manquements vont de la modification unilatérale du contenu du contrat d'assurance, aux contrats qui ne couvrent pas certains frais comme le creusement de la tombe, avec un reste à charge pour la famille, détaille la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. Une pratique courante est également que des personnes ne sont pas averties qu'elles cotisent bien au-delà du montant versé à leur décès.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"C'est de l'assurance viagère, ces contrats de prévoyance obsèques sont orientés vers le financement des frais liés aux obsèques, ce ne sont pas des produits d'épargne, et les cotisations excédentaires ne sont ni reversées, ni capitalisées", rappelle François Sobry, porte-parole de la DGCCRF. "C'est un secteur qu'il est important pour nous de surveiller parce que ces actes de consommation interviennent dans un contexte émotionnel, susceptible d'affecter la vigilance des consommateurs qui, au demeurant, ont peu l'habitude de ce type de prestations commerciales", ajoute-t-il.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De nombreuses insuffisances en matière d'information des consommateurs</strong><br>Mi-octobre, le Comité consultatif du secteur financier (CCSF) a adopté un avis sur les contrats d'assurance obsèques, après avoir lui aussi constaté un "manque de lisibilité globale des informations précontractuelles fournies aux souscripteurs, notamment en raison du caractère inapproprié de la réglementation appliquée aux contrats obsèques". Les vendeurs de contrats d'assurance obsèques se sont engagés à améliorer leur information.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2020, la DGCCRF avait également contrôlé les pratiques commerciales des services de pompes funèbres, révélant de nombreuses insuffisances en matière d'information des consommateurs, à l'origine de surcoûts potentiels pour les familles de défunts. Certains opérateurs entretiennent une confusion entre les prestations réglementairement obligatoires (fourniture d'un cercueil, crémation et/ou inhumation) et des prestations facultatives (toilette funéraire, fourniture de caveaux ou travaux de marbrerie). Des "écarts significatifs entre le prix des cercueils affiché et celui facturé aux familles" ont également été constatés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au regard des manquements constatés, la DGCCRF a engagé une nouvelle enquête nationale ciblant le secteur des prestations funéraires qui a débuté en 2024 et se poursuivra jusqu'en 2025.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_93926891.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance obsèques : Gare aux pratiques trompeuses dans les contrats]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28085/assurance-obseques-gare-aux-pratiques-trompeuses-dans-les-contrats</link></item><item><guid>28087</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Tout comme les détenteurs d'un compte courant, livret ou encore d'un contrat d'assurance-vie détenu à l'étranger, les investisseurs doivent déclarer leurs comptes hébergeant des cryptomonnaies, comme du bitcoin, à l'administration fiscale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Tout comme les détenteurs d'un compte courant, livret ou encore d'un contrat d'assurance-vie détenu à l'étranger, les investisseurs doivent déclarer leurs comptes hébergeant des cryptomonnaies, comme du bitcoin, à l'administration fiscale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En vertu de l'article 1649 bis C du Code général des impôts, « les personnes ou les entités juridiques, domiciliées ou établies en France, sont tenues de déclarer, en même temps que leur déclaration de revenus ou de résultats, les références des comptes d'actifs numériques […] détenus, utilisés ou clos auprès d'entreprises, personnes morales, institutions ou organismes établis à l'étranger ».&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sachant que la plupart des prestataires de comptes cryptos sont domiciliés en dehors de la France. C'est le cas de Binance, Bitpanda ou encore Coinbase.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Traitement de faveur</strong><br>Néanmoins, jusqu'à présent, les cryptoinvestisseurs qui omettent cette obligation bénéficient d'un traitement de faveur par rapport aux autres comptes étrangers. En effet, alors que le délai de reprise en droit commun est de 10 ans, l'administration fiscale dispose d'un délai de seulement 3 ans pour contrôler et redresser les détenteurs d'un compte étranger abritant des actifs numériques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Alignement du délai de reprise</strong><br>Un amendement au projet de loi de finances pour 2025 déposé notamment par deux anciens ministres d'Emmanuel Macron devenus simples députés, à savoir l'ancien ministre du Budget Thomas Cazenave et le précédent Premier ministre Gabriel Attal, vient corriger ce traitement différencié. Par cet amendement, le délai de reprise en matière de comptes cryptos non déclarés passerait à 10 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet amendement a été adopté avec l'aval du ministre actuel des Comptes publics Laurent Saint-Martin et du rapporteur général du budget Charles de Courson. Autrement dit : ce double avis favorable ouvre la voie à l'intégration de cette évolution dans le projet de loi de finances final en cas d'usage du 49-3 pour faire passer le Budget pour 2025. « La commission des finances s'était montrée favorable, a rappelé Charles de Courson. Car cet amendement […] consisterait en un alignement des obligations déclaratives », a indiqué le rapporteur général.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un amendement plus ambitieux tombé à l'eau</strong><br>En revanche, un autre amendement visant à aligner plus généralement le traitement juridique de la défaillance déclarative en cas de comptes cryptos à l'étranger n'a pas été soutenu ce 7 novembre. Il émanait pourtant d'un connaisseur du système fiscal et de la préparation des textes budgétaires.<br>Thomas Cazenave était en effet à l'initiative, seul, de cet amendement qui permettait notamment de majorer de 80 % des droits dus en cas de redressement à la suite d'une non-déclaration d'un compte crypto. Il était absent de l'hémicycle ce 7 novembre après-midi, sa proposition n'a donc pas été soumise au vote des députés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fiscalité des cryptos : durcissement en vue]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28087/fiscalite-des-cryptos-durcissement-en-vue</link></item><item><guid>28088</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Les start-up risquent de perdre une partie des avantages fiscaux des BSPCE (Bons de Souscription de Parts de Créateur d'Entreprise).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Déjà affectées par la raréfaction des liquidités due à la remontée des taux des banques centrales, les start-up risquent de perdre une partie des avantages fiscaux des BSPCE (Bons de Souscription de Parts de Créateur d'Entreprise). Ces BSPCE, similaires aux stock-options, permettent aux salariés d'acquérir des titres à un prix décoté et de les revendre en empochant la différence, en échange d'une rémunération plus faible.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Annulation partielle du sursis d'imposition</strong></p><p style="text-align:justify;">Jusqu'à présent, les BSPCE bénéficiaient d'un sursis d'imposition lors des opérations d'apport-cession, permettant aux salariés de réinvestir sans régler immédiatement la facture fiscale. Cependant, l'article 25 de la nouvelle loi de finances modifie ce schéma en distinguant entre le gain d'exercice et le gain de cession, comme pour les actions gratuites et les stock-options. Cela prive les BSPCE d'une large part de leur avantage concurrentiel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact sur les salariés</strong></p><p style="text-align:justify;">Les gains d'exercice seront désormais imposés au moment de l'apport des titres, tandis que les gains de cession bénéficieront toujours du sursis d'imposition. Cette distinction est justifiée par la nature du gain d'exercice, assimilé à de la rémunération salariale. Cela pourrait créer des inégalités parmi les salariés, certains devant vendre leurs titres pour payer l'impôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact sur les repreneurs</strong></p><p style="text-align:justify;">La nouvelle règle pourrait également perturber les repreneurs de start-up, car les titres issus de BSPCE réinvestis représentent des liquidités en moins pour boucler la transaction. Dans certaines start-up, les BSPCE peuvent représenter jusqu'à 20 % du capital, ce qui pourrait réduire de 10 à 15 % les liquidités disponibles pour le rachat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Invalidité de la décision du Conseil d'Etat</strong></p><p style="text-align:justify;">Cet article du PLF invalide une décision du Conseil d'Etat de février 2024, qui avait confirmé l'éligibilité du sursis d'imposition pour les BSPCE. Les députés ont adopté cet article le 8 novembre 2024, avec un assouplissement concernant l'inscription des titres issus de BSPCE dans un PEA, mais qui reste incertain. La distinction fiscale entre plus-value de cession et plus-value d'exercice s'appliquera pour les opérations réalisées à compter du 10 octobre 2024.</p><p style="text-align:justify;">Il est crucial de préciser que la date à prendre en compte est celle de la signature des statuts ou du traité d'apport pour éviter des complications juridiques.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fin du sursis d'imposition pour les entrepreuneurs titulaires de BCPCE]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28088/fin-du-sursis-d-imposition-pour-les-entrepreuneurs-titulaires-de-bcpce</link></item><item><guid>28089</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Nov 2024 13:48:40 CET</pubDate><description><![CDATA[La Cour des comptes a rendu le 7 novembre un rapport recommandant de resserrer le bénéfice de l'avantage fiscal attaché au PER, notamment en revoyant les possibilités de report des plafonds de déduction d'une année sur l'autre et le montant des plafonds annuels de déduction.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Cour des comptes a rendu le 7 novembre un rapport recommandant de resserrer le bénéfice de l'avantage fiscal attaché au PER, notamment en revoyant les possibilités de report des plafonds de déduction d'une année sur l'autre et le montant des plafonds annuels de déduction.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour rappel, les versements volontaires sur un PER sont déductibles du revenu imposable dans la double limite de 10 % des salaires et de 8 fois 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale. Cette limite vaut pour un PER individuel détenu par un salarié. Dans d'autres situations, par exemple pour les indépendants, le plafond de déductibilité existe mais est calculé différemment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre avantage propre au PER, si le contribuable n'utilise pas entièrement son plafond de déduction une année d'imposition donnée, il peut le reporter sur les trois années suivantes. C'est cet aspect que la Cour des comptes propose de revoir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour le justifier, elle reproche notamment le coût de l'avantage fiscal rapporté au nombre de personnes ayant un PER. « L'épargne retraite ne représentait en 2022 que 5,1 % des cotisations retraite et 2,3 % des prestations », indique la Cour des comptes. Mais les déductions fiscales et sociales « représentent un coût important pour les finances publiques, évalué à 1,8 milliard d'euros en 2022, sans tenir compte de l'épargne retraite collective obligatoire » relève-t-elle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le succès commercial du PER s'est confirmé après 2022. À fin mars 2024, 10,4 millions de Français détenaient un PER, d'après le ministère de l'Économie, pour un encours total de 108,8 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour des comptes estime également que les retombées du PER sur l'économie et le financement de l'investissement productif sont insuffisantes. D'après ses calculs, sur la base des données de France Assureurs à fin 2022, 30 % des fonds auraient servi à acheter des obligations d'entreprises, contre 32 % pour l'assurance-vie et 34 % pour les plans d'épargne retraite comme le Perco qui ont précédé la mise en place du PER en octobre 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis, la loi industrie verte entrée en vigueur fin octobre entend quelque peu répondre à cette critique en rendant obligatoire le non coté dans les PER avec une gestion sous mandat à horizon.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La publication de ce rapport intervient quelques semaines après la sortie de celui de la « mission d'information sur la fiscalité de l'épargne retraite par capitalisation » à l'initiative du groupe Horizons. Ses rapporteurs, les députés Charles de Courson et Félicie Gérard, recommandent aussi de raboter certains intérêts fiscaux du PER, notamment lorsque son détenteur décède avant la liquidation du contrat. Dès lors, les versements volontaires déduits de son revenu imposable ne sont jamais soumis à l'impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, si la déduction des versements du revenu imposable est possible à l'entrée, le législateur a prévu un rattrapage à la sortie du contrat. Lorsque le nouveau retraité liquide son contrat, il est alors imposé. Mais s'il décède avant la liquidation, les sommes accumulées et transmises aux ayants droit sont imposées au titre seulement des successions, ce qui représente une perte sèche pour le budget de l'État, notent les auteurs du rapport.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Déjà, au 1er janvier dernier, un premier coup de rabot du PER était intervenu à la suite de la loi de finances pour 2024. Désormais, les parents ne peuvent plus ouvrir un plan d'épargne retraite pour leurs enfants mineurs ni effectuer de nouveaux versements jusqu'à leurs 18 ans pour les PER déjà ouverts.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le ciel du plan d'épargne retraite (PER) s'assombrit encore un peu]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28089/le-ciel-du-plan-d-epargne-retraite-%28per%29-s-assombrit-encore-un-peu</link></item><item><guid>28053</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="88" name="Succession et Donation"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Nov 2024 19:00:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec l'allongement de la durée de vie, le contexte héritier se transforme : ce sont de plus en plus souvent les seniors eux-mêmes qui reçoivent un héritage et qui doivent faire face aux complexités liées au paiement des droits de succession.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec l'allongement de la durée de vie, le contexte héritier se transforme : ce sont de plus en plus souvent les seniors eux-mêmes qui reçoivent un héritage et qui doivent faire face aux complexités liées au paiement des droits de succession.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comment répondre à ces obligations financières tout en préservant le patrimoine immobilier familial ? Pour répondre à ce défi majeur, le groupe PraxiFinance, spécialiste de la monétisation de biens immobiliers depuis 1990, présente des solutions permettant aux seniors de faire face aux droits de succession tout en préservant leur précieux patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des solutions adaptées pour financer les droits de succession</strong><br>Alors que les droits de succession peuvent constituer un véritable fardeau financier pour les seniors, en particulier lorsque l’essentiel de leur héritage se trouve être immobilier, des dispositifs spécifiques pour transformer une partie de la valeur de ce patrimoine en capitaux utilisables sans nécessité de le vendre. Cette possibilité offre un moyen efficace de financer les droits de succession, tout en évitant de se séparer d'un bien familial souvent chargé d'histoire et d’émotions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Trois solutions principales sont mises en avant pour permettre aux seniors de payer leurs droits de succession sans sacrifier leur patrimoine :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Le prêt viager hypothécaire</strong> : Un prêt qui octroie une réserve financière en contrepartie d'une garantie hypothécaire sur un bien immobilier. Accessible exclusivement aux plus de 60 ans, ce prêt permet de ne rien avoir à rembourser de son vivant. Le remboursement du prêt s’effectue à la vente du bien, ou après le décès de l’emprunteur. Ce capital peut ainsi être utilisé pour payer les droits de succession, tout en préservant le bien pour les générations futures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Le crédit hypothécaire : </strong>Une solution de financement pour les seniors souhaitant conserver leur patrimoine, le crédit hypothécaire est un emprunt adossé à un bien immobilier, permettant de bénéficier d'un prêt à taux attractif, sans assurance emprunteur, sans questionnaire de santé. Cette solution est idéale pour couvrir les frais de succession sans avoir à vendre le bien, préservant ainsi la pleine propriété du patrimoine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. La vente en nue-propriété : </strong>Un dispositif qui permet d’obtenir des liquidités tout en conservant l'occupation du bien. La vente en nue-propriété permet de céder la nue-propriété d'un bien tout en conservant l’usufruit à vie, c'est-à-dire le droit de l'occuper ou de le louer. Cette solution permet d'obtenir un capital immédiat pour financer les droits de succession. Les héritiers pourront ainsi préserver leur lien avec le bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Face aux défis posés par le paiement des droits de succession, il est essentiel d'offrir aux seniors des solutions qui leur permettent de préserver leur patrimoine immobilier, tout en accédant à la liquidité nécessaire pour faire face à ces charges", précise Boris Intini, Directeur général du groupe PraxiFinance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_304770125.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Hériter après 60 ans : comment payer les droits de succession en préservant son patrimoine]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28053/heriter-apres-60-ans-comment-payer-les-droits-de-succession-en-preservant-son-patrimoine</link></item><item><guid>28052</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Nov 2024 18:56:22 CET</pubDate><description><![CDATA[En septembre, la collecte nette de l’assurance vie a atteint 2,5 milliards d’euros, selon France Assureurs, contre 782 millions d’euros en août et 1,9 milliard d’euros en juillet.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En septembre, la collecte nette de l’assurance vie a atteint 2,5 milliards d’euros, selon France Assureurs, contre 782 millions d’euros en août et 1,9 milliard d’euros en juillet. Un an auparavant, en septembre 2023, l’assurance vie avait connu une collecte nette de seulement 30 millions d’euros. L’assurance vie signe ainsi sa neuvième collecte nette positive consécutive.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le résultat du mois de septembre 2024 est exceptionnel par rapport aux années précédentes. En effet, septembre est généralement un mois difficile pour l’assurance vie. Depuis 1997, quatre mois de décollectes ont été enregistrés en septembre : 2011 (-1,8 milliard d’euros), 2012 (-3,08 milliards d’euros), 2016 (-553 millions d’euros) et 2020 (-246 millions d’euros). Le montant moyen des collectes du neuvième mois de l’année n’a pas excédé 700 millions d’euros au cours des dix dernières années. En neuf mois, la collecte nette de l’assurance vie s’est élevée à 21,3 milliards d’euros, soit un résultat proche de celui de 2023, qui était de 20,5 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des cotisations brutes de plus de 12 milliards d’euros en septembre</strong><br>En septembre, les cotisations de l’assurance vie ont atteint 12,3 milliards d’euros, contre 9,7 milliards d’euros en août. En septembre 2023, les cotisations s’étaient élevées à 11,2 milliards d’euros. Les ménages ont augmenté sensiblement leurs versements en rentrant de vacances. Sur les neuf premiers mois de l’année, les cotisations ont atteint 129,5 milliards d’euros, soit une hausse de 15 % sur un an. En septembre, 8,2 milliards d’euros ont été versés sur les fonds euros, contre 6,5 milliards d’euros en août.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des prestations en baisse</strong><br>Les ménages ont versé davantage sur leurs contrats d’assurance vie tout en effectuant moins de rachats. Les prestations se sont élevées à 9,8 milliards d’euros, en baisse de 12 % sur un an, avec une diminution de 13 % sur les fonds euros et de 10 % sur les unités de compte. Sur les neuf premiers mois de l’année, les rachats ont atteint 108,1 milliards d’euros, en recul de 3,9 milliards d’euros. Les ménages effectuent moins de rachats sur leurs fonds euros qu’en 2023. Ce changement de comportement s’explique par la hausse du rendement de ce type de support, les assureurs ayant consenti des efforts en ayant recours à des taux bonifiés. Par ailleurs, la baisse des taux des dépôts à terme rend l’assurance vie plus compétitive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds euros retrouvent des couleurs</strong><br>Les cotisations des fonds euros ont progressé de 18 % en septembre et, pour la première fois depuis le mois d’avril, la collecte nette pour ce support est positive, à hauteur de 877 millions d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des unités de compte moins dynamiques</strong><br>Les unités de compte (UC) enregistrent une progression plus faible que les fonds euros en septembre, en raison des performances médiocres de la bourse de Paris. Les souscriptions d’UC ont représenté 4,1 milliards d’euros. La part des UC dans la collecte brute n’a été que de 33 % en septembre, contre 37 % depuis le début de l’année et 40 % en 2023. La collecte nette en UC s’est élevée en septembre à 1,6 milliard d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance vie en mode reconquête</strong><br>Concurrencée par les livrets réglementés et les dépôts à terme, en 2022 comme en 2023, l’assurance vie a souffert sans jamais rompre. Elle demeure de loin le premier produit d’épargne en France, avec un encours de 1 977 milliards d’euros en septembre. Depuis le début de l’année, l’amélioration des rendements des fonds euros contribue à rendre le principal placement des ménages français plus attractif. La fin de la vague inflationniste se traduit par la baisse des taux directeurs des banques centrales, ce qui conduit à celle des dépôts à terme. En 2025, les taux de l’épargne réglementée devraient également diminuer. Par ailleurs, le recul de l’inflation incite les ménages à se repositionner sur l’épargne de long terme. Ayant accumulé une épargne de précaution conséquente depuis 2020, ces derniers peuvent réaliser des arbitrages en faveur de l’assurance vie ou du Plan d’Épargne Retraite (PER). Ce dernier a enregistré en septembre une augmentation de sa collecte de 20 % sur un an. L’encours des PER assurances atteint désormais près de 90 milliards d’euros (87,1 milliards d’euros).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fin de l’année devrait rester favorable à l’assurance vie, d’autant plus que le marché de l’immobilier reste atone. Les ménages devraient accroître leur effort d’épargne longue. Les incertitudes politiques ne semblent pas, pour le moment, les dissuader d’épargner, bien au contraire. La remontée des fonds euros témoigne malgré tout de leur volonté de se prémunir contre les aléas des marchés financiers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>(Source Cercle de l'épargne)</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/pexels-kampus-production-8185928.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : l'automne redonne des couleurs au placement préféré des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28052/assurance-vie-l-automne-redonne-des-couleurs-au-placement-prefere-des-francais</link></item><item><guid>28051</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Nov 2024 18:52:21 CET</pubDate><description><![CDATA[Comme chaque année au moment de la Toussaint, MoneyVox fait le point sur les frais de succession, prélevés par la banque sur les avoirs d’un client décédé avant transfert des fonds à ses héritiers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Comme chaque année au moment de la Toussaint, MoneyVox fait le point sur les frais de succession, prélevés par la banque sur les avoirs d’un client décédé avant transfert des fonds à ses héritiers.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En mai dernier, le Sénat avait adopté, en première lecture, une proposition de loi visant à réduire et à encadrer les frais bancaires sur succession. Cette proposition incluait plusieurs règles, notamment la gratuité pour les successions en dessous de 5 909 €, la gratuité pour les mineurs et un plafonnement des frais à 1 %. Interrompu en juin par la dissolution de l’Assemblée nationale, le parcours législatif de ce texte devrait reprendre d’ici quelques mois, sans doute au début de l’année 2025.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des banques pas tout à fait prêtes pour la future loi</strong><br>Aujourd’hui, rares sont les banques qui ont pris les devants pour être en conformité avec les nouvelles règles qui pourraient entrer en vigueur ces prochains mois.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon MoneyVox, seulement 2 sur 122 enseignes seraient dans les clous. Il s’agit de Boursorama Banque - banque en ligne - qui ne facture aucuns frais lorsque les actifs à transmettre sont inférieurs à 25 000 €, bien au-dessus du plafond d'exonération envisagé par la loi, et du Crédit Agricole Nord de France, seule banque traditionnelle à respecter le possible futur cadre. La caisse locale ne facture aucuns frais sous 6 000 € d'actifs, et 1 % au-delà.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Néanmoins, certaines banques semblent s’être déjà inspirées de la possible future règlementation. C'est le cas des différentes fédérations du Crédit Mutuel Alliance Fédérale. Ces dernières ont changé, en 2024, leur mode de facturation : le niveau d'exonération des petites successions (jusqu'à 10 000 €) et le montant des frais proportionnels (1 % sans minimum de perception) sont dans les clous. Une autre banque, enfin, sera conforme à partir du 1er janvier 2025, au moment de l'entrée en vigueur de sa nouvelle brochure tarifaire : le Crédit Mutuel de Bretagne. L'an prochain, le seuil d'exonération sera porté à 6 000 € (contre 2 000 € actuellement) et les frais proportionnels à 1 % au-delà (contre 1,80 %), sans minimum de perception.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La facture baisse un peu au global (-7,7 %) : le coût d’une succession moyenne passe de 210 à 194 € en un an. Une baisse liée à la diminution de moitié des tarifs du CIC et de la plupart des Crédits Mutuels. À l’inverse, certains établissements peuvent augmenter leurs tarifs, la palme de l'augmentation revenant à la CE Midi-Pyrénées qui augmente de 80 % les frais ponctionnés (passage de 125 à 225 €) de notre scénario ! », observe Maxime Chipoy, président de MoneyVox.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De très légers progrès sur les successions de mineurs</strong><br>Selon MoneyVox, 57 banques sur les 122 étudiées indiquent exonérer de frais les successions de défunts mineurs. Cela reste tout de même un progrès puisque l’année dernière, elles n’étaient que 37.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Il est assez révélateur de voir la grande inertie de la majorité des banques sur ce sujet, alors même qu’il est certain que l’exonération des frais pour les successions de mineurs va arriver… et que cette mesure éthique n’aura pas un coût élevé pour elles ! Comme souvent sur les sujets de tarifs, les banques jouent la montre », déclare Maxime Chipoy, président de MoneyVox.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_93926891.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Frais bancaires de succession : les banques sont-elles prêtes pour la future loi ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28051/frais-bancaires-de-succession-les-banques-sont-elles-pretes-pour-la-future-loi</link></item><item><guid>28050</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Nov 2024 18:48:53 CET</pubDate><description><![CDATA[Le budget moyen pour les cadeaux de Noël en 2024 s'élève à 261,40 €, en progression par rapport aux 245,50 € de 2023, selon une étude Havas. Cependant, 40 % des Français maintiennent leurs dépenses en dessous de 200 € pour leurs achats de fin d'année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le budget moyen pour les cadeaux de Noël en 2024 s'élève à 261,40 €, en progression par rapport aux 245,50 € de 2023, selon une étude Havas. Cependant, 40 % des Français maintiennent leurs dépenses en dessous de 200 € pour leurs achats de fin d'année.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dépenses sous contrôle, petits cadeaux toujours populaires</strong><br>En 2024, 56 % des Français prévoient de limiter leurs dépenses pour les fêtes, un léger recul par rapport aux 60 % de l'an dernier. Malgré tout, les petits cadeaux restent aussi prisés qu'en 2023. Cette tendance est appuyée par une légère augmentation du budget global des cadeaux, avec une hausse moyenne de 16 euros par rapport à 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Budget cadeaux en légère hausse</strong><br>Le budget moyen pour les cadeaux de Noël en 2024 s'élève à 261,40 €, en progression par rapport aux 245,50 € de 2023. Cependant, 40 % des Français maintiennent leurs dépenses en dessous de 200 € pour leurs achats de fin d'année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les magasins physiques restent essentiels, 50 % des Français combinant achats en ligne et en magasin. Les vitrines de Noël continuent de séduire, influençant les décisions d'achat de 39 % des consommateurs. Parallèlement, le e-commerce conserve son attractivité avec 72 % des Français achetant sur des plateformes comme Amazon, Action, et Vinted, motivés par les prix et les délais de livraison.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Solutions de paiement différé et crédits bien accueillis</strong><br>Bien qu'il s'agisse d'une nouvelle question, les solutions de paiement différé trouvent un écho favorable : 26 % des Français envisagent d'y recourir. De plus, 11 % se déclarent prêts à contracter un crédit pour leurs achats de Noël.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticipation des achats et Black Friday en progression</strong><br>51 % des Français comptent effectuer leurs achats de Noël en novembre, dont 23 % spécifiquement lors du Black Friday, marquant une forte progression (+7 points) par rapport à 2023. Cette anticipation s'inscrit dans la même logique d'optimisation des dépenses, à l'instar du recours aux paiements fractionnés et aux enseignes de discount.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Amazon, leader incontesté pour les achats de Noël et le Black Friday</strong><br>Un Français sur deux prévoit de participer au Black Friday cette année, qu'il s'agisse de cadeaux de Noël ou d'autres achats. Parmi eux, 51 % des Français désignent Amazon comme la première enseigne pour profiter des offres Black Friday. La plateforme reste également la première source d'inspiration pour les cadeaux de Noël, 66 % (+2 pts vs 2022) des recherches produit en France débuteront par Amazon cette année, pour les membres du service Prime, ils sont 77 % à débuter leurs recherches sur Amazon.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les réseaux sociaux, nouvelles sources d'inspiration et d'achat</strong><br>Les réseaux sociaux deviennent incontournables pour Noël : 14 % des Français s'en inspirent pour leurs achats (+4 points par rapport à 2023) et 9 % déclarent y réaliser des achats (+3 points). Chez les moins de 35 ans, ces chiffres sont encore plus marqués, avec 36 % qui y trouvent des idées cadeaux (+13 points) et près d'un quart qui y font directement leurs achats (+12 points).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Consommation écoresponsable et cadeaux d'expérience en hausse</strong><br>47 % des Français cherchent à offrir des cadeaux écoresponsables, locaux ou solidaires. Les cadeaux d'expérience continuent de gagner du terrain, avec 23 % des répondants les privilégiant en 2024 contre 17 % en 2021, traduisant un retour à la normalité sur un plan social.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_536059810.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Budget de Noël : combien vont dépenser les Français ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28050/budget-de-noel-combien-vont-depenser-les-francais</link></item><item><guid>28049</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Nov 2024 18:44:30 CET</pubDate><description><![CDATA[En octobre, l’inflation globale s’est établie à 1,2 % en glissement annuel, un niveau similaire à celui de septembre. Cette tendance suggère que la désinflation pourrait être durable, avec une inflation probablement inférieure à 2 % dans les mois à venir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En octobre, l’inflation globale s’est établie à 1,2 % en glissement annuel, un niveau similaire à celui de septembre. Cette tendance suggère que la désinflation pourrait être durable, avec une inflation probablement inférieure à 2 % dans les mois à venir.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’inflation reste faible, à 1,2 % en octobre</strong><br>L’inflation s’est maintenue à un niveau faible, à 1,2 % en octobre en glissement annuel, après 1,1 % en septembre. Les prix sont toujours tirés par les services, tandis que les prix de l’énergie et des produits manufacturés continuent de baisser.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Évolution des prix à la consommation</strong><br>Entre octobre 2023 et octobre 2024, les prix à la consommation ont augmenté de 1,2 % en France. Sur un mois (entre septembre et octobre 2024), ils ont progressé de 0,2 %. Le choc inflationniste semble désormais derrière nous, aidé par la baisse du prix du pétrole depuis cet été, la baisse des prix dans l’industrie et la diminution de l’inflation dans les services.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Détail des composantes de l’inflation</strong><br>Les prix de l’énergie ont chuté de -2,0 % en octobre, en raison de la baisse du prix du pétrole. L’inflation alimentaire se maintient à 0,6 % (contre 0,5 % en septembre), et le prix des biens manufacturés a baissé de -0,2 % sur un an, après -0,3 % en septembre. L’évolution est également positive dans les services, où l’inflation a diminué à 2,2 % en octobre, après 2,4 % en septembre. Cela signifie que les hausses de salaires, désormais moins vigoureuses, commencent à se répercuter dans les coûts de production et donc dans les prix des services.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Perspectives désinflationnistes</strong><br>Les pressions désinflationnistes restent puissantes, et l’inflation devrait se maintenir en dessous de 2 % dans les mois à venir. La baisse du prix du pétrole, probablement durable, ainsi que des évolutions positives dans l’industrie et les services, incitent à l’optimisme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact du conflit au Proche-Orient</strong><br>Avec le conflit au Proche-Orient, notamment les attaques d’Israël sur l’Iran, il avait été craint que les prix du pétrole rebondissent. Cela n’a pas été le cas, notamment parce qu’Israël n’a pas visé les installations pétrolières iraniennes. Le ralentissement économique chinois et la hausse de la production de brut aux États-Unis, au Canada, au Brésil et au Guyana continuent de peser sur les cours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Tendance désinflationniste dans l’industrie</strong><br>La tendance désinflationniste se poursuit dans l’industrie. Les prix de production (sortie d’usine) ont baissé de -5,8 % sur un an en septembre (chiffre publié avec un mois de décalage sur les prix à la consommation) après -5,1 % en août, indiquant que la baisse des prix des biens manufacturés est probablement durable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Inflation dans les services</strong><br>L’inflation devrait continuer à refluer dans les services. La production de services nécessite principalement du travail. Les coûts de production, donc les prix, sont ainsi très dépendants des salaires. Comme la baisse de l’inflation entraîne un freinage des salaires, il est attendu que l’inflation dans les services poursuive sa baisse dans les mois à venir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>(source Asteres)</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L’inflation se stabilise toujours à un niveau très faible]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28049/l-inflation-se-stabilise-toujours-a-un-niveau-tres-faible</link></item><item><guid>28048</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Nov 2024 18:41:53 CET</pubDate><description><![CDATA[Le projet de loi de finances pour 2025 a été présenté en Conseil des ministres le 10 octobre. Il inclut plusieurs mesures concernant la fiscalité des entreprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le projet de loi de finances pour 2025 a été présenté en Conseil des ministres le 10 octobre. Il inclut plusieurs mesures concernant la fiscalité des entreprises.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que toutes les dispositions présentées ici sont susceptibles d'être modifiées au cours de la discussion budgétaire au Parlement. De plus, d'autres mesures pourraient être introduites et figurer dans le texte final adopté avant la fin de l'année.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">S’agissant de la fiscalité des entreprises, les principales mesures figurant, à ce stade, dans le projet de loi de finances visent les grandes entreprises. En effet, le projet présenté par le gouvernement prévoit d’instaurer une contribution exceptionnelle sur les bénéfices des entreprises réalisant un chiffre d’affaires (CA) supérieur ou égal à 1 milliard d’euros. Cette contribution exceptionnelle prendrait la forme d’une majoration de l’impôt sur les sociétés (IS) dû. Elle serait applicable deux ans et s’appliquerait pour la première fois aux exercices clos à partir du 31 décembre 2024.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La contribution serait égale à 20,6 % du montant de l’IS dû pour les entreprises réalisant un CA compris entre 1 et 3 milliards d’euros et à 41,2 % pour les entreprises réalisant un CA supérieur à 3 milliards d’euros. Compte tenu d’un taux normal d’IS de 25 %, la contribution exceptionnelle porterait donc le taux de l’IS à 30,15 % pour les entreprises dont le CA est compris entre 1 et 3 milliards et à 35,3 % pour les entreprises dont le CA est supérieur à 3 milliards. Le taux de la contribution exceptionnelle serait ramené pour le deuxième exercice clos à partir du 31 décembre 2024 à 10,3 % (CA compris entre 1 et 3 milliards) et 20,6 % (CA supérieur à 3 milliards) de sorte que le taux effectif d’IS serait respectivement de 27,65 % et 30,15 % pour le deuxième exercice clos à partir du 31 décembre 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le projet de loi de finances instaure également une taxe sur les réductions de capital par annulation de titres opérées par les entreprises réalisant un CA supérieur à 1 milliard d’euros. Le taux de la taxe est fixé à 8 %. Le texte prévoit que la taxe sera applicable aux réductions de capital réalisées à compter du 10 octobre 2024, date de présentation du projet de loi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>(Source Stéphane Jacquin, Associé-Gérant, Responsable de l’ingénierie patrimoniale de Lazard Frères gestion)</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/vue-laterale-homme-recadre-travaillant-rapport-financier.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le projet de loi de finances pour 2025 : Quoi de neuf pour les entreprises ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28048/le-projet-de-loi-de-finances-pour-2025-quoi-de-neuf-pour-les-entreprises</link></item><item><guid>28046</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Nov 2024 18:35:59 CET</pubDate><description><![CDATA[En septembre, le Livret A n'a enregistré qu'une augmentation de 210 millions d'euros, les épargnants français devant faire face aux dépenses de la rentrée et au règlement des impôts en octobre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En septembre, le Livret A n'a enregistré qu'une augmentation de 210 millions d'euros, les épargnants français devant faire face aux dépenses de la rentrée et au règlement des impôts en octobre.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Le Livret A subit également la concurrence du fonds Euros, qui offre une garantie en capital. Pour le même mois, l'assurance vie a attiré 2,5 milliards d'euros de collecte nette.<br>&nbsp;</p><p>La collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) pour le mois de septembre 2024 est positive, avec 0,21 milliard d'euros pour l'ensemble des réseaux. L'encours total sur ces deux produits atteint 584,4 milliards d'euros à la fin septembre 2024.<br>&nbsp;</p><p>Par ailleurs, la collecte du Livret d'épargne populaire (LEP) pour le mois de septembre 2024 est également positive, avec 0,33 milliard d'euros pour l'ensemble des réseaux. L'encours total sur ce produit atteint 77,6 milliards d'euros à la fin septembre 2024.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[En septembre, une collecte modeste pour le Livret A]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28046/en-septembre-une-collecte-modeste-pour-le-livret-a</link></item><item><guid>28045</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Nov 2024 18:34:08 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis cet été, le marché immobilier connaît une reprise notable, en grande partie grâce à la baisse des taux d'intérêt et à l'assouplissement des conditions de prêt des banques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis cet été, le marché immobilier connaît une reprise notable, en grande partie grâce à la baisse des taux d'intérêt et à l'assouplissement des conditions de prêt des banques.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que les primo-accédants et les secundo-accédants soient de retour, les investisseurs restent en retrait. Dans ce contexte, l'Adresse a mené une enquête avec Opinion Way pour évaluer les intentions d'investissement des Français, leurs motivations, leurs freins et les mesures gouvernementales qui pourraient les inciter à investir.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Une reprise du marché et un retour des acheteurs, mais des investisseurs toujours en retrait</strong><br>Depuis l'été, les agences du réseau l'Adresse constatent une reprise du marché, marquée par une augmentation des volumes de ventes (+5 % au 3ème trimestre 2024 par rapport au T3 2023) et des stocks de biens à vendre (+10 % au 3ème trimestre 2024). Cette reprise est principalement due au retour des secundo-accédants. Les primo-accédants, bénéficiant de la baisse des taux, sont également de retour. Cependant, les investisseurs restent absents.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un Français sur cinq envisage d'acheter dans les deux ans, dont un tiers pour un investissement locatif</strong><br>Selon le sondage OpinionWay pour l'Adresse, réalisé les 23 et 24 octobre 2024 auprès d'un échantillon représentatif de 1009 personnes, 20 % des Français déclarent avoir l'intention d'acheter un bien immobilier dans les deux prochaines années. Cette proportion monte à 37 % chez les moins de 35 ans, soit près de 4 jeunes sur 10.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi ceux qui envisagent d'acheter dans les deux ans, deux tiers souhaitent acquérir une résidence principale ou secondaire, et un tiers un bien locatif. « Bien que les investisseurs soient actuellement absents, les Français ne se désintéressent pas de l'investissement locatif. Certes, seulement 20 % des Français ont un projet immobilier à court terme, mais un tiers de ceux-ci souhaitent acheter un bien pour le louer. Cependant, des freins subsistent et empêchent le passage à l'acte », analyse Brice Cardi, président de l'Adresse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les motivations de l'investissement locatif : revenus, patrimoine et sécurité</strong><br>Les principales motivations pour réaliser un investissement locatif sont de disposer d'un investissement générant des revenus mensuels (27 % des réponses), de construire un patrimoine à transmettre (20 %) et d'investir dans un placement sûr (19 %). Dégager une éventuelle plus-value, acquérir un bien pour l'occuper plus tard ou bénéficier de dispositifs de défiscalisation sont des arguments moins cités (12 %). Notons toutefois que la défiscalisation est une motivation pour 23 % des propriétaires déjà bailleurs, soit deux fois plus que la moyenne des Français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des freins et des craintes qui empêchent le passage à l'acte</strong><br>Les principaux freins à l'investissement locatif sont les prix des biens immobiliers à l'achat (42 % des réponses), qui bloquent l'accès à la propriété et affectent la rentabilité de l'investissement. Viennent ensuite les risques de loyers impayés ou de squat (39 %), un frein majeur qui explique en partie les 3 millions de logements vacants en France. L'augmentation de la taxe foncière dans de nombreuses municipalités est également un frein important (33 %), plus dissuasif que le coût des travaux de rénovation énergétique (26 %) ou les taux d'intérêt trop élevés (25 %). Le risque de ne pas réussir à louer son logement (11 %) ou l'encadrement des loyers (10 %) sont moins cités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les freins identifiés varient selon l'âge des interviewés. Les Français plus âgés sont plus sensibles à la hausse des taxes foncières (37 % des réponses chez les 50 ans et plus, contre 26 % chez les moins de 35 ans) et au coût des travaux de rénovation énergétique (29 % chez les plus de 50 ans vs 21 % chez les moins de 35 ans). À l'inverse, les moins de 35 ans mettent davantage l'accent sur des taux d'intérêt jugés trop élevés (31 % chez les moins de 35 ans vs. 20 % chez les 50 ans et plus) et les difficultés pour obtenir un crédit immobilier (30 % vs. 18 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des attentes de mesures de la part des pouvoirs publics pour favoriser l'investissement locatif</strong><br>L'Adresse a également sondé les Français sur les actions gouvernementales qui pourraient favoriser l'investissement locatif. Pour être davantage incités à investir dans l'immobilier, les Français attendent principalement des pouvoirs publics des mesures de protection des propriétaires face aux loyers impayés (55 % des réponses), ainsi qu'une réduction des taxes foncières (39 % des réponses), des attentes en accord avec leurs inquiétudes et leurs freins.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Outre la diminution de la taxe foncière, un allégement de la pression fiscale exercée sur les investisseurs, notamment sur les revenus locatifs, serait également bienvenu pour 30 % des Français. De plus, 29 % d'entre eux mentionnent l'assouplissement des conditions d'octroi des crédits immobiliers comme mesure qui permettrait d'élargir l'accès à la propriété dans un contexte de restriction des critères d'octroi liée aux recommandations du Haut conseil de stabilité financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, assouplir l'encadrement des loyers (15 %) ou les contraintes liées au DPE (17 %) sont moins souvent cités. Enfin, seulement 19 % des Français souhaitent voir durer les dispositifs de défiscalisation comme le Pinel pour favoriser l'investissement locatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les propriétaires bailleurs n'attendent pas plus que la moyenne des propriétaires des mesures de protection à leur égard concernant les problèmes de loyers impayés ou de squats (57 %, contre 59 % chez l’ensemble des propriétaires). En revanche, ils mettent davantage l'accent sur l'allègement des taxes foncières (47 % chez les bailleurs vs. 39 % pour l’ensemble des propriétaires) et de la fiscalité sur les loyers (50 % vs. 33 %) ou encore l’assouplissement des contraintes légales qui concernent les logements les plus énergivores (25 % vs. 20 %) ou l’encadrement des loyers (21 % vs. 16 %).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Des investisseurs encore absents… mais pas pour longtemps]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28045/immobilier-des-investisseurs-encore-absents%E2%80%A6-mais-pas-pour-longtemps</link></item><item><guid>28026</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 21:30:51 CET</pubDate><description><![CDATA[La récente flambée du cours de l'or, qui a atteint des sommets historiques, confirme que le métal précieux devrait être considéré comme une véritable classe d'actifs et non comme une opportunité passagère.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'or, objet de toutes les convoitises depuis des siècles, n'est pas près de perdre de sa superbe. La récente flambée du cours de l'or, qui a atteint des sommets historiques, confirme que le métal précieux devrait être considéré comme une véritable classe d'actifs et non comme une opportunité passagère. Voici un aperçu des raisons pour lesquelles l'or retrouve ses lettres de noblesse et comment s'y exposer.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix de l'once a atteint 2 685 USD en septembre, un nouveau sommet historique. Le débordement du conflit au Moyen-Orient a confirmé la position de l'or en tant que valeur refuge. Même dans un contexte de marchés actions et obligations vigoureux, l'or continue de briller. La demande des banques centrales et la dynamique de l'offre limitée soutiennent un contexte haussier pour l'or. Les banques centrales, en particulier celles des pays en conflit ou sous sanctions, augmentent leurs réserves d'or, renforçant ainsi la demande.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est possible de s'exposer à l'or via des instruments dérivés et des actions de sociétés minières. Robeco Sustainable Multi-Asset Solutions a récemment accru son exposition à l'or en achetant des produits dérivés ETC (matières premières négociées en bourse) et en renforçant ses positions sur les sociétés aurifères. En 1992, Robeco avait rédigé un livre blanc dans lequel l'or n'était pas considéré comme une classe d'actifs. Cependant, le retour du spectre de l’inflation et la hausse de 28 % du cours de l’or en 2024 ont marqué la "revanche des adeptes de l’or". L'or a même surperformé les actions, aux performances solides.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dynamique structurelle du marché fait de l’or plus qu’une simple matière première. L’offre est limitée, l’offre des mines n’augmentant que de 1,3 % par an. L’aspect qui différencie l’or de la plupart des matières premières, c’est qu’il est éternel. Tout l’or qui a été extrait de la croûte terrestre est toujours présent à sa surface. Cette caractéristique influence fondamentalement le potentiel d’offre. Les perspectives de la demande joueront un rôle décisif. Les conflits mondiaux ont soutenu la demande d’or. Dans les pays faisant l’objet de sanctions ou de contrôles de capitaux, l’or reste une excellente alternative à l’argent en banque.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La crise financière mondiale de 2008-2009 a été le moment décisif qui a marqué le retour en grâce de l'or auprès des banques centrales. La Russie, en particulier, a été un gros acheteur depuis le début des sanctions à son encontre en 2014. Une enquête menée par le Gold Council en 2024 révèle que 69 % des banques centrales ont déclaré que, à un horizon de cinq ans, un pourcentage plus important de leurs réserves sera détenu en or, au détriment du dollar américain.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'apparition des cryptomonnaies, parfois qualifiées d’« or numérique », a renforcé l'intérêt pour les actifs alternatifs. Cependant, la demande d’ETF a commencé à rebondir au cours des deux derniers mois. En tant qu’investisseurs multi-actifs, Robeco porte un regard pragmatique sur l’or. Depuis leur livre blanc de 1992, les rendements ont été favorables. Bien que sa volatilité soit un inconvénient, l’or offre une diversification, car il est faiblement corrélé avec les bons du Trésor américain et les actions, et présente même une corrélation négative avec d’autres matières premières. Robeco a réalisé une allocation tactique à l’or, en parallèle à leur allocation générale aux matières premières. La demande des banques centrales, la richesse croissante de l’Asie et les libéraux de droite sont les principaux facteurs de leur optimisme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'or retrouve ses lettres de noblesse en tant que classe d'actifs, soutenu par une demande croissante des banques centrales et une offre limitée. Les investisseurs multi-actifs recommandent une allocation tactique à l'or pour diversifier les portefeuilles et se protéger contre l'inflation et les incertitudes économiques. En intégrant l'or dans leur stratégie d'investissement, les investisseurs peuvent bénéficier de ses avantages structurels et de sa capacité à surperformer d'autres classes d'actifs en période de crise.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>(source Robeco)</strong></p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/graph-163509_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand l'Or reprend sa place en tant que classe d'actifs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28026/quand-l-or-reprend-sa-place-en-tant-que-classe-d-actifs</link></item><item><guid>28025</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 21:22:05 CET</pubDate><description><![CDATA[Que vous soyez propriétaire ou locataire, il est essentiel de prendre des mesures préventives pour éviter les mauvaises surprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Que vous soyez propriétaire ou locataire, il est essentiel de prendre des mesures préventives pour éviter les mauvaises surprises.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des conseils avisés peuvent vous aider à gérer efficacement les incidents courants tels que les loyers impayés, les défauts d'assurance, la falsification des fiches de paie, la sélection d'artisans, et les états des lieux de sortie compliqués. Françoise Pallu, directrice indemnisation chez BPCE Assurances IARD, partage des conseils précieux pour éviter les arnaques et se tenir informé des meilleures pratiques. Voici quelques recommandations pour les propriétaires et les locataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conseils pour les Propriétaires</strong><br>1. Se Rapprocher de son Assureur pour Artisans de Confiance</p><p style="text-align:justify;">Il est crucial de consulter votre assureur pour obtenir une liste d'artisans de confiance avec qui vous pouvez collaborer pour vos petits travaux. Cela vous permet de garantir la qualité des interventions et d'éviter les arnaques. En ayant des professionnels fiables à portée de main, vous pouvez intervenir rapidement en cas de besoin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Effectuer des Travaux d'Entretien Réguliers<br>La réalisation de travaux d'entretien réguliers est essentielle pour prévenir les dégradations et assurer la sécurité et le confort de vos locataires. Cela inclut la plomberie, les installations électriques, et d'autres aspects essentiels de la maintenance. Un entretien régulier permet de détecter et de corriger les problèmes avant qu'ils ne deviennent coûteux et complexes à résoudre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Solliciter une Attestation d'Assurances Annuelle<br>Il est recommandé de demander chaque année à votre locataire une attestation d'assurance pour vous assurer qu'il est bien couvert. Cela vous protège en cas de dommages causés par le locataire et vous permet de vérifier que votre locataire respecte ses obligations contractuelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">4. Répondre Rapidement aux Demandes de Réparations<br>Réagir rapidement aux demandes de réparations de vos locataires est crucial pour éviter tout litige et maintenir une bonne relation de confiance. En répondant rapidement, vous montrez à vos locataires que vous êtes à l'écoute de leurs besoins et que vous prenez leur confort au sérieux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">5. Renforcer la Sécurité du Domicile<br>L'installation de serrures et de dispositifs de sécurité de qualité est essentielle pour protéger votre bien et assurer la sécurité de vos locataires. En renforçant la sécurité, vous réduisez les risques de cambriolage et d'autres incidents malencontreux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">6. Vérifier la Garantie Loyer Impayé<br>Informez-vous auprès de votre assureur sur l'accès à une Garantie Loyer Impayé. Cela vous permet de vérifier la solvabilité du locataire et de vous assurer que ses justificatifs sont fiables avant de mettre le logement en location. Une garantie loyer impayé vous offre une protection financière en cas de non-paiement des loyers par le locataire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conseils pour les Locataires</strong><br>1. Prendre des Photos des Dommages Existants<br>Lors de l'état des lieux, il est important de prendre des photos des éventuels dommages existants pour éviter tout litige à la fin de votre bail. Cela vous permet de prouver l'état du logement au moment de votre arrivée et de montrer que les dommages étaient déjà présents avant votre occupation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Demander des Autorisations Écrites pour les Travaux<br>Avant d'effectuer des travaux, il est essentiel de demander l'autorisation écrite de votre propriétaire. Assurez-vous également que les prestataires engagés sont fiables pour éviter les mauvaises surprises. Une autorisation écrite vous protège juridiquement et vous permet de réaliser des travaux en toute légalité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. Demander des Reçus pour les Transactions Financières<br>Exigez des reçus pour toutes les transactions financières effectuées avec votre propriétaire ou les prestataires. Cela vous permet de garder une trace de vos dépenses et de vos paiements, et de vérifier que les montants versés sont bien enregistrés et utilisés correctement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">4. Demander la Transparence sur les Coûts des Charges Locatives<br>Demandez la transparence sur les coûts des charges locatives et des éventuels travaux à votre charge. Exigez des devis détaillés pour comprendre les dépenses et éviter les surcoûts injustifiés. Une transparence totale vous permet de connaître précisément les sommes engagées et de contester en cas de litige.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">5. Obtenir l'Autorisation Écrit de son Propriétaire pour la Sous-Location<br>Si vous souhaitez sous-louer une partie du logement ou partager avec un colocataire, obtenez l'autorisation écrite de votre propriétaire pour éviter tout problème juridique. Une autorisation écrite vous protège juridiquement et vous permet de réaliser une sous-location en toute légalité.<br><br>En suivant ces conseils, propriétaires et locataires peuvent éviter de nombreuses mauvaises surprises et garantir une relation sereine et sécurisée. Françoise Pallu, directrice indemnisation chez BPCE Assurances IARD, est à votre disposition pour répondre à vos questions et vous aider à naviguer dans les complexités de la gestion immobilière. N'hésitez pas à consulter un expert pour obtenir des conseils personnalisés et adaptés à votre situation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_537850318-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance : Les conseils pour propriétaires et locataires pour éviter les mauvaises surprises]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28025/assurance-les-conseils-pour-proprietaires-et-locataires-pour-eviter-les-mauvaises-surprises</link></item><item><guid>28024</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 21:15:56 CET</pubDate><description><![CDATA[L'Autorité des Marchés Financiers (AMF) met en garde le public contre plusieurs acteurs non autorisés proposant des investissements dans des biens divers tels que les diamants, les cryptomonnaies, le vin et les cheptels bovins.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que se tient à Nancy un procès pour une escroquerie ayant touché plus de 1200 victimes, l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) met en garde le public contre plusieurs acteurs non autorisés proposant des investissements dans des biens divers tels que les diamants, les cryptomonnaies, le vin et les cheptels bovins.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, CNCEF PATRIMOINE, une association professionnelle agréée de Conseils en Investissements Financiers (CIF) et en Gestion de Patrimoine (CGP), rappelle les mesures de vigilance à adopter pour éviter de se faire escroquer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Modus operandi des escrocs</strong><br>Le mode opératoire des escrocs se déroule en plusieurs étapes :<br>1. Création de faux sites internet : Les escrocs créent des sites internet de professionnels de l'investissement financier et diffusent des publicités sur les réseaux sociaux, promettant des rendements très lucratifs, souvent dans les diamants et les cryptomonnaies, mais aussi dans les vins et champagnes.<br>2. Récupération de coordonnées : Ils récupèrent les coordonnées des personnes intéressées et les contactent pour finaliser l'investissement.<br>3. Demande de virement : Ils demandent aux victimes de virer le montant de leur placement sur des comptes ouverts spécifiquement pour l’occasion à l’étranger.<br>4. Disparition : Les escrocs disparaissent purement et simplement avec les sommes versées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Liste noire de l'AMF</strong><br>Pour cette raison, l'AMF a mis à jour le 18 octobre sur son site internet la liste des derniers sites internet identifiés qui proposent d'investir dans ce type de biens sans en avoir l'autorisation. « Les escrocs profitent du manque de connaissance et d’information du public pour monter des arnaques toujours plus sophistiquées et crédibles, qui peuvent causer aux particuliers un préjudice de plusieurs milliers d’euros !» déplore Pascale Gloser, Présidente de CNCEF PATRIMOINE.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« En tant qu’association professionnelle, nous avons à cœur de développer la pédagogie financière vers le grand public et de représenter une profession strictement réglementée, à laquelle ces agissements portent atteinte. Les épargnants doivent savoir qu’un investissement sur ce type de biens doit être effectué uniquement à des fins de diversification financière. Une étude préalable de leur patrimoine, de leurs objectifs, et l’appréciation de leur horizon d’investissement sont indispensables avant toute décision de placement. Le conseil d’un professionnel généraliste CGP/CIF est vivement recommandé pour apprécier la balance rendement/risque de l'investissement au regard de leurs objectifs.»<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mesures de vigilance avant de confier son argent</strong><br>Avant de confier son argent à quelqu’un se présentant comme Conseil en Investissements Financiers, il est essentiel de vérifier :<br>• Immatriculation à l’Orias : Vérifier son immatriculation à l’Orias, le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance.<br>• Adhésion à une association professionnelle : Vérifier son adhésion à une association professionnelle agréée par l’AMF (comme CNCEF PATRIMOINE). Elle est obligatoire, à défaut de laquelle le professionnel n’est pas autorisé à exercer.<br>• Siège social en France : Vérifier que son siège social est bien en France.<br>• Adresse mail : S’assurer que l’adresse mail utilisée ne figure pas sur la « liste noire » de l’AMF, et sur la liste commune de la Banque de France, de l’AMF et de l’ACPR, qui recense les fausses identités non autorisées à opérer.<br>• Consultation du site Protect Épargne : Consulter le site dédié aux fraudes de l’AMF Protect Épargne pour vérifier au moyen d’un questionnaire si vous êtes victime d’une arnaque.<br>• Vérification du RIB : Appeler sa banque avant tout versement et vérifier le RIB du professionnel, particulièrement s’il s’agit d’une banque étrangère.<br><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La vigilance est de mise face aux faux investissements en biens divers. En suivant ces recommandations et en vérifiant rigoureusement les professionnels à qui vous confiez votre argent, vous pouvez réduire les risques d'être victime d'une escroquerie. La prévention et la pédagogie financière sont essentielles pour protéger les épargnants et garantir la transparence et la sécurité des investissements.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/coins-1523383_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vigilance accrue sur les faux Investissements]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28024/vigilance-accrue-sur-les-faux-investissements</link></item><item><guid>28023</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 21:11:25 CET</pubDate><description><![CDATA[L'adoption récente en commission des Finances à l'Assemblée Nationale d'un amendement imposant une détention minimale de cinq ans pour bénéficier de l'exonération des plus-values immobilières lors de la revente de sa résidence principale vise à endiguer la spéculation financière à court terme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'adoption récente en commission des Finances à l'Assemblée Nationale d'un amendement imposant une détention minimale de cinq ans pour bénéficier de l'exonération des plus-values immobilières lors de la revente de sa résidence principale vise à endiguer la spéculation financière à court terme.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une Mesure pour prévenir les abus</strong><br>Pour Pierre Jasnin, fondateur de Kyka, une entreprise spécialisée dans l'immobilier sur mesure et clé en main, l'amendement est une bonne décision pour prévenir les abus, en particulier ceux des personnes qui achètent des biens uniquement pour les revendre après une courte période, généralement moins de deux ans, afin de réaliser un bénéfice sur la plus-value du bien. Cependant, il souligne que cela ne concerne qu'une faible proportion des transactions actuelles.<br><br>La durée minimale de cinq ans fixée par l'amendement pourrait pénaliser les propriétaires confrontés à des besoins nouveaux ou imprévus. Bien que des exceptions soient prévues pour des situations telles que l'hospitalisation de longue durée, le divorce ou l'entrée en EHPAD, de nombreuses autres raisons peuvent nécessiter un déménagement. Par exemple, la naissance d'un enfant peut nécessiter de trouver un logement plus grand si le logement actuel ne suffit pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Complexités financières</strong><br>Dans certaines grandes métropoles françaises, les prix élevés et les coûts de la propriété (frais de notaire, taxe foncière, assurance emprunteur) peuvent complexifier le rachat d'un bien adapté à ces nouveaux besoins. La capacité d'emprunt des acquéreurs peut ne pas suffire à assumer des mensualités plus importantes, les obligeant à se tourner vers la location. Dans ce cas, ils se verront taxés sur leur plus-value parce qu'ils ne pourront pas réaliser une nouvelle acquisition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact sur la transition écologique</strong><br>L'amendement pourrait également freiner les mesures de transition écologique. L'achat d'un bien immobilier, notamment dans l'ancien, est souvent suivi de rénovations qui contribuent à moderniser le parc immobilier et à le rendre plus durable. Bien que l'État soutienne ces initiatives grâce à des aides publiques, telles que les subventions pour la rénovation énergétique, l'effort principal reste à la charge des propriétaires. Ce mécanisme favorise souvent la création d'une plus-value car il tend à rendre plus confortable et esthétique un bien qui ne répond plus aux standards actuels. Il serait donc regrettable que cet amendement vienne défavoriser cette pratique et ralentir l'amélioration énergétique de certains biens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>L'amendement sur l'exonération de la taxation de la plus-value sur la vente de la résidence principale est une mesure visant à prévenir les abus de spéculation. Cependant, il présente des risques potentiels pour les propriétaires confrontés à des besoins imprévus et pourrait compliquer les rénovations écologiques. Une réflexion supplémentaire est nécessaire pour équilibrer la prévention des abus et la flexibilité nécessaire pour répondre aux changements de vie des propriétaires.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tout savoir sur  l'exonération des plus-values de cession de la résidence principale en zones tendues]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28023/tout-savoir-sur-l-exoneration-des-plus-values-de-cession-de-la-residence-principale-en-zones-tendues</link></item><item><guid>28022</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 21:04:56 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans un contexte budgétaire tendu, le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) a recommandé de renforcer l'égalité des Français devant l'impôt sur le revenu (IR).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un contexte budgétaire tendu, le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO) a recommandé de renforcer l'égalité des Français devant l'impôt sur le revenu (IR).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces recommandations, qui ont un impact budgétaire allant d'une stabilisation des recettes à une augmentation de 1,7 milliard d'euros, interviennent alors que le gouvernement prévoit un effort de 60 milliards d'euros dès 2025 pour redresser les finances publiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Le rapport se fixe comme objectif de conforter l'égalité des citoyens devant l'imposition des revenus dans un souci de justice et de cohérence fiscales", a déclaré Pierre Moscovici, président du CPO, lors d'une conférence de presse. "Pour garantir l'acceptabilité des économies, il est essentiel de conforter l'égalité devant l'impôt, parce que c'est la clé du consentement à l'impôt", a-t-il ajouté. Cependant, il a souligné qu'il ne fallait pas s'interdire l'usage du levier fiscal, à condition que les mesures soient "mesurées et ciblées".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Meilleure prise en compte des charges familiales</strong><br>Pour atteindre ces objectifs, le CPO recommande de mieux prendre en compte la structure familiale et les charges d'entretien d'un enfant dans l'impôt sur le revenu, acquitté par 18,5 millions de foyers fiscaux en 2023.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les suggestions :<br>• Relèvement du plafond du quotient familial : Le CPO propose de mieux prendre en compte la structure familiale pour une imposition plus équitable.<br>• Conjugalisation complète de la décote : Pour éviter que 3 millions de foyers fiscaux de classes moyennes restent défavorisés par l'imposition commune, le CPO propose une conjugalisation complète de la décote.<br>• Suppression de la demi-part supplémentaire pour les personnes seules ayant élevé seules un enfant : Cette mesure est jugée injustifiée par le CPO.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réduction des avantages fiscaux pour les retraités aisés</strong><br>Le CPO estime également que certains traitements fiscaux préférentiels sont injustifiés. Il propose de supprimer les avantages fiscaux, tels que l'abattement de 10 %, qui bénéficient à tous les retraités, y compris les plus aisés. Cette recommandation intervient alors que le gouvernement a reporté de six mois, au 1er juillet, l'indexation des pensions, une décision critiquée par la gauche et le Rassemblement National (RN).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Autres suggestions de réformes Ffscales</strong><br>Le CPO mentionne également des distorsions favorables aux locations meublées par rapport aux locations nues et des compléments de salaires exonérés, tels que la prime de partage de la valeur, dont il demande la suppression. De plus, il recommande d'ajuster voire de supprimer certains crédits d'impôt, comme :<br>• Réduction d'impôt pour frais de scolarité<br>• Crédit d'impôt relatif aux investissements en Outremer pour les personnes physiques<br>• Crédit d'impôt pour l'emploi d'un salarié à domicile : Le taux pourrait être ramené de 50 % à 40 %<br>• Réduction d'impôt pour des dons : Le taux pourrait être ramené de 66 % à 50 %<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Lutte contre la fraude</strong><br>Le CPO insiste par ailleurs sur le besoin d'intensifier la lutte contre la fraude en matière d'imposition des revenus des personnes physiques. En 2023, l'impôt sur le revenu (progressif) et les prélèvements sociaux (proportionnels) ont rapporté 262,8 milliards d'euros, soit 9,3 % du PIB.<br>Les recommandations du CPO visent à renforcer l'égalité des citoyens devant l'impôt sur le revenu, en prenant mieux en compte les charges familiales et en réduisant les avantages fiscaux pour les plus aisés. Ces mesures, qui pourraient augmenter les recettes fiscales de 1,7 milliard d'euros, visent à conforter le consentement à l'impôt dans un contexte budgétaire tendu.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298901721.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : une réforme de l'impôt sur le revenu pour renforcer l'égalité]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28022/retraite-une-reforme-de-l-impot-sur-le-revenu-pour-renforcer-l-egalite</link></item><item><guid>28021</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 20:59:02 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Plan d'Épargne Retraite (PER) est devenu un outil incontournable pour la préparation à la retraite, grâce à sa flexibilité et ses avantages fiscaux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d'Épargne Retraite (PER) est devenu un outil incontournable pour la préparation à la retraite, grâce à sa flexibilité et ses avantages fiscaux. Cependant, sa souscription nécessite une attention particulière pour éviter des erreurs qui pourraient compromettre vos objectifs financiers à long terme. Voici nos conseils.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, plus de 117 000 Français ont souscrit à des plans d'épargne retraite (PER), mobilisant ainsi 14,4 milliards d'euros. Ce dispositif prisé pour ses avantages est devenu un outil essentiel pour préparer sa retraite. Pour en tirer le meilleur parti, il est crucial de bien réfléchir avant de souscrire. Voici les quatre principaux conseils pour optimiser l'efficacité de votre PER individuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Examiner les frais et la performance des supports</strong><br>Lors de la souscription à un PER, il est essentiel de vérifier les frais associés au contrat. Ces frais peuvent inclure :<br>• Coûts de gestion annuels : de 0,50 % à 1,00 % par an selon les contrats<br>• Frais sur les versements : de 0 % pour les contrats en ligne à 5 %<br>• Frais d'arbitrage<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces dépenses, bien que mineures en apparence, peuvent s'accumuler et diminuer significativement la rentabilité de votre épargne retraite. Il est également important de scruter la performance des supports d'investissement. Vérifiez la performance du fonds en euros par rapport à la moyenne du marché et évaluez le rendement historique des supports variés comme les fonds en actions, en obligations ou en immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Comparer les contrats du marché</strong><br>Les PER individuels sont proposés par divers acteurs : banques, compagnies d'assurances, courtiers en ligne. Chaque offre présente des caractéristiques spécifiques en termes de frais, de supports d'investissement, de performance et de services. Ne pas prendre le temps de comparer peut vous faire passer à côté d'une offre plus adaptée à votre profil et à vos objectifs. Avant de faire votre choix, réalisez un comparatif en prenant en compte :<br>• Les frais : comparez les frais de gestion, les frais de versement et autres coûts potentiels entre les différents contrats.<br>• Les options d'investissement : évaluez la diversité, la qualité et la performance des supports proposés par chaque contrat.<br>• Les avis des consommateurs : les retours d'autres souscripteurs peuvent être une source précieuse d'informations pour évaluer la satisfaction générale concernant la gestion et la performance du contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Adapter son investissement à son profil épargnant</strong><br>Le PER individuel offre une large gamme de supports d'investissement, du plus sécurisé au plus risqué. La diversification de l'investissement est essentielle dans la gestion d'un PER car elle permet de répartir les risques et d'optimiser votre potentiel de rendement sur le long terme. Cependant, cette diversification doit se faire en cohérence avec votre profil épargnant. Ne pas adapter votre choix d'investissement à votre profil peut entraîner une prise de risque que vous n'êtes pas prêt à accepter. Choisissez des supports en adéquation avec votre horizon de placement et votre tolérance au risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Bien &nbsp;comprendre l'avantage fiscal à l'entrée et l'impact fiscal à la sortie</strong><br>L'un des principaux attraits du PER est l'avantage fiscal qu'il offre lors des versements, permettant une réduction d'impôt sur le revenu. Cependant, cet avantage fiscal à l'entrée s'accompagne d'une imposition à la sortie lors du retrait du capital. Ne pas anticiper cette fiscalité peut entraîner de mauvaises surprises. La stratégie la plus efficace consiste à planifier vos retraits en fonction de votre tranche d'imposition une fois à la retraite. Cela vous permettra de minimiser l'impact fiscal et d'optimiser le montant net reçu. Dans certains cas, il peut être plus judicieux de renoncer à la déduction fiscale à l'entrée pour bénéficier d'une fiscalité allégée à la sortie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PER est un outil puissant pour préparer sa retraite, mais il nécessite une attention particulière pour éviter les erreurs courantes. En examinant les frais et la performance des supports, en comparant les contrats du marché, en adaptant votre investissement à votre profil épargnant et en comprenant les avantages fiscaux, vous pouvez optimiser l'efficacité de votre PER et atteindre vos objectifs financiers à long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Nos conseils pour choisir un Plan d'Épargne Retraite (PER)]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28021/nos-conseils-pour-choisir-un-plan-d-epargne-retraite-%28per%29</link></item><item><guid>28020</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 20:53:51 CET</pubDate><description><![CDATA[L'abrogation de la réforme des retraites pourrait avoir des répercussions financières significatives sur le système de retraite. Selon les estimations, le déficit du système pourrait atteindre environ 15 milliards d'euros dès 2025 et 32 milliards d'euros en 2032.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'abrogation de la réforme des retraites pourrait avoir des répercussions financières significatives sur le système de retraite. Selon les estimations, le déficit du système pourrait atteindre environ 15 milliards d'euros dès 2025 et 32 milliards d'euros en 2032.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces chiffres, publiés par le quotidien Les Échos, sont basés sur les données de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav), qui a confirmé cet ordre de grandeur sans fournir de détails supplémentaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Coûts de l'Abrogation</strong><br>Renoncer au recul progressif de l'âge de la retraite prévu par la réforme coûterait 3,4 milliards d'euros en 2025 et près de 16 milliards en 2032. Ce scénario envisagé par la simulation implique un retour à l'âge légal de 62 ans et aux dispositions de la précédente réforme Touraine en ce qui concerne la durée de cotisations. Cependant, les mesures de revalorisation des petites retraites, décidées par le gouvernement Borne pour faciliter l'acceptation de la réforme, seraient maintenues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Impact sur le Déficit</strong><br>L'abrogation de la réforme pourrait plonger le déficit du système de retraites encore plus profondément dans le rouge, avec un déficit estimé à environ 15 milliards d'euros dès 2025 et à 32 milliards d'euros en 2032. Ces chiffres interviennent alors que l'Assemblée nationale s'apprête à examiner des propositions d'abrogation de la réforme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Initiatives Parlementaires</strong><br>Plusieurs groupes politiques ont déposé des amendements pour abroger la réforme dans le cadre du projet de budget de la Sécurité sociale pour 2025. Les groupes de gauche et certains indépendants du groupe Liot ont soumis ces amendements, qui seront discutés en commission des Affaires sociales la semaine prochaine avant d'arriver dans l'hémicycle la semaine suivante. Le Rassemblement national a également déposé une proposition de loi d'abrogation, qui sera examinée en commission par l'Assemblée nationale le mercredi matin.<br><br>L'abrogation de la réforme des retraites pourrait entraîner une augmentation significative du déficit du système de retraites, avec des coûts financiers importants à moyen terme. Les initiatives parlementaires visant à abroger la réforme sont en cours d'examen, ce qui pourrait influencer les perspectives financières du système de retraites à l'avenir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le vrai coût d'une éventuelle abrogation de la réforme des retraites]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28020/le-vrai-cout-d-une-eventuelle-abrogation-de-la-reforme-des-retraites</link></item><item><guid>28019</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 20:48:54 CET</pubDate><description><![CDATA[Le contrat de capitalisation est souvent considéré comme une alternative de choix à l'assurance vie. Bien qu'ils partagent des caractéristiques similaires, plusieurs éléments les différencient.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le contrat de capitalisation est souvent considéré comme une alternative de choix à l'assurance vie. Bien qu'ils partagent des caractéristiques similaires, plusieurs éléments les différencient.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d'abord, le contrat de capitalisation est accessible aux personnes morales, contrairement à l'assurance vie. De plus, il n'est pas nécessaire de désigner des bénéficiaires en cas de décès. Enfin, ce type de contrat présente des particularités fiscales spécifiques que nous allons explorer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce qu'un Contrat de Capitalisation ?</strong><br>Le contrat de capitalisation est un produit d'épargne conçu pour se constituer un capital sur le moyen ou le long terme. Sa durée est généralement fixée entre 8 et 30 ans. Les gains s'accumulent grâce à des placements sur divers supports financiers, tels que les fonds en euros et les unités de compte, c'est-à-dire des fonds qui peuvent être placés en bourse ou en immobilier. Ces fonds restent disponibles en permanence via différentes options : rachat total, rachat partiel ou rachat partiel programmé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transmettre son Contrat de Capitalisation via une Donation</strong><br>En matière de donation, chaque parent peut transmettre 100 000 € à chacun de ses enfants tous les 15 ans, tandis qu'un grand-parent peut donner jusqu'à 31 865 € à chacun de ses petits-enfants avec la même périodicité. Pour un contrat de capitalisation, la donation peut se faire de deux manières :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. En pleine-propriété : Le contrat est transmis en intégralité au donataire, et les droits de donation sont calculés sur la valeur du contrat au jour de la transmission, incluant les primes versées, les plus-values et les intérêts, après déduction de l’abattement.<br>2. En démembrement de propriété : Le propriétaire du contrat peut le transmettre tout en en conservant l’usufruit. Les droits de donation sont alors réduits à la valeur de la nue-propriété du contrat, en fonction de l’âge du donateur (50 % pour les 51-60 ans, 60 % pour les 61-70 ans, et 70 % pour les 71-80 ans). La nue-propriété est transmise en premier, et l’usufruit ne passe qu’après le décès du donateur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transmettre son Contrat de Capitalisation via une Succession</strong><br>Le contrat de capitalisation est soumis au régime commun du droit des successions. Au décès du titulaire, la valeur du contrat est intégrée à la succession avec les autres biens et avoirs du défunt. Les héritiers doivent alors s'acquitter des droits de succession selon les barèmes en vigueur, après application des abattements calculés selon les liens de parenté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Modifications de la Fiscalité des Contrats d'Assurance Vie</strong><br>Les députés ont adopté un amendement le 17 octobre visant à modifier la fiscalité dérogatoire des contrats d'assurance vie lors de leur transmission. Le texte propose d'appliquer le modèle des droits de succession en ligne directe pour les contrats avec des versements effectués avant 70 ans. Cela pourrait rendre l'assurance vie plus fiscalement contraignante dans le cadre d'une succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, les versements effectués avant 70 ans sur un contrat d'assurance vie sont exonérés de droits de succession jusqu'à 152 500 €. Au-delà, des prélèvements de 20 % s'appliquent jusqu'à 700 000 €, puis 31,25 % au-delà. Si les versements ont lieu après 70 ans, des droits de succession sont dus sur la fraction des primes excédant 30 500 €, partagée entre les bénéficiaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le député Jean-Paul Mattei propose d'aligner la fiscalité de la transmission des contrats d'assurance vie sur celle des successions en ligne directe. Le barème serait ainsi modifié : après un abattement de 152 500 €, le solde serait taxé à 20 % jusqu'à 552 324 €, puis à 30 % jusqu'à 902 838 €, à 40 % jusqu'à 1 805 677 €, et enfin à 45 % au-delà. Cet amendement sera à nouveau examiné et voté en séance publique à partir du 21 octobre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contrat de capitalisation offre des avantages spécifiques par rapport à l'assurance vie, notamment en termes de transmission et de fiscalité. Les modifications proposées pour les contrats d'assurance vie pourraient influencer les choix des investisseurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Contrat de capitalisation : Une alternative à l'assurance vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28019/le-contrat-de-capitalisation-une-alternative-a-l-assurance-vie</link></item><item><guid>28018</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 27 Oct 2024 19:50:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Investir dans les stations balnéaires peut être une stratégie gagnante pour les investisseurs, à condition de bien choisir les stations et de prendre en compte divers critères essentiels.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les stations balnéaires représentent une option attrayante pour les investisseurs en quête de stabilité tarifaire. Cependant, pour maximiser les bénéfices, il est crucial de bien comprendre les spécificités de ce marché. Certaines stations se distinguent par leur potentiel d'investissement, offrant des perspectives variées selon les régions.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que le marché immobilier peine à se redresser dans de nombreuses régions de France, les stations balnéaires se démarquent comme des valeurs sûres. En 2024, les prix dans ces zones ont augmenté de 1,1 %, contre une baisse nationale de 1,8 %. Sur trois ans, certaines stations ont même vu leurs prix augmenter de 13,3 %. Cette tendance cache toutefois des disparités régionales importantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Plus Chères : Prestige et Rentabilité</strong><br>Les stations les plus réputées, telles que Ramatuelle, Saint-Jean-Cap-Ferrat et Saint-Tropez, offrent des perspectives de rentabilité élevées malgré des budgets d'acquisition élevés. Ces lieux prestigieux bénéficient d'une demande continue, ce qui favorise une augmentation des prix. En juillet 2024, le prix moyen d'un bien près de la plage était de 4 943 €/m². En revanche, investir sur la côte atlantique ou en PACA semble plus judicieux, avec des prix respectifs de 5 338 €/m² et 6 251 €/m².<br>• Ramatuelle : 16 948 €/m²<br>• Saint-Jean-Cap-Ferrat : 16 416 €/m²<br>• Saint-Tropez : 14 656 €/m²<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Moins Chères mais Prometteuses</strong><br>Pour les budgets plus restreints, certaines stations balnéaires de la côte atlantique et d'autres régions offrent également des opportunités intéressantes.<br>• Lège-Cap-Ferret : 11 565 €/m²<br>• Les Portes-en-Ré : 10 497 €/m²<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La Proximité de la Plage : Un Critère Essentiel</strong><br>Pour les investisseurs aux budgets serrés, d'autres secteurs peuvent être envisagés, bien que l'évolution des prix soit moins favorable. La Manche, la Bretagne et le Languedoc-Roussillon offrent des options intéressantes, notamment :<br>• Le Touquet-Paris-Plage : 9 225 €/m²<br>• Deauville : 7 207 €/m²<br>• Larmor-Baden : 6 731 €/m²<br>• La Trinité-sur-Mer : 6 518 €/m²<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Corse, les stations balnéaires de Corbara (8 032 €/m²) et Pianottoli-Caldarello (7 366 €/m²) sont également notables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Facteurs à Considérer avant d'Investir</strong><br>Quelle que soit la région choisie, plusieurs facteurs doivent être pris en compte avant d'investir. La proximité de la plage, la structure du parc immobilier et le niveau d'urbanisation sont des éléments clés à évaluer pour maximiser les chances de succès de l'investissement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>(source Seloger)</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/house-1407562_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investir dans les stations balnéaires : Quelles opportunités pour les Investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28018/investir-dans-les-stations-balneaires-quelles-opportunites-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>28006</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 12:09:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malakoff Humanis publie les résultats d’une étude approfondie qui révèle les multiples facettes de la définition et de la composition des avantages sociaux et salariaux, selon que l’on interroge les salariés ou les dirigeants d’entreprise.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malakoff Humanis publie les résultats d’une étude approfondie qui révèle les multiples facettes de la définition et de la composition des avantages sociaux et salariaux, selon que l’on interroge les salariés ou les dirigeants d’entreprise.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enquête met également en lumière les attentes des salariés et la méconnaissance qu’ils ont de ces avantages, alors même que ceux-ci sont indispensables à la construction de politiques RH innovantes et performantes dans un contexte où les problématiques de recrutement s’intensifient et où les attentes des collaborateurs évoluent rapidement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le sujet du contrat social n’est pas nouveau, cette enquête montre qu’il est à revisiter régulièrement pour en faire un outil au service de l’attractivité des entreprises et de la fidélisation des salariés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les dispositifs de protection sociale et d’épargne : atouts stratégiques de la politique RH des entreprises</strong><br>Près de 39 % des salariés interrogés déclarent mal connaître les avantages sociaux et salariaux mis à leur disposition, un chiffre qui s'élève à 49 % dans les très petites entreprises (TPE). Et 43 % des répondants estiment les connaître de manière assez superficielle. Pour autant, 59 % des dirigeants déclarent aller au-delà du cadre légal obligatoire en matière de protection sociale. Déficit d’information ou manque de lisibilité, il y a là un véritable enjeu de valorisation des politiques RH.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La complémentaire santé (pour 65 % des salariés et des dirigeants), la prévoyance (pour près de 70 %), et l’accompagnement des fragilités (pour près de 50 %) sont aujourd’hui des enjeux RH essentiels, tant pour les dirigeants que pour les salariés et sont largement plébiscités par ces derniers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces éléments sont suivis de près par les dispositifs d’épargne – épargne salariale et retraite supplémentaire – qui, pour près de 70 % des salariés et 60 % des dirigeants, constituent un élément clé de motivation. Ils contribuent également à l’attractivité de l’entreprise (pour 66 % des salariés) et à la fidélisation des salariés (selon 56 % des dirigeants).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ils participent enfin à l’établissement d’une relation de confiance entre l’employeur et ses collaborateurs selon 59 % des salariés qui en bénéficient, en offrant des garanties de sécurité face à un avenir perçu comme incertain. La majorité des salariés (2/3) est par ailleurs très sensible à la nature socialement responsable des placements. Pour les entreprises, ces dispositifs représentent un levier de compétitivité et un marqueur distinctif sur le marché de l’emploi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les jeunes salariés, notamment les 18-24 ans, se montrent particulièrement réceptifs à ces enjeux : 78 % (+16 points par rapport à la moyenne) considèrent l’épargne comme un critère important. Cependant, malgré cet engouement, un tiers des entreprises n’a pas encore déployé de dispositif d’épargne, ce qui représente pourtant une opportunité pour séduire les nouveaux entrants dans le marché du travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Formalisation d’un nouveau contrat social : une exigence partagée</strong><br>Face à ces constats, salariés et dirigeants convergent vers un besoin de formalisation des engagements réciproques autour d’un « contrat social » moderne et structuré. 75 % des dirigeants et 80 % des salariés expriment le besoin de clarifier et de mieux communiquer sur ces engagements, afin d’améliorer le dialogue social, de renforcer la valorisation du travail et de structurer la relation employeur-employé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, seuls 14 % des dirigeants interrogés déclarent avoir formalisé un tel contrat. L’importance que recouvrent ces éléments invite à leur donner une meilleure visibilité dans un cadre qui s’inscrit pleinement dans la démarche de responsabilité sociétale des entreprises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette étude inédite de Malakoff Humanis souligne l’importance stratégique des dispositifs de protection sociale et d’épargne pour les entreprises qui souhaitent anticiper les évolutions du marché du travail et se positionner comme des employeurs de référence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Olivier Ruthardt, directeur général adjoint en charge des ressources humaines de Malakoff Humanis : « De nouvelles aspirations, notamment en matière de protection et de sécurité, se sont ancrées depuis la période COVID, renforcées par l’arrivée de générations 100 % digital natives. Ajoutées aux tensions en matière de recrutement dans certains secteurs, elles incitent les employeurs à revisiter ce « contrat social », à l’enrichir pour créer un lien durable entre entreprise et salariés ».</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-artem-podrez-5716008.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Complémentaire santé, prévoyance, épargne : leviers des politiques RH attractives]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28006/complementaire-sante-prevoyance-epargne-leviers-des-politiques-rh-attractives</link></item><item><guid>28005</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 12:00:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[La France occupe la 19e place d'un classement sur les meilleurs systèmes de retraite au monde, qui prend en compte 48 pays. Les Pays-Bas arrivent en tête, suivis de l'Islande et du Danemark.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La France occupe la 19e place d'un classement sur les meilleurs systèmes de retraite au monde, qui prend en compte 48 pays. Les Pays-Bas arrivent en tête, suivis de l'Islande et du Danemark.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France progresse au classement des meilleurs systèmes de retraite réalisé par le cabinet conseil Mercer. Cependant, ce n'est pas encore suffisant pour intégrer le top 10. Pour établir ce palmarès les systèmes de 48 pays ont été analysés à travers trois grands critères : le niveau de vie des retraités, la viabilité financière du système et enfin l’intégrité. Ce dernier facteur vise à évaluer la qualité de l'information fournie aux retraités et aux actifs ainsi que la transparence. Mercer indique s'être appuyé sur 50 indicateurs au total.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Pays-Bas dominent le classement en obtenant la note de A et un indice global de 85, avec un indice supérieur à 80 dans les trois critères. Viennent ensuite l'Islande, le Danemark et Israël, les trois autres pays à obtenir la note A. Singapour, l'Australie, la Finlande, la Norvège, le Chili et la Suède complètent le top 10 avec des notes de B ou B+.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La France plombée par la viabilité financière de son système de retraite</strong><br>Et la France ? Elle arrive en 19e position, ce qui est mieux qu'en 2023 où elle occupait la 25e place de ce classement. Elle obtient la note B avec un indice global de 68. Elle se démarque notamment par un joli 85 pour le critère du niveau de vie des retraités. Mais son score reste plombé par la viabilité financière de son système, où elle obtient seulement un 43.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La récente réforme des retraites a en effet amélioré la viabilité du système par répartition, compte tenu de l’allongement de la durée de cotisation », concède Manon Carlési, responsable chez Mercer, dans un communiqué de presse. Mais ce n'est pas suffisant pour compenser l'évolution démographique, avec un rapport entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités qui ne cesse de diminuer, et le faible taux d’emploi des seniors, selon le rapport.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/ricardo-resende-PqqJ340jrow-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La France occupe la 19e place d'un classement sur les meilleurs systèmes de retraite au monde]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28005/la-france-occupe-la-19e-place-d-un-classement-sur-les-meilleurs-systemes-de-retraite-au-monde</link></item><item><guid>28004</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:56:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Jeudi 17 octobre, les députés ont adopté un amendement visant à modifier la fiscalité dérogatoire des contrats d'assurance vie en cas de transmission. Le texte propose d'appliquer le modèle des droits de succession en ligne directe pour les contrats avec des versements effectués avant 70 ans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Jeudi 17 octobre, les députés ont adopté un amendement visant à modifier la fiscalité dérogatoire des contrats d'assurance vie en cas de transmission. Le texte propose d'appliquer le modèle des droits de succession en ligne directe pour les contrats avec des versements effectués avant 70 ans.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance vie pourrait être plus durement taxée dans le cadre d'une succession. Ce jeudi 17 octobre, les députés ont en effet adopté un amendement proposé par Jean-Paul Mattei, élu des Pyrénées-Atlantiques (Les Démocrates), rapporte Capital. Le texte prévoit « d’aligner la fiscalité de la transmission des contrats d’assurance vie après abattement sur le modèle des droits de succession en ligne directe ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, les versements effectués avant 70 ans sur un contrat d'assurance vie sont exonérés de droits de succession jusqu'à 152 500 euros. Tous les bénéficiaires profitent de cet abattement. Au-delà de cette somme, un prélèvement de 20 % s’applique jusqu'à 700 000 euros. Le taux grimpe à 31,25 % au-delà de ce plafond.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les versements ont lieu après les 70 ans, des droits de succession « sont dus sur la fraction des primes excédant 30 500 euros », précise le site des Notaires de France. Et cet abattement est cette fois partagé entre tous les bénéficiaires. Le barème des droits de succession varie selon le degré de parenté entre le défunt et le bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le député Jean-Paul Mattei souhaite donc s'attaquer à cette fiscalité avantageuse pour les héritiers dans le cas où les versements sont effectués sur le contrat avant 70 ans. Il propose d'appliquer « le même taux que pour les successions en ligne directe ». Le barème serait alors totalement modifié.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après l’abattement de 152 500 euros, le solde serait taxé à 20 % jusqu’à 552 324 euros. Puis il grimperait à 30 % jusqu’à 902 838 euros, à 40 % jusqu’à 1 805 677 euros et enfin à 45 % passé ce montant. Pour la fraction taxable supérieure à 1 805 677 euros, le taux serait donc de 45 % contre 31,25 % actuellement. Cet amendement doit être à nouveau examiné puis voté en séance publique à partir du 21 octobre prochain.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les députés adoptent un amendement modifiant la fiscalité des contrats d'assurance vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28004/les-deputes-adoptent-un-amendement-modifiant-la-fiscalite-des-contrats-d-assurance-vie</link></item><item><guid>28003</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:53:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[25% des Français déclarent ne pas savoir que l'assurance pour vélo existe pour couvrir les vols mais aussi les accidents.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'usage du vélo en France connaît un véritable essor ces dernières années, porté par des enjeux à la fois écologiques, économiques et de santé publique. De plus en plus de Français adoptent ce mode de transport, que ce soit pour leurs trajets quotidiens, leurs loisirs ou leurs vacances.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet engouement s'inscrit dans une tendance de plus en plus tournée vers des modes de déplacement plus durables, soutenue par le développement d'infrastructures cyclables et les politiques publiques favorisant la mobilité douce. Ce phénomène reflète aussi une prise de conscience croissante des bénéfices du vélo : réduction des émissions de CO2, amélioration de la qualité de vie et bienfaits pour la santé. C’est pourquoi, et avec le lancement de sa nouvelle offre dédiée au vélo, la néo-assurance Leocare a réalisé une étude sur l’usage du vélo par les Français.<br><br><strong>Des Français qui font régulièrement du vélo</strong><br>En France, 60% de la population déclare pratiquer le vélo régulièrement, avec 27% d'entre eux qui en font plusieurs fois par semaine. La tranche d'âge des 18-24 ans est particulièrement active, avec 67% d’entre eux qui affirment pédaler régulièrement. Les pratiques diffèrent également selon les régions : en milieu rural, 40% des habitants utilisent peu leur vélo, tandis qu'à Paris, 37% affirment en faire plusieurs fois par semaine.<br><br><strong>Un mode de transport ancré dans leur quotidien</strong><br>En France, le vélo est majoritairement pratiqué pour des loisirs ou des promenades, avec 77% des cyclistes qui le privilégient pour ce type d'activités. Vient ensuite la pratique d'une activité physique, motivant 49% des utilisateurs. Enfin, 25% des Français utilisent le vélo pour des déplacements utilitaires, une pratique qui se distingue particulièrement à Paris, où 36% des habitants déclarent utiliser leur vélo comme moyen de transport quotidien.<br><br><strong>Mais qu’ils négligent sur la partie assurance</strong><br>En France, 61% des cyclistes n'assurent pas leur vélo, bien que 59% considèrent la protection contre le vol comme essentielle. En top 3 des niveaux de protection qui semblent essentiels aux Français dans le cadre d’une assurance pour vélo :<br><br>1. La protection contre le vol<br>2. La protection en responsabilité civile<br>3. La protection des dommages accidentels<br><br>La crainte du vol est particulièrement prononcée en Bretagne, où 72% des habitants s'en préoccupent. Par ailleurs, dans les Pays de la Loire, 60% des cyclistes jugent l'assurance indispensable, mais davantage pour se prémunir contre les dommages accidentels que pour se protéger du vol. Près d’1 cycliste sur 4 (23%) considère que l’assurance pour son vélo n’est pas nécessaire. Un chiffre qui monte à 33% en Occitanie et 39% en Auvergne Rhône-Alpes.<br><br>Les principaux freins à la souscription d'une assurance pour le vélo en France sont d'abord une utilisation jugée trop rare du vélo pour justifier une telle dépense, raison évoquée par 38% des cyclistes. Ensuite, 35% des utilisateurs estiment que le coût de l'assurance est trop élevé. Enfin, 25% des Français déclarent qu'ils ne savaient tout simplement pas que l'assurance pour vélo existait, ce qui souligne un manque d'information sur cette option de protection.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-l-assurance/wim-van-t-einde-uj7eb7CgqRk-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[61 % des Français n’assurent pas leur vélo malgré une crainte d’un vol]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28003/61-pourcent-des-francais-n-assurent-pas-leur-velo-malgre-une-crainte-d-un-vol</link></item><item><guid>28002</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:49:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[La récente étude International Pension Gap Index d’UBS compare les systèmes de retraite de 25 marchés en fonction des efforts d’épargne volontaire exigés de ses participantes et participants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La récente étude International Pension Gap Index d’UBS compare les systèmes de retraite de 25 marchés en fonction des efforts d’épargne volontaire exigés de ses participantes et participants.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Elle constate que, dans de nombreux systèmes, l’épargne privée est cruciale pour maintenir un niveau de vie habituel à la retraite. En outre, l’étude montre l’importance de la planification de la retraite et souligne que les investissements peuvent souvent contribuer à combler les lacunes de prévoyance.</p><p>&nbsp;</p><p>L’International Pension Gap Index, publié par le Chief Investment Office (CIO) d’UBS Global Wealth Management (UBS GWM), analyse la partie obligatoire de 25 systèmes de prévoyance, en mettant l’accent sur les prestations qu’une travailleuse ou un travailleur peut attendre et sur l’épargne supplémentaire nécessaire pour maintenir un niveau de vie habituel à la retraite.</p><p>&nbsp;</p><p>Plus précisément, l’étude compare les systèmes de retraite en fonction de l’effort d’épargne requis par un personnage fictif, mesuré par la part du revenu courant après impôt qu’une employée doit épargner chaque année de l’âge de cinquante ans jusqu’à la retraite, en supposant qu’elle n’a pas d’épargne préalable.</p><p>&nbsp;</p><p>Les résultats varient considérablement d’une ville à l’autre. Par exemple, l’épargne privée n’est pas nécessaire à Amsterdam alors qu’elle représente 93% du salaire à Tokyo, ce qui est impossible. Cela s’explique principalement par le fait que le système japonais ne vise pas à remplacer une part élevée des revenus du travail, contrairement au système néerlandais, ce qui se reflète également dans ses taux de cotisation de retraite relativement élevés. En outre, les Japonais passent 50% plus de temps à la retraite que leurs homologues néerlandais, car ils prennent leur retraite plus tôt et vivent plus longtemps.</p><p>&nbsp;</p><p>Contrairement aux Pays-Bas, l’épargne privée est nécessaire pour assurer un niveau de vie donné après la retraite dans la plupart des villes du monde. Le montant dépend du modèle du système de prévoyance concerné. Alors que certains systèmes exigent un faible engagement personnel de la part de leurs participantes et participants, d’autres mettent davantage l’accent sur la responsabilité personnelle, c’est-à-dire qu’ils ne visent pas à maintenir un niveau de vie habituel.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Les prestations de vieillesse sont rarement certaines</strong></p><p>Même lorsque les prestations de retraite attendues sont élevées, elles peuvent être incertaines lorsqu’elles dépendent de la performance des marchés financiers ou lorsque les prestations promises sont basées sur des paramètres démographiques et financiers obsolètes. C’est particulièrement vrai pour certains régimes à prestations définies, qui peuvent ne pas être en mesure de tenir leurs promesses à mesure qu’elles ne correspondent plus à la réalité actuarielle.</p><p>&nbsp;</p><p>En particulier, avec le départ à la retraite de la grande cohorte des baby-boomers, les déséquilibres existants non résolus sont appelés à se creuser dans les régimes financés par répartition qui sont déjà en difficulté. Pour maintenir ces régimes à flot financièrement sans réduire les pensions des retraités actuels, les travailleurs d’aujourd’hui pourraient être tenus de payer la majeure partie de la facture. En conséquence, les auteurs soutiennent que l’épargne de précaution est recommandée pour conjurer l’incertitude inhérente aux réformes.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Il existe des régimes de retraite durables</strong></p><p>Pourtant, certains pays ont pris, avec succès, des mesures pour remédier aux difficultés financières des régimes de retraite de base financés par répartition. Par exemple, en Suède les rentes de base sont dotées d’un filet de sécurité en matière de viabilité qui conditionne l’indexation des rentes à l’équilibre financier du régime.</p><p>&nbsp;</p><p>« En regardant ce qui a été mis en oeuvre dans certains pays montre qu’il est possible d’accroître la résilience des systèmes de retraite sans compromettre l’adéquation des prestations », affirme Elisabeth Beusch, économiste chez UBS.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>L’importance de la planification de la retraite</strong></p><p>Dans certaines villes, le taux d’épargne requis estimé dépasse de loin le potentiel d’épargne d’un travailleur au revenu médian. Face à cette réalité, une possibilité est de réduire son train de vie pour pouvoir se le permettre à la retraite. Prendre sa retraite plus tard ou déménager dans un endroit moins cher à la retraite sont également possibles. Cependant, ces décisions inconfortables peuvent généralement être évitées lorsque l’on commence à épargner tôt.</p><p>&nbsp;</p><p>Bien que l’épargne soit une nécessité, investir peut être très utile, même si cela comporte des risques. Par exemple, les auteurs affirment qu’en Suisse, neuf fois sur dix, investir l’épargne dans un portefeuille diversifié d’obligations et d’actions permettrait d’obtenir de meilleurs résultats financiers que les liquidités.</p><p>&nbsp;</p><p>Par ailleurs, le fait de ne compter que sur les liquidités en Suisse augmenterait d’un tiers le taux d’épargne requis. « Loin d’être imprudent, l’investissement de l’épargne en vue de la retraite peut aider les travailleurs à maintenir leur train de vie habituel à la retraite », explique James Mazeau, économiste chez UBS.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Les femmes devraient-elles planifier différemment ?</strong></p><p>Les systèmes de retraite sont généralement agnostiques en matière de genre, sauf lorsque les femmes peuvent prendre leur retraite plus tôt que les hommes avec le même niveau de prestations. Néanmoins, les femmes ont tendance à interrompre leur carrière et à travailler plus souvent à temps partiel que les hommes pour s’occuper de leurs enfants, par exemple. En conséquence, elles connaissent souvent une croissance salariale plus faible, accumulent moins de prestations de retraite et épargnent moins tout au long de leur vie professionnelle.</p><p>&nbsp;</p><p>En outre, elles ont tendance à vivre plus longtemps que les hommes. Par conséquent, les femmes ont généralement moins de ressources pour financer des périodes de retraite plus longues. Cela signifie que les efforts d’épargne requis par les femmes sont généralement plus élevés que ceux des hommes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Epargne retraite : le rôle clé de l'épargne volontaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28002/epargne-retraite-le-role-cle-de-l-epargne-volontaire</link></item><item><guid>28001</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:41:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'Observatoire des SCPI révèle un atterrissage brutal mais des signaux positifs pour le marché des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'Observatoire des SCPI révèle un atterrissage brutal mais des signaux positifs pour le marché des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de l’année 2024, les valeurs de reconstitution des SCPI ont baissé de 1,92 %. La catégorie des Bureaux est la plus touchée avec une dépréciation moyenne de 5,23 %, tandis que les autres secteurs restent relativement stables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La marge entre le prix de souscription et la valeur de reconstitution s'est réduite, passant à -0,10 % en moyenne. Alors que ces dernières années, le marché affichait une décote entre le prix d’achat des SCPI et la valeur de leur patrimoine, les valeurs sont désormais presque à l’équilibre. Plus de la moitié des produits offrent tout de même une marge de sécurité en cas de baisse du marché immobilier, avec une valeur de reconstitution supérieure au prix de souscription.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Environ 5 % des SCPI de l’Observatoire sont susceptibles de voir leur prix diminuer, avec des surcotes significatives supérieures à 7 %. Ces SCPI se trouvent toutes dans la catégorie Bureaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au premier semestre 2024, la collecte brute des SCPI a atteint 2,3 milliards d’euros, un volume comparable à celui du dernier semestre 2023. Le deuxième trimestre 2024 marque toutefois une légère hausse par rapport au premier trimestre, avec une collecte de 1,2 milliard d’euros. Bien que des problèmes de liquidité persistent sur plusieurs produits, le volume d’ordres de rachat a sensiblement diminué d’un trimestre à l’autre, passant de 625 millions d’euros au 1er trimestre 2024 à 412 millions d’euros au 2ème trimestre 2024. Sur ce montant, les trois-quarts ont été compensés par les nouvelles souscriptions.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au 30 juin 2024, la valeur des parts en attente de retrait représentait 2,6 milliards d’euros, soit 2,9 % de la capitalisation du marché. Ce sont majoritairement les SCPI sans parts en attente qui captent la collecte avec 85 % de l’ensemble des souscriptions au deuxième trimestre 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’un point de vue sectoriel, le succès des SCPI diversifiées ne se dément pas : elles s’accaparent 63 % de la collecte au T2 (+ 5 points par rapport au T1). Malgré ce contexte de marché chahuté, déjà 10 nouvelles SCPI ont été lancées depuis le début de l’année (et d’autres devraient suivre), preuve que le momentum de marché est idéal pour les acquéreurs. Toutes ces nouvelles SCPI sont diversifiées, pouvant faire preuve d’opportunisme pour investir à bon compte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le patrimoine immobilier des SCPI poursuit sa correction. À partir de 2025, les SCPI devront réaliser une évaluation semestrielle de leurs actifs, alors que celle-ci était annuelle jusqu’à présent. La plupart des sociétés de gestion se sont déjà mises en ordre de marché cette année, mais cette évaluation n’étant pas encore obligatoire, nous n’avons pas les données sur l’intégralité du périmètre (75 SCPI sont renseignées sur un périmètre de 83 produits).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant les valeurs de reconstitution établies au 30 juin 2024, nous notons une baisse moyenne de 1,92 % sur le premier semestre sur le périmètre de cet Observatoire. Cinq SCPI, soit 6 % de l’effectif, ont revalorisé le prix de leur part (à date de parution), avec une hausse moyenne de 1,16 %. Il s’agit de : Affinités Pierre (Groupama Gan REIM), Epsilon 360 (Epsicap), Kyaneos Pierre (Kyaneos), Cristal Rente (Inter Gestion) et Iroko Zen (Iroko). Dix-sept SCPI, soit 20 % de l’effectif, ont baissé leur prix de part depuis le début de l’année, avec une baisse moyenne de 11,74 %. Sur ces 17 SCPI, 9 avaient déjà baissé leur prix de part en 2023.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi elles, 7 SCPI affichent des baisses cumulées de 20 % ou plus depuis 2023. Les SCPI avec les capitalisations les plus importantes sont les plus impactées par ces baisses. Les fonds avec une capitalisation supérieure à 1 milliard d’euros affichent un recul de 10,77 % en moyenne contre -2,24 % pour les capitalisations inférieures à 1 milliard d’euros. Cela s’explique par le fait que ces SCPI sont souvent pénalisées par leur « stock » important de biens acquis par le passé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La baisse constatée n’est pas homogène dans toutes les catégories et touche essentiellement les supports investis dans des bureaux (-5,23 %). C’était déjà notable l’an dernier mais le phénomène est beaucoup plus marqué cette année. Les autres catégories affichent des valeurs de reconstitution relativement stables avec de légères baisses, voire même une légère progression pour les SCPI résidentielles. Le secteur des Bureaux est le plus sinistré : en moyenne, les prix de part affichent une surcote de 1,50 % par rapport aux valeurs de reconstitution, et ce malgré les baisses de prix intervenues à date.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà du télétravail et du décret tertiaire qui contraint les propriétaires à diminuer la consommation énergétique de leurs bâtiments d’au moins 40 % d’ici 2030, certains véhicules sont pénalisés par un taux de vacance croissant et un taux d’endettement élevé. Le marché du bureau n’étant pas encore totalement reparti, certains actifs intègrent des décotes pour illiquidité dans la valorisation du patrimoine de certaines SCPI. Quelques supports sont à surveiller car ils affichent des prix de part bien supérieurs à la valeur de leur patrimoine. Enfin, la plupart des problèmes de liquidité des SCPI sont concentrés sur ce secteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nous observons une légère baisse dans la catégorie des Commerces (-0,88 %), qui conserve néanmoins une décote moyenne de 0,84 %. Le secteur ne suscite pas d’inquiétude particulière à ce niveau mais la collecte reste faible et des problèmes de liquidité persistent sur certaines SCPI de cette catégorie comme Patrimmo Commerce (Primonial), Aestiam Pierre Rendement (Aestiam) ou encore Ficommerce (Fiducial Gérance). Là aussi on constate une légère baisse de 0,47 % dans la catégorie des SCPI diversifiées, mais la décote de 1,08 % reste rassurante.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette catégorie concentre l’essentiel de la collecte. A noter que toutes les SCPI lancées depuis le début de l’année sont des SCPI diversifiées. Le résidentiel confirme sa résilience. Il est le seul secteur à afficher des valeurs de reconstitution en hausse (+0,39 %), avec la décote moyenne la plus importante du marché (2,11 %). Même si la catégorie spécialisée est en légère baisse dans son ensemble (-0,46 %), elle ne suscite pas d’inquiétude particulière. La santé et la logistique continuent de collecter alors que l’hôtellerie est à la peine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré cette baisse généralisée des valeurs, les SCPI conservent en moyenne un prix de part décoté de 0,10 % par rapport à leurs valeurs de reconstitution, tous secteurs confondus. Cela signifie que les souscripteurs achètent aujourd’hui leurs parts en moyenne 0,10 % moins cher que la valeur réelle des biens détenus. Pour rappel, ce chiffre se montait à 2,45 % lors de notre Observatoire de juin 2023 (basé sur les valeurs de fin décembre 2022).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur les SCPI observées, 39 d’entre elles - soit 47 % de l’effectif - affichent un prix de part supérieur ou égal à leur valeur de reconstitution (contre 25 % l’an dernier). Elles sont identifiées en rouge dans le tableau situé en annexe. À contrario, 53 % de l’effectif affiche un prix de part inférieur ou égal à la valeur de reconstitution. Elles sont identifiées en vert dans le tableau.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi ces SCPI, 92 % ont une décote inférieure à 5 %. Pour 8 % d’entre elles, la décote est comprise entre 5 et 7 %. Enfin, 13 % d’entre elles enregistrent une décote de plus de 7 %, ce qui représente 5 SCPI. Ces dernières sont les plus susceptibles de voir leur prix de part revalorisé à court ou moyen terme. Elles sont identifiées en vert foncé dans le tableau.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, le marché des SCPI est en profonde mutation. La baisse des valeurs d’expertise enregistrée sur les six premiers mois de l’année conduit actuellement à une situation où les prix sont le reflet plus ou moins exact de la valorisation des patrimoines, la décote moyenne s’élevant à 0,10 % par rapport aux valeurs de reconstitution. Sans surprise, le secteur du bureau est le plus touché et concentre l’essentiel des problèmes de baisse de prix de part comme de liquidité. L’environnement comporte tout de même des signaux encourageants.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, le contexte macroéconomique s’améliore avec la baisse des taux directeurs enclenchée au mois de juin. D’autres baisses sont attendues dans les prochains mois. Cela pourrait être pénalisant pour d’autres produits d’épargne (livrets, fonds en euro, obligations...) et permettre aux SCPI de retrouver, comparativement, une prime de risque plus attractive, d’autant que certains taux de distribution 2024 devraient être très élevés. Le marché reste très dynamique du côté de l’offre avec le lancement de nombreuses nouvelles SCPI.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette inflation de produits soulève plusieurs questions. Dans un marché déjà très concurrentiel, comment toutes ces nouvelles SCPI avec des stratégies relativement similaires vont-elles arriver à se différencier et à trouver leur public ? Par ailleurs, cette profusion de nouveautés ne doit pas conduire à oublier les anciens produits, en particulier ceux en difficulté. Comment les sociétés de gestion vont-elles résoudre leurs problèmes de liquidité ? Différentes options sont sur la table, en l’état actuel de la réglementation : création de fonds de liquidité, fusion/absorption par d’autres véhicules en meilleure santé, dissolution...&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, des nouveautés ont été mises sur la table par l’ordonnance 2024-662 du 3 juillet 2024. Cette dernière prévoit différentes améliorations du produit : elle permet aux SCPI d’investir dans des équipements nécessaires à l'exploitation des biens et des systèmes de production d'énergies renouvelables, ce qui représente de nouvelles sources de revenus et des équipements qui répondent à la demande croissante de durabilité. Elle impose également la publication biannuelle de la valeur de leurs actifs, ce qui renforce la transparence du produit.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, elle supprime le montant nominal minimal des parts de SCPI et introduit de nouvelles catégories de parts, afin d’améliorer l’accessibilité de ce placement et mieux l’adapter aux besoins des différents types d’investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Source : Pierre GARIN, Directeur du pôle immobilier de Linxea, Octobre 2024.</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI : un atterrissage brutal mais des signaux positifs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28001/scpi-un-atterrissage-brutal-mais-des-signaux-positifs</link></item><item><guid>28000</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:31:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[Parmi les solutions disponibles aujourd’hui pour épargner par capitalisation en vue de la retraite, l’investissement en nue-propriété offre une opportunité simplifiée et efficace pour les Français qui restent friands de l’immobilier et qui considèrent toujours la pierre comme valeur refuge.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Parmi les solutions disponibles aujourd’hui pour épargner par capitalisation en vue de la retraite, l’investissement en nue-propriété offre une opportunité simplifiée et efficace pour les Français qui restent friands de l’immobilier et qui considèrent toujours la pierre comme valeur refuge.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les particuliers, le financement de leur future retraite est, plus que jamais, une priorité. La mise en place d’une stratégie répondant à cet objectif doit être réfléchie très en amont. Si de nombreuses solutions financières existent, à l’instar du PER ou de la classique assurance-vie, il ne faut pas oublier l’épargne-retraite immobilière, l’immobilier restant l’un des choix patrimoniaux privilégiés par les Français en raison de son caractère résilient sur la durée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une optique à long terme, qui est celle de l’épargne-retraite, l’investissement en nue-propriété est une solution immobilière qui offre de nombreux atouts. Il est d’autant plus intéressant pour les contribuables fortement imposés pendant leur vie professionnelle, car il leur permet de se constituer un patrimoine immobilier sans alourdir leur fiscalité. C’est donc un très bon produit de capitalisation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le principe de l’investissement en nue-propriété</strong></p><p style="text-align:justify;">L’investissement en nue-propriété repose sur le principe du démembrement de propriété, qui revient à séparer la pleine propriété d’un bien immobilier en deux droits réels distincts : la nue-propriété et l’usufruit. Le nu-propriétaire achète uniquement les murs, sans pouvoir utiliser le bien ou en percevoir les loyers pendant toute la durée du démembrement, tandis que l’usufruitier peut l’utiliser pour y vivre (usus) ou le louer afin d’en toucher les fruits (fructus).</p><p style="text-align:justify;">En contrepartie du fait de ne pas pouvoir toucher de loyers pendant une durée de 10, 15 ou 20 ans, l’investisseur acquiert le bien avec une décote de 30 à 50% par rapport à sa valeur vénale en pleine propriété. La décote dépend naturellement de la durée du démembrement, pendant laquelle l’investisseur ne percevra pas de loyers (plus cette durée est longue, plus la décote sera importante). Ensuite, elle va mécaniquement disparaître au fil du temps jusqu’à devenir nulle à la fin de la durée de démembrement, quand l’usufruit détenu par un tiers aura pris fin et que l’investisseur deviendra plein propriétaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un investissement de capitalisation</strong></p><p style="text-align:justify;">L’investissement en nue-propriété se valorise donc mécaniquement par un effet de capitalisation, ce qui le rend particulièrement adapté à une logique d’épargne-retraite. Pendant toute la durée du démembrement, l’investisseur ne touche aucun revenu et patiente sagement. A la fin, il est récompensé de sa patience en récupérant un actif immobilier sur lequel il n’y a plus de décote, et qui en plus s’est valorisé par le jeu de l’inflation et de la progression du marché immobilier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Prenons un exemple. L’investisseur achète 150 000 € la nue-propriété d’un bien valant aujourd’hui 250 000 € en pleine propriété, et ce dans le cadre d’un démembrement de 15 ans. A la fin des 15 ans, son bien vaut 312 500 € car le marché immobilier a progressé de 1,5% par an sur cette période. L’épargnant revend alors le bien et encaisse donc une plus-value de 162 500 € pour un investissement initial de 150 000 €. Soit une rentabilité par capitalisation de 5% par an.<br>Qui dit mieux pour son épargne-retraite, quand on prend par ailleurs le risque très réduit pris par l’investisseur sachant qu’il investit sur le marché immobilier ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fiscalité favorable pour cette épargne-retraite immobilière</strong></p><p style="text-align:justify;">La cerise sur le gâteau de cette épargne-retraite immobilière, c’est qu’elle bénéficie d’une fiscalité très favorable en matière de plus-values. En effet, la valeur d’achat retenue par l’administration fiscale pour le calcul de la plus-value est la valeur initiale du bien en pleine propriété.<br>Pour reprendre notre exemple précédent, le fisc retiendra donc comme prix de revient la valeur de 250 000 € (et non pas le prix payé de 150 000 €) et la plus-value sera donc réputée être de seulement 62 500 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Naturellement, l’investisseur pourra aussi choisir de ne pas matérialiser sa plus-value et opter à la place pour la mise en location du bien, en fonction de ses objectifs financiers et patrimoniaux. Avec l’avantage dans ce cas d’encaisser des revenus correspondant à un rendement locatif sur un bien d’une valeur de 312 000 € … et non pas de 150 000 €, le montant investi 15 ans plus tôt !<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, comme a l’habitude de le dire le doyen Jean Aulagnier, l’investisseur en nue-propriété « s’enrichit en croisant les bras ». C’est la définition-même de la logique de capitalisation, dont ont tant besoin les Français pour financer leur retraite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Source : Monetiva, spécialiste de l’ingénierie financière immobilière.</i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investir en nue-propriété : la retraite par capitalisation immobilière]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/28000/investir-en-nue-propriete-la-retraite-par-capitalisation-immobiliere</link></item><item><guid>27999</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:27:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis 2007, plusieurs communes ont mis en place une exonération partielle ou totale allant de 50 % à 100 % de la taxe foncière pour les propriétaires ayant entrepris des travaux de rénovation énergétique dans leur logement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis 2007, plusieurs communes ont mis en place une exonération partielle ou totale allant de 50 % à 100 % de la taxe foncière pour les propriétaires ayant entrepris des travaux de rénovation énergétique dans leur logement.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’Observatoire national des taxes foncières, l’impôt foncier a en moyenne progressé de +32,9% entre 2013 et 2023 avec des hausses records dans certaines villes, dont Paris (+83%). En 2024, cette taxe a, en moyenne, augmenté de 3,9% dans l’hexagone. Si cette augmentation vient impacter une nouvelle fois le pouvoir d’achat des propriétaires, bon nombre d’entre eux ne savent pas qu’il est possible de bénéficier d’une exonération.&nbsp;<br>En effet, depuis 2007, plusieurs communes ont mis en place une exonération partielle ou totale allant de 50 % à 100 % de la taxe foncière pour les propriétaires ayant entrepris des travaux de rénovation énergétique dans leur logement.<br><br>Cette mesure s’applique aussi bien aux résidences principales qu'aux résidences secondaires et prend effet l’année suivant la réalisation des travaux, pour une période pouvant aller jusqu’à 5 ans. Cependant, un même logement ne pourra pas bénéficier de cette exonération avant un délai de dix ans après la première attribution.<br><br>Les conditions d’éligibilités sont définies au niveau national :&nbsp;<br>- &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;être propriétaire du logement&nbsp;<br>- &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;que le logement ait été construit avant 1989&nbsp;<br>- &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;avoir réalisé 10 000 € de travaux éligibles au cours de l’année qui précède la première année d’application de l’exonération ou 15 000 € au cours des trois dernières années qui précèdent la première année d’application de l’exonération. Le montant s’entend hors main d’œuvre et TTC.<br><br>Ithaque, spécialiste de la rénovation énergétique, a réalisé des simulations de ce que cette exonération représenterait à Paris, Nantes et Chambéry, pour un appartement de 92m2.<br><br><strong>Chambéry</strong><br><br>• Tarif de référence : 13 €/m²<br>• Taux de taxe foncière : 46,46 %<br><br>Calcul :<br>1. Valeur locative cadastrale annuelle : 92 m² x 13 €/m² x 12 mois = 14 352 €<br>2. Revenu cadastral après abattement de 50 % : 14 352 € ÷ 2 = 7 176 €<br>3. Taxe foncière sans exonération : 7 176 € x 46,46 % = 3 334,71 €<br><br><br>Cas : Logement ancien rénové (50 % d'exonération sur 3 ans)<br>1. Taxe foncière après exonération (50 % de la part communale, estimée à 20 % du taux total) : 3 334,71 € - 666,65 € = 2 668,06 € par an<br><br>Économies réalisées sur 3 ans : 1 999,95 €&nbsp;<br><br><strong>Nantes</strong><br><br>• Tarif de référence : 16,9 €/m²<br>• Taux de taxe foncière : 46,34 %<br><br>Calcul :<br>1. Valeur locative cadastrale annuelle : 92 m² x 16,9 €/m² x 12 mois = 18 657,6 €<br>2. Revenu cadastral après abattement de 50 % : 18 657,6 € ÷ 2 = 9 328,8 €<br>3. Taxe foncière sans exonération : 9 328,8 € x 46,34 % = 4 325,92 €<br><br>Cas : Logement ancien rénové (50 % d'exonération sur 3 ans)<br>• Taxe annuelle après exonération : 2 162,96 €<br><br>Économies réalisées sur 3 ans : 6 488,88 €&nbsp;<br><br><strong>Paris</strong><br><br>• Tarif de référence : 12,9 €/m²<br>• Taux de taxe foncière : 20,5 %<br><br>Calcul :<br>1. Valeur locative cadastrale annuelle : 92 m² x 12,9 €/m² x 12 mois = 14 241,6 €<br>2. Revenu cadastral après abattement de 50 % : 14 241,6 € ÷ 2 = 7 120,8 €<br>3. Taxe foncière sans exonération : 7 120,8 € x 20,5 % = 1 460,77 €<br><br>Cas : Logement ancien rénové (100 % d'exonération sur 3 ans)<br>• Taxe foncière après exonération : 0 €<br><br>Économies réalisées sur 3 ans : 4 382,31 €&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_385439072_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Taxe foncière, cette astuce méconnue pour y échapper]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27999/taxe-fonciere-cette-astuce-meconnue-pour-y-echapper</link></item><item><guid>27998</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 21 Oct 2024 11:21:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le cabinet de recherche et d’étude Forrester vient de publier ses rapports sur les prévisions 2025 dans les domaines de la banque, des paiements, de l'investissement, de la gestion de patrimoine, et de l'assurance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le cabinet de recherche et d’étude Forrester vient de publier ses rapports sur les prévisions 2025 dans les domaines de la banque, des paiements, de l'investissement, de la gestion de patrimoine, et de l'assurance.&nbsp;</strong><br><br>&nbsp;<br><strong>Le secteur bancaire face aux défis de l'IA</strong><br>La qualité de l’expérience client (CX) des banques et la fidélité des clients vont continuer à décliner. La qualité CX des banques continuera à baisser en 2025 en moyenne mondiale, car les banques continuent à éloigner les clients des succursales et des centres de contact au profit du libre-service numérique et du service client basé sur la genAI. La plupart des banques mettront en œuvre ces stratégies de libre-service numérique, ne permettant pas de susciter les expériences émotionnellement positives qui sont si importantes pour fidéliser les clients. Le déclin de la qualité du CX s'accompagne d'une baisse de la fidélité des clients.<br><br>La banque conversationnelle va enfin décoller, ouvrant la voie à des expériences immersives. 2025 sera une année décisive pour la banque conversationnelle, car les leaders du secteur utiliseront les capacités de l'IA pour rendre leurs bots in-applicatifs plus intelligents et plus utiles pour les clients.<br><br>Quatre grands acteurs proposeront l'offre « épargner maintenant, payer plus tard » sur les marchés occidentaux. La concurrence pour l'épargne des clients est déjà rude, et les banques devront innover et envisager de nouvelles solutions pour apporter une valeur économique aux clients, sous peine d'être laissées-pour-compte - comme beaucoup l'ont été avec l'offre « acheter maintenant, payer plus tard ».<br><br><strong>La révolution des paiements est en cours</strong><br>L'utilisation de l'argent liquide dans le monde chutera de 40 %, grâce à la mondialisation réussie d'UPI et de PIX. L'année 2025 marquera un point d'inflexion pour les marchés où l'argent liquide est très répandu. Le déplacement de l'argent liquide dans les marchés qui résistent en Europe et en Amérique latine sera le principal moteur de ce déclin, en particulier dans les pays où les populations sont plus jeunes et ouvertes aux méthodes de paiement autres que l'argent liquide.&nbsp;<br><br>Les tensions géopolitiques et les guerres doubleront le flux des paiements par des voies alternatives. Les sociétés de paiement et les banques mondiales doivent décider si elles soutiennent les canaux de paiement locaux et diversifient leurs offres ou si elles se concentrent sur leurs marchés principaux. Les institutions financières et les sociétés de paiement doivent renforcer leurs équipes politiques et travailler avec les divisions commerciales pour mesurer les avantages, les coûts et les risques de ces systèmes de paiement alternatifs.<br><br>Les paiements interentreprises seront un foyer d'activité de fusion et d'acquisition, alimenté par les baisses de taux et le financement. Forrester s'attend à ce qu'au moins une douzaine de grandes entreprises acquièrent de plus petites sociétés de paiements interentreprises en 2025. L'avantage : les entreprises clientes bénéficieront de solutions de paiement interentreprises mieux orchestrées et consolidées sur le marché.<br><br><strong>Investissements et gestion de patrimoine vers plus de contacts humains</strong><br>Au moins la moitié des sociétés d'investissement nord-américaines perdront des actifs lors du grand transfert de richesse. Les entreprises qui segmentent leurs clients en fonction de leurs actifs plutôt que de leurs comportements et attitudes financières auront du mal à garder l'argent en interne. En revanche, les entreprises qui intègrent des points de contact humains et numériques, tout en équilibrant le libre-service et les interactions avec les conseillers, séduiront les jeunes investisseurs avec leurs nouveaux héritages.<br><br>Une société de gestion de patrimoine fera l'acquisition d'une startup proposant des stratégies de conseil basées sur l'IA. Les technologies d'IA et les modèles de langage étendu qui les sous-tendent continuent d'évoluer. Elles sont devenues plus “explicables” et, à ce titre, elles révolutionnent le secteur de la gestion de patrimoine.<br><br>Le nombre de grandes banques émettant des actifs tokenisés sur blockchain va doubler. Les banques de l'APAC, du Moyen-Orient et de l'Afrique mèneront la tokenisation des actifs, sous l'impulsion des nouvelles réglementations sur les actifs numériques. Hong Kong, Singapour et les Émirats arabes unis, qui souhaitent devenir des centres mondiaux pour les actifs numériques, ont défini des exigences claires pour gérer les risques liés à cette technologie. L'UE et les États-Unis suivront en 2025.<br><br><strong>L'assurance de plus en plus intégrée</strong><br>L'assurance intégrée connaîtra une croissance d'au moins 30 %, principalement dans le domaine de l'assurance des particuliers. Selon Forrester, 32 % des professionnels des affaires et de la technologie des compagnies d'assurance prévoient d'investir davantage dans les capacités financières intégrées en 2025. En intégrant des produits d'assurance dans des plateformes disposant d'une large base de clientèle, les canaux intégrés gagnent en importance et constituent une passerelle vers de nouveaux marchés.<br><br>Les dépenses technologiques augmenteront de 8 % d'une année sur l'autre. Stimulées par l'accélération de l'adoption des données et de l'IA, en particulier la genAI, les dépenses technologiques du secteur de l'assurance augmenteront par rapport à 2024. Selon Forrester, plus d'un tiers des assureurs augmenteront leurs dépenses en matière de super-applications, d'expérience omnicanale et de systèmes de gestion des sinistres. Ils se concentreront également sur les données, l'IA et l'analyse pour améliorer l'expérience client, la productivité des employés et les processus automatisés.<br><br>Moins de 5 % des assureurs récolteront des gains tangibles et directs en matière d'IA. Selon Forrester, l'adoption et la mise en œuvre de capacités et d'applications d'IA/genAI en temps réel sont à la traîne par rapport à d'autres éléments tels que l'amélioration de l'utilisation des technologies de données et d'analyse. En outre, les systèmes existants et les défis associés à l'intégration dans les processus en place, ainsi que le manque de compétences liées à l'IA au sein des employés, limiteront l'utilisation des technologies d'IA.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-911619_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance, Banque, gestion de patrimoine… ce qui va changer en 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27998/assurance-banque-gestion-de-patrimoine%E2%80%A6-ce-qui-va-changer-en-2025</link></item><item><guid>27967</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:42:48 CEST</pubDate><description><![CDATA[Bercy a élaboré une série de mesures visant à redresser les finances publiques. Voici les principales mesures qui auront un impact sur votre budget.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a présenté son projet de loi de finances pour 2025 ce jeudi 10 octobre en Conseil des ministres. Pour réduire le déficit public, qui devrait atteindre 6,1% en 2024, Bercy a élaboré une série de mesures visant à redresser les finances publiques. Voici les principales mesures qui auront un impact sur votre budget.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'objectif du gouvernement est de ramener le déficit à 5% du PIB l'année prochaine. Pour y parvenir, 60 milliards d'euros seront économisés, avec deux tiers de cette somme provenant de la réduction des dépenses publiques. Le tiers restant sera financé par des contributions fiscales exceptionnelles, temporaires et ciblées sur les entreprises et les ménages capables de participer à cet effort de solidarité, comme l'a précisé Laurent Saint-Martin dans son discours de présentation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Des contributions fiscales exceptionnelles, temporaires et ciblées sur les entreprises et les ménages capables de participer à cet effort de solidarité »</p><p style="text-align:justify;">Le ministre chargé du Budget et des comptes publics a souligné une « règle d'or » : chaque euro de recette supplémentaire doit correspondre à deux euros d'économies budgétaires. Voici les principales mesures qui affecteront votre portefeuille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Contribution exceptionnelle pour les 0,3% les plus fortunés</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre du partage de l'effort, les 65 000 foyers les plus fortunés (moins de 0,3% des ménages imposables) seront soumis à une contribution exceptionnelle. Cette mesure concerne les foyers assujettis à la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR), c'est-à-dire ceux gagnant plus de 500 000 euros de revenu fiscal de référence par an pour un couple et 250 000 euros pour un célibataire. L'objectif est de garantir une imposition minimale de 20% pour ces foyers. Le bénéfice estimé de cette mesure est de 2 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pas de gel du barème de l'impôt sur le revenu</strong></p><p style="text-align:justify;">Bonne nouvelle pour les particuliers : le barème de l'impôt sur le revenu ne sera pas gelé. Il sera revalorisé de 2%, évitant ainsi une augmentation d'impôt pour l'ensemble de la population imposable. L'objectif est de neutraliser les effets de l'inflation sur le niveau d'imposition des ménages. Voici le nouveau barème :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Barème 2025 de l'impôt sur les revenus 2024 - indexation à 2%<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tranche de revenu par part fiscale Taux applicable pour la tranche<br>Jusqu'à 11 520 € &nbsp;: 0%<br>De 11 520 € à 29 373 € &nbsp;: 11%<br>De 29 373 € à 83 988 € &nbsp;: 30%<br>De 83 988 € à 180 648 € &nbsp;: 41%<br>Plus de 180 648 € &nbsp;: 45%<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Revalorisation des pensions de retraite retardée de six mois</strong></p><p style="text-align:justify;">La revalorisation des pensions de retraite interviendra en juillet 2025, et non en janvier. Le gouvernement justifie ce décalage par les revalorisations exceptionnelles intervenues ces dernières années, notamment une revalorisation de plus de 5% cette année, alors que l'inflation devrait être aux alentours de 2%. Le bénéfice estimé est de 3,6 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les prestations sociales augmenteront en avril 2025</strong></p><p style="text-align:justify;">Les prestations sociales (Allocation aux adultes handicapées, prime d'activité, RSA) et les minima vieillesse seront revalorisées le 1er avril 2025, en tenant compte de l'inflation. Pas de report de la revalorisation, contrairement aux pensions de retraite de base.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Électricité : baisse du tarif réglementé, mais hausse d'une taxe</strong></p><p style="text-align:justify;">Le tarif réglementé de l'électricité (TRV) baissera de 9% à partir du 1er février 2025. Cependant, l'accise sur l'électricité, aussi appelée TICFE ou CSPE, augmentera. Les ménages ayant souscrit à une offre de marché verront donc leurs factures augmenter en 2025. Le bénéfice estimé de cette mesure est de 3 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Chèque énergie : changement en 2025</strong></p><p style="text-align:justify;">Le mode d'attribution du chèque énergie changera en 2025. Cette aide, allant de 48 à 277 euros, est destinée aux foyers ayant des revenus modestes. L'administration utilisera désormais le point de livraison de l'électricité du logement (PDL), en plus du revenu fiscal de référence, pour déterminer les ménages éligibles. Les anciens bénéficiaires continueront de recevoir le chèque énergie automatiquement s'ils respectent toujours les conditions de revenus, mais les nouveaux éligibles devront faire une déclaration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fin de la TVA réduite pour les chaudières à gaz</strong></p><p style="text-align:justify;">Le projet de loi de finances 2025 met fin à la TVA réduite pour les chaudières à gaz, qui passera de 5,5% ou 10% à 20%. Cette mesure est conforme à une directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments, adoptée en avril 2024. Le bénéfice estimé est de 200 millions d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Extension du prêt à taux zéro</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour faciliter l'accession à la propriété, le prêt à taux zéro sera étendu à tout le territoire pour les primo-accédants, dans des conditions qui seront précisées ultérieurement. Actuellement, le PTZ est accordé pour l'achat de logements neufs dans les zones tendues ou pour des logements anciens nécessitant de lourds travaux énergétiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Suppression d'une niche fiscale pour la location meublée</strong></p><p style="text-align:justify;">Les loueurs de logements meublés de courte durée, proposés en direct ou sur des plateformes comme Airbnb ou Abritel, bénéficient d'avantages fiscaux. L'un de ces avantages, à la revente du logement concerné, sera supprimé en 2025. Le gouvernement prévoit la suppression de la niche fiscale pour les loueurs en statut LMNP, qui pourront déduire de leurs revenus locatifs des amortissements mais ne pourront plus réduire la plus-value imposable en cas de revente. Le bénéfice estimé est de 200 millions d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Renforcement des malus pour les véhicules thermiques</strong></p><p style="text-align:justify;">Le seuil de déclenchement du malus CO2 pour les véhicules thermiques les plus polluants sera abaissé. Depuis janvier 2024, ce seuil est de 118 g de CO2 par km, correspondant à une taxe de 50 euros. Il sera abaissé de 5g de CO2 par km en 2025, puis de 7g de CO2 par km en 2026 et 2027. Pour les véhicules les plus émetteurs, le tarif maximum de cette taxe sera augmenté de 10 000 euros par an jusqu'en 2027. Le seuil de déclenchement du malus sur le poids sera également abaissé, passant de 1 600 kg à 1 500 kg dès 2026. Le bénéfice estimé est de 300 millions d'euros.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les 10 mesures choc de la Loi de Finance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27967/les-10-mesures-choc-de-la-loi-de-finance</link></item><item><guid>27966</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:36:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le baromètre « Les Français et l’épargne solidaire » met en lumière les attitudes et les attentes des Français en matière d'épargne solidaire dans un contexte économique incertain.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Semaine de la Finance Solidaire est du 11 au 17 novembre 2024, est l'occasion pour France Active et FAIR de dévoiler les résultats de leur baromètre OpinionWay intitulé « Les Français et l’épargne solidaire ». Ce baromètre met en lumière les attitudes et les attentes des Français en matière d'épargne solidaire dans un contexte économique incertain.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats montrent que 55 % des Français souhaitent augmenter ou maintenir leur effort d'épargne en 2025, avec un intérêt croissant chez les jeunes, notamment les 18-24 ans. Les principales motivations pour épargner incluent la crainte de l’avenir (46 %) et le désir de financer des projets futurs tels que l’immobilier, les voyages ou les études (38 %). Cependant, la volonté des Français d’épargner de façon sécurisée prime largement sur leur recherche d’impact positif sur la société et l’environnement. Seulement 12 % des répondants priorisent l’impact social et écologique de leur investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette préférence pour la sécurité et la disponibilité de l’épargne s’explique en grande partie par un manque d’information notoire sur l’épargne solidaire. Près de 70 % des Français se déclarent mal informés sur ce type d’épargne, qu’il s’agisse de son fonctionnement, de ses finalités, des produits proposés ou des acteurs qui la gèrent. Ces résultats soulignent la nécessité pour les acteurs de l’épargne solidaire de mieux informer le public sur la diversité des produits et les niveaux de rentabilité attendus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière de projets solidaires, les Français privilégient les initiatives liées à la transition écologique (31 %), au renforcement du lien social (19 %), et à la création d'emplois (16 %). Une majorité estime que ces projets doivent être envisagés sur le moyen terme, avec 34 % prêts à attendre entre 3 et 8 ans avant de récupérer le fruit de leur investissement. Un Français sur quatre (24 %) se déclare même prêt à ne pas se fixer d’horizon de rentabilité tant que leur investissement soutient une cause solidaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Denis Dementhon, Directeur Général de France Active, souligne que les finalités sociales et écologiques de l’épargne solidaire répondent aux attentes des Français, mais que le contexte économique tendu a réduit leur intérêt pour ce type d’épargne. Il insiste sur le besoin crucial d'accompagnement et d'information pour que les Français deviennent les véritables acteurs de leur choix en matière de fléchage de leur épargne. Patrick Sapy, Directeur général de FAIR, ajoute que l’épargne solidaire est accessible à tous et offre une diversité de produits financiers adaptés à chaque type d’épargnant, selon leur profil et leurs priorités en matière de rendement, de risque ou d’impact.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’épargne solidaire a connu une croissance significative, avec un encours global de 30,2 milliards d’euros en 2023, soit une augmentation de 15 % sur un an. Elle a permis de soutenir 1 470 projets à impact social et écologique et de verser 8,5 millions d’euros de dons à des associations. Le label Finansol, créé en 1997 et géré par l’association FAIR, permet aux épargnants d’identifier facilement les produits d’épargne solidaires reposant sur des critères exigeants d’impact social et écologique ainsi que de transparence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis l'adoption de la loi sur l'ESS – Loi Hamon, il y a dix ans, l’épargne solidaire a permis d’appuyer plus de 13 400 entreprises et associations, mobilisant plus de 2,72 milliards d’euros. France Active, qui accompagne les entrepreneurs engagés, a soutenu plus de 36 000 entrepreneurs et mobilisé 485 millions d’euros en 2023, contribuant à la création et à la consolidation de près de 200 000 emplois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Et si vous passiez à la finance solidaire ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27966/et-si-vous-passiez-a-la-finance-solidaire</link></item><item><guid>27965</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:33:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[Déposée en avril 2024; une proposition de loi visant à imposer aux établissements bancaires de justifier la fermeture d’un compte d’un particulier, lorsque ce dernier en fait la demande, a été adoptée par le Sénat le mercredi 9 octobre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Déposée le 8 avril 2024 par Philippe Folliot, une proposition de loi visant à imposer aux établissements bancaires de justifier la fermeture d’un compte d’un particulier, lorsque ce dernier en fait la demande, a été adoptée par le Sénat le mercredi 9 octobre.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative répond à une problématique récurrente : les fermetures de comptes bancaires aléatoires ou injustifiées, qui mettent en difficulté les titulaires de ces comptes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi ce texte ?</strong><br>Les établissements bancaires procèdent parfois à des fermetures de comptes sans justification claire, ce qui peut avoir des conséquences graves pour les titulaires. Philippe Folliot, l’auteur de la proposition de loi, souligne que cette situation est particulièrement pénalisante en milieu rural, où le choix des agences bancaires est limité. La proposition de loi vise donc à obliger les établissements bancaires à justifier la fermeture d’un compte particulier, lorsque la personne intéressée en fait la demande. Le Sénat a apporté plusieurs modifications à la proposition de loi pour renforcer la protection des consommateurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les amendements adoptés, on note :<br>• L'information automatique du client : Le Sénat a rendu automatique l'information du client en cas de fermeture de compte décidée par l'établissement bancaire.<br>• L'interdiction des fermetures non fondées : Les sénateurs ont interdit la fermeture d'un compte par un établissement bancaire pour des motifs non fondés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sénateurs ont également encadré les conditions de transmission par l’établissement bancaire à son client des motifs de la fermeture de son compte. Ils ont notamment :<br>• Précisé les exceptions : L’établissement n’est pas tenu de transmettre les motifs de la fermeture du compte lorsque ceux-ci contreviennent aux objectifs de sécurité nationale ou de maintien de l’ordre public.<br>• Défini les modalités de transmission : La justification doit être transmise sur support papier ou sur tout autre support durable, et dans un délai de quinze jours ouvrés à compter de la demande.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces modifications visent à garantir une plus grande transparence et à protéger les droits des consommateurs face aux décisions arbitraires des établissements bancaires. La proposition de loi, telle qu’amendée par le Sénat, constitue une avancée significative pour les titulaires de comptes bancaires, en particulier ceux résidant en milieu rural, où les options bancaires sont souvent limitées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le Sénat veut mieux encadrer la fermeture des comptes bancaires]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27965/pourquoi-le-senat-veut-mieux-encadrer-la-fermeture-des-comptes-bancaires</link></item><item><guid>27964</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:29:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans le  projet de loi de finances (PLF) 2025, une surprise attend les investisseurs locatifs en LMNP :  l’éventuelle réintégration des amortissements déduits lors du calcul de la plus-value réalisée à la vente d’un bien affecté à une activité de location meublée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le &nbsp;projet de loi de finances (PLF) 2025, une surprise attend les investisseurs locatifs en LMNP : &nbsp;l’éventuelle réintégration des amortissements déduits lors du calcul de la plus-value réalisée à la vente d’un bien affecté à une activité de location meublée.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Que prévoit le texte ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Le PLF 2025 propose que, en cas de vente d’un bien dans le cadre d’une activité de LMNP, la somme des amortissements déduits grâce au régime réel d’imposition soit réintégrée dans le calcul de la plus-value. Cette modification s’opérerait par l’ajout d’un nouvel alinéa à l’article 150 VB du Code général des impôts. L’exposé des motifs précise que cette mesure vise à corriger une spécificité du régime fiscal de la location meublée non professionnelle qui contribue aux tensions sur le marché locatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En pratique, cela signifie que les amortissements déduits seront taxés selon le régime de la plus-value des particuliers, soumettant la plus-value réalisée à un impôt sur la plus-value (19 %) ainsi qu’aux prélèvements sociaux (17,2 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Que changerait la réintégration des amortissements dans le calcul de la plus-value ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Actuellement, les LMNP bénéficient de l’amortissement, qui leur permet de réduire leur imposition. Cependant, le montant des amortissements déduits fiscalement n’est pas pris en compte dans le calcul de la plus-value. Le PLF 2025 prévoit de réintégrer ce montant dans le calcul de la plus-value en cas de vente du bien. Par exemple, pour un bien acheté à 100 000 € et vendu à 200 000 €, avec 20 000 € d’amortissements déduits, la plus-value imposable passerait de 100 000 € à 120 000 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rappel : Qu’est-ce que l’amortissement en LMNP ? L’amortissement est un mécanisme de déduction fiscale permettant aux loueurs en meublé non professionnels de déduire une partie de la valeur de leur logement, des travaux entrepris ou du mobilier, de leur imposition. Ce mécanisme joue un rôle important dans la capacité des LMNP à réduire leur imposition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les LMNP doivent-ils déjà s’inquiéter ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Même si le texte devait être adopté en l’état, son impact serait relativement minime pour la grande majorité des loueurs, pour deux raisons principales. Premièrement, l’imposition de la plus-value des particuliers inclut un système d’abattements légaux qui diminue le montant de la plus-value imposable au fil des années. Ainsi, après 22 ans de détention, les loueurs sont totalement exonérés de l’impôt sur la plus-value, et après 30 ans, des prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deuxièmement, la plus-value ne s’applique pas dans les cas de donation ou de succession. Or, l’activité de location meublée s’arrête généralement après plusieurs années, et le bien retourne dans le patrimoine privé du loueur, souvent par donation ou succession. De nombreux biens ne sont donc vendus que longtemps après leur acquisition, ce qui implique une durée d’abattement plus grande.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un texte au futur encore incertain Il est important de noter que le texte du PLF 2025 a encore un long chemin à parcourir avant son adoption définitive. Entre la version initiale et la version finale, de nombreux changements peuvent encore avoir lieu.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains parlementaires ont déjà exprimé leur volonté de s’opposer à cette mesure ou de demander sa limitation aux seuls meublés de courte durée, en écho à un article ajouté par l’Assemblée nationale en janvier 2024, qui prévoyait la même mesure uniquement pour l’activité de location meublée de courte durée. Cet article n’avait pas survécu au passage devant le Sénat en mai, les sénateurs se montrant prudents en raison de l’impact réel d’une telle mesure. Un tel argument pourrait être à nouveau mis en avant lors du passage du texte du PLF 2025 devant les parlementaires.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement locatif : Les LMNP dans le viseur de Bercy]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27964/investissement-locatif-les-lmnp-dans-le-viseur-de-bercy</link></item><item><guid>27963</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:23:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement annonce une réduction des remboursements de l'Assurance Maladie : les mutuelles d'entreprise vont encore augmenter]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement annonce une réduction des remboursements de l'Assurance Maladie : les mutuelles d'entreprise vont encore augmenter</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement vient d'annoncer une réduction des remboursements des consultations médicales par l'Assurance Maladie, ce qui augmentera la part prise en charge par les complémentaires santé. Dès janvier prochain, les tarifs des mutuelles d'entreprise devraient grimper de 6 à 10 % selon les organismes. Pour éviter de subir cette hausse, de plus en plus d'entreprises revoient en profondeur leurs contrats existants. L'objectif est de s'assurer que les garanties proposées à leurs salariés sont bien consommées et de faire jouer la concurrence entre prestataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les complémentaires santé, la facture s’annonce salée : le gouvernement a annoncé que la CPAM (Caisse Primaire d'Assurance Maladie) allait diminuer le taux de remboursement des consultations médicales. La part remboursée par les mutuelles, actuellement de 30 %, pourrait grimper à 40 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les organismes de complémentaire santé, qui avaient déjà annoncé des hausses de 6 % à 10 % pour 2025, vont sans doute réévaluer encore leurs tarifs, après les avoir déjà augmentés de 10 % en moyenne en 2024. Au total, ces tarifs se sont envolés de près de 50 % depuis 2018, et le mouvement devrait perdurer. La prévoyance santé représente déjà 5 % de la masse salariale des entreprises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, les entreprises analysent de plus en plus attentivement leurs contrats de prévoyance santé, notamment en cette période de fin d’année précédant les hausses tarifaires de janvier prochain. &nbsp;En moyenne, les garanties sont 15 % trop chères par rapport aux besoins des salariés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Nous constatons une forte progression de ce type de demande de la part des entreprises », observe Catherine Colombie, directrice Protection Sociale et associée au sein du cabinet de conseil RH Spartes. « Et à chaque fois, nous arrivons à la même conclusion : elles paient en moyenne 15 % de trop au regard de ce que consomment les salariés. Pour éviter de surpayer, sans diminuer la protection offerte aux collaborateurs, une seule solution : analyser l’écart entre chaque garantie payée et la consommation réelle de chaque salarié ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il s’avère en effet fréquent que les salariés ne consomment pas certaines garanties proposées par leur mutuelle. Par exemple, de nombreux collaborateurs consultent essentiellement des médecins conventionnés et n’utilisent donc pas la prise en charge des dépassements d’honoraires pourtant proposée par leur mutuelle. De même, il arrive régulièrement que des salariés célibataires, sans enfants, bénéficient d’une protection « famille » : une garantie superflue, mais qui pèse sur les coûts de l’entreprise et aussi sur la fiche de paie des collaborateurs, puisque la protection complémentaire santé est co-financée par les employeurs et par les salariés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« C’est pourquoi ce sujet doit faire partie des échanges avec les partenaires sociaux », reprend Catherine Colombie. « Les augmentations de tarifs des mutuelles concernent toutes les parties prenantes, c’est donc ensemble qu’elles doivent définir les moyens de contenir ces coûts. Il s’agit, après l’examen des garanties et de leur consommation ou non par les salariés, de définir une offre de garanties aussi individualisée que possible, et de convenir des actions de prévention santé à mener au sein de l’entreprise. La prévoyance santé fait partie des sujets qui doivent être abordés lors des NAO (Négociations Annuelles Obligatoires), au même titre que les salaires. Il importe de lui accorder le temps et l’attention qu’elle mérite ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Challenger son prestataire et faire jouer la concurrence</strong><br>De plus en plus d'entreprises adoptent le réflexe de renégocier leur contrat avec leur organisme de complémentaires santé. Notamment, pour questionner ses frais d’intermédiation ou de gestion, souvent calculés de manière opaque. Ou encore, pour proposer des aménagements à une garantie : par exemple, les frais d’optique peuvent sensiblement diminuer si un partenariat est conclu avec un réseau d’optique spécifique, à des tarifs pré-négociés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le cas échéant, nous mettons en concurrence plusieurs mutuelles et accompagnons nos clients dans un changement de prestataire », poursuit Catherine Colombie. « Dans le passé, nous avons vu un grand nombre d’entreprises garder la même mutuelle pendant plusieurs années, et passer ainsi à côté d’économies substantielles. Aujourd’hui, elles adoptent une attitude nettement plus proactive et nous demandent de régulièrement comparer les offres, pour ne pas subir ces hausses comme une fatalité ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sujet s’avère également essentiel en termes de marque employeur : aujourd’hui, 79 % des salariés considèrent comme déterminantes les actions mises en place par l’entreprise pour prendre soin de leur santé. Raison de plus pour calibrer et personnaliser ces actions et les garanties offertes, et ainsi renforcer l’engagement des équipes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_536059810.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Hausses en vue pour les mutuelles d’entreprise]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27963/hausses-en-vue-pour-les-mutuelles-d-entreprise</link></item><item><guid>27962</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:19:13 CEST</pubDate><description><![CDATA[De façon assez surprenante, malgré leur caractère impératif, un certain nombre de copropriétaires méconnaissent les obligations qui leur incombent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que la rénovation énergétique des copropriétés apparaît comme un enjeu majeur pour lutter contre la précarité énergétique, PrimesEnergie.fr a sollicité l’institut OpinionWay afin de mieux comprendre la situation des copropriétaires et leur niveau de préparation face aux différentes réglementations en vigueur et à venir sur le sujet.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au beau milieu d’un été sportivement chargé, le rapport d’une commission d’enquête du Sénat sur « la paupérisation des copropriétés immobilières » a fait état d’une situation alarmante. &nbsp;Décrivant « un phénomène massif et diffus, touchant aussi bien les banlieues des grandes métropoles que les centres villes anciens des petites villes », ce rapport est passé inaperçu. Pourtant, l’habitat collectif représente 44 % des logements en France, et 35 % de ces logements ont un DPE de classe F ou G, c’est-à-dire qu’ils sont des passoires thermiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Parmi les enseignements clés</strong><br>• Plus d’une copropriété sur deux concernée par l’obligation de Plan pluriannuel de travaux (PPT) en vigueur depuis le 1er janvier 2024 ne l’a toujours pas réalisé.<br>• Plus d’une copropriété sur deux concernée par l’obligation de DPE avant le 1er janvier 2025 ne l’a pas encore réalisé.<br>• Près d’un copropriétaire sur deux constate un manque d’implication de son syndic dans la rénovation énergétique de son immeuble.<br>• Plus d’un copropriétaire sur deux serait favorable au report de l’interdiction de location des passoires thermiques.<br>• Trois quarts des copropriétaires jugent le reste à charge des travaux de rénovation énergétique trop important.<br>• Moins d’un tiers des copropriétaires ont constaté une accélération des prévisions de travaux liée à l’interdiction progressive de location des passoires thermiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Nicolas Moulin, fondateur de PrimesEnergie.fr, principal financeur de la rénovation énergétique des particuliers via les CEE, qui a incité à la réalisation de plus d’un milliard d’euros de travaux : « Cette étude démontre que les copropriétés ont trop longtemps été l’angle mort de la rénovation énergétique. Leur état se dégrade et nécessite des mesures d’ampleur pour lutter contre leur vieillissement et la précarité énergétique qu’elles engendrent. Car contrairement aux idées reçues, les copropriétaires sont favorables à l’opportunité d’améliorer leur confort, réduire leur consommation d’énergie et optimiser la valeur de leur bien immobilier. Si depuis 2015, les copropriétés ont l'obligation de constituer un fonds de travaux, les cotisations recueillies ne sont pas suffisantes et il a fallu attendre le 1er janvier 2021 pour que l'aide MaPrimeRénov’ puisse venir renforcer le dispositif de financement des CEE. Il est urgent de rattraper le retard accumulé et d’engager efficacement et durablement un cercle vertueux pour tous, propriétaires comme locataires : rien que pour le parc privé, 1,3 million de ménages qui vivent dans des immeubles en copropriété sont en précarité énergétique ! ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>PPT obligatoire depuis le 1er janvier 2024 : plus d’une copropriété sur deux n’est pas en règle</strong><br>Issu de la loi Climat et Résilience de 2021, la loi impose la réalisation d’un DPE collectif avant le 1er janvier 2025 dans les copropriétés de plus de 50 lots, et d’ici le 1er janvier 2026 pour les bâtiments de plus petite taille. À trois mois de la première échéance, les copropriétés sont-elles prêtes ? Très loin de là. Selon les déclarations des propriétaires d’appartement, 57 % des copropriétés de plus de 50 lots n’ont pas encore réalisé de DPE collectif, contre 47 % des copropriétés de moins de 50 lots, un peu plus en avance sur le sujet un an avant leur obligation de mise en conformité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La tendance est globalement similaire s’agissant du PPT : pourtant obligatoire depuis le 1er janvier 2024 pour les copropriétés âgées de plus de 15 ans, comprises entre 51 et 200 lots et à partir du 1er janvier 2025 pour les autres, 51 % des répondants déclarent ne pas l’avoir réalisé ou discuté en Assemblées Générales (52 % des copropriétés directement concernées).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter par ailleurs, en parallèle, tandis que l’audit énergétique n’est plus obligatoire depuis le 1er janvier 2017 pour les logements collectifs, 25 % des copropriétés en ont réalisé un et 14 % l’ont programmé pour faire le point sur la consommation d’énergie de leur immeuble.<br>Comment expliquer ces retards, alors que témoignant de leur volontarisme, 52 % des copropriétaires se prononcent en faveur de la rénovation énergétique obligatoire des logements, y compris pour les propriétaires occupants ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rénovation énergétique des copropriétés : encore trop de freins à lever</strong><br><strong>Manque d’information</strong><br>De façon assez surprenante, malgré leur caractère impératif, un certain nombre de copropriétaires méconnaissent les obligations qui leur incombent : 20 % déclarent ignorer ce qu’est le PPT et 8 % le DPE collectif, quand 11 % ne connaissent pas non plus l’audit énergétique. Plus globalement, 64 % des répondants déplorent le déficit de connaissances des enjeux de transition énergétique au sein de leur copropriété. D’autre part, le manque de visibilité sur la performance énergétique de leur immeuble apparaît être un frein à la réalisation de travaux pour 67 % des copropriétaires. Un frein d’autant plus important si l’on considère une certaine tendance à surestimer la performance énergétique de son habitat : alors qu’un tiers des copropriétés sont des passoires thermiques, seuls 13 % des copropriétaires estiment vivre dans l’une d’elles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Manque d’accompagnement</strong><br>Le manque d’implication de leur syndic sur le sujet, perçu par 46 % des copropriétaires, pourrait-il expliquer la situation ? Dans tous les cas, la présence d’un syndic professionnel ne semble pas accélérer les échanges et prises de décisions en la matière : 29 % des copropriétés accompagnées ont engagé des discussions en vue de travaux, contre 36 % pour les autres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Manque de relais</strong><br>Autre point noir, la difficulté des copropriétaires à se mobiliser et à s’accorder sur la stratégie de rénovation à adopter. 73 % des copropriétaires identifient la différence d’appréciation de la situation comme l’un des principaux freins à la rénovation de leur immeuble, et 59 % évoquent l’absence d’un porteur de projet pour motiver la collectivité, rôle moteur généralement attribué au conseil syndical.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Manque de financement</strong><br>Le nerf de la guerre reste encore et toujours la question du financement des travaux : 77 % des copropriétaires considèrent que le reste à charge est trop important. Les difficultés liées aux inégalités de ressources sont également pointées du doigt par 73 % des répondants qui sont tout aussi nombreux à estimer que leur fonds de travaux est insuffisant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quant aux aides gouvernementales, censées faciliter le passage à l’acte, si elles sont perçues comme une opportunité (69 %) et suffisamment incitatives (73 %), elles restent encore très largement méconnues par 71 % des copropriétaires et 69 % soulignent la difficulté des démarches administratives associées. Par ailleurs, dans le contexte actuel de hausse du déficit public sur fond d’instabilité permanente des dispositifs de soutien, 60 % anticipent d’ores et déjà leur disparition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Interdiction de location des passoires thermiques : une mesure forte, des résultats limités</strong><br>S’ils ne sont pas opposés à la réalisation de travaux, bien au contraire, l’absence de sanction à proprement parler peut également expliquer le manque d’empressement autour des obligations réglementaires pour la rénovation énergétique des copropriétés. Parmi les mesures incitatives, l’interdiction progressive de location des passoires thermiques ne semble pas représenter un levier suffisant : depuis son entrée en vigueur, des projets de rénovation énergétique ont été discutés dans seulement 31 % des copropriétés. D’ailleurs, 60 % des copropriétaires bailleurs et 45 % des copropriétaires occupants aimeraient voir cette disposition repoussée.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Rénovation énergétique des copropriétés : une réalité loin des besoins]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27962/renovation-energetique-des-coproprietes-une-realite-loin-des-besoins</link></item><item><guid>27961</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:15:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[La « prime de risque » aussi appelée « spread » mesure l'écart, exprimé en points de base, entre deux taux. Cette donnée est utilisée pour appréhender l’évolution des conditions de financement de différents Etats, notamment au sein de la zone euro.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La « prime de risque » aussi appelée « spread » mesure l'écart, exprimé en points de base, entre deux taux. Cette donnée est utilisée pour appréhender l’évolution des conditions de financement de différents Etats, notamment au sein de la zone euro.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, l’annonce de la dissolution avait ébranlé la confiance des investisseurs et l’écart entre les rendements des obligations d’Etat françaises et allemandes - le « spread » - s’était creusé jusqu’à dépasser les 85 points de base. Il s’est depuis détendu pour atteindre, début août 70 points de base.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs immobiliers surveillent aussi le spread entre les placements obligataires sans risques, l’OAT 10 ans, et le rendement attendu de leur acquisition, car la pierre est très dépendante des taux d’intérêt. Actuellement, le taux de l’OAT est légèrement supérieur à 3% et on estime que le spread d’un investissement est favorable lorsqu’il est compris entre 200 et 300 points de base ; l’objectif étant d’amortir une éventuelle hausse des taux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais le spread attendu varie en fonction des classes d’actifs. Ainsi, il sera supérieur de 100 à 150 points de base, pour l’immobilier résidentiel, même si la plupart des investisseurs misent sur une valorisation de l’actif dans le temps et comparent plus facilement les prix au m². Et ce, pour plusieurs raisons.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Déjà, il est très dépendant des niveaux de salaire et du pouvoir d’achat. Pour cette raison, il connait actuellement un cycle baissier des prix, y compris à Paris. De plus, outre une fiscalité couramment qualifiée de « confiscatoire », les mécanismes d’encadrement et de plafonnement des loyers ne laissent qu’une marge limitée aux propriétaires bailleurs. D’autant que ces dispositifs peuvent être temporairement renforcés, comme on a pu le voir avec la mise en place du « bouclier anti-inflation » et son corollaire, le plafonnement à 3,5% de la progression de l’IRL entre le 3ème trimestre 2022 et le 1er trimestre 2024.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’immobilier commercial offre, quant à lui, davantage de rendement aux investisseurs. Certes, les commerces sont fragilisés par la baisse du pouvoir d’achat, mais un emplacement de premier rang assorti d’une « signature » qualitative (à titre d’exemple, les grands noms de la restauration rapide en font partie) et d’un bail commercial de durée longue et ferme sont un gage de pérennité de l’investissement dans la durée.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La situation est différente pour les locaux tertiaires, car le locataire d’un espace de bureaux est moins interdépendant qu’un commerçant, lié par un bail commercial (notion de valeur du fonds de commerce dans ce cas) et dont l’emplacement est stratégique pour réaliser son chiffre d’affaires. Les résiliations de baux peuvent être inhérentes à une surface devenue inadaptée (trop exiguë ou trop vaste) ou à des locaux ne correspondant plus aux nouveaux cahiers des charges des utilisateurs (facilités d’accès, anticipation du décret tertiaire, salles de sport...).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En immobilier professionnel, qu’il s’agisse de commerces ou de bureaux, le spread attendu par les investisseurs oscille, en fonction de la localisation, des caractéristiques du bail et du bâtiment, entre 150 à 400 points de base comparé à l’immobilier résidentiel.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Avis d’expert de Gérald Prouteau, Directeur du Développement de Pierre Premier Gestion</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/3.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelle prime de risque pour l’immobilier aujourd’hui ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27961/quelle-prime-de-risque-pour-l-immobilier-aujourd-hui</link></item><item><guid>27960</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:12:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[En cas de séparation amiable, débloquer son épargne salariale peut se révéler compliqué, surtout sans document judiciaire. Un cas récent révèle comment l'équité peut parfois l'emporter sur les règles strictes de déblocage anticipé.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En cas de séparation amiable, débloquer son épargne salariale peut se révéler compliqué, surtout sans document judiciaire. Un cas récent révèle comment l'équité peut parfois l'emporter sur les règles strictes de déblocage anticipé.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les épargnants rencontrent parfois des difficultés lorsqu'ils souhaitent débloquer leur épargne salariale de manière anticipée, notamment en cas de séparation amiable. Un dossier récent illustre parfaitement ce type de situation, où l'absence de formalisation judiciaire complique les démarches, notamment pour justifier de la garde des enfants dans le cadre d'un Plan d'Épargne Entreprise (PEE).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une séparation à l'amiable bloquant la procédure</strong><br>Madame D, après la dissolution de son PACS en janvier 2024, fait une demande de déblocage anticipé de son PEE, invoquant la garde exclusive de ses deux enfants. Elle fournit plusieurs documents, dont un récépissé de dissolution du PACS et une attestation sur l'honneur signée avec son ex-partenaire, confirmant cet accord à l'amiable sur la garde des enfants. Toutefois, sa demande est refusée par son gestionnaire d'épargne, l'établissement X, qui exige des documents officiels tels qu'un jugement ou une convention homologuée mentionnant la résidence des enfants. Madame D, ne souhaitant pas passer par une procédure judiciaire, étant parvenue à un accord avec son ex-partenaire, sollicite l'intervention du médiateur de l'AMF afin de débloquer ses fonds.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre légal rigide mais non exhaustif</strong><br>L'établissement X confirme au médiateur son refus en raison de l'absence de documents légaux. Conformément au Guide de l'épargne salariale, des preuves officielles, comme un jugement ou une convention notariée, sont habituellement exigées pour valider une demande de déblocage. Le gestionnaire précise toutefois que ce formalisme est imposé par la réglementation en vigueur, même s'il reconnaissait que les documents fournis sont en adéquation avec la situation de Madame D.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En réponse, le médiateur rappelle que les justificatifs listés dans le Guide ne sont qu'indicatifs et que la législation permet d'accepter d'autres preuves lorsque celles-ci sont adaptées au contexte. En soulignant que la séparation amiable ne nécessite pas toujours une intervention judiciaire, le médiateur demande à l'établissement X de reconsidérer la demande de Madame D, au regard des circonstances particulières et de l'équité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un déblocage exceptionnel en équité</strong><br>Face à cette argumentation, l'établissement X accepte finalement de revoir sa position et valide le déblocage anticipé des avoirs de Madame D au titre de la dissolution du PACS. Cette décision repose sur une approche équitable, prenant en compte la situation spécifique de la demandeuse, qui, bien que sans jugement officiel, a fourni une preuve suffisante de la garde exclusive de ses enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un cadre à adapter pour les situations amiables</strong><br>Ce cas met en lumière les limites du cadre actuel de l'épargne salariale face à des situations de séparation amiable. Si les documents légaux sont souvent nécessaires, il est important de rappeler que la liste des justificatifs reste indicative, permettant une certaine flexibilité. Une mise à jour des règles, prenant en compte ces réalités, semble nécessaire. En attendant, ce dossier rappelle que l'équité et le contexte personnel doivent parfois primer sur une application trop rigide des règles, notamment lorsque des documents alternatifs peuvent attester de la situation réelle de l'épargnant.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_95584451.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand l’épargne salariale est au cœur d’un divorce]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27960/quand-l-epargne-salariale-est-au-c%C5%93ur-d-un-divorce</link></item><item><guid>27959</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 13 Oct 2024 13:08:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les partenaires sociaux vont augmenter les retraites complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco) dans une fourchette de 1,5 à 1,7 %]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les partenaires sociaux vont augmenter les retraites complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco) dans une fourchette de 1,5 à 1,7 %</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les partenaires sociaux prévoient d'augmenter les retraites complémentaires des salariés du privé (Agirc-Arrco) dans une fourchette de 1,5 à 1,7 %, a indiqué jeudi une source proche de l'Agirc-Arrco.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"La décision" sur le montant exact de la revalorisation annuelle "sera prise mardi" par le conseil d'administration de l'Agirc-Arrco, a précisé cette source à l'AFP.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les pensions de l'Agirc-Arrco sont augmentées au début du mois de novembre, en prenant en compte notamment le taux d'inflation (1,8 %) et divers facteurs comme les réserves financières dont dispose le régime. Une revalorisation de 1,5 % coûterait 1 milliard par an au régime paritaire, géré par les syndicats et le patronat. Une revalorisation de 1,7 % coûterait 1,7 milliard.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il y a un an, l'Agirc-Arrco avait revalorisé de 4,9 % ses pensions. À l'automne 2023, la bonne santé financière du régime Agirc-Arrco avait suscité la convoitise du gouvernement Borne, qui avait menacé de ponctionner le régime pour rééquilibrer les comptes du régime universel et financer notamment la hausse des petites pensions prévue par la réforme des retraites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Patronat et syndicats s'étaient vigoureusement opposés à ce projet, qui n'a finalement jamais été mené à bien. En 2023, l'Agirc-Arrco avait versé 92,4 milliards d'euros à ses 14 millions de pensionnés, soit 5,9 milliards de plus qu'en 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement de son côté vient d'annoncer qu'il différait au 1er juillet prochain la réévaluation des pensions du régime général prévue au 1er janvier, une mesure qui lui permettra d'économiser 4 milliards d'euros pour le budget de la Sécurité sociale en 2025.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_511117523.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelle hausse pour les retraites des salariés du privé ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27959/quelle-hausse-pour-les-retraites-des-salaries-du-prive</link></item><item><guid>27948</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:30:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans sa dernière note, Asterès compare le niveau de vie des retraités avec celui du reste de la population, notamment les actifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans sa dernière note, Asterès compare le niveau de vie des retraités avec celui du reste de la population, notamment les actifs.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De manière générale, les conditions financières des ménages sont plus favorables pour les retraités que pour le reste de la population. Une fois pris en compte les loyers imputés, le niveau de vie moyen des retraités est plus élevé que celui des actifs. En termes de patrimoine ou de probabilité de se situer en dessous du seuil de pauvreté, la situation des plus de 65 ans est également plus favorable que celle du reste de la population.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Niveau de vie : Plus élevé pour les retraités que pour les actifs</strong><br>Le niveau de vie des retraités est, une fois pris en compte les loyers imputés, supérieur à celui des actifs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le revenu disponible et le niveau de vie des retraités sont inférieurs à ceux des actifs. Cependant, une fois pris en compte les loyers imputés (loyers que les propriétaires se versent à eux-mêmes en comptabilité nationale), c’est-à-dire en étant au plus près du vécu quotidien des ménages, le niveau de vie des retraités devient supérieur à celui des actifs.</p><p style="text-align:justify;"><br>• Le revenu disponible et le niveau de vie des retraités sont inférieurs à ceux des actifs. Le revenu disponible (ensemble des revenus ajustés des impôts et aides publiques) des retraités représente 84,3 % du niveau moyen de l’ensemble des ménages, et celui des actifs 113,2 % du niveau moyen de l’ensemble des ménages. L’écart se réduit en termes de niveau de vie (revenu disponible ajusté du nombre de personnes par ménage), c’est-à-dire une fois pris en compte la taille des ménages, puisque les ménages des retraités sont en moyenne de plus petite taille que ceux des actifs : le niveau de vie des retraités représente 101,5 % du niveau moyen de l’ensemble des ménages, contre 108,4 % pour les actifs.<br>• Le niveau de vie ajusté des loyers imputés des retraités devient supérieur à celui des actifs. En prenant en compte les loyers fictifs que les propriétaires se versent à eux-mêmes (qui serait équivalent au loyer à payer s’ils étaient locataires), ce qui permet d’obtenir la statistique la plus proche du vécu réel des ménages, le niveau de vie des retraités atteint 107,8 % du niveau de vie de l’ensemble des ménages, contre 106,0 % pour les actifs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela s’explique par le fait que les retraités possèdent plus de patrimoine que le reste de la population. En moyenne, les ménages dont la personne de référence a plus de 60 ans ont un patrimoine supérieur à 300 000 €, alors qu’il est en moyenne inférieur à 300 000 € pour les ménages plus jeunes. En conséquence, les retraités sont plus souvent propriétaires que les actifs : les plus de 60 ans sont plus de 62 % à être propriétaires non-accédant, contre moins de 17 % pour les moins de 50 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pauvreté : Les ménages les plus âgés moins touchés</strong><br>Les ménages de plus de 64 ans sont moins touchés par la pauvreté que les ménages plus jeunes. En effet, le taux de pauvreté (soit un niveau de vie inférieur à 60 % du niveau de vie médian des ménages français) des 65-74 ans est de 10,7 %, et de 11,4 % pour les plus de 75 ans. Il s’agit des taux les plus bas, quelles que soient les tranches d’âges considérées, les moins de 18 ans étant les plus touchés par la pauvreté (20,4 %). Cette statistique ne comprend pas les loyers imputés, s’ils étaient pris en compte le taux de pauvreté des plus âgés serait encore plus abaissé relativement au reste de la population. Ce faible taux de pauvreté des plus âgés s’explique à la fois par le niveau de leur revenu disponible et par la plus faible inégalité dans sa dispersion.<br>• Le niveau de vie médian des plus de 65 ans est globalement équivalent à celui du reste de la population. Le niveau de vie médian (hors loyers imputés) des 65-74 ans est de 24 560 € et celui des plus de 75 ans de 23 230 €, soit un niveau comparable au niveau de vie médian de l’ensemble de la population (24 330 €).<br>• La distribution des niveaux de vie est moins inégalitaire chez les plus âgés. Le ratio inter-décile (niveau de vie des 10 % des ménages les plus aisés / niveau de vie des 10 % de ménages les plus modestes) est de 3,0 pour les plus de 65 ans, contre 3,5 pour les moins de 65 ans. Cette moindre inégalité des niveaux de vie chez les plus âgés explique en partie leur taux de pauvreté inférieur, puisque ce dernier est avant tout une statistique sur la répartition des revenus (niveau de vie relativement au niveau de vie médian).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La vérité sur le niveau de vie des retraités]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27948/la-verite-sur-le-niveau-de-vie-des-retraites</link></item><item><guid>27947</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:23:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[À l'occasion de la journée mondiale des animaux, SeLoger et Ultra Premium Direct, acteur du marché de l’alimentation pour chiens et chats, révèlent à quel point vivre avec un chien influence la recherche immobilière.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l'occasion de la journée mondiale des animaux, SeLoger et Ultra Premium Direct, acteur du marché de l’alimentation pour chiens et chats, révèlent à quel point vivre avec un chien influence la recherche immobilière.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'évolution de la place des animaux de compagnie</strong><br>La place des animaux de compagnie, en particulier celle des chiens, a considérablement évolué ces dernières années. Un phénomène de société appelé « pet-parentalité » est né il y a quelques années partout dans le monde, où les animaux sont désormais considérés comme des membres à part entière de la famille, à l’instar des enfants. Cette tendance se reflète jusque dans les choix immobiliers des « dog parents », prêts à faire de nombreuses concessions pour assurer le bien-être de leurs animaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Adapter son logement à son chien, un choix de plus en plus répandu</strong><br>Seize pour cent des interrogés ont déjà déménagé pour un nouveau logement plus adapté à leur animal, que ce soit en termes de surface ou d'emplacement. Vingt-huit pour cent ont toujours choisi leur logement en fonction de leur chien. Six pour cent ont décidé de changer d’habitation pour adopter un chien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les dog parents privilégient des espaces plus grands que la moyenne des Français</strong><br>Alors que la surface moyenne d’un bien en France est de 81 m², elle atteint 107 m² pour les propriétaires de chiens interrogés. Il semblerait que ces derniers vivent partout en France dans des logements plus grands en moyenne. Plus de six « dog parents » sur dix envisagent d’empiéter sur leur espace pour que leur chien ait le sien, et 17 % lui consacrent une pièce dédiée. Vingt-sept pour cent déclarent qu’avoir une plus grande pièce de vie est un critère prioritaire. Près d’un parent sur deux (49 %) se dit prêt à faire des travaux d’installation (niche, patio, clôture) pour que son chien se sente bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les propriétaires de chien quittent les centres-villes pour offrir plus de confort à leurs chiens</strong><br>Plus d’un maître sur deux (55 %) pourrait déménager à la campagne pour offrir un meilleur cadre de vie à son chien.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_412699424.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Chien et immobilier : quand ces petits compagnons influencent la quête du logement idéal]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27947/chien-et-immobilier-quand-ces-petits-compagnons-influencent-la-quete-du-logement-ideal</link></item><item><guid>27946</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:20:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un rapport présenté en septembre par la Commission des finances de l'Assemblée nationale propose plusieurs axes d'amélioration pour la fiscalité du Plan d'Épargne Retraite (PER), visant à avantager les ménages les plus modestes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un rapport présenté en septembre par la Commission des finances de l'Assemblée nationale propose plusieurs axes d'amélioration pour la fiscalité du Plan d'Épargne Retraite (PER), visant à avantager les ménages les plus modestes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le rapport de la Commission des finances</strong><br>La Commission des finances de l'Assemblée nationale a examiné le 24 septembre dernier le rapport de la mission d'information sur la fiscalité de l'épargne retraite par capitalisation, soit la fiscalité du Plan d'épargne retraite (PER).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon la direction générale du Trésor, l'encours des PER a augmenté de près de 64 % entre 2022 et 2024. Cette dynamique positive montre que les mesures prises dans la loi Pacte n'ont pas été vaines. Cependant, le montant de cet encours reste très inférieur à celui des contrats d'assurance vie, qui a atteint plus de 1 800 milliards d'euros à la fin de l'année 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À fin 2023, l'encours total du PER atteint 102,8 milliards d'euros, détenu par plus de 10 millions de Français. L'encours moyen par contrat ne s'élève toutefois qu'à 19 700 euros selon les derniers chiffres du baromètre épargne vie du cabinet Facts &amp; Figures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Si ces chiffres sont encourageants, le développement de l'épargne retraite en France nous semble insuffisant », explique la députée Félicie Gérard, rapporteur de ce rapport. « Tous les acteurs interrogés nous l'ont confirmé, les Français tendent à sous-estimer leur espérance de vie à la retraite et les besoins financiers liés au grand âge. Les actifs préparent tardivement leur retraite et, pour 20 % d'entre eux, surestiment le montant de leur pension », constate encore la députée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La faible diffusion de l'épargne retraite parmi les ménages modestes</strong><br>Selon l'Insee, « la part des cadres détenant un produit d'épargne retraite s'élevait en effet à 34 % en 2021, contre 16 % en moyenne pour l'ensemble des ménages ». La faible diffusion de l'épargne retraite parmi les ménages les plus modestes s'explique par leur « capacité d'épargne limitée ». Les foyers modestes « privilégient, dans une logique de précaution, les produits les plus liquides, afin de se protéger contre les coups durs et les aléas de la vie ». Par ailleurs, ceux qui ne sont pas imposables n'ont pas d'intérêt à ouvrir un PER pour bénéficier de la déductibilité des versements du revenu imposable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les propositions du rapport</strong><br>Pour faciliter l'accès au PER pour les ménages modestes, les auteurs du rapport ont donné plusieurs axes d'amélioration pour un « nécessaire alignement du régime fiscal des sorties en rente, qui bénéficierait aux ménages les moins aisés ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, les sommes recueillies dans les deux premiers compartiments (épargne volontaire et salariale) sont assujetties à la contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du patrimoine au taux de 9,2 %, pour un taux global de prélèvements sociaux de 17,2 %. L'épargnant bénéficie également d'un abattement au titre de la Rente viagère à titre onéreux (RVTO). Cela signifie que seule une partie de la rente, qui varie en fonction de l'âge du bénéficiaire lors de son départ en retraite, est soumise à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. À l'inverse, les sommes recueillies dans le troisième compartiment (épargne obligatoire) sont soumises au régime fiscal de la rente viagère à titre gratuit (RVTG), donc à l'impôt sur le revenu, (après un abattement de 10 %, dans la limite de 4 123 euros pour 2024).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les rapporteurs recommandent notamment « d'uniformiser les taux de prélèvement au titre de la CSG. Il n'est pas normal qu'il existe deux régimes à leurs yeux. Dans le premier, le taux est de 9,2 %, dans l'autre il va de 0 % à 8,3 % en fonction du revenu. Ce sont les gens modestes qui sont pénalisés, pas ceux qui sont très aisés et qui ont de toute manière atteint le plafond », précise le député Charles de Courson, rapporteur. Par ailleurs, les deux rapporteurs ont précisé vouloir « rendre obligatoire la mise en place d'un PERECO dans les entreprises de plus de onze salariés ». Ni l'employeur ni les salariés ne seraient toutefois obligés d'y réaliser des versements.<br>Les deux rapporteurs ont également affirmé qu'il serait nécessaire de créer « une fiche d'information standardisée pour mieux comprendre les frais » du PER et de mettre en place des « simulateurs en ligne ». La députée Félicie Gérard a également précisé que « plusieurs de nos propositions pourront faire l'objet d'amendements pour les prochains budgets ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le PER, une niche fiscale ?</strong><br>L'attractivité du PER pour les foyers modestes n'est pas le seul point sur lequel le rapport s'attarde. Les rapporteurs préconisent aussi de limiter l'âge de souscription et de liquidation d'un PER et de modifier la fiscalité de ce produit dans le cadre de la transmission.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'instauration d'une double borne d'âge : « concrètement, un épargnant ne pourrait plus ouvrir un PER à partir de 67 ans et, s'il en détient un, celui-ci serait automatiquement liquidé à 70 ans. Ces bornes nous semblent pertinentes dans la mesure où elles correspondent respectivement à l'âge d'annulation de la décote et à l'âge de référence des avantages fiscaux de l'assurance vie », explique la députée Félicie Gérard. La direction générale du Trésor lui aurait indiqué que « des réflexions étaient engagées sur l'application d'un âge limite de liquidation, mais sans préciser leur contenu, ni de calendrier ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, lorsque l'épargnant opte pour la déductibilité des versements pendant la vie active et qu'il décède avant la liquidation de son plan, aucun rattrapage fiscal n'est effectué. Le député Charles de Courson souhaite y remédier et préconise de « fiscaliser les ayants droit, en soumettant à l'impôt sur le revenu les sommes transmises, dès lors qu'elles correspondent à des versements déduits ».&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant de l'impôt acquitté serait déductible de l'actif successoral soumis aux droits de succession, « afin d'éviter un phénomène de double imposition ». « Il est normal que les héritiers payent l'impôt sur le revenu qu'aurait dû acquitter la personne décédée si elle avait mis fin à son PER », explique le député dans le rapport.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La direction générale du Trésor, dont nous avons auditionné les représentants, reconnaît une perte sèche pour le budget de l'État, sans être capable d'en évaluer le montant. Il existe donc une niche fiscale liée à la transmission du PER qui ne dit pas son nom », a précisé la députée Félicie Gérard.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_141300641.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER : La fiscalité du plan d'épargne retraite en questions]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27946/per-la-fiscalite-du-plan-d-epargne-retraite-en-questions</link></item><item><guid>27945</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:16:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Michel Barnier a proposé la création d'un livret d'épargne dédié à l'industrie lors de sa déclaration de politique générale le mardi 1er octobre. Cette idée, déjà évoquée par le passé, vise à mobiliser l'épargne des Français pour soutenir la dynamique industrielle.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Michel Barnier a proposé la création d'un livret d'épargne dédié à l'industrie lors de sa déclaration de politique générale le mardi 1er octobre. Cette idée, déjà évoquée par le passé, vise à mobiliser l'épargne des Français pour soutenir la dynamique industrielle.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qu'a annoncé le Premier ministre</strong><br>Dans sa déclaration de politique générale, Michel Barnier a plaidé pour une meilleure mobilisation de l'épargne des Français afin de soutenir l'industrie. Il a annoncé la création d'un nouveau livret d'épargne dédié à l'industrie, avec l'objectif d'amplifier l'ambition industrielle du pays. Depuis, Bercy n'a pas fourni de précisions supplémentaires : « Les contours du livret d'épargne industrie seront précisés ultérieurement », a-t-on répondu du côté de Bercy jeudi 3 octobre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une idée déjà évoquée par le passé</strong><br>L'idée d'un livret d'épargne industrie n'est pas nouvelle. En 2012, Jean-Marc Ayrault, alors Premier ministre, avait annoncé la création d'un Livret d'Epargne Industrie dans son discours de politique générale. Il avait plaidé pour que ce livret permette de drainer l'épargne disponible à des fins productives. Plus tôt encore, lors des états généraux de l'industrie organisés en 2010 sous Nicolas Sarkozy, une proposition similaire avait émergé, mais aucune de ces initiatives n'a été concrétisée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>À quoi ressemblera le livret d'épargne industrie ?</strong><br>Il reste à déterminer quelle forme prendra le livret d'épargne industrie proposé par Michel Barnier et quelles seront ses spécificités par rapport aux solutions déjà existantes. Pour l'heure, aucune précision n'a été fournie, ni par Matignon ni par Bercy.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce que l'on sait déjà sur le livret d'épargne industrie</strong><br>• Objectif de lancement : 2025.<br>• Fléchage de l'épargne : Vers la « dynamique industrielle » et les PME françaises.<br>• Taux de rémunération : Inconnu.<br>• Fiscalité : Non précisée à ce stade.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les solutions d'épargne réglementée existantes</strong><br>Les Français se tournent massivement vers le Livret A pour l'épargne réglementée. Une proposition de loi visait à diriger une part des sommes collectées vers l'industrie de la défense. Approuvée au Sénat en mars, elle n'avait pas été examinée à l'Assemblée nationale avant la dissolution.<br>Le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) permet également de « faire un don à une entreprise de l'économie sociale et solidaire ». Les banques doivent utiliser les sommes collectées pour octroyer des prêts pour l'amélioration de la performance énergétique du logement, à des taux attractifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter également le très récent Plan d'Épargne Avenir Climat (PEAC), un produit d'épargne à moyen terme pour les moins de 21 ans. Sa vocation rejoint un peu celle du livret industrie, car lors de sa présentation en 2023, Bruno Le Maire avait déclaré que « l'industrie demande beaucoup de capital. Il y a beaucoup d'investissements publics, mais il faut aussi que l'épargne privée soit mobilisée ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un livret d'épargne industrie en vigueur dès 2025 ?</strong><br>Le ministre de l'Économie et des Finances, Antoine Armand, a été brièvement interrogé sur RTL mercredi 2 octobre au sujet du livret d'épargne pour l'industrie évoqué par Michel Barnier. L'objectif est de le lancer « dans les prochaines semaines », et il pourrait être prêt début 2025, selon Antoine Armand. Le ministre n'a toutefois fourni aucune indication sur son futur taux, son mode de fonctionnement ou ses modalités d'accès. Il a cependant réaffirmé l'objectif de flécher l'épargne des Français vers l'industrie du pays : « On a tous et toutes envie qu'il y ait plus d'usines en France. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment fonctionne le nouveau livret d'épargne pour soutenir l'industrie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27945/comment-fonctionne-le-nouveau-livret-d-epargne-pour-soutenir-l-industrie</link></item><item><guid>27944</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:13:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[Michel Barnier s'est dit « favorable à l'extension du prêt à taux zéro sur tout le territoire ». Qu'est-ce que cela signifie pour vous si vous avez un projet immobilier ? Voici les points clés en trois questions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Michel Barnier s'est dit « favorable à l'extension du prêt à taux zéro sur tout le territoire ». Qu'est-ce que cela signifie pour vous si vous avez un projet immobilier ? Voici les points clés en trois questions.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ce qu'a annoncé le nouveau Premier ministre</strong><br>Dans sa déclaration de politique générale, le chef du gouvernement a plaidé pour des « mesures rapides pour relancer l'investissement locatif et l'accession à la propriété, notamment pour les primo-accédants ». Il s'est dit « favorable à l'extension du prêt à taux zéro sur tout le territoire ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Où pouvez-vous profiter du prêt à taux zéro aujourd'hui ?</strong><br>Le prêt à taux zéro (PTZ) est un dispositif permettant aux primo-accédants de financer une large partie de leur opération à taux zéro. Actuellement, vous pouvez solliciter un PTZ pour :<br>• L'acquisition ou la construction d'un logement neuf dans un bâtiment d'habitation collectif situé en zone tendue.<br>• L'achat d'un logement ancien avec travaux en zone détendue (soit dans les zones B2 et C uniquement).<br>• L'achat d'un logement neuf dans le cadre d'une location-accession, d'un bail réel solidaire ou d'un contrat d'accession à la propriété avec taux réduit de TVA (dans toutes les zones).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lors des deux mandats d'Emmanuel Macron, le PTZ a été modifié à plusieurs reprises. Dans sa formule actuelle (en vigueur depuis avril 2024), l'aide est concentrée sur les logements neufs des zones tendues uniquement, ainsi que dans l'habitat collectif. Ainsi, pour la construction de logements neufs, le PTZ est actuellement réservé aux zones dites « tendues », qui concernent plus de 1 800 communes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels changements avec l'extension du PTZ ?</strong><br>En élargissant à nouveau le PTZ à tout le territoire, il sera à nouveau possible de financer un projet de construction individuelle ou un achat d'un appartement dans un programme neuf dans des villes moyennes voire des zones rurales. La déclaration de Michel Barnier n'entrait toutefois pas dans le détail. Il est ainsi difficile de prévoir combien il sera possible de financer à taux zéro dans les zones non catégorisées comme « tendues ».<br>La « quotité » du PTZ représente la part de votre crédit immobilier global que vous pouvez financer à taux zéro. Depuis avril 2024, la quotité va de 20 % à 50 % (donc 50 % du coût global de votre opération dans le meilleur des cas), en fonction de la zone de votre projet et de votre niveau de revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand cette mesure sera-t-elle mise en place ?</strong><br>Un élargissement du PTZ représentant un coût pour les finances publiques, cette mesure devra passer par la loi de finances pour 2025. Le texte doit être présenté lors de « la semaine du 9 octobre » et sera débattu à l'Assemblée nationale à compter du 21 octobre.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Extension du prêt à taux zéro : Quels changements pour votre projet immobilier ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27944/extension-du-pret-a-taux-zero-quels-changements-pour-votre-projet-immobilier</link></item><item><guid>27943</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:11:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Chaque année, la semaine mondiale de l’investisseur vise à accroître l’éducation financière des épargnants et à leur fournir des clés pour investir en toute connaissance de cause sur les différents actifs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, la semaine mondiale de l’investisseur vise à accroître l’éducation financière des épargnants et à leur fournir des clés pour investir en toute connaissance de cause sur les différents actifs.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si investir "vert" est attrayant, de nombreuses questions subsistent. Quels placements choisir ? À quels labels se fier pour investir en toute sécurité ? Comment évaluer le risque des investissements durables ? Pascale Gloser, Présidente de CNCEF PATRIMOINE, association professionnelle de Conseils en Gestion de Patrimoine, répond à ces questions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels placements choisir ?</strong><br>L’offre de placements durables s’est beaucoup développée ces dernières années, mais elle reste souvent peu compréhensible pour l’épargnant.<br>• Attention au greenwashing : Méfiez-vous des produits financiers qui gonflent leur profil "durable" ou incluent des actions d’entreprises d’extraction d’énergies fossiles dans des fonds étiquetés "verts".<br>• Informations clés : La composition exacte d’un fonds, son indicateur de risque ou ses scénarios de performance sont des informations que le Conseil en Gestion de Patrimoine (CGP) doit recueillir pour les mettre en adéquation avec vos préférences en matière d’investissement durable et de risque. Le CGP doit ensuite vous remettre un document d’informations clés (DIC) pour chaque fonds.<br>• Agréments et registres : Tous les professionnels du secteur financier doivent être agréés par l’ACPR ou l’AMF et être inscrits au registre de l’ORIAS. Soyez vigilant et méfiez-vous des usurpations d’identité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>À quels labels se fier pour investir en toute sécurité ?</strong><br>Un Français sur deux déclare accorder une place importante aux impacts environnementaux et sociaux dans ses décisions de placements, sans toutefois savoir vers quel type de produits s’orienter. Les épargnants français peuvent s’appuyer sur trois labels pour faire leur choix :<br><i>• Le Label ISR</i> (Investissement Socialement Responsable) : Créé et soutenu par le ministère des Finances, ce label garantit que le fonds a développé une méthodologie d'évaluation des acteurs financiers sur la base des critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) et qu'il les intègre dans sa politique d'investissement.<br><i>• Le Label GreenFin</i> : Créé par le ministère de l’Environnement, il garantit la qualité "verte" des placements financiers grâce à leurs pratiques transparentes et durables. Il est orienté vers le financement de la transition énergétique et écologique et exclut les fonds qui investissent dans des entreprises opérant dans le secteur du nucléaire et des énergies fossiles.<br><i>• Le Label Finansol :</i> Il concerne exclusivement les produits d'épargne solidaire, c'est-à-dire ceux qui financent des activités de lutte contre l'exclusion, de cohésion sociale ou de développement durable (logement, emploi, environnement, solidarités internationales, etc.).<br>Un CGP peut vous aider à identifier vos besoins avant d'investir grâce à un questionnaire adapté.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment évaluer le risque des placements durables ou responsables ?</strong><br>Un placement durable peut présenter le même niveau de risque qu’un placement "classique". Comme dans tout investissement, des questions préalables s’imposent :<br>• Horizon d’investissement : Quel est votre horizon d’investissement : court, moyen ou long terme ? Aurez-vous besoin de cet argent avant l’échéance du placement que vous choisirez ?<br>• Risque maximal : Quel risque maximal êtes-vous prêt à prendre ? Combien êtes-vous disposé à perdre dans la pire des hypothèses ? Acceptez-vous que la valeur de votre placement évolue à la hausse ou à la baisse ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Note : Le risque est souvent lié au rendement. Plus vous prenez de risque (de perte en capital avec des actions, par exemple), plus votre rendement peut être élevé. À l’inverse, un placement garanti (sur des obligations ou des fonds en euros) vous offrira un rendement plus faible.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quels sont les bons réflexes pour investir dans la finance durable ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27943/quels-sont-les-bons-reflexes-pour-investir-dans-la-finance-durable</link></item><item><guid>27942</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:08:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une contribution exceptionnelle sera imposée aux Français les plus aisés. Lors d'une interview sur France 2, le ministre du Budget, Laurent Saint-Martin, a précisé que 0,3 % des foyers payant l'impôt sur le revenu seraient concernés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une contribution exceptionnelle sera imposée aux Français les plus aisés. Lors d'une interview sur France 2, le ministre du Budget, Laurent Saint-Martin, a précisé que 0,3 % des foyers payant l'impôt sur le revenu seraient concernés.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qui sera réellement touché par cette mesure ?</strong><br>Interrogé, le ministre a donné pour exemple « un ménage sans enfant qui touche à peu près des revenus de 500.000 euros par an ». Sollicité, Bercy indique aux Echos que le nombre d'enfants ne serait pas pris en compte pour l'instauration de cette nouvelle surtaxe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un aménagement probable de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR)</strong><br>Il paraît de plus en plus probable que cet impôt supplémentaire se traduise par un aménagement de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR). Mise en place sous la présidence de François Hollande en 2012, la CEHR, toujours en vigueur, distingue les célibataires des couples (mariés ou pacsés) pour établir la taxation, sans prendre en compte le nombre d'enfants, contrairement à l'impôt sur le revenu classique avec le principe du quotient familial.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, la CEHR vise les ménages dont le revenu fiscal de référence dépasse les 250.000 euros pour un célibataire et 500.000 euros pour un couple. L'impôt est progressif, avec une tranche de 3 % et une autre de 4 % pour les revenus supérieurs à 500.000 euros pour un célibataire et 1.000.000 d'euros par an pour un couple. Par exemple, un célibataire disposant d'un revenu de 400.000 euros sera redevable d'une contribution exceptionnelle de (400.000 € - 250.000 €) x 3 %, soit 4.500 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Moins de 40.000 ménages concernés en 2021</strong><br>Selon la dernière déclaration du ministre du Budget, la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus concernerait environ 65.000 ménages en France. Pourtant, un rapport de la Cour des comptes daté du 5 juin 2023 sur « la prise en compte de la famille dans la fiscalité » mentionne des chiffres différents. Le rapport souligne que « le produit de la CEHR s'est établi à 925 millions d'euros en 2021, versés par 39.300 foyers fiscaux ». Selon Le Parisien, 3 milliards d'euros seraient espérés d'un « triplement de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'hypothèse la plus probable serait un élargissement de l'assiette de cet impôt, car une hausse de son taux conduirait à un prélèvement proche des 66 % d'imposition, un niveau jugé confiscatoire par le Conseil constitutionnel. Par exemple, les nouveaux seuils d'entrée de la CEHR pourraient être abaissés de 500.000 à 400.000 euros pour un couple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'après les statistiques de l'administration fiscale, 66.850 foyers fiscaux avaient en 2022 (campagne déclarative de 2023) un revenu fiscal de référence dépassant 400.000 euros, soit un nombre de ménages concernés proche du seuil indiqué par la ministre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un impôt sur le revenu déjà très concentré</strong><br>L'impôt sur le revenu, progressif, touche déjà principalement les ménages les plus aisés. La DGFIP note qu'en France, 75 % de l'impôt sur le revenu est payé par 10 % des ménages les plus riches. Parallèlement, moins de la moitié des ménages sont redevables de l'IR.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les ménages aisés paient déjà la majorité des impôts sur le revenu, les plus riches y échappent en grande partie. Certes, la progressivité de l'impôt s'applique pleinement aux 95 % des foyers les plus riches. Mais les mécanismes fiscaux permettent aux 0,01 % les plus fortunés de réduire leur taux d'imposition moyen, créant ainsi un effet de plafond, souligne une note de l'Institut des politiques publiques (IPP).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir d'un certain niveau de revenu, « le taux d'imposition global devient régressif, passant de 46 % pour les 0,1 % les plus riches, à 26 % pour les 0,0002 % les plus riches (les milliardaires) », explique l'étude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'essentiel des revenus de cette catégorie de ménages n'est, en effet, pas taxable à l'impôt sur le revenu, contrairement à ceux de la grande majorité de la population. Pourquoi ? Parce que les ressources de ces personnes ne sont pas forcément classées dans la catégorie des revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Stratégies d'évitement fiscal des ultra-riches</strong><br>Parmi les stratégies pouvant être mises en place, celle de la capitalisation fait figure de classique. Les revenus financiers d'un ménage bénéficient de la flat tax au taux forfaitaire de seulement 12,8 % d'impôts plus 17,2 % de prélèvements sociaux, soit un taux global de 30 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contribuables peuvent en outre bénéficier d'enveloppes fiscales avantageuses comme l'assurance-vie, le PEA, ou le PER. Mais ces stratégies démocratisées et mises en pratique par la plupart des épargnants sont très loin de rivaliser en efficacité avec les montages réalisés via des sociétés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude de l'IPP révèle que la plupart des revenus des ultra-riches sont encapsulés dans des holdings patrimoniales. « Les foyers fiscaux les plus riches contrôlent plus souvent des sociétés, et ont une propension importante à ne pas distribuer les revenus générés par leur société ». L'institut précise : « Ce transfert d'une assiette de revenus imposables à l'IR [impôt sur le revenu] vers une assiette de revenus uniquement imposables à l'IS [impôt sur les sociétés] n'est toutefois pas neutre du point de vue du fardeau fiscal global supporté par les ménages les plus riches ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ce biais, le taux des impositions assises sur le revenu et le patrimoine personnels (cotisations incluses), situé au plus haut autour de 59 %, est remplacé par le taux bien plus bas de l'IS, de 33,33 % en 2016, précise l'IPP (25 % en 2024). L'étude poursuit en soulignant que si les milliardaires étaient bien imposés à l'IR, le taux effectif global d'imposition du revenu économique passerait de 26 % à 59 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, selon cette étude, la majorité des revenus des 0,01 % des plus riches restent dans les sociétés. L'institut note également que l'ex-impôt sur la fortune (ISF), dont l'assiette était fixée sur les revenus, « n'a pas pu corriger la régressivité » mentionnée ici. Son rétablissement n'aurait donc que peu d'effet sur ces stratégies d'évitement, si l'on en croit l'IPP.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces sociétés mères peuvent utiliser d'autres procédés pour limiter le poids de l'impôt. Par exemple, si elles font remonter de leurs filiales des managements fees (frais de gestion correspondant à une rémunération versée par une filiale à la société mère pour les services dont elle a pu bénéficier), ceux-ci peuvent servir à rembourser des dettes contractées par la société holding. Grâce à cette gestion purement comptable, permettant de grosses déductions, les bénéfices de la holding comme des filiales peuvent être réduits à portion congrue. Un moyen d'écraser l'impôt sur les sociétés, en plus de l'impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une contribution exceptionnelle pour les Français les plus aisés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27942/une-contribution-exceptionnelle-pour-les-francais-les-plus-aises</link></item><item><guid>27941</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:04:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[À compter du 1er janvier 2025, les tarifs de l'assurance habitation subiront une augmentation significative, allant de 12 % à 20 % selon les assureurs et les contrats.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À compter du 1er janvier 2025, les tarifs de l'assurance habitation subiront une augmentation significative, allant de 12 % à 20 % selon les assureurs et les contrats. Cette hausse, annoncée par le cabinet de conseil Facts &amp; Figures, est principalement attribuée à l'impact économique croissant des catastrophes naturelles.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les catastrophes naturelles et leur impact sur les assurances</strong><br>Depuis plusieurs années, les phénomènes climatiques extrêmes se multiplient, et leurs conséquences se répercutent sur les résultats des assureurs. En 2022, les dégâts causés par les catastrophes naturelles ont atteint 10,3 milliards d'euros, et en 2023, ils ont encore coûté 6,5 milliards d'euros. Cette tendance dépasse largement les moyennes observées entre 2017 et 2021, qui étaient de 3,5 milliards d'euros par an. Les phénomènes tels que la sécheresse, les inondations, les tempêtes et les glissements de terrain sont en constante augmentation, et la charge annuelle pour les assureurs est devenue considérable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, la sécheresse coûte chaque année entre 750 millions et 1 milliard d'euros aux compagnies d'assurance, affectant plus de 10 millions de maisons et de pavillons en France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Augmentation des cotisations pour les catastrophes naturelles</strong><br>L'une des principales raisons de cette augmentation des tarifs d'assurance habitation est la hausse de la cotisation relative aux catastrophes naturelles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette cotisation, qui finance le régime des catastrophes naturelles, devrait augmenter de manière significative en 2025. Selon Cyrille Chartier Kastler, fondateur de Facts &amp; Figures, les contrats habitation devraient voir la cotisation passer de 10 à 12 % en moyenne. Pour certains assureurs dont les résultats ont été particulièrement affectés, cette hausse pourrait même atteindre 15 à 20 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, pour les propriétaires de maisons et de pavillons, l'impact financier risque d'être particulièrement lourd en 2025, en raison de cette augmentation des coûts d'assurance liés aux aléas climatiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Hausse des primes d'assurance auto</strong><br>En plus de l'assurance habitation, les assurances auto ne sont pas épargnées par la tendance inflationniste. Selon la même étude, les primes d'assurance auto devraient également augmenter, avec une hausse prévue entre 4 et 6 %. Les raisons sont multiples : augmentation du prix des pièces détachées (+5,9 % au premier semestre 2024), augmentation du nombre de sinistres, ainsi que hausse du coût de la main-d'œuvre des garagistes (+6,6 % en 2023). Ces différents facteurs poussent les compagnies d'assurance à ajuster leurs tarifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tendance qui devrait se poursuivre</strong><br>Les experts s'accordent à dire que cette augmentation des coûts de l'assurance habitation et auto est une tendance qui va s'accentuer dans les années à venir. Avec le changement climatique, les épisodes de grêle, d'inondations, de sécheresses et de tempêtes devraient se multiplier et s'intensifier d'ici 2050.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les charges liées à ces sinistres deviennent de plus en plus lourdes, forçant les assureurs à ajuster leurs cotisations en conséquence.<br>En résumé, les assurés devront faire face à des hausses significatives de leurs cotisations en 2025, une évolution qui s'inscrit dans un contexte d'augmentation des phénomènes climatiques extrêmes et de leurs impacts économiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_265114366-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Augmentation des tarifs de l'assurance habitation dès 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27941/augmentation-des-tarifs-de-l-assurance-habitation-des-2025</link></item><item><guid>27940</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 07 Oct 2024 19:00:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Loi de finances pour 2024 introduit un abattement exceptionnel sur la plus-value réalisée lors de la vente d’un terrain à bâtir situé en zone tendue. Cette mesure vise à dynamiser le marché immobilier en France, où la pénurie de logements s’aggrave dans les zones tendues.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Loi de finances pour 2024 introduit un abattement exceptionnel sur la plus-value réalisée lors de la vente d’un terrain à bâtir situé en zone tendue. Cette mesure vise à dynamiser le marché immobilier en France, où la pénurie de logements s’aggrave dans les zones tendues.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Zonage ABC : Comprendre les zones tendues</strong><br>Le territoire français est divisé en zones A, B ou C, en fonction du déséquilibre entre l’offre et la demande de logements.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>La Zone A bis comprend Paris, 97 autres communes d'Île-de-France situées dans l'Essonne, les Yvelines, les Hauts de-Seine, la Seine-Saint-Denis, le Val-de-Marne et le Val-d’Oise ainsi que 26 communes en Province situées dans l'Ain, les Alpes-Maritimes, les Bouches-du-Rhône, l'Oise, la Haute-Savoie et le Var ;</p><p>La Zone A : agglomération de Paris (dont la zone Abis), la Côte d’Azur, la partie française de l’agglomération genevoise, certaines agglomérations ou communes (ex : Lille, Strasbourg, Lyon, Marseille, Montpellier, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Rennes) et 10 communes des départements d’outre-mer où les loyers et les prix des logements sont très élevés ;</p><p>&nbsp;</p><p>La Zone B1 comprend certaines grandes agglomérations et certaines communes où les loyers et le prix des logements sont élevés, une partie de la grande couronne parisienne non située en zone Abis ou A, des villes tendues de Province et les communes des départements d’outre-mer non classées en zone A ;</p><p>&nbsp;</p><p>Zone B2 : conernent les villes-centre de certaines grandes agglomérations, grande couronne autour de Paris non située en zones Abis, A et B1, certaines communes où les loyers et les prix des logements sont assez élevés, communes de Corse non situées en zones A ou B1 ;</p><p>&nbsp;</p><p>Zone C : reste du territoire.</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les conditions pour bénéficier de l'abattement fiscal</strong><br>L’abattement exceptionnel sur la plus-value de la vente d’un terrain à bâtir est soumis à une « condition de densification du bâti existant ». Concrètement, le terrain doit être cédé en vue d’y construire un ou plusieurs bâtiments collectifs, dont le gabarit est au moins égal à 75% du gabarit maximal autorisé par les règles du plan local d’urbanisme. L’immeuble doit être construit dans un délai maximal de 4 ans à compter de la date d’acquisition du terrain. En cas de non-respect, l’acheteur est sanctionné par une amende d’un montant égal à 10% du prix de vente. La promesse de vente doit être signée avant le 31 décembre 2025 et la cession réalisée au plus tard le 31 décembre 2027.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les taux d'abattement</strong><br>Le taux de base de l’abattement est fixé à 60%. Il est porté à 75% si la vente est réalisée dans le périmètre d’une opération d’aménagement complexe ou de grande envergure, comme une Grande Opération d’Urbanisme (GOU), une Opération de Revitalisation de Territoire (ORT), ou une Opération d’Intérêt National (OIN). L’abattement peut atteindre 85% si l’acquéreur du terrain s’engage à construire un bâtiment résidentiel collectif dont au moins 50% de la surface est affectée à du logement social ou faisant l’objet d’un Bail Réel Solidaire (BRS) ou d’un contrat de location-accession, ou encore du logement intermédiaire (dispositif Loc’Avantages).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les obligations en matière de logement social</strong><br>Si le bien est situé dans une commune où le quota de logements locatifs sociaux n’est pas respecté, l’acquéreur doit affecter au moins 25% de la surface habitable des logements construits à de l’habitat social.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les ventes intra-familiales non concernées</strong><br>L’abattement n’est pas applicable aux plus-values résultant de cessions réalisées au profit d’une personne physique étant le conjoint du vendeur, son partenaire de Pacs, son concubin, ou un ascendant ou descendant du cédant ou de l'une de ces personnes. C’est aussi le cas pour une personne morale dont le cédant, son conjoint, son partenaire de Pacs, son concubin, ou un ascendant ou descendant de l'une de ces personnes est un associé ou le devient à l'occasion de cette vente.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Connaissez vous cet abattement exceptionnel pour fluidifier le marché immobilier ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27940/connaissez-vous-cet-abattement-exceptionnel-pour-fluidifier-le-marche-immobilier</link></item><item><guid>27911</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 20:05:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi Climat et résilience a fixé un certain nombre d'obligations aux copropriétés, accompagnées d'un calendrier d'application, afin de les pousser à accélérer leur transition énergétique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi Climat et résilience a fixé un certain nombre d'obligations aux copropriétés, accompagnées d'un calendrier d'application, afin de les pousser à accélérer leur transition énergétique.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le DPE est devenu obligatoire</strong></p><p style="text-align:justify;">La loi Climat et résilience du 22 août impose aux copropriétés de réaliser un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) pour tous les bâtiments d'habitation collective dont le permis de construire a été déposé avant le 1er janvier 2013. Ce diagnostic doit être effectué selon le calendrier suivant :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis janvier 2024, le DPE est obligatoire pour les copropriétés de plus de 200 lots d'habitation et pour les immeubles en monopropriété. Dès janvier 2025, il devient obligatoire pour les copropriétés comptant entre 50 et 200 lots. Enfin, dès janvier 2026, il sera obligatoire pour les copropriétés de moins de 50 lots.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A noter que les copropriétés construites depuis le 1er juillet 2021 sont exemptées de l'obligation de DPE, car elles sont supposées avoir été construites selon des normes leur offrant une note A ou B.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le DPE copropriété a une durée de validité de 10 ans, sauf s'il établit que le bâtiment est noté A, B ou C. Il ne doit pas être confondu avec le DPE individuel, qui est celui que vous faites réaliser pour connaître la notation de votre logement. Le DPE copropriété, ou DPE collectif, porte sur le bâtiment collectif en estimant sa consommation d'énergie et ses taux d'émission de gaz à effet de serre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Réalisé par un diagnostiqueur indépendant et certifié, formé spécifiquement pour ce type de DPE, le document contient également des recommandations sur les travaux à réaliser pour améliorer les performances du bâtiment, ainsi qu'une estimation du montant des dépenses théoriques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que ce ne soit pas obligatoire pour les copropriétés, le syndic peut décider de faire réaliser, en plus du DPE obligatoire, un audit énergétique. Cet audit permet d'aller plus loin que le DPE, à la fois dans l'analyse de la situation actuelle et dans les recommandations de travaux à engager, ainsi que dans le chiffrage du montant des travaux. De plus, pour obtenir certaines aides comme MaPrimeRénov' Copropriété, il faudra fournir un audit énergétique ou un Diagnostic Technique Global (DTG).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, notez que le syndic est tenu de prévoir une présentation des résultats du DPE collectif lors de l'assemblée générale qui suit sa réalisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'obligation de prévoir un plan pluriannuel de travaux</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon la définition de l'Anah, « le plan pluriannuel de travaux vise à établir la programmation sur 10 ans des travaux collectifs à mener au sein de la copropriété, visant à la sauvegarde de l'immeuble, à la préservation de la santé et de la sécurité des occupants, à la réalisation d'économies d'énergie et à la réduction de gaz à effet de serre ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour permettre aux copropriétaires d'avoir une vision plus globale des travaux à prévoir pour entretenir leur immeuble, la réalisation d'un plan pluriannuel de travaux (PPT) devient obligatoire pour les copropriétés de plus de 15 ans selon le calendrier suivant :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 1er janvier 2023 pour les copropriétés de plus de 200 lots, depuis le 1er janvier 2024 pour les copropriétés entre 50 et 200 lots, et à partir du 1er janvier 2025 pour les copropriétés de moins de 50 lots.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plan pluriannuel de travaux (PPT) comprend la liste des travaux nécessaires, une estimation du niveau de performance que devraient permettre d'atteindre les travaux réalisés, une hiérarchisation des travaux à entreprendre, une estimation sommaire du coût des travaux et une proposition d'échéancier pour la réalisation des travaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si un diagnostic technique global (DTG) est réalisé et qu'il ne laisse apparaître aucun besoin de travaux pour les 10 années qui suivent sa réalisation, le syndicat des copropriétaires est dispensé de la mise en place d'un PPT.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un fonds de travaux doit être mis en place</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour financer les travaux à venir, les copropriétés doivent mettre en place un « fonds de travaux ». Institué en 2014 mais modifié par la loi Climat et résilience du 22 août 2021, le fonds de travaux est une réserve financière que le syndicat des copropriétaires peut utiliser pour élaborer le projet de plan pluriannuel de travaux (PPT) et, si besoin, un diagnostic technique global (DTG) mais aussi pour réaliser les travaux prévus par le PPT et ceux non prévus par le PPT mais qui seraient nécessaires à « la sauvegarde de l'immeuble, à la préservation de la santé et de la sécurité des occupants et à la réalisation d'économies d'énergie » ainsi que les travaux décidés par le syndic en cas d'urgence.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le fonds de travaux est alimenté par des cotisations :</strong></p><p style="text-align:justify;">Si un PPT a été voté, le montant de la cotisation annuelle ne peut pas être inférieur à 2,5 % du montant des travaux prévus dans le PPT et à 5 % du budget prévisionnel de la copropriété. Il peut en revanche être supérieur si la majorité des copropriétaires vote pour.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si aucun PPT n'a été voté, le montant de la cotisation annuelle ne peut pas être inférieur à 5 % du budget prévisionnel de la copropriété. Il peut en revanche être supérieur si la majorité des copropriétaires vote pour.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A noter que le fonds de travaux nécessite l'ouverture d'un compte bancaire spécifique pour y recevoir les cotisations et l'utilisation des sommes doit être votée à la majorité de tous les copropriétaires. Enfin, les sommes versées sont attachées au lot et acquises au syndic, c'est-à-dire qu'un copropriétaire qui vend son lot ne pourra pas récupérer les cotisations déjà versées au fonds de travaux.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelles sont les obligations de rénovation énergétique des copropriétés ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27911/quelles-sont-les-obligations-de-renovation-energetique-des-coproprietes</link></item><item><guid>27910</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:56:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après avoir occupé une place centrale dans le débat fiscal au moment des élections, les droits de transmission reviennent dans l'actualité. Cette fois, c'est Oxfam qui s'empare du sujet. Dans un ton qui lui est habituel, l'ONG dénonce « le jackpot fiscal des ultra-riches », évoquant des « supers héritier.es (sic) largement favorisés par la fiscalité ».]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après avoir occupé une place centrale dans le débat fiscal au moment des élections, les droits de transmission reviennent dans l'actualité. Cette fois, c'est Oxfam qui s'empare du sujet. Dans un ton qui lui est habituel, l'ONG dénonce « le jackpot fiscal des ultra-riches », évoquant des « supers héritier.es (sic) largement favorisés par la fiscalité ».</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des Propositions pour réformer les droits de transmission</strong></p><p style="text-align:justify;">Parmi les remèdes proposés, le rapport suggère de mettre en place un abattement unique de 100 000 à 200 000 euros valable pour chaque bénéficiaire sur l'ensemble de sa vie, sans possibilité de cumul en cas de donateurs multiples. Oxfam souhaite également un barème de taxation unique (quel que soit le lien de parenté) avec une plus grande progressivité. Le document publié ne donne toutefois pas plus de détails sur la grille envisagée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réintégrer l'assurance vie dans les successions</strong></p><p style="text-align:justify;">Au-delà de ces pistes assez classiques et déjà évoquées par le passé par d'autres acteurs, Oxfam cible très clairement deux dispositifs de transmission. Le premier est l'assurance-vie. Rappelant que cette enveloppe permet de transmettre 152 500 euros en franchise d'impôts avec une taxation résiduelle de 20 % ou 31,25 %, le rapport avance que ce cadre fait perdre 4 à 5 milliards d'euros par an aux finances publiques (selon le Conseil d'analyse économique).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il propose donc tout simplement de supprimer l'abattement spécifique de l'assurance-vie et de lui appliquer le barème des droits de transmission. Autrement dit, il suggère d'en faire un actif successoral comme un autre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prouver la nécessité du Dutreil</strong></p><p style="text-align:justify;">L'autre point d'attention de l'ONG concerne le pacte Dutreil. Pour mémoire, ce dispositif, qui concerne les transmissions familiales d'entreprises, permet sous conditions de bénéficier d'un allègement des droits de 75 % sur les actifs professionnels. « Si son coût est officiellement estimé autour de 500 millions d'euros par les pouvoirs publics, cette estimation (inchangée depuis 10 ans !) est remise en question par de nombreux spécialistes », note le rapport.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Souhaitant favoriser la transmission aux salariés, Oxfam réclame a minima un plafond de 2 millions d'euros pour ce dispositif avec en complément « un seuil à partir duquel le bénéficiaire doit démontrer son incapacité à régler les droits sans exonération afin de pouvoir en bénéficier ». Selon le rapport, il pourrait même être pertinent d'envisager la suppression du Dutreil après avoir étudié la réalité de ses effets.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel avenir pour ces propositions ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Il va sans dire qu'il ne s'agit là que de propositions émanant d'une ONG. Si elles font sans surprise écho aux idées avancées par le Nouveau front populaire lors des élections législatives, leur mise en application apparaît d'autant moins probable à court terme que l'absence de majorité ne plaide pas en faveur de mesures radicales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle remettrait de surcroît en question l'équilibre d'un secteur, l'assurance-vie, pesant 2 000 milliards d'euros et alimentant l'économie, tout comme elle hypothèquerait la pérennisation de nombre d'entreprises.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, cette nouvelle contribution au débat tend à prouver qu'une réforme du cadre des transmissions sera nécessaire (notamment au profit des classes modestes et moyennes), le sujet faisant quasiment consensus à gauche comme à droite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/vue-laterale-homme-recadre-travaillant-rapport-financier.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie, Pacte Dutreil, droits de succession... les propositions choc d'une ONG]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27910/assurance-vie-pacte-dutreil-droits-de-succession-les-propositions-choc-d-une-ong</link></item><item><guid>27909</guid><categories><category ref="88" name="Succession et Donation"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:49:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'administration fiscale a le pouvoir de rectifier l'évaluation d'un bien si elle estime que celle-ci est inférieure à sa valeur vénale réelle. Pour ce faire, elle doit apporter des preuves solides. La jurisprudence privilégie la méthode par comparaison, en se basant sur des biens intrinsèquement similaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'administration fiscale a le pouvoir de rectifier l'évaluation d'un bien si elle estime que celle-ci est inférieure à sa valeur vénale réelle. Pour ce faire, elle doit apporter des preuves solides. La jurisprudence privilégie la méthode par comparaison, en se basant sur des biens intrinsèquement similaires.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une affaire récente met en lumière l'importance pour l'administration fiscale de justifier ses évaluations en se basant sur des éléments de comparaison pertinents. Les contribuables doivent également être en mesure de prouver l'exactitude de leurs valorisations pour éviter des rectifications injustifiées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Contexte de l'Affaire</strong></p><p style="text-align:justify;">La Cour a ainsi jugé que l'administration n'avait pas suffisamment tenu compte des éléments de moins-value. Mme O, veuve R, décédée en 2013, avait établi ses trois petits neveux par alliance comme légataires universels. Elle était propriétaire de sa résidence principale, évaluée à 2 370 000 euros dans la déclaration de succession. Ce bien a été vendu le 10 juin 2014 pour un prix de 2 920 000 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Suite à un contrôle de la déclaration de succession, l'administration fiscale a estimé que la valeur déclarée de ce bien était de 2 827 000 euros. Une proposition de rectification a été envoyée à Mme C. M. La commission de conciliation a maintenu la valeur proposée par l'administration. Mme C. M. a déposé une réclamation contentieuse, qui a été rejetée. Elle a ensuite assigné la Direction régionale des finances publiques devant le tribunal judiciaire de Paris.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le tribunal judiciaire de Paris a statué que la valeur vénale de l'immeuble devait être fixée à 2 600 000 euros. Il a rejeté le surplus des contestations et a condamné le directeur général des finances publiques d'Ile-de-France et de Paris aux dépens et à payer à Mme C. M. la somme de 1 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'argumentation de l'Administration Fiscale</strong></p><p style="text-align:justify;">L'administration fiscale peut rectifier l'évaluation d'un bien lorsqu'elle estime que celle-ci est inférieure à sa valeur vénale réelle au jour du décès. Pour cela, elle utilise la méthode par comparaison de biens intrinsèquement similaires, comme le permet la jurisprudence.</p><p style="text-align:justify;">M. M. soutient avoir apporté la preuve de l'exactitude de la valorisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La décision de la Cour</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour la cour, il appartient à l'administration de justifier de l'évaluation en fonction d'éléments de comparaison suffisants portant sur des biens intrinsèquement similaires. L'administration a estimé, par comparaison avec trois cessions de biens similaires, que l’évaluation proposée par la contribuable, concernant six cessions, n'était pas pertinente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le rapport d'expertise, le bien, construit en 1959, nécessite des rafraîchissements. Les prestations de bonne qualité sont en état d’usage, et l’électricité et la plomberie doivent être modernisées. Les derniers travaux datent de 1976. Quant aux dépendances, le studio situé en sous-sol, semi-enterré, ne dispose ni de WC privatif, ni de cuisine, et n'est pas louable en l'état.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le droit de jouissance exclusive du toit est limité par le règlement de copropriété et ne constitue pas un droit de propriété. La localisation est excentrée, avec un impact de l'importante circulation et l'absence de vue dégagée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'administration a présenté trois termes de comparaison. Deux de ces termes se situent dans des quartiers plus recherchés. L'appartement en litige est situé à proximité du périphérique (recouvert à cet endroit). Le premier élément de comparaison retenu par l'administration est une adresse prestigieuse avec une vue exceptionnelle, localisation objectivement pas similaire à celle de l'appartement en litige. Le second terme concerne un appartement situé au cœur d'une rue commerçante, éloigné du boulevard périphérique. Seul le troisième bien peut être considéré comme étant similaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La valeur vénale dépend de facteurs physiques tels que la surface, la date de construction, la qualité architecturale, l'état d'entretien et de vétusté. Statuant à nouveau, la cour a jugé que Mme C. M. justifiait de l'exactitude de la valeur déclarée dans le cadre de la déclaration de succession de Madame R., soit la somme de 2 370 000 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ces motifs, la cour a confirmé la décision déférée en ce qu'elle a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment tenu compte des éléments de moins-value affectant le bien. Elle a fixé à la somme de 2 370 000 euros la valeur vénale de l'immeuble, débouté le Directeur régional des Finances Publiques d'Ile de France et de Paris de l'ensemble de ses demandes, et ordonné la décharge intégrale des rehaussements mis à sa charge par l'administration fiscale.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_123865830-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les limites de l'administration fiscale pour rectifier l'évaluation d'un bien]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27909/les-limites-de-l-administration-fiscale-pour-rectifier-l-evaluation-d-un-bien</link></item><item><guid>27908</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:40:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[La flat-tax est un dispositif de taxation des revenus du capital qui a été introduit pour simplifier et alléger la fiscalité des contribuables. Cependant, face au déficit budgétaire croissant, le gouvernement envisage des mesures pour augmenter les recettes fiscales, y compris une possible hausse de la flat-tax et d’autres prélèvements exceptionnels.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La flat-tax est un dispositif de taxation des revenus du capital qui a été introduit pour simplifier et alléger la fiscalité des contribuables. Cependant, face au déficit budgétaire croissant, le gouvernement envisage des mesures pour augmenter les recettes fiscales, y compris une possible hausse de la flat-tax et d’autres prélèvements exceptionnels.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La flat-tax, autrement appelé PFU, pour prélévement forfaitaire unique, est un dispositif de taxation des revenus du capital perçus par les personnes physiques en France. Elle concerne les revenus de capitaux mobiliers, tels que les dividendes et les intérêts, ainsi que les plus-values de cession des valeurs mobilières et des actifs numériques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La flat-tax se décompose en deux parties : les prélèvements sociaux au taux de 17,2 % et l’impôt sur le revenu au taux de 12,8 %. En principe, la flat-taxe fait l’objet d’une retenue à la source (sauf pour les actifs numériques) et apparaît directement pré-remplie sur la déclaration de revenus en ligne. Les contribuables peuvent également opter pour l’application du barème progressif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pendant le mandat de François Hollande, jusqu’en 2017, ces revenus étaient soumis au barème progressif, ce qui pour les hauts revenus représentait une taxation potentiellement très élevée (taux d’IR à 41 voire 45 % + 17,2 % de prélèvements sociaux).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Baisser le déficit public</strong></p><p style="text-align:justify;">Le ralentissement de l’économie entraîne des recettes fiscales moindres qu’attendu. Le déficit budgétaire pourrait prochainement s’approcher des 6 %. Afin de ramener ce taux à 5 %, le nouveau Gouvernement envisage de trouver jusqu’à 50 milliards d’euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le nouveau ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, Antoine Armand, a précisé dans une interview au JDD qu’il souhaitait avant tout « baisser la dépense publique et la rendre plus efficace ». Des économies sur les dépenses qui n’excluent cependant pas la piste des hausses d’impôt, puisqu’il indique également qu’exclure « d’office certains prélèvements exceptionnels et ciblés ne serait pas responsable ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une hausse de quelques points de la flat-tax (de 30 à 33 voire 35 %) permettrait d’augmenter les recettes fiscales de plus d’un milliard d’euros. D’autres pistes seraient étudiées, telles que le gel du barème de l’impôt sur le revenu, la création d'une surtaxe d’impôt sur les sociétés, voire une hausse du taux normal de TVA.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/income-tax-4097292_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Qu’est-ce que la flat-tax, cet impôt ciblé par le gouvernement ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27908/qu-est-ce-que-la-flat-tax-cet-impot-cible-par-le-gouvernement</link></item><item><guid>27907</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:33:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les dépassements d’honoraires ne sont pas justifiés pour 82 % des Français. Plus de 52 % renoncent à consulter leur médecin généraliste à cause de difficultés financières. Bénéficier d’un service d’avance de frais de santé par leur employeur intéresse 89 % des Français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les dépassements d’honoraires ne sont pas justifiés pour 82 % des Français. Plus de 52 % renoncent à consulter leur médecin généraliste à cause de difficultés financières. Bénéficier d’un service d’avance de frais de santé par leur employeur intéresse 89 % des Français.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un sondage de la startup Rosaly révèle une insatisfaction croissante des Français vis-à-vis du système de santé, notamment en raison des dépassements d’honoraires et des difficultés financières. Une solution envisagée pour pallier ces problèmes serait l’avance des frais de santé par les employeurs, une proposition largement soutenue par les Français.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>C’était mieux avant ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour deux Français sur trois (67 %), le système de santé actuel est en train de péricliter et devient de moins en moins performant. De plus, 18 % estiment que ce système de santé stagne et n’évolue pas, ni en bien, ni en mal. Ils ne sont que 15 % à le déclarer de plus en plus performant. De façon globale, les Français jugent que le système de santé en France est de moins en moins performant (67 %), stagne en termes de performance (18 %), ou est de plus en plus performant (15 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des dépassements d’honoraires inacceptables</strong></p><p style="text-align:justify;">Les dépassements d’honoraires sont devenus une pratique courante (1 médecin sur 2 en 2024) mais qui révolte une grande partie de la population. En effet, plus de 82 % des Français considèrent ces dépassements comme anormaux. Au-delà de ce mécontentement, près de 11 % déclarent être dans l’incompréhension vis-à-vis de cette pratique de surfacturation. Seulement 7 % des Français trouvent normal que les médecins pratiquent des dépassements d’honoraires et comprennent pourquoi, tandis que 11 % les trouvent normaux mais ne savent pas vraiment pourquoi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des problèmes financiers qui influent sur la santé</strong></p><p style="text-align:justify;">Si la santé doit passer avant tout, les difficultés des Français peuvent entraîner des répercussions sur leurs décisions de consultation. En effet, plus d’un Français sur deux (52 %) avoue devoir retarder une consultation chez leur médecin généraliste en cas de problèmes financiers. En revanche, ils sont moins nombreux à annuler un rendez-vous avec un médecin généraliste (33 %) et encore moins à ne pas acheter de médicaments (9 %). Seulement 6 % des Français ne retarderaient aucune dépense de santé en cas de problème financier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La solution : l’avance des frais de santé</strong></p><p style="text-align:justify;">Face à cette problématique, plus de 89 % des Français seraient favorables à ce que leur employeur propose un service d’avance sur les frais de santé. 67 % seraient très favorables à ce genre de solution et 22 % favorables. Seulement 11 % des Français seraient défavorables à cette proposition.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/thisisengineering-raeng-TXxiFuQLBKQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[67 % des Français jugent le système de santé de moins en moins performant]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27907/67-pourcent-des-francais-jugent-le-systeme-de-sante-de-moins-en-moins-performant</link></item><item><guid>27906</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:25:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le premier Baromètre de l’assurance auto de l’association « 40 millions d’automobilistes » met en lumière une augmentation significative des tarifs, particulièrement dans certaines régions et pour les jeunes conducteurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le premier Baromètre de l’assurance auto de l’association « 40 millions d’automobilistes » met en lumière une augmentation significative des tarifs, particulièrement dans certaines régions et pour les jeunes conducteurs. Les automobilistes sont encouragés à comparer les offres et à bien comprendre leurs garanties pour faire des choix éclairés et économiques.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’association « 40 millions d’automobilistes » publie aujourd’hui, lundi 30 septembre 2024, les résultats de son premier Baromètre de l’assurance auto. Cette étude a été réalisée grâce aux données du comparateur d’assurances en ligne Assurland.com.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principal constat de ce Baromètre repose sur l’analyse de 240 000 tarifs d’assurances auto restitués sur Assurland.com depuis le début de l’année. Il en ressort une augmentation moyenne de 3,8 % à l’échelle nationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les régions les plus impactées</strong></p><p style="text-align:justify;">Trois régions sont particulièrement touchées par cette hausse des prix de l’assurance : l’Île-de-France, l’Auvergne-Rhône-Alpes et la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Avec une augmentation de plus de 6 %, la région PACA devient la plus chère de France pour assurer son véhicule, après la Corse. La dangerosité des routes et la faible concurrence en matière d’assurance expliquent le montant très élevé de la prime dans cette région.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Philippe Nozière, président de l’association « 40 millions d’automobilistes », réagit à cette hausse des tarifs : « Avec cette augmentation, il ne faut pas hésiter à comparer et surtout à changer d’assurance si les prix de notre contrat deviennent trop élevés. Il est aussi très important de savoir à quelles garanties les automobilistes ont droit dans leur contrat. Cela leur permettra de choisir les bonnes garanties et donc de payer le prix d’assurance correspondant à leurs besoins. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les jeunes particulièrement touchés</strong></p><p style="text-align:justify;">Outre les régions, ce sont les jeunes qui subissent les plus fortes hausses. En effet, la prime moyenne des jeunes a augmenté de 5,6 % depuis décembre 2023. Le tarif de leur assurance est presque trois fois plus cher que celui des 56-65 ans. Cette différence s’explique principalement par le manque d’expérience des jeunes conducteurs. Pierre Chasseray, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes », explique : « Il existe quelques astuces pour bien choisir ses garanties et payer le prix juste ! C’est notamment ce que nous souhaitons mettre en avant dans ce baromètre, mais il est urgent pour les Français de faire jouer la concurrence pour leur assurance auto, comme ils ont l’habitude de le faire dans d’autres secteurs. »</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-IARD/car-accident-2273475_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance auto : de fortes hausse constatées pour les jeunes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27906/assurance-auto-de-fortes-hausse-constatees-pour-les-jeunes</link></item><item><guid>27905</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:20:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[La reprise du marché immobilier se confirme grâce à une politique monétaire favorable et à une concurrence accrue entre les banques. Les emprunteurs peuvent profiter de cette période pour réaliser leurs projets immobiliers dans des conditions avantageuses.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La reprise du marché immobilier se confirme grâce à une politique monétaire favorable et à une concurrence accrue entre les banques. Les emprunteurs peuvent profiter de cette période pour réaliser leurs projets immobiliers dans des conditions avantageuses.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pretto, leader du courtage en crédit immobilier 100 % digital, met en lumière les tendances récentes des taux pour le mois d’octobre. Après une pause estivale, la reprise de la baisse initiée en septembre se confirme, portée par une politique monétaire en voie d’assouplissement, une trajectoire de sérieux budgétaire pour la France qui se profile, et des banques en conquête.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les banques centrales, notamment la Banque Centrale Européenne (BCE) et la Réserve Fédérale américaine (Fed), ont confirmé une trajectoire de baisse des taux avec des assouplissements respectifs en septembre de 0,25 points pour la BCE et de 0,5 points pour la Fed. La constitution du gouvernement au cours du mois de septembre a également confirmé les orientations vers un sérieux budgétaire renforcé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Concurrence entres les banques en hausse</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs banques partagent pour octobre des barèmes en baisse, certaines affichent même des offres attractives limitées dans le temps pour repartir en conquête. Cela génère une concurrence accrue entre établissements et donc davantage d’opportunités pour les emprunteurs. Les taux baissent de 0,05 à 0,10 points dans le mois, et cette baisse devrait se poursuivre d’ici à la fin de l’année avec des taux qui pourraient atteindre de 3 à 3,20 % sur 20 ans en fin d’année.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pierre Chapon, président de Pretto, souligne l'importance de cette dynamique : “Le marché immobilier reprend plus vigoureusement en cet automne à la faveur du recul des taux des crédits, ce qui pourrait relancer rapidement une hausse des prix des biens. Nous recommandons à tous les candidats à l’acquisition de se saisir de cette fenêtre qui constitue une très belle opportunité !”</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : la reprise se confirme enfin]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27905/credit-immobilier-la-reprise-se-confirme-enfin</link></item><item><guid>27904</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:14:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'enquête trimestrielle de Superimmo.com révèle un regain d'optimisme significatif parmi les agents immobiliers, avec des prévisions favorables sur les prix, les taux de crédit et les délais de vente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Superimmo.com présente les résultats de sa grande enquête trimestrielle sur le moral des agents immobiliers, réalisée les 12 et 13 septembre 2024 auprès de 1062 agents immobiliers.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'enquête trimestrielle de Superimmo.com révèle un regain d'optimisme significatif parmi les agents immobiliers, avec des prévisions favorables sur les prix, les taux de crédit et les délais de vente. Cette confiance se reflète également à travers toutes les régions françaises, confirmant une dynamique positive pour le marché immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un regain d'optimisme marqué</strong></p><p style="text-align:justify;">L'enquête révèle une forte progression du moral des agents immobiliers, avec une augmentation de 10,3 points par rapport à la dernière édition de juin 2024. Ainsi, 67,5 % des agents se déclarent optimistes quant aux perspectives du marché, marquant un regain de confiance très important.</p><p style="text-align:justify;">Les agents immobiliers témoignent également d'une confiance accrue dans leur propre activité : 68,3 % des professionnels se montrent optimistes, soit une augmentation de 10,3 points par rapport à juin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des anticipations positives sur les prix et sur les taux</strong></p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les prix, les anticipations de baisse ont reculé de 25 % (-13,4 points), au profit d'une prévision de stabilité des prix qui a augmenté de 25 % (+10,7 points). Actuellement, 53,6 % des agents immobiliers prévoient une stabilité des prix. Il est également à noter que 6,2 % des professionnels anticipent une hausse, un chiffre qui, bien que modeste, a presque doublé depuis la dernière étude (3,6 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, 63 % des professionnels du secteur s'attendent à ce que les taux de crédit immobilier continuent de baisser. Ils sont 32,9 % à prévoir une stabilisation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des délais de vente stabilisés</strong></p><p style="text-align:justify;">Les délais de vente devraient se stabiliser pour 49 % des agents, une progression de 9 points par rapport à juin 2024. Ils sont 33,7 % à anticiper encore une hausse, un chiffre en recul de 13 points par rapport à la dernière enquête.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un optimisme généralisé à travers la france</strong></p><p style="text-align:justify;">L'optimisme des agents immobiliers s'étend sur l'ensemble du territoire national. En Alsace, le taux de confiance dans le marché atteint un niveau remarquable de 80 %. En Île-de-France, la progression est particulièrement marquée, avec une hausse de 20 points depuis le mois de juin 2024. Les professionnels franciliens, autrefois majoritairement pessimistes, sont désormais 68,3 % à se déclarer confiants quant aux perspectives du marché.</p><p style="text-align:justify;">Cet enthousiasme se reflète également dans la perception de leur propre activité. Partout en France, les agents immobiliers expriment une forte confiance, avec des taux allant de 55,6 % à 80 % selon les régions, confirmant une dynamique positive à travers le pays.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des prévisions de baisse des taux de crédit immobilier</strong></p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne l'évolution des taux de crédit immobilier, une tendance générale de prévision de baisse se dessine sur la quasi-totalité du territoire. Seule la Haute-Normandie fait exception, où les professionnels anticipent encore une stabilité des taux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le moral des agents immobiliers est au beau fixe ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27904/pourquoi-le-moral-des-agents-immobiliers-est-au-beau-fixe</link></item><item><guid>27903</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Sep 2024 19:07:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'étude « Les Français et l'immobilier », réalisée pour Laforêt, vise à comprendre et analyser le rapport des Français aux projets immobiliers. Au second semestre 2024, des perspectives favorables laissent entrevoir un regain du marché immobilier pour 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'étude « Les Français et l'immobilier », réalisée pour Laforêt, vise à comprendre et analyser le rapport des Français aux projets immobiliers. Au second semestre 2024, des perspectives favorables laissent entrevoir un regain du marché immobilier pour 2025.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché immobilier français est soumis à des dynamiques complexes, avec des perspectives favorables à l'échelle européenne et des incertitudes nationales. Les intentions d'achat restent stables, mais les exigences financières et les concessions sur les performances énergétiques pourraient jouer un rôle crucial dans les décisions des futurs acheteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contexte économique favorable</strong></p><p style="text-align:justify;">Mi-septembre, la Banque Centrale Européenne a annoncé un deuxième assouplissement de ses taux directeurs pour l'année 2024. En conséquence, les taux immobiliers sont en baisse en cette rentrée de septembre. Ces indicateurs positifs n'ont pas échappé aux Français : plus d'une personne interrogée sur deux a entendu parler de la récente baisse des taux d'intérêt (59 %). De plus, près d'un sondé sur quatre envisage un investissement ou un achat immobilier d'ici la fin de l'année en raison de cette baisse (23 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contexte national incertain</strong></p><p style="text-align:justify;">Si la situation s'améliore à l'échelle européenne, le contexte national suit une tendance inverse, ce qui n'est pas sans conséquences sur le marché immobilier. 66 % des Français reconnaissent que l'incertitude de la situation politique actuelle les incite à attendre avant de concrétiser leurs projets immobiliers, et même 69 % des potentiels primo-accédants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des intentions d'achat stables</strong></p><p style="text-align:justify;">Soumises à ces deux tendances contraires, les intentions d'achat restent stables au début du second semestre 2024. 17 % des Français ont acheté un bien immobilier cette année ou ont l'intention de le faire, contre 18 % en juin dernier. Les intentions d'achat déclarées progressent néanmoins chez les jeunes Français : 23 % des 18-24 ans ont pour projet d'acheter un bien en 2024, soit 7 points de plus qu'en juin 2024.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, ces nouveaux potentiels acheteurs en sont encore aux prémices, la hausse concernant les répondants n'ayant pas commencé leurs recherches. Par ailleurs, les sondés âgés de 25 à 34 ans restent les premiers acquéreurs en puissance : 35 % ont acheté un bien (2 %) ou ont l'intention de le faire (33 %) cette année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les facteurs d'incitation à l'achat</strong></p><p style="text-align:justify;">Alors que les taux en hausse avaient fini par laisser place à une forme de résignation chez les Français qui réalisaient leurs projets immobiliers malgré le contexte économique défavorable, les exigences financières semblent revenir avec la période baissière. L'attention à l'égard du niveau des taux immobiliers progresse, notamment chez ceux qui ont l'intention d'acheter un bien immobilier cette année. 55 % prendraient en compte le niveau des taux immobiliers pour se projeter sérieusement dans une acquisition (stable par rapport à juin, +5 points par rapport à mars 2024). Ce chiffre s'élève à 87 % chez les futurs acheteurs potentiels, soit 7 points de plus qu'en juin et 8 points de plus qu'en mars.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, le seuil qui pourrait inciter les Français à envisager un achat reste aujourd'hui très lointain : 28 % évoquent un taux inférieur à 2 %, alors même que les taux actuels sont encore proches des 4 %. Le niveau des taux immobiliers gagne en importance auprès des principaux acquéreurs potentiels. 73 % des Français âgés de 25 à 34 ans prendraient en compte le niveau des taux, soit 4 points de plus depuis juin dernier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des concessions sur les performances énergétiques</strong></p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les Français pourraient se tourner vers des investissements moins onéreux, en sacrifiant certaines exigences. Certains pourraient notamment faire l'impasse sur la question du diagnostic énergétique, pourtant très importante pour eux. En mars 2023, 83 % des interviewés affirmaient regarder le DPE lorsqu'ils consultaient des annonces pour des biens immobiliers.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Néanmoins, aujourd'hui, près d'un Français sur trois pourrait imaginer investir dans un logement dont le DPE est classé F ou G afin de bénéficier d'un prix de vente plus abordable (35 %). Les Français déjà propriétaires seraient plus enclins à faire des concessions sur les performances énergétiques pour un futur achat. 43 % pourraient acquérir un logement avec un DPE classé F ou G. À l'inverse, les interviewés qui n'ont encore acheté aucun bien se montreraient un peu plus exigeants (31 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le logement étudiant : Un casse-tête financier</strong></p><p style="text-align:justify;">La crise du logement en France frappe particulièrement les étudiants, une population particulièrement vulnérable. Interrogés sur leur situation financière, sept étudiants sur dix reconnaissent avoir besoin de recourir à une aide financière (proches, prêt, bourse étudiante...) pour équilibrer leur budget (71 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français et l'Immobilier : Perspectives et défis pour 2025]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27903/les-francais-et-l-immobilier-perspectives-et-defis-pour-2025</link></item><item><guid>27867</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 17:30:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un salarié de droit français qui a perdu son emploi ne peut bénéficier des allocations chômage que s'il retourne en France. Pour être éligible, il doit être en mesure de prouver une présence régulière en France et que le centre principal de ses intérêts se situe également en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un salarié de droit français qui a perdu son emploi ne peut bénéficier des allocations chômage que s'il retourne en France. Pour être éligible, il doit être en mesure de prouver une présence régulière en France et que le centre principal de ses intérêts se situe également en France.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les conventions régulièrement signées entre le patronat et les syndicats pour définir les règles d'indemnisation des chômeurs stipulent que cette aide est réservée aux personnes résidant en France, comme l'a rappelé la Cour de cassation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un cadre supérieur, licencié alors qu'il était affecté en Asie depuis plusieurs années, avait décidé de ne pas rentrer en France. En raison de sa situation, il avait perçu des allocations d'aide au retour à l'emploi et avait retrouvé un emploi après trois ans, après avoir épuisé la durée maximale d'indemnisation. Cependant, Pôle emploi lui avait ensuite réclamé le remboursement de près de 170 000 euros versés, car il ne remplissait pas les conditions pour recevoir ces allocations.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'une part, il résidait à l'étranger et ne pouvait pas justifier d'une présence régulière en France, et d'autre part, le centre principal de ses intérêts n'était plus en France, ont noté les juges. Or, pour prétendre à ces allocations, il est nécessaire de résider de manière stable et effective en France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les allocations versées pendant trois ans étaient donc indûment perçues et devaient être restituées, a confirmé la Cour de cassation.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business18.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un expatrié peut-il toucher une allocation chômage ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27867/un-expatrie-peut-il-toucher-une-allocation-chomage</link></item><item><guid>27866</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 17:22:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les avis de taxe foncière sont disponibles depuis le 20 septembre pour les redevables mensualisés, et le sont déjà pour les autres. Les propriétaires ont jusqu'au 20 octobre pour s'acquitter de la taxe foncière en ligne et jusqu'au 15 octobre par chèque.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les avis de taxe foncière sont disponibles depuis le 20 septembre pour les redevables mensualisés, et le sont déjà pour les autres. Les propriétaires ont jusqu'au 20 octobre pour s'acquitter de la taxe foncière en ligne et jusqu'au 15 octobre par chèque.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet impôt local s'applique à toute construction pérenne, solidement ancrée au sol. De la cabane de jardin à la piscine en passant par le garage et surtout, les habitations, chaque mètre carré de surface est redevable de cette taxe annuelle. Son calcul, revu chaque année, repose sur deux données : la valeur locative cadastrale et le taux décidé par la collectivité locale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, les 33 millions de propriétaires français ne sont pas tous redevables de cet impôt. En 2017, dernier recensement du nombre de personnes assujettis à cet impôt, 17 millions de Français payaient la taxe foncière. Les motifs d'exonération, comme les travaux de rénovation, sont nombreux et peuvent différer selon les règles locales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une revalorisation de +3,9 % de la valeur cadastrale</strong><br>La valeur cadastrale locative est indexée sur l'inflation et revalorisée chaque année. A moins que la collectivité locale n'ait choisi de baisser ses taux d'imposition, ce qui reste une exception, les propriétaires devront donc s'acquitter d'un impôt en hausse en 2024.<br>En effet, seules 2 % des communes choisissent cette année de baisser les taux appliqués, tandis que 82,1 % des communes décident de conserver les taux appliqués en 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année, 16,7 % des communes ont choisi d'appliquer une augmentation , pour la plupart minime : dans 75 % des cas, cette augmentation est inférieure à 2 %. Pour 2023 en revanche, la hausse moyenne des taux s'élevait à 2,9 % indique la direction générale des finances publiques (DGFIP). Certaines villes avaient très fortement augmenté leur taux d'imposition (+52 % à Paris, +25 % à Grenoble, +14,3 % à Metz, +10 % à Limoges ou +9 % à Lyon).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au total, ces hausses touchent 14 % de la population assujettie à la taxe foncière. Les augmentations sont plus présentes dans les villages et petites villes de moins de 3.500 habitants. Le taux communal augmente pour 20 % des habitants de ces communes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>679 euros en moyenne pour une habitation</strong><br>Au niveau national, la taxe foncière collecte 50,8 milliards d'euros par an. Les mono propriétaires sont imposés à hauteur de 679 euros par an en moyenne , avec une différence notable entre les maisons et les appartements, moins taxés du fait de leur surface en moyenne plus réduite.<br>Il faut noter qu'un propriétaire sur dix possède au moins trois habitations, et est redevable en moyenne d'une taxe foncière totale de 3 889 euros. Par ailleurs, 20 % des propriétaires possèdent deux habitations, pour une taxe de 1.264 euros par an en moyenne en 2023 selon les données de la DGFIP.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'union nationale des propriétaires immobiliers indiquait l'année dernière une hausse de la taxe foncière de 26,1 % sur 10 ans. En ajoutant une augmentation de la valeur locative cadastrale cette année de 3,9 %, et une part en légère hausse pour les taux applicables par les collectivités, on peut calculer qu'en 10 ans, la taxe foncière augmente de quasi 30 % au niveau national. Aujourd'hui en moyenne, le taux appliqué est de 35 % de la valeur locative cadastrale, soit le loyer théorique annuel du bien s'il était mis en location.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier37.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tout savoir sur la taxe foncière !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27866/tout-savoir-sur-la-taxe-fonciere</link></item><item><guid>27865</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 17:17:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'investissement locatif est confronté à de nombreux défis, notamment la fin du dispositif Pinel et des règles fiscales plus sévères.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'investissement locatif est confronté à de nombreux défis, notamment la fin du dispositif Pinel et des règles fiscales plus sévères. Les bailleurs doivent naviguer dans un environnement en constante évolution, avec des incertitudes sur les aides futures et des obligations de rénovation énergétique imminentes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En premier lieu, le mécanisme de l'encadrement des loyers qui s'ancre dans les zones tendues et qui rend la rentabilité de l'investissement de moins en moins incitative. Mais surtout, le Pinel, un des puissants soutiens à l'achat d'un appartement neuf en vue de le louer pousse ses derniers feux.<br>Mis en place il y a dix ans, le dispositif d'aide à l'investissement locatif Pinel, qui a séduit de nombreux investisseurs et locataires, s'éteint au 31 décembre 2024. Contrairement au passé, où une nouvelle niche fiscale se substituait à l'ancienne au gré des changements politiques, il faudra désormais couper le cordon.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Pinel est jugé non seulement coûteux, alors que les finances publiques sont exsangues, mais surtout imparfait. Avant sa fin programmée, ce régime de défiscalisation a vu ses avantages progressivement rognés. En conséquence, la part des investisseurs dans les ventes de logements neufs s'effondre. Elle est passée de 53,5 % en 2017 à 31,3 % début septembre, selon la Fédération des promoteurs immobiliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un avenir incertain pour les bailleurs</strong><br>Si son président, Pascal Boulanger, défend la prolongation du dispositif et non sa suppression, pour beaucoup, la messe est dite. Avant la dissolution, l'exécutif voulait tordre le cou au Pinel. Il ne jurait plus que par le soutien à l'investissement des institutionnels dans le logement locatif intermédiaire (LLI), tout en orientant l'épargne des particuliers vers des sociétés civiles de placement immobilier dédiées au LLI. Sauf surprise, dans le budget 2025 contraint de l'État, les aides aux bailleurs privés risquent d'être cadenassées. Le Pinel sera vraisemblablement le dernier du genre, mais l'extension du LLI aux particuliers pourrait refaire surface. Pas sûr que les bailleurs y trouvent leur compte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des règles plus sévères</strong><br>Autre épine dans le pied de l'investissement locatif privé, le coup de rabot sévère qui s'annonce sur la fiscalité des revenus locatifs. Les avantages dont bénéficient les loueurs en meublé touristique de courte durée de type Airbnb sont dans le viseur. Pour rééquilibrer le marché locatif, la philosophie sous-jacente est de faire converger, vers le moins-disant, les régimes de la location nue et de la location meublée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sort de la taxation des revenus locatifs meublés n'est pas encore scellé. Mais il est probable que l'esprit de la loi transpartisane Le Meur, loi « anti-Airbnb », du nom de la députée Renaissance du Finistère Annaïg Le Meur qui la portait, souffle à nouveau. Les parlementaires pourraient remettre en selle des règles plus sévères non seulement pour les meublés de tourisme mais aussi pour l'ensemble de la fiscalité locative. Annaïg Le Meur a elle-même indiqué devant l'Association française de l'immobilier locatif (AFIL) que sa proposition de loi ne nécessite pas une reprise à zéro. Il suffirait qu'elle soit remise au vote à l'Assemblée nationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des propositions radicales</strong><br>Ce qui se trame dans le domaine de l'imposition des revenus locatifs a de quoi décourager les investisseurs. Des propositions radicales comme celle de supprimer la déductibilité des amortissements pour les loueurs de meublés non professionnels (LMNP) au régime réel sont aussi au cœur d'un rapport sur une réforme globale de la fiscalité locative. Piloté par la même députée, il a été remis avant l'été à Gabriel Attal. L'élue du Finistère a cependant assuré qu'un dispositif transitoire serait mis en place pour adoucir les effets préjudiciables de la mesure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, celle-ci ne s'appliquerait pas aux locations meublées sous un bail mobilité, d'une durée de 1 à 9 mois pour les étudiants, salariés en mission temporaire ou en formation professionnelle. Y échapperaient aussi les investissements dans les résidences gérées, par exemple, pour les étudiants ou les seniors.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'épée de Damoclès des obligations de rénovation énergétique</strong><br>Attention aussi à une épée de Damoclès supplémentaire. Le compte à rebours des obligations de rénovation énergétiques des passoires thermiques est lancé. Il reste désormais moins de quatre mois avant que les logements estampillés G dans le diagnostic de performance énergétique (DPE) ne soient frappés d'indécence et interdits à la location. Un temps évoqué, le desserrement de ce calendrier coercitif reste, sauf consensus trouvé au Parlement, hypothétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'investissement locatif est confronté à de nombreux défis, notamment la fin du dispositif Pinel et des règles fiscales plus sévères. Les bailleurs doivent naviguer dans un environnement en constante évolution, avec des incertitudes sur les aides futures et des obligations de rénovation énergétique imminentes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier40.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'investissement locatif : un parcours semé d'embûches]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27865/l-investissement-locatif-un-parcours-seme-d-embuches</link></item><item><guid>27864</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 17:13:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après avoir embrassé la révolution numérique, les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) ne veulent pas manquer le train de l'intelligence artificielle (IA).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après avoir embrassé la révolution numérique, les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) ne veulent pas manquer le train de l'intelligence artificielle (IA).&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les CGP voient l'IA comme un outil précieux pour améliorer leur efficacité et mieux servir leurs clients. Ils sont conscients des défis liés à la fiabilité de l'IA, mais sont prêts à l'intégrer progressivement dans leurs processus. Les tendances d'investissement montrent une préférence pour les produits moins risqués et une diversification accrue, avec une montée en puissance des ETF et des produits structurés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette technologie est déjà perçue comme une nouvelle arme pour aider les épargnants à choisir les placements les plus performants. Elle permet également aux conseillers de gagner du temps dans un environnement où la réglementation peut être chronophage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'IA : un outil, non un adversaire</strong><br>L'IA est vue comme « un outil et non pas comme un adversaire de la profession », selon Annabelle Hermant, directrice commerciale chez Kantar, lors de la présentation du 18e baromètre des CGP pour BNP Paribas Cardif. Delphine Mantz, directrice du réseau CGP et courtiers chez BNP Paribas Cardif, souligne que les CGP « n'ont pas peur de l'IA et veulent la saisir à bras-le-corps ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'IA en phase de test</strong><br>82 % des conseillers estiment que l'intelligence artificielle est incontournable pour l'avenir de la gestion de patrimoine. « Ils sont près d'un quart (24 %) à l'utiliser déjà. 7 % régulièrement et 17 % occasionnellement. Il n'empêche qu'aujourd'hui les CGP testent cet outil pour faire de l'administratif ou de l'analyse financière […] même s'ils ne l'ont pas encore totalement intégré dans leur processus », constate Delphine Mantz.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Utilisation de l'IA par les CGP</strong><br>Les conseillers sont 8 % à avoir recours à l'IA pour automatiser des tâches répétitives, et 8 % à l'utiliser pour l'aide à l'allocation d'actifs. Un autre enseignement de l'étude : c'est le premier domaine dans lequel les CGP souhaiteraient suivre une formation en complément de celles qui leur sont prodiguées en ingénierie patrimoniale ou encore en retraite.<br><br>Ce travail de sensibilisation à l'IA a déjà commencé pour une partie des quelque 2 000 CGP partenaires de BNP Cardif. L'enjeu est de taille car, au-delà de la maîtrise des nouveaux outils, il s'agit de ne pas tomber dans le piège de la désinformation, la fiabilité restant encore à démontrer pour certains pans de l'IA.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les grandes tendances d'investissement</strong><br>Interrogés sur les grandes tendances d'investissement dans le cadre des contrats d'assurance-vie ou de capitalisation au cours des 12 derniers mois, les CGP constatent que leurs clients privilégient les produits les moins risqués et respectent la règle d'or de la diversification.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les ETF plébiscités par les conseillers</strong><br>Pour l'avenir, les professionnels devraient inciter leurs clients à réaliser des arbitrages. Interrogés sur les solutions d'investissement qu'ils comptent proposer à leurs clients au cours des 12 prochains mois, les CGP ont catapulté les ETF en tête du classement. Ces fonds, qui permettent de répliquer un indice, occupaient respectivement les 5e et 6e places en 2023 et 2022.<br><br>Près d'un CGP sur deux (48 %) a l'intention de proposer davantage d'ETF à leurs clients à l'avenir. « Cela répond au besoin de diversification et aussi à l'élargissement de la clientèle des CGP » qui rajeunit et se démocratise, analyse Delphine Mantz.<br>Les produits structurés, qui attirent également d'importants flux de capitaux, reculent à la deuxième place. 39 % des CGP entendent les mettre plus en avant. Le private equity, qui s'adresse plutôt à une clientèle avertie, se classe à la troisième place.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La pierre papier stigmatisée</strong><br>Le fonds en euros, qui a connu un retour en grâce en 2023, « sécurise sa place de quatrième » alors qu'il avait chuté en 2022 à la 11e place du palmarès. Ce placement phare de l'assurance-vie assure une garantie en capital et a permis aux épargnants de bénéficier de rendements en forte hausse avec parfois des taux boostés au cours des derniers mois. Plombée par le retournement du marché immobilier, la pierre papier (SCPI, SCI, OPCI) ne parvient pas à sortir la tête de l'eau. Seuls 9 % des conseillers entendent la pousser davantage auprès de leur clientèle.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance45.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[82 % des CGP estiment que l'intelligence artificielle est incontournable]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27864/82-pourcent-des-cgp-estiment-que-l-intelligence-artificielle-est-incontournable</link></item><item><guid>27863</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 17:09:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un recours frauduleux au bail dérogatoire peut avoir des conséquences graves pour le bailleur.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un recours frauduleux au bail dérogatoire peut avoir des conséquences graves pour le bailleur.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour de cassation a rappelé, dans un arrêt récent, que la fraude corrompt tout, rendant inapplicable le délai de prescription de 2 ans. Les bailleurs doivent donc être vigilants et respecter les règles en vigueur pour éviter de se retrouver en situation délicate.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Se tromper dans la nature du bail commercial peut avoir des conséquences significatives pour le bailleur. Un recours frauduleux au bail dérogatoire prive le bailleur du délai de prescription applicable à l'action du locataire. Le statut des baux commerciaux est très protecteur des intérêts du locataire, notamment en ce qui concerne la durée du bail, qui ne peut être inférieure à 9 ans. Pour contourner cette règle, le propriétaire peut proposer un bail dit dérogatoire. La durée de ce type de bail est libre, mais limitée à 3 ans (2 ans dans cette affaire, alors sous l'empire de l'ancien article L 145-5 du code de commerce).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les parties peuvent donc conclure soit un bail unique de 3 ans (ici, 2 ans) ou moins, soit plusieurs baux successifs dont la durée totale n'excédera pas 3 ans. Lorsque le bailleur ne respecte pas ces règles et multiplie les baux de courte durée, il risque de se trouver en fâcheuse posture.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les faits, un propriétaire conclut avec un même locataire, sous des noms différents, 3 baux successifs de courte durée, sur une période de 7 ans. Les deux premiers baux ont une durée de 23 mois chacun ; le dernier, une durée de 36 mois. Lorsque ce bail arrive à échéance, la société locataire se maintient dans les lieux, et le bailleur attend une dizaine de jours pour lui délivrer un congé, puis une assignation en référé afin d'obtenir son expulsion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La locataire contre-attaque en demandant au juge la reconnaissance d'un contrat soumis au statut des baux commerciaux, invoquant le non-respect des règles par le bailleur. La durée totale des baux a excédé les 2 années prévues. Et, selon la loi, si le locataire « reste et est laissé en possession, il s'opère un nouveau bail » commercial. Pour se défendre, le bailleur fait valoir que la demande de requalification du locataire est prescrite, faute d'avoir été engagée dans le délai de 2 ans applicable aux actions relatives au bail commercial (art. L 145-60 du code de commerce). Pour la cour d'appel, aucun doute possible : l'action, entreprise plus de 5 ans après la conclusion des contrats en cause, est en effet prescrite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Saisie d'un pourvoi, la Cour de cassation censure cet arrêt, au nom d'un principe général du droit, clairement rappelé ici : « fraus omnia corrumpit », « la fraude corrompt tout ». En l'espèce, elle rend inapplicable le délai de prescription de 2 ans.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance46.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les conséquences d'une erreur dans la nature du bail commercial]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27863/les-consequences-d-une-erreur-dans-la-nature-du-bail-commercial</link></item><item><guid>27862</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 17:06:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Bien que les jeunes SCPI semblent offrir des rendements plus attractifs et une diversification accrue, il est crucial pour les investisseurs de peser les avantages et les inconvénients de vendre ou de conserver leurs parts de SCPI anciennes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Bien que les jeunes SCPI semblent offrir des rendements plus attractifs et une diversification accrue, il est crucial pour les investisseurs de peser les avantages et les inconvénients de vendre ou de conserver leurs parts de SCPI anciennes.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le marché des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI), les nouvelles sociétés semblent afficher des performances supérieures aux anciennes. Plus diversifiées et avec davantage de liquidité, elles permettent parfois de percevoir des rendements bruts supérieurs à 5 %. Dans ce contexte, que faire de vos placements investis dans des SCPI anciennes ? Faut-il les vendre pour acheter des parts de SCPI plus récentes ?<br>Les jeunes SCPI : des performances supérieures<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un rendement annualisé supérieur à 10 %</strong><br>Les jeunes SCPI (lancées après 2020) possèdent encore suffisamment de liquidités pour investir. Elles profitent de la baisse des prix de l’immobilier pour réaliser des placements intéressants et comprennent l’importance de la diversité de leurs actifs. Par exemple, celles possédant des Ehpad sont peu touchées par la baisse du prix des parts : elles répondent à une vraie problématique liée au logement des seniors. La demande croît et elle est amenée à prendre encore de l’ampleur dans les années à venir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pas étonnant qu’elles offrent un rendement annualisé supérieur à 10 %. Elle possède actuellement le meilleur taux de distribution du marché. C’est le cas d’Iroko Zen (7 %), Transitions Europe (8,16 %) ou Remake Live (7,79 %). Sofidynamic et Mistral Sélection annoncent des rendements prévisionnels pour 2024 aux alentours de 8 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les SCPI ayant le plus souffert ces derniers mois, on retrouve des sociétés de gestion comme Génépierre, Accimo Pierre ou Laffitte Pierre. Ces gestionnaires possèdent un patrimoine immobilier composé essentiellement de bureaux, un actif en difficulté ces dernières années. Les entreprises ont de moins en moins envie d’investir de grandes surfaces de bureaux en périphérie des grandes villes, en raison de la montée en puissance du télétravail et du flex office ainsi que du départ en retraite de nombreux baby-boomers non remplacés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela diminue encore la valeur des immeubles puisque la demande faiblit. Les SCPI ayant investi par le passé dans de petites ou moyennes superficies s’en sortent mieux, surtout quand les actifs se situent au cœur des grandes métropoles, où le taux de vacance est faible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une baisse des valeurs de réalisation</strong><br>Selon les chiffres de l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim), en 2023, les valeurs de réalisation par parts des SCPI ont diminué. La baisse est de l’ordre de -10,3 %. Les baisses les plus importantes touchent les sociétés spécialisées dans les « bureaux ». Les SCPI ayant investi de manière plus massive dans la logistique ou le secteur résidentiel sont celles qui accusent les baisses les moins importantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Garder ou vendre vos parts : que faire en tant qu’investisseur en SCPI ancienne ?</strong><br>Face à la baisse du prix des parts des SCPI historiques, les détenteurs de parts dont le patrimoine se compose essentiellement de bureaux ont deux options. Ils peuvent conserver leurs parts ou les vendre. Quand vous possédez vos parts depuis plus de dix ans, vous en avez déjà amorti le prix. L’idée de vendre pour investir ailleurs est sans doute la bonne. En outre, il existe désormais des SCPI sans frais pouvant être attirantes pour vos investissements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attendre une stabilisation du marché</strong><br>Dans le cas contraire, il peut être intéressant de conserver vos parts encore un peu, en attendant une stabilisation du marché. La stratégie est pertinente car une récente ordonnance de l’État vient remettre un peu d’ordre dans le secteur des SCPI. Parmi les mesures entrées en vigueur, on remarque que les SCPI vont pouvoir procéder à l’acquisition directe ou indirecte d’installations de production d’énergie renouvelable pour les louer ou les exploiter. Ainsi, elles peuvent se permettre l’investissement dans des panneaux photovoltaïques ou encore des éoliennes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elles vont aussi être tenues de faire une évaluation semestrielle de leurs actifs : la valeur de leurs parts doit refléter au mieux la réalité du marché.<br>Le montant minimal plafonné à 150 euros la part est supprimé. Les sociétés de gestion vont pouvoir proposer des prix plus faibles. Autant d’éléments qui pourraient donner un peu de tonus aux anciennes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier44.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI : Faut-il préférer les jeunes aux anciennes ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27862/scpi-faut-il-preferer-les-jeunes-aux-anciennes</link></item><item><guid>27861</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 17:03:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un investissement dans une part de Sofica en 2024 offre une réduction d'impôt de 48 % en 2025, dans la limite de 18 000 euros. A saisir avant la fin de l’année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un investissement dans une part de Sofica en 2024 offre une réduction d'impôt de 48 % en 2025, dans la limite de 18 000 euros. A saisir avant la fin de l’année.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est la success story de l’année ! Sortie début mai, la comédie feel good d’Artus, « Un P’tit truc en plus », n’en finit plus d’affoler les compteurs. En trois mois et demi, le film est devenu le douzième plus gros succès de l’histoire du cinéma français, avec plus de 10 millions d’entrées. Avec un budget de 6,1 millions d'euros, à peine supérieur au devis moyen des films d'initiative française (4,8 millions d'euros selon le CNC en 2023), il est aussi le film avec le plus d'entrées depuis le début de l'année, devant « Vice-Versa 2 » et « Dune : deuxième partie ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Jackpot assuré pour Artus mais aussi pour la société de financement du cinéma et de l’audiovisuel (Sofica), Entourage, qui a misé sur le film.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, dans le cinéma, le succès n’est pas toujours au rendez-vous. Loin de là. C’est pourquoi l’État propose aux contribuables qui risquent leur épargne dans la production cinématographique une belle ristourne fiscale. Un investissement dans une part de Sofica en 2024 offre une réduction d'impôt de 48 % en 2025. L'investissement est limité à 18 000 euros ou 25 % du revenu net global et les fonds sont bloqués pour une durée de 6 à 8 ans, avec une liquidation anticipée possible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier de la réduction d’impôt maximum (48 % au lieu de 30 % ou 36 %), la Sofica doit réaliser des séries documentaires, de fiction ou d’animation ou exporter les œuvres françaises vers des pays étrangers. Dans les faits, presque toutes les Sofica prennent ces deux engagements et bénéficient de la double majoration, soit le taux maximum de 48 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les frais d’entrée ont un effet négatif significatif sur la performance. Sachez que le ticket d’entrée est de 5 000 euros. Pour fonctionner, la Sofica prélève des frais d’entrée, autour de 4 % et des frais de gestion, de l’ordre de 1,5 % à 3 % par an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Sofica en 2024</strong><br>Chaque année, de nouvelles Sofica sont créées pour recueillir les souscriptions des contribuables. En 2024, l'enveloppe totale des Sofica agréées est de 73,07 millions d'euros, répartie entre 13 sociétés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La plupart des Sofica sont proposées par des réseaux bancaires qui les réservent à leurs meilleurs clients. C’est le cas de la Banque Palatine qui lance la 23ème édition de sa Sofica Palatine Etoile, disposant d’un montant agréé de 3,2 millions d’euros avec 30 % d’investissements adossés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’autres Sofica sont distribuées par des réseaux de conseillers (CGP). C’est le cas d’Entourage, distribuée par les conseillers de la Financière d’Orion et en ligne par Linxea.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Sofica jouent un rôle crucial dans le financement des films français. En 2023, elles ont participé au financement de 116 films, dont plusieurs succès au box-office. Elles sont particulièrement utiles pour soutenir les productions indépendantes et les premiers films. Les Sofica doivent limiter leur part d’investissements adossés à 50 % ou à 4 millions d’euros. Elles ont également l'obligation d'investir en partie dans des films dont le devis est inférieur à 8 millions d'euros, dans des premiers et deuxièmes films, ainsi que dans le cinéma d'animation et les œuvres audiovisuelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Risques et Rendement</strong><br>Bien que les Sofica offrent une défiscalisation attractive, le rendement financier hors avantage fiscal est généralement négatif. Les investisseurs doivent être conscients des risques associés à ce type de placement, notamment la perte en capital et l'absence de liquidité. Les performances des Sofica liquidées à ce jour sont très variables, toujours négatives sur la base des palmarès hors avantage fiscal à la souscription depuis 2006. Avantage fiscal inclus, les performances oscillent pour la plupart entre 4 % et 6,5 % par an sur 5 ans. Une part d’entre elles a cependant abouti à des pertes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La probabilité d’une moins-value est importante avec les Sofica. Dans son rapport sur le financement du cinéma, l’Institut Général des Finances a mesuré que la rentabilité moyenne des Sofica était de 2 % par an (réduction fiscale de 48 % comprise). En cas de moins-values, les Sofica peuvent générer un gain fiscal supplémentaire car les pertes viennent en déduction des plus-values réalisées sur d’autres valeurs mobilières, avec un report possible sur 10 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'investissement en Sofica requiert un blocage des parts souscrites pendant au moins cinq années (durée de conservation minimum), et jusqu’à la liquidation de la société consécutive à la revente de ses droits. Ce placement présente donc une absence de liquidité pour le particulier. De plus, il n’existe pas de marché secondaire organisé des parts. La souscription moyenne des Français dans les Sofica est de 7 200 euros, mais nos clients font le plein à 18 000 euros.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance50.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investir dans sa passion du cinéma en réduisant ses impôts grâce aux Sofica]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27861/investir-dans-sa-passion-du-cinema-en-reduisant-ses-impots-grace-aux-sofica</link></item><item><guid>27860</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 16:57:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour limiter les dérives des finances publiques, le Premier ministre, Michel Barnier, a évoqué une éventuelle hausse des impôts. Quelles sont les possibilités qui s’offrent aux pouvoirs publics et avec quel rendement ? Réponses de Philippe Crevel, du Cercle de l'Epargne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour limiter les dérives des finances publiques, le Premier ministre, Michel Barnier, a évoqué une éventuelle hausse des impôts. Quelles sont les possibilités qui s’offrent aux pouvoirs publics et avec quel rendement ? Réponses de Philippe Crevel, du Cercle de l'Epargne.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, le déficit public a atteint 154 milliards d’euros, soit 5,5 % du PIB. Sans correction de la trajectoire en cours, il pourrait s’élever à 5,6 % du PIB en 2024 et se situer autour de 6 % en 2025. Pour limiter cette dérive, le Premier ministre, Michel Barnier, a évoqué une éventuelle hausse des impôts. Quelles sont les possibilités qui s’offrent aux pouvoirs publics et avec quel rendement ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La hausse de l’impôt sur les sociétés (IS)</strong><br>En 2024, le taux normal de l'impôt sur les sociétés (IS) est de 25 %. Cet impôt a rapporté 110 milliards d’euros en 2023. Étant donné sa volatilité et sa sensibilité aux changements de taux, un point de pourcentage supplémentaire pourrait générer environ 4 milliards d’euros. Une hausse de 5 points pourrait ainsi rapporter théoriquement 20 milliards d’euros, bien que ce chiffre soit probablement inférieur en réalité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Création d’une taxe sur les « superprofits »</strong><br>Le concept de "superprofits" fait référence à des bénéfices exceptionnels, souvent obtenus dans des conditions économiques particulières (comme une crise, une pénurie ou une hausse soudaine des prix) et qui dépassent largement les profits habituels. En France, des discussions ont eu lieu sur la taxation des superprofits, notamment pour les grandes entreprises, en particulier celles opérant dans les secteurs de l’énergie, du numérique et des matières premières. En réalité, il n’existe pas de définition précise des "superprofits". Sont souvent considérés comme superprofits les bénéfices excédant un certain seuil de rentabilité. En visant certaines grandes entreprises œuvrant dans les secteurs de l’énergie et de l'industrie, les bénéfices exceptionnels sont évalués entre 20 et 30 milliards d’euros. La surtaxe pourrait générer 3 milliards d’euros. Le rendement de cette surtaxe est aléatoire car il dépend du contexte économique. Par ailleurs, les entreprises concernées pourraient réduire leurs bénéfices en cas de surtaxe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La hausse du Prélèvement forfaitaire unique (PFU)</strong><br>Le prélèvement forfaitaire unique (PFU), également appelé "flat tax", est actuellement fixé à 30 % en France et s'applique aux revenus du capital, tels que les dividendes, les intérêts et les plus-values mobilières. Il se décompose en deux parties : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux. Le PFU a généré environ 17 milliards d’euros en 2023. Une hausse de 5 points du PFU pourrait accroître les recettes de 2,8 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La hausse des cotisations sociales</strong><br>En 2023, le montant total des cotisations sociales collectées en France était d'environ 660 milliards d'euros, selon les données de la Sécurité sociale et de l'URSSAF. Cela inclut les cotisations salariales et patronales, versées pour financer les régimes de sécurité sociale (maladie, retraite, allocations familiales, etc.). De manière théorique, un relèvement d’un point des cotisations sociales peut générer un surcroît de recettes de 6 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La restauration de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF)</strong><br>Avant sa suppression, l'ISF rapportait environ 4,5 à 5 milliards d'euros par an à l'État français. Depuis 2018, l’ISF a été remplacé par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI). En 2023, l’IFI a atteint environ 1,9 milliard d'euros, en hausse de 6 % par rapport à 2022. Cette progression reflète l'augmentation du nombre de foyers imposables, qui s'élève à près de 176 000, et la progression de la valeur des biens immobiliers. Compte tenu de l’augmentation des valeurs mobilières, une restauration de l’ISF dans une forme similaire à celle d'avant 2018, avec les mêmes seuils et taux d'imposition, pourrait générer un gain annuel de 4,5 à 5 milliards d'euros supplémentaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Hausse de 5 points de l’impôt sur le revenu pour les ménages les plus aisés</strong><br>En France, l'impôt sur le revenu a rapporté environ 113 milliards d'euros en 2023. Les 10 % des ménages les plus riches (décile supérieur) paient environ 70 % des recettes de l'impôt sur le revenu. Cela représente donc environ 79 milliards d'euros. Une augmentation de 5 points pour les 10 % les plus riches rapporterait plus de 3,8 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Hausse d’un point de TVA</strong><br>En 2023, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) a rapporté environ 176,3 milliards d'euros à l'État français, selon les données révisées du projet de loi de finances pour 2024. Le taux normal de la TVA en France est de 20 %. Le passage du taux normal de TVA de 20 % à 21 % pourrait générer 8,8 milliards d’euros de recettes supplémentaires, sous réserve que la consommation ne diminue pas en raison de la hausse des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Hausse de la CSG d’un point</strong><br>En 2023, la Contribution Sociale Généralisée (CSG) a rapporté environ 121 milliards d'euros, ce qui en fait l'une des principales sources de recettes fiscales en France. Une hausse d'un point de la CSG en France pourrait rapporter environ 13,4 milliards d'euros supplémentaires en 2024. Ce chiffre est fondé sur les recettes actuelles et peut varier en fonction des revenus.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2020/Finance/finance19.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les 8 hypothèses du gouvernement pour augmenter les impôts]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27860/les-8-hypotheses-du-gouvernement-pour-augmenter-les-impots</link></item><item><guid>27859</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 16:52:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les réformes des retraites ont un impact significatif sur la durée de l'activité professionnelle des séniors. En 2023, l'emploi des personnes âgées de 55 à 64 ans a atteint un niveau record, marquant une tendance historique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les réformes des retraites ont un impact significatif sur la durée de l'activité professionnelle des séniors. En 2023, l'emploi des personnes âgées de 55 à 64 ans a atteint un niveau record, marquant une tendance historique.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une étude récente de la Dares, l'emploi des seniors en France a connu une progression sans précédent, principalement en raison des effets des réformes successives des retraites, qui ont retardé l'âge de départ et allongé les durées de cotisation nécessaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, 58,4 % des personnes âgées de 55 à 64 ans étaient en emploi, représentant une augmentation de 1,5 point par rapport à l'année précédente. Cette statistique inclut les seniors qui cumulent un emploi et une pension de retraite, une pratique de plus en plus courante ces dernières années.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parallèlement, le taux d'activité global de cette tranche d'âge, qui englobe les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail, a atteint 61,7 %, confirmant une progression quasi ininterrompue depuis l'an 2000.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution est largement attribuable aux réformes des retraites successives, qui ont progressivement allongé les durées de cotisation nécessaires et reculé l'âge de départ à la retraite.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, comparé aux plus jeunes générations, le taux d'emploi des seniors reste inférieur, avec 82,6 % d'emploi chez les 25-49 ans. De plus, bien que le taux d'emploi des seniors en France ait atteint son plus haut niveau depuis 1975, il reste inférieur de 5,5 points à la moyenne européenne, qui se situe à 63,9 %. La France se classe ainsi en 17e position parmi les 27 pays de l'Union européenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis l'an 2000, le taux d'emploi des seniors a progressé de manière quasi continue, avec une augmentation moyenne d'un peu plus d'un point par an. Cette tendance est le résultat des réformes des retraites, notamment l'augmentation de l'âge de départ et la durée de cotisation nécessaire pour toucher une pension sans décote. Entre 2014 et 2023, la part des seniors en emploi (y compris ceux cumulant un emploi et une retraite) a augmenté de 10,2 points, tandis que la proportion de retraités a diminué de 9,5 points. Ces changements sont particulièrement notables chez les 60-64 ans, où l'emploi a crû de 12,3 points et la retraite a reculé de 15,3 points sur la même période.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux de chômage des seniors, quant à lui, reste inférieur à celui de l'ensemble de la population active. En 2023, il s'établit à 5,4 %, en baisse de 0,4 point par rapport à l'année précédente, contre 7,4 % pour les actifs âgés de 15 à 64 ans. Cependant, à partir de 60 ans, le taux d'emploi chute considérablement, avec seulement 38,9 % des personnes âgées de 60 à 64 ans encore en activité, une baisse expliquée en partie par les départs progressifs à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un phénomène notable observé chez les seniors est le cumul emploi-retraite. Vers la fin de la carrière professionnelle, de nombreux travailleurs choisissent de continuer à exercer une activité tout en touchant une pension de retraite. En 2023, cette pratique concerne principalement les seniors âgés de 66 ans, avec un pic de 6,3 % des personnes dans cette tranche d'âge cumulant emploi et retraite. Toutefois, à partir de 65 ans, une majorité de personnes encore en emploi perçoivent également une pension de retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, bien que la France enregistre des progrès dans l'inclusion des seniors sur le marché du travail, le pays reste à la traîne par rapport à la moyenne européenne, en particulier chez les seniors âgés de 60 à 64 ans, où le taux d'emploi est inférieur de 12 points à la moyenne européenne. Néanmoins, le taux d'emploi des femmes seniors en France (57,2 %) se rapproche de la moyenne européenne (58,1 %), signe de progrès vers l'égalité des sexes dans cette tranche d'âge.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec des réformes des retraites encore en cours et une population vieillissante, la tendance à l'augmentation du taux d'emploi des seniors semble destinée à se poursuivre, bien que des défis subsistent pour atteindre les niveaux d'emploi observés dans certains pays européens tels que la Suède, où le taux d'emploi des seniors dépasse les 78 %.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite22.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les séniors sont-ils l'angle mort du marché du travail ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27859/les-seniors-sont-ils-l-angle-mort-du-marche-du-travail</link></item><item><guid>27858</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 22 Sep 2024 16:48:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Suite aux annonces de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a réduit ses taux directeurs de 50 points de base, le cours de l'or a franchi la barre des 2.600 dollars l'once, poursuivant ainsi une ascension impressionnante.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Suite aux annonces de la Réserve fédérale américaine (Fed), qui a réduit ses taux directeurs de 50 points de base, le cours de l'or a franchi la barre des 2.600 dollars l'once, poursuivant ainsi une ascension impressionnante.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau record, atteint vendredi 20 septembre à plus de 2.612 dollars, est soutenu par la perspective de nouvelles baisses des taux d'intérêt américains, stimulant la demande pour le métal précieux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix de l'or a culminé à 2.612,62 dollars l'once, seulement deux jours après que la Fed ait opéré sa première réduction de taux depuis 2020, en laissant entendre que d'autres baisses pourraient suivre. Le métal jaune avait déjà atteint un sommet le 13 septembre, encouragé par l'anticipation des baisses de taux américains et la faiblesse du dollar, et avait également connu une hausse significative au mois d'août.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En progression quasi-constante depuis un an, l'once d'or s'échangeait encore à moins de 1.900 dollars début octobre 2023. Sur une période de douze mois, le cours du métal jaune a ainsi augmenté de près de 35%, bénéficiant d'une conjoncture favorable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La décision de la Fed n'est qu'un début. En tant que valeur refuge, l'or profite de la dépréciation du dollar et des rendements obligataires. La Réserve fédérale américaine a entamé mercredi son cycle d'assouplissement monétaire par une première baisse des taux d'un demi-point de pourcentage. D'autres réductions sont prévues, avec une baisse supplémentaire d'un demi-point d'ici fin 2024. Jerome Powell a souligné qu'il s'agissait du "début (d'un) processus" de changement de politique monétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation favorable pour l'or pose la question de savoir jusqu'où le métal précieux peut monter. Avec des perspectives de nouvelles baisses de taux et une conjoncture économique incertaine, l'or pourrait continuer à attirer les investisseurs en quête de sécurité, poussant son cours encore plus haut. Les prochaines décisions de la Fed et l'évolution de la conjoncture économique mondiale seront donc des facteurs déterminants pour l'avenir du cours de l'or.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Placement  : Jusqu'où l'or peut-il continuer à monter ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27858/placement-jusqu-ou-l-or-peut-il-continuer-a-monter</link></item><item><guid>27833</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Sep 2024 19:37:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le service statistique du ministère du Travail, la DARES, a publié les données relatives à l’épargne salariale pour l’année 2022. La proportion de salariés couverts par un dispositif d’épargne salariale évolue peu d’une année sur l’autre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le service statistique du ministère du Travail, la DARES, a publié les données relatives à l’épargne salariale pour l’année 2022. La proportion de salariés couverts par un dispositif d’épargne salariale évolue peu d’une année sur l’autre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, 52,9 % des salariés du secteur privé non agricole sont couverts par au moins un dispositif d’épargne salariale (participation, intéressement, PEE, PERCO/PER collectif). Ce taux est stable depuis 2020.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela représente 10,2 millions de salariés ayant accès à au moins un produit d’épargne salariale dans le cadre de leur entreprise. Le dispositif le plus répandu est le Plan d’Épargne Entreprise (PEE), couvrant 44,4 % des salariés en 2022. Suivent la participation (39,1 %), l’intéressement (34,6 %), et le&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Perco/Plan d’Épargne Retraite collectif (26,3 %).</strong><br>Dans les très petites entreprises (moins de 10 salariés), seulement 19,0 % des salariés sont couverts, contre 88,6 % dans les entreprises de 1 000 salariés et plus. En 2022, le taux de couverture a légèrement augmenté dans les petites entreprises (10 à 49 salariés) de 1,8 point pour atteindre 20,7 %, mais a baissé de 3,2 points dans les entreprises de 500 à 999 salariés, à 77,2 %. Dans les grandes entreprises (1 000 salariés et plus), 82,5 % des salariés sont couverts par un PEE et 57,7 % par un PERCO.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les taux de couverture varient en fonction des secteurs d’activité. L’hébergement-restauration a le taux de couverture le plus faible (25,6 %), tandis que le secteur financier a le taux le plus élevé (80,3 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plus de 26 milliards d’euros de primes versés en 2022</strong><br>En 2022, 8,9 millions de salariés ont perçu une prime (participation, intéressement, ou abondement), soit une augmentation de 6,3 % par rapport à 2021. Cela représente 46,3 % des salariés du secteur privé. Le montant total des primes versées par les entreprises du secteur privé en 2022 a atteint 26,3 milliards d’euros, en hausse de 8,2 % par rapport à 2021.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les primes se décomposent et répartissent de la manière suivante :<br>• 5,9 millions de salariés ont perçu une prime de participation pour un montant total de 10,7 milliards d’euros (+10,1 %) ;<br>• 5,5 millions de salariés ont perçu une prime d’intéressement pour un total de 11,4 milliards d’euros (+8,9 %) ;<br>• 1,7 milliard d’euros d’abondement ont été versés sur les PEE et 0,7 milliard d’euros sur les Perco.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des primes majoritairement épargnées sur un PEE ou PERCO/PERECO</strong><br>Les salariés avaient la possibilité de percevoir immédiatement les primes ou de les placer sur un PEE ou un PERCO.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sommes immédiatement perçues s’élèvent à 4,0 milliards d’euros pour la participation et à 4,1 milliards d’euros au titre de l’intéressement. Les sommes placées atteignent respectivement 5,6 milliards et 6,1 milliards d’euros :<br>• 4,2 millions de salariés ont épargné sur un PEE en 2022, pour un montant total de 12,1 milliards d’euros, dont 73 % provenaient des primes de participation ou d’intéressement ;<br>• 1,4 million de salariés ont épargné sur un Perco/Pereco, pour un montant total de 2,6 milliards d’euros, dont 50,1 % provenaient des primes de participation ou d’intéressement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La montée en puissance du PER collectif</strong><br>À compter du 1er octobre 2020, les entreprises ne peuvent plus souscrire aux Plans d’Épargne Retraite Collectif (PERCO) relevant de la loi portant réforme des retraites de 2003. Elles ne peuvent souscrire que des Plans d’Épargne Retraite d’entreprise collectifs (PERECO). Elles peuvent par ailleurs transférer leurs anciens PERCO sur de nouveaux PERECO. Plus de 30 % des salariés travaillant dans des entreprises de plus de 10 salariés du secteur privé bénéficient d’un produit d’épargne retraite en lien avec l’épargne salariale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dispositifs d’épargne salariale en France en 2022 montrent une stabilité dans leur diffusion, avec une prévalence dans les grandes entreprises et certains secteurs d’activité. Les montants des primes versées sont en augmentation, reflétant une reprise économique après la crise covid. Les mesures en faveur du développement de l’épargne salariale au sein des PME (baisse du forfait social notamment) produisent quelques effets, mais le taux de diffusion demeure faible.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les produits d’épargne salariale classiques ont été concurrencés ces dernières années par la prime de partage de la valeur ajoutée, qui bénéficie, sous certaines conditions, d’une défiscalisation. Celle-ci est moins contraignante pour les entreprises que les dispositifs d’épargne salariale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi l’épargne salariale en France cartonne en France]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27833/pourquoi-l-epargne-salariale-en-france-cartonne-en-france</link></item><item><guid>27832</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Sep 2024 19:33:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après la censure du décret du 23 juillet 2023 par le Conseil d’État, les départements auront la possibilité de continuer à imposer des hauteurs sous plafond supérieures à 1,80 m pour les biens locatifs. Retour sur une situation gouvernementale confuse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après la censure du décret du 23 juillet 2023 par le Conseil d’État, les départements auront la possibilité de continuer à imposer des hauteurs sous plafond supérieures à 1,80 m pour les biens locatifs. Retour sur une situation gouvernementale confuse.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’affaire avait suscité de vives réactions durant l’été 2023, lors de la publication d’un décret concernant les "règles d'hygiène et de salubrité des locaux d'habitation". Ce décret autorisait, sur l’ensemble du territoire français, la location de logements "atypiques" avec une hauteur de 1,80 mètre ou moins de deux mètres de large.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sous certaines conditions (ouverture sur l’extérieur, absence d’exposition aux gaz d’échappement, etc.), il devenait également possible de louer des sous-sols. Heureusement, la location des caves et des pièces aveugles restait interdite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec cette modification, le gouvernement cherchait à uniformiser les pratiques sur l’ensemble du territoire. Le décret sur la décence stipule que, pour être loué, un logement doit disposer « au moins d'une pièce principale ayant soit une surface habitable d'au moins 9 mètres carrés et une hauteur sous plafond d'au moins 2,20 mètres, soit un volume habitable d'au moins 20 mètres cubes ».&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela correspond à un bien de 11 m² avec une hauteur sous plafond (hsp) de 1,80 m (en deçà, cela n’est plus considéré comme de la surface habitable). Cependant, les départements peuvent prévoir, dans leurs règlements sanitaires, des dispositions plus strictes : par exemple, au moins 2,20 m à Paris et 2,30 m dans les Hauts-de-Seine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les associations se mobilisent contre le texte</strong><br>Les réactions des associations, telles que Droit au Logement (DAL), la Confédération nationale du logement (CNL) et la Fondation Abbé Pierre, ont été immédiates. Elles ont dénoncé un "recul", un "décret marchands de sommeil" et une "part belle aux marchands de sommeil". Dans un avis rendu le 4 mars dernier, le Haut Comité pour le Droit au Logement - pourtant une émanation gouvernementale - a estimé que « le nouveau texte entraîne une régression du droit applicable en matière de règles sanitaires, fragilisant les personnes victimes de l'habitat insalubre ».&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le point précis de la hauteur sous plafond, il relève que « cette régression s'inscrit dans une continuité historique s'agissant de la hauteur sous plafond des locaux d'habitation, qui a évolué à la baisse depuis 1902, passant de 2,60 m minimum, à 2,70 m en 1937, puis 2,50 m en 1948, 2,20 m en 1978 et 1,80 m en 2023, dans un contexte d'augmentation de la taille moyenne de la population ». Le Haut Comité avait d’ailleurs réclamé une révision du texte, un appel qui était resté lettre morte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’annulation du Conseil d’État</strong><br>À la demande de la fédération Droit Au Logement, le Conseil d'État a annulé, le 29 août dernier, la section 2 du décret de juillet 2023. Cette annulation met fin à l’interdiction faite aux départements d’imposer des hsp supérieures à 1,80 m ou à la possibilité de louer des sous-sols.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, l’annulation ne porte pas sur le fond du décret mais sur la forme. Le Conseil d’État a annulé le décret en raison d'un point de procédure, pour excès de pouvoir. En effet, la dernière version n’avait pas été préalablement soumise au Haut conseil de la santé publique. Un nouveau texte devrait être prochainement présenté au Haut Conseil de la santé publique. Reste à savoir s’il sera amendé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier locatif : Quelle hauteur pour un logement décent ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27832/immobilier-locatif-quelle-hauteur-pour-un-logement-decent</link></item><item><guid>27830</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Sep 2024 19:24:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les professions indépendantes sont nombreuses et variées, mais elles n'offrent pas toutes les mêmes perspectives de revenus. Alors, qui gagne combien chaque mois ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les professions indépendantes sont nombreuses et variées, mais elles n'offrent pas toutes les mêmes perspectives de revenus. Alors, qui gagne combien chaque mois ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quitter un emploi salarié pour se lancer dans une activité indépendante peut-il augmenter ses revenus ? La réponse dépend du métier choisi. Entre professionnels libéraux, auto-entrepreneurs, commerçants ou conducteurs de taxis, les revenus peuvent varier considérablement. Une enquête de l'Insee permet de mieux comprendre les rémunérations mensuelles moyennes des différentes catégories de travailleurs non-salariés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les médecins et dentistes en tête avec 9 720 euros par mois</strong><br>Combien gagnent les professionnels de la santé qui exercent de manière indépendante ? Selon les calculs de l'Insee pour l'année 2022, les 165 000 médecins et dentistes français perçoivent en moyenne 9 720 euros par mois. Ce chiffre place ces professionnels en tête des travailleurs non-salariés les mieux rémunérés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les professions paramédicales, telles que les infirmiers, les kinésithérapeutes et les sages-femmes, ont des revenus nettement inférieurs. La moyenne pour ces professions est de 3 650 euros par mois, soit un niveau proche de la rémunération moyenne de tous les travailleurs indépendants, qui est de 4 030 euros par mois selon les statistiques de l'Insee pour 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les avocats et experts-comptables en seconde position avec 8 510 euros par mois</strong><br>Les avocats et experts-comptables gagnent en moyenne 8 510 euros par mois, ce qui en fait les professionnels indépendants les mieux rémunérés dans le secteur des services aux entreprises et aux particuliers. Les conseillers financiers et les assureurs, quant à eux, perçoivent en moyenne 6 520 euros par mois, tandis que les architectes gagnent en moyenne 4 010 euros mensuels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une moyenne de 2 620 euros pour les commerçants, mais de grandes disparités</strong><br>En 2022, un commerçant indépendant en France gagnait en moyenne 2 620 euros par mois. Cependant, cette catégorie regroupe de nombreux métiers différents, avec des écarts de revenus parfois considérables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les pharmaciens sont les commerçants les mieux payés, avec des revenus mensuels de 7 900 euros. Les garagistes, en revanche, gagnent en moyenne 2 640 euros par mois, tandis que les boulangers, charcutiers et autres métiers de bouche perçoivent environ 2 530 euros par mois.<br>1</p><p style="text-align:justify;"><strong>&nbsp;530 euros mensuels en moyenne pour les taxis et conducteurs de VTC</strong><br>La conduite d'un taxi ou d'un Véhicule de tourisme avec chauffeur (VTC) est l'une des activités les moins rémunératrices pour les travailleurs indépendants. En moyenne, un conducteur de taxi ou de VTC gagne seulement 1 530 euros par mois, selon l'enquête de l'Insee.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les auto-entrepreneurs en dernière position avec 670 euros par mois</strong><br>Les auto-entrepreneurs, ou micro-entrepreneurs, gagnent en moyenne 670 euros par mois. Cette faible rémunération s'explique par les spécificités de ce statut, qui impose un plafond de chiffre d'affaires allant de 15 000 euros pour les locations de meublé de tourisme non classé à 188 700 euros pour la vente de marchandises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le statut de micro-entrepreneur, en raison de sa simplicité, attire notamment les travailleurs souhaitant tester une nouvelle activité ou se constituer un complément de revenu. Cela explique pourquoi un quart des auto-entrepreneurs gagne moins de 90 euros par mois. En fin de compte, seulement un sur dix génère un revenu mensuel de plus de 1 750 euros.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/austin-distel-h1RW-NFtUyc-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les vrais revenus des professions libérales]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27830/les-vrais-revenus-des-professions-liberales</link></item><item><guid>27829</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Sep 2024 19:20:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Conseil constitutionnel a validé la taxe sur les autoroutes et les aéroports le jeudi 12 septembre 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Conseil constitutionnel a validé la taxe sur les autoroutes et les aéroports le jeudi 12 septembre 2024.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Destinée à financer la transition écologique à hauteur de 600 millions d'euros par an, cette taxe est critiquée par les concessionnaires, qui dénoncent des "distorsions de concurrence entre opérateurs". Mais cette taxe pourrait-elle se répercuter sur les automobilistes ?</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mauvaise nouvelle pour les concessionnaires d'autoroutes. Le jeudi 12 septembre, le Conseil constitutionnel a validé la taxe sur les infrastructures de transport longue distance, prévue par l'article 100 de la loi de finances 2024. Cette taxe vise à financer la transition écologique en générant environ 600 millions d'euros chaque année.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un seuil de chiffre d'affaires</strong></p><p style="text-align:justify;">Les Sages du Palais Royal ont jugé que cette taxe ne constituait ni une rupture d'égalité avec les autres exploitants d'infrastructures de transport, ni une "charge excessive au regard de leurs facultés contributives". Ils ont également précisé qu'elle ne s'appliquait qu'aux sociétés réalisant un chiffre d'affaires minimum de 120 millions d'euros et dont le seuil de rentabilité moyen atteint 10 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En juin, les concessionnaires d'autoroutes et les aéroports avaient contesté ce texte de loi, dénonçant des "inégalités de traitement" et des "distorsions de concurrence entre opérateurs d’un même secteur". La Société Aéroports de la Côte d'Azur (Nice), le Groupe ADP (Paris-Charles-de-Gaulle et Orly), l'Union des aéroports français (UAF) et les gestionnaires d'autoroute (APRR, Sanef, Cofiroute, etc.) avaient déposé un recours contre le décret d'application de cette taxe.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une hausse du prix des péages ?</strong></p><p style="text-align:justify;">"Cette nouvelle taxe, qui est mise en œuvre uniquement en France, place les aéroports français en difficulté par rapport aux autres aéroports en Europe, sachant qu’il y a une compétition qui ne cesse de se développer", a déploré Thomas Juin, président de l’Union des aéroports français (UAF), interrogé par Ouest-France. Il a ajouté : "Cette fiscalité, qui augmente de façon substantielle, aurait pour conséquence de réduire les programmes d’investissement de ces aéroports."</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vinci Autoroutes estime que cette taxe coûtera 280 millions d'euros au groupe en 2024. Cette somme considérable risque-t-elle de se répercuter sur les automobilistes français ? Impossible, rassurent nos confrères. Ils rappellent que les montants des péages sont déterminés chaque année par le gouvernement en fonction de l'inflation et des plans d'investissement des sociétés autoroutières.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/french-1733953_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les péages des autoroutes vont-ils augmenter en 2025 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27829/les-peages-des-autoroutes-vont-ils-augmenter-en-2025</link></item><item><guid>27828</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Sep 2024 19:15:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Entre septembre 2023 et septembre 2024, le délai de vente moyen des biens immobiliers a continué de s'allonger dans de nombreuses villes françaises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Entre septembre 2023 et septembre 2024, le délai de vente moyen des biens immobiliers a continué de s'allonger dans de nombreuses villes françaises.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Tourcoing (Nord), il frôle désormais les quatre mois, tandis que dans plusieurs autres communes, il dépasse les trois mois. Cependant, une amélioration est attendue grâce à la baisse des taux immobiliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que les taux immobiliers aient récemment baissé, le marché peine encore à reprendre. En effet, selon les données de SeLoger et Meilleurs Agents, relayées par Capital, le délai de vente moyen en France a augmenté de six jours entre septembre 2023 et 2024. Bien que la situation semble s'améliorer depuis le début de l'année 2024, ce délai reste élevé dans de nombreuses communes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs facteurs expliquent cette situation. Parmi les grandes villes françaises, Tourcoing (Nord) affiche le délai de vente moyen le plus long en septembre 2024, atteignant 117 jours, soit presque quatre mois. À Besançon (Doubs), malgré des prix inférieurs à 2 500 euros du m², le délai dépasse les trois mois avec 102 jours. Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), où les prix sont également modérés, rencontre des difficultés similaires avec un délai de vente moyen de 87 jours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la demande n'est pas le seul facteur en jeu. À Cannes (Var) et Nice (Alpes-Maritimes), deux villes très prisées, les délais de vente sont respectivement de 89 et 84 jours en moyenne. « Dans ces communes, les vendeurs n'ont pas suffisamment baissé leurs prix pour attirer les acheteurs, ce qui complique la vente de leurs biens », explique Alexandra Verlhiac, chargée d’études statistiques et économiques pour Meilleurs Agents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une inversion de la tendance est-elle en vue ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Les difficultés des acheteurs dans le contexte actuel contribuent à l'allongement des délais de vente. Cependant, la direction prise par le marché est encourageante. Les taux immobiliers ont baissé d'environ 0,5 point au cours des six derniers mois, atteignant 3,7 % sur 20 ans. De plus, les prix de l'immobilier ont diminué dans de nombreuses grandes villes, offrant ainsi une marge de manœuvre aux acquéreurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces évolutions pourraient rapidement inverser la tendance des délais de vente moyens. Après avoir augmenté de 18 jours entre mars 2023 et 2024 (passant de 59 à 77 jours), le délai de vente moyen n'a augmenté que de six jours entre septembre 2023 et 2024 et a même diminué d'un jour entre mars et septembre pour atteindre 76 jours.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse devrait se confirmer dans les prochaines semaines, notamment avec la diminution des taux directeurs de la Banque centrale européenne (BCE) annoncée le jeudi 12 septembre. Les taux effectifs devraient ainsi revenir à environ 3 % sur 20 ans d'ici la fin de l'année 2024.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_427646976.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le délai de vente moyen des biens immobiliers continue de s'allonger]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27828/le-delai-de-vente-moyen-des-biens-immobiliers-continue-de-s-allonger</link></item><item><guid>27827</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Sep 2024 19:11:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au cours des dix dernières années, marquées par des taux d'intérêt bas, le secteur de l'assurance-vie a subi des transformations majeures, notamment une augmentation de l'exposition des assureurs à des actifs risqués.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au cours des dix dernières années, marquées par des taux d'intérêt bas, le secteur de l'assurance-vie a subi des transformations majeures, notamment une augmentation de l'exposition des assureurs à des actifs risqués.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec la récente remontée des taux, une étude de la Banque des Règlements Internationaux (BRI) publiée le lundi 16 septembre souligne que ce secteur est désormais plus vulnérable en cas de retournement des marchés. L'institution appelle les banques centrales à prêter attention à cette situation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La BRI, souvent considérée comme la banque centrale des banques centrales et basée à Bâle, publie régulièrement des études sur des questions de politique monétaire dans le cadre de son rapport trimestriel. Dans son dernier rapport, elle consacre un chapitre à ce secteur, qui concentre désormais davantage de risques, susceptibles d'avoir des répercussions sur "la stabilité financière", selon elle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis la crise financière de 2008, les rendements des sociétés d'assurance-vie ont été sous pression, incitant certaines d'entre elles, notamment aux États-Unis, à s'associer à des sociétés de capital-investissement pour gérer leurs placements. Ces sociétés de capital-investissement ont agi comme réassureurs, permettant aux sociétés d'assurance-vie de diversifier leurs placements et de partager les risques. Cependant, ces changements ont également accru leur exposition à des actifs plus risqués et moins liquides, ce qui "augmente le risque de pertes et de vulnérabilité en cas de besoin soudain de liquidités", avertit l'étude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec la remontée des taux, ces évolutions suscitent "plusieurs inquiétudes pour la stabilité financière", ce secteur représentant "35 000 milliards de dollars" (31 475 milliards d'euros) en termes d'actifs gérés, soit "8 % des actifs financiers mondiaux", selon l'étude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sociétés d'assurance-vie liées à ces sociétés de capital-investissement apparaissent plus exposées en cas de "retournement des marchés" en raison de la part plus élevée d'actifs risqués dans leurs portefeuilles. De plus, le secteur est devenu "plus complexe", les auteurs de l'étude estimant qu'il est devenu "plus difficile d'évaluer comment des risques peuvent se propager" à travers le système financier, d'autant plus que certaines de ces sociétés de capital-investissement opèrent depuis des "centres offshore" où les exigences réglementaires sont moins strictes, selon eux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces évolutions mettent en lumière "l'importance de la coopération internationale dans la surveillance", soulignent les auteurs de l'étude.<br>Le rapport trimestriel de la BRI comprend plusieurs études, dont une sur les répercussions potentielles des barrières commerciales, un sujet sur lequel Christine Lagarde, présidente de la Banque centrale européenne (BCE), avait exprimé sa "préoccupation" lors d'un forum en juillet.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_184084449-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le secteur de l'assurance-vie a subi des transformations majeures]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27827/pourquoi-le-secteur-de-l-assurance-vie-a-subi-des-transformations-majeures</link></item><item><guid>27826</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Sep 2024 19:07:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les taux d'intérêt élevés et la diminution des demandes de prêts immobiliers ont marqué la fin de la période prospère pour les courtiers, selon le rapport annuel de l'Orias (Organisme pour le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les taux d'intérêt élevés et la diminution des demandes de prêts immobiliers ont marqué la fin de la période prospère pour les courtiers, selon le rapport annuel de l'Orias (Organisme pour le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance) publié le 16 septembre.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le nombre d'intermédiaires en services bancaires a chuté de manière significative.</strong><br>En détail, le nombre de courtiers en opérations de banque et en services de paiement, qui doivent se déclarer chaque année, a diminué de 9,6% sur un an, atteignant 6.294 au 31 décembre 2023. Cette baisse est attribuée à la "conjoncture économique", selon le président de l'Orias, lors d'une conférence de presse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contexte économique a en effet changé pour ces intermédiaires, après une période de prospérité alimentée par des taux bas. La Banque centrale européenne (BCE) a commencé à augmenter ses taux directeurs à l'été 2022, une mesure immédiatement répercutée par les banques, soucieuses de leurs marges.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les emprunteurs potentiels ont réalisé qu'un point de pourcentage supplémentaire sur leur crédit pouvait augmenter le coût d'un prêt de plusieurs dizaines de milliers d'euros sur une période de 20 à 25 ans. Nombre d'entre eux ont donc décidé de reporter leurs projets d'achat, espérant que les prix de vente finiraient par baisser, ce qui a asséché le marché des courtiers. Une réforme du courtage, exigeant notamment que les intermédiaires en assurance, banque et finance adhèrent à une association professionnelle, explique également en partie cette diminution.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attention aux arnaques</strong><br>L'Orias, une association loi 1901 sous la tutelle du ministère de l'Économie, tient le registre de la profession en enregistrant les nouveaux entrants et en radiant ceux qui cessent leur activité. La liste mise à jour permet aux consommateurs de vérifier qu'ils ont affaire à un courtier agréé, les tentatives d'arnaques étant "monnaie courante".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Début septembre, l'ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) a alerté le grand public sur la multiplication de fausses offres de prêt immobilier ou de rachat de crédit proposées par des individus usurpant l'identité de courtiers et d'établissements de crédit.<br><br>La hausse des taux a également relancé la concurrence entre les produits d'épargne et encouragé le développement des conseillers en investissements financiers, avec 6.710 inscriptions, soit une augmentation de 5,5%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le nombre total d'inscriptions au sein des différentes sous-catégories de mandataires en assurance, banque et finance, s'élève à 116.938 (-2,4%), pour 69.277 intermédiaires immatriculés, les professionnels cumulant souvent plusieurs inscriptions.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_298887946-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fin de l'âge d'or du courtage immobilier ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27826/la-fin-de-l-age-d-or-du-courtage-immobilier</link></item><item><guid>27825</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Sep 2024 19:02:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le vieillissement de la population et la succession des réformes des retraites conduisent les jeunes Français à se préoccuper du niveau de leurs pensions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>S’appuyant sur les résultats de l’enquête 2024 Amphitéa/Cercle de l’Épargne « Les Français, l’épargne et la retraite » menée par l’IFOP et le CECOP, le Cercle de l’Épargne publie une étude consacrée à la perception des moins de 35 ans face à la retraite et au vieillissement, à leurs attentes et à la manière dont ils anticipent, pour eux-mêmes, le passage à la retraite.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les 18/34 ans, inquiets pour leur niveau de vie à la retraite</strong><br>62 % des 18-34 ans estiment que leur pension sera insuffisante pour leur permettre de vivre correctement à la retraite. Seuls 21 % de cette génération comptent sur les pensions servies par les régimes de retraite (retraite de base et complémentaire) pour maintenir leur niveau de vie à la retraite, quand cette ressource est évoquée par 37 % de l’ensemble des sondés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Épargner pour sa retraite, un réflexe pour les jeunes ?</strong><br>61 % des sondés âgés de 25 à 34 ans déclarent épargner en vue de la retraite (contre 58 % de l’ensemble des non-retraités et 53 % de l’ensemble de la population). Malgré des capacités d’épargne a priori limitées, plus d’un jeune sur deux de 18-24 ans (52 % exactement) fait de même.<br>En vue de leur future retraite, les 25-34 ans privilégient l’épargne financière hors assurance-vie (44 % des citations), tandis que les 18-24 ans peinent à se départager entre l’épargne financière et l’investissement immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d’Épargne Retraite est plébiscité par les jeunes</strong><br>62 % des 18-24 ans et 56 % des 25-34 ans jugent ce placement intéressant (57 % pour l’ensemble de la population). 58 % des 18-24 ans ont soit déjà souscrit (13 %) un PER, soit envisagent de le faire (45 %). Chez leurs aînés, âgés de 25 à 34 ans, 24 % déclarent avoir déjà souscrit un PER et 39 % envisagent de le faire. La sortie en rente est préférée par les jeunes à la sortie en capital. Leur éloignement de la retraite et la crainte de pensions faibles expliquent ce choix, qui n’est pas celui des plus de 50 ans, ces derniers préférant la sortie en capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La santé, la priorité des jeunes pour « bien vieillir »</strong><br>Pour 55 % des sondés de moins de 35 ans, la notion de « bien vieillir » passe avant tout par la santé. Le « bien vieillir » passe également par la sécurité financière, qui implique d’être « propriétaire de sa résidence principale ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Près de 60 % des sondés de cette génération se déclarent concernés par la question de la dépendance. Si le financement public du grand âge a leur préférence, ils partagent avec leurs aînés la conviction qu’au même titre que la retraite, une mobilisation de l’épargne sera nécessaire. Les plus jeunes se distinguent en étant plus nombreux que leurs aînés à envisager le recours au patrimoine familial.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le vieillissement de la population et la succession des réformes des retraites conduisent les jeunes Français à se préoccuper du niveau de leurs pensions. Inquiets concernant leur niveau de vie à la liquidation de leurs droits, ils sont favorables à l’épargne retraite et sont prêts à se doter le plus tôt possible d’un Plan d’Épargne Retraite.</p><p style="text-align:justify;"><br><i><strong>(Analyse de Sarah Le Gouez, Secrétaire générale du Cercle de l’Épargne)</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plébiscite du Plan d’Épargne Retraite chez les jeunes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27825/plebiscite-du-plan-d-epargne-retraite-chez-les-jeunes</link></item><item><guid>27797</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dix ans après sa création, le dispositif Pinel, qui permet d'obtenir une réduction d'impôt à condition d'investir dans un bien locatif neuf, devrait s'éteindre à la fin de l'année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dix ans après sa création, le dispositif Pinel, qui permet d'obtenir une réduction d'impôt à condition d'investir dans un bien locatif neuf, devrait s'éteindre à la fin de l'année. L'exécutif avait confirmé en 2023 son souhait de le voir disparaître. Depuis, des voix se font entendre au sein des promoteurs immobiliers pour au moins décaler d'un trimestre l'arrêt du dispositif.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est dans ce contexte houleux, marqué qui plus est par un fort ralentissement des transactions immobilières, que la Cour des comptes a rendu ce 5 septembre un rapport d'évaluation sur le Pinel. S'il conclut à une efficacité mitigée du dispositif, le rapport contient quelques chiffres étonnants, qui renseignent notamment sur les gagnants et les perdants du dispositif. En voici sept.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>7 Milliards d'Euros entre 2014 et 2023</strong><br>À l'heure où toutes les sources d'économies budgétaires semblent être bonnes à prendre, voici un chiffre qui risque de murmurer à l'oreille du futur comptable public. Bien que les défenseurs du Pinel mettent en avant le gain fiscal global lié notamment aux droits de mutation et à la TVA, la Cour des comptes s'appesantit sur la dépense fiscale liée à la réduction d'impôt octroyée aux particuliers. Cette dernière a atteint 4,02 milliards d'euros en cumulé entre 2014 et 2021. Sur les deux années suivantes, le coût pourrait s'établir à 3 milliards d'euros, portant à 7,3 milliards d'euros le coût total à fin 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>78 Millions d'Euros d'Impôt Rappelés en 2021</strong><br>Ces subventions fiscales sont à mettre en parallèle avec des réductions Pinel octroyées à tort. La quantification de ces fraudes ou méconnaissances du dispositif est imparfaite, indique la Cour des comptes. En cause, notamment, des travaux d'évaluation ne s'appuyant que sur les déclarations fiscales dématérialisées. Or, particulièrement en 2014, au lancement du Pinel, la dématérialisation était moins répandue et les déclarations papier encore fréquentes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Néanmoins, même les déclarations dématérialisées peuvent comporter des anomalies. « La Cour constate que près de 20 % des déclarations étudiées ne comportent pas d'identification de locataires, 13 % de ces déclarations présentent des loyers supérieurs aux plafonds ou encore 3 % de locataires ont des ressources supérieures aux plafonds d'éligibilité », peut-on lire dans le rapport.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2018, la Direction générale des finances publiques (DGFiP) a progressivement intensifié les contrôles. Ainsi, sur l'année 2018, seulement 680 contrôles avaient conduit à un rappel d'impôt sur le revenu total de 9,7 millions d'euros, soit 14 000 euros environ par contribuable. En 2021, les contrôles fructueux ont atteint le nombre de 4 890 pour un montant d'impôt rappelé de 78,2 millions d'euros, soit 16 000 euros par contribuable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>69 % des Investisseurs Font Partie des Plus Aisés</strong><br>Sans surprise, compte tenu du ticket d'entrée élevé de l'investissement dans la pierre, les investisseurs Pinel appartiennent très majoritairement aux catégories des ménages les plus aisés. Concrètement, sur environ 230 000 investisseurs en Pinel comptabilisés entre 2014 et 2020, 69 % font partie des&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>10 % parmi les plus hauts revenus.</strong><br>L'enquête de la Cour des comptes constate également que les investisseurs Pinel sont propriétaires à 86 % de leur résidence principale. Âgés majoritairement de 45 à 65 ans au moment de l'acquisition du bien, ce sont principalement des cadres (54 %) ou des retraités (11 %). « Le dispositif Pinel est donc avant tout utilisé par des investisseurs ayant des revenus élevés, leur permettant de tirer davantage de bénéfices fiscaux de leurs investissements », en concluent les Sages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>9 Sondés sur 10 investissent pour la carotte fiscale</strong><br>En complément, la Cour des comptes a sollicité 19 354 propriétaires pour en apprendre davantage sur leur profil et leurs motivations. Parmi eux, 1 807 ont répondu. L'intérêt fiscal ressort comme la motivation primordiale, bien avant celle de se constituer un patrimoine immobilier.<br>Précisément, pour 92 % des répondants, le bénéfice de l'avantage fiscal constitue une motivation pour investir dans l'immobilier locatif. Et pour plus de 80 % d'entre eux, c'est même leur principale motivation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un taux de rendement &nbsp;de 8 %</strong><br>Comme les investisseurs s'engagent à appliquer des loyers modérés, la rentabilité d'un investissement Pinel peut émaner essentiellement de l'économie d'impôt et de la revente en plus-value du bien une fois la durée d'engagement locatif terminée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2018, le Conseil des prélèvements obligatoires, organe associé à la Cour des comptes, estimait que le taux de rendement d'un investissement Pinel, en comptant la réduction fiscale, pouvait atteindre 5,8 % si les prix de l'immobilier stagnaient et 8 % en cas de hausse des prix. Six ans plus tard, la Cour des comptes émet des doutes sur ce chiffrage, qualifiant sobrement cette estimation d'« optimiste ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le cabinet PrimeView estimait en 2022 que « quel que soit [le] scénario envisagé, la rentabilité locative annualisée d'un logement acheté via le dispositif Pinel est faible […]». Cependant, « la rentabilité reste supérieure à celle d'un logement acheté ou loué en droit commun pendant 20 ans », met en avant la Cour des comptes. Elle appuie son argumentation par des discussions avec des conseillers en gestion de patrimoine lui ayant indiqué que leurs clients privilégiaient désormais les locations meublées et les produits financiers du type SCPI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Entre 42 000 et 550 000 logements Pinel</strong><br>À la mise en place du Pinel en 2014, le Gouvernement estimait que le dispositif devrait conduire à construire 40 000 logements en 2014 puis 50 000 logements en 2015 et 2016. Pour la suite, aucun chiffrage n'a été avancé, soulignent les Sages. « Sauf à considérer les objectifs fixés en 2015 et 2016 tacitement reconduits au-delà de ces deux années, la performance du dispositif et l'atteinte effective des résultats escomptés ne peuvent être mesurées », constate la Cour des comptes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des constructions véritablement impulsées par le Pinel, le manque de données ne permet pas un chiffrage précis. D'où le grand écart des estimations données ce 5 septembre. Au minimum, en prenant en compte l'adresse des logements déclarés par les contribuables, et en supposant qu'elle n'est associée qu'à un seul bien locatif, la Cour estime les constructions dites Pinel à 42 522 logements entre 2014 et 2020. Soit, pas grand-chose au regard des objectifs initiaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Néanmoins, en se basant sur les données du Centre d'études et d'expertise sur les risques, la mobilité et l'aménagement, le comptage est nettement différent, aboutissant à un majorant de 550 000 logements entre 2014 et 2020. Toutefois, l'hypothèse sous-tendant ce chiffre est forte. Car ces 550 000 biens correspondent à l'ensemble des logements neufs proposés à la location. Il est peu probable que tous aient bénéficié du dispositif Pinel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est pourquoi la Cour des comptes semble retenir le chiffre apporté par les données issues des engagements de location (déclarations fiscales dématérialisées d'engagement de location (2044-EB). Cela aboutit à 243 931 logements Pinel entre 2014 et 2020. C'est d'ailleurs ce chiffrage qui a été réutilisé pour étudier la localisation des biens Pinel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Seulement 4 % des Pinel en zone « très tendue »</strong><br>Mention « assez bien » pour le Pinel en matière d'aménagement du territoire. Si les logements dits Pinel sont majoritairement situés en zone tendue (A et B1), très peu sont en zone très tendue (A bis). Sur les 243 931 logements Pinel, 10 723 se trouvent en zone A bis (4 % des effectifs), contre 68 436 en zone A (28 %) et 135 620 en zone B1 (près de 56 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Les logements sont principalement situés, en volume, en zone B1, avec une part (55,6 %) supérieure à ce que représente cette zone en termes de parc locatif privé en France (28 %). La zone A bis est peu sollicitée pour des raisons de disponibilité et de coût du foncier », souligne la Cour des comptes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela n'empêche pas certaines communes proches de Paris d'être mieux dotées en logements Pinel. Par exemple, « sur le territoire de l'établissement public territorial de Plaine Commune, pour la période 2014-2022, les « logements Pinel » représentent 20 % à 30 % des constructions neuves dans les villes les plus attractives, les plus proches de Paris », notent les Sages, à savoir Aubervilliers, Saint-Denis, Saint-Ouen et L'Île-Saint-Denis.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dix ans après sa création, le dispositif Pinel devrait s'éteindre à la fin de l'année]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27797/dix-ans-apres-sa-creation-le-dispositif-pinel-devrait-s-eteindre-a-la-fin-de-l-annee</link></item><item><guid>27792</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une enquête a été menée auprès de 3 658 personnes représentatives de la population française, afin de connaître leur niveau de connaissances financières. Alors que 79% se disent très intéressés par le sujet, l’étude montre également que beaucoup reste à faire…]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une enquête a été réalisée auprès de 3 658 personnes représentatives de la population française, afin de connaître leur niveau de connaissances financières. Alors que 79% se disent très intéressés par le sujet, l’étude montre également que beaucoup reste à faire…</strong><br><br>Beaucoup d’études montrent que la France est bien loin d’être au niveau des autres pays concernant la culture financière. Mais au moins, les Français semblent en être parfaitement conscients. Ainsi, plus de 58 % avouent avoir un niveau moyen et plus de 35 % un niveau très mauvais. Seulement 7 % estiment être parfaitement calés et exceller avec leurs finances.&nbsp;<br>&nbsp;<br><strong>Un intérêt certain&nbsp;</strong><br><br>Pourtant, l’argent n’est pas du tout un sujet qui est rejeté ou ennuyeux pour la grande majorité des Français. &nbsp;Bien au contraire puisque plus de 79 % des personnes interrogées déclarent que globalement les sujets financiers les intéressent. &nbsp;Les Français qui s’intéressent aux sujets financiers expriment 4 raisons majoritaires qui sont : La volonté de se constituer un patrimoine à léguer pour 57 %, l’envie de se préparer pour la retraite à 55 %, le besoin de faire fructifier leur épargne à 52 %, l’espoir de devenir un jour riche pour 51 %.&nbsp;<br>&nbsp;<br>De l’autre côté, pour les personnes qui sont pas du tout friandes des sujets financiers, il existe 3 raisons principales qui arrivent en tête : Le manque de compétences et de connaissances avec 61 % de représentativité ; Le sentiment de ne pas être assez intelligent pour comprendre les rouages financiers à 59 % ; Le manque de temps pour 53 % des Français.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un besoin d’accompagnement</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin de maîtriser l’univers vaste et complexe des sujets financiers, beaucoup de Français aimeraient être accompagnés et aidés dans cette démarche.&nbsp;<br>C’est en effet ce que déclarent plus de 59 % des personnes interrogées.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>Une enquête réalisée par Yomoni</i></p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Connaissances financières :  35 % des Français estiment avoir un très mauvais niveau !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27792/connaissances-financieres-35-pourcent-des-francais-estiment-avoir-un-tres-mauvais-niveau</link></item><item><guid>27795</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Début septembre, les taux de crédit immobilier sont en baisse de l’ordre de 0,15 à 0,30 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Plusieurs indicateurs sont au vert malgré la constitution d’un gouvernement qui se fait attendre. Début septembre, les taux de crédit immobilier sont en baisse de l’ordre de 0,15 à 0,30 %.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cette rentrée, le marché du crédit immobilier affiche des signes encourageants. Les taux de crédit sont en baisse, et les banques sont plus enclines à prêter pour l’achat de résidences principales. Cependant, l’investissement locatif reste difficile, et la renégociation des prêts nécessite une analyse minutieuse. Les emprunteurs doivent présenter des dossiers solides et disposer d’un apport conséquent pour bénéficier des meilleures conditions. Avec les annonces attendues de la BCE, l’optimisme est de mise, mais la prudence reste nécessaire pour tirer pleinement parti des opportunités actuelles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, les taux s’élèvent en moyenne à 3,65 % sur 20 ans mais peuvent tomber à 3,25 % pour les emprunteurs qui bénéficient d’un excellent dossier. Les établissements bancaires ont anticipé les annonces de la Banque Centrale Européenne (BCE) qui a procédé à une nouvelle diminution de ses taux directeurs le 12 septembre dernier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre bonne nouvelle : le temps des refus est derrière nous. Les banques prêtent désormais volontiers à ceux qui empruntent pour acheter leur résidence principale et le taux d’usure ne représente plus un obstacle. Il ne faut donc pas hésiter à faire jouer la concurrence entre les établissements, à condition de présenter un dossier solide et complet mais aussi de détenir un apport conséquent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces embellies, quelques questions restent en suspens. Il est encore compliqué d’emprunter pour acheter un bien locatif et peu d’investisseurs se lancent dans l’aventure. Quant à ceux qui se demandent si c’est le bon moment pour renégocier leur prêt, il est préférable d’attendre que les taux baissent encore. En effet, cette opération n’est intéressante que si l’écart de taux entre le prêt en cours et celui qui peut être obtenu est supérieur ou égal à un point. Cela pour couvrir les frais de dossier et les pénalités.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>(source Artemis courtage)</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier40.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit Immobilier : Une rentrée sous le signe de l’optimisme]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27795/credit-immobilier-une-rentree-sous-le-signe-de-l-optimisme</link></item><item><guid>27793</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Baisse des taux, ralentissement de la baisse des prix, contexte politique incertain... Quels facteurs ont le plus impacté le marché immobilier en 2024 ? Serait-il en train de reprendre des couleurs ou plutôt de retenir son souffle ? Que nous réserve 2025 ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Baisse des taux, ralentissement de la baisse des prix, contexte politique incertain... Quels facteurs ont le plus impacté le marché immobilier en 2024 ? Serait-il en train de reprendre des couleurs ou plutôt de retenir son souffle ? Que nous réserve 2025 ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les équipes de SeLoger et Meilleurs Agents livrent leur analyse, notamment grâce au suivi d’un nouvel indicateur précieux : l’évolution de la demande sur SeLoger. Selon ce dernier, 2024 marque la fin de trois années consécutives de forte baisse des volumes de transactions. SeLoger estime une accalmie avec une projection1 de 771 000 transactions annuelles fin 2024 (contre 756 0002 fin août, point le plus bas de l'année). &nbsp;Le marché locatif, bien que toujours tendu, montre des signes de stabilisation.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Des signes d'amélioration, mais de quelle ampleur ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que les taux d'intérêt restent élevés, leur baisse, associée à l'augmentation des revenus et à la diminution des prix, a permis de compenser plus du tiers de la perte de pouvoir d'achat enregistrée entre janvier 2022 et décembre 2023 (-11m2).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Paris, la baisse des prix (-14,2% sur la période baissière) a entraîné une augmentation du pouvoir d'achat immobilier, désormais supérieur à celui de septembre 2019, (période à laquelle les taux avoisinaient 1,2%) et un des plus hauts enregistrés ces 5 dernières années.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un fort rebond de la demande a été observé au printemps. Un rebond qui marque une inversion de tendance, avec un niveau de demande désormais comparable à celui de l'année passée, alors que la demande avait fortement baissé entre-temps.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté de l'offre de biens à vendre, après trois ans de hausse, une stabilisation semble s'amorcer, ce qui pourrait renforcer les signes de reprise4.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Perspectives : à quand la reprise ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’ici la fin de l'année 2024, la demande devrait baisser quand l’offre devrait rester stable, à un niveau élevé. SeLoger anticipe une légère baisse des prix qui devrait se poursuivre, aboutissant à un total de 771 000 transactions pour l'année ;</p><p style="text-align:justify;"><br>La reprise du marché traditionnellement observée au moment du printemps devrait être plus forte en 2025. Un phénomène qui pourrait être rendu possible grâce à une demande potentiellement en hausse, soutenue par la baisse continue des taux d’intérêt d’ici là et par une offre de biens à vendre toujours stable.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le pire est désormais derrière nous : quelle reprise espérer pour le marché immobilier ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27793/le-pire-est-desormais-derriere-nous-quelle-reprise-esperer-pour-le-marche-immobilier</link></item><item><guid>27794</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Rendu public le 15 juillet dernier, le rapport parlementaire rédigé par la députée du Finistère Annaïg Le Meur (Renaissance) sur la fiscalité locative tend à confirmer le trop faible rendement pour les bailleurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Rendu public le 15 juillet dernier, le rapport parlementaire rédigé par la députée du Finistère Annaïg Le Meur (Renaissance) sur la fiscalité locative tend à confirmer le trop faible rendement pour les bailleurs.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour évaluer cette rentabilité calculée sur douze ans, quatre villes ont été prises en compte : Montpellier, La Rochelle, Annecy et le 13e arrondissement de Paris. Elles ont été choisies car le marché y est représentatif de l'appartement locatif type recherché, à savoir un T1 ou T2 de 40 m².<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une rentabilité peu élevée</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ces quatre villes, le taux de rendement locatif se révèle peu élevé, surtout pour les ménages affichant un taux marginal d'imposition (TMI) égal ou supérieur à 30 %. Or, plus fréquemment multipropriétaires, ces ménages aux revenus confortables, voire très confortables, détiennent l'essentiel du parc locatif privé. Le maintien ou le retrait de leurs logements sur le marché de la location de longue durée a donc un effet significatif sur l'offre locative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rentabilité négative</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, pour un ménage très aisé (45 % de TMI et dans la tranche d'impôt sur la fortune immobilière à 0,7 %), le taux de rentabilité d'une location non meublée oscille entre -0,4 %, constaté à Montpellier avec un régime fiscal au micro-foncier, et +0,6 %, pour un bien locatif taxé également au régime micro situé dans le 13e arrondissement de Paris.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour un ménage au niveau de vie plus courant (TMI à 30 %), la rentabilité est un peu plus importante mais sans jamais dépasser 2 %. Elle varie entre 1,1 % et 1,9 % selon la ville et le régime fiscal.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Taxation des revenus fonciers</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour rappel, la taxation des revenus fonciers dépend du chiffre d'affaires annuel réalisé. S'ils sont inférieurs à 15 000 euros, les revenus sont soumis par défaut au micro-foncier, qui donne droit à un abattement forfaitaire de 30 %. S'il a vocation à être prochainement amendé, ce régime « micro » de la location meublée est beaucoup plus avantageux que pour la location nue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'une part, ce régime dit du « micro-BIC », qui ne nécessite pas de justifier de ses charges, est plus accessible. Il peut être choisi jusqu'à 77 700 euros de recettes locatives annuelles pour un meublé d'habitation, et jusqu'à 188 700 euros pour les chambres d'hôtes et les meublés de tourisme classés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'autre part, l'abattement d'impôt est plus élevé que dans le cas de la location nue. Dans le cadre de la campagne déclarative de 2024, il était ainsi de 50 % pour un meublé classique, et de 71 % pour une maison d'hôtes ou un meublé de tourisme classé.<br><br>Résultat : le rendement locatif estimé pour un logement meublé est beaucoup plus important que pour la location vide. « On remarque […] que la location meublée touristique est entre 35 % et 300 % plus rentable, après impôts, que la location meublée de longue durée, et plus encore que la location nue », peut-on ainsi lire dans le rapport d'Annaïg Le Meur.<br><br>Néanmoins, y compris sur le segment fiscal le mieux disant - la location de meublés de tourisme classés -, le rendement reste relativement faible au regard du gain que peuvent générer des placements non immobiliers. Par exemple, dans le 13e arrondissement de Paris, un ménage très aisé louant à des touristes un meublé classé de 40 m² va obtenir un rendement de 3,9 %. À titre de comparaison simple, le taux du Livret A se situe actuellement à 3 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Sur aucun des segments étudiés, le calcul de la rentabilité locative n'aboutit à des rendements véritablement élevés. Exception faite d'un ménage modeste mettant en location un meublé de tourisme acheté à Paris, ce qui ne doit pas être la configuration la plus fréquente.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/gros-plan-economiste-aide-calculatrice-tout-parcourant-factures-taxes-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La rentabilité des logements locatifs en débat]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27794/la-rentabilite-des-logements-locatifs-en-debat</link></item><item><guid>27798</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le crédit avance mutation, dans sa nouvelle version, est désormais prêt à être distribué. Amendé par la loi de finances pour 2024, il manquait jusqu'à récemment les modalités réglementaires nécessaires à sa mise en œuvre, tant pour le fonctionnement du crédit d'impôt versé aux banques que pour les critères d'éligibilité et le montant du financement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le crédit avance mutation, dans sa nouvelle version, est désormais prêt à être distribué. Amendé par la loi de finances pour 2024, il manquait jusqu'à récemment les modalités réglementaires nécessaires à sa mise en œuvre, tant pour le fonctionnement du crédit d'impôt versé aux banques que pour les critères d'éligibilité et le montant du financement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un arrêté et un décret, s'appliquant pour les prêts émis à partir du 1er septembre 2024, ont été publiés le 4 septembre dernier au Journal officiel (JO). Créé par la loi d'août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte, ce crédit in fine – c'est-à-dire dont le capital emprunté est remboursé à la toute fin du prêt – est destiné à financer des travaux de rénovation énergétique dans sa résidence principale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Avantages du Prêt In Fine</strong><br>L'intérêt du prêt in fine est de ne pas grever le budget quotidien des ménages par le remboursement mensuel du crédit. Le remboursement du principal s'effectue au changement du propriétaire du bien, en puisant dans le capital obtenu, soit à l'occasion d'une vente immobilière classique entre un acheteur et un vendeur, soit au décès du propriétaire lors du règlement de sa succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un Crédit à 0 % sur 10 Ans</strong><br>L'une des nouveautés importantes introduites par la loi de finances pour 2024 concerne le coût du prêt avance mutation (PAM), parfois dénommé « prêt avance rénovation ». Son taux d'intérêt de base sera désormais à 0 %. Le capital emprunté sera égal au montant total à rembourser à l'échéance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le financement à taux zéro est octroyé pour une durée maximale de 120 mois, soit 10 ans. Si, passé ce délai, le capital n'est pas remboursé, un taux d'intérêt est susceptible d'être appliqué conformément au contrat signé entre la banque et l'emprunteur, appelé offre préalable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« L'offre préalable […] précise le taux effectif global applicable à compter du lendemain de l'expiration de la durée du prêt avance mutation ne portant pas intérêt », dispose en effet l'article D-31-11-7 du code de la construction et de l'habitation créé par le décret relatif au PAM.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Montant du Crédit et Justificatifs</strong><br>À la manière d'un crédit affecté, tel un prêt travaux ou immobilier, le montant du crédit n'est pas fixé librement par l'emprunteur, mais dépend de l'objet du financement. Ainsi, le PAM est égal au montant des dépenses engagées pour la rénovation de son logement. Ce « montant peut être réduit à la demande de l'emprunteur », indique le texte paru au JO, par exemple s'il dispose d'un petit apport personnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le candidat emprunteur doit fournir un certain nombre de justificatifs à sa banque : le descriptif des travaux prévus faisant notamment apparaître le montant prévisionnel des travaux éligibles, signé par chaque emprunteur et par chaque entreprise réalisant des travaux de performance énergétique et l'ensemble des devis détaillés associés. Les travaux doivent être réalisés par un professionnel reconnu garant de l'environnement (RGE).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plafond de Financement à 50 000 Euros</strong><br>Pour éviter un certain effet d'aubaine chez les artisans, le montant du PAM est plafonné en fonction de la nature des travaux entrepris. Ainsi, par exemple, le prêt in fine ne peut dépasser 7 000 euros pour des travaux d'isolation thermique des fenêtres et portes. Au maximum, un ménage peut emprunter 50 000 euros s'il entreprend une rénovation globale de son bien aboutissant à une économie drastique de sa consommation annuelle d'énergie. Un professionnel doit alors réaliser un audit énergétique pour certifier de l'atteinte de la performance énergétique cible. Pour des mêmes travaux, le PAM ne peut être cumulé avec le prêt à taux zéro (PTZ) et l'éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conditions de Ressources</strong><br>Outre l'encadrement des travaux éligibles au PAM, ce financement gratuit est également délivré sous conditions de ressources. Le plafonnement, précisé par l'arrêté publié le 4 septembre au JO, dépend du nombre de personnes composant le foyer ainsi que du lieu de résidence (Île-de-France ou autres collectivités).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour apprécier l'éligibilité, la banque tient compte du dernier revenu fiscal de référence mentionné sur l'avis d'imposition. C'est pourquoi ce document doit être obligatoirement fourni à l'établissement de crédit en amont de la signature du prêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, par exemple, un célibataire rénovant sa résidence principale en Île-de-France est éligible au PAM si son revenu fiscal de référence est inférieur à 28 657 euros, contre 21 805 euros s'il habite en province. Pour un couple non francilien avec deux enfants, le plafond de ressources cette année est de 44 802 euros, contre 58 981 euros s'il réside en Île-de-France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour obtenir un PAM, le dossier de l'emprunteur doit également contenir un justificatif de domicile pour certifier que le bien rénové correspond bien à la résidence principale du ménage. Précision : « si le logement ne fait pas encore l'objet d'une telle utilisation, l'emprunteur s'engage à utiliser effectivement le logement en tant que résidence principale dans les six mois qui suivent la date de clôture du prêt », dispose le décret relatif au prêt avance mutation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier41.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Crédit Avance Mutation : Une nouvelle solution pour la rénovation énergétique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27798/le-credit-avance-mutation-une-nouvelle-solution-pour-la-renovation-energetique</link></item><item><guid>27799</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[La gestion passive et la gestion active sont deux approches distinctes pour investir votre épargne. La première séduit par sa simplicité et ses coûts réduits, tandis que la seconde promet des rendements potentiellement plus élevés. Mais laquelle est la mieux adaptée à vos besoins ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La gestion passive et la gestion active sont deux approches distinctes pour investir votre épargne. La première séduit par sa simplicité et ses coûts réduits, tandis que la seconde promet des rendements potentiellement plus élevés. Mais laquelle est la mieux adaptée à vos besoins ?</strong><br><br>La gestion passive consiste à reproduire la performance d'un indice de marché, comme le S&amp;P 500 ou le CAC 40. Les fonds indiciels et les ETF (Exchange-Traded Funds) sont les instruments privilégiés pour cette stratégie. L'idée est que les marchés sont suffisamment efficients pour rendre inutile toute tentative de surperformance à long terme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les avantages de la gestion passive incluent des frais de gestion très bas, ce qui optimise les rendements nets pour les investisseurs. De plus, cette approche offre une grande transparence et une diversification instantanée, réduisant ainsi le risque global du portefeuille. Cependant, les investisseurs passifs sont entièrement exposés aux fluctuations du marché, ce qui peut entraîner des pertes importantes en période de baisse. De plus, cette stratégie ne permet pas de profiter des opportunités spécifiques identifiées par une analyse active.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La gestion active : performance et flexibilité</strong><br>La gestion active, quant à elle, repose sur l'expertise d'un gestionnaire de portefeuille qui prend des décisions d'investissement basées sur son analyse du marché, des tendances économiques et des perspectives des entreprises. L'objectif est de surpasser les indices de référence en identifiant des opportunités d'investissement sous-évaluées ou en anticipant des retournements de marché.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les défenseurs de la gestion active soutiennent qu'elle permet de générer des rendements supérieurs, notamment dans des marchés volatils ou inefficients où des opportunités de créer de la valeur existent. Cette approche offre également la flexibilité d'adapter rapidement les portefeuilles aux conditions changeantes du marché, ce qui peut potentiellement réduire les pertes en période de crise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les frais de gestion sont généralement plus élevés que ceux des fonds passifs, en raison des coûts de recherche et des transactions. De plus, de nombreux fonds actifs ne parviennent pas à surperformer leurs indices de référence sur le long terme, rendant parfois cette approche moins attractive en termes de rentabilité ajustée au risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelle stratégie choisir ?</strong><br>Le choix entre la gestion passive et la gestion active dépend de vos objectifs financiers, de votre profil de risque et de vos convictions personnelles. Si vous recherchez une approche simple, peu coûteuse et alignée avec les performances globales du marché, la gestion passive peut être la solution idéale. En revanche, si vous avez une tolérance au risque plus élevée et croyez en la capacité des gestionnaires à battre le marché, la gestion active pourrait être plus adaptée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le succès de l'une ou l'autre approche dépendra largement des conditions du marché et de l'habileté du gestionnaire de portefeuille dans le cas de la gestion active. Dans la pratique, une combinaison des deux approches peut être une stratégie judicieuse, permettant de bénéficier des avantages de chacune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La gestion passive et la gestion active offrent des avantages et des inconvénients distincts. Il est crucial de bien comprendre vos objectifs et votre tolérance au risque avant de faire un choix.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Gestion passive vs gestion active : Quelle stratégie pour votre épargne ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27799/gestion-passive-vs-gestion-active-quelle-strategie-pour-votre-epargne</link></item><item><guid>27800</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que le secteur immobilier traditionnel connaît un ralentissement, le marché du viager et de la nue-propriété continue de progresser, avec une croissance de 5 % en 2024. Plus de 6 000 transactions ont été réalisées, redistribuant 1,1 milliard d’euros de pouvoir d’achat supplémentaire aux retraités français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le secteur immobilier traditionnel connaît un ralentissement, le marché du viager et de la nue-propriété continue de progresser, avec une croissance de 5 % en 2024. Plus de 6 000 transactions ont été réalisées, redistribuant 1,1 milliard d’euros de pouvoir d’achat supplémentaire aux retraités français.</strong><br><br>Contrairement aux idées reçues, les ventes en viager et en nue-propriété ne se limitent pas à l’Île-de-France et à la Côte d’Azur, qui représentent respectivement 26 % et 14 % des opérations. D'autres régions, comme la Nouvelle-Aquitaine (11 %) et l’Occitanie (10 %), connaissent également une croissance soutenue, suivies de près par Auvergne-Rhône-Alpes (9 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La diversité des biens vendus en viager et en nue-propriété reflète le parc immobilier français. Avec 57 % de maisons et 43 % d’appartements, la valeur moyenne des biens est de 287 952 €. Notons que 13 % des biens ont une valeur supérieure à 500 000 €, et certaines transactions concernent même des biens d’exception à plusieurs millions d’euros.<br><br>Le dynamisme du marché repose sur l’élargissement des solutions proposées, permettant de mieux répondre aux besoins et projets de vie des retraités. 92 % des opérations concernent des biens occupés, démontrant la volonté des retraités de continuer à profiter de leur logement tout en monétisant leur capital immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le viager occupé (capital et rente) reste la solution la plus prisée (68 %), suivi par la nue-propriété (capital unique immédiat), qui représente désormais 21 % des ventes. De nouvelles solutions, comme la cession-bail-à-vie (vente totale assortie d’un contrat de location à vie), lancée fin 2023, connaissent également un fort engouement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des retraités autonomes et généreux</strong><br>Contrairement aux préjugés, les ventes en viager et en nue-propriété ne concernent pas uniquement les retraités sans héritier. Plus de 64 % des vendeurs ont des enfants, souvent impliqués dans l’opération. Pour 31 % des vendeurs, la motivation principale est de financer leur quotidien, tandis que 22 % souhaitent faire des donations, un chiffre en constante augmentation. Les donations réalisées de son vivant étant souvent défiscalisées, les vendeurs peuvent ainsi anticiper leur succession en réduisant la friction fiscale.<br><br>La part des particuliers investissant en viager et en nue-propriété reste stable à 93 %. Les acteurs institutionnels (caisses de retraite, mutuelles, assurances…) réalisent 7 % des opérations. Les particuliers ont une approche très locale, avec 60 % d’entre eux vivant dans la région où ils investissent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bénéficiant d’une gestion simplifiée, l’investissement en viager et en nue-propriété attire également des investisseurs d’autres régions (21 %) et même d’autres pays (11 %), notamment des expatriés français.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dynamisme s’explique par le caractère socialement responsable des opérations en viager et en nue-propriété. Notons également que 28 % des investisseurs sont des multi-acquéreurs, démontrant l’intérêt de cet investissement alliant rentabilité et impact sociétal.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>(Source Renée Costes Viager)</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Viager et Nue-Propriété : Un marché en pleine expansion]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27800/viager-et-nue-propriete-un-marche-en-pleine-expansion</link></item><item><guid>27801</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 10 Sep 2024 12:09:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1er septembre 2024, les commissaires de justice peuvent désormais exercer des missions d’intermédiation immobilière.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er septembre 2024, les commissaires de justice peuvent désormais exercer des missions d’intermédiation immobilière.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle activité accessoire, officialisée par un décret du 3 juillet 2024, s'inscrit dans la continuité de l’expertise de ces juristes de proximité dans le domaine immobilier et de leur expérience en matière de gestion locative. Une réponse aux besoins croissants du marché immobilier qui contribuera à renforcer la sécurité juridique des transactions pour les particuliers et les entreprises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un nouveau rôle pour les commissaires de justice</strong><br>Le commissaire de justice élargit son champ d'intervention avec l'introduction d'une quatrième activité accessoire : l'intermédiation immobilière. Désormais, les commissaires de justice peuvent proposer des services de médiation et de négociation immobilière, en apportant au marché les spécificités de leurs compétences et la singularité de leur offre de tiers de confiance juridique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le décret du 3 juillet 2024 permet ainsi à tout commissaire de justice d’exercer à titre accessoire l’intermédiation immobilière, notamment pour la vente d'un bien dont il assure déjà l'administration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un statut sécurisant</strong><br>En tant qu’officiers publics et ministériels, les commissaires de justice sont soumis à des exigences d’impartialité et à une déontologie stricte. Ce statut sécurisant pour les particuliers et les entreprises leur permet de confier ces missions d’intermédiaire immobilier à des juristes de proximité nommés par le Garde des Sceaux, qui exercent des missions de service public. À ce titre, les commissaires de justice assurent la délivrance des assignations et des significations, l’exécution des décisions de justice, l’expertise, la prisée et les ventes aux enchères judiciaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une évolution logique pour les experts de la gestion locative</strong><br>Depuis 2011, les commissaires de justice peuvent exercer à titre accessoire l’activité d’administration d’immeubles, également soumise à leurs obligations déontologiques. Cette activité a été étendue en 2015 aux biens des collectivités territoriales, pour lesquels les commissaires de justice peuvent, en exécution d’un mandat, prendre en charge la gérance et l’encaissement des revenus tirés des immeubles. Cela dispense également la collectivité d’avoir à créer une régie de recettes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, comme pour tout propriétaire, le commissaire de justice apprécie la conformité du bien aux obligations légales, fait la publicité du bien à louer, sélectionne les locataires (en fonction des besoins exprimés par les collectivités), vérifie leur solvabilité, rédige le contrat de bail, dresse les constats d’état des lieux d’entrée et de sortie, et procède au recouvrement des loyers, des charges et des impayés le cas échéant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle activité d’intermédiation immobilière s’inscrit donc logiquement dans le prolongement de la qualité d’expert de la gestion locative du commissaire de justice. Dans les deux cas, le commissaire de justice a suivi une formation spécifique obligatoire, ce qui permet à la profession d’offrir une garantie financière inégalée pour toutes ces opérations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une diversification des compétences</strong><br>Cette capacité supplémentaire s’inscrit dans une logique de diversification des compétences et de réponse aux besoins croissants du marché immobilier. Elle permet également de répondre aux attentes croissantes des clients en matière de conseil et de sécurisation des transactions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Benoit Santoire, président de la Chambre nationale des commissaires de justice : « Le droit de l’immobilier est au cœur des activités principales et&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">accessoires du commissaire de justice. États des lieux, constats de conformité locative, missions de gestion locative ou syndics de copropriété sont autant d’exemples de compétences d’intervention du commissaire de justice dans le domaine immobilier. L’intermédiation immobilière complète ces expertises acquises qui seront mises au service d’un marché immobilier qui impose une vision d’ensemble et une sécurisation pour des transactions de plus en plus complexes ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le commissaire de justice pourra pratiquer cette intermédiation immobilière à compter du 1er septembre 2024, et comme pour les autres activités accessoires, il devra préalablement en avoir informé sa chambre régionale et le procureur général près la cour d'appel du ressort de son office.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_17825280-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les commissaires de justice se lance dans  l'intermédiation immobilière]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27801/pourquoi-les-commissaires-de-justice-se-lance-dans-l-intermediation-immobiliere</link></item><item><guid>27760</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Sep 2024 18:55:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le coup de pouce pour les retraites, tant attendu par de nombreux retraités modestes, va bénéficier à environ un million de salariés, commerçants et artisans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le coup de pouce pour les retraites, tant attendu par de nombreux retraités modestes, va bénéficier à environ un million de salariés, commerçants et artisans.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Cette majoration exceptionnelle, appelée « Majex », sera versée le 1er septembre et devrait se situer en moyenne entre 50 et 60 euros mensuels, selon l'Assurance retraite, qui communiquera des chiffres précis début septembre. Cette revalorisation sera ensuite reconduite et revalorisée chaque année au 1er janvier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une première vague d'environ 600.000 personnes avait déjà vu leur petite pension revalorisée en octobre dernier dans le cadre de la réforme de 2023. Le gouvernement avait annoncé un échelonnement de cette mesure afin de pouvoir prendre le temps de reconstituer la carrière pour les dossiers plus anciens. Au total, environ 1,8 million de Français devaient bénéficier d'ici à l'été 2024 de cette augmentation du minimum contributif (mico).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, la réforme des retraites doit porter le minimum de pension pour les personnes ayant cotisé durant une carrière complète au SMIC à taux plein à 85 % du SMIC, soit autour de 1.200 euros brut. Cette revalorisation a été octroyée en contrepartie du report progressif de l'âge de départ de 62 à 64 ans. Pour en bénéficier dans sa totalité, il faut donc avoir une durée d'assurance cotisée supérieure ou égale à 120 trimestres et avoir liquidé sa pension à taux plein.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La pension mensuelle du régime général ne pourra pas dépasser les 847,57 euros après revalorisation, précise l'Assurance retraite. Et la somme de toutes les pensions, de base comme complémentaire - incluant cette augmentation - ne pourra pas être supérieure au plafond de 1.352,23 euros par mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La revalorisation des petites pensions avait envenimé les débats autour de la réforme. La communication gouvernementale sur le sujet avait été fortement critiquée. Dans un premier temps, l'exécutif avait évoqué un coup de pouce de l'ordre de 100 euros par mois alors que ce montant maximum ne concernait qu'un nombre limité de personnes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une étude dévoilée fin février, la Drees s'est d'ailleurs gardée de préciser combien de retraités toucheront jusqu'à 100 euros en plus. Selon cette analyse, ce sont quelque 185.000 nouveaux retraités de cette année qui vont bénéficier de la revalorisation des petites pensions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure vise à améliorer les conditions de vie des retraités modestes en augmentant leurs pensions, tout en tenant compte des plafonds et des conditions spécifiques de la réforme des retraites.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Qui va profiter du coup de pouce sur les retraites ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27760/qui-va-profiter-du-coup-de-pouce-sur-les-retraites</link></item><item><guid>27758</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Sep 2024 18:51:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude inédite de Pouget Consultants pour IGNES passe au crible l'adaptation des logements au réchauffement climatique sur la base des diagnostics de performance énergétique (DPE) réalisés depuis 2021. Les conclusions sont édifiantes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude inédite de Pouget Consultants pour IGNES passe au crible l'adaptation des logements au réchauffement climatique sur la base des diagnostics de performance énergétique (DPE) réalisés depuis 2021. Les conclusions sont édifiantes.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>Près de la moitié des logements sont notés « insuffisant » au regard du « confort d'été » dans le diagnostic de performance énergétique (DPE), principalement en raison de l'insuffisance de protections solaires extérieures sur les baies orientées Sud, Est et Ouest de l'habitat concerné. (Serge Tenani/Hans Lucas/Hans Lucas via AFP)<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle vague de canicule qui s'est abattue sur la France cet été remet en lumière la question épineuse de l'adaptation des logements des Français à des températures extrêmes. Elle s'impose notamment dans les zones urbaines denses où les habitants se trouvent particulièrement exposés au stress climatique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Anticipant la publication de la nouvelle édition d'un rapport de la Fondation Abbé Pierre, qui alertait dès juin 2023 sur cette nouvelle forme de mal-logement liée à la précarité énergétique d'été, IGNES, alliance d'industriels de l'électrique et du numérique dans le bâtiment, dévoile une étude qui scrute la qualité de l'habitat au regard du confort d'été.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Réalisée par le cabinet Pouget Consultants, spécialisé dans le conseil en performance énergétique, l'enquête décortique la base de données de l'Ademe, l'Agence de l'environnement, relative aux diagnostics de performances énergétiques (DPE) attribués aux logements en France, mais uniquement ceux réalisés à partir du 2 juillet 2021 et jusqu'à avril 2024. Soit environ 5 millions de DPE attribués avec ce critère.<br>Ce n'est en effet que depuis le 1er juillet 2021 que le DPE, qui sonde la performance énergétique des logements, prend en compte cet indicateur du confort d'été. Plus précisément, l'outil vise à évaluer, en période estivale, le confort thermique passif des biens, c'est-à-dire faisant appel à des moyens consommant peu ou pas d'électricité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cinq paramètres sont ainsi évalués : l'isolation de la toiture pour les logements au dernier étage et les maisons, la présence de protections solaires extérieures sur toutes les fenêtres et baies vitrées orientées Sud, Est et Ouest, l'inertie du logement, son caractère traversant ou non et la présence de brasseurs d'air fixes. Les systèmes de refroidissement (climatisation…), gourmands en électricité, ne sont pas intégrés dans cet indicateur.<br><br>Selon l'existence ou non de l'une ou plusieurs de ces caractéristiques, le volet « confort d'été » du DPE est jugé « insuffisant », « moyen » ou « bon ». Les critères « isolation de la toiture » et « protections solaires extérieures » sont exclusifs, c'est-à-dire que l'indicateur est automatiquement « insuffisant » s'ils ne sont pas satisfaits. Ce critère n'a par ailleurs aucune incidence sur la notation globale du logement dans le DPE [sur une échelle qui va de A à G pour les moins performants sur le plan énergétique, NDLR].<br>Or, principale conclusion de l'étude IGNES, seulement 1 logement sur 10 passé au crible ressort comme « bon ». Autrement dit, les logements étudiés sont très largement inadaptés aux fortes chaleurs. Dans le détail, près de la moitié des biens sont notés « insuffisant », principalement en raison de l'insuffisance de protections solaires extérieures sur les baies orientées Sud, Est et Ouest de l'habitat concerné. Seulement 5 % des logements sont équipés d'un brasseur d'air.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sans réelle surprise, les logements dits « passoires thermiques » en hiver [F ou G dans le DPE] sont majoritairement des « bouilloires thermiques » en été. Mais, de manière plus surprenante, l'étude révèle de mauvais résultats pour les logements neufs ou rénovés ! De fait, 31 % des logements notés A sont déclarés « insuffisants » en confort d'été, principalement en raison du manque de protections solaires extérieures (94 %). Et seulement 10 % des A sont classés « bons ».<br><br>Autre enseignement inquiétant, alors que la fiabilité du DPE est régulièrement questionnée, selon l'étude plus d'un quart (26 %) des indicateurs « confort d'été » calculés dans les DPE analysés seraient erronés, « en raison d'une mauvaise application des règles de calcul de l'indicateur ». Une erreur dans le logiciel serait en cause.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'enquête met aussi en évidence une surreprésentation des logements avec un indicateur « insuffisant » en zone rurale, pourtant moins à risque de surchauffe et d'effets d'îlot de chaleur urbains. Ce qui tient à la méthodologie même du critère « confort d'été », puisque le climat local et l'environnement du bien (jardin, forêts…) ne sont pas pris en considération.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De même, la surreprésentation des maisons dont le confort d'été est évalué comme « insuffisant » par rapport aux appartements tient probablement, selon l'étude, à la part plus importante de celles-ci dont l'indicateur « isolation de toiture » est évalué. Pour tous les logements qui ne sont pas sous les toits, ce critère n'est en effet pas utilisé dans l'évaluation du confort d'été. Un biais similaire se retrouve au niveau des logements « traversants » catégorisés « insuffisants », plus nombreux parmi l'habitat de type maisons qu'appartements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si l'indicateur « confort d'été » se dégrade avec l'augmentation de la surface du logement, les très petites surfaces ne sont que rarement classées au niveau « bon », relève aussi l'enquête.<br><br>L'amélioration de l'indicateur confort d'été dans le DPE s'impose donc, estiment les auteurs. Elle passe notamment par une différenciation en fonction du type de logement, de sa localisation et donc des sollicitations thermiques qu'il va subir.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude de Pouget Consultants pour IGNES met en lumière les défis majeurs auxquels sont confrontés les logements français face au réchauffement climatique. Les résultats montrent que la majorité des logements sont mal adaptés aux fortes chaleurs, même ceux récemment construits ou rénovés. Il est crucial d'améliorer l'indicateur confort d'été dans le DPE pour mieux évaluer et adapter les logements aux nouvelles conditions climatiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi l'adaptation des logements au réchauffement climatique l'aisse à désirer]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27758/pourquoi-l-adaptation-des-logements-au-rechauffement-climatique-l-aisse-a-desirer</link></item><item><guid>27757</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Sep 2024 18:47:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Français qui ne sont pas équipés d'un compteur Linky seront « systématiquement facturés de frais de relève » à partir de 2025. Et ce même s'ils fournissent eux-mêmes leur relevé de consommation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français qui ne sont pas équipés d'un compteur Linky seront « systématiquement facturés de frais de relève » à partir de 2025. Et ce même s'ils fournissent eux-mêmes leur relevé de consommation.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous vous opposez à l'installation d'un compteur Linky chez vous, vous devrez payer une surfacturation dès 2025. Un habitant de Toulouse a en effet reçu fin juillet un courrier d'Enedis pour l'avertir de la mise en place de cette mesure. « À partir de mi 2025, si votre logement est toujours équipé d’un compteur ancienne génération, vous serez systématiquement facturé de frais de relève » , indique le gestionnaire du réseau électrique dans ce document relayé par France 3 Occitanie .&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une facture de 64 euros par an&nbsp;</strong><br>Cet utilisateur prend soin d'envoyer lui-même ces relevés de consommation à la société. Pour l'instant, cette démarche lui permet de ne pas être facturé. Jusqu'à la fin de l'année 2024, Enedis ne fait payer que les clients « muets » , c'est-à-dire ceux qui n'ont pas de compteur nouvelle génération et qui ne fournissent pas le relevé de leur compteur au moins une fois dans l'année.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais dans quelques mois, la réglementation va se durcir encore un peu plus. « Cette facturation s’appliquera y compris en cas de transmission de vos index de consommation par vos soins » , précise en effet Enedis. La note s'élèvera à 5,33 euros par mois, soit environ 64 euros par an. « Une forme de chantage pour m’imposer votre compteur « super surveillant » » , a répondu le Toulousain dans un courrier adressé au gestionnaire. L'homme a prévu de se rapprocher d'un avocat et des associations de consommateurs pour se faire entendre.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Compteur Linky, ce qu'il en coûte de le refuser]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27757/compteur-linky-ce-qu-il-en-coute-de-le-refuser</link></item><item><guid>27756</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Sep 2024 18:45:38 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'Insee a annoncé mercredi que le moral des ménages français s'est redressé d'un point au mois d'août, atteignant ainsi son plus haut niveau depuis le début de la guerre en Ukraine.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'Insee a annoncé mercredi que le moral des ménages français s'est redressé d'un point au mois d'août, atteignant ainsi son plus haut niveau depuis le début de la guerre en Ukraine. Cependant, l'indicateur synthétisant les différentes composantes de cette opinion reste bien en dessous de sa moyenne de longue période de 100, précise l'Institut national de la Statistique.</strong><br><br>En août, mois des Jeux olympiques, le moral des ménages est marqué par un rebond des opinions sur le contexte économique général du pays. En revanche, les opinions sur les situations personnelles sont plus ternes. L'opinion des ménages sur leur situation financière passée baisse d'un point, tandis que leur opinion sur leur situation financière à venir augmente d'un point. Ces deux soldes restent de 2 points inférieurs à leurs moyennes de longue période.<br><br>Les ménages semblent regagner de l'optimisme sur la situation économique générale du pays. Leur opinion sur l'évolution récente du niveau de vie en France gagne 4 points, et celle sur l'évolution à venir en gagne 5, tout en restant "très au-dessous" de leur moyenne de longue période. Les craintes sur le chômage sont stables et demeurent en dessous de leur moyenne.</p><p style="text-align:justify;"><br>La crainte de l'inflation semble disparaître peu à peu : la part des ménages estimant que les prix vont accélérer au cours des douze prochains mois "diminue fortement". Le solde d'opinion associé perd 6 points "et reste bien au-dessous" de sa moyenne de longue période. La part des ménages qui considèrent que les prix ont fortement augmenté au cours des douze derniers mois recule pour le sixième mois consécutif. Le solde d'opinion perd 4 points, tout en restant bien au-dessus de sa moyenne de longue période.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Propension à épargner</strong><br>La proportion de ménages estimant qu'il est opportun de faire des achats importants augmente (le solde gagne un point), mais demeure également "bien au-dessous" de sa moyenne de long terme, selon l'Insee. La part des ménages estimant qu'il est opportun d'épargner rebondit. Le solde d'opinion correspondant gagne 2 points après avoir perdu 4 points en juillet, "nettement au-dessus de sa moyenne de longue période".<br><br>L'opinion des ménages sur leur capacité d'épargne actuelle se dégrade légèrement (-2) et celle concernant leur capacité d'épargne future est stable. Ces deux soldes sont cette fois "bien au-dessus" de leur moyenne de longue période.<br><br>En résumé, le moral des ménages français montre des signes de redressement en août, avec un rebond des opinions sur le contexte économique général et une diminution des craintes sur l'inflation. Cependant, les opinions sur les situations personnelles restent ternes, et les soldes d'opinion sur la capacité d'épargne et les achats importants demeurent en dessous de leurs moyennes de longue période.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_122789092.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le moral des ménages en hausse pour la rentrée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27756/le-moral-des-menages-en-hausse-pour-la-rentree</link></item><item><guid>27755</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Sep 2024 18:42:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’été est traditionnellement une période de pause pour le marché immobilier. Cette année, cette tendance a été particulièrement marquée en raison de l’incertitude politique et de l’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’été est traditionnellement une période de pause pour le marché immobilier. Cette année, cette tendance a été particulièrement marquée en raison de l’incertitude politique et de l’organisation des Jeux Olympiques de Paris 2024.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, les porteurs de projets immobiliers ont temporairement mis leurs plans en suspens, probablement dans l’attente de la rentrée de septembre pour reconsidérer leurs options. Cela a conduit à une augmentation des stocks de biens disponibles, offrant ainsi un large choix aux futurs acquéreurs dans un contexte plus favorable, notamment grâce à la baisse des taux de crédit immobilier. Décryptage avec l’Observatoire Transaction GH d’août 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les JO Paris 2024, un tremplin à la hausse ?</strong><br>Depuis l'inauguration spectaculaire des Jeux Olympiques de Paris 2024, la ville lumière a captivé le monde entier. La cérémonie d’ouverture, visionnée par 24 millions de téléspectateurs en France et diffusée à l'échelle mondiale, a offert des images époustouflantes de Paris, mettant en avant des lieux emblématiques tels que la Cathédrale Notre-Dame de Paris, la Conciergerie, le Grand Palais, le musée du Louvre, les rives de la Seine et bien entendu la Tour Eiffel. S’en sont suivi deux semaines d’épreuves olympiques sublimées par des décors mythiques : la Concorde, les Invalides, le Château de Versailles, les rues de Montmartre... Ces moments inédits, immortalisés par les caméras du monde entier, renforcent l'hypothèse que les prix de l’immobilier à Paris vont connaître une hausse significative suite à ces Jeux, boostés par une demande séduite par ces décors de cartes postales.<br><br>Les biens “familiaux” sont les plus sensibles à l’augmentation des prix au mètre carré, bien qu’ils soient les plus nombreux à être mis sur le marché. Par exemple, les “4 pièces” enregistrent la progression la plus marquée en un an : +3.4% par rapport à janvier-août 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, les petites surfaces d’une pièce (studios), qui sont généralement les plus chères au mètre carré, pourraient avoir atteint une sorte de “valeur plafond” en se stabilisant à 5 300 € sur la période. Cela pourrait être dû au retrait des investisseurs et aux difficultés d’emprunt des primo-accédants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des disparités régionales</strong><br>Comme précédemment, on observe de fortes disparités régionales dans l’évolution des prix au mètre carré :<br>• L’Ile-de-France conserve son statut de région la plus onéreuse, à 5 614 €/m² en moyenne, mais c’est la seule à connaître un léger repli de valeur : -0.6% en un an.<br>• Les régions avec une grande façade littorale connaissent les augmentations les plus marquées du nombre de biens mis sur le marché, avec notamment la Bretagne à +21.3% en un an et la Provence-Alpes-Côte d’Azur à +18.5% sur la même période, et des prix toujours en hausse.<br>• Les régions les plus attractives en termes de valeur (moins de 2 000 €/m²) demeurent la Bourgogne-Franche Comté à 1 753 € et le Centre-Val de Loire à 1 956 € en moyenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prix en hausse pour les appartements et les maisons</strong><br>Les prix au mètre carré des maisons et des appartements ont augmenté en un an, respectivement de +2.2% et +1.9%. Cependant, cette moyenne cache des variations spécifiques :<br>• La valeur des maisons est restée relativement stable sur les 13 derniers mois, oscillant entre 2 666 € et 2 863 €.<br>• La valeur des appartements a connu des fluctuations plus marquées, entre 4 313 € et 4 995 €. En août 2024, elle reste bien au-dessus de la valeur d’août 2023 (+7.7%).<br>Depuis août 2023, les maisons représentent environ 60% de l’offre, tandis que les appartements représentent 40%.<br>Aujourd’hui, il faut prévoir un budget affiché de plus de 369 000 € pour devenir propriétaire d’une maison de 132 m² en moyenne en France, et plus de 314 000 € pour un appartement de 65 m².<br><br>Selon l’Observatoire Crédit Logement, les taux d’emprunt immobilier sont restés stables en juillet 2024, affichant 3.61% sur le marché de l’ancien. La période estivale a marqué une pause dans la baisse des taux amorcée depuis le début de l’année. Cependant, les banques semblent prêtes à revoir leurs barèmes à la baisse dès la rentrée de septembre, ce qui pourrait encourager le retour des acquéreurs.<br>Si cette tendance se confirme, les acheteurs potentiels auront un large éventail de choix pour concrétiser leur acquisition. En effet, le volume des biens anciens mis en vente a continué de progresser cet été, atteignant une hausse de +8.5% sur la période janvier-août 2024 par rapport à la même période en 2023. Ce stock important permettra aux acquéreurs de prendre le temps de choisir le bien idéal parmi toutes les propositions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, les prix au mètre carré ont augmenté de +2.8% en un an. Cette tendance doit être mise en perspective avec les prix de vente finaux, qui ont été généralement plus négociés que l’année précédente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">“Un retour des acquéreurs en nombre à la rentrée pourrait redynamiser le marché immobilier. Cependant, cela ne sera probablement pas suffisant pour atteindre les 800 000 transactions espérées sur l’ensemble de l’année 2024. Le retard pris avec la rupture politique du mois de juin et la pause olympique a clairement impacté la capacité des Français à se projeter dans un achat immobilier sur la période. Une possible baisse des taux de la part des banques en septembre constituerait un nouveau souffle pour embarquer le marché jusqu’à la fin de l’année,” analyse Stéphane Fritz, président de Guy Hoquet l’Immobilier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/3.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier, une rentrée sous le signe de la stabilité]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27755/immobilier-une-rentree-sous-le-signe-de-la-stabilite</link></item><item><guid>27754</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Sep 2024 18:38:03 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que les grandes négociations familiales de la rentrée viennent de commencer, une décision a déjà été prise : cette année, l’argent de poche sera plus restreint.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que les grandes négociations familiales de la rentrée viennent de commencer, une décision a déjà été prise : cette année, l’argent de poche sera plus restreint.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon la nouvelle édition du baromètre « Les ados et l’argent de poche » réalisé par le Teenage Lab de Pixpay, la carte de paiement pour les ados dès 10 ans co-pilotée par les parents, le montant mensuel moyen de l’argent de poche a diminué de 2 € par rapport à l’année dernière, s’établissant désormais à 29 €. En conséquence, les adolescents doivent redoubler d’efforts pour obtenir des rallonges, en multipliant les bonnes notes et les tâches ménagères.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les ados se serrent la ceinture</strong><br>Le petit cochon rose n’a pas le moral. Comme ses jeunes propriétaires, il attend Noël avec impatience pour retrouver un peu de couleur. Bien que la proportion d’ados recevant régulièrement de l’argent de poche reste stable (56% en 2024 contre 57% en 2023), les sommes perçues ont diminué : 29 € par mois en moyenne, soit 2 € de moins que l’année dernière. Les montants varient en fonction de l’âge : 24 € pour les 10-12 ans, 26 € pour les 12-14 ans, 32 € pour les 14-16 ans et 40 € pour les 16-18 ans. Une baisse moyenne de 6% par rapport à 2023. Les jeunes de la génération Z sont-ils les nouveaux enfants de la crise ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Corses, champions de l’argent de poche</strong><br>L’étude révèle également des disparités régionales. Les jeunes Corses sont les plus gâtés, avec 39 € par mois. Viennent ensuite les Provençaux, les Franciliens et les Auvergnats, qui perçoivent entre 33 € et 30 €. À l’autre bout du classement, les Bretons doivent se contenter de 25 € par mois. Si votre enfant développe soudainement une passion pour les beignets au brocciu et les chants polyphoniques corses, vous savez pourquoi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le sans-contact, le nouveau mode de paiement préféré</strong><br>En 2024, la question « Vous payez par carte ou en espèces ? » ne se pose presque plus. Les adolescents effectuent en moyenne 7 paiements par carte bancaire par mois, un chiffre qui augmente avec l’âge (11 transactions par mois pour les 16-18 ans). Les paiements mobiles suivent la même tendance, représentant désormais 43 % des transactions des ados, soit 10 points de plus qu’en 2023. Une évolution bienvenue, car les parents n’ont plus rien en poche !<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des missions pour des rallonges</strong><br>Ménage, courses, tonte du jardin… Les extras pour services rendus ou bonne conduite sont nombreux. Entre septembre 2023 et juin 2024, 82 387 « missions » ont été assignées aux ados via l’application Pixpay, avec des rémunérations en euros versées directement sur leur compte. Obtenir une bonne note (28 %), faire le ménage (25 %) et préparer le repas (14 %) sont les tâches les plus courantes. Les rétributions varient selon les missions : une bonne note ou s’occuper de ses frères et sœurs rapportent respectivement 12 € et 10 € en moyenne, tandis que nettoyer la maison ne permet de gagner que 6 €. En temps de crise, toute aide est bonne à prendre.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Argent de poche : Qui donne le plus en France ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27754/argent-de-poche-qui-donne-le-plus-en-france</link></item><item><guid>27732</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Aug 2024 17:53:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’or reste un investissement. Et comme tout investissement, il nécessite d’être prudent. Voici les erreurs à éviter pour sécuriser votre investissement en or et nos conseils pour investir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que l’actualité mondiale est marquée par des événements anxiogènes (guerres, élections incertaines) et que l’inflation peine à ralentir, l'or est devenu un actif privilégié des investisseurs en quête de sécurité. Et pour une bonne raison. Avec un cours stable mais en hausse continue (+125% en 10 ans), l’or mérite bien son statut de valeur refuge.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’or reste un investissement. Et comme tout investissement, il nécessite d’être prudent. Voici les erreurs à éviter pour sécuriser votre investissement en or et nos conseils pour investir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Éviter d’investir toute votre épargne</strong><br>Même si l’or est une valeur protectrice, évitez d’investir toute votre épargne disponible dans cet actif (ou dans un autre). Rappelons que l’investissement comporte toujours des risques, alors autant jouer la carte de la prudence. Il est généralement recommandé de n’investir que 5% à 15% de votre épargne disponible, afin de pouvoir faire face aux imprévus de la vie : perte d'emploi, voiture en panne, ou dépenses imprévues. Immobiliser tout son argent dans l'or peut en effet laisser à court de liquidités en cas de besoin urgent.<br><br>Une autre erreur fréquente chez les investisseurs débutants est de se lancer tête baissée, sans avoir de stratégie d'investissement claire. Rappelons que l’objectif d’un investissement, au-delà de protéger son patrimoine, est de dégager de potentielles plus-values des placements. Il faut donc commencer par lister ses objectifs à court terme (besoin de financements pour un projet personnel ou professionnel) et à long terme (constitution d’un complément de retraite par exemple), et voir quelle stratégie d’investissement mettre en œuvre pour y répondre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Se garder d’attentes irréalistes</strong><br>De nombreux investisseurs novices se laissent parfois bercer d’illusions quant à leurs potentiels rendements. La faute à des témoignages parfois un peu trop embellis de la part d’autres investisseurs, ou à une méconnaissance du cours de l’or. En effet, attendre des rendements spectaculaires sur une courte période, surtout lorsqu’il s’agit d’or d’investissement, peut conduire à des déceptions. Rappelons que l'or est avant tout une valeur refuge, et non un actif volatil qui pourrait permettre un enrichissement-éclair. L’investissement dans l’or s’apprécie généralement sur le long terme. Pour preuve, si vous aviez acheté une once d’or en janvier 2023 et que vous l’aviez vendue en janvier 2024, vous auriez réalisé environ 170€ de plus-value. Si vous l’aviez acheté 20 ans plus tôt, en janvier 2004, vous auriez réalisé plus de 1532€ !<br><br>Investir uniquement dans l'or reviendrait à “mettre tous vos œufs dans le même panier”. Si le cours de l’or grimpe en flèche, c’est certes une bonne nouvelle. Mais si le prix de l'or vient à chuter, c’est l'ensemble de l’investissement qui en souffrira. Diversifier ses actifs permet de répartir les risques et d'optimiser les opportunités de rendement. Combiner les actifs stables comme l’or à d’autres actifs plus volatils mais plus rémunérateurs comme les crypto-monnaies ou les actions pour contrebalancer les risques. En général, on recommande d’avoir 80% d’actifs stables et 20% d’actifs volatils. Mais tout dépend de votre aversion (ou pas !) au risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ne pas négliger les taxes et les impôts</strong><br>Certes, l’or est exonéré de TVA, et bénéficie d'une fiscalité très avantageuse. Pour autant, en fonction de chaque situation, il s’agit-là d’un point à ne pas négliger. En France, vous devrez vous acquitter de l’une des deux taxes suivantes lors de la revente (c’est en général le régime le plus avantageux qui s’applique) :<br>• la taxe sur les métaux précieux (TMP) à hauteur de 11,5% du prix de vente total,<br>• ou la taxe sur les plus-values, à hauteur de 36,2% sur la plus-value. Passé deux ans de détention, cette taxe est dégressive, jusqu’à complète exonération au bout de 22 ans. Bien connaître ces différentes taxes permet d’éviter les mauvaises surprises, mais aussi d’affiner sa stratégie d’investissement.<br><br>À la lumière du point précédent, profiter de l'exonération de la taxe sur les plus-values, il est crucial de prouver la durée de détention de l’investissement or. Il est recommandé de garder précieusement toutes les factures, qui doivent être nominatives, datées et détaillées, ainsi que les certificats d'authenticité des lingots et pièces en or. Ces documents ne sont pas seulement importants pour des aspects fiscaux et financiers, mais également dans le cadre d’un legs ou d’une succession. Ils faciliteront grandement la gestion et la répartition du patrimoine en or, évitant ainsi des complications administratives.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bien comprendre ce qu’est l’or d’investissement</strong><br>L'or d'investissement répond à des critères spécifiques, lesquels sont définis par la loi. Deux produits entrent ainsi dans cette catégorie : les lingots d’or et les pièces d’or. Les lingots d’or doivent ainsi peser au moins un gramme, avoir une pureté minimale de 995 millièmes (c’est-à-dire qu’ils contiennent 99,5% d’or pur) et être accompagnés d'un certificat attestant de ces caractéristiques. Les pièces d’or, elles, doivent avoir été frappées après 1800, doivent contenir au moins 90% d’or pur et avoir ou avoir eu cours légal dans leur pays d'origine. Enfin, ces pièces doivent également être vendues à un prix qui ne dépasse pas de plus de 80% la valeur de l'or qu'elles contiennent. Attention donc aux bijoux et objets de collection en or qui n’entrent pas dans le cadre de l’or d’investissement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Où acheter, conserver et vendre son or ?</strong><br>Dans un bas de laine ? Sous le matelas ? Si la question peut faire sourire pour quelques pièces d’or à cacher, le problème du stockage de l’or devient on ne peut plus sérieux lorsque l’on cherche à intensifier sa stratégie d’investissement. Le vol, les dégradations et les pertes accidentelles sont des dangers réels. Il est recommandé d’opter plutôt pour des solutions sécurisées comme des services de stockage spécialisés qui offrent une protection optimale contre le vol et les dommages. Ces solutions, bien que payantes, assurent la sécurité de l’investissement effectué.<br><br>Bien que l'or soit souvent considéré comme un actif stable, il est essentiel de comprendre comment son cours évolue. Le prix de l'or fluctue en effet en fonction de divers facteurs économiques et géopolitiques. Les comprendre, c’est anticiper, dans la mesure du possible, les éventuels mouvements du cours de l’or. Se tenir informé des tendances du marché permet également d'éviter d'acheter ou de vendre à des moments inopportuns, maximisant ainsi votre investissement. Prendre l'habitude de suivre régulièrement les cours de l'or et les analyses des experts pour prendre des décisions éclairées et optimiser votre rentabilité. La connaissance du marché est la meilleure alliée pour un investissement réussi.<br><br>Il est indispensable de s'entourer de professionnels réputés pour acheter et vendre son or, afin d'éviter les arnaques et de faire les choses dans les règles. N’oubliez pas qu’un vendeur professionnel doit être en mesure de :<br>• Présenter le détail clair et transparent des prix pratiqués,<br>• Fournir tous les documents nécessaires pour authentifier et tracer votre transaction. Penser à consulter les avis d’investisseurs et d’experts du secteur afin de trouver le professionnel capable de vous accompagner dans vos démarches d’investissement.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'or a le vent en poupe : Nos conseils avant d'investir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27732/l-or-a-le-vent-en-poupe-nos-conseils-avant-d-investir</link></item><item><guid>27731</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Aug 2024 17:47:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le dernier baromètre de la Monnaie de Paris, réalisé en partenariat avec l'Ifop, révèle un attachement persistant des Français à l'argent liquide. En 2023, 83% des répondants se déclarent attachés aux espèces, contre 79% l'année précédente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le dernier baromètre de la Monnaie de Paris, réalisé en partenariat avec l'Ifop, révèle un attachement persistant des Français à l'argent liquide. En 2023, 83% des répondants se déclarent attachés aux espèces, contre 79% l'année précédente.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les paiements en espèces reculent au profit des moyens de paiement dématérialisés tels que les cartes bancaires, les virements et les applications mobiles. En 2022, 50% des transactions ont été effectuées en espèces, soit une baisse de 9 points en trois ans. Cependant, les pièces et billets continuent d'avoir un avenir prometteur.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis l'introduction de l'euro, le stock de monnaie en circulation en France augmente continuellement (+5,9% en décembre 2023 par rapport à l'année précédente). Il s'élève aujourd'hui à 210 milliards d'euros dans la zone euro.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dernier baromètre de la Monnaie de Paris, réalisé en partenariat avec l'Ifop, révèle un attachement persistant des Français à l'argent liquide. En 2023, 83% des répondants se déclarent attachés aux espèces, contre 79% l'année précédente. Cette proportion atteint même 86% chez les 18-24 ans. 74% des sondés affirment utiliser des espèces chaque jour ou presque (+6 points sur un an). 87% se disent « inquiets » à l'idée de voir l'argent liquide disparaître.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'argent liquide, symbole de liberté et d'inclusion</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les Français interrogés par l'Ifop, la disparition du cash est associée à :<br>• Une perte de confidentialité,<br>• La hausse des inégalités,<br>• La dégradation des interactions sociales,<br>• La baisse de la solidarité…<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'argent liquide rassure : il s'agit pour le moment de la seule forme de monnaie de banque centrale accessible aux particuliers (le projet d'euro numérique pourrait changer ce paramètre). C'est aussi la seule forme de monnaie dotée d'un cours légal : elle est nécessairement acceptée comme moyen de paiement. L'argent liquide est donc accessible à tous et est accepté partout. Même s'ils utilisent de moins en moins d'espèces au quotidien, les Français souhaitent pouvoir continuer à choisir librement leur moyen de paiement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, l'argent liquide est synonyme de liberté car il garantit la confidentialité. Il ne produit pas de données personnelles et ne permet pas de tracer des usages ou des comportements de consommation. Payer en espèces, c'est être libre d'utiliser son argent en tout anonymat. C'est également conserver son indépendance vis-à-vis des grandes plateformes numériques. À l'inverse, les moyens de paiement dématérialisés renseignent les marques sur les habitudes d'achat et les préférences des consommateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'argent liquide rassure en temps de crise</strong><br>96% des Français accordent leur confiance à l'argent liquide. 63% des répondants affirment avoir « très confiance ». Cette confiance se manifeste dans les activités des épargnants : l'argent liquide sert à épargner. De plus en plus de ménages conservent des sommes importantes chez eux. La Banque de France estime qu'environ 25% des émissions nettes de billets en euros sont utilisées à des fins de thésaurisation domestique. Ainsi, il est toujours aussi demandé alors qu'il est moins utilisé dans les points de vente. Il sert de réserve de valeur. Dans un contexte de crise et d'incertitude, les ménages se tournent vers les espèces car elles sont jugées plus fiables.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Malgré la diminution des paiements en espèces, l'appétit pour le cash demeure]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27731/malgre-la-diminution-des-paiements-en-especes-l-appetit-pour-le-cash-demeure</link></item><item><guid>27730</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Aug 2024 17:40:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les avis de taxe foncière 2024 seront mis en ligne à partir de mercredi 28 août. Va-t-elle fortement augmenter ? Suspense. En attendant, vous pouvez facilement comparer le taux de votre ville à celui des communes voisines.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les avis de taxe foncière 2024 seront mis en ligne à partir de mercredi 28 août. Va-t-elle fortement augmenter ? Suspense. En attendant, vous pouvez facilement comparer le taux de votre ville à celui des communes voisines.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour savoir si votre ville est particulièrement gourmande en matière de taxe foncière, vous pouvez utiliser l'outil interactif mis en ligne par le ministère de l'Économie. Cet outil vous permet de comparer facilement les taux de votre commune avec ceux des communes voisines et des moyennes départementales et régionales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment analyser votre avis de taxe foncière ?</strong><br>Lorsque vous recevez votre avis de taxe foncière, vous pouvez examiner en détail le taux communal, celui du syndicat de commune, de l'intercommunalité, etc. Vous pouvez également vérifier le taux de taxe « ordures ménagères » et constater l'évolution de ces taux par rapport à l'année précédente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comparer votre taux communal avec les autres communes</strong><br>Mais comment savoir si votre ville est parmi les plus gourmandes au sein de l'intercommunalité ? Ou au sein de votre département ? Bien entendu, des écarts de taux s'expliquent souvent par des différences de politique d'investissement local. Il n'empêche : vous pouvez vérifier par vous-même où se situe votre commune.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Utiliser un outil officiel pour comparer les taux</strong><br>Où trouver cet outil ? Le ministère de l'Économie a mis en ligne un outil de visualisation vous permettant de comparer très précisément les taux dans votre département... et donc au sein de votre communauté de communes. Cet outil recense à ce jour les taux de 2021, 2022 et 2023 et sera mis à jour avec les taux de 2024 au cours des prochaines semaines.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment utiliser cet outil interactif ?</strong><br>En vous rendant sur cet outil interactif officiel, vous pouvez renseigner votre région, puis votre département, et sélectionner votre commune ainsi que les villes alentours. Vous verrez alors apparaître votre taux de taxe foncière (TFB, pour taxe foncière sur les propriétés bâties) au niveau communal. Vous pouvez immédiatement le comparer avec la moyenne départementale (« Moy Dép » dans le cadre en haut à gauche de la carte) et avec la moyenne régionale. Il suffit ensuite de cliquer sur les communes avec lesquelles vous souhaitez comparer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Taxe foncière : votre ville est-elle trop gourmande ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27730/taxe-fonciere-votre-ville-est-elle-trop-gourmande</link></item><item><guid>27729</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Aug 2024 17:36:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'administration fiscale va ajuster votre taux de prélèvement à la source le 1er septembre prochain en fonction des revenus que vous avez déclarés au printemps dernier. Cette opération peut avoir un impact sur votre salaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'administration fiscale va ajuster votre taux de prélèvement à la source le 1er septembre prochain en fonction des revenus que vous avez déclarés au printemps dernier. Cette opération peut avoir un impact sur votre salaire.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'ajustement du taux de prélèvement à la source en septembre peut avoir un impact significatif sur votre salaire. Pour éviter toute mauvaise surprise, il est recommandé de vérifier et, si nécessaire, de moduler votre taux en ligne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attention à l'évolution de votre salaire en septembre</strong><br>En effet, l'une des deux actualisations automatiques du taux de prélèvement à la source (PAS) a lieu le 1er septembre, l'autre intervenant au 1er janvier. Votre salaire est donc susceptible d'évoluer, à la hausse comme à la baisse, en fonction des revenus que vous avez déclarés au printemps dernier.<br>Impact des revenus de 2023 sur votre taux de prélèvement<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vos revenus ont augmenté de manière significative en 2023, votre taux de prélèvement risque d'augmenter et inversement. Votre salaire de base ne variera pas, mais les impôts prélevés sur ce salaire, si, et ce phénomène aura un impact sur la somme que vous toucherez à la fin du mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment moduler soi-même son prélèvement à la source ?</strong><br>Pour éviter une mauvaise surprise, vous pouvez anticiper. Il est en effet possible de moduler vous-même votre taux en vous rendant dans votre espace personnel sur le site www.impots.gouv.fr, puis dans la rubrique « gérer mon prélèvement à la source ». Vous pouvez ainsi prendre connaissance de votre taux et vous assurer qu'il correspond toujours à vos revenus de 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Augmenter ou diminuer son taux de prélèvement</strong><br>Si vous souhaitez augmenter votre taux, notamment pour éviter un complément d’impôts à payer à l'automne 2025, aucune condition n'est requise. En revanche, si vous souhaitez le diminuer pour qu'il colle davantage à vos revenus actuels, l'opération doit engendrer une différence d'au moins 5% entre l'impôt prévu et le nouveau montant estimé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Validation et application du nouveau taux</strong><br>Après cette démarche en ligne, le fisc validera votre nouveau taux et le transmettra à votre employeur, qui aura alors un délai de deux mois maximum pour l'appliquer.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ajustement du taux de prélèvement à la source : ce qu'il faut savoir pour septembre]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27729/ajustement-du-taux-de-prelevement-a-la-source-ce-qu-il-faut-savoir-pour-septembre</link></item><item><guid>27728</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Aug 2024 17:33:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[En juin 2024, la collecte nette de l'assurance vie a continué sur sa lancée positive, atteignant +2,8 milliards d'euros pour le sixième mois consécutif.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En juin 2024, la collecte nette de l'assurance vie a continué sur sa lancée positive, atteignant +2,8 milliards d'euros pour le sixième mois consécutif.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La collecte nette de l'assurance vie en juin 2024 reste élevée, soutenue par une dynamique positive des fonds « eurocroissance » dont l'encours a augmenté de +29 % sur un an et une attractivité croissante des PER assurantiels qui ont enregistré une hausse de +19 % sur le mois.. Les ménages continuent de privilégier l'épargne dans un contexte économique incertain.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une collecte nette soutenue</strong><br>En juin 2024, les cotisations en assurance vie se sont élevées à 14,4 milliards d'euros, en baisse de 6 % par rapport à juin 2023. Cependant, cette baisse masque des dynamiques contrastées : les cotisations en euros ont augmenté de +4 %, tandis que celles en unités de compte (UC) ont chuté de −18 %. Depuis le début de l'année, les cotisations ont augmenté de +10,3 milliards d'euros, soit +13 %, pour atteindre 91,4 milliards d'euros. Cette tendance à la hausse se confirme pour les supports en euros (+18 %) comme en UC (+5 %). La part des cotisations en UC est de 40 % sur le mois de juin et de 38 % sur la première moitié de l'année, en légère baisse par rapport à l'ensemble de l'année 2023 (40 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prestations en baisse</strong><br>Les prestations ont enregistré une forte baisse de −2,0 milliards d'euros en juin 2024 par rapport à juin 2023, soit −15 %, à 11,6 milliards d'euros. Cette baisse concerne principalement les supports en euros (−18 %) et, dans une moindre mesure, les supports en UC (−3 %). Depuis le début de l'année, les prestations sont en recul de −3 % par rapport à l'an dernier, à 75,1 milliards d'euros. Ce recul concerne exclusivement les supports euros (−4,2 milliards d'euros) tandis que les prestations des supports UC progressent (+1,5 milliard d'euros).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Collecte nette en hausse</strong><br>La collecte nette demeure élevée pour le sixième mois consécutif, à +2,8 milliards d'euros en juin 2024, en hausse de +1,1 milliard d'euros par rapport à juin 2023. Elle s'établit à +3,5 milliards d'euros pour les supports en UC et à −0,7 milliard d'euros pour les supports en euros. Depuis le début de l'année, elle s'élève à +16,3 milliards d'euros, supérieure de +12,9 milliards d'euros à celle enregistrée sur les six premiers mois de l'année 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dynamique des fonds « eurocroissance »</strong><br>Les fonds « eurocroissance » confirment leur dynamique. Au premier semestre 2024, les cotisations sur ces fonds s’établissent à 972 millions d’euros, en hausse de +19 % par rapport au premier semestre 2023. Les prestations s’établissent à 335 millions d’euros sur la période (+22 % par rapport au premier semestre 2023). La collecte nette progresse de +18 % sur un an, à +636 millions d’euros au cours de la première moitié de l’année 2024. Fin juin 2024, l’encours des fonds « eurocroissance » s’élève à 9,8 milliards d’euros (+29 % sur un an) pour 598 000 contrats en cours (+27 % sur un an).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attractivité du PER assurantiel</strong><br>En juin 2024, les cotisations sur un PER assurantiel s’élèvent à 838 millions d’euros, soit une hausse de +19 % par rapport à juin 2023 pour 76 300 nouveaux assurés (+9 %). La collecte nette atteint +568 millions d’euros, en hausse de +103 millions d’euros ou +22 % sur le mois. Sur le premier semestre 2024, les cotisations sur un PER assurantiel s’élèvent à 5,0 milliards d’euros, en hausse de +26 % par rapport au premier semestre 2023. 65 % de ces cotisations correspondent à des UC. La collecte nette atteint +3,4 milliards d’euros, en hausse de +0,7 milliard d’euros ou +26 % sur la période.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transferts et encours des PER</strong><br>Les transferts d’anciens contrats d’épargne retraite vers un PER ont représenté sur le mois de mai 15 600 assurés pour un montant de 345 millions d’euros. À fin juin 2024, les PER comptabilisent 6,3 millions d’assurés pour un encours de 82,9 milliards d’euros. À fin décembre 2023, 10,1 millions de personnes détenaient un PER pour un encours de 102,8 milliards d’euros. Hors transferts d’anciens contrats, l’encours s’élève à 35,4 milliards d’euros. Les entreprises d’assurance représentaient à cette date 85 % de ces encours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2020/Finance/finance18.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : la collecte nette en juin 2024 reste élevée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27728/assurance-vie-la-collecte-nette-en-juin-2024-reste-elevee</link></item><item><guid>27727</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Aug 2024 17:28:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'été 2024 a été marqué par une tendance continue des ménages français à épargner. Le Livret A, le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS), ainsi que le Livret d’Épargne Populaire (LEP) ont tous enregistré des collectes positives en juillet.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'été 2024 a été marqué par une tendance continue des ménages français à épargner. Le Livret A, le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS), ainsi que le Livret d’Épargne Populaire (LEP) ont tous enregistré des collectes positives en juillet.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec la baisse de l’inflation, ces placements réglementés offrent désormais un rendement réel positif, ce qui les rend particulièrement attractifs. La collecte de juillet pour le Livret A s’est élevée à 1,7 milliard d’euros, contre 1,23 milliard d’euros en juin et 2,16 milliards d’euros en juillet 2023. Depuis 2009, seulement trois décollectes ont été enregistrées en juillet pour le Livret A (-0,97 milliard d’euros en 2015, -1,08 milliard d’euros en 2014 et -1,07 milliard d’euros en 2009). Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte du Livret A atteint 11,71 milliards d’euros, contre 28 milliards d’euros en 2023, une année exceptionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats de juillet montrent l’attrait continu des ménages pour l’épargne réglementée. Cette collecte est nettement supérieure à la moyenne de ces dix dernières années (1 milliard d’euros pour le mois de juillet entre 2014 et 2023). Les Français semblent réticents à puiser dans leur épargne pour augmenter leurs dépenses de consommation, contrairement aux Américains, par exemple. Face aux incertitudes politiques nées des élections législatives des 30 juin et 7 juillet derniers, les ménages privilégient l’attentisme et la prudence, faisant du Livret A une valeur refuge.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Livret de Développement Durable et Solidaire toujours dynamique</strong><br>Le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) a enregistré en juillet une collecte de 730 millions d’euros, contre 590 millions d’euros en juin et 600 millions d’euros en mai. En juillet 2023, la collecte pour ce produit s’élevait à 970 millions d’euros. Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte atteint 5,61 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme pour le Livret A, les résultats du LDDS sont supérieurs à la moyenne des dernières années. Entre 2014 et 2023, la collecte moyenne était de 300 millions d’euros. Depuis la création de la base statistique par la Caisse des dépôts et consignations, seules deux décollectes ont été constatées pour le LDDS en juillet (2009 et 2015).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Nouveaux records d’encours pour le Livret A et le LDDS</strong><br>En juillet, le Livret A et le LDDS ont une nouvelle fois battu des records d’encours, atteignant respectivement 427 et 155,1 milliards d’euros, portant le total des deux placements à 582,2 milliards d’euros.</p><p style="text-align:justify;"><br>En juillet, le Livret d’Épargne Populaire (LEP) a enregistré une collecte positive de 460 millions d’euros, en baisse par rapport aux 570 millions d’euros de juin. Cette collecte succède à deux décollectes (-40 millions d’euros en mai et -270 millions d’euros en avril).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La baisse du taux de rendement du LEP, de 5 % à 4 %, annoncée en juillet et effective depuis le 1er août, n’a pas eu d’effet notable sur la collecte. Les ménages à revenus modestes continuent de vouloir épargner dans un contexte économique et politique incertain. L’encours du LEP atteint également un record, à 76,9 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une normalisation contrariée</strong><br>Le taux d’épargne des ménages en France en 2024 reste près de trois points au-dessus de celui d’avant la crise sanitaire de 2020. Le Livret A est le principal bénéficiaire de cette propension à l’épargne, avec un encours en progression de 129 milliards d’euros entre décembre 2019 et juillet 2024. Une baisse du taux d’épargne et de la collecte d’épargne réglementée est attendue depuis plusieurs mois sans jamais se concrétiser. Durant la période d’inflation, les ménages ont privilégié l’épargne, comme c’est souvent le cas, au détriment de la consommation. Cette dernière ne profite pas encore de la désinflation car les ménages doutent de l’amélioration de la situation économique, leur moral, mesuré par l’INSEE, restant faible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Perspectives pour le second semestre</strong><br>Traditionnellement, le second semestre, avec la rentrée scolaire, le paiement des impôts locaux et les fêtes de fin d’année, est davantage orienté vers les dépenses que vers l’épargne, bien que cette tendance ait été perturbée ces dernières années. Cette année, le contexte politique, avec de possibles hausses d’impôts, pourrait inciter les ménages à choisir une fois de plus la prudence.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les ménages français continuent d'épargner massivement durant l’été 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27727/les-menages-francais-continuent-d-epargner-massivement-durant-l-ete-2024</link></item><item><guid>27726</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Aug 2024 17:24:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'acte de propriété est un document officiel essentiel qui prouve que vous êtes le propriétaire d'un bien immobilier. Si vous avez perdu ce document, ne paniquez pas. Voici les étapes à suivre pour obtenir une nouvelle copie authentique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'acte de propriété est un document officiel essentiel qui prouve que vous êtes le propriétaire d'un bien immobilier. Si vous avez perdu ce document, ne paniquez pas. Voici les étapes à suivre pour obtenir une nouvelle copie authentique.</strong><br><br>L'attestation de propriété, également appelée « attestation immobilière », est un document provisoire remis par le notaire lors de la signature de l'acte authentique de vente. Elle marque la vente définitive du bien et le transfert de propriété. Une fois l'enregistrement effectué auprès du service de publicité foncière, un acte de propriété ou « titre de propriété » est émis. Le notaire vous remettra une copie authentique de cet acte, soit en main propre, soit par courrier, généralement dans un délai d'environ 6 mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Que faire en cas de perte de l'acte de propriété ?</strong><br>Si vous avez perdu votre acte de propriété, voici les démarches à suivre pour en obtenir une nouvelle copie :<br>1. Contacter le notaire<br>Le titre de propriété original, appelé « minute », est conservé par le notaire dans son office pendant 100 ans. Vous pouvez contacter l'office notarial qui a rédigé l'acte pour demander une copie authentique. Cette copie vous sera facturée à un tarif variable selon les études notariales.<br>2. Contacter le service de la publicité foncière et de l'enregistrement<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vous pouvez également obtenir une copie de votre acte de propriété en contactant l'antenne du service de la publicité foncière et de l'enregistrement de la zone où se situe le bien. Vous devrez remplir un formulaire spécifique pour demander cette copie, qui sera payante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le formulaire à remplir et envoyer au service de la publicité foncière et de l'enregistrement n'est pas le même suivant si le bien a été acquis avant ou après 1956.<br><br>Perdre son acte de propriété peut être stressant, mais il existe des solutions pour obtenir une nouvelle copie authentique. En contactant le notaire ou le service de la publicité foncière et de l'enregistrement, vous pouvez récupérer ce document essentiel. Assurez-vous de conserver cette copie en lieu sûr pour éviter tout désagrément futur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Successsion, vente... Que faire quand on a perdu son acte de propriété ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27726/successsion-vente-que-faire-quand-on-a-perdu-son-acte-de-propriete</link></item><item><guid>27725</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Aug 2024 17:19:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[En cas de besoin de liquidités urgent et ponctuel, vous pouvez procéder à un rachat partiel de votre contrat d’assurance-vie, mais également demander à la compagnie d’assurances une avance sur les sommes capitalisées.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En cas de besoin de liquidités urgent et ponctuel, vous pouvez procéder à un rachat partiel de votre contrat d’assurance-vie, mais également demander à la compagnie d’assurances une avance sur les sommes capitalisées.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le rachat de l'assurance vie : un retrait définitif</strong><br>Le rachat d'un contrat d'assurance-vie permet de récupérer tout ou partie de son épargne. Il peut être total, impliquant la clôture du contrat, ou partiel, permettant de conserver le placement tout en retirant une partie des fonds. Cette option offre une grande flexibilité aux titulaires de contrats d'assurance-vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'avance sur les sommes capitalisées : un prêt accordé par l'assureur</strong><br>L'avance est un prêt que le titulaire du contrat peut demander à l'assureur, conformément aux engagements pris lors de la souscription. Cette avance est régie par des règles précises établies par la Fédération française de l'assurance :<br>• L'avance ne peut dépasser 80 % des fonds détenus sur le contrat et 60 % pour les supports en unités de compte.<br>• L'avance est accordée en euros.<br>• Le remboursement doit être effectué par le souscripteur dans un délai de 3 ans, renouvelable deux fois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La fiscalité : un inconvénient majeur du rachat</strong><br>Le rachat n'est pas une opération fiscalement neutre. Les intérêts générés par le contrat sont imposés. Après 8 ans de détention, l'imposition est de 24,7 % (au lieu de la flat tax à 30 %), avec un abattement annuel sur les gains de 4 600 € pour une personne seule et de 9 200 € pour un couple. Avant 8 ans, les gains sont imposés au prélèvement forfaitaire unique de 30 % ou au barème de l'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La flexibilité du rachat pour financer des projets</strong><br>Le rachat permet de disposer de son épargne librement, en retirant le montant souhaité, sans frais ni intérêts (pour les contrats sans frais de rachat), hormis la fiscalité applicable. Cette option est idéale pour financer des projets tels que l'achat d'un bien immobilier ou les études des enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les avantages et inconvénients de l'avance</strong><br>L'avance sur assurance vie : une option non systématique<br>L'avance doit être explicitement prévue par le contrat, ce qui n'est pas toujours le cas. Il est donc crucial de vérifier cette option lors de la souscription du contrat d'assurance-vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le coût élevé de l'avance en raison des intérêts</strong><br>L'avance sur assurance-vie est facturée par la compagnie d'assurance à un taux correspondant au rendement attendu, auquel s'ajoutent des frais fixes pouvant atteindre 1 % par an. Ce taux ne peut être inférieur au taux moyen des emprunts d'État.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les risques liés aux fluctuations des marchés financiers</strong><br>Si le contrat d'assurance vie se dénoue avant le remboursement de l'avance, les sommes non remboursées sont déduites du capital versé par la compagnie d'assurances aux bénéficiaires. Si la valeur des unités de comptes est insuffisante pour couvrir le capital restant à rembourser, la compagnie d'assurances peut réclamer le solde à la succession du souscripteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La fiscalité de l'avance sur assurance vie : un atout majeur</strong><br>L'avance sur assurance vie est fiscalement neutre, ce qui signifie que les sommes perçues ne sont pas imposées. Cependant, si l'avance n'est pas remboursée, elle sera requalifiée en rachat et soumise à la taxation en vigueur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'avance pour éviter les frais sur versement en cas de besoin de trésorerie</strong><br>Lors du remboursement d'une avance, l'assureur ne peut exiger de frais sur versement. En cas de retrait pour besoin de trésorerie, de nouveaux versements sur le contrat peuvent être soumis à des frais d'entrée selon les conditions tarifaires du contrat.<br>Le recours à une avance sur le contrat d'assurance vie doit rester exceptionnel, car une utilisation fréquente pourrait entraîner une requalification fiscale en retrait.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rachat ou avance : quel mode de retrait choisir dans le contexte actuel ?</strong><br>Avance sur l'assurance-vie pour les besoins urgents et de courte durée<br>L'avance est plus adaptée pour les besoins ponctuels et immédiats de liquidité. Elle peut être une alternative au crédit à la consommation et est particulièrement pertinente pour les contrats anciens ayant généré des gains imposables importants, lorsque le titulaire est certain de pouvoir rembourser rapidement les sommes obtenues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rachat sur l'assurance vie pour les projets de long terme financés par l'épargne</strong><br>Le rachat est plus approprié pour les financements de projets de long terme, lorsque le capital dépensé ne peut pas être reconstitué rapidement. Il est également plus pertinent pour les contrats d'assurance vie récents ou ayant généré peu d'intérêts, ainsi que pour les souscripteurs peu ou pas imposés (tranche marginale d'imposition à 0 ou 11 %).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie  : Comment choisir ente rachat et avance en cas de besoin]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27725/assurance-vie-comment-choisir-ente-rachat-et-avance-en-cas-de-besoin</link></item><item><guid>27724</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Aug 2024 17:13:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Gabriel Attal, Premier ministre démissionnaire, a récemment proposé un « impôt participatif » qui permettrait aux contribuables de choisir l'affectation d'une partie de leurs impôts.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Gabriel Attal, Premier ministre démissionnaire, a récemment proposé un « impôt participatif » qui permettrait aux contribuables de choisir l'affectation d'une partie de leurs impôts. Cette initiative, présentée dans le cadre de son « pacte d'action pour les Français » en août 2024, suscite à la fois espoir et controverse dans un contexte politique divisé.</strong><br><br>L'impôt participatif vise à offrir aux citoyens la possibilité de diriger une partie de leur impôt sur le revenu ou une contribution additionnelle vers une mission du budget de l'État de leur choix. Ce mécanisme permettrait aux Français de soutenir des causes qui leur tiennent à cœur, telles que l'éducation, l'environnement ou la sécurité. En donnant aux contribuables un mot à dire sur l'utilisation de leurs fonds, cette mesure pourrait renforcer l'engagement civique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un modèle inspiré de l'Italie</strong><br>Ce type de dispositif n'est pas nouveau. En Italie, les contribuables peuvent déjà allouer 0,8 % de leur impôt à une politique publique de leur choix, qu'il s'agisse de soutien à une religion ou d'actions sociales et humanitaires. En France, un système similaire existe également, permettant aux contribuables de faire des dons à des associations de leur choix et de les déduire de leur impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Controverses et critiques</strong><br>Cependant, la proposition de Gabriel Attal n'est pas sans controverses. Une proposition similaire, visant à flécher 5 % des impôts, avait été rejetée l'année dernière par la majorité présidentielle. Les élus macronistes avaient alors estimé que la répartition de l'argent public devait être décidée par le Parlement, et non par les contribuables.<br>Certains critiques voient dans cet impôt participatif une manière pour les plus fortunés d'influencer davantage les priorités de l'État, au détriment des plus pauvres ou de politiques publiques moins populaires. D'autres craignent une augmentation déguisée des impôts sous couvert de cette nouvelle mesure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un soutien modéré à travers l'échiquier politique</strong><br>Malgré ces réticences, l'idée bénéficie d'un soutien modéré à travers l'échiquier politique, tant à droite qu'à gauche. Reste à savoir si ce soutien sera suffisant pour permettre à la proposition de franchir le cap de l'Assemblée nationale, où les compromis sont désormais indispensables en l'absence de majorité absolue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'impôt participatif pourrait bien marquer un tournant dans la manière dont les citoyens interagissent avec l'État, mais il devra surmonter de nombreux obstacles avant de devenir une réalité.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'impôt participatif : une révolution fiscale ou une fausse bonne idée ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27724/l-impot-participatif-une-revolution-fiscale-ou-une-fausse-bonne-idee</link></item><item><guid>27699</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Aug 2024 12:59:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[La plus-value immobilière réalisée lors de la vente d'un bien autre que la résidence principale est imposable. Cependant, certains frais et travaux peuvent être déductibles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La plus-value immobilière réalisée lors de la vente d'un bien autre que la résidence principale est imposable. Cependant, certains frais et travaux peuvent être déductibles.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La plus-value immobilière se définit comme la différence entre le prix d'acquisition et le prix de revente d'un bien (maison, appartement, terrain à construire, etc.).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si cette différence est positive, il s'agit d'une plus-value ; si elle est négative, d'une moins-value. Le gain obtenu dans le cadre d'une plus-value immobilière est soumis à l'impôt sur le revenu (au taux de 19 %) et aux prélèvements sociaux (17,2 %), avec des taux dégressifs en fonction de la durée de détention du bien. L'évaluation du montant de la plus-value brute est généralement réalisée par le notaire chargé de la vente du bien immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Exonérations Possibles</strong><br>Une exonération totale de la plus-value immobilière est possible dans certains cas spécifiques encadrés par la loi :<br>• Vente de la résidence principale<br>• Prix de vente inférieur à 15 000 €<br>• Bien détenu depuis plus de 22 ans<br>• Bien revendu dans le but d'être transformé en logement social<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les biens autres que la résidence principale, l'exonération est possible si la vente est destinée à acheter sa résidence principale dans les deux ans, ou sous certaines conditions, dans le cas d'une cession d'un logement en France par un non-résident ou d'une cession effectuée par des personnes âgées ou invalides.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réduction de la plus-value immobilière : quels sont les travaux déductibles</strong><br>Quelques dépenses sont déductibles du prix de vente du logement, telles que les frais liés aux diagnostics obligatoires, les frais d'agence immobilière ou l'indemnité d'éviction d'un locataire. Le régime fiscal de la plus-value immobilière permet également de déduire les frais d'acquisition (honoraires du notaire, droits d'enregistrement, etc.), évalués forfaitairement à 7,5 % en cas d'absence de justificatif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, certains travaux réalisés dans le logement permettent de bénéficier d'une déduction de la plus-value, à condition de ne pas avoir été déduits du revenu imposable (charges déductibles des revenus fonciers ou qui ont fait l'objet d'un crédit d'impôt). Les types de travaux pris en compte incluent :<br>• Construction ou reconstruction<br>• Amélioration (installation d'équipements nouveaux qui ne modifient pas la structure du bien)<br>• Reconstruction et agrandissement (travaux qui modifient le gros œuvre du bien, travaux d'aménagement interne pouvant être assimilés à une reconstruction, travaux augmentant la surface habitable)<br>• Démolition (travaux concernant un logement vétuste)<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il peut s'agir également de frais de voirie, de réseaux et de distribution, ainsi que des honoraires d'architecte. En revanche, sont exclus les travaux liés à l'entretien et aux réparations, qu'elles soient importantes ou non. De façon générale, ne sont pas retenus les travaux de maintien ou de remise en état d'un bien sans en modifier l'équipement initial ou l'agencement. Les intérêts des emprunts contractés pour la réalisation des travaux ne sont pas non plus pris en compte dans la plus-value.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Justificatifs Nécessaires</strong><br>Pour pouvoir être déduits, les travaux doivent être réalisés par une entreprise et assumés par le vendeur. Des justificatifs sont demandés, sauf si le bien est détenu depuis au moins 5 ans. Dans ce cas, les dépenses liées aux travaux sont évaluées forfaitairement à 15 % du prix d'achat, sans obligation de fournir des justificatifs.</p><p style="text-align:justify;"><br>La plus-value immobilière est un élément clé à prendre en compte lors de la vente d'un bien immobilier. En comprenant les exonérations possibles et les déductions autorisées, vous pouvez optimiser votre situation fiscale. Pour plus d'informations, consultez un conseiller fiscal ou les services compétents.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réduction de la plus-value immobilière : quels sont les travaux déductibles]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27699/reduction-de-la-plus-value-immobiliere-quels-sont-les-travaux-deductibles</link></item><item><guid>27698</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Aug 2024 12:54:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Contre toute attente, les vacances d'été semblent être une période propice pour les Français qui s'intéressent de plus en plus à leurs finances.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Contre toute attente, les vacances d'été semblent être une période propice pour les Français qui s'intéressent de plus en plus à leurs finances.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Goliaths.io a récemment dévoilé des chiffres impressionnants concernant l'activité de ses utilisateurs. &nbsp;L'application a enregistré un volume d'investissement de 1 million d'euros en juillet, un chiffre qui a surpris même les fondateurs de Goliaths.io. Clark Hassan, fondateur de l'application, a commenté : « Nous avons été très surpris de constater que le mois de juillet explosait en termes de chiffres.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nous nous attendions à une légère baisse due aux congés. Mais c’est tout l’inverse ! Les utilisateurs sont de plus en plus nombreux et nous avons enregistré un pic de 1 500 nouveaux inscrits en 1 mois. Il est clair que même sur la plage, les Français sont ultra connectés et profitent de leur temps libre pour s’intéresser à leurs finances. Nous sommes ravis de voir à quel point l’engouement des utilisateurs pour l’investissement est grandissant et à quel point ils sont actifs via l’application. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les chiffres parlent d'eux-mêmes :</strong><br>• 1 million d’euros de volume d’investissements<br>• 100 000 euros de produits structurés financés<br>• Plus de 1 500 nouveaux clients<br>• 7 040 trades sur 1 mois<br>• Un investissement moyen par utilisateur de 119 €<br>• Un volume moyen par utilisateur de 650 €<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces chiffres montrent une tendance claire : les Français sont de plus en plus connectés et actifs concernant leurs investissements, même pendant leurs vacances. L'application Goliaths.io, avec son interface simple et intuitive, semble répondre parfaitement à cette nouvelle demande.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les vacances d'été ne sont plus seulement synonymes de détente et de loisirs. Elles sont également une période où les Français prennent le temps de s'intéresser à leurs finances et de faire des investissements. Goliaths.io, avec ses chiffres impressionnants, témoigne de cette nouvelle tendance et de l'engouement croissant des utilisateurs pour l'investissement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/aaron-burden-cEukkv42O40-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[En vacances, les Fançais s'intéressent davantage à leurs finances]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27698/en-vacances-les-fancais-s-interessent-davantage-a-leurs-finances</link></item><item><guid>27697</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Aug 2024 12:51:10 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1er janvier 2024, il est possible de déposer votre demande de permis de construire en ligne, offrant ainsi un gain de temps et d'efficacité appréciable pour les particuliers et les services concernés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er janvier 2024, il est possible de déposer votre demande de permis de construire en ligne, offrant ainsi un gain de temps et d'efficacité appréciable pour les particuliers et les services concernés.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pendant longtemps, le dépôt d'un permis de construire impliquait de remplir un dossier papier en plusieurs exemplaires, puis de le faire parvenir en main propre ou en courrier recommandé avec accusé de réception aux services concernés de votre mairie. Aujourd'hui, même si cette méthode reste possible, vous pouvez également déposer votre demande en ligne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutes les communes doivent désormais mettre en place une procédure permettant le dépôt en ligne des demandes de permis de construire. Cela peut se faire via une adresse courriel dédiée, un formulaire de contact, ou un téléservice. De plus, les communes de plus de 3 500 habitants ont l'obligation de disposer d'une « téléprocédure spécifique leur permettant de recevoir et d'instruire sous forme dématérialisée les demandes d'autorisation d'urbanisme », conformément à l'article L.423-3 du code de l'urbanisme, issu de la loi ELAN dans son article 62.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les délais restent inchangés</strong><br>Les délais de traitement des demandes de permis de construire restent les mêmes, quel que soit le mode de dépôt choisi :<br>• En cas de dossier incomplet, la mairie a 1 mois pour vous réclamer les pièces manquantes.<br>• Si le dossier est complet, la mairie dispose d'un délai de 2 mois pour étudier votre dossier. À l'issue de ce délai, si vous n'avez reçu aucune réponse, c'est que vous avez l'accord tacite de la mairie.<br>• La validité du permis de construire obtenu est de 3 ans, prolongeable deux fois 1 an sur demande auprès des services compétents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Affichage obligatoire</strong><br>N'oubliez pas d'afficher un panneau de permis de construire sur votre terrain, c'est obligatoire. Cet affichage doit être visible depuis la voie publique et mentionner les informations essentielles du projet, telles que la nature des travaux, la surface de plancher, et les coordonnées du bénéficiaire du permis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Obtenir un permis de construire est obligatoire si vous construisez une maison individuelle de plus de 20 mètres carrés. Certains travaux d'agrandissement, d'excavation ou d'aménagement (des combles par exemple) peuvent également nécessiter un permis de construire. Consultez le Plan Local d'Urbanisme (PLU) de la commune où est situé le bien et, en cas de doute, n'hésitez pas à contacter les services de mairie concernés.<br>Pour les constructions ou extensions dont la surface plancher totale excède 150 mètres carrés, le recours aux services d'un architecte devient obligatoire. Cette exigence garantit que les projets respectent les normes de construction et d'urbanisme en vigueur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dématérialisation des demandes de permis de construire représente une avancée significative en termes de simplification administrative. Elle permet aux particuliers de gagner du temps et aux services municipaux de traiter les dossiers plus efficacement. Pour plus d'informations, consultez les services de votre mairie ou le site officiel de votre commune.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déposez votre demande de permis de construire en ligne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27697/deposez-votre-demande-de-permis-de-construire-en-ligne</link></item><item><guid>27696</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Aug 2024 12:48:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[La majorité des contribuables ont désormais reçu leur avis d'imposition ou peuvent le consulter dans leur espace particulier sur impots.gouv.fr.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La majorité des contribuables ont désormais reçu leur avis d'imposition ou peuvent le consulter dans leur espace particulier sur impots.gouv.fr.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis l'instauration du prélèvement à la source, l'impôt est devenu plus indolore, ce qui n'incite pas les particuliers à examiner attentivement les détails de leur déclaration. Bien que les démarches et formalités aient été largement simplifiées ces dernières années, la fiscalité française reste particulièrement complexe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réception de cet avis est une bonne occasion de vérifier si des erreurs ou omissions n'ont pas échappé à votre vigilance. Si vous avez oublié de déclarer un revenu ou, à l'inverse, oublié de remplir une ligne ouvrant droit à une réduction d'impôt, il est possible de corriger votre déclaration.<br><br>Le service de correction est accessible dans votre espace particulier, à la rubrique « Accéder à la correction en ligne ». Il restera ouvert jusqu'au 4 décembre 2024. Un nouvel avis d'imposition sera émis après le traitement de la déclaration corrective.<br><br>La démarche de correction est facilitée car désormais, l'usager est présumé de bonne foi. S'il s'est trompé en réalisant une démarche administrative, y compris dans le cadre des activités de contrôle et de recouvrement, il peut mettre à jour sa situation sans risquer une sanction dès le premier oubli.<br><br>Le droit à l'erreur s'inscrit dans le cadre de la loi ESSOC (Etat au service d'une société de confiance) de 2018, destinée à renforcer la relation de confiance entre le public (particulier et entreprise) et l'administration. Cependant, ce droit à l'erreur n'est pas une licence à l'erreur. L'administration précise qu'il ne s'applique ni aux récidivistes ni aux fraudeurs. Ce n'est pas non plus un droit au retard : les retards ou omissions de déclaration dans les délais prescrits n'entrent pas dans son champ d'application.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention, certaines informations ne peuvent pas être modifiées via le service de correction en ligne. Il s'agit du changement de situation de famille (mariage, Pacs, rupture de Pacs, divorce, décès), de la mise à jour de l'état civil, de la modification de la désignation d'un tiers de confiance, du changement d'adresse et de l'ajout ou la modification de l'adresse de l'étudiant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous avez fait une déclaration papier, les choses sont plus compliquées car vous ne pouvez pas utiliser le service de correction en ligne pour la modifier. La seule solution sera alors de formuler une réclamation, ce qui est possible jusqu'au 31 décembre de la deuxième année suivant celle de la mise en recouvrement indiquée sur l'avis d'imposition. Cette réclamation peut être effectuée en ligne depuis la messagerie sécurisée de votre espace Particulier ou par courrier postal adressé à votre centre des finances publiques ou au guichet de votre service des impôts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réception de l'avis d'imposition est une opportunité précieuse pour vérifier et corriger les erreurs ou omissions. Grâce au service de correction en ligne et au droit à l'erreur, les contribuables peuvent mettre à jour leur situation sans craindre de sanctions immédiates. Pour plus d'informations, consultez votre espace particulier sur impots.gouv.fr ou contactez votre centre des finances publiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/cytonn-photography-ZJEKICY5EXY-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réception de l'avis d'imposition : Une occasion de la vérifier et la corriger]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27696/reception-de-l-avis-d-imposition-une-occasion-de-la-verifier-et-la-corriger</link></item><item><guid>27695</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Aug 2024 12:43:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les primes des assurances auto continuent d'augmenter chaque année, même si le nombre de sinistres a diminué en 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les primes des assurances auto continuent d'augmenter chaque année, même si le nombre de sinistres a diminué en 2023.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation peut sembler paradoxale, mais elle s'explique par l'augmentation significative des coûts engendrés par chaque sinistre, comme le montrent les derniers chiffres de la fédération France Assureurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'année dernière, les assureurs auto ont enregistré une baisse des sinistres dans presque toutes les catégories : responsabilité civile matérielle (dégâts causés au véhicule d'un tiers) et corporelle, dommages tous accidents (dégâts causés au véhicule de l'assuré), bris de glace, vol... Seuls les incendies de véhicules ont augmenté de 15,5 % par rapport à 2022, mais ils touchent une proportion très faible d'assurés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Après une forte détérioration en 2022, la fréquence des vols s'améliore légèrement (-1,4 % après +13,8 % en 2022). L'évolution de la fréquence des dommages tous accidents est similaire à celle de la fréquence des responsabilités civiles matérielles : -1,9 % par rapport à 2022 », détaille France Assureurs dans son étude sur l'assurance automobile des particuliers pour l'année 2023. Les assureurs relèvent donc « une baisse de 5,3 points de la charge des prestations » versées aux assurés en cas de sinistres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les véhicules assurés sont également plus nombreux : 52 875, dont plus de 40 000 voitures de particuliers. Conséquence, « l'année 2023 se caractérise également par une hausse sensible des taux d'affaires nouvelles passant de 14,5 % du parc à 15,2 %, traduisant une nette croissance des immatriculations de véhicules neufs, mais aussi la quasi-stabilité des véhicules d'occasion », indique France Assureurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces éléments contribuent à améliorer les résultats des assureurs auto. En 2023, le ratio sinistre sur prime était de 98,7 %, soit une amélioration de 1,6 point de pourcentage par rapport à 2022. Il s'agit de la différence entre ce que les assureurs doivent payer (frais de gestion, indemnisations des assurés, commissions) et l'encaissement des primes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, cette embellie pour la rentabilité des assureurs ne se répercute pas nécessairement sur la facture des assurés, car les primes des assurances auto ont été revues à la hausse. « La prime moyenne d'un véhicule de 1ère catégorie assuré en mono contrat s'établit à 448 euros hors taxes en 2023, niveau en hausse de +3,4 % par rapport à 2022.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La prime moyenne globale d'un 2 roues s'établit à 260 euros hors taxes (+2,9 % par rapport à 2022) », détaille la fédération de l'assurance. Pour une formule tous risques, la prime annuelle moyenne s'élève à 534 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse des primes est en partie expliquée par l'augmentation du coût moyen des sinistres. Ainsi, l'indemnisation d'un vol a coûté 10,8 % plus cher aux assureurs en 2023, par rapport à 2022. Les sinistres liés à la responsabilité civile avec casse matérielle ont coûté 6,2 % de plus. Le surcoût par rapport à 2022 représente 8,8 % pour le bris de glace, 9,8 % pour un incendie et 8,1 % pour les dommages tous accidents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette augmentation est due à « une inflation élevée du coût des matériaux alimentant la hausse continue du coût moyen des sinistres. C'est le cas en automobile, où la hausse du coût des pièces de rechange continue de peser sur celui des sinistres ». Parmi les solutions, la fédération met en avant la promotion réalisée par les assureurs pour l'utilisation de pièces recyclées pour la réparation des sinistres automobiles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les différentes catégories, c'est l'incendie qui coûte le plus cher : le coût moyen de ce sinistre est de 5 785 euros. En deuxième position, le vol avec un coût moyen de 3 975 euros. Viennent ensuite les dommages tous accidents, avec un coût moyen de 2 010 euros, puis la « RC matériel », à 1 865 euros et enfin le bris de glace à 675 euros.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/historic-car-840239_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les primes des assurances auto continuent d'augmenter ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27695/pourquoi-les-primes-des-assurances-auto-continuent-d-augmenter</link></item><item><guid>27694</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 19 Aug 2024 12:38:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les dernières données de SeLoger/MeilleursAgents pour « Les Echos » au 1er août montrent une tendance nationale d'augmentation des prix de 0,3 % sur le dernier mois, et de 0,8 % depuis le début de l'année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les dernières données de SeLoger/MeilleursAgents pour « Les Echos » au 1er août montrent une tendance nationale d'augmentation des prix de 0,3 % sur le dernier mois, et de 0,8 % depuis le début de l'année.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La correction des prix au niveau national n'aura pas duré. Il aura suffi d'une légère baisse des taux de crédit, passés à 3,8 % en moyenne sur vingt ans, contre 4,2 % en janvier, pour voir les prix de l'immobilier repartir à la hausse. Sur un an glissant, les 50 plus grandes villes de France voient leurs tarifs au mètre carré en augmentation de 1,9 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les zones rurales, avantagées par des prix encore relativement accessibles par rapport au reste du marché, s'en tirent à bon compte, avec une hausse des prix de 3,1 % depuis le début de l'année.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'autres villes historiquement peu chères et bénéficiant d'une dynamique territoriale spécifique ont vu leurs prix augmenter significativement, comme Rouen, avec une hausse de 7,3 % du mètre carré depuis le début de l'année, ou Reims, avec +7,7 %. Ces deux villes, accessibles depuis Paris en train en 1 h 30 et 45 minutes respectivement, bénéficient d'un mouvement de départ de la capitale, encore trop chère par rapport aux salaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De même, quelques villes du « Grand Paris pourront bénéficier de l'impact durable des infrastructures et transports hérités des JO », précise Thomas Lefebvre, directeur scientifique de SeLoger/MeilleursAgents. La Seine-Saint-Denis, dans son ensemble, enregistre une légère hausse de 0,5 % sur les deux derniers mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, le marché parisien intramuros enregistre une baisse des prix, depuis le 1er janvier, de 1,4 %, portant la baisse sur un an glissant à 5,7 %. La correction est d'autant plus forte sur les grandes surfaces dans la capitale, avec une baisse enregistrée de 6,6 % en douze mois. Seuls les studios et petites surfaces repartent à la hausse de 0,3 % depuis le début de l'année, mais toujours en baisse de 5,1 % sur un an glissant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces facteurs justifient le podium des villes où la correction sur un an est la plus forte. Nantes connaît le réajustement le plus sévère avec une baisse de 9 %. En deuxième position des plus fortes baisses se trouve Le Mans avec -8,8 %. Puis Nîmes et Pau, avec une baisse de 7,5 %. Mérignac voit ses prix fondre de 6,6 %, quand Bordeaux chute dans les mêmes proportions que Paris à -5,7 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il faut souligner que ces villes enregistrent sur cinq ans une hausse significative de leurs prix. Un mètre carré à Mérignac, par exemple, se négocie 28 % plus cher aujourd'hui qu'en 2019. De même pour Bordeaux, qui a vu ses prix gonfler de quasi 40 % avec l'arrivée d'un TGV en moins de deux heures depuis Paris.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En proportion, la baisse enregistrée en 2023 en réaction à la hausse des taux de crédits immobiliers ne permet pas de rattraper les mètres carrés de pouvoir d'achat perdu. Un facteur qui continue à peser sur le volume des transactions. Les prévisions du notariat rappelées par Thomas Lefebvre sont parlantes :&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les quelques acquéreurs ayant tenté de saisir l'opportunité offerte par les taux d'intérêt en baisse ont vite été confrontés à un environnement économique trop instable pour concrétiser leurs projets. Face à une demande amaigrie, les vendeurs semblent plus attentifs aux offres et aux négociations. Seuls 30 % des appartements parisiens se vendent aujourd'hui au prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce marché à deux vitesses, de rattrapage à la hausse ou à la baisse des prix de l'immobilier, fait pencher la balance vers une augmentation nationale de 1 % sur trois mois. Faut-il croire que cette embellie globale se poursuivra dans les prochaines semaines ?&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le rebond des prix de l'immobilier est encore timide, mais il se confirme]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27694/le-rebond-des-prix-de-l-immobilier-est-encore-timide-mais-il-se-confirme</link></item><item><guid>27689</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 09:17:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les salariés qui doivent interrompre leur activité professionnelle pour prendre en charge un proche pourront bénéficier d'un congé de proche aidant. Les conditions d'attribution de cette allocation seront plus favorables en 2025, avec un renouvellement possible si l'aidant doit accompagner une autre personne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les salariés qui doivent interrompre leur activité professionnelle pour prendre en charge un proche pourront bénéficier d'un congé de proche aidant. Les conditions d'attribution de cette allocation seront plus favorables en 2025, avec un renouvellement possible si l'aidant doit accompagner une autre personne.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Qu'est-ce que le Congé de Proche Aidant ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon des sources gouvernementales, entre 8 et 11 millions d'aidants apportent actuellement une aide régulière à un proche en situation de handicap, de perte d'autonomie ou de maladie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2017, le congé de soutien familial a été remplacé par le congé de proche aidant. Ce dispositif se présente sous forme d'une allocation journalière et de jours de congé, attribués sous conditions au proche aidant pendant maximum 3 mois (sauf accord collectif plus favorable). L'objectif est de permettre à un salarié de suspendre ou de réduire temporairement son activité professionnelle pour accompagner un proche : conjoint, concubin, partenaire PACS, descendant, ascendant, frère, sœur, oncle, tante. Il peut s'agir également d'une personne qui réside avec le salarié ou avec lequel il entretient des liens étroits et stables, et qu'il aide régulièrement pour les actes de la vie quotidienne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Conditions d'Application Actuelles</strong></p><p style="text-align:justify;">Le congé de proche aidant peut être accordé au salarié, quel que soit son statut : salarié de droit privé, agent de la fonction publique, travailleur indépendant ou demandeur d'emploi indemnisé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'employeur ne peut pas refuser ce congé et doit garantir l'emploi du salarié, mais il n'est pas tenu de le rémunérer, sauf dispositions conventionnelles plus avantageuses. Le salarié ne peut pas percevoir de rémunération pour une activité autre que l'accompagnement de son proche. En revanche, il est indemnisé par l'Ajpa (allocation journalière de proche aidant) au taux de 64,54 € par jour ou 32,27 € par demi-journée. Les dispositions actuelles fixent la durée d'indemnisation à 66 jours maximum pendant toute la carrière du salarié, quel que soit le nombre de personnes aidées, et le salarié ne peut prendre que 22 jours d'Ajpa au maximum par mois. Le salarié peut fractionner son congé, qui peut également être transformé, avec l'accord de l'employeur, en période de travail à temps partiel. Quant à la personne aidée, elle doit remplir un certain nombre de conditions : résider en France (à domicile ou en établissement), être bénéficiaire de l'APA, avoir un taux d'incapacité égal ou supérieur à 80 %, être invalide ou bénéficier d'une rente d'accident du travail et de maladie professionnelle avec une majoration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un décret paru le 6 juillet 2024, </strong>qui fait partie de la loi de financement de la Sécurité sociale, va améliorer le statut du proche aidant à compter du 1er janvier 2025. Le salarié pourra désormais bénéficier d'un renouvellement de l'Ajpa au-delà des 66 jours s'il doit venir en aide à un autre proche. Un supplément de 66 jours pourra donc être accordé, à condition que l'aidant accompagne une personne différente de celle pour laquelle il a perçu une précédente allocation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le nombre maximum de journées d'Ajpa ne pourra toutefois pas dépasser 264 jours pendant toute la carrière du salarié aidant (soit 66 jours x 4 proches), ce qui représente une augmentation de 198 jours par rapport au droit actuel. Pour bénéficier du dispositif, les salariés doivent formuler leur demande auprès de leur employeur un mois avant le début du congé (ou 15 jours si renouvellement), par une lettre recommandée avec accusé de réception.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite13.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Nouveaux avantages pour le statut du proche aidant]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27689/nouveaux-avantages-pour-le-statut-du-proche-aidant</link></item><item><guid>27688</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 09:01:33 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un baromètre Harris Interactive pour le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) révèle que 69 % des sondés les plus jeunes se sentent exposés aux risques de fraude et d'arnaque aux services bancaires. Les séniors ne sont pas en reste, puisque 59 % des interrogés déclarent se sentir exposés à des arnaques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un baromètre Harris Interactive pour le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) révèle que 69 % des sondés les plus jeunes se sentent exposés aux risques de fraude et d'arnaque aux services bancaires. Les séniors ne sont pas en reste, puisque 59 % des interrogés déclarent se sentir exposés à des arnaques.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que moins exposés aux nouvelles formes d'arnaques incitant, par exemple, à s'inscrire sur de fausses plateformes de trading en cryptomonnaies, les plus anciens craignent de faire confiance à de faux services bancaires.<br><br>Malgré les mises en garde répétées de l'Autorité des Marchés Financiers (AMF) contre les services non enregistrés en tant que prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), les jeunes continuent de placer leur confiance dans des plateformes moins traditionnelles. L'AMF rappelle que 'pour pouvoir vous proposer de conserver, d'acheter ou vendre des cryptomonnaies contre des monnaies ayant cours légal, d'échanger des cryptoactifs contre d'autres cryptoactifs, ou encore pour exploiter une plateforme de négociation d'actifs numériques, votre intermédiaire doit obligatoirement être enregistré auprès de l'AMF'.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Nouveaux Acteurs Garantis</strong><br>Les offres disponibles en ligne, identifiées et agréées par l'AMF, gagnent en crédibilité. Certains noms, tels que Suméria (ex-Lydia), ancien établissement de monnaie électronique devenu établissement bancaire, commencent à être bien identifiés par cette tranche d'âge, renforçant leur perception de sécurité et de fiabilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">'Le néocourtier Trade Republic a récemment lancé sa propre banque dépositaire tandis que Revolut a annoncé avoir dépassé les 3 millions de clients en France. Ces nouveaux acteurs et les services qu'ils proposent séduisent, et notamment les jeunes qui y font de plus en plus confiance', commente le FGDR.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Connaissance et Perception des Garanties</strong><br>Les plus jeunes connaissent mieux ces nouvelles solutions d'investissement. Ils sont aussi plus nombreux à considérer que la garantie des dépôts s'applique sur une large partie des services de paiement en ligne ou de plateformes d'investissement. 23 % des moins de 25 ans estiment que des services comme Nickel sont protégés par la garantie des dépôts (ce n'est pas le cas), contre 8 % des séniors. Les plus jeunes sont également 11 % à penser que les cryptomonnaies sont couvertes par la FGDR, contre 1 % des séniors et 6 % de la population nationale, tout âge confondu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est crucial de noter que le FGDR ne couvre pas l'ensemble des néobanques et des plateformes permettant de déposer des liquidités. La garantie ne s'applique qu'aux établissements agréés par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) ayant leur siège en France ou une succursale sur le territoire français. 'La garantie du FGDR ne porte que sur des produits libellés en euro ou dans la devise officielle d'un autre État', précise par ailleurs l'organisme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un Mécanisme Méconnu</strong><br>Les néobanques ayant un siège situé dans l'espace économique européen, ou filiales des banques institutionnelles françaises, sont également couvertes par cette garantie permettant d'indemniser 100 000 euros par personne et par établissement financier en cas de faillite, sur tous les comptes de dépôt et de placement (comptes courants, comptes à terme, livrets bancaires, Livrets Jeunes, épargne logement (CEL et PEL), livret d'épargne populaire (LEP) bancaire et le compte espèces rattaché à un compte titres ou à un PEA).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter, les livrets A, livrets bleus, LDDS et LEP sont quant à eux garantis par l'État, également jusqu'à 100 000 euros par client et par établissement. Cette garantie s'ajoute à la première, mais c'est aussi le FGDR qui procède à l'indemnisation pour le compte de l'État.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, si Revolut, N26 ou Bunq ont pu obtenir un agrément dans l'espace européen et être garantis par le FGDR, des établissements de paiement non bancaires ne sont pas toujours protégés par la garantie des dépôts. Ils ont en revanche l'obligation de conserver les fonds de leur clientèle sur un compte de cantonnement externe pour exercer légalement en France. Ces sommes sont placées dans une banque traditionnelle qui est, elle, protégée par le FGDR. L'épargnant n'a donc pas de garantie directe du FGDR, et des risques existent sur la fiabilité du remboursement, mais il s'agit d'un mécanisme protecteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le sentiment de sécurité des épargnants reste très fort en ce qui concerne les institutions bancaires, avec 72 % des sondés déclarant avoir confiance, et 54 % déclarant savoir ne pas tout perdre en cas de faillite des établissements. En revanche, seulement 42 % des moins de 25 ans ont connaissance de la garantie des dépôts. Ils sont 56 % chez les plus de 65 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, les modalités précises des garanties proposées par l'organisme restent méconnues. Seuls 23 % des Français identifient le plafond de 100 000 euros, quand un petit 9 % des sondés sait que ces fonds sont reversés sous un délai de 7 jours maximum.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance46.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Banques : les Français de plus en plus inquiets face aux arnaques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27688/banques-les-francais-de-plus-en-plus-inquiets-face-aux-arnaques</link></item><item><guid>27687</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 08:54:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le budget des Français a été durement éprouvé par la hausse des prix ces dernières années. Cependant, les économistes de la Banque de France prévoient une amélioration de la situation en 2025, avec une inflation aux alentours de 2%.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le budget des Français a été durement éprouvé par la hausse des prix ces dernières années. Cependant, les économistes de la Banque de France prévoient une amélioration de la situation en 2025, avec une inflation aux alentours de 2%.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une économie de marché, il est courant que les prix de certains biens et services augmentent tandis que d'autres diminuent. Lorsque tous les prix augmentent simultanément, on parle d'inflation, ce qui réduit le pouvoir d'achat de chaque euro.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, l'inflation a enregistré +2,1% en 2021, puis +5,9% en 2022 et +5,7% en 2023, selon l'indice des prix à la consommation harmonisé, retenu par une récente étude de la Banque de France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>De Multiples Facteurs d'Inflation</strong></p><p style="text-align:justify;">Plusieurs facteurs ont contribué à cette hausse, notamment la perturbation des chaînes mondiales d'approvisionnement lors de la reprise post-pandémie, l'augmentation des prix de l'énergie et des denrées alimentaires suite à l'invasion russe en Ukraine, ainsi que les tensions sur le marché du travail.<br>Les causes de cette inflation sont similaires à celles observées dans d'autres économies avancées. Cependant, la France a mis en place un bouclier tarifaire sur les prix de l'énergie, ce qui a limité et différé les augmentations. « La hausse de l'inflation a été plus graduelle en France, et le pic d'inflation a été plus bas », notent les économistes de la Banque de France..<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des Perspectives Favorables pour un Retour Durable de l'Inflation autour de 2% à Partir de 2025</strong><br>Les experts confirment que la désinflation devrait se poursuivre en France, avec une stabilisation durable autour de +2% à partir de 2025, un taux qui correspond à l'objectif d'inflation à moyen terme de la Banque centrale européenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Une baisse marquée du taux de chômage conduisant à des tensions persistantes sur le marché du travail pourrait faire repasser le taux d'inflation au-dessus de 2% », et à l'inverse, « une poursuite de la remontée du taux de chômage pourrait abaisser l'inflation sensiblement en dessous de 2% », illustrent les économistes. Dans les deux cas, des réactions de politique monétaire interviendraient « pour éviter une inflation trop élevée ou trop basse ».<br>Bien que le budget des Français ait été mis à rude épreuve par l'inflation récente, les perspectives pour 2025 sont encourageantes. La désinflation attendue devrait permettre une stabilisation autour de 2%, offrant une bouffée d'air frais aux consommateurs. Cependant, des ajustements de politique monétaire seront nécessaires pour maintenir cette stabilité, en fonction des évolutions du marché du travail et des taux de chômage.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le budget des Français sous pression : l'Inflation et ses perspectives]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27687/le-budget-des-francais-sous-pression-l-inflation-et-ses-perspectives</link></item><item><guid>27686</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 08:50:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le paiement Sans Contact Plus, une nouvelle fonctionnalité permettant de payer sans contact quel que soit le montant de l'achat, est en cours de déploiement en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le paiement Sans Contact Plus, une nouvelle fonctionnalité permettant de payer sans contact quel que soit le montant de l'achat, est en cours de déploiement en France.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette innovation marque une avancée significative dans le domaine des paiements électroniques. Mais comment fonctionne cette nouvelle technologie ? Présente-t-elle des risques ? Et quand sera-t-elle généralisée ?&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le paiement Sans Contact Plus représente une avancée majeure dans le domaine des paiements électroniques. Bien que sa généralisation prenne du temps, cette nouvelle fonctionnalité promet de simplifier les transactions quotidiennes tout en maintenant un haut niveau de sécurité. Les commerçants et les consommateurs devront s'adapter à cette nouvelle technologie, mais les avantages qu'elle offre semblent largement compenser les efforts nécessaires à sa mise en place.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sans Contact Plus permet de payer sans contact, même pour des montants dépassant les 50 euros. Jusqu'à présent, seuls les paiements de 50 euros et moins pouvaient être effectués sans contact. Au-delà de cette somme, il fallait introduire la carte dans le terminal et renseigner son code secret à 4 chiffres pour authentifier le paiement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Avec le Sans Contact Plus, cette introduction n'est plus nécessaire.</strong><br>Cependant, la limite des 50 euros ne disparaît pas pour autant, car elle est inscrite dans la réglementation. En résumé, jusqu'à 50 euros, il reste possible de payer sans contact et sans authentification par code secret. Au-dessus de cette somme, le paiement sans contact devient possible, mais à condition de renseigner son code secret pour authentifier le paiement, comme le montre ce tutoriel destiné aux commerçants et publié par le réseau d'acceptation français CB.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Carte Bancaire : La Fin du Plafond de 50 Euros pour le Paiement Sans Contact</strong><br>Contrairement à certaines idées reçues, le paiement sans contact par carte bancaire ne présente pas de risque particulier. Son taux de fraude, c'est-à-dire les sommes dérobées rapportées au montant total payé, est très bas (11 euros volés pour 100 000 euros payés) et le même que celui des paiements avec introduction de la carte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De ce point de vue, l'introduction du paiement Sans Contact Plus ne change rien : au-delà de 50 euros, le code secret à 4 chiffres que vous utilisez habituellement sera requis pour sécuriser le paiement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Restera-t-il parfois nécessaire d'introduire sa carte ?</strong><br>Oui. Le paiement sans contact plus est nécessairement un paiement dit en ligne, autrement dit impliquant une communication entre le terminal de paiement et votre banque. Quand cette communication sera impossible (en cas de panne ou d'absence de réseau télécom), le paiement échouera. Il y aura toutefois un recours possible : introduire sa carte et payer en mode hors-ligne, dans la limite de la « poche » de paiement hors-ligne prévue par votre banque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quand &nbsp;pourra t-on utiliser le Sans Contact Plus ?</strong><br>La nouvelle fonctionnalité, testée depuis 2022 par les taxis parisiens, a commencé à être déployée à grande échelle depuis le début de l'année 2024. Sa généralisation, cependant, va prendre un peu de temps. Pour proposer le Sans Contact Plus, les commerçants doivent mettre à jour leur terminal de paiement. Or, selon le type de terminal et l'offre souscrite, cette mise à jour n'est pas toujours automatique, ce qui pourrait freiner ce déploiement.<br>Selon Loÿs Moulin, directeur du développement du réseau d'acceptation français CB, environ 15% des commerces indépendants acceptent actuellement le Sans Contact Plus. CB vise 40% des commerces indépendants et 20% de la grande distribution fin 2024, entre 50 et 60% de l'ensemble des commerces fin 2025 et 80% fin 2026.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance48.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Paiement bancaire : Comment fonctionne le paiement sans contact plus]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27686/paiement-bancaire-comment-fonctionne-le-paiement-sans-contact-plus</link></item><item><guid>27685</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 08:41:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsque l’un des partenaires de Pacs décède, le survivant bénéficie d’un droit d’occupation du logement du défunt pendant un an. Au-delà de cette période, le devenir du bien dépend de multiples éléments : l’existence ou non d’un testament, par exemple. Le partenaire survivant peut être amené à devoir quitter le logement, voire à en hériter intégralement ou partiellement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsque l’un des partenaires de Pacs décède, le survivant bénéficie d’un droit d’occupation du logement du défunt pendant un an. Au-delà de cette période, le devenir du bien dépend de multiples éléments : l’existence ou non d’un testament, par exemple. Le partenaire survivant peut être amené à devoir quitter le logement, voire à en hériter intégralement ou partiellement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au décès de l’un des partenaires de Pacs, la loi attribue un droit temporaire au logement d’un an au partenaire survivant (articles 763 et 515-6 du Code civil). Ce dernier peut jouir de la résidence principale du couple et du mobilier, sauf si son partenaire l’a expressément privé de ce droit dans son testament.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le droit temporaire au logement s’applique même si le partenaire n’est ni titulaire du bail, ni propriétaire du bien. Cette occupation a lieu à titre gratuit, c’est-à-dire sans qu’aucune indemnité ne soit due. Si le couple était en location, le partenaire survivant peut demander une prise en charge des loyers par la succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le bail est transféré au partenaire survivant si :</strong><br>• Les deux partenaires ont signé le bail du logement occupé,<br>• L’un des deux l’a signé et qu’ils ont conjointement demandé à en être cotitulaires.<br>Le bailleur ne peut pas exiger que le conjoint survivant quitte les lieux, et les héritiers du défunt n’ont aucun droit sur le logement. Le partenaire survivant peut conserver le bail ou y renoncer en donnant son préavis au propriétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le partenaire décédé était le seul titulaire du bail, l’autre partenaire bénéficie également du transfert du bail. Toutefois, certains proches (ascendants ou descendants du défunt) peuvent réclamer l’attribution du bail. En cas de conflit, le juge des contentieux de la protection réalise l’arbitrage.<br>Sur le plan de la succession, les partenaires pacsés sont étrangers l’un à l’autre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, la convention de Pacs ne confère aucun droit d’héritage automatique au partenaire survivant. Quand ils souhaitent se léguer des biens, les partenaires doivent rédiger un testament.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En présence d’un testament le gratifiant, le partenaire de Pacs bénéficie d’une exonération totale des droits de succession.<br>Si les partenaires étaient tous deux propriétaires du logement, les héritiers du défunt deviennent propriétaires à hauteur de la quote-part détenue par ce dernier. Le régime de l’indivision s’applique par défaut. Cette situation peut être problématique, car les héritiers sont en droit de réclamer la vente du logement pour récupérer leur part de la succession. Le partenaire survivant peut jouir de l’attribution préférentielle du bien si le partenaire décédé l’a stipulé dans son testament. Dans ce cas de figure, il dispose d’une priorité sur le rachat de la part de son partenaire sur le logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par défaut, le régime légal du Pacs est celui de la séparation de biens. Chaque partenaire reste propriétaire en propre de l’ensemble de ses biens, acquis ou reçus avant ou après la signature du contrat. Lorsqu’ils achètent un bien en commun, les partenaires en sont propriétaires à hauteur de la part financée. Si le partenaire décédé était seul propriétaire du logement, le partenaire survivant peut occuper le logement gratuitement pendant un an. Au terme de ce délai et en l’absence de disposition testamentaire, les héritiers du partenaire défunt sont en droit d’exiger son déménagement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La situation est différente si le Pacs a été conclu sous le régime de l’indivision. Ce régime dérogatoire permet aux partenaires d’être propriétaires à parts égales des biens acquis après l’enregistrement du Pacs. Si l’un des partenaires acquiert seul un bien immobilier, ce dernier est réputé indivis. À son décès, le partenaire survivant obtient la moitié du bien. En revanche, les biens acquis avant la conclusion du Pacs restent la propriété de chacun.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le meilleur moyen de permettre à votre partenaire de Pacs de continuer à occuper le logement commun est d’établir un testament. En l’absence d’enfant, vous pouvez léguer la totalité de votre patrimoine à votre partenaire. En présence d’enfants, vous devez respecter la réserve héréditaire, c’est-à-dire la part d’héritage dévolue à vos enfants selon la loi. La solution la plus simple consiste à léguer l’usufruit du bien immobilier à votre compagnon et la nue-propriété à vos enfants. Votre partenaire peut jouir librement du bien sans limite de temps. Les enfants récupèrent la pleine propriété à son décès.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FAMILLE/famille37.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Logement : Les règles en cas de séparation d'un couple Pacsé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27685/logement-les-regles-en-cas-de-separation-d-un-couple-pacse</link></item><item><guid>27684</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 08:36:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[MaPrimeRénov' (MPR) est une aide financière accordée par l'État aux particuliers qui envisagent de réaliser des travaux de rénovation énergétique dans leur résidence principale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>MaPrimeRénov' (MPR) est une aide financière accordée par l'État aux particuliers qui envisagent de réaliser des travaux de rénovation énergétique dans leur résidence principale.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre du dispositif actuel, l'État détermine un montant maximum de subventions attribuables pour chaque foyer. Les demandeurs peuvent, afin de diminuer leur reste à charge, solliciter différentes aides auprès des collectivités locales (régions ou départements) en plus de MaPrimeRénov', mais à condition de ne pas dépasser un certain seuil, appelé taux d'écrêtement. Si le total des aides dépasse ce taux, le montant accordé par MaPrimeRénov' est diminué d'autant pour rester sous le seuil fixé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la version actuelle de MaPrimeRénov', l'écrêtement de l'aide est presque systématique dans le cadre du Parcours accompagné dès lors que les travaux sont cofinancés par les aides locales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux décrets vont venir modifier l'écrêtement applicable à "MaPrimeRénov' Parcours accompagné" (dédié à la rénovation globale) à partir du 1er janvier 2025, en revoyant le seuil à la hausse pour toutes les tranches de revenus (modestes, intermédiaires et supérieurs).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La seule exception sera pour les ménages aux revenus très modestes, déjà bénéficiaires d'un seuil de 100 %. Le premier décret, paru le 16 juillet 2024, relève de 40 à 50 % le taux d'écrêtement pour les foyers aux revenus élevés, et de 60 à 80 % pour les foyers aux revenus intermédiaires.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quant au second décret, à paraître prochainement, il vise à augmenter le taux maximum de 80 à 90 % pour les revenus modestes. Autrement dit, le reste à charge pour les dossiers les plus favorables sera limité à 10 % pour les revenus modestes, 20 % pour les revenus intermédiaires et 50 % pour les revenus supérieurs (contre 20 %, 40 % et 60 % précédemment).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les foyers aux revenus intermédiaires et supérieurs, le nouveau taux d'écrêtement s'appliquera aux demandes d'aides MaPrimeRénov' déposées à partir du 1er janvier 2025. Quant aux revenus modestes, le changement du dispositif suppose une modification du règlement général de l'ANAH, qui devrait se faire en décembre 2024. L'application du nouveau taux au 1er janvier 2025 reste donc à confirmer.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Outre un reste à charge diminué pour les propriétaires, l'autre avantage de ces nouvelles dispositions sera d'inciter les collectivités locales à accorder davantage de subventions. Jusqu'alors, certaines avaient en effet tendance à limiter leur soutien à cause de la règle d'écrêtement, qui s'avérait décevante par le rabotage systématique d'une partie des aides.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure est plébiscitée par les associations et professionnels du secteur, notamment l'entreprise Ithaque, chargée d'accompagner les particuliers dans leur projet de rénovation énergétique, qui estime que les nouvelles dispositions vont venir renforcer le rôle des aides locales dans le financement des travaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quoi qu'il en soit, les montants de MaPrimeRénov' restent inchangés, les propriétaires ne pourront donc pas bénéficier d'une aide majorée. La mesure leur permet simplement d'avoir une marge de manœuvre supplémentaire pour financer leurs travaux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier40.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le dispositif MaPrime Rénov rénové en 2025 : Ce qui va changer]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27684/le-dispositif-maprime-renov-renove-en-2025-ce-qui-va-changer</link></item><item><guid>27683</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 08:31:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour la première fois depuis l'été 2022, l'argent dormant sur les comptes courants des particuliers a commencé à augmenter timidement au deuxième trimestre, selon les données publiées ce jeudi 8 août par la Banque de France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour la première fois depuis l'été 2022, l'argent dormant sur les comptes courants des particuliers a commencé à augmenter timidement au deuxième trimestre, selon les données publiées le 8 août par la Banque de France.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Les premières données (encore partielles) couvrant les principaux placements financiers des ménages pour le deuxième trimestre 2024 indiquent notamment un arrêt du mouvement de décollecte (flux net négatif) sur les dépôts à vue", explique la Banque de France dans son rapport trimestriel sur l'épargne et le patrimoine des ménages.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après avoir stagné juste en dessous des 550 milliards d'euros entre février et mai, les dépôts à vue des ménages se situaient à 554 milliards d'euros au mois de juin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette masse d'argent dormant sur les comptes courants n'avait cessé de croître, depuis aussi loin que remonte l'historique public de la Banque de France (janvier 2003), pour culminer à 639 milliards d'euros à l'été 2022. La hausse des taux d'intérêt, répercutée dans les principaux produits d'épargne à capital garanti (Livrets A, comptes à terme...) a, à ce moment-là, incité les épargnants à mieux utiliser cet argent en le plaçant sur des produits rémunérateurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mauvaises nouvelles pour les banques</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une mauvaise nouvelle pour la rentabilité des banques : les dépôts à vue sont en effet bien plus lucratifs pour elles, puisque les établissements bancaires ne les rémunèrent pas ou très peu. La rémunération moyenne des dépôts à vue s'élève à 0,07%, soit dix fois moins que pour les entreprises pour le même produit (et peu ou prou le même encours total), et très loin des taux pratiqués pour les crédits.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les données publiées ce jeudi montrent par ailleurs un regain d'intérêt des épargnants pour les fonds euros de l'assurance vie et une désaffection pour les fonds immobiliers, qui font face à des dévaluations de parts et à des demandes de retraits. Le patrimoine financier des ménages a atteint 6.267,6 milliards d'euros au premier trimestre, selon les dernières données disponibles, un record.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance49.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les Français amassent de plus en plus de cash sur leur compte en banque]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27683/pourquoi-les-francais-amassent-de-plus-en-plus-de-cash-sur-leur-compte-en-banque</link></item><item><guid>27682</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Aug 2024 08:24:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1er juillet dernier, les cotisations sociales de certains auto-entrepreneurs ont été réévaluées à la hausse. Cette modification vise à renforcer leurs droits à la retraite complémentaire et à augmenter le montant de leur pension.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er juillet dernier, les cotisations sociales de certains auto-entrepreneurs ont été réévaluées à la hausse. Cette modification vise à renforcer leurs droits à la retraite complémentaire et à augmenter le montant de leur pension.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir du 1er juillet dernier, le taux de cotisation de certains auto-entrepreneurs (ou micro-entrepreneurs) a été ajusté. Ce taux augmentera progressivement sur une période de trois ans, selon le calendrier suivant :</p><p style="text-align:justify;"><br>• Du 1er juillet au 31 décembre 2024 : 23,1%<br>• Du 1er janvier au 31 décembre 2025 : 24,6%<br>• À partir du 1er janvier 2026 : 26,1%<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que cette augmentation puisse sembler significative à long terme, elle a pour objectif de renforcer les droits à la retraite complémentaire des auto-entrepreneurs, leur garantissant ainsi une meilleure protection sociale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque travailleur indépendant cotise à un régime de base. Les cotisations des auto-entrepreneurs affiliés à l’Assurance retraite sont calculées mensuellement ou trimestriellement en fonction du chiffre d’affaires déclaré. La hausse des cotisations au régime de base concerne les micro-entrepreneurs qui déclarent leurs chiffres d’affaires dans la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC), ainsi que les professionnels exerçant une activité libérale et relevant de la Cipav.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>À noter :</strong> Les travailleurs indépendants relevant du régime général bénéficient d’un régime de retraite complémentaire unique commun (RCI), géré par l’Assurance retraite. La retraite complémentaire est un complément obligatoire et indispensable à la retraite de base. L’évolution des cotisations permet aux auto-entrepreneurs de cumuler des points qui pourront être convertis en droits à la retraite au moment de la fin de leur activité professionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les professionnels libéraux relevant de la Cipav sont également concernés par l’évolution du taux global des cotisations, dont la revalorisation est légèrement plus élevée que celle des micro-entrepreneurs relevant du régime général. Au 1er juillet, le taux de cotisation est ainsi passé de 21,2 % à 23,2 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur son site, l’Urssaf précise que cette évolution, souhaitée par le Conseil d’administration de la Cipav, doit permettre « d’aligner le taux des auto-entrepreneurs sur les nouveaux taux (retraite complémentaire et invalidité-décès) qui s’appliquent depuis 2023 aux autres professionnels libéraux affiliés à la Cipav, et ne relevant pas du régime des auto-entrepreneurs ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Près de 600 000 auto-entrepreneurs exerçant une activité libérale ont constaté, après leur passage au régime général en 2018, qu’ils ne cotisaient plus pour leur retraite complémentaire. L’augmentation du taux de cotisation devrait permettre à ces professionnels, ainsi qu’à ceux qui relèvent encore de la Cipav, d’augmenter leur pouvoir d’achat au moment de la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est des cotisations manquantes depuis 2018, la Fédération nationale des auto-entrepreneurs a demandé que les professionnels qui le souhaitent puissent racheter des points de retraite complémentaire pour bonifier leur pension. Mi-juillet, cette option n’avait pas été confirmée.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/HUMAIN/humain21.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : ce qui va changer pour les auto-entrepreneurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27682/retraite-ce-qui-va-changer-pour-les-auto-entrepreneurs</link></item><item><guid>27656</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 13:11:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans son étude "Emploi, chômage, revenus du travail" publiée en juillet 2024, l'Insee révèle que 13 % des retraités continuent d'exercer une activité professionnelle. Qui sont-ils, et pourquoi un tel choix ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans son étude "Emploi, chômage, revenus du travail" publiée en juillet 2024, l'Insee révèle que 13 % des retraités continuent d'exercer une activité professionnelle. Qui sont-ils, et pourquoi un tel choix ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec le recul progressif de l'âge légal de départ à la retraite, la proportion de séniors exerçant une activité professionnelle n'a cessé d'augmenter au cours des dernières années. Dans le même temps, le nombre de personnes ayant déjà liquidé leurs droits à la retraite et continuant de travailler a lui aussi connu une hausse importante, et ce pas uniquement pour des motifs financiers. Quelles sont les raisons pour lesquelles plus d'un retraité sur dix continue à travailler ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>13 % des Retraités Continuent d'Exercer une Activité Professionnelle</strong><br>Selon l'enquête "Emploi, chômage, revenus du travail" menée par l'Insee, 13 % des retraités continuaient de travailler en 2023, soit plus d'un Français à la retraite sur dix. Contrairement aux idées reçues, cette décision n'est pas toujours, ou pas uniquement, motivée par des raisons financières. Ainsi, 36 % des personnes interrogées disent avoir choisi de continuer à travailler parce qu'ils en retirent de la satisfaction.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi ces 36 %, 21 % disent qu'ils aiment travailler, et 15 % ne veulent pas perdre le contact humain et leur vie sociale. 38 % des retraités interrogés expliquent toutefois que leur choix est avant tout motivé par le besoin de tirer un revenu complémentaire de leur activité professionnelle. Une motivation financière qui est notamment liée à la présence d'un crédit immobilier à rembourser (pour 23 % des personnes en question), à une situation de locataire (21 %), ou encore à la présence d'un enfant dans le foyer (17 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l'organisme de retraite complémentaire des salariés Agirc-Arrco, "Le salaire perçu en cumul emploi-retraite permet de multiplier par 1,5 le revenu des retraités concernés". D'autres raisons au cumul retraite et emploi ont été identifiées par l'Insee. Une personne sur 20 fait par exemple ce choix parce que leur conjoint est toujours en activité. Une motivation qui est plus importante chez les indépendants, notamment les agriculteurs (8 %), que dans d'autres professions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des Écarts Flagrant en Fonction du Type de Métier Exercé</strong><br>En matière de cumul emploi et retraite, toutes les professions ne sont pas logées à la même enseigne. Les indépendants, notamment, sont souvent concernés par cette situation, en particulier lors des premiers mois de liquidation de leurs droits. En effet, il leur faut parfois un certain temps pour trouver un repreneur pour leur activité professionnelle. "La réalisation de cette vente n'est pas totalement prévisible et peut avoir lieu après le début de la perception de la pension de retraite" explique l'Insee dans son étude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">33 % des commerçants continuent ainsi d'exercer leur activité indépendante après leur passage à la retraite. Chez les artisans, cette proportion est de 25 %, et de 23 % pour les agriculteurs. Les travailleurs indépendants les plus concernés par cette situation sont les professions libérales qui, pour 42 % d'entre eux, continuent de travailler après la retraite. De manière générale, les hommes sont plus nombreux à continuer à travailler une fois à la retraite (15 %) que les femmes (11 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au sein des salariés, des disparités existent également, même si celles-ci sont moins marquées. Les cadres et les employés sont ainsi 12 % à continuer à travailler, contre 7 % des ouvriers ayant pris leur retraite. En fonction du métier exercé, il est néanmoins possible de relever des écarts notables. C'est par exemple le cas pour les assistants maternels, qui continuent à travailler à hauteur de 26 %, et des personnels de services directs aux particuliers (20 % d'entre eux). L'Insee explique qu'il "est sans doute plus facile de diminuer leur activité de façon plus progressive au fil du temps en prolongeant leur activité auprès des particuliers qui les emploient".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude de l'Insee montre que 13 % des retraités continuent de travailler, souvent pour des raisons de satisfaction personnelle ou de besoin financier. Les indépendants, en particulier les commerçants, artisans et professions libérales, sont les plus concernés par cette situation. Les salariés, notamment les cadres et les employés, montrent également des disparités en fonction de leur métier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[13 % des Retraités Continuent de Travailler : Qui Sont-ils et Pourquoi ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27656/13-pourcent-des-retraites-continuent-de-travailler-qui-sont-ils-et-pourquoi</link></item><item><guid>27655</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 13:08:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[Livret A, LEP... S'il existe de nombreux livrets réglementés en France, il convient de tenir compte de l'inflation pour évaluer leur véritable rentabilité nette. À ce sujet, certains produits d'épargne s'avèrent plus intéressants que d'autres en 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Livret A, LEP... S'il existe de nombreux livrets réglementés en France, il convient de tenir compte de l'inflation pour évaluer leur véritable rentabilité nette. À ce sujet, certains produits d'épargne s'avèrent plus intéressants que d'autres en 2024.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon la Banque de France, la hausse des prix devrait atteindre en moyenne 2,5 % en 2024. Dès lors, certains livrets réglementés vont rapporter plus que l’inflation, récompensant les nombreux Français qui ont fait passer l’encours de l’épargne réglementée de 874 milliards d'euros en 2022 à 935 milliards d'euros à la fin 2023. Voici un petit tour d’horizon de la rentabilité réelle de ces placements, selon Capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un Grand Gagnant</strong><br>Tout d’abord, on retrouve le fameux Livret A. Avec un taux gelé à 3 % depuis le 1er août 2023, tout comme celui du Livret de développement durable et solidaire (LDDS), ce produit d'épargne est redevenu rentable depuis février 2024. C'est en effet ce mois-ci que la hausse des prix est passée pour la première fois sous la barre des 3 % en s'établissant à 2,9 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec une inflation sur un an estimée par l’Insee à 2,3 % en juillet, le Livret A offre donc un rendement net de 0,7 % à ses 57 millions de titulaires. Avec 7 000 euros d’encours moyen et une inflation annuelle de 2,5 % en 2024, il devrait rapporter 35 euros net par an. Ceux qui ont atteint son plafond de 22 950 euros gagneront 114,75 euros sur l’année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces chiffres sont toutefois loin d’égaler ceux du Livret d’épargne populaire (LEP), la grande option gagnante de 2024. Avec un taux de 5 % au mois de juillet, qui a été abaissé à 4 % ce jeudi 1er août, il devrait garantir sur l’ensemble de l’année un rendement réel de 2,1 %, soit deux fois plus que l’an passé. Les titulaires d'un LEP ayant atteint le plafond de 10 000 euros devraient par conséquent recevoir 210 euros net.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux Grands Perdants</strong><br>À l'inverse, deux produits d’épargne vont afficher une rentabilité négative sur l’ensemble de l’année 2024. C’est le cas du fameux plan épargne logement (PEL) et du compte épargne logement (CEL). Leurs taux d’intérêt ont été respectivement fixés à 2,25 % et à 2 % au 1er janvier 2024. Soit moins que l’inflation mesurée en juillet et moins que celle estimée sur l’ensemble de l’année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En clair, effectuer des placements sur ce type de comptes revient à perdre de l’argent en 2024. D’autant que ces deux produits sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 %, ce qui fait baisser leur taux net de fiscalité à 1,58 % pour le PEL et à 1,4 % pour le CEL pendant cette période.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que certains livrets réglementés offrent une rentabilité intéressante en 2024, il est crucial de prendre en compte l'inflation pour évaluer leur véritable rendement net. Le Livret A et le LEP se distinguent comme des options gagnantes, tandis que le PEL et le CEL affichent une rentabilité négative.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business26.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Combien Rapportent Vraiment les Placements Sans Risques ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27655/combien-rapportent-vraiment-les-placements-sans-risques</link></item><item><guid>27654</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 13:05:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[C'est la troisième fois que l'AMF alerte sur cette offre frauduleuse de trading automatisé sur le Forex ou en cryptoactifs. L'autorité des marchés financiers met en garde contre de nouveaux sites « clones », continuant d'apparaître, dans le but d'arnaquer de nouvelles victimes en leur faisant miroiter des gains impressionnants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C'est la troisième fois que l'AMF alerte sur cette offre frauduleuse de trading automatisé sur le Forex ou en cryptoactifs. L'autorité des marchés financiers met en garde contre de nouveaux sites « clones », continuant d'apparaître, dans le but d'arnaquer de nouvelles victimes en leur faisant miroiter des gains impressionnants.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une Arnaque Sophistiquée</strong><br>Sur internet ou sur les réseaux sociaux, l'arnaque prend l'apparence d'une publicité classique, usurpant le nom de personnalités rassurantes issues de milieux variés. Des dirigeants d'entreprises, journalistes connus, humoristes, chanteurs, sportifs ou influenceurs bien identifiés par les potentielles victimes vantent les mérites de plateformes en ligne de trading.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des faux articles de presse, imitant l'apparence de grands quotidiens nationaux sérieux, font croire à de prétendues interviews de ces célébrités. Celles-ci auraient, par mégarde, dévoilé le secret de leur richesse. L'offre de trading en ligne leur aurait permis de gagner des sommes impressionnantes. Mais la réalité est tout autre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une Double Arnaque</strong><br>Au total, le montant des arnaques concernant cette « offre » s'élève à plusieurs centaines de milliers d'euros. L'escroquerie se déroule en plusieurs étapes. Dans un premier temps, la victime renseigne ses coordonnées sur un formulaire de contact en ligne. Rapidement, elle est recontactée par un faux conseiller financier. Celui-ci lui indique la démarche à suivre pour investir sur les marchés des devises, cryptomonnaies et Forex, deux marchés extrêmement volatils et réservés aux investisseurs avisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour récupérer un gain illusoire, l'épargnant piégé doit alors régler une soi-disant taxe sur la plus-value. Pour régler ce montant, la société frauduleuse récupère des données personnelles pouvant « ensuite circuler et engendrer une deuxième escroquerie », précise l'AMF. La première arnaque peut alors se cumuler avec une seconde, lorsqu'un faux mandataire de l'autorité publique prétend avoir retrouvé les fonds perdus dans un premier temps. Pour récupérer ces montants, le fraudeur exige le règlement de frais supplémentaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vigilance Accrue</strong><br>Si la liste noire de l'AMF ne cesse de s'allonger, l'apparition constante de nouveaux sites exige pour les épargnants la plus grande attention. Le gendarme des marchés financiers rappelle que « seules les sociétés agréées comme prestataires de services d'investissement dans l'Union européenne sont autorisées à proposer des services de courtage tels que le trading, automatisé ou non, le Forex et les dérivés sur cryptoactifs ».<br>Par ailleurs, pour cibler la clientèle française, les plateformes d'achat-vente et d'échange de cryptoactifs doivent nécessairement avoir le statut de prestataires de services sur actifs numériques (PSAN), délivré par l'AMF.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'autorité invite à éviter les promesses de gain rapide, à éviter le Forex et les marchés non régulés présentant un risque important de perte en capital investi, et à vérifier que la société de courtage est autorisée à proposer ces services et n'est pas inscrite sur les listes noires de l'AMF. En cas de doute, mieux vaut s'abstenir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/DIGITAL_/digital54.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Alerte sur les offres frauduleuses de trading automatisé sur le Forex ou en cryptoactifs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27654/alerte-sur-les-offres-frauduleuses-de-trading-automatise-sur-le-forex-ou-en-cryptoactifs</link></item><item><guid>27653</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 12:54:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les indices boursiers européens sont tous à la peine depuis le milieu du mois de mai. Mais l'un a plus souffert que les autres. Depuis son dernier record du 15 mai, à 8.239,99 points, le CAC 40 a perdu plus de 11 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les indices boursiers européens sont tous à la peine depuis le milieu du mois de mai. Mais l'un a plus souffert que les autres. Depuis son dernier record du 15 mai, à 8.239,99 points, le CAC 40 a perdu plus de 11 %. C'est deux fois plus que le DAX allemand (-5,33 %) et cinq fois plus que le FTSE 100 britannique (-2,18 %). Il a aussi davantage décroché que l'EuroStoxx 50, l'indice des grandes valeurs européennes, qui a cédé 7,76 %.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le CAC 40 Efface Ses Gains Annuel</strong><br>Le principal indice de la Bourse de Paris a effacé la totalité des gains accumulés au cours des quatre premiers mois de l'année. Dans le sillage d'un DAX en grande forme (+12,24 %), il avait pourtant pris 9,24 %, un peu mieux que le « Footsie » (+9,21 %).<br>Inversion des Trajectoires<br>Mais tout s'est inversé et les trajectoires ont divergé. L'annonce de la dissolution de l'Assemblée nationale a d'abord fait vivre au CAC 40 sa pire semaine depuis la fin de l'hiver 2022 (-6,23 %). Londres a repris dans la foulée à Paris le titre de première place boursière européenne qu'elle lui avait ravi fin 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Instabilité Politique et Volatilité</strong><br>Cette longue séquence d'instabilité politique, qui n'est toujours pas refermée, a pesé sur les champions boursiers français et explique en partie la forte volatilité constatée depuis.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Exposition aux Difficultés Chinoises</strong><br>Le CAC 40 a aussi fortement souffert d'une plus grande exposition aux difficultés économiques chinoises que ses voisins européens. La publication, mi-juillet, par Pékin de mauvais chiffres de consommation a fait plonger le luxe, l'un des principaux moteurs de l'indice parisien. LVMH (propriétaire des « Echos ») a cédé 19,4 % depuis mi-mai et Kering 17,1 %.<br>L'automobile a, elle aussi, fortement souffert alors qu'elle avait plutôt porté l'indice en début d'année. Renault a cédé près de 15 % depuis la mi-mai. Dans le même temps, le titre de Stellantis a perdu près du tiers de sa valeur (-30,47 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Résistance du DAX</strong><br>Avec un secteur automobile allemand très exposé à la Chine, le DAX a, lui aussi, été fortement touché par le marasme chinois, Porsche, Volkswagen et Daimler cédant chacun environ 20 % sur la même période. Mais la chimie a permis à l'indice de Francfort de limiter ses pertes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Londres Profite d'un Meilleur Environnement Politique</strong><br>À Londres, le Footsie a, quant à lui, profité d'un meilleur environnement politique depuis la victoire des Travaillistes aux élections générales début juillet. Et il a tiré parti, depuis la mi-juillet, de sa moindre exposition à la tech, au moment où les géants américains du secteur ont commencé à perdre du terrain après avoir atteint des valorisations stratosphériques. Ce qui lui a permis de creuser l'écart avec ses concurrents européens.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les indices boursiers européens en difficulté : Le CAC 40 particulièrement touché]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27653/les-indices-boursiers-europeens-en-difficulte-le-cac-40-particulierement-touche</link></item><item><guid>27652</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 12:51:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Si elles représentent une dépense non négligeable lors d'un investissement immobilier locatif, les primes d'assurance emprunteur peuvent être déduites de vos revenus fonciers. Plusieurs conditions doivent toutefois s'appliquer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Si elles représentent une dépense non négligeable lors d'un investissement immobilier locatif, les primes d'assurance emprunteur peuvent être déduites de vos revenus fonciers. Plusieurs conditions doivent toutefois s'appliquer.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'Assurance Emprunteur : Une Dépense à Ne Pas Négliger</strong><br>Si les intérêts liés à un emprunt immobilier représentent la principale dépense dans le coût total d'un prêt, l'assurance emprunteur n'est pas à négliger non plus. Ces primes d'assurance sont-elles déductibles des revenus fonciers ? Le site SeLoger.com répond par l'affirmative, à condition toutefois qu'elles entrent dans le cadre d'un investissement locatif. Pour rappel, l'assurance emprunteur a pour but de sécuriser votre crédit immobilier en cas d'aléas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conditions pour Bénéficier de la Déduction</strong><br>D'autres conditions doivent s'appliquer pour pouvoir profiter de l'abattement. Tout d'abord, l'avantage ne concerne que les biens destinés à la location et ne peut s'appliquer à une résidence principale. Le propriétaire doit également avoir opté pour le régime fiscal réel, le régime micro-foncier permettant déjà un abattement de 30 % sur les revenus locatifs annuels. Il doit par ailleurs supporter lui-même les cotisations et être en mesure de justifier cette déduction.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des Coûts Variés</strong><br>De plus, seules les dix premières années de souscription sont concernées par la déduction des frais d’assurance. Si la déduction dépasse les revenus locatifs, le déficit foncier peut être reporté sur la déclaration de l'année suivante, et ce pendant dix ans avec un plafond de 10 700 euros. Le propriétaire-bailleur peut tout à fait changer d'assurance emprunteur quand il le souhaite, les coûts et conditions pouvant varier d'un assureur à l'autre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Autres Déductions Possibles</strong><br>Outre les primes d’assurance, il est possible d'appliquer un éventail de déductions à ses revenus fonciers, comme les frais de dossier, les frais d'inscriptions hypothécaires, les intérêts d’emprunt ou encore les frais de caution et autres commissions bancaires. Nos confrères recommandent de comparer les offres des assureurs en se basant sur la Fiche Standardisée d'Information (FSI) fournie par la banque lors de la simulation de prêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, les primes d'assurance emprunteur peuvent être déduites des revenus fonciers sous certaines conditions, offrant ainsi une opportunité de réduire la charge fiscale liée à un investissement locatif.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance11.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les primes d'assurance emprunteur sont-elles une dépense déductible des revenus fonciers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27652/les-primes-d-assurance-emprunteur-sont-elles-une-depense-deductible-des-revenus-fonciers</link></item><item><guid>27651</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 12:45:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Si la loi ne force pas les emprunteurs à prendre une assurance de prêt pour un investissement locatif, les banques exigent toujours des garanties. Ces dernières permettent de se prémunir contre certains aléas de la vie susceptibles d'impacter la capacité de remboursement des investisseurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Si la loi ne force pas les emprunteurs à prendre une assurance de prêt pour un investissement locatif, les banques exigent toujours des garanties. Ces dernières permettent de se prémunir contre certains aléas de la vie susceptibles d'impacter la capacité de remboursement des investisseurs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'Assurance de Prêt : Une Protection pour l'Emprunteur et la Banque</strong><br>Un investissement locatif est un pari sur l’avenir. Or, ce dernier étant par définition incertain, il vaut mieux prévoir des garanties. C'est là qu'intervient l’assurance de prêt, ou assurance emprunteur, qui vise à s’assurer que l’argent emprunté sera bien remboursé à l’organisme prêteur, quels que soient les aléas. Bien que cette garantie soit facultative du point de vue de la loi, elle est toujours exigée par les banques. Voici tout ce qu’il faut savoir sur ces assurances, selon SeLoger.com.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une Protection Mutuelle</strong><br>L’assurance de prêt protège autant les banques que les emprunteurs. Lorsqu'un accident, une maladie ou un décès empêche l'investisseur de rembourser son crédit, elle vient protéger ses proches en prenant en charge une partie ou la totalité des mensualités restantes. Tous les cas de figure ne sont toutefois pas forcément couverts, cela dépendant du contrat souscrit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux Garanties Obligatoires</strong><br>Il n’existe que deux garanties obligatoires dans un contrat d’assurance emprunteur. La première est la garantie décès, qui vise à protéger les proches de l’emprunteur en cas de décès en prenant en charge le montant restant à rembourser, dans la limite de ce qui a été assuré. L’autre est la garantie perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA), qui impose à l'assureur de prendre en charge une invalidité totale et irréversible de l’assuré (taux d’invalidité de 100 %) avant ses 65 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>D'autres Garanties Possibles</strong><br>D'autres garanties peuvent toutefois être comprises dans le contrat d'assurance. C'est le cas de la garantie sur l’invalidité permanente totale (IPT) ou partielle (IPP), pour un taux d’invalidité respectivement supérieur ou égal à 66 % ou situé entre 33 et 65 %. On note aussi la garantie en cas d’incapacité temporaire totale de travail (ITT) et la garantie perte d’emploi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La Délégation d'Assurance</strong><br>Le nombre de garanties a évidemment un impact sur le coût de l’assurance, lequel va également dépendre de l’âge, de l’état de santé et de la situation professionnelle de l’emprunteur, ainsi que des caractéristiques du prêt. Quant à la couverture, elle dépend aussi du délai de carence avant lequel la garantie ne prend pas effet et de la franchise, qui correspond à un nombre de jours non indemnisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter que depuis 2010, il est possible de choisir une assurance de prêt dans un autre établissement que l’organisme prêteur. C’est ce qu’on appelle la délégation d’assurance. Cela permet souvent d’obtenir une couverture plus adaptée et moins onéreuse en faisant jouer la concurrence. Depuis 2022, il est d'ailleurs possible de changer à tout moment d'assurance emprunteur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier41.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'assurance de prêt pour un investissement locatif : Une garantie essentielle]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27651/l-assurance-de-pret-pour-un-investissement-locatif-une-garantie-essentielle</link></item><item><guid>27650</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="95" name="Divorce et séparation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 12:34:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au fil du temps, des événements voulus ou subis peuvent venir modifier la raison d'être du compte joint. Quels sont-ils et quels impacts ont-ils sur le devenir du compte joint ? Dans quel cas le compte joint initial peut-il évoluer vers un compte indivis ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au fil du temps, des événements voulus ou subis peuvent venir modifier la raison d'être du compte joint. Quels sont-ils et quels impacts ont-ils sur le devenir du compte joint ? Dans quel cas le compte joint initial peut-il évoluer vers un compte indivis ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Évolution du Compte Joint vers un Compte Indivis</strong><br>Un compte joint peut devenir un compte en indivision ou compte indivis, nécessitant l'accord de tous les cotitulaires, dans certains cas. Par exemple, si l'un des cotitulaires dénonce le compte joint tandis que l'autre ne souhaite pas le clôturer, le compte passe automatiquement en indivis. Cela signifie que chacun devra valider les opérations à venir et sera responsable des dettes cumulées jusqu'à la clôture définitive. Ce type de compte sécurise momentanément les fonds du couple en évitant les flux sortants indésirables qui seraient réalisés par l'un d'eux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, si tous les cotitulaires demandent à passer en compte indivis, par exemple lors de la vente d'un bien immobilier, cela impose un équilibre et une solidarité parfaite entre eux. Ils doivent se concerter impérativement avant de réaliser des opérations en lien avec le patrimoine familial. En allant plus loin que le compte joint, le compte indivis permet une gestion transparente des fonds récupérés, exigeant l'accord préalable de chacun.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour garder une certaine liberté dans la gestion de ses finances personnelles, la conservation d'un compte individuel en parallèle d'un compte joint ou indivis est primordiale. En effet, selon un rapport publié en novembre 2023, 26 % des femmes déclaraient en 2022 avoir subi des violences économiques, se traduisant par un contrôle des finances ou un détournement anormal de leurs revenus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Durée Minimale pour Fermer un Compte Joint</strong><br>Il est possible de mettre fin à tout moment à l'utilisation du compte joint. Pour cela, les cotitulaires doivent procéder à la signature d'une formalité auprès de leur établissement bancaire qui actera leur décision. Il est important de noter que ce n'est pas parce que le solde du compte joint est à zéro qu'il est définitivement clôturé. Seule la demande officielle de dénonciation du compte commun auprès de la banque viendra appuyer la démarche volontaire des cotitulaires. De plus, en laissant dormir un compte joint inutilisé, les membres s'exposent à des frais d'inactivité du compte bancaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Que Faire du Compte Joint en Cas de Divorce ou de Séparation ?</strong><br>Dès qu'une rupture définitive se profile au sein du couple, il est prudent de ne plus alimenter le compte joint autant qu'avant.</p><p style="text-align:justify;">Ne pas tarder à demander la fermeture du compte à la banque, tout en laissant une somme minimale pour régler les dernières charges et dépenses communes connues à l'avance. Cela évitera d'éventuels incidents de paiement, coûteux par définition. Une fois les derniers paiements effectués, demander à la banque de procéder à la désolidarisation du compte joint, c'est-à-dire au versement du solde restant sur le compte commun selon la répartition spécifique prévue initialement par les cotitulaires ou, à défaut, équitablement entre eux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de mésentente entre les deux cotitulaires, le premier devra adresser par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR) une demande de clôture à sa banque, ainsi qu'au second pour qu'aucune contestation ne soit possible. Dès réception, les moyens de paiement individuels agissant sur le compte joint (chéquier et carte bancaire) seront neutralisés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Que Devient le Compte Joint en Cas de Décès au Sein du Couple ?</strong><br>Le compte joint reste ouvert en cas de décès de l'un des cotitulaires. S'il n'y a plus qu'un cotitulaire survivant, le compte joint se transformera automatiquement en compte individuel. En revanche, dans le cadre d'une succession avec des héritiers, le notaire ou l'administration fiscale pourra demander le blocage du compte joint afin de sécuriser les fonds et d'organiser leur future répartition au profit desdits bénéficiaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Coût de la Clôture d'un Compte Joint</strong><br>Le coût moyen pour clôturer un compte joint s'élève à 40 euros, pouvant atteindre 105 euros dans certains établissements.</p><p style="text-align:justify;">Le compte joint n'est pas figé et peut évoluer en fonction des souhaits du couple ou de la structure de celui-ci. En cas de séparation définitive ou de décès, il convient d'effectuer les démarches recommandées par la banque pour une clarification des comptes et une protection des avoirs de chacun.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FAMILLE/famille38.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Divorce, Décès, Séparation : Que devient le compte-joint bancaire ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27650/divorce-deces-separation-que-devient-le-compte-joint-bancaire</link></item><item><guid>27649</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Aug 2024 12:21:46 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché secondaire du private equity a connu une croissance exponentielle au cours du second semestre 2023, atteignant un volume de transactions record de 67 milliards de dollars, selon l’Agefi. Les fonds secondaires offrent une opportunité stratégique pour tirer parti des avantages du capital-investissement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché secondaire du private equity a connu une croissance exponentielle au cours du second semestre 2023, atteignant un volume de transactions record de 67 milliards de dollars, selon l’Agefi. Les fonds secondaires offrent une opportunité stratégique pour tirer parti des avantages du capital-investissement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comprendre les fonds secondaires en Private Equity</strong><br>Le private equity, ou capital-investissement, consiste à investir dans des sociétés non cotées à différents stades de leur développement. Lorsqu’un acteur institutionnel, comme un fonds de pension ou une compagnie d’assurances, investit dans un fonds de capital-investissement à son lancement, il s’engage généralement sur un horizon à long terme, souvent de 8 à 10 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deux Types de Transactions sur le Marché Secondaire du Private Equity</strong><br>Les transactions sur le marché secondaire du private equity peuvent être initiées par deux types d’acteurs. D’une part, les Limited Partners (LP), qui sont les investisseurs d’un fonds cherchant à vendre leur part sur le marché secondaire. D’autre part, les General Partners (GP), qui sont les gérants de fonds de private equity. Ces derniers peuvent souhaiter conserver une entreprise dans leur portefeuille tout en permettant à leurs investisseurs de vendre leur participation dans cette entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les avantages des fonds secondaires dans le Private Equity</strong><br>Les fonds secondaires présentent plusieurs avantages significatifs. Tout d’abord, ils offrent une valorisation attractive grâce à une décote d’illiquidité en échange de la liquidité offerte au vendeur. Ensuite, ils permettent une meilleure visibilité et un risque réduit, car ils rachètent des parts de portefeuilles constitués depuis plusieurs années, composés d’actifs déjà matures. Cela permet une évaluation plus fiable du rendement attendu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, les fonds secondaires offrent un retour sur investissement plus rapide. La date d’échéance du fonds sous-jacent n’est pas modifiée lors du transfert des parts, ce qui réduit la durée de portage et maximise le Taux de Rendement Interne (TRI). Ils permettent également d’atténuer la « courbe en J », qui désigne la tendance des fonds de private equity à afficher des rendements négatifs en début de vie, période pendant laquelle le portefeuille est en cours de constitution et les frais de gestion pèsent sur la valorisation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les fonds secondaires de private equity permettent d’accéder plus rapidement à un portefeuille diversifié de participations. Un fonds secondaire peut détenir plusieurs centaines d’entreprises, contre une dizaine pour un fonds primaire. En raison de cette diversification, le fonds secondaire offre un très bon couple risque/rendement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment investir sur le Marché Secondaire Quand On est un Investisseur particulier?</strong><br>Les fonds secondaires représentent une opportunité intéressante pour les investisseurs cherchant à diversifier leur portefeuille, en particulier pour une première exposition au private equity. Ils sont accessibles via différents véhicules, comme les contrats d’assurance-vie, le PER (Plan d’Épargne Retraite) ou les comptes titres. De plus, certaines plateformes d’investissement spécialisées dans le private equity proposent une offre enrichie de fonds secondaires.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tout comprendre du marché secondaire du Private Equity en pleine expansion]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27649/tout-comprendre-du-marche-secondaire-du-private-equity-en-pleine-expansion</link></item><item><guid>27643</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jul 2024 18:16:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[De plus en plus de retraités choisissent de continuer à travailler pour augmenter leurs revenus. Selon une étude récente de l'Agirc-Arrco, près de 400.000 personnes affiliées à ce régime complémentaire du privé ont repris une activité professionnelle tout en percevant leur pension.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>De plus en plus de retraités choisissent de continuer à travailler pour augmenter leurs revenus. Selon une étude récente de l'Agirc-Arrco, près de 400.000 personnes affiliées à ce régime complémentaire du privé ont repris une activité professionnelle tout en percevant leur pension. En 2022, ce chiffre a atteint 381.000, marquant une augmentation de 8 % par rapport à 2021.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La retraite progressive, qui permet de réduire le temps de travail tout en percevant une partie de sa pension, séduit de plus en plus de personnes. En 2022, 13.640 assurés de l'Agirc-Arrco ont opté pour cette formule, soit une légère augmentation par rapport à 2019. La retraite progressive est particulièrement populaire auprès des femmes, qui représentent 70 % des nouveaux bénéficiaires en 2022. Cette tendance s'explique en partie par le fait que les femmes sont plus souvent en temps partiel, ce qui facilite la transition vers la retraite progressive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le cumul emploi retraite, qui permet de travailler tout en percevant sa pension, est une option de plus en plus prisée. En 2022, 381.000 assurés de l'Agirc-Arrco ont choisi cette formule, marquant une augmentation de 8 % par rapport à 2021. Les profils des personnes optant pour le cumul emploi retraite diffèrent de ceux choisissant la retraite progressive. L'âge moyen de départ à la retraite progressive est d'environ 61 ans, contre 62 ans et 2 mois pour le cumul emploi retraite. Les femmes sont légèrement minoritaires parmi les bénéficiaires du cumul emploi retraite, représentant 47 % des effectifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choix entre retraite progressive et cumul emploi retraite a un impact significatif sur les revenus des retraités. Pour les bénéficiaires de la retraite progressive, le salaire représente en moyenne 80 % de leurs revenus, avec une pension moyenne de 683 € et un salaire moyen de 2.763 € bruts. En revanche, pour ceux qui optent pour le cumul emploi retraite, le salaire ne représente que 34 % de leurs revenus, avec une pension moyenne de 1.755 € et un salaire moyen de 923 € bruts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les secteurs d'activité des retraités qui continuent à travailler varient en fonction du dispositif choisi. Les personnes qui cumulent leur retraite avec un emploi travaillent souvent chez un particulier employeur, dans des domaines comme la garde d'enfants, le ménage ou les petits travaux de jardinage. La retraite progressive est plus courante dans le secteur de la santé et de l'action sociale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réforme Borne a élargi le dispositif de la retraite progressive aux fonctionnaires et a introduit de nouvelles conditions pour le cumul emploi retraite. Depuis septembre dernier, les bénéficiaires du cumul emploi retraite peuvent créer des droits supplémentaires à la retraite, sous certaines conditions. Cependant, l'avenir de ces dispositifs reste incertain, notamment en cas de détricotage de la loi de 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le travail à la retraite est une tendance en hausse, avec des dispositifs variés qui permettent aux retraités d'augmenter leurs revenus et de mieux gérer leur transition vers la retraite. Reste à voir comment ces dispositifs évolueront dans les années à venir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance44.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Combien gagnent vraiment les retraités qui continuent de travailler ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27643/combien-gagnent-vraiment-les-retraites-qui-continuent-de-travailler</link></item><item><guid>27642</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jul 2024 18:13:04 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les taux des fonds en euros - ces supports des assurances-vie plébiscités pour leur garantie en capital - vont-ils à nouveau progresser cette année ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les taux des fonds en euros - ces supports des assurances-vie plébiscités pour leur garantie en capital - vont-ils à nouveau progresser cette année ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Bien que les fonds en euros aient connu une forte hausse de rendement ces dernières années, les perspectives pour 2024 sont moins optimistes. Les assureurs doivent naviguer entre les conditions de marché et leurs stratégies commerciales pour déterminer les taux servis, tout en tenant compte des évolutions des placements concurrents comme le Livret A.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors, les taux des fonds en euros - ces supports des assurances-vie plébiscités pour leur garantie en capital - vont-ils à nouveau progresser cette année ? Malheureusement pour les épargnants, la réponse sera a priori négative. D'après les premières estimations de Facts &amp; Figures dévoilées le 18 juillet, après avoir servi 2,65 % (après frais de gestion mais avant prélèvements sociaux) en 2023, les assureurs devraient délivrer pour 2024 du 2,50 %, estime à ce stade ce cabinet de conseil spécialisé dans l'assurance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la prévision de Facts &amp; Figures se confirme, la baisse de 2024 mettrait fin à deux années de forte hausse du rendement des fonds en euros. « Initialement, pour 2024, nous tablions sur une progression, avec un taux supérieur à 3 %. Mais de nombreux facteurs nous amènent à penser que ce n'est plus plausible », explique Cyrille Chartier-Kastler, fondateur de Facts &amp; Figures. En effet, bien que les cotisations nouvelles permettent désormais aux assureurs d'investir dans des obligations mieux rémunérées que celles en portefeuille, cet effet relutif est lent à se traduire dans la performance.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'autant plus que les taux des obligations « corporate » nouvellement émises ont tendance à être plus faibles en 2024 que lors des émissions obligataires de 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les perspectives du cabinet sont encore plus sombres pour les autres composantes des fonds en euros. « Nous considérons que, en 2024, la poche actions ne contribuera pas positivement au rendement de l'actif général [autre nom du fonds en euros, NDLR] comme elle l'avait fait en 2023. Nous anticipons au contraire une forte correction du marché actions à l'automne », explique le fondateur de Facts &amp; Figures. Dans ses hypothèses, le cabinet intègre une baisse du CAC 40 de 10 % à 15 % en 2024, après un premier semestre plus favorable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Décision politique</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, les taux servis ne dépendent pas seulement des conditions de marché mais aussi de la stratégie commerciale des assureurs. En 2023, leur enjeu était d'éviter que les assurés délaissent massivement les fonds en euros au profit de supports au profil de risque semblable, mais potentiellement mieux rémunérés, comme le Livret A à 3 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, les compagnies n'ont donc pas hésité à puiser dans leurs réserves pour augmenter artificiellement le taux de leurs fonds en euros. Résultat, alors que le taux moyen servi a dépassé 2,6 % pour 2023, le rendement financier réel de l'actif général n'était que de 2,3 % l'an dernier, d'après Facts &amp; Figures. « Cet écart facial de 0,3 point représente véritablement un très gros effort financier pour les assureurs », commente Cyrille Chartier-Kastler.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre facteur poussant à une baisse des rendements à l'avenir, les placements concurrents du fonds en euros devraient devenir progressivement moins attractifs. Facts &amp; Figures s'attend à ce que le taux du Livret A, figé à 3 % par Bercy jusqu'en janvier prochain, baisse de 0,25 ou 0,50 point au 1er février 2025. Le cas échéant, il devient plus facile aux assureurs d'annoncer aux épargnants une baisse de leur rémunération. Le nouveau taux du Livret A étant connu mi-janvier, il est donc fort probable que les compagnies patientent jusque-là pour officialiser leur politique de rendement 2024.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : Les taux des fonds en euros vont-ils progresser cette année ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27642/assurance-vie-les-taux-des-fonds-en-euros-vont-ils-progresser-cette-annee</link></item><item><guid>27641</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jul 2024 18:08:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[La mise à jour du Bofip a des implications significatives sur la fiscalité des PER assurantiels, en particulier en ce qui concerne les droits de succession. Les épargnants doivent être conscients de ces changements pour optimiser la transmission de leurs capitaux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><br><strong>L'administration fiscale a récemment apporté une mise à jour significative à son Bulletin officiel des finances publiques (Bofip), introduisant une distinction claire dans le calcul des droits de succession pour les Plans d'Épargne Retraite (PER) assurantiels.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette distinction repose sur le fait de savoir si le PER était rachetable au moment du décès ou s'il était encore en phase d'épargne, et donc non rachetable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une note publiée mi-juin par l'Association Universitaire de Recherche et d'Enseignement sur le Patrimoine (Aurep), cette évolution résulte d'une interprétation stricte des textes par les juristes de l'administration fiscale. Cette interprétation conduit à une réduction notable de l'assiette d'imposition lorsque le décès survient avant l'âge légal de départ à la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les trois régimes fiscaux du PER en fonction du moment du décès</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Décès avant l'âge légal de départ à la retraite</strong><br>Le PER est un contrat retraite conçu pour être débloqué après la vie active. Durant la phase d'épargne, avant l'âge légal de départ à la retraite, ce type de placement est considéré comme non rachetable. Cependant, il existe sept exceptions permettant un déblocage anticipé de l'épargne, notamment en cas d'accident de la vie, d'achat de la résidence principale, ou pour les anciens PER jeunes. La survenance de l'un de ces événements suffit à requalifier le contrat en le rendant rachetable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assiette de taxation des capitaux décès d'un contrat retraite varie selon que le contrat est rachetable ou non. Si le décès de l'assuré intervient avant l'âge de départ à la retraite, seules les primes annuelles ou la prime unique versée à la conclusion du contrat sont prises en compte. En phase d'épargne, les capitaux décès issus d'un PER assurance bénéficient d'un régime fiscal privilégié. La taxation est réduite à la seule base des primes versées au cours de la dernière année précédant le décès, avec une taxe de 20 % jusqu'à 852.500 euros, puis 31,25 % au-delà, après application d'un abattement individuel de 152.500 euros par bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Décès entre l'âge légal de départ à la retraite et 70 ans</strong><br>Si l'assuré décède après avoir atteint l'âge légal de départ à la retraite, le contrat est considéré comme rachetable. Les capitaux transmis aux héritiers sont alors soumis à l'article 990I du CGI, qui s'applique sur l'ensemble des primes et intérêts cumulés durant toute la durée de la détention du contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Décès après 70 ans</strong><br>Après 70 ans, l'assuré entre dans le champ d'application de l'article 757 B du CGI, auparavant réservé aux droits de succession sur les contrats d'assurances-vie. S'appliquent alors un abattement global de 30.500 euros, puis les droits de mutation à titre gratuit selon le lien de parenté entre l'assuré et ses bénéficiaires. Contrairement à l'assurance-vie, les montants pris en compte dans l'assiette taxable ne dépendent pas de la date des versements, mais bien de l'âge de décès du souscripteur. Cela constitue dans la plupart des cas une assiette plus large, désavantageuse par rapport à une assurance-vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que les PER et les assurances-vie n'ont pas la même vocation de transmission. Les épargnants doivent donc prendre en compte cette différence s'ils souhaitent transmettre leurs capitaux de manière fiscalement avantageuse.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business19.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une révision majeure de la fiscalité des PER assurantiels]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27641/une-revision-majeure-de-la-fiscalite-des-per-assurantiels</link></item><item><guid>27640</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jul 2024 18:04:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[Cette année, 16 millions de foyers vont recevoir un remboursement d'impôt sur le revenu les 24 ou 31 juillet, selon la Direction générale des finances publiques (DGFIP).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Cette année, 16 millions de foyers vont recevoir un remboursement d'impôt sur le revenu les 24 ou 31 juillet, selon la Direction générale des finances publiques (DGFIP).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le nombre de bénéficiaires a augmenté ces dernières années : à l'été 2023, 15,6 millions de contribuables avaient reçu une restitution, contre 13,7 millions en 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce remboursement concerne les ménages ayant subi un taux de prélèvement à la source trop élevé par rapport à leur situation financière ou fiscale en 2023. Outre une mise à jour tardive du taux sur impots.gouv.fr suite à une baisse de revenus, la restitution peut également résulter de l'éligibilité à une réduction ou à un crédit d'impôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Conséquences des crédits d'impôt</strong><br>Certains versements et dépenses courantes, comme les dons, les frais d'emploi à domicile, de garde d'enfants ou encore des investissements locatifs, donnent droit à des avantages fiscaux. Ces avantages sont versés en deux temps. En janvier 2024, les contribuables ont reçu une avance de 60 %. Le montant remboursé en juillet correspond au solde des réductions et crédits d'impôt dû.<br>« Si vous bénéficiez d'un remboursement, aucune démarche n'est nécessaire de votre part », précise la DGFIP. Il sera versé soit par virement bancaire, avec le libellé « REMB IMPOT REVENUS », sur le compte connu de l'administration, soit par chèque adressé au domicile. En 2023, la restitution s'élevait en moyenne à 844 euros par foyer fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Reste à charge pour 10 millions de Français</strong><br>À l'inverse, certains ménages n'ont pas assez payé d'impôt au titre de leurs revenus perçus en 2023. Selon les données de la DGFIP, cette situation concerne 9,8 millions de contribuables cette année. En 2023, ils étaient 9,6 millions à devoir de l'argent à l'administration pour leurs revenus de 2022, pour un montant moyen de près de 2.260 euros par ménage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pas de panique. Les contribuables concernés ne sont pas en infraction aux yeux de l'administration. Ils ne s'exposent ni à des intérêts de retard, ni à une majoration de l'impôt dû s'ils paient en temps et en heure leur reliquat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Procédure de paiement</strong><br>Comme pour le remboursement, les contribuables concernés n'ont presque rien à faire, juste à vérifier que le compte de prélèvement indiqué dans leur espace personnel sur impots.gouv.fr est le bon et, le jour J du débit, s'assurer qu'il est suffisamment approvisionné. Le débit se fera automatiquement en un ou en quatre prélèvements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le reste à payer est inférieur à 300 euros, le débit du compte se fera en une seule fois sur le compte bancaire le 26 septembre prochain. Au-delà de ce montant, le paiement du reliquat s'effectue en quatre versements mensuels d'égal montant de septembre à décembre 2024.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business26.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Remboursement d'impôt sur le revenu : 16 millions de foyers concernés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27640/remboursement-d-impot-sur-le-revenu-16-millions-de-foyers-concernes</link></item><item><guid>27639</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jul 2024 18:00:13 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’ordonnance du 4 juillet introduit des mesures qui pourraient aider à stabiliser le marché des SCPI dans un contexte de crise. Les investisseurs doivent être conscients de ces changements pour optimiser leurs investissements.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’ordonnance du 4 juillet introduit des mesures qui pourraient aider à stabiliser le marché des SCPI dans un contexte de crise. Les investisseurs doivent être conscients de ces changements pour optimiser leurs investissements.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Le 4 juillet dernier, une ordonnance relative au régime des fonds d'investissement alternatifs a été publiée au Journal officiel. Ce texte normatif, pris par le Gouvernement, inclut des mesures concernant les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI), des supports d'investissement populaires auprès des Français. Ces SCPI permettent d'investir dans des véhicules détenant des actifs immobiliers (bureaux, entrepôts logistiques, résidences étudiantes, hôpitaux, etc.) pour les louer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après une collecte exceptionnelle de plus de 16 milliards d'euros en 2022, selon l'Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM), le marché des fonds immobiliers, dont font partie les SCPI, a été plongé mi-2023 dans une crise de confiance dont il peine encore à sortir. Cette morosité est notamment due à la remontée rapide des taux d'intérêt, un paramètre clé de l'immobilier. Cette hausse a sclérosé le marché et contraint de nombreux gérants de SCPI à déprécier le prix de leurs parts pour mieux refléter la valeur du patrimoine immobilier détenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Contexte de l'ordonnance</strong><br>C'est dans ce contexte singulier que l'ordonnance a été publiée. Bien que le texte ne fasse aucun lien avec les tensions récentes sur le marché des SCPI, certaines mesures pourraient être interprétées comme une réponse aux derniers mois de turbulence. Voici trois mesures qui concernent directement les investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Audit biannuel des SCPI</strong><br>Avant l'ordonnance du 4 juillet, les gérants réévaluaient une fois par an les indicateurs de valeur des immeubles détenus par la SCPI, sauf demande du régulateur. L'ordonnance instaure désormais une évaluation biannuelle. Légalement, le conseil de surveillance pouvait déjà modifier ces valeurs en cours d'exercice sur rapport motivé de la société de gestion, mais cela restait rare.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'article L214-109 du Code monétaire et financier dispose désormais que « les valeurs sont arrêtées et publiées par la société de gestion à la clôture de chaque exercice ainsi que, le cas échéant, à la situation comptable intermédiaire à chaque premier semestre de l'exercice ».<br>Cette mesure de transparence reçoit un accueil mitigé des professionnels du secteur. Dans un contexte où le marché de la SCPI est mouvant, cela peut avoir du sens. Mais dans une période plus tranquille, l'utilité d'une publication biannuelle des valeurs des SCPI est moins évidente. D'autant plus qu'il ne faut pas oublier que ces audits représentent un coût pour les épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'expertise d'une SCPI est facturée entre 300 et 800 euros par ligne, soit entre 30.000 et 80.000 euros pour un fonds comptant 100 biens. Cela peut monter à 2.000 euros par ligne quand il est fait appel à des évaluateurs indépendants. Un prix qui peut certes impressionner mais qui en réalité reste a priori trop faible pour avoir un réel effet sur le rendement servi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Suppression du prix minimal de la part</strong><br>L'ordonnance supprime également le montant nominal minimum d'une part de SCPI, précédemment fixé réglementairement à 150 euros. Ce minimum a désormais disparu du Code monétaire et financier. C'est une bombe, mais une bombe positive. Les gérants vont pouvoir diviser les prix de parts, les fixer à 1 euro s'ils le souhaitent, ce qui permettra de proposer plus facilement de l'investissement programmé périodique et le réinvestissement des dividendes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Techniquement, il est déjà possible de s'exposer à l'immobilier papier pour quelques dizaines d'euros par mois. Mais cela passe soit par la décimalisation des parts de SCPI, accessible aux seuls gérants qui tiennent eux-mêmes leur registre des parts, soit par l'immobilier fractionné ou le crowdfunding immobilier, donc hors du cadre réglementaire de la SCPI. Il y a certains acteurs qui, sous prétexte de démocratiser l'immobilier, vendaient en fait de l'investissement obligataire avec des couches de frais colossaux et parfois avec un rendement bien insuffisant au regard du risque réel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Nouvelle source de revenu</strong><br>Enfin, l'ordonnance ouvre la voie à un nouveau type d'investissement pour les SCPI : l'exploitation de leur toiture ou terrains pour produire de l'énergie renouvelable. L'article L214-114 du Code monétaire et financier dispose désormais que « les sociétés civiles de placement immobilier peuvent acquérir, directement ou indirectement, en vue de leur location, des meubles meublants, des biens d'équipement ou tous biens meubles affectés aux immeubles détenus et nécessaires au fonctionnement, à l'usage ou à l'exploitation de ces derniers, ainsi que procéder à l'acquisition directe ou indirecte, l'installation, la location ou l'exploitation de tout procédé de production d'énergies renouvelables, y compris la revente de l'électricité produite ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, précédemment, une SCPI pouvait investir dans des panneaux photovoltaïques mais ne bénéficiait pas des revenus directs liés à la revente de l'énergie. Un investissement de nature à soutenir le prix de la part ? Aujourd'hui, l'immobilier a tellement vacillé que cela pourrait ne pas avoir un effet réel sur le prix. Mais dans un contexte un peu plus normal, ce sera un critère important.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier38.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI : Ces nouvelles règles qui changent tout]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27639/scpi-ces-nouvelles-regles-qui-changent-tout</link></item><item><guid>27638</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jul 2024 17:55:23 CEST</pubDate><description><![CDATA[Plusieurs pays offrent des avantages fiscaux conséquents aux retraités français souhaitant s'expatrier, en plus du soleil ou d'un coût de la vie attractif.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Plusieurs pays offrent des avantages fiscaux conséquents aux retraités français souhaitant s'expatrier, en plus du soleil ou d'un coût de la vie attractif.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vivre sa retraite à l'étranger peut présenter des avantages non négligeables. Certains pays offrent à la fois un climat agréable, un coût de la vie plus faible qu’en France, et des avantages fiscaux. Ainsi, malgré certaines contraintes notamment administratives, plus d’un million de retraités français ont déjà choisi l'expatriation pour leurs vieux jours. Voici les cinq pays qui proposent les meilleures conditions fiscales, selon Capital.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si certaines contrées lointaines sont particulièrement généreuses, il peut être préférable de rester dans l'Union européenne pour limiter le coût de son expatriation.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pas besoin de quitter l'Union européenne pour profiter d'une expatriation avantageuse</strong><br>Parmi les pays qui ont signé une convention fiscale avec la France pour éviter la double imposition, on retrouve ainsi le Portugal avec un taux d’impôt sur le revenu fixé à seulement 10 % pendant 10 ans, ou encore la Grèce, avec cette fois un taux encore plus attractif de 7 % pendant 15 ans. Destination moins prisée, la Bulgarie propose quant à elle un taux d’imposition de 10 % à vie, pour un coût de la vie 30 % inférieur à celui de l’Hexagone.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les retraités exonérés d'impôt sur le revenu en Malaisie</strong><br>Hors Union européenne, des conventions fiscales existent aussi. Des pays comme la Tunisie et le Maroc s'avèrent ainsi particulièrement intéressants. En plus d’offrir un taux d’imposition à vie de seulement 5 à 10 %, ces États font partie de ceux ayant également signé une convention de santé avec la France, ce qui permet d’être plus facilement couvert. Le coût de la vie y est entre 30 et 40 % plus faible que dans l’Hexagone.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Partir encore plus loin : la Malaisie</strong><br>Enfin, pour ceux qui voudraient partir encore plus loin, la Malaisie offre un taux d’imposition de 0 % à vie, à condition de toucher une pension mensuelle supérieure à 2 100 euros ou de déposer dans une banque locale au moins 33 000 euros de capitaux. Là, toutefois, les démarches d’expatriation sont largement plus importantes et coûteuses. À noter que dans tous les cas, les prélèvements sociaux sur les pensions des retraités expatriés sont limités à 3,2 % sur la pension de base et à 4,2 % sur la complémentaire, contre environ 10 % en France..<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/MONDE/monde12.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ces pays qui offrent des avantages fiscaux attractifs pour les retraités français souhaitant s'expatrier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27638/ces-pays-qui-offrent-des-avantages-fiscaux-attractifs-pour-les-retraites-francais-souhaitant-s-expatrier</link></item><item><guid>27637</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jul 2024 17:49:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Investir en Bourse peut être une excellente manière de faire fructifier son épargne. Cependant, choisir le bon dispositif est crucial pour maximiser les rendements et bénéficier des avantages fiscaux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Investir en Bourse peut être une excellente manière de faire fructifier son épargne. Cependant, choisir le bon dispositif est crucial pour maximiser les rendements et bénéficier des avantages fiscaux.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux options populaires s'offrent aux investisseurs : le Plan d'Épargne en Actions (PEA) et le Compte-titres Ordinaire (CTO). Chacun présente des avantages et des inconvénients qu'il est important de comprendre pour faire le meilleur choix.</p><p style="text-align:justify;"><br>Le choix entre un PEA et un CTO dépend de vos objectifs et de vos priorités. Le PEA offre des avantages fiscaux attractifs et une gestion passive, tandis que le CTO offre une flexibilité et une diversification géographique plus large. Prenez le temps de bien comprendre les caractéristiques de chaque dispositif pour faire le meilleur choix en fonction de votre situation personnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Définir ses objectifs</strong><br>Avant de choisir entre un PEA et un CTO, il est essentiel de définir ses objectifs. Voici quelques questions à se poser : souhaitez-vous investir sur le long terme ? Cherchez-vous une fiscalité attractive ? Préférez-vous des supports financiers simples et peu chers ? Avez-vous des contraintes géographiques en termes d'investissement ? Envisagez-vous de retirer une partie de votre épargne dans quelques années pour un projet spécifique ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Compte-titres : Flexibilité et diversification</strong><br>Le compte-titres offre une grande liberté d'investissement. Il permet d'accéder à une large gamme d'actifs, y compris des actions du monde entier, des obligations et des fonds d'investissement. Le compte-titres présente également d'autres atouts : il est sans plafond de versement, un même épargnant peut ouvrir plusieurs CTO et les gérer avec des stratégies d'investissement différentes, et il offre une liquidité totale, permettant des retraits à tout moment sans contrainte.<br>Cependant, les gains générés sur un CTO ne bénéficient d'aucun avantage fiscal particulier. Les plus-values et les dividendes sont imposés soit au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 % (12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux), soit au barème progressif de l'impôt sur le revenu. Ainsi, pour une plus-value de 10 000 euros, l'impôt peut atteindre 3 000 euros avec le PFU. Cette taxation peut être dissuasive pour certains investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le PEA : Fiscalité attractive et gestion passive</strong><br>Le PEA est un dispositif fiscalement avantageux pour investir en actions européennes. Il offre une exonération d'impôt sur le revenu après cinq ans de détention du produit. Les gains réalisés (dividendes ou plus-values) sont exonérés d'impôt sur le revenu après cinq ans de détention du produit, bien que les prélèvements sociaux restent dus. Le PEA permet également d'abonder jusqu’à 150 000 euros, offrant une marge conséquente pour placer ses futures économies.<br>Pour bénéficier de ces avantages, il est nécessaire de respecter deux conditions : laisser toutes les sommes versées pendant une période de cinq ans (tout retrait avant les cinq ans d’anniversaire du contrat entraîne la clôture du PEA) et disposer d’un unique PEA, dans la mesure où il est impossible d’en ouvrir plusieurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Investir sur les marchés étrangers</strong><br>Le PEA est limité aux actions et fonds européens uniquement, ce qui restreint la diversification géographique du portefeuille. Cependant, une solution existe : avec le PEA, il est possible d’investir dans des ETF (Exchange Traded Funds), qui répliquent la performance d’un indice donné, avec ses hauts et ses bas. Ainsi, avec un ETF World, vous pouvez investir de manière indirecte dans un panier de milliers de sociétés mondiales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ouvrir un PEA le plus tôt possible pour profiter de ses atouts</strong><br>La clé d’une bonne santé financière repose sur une diversification des actifs. En ouvrant un PEA le plus tôt possible, vous organisez votre avenir financier et enclenchez « l’horloge fiscale » qui s’activera dans cinq ans. De plus, les ETF sont des outils financiers permettant de gérer un PEA de façon « passive ». Leurs frais de gestion sont généralement faibles comparés à ceux des fonds gérés activement. Ainsi, vous pouvez vous détacher des fluctuations quotidiennes du marché. En dépit de votre faible connaissance des marchés boursiers, vous pouvez atteindre des performances intéressantes.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business23.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PEA vs Compte-titres : Quel dispositif choisir pour investir en Bourse ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27637/pea-vs-compte-titres-quel-dispositif-choisir-pour-investir-en-bourse</link></item><item><guid>27636</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jul 2024 17:46:31 CEST</pubDate><description><![CDATA[En ce mois d’août, plusieurs nouvelles mesures vont impacter le budget des ménages français. Le Figaro vous présente les changements à venir, certains prenant effet dès le 1er août.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En ce mois d’août, plusieurs nouvelles mesures vont impacter le budget des ménages français. Voici les changements à venir, certains prenant effet dès le 1er août.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Épargne : le taux du LEP en baisse à 3 %&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Une source de revenus pour les Français modestes devient moins avantageuse. À partir du 1er août, la rémunération du livret d’épargne populaire (LEP) va diminuer. Après une première réduction en février 2024, où le taux est passé de 6 % à 5 %, il sera désormais fixé à 4 %. Bien que ce taux soit inférieur à celui de février, il reste supérieur aux 3 % du livret A et toujours au-dessus de l’inflation. La Banque de France estime que cette nouvelle rémunération « permet aux ménages détenteurs (d’un LEP) de continuer à bénéficier d’un rendement très protecteur pour leur épargne ». Cependant, l’impact de cette baisse sur l’attractivité de ce livret reste à observer.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Électricité : pas de hausse des tarifs&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Bonne nouvelle pour 22 millions de ménages et entreprises. Alors que les prix de l’électricité devaient augmenter en août, le gouvernement a finalement décidé de ne pas suivre les recommandations de la Commission de régulation de l’énergie (CRE). « L’enjeu, c’est de limiter les à-coups vis-à-vis du citoyen. Après, on perd en lisibilité, en acceptabilité », a expliqué le ministère de l’Économie mi-juillet, en rappelant que les tarifs devraient baisser en février 2025. Si la hausse initialement prévue avait été appliquée, les consommateurs auraient vu leur facture augmenter de 1% en moyenne, selon la CRE.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fin de la validité du « pass rail »&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Il ne reste plus que quelques semaines aux jeunes âgés de 16 à 27 ans pour profiter du « pass rail ». Lancé cette année, ce dispositif permet de voyager en TER et Intercités en illimité pendant un mois, pour seulement 49 euros. Valable du 1er juillet au 31 août, il vise à encourager l’utilisation du train parmi les jeunes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Versement de l’allocation de rentrée scolaire&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Un rendez-vous crucial pour les familles. En août, l’allocation de rentrée scolaire – une aide versée sous condition de ressources pour aider les parents à couvrir les dépenses de la rentrée scolaire – sera distribuée en deux phases. D’abord, le 6 août, dans les départements de Mayotte et de La Réunion. Ensuite, le 20 août, en métropole, en Guyane, en Martinique et en Guadeloupe. Pour rappel, les plafonds de ressources à ne pas dépasser sont de 27.141 euros pour un enfant à charge et de 33.404 euros pour deux enfants.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business21.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce qui change en août pour votre argent]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27636/ce-qui-change-en-aout-pour-votre-argent</link></item><item><guid>27612</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jul 2024 15:32:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'inventaire de succession est une étape parfois nécessaire avant le partage des biens du défunt.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Découvrez l'importance de l'inventaire de succession dans la gestion des biens d'une personne décédée. Cette étape cruciale facilite le partage des biens tout en préservant l'harmonie entre les héritiers.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'inventaire de succession est une étape parfois nécessaire avant le partage des biens du défunt. Il permet de déterminer la valeur des biens mobiliers et immobiliers du défunt en établissant un rapport contenant la liste et la qualité des héritiers, la mention des lieux où l'inventaire a été fait, la description et l'estimation des biens composant l'actif, ainsi que les éléments de passif (emprunts, dettes, legs).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'inventaire peut être réalisé à la demande de n'importe quel héritier et son coût est de 80 € hors taxes, auxquels s'ajoutent les frais d'enregistrement et de publicité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'inventaire est obligatoire dans certains cas, comme lorsqu'un héritier doit être protégé (enfant mineur, personne sous tutelle ou curatelle, héritier absent) ou lorsque l'un des héritiers conserve l'usufruit de l'ameublement du défunt. Il est également obligatoire si un héritier accepte la succession à concurrence de l'actif net (actif moins passif), pour s'assurer de ne pas être redevable des dettes du défunt au-delà de ses droits dans la succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un héritier peut aussi demander un inventaire pour faciliter un partage équitable des biens du défunt ou réduire le montant des droits de succession. En effet, sans inventaire, les meubles du défunt sont évalués forfaitairement à 5 % de son patrimoine. Dans certains cas, il peut être intéressant de procéder à un inventaire pour obtenir une valorisation inférieure.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choix du commissaire-priseur chargé de l'inventaire peut être fait par les héritiers ou confié au notaire. En cas de désaccord, le Tribunal de Grande Instance (TGI) tranche. Une fois l'inventaire réalisé, le notaire procède au partage de la succession entre les héritiers.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business26.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[A quoi sert vraiment l'inventaire de succession ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27612/a-quoi-sert-vraiment-l-inventaire-de-succession</link></item><item><guid>27611</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jul 2024 15:29:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le salarié moyen français travaille jusqu'au 17 juillet pour financer les services publics et prestations collectives, selon l'étude annuelle de l'Institut économique Molinari sur la pression sociale et fiscale réelle dans l'Union européenne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le salarié moyen français travaille jusqu'au 17 juillet pour financer les services publics et prestations collectives, selon l'étude annuelle de l'Institut économique Molinari sur la pression sociale et fiscale réelle dans l'Union européenne.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La pression sociale et fiscale réelle sur le salarié moyen français reste la plus élevée de l'Union européenne en 2024, avec une date de libération fiscale et sociale le 17 juillet.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France reste en 2024 le pays où les prélèvements obligatoires sur le salarié moyen sont les plus élevés, devant la Belgique et l'Autriche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour calculer la pression sociale et fiscale réelle, l'étude prend en compte les cotisations sociales (patronales et salariales), l'impôt sur le revenu et la TVA qui réduisent le pouvoir d'achat du salarié moyen. En France, la fiscalité sur le salarié moyen s'élève à 54 % lorsqu'on tient compte de tous ces éléments, soit une baisse marginale de 0,10 % par rapport à l'an passé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La date de libération fiscale et sociale correspond au jour à partir duquel le salarié moyen n'a plus à financer les services publics et prestations collectives, et peut disposer librement des fruits de son travail. En France, cette date tombe le 17 juillet, ce qui signifie que le salarié moyen travaille 198 jours sur 365 pour financer les prélèvements obligatoires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour estimer le coût du travail et le salaire net du salarié moyen, l'étude prend en compte les cotisations patronales et salariales, l'impôt sur le revenu et la TVA. En France, le salarié moyen coûte 59 458 € à son employeur (9ème rang de l'UE), mais ne perçoit que 27 326 € nets de charges et impôts (11ème rang de l'UE). Les cotisations sociales représentent 101 % du salaire net, ce qui est le record parmi les pays de l'UE (moyenne de 48 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude souligne que la pression sociale et fiscale française n'est pas synonyme de meilleurs services publics, et que la satisfaction vis-à-vis de la vie est meilleure dans onze pays ayant une pression fiscale et sociale moindre. En outre, les retraites, qui représentent 24 % des dépenses publiques en France, sont plus coûteuses que dans les pays européens s'appuyant à la fois sur la répartition et la capitalisation collective.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business21.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cette année, le jour de libération fiscale des salariés est le...]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27611/cette-annee-le-jour-de-liberation-fiscale-des-salaries-est-le</link></item><item><guid>27610</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jul 2024 15:25:10 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'inquiétude des Français concernant leur niveau de vie à la retraite est en constante augmentation, les incitant à épargner davantage pour s'assurer un revenu décent lors de leur cessation d'activité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>🌱📈 L'angoisse face à l'avenir financier des retraités français grandit, poussant de nombreux citoyens à mettre de l'argent de côté pour garantir une retraite sereine. Découvrez les tendances et les solutions pour anticiper ce défi majeur. 📊🌟</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une préoccupation grandissante chez les non-retraités</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La crainte de ne pas disposer d'une pension de retraite suffisante pour vivre correctement est bien réelle chez les non-retraités. Selon l'enquête 2024 Amphitea – Cercle de l'épargne « Les Français, l'épargne et la retraite », seuls 47 % des non-retraités aux revenus élevés estiment que leur pension sera suffisante pour maintenir leur niveau de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un sentiment d'insécurité variable selon les profils</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La perception de vivre convenablement avec sa pension de retraite varie considérablement entre les différentes catégories de la population. Globalement, seulement 34 % des Français pensent qu'ils vivront correctement avec leur pension de retraite. Les jeunes actifs de 18 à 34 ans sont plus optimistes (38 %), mais cette confiance diminue significativement à l'approche de la retraite, chutant à 21 % chez les actifs de plus de 50 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un écart notable est également observé entre les hommes et les femmes : 38 % des hommes non-retraités se disent confiants quant à leur future pension, contre seulement 21 % des femmes. Cette disparité reflète les inégalités salariales tout au long des carrières professionnelles. Parmi les retraités, presque la moitié (47 %) déclare vivre correctement avec leur pension, mais ce taux de satisfaction a diminué de 7 points cette année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne en hausse pour préparer la retraite</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à ces incertitudes, les non-retraités sont de plus en plus nombreux à investir dans des produits d'épargne pour préparer leur retraite. Après une baisse en 2023, on observe une nette remontée du pourcentage de personnes plaçant régulièrement de l'argent dans des produits d'épargne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette augmentation est particulièrement notable chez les classes moyennes. 40 % des personnes à revenu modeste et 71 % des personnes à revenu élevé déclarent épargner pour leur retraite. La part des personnes aux revenus moyens supérieurs épargnant « quand c'est possible » a gagné 10 points en un an, et celle des personnes à revenus moyens inférieurs épargnant « régulièrement » a progressé de 9 points. Cette hausse de l'épargne peut être attribuée à la persistance des inquiétudes concernant le niveau de vie à la retraite et à une augmentation des capacités d'épargne grâce à la baisse de l'inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retraite par répartition ou par capitalisation ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Interrogés sur le régime de retraite souhaitable pour l'avenir, une majorité de Français (50 %) préfère un système de répartition pur, en hausse de 9 points en un an. La capitalisation pure n'attire que 10 % des réponses, tandis qu'un système mixte alliant répartition et capitalisation reste stable à 40 %. Les plus de 50 ans et les retraités privilégient naturellement la répartition, alors que les jeunes de 18 à 24 ans sont majoritairement favorables à un système mixte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les stratégies pour maintenir son niveau de vie</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour constituer une épargne retraite, les Français privilégient les produits individuels plutôt que les produits collectifs proposés par les entreprises. Cette préférence est dominante parmi les non-retraités, quel que soit leur âge. Les cadres (57 %) et les personnes à revenus élevés (61 %) privilégient également l'épargne individuelle. Parmi ceux qui n'ont pas souscrit à un PER, 65 % expriment cette préférence pour des produits individuels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour maintenir leur niveau de vie à la retraite, les non-retraités placent presque à égalité leur pension de retraite (32 %) et les placements financiers (33 %). Les moins de 35 ans misent davantage sur les placements financiers, tandis que les plus de 50 ans comptent plus sur leur pension de retraite. Ceux ayant déjà souscrit un PER considèrent ce produit comme essentiel pour maintenir leur niveau de vie à la retraite.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite14.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français épargnent davantage pour leur retraite face à l'incertitude de leur avenir financier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27610/les-francais-epargnent-davantage-pour-leur-retraite-face-a-l-incertitude-de-leur-avenir-financier</link></item><item><guid>27609</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jul 2024 15:21:24 CEST</pubDate><description><![CDATA[Jusqu'à récemment, les orphelins dont l'un des parents exerçait une activité indépendante ne pouvaient pas bénéficier d'une pension de réversion.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Jusqu'à récemment, les orphelins dont l'un des parents exerçait une activité indépendante ne pouvaient pas bénéficier d'une pension de réversion.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Toutefois, depuis le 8 juillet 2024, les règles ont évolué pour inclure ces enfants. Auparavant, seuls les orphelins de parents fonctionnaires ou d'anciens salariés du privé percevant la complémentaire Agirc-Arrco pouvaient toucher une pension de réversion. Lors de la réforme des retraites de 2023, la liste des bénéficiaires potentiels a été élargie aux enfants de parents décédés touchant la retraite de base. Cependant, les orphelins de parents travailleurs indépendants en étaient toujours exclus. Un décret publié le 7 juillet au Journal Officiel a mis fin à cette inégalité de traitement.<br>&nbsp;</p><p><strong>L'élargissement de la pension de réversion aux orphelins de travailleurs indépendants</strong><br>&nbsp;</p><p>Lorsqu'un enfant devient orphelin, il peut percevoir une partie de la retraite de ses parents, sous certaines conditions. Cette somme d'argent, appelée pension de réversion, était jusqu'à présent réservée aux enfants de fonctionnaires ou de salariés du secteur privé, excluant ainsi les orphelins de parents exerçant une activité indépendante (agriculteurs, artisans, commerçants, chefs d'entreprise, etc.).<br>&nbsp;</p><p>Cette disparité a été corrigée grâce à la publication d'un décret au Journal Officiel le 7 juillet 2024, entré en vigueur le 8 juillet. Désormais, les enfants dont les parents sont décédés et dont au moins l'un d'eux était travailleur indépendant peuvent recevoir une pension de réversion, leur offrant ainsi une protection similaire à celle des enfants de fonctionnaires ou de salariés du privé.<br>&nbsp;</p><p><strong>Montant et conditions : les détails de la pension de réversion pour les indépendants</strong><br>&nbsp;</p><p>Depuis le 8 juillet 2024, les orphelins dont l'un des deux parents était indépendant peuvent toucher une partie de sa retraite. Pour cela, ils doivent généralement être âgés de moins de 21 ans. Toutefois, dans certaines situations, cette limite d'âge peut être repoussée, voire supprimée. C'est le cas lorsque les revenus de l'enfant orphelin restent inférieurs à 55 % du Smic horaire brut, soit 11,65 euros au 1er janvier 2024. Dans cette situation, la pension de réversion peut être perçue jusqu'aux 25 ans de l'enfant.<br>&nbsp;</p><p>Par ailleurs, la limite d'âge est supprimée pour les enfants orphelins dont le taux d'incapacité est supérieur à 80 %, à condition que leurs revenus restent inférieurs au même seuil de 55 % du Smic horaire brut, soit 12 994 euros bruts par an. Le calcul de la pension de réversion est effectué sur la base du montant de la pension de retraite, à hauteur de 54 % de la retraite de base que le parent décédé percevait ou aurait dû percevoir.<br>&nbsp;</p><p>Le régime applicable aux orphelins de travailleurs indépendants est identique à celui des ex-salariés du privé, puisque ces derniers ont également droit à une pension de réversion équivalente à 54 % de la retraite de base du parent décédé. En cas de pluralité d'enfants orphelins, le montant de la pension de réversion est divisé à parts égales entre chaque enfant. Dans tous les cas, la somme versée chaque mois ne peut pas être inférieure à 100 euros bruts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter : le taux de la pension de réversion applicable aux fonctionnaires décédés affectés à la fonction publique d'État, territoriale ou hospitalière est de 50 % de la retraite de base.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FAMILLE/famille43.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'élargissement de la pension de réversion aux orphelins de parents travailleurs indépendants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27609/l-elargissement-de-la-pension-de-reversion-aux-orphelins-de-parents-travailleurs-independants</link></item><item><guid>27608</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jul 2024 15:18:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon une étude récente menée par le groupe de services immobiliers Manda, analysant 2500 logements à travers la capitale, le niveau sonore moyen perçu dans les logements parisiens avec les fenêtres fermées est d'environ 37 décibels.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Découvrez les résultats de l'étude sur le niveau sonore moyen dans les logements parisiens ! Avec des fenêtres fermées, on atteint 37 décibels en moyenne. Quel impact sur notre qualité de vie ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une étude récente menée par le groupe de services immobiliers Manda, analysant 2500 logements à travers la capitale, le niveau sonore moyen perçu dans les logements parisiens avec les fenêtres fermées est d'environ 37 décibels. &nbsp;Ce résultat, proche du seuil de confort fixé à 35 décibels, est en grande partie dû à la généralisation du double vitrage. Cependant, des différences sensibles persistent entre les arrondissements, en particulier lorsque les fenêtres sont ouvertes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le bruit, un critère important pour le confort de vie</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le bruit est un facteur important à prendre en compte lors de la recherche d'un logement, car il peut avoir un impact significatif sur la qualité de vie et le bien-être des occupants. Selon l'étude de Manda, les arrondissements les plus bruyants de Paris sont le 15e, le 1er et le 8e, avec une intensité sonore moyenne (fenêtres ouvertes et fermées) se rapprochant de 42 dB. À l'inverse, les arrondissements les plus calmes sont le 7e, le 9e et le 17e, avec un niveau moyen d'environ 40 dB.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La présence de grandes artères et le type de bâtiments influencent le niveau sonore</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La différence de niveau sonore entre les arrondissements parisiens s'explique principalement par la présence de grandes artères et le type de bâtiments (bureaux ou habitations) situés à proximité. Dans les arrondissements les plus calmes, les logements sont souvent situés dans des petites rues, tandis que les bureaux se trouvent aux abords des voies à grande circulation. En revanche, dans les arrondissements les plus bruyants, de nombreux appartements sont situés à proximité directe du trafic.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les logements sur cour, une solution pour plus de tranquillité</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sans surprise, l'étude montre que les logements sur cour sont les plus calmes, avec une intensité sonore de 36,93 dB fenêtres fermées et de 41,35 dB fenêtres ouvertes. Ils sont suivis par les logements donnant sur une rue piétonne (37,64 dB fenêtres fermées et 44,86 dB fenêtres ouvertes). Les logements donnant sur une rue avec circulation sont les moins bien lotis, avec un niveau sonore de 38,7 dB fenêtres fermées et de 47,14 dB fenêtres ouvertes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un palmarès évolutif grâce aux travaux d'insonorisation et à la politique de la ville</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le classement des arrondissements parisiens en fonction de leur niveau sonore n'est pas figé et peut évoluer en fonction de deux tendances : les travaux d'insonorisation menés dans les logements et la politique de la ville qui change les plans de circulation, faisant disparaître le trafic d'un secteur ou créant une nouvelle densité dans un autre. Ainsi, il est important de se tenir informé de l'évolution de ces facteurs lors de la recherche d'un logement à Paris.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, le bruit est un critère essentiel à prendre en compte lors de la recherche d'un logement à Paris. Les futurs locataires ou acheteurs doivent être attentifs à la localisation du bien et aux caractéristiques des logements (double vitrage, exposition, etc.) pour garantir un confort de vie optimal.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier38.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier à Paris : le bruit, un critère à ne pas négliger lors de la recherche d'un logement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27608/immobilier-a-paris-le-bruit-un-critere-a-ne-pas-negliger-lors-de-la-recherche-d-un-logement</link></item><item><guid>27607</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jul 2024 15:14:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une partie de votre argent est placée sur un Plan d'épargne entreprise (PEE) ? En principe, cette somme est bloquée pendant cinq ans. Cependant, un décret récemment publié a assoupli cette contrainte du PEE.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une partie de votre argent est placée sur un Plan d'épargne entreprise (PEE) ? En principe, cette somme est bloquée pendant cinq ans. Cependant, un décret récemment publié a assoupli cette contrainte du PEE.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Depuis la simplification du monde de l'épargne salariale en vigueur depuis le 1er janvier 2019, il existe deux principaux types de plans d'épargne : le Plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco) et le Plan d'épargne entreprise (PEE). Toutefois, il est important de noter que l'argent placé sur ces plans est bloqué jusqu'à la retraite pour le Perco, et pendant 5 ans pour le PEE, sauf en cas de déblocage anticipé justifié. Un décret publié le 5 juillet 2024 a ajouté trois nouvelles exceptions à cette règle. Quelles sont-elles ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels sont les trois nouveaux cas de déblocage anticipé pour le PEE ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vous envisagez de placer votre participation et/ou votre intéressement sur un Plan d'épargne entreprise (PEE) ? Ce choix permet d'éviter de payer l'impôt sur le revenu et peut donc être judicieux pour tous les foyers imposables, dans la limite d'un plafond de 34 776 euros pour l'année 2024. Cependant, les salariés épargnants doivent tenir compte d'un inconvénient majeur : une fois placée sur un PEE, la somme est indisponible pendant une durée de cinq ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, sur un Plan d'épargne entreprise, l'argent déposé par le titulaire est, en principe, bloqué pendant cinq ans. Toutefois, plusieurs cas de déblocage anticipé permettent de récupérer son argent sans avoir à attendre la fin de cette période. Suite à la publication d'un décret au Journal officiel le 5 juillet 2024, entré en vigueur le 6 juillet, trois nouveaux cas de déblocage anticipé ont été ajoutés, rendant le PEE plus souple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Désormais, il est possible de récupérer son argent pour financer la rénovation énergétique de sa résidence principale, pour l'achat d'un véhicule propre ou encore lorsque l'on est proche aidant. Concernant l'achat d'un véhicule propre, certaines conditions doivent être remplies. Le véhicule doit utiliser "l'électricité, l'hydrogène ou une combinaison des deux comme source exclusive d'énergie" et, selon Capital, être équipé au maximum de 8 places.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une liste d'exceptions qui s'allonge au profit des salariés épargnants</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Grâce au décret publié le 5 juillet, la liste des cas de déblocage anticipé du PEE s'allonge. Auparavant, d'autres situations permettaient déjà de récupérer son argent sans attendre le délai de cinq ans. Cela était par exemple le cas lors d'un mariage, de la conclusion d'un Pacs, de la naissance ou de l'adoption d'un troisième enfant, ou encore lors de l'achat de la résidence principale, à condition d'en faire la demande dans les 6 mois suivant l'événement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans d'autres cas, la demande de déblocage anticipé peut être faite à tout moment, sans avoir à respecter ce délai butoir de 6 mois. Il s'agit ici des cas de rupture du contrat de travail (licenciement, démission ou départ à la retraite), de décès du salarié, de son époux.se ou de son partenaire de Pacs, d'invalidité du salarié, de son époux.se, de son partenaire ou de ses enfants, ainsi que de surendettement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention toutefois : les nouvelles exceptions introduites par le décret publié le 6 juillet ne s'appliquent qu'au PEE. Le Perco, quant à lui, continue d'être plus contraignant puisque, pour pouvoir retirer de l'argent avant la retraite, il n'existe que six cas de déblocage anticipé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance11.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Trois nouveaux cas de déblocage anticipé pour le Plan d'épargne entreprise (PEE)]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27607/trois-nouveaux-cas-de-deblocage-anticipe-pour-le-plan-d-epargne-entreprise-%28pee%29</link></item><item><guid>27606</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jul 2024 15:12:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'éloignement de votre enfant dans le cadre de ses études peut être une opportunité d'investir dans l'immobilier locatif. Dans certains cas, acheter s'avère plus judicieux que de louer. Voici les éléments à prendre en compte pour déterminer l'opportunité d'investir ou non.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'éloignement de votre enfant dans le cadre de ses études peut être une opportunité d'investir dans l'immobilier locatif. Dans certains cas, acheter s'avère plus judicieux que de louer. Voici les éléments à prendre en compte pour déterminer l'opportunité d'investir ou non.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Louer ou acheter un bien immobilier pour votre enfant étudiant ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La location d'un appartement peut représenter un budget conséquent, surtout dans les grandes villes où le marché locatif est tendu pour les petites surfaces. C'est pourquoi certains parents choisissent d'acheter un appartement pour y loger leur enfant. Selon la ville choisie, il peut être plus intéressant de rembourser un crédit que de verser un loyer. Tout dépend du marché immobilier local, de la typologie du bien, du budget, du rendement et de la durée de détention prévisionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tension locative forte sur le marché du logement étudiant</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier critère à considérer avant d'envisager d'investir dans l'immobilier est la localisation. Selon un baromètre dévoilé en mai 2024 par l'agence LocService, spécialiste de la location entre particuliers, le loyer moyen d'un studio de 24 m² s'élève à 550 euros, charges comprises. Les studios et les T1 sont les biens les plus recherchés (61% des demandes), suivis des appartements avec une chambre (18%).<br>La plateforme a calculé la tension locative, c'est-à-dire le ratio entre le nombre d'étudiants cherchant une location et l'offre disponible. Lyon se place en tête, avec un score de 4,86, suivi de Rennes (4,17), Bordeaux (3,93) et Paris (3,75). À l'inverse, des villes moyennes comme Clermont-Ferrand, Grenoble, Saint-Étienne, Pau, Limoges ou Poitiers affichent des loyers accessibles et une tension locative contenue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mensualités et taux de rendement : les indicateurs à surveiller pour faire le bon choix</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chiffres de la Fnaim et de l'observatoire des loyers Clameur apportent un éclairage sur l'intérêt d'investir plutôt que de louer. Si l'on compare le montant de la mensualité que représenterait un achat avec le loyer moyen, on constate que la différence est minime dans certaines communes. À Brest, par exemple, il faut débourser 357 euros par mois pour un studio de 25 m², contre 376 euros de remboursement de crédit pour un achat sur 20 ans. À Valenciennes, Limoges et Saint-Étienne, le remboursement du crédit peut être inférieur au loyer.<br>Le taux de rendement (ratio entre le revenu locatif annuel et le prix d'acquisition) est un outil de référence pour évaluer l'opportunité d'investir. En se basant sur le taux de rendement net (évalué à 75% du taux de rendement brut), Saint-Étienne arrive en tête du classement (7,5%) devant Limoges (6,1%) et Valenciennes (5,8%). Lyon (2,9%) et Paris (2,7%) ferment la marche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper la revente du logement : une plus-value est-elle possible ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La durée des études de votre enfant est un autre critère important. En fonction de son projet, le logement peut être amorti avant la fin de son cursus. Deux choix s'offrent à vous : revendre le bien ou le conserver pour le mettre en location. Quand vous prévoyez de le vendre, il faut pouvoir estimer la possibilité de réaliser une plus-value à la revente. Pour cela, vous vous basez sur l'évolution du marché immobilier local et évaluez les perspectives de développement (implantation d'une école ou d'une entreprise, ouverture d'un arrêt de tram ou de métro à proximité, etc.). Pensez à prendre en compte l'ensemble des frais liés à l'achat, comme les frais d'agence et de notaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/HUMAIN/humain26.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement locatif pour les étudiants : louer ou acheter un bien immobilier ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27606/investissement-locatif-pour-les-etudiants-louer-ou-acheter-un-bien-immobilier</link></item><item><guid>27605</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jul 2024 15:08:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Cour des comptes a mis en lumière les difficultés financières des départements, dont une vingtaine risquent d'être fragilisés en 2024, en raison notamment de la baisse des droits de mutation à titre onéreux (DMTO).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Cour des comptes a mis en lumière les difficultés financières des départements, dont une vingtaine risquent d'être fragilisés en 2024, en raison notamment de la baisse des droits de mutation à titre onéreux (DMTO).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un rapport publié le 22 juillet, la Cour des comptes a tiré la sonnette d'alarme sur la situation financière précaire des collectivités territoriales, qui ont perdu 3,9 milliards d'euros en 2023. Les départements, dont les dépenses sont principalement consacrées à l'action médico-sociale, comme le versement du Revenu de solidarité active (RSA), ont vu leur épargne diminuer de 4,7 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un système de financement à réformer</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les départements ont été particulièrement affectés par le ralentissement du marché immobilier, une grande partie de leurs recettes provenant des droits de mutation à titre onéreux (DMTO) prélevés sur les transactions immobilières, inclus dans les frais de notaire. En 2023, les recettes des DMTO toutes collectivités confondues ont chuté de 4,5 milliards d'euros, souligne la Cour, qui recommande une nouvelle fois de réformer le système de financement des départements, trop dépendant des cycles économiques alors que beaucoup de leurs dépenses sont incompressibles.<br>La Cour des comptes prévient que "une vingtaine de départements" risquent d'être fragilisés en 2024 en raison de la poursuite de la baisse des DMTO.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les régions, quant à elles, ont vu leur épargne brute (ne tenant pas compte du remboursement de leurs dettes) se réduire de 0,4 milliard d'euros, leurs dépenses de fonctionnement ayant augmenté sous l'effet de l'inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce phénomène a touché toutes les collectivités, les dépenses de fonctionnement ayant globalement progressé de 6,1%, en raison de la hausse de leurs factures, des augmentations salariales accordées ou encore des intérêts plus élevés sur leur dette. Toutefois, leur endettement n'a que peu augmenté, passant de 186 milliards à 188 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les communes et intercommunalités sont les seules à voir leur épargne augmenter, respectivement de 1 et 0,2 milliard d'euros, grâce à l'augmentation de leurs recettes issues des taxes foncières. Les collectivités sont censées contribuer à l'assainissement des finances publiques, mais "la loi de programmation en vigueur ne comporte pas de dispositif à même de permettre la réalisation des objectifs relatifs aux finances publiques locales", critique la Cour.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite13.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand la crise de l’immobilier menace le financement du RSA]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27605/quand-la-crise-de-l-immobilier-menace-le-financement-du-rsa</link></item><item><guid>27604</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jul 2024 15:05:28 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Plans d'Épargne Logement (PEL) ouverts entre 2016 et 2022, conservés pendant une durée minimale de quatre ans, offrent la possibilité d'emprunter à un taux avantageux de 2,2%.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Plans d'Épargne Logement (PEL) ouverts entre 2016 et 2022, conservés pendant une durée minimale de quatre ans, offrent la possibilité d'emprunter à un taux avantageux de 2,2%.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon un récent rapport de la Banque de France, la hausse des taux de crédit immobilier pourrait rendre les anciens Plans d'Épargne Logement (PEL) plus attractifs en tant qu'outil de financement pour un projet immobilier.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Durant la période de taux d'intérêt particulièrement bas entre 2015 et 2022, de nombreux PEL ont été utilisés comme des supports d'épargne réglementée classiques, sans déboucher sur un prêt. Avec le temps, ce produit s'est transformé en un placement à part entière, offrant une rémunération intéressante, plutôt qu'un produit de financement comme initialement prévu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEL est en réalité un produit hybride : il permet de constituer une épargne destinée à l'achat d'un bien immobilier ou à la réalisation de travaux, puis de financer ce projet en octroyant des droits à un prêt. Le PEL présente donc deux taux : un premier déterminant la rémunération de l'épargne placée et un second fixant un taux d'emprunt pour les 15 années à venir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">75% des PEL proposent un taux d'emprunt inférieur ou égal à 2,5%, un taux très compétitif comparé aux taux actuels du marché, légèrement inférieurs à 4% (hors assurance et autres frais). Ce sont les PEL plus anciens, ouverts avant 2022, lorsque les taux de crédit immobilier étaient encore bas, qui offrent les conditions les plus avantageuses. Le taux de liquidation - correspondant au taux d'emprunt - des PEL ouverts en 2023 est fixé à 3,2%, mais surtout à 2,2% pour ceux souscrits entre 2016 et 2022, à condition qu'ils soient détenus au moins quatre ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La hausse des taux de crédit immobilier et la baisse de la rémunération des PEL par rapport à d'autres produits d'épargne pourraient lui redonner son objectif initial, selon le rapport annuel de la Banque de France sur l'épargne réglementée. Il semblerait que le PEL soit en train de retrouver sa fonction première, à savoir permettre l'obtention d'un financement pour un projet immobilier à un taux avantageux, et ne soit plus considéré comme un simple instrument de placement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, l'encours des PEL est en forte baisse depuis la fin de l'année 2022. Il est passé en un an et demi de 282 milliards d'euros à 236 milliards d'euros fin avril (-16,3% sur la période), selon les dernières données de la Banque de France, revenant ainsi à un niveau non observé depuis fin 2015.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi est-il temps de réévaluer l'intérêt de votre ancien PEL ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27604/pourquoi-est-il-temps-de-reevaluer-l-interet-de-votre-ancien-pel</link></item><item><guid>27579</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jul 2024 19:07:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les personnes âgées accueillies en maison de retraite ou dans un établissement spécialisé bénéficient d'une exonération de la taxe d'habitation pour leur résidence principale. Toutefois, certaines conditions et limitations s'appliquent, notamment en ce qui concerne les résidences secondaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les personnes âgées accueillies en maison de retraite ou dans un établissement spécialisé bénéficient d'une exonération de la taxe d'habitation pour leur résidence principale. Toutefois, certaines conditions et limitations s'appliquent, notamment en ce qui concerne les résidences secondaires.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'exonération de la taxe d'habitation pour les personnes hébergées en EHPAD concerne uniquement leur résidence principale. Les résidences secondaires restent soumises à la taxe d'habitation, et aucune extension de l'exonération n'est prévue à ce jour. Toutefois, les personnes âgées de condition modeste peuvent bénéficier d'exonérations et de dégrèvements spécifiques, sous certaines conditions.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Exonération de la taxe d'habitation pour la résidence principale</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2018, la taxe d'habitation afférente à la résidence principale a été progressivement supprimée. Les personnes qui conservent la jouissance de leur habitation principale avant d'être hébergées durablement dans un EHPAD (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) sont exonérées de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires (THRS) pour ce logement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Maintien de la taxe d'habitation pour les résidences secondaires</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La taxe d'habitation a été maintenue pour les résidences secondaires. Bercy estime qu'il serait contraire au principe constitutionnel d'égalité devant l'impôt d'exonérer de THRS les habitations qui constituaient les résidences secondaires des personnes avant leur hébergement en EHPAD. Ainsi, le ministère de l'Économie n'envisage pas d'étendre l'exonération de THRS aux personnes domiciliées en EHPAD.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Exonérations et dégrèvements pour les personnes âgées de condition modeste</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les personnes âgées hébergées en EHPAD peuvent, sous réserve de satisfaire aux conditions de cohabitation et de revenu, bénéficier des exonérations et des dégrèvements prévus en faveur des personnes âgées de condition modeste. Ces dispositifs visent à alléger la charge fiscale des personnes les plus vulnérables.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite14.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Exonération de taxe d'habitation pour les personnes hébergées en EHPAD : ce qu'il faut savoir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27579/exoneration-de-taxe-d-habitation-pour-les-personnes-hebergees-en-ehpad-ce-qu-il-faut-savoir</link></item><item><guid>27578</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jul 2024 19:03:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[En renonçant à appliquer l'augmentation du prix de l'électricité prévue au 1er août 2024, le gouvernement français évite une seconde hausse dans un contexte politique sensible.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement français a décidé de ne pas appliquer l'augmentation du prix de l'électricité d'environ 1% prévue au 1er août 2024. Cette décision intervient dans un contexte politique sensible et évite une seconde hausse après celle de février 2024.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le TURPE, une composante de la facture d'électricité</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le tarif d'utilisation des réseaux publics de distribution d'électricité (TURPE) représente environ un tiers de la facture d'électricité. Il rémunère les gestionnaires de réseau de transport de l'électricité (RTE) et de distribution (Enedis) pour l'utilisation de leur réseau.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une hausse évitée pour les ménages et entreprises</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si cette évolution annuelle avait été appliquée au 1er août, la facture de quelque 22 millions de ménages et entreprises au tarif réglementé de l'électricité aurait augmenté d'environ 1%. Cette hausse relativement modeste aurait tout de même eu un impact sur le pouvoir d'achat des consommateurs, dans un contexte de prix de l'énergie élevés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un contexte politique inflammable</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette augmentation aurait intervenu dans un contexte politique sensible, alors que les prix de l'énergie ont été au cœur des débats des élections européennes et législatives. Le gouvernement a donc choisi de ne pas procéder à la publication des délibérations qui faisaient évoluer le TURPE.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une baisse des factures d'électricité prévue en février 2025</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a annoncé une baisse à venir des factures d'électricité de 10 à 15% en février 2025, en raison de la forte baisse des prix sur les marchés de gros. Cette annonce devrait rassurer les consommateurs et apaiser les tensions politiques autour des prix de l'énergie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision, ainsi que l'annonce d'une baisse des factures d'électricité en février 2025, devraient contribuer à apaiser les inquiétudes des consommateurs concernant les prix de l'énergie.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance44.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le gouvernement renonce à l'augmentation du prix de l'électricité prévue au 1er août 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27578/le-gouvernement-renonce-a-l-augmentation-du-prix-de-l-electricite-prevue-au-1er-aout-2024</link></item><item><guid>27577</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jul 2024 19:00:04 CEST</pubDate><description><![CDATA[Paris continue d'attirer les acheteurs étrangers en quête de biens immobiliers. L'an dernier, 62 nationalités différentes ont acquis un bien dans la capitale française, un record. Les Américains restent les principaux investisseurs étrangers, représentant un quart des acheteurs non résidents.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Paris continue d'attirer les acheteurs étrangers en quête de biens immobiliers. En 2023, 62 nationalités différentes ont acquis un bien dans la capitale française, un record. Les Américains restent les principaux investisseurs étrangers, représentant un quart des acheteurs non résidents.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché immobilier parisien reste très attractif pour les acheteurs étrangers, avec une diversité croissante de nationalités. Les Américains demeurent les principaux investisseurs, suivis par les Libanais, les Italiens et les Allemands. Les préférences géographiques et les attentes en matière de biens varient selon les nationalités, mais la tendance générale est à la recherche de biens prêts à habiter et à la négociation de l'achat de meubles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Américains, principaux acheteurs étrangers à Paris</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Américains dominent le marché immobilier parisien, avec un budget médian de 715 000 euros pour des biens de 60 m² en moyenne. Ils sont particulièrement attirés par les quartiers centraux de la capitale, où les prix sont plus élevés. Les Ier, IIIe, IVe et VIe arrondissements sont leurs préférés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les autres nationalités présentes sur le marché parisien</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après les Américains, les Libanais sont les plus nombreux à acheter à Paris, représentant 12 % des acheteurs étrangers. Les Italiens et les Allemands suivent, avec respectivement 9 % des acquisitions. Parmi les 62 nationalités ayant investi dans la capitale en 2023, certaines tendances se dégagent : les Allemands apprécient la rue de Furstemberg (VIe), les Italiens la rive gauche et Saint-Sulpice (VIe), tandis que les Asiatiques, les acquéreurs du Golfe et du Moyen-Orient préfèrent la rive droite (VIIIe et XVIe).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des biens prêts à habiter et des négociations incluant les meubles</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les acheteurs étrangers privilégient généralement des biens ne nécessitant pas de travaux et n'hésitent pas à négocier le rachat des meubles ou des tableaux. Par exemple, des Taïwanais ont récemment acquis un magnifique appartement de 185 m² à 5,25 millions d'euros après deux ans de travaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/PARIS/paris121.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché immobilier parisien toujours dominé par les Américains]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27577/le-marche-immobilier-parisien-toujours-domine-par-les-americains</link></item><item><guid>27576</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jul 2024 18:56:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un décret vient préciser les contraintes d'allocation pour les gestions pilotées des contrats d'assurance vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un décret vient préciser les contraintes d'allocation pour les gestions pilotées des contrats d'assurance vie.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les assureurs devront respecter ces nouvelles règles à partir du 24 octobre 2024, afin de standardiser l'allocation des trois principaux profils de gestion : prudent, équilibré et dynamique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau décret vise à standardiser les allocations des gestions pilotées en assurance vie, en imposant des contraintes d'allocation pour les profils prudent, équilibré et dynamique. Les assureurs devront respecter ces nouvelles règles à partir du 24 octobre 2023, afin d'offrir une meilleure lisibilité aux épargnants et de favoriser la comparaison entre les différentes offres du marché.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une part minimale sur des fonds à faible risque</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour qu'un mandat soit qualifié de "prudent", au moins 50% de l'encours doit être investi sur des supports à faible risque. Cette part passe à 30% pour le profil "équilibré" et à 20% pour le mandat "dynamique". Si l'horizon de détention de l'assuré est supérieur à 10 ans, une dérogation permet de réduire la proportion minimale à investir sur des placements à faible risque pour chacun des profils.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un investissement obligatoire dans les actifs non cotés</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir du 24 octobre 2024, les profils équilibré et dynamique des mandats de gestion en assurance vie devront investir respectivement 4% et 8% de l'encours dans des actifs non cotés. Ces fonds éligibles incluent les fonds européens d'investissement à long terme (ELTIF) et les fonds communs de placement à risques (FCPR).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business18.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Nouvelles contraintes d'allocation pour les gestions pilotées en assurance vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27576/nouvelles-contraintes-d-allocation-pour-les-gestions-pilotees-en-assurance-vie</link></item><item><guid>27575</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jul 2024 18:52:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les frais de dossier des crédits à la consommation sont généralement proportionnels au montant emprunté et varient d'une banque à l'autre. Il est important de prendre en compte ces frais lors de la comparaison des offres de crédit, car ils peuvent avoir un impact significatif sur le coût total de votre emprunt. N'hésitez pas à négocier ces frais avec votre banque ou à vous tourner vers des établissements qui n'en appliquent pas.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsque vous souscrivez un crédit à la consommation, votre banque peut vous facturer des frais de dossier en plus des intérêts et de l'assurance. Ces frais rémunèrent la banque pour l'étude et le montage du dossier de prêt.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des frais proportionnels au montant emprunté</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les frais de dossier sont généralement proportionnels au montant emprunté. Dans une étude récente, on note que parmi les 102 banques facturant ce type de frais, 101 ont fait ce choix. Le plus souvent, les frais de dossier sont fixés à 1% du montant emprunté, voire à 1,50% dans certains cas. Cette proportionnalité s'explique par le fait que le coût des frais de dossier est intégré au taux annuel effectif global (TAEG), qui ne peut pas dépasser les seuils de l'usure.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des seuils de perception</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les frais de dossier ne sont pas intégralement proportionnels. Les banques prévoient généralement des montants minimum et maximum de perception, en dessous et au-dessus desquels elles ne vont pas, quel que soit le montant emprunté. Les frais minimum varient entre 30€ et 120€, tandis que les frais maximum peuvent aller jusqu'à 750€. En moyenne, les frais minimum se situent autour de 70€ et les frais maximum à 340€.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des frais proportionnellement plus élevés sur les petits montants&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mode de facturation des frais de dossier a pour conséquence que les frais facturés sur les petits crédits sont, en proportion, plus élevés que sur les gros montants. Par exemple, pour un prêt personnel de 5 000 euros, les frais de dossier moyens sont de 65 euros, soit 1,3% du montant emprunté, contre 0,98% si les frais avaient été intégralement proportionnels.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ces banques qui offrent les frais de dossier</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines banques font exception et n'appliquent pas de frais de dossier. Parmi les 124 banques examinées, seules 6 banques affichent clairement l'absence de frais de dossier, dont 4 banques en ligne, une banque privée et une banque régionale. Deux autres enseignes proposent une gratuité limitée aux prêts d'un montant inférieur à 4 500€ ou aux souscriptions effectuées en ligne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business23.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Frais de dossier des crédits à la consommation : tout ce qu'il faut savoir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27575/frais-de-dossier-des-credits-a-la-consommation-tout-ce-qu-il-faut-savoir</link></item><item><guid>27574</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jul 2024 18:48:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le plan d'épargne avenir climat (PEAC) est un nouveau placement intéressant pour les moins de 21 ans qui souhaitent faire fructifier leur argent tout en participant à la transition énergétique. Avec une rémunération supérieure à celle du Livret A et des gains exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux, le PEAC constitue une alternative attractive pour l'épargne à long terme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le plan d'épargne avenir climat (PEAC) est un nouveau placement intéressant pour les moins de 21 ans qui souhaitent faire fructifier leur argent tout en participant à la transition énergétique. Avec une rémunération supérieure à celle du Livret A et des gains exonérés d'impôt et de prélèvements sociaux, le PEAC constitue une alternative attractive pour l'épargne à long terme.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir du 1er juillet 2024, les moins de 21 ans pourront ouvrir un plan d'épargne avenir climat (PEAC), un nouveau placement destiné à financer des projets bas carbone dans le cadre de la loi sur l'industrie verte. Ce produit d'épargne, qui offre une rémunération supérieure à celle du Livret A, permet de faire fructifier son argent tout en participant à la transition énergétique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les caractéristiques du PEAC</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEAC est réservé aux personnes physiques de moins de 21 ans, et il ne peut être ouvert qu'un plan par personne. Le montant des versements sur ce plan d'épargne est limité à 22 950 euros. L'épargne mise de côté par les parents pour leurs enfants sera bloquée pendant cinq ans minimum et jusqu'à la majorité de l'enfant.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les modalités de retrait et de fermeture du PEAC</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sous réserve que son PEAC ait été ouvert avant ses 13 ans, un jeune pourra récupérer son épargne à ses 18 ans, de façon totale ou partielle. Toutefois, dès le premier retrait, il ne lui sera plus possible d'effectuer de nouveaux versements. Le PEAC sera automatiquement fermé au trentième anniversaire de son titulaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les acteurs habilités à proposer le PEAC</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEAC peut être ouvert auprès d'un établissement de crédit, d'une entreprise d'investissement, d'une entreprise d'assurance relevant du Code des assurances, d'une mutuelle, d'une union de mutuelles, d'une institution de prévoyance ou d'une union d'institutions de prévoyance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une rémunération supérieure à celle du Livret A</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Distribué par les acteurs traditionnels de l'assurance-vie (assureurs, banquiers, etc.), le rendement du PEAC dépendra de leurs stratégies d'investissement. Toutefois, le ministre de l'Économie et des finances, Bruno Le Maire, a affirmé que la rémunération de ce nouveau produit serait supérieure à celle du Livret A, dont le taux est actuellement de 3 %. Contrairement au Livret A, dont le rendement est fixé par les pouvoirs publics, la performance du PEAC variera d'un produit à l'autre en fonction des choix de gestion. Les gains ne seront pas imposables et ne seront pas non plus soumis aux prélèvements sociaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le PEAC, un outil au service de la transition énergétique</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEAC a pour objectif de financer des projets bas carbone dans le cadre de la loi sur l'industrie verte. Cette loi vise, par exemple, à diviser par deux les délais d'implantation d'usines et à encourager le déploiement de grandes technologies de décarbonation, telles que l'éolien, le photovoltaïque, les pompes à chaleur, les batteries et l'hydrogène décarboné.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business21.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plan d'épargne avenir climat (PEAC) : un nouveau placement pour financer la transition énergétique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27574/plan-d-epargne-avenir-climat-%28peac%29-un-nouveau-placement-pour-financer-la-transition-energetique</link></item><item><guid>27573</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jul 2024 18:43:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[La baisse du taux du LEP de 5% à 4% à partir du 1er août 2024 est une mauvaise nouvelle pour les onze millions de Français qui détiennent ce placement. Toutefois, le LEP reste un produit d'épargne intéressant pour les foyers modestes, grâce à ses avantages fiscaux et à son plafond de 10 000 euros.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mauvaise nouvelle pour les détenteurs d'un Livret d'épargne populaire (LEP) : le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a annoncé ce vendredi 12 juillet 2024 une baisse du taux du LEP de 5% à 4% à compter du 1er août 2024. Le taux du Livret A, quant à lui, reste inchangé à 3%.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le LEP, un placement pour les foyers modestes :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le LEP est un placement réservé aux foyers modestes, connu pour ses taux attractifs. Pour pouvoir y souscrire, il faut avoir plus de 18 ans et respecter un certain plafond de ressources annuelles. En 2024, ce plafond dépend du revenu fiscal de référence de l'année 2022 ou 2023. Par exemple, pour une part de quotient familial, il ne faut pas dépasser 22 419 euros, et pour trois parts, le plafond est fixé à 46 367 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les caractéristiques du LEP :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le LEP présente plusieurs avantages :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;Le plafond du LEP est fixé à 10 000 euros.<br>&nbsp; &nbsp;L'épargne ne court aucun risque.<br>&nbsp; &nbsp;Les intérêts générés par le LEP sont exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une baisse du taux du LEP après une année 2023 record :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après avoir atteint un taux record de 6% en 2023, le LEP a déjà subi une première baisse le 1er février 2024, passant à 5%. La nouvelle baisse annoncée par Bruno Le Maire ramène donc le taux du LEP à 4% à partir du 1er août 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le taux du Livret A maintenu à 3% :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement au LEP, le taux du Livret A reste inchangé à 3%. Cette décision suit les recommandations du gouverneur de la Banque de France. Le taux du Livret de développement durable et solidaire (LDDS) est également maintenu à 3% jusqu'au 1er février 2025.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance45.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le taux du LEP chute à 4% à partir du 1er août 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27573/le-taux-du-lep-chute-a-4-pourcent-a-partir-du-1er-aout-2024</link></item><item><guid>27572</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jul 2024 18:39:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les détenteurs d'un Plan d'épargne entreprise (PEE) peuvent se réjouir : trois nouvelles situations permettent désormais de débloquer leur épargne salariale de manière anticipée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les détenteurs d'un Plan d'épargne entreprise (PEE) peuvent se réjouir : trois nouvelles situations permettent désormais de débloquer leur épargne salariale de manière anticipée.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces dispositions, qui concernent la rénovation énergétique, l'achat d'un véhicule écologique et les dépenses liées au rôle de proche aidant, ont été introduites par un décret d'application relatif au partage de la valeur publié le 6 juillet dernier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les cas de déblocage anticipé existants :</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avant la publication de ce décret, plusieurs situations permettaient déjà de débloquer son épargne salariale avant le terme des cinq ans de blocage.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi celles-ci figuraient :<br>• Le mariage ou la conclusion d'un Pacs<br>• La naissance ou l'adoption d'un enfant, à partir du 3e<br>• Le divorce, la séparation ou la dissolution d'un Pacs, avec la garde d'au moins un enfant<br>• La violence conjugale<br>• L'invalidité (du salarié, de son époux(se) ou partenaire de Pacs, ou de ses enfants)<br>• Le décès (du salarié, de son époux(se) ou partenaire de Pacs)<br>• La rupture du contrat de travail (licenciement, démission)<br>• Le surendettement<br>• La création ou la reprise d'entreprise (par le salarié, son époux(se) ou partenaire de Pacs, ou ses enfants)<br>• L'installation en vue de l'exercice d'une autre profession non salariée<br>• L'acquisition de parts sociales d'une société coopérative de production (SCOP)<br>• L'acquisition d'une résidence principale (ou travaux d'agrandissement ou remise en état suite à catastrophe naturelle)<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les trois nouvelles situations de déblocage anticipé :</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Désormais, trois nouvelles situations autorisent le déblocage anticipé de l'épargne salariale :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. La rénovation énergétique de la résidence principale : si vous engagez des travaux visant à améliorer la performance énergétique de votre logement, vous pouvez débloquer votre épargne pour financer ces dépenses.<br>2. L'achat d'un véhicule propre : si vous souhaitez acquérir un véhicule produisant peu d'émissions polluantes lors de son utilisation (comme un véhicule électrique, par exemple), vous pouvez débloquer votre épargne pour financer cet achat.<br>3. L'activité de proche aidant : si vous apportez régulièrement et fréquemment votre aide, à titre non professionnel, à une personne âgée en perte d'autonomie, vous pouvez débloquer votre épargne pour faire face aux dépenses liées à cette activité.<br>Il est important de noter que le déblocage en raison de l'activité de proche aidant peut intervenir à tout moment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les démarches pour débloquer son épargne salariale :</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour débloquer votre épargne salariale dans l'une de ces situations, vous devez adresser une demande à l'organisme qui gère le PEE pour le compte de votre entreprise. Cette demande doit être accompagnée d'un justificatif de l'événement (acte de mariage, jugement de divorce, certificat de travail, etc.).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention : hormis certaines situations urgentes (décès, invalidité, rupture de contrat de travail et surendettement), vous devez effectuer cette demande dans les six mois suivant l'événement qui justifie le déblocage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Grâce à ces nouvelles dispositions, les détenteurs d'un PEE bénéficient désormais d'une plus grande flexibilité pour débloquer leur épargne salariale de manière anticipée. Ces mesures, qui encouragent la transition énergétique et le soutien aux personnes dépendantes, permettent aux salariés de faire face à des dépenses importantes tout en préservant leur épargne.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance43.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déblocage anticipé de l'épargne salariale : trois nouvelles situations à connaître]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27572/deblocage-anticipe-de-l-epargne-salariale-trois-nouvelles-situations-a-connaitre</link></item><item><guid>27553</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:25:30 CEST</pubDate><description><![CDATA[Bien que la campagne de déclaration des revenus se soit terminée en juin, les contribuables vont recevoir des nouvelles importantes des services fiscaux en juillet. Trois dates clés sont à retenir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Bien que la campagne de déclaration des revenus se soit terminée en juin, les contribuables vont recevoir des nouvelles importantes des services fiscaux en juillet. Trois dates clés sont à retenir.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>A partir du 24 juillet, l'administration fiscale commencera à transmettre aux particuliers leur avis d'impôt sur le revenu 2024, basé sur la déclaration de leurs ressources de 2023 effectuée ce printemps. Ce document est essentiel pour entreprendre certaines démarches, telles que demander des aides ou monter un dossier de prêt immobilier. Il permet également de faire un bilan à date sur ce que le contribuable a déjà versé en impôts sur le revenu au titre de l'année antérieure et sur le complément qui lui reste éventuellement à payer à l'automne pour solder ses comptes avec l'administration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La date de réception de l'avis d'impôt dépend du mode d'interaction habituel du contribuable avec la Direction générale des finances publiques. Les contribuables ayant déclaré leurs revenus en ligne recevront un e-mail entre le 24 juillet et le 2 août 2024, les informant de la mise à disposition de leur avis dans leur espace sur impots.gouv. Les contribuables recevant un avis papier le recevront dans leur boîte aux lettres entre le 24 juillet et le 29 août.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce calendrier concerne les contribuables n'ayant aucun reliquat d'impôt sur le revenu à payer. Pour les autres, le calendrier est légèrement restreint. Les télédéclarants réceptionneront leurs avis entre le 26 juillet et le 2 août prochain. Pour les déclarants sur papier, la date de réception est prévue entre le 25 juillet et le 23 août.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'avis d'impôt permet aussi aux contribuables concernés par une restitution d'impôts d'avoir la confirmation qu'ils ont bien trop payé d'impôt sur le revenu l'an passé. Ce trop-payé leur sera restitué le 24 ou le 31 juillet prochain par virement bancaire sur le compte connu du Trésor Public. Il est important de vérifier et, si besoin, de modifier le compte de destination avant le 2 juillet pour être sûr que l'argent arrive sur le bon compte. Si aucune coordonnée bancaire n'est renseignée, l'administration restituera les fonds par lettre-chèque adressée à la dernière adresse connue du contribuable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, à partir du 31 juillet, le service pour corriger en ligne sa déclaration de revenus sera ouvert jusqu'au 4 décembre inclus. Ce service permet aux usagers ayant déclaré en ligne leurs revenus d'ajouter ou d'enlever une ressource omise ou indiquée à tort ou de corriger une erreur sur un avantage fiscal. Cette modification déclenche l'envoi d'un nouvel avis d'impôt pouvant aboutir à un ajustement à la hausse ou à la baisse de l'impôt dû au titre de 2023. Il est important d'agir rapidement en cas d'erreur, car des intérêts de retard peuvent s'appliquer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance45.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Impôts sur le revenu : les dates clés du mois de juillet]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27553/impots-sur-le-revenu-les-dates-cles-du-mois-de-juillet</link></item><item><guid>27552</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:23:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis quelques années, les villes françaises ont la possibilité de majorer leur part de taxe d'habitation sur les résidences secondaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis quelques années, les villes françaises ont la possibilité de majorer leur part de taxe d'habitation sur les résidences secondaires.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure concerne les communes où la taxe annuelle sur les logements vacants (TLV) s'applique de plein droit, c'est-à-dire essentiellement les zones tendues ou touristiques. Selon l'article 1407 ter du code général des impôts, les villes peuvent relever de 5 à 60 % leur part de cotisation de taxe d'habitation sur les résidences secondaires (THRS).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2024, 1 461 des 3 697 communes concernées ont décidé d'appliquer cette majoration, soit une proportion de 39,5 % contre 27,1 % en 2023. Parmi ces villes, un quart (359 exactement) ont choisi d'appliquer un taux inférieur ou égal à 20 %, contre près d'un tiers en 2023. La part des villes ayant voté un taux de 60 % est en légère baisse (36,9 % contre 39 %), mais leur nombre s'élève désormais à 539, contre 120 l'année dernière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les villes ayant opté pour le taux maximum de 60 %, on retrouve Biarritz, Bordeaux, Marseille ou Paris, qui appliquent déjà ce taux depuis plusieurs années, mais aussi Espelette (64), Arcachon (33), Martigues (13), Le Vésinet (78), Montpellier ou encore sa voisine, Frontignan (34).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, détenir une résidence secondaire dans l'une de ces communes peut coûter cher, d'autant plus que la taxe d'habitation sur les résidences secondaires est calculée en fonction de la valeur locative cadastrale du logement, qui peut varier d'une année à l'autre. Les propriétaires de résidences secondaires doivent donc se renseigner sur les taux appliqués dans leur commune et prendre en compte cette dépense dans leur budget.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/PROVINCE/province41.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ces villes qui augmentent leur taxe d'habitation sur les résidences secondaires]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27552/ces-villes-qui-augmentent-leur-taxe-d-habitation-sur-les-residences-secondaires</link></item><item><guid>27551</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:20:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les résultats du baccalauréat 2024 viennent de tomber. Les élèves qui ont obtenu une mention peuvent bénéficier de différentes aides, notamment l'aide au mérite pour les bacheliers boursiers ayant obtenu la mention « Très bien ».]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les résultats du baccalauréat 2024 viennent de tomber. Les élèves qui ont obtenu une mention peuvent bénéficier de différentes aides, notamment l'aide au mérite pour les bacheliers boursiers ayant obtenu la mention « Très bien ».</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>L'aide au mérite est un complément de la bourse sur critères sociaux destiné aux étudiants boursiers ayant obtenu une mention « Très bien » au baccalauréat et qui intègrent un établissement supérieur à la rentrée 2024. Pour l'année universitaire 2024-2025, le montant total de l'aide est de 900 €, versé en 9 mensualités de 100 € chacune. L'aide au mérite est accordée pour une durée maximale de 3 ans, sous réserve que l'étudiant soit assidu aux cours et aux examens. Elle est supprimée en cas de redoublement, sauf si celui-ci est lié à des raisons médicales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier de l'aide au mérite, les étudiants n'ont aucune démarche à effectuer s'ils ont déjà déposé un dossier social étudiant (DSE) et que celui-ci a été accepté. Le rectorat transmet directement au Crous la liste des bacheliers ayant obtenu une mention « Très bien ». Si une aide au mérite a été allouée en 2022/2023 et que l'étudiant n'a pas pu en bénéficier en 2023/2024 au motif qu'il n'était plus éligible à une bourse sur critères sociaux, il peut à nouveau la percevoir en 2024/2025 s'il redevient éligible à une bourse sur critères sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En plus de l'aide au mérite, les bacheliers ayant obtenu une mention peuvent bénéficier de bourses au mérite accordées par les collectivités locales. Les montants et les conditions d'accès varient selon les communes, les départements et les régions. Les candidats peuvent se renseigner auprès de leur mairie et de leur conseil départemental ou régional.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, certaines banques proposent des primes aux nouveaux bacheliers lors de l'ouverture d'un compte ou d'un livret d'épargne. Les montants peuvent varier selon les régions et les établissements bancaires. La prime offerte peut dépasser les 150 € pour une mention « Très bien » ou prendre la forme de bons d'achat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'aide au mérite est cumulable avec une bourse sur critères sociaux, une allocation annuelle ou ponctuelle, une aide à la mobilité internationale et une aide à la mobilité Parcoursup. Les étudiants peuvent donc bénéficier de plusieurs aides financières pour poursuivre leurs études supérieures.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bac 2024 : des primes pour les élèves qui décrochent une mention]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27551/bac-2024-des-primes-pour-les-eleves-qui-decrochent-une-mention</link></item><item><guid>27550</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:18:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le choix entre rente ou capital dépend de différents critères, tels que la volonté et les besoins du titulaire du plan, ainsi que de la nature des versements réalisés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er octobre 2019, le Plan d'Épargne Retraite (PER) a remplacé les autres produits d'épargne retraite individuels ou collectifs. Le PER se décline sous trois formes : un PER individuel (PERI ou PERIN), un PER d'Entreprise Collectif (PEREC) et un PER d'Entreprise Obligatoire (PERO).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon France Assureurs (ex-Fédération française de l'assurance), fin juin 2022, les PER comptabilisent près de 3,4 millions d'assurés et les encours s'élèvent à plus de 41,4 milliards d'euros. Les cotisations sur un PER assurantiel s'élèvent à 577 millions d'euros (+16% par rapport à juin 2021) et 326 millions d'euros ont été transférés d'anciens contrats vers un PER.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le choix entre rente ou capital dépend de différents critères, tels que la volonté et les besoins du titulaire du plan, ainsi que de la nature des versements réalisés. Dans le cadre d'un PER d'Entreprise Obligatoire (PERO), la sortie ne peut avoir lieu que sous forme de rente pour les versements obligatoires. Les spécialistes de la gestion de patrimoine considèrent que la rente est plus adaptée à un produit retraite car elle vient en complément tous les mois des revenus perçus et est versée jusqu'au décès de l'individu.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, il faut avoir accumulé un capital suffisant pour que la rente soit significative. Si le montant mensuel versé ne dépasse pas 100 euros, un assureur peut, avec l'accord de l'adhérent, transformer la rente en capital. On estime qu'il faut avoir investi plus de 100.000 euros pour obtenir une rente de 300 euros par mois. Dans le cas contraire, il sera conseillé d'opter pour une sortie en capital.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fiscalité du PER est plus pénalisante pour une sortie en capital à l'échéance. La fiscalité dépend de l'option retenue par le titulaire du plan à l'entrée et à la sortie à la retraite. Au moment de la déclaration de l'impôt sur le revenu, le titulaire a la possibilité de déduire de son revenu net global les sommes versées sur son PER. Il a deux options : déduire 10% des revenus d'activité professionnelle, dans la limite de 8 fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (32.908 euros pour les cotisations versées en 2022), ou déduire 10% du plafond annuel de la Sécurité sociale (4.113 euros en 2022). Si le titulaire a opté pour la déduction des sommes versées, puis pour une sortie en capital au moment de sa retraite, il doit être imposé sur ces sommes au moment de leur versement par le gestionnaire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La part de capital correspondant aux versements est imposée suivant le barème progressif de l'impôt sur le revenu sans application de l'abattement de 10%. Si la part du capital en sortie est importante, le risque est que le titulaire change de tranche marginale d'imposition et soit fortement taxé (45% pour la fraction supérieure à 160.336 euros en 2022). Il aura donc intérêt à étaler sa sortie en capital dans le temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il existe des solutions intermédiaires qui dépendent de la situation personnelle de l'épargnant. Les détenteurs d'un PER ont la possibilité de choisir une solution mixte, en percevant un capital au moment de la liquidation et en laissant une partie dans le plan qui continue à être placée et peut donner lieu au versement d'une rente.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Compte tenu des enjeux et de la complexité relative de ces choix, le législateur a prévu que les particuliers doivent être conseillés à chaque étape de la vie de ce produit, à savoir à la souscription, lors d'un transfert, cinq ans avant la liquidation du plan et au moment de sa liquidation. Ce conseil est indispensable pour faire des choix éclairés en fonction de ses besoins et de la fiscalité.</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER : sortie en rente ou en capital, comment choisir ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27550/per-sortie-en-rente-ou-en-capital-comment-choisir</link></item><item><guid>27549</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:15:13 CEST</pubDate><description><![CDATA[Il peut sembler difficile de calculer le montant nécessaire, mais en suivant quelques étapes clés, vous pouvez estimer vos besoins et mettre en place une stratégie d'épargne efficace pour les atteindre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Combien devriez-vous économiser pour profiter d'une retraite confortable ? Il peut sembler difficile de calculer le montant nécessaire, mais en suivant quelques étapes clés, vous pouvez estimer vos besoins et mettre en place une stratégie d'épargne efficace pour les atteindre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Evaluez vos dépenses mensuelles actuelles en détail</strong><br>La première étape consiste à comprendre vos dépenses actuelles en détail. Pour ce faire, prenez le temps de dresser une liste exhaustive de toutes vos dépenses mensuelles, en incluant :<br>• Le logement : loyer ou prêt, taxes foncières, assurances, entretien, réparations, électricité, gaz, eau, internet et téléphone.<br>• L'alimentation : courses, restaurants, services de livraison, dépenses liées aux animaux domestiques.<br>• Le transport : frais liés à votre voiture (essence, assurance, entretien, réparations), frais de stationnement, frais de transports en commun, frais de taxi ou de covoiturage.<br>• La santé : mutuelle, médicaments, visites médicales, soins dentaires, lunettes et lentilles de contact, frais d'hospitalisation.<br>• Les loisirs : les voyages, les sorties, les abonnements (cinéma, musique, sport), les activités culturelles, les hobbies.<br>• Les autres dépenses : vêtements, chaussures, produits de beauté, cadeaux, frais de scolarité, dons à des organismes de bienfaisance, impôts et autres dépenses diverses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Projetez vos dépenses à la retraite en détail</strong><br>Ensuite, estimez comment ces dépenses pourraient évoluer une fois à la retraite en détail. Certaines dépenses pourraient diminuer (transport pour le travail, vêtements professionnels), tandis que d'autres pourraient augmenter (soins de santé, loisirs). N'oubliez pas de prendre en compte des paramètres tels que l'inflation, c'est-à-dire une augmentation des coûts de la vie, et le fait que vous aurez plus de temps libre et donc potentiellement plus de dépenses en loisirs, voyages et autres activités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour estimer vos dépenses à la retraite, vous pouvez utiliser un taux d'inflation annuel moyen pour ajuster vos dépenses actuelles à la valeur future. Vous pouvez également prendre en compte les changements de style de vie que vous prévoyez, tels que déménager dans une région moins chère ou voyager plus souvent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Estimez vos sources de revenus à la retraite en détail</strong><br>Identifiez toutes les sources de revenus dont vous disposerez à la retraite en détail :<br>• Votre pension retraite : estimez le montant que vous recevrez des régimes publics et privés. Pour cela, vous pouvez consulter votre espace personnel sur le site info-retraite.fr, qui vous permettra d'estimer vos droits à la retraite en fonction de votre carrière professionnelle.<br>• Faites le point sur votre épargne : produits d'épargne-retraite, assurances vie, autres placements. Vous pouvez également prendre en compte les revenus potentiels de vos investissements, tels que les loyers perçus sur un bien immobilier locatif.<br>• Déterminez les revenus complémentaires dont vous disposerez : locations immobilières, travail à temps partiel, vente d'objets de valeur, etc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Calculez le complément de revenu dont vous aurez besoin en détail</strong><br>Pour obtenir le complément de revenu dont vous aurez besoin pour vivre confortablement votre retraite, il suffit de faire la différence entre vos sources de revenus à la retraite et vos dépenses à la retraite en détail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple :<br>• Dépenses actuelles : 2 500 euros par mois.<br>• Projection des dépenses à la retraite** : après ajustement pour inflation et changements de style de vie, 2 000 euros par mois.<br>• Sources de revenus à la retraite : 1 500 euros par mois de pension retraite, 200 euros par mois de revenus locatifs, 100 euros par mois de revenus d'investissements.<br>• Le complément de revenu nécessaire est donc de 200 euros par mois (2 000 euros - 1 500 euros - 200 euros - 100 euros).<br>Étape 5 : estimez le capital nécessaire en détail<br>Enfin, pour estimer le capital nécessaire pour générer ce complément de revenu, vous devez prendre en compte plusieurs facteurs :<br>• Le taux de rendement de vos investissements : plus le taux de rendement est élevé, moins vous aurez besoin d'épargner. Cependant, il est important de noter que les investissements à haut rendement comportent également des risques plus élevés.<br>• Votre espérance de vie : plus vous vivez longtemps, plus vous aurez besoin d'épargner pour couvrir vos dépenses à la retraite.<br>• L'inflation : comme mentionné précédemment, l'inflation peut réduire la valeur de votre épargne au fil du temps.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour estimer le capital nécessaire, vous pouvez utiliser la règle des 4 % : retirez 4 % de votre capital chaque année (ajusté pour l'inflation) et vous devriez avoir suffisamment d'argent pour couvrir vos dépenses pendant 30 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, si vous avez besoin de 200 euros par mois (2 400 euros par an) et que vous prévoyez un taux de rendement annuel moyen de 3 %, vous aurez besoin d'un capital de :<br>2 400 euros / 0,04 = 60 000 euros<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous prévoyez une espérance de vie plus longue ou un taux de rendement plus faible, vous devrez épargner davantage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En suivant ces étapes détaillées, vous pouvez estimer vos besoins d'épargne pour la retraite et mettre en place une stratégie d'épargne efficace pour atteindre vos objectifs. N'oubliez pas de réviser régulièrement votre plan d'épargne pour tenir compte des changements de votre situation personnelle et financière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business26.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Combien devriez-vous économiser pour profiter d'une retraite confortable ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27549/combien-devriez-vous-economiser-pour-profiter-d-une-retraite-confortable</link></item><item><guid>27548</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:11:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi prévoit que les plafonds peuvent être "révisables" chaque année au 1er janvier, en fonction de la variation de l'Indice de référence des loyers (article 2 de la loi du 1er août 2014), par arrêté ministériel. Cependant, rien n'oblige le gouvernement à les modifier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">La Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM) a saisi le Conseil d'État pour demander une augmentation de leurs honoraires lors de la location d'un logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les frais d'agence sont souvent considérés comme élevés par les particuliers. Ces frais, généralement à la charge des acheteurs, représentent environ 5% du prix de vente, soit plus de 12.000 euros pour un logement d'une valeur de 250.000 euros. Cette fois-ci, ce sont les locataires qui pourraient se retrouver pénalisés, car les professionnels de l'immobilier demandent une hausse de leurs honoraires pour les locations, arguant qu'ils n'ont pas augmenté depuis 10 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La loi prévoit que les plafonds peuvent être "révisables" chaque année au 1er janvier, en fonction de la variation de l'Indice de référence des loyers (article 2 de la loi du 1er août 2014), par arrêté ministériel. Cependant, rien n'oblige le gouvernement à les modifier.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour faire entendre leur voix, la FNAIM, l'Union des syndicats de l'immobilier et le Syndicat national des professionnels de l'immobilier ont déposé un recours devant le Conseil d'État. Loïc Cantin, président de la FNAIM, dénonce le manque de considération de leur profession par le gouvernement et l'absence de réponse de la part des ministres du Logement contactés à ce sujet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les plafonds d'honoraires sont actuellement fixés entre 8 et 12 euros le m², selon la localisation du logement et la tension locative, auxquels s'ajoutent 3 euros par m² pour l'état des lieux. Si les professionnels obtiennent gain de cause, les frais d'agence pourraient considérablement augmenter. Ils demandent une hausse de 13,75% de leurs honoraires pour compenser l'absence d'augmentation depuis une décennie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Paris, où les honoraires des agents sont plafonnés à 15 (12+3) euros le m², les frais d'agence pourraient passer de 750 à 853 euros pour un logement de 50 m², soit une augmentation de plus de 100 euros. À Lyon, le plafond actuel est de 13 (10+3) euros le m², ce qui entraînerait une augmentation de 89 euros (de 650 à 739 euros) pour un logement de 50 m². Enfin, à Reims, où les honoraires ne peuvent pas dépasser 11 (8+3) euros le m², les locataires devraient payer environ 626 euros au lieu de 550 euros, soit une augmentation de 76 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La FNAIM reconnaît les difficultés auxquelles font face les locataires, mais souligne également les difficultés des agences immobilières, avec environ 1400 faillites à prévoir en 2024, selon la fédération. Il s'agit du nombre le plus élevé depuis juillet 2009, selon le cabinet Altares. En trois ans, le nombre de faillites a plus que quadruplé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business23.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les agences immobilières veulent augmenter leurs tarifs ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27548/pourquoi-les-agences-immobilieres-veulent-augmenter-leurs-tarifs</link></item><item><guid>27547</guid><categories><category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:09:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au cours du mois de juin, la France a connu une légère augmentation du nombre de faillites d'entreprises, se maintenant ainsi légèrement au-dessus des 61.000 faillites sur une période de douze mois.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au cours du mois de juin, la France a connu une légère augmentation du nombre de faillites d'entreprises, se maintenant ainsi légèrement au-dessus des 61.000 faillites sur une période de douze mois, selon les données communiquées lundi par la Banque de France.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après avoir atteint un total de 61.036 faillites entre juin 2023 et mai 2024, chiffre révisé à la hausse par rapport à la première estimation (60.210), l'indicateur s'est fixé à 61.081 faillites sur douze mois en juin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pendant la crise sanitaire liée au Covid-19, ces faillites avaient considérablement diminué pour atteindre des niveaux historiquement bas, grâce aux mesures de soutien mises en place par l'État. Cependant, elles semblent désormais se stabiliser légèrement au-dessus de leur niveau moyen observé entre 2010 et 2019 (59.342).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En comparaison avec le mois de mai, les faillites d'entreprises ont légèrement augmenté en juin dans les secteurs de la construction (+222, totalisant 13.513 faillites) et du commerce et de la réparation automobile (+93, soit 13.049 faillites).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, une baisse a été constatée dans les domaines de l'enseignement, de la santé, de l'action sociale et des services aux ménages (-235, pour un total de 5.460 faillites) ainsi que dans l'agriculture, la sylviculture et la pêche (-62, soit 1.287 faillites).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En fonction de la taille des entreprises, les faillites de petites et moyennes entreprises (PME) ont augmenté de 56 unités, représentant toujours la grande majorité des faillites (61.025) enregistrées par la Banque de France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant les entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grandes entreprises, les faillites ont été légèrement moins nombreuses en juin (56) qu'en mai (67).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business18.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les défaillances d'entreprise se stabilisent au mois de juin]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27547/les-defaillances-d-entreprise-se-stabilisent-au-mois-de-juin</link></item><item><guid>27546</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Jul 2024 18:06:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les taux des banques pour les prêts immobiliers sont majoritairement en baisse, de l’ordre de 15 à 20 points, ce qui démontre leur volonté affichée de prêter et de favoriser la concurrence.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Début juillet, les banques ont transmis leur nouveau barème de taux. Ces derniers sont majoritairement en baisse, de l’ordre de 15 à 20 points, ce qui démontre leur volonté affichée de prêter et de favoriser la concurrence. Seul un établissement a augmenté ses taux en raison d’objectifs commerciaux déjà atteints.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les banques acceptent clairement de négocier leurs taux, ainsi que l’assurance associée aux prêts, pour les emprunteurs dont le dossier est solide. Il n’y a donc pas eu de ralentissement de l’activité de crédit depuis la dissolution de l’Assemblée nationale et après les élections législatives. Ce n’est pas le cas du marché immobilier où l’attentisme règne ces dernières semaines car les acheteurs sont encore hésitants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ceux qui souhaitent acheter un bien ne doivent donc pas hésiter à poursuivre leur projet sachant que les principaux indicateurs laissent penser que la baisse des taux va se poursuivre. Ces derniers jours, le calme est en effet de retour sur les marchés financiers.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après un léger sursaut, le taux de l’OAT (Obligation Assimilable au Trésor) à 10 ans, qui détermine ceux des crédits immobiliers, se stabilise autour de 3,30 %. C’est aussi l’occasion pour les acquéreurs de négocier une décote sur le prix des biens sachant que les vendeurs sont prêts à faire des concessions.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance11.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les taux des crédits immobiliers continuent de baisser]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27546/pourquoi-les-taux-des-credits-immobiliers-continuent-de-baisser</link></item><item><guid>27526</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:33:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à un contexte politique incertain et à des prix immobiliers élevés, l'immobilier demeure une valeur refuge pour les investisseurs. Mais investir dans une passoire thermique pour la rénover, est-ce rentable ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à un contexte politique incertain et à des prix immobiliers élevés, l'immobilier demeure une valeur refuge pour les investisseurs. Mais investir dans une passoire thermique pour la rénover, est-ce rentable ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'équipe scientifique de SeLoger présente la première étude sur la durée d'amortissement d'un investissement locatif en fonction de l'étiquette énergétique, révélant de nouvelles opportunités pour les acheteurs en quête de rentabilité.<br>Face à un contexte politique incertain et à des prix immobiliers élevés, l'immobilier demeure une valeur refuge pour les investisseurs. Les taux d'intérêt, multipliés par quatre en l'espace de quatre ans, semblent toutefois ne pas permettre un rendement locatif attractif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les réglementations basées sur le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) pourraient bien offrir de nouvelles perspectives aux acheteurs en quête de rentabilité. Mais est-il véritablement judicieux d'investir dans une passoire thermique et de la rénover en 2024 ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une rentabilité surprenante dans les grandes métropoles</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contre toute attente, investir dans une passoire thermique pour la rénover dans le cadre d'un investissement locatif s'avère être l'opération la plus rentable dans plus d'un quart (27%) des grandes métropoles françaises. Cette stratégie se révèle plus intéressante que d'investir dans un bien équivalent mieux classé mais qui ne nécessite pas de réaliser des travaux pour le louer.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une décote à l'achat déterminante</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La décote importante à l'achat d'une passoire thermique explique en grande partie l'intérêt de rénover ces biens dans le cadre d'un investissement locatif. Par exemple, à Lille, un logement type de 45 m² peut être acquis pour 122 227€ avec un DPE F ou G, contre 158 490€ pour un DPE D, soit une différence de 36 263€ due uniquement à l'étiquette énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En prenant en compte des travaux à 500€/m², cette décote permet de couvrir presque entièrement le coût de la rénovation (22 500€) et les frais d'agence et de notaire (15 890€ dans ce cas). Ainsi, l'acquisition d'un bien F ou G pour le rénover dans le cadre d'un investissement locatif à Lille s'avère rentable dès la première année, contre trois ans pour un investissement sans travaux dans un bien similaire classé D.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une tendance nationale</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette tendance ne se limite pas aux grandes métropoles. Dans 17% des départements, il est plus rapidement rentable d'investir dans une passoire thermique et de la rénover que d'investir dans un bien avec un meilleur DPE, pour un coût de rénovation de 500€/m². Cette vérité se confirme dans 70% des départements si le montant des travaux n'excède pas 250€/m².<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance22.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'immobilier demeure une valeur refuge pour les investisseurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27526/l-immobilier-demeure-une-valeur-refuge-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>27525</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:30:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[En 2024, l'assurance vie a retrouvé sa place de produit d'épargne favori des Français, selon la 10e édition du baromètre Amphitéa – Cercle de l'Epargne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2024, l'assurance vie a retrouvé sa place de produit d'épargne favori des Français, selon la 10e édition du baromètre Amphitéa – Cercle de l'Epargne.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le mois de mai a été relativement calme, avec une nouvelle décollecte des fonds, indiquant que la situation n'est pas encore totalement revenue à la normale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds euros ont montré des signes de faiblesse en mai</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En mai, l'assurance vie a enregistré une collecte nette de 1,5 milliard d'euros, en baisse par rapport aux 3,4 milliards d'euros d'avril, mais supérieure aux -1,7 milliard d'euros de mai 2023. Il s'agit de la cinquième collecte nette positive consécutive, dépassant la moyenne des dix dernières années (0,7 milliard d'euros).<br>En mai, la collecte nette des unités de compte a été positive de 2,4 milliards d'euros. Cependant, après trois mois de collecte nette positive, les fonds euros ont connu une décollecte de 900 millions d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de l'année, la collecte nette de l'assurance vie s'élève à +14,2 milliards d'euros, soit 11,9 milliards d'euros de plus que sur la même période en 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les cotisations brutes en baisse</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En mai 2024, les cotisations en assurance vie ont atteint 12,7 milliards d'euros, en net retrait par rapport aux mois précédents (16,5 milliards d'euros en avril et 15,6 milliards d'euros en mars), mais supérieures au montant de mai 2023 (10,2 milliards d'euros).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De janvier à mai, les cotisations se sont élevées à 77,4 milliards d'euros, en hausse de +11,2 milliards d'euros par rapport à la même période en 2023 (+17 %). La part des unités de compte est de 37 %, en baisse par rapport à la moyenne de 2023 (41 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Stabilisation des prestations et des rachats</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En mai, les prestations se sont élevées à 11,1 milliards d'euros, en baisse de −0,8 milliard d'euros par rapport à mai 2023 et inférieures aux 13,2 milliards d'euros d'avril 2024. Depuis le début de l'année, les prestations ont atteint 63,2 milliards d'euros, en baisse de 1 % par rapport à l'an dernier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'encours approche les 2000 milliards d'euros<br>L'encours s'élève à 1 971 milliards d'euros à fin mai 2024, en hausse de +4,2 % sur un an. Les unités de compte représentent désormais 29 % de l'encours global.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un monde en mutation</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après deux années difficiles, l'assurance vie a entamé un rebond depuis le début de l'année, marqué par une amélioration du rendement des fonds euros, une bonne tenue de la bourse et la fin de la vague inflationniste. Selon la dernière enquête Amphitéa – Cercle de l'Epargne, l'assurance vie est redevenue le placement le plus intéressant aux yeux des Français (61 % d'avis positifs), devançant le Livret A (60 %) et le Plan d'Epargne Retraite (57 %). L'assurance vie profite également du recul de l'immobilier depuis plusieurs mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Cependant, avec la dissolution de l'Assemblée nationale annoncée par le Président de la République le 9 juin, les épargnants pourraient opter pour la prudence et privilégier les placements liquides comme l'épargne réglementée. La réaction de la bourse à cette annonce et les incertitudes politiques, économiques et fiscales qui en découlent incitent les Français à la prudence.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance11.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : Pourquoi les fonds euros ont montré des signes de faiblesse en mai]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27525/assurance-vie-pourquoi-les-fonds-euros-ont-montre-des-signes-de-faiblesse-en-mai</link></item><item><guid>27524</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:27:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Encadrement des loyers, DPE, hausse du prix de gaz et évolution de MaPrimeRénov'… tour d’horizon des nouveautés qui concernent les parisiens.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Encadrement des loyers, DPE, hausse du prix de gaz et évolution de MaPrimeRénov'… tour d’horizon des nouveautés qui concernent les parisiens.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À compter du 1er juillet 2024, les propriétaires parisiens devront respecter les nouveaux plafonds de loyers fixés par la préfecture de Paris. Cette mesure, qui couvre 80 zones géographiques, vise à réguler le marché locatif et à prévenir les abus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les propriétaires ont la possibilité de fixer un loyer entre le loyer minoré (-30 % du loyer médian) et le loyer majoré (+ 20 % du loyer médian). Ces plafonds, basés sur le loyer médian observé sur le marché, servent de référence lors de la rédaction du bail. Pour les locations en cours, l'indice de référence des loyers (IRL), indexé sur l'inflation, reste la base pour la réévaluation annuelle des loyers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le non-respect de l'encadrement des loyers est passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 5 000 euros pour un particulier et 15 000 euros pour une personne morale. Le locataire peut également exiger le remboursement des trop-perçus. Pour connaître le loyer maximum autorisé, les propriétaires et les locataires peuvent se rendre sur le site de la direction régionale et interdépartementale de l'hébergement et du logement et y renseigner les caractéristiques du logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>DPE, gaz et rénovation</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les logements d'une surface inférieure ou égale à 40 m² verront leur diagnostic de performance énergétique (DPE) évoluer à partir du 1er juillet. Le mode de calcul de l’étiquette énergie est modifié, permettant à un certain nombre de petites surfaces de ne plus être considérées comme des « passoires énergétiques ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 1er juillet 2024, la méthode de calcul du diagnostic de performance énergétique (DPE) a été modifiée pour les logements de moins de 40 mètres carrés en France métropolitaine. Cette modification pourrait entraîner la révision de l'étiquette énergétique de 140 000 logements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le DPE a pour objectif d'évaluer la consommation d'énergie et le niveau d'émission de gaz à effet de serre d'un logement, en attribuant une lettre allant de "A" pour les logements les plus économes à "G" pour les plus énergivores. Cependant, le ministère de la Transition écologique a constaté que les petits logements de moins de 40 mètres carrés étaient moins bien classés que la moyenne par le DPE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation s'explique par le fait que parmi les critères utilisés pour établir la notation, la consommation d'eau chaude sanitaire était ramenée au mètre carré, alors que les besoins en eau chaude sont similaires entre un logement de 20 et 30 mètres carrés. Ce biais de calcul conduisait à considérer 27 % des biens de moins de 40 mètres carrés comme des passoires thermiques, ce qui ne reflète pas la réalité selon les pouvoirs publics.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour remédier à cette situation, un coefficient de pondération est désormais appliqué sur la production d'eau chaude sanitaire pour les logements de moins de 40 mètres carrés, sans pour autant changer la méthode globale de calcul du DPE. Le ministère de la Transition écologique estime que ce correctif devrait permettre à près de 140 000 logements de sortir de la catégorie des passoires thermiques (catégories F et G du DPE).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette modification est importante pour de nombreux propriétaires, car le DPE est devenu un document central dans les transactions immobilières. Le DPE est scruté de près par les acheteurs, qui l'utilisent comme argument pour négocier le prix d'achat d'un bien immobilier. Si le bien est loué, la notation est essentielle, car elle détermine s'il devra être retiré du parc locatif en fonction d'un calendrier qui vise à l'interdiction progressive de mise en location des biens les plus énergivores.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous possédez un bien de moins de 40 mètres carrés et que vous n'aviez jamais réalisé de DPE, vous pouvez faire appel à un professionnel pour établir un diagnostic, qui appliquera le nouveau critère de pondération. Si vous avez fait réaliser un DPE entre le 1er juillet 2021 et le 1er juillet 2024, vous pouvez vous rendre sur le site de l'ADEME et entrer les 13 numéros de votre document pour télécharger gratuitement une attestation qui remplacera la première page de votre DPE d'origine. Toutefois, votre nouvelle étiquette peut être la même que celle du DPE d'origine, pour des raisons autres que celle de la consommation d'eau chaude, ou meilleure, mais en aucun cas moins bonne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Maprime Rénov’</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les propriétaires de logements classés F et G au DPE ne pourront plus bénéficier de MaPrimeRénov' s'ils n'effectuent qu'un seul type de travaux. Ils devront réaliser une rénovation d'ampleur, comprenant au moins deux types de travaux d'isolation, le remplacement du système de chauffage et l'installation d'une VMC. Ces travaux devront permettre un gain d'au moins deux étiquettes au DPE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la facture de gaz va augmenter. Le prix moyen du gaz va connaître une hausse de 11,7 % en juillet par rapport à juin. Cette augmentation est due à un rebond des cours et à une revalorisation du tarif des réseaux de distribution.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/PARIS/paris108.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce qui change le 1er juillet pour les propriétaires parisiens]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27524/ce-qui-change-le-1er-juillet-pour-les-proprietaires-parisiens</link></item><item><guid>27523</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:23:23 CEST</pubDate><description><![CDATA[Yomoni a récemment publié son nouveau baromètre régional de l'épargne en France qui montre les évolutions de l'épargne au sein des régions et les choix des Français sur leurs produits financiers en 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Yomoni a récemment publié son nouveau baromètre régional de l'épargne en France, une infographie comparative qui montre les évolutions de l'épargne au sein des régions et les choix des Français sur leurs produits financiers en 2024.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un TOP des régions qui change de places en 2024</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, quatre régions se distinguaient en matière d'épargne : l'Ile-de-France, les Pays-de-Loire, l'Auvergne Rhône-Alpes et la région PACA. En 2024, ces quatre régions sont toujours en tête, mais avec un placement différent. Ainsi, l'Ile-de-France reste en tête avec seulement 10 % de personnes n'ayant aucun produit d'épargne, suivie des Pays-de-Loire avec 13 %. Cependant, la région PACA passe de 17 % de non-épargnants en 2023 à 13 % en 2024, juste devant l'Auvergne Rhône-Alpes qui passe de 15 % l'année dernière à 14 % en 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les produits d'épargne préférés des Français par région</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les produits d'épargne, beaucoup de choses ont également changé en un an. Les épargnants de la région PACA sont plus actifs cette année et détrônent ainsi les Franciliens sur plusieurs produits d'épargne comme : les placements immobiliers avec 24 % de représentativité (contre 22 % en 2023), les plans d'épargne retraite avec 17 % (contre 15 % en 2023), les PEA avec 11 % (contre 8 % en 2023) et les compte-titres d'investissement en bourse avec 9 % (contre 7 % en 2023).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, tout comme l'année dernière et dans toutes les régions de France, ce sont les Livrets qui arrivent à la première place des produits d'épargne avec des variations allant de 85 % en Ile-de-France jusqu'à 72 % dans les Hauts-de-France. Arrivent ensuite les contrats d'assurance-vie, puis les placements immobiliers et enfin les PER en quatrième position, bien loin devant les PEA ou la bourse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un montant d'épargne mensuel qui baisse ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, 78 % des Franciliens estimaient qu'il était intéressant de ne pas épargner moins de 1 000 € par mois. En 2024, ils ne sont plus que 72 % à le penser. Cette tendance à la baisse du montant d'épargne mensuel à investir semble s'appliquer à l'ensemble des régions de France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les régions où les Français épargnent les plus grosses sommes sont...</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les épargnants bretons arrivaient à la tête du classement en 2023 : ils étaient 83 % à épargner 500 € ou plus par mois. Cette année encore, ils conservent la première place mais avec seulement 80 % d'épargnants, ex-aequo avec la région Auvergne Rhône-Alpes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des produits d'épargne avec plus de risques ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année, la région où les Français prennent le plus de risques avec leurs produits d'épargne reste l'Ile-de-France avec une représentativité de 41 %, soit 3 points de plus que l'année dernière. Tout comme en 2023, c'est en Corse et en Occitanie / Pyrénées-Méditerranée que les Français prennent le moins de risques avec leur épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les Français les plus modérés pour leur épargne se trouvent cette année en Pays-de-Loire (40 %) et en région PACA (41 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Méthodologie :</strong></i><br><i><strong>L'enquête a été réalisée via deux sondages effectués en ligne à partir du panel de répondants BuzzPress (27 200 personnes représentatives de la population nationale française âgée de 18 ans et plus).&nbsp;</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/PROVINCE/province42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Découvrez le baromètre régional de l'épargne en France]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27523/decouvrez-le-barometre-regional-de-l-epargne-en-france</link></item><item><guid>27522</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:18:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les services financiers, l'immobilier et l'énergie sont les trois secteurs les plus détenus par les investisseurs particuliers français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude récente du courtier eToro révèle les tendances d'investissement des investisseurs particuliers français, mettant en lumière leur préférence pour les services financiers et les liquidités.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les dernières données du Retail Investor Beat (RIB) d'eToro, une enquête menée auprès de 10 000 investisseurs particuliers dans 12 pays, les services financiers sont le secteur le plus prisé par les investisseurs particuliers français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette tendance contraste avec la perception courante selon laquelle les investisseurs particuliers se concentrent principalement sur les valeurs technologiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les services financiers, l'immobilier et l'énergie sont les trois secteurs les plus détenus par les investisseurs particuliers français, avec respectivement 67 %, 38 % et 29 % des investisseurs interrogés déclarant détenir des actions dans ces secteurs. Cette préférence pour les services financiers s'explique en partie par la surperformance récente de ce secteur, qui est le deuxième plus important au monde et l'un des moins chers, bénéficiant de la combinaison de taux d'intérêt plus bas et d'une croissance plus forte des prêts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les classes d'actifs, les liquidités sont l'option la plus populaire parmi les investisseurs français, 74 % d'entre eux détenant des actifs liquides tels que des comptes d'épargne. Cette tendance s'est accentuée cette année, les taux d'épargne sans risque, élevés depuis longtemps, étant largement disponibles dans de nombreuses économies majeures.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'on leur demande dans quel secteur ils sont le plus susceptibles d'augmenter leurs investissements, les services financiers et l'immobilier arrivent en tête de liste pour les investisseurs particuliers français, avec respectivement 14 % et 12 % des sondés. Parmi les classes d'actifs, les liquidités sont toujours considérées comme la plus grande opportunité, 22 % des investisseurs français déclarant qu'ils lui donneraient la priorité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les intentions d'investissement varient considérablement d'un pays à l'autre. Alors que les investisseurs français, britanniques et américains privilégient les liquidités, les investisseurs allemands et espagnols donnent la priorité aux crypto-monnaies. Cette divergence peut s'expliquer en partie par l'attrait des taux d'épargne dans les différents pays.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Antoine Fraysse-Soulier, responsable de l'analyse de marchés chez eToro, commente ces données : "Alors que les marchés continuent d'offrir des performances aux investisseurs en 2024, le fait que le taux d'épargne reste très attractif signifie que les liquidités resteront la classe d'actifs dominante parmi les investisseurs particuliers, au moins pendant quelques mois encore.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, avec la récente baisse des taux par la BCE et d'autres grandes banques centrales devant suivre, l'équilibre penchera bientôt davantage en faveur des actions et d'autres classes d'actifs comme l'immobilier."<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude d'eToro met en évidence la préférence des investisseurs particuliers français pour les services financiers et les liquidités, tout en soulignant les divergences significatives des intentions d'investissement entre les différents pays.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance44.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les secteurs préférés des investisseurs financiers français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27522/les-secteurs-preferes-des-investisseurs-financiers-francais</link></item><item><guid>27521</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:13:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Cour d'appel d'Amiens a récemment confirmé que le fait de dissimuler une activité sensible aux acheteurs d'un bien immobilier peut justifier l'annulation du compromis de vente et le remboursement de tous les frais engagés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Cour d'appel d'Amiens a récemment confirmé que le fait de dissimuler une activité sensible aux acheteurs d'un bien immobilier peut justifier l'annulation du compromis de vente et le remboursement de tous les frais engagés.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est ce qui est arrivé dans le cas d'une maison qui avait auparavant servi de station-service, sans que les acheteurs n'en aient été informés. Cette dissimulation d'information essentielle, considérée comme une forme de tromperie par la justice, a conduit à la nullité du compromis de vente, confirmée par la Cour d'appel d'Amiens (1re chambre civile, 4 Juin 2024 n° 22/0079).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour a rappelé les conditions nécessaires pour établir une "réticence dolosive" et ses conséquences. L'article 1112-1 du code civil impose une obligation précontractuelle de renseignement à l'égard du cocontractant, tandis que les articles 1130 et 1137 régissent la nullité des contrats pour dol.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette affaire, la Cour d'appel a confirmé le jugement précédent en considérant que l'ancienne activité de station-service et la présence d'une cuve enterrée sur le devant de la maison étaient des circonstances déterminantes pour les acheteurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle a rejeté les arguments de la défense selon lesquels la cuve en question n'était pas "activement dangereuse".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Compte tenu des risques potentiels de pollution, des complications possibles en cas de travaux d'extension ou de création d'une terrasse, ainsi que des éventuels tracas administratifs, cette information était essentielle. Étant donné que les vendeurs étaient parfaitement conscients de l'historique de la maison, le caractère intentionnel de leur silence ne fait guère de doute.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, le compromis de vente a été déclaré nul, le notaire doit restituer les fonds séquestrés aux acheteurs (6782 euros dans cette affaire) et les vendeurs doivent réparer tous les préjudices subis par les acheteurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces derniers ont également obtenu le remboursement des frais de courtier (1400 euros), des frais notariés d'annulation du compromis, des frais d'agence déboursés pour trouver un nouveau logement (873 euros) et de 15 mois de loyer à 800 euros, soit 12 000 euros. Une facture salée pour les vendeurs peu scrupuleux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier41.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vente immobilière : Cette cause qui peut justifier une annulation de la vente]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27521/vente-immobiliere-cette-cause-qui-peut-justifier-une-annulation-de-la-vente</link></item><item><guid>27520</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:06:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[À partir du 1er juillet 2024, les jeunes de moins de 21 ans pourront bénéficier d'un nouveau produit d'épargne, le Plan Épargne Avenir Climat (PEAC).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À partir du 1er juillet 2024, les jeunes de moins de 21 ans pourront bénéficier d'un nouveau produit d'épargne, le Plan Épargne Avenir Climat (PEAC).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Initié par la loi industrie verte, ce dispositif a pour objectif d'encourager les jeunes à investir dans des projets liés à la transition écologique et énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le PEAC, un plan d'épargne souple et diversifié</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEAC se différencie des livrets d'épargne réglementés tels que le Livret A ou le Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS). En effet, ces derniers proposent une rémunération fixe dont le taux est décidé par les pouvoirs publics. En revanche, le PEAC se rapproche davantage d'un Plan Épargne Actions (PEA) ou d'un Plan Épargne Retraite (PER), en offrant aux souscripteurs la possibilité d'investir leur épargne sur des supports variés tels que des actions, des obligations, etc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, contrairement aux livrets d'épargne réglementés, le capital du PEAC n'est pas garanti, étant soumis aux fluctuations des marchés financiers. Ainsi, les jeunes épargnants devront être conscients des risques liés à ce type d'investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne accessible jusqu'à 30 ans</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEAC est réservé exclusivement aux jeunes de moins de 21 ans. Il est automatiquement clôturé lorsque le titulaire atteint l'âge de 30 ans. À l'ouverture du PEAC, le titulaire doit mentionner une date de liquidation envisagée. Il est possible de modifier à tout moment cette échéance, sans dépasser une date ultérieure aux 30 ans du souscripteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEAC représente une opportunité pour les jeunes d'investir dans des projets liés à la transition écologique et énergétique. Ce nouveau produit d'épargne offre une souplesse et une diversité dans les choix d'investissement, tout en étant accessible jusqu'à l'âge de 30 ans. Toutefois, il est important de prendre en compte les risques liés aux fluctuations des marchés financiers avant de souscrire à ce type de plan d'épargne.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance50.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Plan Épargne Avenir Climat (PEAC) : un nouveau produit d'épargne dédié aux jeunes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27520/le-plan-epargne-avenir-climat-%28peac%29-un-nouveau-produit-d-epargne-dedie-aux-jeunes</link></item><item><guid>27519</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jul 2024 14:03:48 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon un sondage réalisé par le Centre d'études et de connaissances sur l'opinion publique (Cecop), l'Assurance vie est considérée comme le placement le plus intéressant par les Français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Publié jeudi 27 juin, ce sondage révèle que 61% des personnes interrogées privilégient l'Assurance vie, suivie de près par le Livret A (60%) et le Plan Épargne Retraite (57%).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un changement de tendance depuis 2016</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année marque un tournant dans les préférences des épargnants français. En effet, pour la première fois depuis 2016, l'Assurance vie dépasse le Livret A, qui avait bénéficié d'une hausse de son taux d'intérêt en 2023. Cette tendance s'explique en partie par la baisse de l'inflation, qui permet aux ménages de réduire leur épargne de précaution au profit d'une épargne de long terme, comme l'épargne retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Plan d'Épargne Retraite (PER), un nouveau venu sur le podium</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mesuré pour la première fois dans ce sondage, le Plan d'Épargne Retraite (PER) se hisse à la troisième place des placements qualifiés d'intéressants par les Français. Créé il y a cinq ans par la loi PACTE, le PER devance ainsi l'investissement immobilier locatif. La possibilité de sortir en capital offerte par le PER semble avoir séduit un grand nombre d'épargnants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des préférences d'investissement liées à l'âge</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'intérêt pour les placements varie en fonction de l'âge. Les jeunes actifs privilégient plutôt l'immobilier locatif, l'assurance vie et le Livret A, tandis que les plus de 65 ans citent en premier l'assurance vie, suivi du Livret A et de l'immobilier locatif. Les moins de 25 ans sont plus nombreux que la moyenne à juger intéressants les actions et les cryptoactifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une épargne retraite en hausse, mais des craintes pour l'avenir</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les non retraités interrogés, 58% déclarent placer de l'argent en vue de la retraite, contre 51% en 2023. Parmi eux, 32% indiquent le faire régulièrement, contre 26% en 2023. 21% des sondés déclarent avoir déjà souscrit un Plan d'Épargne Retraite (PER) et 22% entendent le faire prochainement. Chez les cadres, les taux respectifs sont de 42% et 25%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, seulement un tiers des sondés (34%) estiment pouvoir vivre correctement à la retraite avec leur pension. Chez les non retraités, ce taux n'est que de 29%. Cette année, moins d'un retraité sur deux (47%) considère que sa pension lui permet de vivre correctement, contre 54% en 2023, année qui a connu une vague inflationniste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance43.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi, l'assurance vie reste le placement préféré des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27519/pourquoi-l-assurance-vie-reste-le-placement-prefere-des-francais</link></item><item><guid>27487</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 21:24:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Résultats du Livret A, LDDS et LEP en mai 2024 : une normalisation avant les turbulences politiques]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Épargne, présente une analyse des résultats du Livret A, du Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS) et du Livret d'Épargne Populaire (LEP) pour le mois de mai 2024.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un mois de mai dans la normale</strong></p><p style="text-align:justify;">La collecte du Livret A en mai 2024 a atteint 1,26 milliard d'euros, un chiffre qui s'inscrit dans la tendance de normalisation observée depuis le début de l'année. Bien que cette collecte soit deux fois moins élevée que celle de mai 2023, elle reste légèrement supérieure à la moyenne des dix dernières années.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Livret A et le LDDS suivent des tendances similaires</strong></p><p style="text-align:justify;">Le LDDS a enregistré une collecte de 600 millions d'euros en mai, contre 760 millions d'euros en avril et 1,05 milliard d'euros en mai 2023. Les encours du Livret A et du LDDS ont atteint des records, avec respectivement 424,2 et 153,8 milliards d'euros, portant le total des deux placements à 578 milliards d'euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des incertitudes politiques à venir</strong></p><p style="text-align:justify;">Cependant, le processus de normalisation de l'épargne pourrait être perturbé par les résultats des élections européennes et la dissolution de l'Assemblée nationale. Les incertitudes politiques pourraient inciter les épargnants à privilégier les liquidités et le Livret A, qui joue traditionnellement un rôle de valeur refuge.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les épargnants modestes en difficulté</strong></p><p style="text-align:justify;">Le Livret d'Épargne Populaire (LEP) a enregistré une deuxième décollecte successive en mai, avec -40 millions d'euros faisant suite aux -270 millions d'euros d'avril. Les ménages les plus modestes sont contraints de puiser dans leur épargne de court terme pour faire face à leurs dépenses courantes.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, le mois de mai 2024 a été marqué par une normalisation de la collecte du Livret A et du LDDS, mais les incertitudes politiques pourraient changer la donne. Les épargnants modestes, quant à eux, continuent de faire face à des difficultés, comme en témoigne la décollecte du LEP.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les livrets réglementés se normalisent avant la tempête]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27487/les-livrets-reglementes-se-normalisent-avant-la-tempete</link></item><item><guid>27486</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:42:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'assurance-vie est fréquemment comparée à un couteau suisse en raison de sa polyvalence et de ses nombreux avantages. Elle permet de faire fructifier votre épargne et d'optimiser la transmission de capital avec une fiscalité avantageuse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance-vie est fréquemment comparée à un couteau suisse en raison de sa polyvalence et de ses nombreux avantages. Elle permet de faire fructifier votre épargne et d'optimiser la transmission de capital avec une fiscalité avantageuse. Bien que ces atouts soient bien connus des épargnants, l'assurance-vie possède d'autres vertus moins mises en lumière.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Les versements programmés :</strong> une option souple et modulable Les contrats d'assurance-vie récents incluent généralement la possibilité d'effectuer des versements programmés. Cette option permet de mettre en place des versements réguliers et automatiques sur votre contrat, dont vous pouvez définir le montant et la fréquence. Vous pouvez moduler, suspendre ou interrompre ces versements à tout moment. Cette solution offre une grande souplesse et vous permet de constituer un capital au fil du temps avec un effort d'épargne réduit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Les arbitrages : </strong>sécuriser vos gains en toute simplicité Investir une partie de votre épargne en unités de compte peut s'avérer plus rémunérateur, mais aussi plus risqué que les fonds en euros. Pour sécuriser vos gains, vous pouvez réaliser des arbitrages en transférant une partie de votre épargne des unités de compte vers les fonds en euros. Cette opération est souvent gratuite et fiscalement neutre. De plus, certains contrats proposent une option d'arbitrage automatique de « sécurisation des plus-values ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. L'investissement progressif : </strong>diluer le risque et lisser le prix d'achat Lorsque vous disposez d'une somme importante à placer, l'investissement progressif peut être une option intéressante. Vous déposez la totalité du montant sur le fonds en euros et laissez votre assureur réaliser des arbitrages pour transférer progressivement tout ou partie du capital vers des unités de compte. Cette méthode permet de diluer le risque et de lisser le prix d'achat de vos actions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. La gestion multipoche :</strong> une gestion sur mesure La gestion « bipoche » ou « multipoche » est proposée dans les contrats patrimoniaux et les contrats souscrits en ligne. Elle permet de déléguer une partie de la gestion de votre épargne à un professionnel, tout en gérant vous-même une autre partie de votre contrat. Avec une assurance-vie multipoche, vous pouvez combiner la gestion sous mandat avec tous les autres supports d'investissement référencés dans le contrat pour créer une assurance-vie personnalisée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. La garantie plancher :</strong> protéger votre capital et gratifier vos proches La garantie plancher est destinée aux titulaires d'une assurance-vie multisupport avec des unités de compte. Les bénéficiaires du contrat désignés dans la clause bénéficiaire reçoivent au minimum le capital investi au décès du souscripteur, les moins-values étant supportées par l'assureur. Cette option est pertinente si une part importante de vos avoirs est placée dans des produits risqués, comme les fonds actions. Toutefois, avant de souscrire, étudiez bien le barème et les conditions, car cette assurance est plafonnée et son tarif augmente avec l'âge de l'assuré.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance50.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'assurance-vie, un produit d'épargne aux multiples facettes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27486/l-assurance-vie-un-produit-d-epargne-aux-multiples-facettes</link></item><item><guid>27485</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:39:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Et si vous étiez l'heureux bénéficiaire d'une assurance-vie sans même le savoir ? Ne vous inquiétez pas, il existe des moyens de le découvrir ! Voici les démarches à suivre si vous pensez être le bénéficiaire d'un tel contrat, mais que vous ne disposez pas des informations nécessaires pour le retrouver.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Et si vous étiez l'heureux bénéficiaire d'une assurance-vie sans même le savoir ? Ne vous inquiétez pas, il existe des moyens de le découvrir ! Voici les démarches à suivre si vous pensez être le bénéficiaire d'un tel contrat, mais que vous ne disposez pas des informations nécessaires pour le retrouver.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d'abord, qu'est-ce qu'une assurance-vie en déshérence ? Il s'agit d'un contrat d'assurance-vie dont le capital n'a pu être versé au bénéficiaire après le décès du souscripteur, car l'assureur n'a pas réussi à identifier ce dernier. La loi Eckert impose aux assureurs de consulter annuellement le Répertoire national d'identification des personnes physiques (RNIPP) pour vérifier le décès éventuel de l'assuré et de mener des recherches pour retrouver les bénéficiaires. Si, malgré ces efforts, le contrat n'est pas réglé dans un délai de dix ans, il est transféré à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que d'autres types de contrats, tels que les comptes bancaires, les contrats d'épargne salariale ou les contrats de prévoyance, peuvent également tomber en déshérence et être transférés à la CDC, selon des règles spécifiques. La CDC conserve les sommes pendant 20 ans, au cours desquels les bénéficiaires peuvent se manifester pour réclamer l'argent. Passé ce délai, les fonds deviennent la propriété de l'État et ne peuvent plus être réclamés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous pensez être le bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie dont le souscripteur est décédé, voici les démarches à suivre pour retrouver la trace du contrat :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Vous manifestez lors de la succession :</strong> Si l'un de vos proches est récemment décédé et que vous savez qu'il vous avait désigné comme bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie, mais que vous ne disposez pas d'informations supplémentaires, vous pouvez demander au notaire chargé de la succession de consulter le Fichier des Contrats d'assurance-Vie et des contrats de capitalisation (FICOVIE). Ce fichier recense tous les contrats d'assurance-vie et de capitalisation souscrits auprès d'organismes d'assurance en France. Les données y sont conservées pendant 30 ans après la date de dénouement du contrat. Grâce à cette démarche, vous devriez obtenir suffisamment d'informations pour contacter la compagnie d'assurance et l'informer du décès du souscripteur, afin que le contrat puisse être dénoué.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Recherche dans les 10 ans suivant le décès du souscripteur :</strong> Pendant les 10 années suivant le décès de l'assuré, les sommes sont conservées par la compagnie d'assurance. Pendant cette période, vous pouvez utiliser le service de recherche de contrats d'assurance-vie de l'Agira (Association pour la gestion des informations sur le risque en assurance). Pour ce faire, remplissez un formulaire en ligne et fournissez l'acte de décès du souscripteur du contrat ainsi que les noms, prénoms et adresses postales des bénéficiaires potentiels. L'Agira dispose d'un délai de 15 jours pour traiter votre demande et consulter l'ensemble des acteurs du marché (compagnies d'assurance, mutuelles, institutions de prévoyance, etc.). Si un contrat correspondant est trouvé, la compagnie dispose d'un mois pour informer le bénéficiaire identifié et lui indiquer les étapes à suivre pour recevoir les sommes prévues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Recherche si le décès du souscripteur remonte à plus de 10 ans :</strong> Au bout de 10 ans, le contrat d'assurance-vie tombe en déshérence et son solde est transféré à la CDC pour une durée de 20 ans. Si vous pensez être bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie, vous pouvez demander la restitution des avoirs via le site Ciclade.fr. Pour ce faire, lancez une recherche en saisissant le nom et la date de naissance et de décès du souscripteur du contrat.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si une correspondance est trouvée, créez un espace personnel et fournissez les justificatifs demandés, notamment pour attester de votre identité et du décès du souscripteur. Vous pourrez ensuite soumettre votre demande à la CDC pour analyse. Si la correspondance est validée, vous recevrez les sommes qui vous sont dues par virement bancaire. Pendant l'instruction de votre dossier, vous pouvez suivre l'avancement de chaque étape directement en ligne sur votre espace personnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il existe plusieurs moyens de retrouver la trace d'un contrat d'assurance-vie dont vous seriez le bénéficiaire, même si vous ne disposez pas des informations nécessaires. N'hésitez pas à suivre ces démarches pour vérifier si vous êtes l'heureux bénéficiaire d'un tel contrat !<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance45.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Et si vous étiez l'heureux bénéficiaire d'une assurance-vie sans même le savoir ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27485/et-si-vous-etiez-l-heureux-beneficiaire-d-une-assurance-vie-sans-meme-le-savoir</link></item><item><guid>27484</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:37:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les attentes des Français pour la banque de demain sont multiples et touchent à plusieurs aspects de la relation bancaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les attentes des Français pour la banque de demain sont multiples et touchent à plusieurs aspects de la relation bancaire.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d'abord, la digitalisation est un enjeu majeur pour les banques. Les clients sont de plus en plus nombreux à utiliser les services en ligne et à privilégier les applications mobiles pour gérer leurs comptes. Selon l'étude du cabinet de conseil mc2i, 87% des clients privilégient les applications mobiles, une tendance en hausse de 5 points par rapport à 2023. Les clients souhaitent également des parcours de souscription plus intuitifs et des fonctionnalités avancées telles que le code PIN digitalisé et personnalisable, les virements instantanés, le retrait d'espèces sans carte, le paiement à plusieurs, etc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, les attentes sociétales des clients bancaires évoluent. Les clients sont de plus en plus sensibles aux engagements RSE des banques. Selon l'étude, 17% des clients considèrent le respect de l’environnement comme un critère important dans le choix de leur banque, une proportion en hausse de 3 points par rapport à 2023.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, 73% des clients considèrent qu’il est important que leur banque limite son empreinte digitale. Cependant, ils sont 50% à percevoir l’engagement RSE de leur banque comme insuffisant. Les clients sont prêts à agir : la moitié d’entre eux (48%) considère le respect de l’environnement comme un critère important dans leurs décisions d’épargne. Les banques doivent donc adopter des pratiques durables, proposer des produits d’investissement responsables et renforcer leurs communications sur les initiatives RSE pour répondre à cette demande croissante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les clients attendent des solutions innovantes pour simplifier leur quotidien et satisfaire leurs besoins. Ils sont en quête de davantage de conseils personnalisés et d’offres sur-mesure, adaptées à leur profil, à leurs aspirations et à leurs projets de vie, qu'il s'agisse d'investissement, d'épargne ou d'achat immobilier.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La relation bancaire évolue également à travers de nouveaux usages : l'attrait pour les offres augmentées se manifeste par un intérêt croissant pour les conseils en matière d’épargne fournis par une intelligence artificielle, avec 46 % des clients intéressés. Par ailleurs, 39 % d’entre eux sont favorables au fait d’être conseillés par une IA pour leurs investissements financiers, résultat qui s’élève à 61% pour les moins de 35 ans. Les solutions de demain, telles que celles offertes par l'Open Banking et l'Open Finance, suscitent un intérêt particulier, notamment parmi les jeunes actifs et les clients de demain.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, malgré ces évolutions, les fondamentaux restent essentiels. Les facteurs les plus différenciants dans la satisfaction des clients vis-à-vis de leur banque sont la qualité du service client, la politique tarifaire et la capacité à leur offrir de la sécurité. Les clients attendent donc une banque de demain plus digitale, plus responsable et plus innovante, mais sans négliger les aspects fondamentaux de la relation bancaire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance46.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Banques : les nouveaux services réclamés par les clients]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27484/banques-les-nouveaux-services-reclames-par-les-clients</link></item><item><guid>27483</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:33:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les attentes des copropriétaires en matière de rénovation énergétique : stabilité des aides, baisse des prix de l'énergie et interdiction de location des passoires thermiques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les attentes des copropriétaires en matière de rénovation énergétique : stabilité des aides, baisse des prix de l'énergie et interdiction de location des passoires thermiques.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'approche des élections législatives, la rénovation énergétique des logements est un sujet brûlant, en particulier pour les 45 % de Français vivant en logement collectif. Bien que la majorité d'entre eux soit favorable à la rénovation de leur immeuble, les démarches complexes et les aides instables freinent leur passage à l'action. Une récente enquête menée par l'institut OpinionWay pour PrimesEnergie.fr auprès d'un panel représentatif de propriétaires d'appartements met en lumière leurs attentes en la matière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les copropriétaires souhaitent pouvoir engager des travaux progressivement et bénéficier de soutiens financiers pour les travaux d'économie d'énergie réalisés à titre individuel. En effet, 79 % des copropriétaires français privilégient les rénovations progressives plutôt que globales, et 75 % souhaitent des aides pour les travaux individuels. Toutefois, les atermoiements autour des aides à la rénovation énergétique sont un frein majeur. Ainsi, 78 % des copropriétaires réclament une loi garantissant la stabilité des aides sur plusieurs années et 74 % souhaitent que ces aides soient conditionnées à la performance effective des travaux réalisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à la hausse des prix de l'énergie, trois quarts des copropriétaires demandent une baisse drastique de ces prix, une revendication reprise par plusieurs partis politiques dans le cadre de la campagne électorale. De plus, l'interdiction progressive de location des passoires thermiques à compter de 2025 inquiète plus de la moitié des copropriétaires (54 %), qui souhaitent son report.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les copropriétaires ne sont pas opposés à la rénovation énergétique. En effet, 70 % d'entre eux se disent favorables à l'évaluation de la performance énergétique des logements individuels et 52 % seraient d'accord pour que la rénovation énergétique devienne obligatoire. De plus, 44 % accepteraient de payer plus cher leurs travaux s'ils avaient la garantie qu'ils soient bien effectués, et 49 % estiment que les aides devraient être réservées aux ménages modestes. Enfin, 60 % des répondants souhaitent que les copropriétaires ayant les moyens mais freinant les travaux de rénovation énergétique soient sanctionnés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nicolas Moulin, fondateur de PrimesEnergie.fr et spécialiste de la rénovation énergétique des logements, souligne l'urgence de mettre en place une politique globale et cohérente en matière de rénovation énergétique. Selon lui, il est nécessaire de donner un cap et de s'y tenir sur le long terme, de simplifier le parcours des particuliers et de lutter contre la fraude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les copropriétaires attendent des mesures concrètes et stables pour les encourager à engager des travaux de rénovation énergétique, ainsi qu'une baisse des prix de l'énergie et un report de l'interdiction de location des passoires thermiques. La future législature aura donc fort à faire pour répondre à ces attentes et mettre en place une politique efficace et pérenne en matière de rénovation énergétique.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier36.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce qu’attendent les copropriétaires en matière de rénovation énergétique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27483/ce-qu-attendent-les-coproprietaires-en-matiere-de-renovation-energetique</link></item><item><guid>27482</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:31:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une enquête révèle que plus de 3 Français sur 4 espèrent un jour ne plus avoir de soucis d'argent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une enquête réalisée par Goliaths, l'application sociale d'investissement simple et intuitive, auprès de 3 105 personnes en France, révèle que plus de 3 Français sur 4 espèrent un jour ne plus avoir de soucis d'argent.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En devenant très riches, plus de 82 % des Français arrêteraient immédiatement de travailler, 77 % partiraient en voyage la plupart du temps et 71 % deviendraient très généreux en distribuant une partie de leur fortune à des proches et à leur famille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour vivre la vie de leurs rêves, plus d'un Français sur deux estime qu'il faut gagner entre 20 et 30 millions d'euros. En devenant subitement très riches, plus de 58 % des Français changeraient radicalement de mode de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour devenir riches, près de 69 % des Français agissent, en investissant dans des biens immobiliers (58 %), en travaillant de façon acharnée pour gagner plus d'argent (55 %) et en tentant leur chance avec le loto et les jeux de hasard (38 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette enquête montre que les envies de devenir fortunés sont de plus en plus fortes et affirmées au sein de la population française, avec des rêves de ne plus avoir de soucis d'argent, d'arrêter de travailler et de partir en voyage. Les Français estiment qu'il faut entre 20 et 30 millions d'euros pour vivre la vie de leurs rêves et sont prêts à agir pour devenir riches.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance47.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plus de 3 Français sur 4 espèrent un jour ne plus avoir de soucis d'argent]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27482/plus-de-3-francais-sur-4-esperent-un-jour-ne-plus-avoir-de-soucis-d-argent</link></item><item><guid>27481</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:27:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude met en lumière une possible stabilisation du marché immobilier à court terme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'étude "Les Français et l'immobilier" réalisée pour Laforêt en juin 2024 auprès d'un échantillon représentatif de 1036 personnes âgées de 18 ans et plus, met en lumière une possible stabilisation du marché immobilier à court terme.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré les incertitudes économiques et financières et l'arrivée de l'été, les intentions d'achat immobilier restent stables, avec 18% des Français qui envisagent d'acheter un bien, dont 6% ayant déjà commencé les recherches et 3% ayant déjà effectué l'achat cette année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les personnes issues des catégories socioprofessionnelles supérieures, en particulier les cadres (45%), sont les plus enclines à vouloir acheter un bien immobilier cette année. Les jeunes âgés de 25 à 34 ans, les parents, les Parisiens et les propriétaires d'appartement sont également plus intéressés que la moyenne.<br>L'attention des Français vis-à-vis de l'évolution des taux d'intérêt quant à leur perspective d'achat est en légère progression ce mois-ci, avec 55% des interviewés déclarant que le niveau des taux de crédit immobilier entrerait dans leur réflexion sur la perspective ou non d'un achat. Cet intérêt pour les taux de crédit en cours est surtout marqué chez les Français qui souhaitent acquérir un bien immobilier cette année (80%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des mesures d'accompagnement sont abondamment réclamées pour faciliter l'accès à la propriété. 64% des propriétaires bailleurs projettent d'effectuer des travaux dans au moins un de leurs biens pour pouvoir continuer de les louer, mais ils reconnaissent ne pas forcément pouvoir s'en sortir seuls. Un assouplissement des critères actuellement en vigueur pour obtenir un crédit inciterait 42% des interviewés à se lancer dans un projet immobilier.<br>En conclusion, cette étude révèle que les perspectives du marché immobilier pour la fin d'année sont favorables, avec une possible stabilisation en raison du maintien des intentions d'achat des ménages. Cependant, l'accès à la propriété reste difficile pour une bonne partie des Français, qui réclament des mesures ou des dispositifs d'accompagnement pour pouvoir se lancer dans un projet immobilier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier41.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français et l'immobilier : Stabilisation du marché dans l'attente de mesures d'accompagnement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27481/les-francais-et-l-immobilier-stabilisation-du-marche-dans-l-attente-de-mesures-d-accompagnement</link></item><item><guid>27480</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:24:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon la 5ème édition de l'Observatoire des TPE d'American Express et BVA, les dirigeants de TPE sont de plus en plus optimistes quant à la performance économique de leur entreprise, avec 72% d'entre eux qui se disent optimistes, soit une augmentation de 4 points par rapport à 2023 et de 6 points par rapport à 2022.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon la 5ème édition de l'Observatoire des TPE d'American Express et BVA, les dirigeants de TPE sont de plus en plus optimistes quant à la performance économique de leur entreprise, avec 72% d'entre eux qui se disent optimistes, soit une augmentation de 4 points par rapport à 2023 et de 6 points par rapport à 2022.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la première fois en 5 ans, l'amélioration de la trésorerie est devenue la priorité des dirigeants de TPE, avec 40% d'entre eux qui la citent comme leur priorité, soit une augmentation de 12 points par rapport à 2023. Cette priorité est suivie de près par la nécessité de trouver de nouveaux clients (37%) et la maximisation des bénéfices (30%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les dirigeants de TPE continuent de faire face à des défis importants, avec 76% d'entre eux qui déclarent avoir subi une hausse d'au moins un de leurs principaux postes de dépenses depuis fin 2023. Les trois principaux postes de dépenses sont les achats de matières premières, de marchandises et prestations nécessaires à l'activité (50%), les impôts et taxes (49%) et l'énergie (47%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour financer leurs principaux postes de dépenses, les dirigeants de TPE ont encore majoritairement recours à leur trésorerie, mais cette part est en baisse (83% contre 91% en 2023). Les solutions traditionnelles bancaires du type ligne de crédit ou découvert bancaire sont jugées comme étant les plus intéressantes pour optimiser leur trésorerie (30%), suivies du paiement fractionné (29%) et des solutions de paiement différé pour régler leurs fournisseurs (27%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sylvia Desloubières, Directrice commerciale en charge des petites et moyennes entreprises chez American Express France, a déclaré que les dirigeants de TPE cherchent des moyens pour améliorer leur trésorerie et que l'on assiste à une diversification des solutions utilisées. Chez American Express, des solutions avec un différé de paiement sont proposées pour permettre aux dirigeants de TPE de régler immédiatement leurs fournisseurs et d'être prélevés plus tard, ce qui leur permet d'optimiser leurs dépenses et de ne pas dégrader leur trésorerie.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business18.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les dirigeants de TPE sont de plus en plus optimistes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27480/les-dirigeants-de-tpe-sont-de-plus-en-plus-optimistes</link></item><item><guid>27479</guid><categories><category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jun 2024 20:21:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un baromètre a enquêté auprès de 411 Travailleurs Non-Salariés (TNS) et dirigeants de TPE sur leurs préoccupations et attentes en matière de prévoyance.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Le Baromètre 2024 de MetLife France, réalisé par CSA, a enquêté auprès de 411 Travailleurs Non-Salariés (TNS) et dirigeants de TPE sur leurs préoccupations et attentes en matière de prévoyance.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Les résultats montrent que la couverture des TNS en matière de prévoyance reste insuffisante, avec un taux d'équipement toujours bas et corrélé aux revenus. Cependant, il y a des indicateurs qui suggèrent que les TNS et dirigeants de TPE accordent plus d'importance à la prévoyance qu'auparavant.<br>&nbsp;</p><p>Les TNS sont insuffisamment protégés par leurs Régimes Obligatoires en cas d'aléas de la vie et ne sont pas suffisamment équipés en prévoyance individuelle. Selon le Baromètre, seulement 45% sont équipés en prévoyance individuelle, avec un taux plus élevé pour les revenus supérieurs à 60k€ (79%) et plus faible pour les revenus inférieurs à 40k€ (39%). Le principal frein à l'équipement est le prix (61%). De plus, les TNS se sentent mal protégés par leur Régime Obligatoire, mais très peu connaissent leur niveau de couverture réel.<br>&nbsp;</p><p>Cependant, le Baromètre 2024 montre une légère amélioration dans la prise de conscience du risque encouru et la nécessité de se protéger. Le taux d'équipement est en légère évolution (45% en 2024 contre 41% en 2023), et 50% des personnes interrogées considèrent désormais que la prévoyance est une protection et non une charge. De plus, 62% des TNS non équipés seraient incités à souscrire une prévoyance individuelle si une solution simplifiée à un tarif compétitif était proposée.<br>&nbsp;</p><p>Enfin, le rôle de l'assureur en termes de prévention est de plus en plus reconnu. 67% des TNS et dirigeants d'entreprises considèrent que proposer des services de prévention et d'accompagnement pour améliorer la santé fait partie du rôle de l'assureur. Les services les plus plébiscités sont ceux pour préserver le bien-être mental et psychologique (36%) et la posture corporelle (27%). Des accompagnements inclus gratuitement dans une solution de prévoyance seraient un critère de choix d'un contrat pour 45% des TNS.<br>&nbsp;</p><p>Agnès Bruhat, Directrice Générale de MetLife France, souligne l'importance de décrypter et d'expliquer les atouts de la prévoyance individuelle pour les TNS et dirigeants de TPE, ainsi que de développer l'axe de la prévention pour les aider à préserver leur capital santé et éviter les aléas de la vie. MetLife propose déjà des accompagnements inclus dans ses offres et souhaite renforcer ses services de prévention.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/national-cancer-institute-nR2C9AVzfHY-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Travailleurs Non-Salariés, toujours peu couverts en prévoyance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27479/les-travailleurs-non-salaries-toujours-peu-couverts-en-prevoyance</link></item><item><guid>27455</guid><categories><category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:43:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Souscrire une mutuelle santé peut s'avérer judicieux pour éviter les mauvaises surprises en cas d'hospitalisation]]></description><description><![CDATA[<p><strong>L'hospitalisation peut coûter cher, même dans les hôpitaux publics. Bien que les tarifs et les taux de remboursement soient fixés par la Sécurité sociale, les patients doivent souvent faire face à des dépenses supplémentaires telles que les honoraires des praticiens et les dépassements d'honoraires éventuels.</strong><br>&nbsp;</p><p>Les patients qui souhaitent améliorer leur confort pendant leur séjour à l'hôpital doivent également payer des frais supplémentaires, tels que le coût d'une chambre individuelle. Si une convention a été signée entre l'hôpital et la Sécurité sociale, celle-ci prend en charge 80 % des tarifs conventionnels, laissant les 20 % restants à la charge du patient.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Cependant, si le patient a souscrit une mutuelle santé, celle-ci peut couvrir une partie ou la totalité de ces frais supplémentaires, en fonction de la formule de contrat choisie.<br>&nbsp;</p><p>En outre, les patients doivent également payer le forfait hospitalier, qui est la somme restante à leur charge pour tout séjour supérieur à 24 heures dans un établissement hospitalier public ou privé. Ce forfait s'élève à 20 € par jour (jour de sortie compris) et à 15 € en psychiatrie. Sans mutuelle, ces frais peuvent rapidement s'accumuler et alourdir la facture finale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, souscrire une mutuelle santé peut s'avérer judicieux pour éviter les mauvaises surprises en cas d'hospitalisation. Les patients peuvent ainsi bénéficier d'une prise en charge complémentaire pour les frais supplémentaires tels que les honoraires des praticiens, les dépassements d'honoraires et les frais de confort.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/camilo-jimenez-vGu08RYjO-s-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'addition salée: les frais réels d'une hospitalisation en France]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27455/l-addition-salee-les-frais-reels-d-une-hospitalisation-en-france</link></item><item><guid>27454</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:40:48 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les fonds autocall sont des produits structurés de plus en plus populaires auprès des investisseurs en quête de diversification et de protection de leur capital.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds autocall sont des produits structurés de plus en plus populaires auprès des investisseurs en quête de diversification et de protection de leur capital.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds autocall sont des produits structurés offrant une protection partielle ou totale du capital, ainsi qu'un rendement fixe et plafonné lié à l'évolution d'un indice boursier ou d'un panier de valeurs. Ils sont adaptés aux investissements à long terme et peuvent être intégrés dans différents types de supports, mais il est important de bien comprendre leur fonctionnement et leurs caractéristiques avant d'y investir son argent.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces supports financiers particuliers permettent de se fixer des objectifs de gains et des conditions de pertes à l'avance, tout en offrant la possibilité d'un remboursement automatique anticipé. Mais comment fonctionnent exactement les fonds autocall et quelles sont leurs caractéristiques à connaître avant d'y investir son argent ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce qu'un fonds autocall ?</strong><br>Les fonds autocall sont des produits financiers appartenant à la famille des produits structurés. Leur nom vient de l'anglais "automatically callable", ce qui signifie qu'ils offrent la possibilité d'un remboursement automatique anticipé. Leur fonctionnement repose sur l'évolution d'un indice boursier ou d'un panier de valeurs, et ils sont distribués par une banque ou une compagnie d'assurances.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment fonctionne un fonds autocall ?</strong><br>Les fonds autocall offrent un rendement fixe et plafonné, lié à l'évolution de l'indice boursier ou du panier de valeurs auquel ils sont rattachés. Ils proposent généralement des rentabilités supérieures à 5%, et les objectifs de gains et les conditions de pertes sont connus à l'avance. Toutefois, l'investisseur ne sait pas combien de temps durera son investissement, seule une durée maximale étant fixée, généralement comprise entre 5 et 10 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles sont les autres caractéristiques des fonds autocall à connaître ?</strong><br>Outre la maturité, deux autres critères sont à prendre en compte lorsque l'on souhaite intégrer des fonds autocall dans sa stratégie d'investissement : le strike et la barrière de protection. Le strike correspond au montant de référence de l'indice retenu au jour du lancement du produit, tandis que la barrière de protection détermine le seuil à partir duquel les sommes investies sont protégées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds autocall conviennent aux investissements à horizon long</strong><br>Les fonds autocall sont adaptés aux investissements à long terme, et peuvent être intégrés dans différents types de supports tels que les contrats d'assurance-vie, les PEA ou les comptes-titres ordinaires. Ils offrent une protection potentiellement élevée face à la baisse des marchés financiers, ce qui peut être particulièrement intéressant en période de forte volatilité ou d'instabilité politique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les règles d'usage avant d'opter pour un fonds autocall</strong><br>Avant d'investir dans un fonds autocall, il est important de bien lire la notice d'information du produit, qui répertorie les avantages et les risques, ainsi que les frais d'investissement. Les frais d'entrée et de gestion avoisinent généralement les 2% ou 3%, mais peuvent être supérieurs selon les organismes. Il est également recommandé de diversifier son portefeuille et de ne pas investir toutes ses économies dans un seul produit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_438758122.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les fonds structurés autocall : Votre guide complet pour réussir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27454/les-fonds-structures-autocall-votre-guide-complet-pour-reussir</link></item><item><guid>27453</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:37:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'assurance-vie est un produit d'épargne qui permet également de transmettre un capital à un ou plusieurs bénéficiaires désignés dans le contrat, hors succession.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance-vie est un produit d'épargne qui permet également de transmettre un capital à un ou plusieurs bénéficiaires désignés dans le contrat, hors succession.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au décès du souscripteur, les sommes placées sont versées aux bénéficiaires et sont généralement exonérées d'impôt à hauteur de 152 500 € si les primes ont été versées avant les 70 ans du titulaire du contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le bénéficiaire est le conjoint ou le partenaire de PACS survivant du souscripteur, il reçoit les capitaux du contrat sans avoir à payer d'impôt, quels que soient le montant des capitaux versés et l'âge du souscripteur au moment des versements. Cette exonération s'applique également aux frères et sœurs du souscripteur, sous certaines conditions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le bénéficiaire n'est pas le conjoint survivant, le contrat est fiscalisé. La fiscalité dépend de la date de souscription du contrat, des dates de versement des primes et de l'âge du souscripteur au moment où il a versé des primes. Les deux cas les plus fréquents sont les suivants : pour les contrats souscrits après le 20 novembre 1991, avec des primes versées avant les 70 ans du souscripteur, un abattement de 152 500 € s'applique pour chaque bénéficiaire, puis un prélèvement de 20% jusqu'à 700 000 € et de 31,25 % au-delà. Pour les primes versées après les 70 ans du souscripteur, les droits de succession s'appliquent sur la fraction des primes excédant 30 500 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans certains cas, le capital d'une assurance-vie peut être soumis aux droits de succession, par exemple si aucun bénéficiaire n'a été désigné par le souscripteur ou si les primes versées sont jugées exagérées au regard de ses revenus, de son patrimoine, de son état de santé et de son âge au moment de la souscription du contrat et/ou du versement des primes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de rédiger la clause bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie avec attention et précision, afin de bénéficier du cadre fiscal avantageux de l'assurance-vie. Au décès du souscripteur, les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés et ne font pas partie de la succession du défunt, sauf cas particuliers. Si le bénéficiaire est le conjoint, le partenaire de PACS ou, sous conditions, les frères et sœurs du souscripteur, ils n'ont aucun impôt à payer. S'il s'agit d'un tiers, les sommes sont soumises à un prélèvement spécifique, sauf pour les très vieux contrats.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/pexels-greta-hoffman-7728089.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie et décès : comprendre les aspects fiscaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27453/assurance-vie-et-deces-comprendre-les-aspects-fiscaux</link></item><item><guid>27452</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:34:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le départ à la retraite n'est pas automatique en France, même si l'âge moyen effectif de départ est proche de 63 ans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le départ à la retraite n'est pas automatique en France, même si l'âge moyen effectif de départ est proche de 63 ans.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains actifs peuvent liquider leurs droits à pension avant cet âge grâce au dispositif de carrière longue ou en raison de leur statut personnel ou professionnel. Cependant, selon une enquête de 2023, 80 % des Français souhaitent partir à la retraite à 62 ans ou avant, même si beaucoup pensent devoir travailler au-delà de cet âge pour des raisons financières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le secteur privé, un employeur ne peut pas mettre son salarié à la retraite avant 67 ans, âge de la retraite à taux plein. L'employeur peut simplement demander au salarié s'il souhaite liquider ses droits à pension dans les trois mois précédant son 67e anniversaire. Si le salarié refuse, l'employeur doit le conserver, sauf à engager un licenciement. À partir de 70 ans, l'employeur peut mettre d'office son salarié à la retraite, mais ce n'est pas une obligation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les fonctions publiques, l'âge de fin d'activité dépend du statut du fonctionnaire. Pour les fonctionnaires de catégorie sédentaire, l'âge limite d'activité est fixé à 67 ans, mais ils peuvent continuer à travailler jusqu'à 70 ans dans certains cas, notamment s'ils ont des enfants à charge. Pour les fonctionnaires de catégorie active, la limite d'âge varie selon l'emploi occupé, mais ils peuvent également demander une prolongation d'activité dans certains cas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, le départ à la retraite n'est pas automatique en France et dépend du secteur d'activité et du statut du travailleur. Les travailleurs peuvent demander une prolongation d'activité dans certains cas, mais cela dépend également de l'accord de leur employeur ou de leur administration.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La retraite : Un départ automatiquement garanti ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27452/la-retraite-un-depart-automatiquement-garanti</link></item><item><guid>27451</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:32:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les micro-entrepreneurs vont bénéficier d'une amélioration de leur retraite complémentaire grâce à une augmentation de leurs cotisations.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les micro-entrepreneurs vont bénéficier d'une amélioration de leur retraite complémentaire grâce à une augmentation de leurs cotisations. Cette mesure, qui sera mise en place d'ici cet été, concerne les micro-entrepreneurs exerçant une activité libérale et affiliés au régime général de la Sécurité sociale.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une hausse progressive des cotisations</strong><br>Le taux de cotisation actuel de 21 % va augmenter progressivement sur trois ans pour atteindre un peu plus de 26 % en janvier 2026. Cette hausse de cotisations fait suite à une décision du Conseil d’État rendue en début d’année, qui a annulé le taux de cotisations des autoentrepreneurs concernés au motif qu’il ne leur permettait pas d’acquérir des droits en matière de retraite complémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qui est concerné par cette mesure ?</strong><br>Les personnes concernées par cette mesure sont celles qui exercent une activité de conseil, de développement informatique, de marketing, ou qui sont guides touristiques ou traducteurs. Au total, 600 000 personnes relevant du régime de la microentreprise, en activité et affiliées au régime général, sont concernées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une harmonisation des taux de cotisation</strong><br>Les autoentrepreneurs qui ne sont pas affiliés au régime général de la Sécurité sociale mais à la Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d’assurance vieillesse (CIPAV), la principale caisse de retraite des professions libérales, subiront également une hausse de leur taux de cotisations. Ces entrepreneurs acquittaient déjà des cotisations pour la retraite complémentaire mais leur système de cotisations devra être aligné avec celui des autres indépendants. Pour ces quelque 200 000 à 250 000 autoentrepreneurs affiliés à la Cipav, le taux de cotisation augmente de 2 points, d’un peu plus de 21 % à 23 % à partir de cet été.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une amélioration nécessaire de la couverture sociale</strong><br>Depuis plusieurs années, des voix se font entendre pour dénoncer la précarité sociale des micro-autoentrepreneurs. Ce statut créé il y a 15 ans par Hervé Novelli pour faciliter les créations d’entreprises est associé à un système de protection sociale simplifié. L’essor des micro-entrepreneurs avec le développement des services à la personne impose d’améliorer la couverture sociale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, l'augmentation des cotisations des micro-entrepreneurs va leur permettre d'acquérir des droits en matière de retraite complémentaire et d'améliorer leur couverture sociale. Cette mesure concerne les micro-entrepreneurs exerçant une activité libérale et affiliés au régime général de la Sécurité sociale, ainsi que ceux affiliés à la CIPAV. La hausse des cotisations sera progressive sur trois ans pour les premiers et de 2 points dès cet été pour les seconds. Cette mesure répond à un besoin d'amélioration de la couverture sociale des micro-entrepreneurs, qui sont de plus en plus nombreux avec le développement des services à la personne.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-du-travail/choisir-bonne-strategie.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Révolution de la retraite des micro-entrepreneurs : les nouveautés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27451/revolution-de-la-retraite-des-micro-entrepreneurs-les-nouveautes</link></item><item><guid>27450</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:30:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Si vous avez trouvé un bien immobilier qui dépasse votre budget, il est possible de négocier le prix pour concrétiser votre projet.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Si vous avez trouvé un bien immobilier qui dépasse votre budget, il est possible de négocier le prix pour concrétiser votre projet.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour cela, il est important de bien se renseigner sur le marché immobilier local et de considérer l'ancienneté de la mise en vente du bien. Lors de la visite, analysez tout pour repérer les potentiels points faibles du bien et restez neutre dans vos expressions. Si vous êtes un acheteur au comptant ou avec un gros apport, faites-le valoir pour augmenter vos chances de négocier une réduction du prix. Enfin, déterminez si le vendeur est pressé de vendre pour avoir un avantage dans la négociation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Renseignez-vous sur le marché immobilier local : </strong>Avant de commencer à négocier le prix d'un bien immobilier, il est important de bien connaître le marché immobilier local. Vous pouvez consulter les annonces immobilières en ligne, vous renseigner sur les tendances du marché, les prix moyens au mètre carré dans le quartier où se trouve le bien que vous convoitez, etc. Cela vous permettra de savoir si le prix demandé par le vendeur est justifié ou non, et vous donnera des arguments pour négocier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Considérez l'ancienneté de la mise en vente du bien :</strong> Plus un bien immobilier est en vente depuis longtemps, plus le vendeur sera probablement prêt à négocier le prix. Si le bien est en vente depuis plusieurs mois, cela peut signifier qu'il est surévalué ou qu'il y a un problème qui le rend moins attractif pour les acheteurs potentiels. Vous pouvez utiliser cette information pour négocier une réduction de prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Analysez tout lors de votre visite pour repérer les potentiels points faibles du bien :</strong> Lorsque vous visitez un bien immobilier, soyez attentif aux détails et essayez de repérer les éventuels points faibles. Par exemple, si la toiture est en mauvais état ou si les installations électriques sont obsolètes, cela peut justifier une réduction de prix. N'hésitez pas à poser des questions au vendeur ou à l'agent immobilier pour en savoir plus sur l'état du bien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Faites valoir le fait que vous êtes un acheteur au comptant ou avec un gros apport :</strong> Si vous êtes en mesure de payer le bien immobilier au comptant ou avec un apport important, cela peut être un argument de poids pour négocier le prix. Les vendeurs préfèrent souvent vendre à des acheteurs qui ont déjà les fonds nécessaires, car cela réduit le risque que la vente tombe à l'eau en raison d'un refus de prêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. Déterminez si le vendeur est pressé de vendre : </strong>Si le vendeur est pressé de vendre son bien immobilier, il sera probablement plus disposé à accepter une offre inférieure au prix demandé. Vous pouvez essayer de déterminer si le vendeur est pressé en lui posant des questions sur ses motivations pour vendre, ou en demandant à l'agent immobilier s'il y a une raison particulière pour laquelle le bien est en vente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En utilisant ces astuces, vous devriez être en mesure de négocier le prix d'un bien immobilier de manière plus intelligente et plus efficace. Cependant, gardez à l'esprit que la négociation est un art délicat, et qu'il est important de rester respectueux et professionnel dans vos échanges avec le vendeur ou l'agent immobilier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[5 secrets pour acheter un bien immobilier à prix réduit]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27450/5-secrets-pour-acheter-un-bien-immobilier-a-prix-reduit</link></item><item><guid>27449</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:27:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d'une majoration temporaire de leur pension versée par l'Agirc-Arrco.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d'une majoration temporaire de leur pension versée par l'Agirc-Arrco.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette majoration s'élève à 5% des droits à retraite complémentaire de toute la carrière pour chaque enfant à charge. Toutefois, elle n'est pas cumulable avec la majoration pour enfants nés ou élevés accordée aux parents d'au moins trois enfants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier de cette majoration temporaire, les enfants doivent être considérés comme étant à charge. Cela concerne les enfants de moins de 18 ans, ceux de moins de 25 ans s'ils sont étudiants, apprentis ou chômeurs inscrits à Pôle Emploi et non indemnisés, ainsi que ceux, quel que soit leur âge, qui sont invalides et dont l'invalidité a été reconnue avant 21 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que lorsque l'enfant n'est plus à charge, la pension du retraité est recalculée. L'Agirc-Arrco retiendra le dispositif le plus avantageux pour le retraité entre la majoration temporaire pour enfant à charge et la majoration pour enfants nés ou élevés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, les retraités ayant encore des enfants à charge peuvent bénéficier d'une majoration temporaire de leur pension versée par l'Agirc-Arrco.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette majoration s'élève à 5% des droits à retraite complémentaire de toute la carrière pour chaque enfant à charge, sous certaines conditions. Toutefois, elle n'est pas cumulable avec la majoration pour enfants nés ou élevés et est recalculée lorsque l'enfant n'est plus à charge.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_279803389.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Découvrez cette majoration de retraite secrète!]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27449/decouvrez-cette-majoration-de-retraite-secrete</link></item><item><guid>27448</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:22:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'administration fiscale française a effectué près d'un million de contrôles sur pièces de l'impôt sur le revenu en 2023, soit une augmentation de 37 % par rapport à l'année précédente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'administration fiscale française a effectué près d'un million de contrôles sur pièces de l'impôt sur le revenu en 2023, soit une augmentation de 37 % par rapport à l'année précédente. Cette hausse s'explique en partie par l'essor des fraudes aux crédits d'impôt. Selon un rapport publié par la Direction générale des Finances publiques (DGFIP), les contrôles fiscaux opérés en 2023 ont permis de récupérer 10,6 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'amélioration des outils dont dispose l'administration fiscale a contribué à cette augmentation du nombre de contrôles. En effet, plus de la moitié des contrôles fiscaux (56 %) ont été recommandés par l'intelligence artificielle l'année dernière. Toutefois, la DGFIP a également constaté une augmentation des tentatives de fraudes à l'impôt sur le revenu, en particulier des fraudes liées aux crédits et réductions d'impôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les agents de la DGFIP ont réussi à déjouer certaines tentatives de fraudes dès la déclaration de revenus. En 2023, 182 millions d'euros de versements indus et crédits d'impôt auraient ainsi été évités. Cependant, il est important de rappeler que déclarer des dépenses inexistantes ou erronées pour obtenir un crédit d'impôt peut entraîner des poursuites pénales pour escroquerie ou fausse déclaration.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi de Finances 2024 a instauré un délit d'incitation à la fraude fiscale pour punir ceux qui mettent en ligne des conseils et des outils pour frauder le fisc. Le nouveau plan de lutte contre la fraude prévoit également une augmentation de 25 % du nombre de contrôles fiscaux des particuliers, notamment des contribuables disposant de patrimoines importants, d'ici 2027.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, l'administration fiscale française renforce ses contrôles sur pièces de l'impôt sur le revenu, en utilisant notamment l'intelligence artificielle pour détecter les fraudes. Les contribuables sont invités à être vigilants et à respecter leurs obligations fiscales, sous peine de sanctions pénales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2023 : Une année de vigilance fiscale accrue]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27448/2023-une-annee-de-vigilance-fiscale-accrue</link></item><item><guid>27447</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jun 2024 18:19:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'AMF milite pour une normalisation accrue dans le domaine des commissions de surperformance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><br>Un épargnant, ayant investi dans un OPCVM en 2011, a récemment saisi le médiateur de l'Autorité des marchés financiers (AMF) après avoir constaté une augmentation significative des frais de son fonds entre 2019 et 2020. Les frais sont passés de 606 euros en 2019 à 1 942 euros en 2020, sans explication satisfaisante de la part de sa banque. L'épargnant a alors transféré son compte vers un nouveau teneur de compte et sollicité le médiateur de l'AMF pour obtenir le remboursement du surplus de frais.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après enquête, il s'avère que la société de gestion a facturé une commission de surperformance pour l'année 2020, conformément aux dispositions du document d'information clé (DIC) et du prospectus du fonds remis au client. Cette commission est prélevée lorsque le fonds dépasse un certain objectif de performance, ce qui a été le cas en 2020 avec une surperformance de 28 % par rapport à l'indice de référence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le médiateur de l'AMF a confirmé que les frais supplémentaires étaient bien en ligne avec la réglementation en vigueur et les documents d'information fournis au client. Toutefois, cette affaire met en lumière l'importance pour les investisseurs de bien comprendre les frais associés aux OPCVM avant de s'engager.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les teneurs de compte doivent fournir des informations claires et détaillées sur les coûts potentiels, conformément aux directives de la réglementation en vigueur. Les épargnants doivent quant à eux porter une attention particulière aux détails du DIC et du prospectus, qui incluent des informations sur les commissions de surperformance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'AMF milite pour une normalisation accrue dans le domaine des commissions de surperformance. Depuis peu, en cas de performance inférieure à l'indice de référence une année donnée sur un OPCVM, il existe un dispositif qui conduit la société de gestion, dans les 5 années qui suivent, à ne prélever à nouveau une commission de surperformance qu'après avoir d'abord rattrapé cette sous-performance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'AMF enquête sur les frais de surperformance des fonds d'investissement.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27447/l-amf-enquete-sur-les-frais-de-surperformance-des-fonds-d-investissement</link></item><item><guid>27425</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 17:16:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les prix de l’immobilier de luxe ont résisté et commencent à même à reprendre de l’ambition sur les principaux sites d’annonces.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C’est un véritable paradoxe sur le marché immobilier : le nombre de transactions s’effondre en France en raison des difficultés d’accès au crédit pour les acheteurs, et pourtant, les prix de l’immobilier de luxe ont résisté et commencent à même à reprendre de l’ambition sur les principaux sites d’annonces comme le prouve l’étude Coldwell Banker.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'autre part, les prix de l'immobilier de luxe ont résisté à cette tendance baissière et ont même commencé à afficher une certaine ambition sur les principaux sites d'annonces, comme en témoigne une étude récente de Coldwell Banker.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré des prix élevés, l'immobilier de luxe ne décourage pas les acheteurs. Au contraire, la demande pour ce type de biens haut de gamme en France a connu une croissance depuis le début de l'année 2024, ce qui s'est traduit par une stabilisation, voire une légère reprise des prix.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation surprenante s'explique en partie par les récents bouleversements géopolitiques et économiques. L'annonce des guerres en Ukraine et à Gaza, ainsi que la forte augmentation des taux d'intérêt, ont provoqué une certaine instabilité sur le marché immobilier. De nombreux acheteurs inquiets se sont donc tenus à l'écart, entraînant une diminution des ventes en 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette baisse de la demande, de nombreux propriétaires ont préféré retirer leurs biens immobiliers de luxe du marché. Cependant, ceux qui ont maintenu leurs biens en vente ont consenti à des baisses de prix relativement raisonnables, afin de séduire les acheteurs potentiels.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec le retour progressif de la demande, les experts s'attendent à ce que les prix de l'immobilier de luxe en France remontent et reprennent un cycle de hausse dès 2025. Toutefois, cette tendance haussière pourrait être limitée par l'offre de biens immobiliers de luxe, qui reste très restreinte. En effet, le secteur de la construction haut de gamme est particulièrement affecté par la crise économique et n'est plus en mesure d'enrichir l'offre de biens immobiliers de luxe, déjà structurellement déséquilibrée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, quelle est la situation actuelle du marché de l'immobilier de luxe en France au premier semestre 2024 ? Le 4ème baromètre de Coldwell Banker apporte des éléments de réponse.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est intéressant de noter que la croissance économique aux États-Unis, qui a entraîné une flambée des prix et des salaires, a creusé un écart sans précédent avec le niveau de vie des Européens. Cette situation incite les Américains à continuer d'investir dans l'immobilier parisien et sur la Côte d'Azur, deux marchés immobiliers de luxe particulièrement prisés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, les marchés des résidences secondaires, sensibles à la confiance des acheteurs, sont actuellement en difficulté. À Biarritz et La Baule, les prix ont chuté pour s'adapter à la diminution des budgets d'achat. Cependant, cet ajustement rapide devrait permettre une reprise significative dès cet été.</p><p style="text-align:justify;">Le redémarrage du marché immobilier haut de gamme dans les grandes villes françaises depuis le début de l'année est un indicateur positif de la reprise générale du marché immobilier. Les acheteurs, encouragés par des conditions plus stables et ne voulant pas manquer la correction des marchés, réaffirment leur confiance dans l'immobilier comme valeur refuge. À mesure que l'année avance, Coldwell Banker prévoit que cette tendance haussière se confirme et s'étende à d'autres régions françaises.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les villes françaises les plus attractives pour l'immobilier de luxe, Annecy, Antibes et Arcachon se distinguent en étant classées triple AAA. Idéalement situées à proximité de grands centres urbains, tout en étant de véritables pôles de vie autonomes, ces villes attirent de nouveaux habitants urbains en quête d'une qualité de vie irréprochable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, il convient de noter que de nombreux propriétaires ont décidé de retirer leurs biens immobiliers de luxe du marché dans l'espoir de profiter de l'effet d'aubaine des Jeux Olympiques et de les proposer à des prix exorbitants. Cependant, la déception commence à se faire sentir, car la demande pour ce type de biens n'est pas au rendez-vous</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les prix de l’immobilier de luxe ont résisté dans un marché baissier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27425/pourquoi-les-prix-de-l-immobilier-de-luxe-ont-resiste-dans-un-marche-baissier</link></item><item><guid>27424</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 17:08:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les dépenses liées à l'achat de carburant ont dépassé pour les ménages les dépenses énergétiques liées au logement en 2022.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ministère de la Transition écologique a publié un rapport sur le bilan énergétique des années 2018 à 2022. Selon les chiffres présentés dans ce rapport, les dépenses liées à l'achat de carburant ont dépassé pour les ménages les dépenses énergétiques liées au logement en 2022.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que le prix du carburant ait baissé ces dernières semaines, cette tendance ne suffit pas à compenser la forte augmentation des tarifs qui pèse sur le budget des Français depuis quelques années. En 2022, la dépense énergétique moyenne d'un ménage s'élevait à 3 551 euros, dont 1 744 euros pour l'énergie dans le logement et 1 808 euros pour le carburant.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette facture d'énergie a augmenté de 10 % en euros constants par rapport à 2021. Si les dépenses énergétiques moyennes liées au logement stagnent, la dépense liée aux carburants a quant à elle augmenté de 23 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette bascule s'est opérée progressivement pour se concrétiser en 2022. Elle s'explique non seulement par la hausse du prix des carburants, mais aussi par la reprise des déplacements en véhicule après la période de pandémie. Dans le même temps, la consommation d'énergie est en baisse dans les logements, grâce à une politique publique de rénovation qui les rend moins énergivores.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2021, la dépense énergétique moyenne d'un ménage était de 3 141 euros, dont 1 720 euros pour le logement et 1 420 euros pour le carburant. La différence était encore plus grande en 2020, avec une consommation de carburant représentant 1 099 euros et celle du logement 1 589 euros, pour un budget global de 2 688 euros.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce budget qui a pesé le plus lourd dans le budget des ménages]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27424/ce-budget-qui-a-pese-le-plus-lourd-dans-le-budget-des-menages</link></item><item><guid>27423</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 17:05:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Actuellement à 5,00 %, le taux du LEP est fixé par le ministère de l'Économie sur proposition du Gouverneur de la Banque de France, en fonction de l'inflation et des taux interbancaires à court terme sur les six derniers mois.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le taux du Livret d'épargne populaire (LEP) pourrait baisser au 1er août 2024 en raison du ralentissement continu de l'inflation. Actuellement à 5,00 %, le taux du LEP est fixé par le ministère de l'Économie sur proposition du Gouverneur de la Banque de France, en fonction de l'inflation et des taux interbancaires à court terme sur les six derniers mois.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de l'année 2024, l'inflation a montré des signes de ralentissement constants. En mai, la progression des prix à la consommation était de 2,20 % en glissement annuel, soit le même chiffre qu'en avril. Depuis janvier, où l'inflation atteignait 3,10 %, une tendance baissière s'est installée.<br>Si la moyenne de l'inflation reste à 2,40 % jusqu'à fin juin, le taux du LEP pourrait être de 2,50 % selon la formule de calcul. Cependant, le taux du LEP ne peut pas être inférieur à celui du Livret A majoré de 0,50 point. Le taux du Livret A étant gelé à 3,00 % jusqu'en février 2025, le taux du LEP ne pourrait donc pas descendre en dessous de 3,50 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que la baisse du taux du LEP soit une mauvaise nouvelle pour les détenteurs actuels, il reste un placement avantageux pour protéger l'épargne de l'inflation, en particulier pour les foyers modestes. Le LEP est réservé aux foyers fiscalement domiciliés en France dont le revenu fiscal de référence ne dépasse pas un plafond révisé annuellement. Il offre un taux d'intérêt avantageux calculé pour protéger l'épargne de l'inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ouvrir un LEP, certaines conditions doivent être remplies. Chaque personne éligible ne peut détenir qu'un seul livret, avec une limite de deux livrets par foyer fiscal. L'ouverture du LEP nécessite un versement initial minimum de seulement 30 euros et les versements ultérieurs doivent être d'au moins 10 euros. Le plafond de dépôt est fixé à 10.000 euros depuis le 1er octobre 2023, incluant les versements et les intérêts déjà capitalisés. Une fois ce plafond atteint, le livret continue de générer des intérêts, mais aucun nouveau versement n'est autorisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les intérêts du LEP sont calculés par quinzaine et capitalisés chaque année au 31 décembre, ce qui permet aux épargnants de bénéficier pleinement des intérêts générés par leurs dépôts. De plus, les fonds déposés sur le LEP sont disponibles à tout moment, offrant une flexibilité précieuse en cas de besoin financier urgent. Enfin, les intérêts du LEP sont exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le taux de rémunération du LEP pourrait baisser ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27423/pourquoi-le-taux-de-remuneration-du-lep-pourrait-baisser</link></item><item><guid>27422</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 17:02:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[Il est possible pour un bénéficiaire de renoncer au bénéfice d'un contrat d'assurance-vie. Cette démarche peut être motivée par des raisons fiscales ou patrimoniale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance-vie est un produit d'épargne très apprécié des Français, notamment pour sa souplesse et sa fiscalité avantageuse. Toutefois, il est possible pour un bénéficiaire de renoncer au bénéfice d'un contrat d'assurance-vie. Cette démarche peut être motivée par des raisons fiscales ou patrimoniales.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel est l'intérêt de renoncer au bénéfice d'une assurance-vie ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre d'une succession, un héritier peut décider de renoncer à participer à la dévolution successorale. De la même manière, dans le cadre d'une assurance-vie, un bénéficiaire peut également refuser de toucher le capital auquel il aurait pu prétendre. Les raisons peuvent être diverses, mais l'intérêt principal est souvent motivé par la fiscalité. Par exemple, si un parent, bénéficiaire de premier rang, renonce au contrat au profit de ses enfants, désignés comme bénéficiaires de second rang, ces derniers profiteront d'une transmission de capital plus optimale. En effet, avec l'assurance-vie, il est possible de transmettre jusqu'à 152 500 euros sans droits à payer, alors que dans le cadre d'une succession classique, l'abattement existant entre parents et enfants n'est que de 100 000 euros. De plus, en renonçant au contrat, la transmission de capital se fait alors que le parent est toujours en vie, ce qui n'est jamais le cas dans une succession. Il est donc possible d'optimiser une transmission de capital au sein d'une famille de cette manière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment procéder à une renonciation au bénéfice d'une assurance-vie ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il n'y a aucune procédure particulière pour renoncer au bénéfice d'une assurance-vie, si ce n'est d'informer la compagnie d'assurance par courrier recommandé que l'on renonce au bénéfice du contrat. Toutefois, il est important de garder à l'esprit que la clause bénéficiaire doit être correctement rédigée pour que la renonciation produise les effets fiscaux recherchés. Il est donc recommandé de se faire accompagner par un professionnel du droit (avocat ou notaire) pour la rédaction de la clause bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Faut-il renoncer aux bénéfices d'un contrat d'assurance-vie si je renonce à une succession ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La renonciation à un contrat d'assurance-vie n'est pas nécessairement liée à la renonciation à une succession. Il est tout à fait possible de renoncer à l'un et pas à l'autre, car un contrat d'assurance-vie est considéré comme étant « hors succession » en vertu de l'article L 132-12 du Code des assurances. Toutefois, il est important de vérifier que la clause bénéficiaire ait été correctement rédigée, afin que la renonciation à la succession n'entraîne pas la perte de la qualité de bénéficiaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelle différence entre renonciation et rétractation d'une assurance-vie ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de ne pas confondre la renonciation au bénéfice d'une assurance-vie et la rétractation ou la résiliation d'un contrat d'assurance-vie. Dans ce dernier cas, il s'agit de mettre fin au contrat d'assurance-vie et d'annuler la souscription, alors qu'il a déjà été signé. La procédure nécessite le respect d'un certain formalisme et doit être exercée dans un délai maximum de 30 jours calendaires à compter de la réception par le souscripteur de la proposition d'assurance et de la note d'information.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de résiliation, l'assureur a 30 jours pour rembourser au souscripteur l'intégralité des sommes versées, avec éventuellement des intérêts de retard. Il est important de noter qu'en matière d'assurance-vie, les fonds ne sont jamais bloqués ou perdus, et il est toujours possible d'effectuer un rachat total du contrat, avec application de la fiscalité liée à une opération de rachat.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ces cas où il vaut mieux renoncer au bénéfice d'un contrat d'assurance-vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27422/ces-cas-ou-il-vaut-mieux-renoncer-au-benefice-d-un-contrat-d-assurance-vie</link></item><item><guid>27421</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:56:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un propriétaire a récemment obtenu gain de cause auprès du Tribunal de Paris pour avoir loué sa résidence principale plus de 120 jours par an sur Airbnb, en invoquant un cas de force majeure.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un propriétaire a récemment obtenu gain de cause auprès du Tribunal de Paris pour avoir loué sa résidence principale plus de 120 jours par an sur Airbnb, en invoquant un cas de force majeure.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision est inédite, car bien que la loi prévoie trois exceptions pour contourner cette règle (obligation professionnelle, raison de santé ou cas de force majeure), le cas de force majeure n'avait jamais été reconnu auparavant, car il couvre des situations tellement exceptionnelles qu'elles sont rares.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le propriétaire en question avait loué son appartement parisien 660 jours sur trois années consécutives, s'exposant ainsi à une amende de 30 000 euros. Cependant, le Tribunal de Paris a retenu le cas de force majeure, car le propriétaire avait été confiné à Taïwan pendant la crise du Covid et avait été empêché de retourner en France en raison des mesures prises par la France et la Chine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le propriétaire a également obtenu gain de cause pour le motif professionnel, car le tribunal a jugé que ses déplacements professionnels en Asie étaient corroborés par son passeport. La Ville de Paris, qui avait engagé des poursuites contre le propriétaire, a été déboutée et devra verser 2 500 euros de frais d'avocat au propriétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision de justice renforce l'idée selon laquelle la mairie de Paris devrait effectuer des contrôles plus rigoureux avant d'engager des poursuites contre les propriétaires qui dépassent les 120 jours de location. Cependant, les propriétaires doivent également être vigilants et s'assurer que leur situation corresponde bien à l'une des trois exceptions prévues par la loi, car ils ne sont pas systématiquement gagnants. Plusieurs propriétaires ont été piégés par le passé et ont dû payer une lourde amende pour avoir dépassé les 120 jours de location sans motif valable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_388007642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Location saisonnière : Ce cas de force majeure qui permet de louer plus longtemps]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27421/location-saisonniere-ce-cas-de-force-majeure-qui-permet-de-louer-plus-longtemps</link></item><item><guid>27420</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:46:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le crowdfunding est un moyen d'investissement de plus en plus populaire qui permet de financer des projets dans de nombreux secteurs de l'économie. Cependant, il est important de comprendre les enjeux et les risques liés à ce type d'investissement et de bien réfléchir avant de se lancer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le financement participatif, ou crowdfunding, est un moyen d'investissement de plus en plus populaire auprès des particuliers. Cependant, avant de se lancer, il est important de comprendre les enjeux et les risques liés à ce type d'investissement.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d'abord, il convient de distinguer les différentes formes de crowdfunding. Le crowdequity consiste à prendre une participation au capital d'une entreprise, tandis que le crowdlending est un prêt accordé à une entreprise avec un remboursement progressif et des intérêts réguliers. Le crowdfunding est un terme générique qui englobe ces deux formes d'investissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les domaines à financer grâce au crowdfunding sont variés. Le commerce et les services représentent 19% des levées de fonds, l'environnement 8%, et le crowdfunding immobilier est le domaine le plus dynamique avec une part de 46%. Il est donc possible de financer des projets dans de nombreux secteurs de l'économie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fiabilité des plateformes de crowdfunding est un élément important à prendre en compte. Pour opérer, les plateformes de crowdequity et de crowdlending doivent obligatoirement détenir l'agrément de Conseiller en Investissement Participatif (CIP) délivré par l'Autorité des Marchés Financiers (AMF), ou le statut d'Intermédiaire en Financement Participatif (IFP) délivré par l'Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurance (ORIAS), ou encore le statut de Prestataire de Services d'Investissement (PSI) accordé par l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Il est donc possible de vérifier la fiabilité d'une plateforme en s'assurant qu'elle est immatriculée auprès de l'ORIAS.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le crowdfunding comporte des risques. Si vous prêtez de l'argent à une entreprise, celle-ci peut rencontrer des difficultés et ne pas être en mesure de vous rembourser. De même, la prise de participation au capital d'une entreprise peut conduire à une perte partielle ou totale de votre investissement. Il est donc important de bien réfléchir avant de se lancer dans le crowdfunding et de diversifier ses investissements pour réduire les risques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce qu'il faut savoir avant de se lancer dans le crowdfunding]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27420/ce-qu-il-faut-savoir-avant-de-se-lancer-dans-le-crowdfunding</link></item><item><guid>27419</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:43:38 CEST</pubDate><description><![CDATA[Il est encore possible de modifier sa déclaration en ligne jusqu'au 26 juin 2024, date de fermeture du service.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La déclaration de revenus est un moment important pour les contribuables français. Cette année, les habitants de la troisième zone, soit les départements allant du numéro 55 à 976, avaient jusqu'au jeudi 6 juin pour effectuer leur déclaration. Toutefois, il est encore possible de modifier sa déclaration en ligne jusqu'au 26 juin 2024, date de fermeture du service.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous vous apercevez d'une erreur ou d'un oubli dans votre déclaration, il est donc important d'agir rapidement. Le site des impôts précise que vous pouvez modifier votre déclaration de revenus en ligne autant de fois que vous le souhaitez, y compris après signature. Cependant, les modifications effectuées après la date limite de dépôt seront considérées comme tardives et entraîneront l'édition d'un nouvel avis d'impôt, qui vous parviendra après les délais habituels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous avez besoin de plus de temps pour modifier votre déclaration, sachez qu'un service de correction en ligne sera ouvert du 31 juillet au 4 décembre 2024. Cette option est disponible même si vous avez bénéficié de la déclaration automatique. Pour y accéder, il vous suffit de vous connecter à votre espace particulier et de cliquer sur "Accédez à la correction en ligne". Une fois les informations modifiées, vous devez valider et un nouvel avis d'impôt sera émis après traitement de la déclaration corrective.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, si vous avez déposé une déclaration en format papier, vous ne pourrez pas utiliser le service de correction en ligne. Dans ce cas, vous pouvez formuler une réclamation jusqu'au 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la mise en recouvrement indiquée sur l'avis d’impôt. Cette réclamation peut être effectuée en ligne, par courrier postal ou au guichet de votre Service des Impôts des Particuliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est à noter qu'il est impossible de signaler un changement de situation de famille (mariage, Pacs, rupture de Pacs, divorce, décès), de faire la mise à jour de l'état civil, de modifier la désignation d'un tiers de confiance, de signaler un changement d'adresse ou d'ajouter ou de modifier l'adresse de l'étudiant rattaché via le service de correction en ligne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, si vous avez besoin de modifier votre déclaration de revenus, vous pouvez le faire en ligne jusqu'au 26 juin 2024 ou utiliser le service de correction en ligne du 31 juillet au 4 décembre 2024. Les contribuables ayant déposé une déclaration en format papier doivent quant à eux formuler une réclamation avant le 31 décembre de la deuxième année qui suit celle de la mise en recouvrement indiquée sur l'avis d’impôt.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déclaration de revenus : que faire en cas d'erreur ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27419/declaration-de-revenus-que-faire-en-cas-d-erreur</link></item><item><guid>27418</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:40:38 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis la loi Alur de 2014, les propriétaires non occupants d'un logement situé dans une copropriété sont dans l'obligation de souscrire une assurance PNO (propriétaire non occupant).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis la loi Alur de 2014, les propriétaires non occupants d'un logement situé dans une copropriété sont dans l'obligation de souscrire une assurance PNO (propriétaire non occupant).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette obligation est due au fait que le propriétaire est responsable de tout sinistre provenant de son logement, et les frais peuvent rapidement grimper. Toutefois, avant de souscrire une assurance PNO, il est important de vérifier auprès du syndic de copropriété si le contrat qu'il a souscrit prévoit déjà une assurance PNO pour les copropriétaires non occupants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même si le logement est loué et donc assuré, le propriétaire non occupant peut souscrire une assurance PNO en complément, afin de bénéficier d'une couverture supplémentaire. Cette précaution peut être utile si le contrat d'assurance habitation du locataire est peu protecteur, ou encore pour couvrir le mobilier dans le cadre d'un bail meublé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance PNO est une assurance multirisque qui couvre les dommages causés aux tiers (voisins, par exemple) par le propriétaire, ses ayants droit ou ses employés liés au logement. Elle peut également garantir les dommages liés à différents risques tels que l'incendie, le dégât des eaux, le vol, le vandalisme, la tempête ou encore la catastrophe naturelle. En cas de sinistre, elle peut prendre en charge les frais complémentaires tels que l'expertise technique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est possible de souscrire des garanties supplémentaires telles que la garantie "troubles de jouissance" (manque d'entretien, vice de construction), la garantie "recours des voisins et des tiers" (si un sinistre impacte le bien d'un voisin ou d'un tiers) ou encore la garantie loyers impayés (qui couvre les impayés ou retards de paiement du loyer et des charges).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix d'une assurance PNO varie selon différents critères tels que le type de logement (meublé ou non, maison ou appartement), la superficie, la commune, le taux d'occupation dans l'année. Pour choisir parmi les nombreux contrats proposés, il est important d'être vigilant sur différents points tels que le montant de la franchise, le plafond d'indemnisation ou encore la durée maximum de vacance locative.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_122789092.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bailleur, l'assurance d'un logement loué est-elle obligatoire ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27418/bailleur-l-assurance-d-un-logement-loue-est-elle-obligatoire</link></item><item><guid>27417</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 10 Jun 2024 16:37:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[Détenir sa résidence principale en SCI (société civile immobilière) présente de nombreux avantages, notamment en termes de gestion du bien immobilier et de transmission à ses héritiers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Détenir sa résidence principale en SCI (société civile immobilière) présente de nombreux avantages, notamment en termes de gestion du bien immobilier et de transmission à ses héritiers.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, la SCI offre une grande souplesse en termes de gestion, permettant aux associés de prendre des décisions à la majorité et de déléguer la gestion courante à un gérant.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, la SCI facilite la transmission de son patrimoine immobilier à ses héritiers, en permettant de réaliser des donations de parts sociales de manière régulière et de bénéficier d'abattements fiscaux. La SCI permet également de protéger son conjoint en cas de décès, en lui permettant de récupérer la pleine propriété d'une partie des parts sociales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La SCI familiale : une solution adaptée à ses besoins</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La SCI est une structure juridique souple, qui peut être adaptée à ses besoins et à sa situation personnelle. Ainsi, il est possible de créer une SCI familiale, qui permettra de mieux gérer la répartition de son patrimoine immobilier au sein de sa famille. Les associés pourront alors fixer eux-mêmes les modalités de répartition des parts sociales, en fonction de leurs besoins et de leur situation personnelle.<br>De plus, la SCI familiale permettra de démembrer les parts sociales en divisant la nue-propriété et l'usufruit, ce qui offrira la possibilité de répartir la propriété entre les membres de la famille et de protéger les intérêts de chacun.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des frais et des démarches administratives à prendre en compte</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La détention de sa résidence principale en SCI présente de nombreux avantages, notamment en termes de gestion du bien immobilier et de transmission à ses héritiers. La SCI familiale est une solution particulièrement adaptée à ses besoins et à sa situation personnelle. Toutefois, il convient de prendre en compte les frais et les démarches administratives que cela implique avant de se lancer. &nbsp;En effet, la création d'une SCI occasionne des frais, tels que les frais d'enregistrement, les frais de rédaction des statuts, ou encore les frais de publication.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, la gestion d'une SCI implique des démarches administratives, telles que la tenue d'une comptabilité, la déclaration fiscale annuelle, ou encore l'organisation d'une assemblée générale annuelle. Il est donc recommandé de bien réfléchir à ses besoins et à sa situation personnelle avant de se lancer dans la création d'une SCI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_352497062.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La SCI, une solution avantageuse pour la détention de sa résidence principale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27417/la-sci-une-solution-avantageuse-pour-la-detention-de-sa-residence-principale</link></item><item><guid>27391</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 20:14:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché immobilier résidentiel ancien dans le Grand Paris est marqué par une baisse généralisée des prix, tant pour les appartements que pour les maisons,]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier résidentiel ancien dans le Grand Paris a connu une baisse généralisée des prix, tant pour les appartements que pour les maisons, et ce quelle que soit leur taille.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse des prix est due à un attentisme tant du côté des vendeurs que des acquéreurs, dans un contexte de recul des ventes de 25 % en Île-de-France entre 2022 et 2023.</p><p style="text-align:justify;"><br>Selon les chiffres présentés par Elodie Frémont, présidente de la commission des statistiques immobilières de la Chambre des notaires du Grand Paris, les baisses annuelles des prix des appartements oscillent entre -3,8 % et -8,3 % en Île-de-France, selon le nombre de pièces et les grands secteurs géographiques. Cette tendance à la baisse est constatée pour tous les types d'appartements, mais elle est légèrement plus marquée pour les petits logements (-7,4 % pour les studios et -7,1 % pour les 2 pièces en Île-de-France). À Paris, la baisse est encore plus prononcée (-7,8 % pour les studios et -7,2 % pour les 2 pièces).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, il est important de noter que ces baisses de prix n'ont pas encore compensé les hausses des années précédentes. En effet, les prix des appartements ont encore progressé de 5,1 % en Île-de-France sur les 5 dernières années (de décembre 2018 à décembre 2023). Cette hausse est plus importante en Grande Couronne (+8,8 %) qu'en Petite Couronne (+7,5 %) et surtout qu'à Paris (+2,1 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché des maisons anciennes n'est pas en reste, avec une baisse des prix de 6,8 % en Île-de-France, de 5,8 % en Petite Couronne et de 7,3 % en Grande Couronne entre les 4èmes trimestres 2022 et 2023. Comme pour les appartements, la tendance baissière est généralisée, mais des évolutions différentes sont constatées en Petite et Grande Couronnes. En Petite Couronne, les prix des petites maisons ont peu baissé (-2,4 % pour les 3 pièces et moins), peut-être en raison de l'étroitesse de ce marché ou des possibilités de transformations offertes par ces biens (agrandissement ou construction nouvelle). En revanche, les grandes maisons de 6 pièces et plus voient leurs prix baisser de plus de 7 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Grande Couronne, les évolutions sont plus homogènes entre les différents types de maisons. Les grandes maisons résistent un peu mieux à la baisse des prix (-6,5 % environ), mais dans le même temps, les ventes des 6 pièces et plus ont reculé de 31 % entre 2022 et 2023, contre une baisse de 28 % pour l'ensemble des maisons en Île-de-France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré cette baisse, les prix des maisons restent encore supérieurs de 10 % à ce qu'ils étaient il y a 5 ans en Île-de-France, ainsi qu'en Petite et Grande Couronnes. Les plus fortes hausses sont observées sur les maisons de 6 pièces et plus.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La baisse des prix de l'immobilier se confirme à Paris]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27391/la-baisse-des-prix-de-l-immobilier-se-confirme-a-paris</link></item><item><guid>27390</guid><categories><category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 20:11:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[La fiscalité sur l'or qu'il soit physique ou papier dépend de la forme sous laquelle il est détenu et de la durée de détention.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>L'or est un métal précieux qui peut être acheté et vendu sous différentes formes, telles que des lingots, des pièces de monnaie ou des certificats. La fiscalité sur l'or dépend de la forme sous laquelle il est détenu et de la durée de détention.</strong><br>&nbsp;</p><p>Pour l'or physique, tel que les lingots et les pièces de monnaie, aucune taxe n'est due lors de l'achat. Cependant, lors de la revente, les particuliers ont le choix entre deux régimes fiscaux : la taxe forfaitaire ou le régime de la plus-value.<br>La taxe forfaitaire s'élève à 11 % du montant total de la transaction, répartis entre la Taxe sur les Métaux Précieux (TMP) à hauteur de 10,5 % et la Contribution au Remboursement de la Dette Sociale (CRDS) à hauteur de 0,5 %. Dans ce cas, la plus-value éventuelle n'est pas prise en compte dans le calcul de l'impôt.<br>&nbsp;</p><p>Le régime de la plus-value, quant à lui, porte sur la différence entre le prix de vente et le prix d'achat. Si la plus-value est nulle ou négative, aucun impôt n'est dû. Si elle est positive, le taux d'imposition s'élève à 36,2 %, répartis entre l'impôt sur la plus-value à hauteur de 19 % et les prélèvements sociaux à hauteur de 17,2 %. Dans ce cas, la plus-value imposable bénéficie d'un abattement pour durée de détention, à hauteur de 5 % par année de détention à partir de la troisième année. Après 22 ans de détention, la vente d'or physique est totalement exonérée d'impôt.<br>Il est important de noter que le régime de la plus-value ne s'applique que si certaines conditions sont remplies. Le vendeur et l'acheteur doivent être la même personne, et les pièces ou lingots vendus doivent être ceux qui ont été achetés. Les lingots doivent disposer d'un numéro permettant de les identifier, et les pièces doivent être conservées dans leur film scellé, facture incluse.<br>&nbsp;</p><p>En ce qui concerne l'or papier, tel que les certificats, les trackers, les actions de sociétés aurifères ou les fonds d'actions de sociétés aurifères, aucune taxe n'est due lors de l'achat. Cependant, des frais de transaction peuvent être perçus par le courtier, en fonction de l'intermédiaire et du contrat souscrit.<br>&nbsp;</p><p>Lors de la revente d'or papier, la fiscalité dépend du régime fiscal choisi par le particulier. Depuis le 1er janvier 2018, les plus-values sont taxées par défaut au titre du Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) à hauteur de 30 %. Toutefois, le particulier peut opter pour le régime de l'impôt sur le revenu (IR), dans ce cas, les gains sont imposés au taux marginal d'imposition (TMI) du particulier, et les prélèvements sociaux sont dus dès le premier euro de gain.<br>&nbsp;</p><p><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fiscalité de l'or : tout ce qu'il faut savoir avant de vendre ses lingots]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27390/fiscalite-de-l-or-tout-ce-qu-il-faut-savoir-avant-de-vendre-ses-lingots</link></item><item><guid>27389</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 20:08:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les banques sont tenues de clôturer les comptes bancaires inactifs ou non réclamés après une certaine période et de transférer les fonds à la Caisse des Dépôts.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er janvier 2016, la loi Eckert oblige les banques à clôturer les comptes bancaires inactifs ou non réclamés après une certaine période. Les fonds présents sur ces comptes sont ensuite transférés à la Caisse des Dépôts. Les titulaires de ces comptes ont alors un délai pour récupérer leur argent.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un compte bancaire est considéré comme inactif ou « en déshérence » s'il n'a enregistré aucun mouvement (dépôt, retrait, connexion internet) autre que ceux initiés par la banque (perception de frais, versements d'intérêts) pendant une période de 12 mois consécutifs. Dans le cas où le titulaire du compte est décédé, les héritiers ou le notaire chargé de la succession doivent se manifester auprès de la banque dans les 12 mois suivant le décès, sinon le compte sera également considéré comme inactif. Pour les livrets d'épargne, les comptes à terme, les comptes d'épargne salariale et les comptes-titres, la période d'inactivité est portée à cinq ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que si vous possédez plusieurs comptes dans la même banque, dont l'un est inactif, celui-ci ne sera pas pris en compte dans le calcul de l'inactivité tant que vous effectuez des opérations sur l'autre compte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque année, les banques sont tenues de recenser les comptes inactifs et d'informer leurs titulaires de la situation. Cependant, en cas de décès du titulaire, la banque n'a pas l'obligation de rechercher les héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois informé, le titulaire du compte peut décider de le conserver en effectuant une opération bancaire (dépôt, retrait). Il peut également demander la clôture du compte. Si le compte présente un découvert, la banque adressera un courrier au titulaire pour lui demander de régler les sommes dues. Si le compte est créditeur, la banque transférera le montant vers la banque de son choix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le titulaire du compte ne répond pas, la banque conservera le compte inactif pendant une période maximale de 10 ans avant de le clôturer. Cette période est réduite à trois ans si le titulaire est décédé. Six mois avant l'expiration de ce délai, la banque est tenue d'informer à nouveau le titulaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi encadre les frais et commissions perçus par les banques sur les comptes inactifs. Pour les livrets réglementés (Livret A, LDDS, Livret Jeune), aucun frais n'est perçu. Pour les comptes-titres, les frais ne peuvent dépasser ceux qui auraient été prélevés si le compte était resté actif. Pour les comptes de dépôt et les comptes bancaires fiscalisés, le montant total des frais ne peut dépasser 30 € par an.<br>Après la période d'inactivité, les comptes sont clôturés et les sommes présentes sont transférées à la Caisse des Dépôts sur un compte au nom du titulaire. Si le compte contient des titres (actions, obligations), ceux-ci sont vendus et le produit de la vente est également transféré à la Caisse des Dépôts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Caisse des Dépôts conserve les comptes en déshérence pendant une période de 20 ans. Si le titulaire du compte est décédé, cette période est portée à 27 ans. Pendant cette période, les titulaires ou les héritiers peuvent récupérer leur argent en effectuant une demande sur le site internet de la Caisse des Dépôts (https://ciclade.caissedesdepots.fr/). Si aucune réclamation n'est effectuée à la fin de ces délais, les sommes sont définitivement acquises par l'État.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comptes bancaires inactifs : ce qu'il faut savoir pour récupérer son argent]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27389/comptes-bancaires-inactifs-ce-qu-il-faut-savoir-pour-recuperer-son-argent</link></item><item><guid>27388</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:48:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un an après la mise en place de son grand plan de lutte contre la fraude fiscale, le gouvernement dresse un premier bilan positif. Parmi les 15,2 milliards d'euros recouvrés, près de 200 millions d'euros de fraude seraient imputables à la retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un an après la mise en place de son grand plan de lutte contre la fraude fiscale, le gouvernement dresse un premier bilan positif. Parmi les 15,2 milliards d'euros recouvrés, près de 200 millions d'euros de fraude seraient imputables à la retraite.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plan de lutte contre la fraude fiscale prévoit notamment, d'ici 2027, un réarmement budgétaire et humain des services de lutte contre la fraude fiscale, ainsi qu'une modernisation des outils numériques à leur disposition. Le premier bilan d'étape présente des chiffres encourageants, avec 15,2 milliards d'euros recouvrés en 2023, soit 600 millions de plus par rapport à 2022 et 3,5 milliards de plus qu'en 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au sujet des fraudes à la retraite, l'Assurance retraite affirme avoir détecté près de 200 millions d'euros de préjudice depuis mai 2023. Les dispositifs existants pour traquer les fraudes à la retraite ne datent pourtant pas d'hier. Depuis plusieurs années, l'Assurance retraite dispose en effet de différents outils pour contrôler les retraités, tels que le certificat d'existence, qui doit être rempli chaque année par les retraités vivant à l'étranger et fourni à une autorité locale compétente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour s'assurer qu'une pension de retraite est versée à la bonne personne, l'Assurance retraite aura également accès, d'ici fin juin 2024, au fichier national des comptes bancaires et assimilés, qui comprend notamment la liste de tous les comptes bancaires ouverts et actifs en France. Cet accès devrait permettre à l'Assurance retraite de vérifier les données administratives et les coordonnées bancaires d'un assuré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le gouvernement entend élargir, d'ici 2027, le contrôle des retraités de 85 ans et plus dans les pays au sein desquels il n'y a pas d'échange d'état civil avec la France. Les vérifications d'identité seront effectuées par le réseau consulaire, un réseau bancaire ou une administration locale. Une première expérimentation de contrôle en présentiel des assurés de plus de 98 ans, effectuée en Algérie, a permis au gouvernement de couper la pension de près de 300 retraités qui n'ont pas donné suite à la convocation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fraude à la retraite : un premier bilan positif pour le gouvernement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27388/fraude-a-la-retraite-un-premier-bilan-positif-pour-le-gouvernement</link></item><item><guid>27387</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:46:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les charges de copropriété sont un élément important à prendre en compte lors de l'achat d'un bien immobilier en copropriété. Il est important de bien comprendre la répartition des charges entre les copropriétaires, ainsi que les différents types de charges et leurs modalités de paiement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les charges de copropriété sont un élément important à prendre en compte lors de l'achat d'un bien immobilier en copropriété. Il est important de bien comprendre la répartition des charges entre les copropriétaires, ainsi que les différents types de charges et leurs modalités de paiement.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les charges de copropriété sont des frais générés par le fonctionnement et l'entretien d'un immeuble ou d'un lot de maisons individuelles regroupées en copropriété. Elles sont réparties entre les copropriétaires en fonction de leur quote-part dans la copropriété.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On distingue deux types de charges de copropriété : les charges courantes et les charges exceptionnelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les charges courantes</strong>, également appelées charges générales, concernent les frais récurrents liés à l'administration, l'entretien et le fonctionnement de l'immeuble. Elles sont prévues dans le budget prévisionnel de la copropriété et votées chaque année par l'assemblée générale des copropriétaires. Les charges courantes comprennent notamment les honoraires du syndic, les frais de tenue des assemblées générales, l'assurance de l'immeuble, le nettoyage des parties communes, les frais d'enlèvement des ordures ménagères, les petites réparations, les factures d'eau, de gaz et d'électricité, les contrats d'entretien des équipements collectifs tels que la chaudière ou l'ascenseur, ainsi que l'entretien des espaces verts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les charges exceptionnelle</strong>s, quant à elles, correspondent à des dépenses ponctuelles, non prévues dans le budget prévisionnel de la copropriété. Elles sont décidées au coup par coup lors de l'assemblée générale des copropriétaires. Les charges exceptionnelles peuvent concerner des travaux d'amélioration, tels que la transformation de l'existant, l'adjonction d'un nouvel élément d'équipement comme un ascenseur, l'aménagement ou la création de locaux à usage commun, ou la surélévation de bâtiment. Elles peuvent également concerner des travaux d'entretien et de conservation, tels que le ravalement, la réfection de toiture, la peinture des parties communes, ou le remplacement d'une chaudière. Enfin, les charges exceptionnelles peuvent également inclure des diagnostics techniques et environnementaux, tels que l'amiante, le plomb ou les termites, ainsi que des consultations d'experts, tels qu'un avocat, un architecte ou un géomètre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le paiement des charges de copropriété est réparti entre les copropriétaires en fonction de leur quote-part dans la copropriété.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Les charges courantes sont à régler par les propriétaires tous les trimestres, ou chaque mois ou chaque trimestre, selon les règles établies par la copropriété. À chaque échéance, les propriétaires reçoivent du syndic de l'immeuble un appel de charges, ou provision sur charges, qui prend la forme d'une facture. Le montant de l'appel de charges correspond aux dépenses annuelles provisionnées lors de l'assemblée générale, réparties entre les propriétaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les charges exceptionnelles, quant à elles, sont à payer par les propriétaires selon les modalités définies lors du vote engageant les dépenses lors de l'assemblée générale de la copropriété. Elles font l'objet d'un appel de charges distinct de celui adressé aux propriétaires pour les charges courantes. Pour des dépenses exceptionnelles importantes, telles que des travaux, le syndic peut exiger le versement d'une avance de trésorerie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Charges de copropriété : tout ce qu'il faut savoir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27387/charges-de-copropriete-tout-ce-qu-il-faut-savoir</link></item><item><guid>27385</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:43:13 CEST</pubDate><description><![CDATA[La BCE baisse ses taux d'intérêt, actuellement à leur plus haut niveau historique. Cette décision aura des conséquences diverses pour les ménages, les entreprises et les États.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Banque centrale européenne (BCE) baisse ses taux d'intérêt, actuellement à leur plus haut niveau historique. Cette décision aura des conséquences diverses pour les ménages, les entreprises et les États.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Tout d'abord, les ménages qui ont contracté un crédit immobilier ou à la consommation verront leur taux d'intérêt baisser, ce qui leur permettra de rembourser leur emprunt plus facilement. En France, le taux moyen des crédits immobiliers est passé de 1,07% à 4,12% entre janvier 2022 et janvier 2024, ce qui a considérablement alourdi le coût du crédit pour les emprunteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises qui souhaitent emprunter des liquidités pour investir ou se développer bénéficieront également de cette baisse des taux d'intérêt. Cela devrait encourager les entreprises à investir et à créer des emplois, ce qui sera bénéfique pour l'économie dans son ensemble.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les États endettés, quant à eux, verront le coût de leur dette diminuer, ce qui leur permettra de dégager des marges de manœuvre budgétaires pour financer des politiques publiques. Les marchés ont d'ailleurs anticipé cette décision de la BCE, ce qui a permis aux rendements obligataires des États de baisser ces derniers mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, cette baisse des taux d'intérêt aura également des conséquences négatives pour certains acteurs économiques. Les épargnants, par exemple, verront leur rémunération baisser, ce qui les incitera peut-être à réorienter leur épargne vers des placements plus risqués. Les banques, quant à elles, verront leur marge d'intérêt diminuer, ce qui pourrait les inciter à réduire leur offre de crédit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, il convient de noter que cette baisse des taux d'intérêt intervient dans un contexte d'inflation encore élevée, ce qui pourrait limiter son impact sur l'économie réelle. Selon Elmar Völker, analyste pour la banque LBBW, "l'euphorie était exagérée" concernant les anticipations de baisse des taux, car l'inflation reste encore au-dessus de l'objectif de moyen terme de 2% de la BCE.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La BCE baisse ses taux d'intérêt : quelles conséquences pour les ménages, les entreprises et les États ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27385/la-bce-baisse-ses-taux-d-interet-quelles-consequences-pour-les-menages-les-entreprises-et-les-etats</link></item><item><guid>27384</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="88" name="Succession et Donation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:38:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans le cadre d'une succession, il peut arriver que des difficultés surviennent entre les héritiers, notamment en ce qui concerne les contrats d'assurance-vie souscrits par le défunt.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le cadre d'une succession, il peut arriver que des difficultés surviennent entre les héritiers, notamment en ce qui concerne les contrats d'assurance-vie souscrits par le défunt.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>C'est ce qui est arrivé à Monsieur N et son épouse, décédés respectivement en 2010 et 2013, laissant pour leur succéder leurs deux enfants, Monsieur U et Madame I.<br>&nbsp;</p><p>Le frère, Monsieur U, a demandé que le capital du contrat d'assurance-vie souscrit par sa mère et dont sa sœur est seule bénéficiaire, soit rapporté à la succession. Il invoque le caractère manifestement exagéré des primes versées par sa mère. Le dossier est porté devant la Cour d'appel, qui donne raison au frère et ordonne que les 86 719 euros provenant du contrat d'assurance-vie soient rapportés à la succession.</p><p><br><strong>Un caractère manifestement exagéré&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Cependant, la sœur, Madame I, se pourvoit en cassation. Selon l'article L. 132-13 du code des assurances, les primes versées par le souscripteur d'un contrat d'assurance sur la vie ne sont rapportables à la succession que si elles présentent un caractère manifestement exagéré eu égard aux facultés du souscripteur. Ce caractère s'apprécie au moment du versement, au regard de l'âge, de la situation patrimoniale et familiale du souscripteur, ainsi que de l'utilité du contrat pour celui-ci.<br>&nbsp;</p><p>La Cour de cassation a considéré que la Cour d'appel n'avait pas donné de base légale à sa décision, car elle n'a pas pris en considération la situation patrimoniale globale de la mère, qui disposait à la date du 4 janvier 2000 d'un patrimoine immobilier, d'une épargne sur divers comptes d'un montant de 80 832 euros et de revenus d'un montant de 132 385 francs en 1999. Elle n'a pas non plus cherché à apprécier le caractère manifestement exagéré des primes versées en 2002 et en 2010, au regard de l'âge, de la situation patrimoniale et familiale de la souscriptrice et de l'utilité du contrat pour celle-ci aux dates de ces versements. La Cour de cassation a donc cassé le jugement de la Cour d'appel.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Succession : le caractère manifestement exagéré des primes d'assurance-vie peut-il être contesté ?"]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27384/succession-le-caractere-manifestement-exagere-des-primes-d-assurance-vie-peut-il-etre-conteste</link></item><item><guid>27383</guid><categories><category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jun 2024 18:35:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le dispositif de crédit d'impôt pour les services à la personne permet à environ 4,5 millions de contribuables de bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le dispositif de crédit d'impôt pour les services à la personne permet à environ 4,5 millions de contribuables de bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu. Les dépenses liées à ces services sont prises en charge à hauteur de 50% par le fisc, dans la limite d'un plafond de 12 000 euros pour un foyer sans enfant.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les conditions pour bénéficier du crédit d'impôt</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier de cet avantage fiscal, il est important de bien remplir sa déclaration de revenus. Les dépenses éligibles concernent l'emploi salarié de personnes effectuant des tâches à caractère familial ou ménager, telles que la garde d'enfants, le soutien scolaire, l'assistance aux personnes âgées ou handicapées, les petits travaux de jardinage, les prestations de petit bricolage ou d'assistance informatique et administrative, ainsi que les soins et promenades d'animaux de compagnie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les dépenses éligibles au crédit d'impôt</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le crédit d'impôt est calculé sur la base des dépenses effectivement supportées par le contribuable, retenues dans la limite annuelle du plafond. Pour un foyer sans enfant, ce plafond est de 12 000 euros, mais il est majoré de 1 500 euros par enfant à charge. Ainsi, pour trois enfants, ce sont 16 500 euros de dépenses qui peuvent être prises en compte, avec un crédit d'impôt pouvant atteindre 8 250 euros.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Comment déclarer les dépenses pour bénéficier du crédit d'impôt</strong><br><br>La déclaration de revenus peut être effectuée en ligne, mais attention, car celle-ci est fermée pour au moins deux tiers des contribuables. Seuls les contribuables des départements n° 55 à 974 et 976 peuvent faire leur déclaration jusqu'au jeudi 6 juin 2024. Si vous avez oublié de déclarer ces dépenses et que vous n'habitez pas ces départements, il faudra attendre la période d'ouverture de la correction en ligne, du 31 juillet 2024 au 4 décembre 2024 inclus.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/jessica-rockowitz-6c4Uhhe68yQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit d'impôt pour les services à la personne : qui peut en bénéficier et comment le déclarer ?"]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27383/credit-d-impot-pour-les-services-a-la-personne-qui-peut-en-beneficier-et-comment-le-declarer</link></item><item><guid>27333</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:34:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les ministres Gérald Darmanin, Éric Dupond-Moretti et Guillaume Kasbarian ont adressé une circulaire aux préfets pour les inciter à agir contre les occupations illégales de logements.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les ministres Gérald Darmanin, Éric Dupond-Moretti et Guillaume Kasbarian ont adressé une circulaire aux préfets pour les inciter à agir contre les occupations illégales de logements.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Cette initiative intervient trois ans après la création d'un observatoire des squats, qui n'a pas eu de suite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une nouvelle impulsion pour lutter contre les squats</strong></p><p style="text-align:justify;">La circulaire, signée par les ministres de l'Intérieur, de la Justice et du Logement, vise à éviter la prolifération des squats. Elle marque la volonté de Guillaume Kasbarian, nouveau ministre du Logement, de s'impliquer dans ce dossier sensible.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un suivi mensuel des demandes d'expulsion</strong></p><p style="text-align:justify;">Les préfets sont désormais tenus de faire remonter mensuellement le nombre de demandes d'expulsion de squatteurs et leurs réponses. Ils peuvent refuser une demande d'expulsion pour deux motifs : un dossier incomplet ou un "motif impérieux d'intérêt général", comme la présence d'enfants, de personnes âgées, malades ou en situation de handicap parmi les squatteurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des délais d'expulsion variables</strong></p><p style="text-align:justify;">La loi fixe à 24 heures le délai d'expulsion des squatteurs, mais dans les faits, il peut être plus long. La circulaire prévoit que ce délai ne peut être inférieur à 24 heures dans le cas du "domicile" du propriétaire, ce qui laisse une marge de manœuvre aux préfets. Si le logement squatté n'est pas le domicile du propriétaire, le délai minimal d'expulsion est de 7 jours.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un ton ferme sur le délai de traitement des demandes</strong></p><p style="text-align:justify;">La circulaire rappelle que le délai de traitement des demandes d'expulsion ne doit pas dépasser 48 heures. Pour s'assurer que ce délai soit respecté, les ministres ont demandé aux préfets de leur transmettre le délai moyen entre les demandes d'expulsion et les réponses.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une réalité difficile à appréhender</strong></p><p style="text-align:justify;">Les chiffres remontés par les préfets ne reflèteront peut-être pas la réalité des squats, car certains propriétaires préfèrent payer les squatteurs ou les expulser eux-mêmes, au risque d'être condamnés. De plus, certains avocats engagent des actions judiciaires longues et coûteuses plutôt que de recourir à la procédure express auprès du préfet.</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle circulaire vise à renforcer l'action des préfets contre les squats, en instaurant un suivi mensuel des demandes d'expulsion et en rappelant les délais à respecter. Toutefois, la réalité du terrain reste complexe et difficile à appréhender.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/markus-spiske-XrIfY_4cK1w-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment le gouvernement veut mieux lutter contre les squats]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27333/comment-le-gouvernement-veut-mieux-lutter-contre-les-squats</link></item><item><guid>27331</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:31:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les petits tracas du quotidien, comme une chambre à l'étage, une baignoire difficile à enjamber ou une machine à laver au sous-sol, peuvent devenir de véritables obstacles pour les seniors.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les petits tracas du quotidien, comme une chambre à l'étage, une baignoire difficile à enjamber ou une machine à laver au sous-sol, peuvent devenir de véritables obstacles pour les seniors.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Pourtant, il est possible d'aménager son logement pour prévenir les accidents et rester chez soi le plus longtemps possible.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un enjeu majeur pour les années à venir</strong></p><p style="text-align:justify;">Selon les estimations de l'Anah (Agence nationale de l'habitat) en 2023, 10 000 chutes mortelles ont lieu chaque année à domicile, et seulement 6 % des logements sont adaptés aux seniors. Une situation préoccupante, d'autant plus que le vieillissement de la population va s'accentuer dans les prochaines années.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Anticiper la perte d'autonomie</strong></p><p style="text-align:justify;">Idéalement, il faudrait adapter son logement avant même de rencontrer des difficultés, en anticipant la perte d'autonomie. Cependant, de nombreux freins empêchent les seniors de procéder aux travaux nécessaires. Parmi eux, on retrouve :</p><ul><li style="text-align:justify;">Un frein psychologique : accepter de modifier son logement en raison d'une perte d'autonomie peut être difficile pour les seniors qui se sentent encore en pleine forme.</li><li style="text-align:justify;">Un frein financier : certains aménagements, comme l'installation d'un monte-escalier, peuvent représenter un coût important. Heureusement, des aides financières existent pour alléger la facture.</li><li style="text-align:justify;">Un frein technique : certains logements ne peuvent pas être adaptés aux besoins spécifiques des seniors, ce qui peut nécessiter un déménagement.</li></ul><p style="text-align:justify;"><strong>Des aménagements simples à mettre en place</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour réduire les risques d'accidents à domicile, voici quelques idées d'aménagements simples à mettre en place :</p><ul><li style="text-align:justify;">Le sol : retirez les tapis qui peuvent faire trébucher et vérifiez que les revêtements ne soient pas glissants.</li><li style="text-align:justify;">L'éclairage : assurez-vous que les pièces soient bien éclairées, y compris les zones de passage comme les couloirs.</li><li style="text-align:justify;">Les barres d'appui : installez des barres d'appui ou des mains courantes pour faciliter les déplacements et réduire le risque de chute.</li><li style="text-align:justify;">Les escaliers : posez une rampe, installez un monte-escalier et vérifiez que l'éclairage soit suffisant.</li></ul><p style="text-align:justify;"><strong>Faire appel à des professionnels</strong></p><p style="text-align:justify;">Pour identifier les travaux à réaliser et gagner en efficacité, il peut être utile de faire appel à un ergothérapeute ou à un architecte d'intérieur spécialisé. Ces professionnels pourront vous aider à créer un environnement à la fois confortable, sécurisé et esthétique, pour que vous puissiez conserver votre indépendance dans les activités de la vie quotidienne.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_430140463-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Seniors, adaptez votre logement pour prévenir les accidents et rester chez vous plus longtemps]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27331/seniors-adaptez-votre-logement-pour-prevenir-les-accidents-et-rester-chez-vous-plus-longtemps</link></item><item><guid>27329</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:28:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Direction générale des finances publiques (DGFiP) a annoncé un report de la date limite de déclaration des revenus 2023 pour certains contribuables, à la suite d'un problème technique survenu sur le site impots.gouv.fr.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Direction générale des finances publiques (DGFiP) a annoncé un report de la date limite de déclaration des revenus 2023 pour certains contribuables, à la suite d'un problème technique survenu sur le site impots.gouv.fr.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les personnes concernées bénéficient d'un délai supplémentaire jusqu'au 30 mai pour effectuer leur déclaration d'impôts.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dysfonctionnement technique pour les revenus professionnels</strong></p><p style="text-align:justify;">En pleine période de déclaration des revenus, les contribuables devant déclarer des revenus professionnels de type bénéfices non commerciaux (BNC) ou bénéfices industriels et commerciaux (BIC) ont été dans l'incapacité de le faire à partir de mardi. La déclaration en ligne de ces revenus était alors indisponible, et les usagers concernés ont pu lire sur la page d'accueil du site des impôts que "tout était mis en œuvre pour corriger rapidement ce dysfonctionnement".</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un délai supplémentaire accordé pour la zone 1</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce problème technique a particulièrement impacté les contribuables des départements 1 à 19, dont la date limite de déclaration était initialement fixée au jeudi 23 mai à 23h59. La DGFiP a donc accordé dès mercredi un délai supplémentaire à ces usagers professionnels déclarant des revenus BNC ou BIC. Ils ont ainsi jusqu'au 30 mai pour effectuer leur déclaration, comme l'indique le site impots.gouv.fr.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les dates limites de déclaration pour les autres zones</strong></p><p style="text-align:justify;">Le 30 mai est également la date limite de déclaration en ligne pour l'ensemble des contribuables de la 2e zone, qui regroupe les départements 20 à 54 (y compris les deux départements corses). Pour les contribuables des départements 55 à 974/976 (3e zone), la campagne de déclaration en ligne prendra fin le jeudi 6 juin à 23h59.</p><p style="text-align:justify;">Les contribuables concernés par ce problème technique sont donc invités à profiter de ce délai supplémentaire pour effectuer leur déclaration de revenus 2023 dans les meilleures conditions possibles.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Problème technique sur le site des impôts : un report accordé aux contribuables concernés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27329/probleme-technique-sur-le-site-des-impots-un-report-accorde-aux-contribuables-concernes</link></item><item><guid>27328</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:24:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Retrouvez le baromètre annuel des villes étudiantes les plus touchées par la tension locative.]]></description><description><![CDATA[<p>Alors que la plateforme Parcoursup &nbsp;à livré ses résultats le 30 mai 2024, les futurs étudiants vont devoir se confronter à la réalité du marché locatif, qui s'avère particulièrement tendu dans certaines villes.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Lyon, la ville étudiante la plus tendue hors de Paris</strong></p><p>Avec près de cinq demandes pour un bien disponible, Lyon se positionne comme la ville étudiante la plus tendue en dehors de Paris. Les étudiants en quête d'un logement devront ainsi mettre toutes les chances de leur côté et anticiper au maximum leurs recherches pour espérer trouver un toit. Le prix moyen d'un logement à Lyon est de 598 euros, charges comprises.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Des disparités entre les villes étudiantes</strong></p><p>Si certaines villes étudiantes sont particulièrement prisées et donc sujettes à une forte tension locative, d'autres villes offrent des opportunités plus intéressantes pour les étudiants. C'est le cas de Poitiers et Metz, où le nombre de logements disponibles est quasiment équivalent au nombre d'étudiants qui les convoitent.</p><p>Parmi les villes les plus tendues, on retrouve Rennes (466 euros pour un logement) et Bordeaux, qui voit son rapport entre l'offre et la demande se dégrader. D'autres villes, comme Paris (907 euros pour un logement), Nice (664 euros), Toulouse (514 euros) et Caen (430 euros), connaissent également une dégradation du ratio entre le nombre d'étudiants cherchant une location et&nbsp;</p><p>l'offre disponible sur un an.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Une recherche de T1 en priorité</strong></p><p>Selon le baromètre de LocService, les étudiants recherchent en priorité des studios ou T1, qui représentent 61 % des demandes sur la plateforme. Pour louer un studio de 24 m2, il faut compter 554 euros en moyenne, charges comprises, soit une hausse de 0,7 % en un an. Les chambres sont quant à elles louées 437 euros en moyenne pour 14 m2, et les appartements T2 de 42 m2 sont loués 743 euros, soit une hausse de 2,5 %.</p><p>"De façon générale, la demande a peu évolué depuis 2023 et l’offre reste très tendue dans la plupart des grandes villes", indique Ivan Thiébault, responsable des études chez Locservice.fr. Les étudiants devront donc redoubler d'efforts et d'anticipation pour trouver leur logement dans les villes les plus tendues.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/architecture-7924571_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tension locative dans les villes étudiantes : les disparités révélées]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27328/tension-locative-dans-les-villes-etudiantes-les-disparites-revelees</link></item><item><guid>27330</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:31:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[La donation-partage est à privilégier pour éviter les conflits lors d'une succession, notamment en matière d'immobilier, car elle permet de conserver la jouissance du bien donné jusqu'à votre décès.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>La donation-partage est à privilégier pour éviter les conflits lors d'une succession, notamment en matière d'immobilier, car elle permet de conserver la jouissance du bien donné jusqu'à votre décès.</strong></span></p><p><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Comme son nom l'indique, la donation-partage est à la fois une donation et un partage. Elle permet d'anticiper la transmission de votre patrimoine de votre vivant en attribuant tout ou partie de vos biens à vos héritiers potentiels. Elle implique d'établir un acte notarié.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>Les avantages de la donation-partage</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">La donation-partage vous permet d'anticiper votre succession et de figer la valeur des biens donnés au jour de la donation. Cela permet d'éviter les conflits liés aux donations "simples" lorsque la valeur des biens donnés a évolué avec le temps. La donation-partage est un bon moyen pour des parents de gratifier leurs enfants tout en prévenant les difficultés futures du partage et les risques de litiges entre leurs descendants.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>Les biens concernés par une donation-partage</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Toutes sortes de biens peuvent faire l'objet d'une donation-partage : immobilier, actions, sommes d'argent, meubles, bijoux, etc. Il est possible de limiter la donation à la nue-propriété d'un bien immobilier et d'en conserver l'usufruit pour en conserver l'usage. La donation-partage peut également permettre de revenir sur le passé en réintégrant des biens transmis auparavant par donation simple ou don manuel.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>Les donateurs et les bénéficiaires d'une donation-partage</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Vous pouvez donner seul ou conjointement avec votre époux (on parle alors de donation conjonctive). La donation est réalisée au profit de vos héritiers potentiels (enfants, frères et sœurs en l'absence de descendance, etc.) s'ils sont au moins deux. Vous pouvez également établir une donation-partage au bénéfice de vos petits-enfants (il s'agit alors d'une donation-partage dite transgénérationnelle). Pour cela, l'accord de vos enfants et celui des bénéficiaires est obligatoire.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>Le coût d'une donation-partage</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">La donation-partage doit être établie par un acte notarié dont le coût est encadré par la loi. L'acte donne lieu à la perception d'un émolument proportionnel à la valeur en pleine propriété des biens donnés ou partagés. Voici le barème applicable :</span></p><ul><li><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">De 0 à 6 500 € : 4,84 %</span></li><li><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">De 6 500 € à 17 000 € : 2,00 %</span></li><li><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">De 17 000 € à 60 000 € : 1,33 %</span></li><li><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Plus de 60 000 € : 1,00 %</span></li></ul><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">D'autres frais sont à considérer s'il s'agit d'un bien immobilier (publicité foncière, droit d'assiette). Ces frais sont différents des droits de mutation à titre gratuit éventuellement à payer à l'administration fiscale.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>La fiscalité de la donation-partage</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">La fiscalité de la donation-partage est identique à celle des donations "simples". Les abattements habituels s'appliquent et peuvent être renouvelés tous les 15 ans. La donation-partage transgénérationnelle bénéficie d'un double abattement : l'un de 100 000 €, applicable entre parent et enfant, et l'autre de 31 865 €, applicable entre grand-parent et petit-enfant.</span></p><p><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Succession/AdobeStock_374501839_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La donation-partage, une solution pour anticiper la transmission de votre patrimoine]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27330/la-donation-partage-une-solution-pour-anticiper-la-transmission-de-votre-patrimoine</link></item><item><guid>27326</guid><categories><category ref="92" name="Entreprises"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 May 2024 12:25:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a annoncé sa volonté d'inscrire dans le projet de loi « Simplification » deux nouvelles mesures visant les baux commerciaux : d’une part, la mensualisation des loyers et, d’autre part, le plafonnement des dépôts de garantie à trois mois de loyer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le gouvernement a annoncé sa volonté d'inscrire dans le projet de loi « Simplification » deux nouvelles mesures visant les baux commerciaux : d’une part, la mensualisation des loyers et, d’autre part, le plafonnement des dépôts de garantie à trois mois de loyer. Aujourd’hui, un commerçant doit régulièrement payer ses loyers d’avance par trimestre, ce qui implique une importante sortie de trésorerie. Lorsqu’il prend possession de son commerce, il doit, par ailleurs, y ajouter un dépôt de garantie, pouvant aller jusqu’à 12 mois de loyers, avant même de débuter son activité. Ainsi, si ces nouvelles dispositions sont adoptées, chaque commerçant qui en fait la demande, y compris sur les baux en cours, pourra obtenir la mensualisation de ses loyers et le plafonnement de son dépôt de garantie, avec la restitution de trésorerie correspondante. Afin de ne pas impacter la gestion administrative des baux par les bailleurs et les commerçants, la facturation pourra toutefois demeurer trimestrielle. Affaire à suivre.<br>&nbsp;</p><p><br><a href="https://presse.economie.gouv.fr/projet-de-loi-simplification-inscription-de-la-mensualisation-des-loyers-dans-les-baux-commerciaux-et-du-plafonnement-des-depots-de-garantie/"><strong>Le communiqué de presse</strong></a></p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-du-travail/marten-bjork-6dW3xyQvcYE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Baux commerciaux : vers une mensualisation des loyers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27326/baux-commerciaux-vers-une-mensualisation-des-loyers</link></item><item><guid>27325</guid><categories><category ref="90" name="Consommation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 May 2024 12:21:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans le cadre d’un contrôle fiscal, et faute d’avoir obtenu des réponses suffisantes à ses demandes d’éclaircissement, l’administration décide de taxer d’office un particulier pour des sommes qu’elle estime litigieuses.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Dans le cadre d’un contrôle fiscal, et faute d’avoir obtenu des réponses suffisantes à ses demandes d’éclaircissement, l’administration décide de taxer d’office un particulier pour des sommes qu’elle estime litigieuses. L’intéressé se défend. Il soutient mal maitriser le français et affirme donc avoir rencontré des difficultés pour répondre aux demandes qui lui étaient adressées lors du contrôle. A ce titre, la procédure doit, selon lui, être jugée irrégulière. En vain. Pour les juges, les arguments avancés, à les supposer établis, sont sans incidence sur la régularité de la procédure de contrôle de l'impôt. Il appartenait seulement au contribuable, s'il le jugeait utile, et alors qu'il avait été informé par l'administration fiscale de la possibilité de se faire assister par un conseil de son choix, de faire appel à un interprète. Le seul fait que le service n'ait pas, de sa propre initiative, mis un interprète à la disposition de l'intéressé ne saurait donc être regardé comme ayant eu des conséquences de nature à porter atteinte de manière irréversible aux caractères équitable et contradictoire de la procédure, garantis par l'article 6 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.<br>&nbsp;</p><p><br><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000049302759?init=true&amp;page=1&amp;query=23NT00415&amp;searchField=ALL&amp;tab_selection=all"><strong>La décision de justice</strong></a></p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat/Avocat-travail/AdobeStock_120506573-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Contrôle fiscal : la procédure est équitable et contradictoire !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27325/controle-fiscal-la-procedure-est-equitable-et-contradictoire</link></item><item><guid>27324</guid><categories><category ref="91" name="Pénal"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 May 2024 12:19:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un homme est condamné pour violences aggravées et infractions à la législation sur les armes, à trois ans d’emprisonnement dont deux ans assortis d’un sursis probatoire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un homme est condamné pour violences aggravées et infractions à la législation sur les armes, à trois ans d’emprisonnement dont deux ans assortis d’un sursis probatoire. Saisie de l’appel de ce jugement, la Cour d’appel confirme la déclaration de culpabilité et condamne le prévenu à quatre ans d’emprisonnement dont dix-huit mois assortis du sursis probatoire pendant deux ans. L’intéressé conteste, rappelant que lorsqu’il est établi que le discernement du prévenu était altéré lors de la commission de l’infraction, l’intéressé doit bénéficier d’une diminution de sa peine. La Cour de cassation est sensible à l’argument. Aux termes de l’article 122-1, alinéa 2, du Code pénal, l’altération du discernement ne fait pas obstacle à la punissabilité de l’auteur de l’infraction. Néanmoins, « si est encourue une peine privative de liberté, celle-ci est réduite du tiers. La juridiction peut toutefois, par une décision spécialement motivée en matière correctionnelle, décider de ne pas appliquer cette diminution de peine ». Or, en l’espèce, les juges n’ont pas fait état des éléments de la personnalité du prévenu, qui seuls étaient susceptibles de fonder une exclusion de la diminution de peine. Ce manque de motivation doit être censuré. L’affaire sera donc rejugée.<br>&nbsp;</p><p><br><a href="https://www.courdecassation.fr/decision/66445211b94eb60008b3d24b"><strong>La décision de justice</strong></a></p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat/Avocat-travail/AdobeStock_462414844-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Altération du discernement : le refus de diminuer la peine doit être motivé !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27324/alteration-du-discernement-le-refus-de-diminuer-la-peine-doit-etre-motive</link></item><item><guid>27332</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:34:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Prime d'activité est une aide financière destinée aux personnes ayant des revenus professionnels peu élevés. Êtes-vous éligible ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">La Prime d'activité est une aide financière destinée aux personnes ayant des revenus professionnels peu élevés. Êtes-vous éligible ?</span></p><p><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Elle est versée chaque mois, à terme échu, et son montant est calculé sur la base des revenus déclarés du trimestre précédent. La Prime d'activité peut être ajustée à la hausse ou à la baisse en fonction des changements de situation personnelle ou professionnelle.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Si vous êtes propriétaire de votre logement, vous pouvez tout de même bénéficier de la Prime d'activité. Cependant, le montant de l'aide sera réduit en fonction du nombre de personnes composant votre foyer. Par exemple, pour une personne seule, 66,18 € seront déduits du calcul de la Prime d'activité.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">La Prime d'activité n'est pas imposable et n'a donc pas à être déclarée sur vos revenus. Cette aide vise à encourager la reprise d'une activité professionnelle, même faiblement rémunérée, et il serait contre-productif de l'imposer.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><h2 style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>Une prime pour les étrangers aussi</strong></span></h2><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">En tant qu'étranger travaillant en France, vous pouvez également prétendre à la Prime d'activité, sous certaines conditions. Vous devez notamment résider en France de manière stable et effective, et disposer d'un titre de séjour régulier vous permettant de travailler. Les travailleurs détachés temporairement en France ne sont cependant pas éligibles à cette aide.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">N'oubliez pas de prévenir votre Caisse d'allocations familiales (CAF) ou votre Caisse de Mutuelle Sociale Agricole (CMSA) de tout changement pouvant conduire à un ajustement du montant de votre Prime d'activité, comme un changement d'adresse, de situation familiale, d'activité, de ressources ou de patrimoine.</span></p><p><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-du-travail/marvin-meyer-SYTO3xs06fU-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Êtes-vous éligible à la prime d’activité ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27332/etes-vous-eligible-a-la-prime-d-activite</link></item><item><guid>27334</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 28 May 2024 08:38:04 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'adhésion à un Centre de gestion agréé (CGA) offre de nombreux avantages aux indépendants assujettis aux BIC, BNC ou BA, ainsi qu'aux loueurs en meublé non-professionnel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;"><strong>L'adhésion à un Centre de gestion agréé (CGA) offre de nombreux avantages aux indépendants assujettis aux BIC, BNC ou BA, ainsi qu'aux loueurs en meublé non-professionnel.&nbsp;</strong></span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Parmi ces avantages, la possibilité de déduire les frais de comptabilité et de bénéficier d'une réduction d'impôt.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Pour bénéficier de cette réduction d'impôt, certaines conditions doivent être remplies. Il faut être assujetti à l'impôt sur le revenu au titre des BIC, des BNC, des BA, ou en tant que LMNP. Il est également nécessaire d'adhérer à un CGA et d'avoir choisi de relever du régime réel d'imposition. Enfin, il est important de noter que l'avantage fiscal ne peut pas donner lieu à un remboursement de la part de l'administration fiscale, et il est donc essentiel d'être imposable.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Les frais de comptabilité déductibles comprennent les honoraires versés au cabinet comptable, les adhésions réglées à un CGA, ainsi que l'achat de petit matériel lié à la comptabilité, comme un livre de recettes. Il est possible de déduire deux tiers des frais engagés, dans la limite de 915 euros par an et par activité exercée.</span></p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">Outre la réduction d'impôt, l'adhésion à un CGA présente d'autres avantages. Elle permet d'éviter les erreurs dans la tenue de la comptabilité, grâce à l'expertise d'un comptable et à la validation du CGA. De plus, les adhérents à un CGA ne subissent pas de majoration de 25 % du chiffre d'affaires ou des recettes, contrairement aux professionnels non-adhérents. Enfin, le risque de contrôle fiscal est réduit, et en cas de contrôle, les risques de constatation d'une ou plusieurs erreurs comptables sont nettement diminués.</span></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><span style="background-color:transparent;color:#000000;font-size:12pt;">En résumé, l'adhésion à un Centre de gestion agréé est avantageuse pour les indépendants et les loueurs en meublé non-professionnel. Elle permet de déduire les frais de comptabilité, de bénéficier d'une réduction d'impôt, d'éviter les erreurs comptables et de réduire le risque de contrôle fiscal.</span></p><p><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/orebro-2630183_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cette réduction d’impôt méconnue des professionnels]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27334/cette-reduction-d-impot-meconnue-des-professionnels</link></item><item><guid>27299</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:47:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi de finances 2024 a introduit une nouvelle mesure pour l'Impôt sur la fortune immobilière (IFI) afin d'éviter les abus de certains contribuables et d'harmoniser la législation.]]></description><description><![CDATA[<p>La loi de finances 2024 a introduit une nouvelle mesure pour l'Impôt sur la fortune immobilière (IFI) afin d'éviter les abus de certains contribuables et d'harmoniser la législation.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette mesure, proposée par la députée du Puy-de-Dôme Christine Pirès Beaune, vise à encadrer les déductions de dettes pour les contribuables assujettis à l'IFI et ayant constitué une société.<br>&nbsp;</p><p>Auparavant, les ménages soumis à l'IFI et détenant des biens immobiliers par l'intermédiaire d'une société pouvaient déduire la quasi-totalité des dettes de cette dernière. Désormais, depuis le 1er janvier 2024, seules les dettes afférentes aux actifs immobiliers soumis à l'IFI peuvent être déduites.<br>&nbsp;</p><p>Cette évolution de l'IFI concerne environ 90 000 ménages, soit près d'un foyer sur deux soumis à cet impôt (175 980). Lors de leur déclaration d'IFI, ces derniers devront donc revoir leur méthode de calcul et pourront potentiellement être soumis à un impôt plus élevé, certaines dettes ne pouvant plus être déduites.<br>&nbsp;</p><p>Les dettes liées aux biens immobiliers détenus pourront toujours être déduites, ainsi que les charges afférentes telles que les travaux de rénovation, le paiement de la taxe foncière et les mensualités de crédits immobiliers. En revanche, les dettes sans lien avec les biens soumis à l'IFI ne pourront plus être déduites à partir de la déclaration effectuée en 2024.<br>&nbsp;</p><p>Cette mesure permettra également d'uniformiser le régime des déductions de dettes, puisque les propriétaires particuliers assujettis à l'IFI ne pouvaient déjà pas déduire de dettes non-afférentes à leur patrimoine immobilier. Enfin, elle devrait contribuer à augmenter le montant des recettes fiscales générées par l'IFI, qui s'élevait à 1,9 milliard d'euros en 2023, soit une hausse depuis sa création en 2018 mais un montant inférieur à celui de l'ISF en 2017 (environ 4 milliards d'euros).</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cette nouvelle règle de l'IFI que vous devez connaître absolument]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27299/cette-nouvelle-regle-de-l-ifi-que-vous-devez-connaitre-absolument</link></item><item><guid>27298</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:45:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Chaque année, il est impératif pour l'ensemble des contribuables de déclarer leurs revenus, sous peine de sanctions, quel que soit leur statut fiscal (imposable ou non).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, il est impératif pour l'ensemble des contribuables de déclarer leurs revenus, sous peine de sanctions, quel que soit leur statut fiscal (imposable ou non).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les contribuables éligibles à la déclaration automatique ont la possibilité de simplement vérifier leur formulaire prérempli, à condition qu'aucune modification ne soit nécessaire. Pour les autres, la déclaration des revenus doit être effectuée dans les délais prévus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dates limites pour la déclaration varient en fonction du département de résidence du contribuable :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">• Pour les départements allant de 01 (Ain) à 19 (Corrèze) et les non-résidents ayant perçu des revenus de source française imposables en France, la date limite est fixée au jeudi 23 mai 2024 à minuit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">• Pour les départements allant de 20 (Corse-du-Sud) à 54 (Meurthe-et-Moselle), la date limite est le jeudi 30 mai 2024 avant minuit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">• Pour les départements allant du 55 (Meuse) au 976 (Mayotte), la date limite est le jeudi 6 juin 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce calendrier est également applicable pour l'Impôt sur la fortune immobilière (IFI).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de retard dans la déclaration, l’impôt des ménages concernés peut être majoré de 10 % s'ils déclarent avant de recevoir la mise en demeure du fisc. Cette majoration passe à 20% si la déclaration est effectuée dans les 30 jours suivant la mise en demeure, et à 40% si ce délai est dépassé. La sanction financière peut même atteindre 80% si l'administration découvre que le retardataire exerce une activité occulte. Des intérêts de retard, s'élevant à 0,20% de l'impôt dû par mois de retard (soit 2,4 % par an), sont également appliqués.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Seuls les contribuables imposables sont soumis à des pénalités financières. Pour les ménages non imposables, d'autres sanctions sont prévues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est possible de demander une remise gracieuse au centre des impôts, en se rendant dans un guichet ou via la messagerie sécurisée de votre espace personnel sur le site des impôts, pour éviter ces sanctions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En l’absence de déclaration, l’allocataire n’aura pas d’avis d’impôt, ni d’Asdir (Avis de situation déclarative à l'impôt sur le revenu), des documents indispensables pour demander des prestations comme le RSA, les allocations familiales ou l'APL (aide au logement).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tous les foyers, même non imposables, peuvent bénéficier de crédits d'impôt (pour cotisation syndicale, frais de garde d'enfant…). Cependant, en l'absence de déclaration de revenus, l'administration fiscale ne les remboursera pas.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2020, il n'est plus nécessaire de fournir son avis d'imposition pour l'ouverture d'un Livret d'épargne populaire (LEP) : la banque peut vérifier le plafond de revenus directement auprès de l'administration fiscale. Si celle-ci n'est pas en mesure de fournir l'information demandée, la présentation de l'avis d'imposition reste alors nécessaire. En l’absence de ce document, le demandeur peut perdre son LEP.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce que vous risquez en cas d'absence de déclaration de revenus]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27298/ce-que-vous-risquez-en-cas-d-absence-de-declaration-de-revenus</link></item><item><guid>27297</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:42:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le chauffage, l'eau chaude et le gaz représentent environ un tiers des charges de copropriété. Pour réduire ces coûts, il existe des astuces simples et des bonnes pratiques. Revue de détails.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le chauffage, l'eau chaude et le gaz représentent environ un tiers des charges de copropriété. Pour réduire ces coûts, il exsite des astuces simples et des bonnes pratiques. Revue de détails.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">il est recommandé de baisser la température de chauffage d'un degré, ce qui permet d'économiser environ 7 % sur la facture.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'entretien régulier de la chaudière est également important, car il peut réduire la consommation jusqu'à 12 %. &nbsp;L'installation de robinets thermostatiques et l'équilibrage des réseaux de chauffage peuvent également contribuer à une meilleure distribution de la chaleur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la copropriété dispose d'une chaudière collective, le fioul est actuellement moins cher que le gaz. Pour une chaudière au gaz, le remplacement du brûleur peut suffire à réduire les coûts. L'achat groupé de gaz peut également permettre de réaliser des économies, grâce à la plateforme de l'Association des responsables de copropriété qui négocie des tarifs avantageux auprès des fournisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une bonne isolation des bâtiments peut également contribuer à réduire les coûts de chauffage. Des dispositifs tels que l'éco-PTZ copropriétés proposent des soutiens financiers pour réaliser des travaux de rénovation énergétique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'eau est un autre poste de dépense important, d'autant plus que son coût augmente régulièrement. L'individualisation de la consommation d'eau froide peut responsabiliser chaque occupant et permettre de réaliser des économies, évaluées à environ 30 % la première année et 20 % les suivantes. Il est recommandé d'installer des compteurs individuels de classe C ou D, qui évaluent les micro-fuites individuelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contrat d'assurance de la copropriété peut également représenter un coût important. Il est recommandé de vérifier le contenu du contrat, en particulier la superficie, et de faire jouer la concurrence en sollicitant des devis auprès de plusieurs compagnies.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contrats de maintenance et d'entretien (bâtiment, extérieurs, escaliers, ascenseurs, alarmes, digicodes, etc.) peuvent également contenir des prestations inutiles qui augmentent la facture. Il est recommandé de comparer les offres auprès de différents prestataires pour éviter les contrats surévalués.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'autres petits moyens peuvent également contribuer à réduire les charges de copropriété, tels que la participation des copropriétaires bricoleurs ou jardiniers, l'installation de systèmes de détection de présence pour l'éclairage collectif, la définition d'un contrat de syndic court et la surveillance de la tarification des assemblées générales.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/3.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les bonnes pratiques pour réduire ses charges de copropriété]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27297/les-bonnes-pratiques-pour-reduire-ses-charges-de-copropriete</link></item><item><guid>27296</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:38:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsque vous êtes retraité et que vous devez effectuer votre déclaration de revenus, il est important de ne pas confondre le montant "net imposable" et "net à payer" de votre pension de retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsque vous êtes retraité et que vous devez effectuer votre déclaration de revenus, il est important de ne pas confondre le montant "net imposable" et "net à payer" de votre pension de retraite.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant "net à payer" correspond à la pension effectivement versée sur votre compte bancaire, avant le prélèvement à la source. Cependant, ce n'est pas ce montant qui doit figurer dans les cases 1AS et suivantes de votre déclaration de revenus.<br>Le montant "net imposable" est celui qui sert de référence à l'administration fiscale pour calculer le montant de l'impôt sur le revenu de votre foyer. Ce chiffre réintègre la CSG "non déductible", ce qui le rend généralement plus élevé que le montant "net à payer". Il est quasi-impossible de réaliser ce calcul soi-même, c'est pourquoi il est effectué directement par les caisses de retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour connaître le montant net imposable de votre pension de retraite, vous devez vous fier aux calculs effectués par les caisses de retraite. Vous pouvez trouver ce montant sur vos bulletins de pension, qui sont généralement disponibles dans votre espace personnel sur le site de votre caisse de retraite. Si vous avez perdu votre code secret pour accéder à cet espace, vous devrez contacter directement la caisse en question.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans de nombreux cas, les pensions de retraite sont pré-remplies sur les déclarations de revenus. Les erreurs sont rares, et vous pouvez donc faire confiance aux informations indiquées. Cependant, en cas de doute, vous devez comparer les montants indiqués avec ceux figurant sur vos bulletins de pension dans la catégorie "net imposable".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de ne pas modifier la somme indiquée par les montants reçus sur votre compte courant, car cela entraînera nécessairement une erreur. Les sommes perçues correspondent au montant "net à payer", et non au montant "net imposable".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour effectuer correctement votre déclaration de revenus en tant que retraité, vous devez utiliser le montant "net imposable" de votre pension de retraite, que vous pouvez trouver sur vos bulletins de pension ou dans votre espace personnel sur le site de votre caisse de retraite.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déclarations de revenus : Ce piège qui guette les retraités]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27296/declarations-de-revenus-ce-piege-qui-guette-les-retraites</link></item><item><guid>27295</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:35:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les propriétaires de logements à Paris qui souhaitaient profiter des Jeux olympiques pour louer leur bien à des prix élevés ont dû revoir leurs attentes en raison de la multiplication des annonces.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les propriétaires de logements à Paris qui souhaitaient profiter des Jeux olympiques pour louer leur bien à des prix élevés ont dû revoir leurs attentes en raison de la multiplication des annonces. Bien que les prix restent plus élevés qu'en temps normal, de nombreux propriétaires n'ont pas encore trouvé preneur.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi des propriétaires d'un appartement de 40 m2 à la Goutte d'Or, espéraient louer leur bien à 280 euros la nuit et voyager en Asie pendant un mois. Cependant, ils n'ont pas encore trouvé de locataire et envisagent de réduire leur prix au niveau du marché, voire en dessous.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quentin Brackers de Hugo, cofondateur de la conciergerie HostnFly, confirme que le nombre de logements en location a été quasiment multiplié par deux, ce qui dilue la demande additionnelle. Le prix moyen des logements réservés sur sa plateforme est d'environ 360 euros la nuit, soit 20% de moins qu'il y a un mois. Il espère des réservations de dernière minute et vise un taux d'occupation autour de 60/70% contre 30% aujourd'hui.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chez Airbnb, les nuitées réservées au premier trimestre pour des séjours pendant la période des Jeux ont été plus de cinq fois supérieures à ce qu'elles étaient en région parisienne à la même période l'année précédente. La plateforme souligne que c'est l'augmentation de l'offre qui régule les prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le site d'analyse de données AirDNA, le prix des annonces encore disponibles pour les Jeux baisse graduellement mais reste élevé : 508 euros la nuit en moyenne à Paris, 297 en banlieue. Cependant, les logements déjà réservés sont moins chers : 333 euros à Paris et 188 en banlieue.<br>En somme, les propriétaires de logements à Paris doivent s'adapter à la concurrence accrue et à la baisse des prix pour espérer louer leur bien pendant les Jeux olympiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retour sur terre pour les loueurs de meublés pour les JO 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27295/retour-sur-terre-pour-les-loueurs-de-meubles-pour-les-jo-2024</link></item><item><guid>27294</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="95" name="Divorce et séparation"/>
<category ref="327" name="Avocats"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:32:10 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour éviter les mauvaises surprises dans votre contrat de mariage, voici quelques conseils à suivre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour éviter les mauvaises surprises dans votre contrat de mariage, voici quelques conseils a suivre.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mariage signifie s'engager l'un envers l'autre. Si à la mairie, les époux déclarent se devoir mutuellement respect, fidélité, secours et assistance, c’est le régime matrimonial qui fixe les règles applicables aux rapports patrimoniaux entre les époux.</p><p style="text-align:justify;">Le contrat de mariage signé des futurs époux avant la célébration de l’union leur permet de définir de manière précise quelles vont être les relations patrimoniales des époux pendant le mariage, le sort des biens, les avantages conférés aux époux, leurs contraintes professionnelles.</p><p style="text-align:justify;">Des clauses personnalisées peuvent être insérées dans le contrat de mariage, par exemple, pour autoriser le survivant en cas de décès de son conjoint, à choisir un bien par préférence aux autres héritiers. Si, dans l'avenir, les époux souhaitent le modifier, la loi en a prévu la possibilité.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>1. Comprenez le régime primaire impératif :</strong> Il s'agit des règles de base applicables à tous les couples mariés. Elles couvrent des domaines tels que la gestion des biens, les droits et devoirs des époux. Assurez-vous de bien comprendre ces règles avant de vous engager dans un contrat de mariage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Choisissez le bon régime matrimonial :</strong> Si vous vous mariez sans contrat de mariage, vous serez soumis au régime de la communauté légale. Cependant, avec un contrat de mariage, vous pouvez choisir entre plusieurs régimes tels que la communauté universelle, la séparation des biens, ou la participation aux acquêts. Choisissez celui qui convient le mieux à votre situation et à vos attentes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Faites attention aux clauses spécifiques : </strong>Les clauses dans un contrat de mariage peuvent être utilisées pour protéger votre conjoint survivant, mais elles peuvent aussi aller à l'encontre des intérêts des enfants. Par exemple, la clause de préciput et la communauté universelle avec clause d'attribution intégrale peuvent être contestées par les enfants issus d'une précédente union.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Prévoyez le coût d'un contrat de mariage :</strong> Le coût moyen d'un contrat de mariage varie entre 230 et 500 euros, incluant la rémunération du notaire et les frais administratifs. Bien que cela puisse sembler élevé, c'est un investissement qui peut vous faire économiser de l'argent à long terme, surtout en cas de divorce.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. Consultez un professionnel </strong>: Il est toujours recommandé de consulter un notaire ou un avocat spécialisé dans le droit de la famille avant de signer un contrat de mariage. Ils peuvent vous aider à comprendre les termes du contrat et à éviter les pièges potentiels.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/pexels-mart-production-7415046.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[5 conseils avant de rédiger un contrat de mariage]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27294/5-conseils-avant-de-rediger-un-contrat-de-mariage</link></item><item><guid>27293</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 May 2024 19:27:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans la plupart des sociétés, les échéances pour le versement des primes d'intéressement et de participation sont fixées au 31 mai 2024. Mais quel usage faire de cette somme d'argent ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans la plupart des sociétés, les échéances pour le versement des primes d'intéressement et de participation sont fixées au 31 mai 2024. Mais quel usage faire de cette somme d'argent ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les données de 2021 fournies par la Direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares), le montant moyen des primes d'intéressement s'élevait à 2 000 euros, bénéficiant à plus de 5 millions de personnes. En outre, la participation moyenne atteignait 1 700 euros, profitant également à un peu plus de 5 millions de salariés. Toutefois, les bénéficiaires de ces primes se posent une question cruciale : est-il plus avantageux de percevoir immédiatement cet argent ou de le placer sur un contrat d'épargne salariale ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La réception immédiate de ses primes : une décision à réfléchir</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Votre employeur vous a communiqué le montant de vos primes d'intéressement et/ou de participation ? Il peut être séduisant de demander à les percevoir dans les plus brefs délais. Cependant, cette décision n'est pas anodine. Effectivement, les primes d'épargne salariale reçues sans avoir été préalablement placées sont assujetties à l'impôt sur le revenu. Selon la situation fiscale du foyer, le fait de choisir de percevoir le montant en espèces plutôt que de le placer peut entraîner une imposition supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Prenons l'illustration d'une prime d'épargne salariale d'un montant brut de 1 500 euros. Après déduction de la CSG-CRDS, inévitable, son montant net s'élève à 1 355 euros. Un foyer dont le Taux marginal d'imposition (TMI) est de 11 % devra donc s'acquitter de 134 euros d'impôt en 2025, au titre des revenus perçus en 2024, s'il opte pour la réception immédiate de sa prime d'intéressement ou de participation. Seuls les foyers non-imposables peuvent donc percevoir les 1 355 euros de prime, après déduction de la CSG-CRDS.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels impôts pour vos primes primes d'intéressement et de participation ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous êtes imposable, en choisissant de percevoir directement vos primes d'épargne salariale, vous devrez vous acquitter de l'impôt sur le revenu. Et plus votre TMI est élevé, plus le montant à régler à l'administration fiscale est important. Il existe cependant une solution pour pallier ce problème : placer ses primes sur un plan d'épargne salariale. En effet, après une période de blocage des sommes investies plus ou moins longue, il est possible de récupérer son argent sans que celui-ci ne soit soumis à l'impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est notamment envisageable de placer son intéressement et sa participation sur un Plan d'épargne entreprise (PEE) ou inter-entreprises (PEI). Dans ce cas, l'argent est bloqué pendant une durée de 5 ans. De nombreux cas de déblocage anticipé permettent néanmoins de récupérer son investissement avant l'échéance prévue, par exemple en cas de mariage, de Pacs, de divorce ou encore de fin du contrat de travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre alternative ? Déposer tout ou partie de la somme en question sur un Plan d'épargne retraite (PER) ou sur un Plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco). Toutefois, attention : l'argent est alors bloqué jusqu'à la retraite, et les cas de déblocage anticipé sont moins nombreux que pour un PEE. Les PER et Perco doivent donc être considérés comme une solution de placement à très long terme. Une décision à exprimer explicitement auprès de son employeur<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin de permettre à leurs salariés de faire leur choix, les employeurs doivent leur transmettre un formulaire papier ou en ligne au moins 15 jours avant la date de versement de l'épargne salariale, soit au plus tard mi-mai dans la majorité des entreprises. Ce bulletin d'option est d'une grande importance car, en l'absence de choix de la part du salarié concerné, une décision est prise par défaut pour l'affectation de l'intéressement et de la participation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, les primes d'épargne salariale peuvent se retrouver en partie affectées à un PER entreprise ou à un Perco, dont l'horizon de déblocage est celui du départ à la retraite. Par défaut, les primes de participation sont ainsi versées à hauteur de 50 % sur cette catégorie de contrat. De plus, les fonds d'investissement sélectionnés en cas d'absence de réponse du salarié sont généralement les fonds monétaires ou "prudents", dont la rémunération est souvent très faible.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Que faire de ses primes d'intéressement et de participation ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27293/que-faire-de-ses-primes-d-interessement-et-de-participation</link></item><item><guid>27268</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 17:00:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Retrouvez toutes les informations sur la fiscalité des revenus issus des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La société d'études Rock-n-Data a publié une note sur la fiscalité des revenus issus des sociétés civiles de placement immobilier (SCPI).</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative est particulièrement utile pour les SCPI de rendement, qui dominent largement le marché des SCPI et dont la fiscalité peut être complexe.<br>Si vous avez souscrit des parts dans une SCPI de rendement, vous êtes imposé à deux niveaux. Tout d'abord, les revenus générés par le fonds immobilier correspondant aux loyers reversés au prorata de vos parts et réduits des frais de gestion sont considérés comme des revenus fonciers. Ils s'ajoutent ainsi aux loyers que vous percevez si vous êtes propriétaire d'un bien immobilier mis en location. Ces revenus fonciers sont soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu (IR), en fonction de votre tranche marginale d'imposition (TMI). Cependant, si vos revenus fonciers (dont ceux issus de vos parts de SCPI) sont inférieurs à 15 000 euros par an, ils bénéficient du régime micro-foncier, avec un abattement de 30 % automatiquement appliqué par le fisc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les SCPI produisent également des revenus financiers, dont vous recevez une quotepart. Ce type de revenus étant considéré comme des placements, ils sont soumis à la même fiscalité : les gains sont assujettis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) à 30 % ou, si vous préférez, au barème progressif à l'IR. Si vous choisissez cette dernière option, elle s'appliquera alors à l'ensemble de vos placements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'autre niveau d'imposition des SCPI porte sur la plus-value de cession</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous vendez vos parts plus cher que vous ne les avez achetées, le gain tiré de la vente est taxé à 19 %. Cette taxation des plus-values varie selon la durée de détention. Si vous avez acquis les parts de SCPI il y a au moins six ans, un abattement de 6 % s'applique par année de détention. De cette façon, vous n'aurez plus de taxe à payer sur la plus-value après 22 ans de détention. Par ailleurs, si votre plus-value excède 50 000 euros après application de l'abattement pour durée de détention, la fraction du gain sera assujettie à la taxe sur les plus-values immobilières élevées. Le taux de cette dernière augmente par tranche de 10 000 à 40 000 euros. Ainsi, la taxe s'élève à 2 % pour la tranche de 50 001 à 60 000 euros, pour atteindre 6 % pour la tranche de 260 000 euros et plus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, il est important de ne pas oublier l'impôt sur la fortune immobilière (IFI). Les SCPI entrent dans les biens taxables à l'IFI. Cet impôt, qui a remplacé l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en 2018, porte sur les patrimoines immobiliers dont la valeur estimée est supérieure à 1,3 million d'euros. Son taux varie, selon un barème par tranches, de 0,5 % à 1,5 %. La valeur par part de la SCPI à déclarer pour l'IFI est fournie chaque année par la société de gestion dans le récapitulatif des revenus fonciers et mobiliers. Il suffit ensuite de multiplier cette valeur par le nombre de parts détenues pour obtenir la valeur à déclarer au titre de l'impôt sur la fortune immobilière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelle fiscalité pour les SCPI ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27268/quelle-fiscalite-pour-les-scpi</link></item><item><guid>27267</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 16:58:33 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les ETF (Exchange Traded Fund) sont de plus en plus populaires auprès des épargnants français qui investissent sur les marchés financiers, en particulier chez les jeunes de moins de 35 ans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les ETF (Exchange Traded Fund) sont de plus en plus populaires auprès des épargnants français qui investissent sur les marchés financiers, en particulier chez les jeunes de moins de 35 ans.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le tableau de bord des investisseurs particuliers actifs en Bourse publié par l'Autorité des marchés financiers (AMF), il y a eu une forte augmentation de l'activité des particuliers en ETF au premier trimestre 2024. Le nombre de particuliers actifs ayant effectué au moins une opération avec ces instruments a fait un bond de près de 36 % sur un an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au total, 216 000 investisseurs particuliers ont choisi ces produits financiers répliquant des indices boursiers, et le nombre de nouveaux investisseurs a plus que doublé. Pour la première fois, il y a plus d'un million de transactions effectuées sur les ETF européens. Les investisseurs en ETF sont également de plus en plus jeunes, avec un âge moyen de 48 ans en 2023, contre plus de 60 ans en 2018 et 2019. Parmi les 100 000 nouveaux investisseurs en ETF en 2023, 56 % avaient moins de 35 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des actions, au premier trimestre 2024, 737 000 personnes ont passé un ordre d'achat ou de vente sur des actions, soit un chiffre en léger recul par rapport à 2023 (-1,2 %). Parmi ces personnes, 568 000 ont acheté des actions, dont 59 000 nouveaux investisseurs, c'est-à-dire des personnes ayant réalisé, dans le courant du premier trimestre 2024, au moins une transaction à l'achat pour la première fois depuis le 1er janvier 2018.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les trackers ont le vent en poupe]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27267/les-trackers-ont-le-vent-en-poupe</link></item><item><guid>27266</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 16:56:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une nouvelle réglementation entrera en vigueur pour les assureurs, les obligeant à inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dès octobre 2024, une nouvelle réglementation entrera en vigueur pour les assureurs, les obligeant à inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie et de Plan d'Épargne Retraite (PER). Quels sont les impacts sur vos investissements, les risques encourus et les rendements potentiels ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle législation, qui sera effective à partir d'octobre 2024, imposera aux assureurs d'intégrer une part minimale d'actifs non cotés, également connus sous le nom de private equity, dans les profils de gestion proposés dans leurs contrats d'assurance vie et PER. Ainsi, un profil "équilibre" d'une assurance vie pourrait inclure au minimum 4% d'investissements en private equity, tandis qu'un profil "dynamique" devrait en comporter au moins 8%. Pour un PER, la part minimale d'investissement non coté dans un profil "équilibre" pourrait varier entre 3% et 8%, en fonction de l'horizon de la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mais qu'est-ce que le private equity ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il s'agit d'une forme d'investissement dans des entreprises non cotées en bourse. L'objectif est d'acquérir des parts de ces entreprises à différents stades de leur développement, afin de les accompagner dans leur croissance et de réaliser un retour sur investissement significatif à moyen ou long terme en vendant ces parts. Le capital-risque se concentre sur les jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance, tandis que le capital-développement vise les entreprises plus matures nécessitant des capitaux pour financer leur expansion. Le capital-transmission, quant à lui, consiste à prendre une participation majoritaire dans une entreprise et à la développer en vue de sa revente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel rendement peut-on espérer du private equity ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rendement peut varier considérablement d'un fonds à l'autre, en fonction de la stratégie de la société de gestion, de la qualité des investissements sélectionnés et du contexte économique. Cependant, le private equity vise généralement des rendements plus élevés sur le long terme que les placements traditionnels comme les actions. Selon les données de l'association France Invest à fin 2022, les performances du private equity ont atteint 14,2% par an sur 10 ans, contre 10,4% pour les actions du CAC 40 et 5,6% pour l'immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le private equity n'est pas sans risque. Tout d'abord, il s'agit d'un placement peu liquide, les fonds ayant des périodes de blocage pouvant aller jusqu'à 12 ans, car les entreprises ont souvent besoin de temps pour se développer. De plus, cette activité comporte un risque opérationnel élevé, le succès n'étant pas garanti, et le risque de perte totale ou partielle du capital investi est plus élevé que pour un placement traditionnel.<br>Ainsi, bien que le private equity offre un potentiel de rendement élevé, son illiquidité et le risque de perte en capital en font un placement qui ne convient pas à tous les profils d'investisseurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_295042621.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Du private equity dans votre PER]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27266/du-private-equity-dans-votre-per</link></item><item><guid>27265</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 16:54:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Bien que les PER assurances présentent des avantages indéniables en matière d'épargne retraite, il est important de rester vigilant face aux subtilités fiscales de ce produit, qui peuvent entraîner de mauvaises surprises lors du départ à la retraite ou dans les cas de déblocage anticipé.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Bien que les PER assurances présentent des avantages indéniables en matière d'épargne retraite, il est important de rester vigilant face aux subtilités fiscales de ce produit, qui peuvent entraîner de mauvaises surprises lors du départ à la retraite ou dans les cas de déblocage anticipé.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis son introduction en 2020, le Plan Épargne Retraite (PER) connaît un succès grandissant auprès des Français qui souhaitent se constituer une épargne pour leurs vieux jours.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les options d'investissement proposées dans le cadre du PER, les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) et les Organismes de Placement Collectif Immobilier (OPCI) sont particulièrement prisés. Ces supports permettent aux épargnants de diversifier leur portefeuille en investissant dans l'immobilier physique, tel que des immeubles commerciaux, des bureaux ou des résidences. Toutefois, il est essentiel de prendre en compte les implications fiscales liées à ces investissements, notamment en ce qui concerne l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contribuables dont la valeur nette du patrimoine immobilier excède 1,3 million d'euros sont soumis à l'IFI. Les OPCI et les SCPI entrent généralement dans le champ du patrimoine immobilier taxable à l'IFI. Cependant, il existe une exception : les supports immobiliers détenus sur certains contrats d'assurance-vie non rachetables échappent à cette taxation. Qu'en est-il des PER ? Rappelons qu'il existe deux types de PER : le PER bancaire, fonctionnant comme un compte-titres, et le PER assurance, proposé par les compagnies d'assurance-vie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelle taxation à l'IFI ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pendant la phase d'épargne, les sommes placées en SCPI sur un PER assurance ne sont généralement pas taxables à l'IFI. Toutefois, la situation peut changer au moment du départ à la retraite ou dans certains cas de déblocage anticipé. En effet, à l'âge légal de départ à la retraite, l'épargne du PER assurance devient rachetable, et les supports immobiliers redeviennent alors taxables à l'IFI, même si l'épargnant n'a pas encore retiré son épargne. Cette situation peut entraîner des surprises désagréables pour les contribuables, en particulier ceux qui deviennent imposables à l'IFI en raison de cette règle. Il est donc crucial de consulter un conseiller pour anticiper au mieux ce risque et procéder à des arbitrages progressifs à l'approche de l'âge de la retraite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, la simple survenue d'un événement correspondant à un des cas de déblocage anticipé du PER, tels que l'acquisition de la résidence principale ou l'invalidité, pourrait entraîner un changement de statut du PER, le rendant alors rachetable et donc soumis à l'IFI, même si l'épargnant ne débloque pas son épargne pour ce motif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que les PER assurances présentent des avantages indéniables en matière d'épargne retraite, il est important de rester vigilant face aux subtilités fiscales de ce produit, qui peuvent entraîner de mauvaises surprises lors du départ à la retraite ou dans les cas de déblocage anticipé. Il est recommandé de consulter un conseiller financier pour bien comprendre les enjeux fiscaux liés aux investissements en SCPI dans le cadre d'un PER et prendre les mesures appropriées pour optimiser sa situation fiscale.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER et SCPI : quels sont les enjeux fiscaux lors du départ à la retraite ou du déblocage anticipé ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27265/per-et-scpi-quels-sont-les-enjeux-fiscaux-lors-du-depart-a-la-retraite-ou-du-deblocage-anticipe</link></item><item><guid>27264</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 16:51:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le service militaire ouvre des droits à la retraite dans les régimes de retraite de base et complémentaires, sous certaines conditions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le service militaire ouvre des droits à la retraite dans les régimes de retraite de base et complémentaires, sous certaines conditions.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les périodes de service militaire sont prises en compte par les régimes de retraite de base, sans condition préalable, comme étant assimilées à une période d'assurance pour l'ouverture du droit et la liquidation des avantages vieillesse. 90 jours d'incorporation permettent de valider un trimestre, dans la limite de 4 trimestres par année.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les volontaires ayant prolongé leur service militaire au-delà de la période obligatoire valident des trimestres dans les mêmes conditions</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les périodes accomplies comme objecteur de conscience sont également comptabilisées dans le calcul des droits à la retraite. On parle de trimestres « assimilés » et non « cotisés », car ils sont acquis sans avoir à verser de cotisations. Toutefois, pour la prise en compte de vos périodes de service militaire dans le calcul de votre pension de retraite, vous devez obligatoirement avoir cotisé avant ou après votre service national.</p><p style="text-align:justify;">Un service civique ouvre également des droits à la retraite. Depuis 2014, les règles sont alignées sur le régime général. Vous devez avoir gagné au moins 150 fois le Smic horaire au cours de l’année (1747,50 euros brut en 2024) pour valider un trimestre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4 trimestres pour une carrière longue</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les périodes de service national sont comptabilisées dans le calcul des droits à la retraite anticipée pour carrière longue, dans la limite de 4 trimestres.</p><p style="text-align:justify;">La validation des trimestres acquis au titre de la période d’incorporation est effectuée par le régime de retraite obligatoire auquel l’assuré est affilié après son service militaire. Si l’assuré dépend d’un régime spécial, la période concernée peut être prise en compte par ce dernier, sous conditions. Si l’assuré a été affilié simultanément à plusieurs régimes (autres qu’un régime spécial), la période du service national est validée par le régime auprès duquel il a cotisé le plus longtemps.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En règle générale, les régimes complémentaires n’accordent pas de droits à la retraite au titre du service national. Toutefois, il existe deux exceptions :</p><ul><li style="text-align:justify;">Agirc-Arrco : les salariés non-cadres peuvent bénéficier de points supplémentaires pour toute période dépassant 12 mois de service militaire. L’incorporation doit avoir interrompu une période d’emploi, de maladie ou de chômage indemnisé. Les points sont calculés à partir du nombre de points obtenus au titre de l’année civile précédent le service militaire.</li><li style="text-align:justify;">Ircantec (Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l'État et des collectivités publiques) : pour bénéficier de points gratuits, vous devez avoir au moins une année de services prise en compte par l’Ircantec, à titre gratuit ou onéreux. En outre, la période de service militaire ne doit pas avoir été retenue par un régime de retraite, autre que le régime général ou le régime agricole de la Sécurité sociale.</li></ul><p style="text-align:justify;">En principe, l’administration militaire communique les informations relatives au service national à votre caisse de retraite. Vérifiez que cette période est bien comptabilisée sur votre relevé de carrière. Si ce n’est pas le cas, vous devez adresser un courrier pour demander une « attestation des services accomplis » ou « état signalétique et des services ». Le site service-public.fr propose des modèles de lettres.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quels droits à la retraite pour le service militaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27264/quels-droits-a-la-retraite-pour-le-service-militaire</link></item><item><guid>27263</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 16:49:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Plan d'épargne retraite (PER) avait franchi les seuils de plus de 100 milliards d'euros d'encours et de 10 millions de titulaires à la fin 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ministère de l'Economie a annoncé que le Plan d'épargne retraite (PER) avait franchi les seuils de plus de 100 milliards d'euros d'encours et de 10 millions de titulaires à la fin 2023,&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PER est un outil d'épargne pour préparer sa retraite, issu de la loi Pacte de 2019. Les versements sont libres mais ne sont pas récupérables avant la retraite, sauf cas exceptionnels comme l'achat d'une résidence principale ou des "accidents de la vie" bien définis (invalidité, surendettement, expiration des droits d'assurance chômage...).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À la fin de la vie professionnelle, deux options sont possibles : un versement en capital en une seule fois ou étalé en rente mensuelle.<br>Fin 2022, le PER totalisait 80 milliards d'euros d'encours et plus de 7 millions de Français en avaient souscrit un. Au 31 décembre 2023, plus de 10 millions de personnes bénéficient déjà d'un PER et les encours constitués sur ces PER atteignent 102,8 milliards d’euros, selon Bercy. Cette dynamique concerne tant les PER d’entreprise, collectifs (23,4 milliards d’euros d’encours) et obligatoires (19,5 milliards d’euros d’encours), que les PER individuels (59,9 milliards d’euros d’encours et plus de 3,69 millions de titulaires).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire a salué une réussite pour les Françaises et les Français qui disposent désormais d’un produit d’épargne adapté pour préparer leur retraite, ainsi que pour les entreprises qui ont besoin d’investissements de long terme pour les accompagner dans les grandes transitions.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_21819677.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le PER a un succès fou !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27263/le-per-a-un-succes-fou</link></item><item><guid>27262</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 15:55:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco) est un produit d'épargne d'entreprise destiné aux salariés qui ne peut plus être ouvert depuis le 1er octobre 2020.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le plan d'épargne pour la retraite collectif (Perco) est un produit d'épargne d'entreprise destiné aux salariés qui ne peut plus être ouvert depuis le 1er octobre 2020.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les salariés ayant déjà un Perco peuvent continuer à l'alimenter et à en bénéficier. Dans cet article, nous vous expliquons tout ce que vous devez savoir sur le Perco, son fonctionnement, son alimentation et la récupération de l'épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce que le Perco ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Perco est un produit d'épargne entreprise destiné aux salariés, dont l'argent est investi sous forme de rente ou de capital au moment de la retraite. Les fonds sont bloqués jusqu'à la retraite du salarié. Depuis le 1er octobre 2020, le Perco a été remplacé par les plans d'épargne retraite (PER), mais les salariés ayant déjà un Perco peuvent le conserver et continuer à l'alimenter.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment alimenter son Perco ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les salariés peuvent effectuer des versements sur les Perco déjà ouverts, qui sont facultatifs sauf si le règlement de l'entreprise prévoit un versement minimum annuel (qui ne doit pas dépasser 160 euros). Pour alimenter le Perco, les salariés peuvent utiliser plusieurs solutions :<br>• L'épargne salariale avec les intéressements ou la participation<br>• Le transfert d'autres plans d'épargne salariale (PEE ou autre PERCO)<br>• Leur compte épargne temps (CET)<br>• En l'absence d'un CET, leur jour de repos non pris dans la limite de dix par an<br>• Des versements volontaires plafonnés à 25 % de leur rémunération annuelle brute<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les employeurs peuvent également alimenter le Perco, on parle alors d'abondements. Ce dernier ne doit pas dépasser trois fois le montant versé par le salarié, ni être supérieur à 7 419 euros. L'entreprise peut aussi effectuer un versement initial et des versements périodiques dont le montant total ne doit pas dépasser 928 euros par an. Depuis le 1er octobre 2020, les salariés peuvent transformer leur Perco en plan d'épargne retraite d'entreprise collectif (PER Collectif), sur décision de l'employeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment retirer de l'argent de son Perco ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sommes placées sur un compte Perco sont bloquées jusqu'au départ à la retraite. Cependant, il existe des situations exceptionnelles pour récupérer l'argent, telles que le décès du salarié, de son époux(se) ou partenaire Pacs, une invalidité du salarié, de son époux(se) ou partenaire PACS ou de ses enfants, un surendettement du salarié, l'acquisition de la résidence principale, la remise en état de la résidence principale suite à une catastrophe naturelle et enfin l'expiration des droits du salarié à l'assurance chômage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement, les sommes seront reversées sous forme de rente viagère acquise à titre onéreux ou de capital versé en une seule fois ou de manière échelonnée. Concernant la fiscalité du Perco, elle dépend du mode de versement. Une sortie en rente viagère est soumise à l'impôt sur le revenu, tandis que pour la sortie en capital, les gains réalisés sont soumis aux prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tout comprendre sur le produit d'épargne d'entreprise Perco]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27262/tout-comprendre-sur-le-produit-d-epargne-d-entreprise-perco</link></item><item><guid>27261</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1121" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 15:53:03 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon les dernières statistiques de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), en 2023, près de 176 000 foyers fiscaux étaient imposables à l'impôt sur la fortune immobilière (IFI).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon les dernières statistiques de la Direction générale des finances publiques (DGFiP), en 2023, près de 176 000 foyers fiscaux étaient imposables à l'impôt sur la fortune immobilière (IFI).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce chiffre représente une augmentation de 7 % par rapport à 2022. Mais qui sont ces Français concernés par cet impôt et comment est-il calculé ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'IFI est un impôt qui concerne les foyers fiscaux dont le patrimoine immobilier non professionnel a une valeur nette supérieure à 1,3 million d'euros. Le patrimoine imposable comprend les immeubles bâtis (maisons, appartements, dépendances) ou non bâtis (terrains à construire, terres agricoles), détenus directement ou indirectement (par exemple, via une société civile immobilière). La résidence principale bénéficie d'un abattement forfaitaire de 30 %, et les dettes afférentes aux biens sont déductibles du patrimoine brut imposable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le calcul de l'IFI se base sur un barème progressif appliqué à la valeur nette du patrimoine imposable :</p><p style="text-align:justify;"><br>• Moins de 800 000 euros : 0 %<br>• De 800 000 à 1,3 million d'euros : 0,80 %<br>• Tranche 1 : de 1,3 à 2,57 millions d'euros : 0,70 %<br>• Tranche 2 : de 2,57 à 5 millions d'euros : 1 %<br>• Tranche 3 : de 5 à 10 millions d'euros : 1,25 %<br>• Tranche 4 : plus de 10 millions d'euros : 1,50 %<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le montant moyen de l'IFI s'élève à 11 100 euros</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Près de trois quarts des foyers soumis à l'IFI possèdent un patrimoine immobilier imposable compris entre 1,3 et 2,5 millions d'euros. Cependant, cette catégorie ne représente que 34,4 % des recettes d'IFI, avec une moyenne de 5 212 euros d'impôt par foyer. Les foyers dont le patrimoine immobilier est compris entre 2,5 et 5 millions d'euros représentent plus de deux sur dix et contribuent à un tiers des recettes de l'IFI, avec un montant moyen de 16 900 euros. Les 5 % de foyers situés dans la tranche supérieure à 5 millions d'euros représentent 32,4 % des recettes d'IFI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La résidence principale occupe une part moins importante dans les patrimoines immobiliers les plus élevés. En effet, plus le patrimoine immobilier d'un foyer imposé à l'IFI est important, moins la résidence principale (après l'abattement de 30 %) constitue une part prépondérante de ce patrimoine. Ainsi, la valeur brute de la résidence principale (après abattement) est estimée en moyenne à 550 000 euros pour les foyers de la tranche 1 et à 1,4 million d'euros pour les foyers de la tranche 4.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les foyers soumis à l'IFI sont généralement plus âgés, avec un âge moyen de 70 ans, contre 53 ans pour les foyers fiscaux imposables à l'impôt sur le revenu (IR) non soumis à l'IFI. Près de 70 % des foyers à l'IFI sont âgés de plus de 65 ans et 36 % de plus de 75 ans. Seuls 2,5 % des foyers IFI sont âgés de 44 ans ou moins. De plus, près de 40 % des foyers à l'IFI habitent en région parisienne, dont 25 % à Paris, 9 % dans les Hauts-de-Seine et 5 % dans les Yvelines.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sources de revenus des foyers imposés à l'IFI sont plus diversifiées que celles des foyers redevables uniquement de l'IR. Les revenus des foyers déclarant seulement l'IR sont majoritairement constitués de traitements et salaires (63,1 %) et de pensions et rentes (plus de 25 %). En revanche, pour les foyers soumis à l'IFI, les revenus de capitaux mobiliers et ceux issus du patrimoine immobilier occupent une part plus importante, représentant respectivement 29,4 % et 12,3 % des revenus déclarés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'impôt sur la fortune immobilière (IFI) en 2023 : qui sont les Français concernés ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27261/l-impot-sur-la-fortune-immobiliere-%28ifi%29-en-2023-qui-sont-les-francais-concernes</link></item><item><guid>27260</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 May 2024 15:49:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans une décision récente, la Cour de cassation a réaffirmé l'importance du principe de responsabilité civile en cas de préjudice causé à un voisin, même si le coût de la réparation s'avère élevé pour la personne responsable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans une décision récente, la Cour de cassation a réaffirmé l'importance du principe de responsabilité civile en cas de préjudice causé à un voisin, même si le coût de la réparation s'avère élevé pour la personne responsable.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, la Cour a statué que le coût exorbitant de la réparation ne peut en aucun cas exonérer le responsable de ses obligations envers son voisin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette affaire, un propriétaire avait construit une maison dont les dimensions excédaient celles autorisées par le permis de construire. Malgré le coût important que représentait la réduction de la taille de la construction, la Cour de cassation a jugé que le propriétaire devait s'y conformer. Les juges ont rappelé que le principe de la responsabilité civile impose la réparation intégrale du préjudice subi par le voisin, sans que cela ne profite ou ne désavantage quiconque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le voisin, se plaignant de la perte des trois quarts de sa vue sur la mer, d'une réduction significative de son ensoleillement quotidien et d'une diminution de la luminosité dans ses pièces de vie, avait fait constater le dépassement des limites autorisées pour la construction. L'auteur de la construction, arguant d'une marge d'erreur acceptable et d'un coût déraisonnable pour les travaux de réduction de la hauteur du faîtage de 70 cm, avait plaidé qu'une telle sanction serait disproportionnée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la Cour de cassation a répondu que le juge n'est pas en droit de réduire la réparation due à la victime simplement parce que le coût pour l'auteur du dommage serait disproportionné. La Cour a rappelé à plusieurs reprises que la victime d'un dommage n'est généralement pas tenue de minimiser son préjudice pour accommoder l'auteur du dommage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, en septembre 2022, la Cour n'avait pas imposé une telle solution dans une affaire similaire entre deux voisins d'un lotissement, car il s'agissait de l'application des règles d'un contrat de lotissement qui liait les deux parties, et non de la responsabilité civile entre deux personnes sans lien. Dans ce cas, la Cour avait admis que le préjudice soit réparé par une indemnité plutôt que par une démolition. (Cass. Civ 3, 4.4.2024, Z 22-21.132).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-l-assurance/gabrielle-henderson-HJckKnwCXxQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vous êtes responsable d’un dommage quel qu’en soit le coût]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27260/vous-etes-responsable-d-un-dommage-quel-qu-en-soit-le-cout</link></item><item><guid>27206</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 May 2024 17:40:13 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché de l'investissement locatif en immobilier géré sous bail commercial (LMNP seniors, étudiants, d'affaires ou de tourisme) dans l'ancien, répond aux attentes des investisseurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans une conjoncture économique et immobilière instable, le marché de l'investissement locatif en immobilier géré sous bail commercial (LMNP seniors, étudiants, d'affaires ou de tourisme), tant dans le neuf que dans l'ancien, répond aux attentes des investisseurs en quête de performance, de lisibilité, d'optimisation fiscale et de notion d'investissement responsable.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché secondaire de l'immobilier géré, au-delà d'offrir des rendements élevés et pérennes associés à des risques maîtrisés, se distingue du marché du neuf en ce sens que les résidences sont d'ores et déjà en exploitation depuis des années, permettant ainsi de générer immédiatement une rente locative peu ou pas fiscalisée. Un marché encore méconnu qui fait preuve de résilience et se révèle particulièrement dynamique, offrant de véritables opportunités à ceux qui prennent le temps de s'y intéresser sérieusement.</p><p style="text-align:justify;">Avec des volumes de transaction en constante évolution présentant des rendements moyens élevés (+ de 5 %), l'investissement sur le marché secondaire dans&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">une résidence gérée (seniors, étudiants, d'affaires ou de tourisme) est, aujourd'hui, un incontournable à intégrer dans une stratégie patrimoniale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les avantages d'un marché dynamique</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'achat d'une résidence gérée sur le marché secondaire offre plusieurs avantages. Tout d'abord, il assure une rentabilité immédiate et élevée, puisque l'actif génère immédiatement des loyers, les résidences étant déjà exploitées. De plus, la rentabilité nette de charges et de fiscalité est comprise entre 3,5 et 8 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, le montant moyen d'investissement est plus accessible et plus facile à financer, avec des budgets d'acquisition oscillant autour de 100 000 € en moyenne. Le panier moyen constaté par le groupe Consultim, leader français, était, en 2023, de 95 000 €, avec une fourchette comprise entre 35 000 € et 500 000 €.</p><p style="text-align:justify;">Un autre avantage du marché secondaire de l'immobilier géré réside dans l'existence d'un historique de gestion pour ces biens, ce qui permet de maîtriser les risques en se basant sur la vie de l'actif, la fiabilité et la solvabilité du gestionnaire de la résidence. De plus, ce type d'investissement répond aux nouvelles façons d'investir, en proposant des biens en résidences étudiants ou seniors, par exemple, qui font écho aux préoccupations sociétales et responsables des investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La variété des typologies de résidences gérées proposées sur le marché secondaire permet également aux investisseurs de sélectionner le produit le plus adapté à leur budget, leurs objectifs financiers, leur sensibilité et leur appétence au risque. Enfin, les résidences de tourisme, avec leurs emplacements attractifs (bord de mer, montagne…), offrent la possibilité d'allier plaisir et rentabilité, en profitant de son investissement pour des séjours personnels ou en obtenant des réductions sur les tarifs publics des enseignes partenaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le LMNP en immobilier géré : une fiscalité avantageuse et stable</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Outre la rentabilité, la visibilité sur l'historique du bien et la faiblesse du ticket d'entrée, la résidence gérée dans l'ancien ouvre droit à la fiscalité avantageuse du "loueur en meublé non professionnel" (LMNP). Au régime réel, elle permet notamment d'amortir comptablement le bien immobilier et les meubles en plus de déduire les charges usuelles en matière de propriété immobilière (intérêts d'emprunt, taxe foncière, etc.) et, ainsi, d'échapper à l'impôt sur ces revenus locatifs partiellement ou totalement pour une durée pouvant être supérieure à 20 ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Secondaire ou neuf : des stratégies distinctes</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Marché du neuf ou de l'ancien, lequel privilégier ? Les deux présentent des caractéristiques et des avantages qui vont faire écho de manière différente chez les investisseurs suivant leur profil d'épargnant. Ainsi, certains privilégieront le neuf afin de bénéficier du cadre juridique de la vente en VEFA et des garanties associées (biennales et décennales) quand d'autres opteront pour le marché secondaire afin de bénéficier d'une rente immédiate car s'agissant d'un paiement cash.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En réalité, l'arbitrage se fait souvent sur la base de deux critères : la localisation et le budget, en fonction desquels l'investisseur trouvera son bonheur sur l'un ou l'autre des marchés, voire les deux. Cependant, pour les investisseurs disposant d'un budget modeste, en ce début de 2ème trimestre 2024, alors que les taux de crédit continuent de baisser et que les rendements sont élevés sur le marché secondaire de la résidence gérée, le moment semble idéal pour y réaliser un investissement. Les rendements sont les plus élevés depuis 10 ans car ils se sont adaptés à l'évolution du marché de taux (épargnes bancaire, financière et immobilière, conditions d'emprunt) et les loyers indexés permettent une croissance continue dans le temps et une protection efficace contre l'inflation.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il investir dans une résidence services sur le marché secondaire ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27206/faut-il-investir-dans-une-residence-services-sur-le-marche-secondaire</link></item><item><guid>27204</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 May 2024 17:17:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[En 2023, le Plan d’Épargne Retraite (PER) a franchi deux seuils importants : celui des 10 millions de titulaires et celui des 300 milliards d’euros d’encours.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, le Plan d’Épargne Retraite (PER) a franchi deux seuils importants : celui des 10 millions de titulaires et celui des 300 milliards d’euros d’encours.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quatre ans après son adoption, le PER connaît une croissance rapide, en partie grâce aux transferts des anciens produits. Les résultats des prochaines années permettront d’évaluer le dynamisme réel de ce produit. Les enquêtes réalisées par le Cercle de l’Épargne suggèrent une réelle appétence des épargnants pour le PER.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le segment individuel du PER est le plus important, avec un encours de 59,9 milliards d’euros fin 2023. Ce segment a bénéficié d’importants transferts en provenance d’anciens contrats PERP, Madelin ou Préfon. Le segment 2, lié à l’épargne salariale, comptabilisait un encours de 23,4 milliards d’euros, et le segment 3 (retraite supplémentaire obligatoire d’entreprise) ferme la marche avec un encours de 19,5 milliards d’euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’inquiétude des Français face à l’avenir du système de retraite conduit au succès du PER</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’inquiétude des Français concernant l’avenir du système de retraite contribue au succès du PER. Près de trois quarts d’entre eux (enquête du Cercle de l’Épargne de 2023) estiment que leurs pensions ne leur permettront pas de vivre correctement à la retraite. Cette crainte est largement partagée par toutes les catégories de ménages. Plus d’un Français sur deux déclare épargner en vue de la retraite. Le Plan d’Épargne Retraite se place désormais parmi les produits les plus attractifs, après l’assurance vie et les livrets, pour préparer sa retraite, devançant même l’immobilier. La déduction fiscale à l’entrée et la sortie possible en capital expliquent également son succès.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Chiffres 2023 du PER</strong></p><p style="text-align:justify;">- Nombre total de PER souscrits : 10 millions<br>- Nombre de PER assurantiels (assurance-vie) : 5,5 millions<br>- Nombre de PER bancaires (compte-titres) : 4,5 millions<br>- Encours total sur les PER (tous confondus) : 102,8 milliards d’euros<br>- Encours sur les PER Individuel (compartiment 1) : 59,9 milliards d’euros<br>- Encours sur les PER entreprise (compartiment 2) : 23,4 milliards d’euros<br>- Encours sur les PER obligatoire (compartiment 3) : 19,5 milliards d’euros<br>- &nbsp;Encours total sur les PER assurantiels : 77,8 milliards d’euros&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">- Encours total sur les PER bancaires : 25 milliards d’euros<br>- Encours moyen par PER : 10 280 €</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">(Source : Gouvernement, France Assureurs, FranceTransactions.com, en date du 31 décembre 2023)</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298901721.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment expliquer le succès du PER]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27204/comment-expliquer-le-succes-du-per</link></item><item><guid>27203</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 May 2024 17:12:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[Retrouvez toutes nos réponses avec une étude d'Epsor, entreprise à mission, portant sur plus de 271 fonds disponibles en épargne salariale et retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Epsor, entreprise à mission spécialisée en épargne salariale et retraite, a publié une étude portant sur plus de 271 fonds disponibles en épargne salariale et retraite.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette étude analyse plusieurs indicateurs issus du prestataire de données extra-financières Morningstar, tels que le financement des énergies fossiles, le financement de la transition énergétique, l'empreinte carbone et les entreprises les plus financées. L'objectif est de permettre une prise de conscience collective de l'impact des dispositifs d'épargne salariale et retraite, de donner les clés pour une meilleure intégration de l'épargne salariale et retraite à la démarche RSE des entreprises et d'identifier les prestataires d'épargne salariale et supports de placement les plus engagés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'épargne salariale et retraite, un levier de financement important pour la transition énergétique, mais encore trop peu ambitieux</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, 12 millions de salariés ont accès à un dispositif d'épargne salariale pour un total de 188 milliards d'euros épargnés via l'actionnariat salarié et les supports de placements. Cependant, les obligations et incitations pour des investissements plus responsables sont faibles, et ce n'est qu'en juillet 2024 que les entreprises auront l'obligation de référencer au moins un fonds labellisé intégrant des critères extra-financiers dans leur dispositif. Actuellement, 1 € sur 2 est placé sur un fonds ne disposant pas d'un label de la finance responsable, et plus de 30 % des encours sont placés sur des fonds ne prenant pas en compte les critères ESG (réglementation SFDR - article 6).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les supports de placements en épargne salariale et retraite sont encore trop peu alignés avec les enjeux climatiques actuels</p><p style="text-align:justify;">L'étude révèle que 4 fonds d'épargne salariale sur 5 investissent dans au moins une entreprise exploitant des énergies fossiles non conventionnelles. TotalEnergies est la 3ème entreprise la plus financée par les fonds analysés. En moyenne, seul 5,66 % de l'actif des fonds finance directement la lutte contre le réchauffement climatique. De plus, 1 fonds sur 2 est un fonds "feeder", ce qui peut renforcer le manque de transparence et empêcher de savoir dans quelles entreprises son épargne est investie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds les plus engagés disponibles en épargne salariale</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Score Impact, développé par Epsor dans le cadre des études annuelles sur l'investissement socialement responsable, met en lumière les 15 fonds les plus engagés en faveur de la transition énergétique en épargne salariale. Epsor souhaite également mettre en avant les 5 fonds finançant le plus la lutte contre le réchauffement climatique.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-andrea-piacquadio-3932225.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Epargne salariale : les fonds sont-ils suffisamment engagés dans la transition énergétique ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27203/epargne-salariale-les-fonds-sont-ils-suffisamment-engages-dans-la-transition-energetique</link></item><item><guid>27202</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 May 2024 17:04:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les contribuables qui vivent seuls avec des enfants à charge ont droit à des avantages fiscaux selon leurs situations. Pour bénéficier de ces avantages, il est essentiel de bien remplir sa déclaration d'impôts et de cocher les cases correspondantes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les contribuables qui vivent seuls avec des enfants à charge ont droit à des avantages fiscaux selon leurs situations. Pour bénéficier de ces avantages, il est essentiel de bien remplir sa déclaration d'impôts et de cocher les cases correspondantes. Dernier checkup avant de valider sa feuille de déclaration de revenus.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Situation du foyer fiscal et parent isolé</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la portion « Situation du foyer fiscal », la case C est précochée pour les contribuables célibataires ou vivant en concubinage. La case D concerne les célibataires divorcés ou séparés. Dans la portion « Parent isolé », les contribuables qui vivent seuls (hors concubinage) doivent cocher la case T. Ils ont droit à une part entière de quotient familial pour le premier enfant à charge exclusive au lieu d’une demi-part. Les parents célibataires qui ont la garde alternée de leurs enfants ont droit à une demi-part pour chacun des deux premiers enfants en garde alternée au lieu d’un quart de part. La case L concerne les parents qui vivent seuls sans enfant à charge mais ont au moins un enfant imposé distinctement ou déclaré avoir eu un enfant décédé après ses 16 ans ou à la guerre. Ces derniers peuvent bénéficier d’une demi-part supplémentaire de quotient familial s’ils ont élevé seul leur enfant pendant au moins 5 ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Déclarer un divorce en 2023 et les cases P et W pour l'invalidité</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de divorce ou de rupture d’un PACS en 2023, les contribuables doivent cocher eux-mêmes la case D de leur déclaration d’impôts et préciser la date de la rupture dans la case Y. Ils sont alors imposables séparément de leur ex-conjoint et doivent remplir une déclaration individuelle pour toute l’année fiscale. Les titulaires de la carte mobilité inclusion mention « invalidité » ainsi que les contribuables invalides à 40 % au moins et qui perçoivent une pension d’invalidité pour accident du travail, une rente pour maladie professionnelle ou une pension du Code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre doivent cocher la case P de leur déclaration de revenus. Ils bénéficient ainsi d’une demi-part supplémentaire de quotient familial. La case W permet quant à elle aux personnes âgées de 74 ans et plus, veuf ou veuve de guerre d’obtenir une demi-part supplémentaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bien déclarer les frais de garde et les pensions alimentaires</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contribuables qui font garder leurs enfants par un prestataire (crèche, périscolaire, nounou, etc.) doivent mentionner les montants relatifs à la garde extérieure de leurs enfants (âgés de moins de 6 ans au 1er janvier 2023) pour bénéficier d’un crédit d’impôt. Ils doivent remplir les cases 7GA à 7GG « Frais de garde des enfants de moins de 6 ans ». Les dépenses engagées dans le cadre de la garde extérieure d’enfants de 6 ans et plus ouvrent quant à elles droit à un avantage fiscal dans le cadre des services à la personne. Les frais doivent être renseignés dans la case 7DB. Les pensions alimentaires versées aux enfants mineurs sont déductibles du revenu imposable, hors résidence alternée ou charge partagée et doivent être inscrites dans les cases 6GI et 6GJ. Les montants versés à un enfant majeur doivent être renseignés dans les cases 6EL et 6EM. Les « autres pensions alimentaires », comme les versements à un ascendant, sont déductibles selon les ressources et doivent être inscrites dans la case 6GU.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attention à la case 2OP pour les revenus issus du capital et ne pas oublier de déclarer les dons</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La case 2OP concerne la « flat tax », le taux unique imposé par défaut aux revenus issus du capital. Elle permet un prélèvement forfaitaire de 30 % sur les intérêts et gains de placements perçus en 2023 (12,8% d'impôt sur le revenu + 17,2% de cotisations sociales). Si la case n’est pas cochée, la flat tax s’applique par défaut. Les foyers peu imposables doivent la cocher pour y renoncer. Les dons effectués à diverses organisations peuvent également permettre de bénéficier de réductions d’impôt. Les montants des dons relatifs aux œuvres ou organismes d’intérêt général sont renseignés dans la case 7UF. Les dons aux organismes d’aide aux personnes en difficulté doivent être inscrits dans la case 7UD, ceux effectués à des associations culturelles sont à inscrire en case 7UG. Les versements sous forme de dons ou de cotisations à un parti politique peuvent également ouvrir le droit à une réduction d’impôt sous certaines conditions. Les montants doivent être indiqués dans les cases 7AC, E ou G.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les abonnements aux journaux</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La souscription à un premier abonnement de 12 mois (souscrit entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre 2023) à un journal, à un trimestriel ou à un service d’information politique et générale en ligne peut permettre de bénéficier d’un crédit d’impôt de 30 % des dépenses effectuées. Le montant relatif à l’abonnement doit être renseigné dans les cases 7PA ou 7PB.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-fiscal/pexels-artem-podrez-5716035.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dernier checkup avant de valider sa feuille de déclaration de revenus]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27202/dernier-checkup-avant-de-valider-sa-feuille-de-declaration-de-revenus</link></item><item><guid>27201</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 May 2024 16:20:33 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les épargnants ont déposé sur les contrats d'assurance vie en mars 3,5 milliards d'euros de plus qu'ils en ont retiré, un niveau inédit depuis janvier 2013.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon les données de France Assureurs publiées le 2 mai, les épargnants ont déposé sur les contrats d'assurance vie en mars 3,5 milliards d'euros de plus qu'ils en ont retiré, un niveau inédit depuis janvier 2013.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette "collecte nette" est en progression depuis le début de l'année, atteignant 9,3 milliards d'euros entre janvier et mars, soit légèrement plus que les 9 milliards d'euros engrangés par les Livrets A et les Livrets de développement durable et solidaire (LDDS) sur la même période.</p><p style="text-align:justify;">"Tous les signaux sont au vert", s'est félicité Paul Esmein, nouveau directeur général de la fédération professionnelle, cité dans un communiqué.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, l'assurance vie a enregistré le mois dernier un niveau de cotisations record pour un mois de mars, avec 15,7 milliards d'euros versés sur les contrats, et des prestations en baisse de 14%, à 12,2 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les unités de compte et les fonds euros, deux moteurs de l'assurance vie</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les unités de compte (UC), plus risquées mais potentiellement plus rémunératrices, continuent d'être des placements privilégiés pour les assurés, avec une progression de leur encours de 2,6 milliards d'euros en mars. Cependant, l'assurance vie a également réussi à relancer son deuxième moteur : les fonds euros, au capital garanti, ont progressé de 0,8 milliard d'euros, une première depuis novembre 2021.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'encours total des produits d'assurance vie a atteint fin mars 1.965 milliards d'euros, dont plus de 70% en fonds euros. C'est de loin le premier poste d'épargne financière des Français. L'assurance vie se remet ainsi depuis janvier d'une année 2023 marquée par la concurrence du Livret A et du LDDS, offrant un rendement net plus intéressant que les fonds euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">" Les premiers mois de 2024 ont été marqués par le retour au premier plan des fonds euros qui étaient boudés, depuis de nombreux mois, par les assurés. En début d'année, la communication de leur rendement 2023 et les opérations de taux bonifiés lancées par les assureurs ont conduit les épargnants à revenir sur ce type de supports ", explique Philippe Crevel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le retour en grâce des fonds euros et la dynamique des plans d'épargne retraite (PER)</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le retour en grâce des fonds euros s'explique par la nette hausse des taux servis aux assurés, avec une moyenne de 2,6% (hors prélèvements fiscaux et sociaux) selon une estimation de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Les opérations de taux bonifiés lancées par les assureurs ont également conduit les épargnants à revenir sur ce type de supports.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, le marché des plans d'épargne retraite (PER) est également dynamique, avec des cotisations dépassant les prestations de près d'un demi-milliard d'euros au mois de mars, pour 80.700 nouveaux assurés sur le mois (+11% sur un an). Le ministère de l'Économie s'est félicité que le dispositif du Plan d'épargne retraite (PER) avait franchi les seuils de plus de 100 milliards d'euros d'encours et de 10 millions de titulaires à la fin 2023, des résultats "qui dépassent les attentes".</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/centre-for-ageing-better-gT6u3vEVSUg-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les épargnants rédécouvrent l'assurance vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27201/pourquoi-les-epargnants-redecouvrent-l-assurance-vie</link></item><item><guid>27200</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 May 2024 16:03:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le paiement d'un loyer est justifié pour l'occupation d'un logement, même en très mauvais état, par l'un des deux héritiers]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un récent arrêt de la Cour de cassation a statué que le mauvais état d'un immeuble n'est pas un argument valable pour dispenser celui qui l'utiliserait seul, privativement, d'indemniser les autres propriétaires (Cass. Civ 1, 27.3.2024, X 22-14.552). Cette décision fait suite à un litige entre deux héritiers concernant l'usage d'un appartement.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'un des héritiers, qui n'en profitait pas, reprochait à l'autre de l'utiliser seul sans le dédommager. Dans un premier temps, la justice avait donné raison à l'occupant des lieux, en se basant sur le fait que la valeur locative de l'immeuble était nulle compte tenu de son état de délabrement. Aucun loyer ne pouvait en être tiré puisque tout était vétuste, usé et insalubre, selon l'occupant.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la Cour de cassation a infirmé cette décision, en statuant que quel que soit l'état de l'appartement, qu'il puisse ou non être proposé à la location sur le marché, il n'empêche que l'un de ses propriétaires l'occupe seul et qu'il doit en dédommager les autres.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En janvier 2015, la Cour avait déjà précisé que pour cesser d'être redevable d'une indemnité, cet occupant devait prouver avoir remis les lieux à la disposition des autres indivisaires. De plus, l'indemnité est due dès lors qu'un seul est susceptible de profiter du bien, en ayant seul les clés par exemple, qu'il en profite réellement ou non, avait-elle précisé en mars 2016.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, même si le logement est en très mauvais état et qu'il n'est pas en mesure d'être loué sur le marché, l'occupant privatif doit verser une indemnité aux autres propriétaires. L'occupation exclusive d'un bien indivis justifie donc le paiement d'un loyer, quelles que soient les conditions d'habitabilité de ce dernier.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_1364060-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[En droit, même une ruine justifie un loyer d'habitation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27200/en-droit-meme-une-ruine-justifie-un-loyer-d-habitation</link></item><item><guid>27199</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 May 2024 15:46:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le prêt relais : une solution de financement d'un bien immobiilier pour acheter avant de vendre, mais à utiliser avec précaution !]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le prêt relais est un dispositif de financement qui permet aux acquéreurs immobiliers de faire face à un décalage de trésorerie entre l'achat d'un nouveau logement et la vente de leur résidence actuelle.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette avance partielle d'un établissement bancaire sur la cession de votre logement vous permet de vous positionner rapidement sur le bien que vous souhaitez acheter, sans attendre d'avoir vendu le précédent. Toutefois, ce dispositif comporte des risques et nécessite une certaine vigilance de la part des emprunteurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce qu'un prêt relais et quels sont les différents types proposés aux acquéreurs immobiliers ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prêt relais est un crédit à court terme, accordé pour une durée de 12 mois, généralement renouvelable une fois. Le montant du prêt représente entre 60% et 80% de la valeur estimée de votre résidence actuelle. Dans le cadre des solutions de financement proposées, on distingue trois types de prêts relais.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d'abord, le prêt relais sec est accordé lorsque la vente du bien initial couvre en totalité le montant de la nouvelle acquisition, et qu'aucun crédit immobilier complémentaire n'est nécessaire. L'emprunteur rembourse uniquement les intérêts du prêt relais, jusqu'à la vente du logement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, le prêt relais associé ou adossé, également appelé prêt couplé ou jumelé, est le prêt relais le plus courant. Il est proposé lorsque le prix du nouveau bien immobilier est plus élevé que celui à vendre. Dans ce cas, vous devez souscrire un crédit immobilier classique pour financer l'acquisition. Les mensualités de votre emprunt et celles de votre prêt relais sont regroupées en une seule mensualité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le prêt relais rachat est une solution intéressante quand vous souhaitez acheter un nouveau bien sans avoir fini de rembourser le bien précédent. Il consiste à faire racheter son prêt immobilier en cours par un autre établissement prêteur et à le coupler avec un second prêt immobilier visant à financer le nouveau bien. Cela peut permettre de lisser vos mensualités pour maintenir votre niveau d'endettement sans l'alourdir. Toutefois, cette formule est onéreuse.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles sont les précautions à prendre pour les emprunteurs ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avant de souscrire un prêt relais, il est important de prendre en compte plusieurs points de vigilance. Tout d'abord, le coût du prêt relais est un élément à considérer. En effet, le taux d'intérêt d'un prêt relais est souvent plus élevé que celui d'un prêt immobilier classique. De plus, un emprunt s'accompagne de différents frais : assurance-emprunteur, frais de dossier, frais de garantie. Il est utile de faire une simulation en intégrant tous ces éléments pour vous assurer d'avoir un taux d'endettement supportable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, le délai de remboursement du prêt relais est un autre aspect à prendre en compte. Le prêt relais doit être remboursé sous un délai de 24 mois maximum. Si vous n'avez pas réussi à vendre votre bien à temps, la banque peut transformer le prêt relais en prêt classique si votre taux d'endettement le permet. Dans le cas contraire, elle peut procéder à une saisie immobilière sur le bien financé par le prêt ou sur le bien en attente d'être vendu.</p><p style="text-align:justify;">Les modalités de remboursement du prêt relais sont également à étudier avec attention. Comme pour un prêt immobilier classique, le prêt relais comprend le capital et les intérêts. Vous avez le choix entre plusieurs possibilités : franchise totale (vous remboursez le capital et les intérêts en une seule fois, lors de la vente de votre bien) ou franchise partielle (vous remboursez les intérêts et l'assurance mensuellement, et le capital est remboursé à la fin du prêt). La franchise totale paraît plus avantageuse mais elle s'avère plus coûteuse à long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les fluctuations du marché immobilier sont un facteur à prendre en compte lors de la souscription d'un prêt relais. En tant que détenteur d'un prêt relais, vous êtes tributaire de la conjoncture. Les fluctuations du marché de l'immobilier peuvent compliquer la vente de votre bien. La banque est en droit d'exiger le remboursement du prêt relais à la date prévue. Vous pouvez donc être amené à baisser significativement le prix de vente, dans l'empressement. Dans un contexte de ralentissement du marché de l'immobilier, comme on l'observe depuis 2022 avec la remontée des taux d'intérêt, la souscription d'un prêt relais comporte un risque accru.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Les vrais dangers du prêt relais]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27199/immobilier-les-vrais-dangers-du-pret-relais</link></item><item><guid>27205</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 05 May 2024 17:28:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'investissement en démembrement de propriété offre un cadre fiscal avantageux, mais il est essentiel de bien le déclarer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'investissement en démembrement de propriété offre un cadre fiscal avantageux, mais il est essentiel de bien déclarer son investissement en nue-propriété auprès des services des impôts, en suivant les règles spécifiques à cet investissement.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'investissement en démembrement de propriété permet de partager la nue-propriété et l'usufruit, qui sont les deux droits constitutifs de la pleine propriété.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cadre, le nu-propriétaire possède le bien sans en avoir l'usage pendant une durée définie contractuellement, tandis que l'usufruitier dispose du droit d'usage du bien et assure la gestion locative globale, tout en percevant les revenus afférents. À la fin de cette période, l'investisseur nu-propriétaire récupère automatiquement et gratuitement la pleine propriété de son bien, et peut alors choisir de le louer, de le vendre ou de l'habiter selon ses objectifs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le cadre fiscal de la nue-propriété est particulièrement attractif, avec une exonération de l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), une absence de taxe foncière et des avantages sur la plus-value à la revente. Ces dispositions fiscales avantageuses permettent de bâtir et de faire fructifier un patrimoine solide tout en allégeant la pression fiscale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme pour tout investissement, l'investissement en nue-propriété doit faire l'objet d'une déclaration annuelle aux services des impôts. Dans le cadre d'un investissement réalisé à crédit, les intérêts de l'emprunt contracté sont déductibles des revenus fonciers actuels et à venir. Pour les contribuables assujettis à l'IFI, l'inscription de la nue-propriété est obligatoire, mais n'entraîne aucune conséquence fiscale puisque cet investissement n'entre pas dans la base imposable. De plus, le nu-propriétaire ne percevant aucun loyer, il n'est pas soumis à l'impôt sur ces revenus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour déduire les intérêts d'emprunt, le nu-propriétaire d'un bien donné en location par un usufruitier doit souscrire une déclaration dite « 2044 SPÉCIALE », qui est une annexe au formulaire de droit commun n°2042. Le montant des intérêts d'emprunt afférent à l'acquisition de la nue-propriété doit être précisé à la ligne 460 de la déclaration 2044 SPÉCIALE et reporté sur la déclaration 2042. Si le résultat global annuel du nu-propriétaire est bénéficiaire, il doit être reporté dans la case 4BA de la déclaration 2042. En revanche, si le résultat est déficitaire, le nu-propriétaire doit renseigner la page 7 de la déclaration 2044 SPÉCIALE et reporter les chiffres obtenus sur sa déclaration 2042.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant la déclaration annuelle de l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI), les modalités déclaratives dépendent de la situation du contribuable. Si le redevable est résident français ou non-résident avec une obligation fiscale en France, il doit déclarer son IFI avec sa déclaration de revenus, en même temps et dans les mêmes délais. Dans le cas où le redevable ne dépose pas de déclaration de revenus, il doit souscrire une déclaration d'IFI et ses annexes avec une déclaration spécifique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le premier cas, où l'auteur du démembrement n'en conserve pas l'usufruit, la nue-propriété n'est pas comprise dans l'actif du patrimoine IFI du nu-propriétaire et ne doit pas être prise en compte dans le calcul de la base imposable. Toutefois, l'inscription de la nue-propriété est obligatoire sur l'annexe 2, et la valeur inscrite dans la colonne 9AB est de zéro. Il doit être mentionné que l'immeuble est détenu en nue-propriété sur la colonne tout à droite du tableau de l'annexe 2.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le deuxième cas, où l'auteur du démembrement s'est réservé l'usufruit, le bien est compris respectivement dans les patrimoines du nu-propriétaire et de l'usufruitier. La nue-propriété doit être prise en compte dans le calcul de la base imposable, et le capital restant dû de l'emprunt éventuellement contracté pour l'acquisition de ladite nue-propriété peut être inscrit au passif. Ainsi, la valeur de la nue-propriété du bien doit être inscrite à l'actif, et le capital restant dû de l'emprunt peut être inscrit au passif dans l'hypothèse où un emprunt aurait été contracté pour l'acquisition de cette nue-propriété.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Source : <span style="font-size:12px;"><i>Perl, présidé par Julien Drouot-l’Hermine, est le créateur et leader de l’investissement en nue-propriété adossé à de l’usufruit locatif.</i></span></p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment déclarer fiscalement la nue-propriété ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27205/comment-declarer-fiscalement-la-nue-propriete</link></item><item><guid>27183</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Apr 2024 20:14:46 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les aides financières de l'Assurance retraite : un soutien pour les retraités aux ressources modestes et les personnes en situation de fragilité]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les aides financières de l'Assurance retraite : un soutien pour les retraités aux ressources modestes et les personnes en situation de fragilité</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les caisses de retraite accordent des prestations mensuelles pour aider les retraités aux ressources les plus modestes. Parmi elles, l'ASPA (Allocation de solidarité aux personnes âgées), anciennement appelée minimum vieillesse, vient compléter les pensions de ceux qui n'ont pas suffisamment cotisé pendant leur carrière. Son montant s'élève à 1 012,02 € par mois pour une personne seule et 1 571,16 € pour un couple. Pour en bénéficier, il faut remplir certaines conditions d'âge, de nationalité, de résidence et de revenus.</p><p style="text-align:justify;">Les personnes en situation d'invalidité dont l'âge ne permet pas de bénéficier de l'ASPA peuvent solliciter l'ASI (Allocation supplémentaire d'invalidité), qui permet de compléter leurs revenus pour atteindre un montant minimum.</p><p style="text-align:justify;">L'Assurance Retraite peut également <strong>attribuer des aides financières exceptionnelles aux retraités du régime général et indépendants</strong> qui se trouvent dans une situation de fragilité. Le montant de ces secours varie en fonction de la situation :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;- &nbsp;840 € maximum en 2024 pour un événement ponctuel (vol, déménagement, dette de loyer…) ;<br>&nbsp; - 217 € pour une facture d'énergie ;<br>&nbsp; - 1 190 € pour une personne seule (1 910 € pour un couple) en cas de dommages suite à une catastrophe naturelle.</p><p style="text-align:justify;">L'action sociale des différentes caisses de retraite complémentaire Agirc-Arrco (Malakoff Humanis, AG2R, Pro BTP…) accorde également des aides financières, tant pour les retraités que pour les actifs et les demandeurs d'emploi.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des aides pour l'accompagnement des actifs et des retraités</strong></p><p style="text-align:justify;">La prévention est au cœur des préoccupations des caisses de retraite, qui encouragent un vieillissement actif et le "bien vieillir à domicile". Le dispositif OSCAR (Offre de services coordonnée pour l'accompagnement de ma retraite) propose des prestations d'accompagnement et de prévention à domicile, un forfait prévention et un forfait coordination. Des programmes de prévention sur différentes thématiques du vieillissement (chutes, mémoire…) accompagnent ces aides spécifiques.</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 1er janvier 2024, le dispositif MaPrimeAdapt' offre des conseils et de l'information autour de la sécurisation du logement. L'Agir-Arrco et ses caisses complémentaires déploient également un éventail d'aides destinées tant aux pensionnés qu'aux futurs retraités : bilan gratuit par un médecin et un psychologue dès 50 ans, aides financières en cas de situation de fragilité (veuvage, divorce, chômage, maladie…), aide aux aidants (accueil de jour, répit de l'aidant…), équipement du logement, etc.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour favoriser le maintien à domicile des plus de 75 ans, différents dispositifs ont été mis en place </strong>: "Sortir Plus" (prise en charge des déplacements à hauteur de 300 € pour 2024), diagnostic "Bien chez moi" (évaluation par un ergothérapeute des aménagements nécessaires dans le logement), et aide à domicile momentanée (10 h prises en charge sur maximum 6 semaines).</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : Panorama des aides possibles]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27183/retraite-panorama-des-aides-possibles</link></item><item><guid>27182</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Apr 2024 20:09:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans sa 42e étude publiée dans le cadre des « Questions politiques sociales », la Caisse des Dépôts se penche sur l'évolution du bien-être des Français lors de leur passage à la retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans sa 42e étude publiée dans le cadre des « Questions politiques sociales », la Caisse des Dépôts se penche sur l'évolution du bien-être des Français lors de leur passage à la retraite.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Basée sur l'enquête Pat€r (PATrimoine et préférences vis-à-vis du TEmps et du Risque), cette étude révèle que les Français, qu'ils soient en âge de travailler ou retraités, ont une vision majoritairement positive de la retraite. Toutefois, le passage à la retraite coïncide-t-il réellement avec une amélioration du bien-être ?</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le bien-être des Français varie davantage en fonction de l'état de santé ressenti que de l'âge</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'analyse des données de l'enquête Pat€r montre que le niveau de satisfaction dans la vie varie peu selon l'âge. Le bien-être subjectif atteint un niveau plancher entre 45 et 59 ans, mais l'écart entre les différentes tranches d'âge n'excède pas 0,6 point sur une échelle de 0 à 10. En revanche, le bien-être ressenti varie considérablement en fonction de l'état de santé ressenti. Les personnes se déclarant en bonne ou en très bonne santé ont un niveau moyen de satisfaction dans la vie supérieur à 7 sur 10, contre 5,3 pour celles se déclarant en mauvaise santé et 3,8 pour celles se déclarant en très mauvaise santé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'idée reçue de l'effet bénéfique du passage à la retraite sur le bien-être des Français</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque l'on examine l'évolution du bien-être subjectif au moment du passage à la retraite, on constate que ce moment de la vie coïncide plutôt avec une légère réduction du bien-être, comprise entre -0,4 et -0,5 point sur 10. Cette réalité contraste avec les représentations majoritairement positives de la retraite. Il est possible que la confrontation avec la réalité du départ à la retraite oblige à trouver de nouveaux équilibres de vie et génère temporairement certaines déceptions, qui s'atténueraient à mesure que les retraités s'adaptent à leur nouvelle situation.</p><p style="text-align:justify;">L'étude souligne également que le niveau de bien-être est très négativement affecté par certains événements de la vie, tels que la dégradation de l'état de santé ou le fait de vivre seul, suite à une séparation ou à un veuvage. Or, la probabilité d'occurrence de ces événements est plus élevée chez les personnes retraitées que chez celles en âge de travailler.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'impact du passage à la retraite sur le bien-être des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27182/l-impact-du-passage-a-la-retraite-sur-le-bien-etre-des-francais</link></item><item><guid>27180</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Apr 2024 20:01:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Épargne en France : Les stigmates de la crise sanitaire et du conflit russo-ukrainien persistent]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les répercussions de la crise sanitaire, amplifiées par le conflit russo-ukrainien, continuent d'influencer le comportement des Français en matière d'épargne. Les ménages maintiennent un niveau d'épargne élevé, inquiets face à un climat économique et géopolitique incertain et à une inflation, bien que décroissante, qui érode leur pouvoir d'achat. La préparation financière de leur retraite, vue comme plus lointaine et moins rémunératrice, est également une préoccupation majeure.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l'Insee, le taux d'épargne en France s'établit à 17,9 % du revenu brut, soit 2,3 points de plus qu'en 2019. L'institut prévoit que ce niveau sera maintenu au premier semestre 2024. Cette épargne de précaution bénéficie principalement aux placements sans risque, une tendance qui devrait se poursuivre. En effet, dans le dernier baromètre de l'épargne de l'AMF/Audirep de fin décembre 2023, 38 % des sondés envisagent un placement garanti pour les 12 prochains mois, contre 11 % pour les actions, 7 % pour un placement immobilier diversifié et 6 % pour les cryptomonnaies.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la primauté accordée aux placements sans risque n'offre pas une rémunération optimale à long terme ni la meilleure protection du pouvoir d'achat. L'étude 2024 de l'Institut de l'épargne immobilière &amp; foncière (IEIF) sur les performances des placements sur longue période le démontre. Sur 40 ans (1983-2023), les placements en Bourse sont les plus performants, avec un taux de rendement interne (TRI) de 12,4 % pour les actions. L'immobilier se distingue également par ses performances, avec un TRI de 10,4 % pour le logement à Paris, dépassant ainsi d'autres classes d'actifs comme les foncières cotées, les OPCI, les SCPI et le fonds en euros de l'assurance-vie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Stéphanie Galiègue, directrice générale adjointe de l'IEIF, souligne que le contexte macroéconomique a changé depuis deux ans, avec une croissance économique durablement freinée et des taux d'intérêt en hausse. Ce nouveau paradigme serait désormais favorable aux classes d'actifs ayant une composante revenus importante et pouvant être indexées sur l'inflation, comme l'immobilier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français continuent de privilégier les placements sans risque pour leur épargne, malgré des performances supérieures des actions et de l'immobilier sur le long terme. Le contexte économique et géopolitique incertain, ainsi que les inquiétudes concernant la retraite, influencent toujours leur comportement d'épargne. Toutefois, le changement de paradigme économique pourrait favoriser les classes d'actifs prenant en compte les évolutions sociétales et environnementales, telles que les Actions Green Europe et l'immobilier de santé.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français continuent de thésauriser, privilégiant les placements sans risque]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27180/les-francais-continuent-de-thesauriser-privilegiant-les-placements-sans-risque</link></item><item><guid>27179</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Apr 2024 19:57:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Seul un rachat en 2023 entraîne l'imposition des produits d'un contrat d'assurance-vie. Selon la date de versement des primes, le régime fiscal diffère.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Seul un rachat en 2023 entraîne l'imposition des produits d'un contrat d'assurance-vie. Selon la date de versement des primes, le régime fiscal diffère.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les primes versées jusqu'au 26 septembre 2017, les produits sont soumis au barème progressif de l'impôt sur le revenu, sauf si vous avez opté pour le prélèvement forfaitaire libératoire au moment du rachat. Toutefois, si vous avez omis de le faire, vos produits seront soumis d'office au barème progressif. Même en cas d'option pour le prélèvement forfaitaire, vos gains doivent figurer sur votre déclaration de revenus : ligne 2CH en cas d'imposition au barème progressif, ligne 2DH en cas d'option pour le prélèvement forfaitaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas d'option pour le prélèvement forfaitaire, l'abattement annuel de 4 600 euros (célibataire) ou de 9 200 euros (couple marié ou pacsé) pour les contrats de plus de huit ans ne vous a pas été appliqué au moment où le prélèvement a été effectué. Cet abattement vous sera accordé sous forme de crédit d'impôt imputable sur l'impôt à payer. En cas d'excédent, il vous sera restitué.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les primes versées depuis le 27 septembre 2017, un acompte non libératoire a été systématiquement prélevé lors du rachat au taux de 12,8 % ou de 7,5 % selon que la durée du contrat était inférieure ou supérieure à huit ans. Vous avez cependant la possibilité d'opter pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu. Faute d'option pour le barème, les produits sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) au taux de 12,8 % si le contrat avait moins de huit ans. S'il avait plus de huit ans, le taux est de 7,5 % jusqu'à 150 000 euros d'encours (tous contrats confondus). Lorsque l'encours dépasse 150 000 euros, le taux de 7,5 % s'applique au prorata de l'encours ne dépassant pas 150 000 euros, la fraction excédentaire étant soumise au taux de 12,8 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans certaines situations, vous pouvez être exonéré d'impôt et de prélèvements sociaux lors d'un retrait ou de la clôture de votre assurance-vie, notamment en cas de licenciement, cessation d'activité non salariée à la suite d'un jugement de liquidation judiciaire, mise à la retraite anticipée ou invalidité de 2e ou 3e catégorie de la Sécurité sociale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'option pour le barème progressif s'exerce au moment de la déclaration de revenus, en cochant la case 2OP. Cette option est globale et concerne non seulement la plus-value réalisée à l'occasion de la vente de droits sociaux par le dirigeant, mais aussi tous les revenus et plus-values entrant dans le champ d'application du PFU.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PFU est généralement plus favorable que le barème de l'impôt sur le revenu dès lors que vous atteignez la tranche marginale de 30 %. Toutefois, l'option pour le barème est à envisager si vous avez d'importantes réductions d'impôt que vous risquez de "perdre" si vous restez au PFU. Il est donc recommandé de faire des simulations pour choisir la solution la plus avantageuse.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, pour déclarer et optimiser l'imposition de vos rachats d'assurance-vie en 2023, prenez en compte la date de versement des primes, le choix entre le barème progressif et le PFU, ainsi que les éventuelles exonérations et réductions d'impôt. N'hésitez pas à consulter un expert pour vous accompagner dans vos démarches.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : comment déclarer et optimiser l'imposition de vos rachats réalisés en 2023 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27179/assurance-vie-comment-declarer-et-optimiser-l-imposition-de-vos-rachats-realises-en-2023</link></item><item><guid>27177</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Apr 2024 19:48:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour réduire ses impôts, il existe des réductions et des crédits d'impôt. On vous explique la différence.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les réductions et crédits d'impôt sont des avantages fiscaux qui viennent diminuer le montant de l'impôt à payer.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, il est important de noter que les réductions d'impôt ne profitent qu'aux ménages imposables et ne peuvent être pleinement bénéfiques que si leur montant est supérieur à celui de l'impôt dû. Si le montant de la réduction est inférieur à celui de l'impôt, la différence est perdue et ne peut être ni remboursée ni reportée sur les impôts des années suivantes, sauf dans des cas particuliers. En revanche, les crédits d'impôt sont plus avantageux. Lorsque le montant d'un crédit d'impôt dépasse celui de l'impôt dû, la différence est automatiquement remboursée au contribuable. Ainsi, un crédit d'impôt profite à tous les contribuables, y compris ceux qui ne sont pas imposables.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dons aux organismes d'intérêt général</strong></p><p style="text-align:justify;">Les dons consentis au profit de certains organismes d'intérêt général ouvrent droit à une réduction d'impôt. Le taux de la réduction varie en fonction de l'organisme bénéficiaire et du montant du don.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Adaptation du logement à la perte d'autonomie</strong></p><p style="text-align:justify;">Un crédit d'impôt est accordé pour l'installation dans votre résidence principale d'équipements pour personnes âgées ou handicapées. Le crédit d'impôt est égal à 25 % du montant de la facture TTC, avec un plafond de dépenses variant en fonction de la situation familiale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Installation de bornes de recharge pour les véhicules électriques</strong></p><p style="text-align:justify;">Si vous avez fait installer l'année dernière dans votre résidence principale et/ou secondaire un système de charge pour véhicule électrique, vous pouvez prétendre à un crédit d'impôt. Celui-ci est plafonné à 75 % du coût de la borne de recharge et des frais de pose, dans la limite de 300 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Frais d'accueil des personnes dépendantes</strong></p><p style="text-align:justify;">Les foyers fiscaux dans lesquels un des membres est hébergé dans une maison de retraite ou un établissement similaire peuvent prétendre à une réduction d'impôt. Celle-ci couvre uniquement les frais de dépendance et/ou les frais d'hébergement, et est égale à 25 % des frais engagés, retenus dans la limite de 10 000 euros par personne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Frais de garde des jeunes enfants</strong></p><p style="text-align:justify;">Les parents qui ont fait garder leurs enfants de moins de 6 ans à l'extérieur de leur domicile peuvent prétendre à un crédit d'impôt égal à la moitié de leurs frais, après déduction des aides éventuellement reçues de la Caisse d'allocations familiales (CAF). Ces dépenses sont retenues dans la limite de 3 500 euros par enfant.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Emploi d'un salarié à domicile</strong></p><p style="text-align:justify;">Si vous avez employé une ou plusieurs personnes à votre domicile, vous avez droit à un crédit d'impôt équivalent à la moitié de vos dépenses (salaire + charges en cas d'emploi direct ou facture réglée à l'organisme prestataire). Vos dépenses sont prises en compte dans la limite de 12 000 euros par an, avec des majorations possibles en fonction du nombre d'enfants à charge et de l'âge des membres du foyer fiscal.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, les réductions et crédits d'impôt sont des outils précieux pour alléger votre facture fiscale. Il est important de bien comprendre les conditions et les limites de chaque dispositif pour en tirer le meilleur parti. N'hésitez pas à consulter un professionnel pour vous aider à naviguer dans ces bonus fiscaux.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réductions ou crédits d'impôt ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27177/reductions-ou-credits-d-impot</link></item><item><guid>27175</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Apr 2024 19:41:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[En 2023, la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) a versé une pension moyenne de 814 € par mois aux 15,3 millions de retraités du régime général.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav) a versé une pension moyenne de 814 € par mois aux 15,3 millions de retraités du régime général, avant prélèvements sociaux.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce montant, qui inclut la retraite personnelle, la réversion, ainsi que les compléments, a connu une augmentation de 1.75 % par rapport à l'année précédente. Cependant, malgré cette hausse globale, des disparités persistent entre les pensions des hommes et des femmes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les femmes retraitées perçoivent, en moyenne, une pension inférieure de 21 % à celle des hommes. Leur pension moyenne s'élève à 729 € par mois, contre 922 € pour les hommes. Ce fossé entre les sexes n'a pas connu d'amélioration significative par rapport à l'année précédente, soulignant ainsi la persistance des inégalités salariales et de carrière entre les genres.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ceux qui ont bénéficié d'une carrière complète au régime général, la pension mensuelle moyenne est de 1 215 €. Toutefois, même dans ce cas, les femmes sont défavorisées, percevant une pension inférieure de 13 % à celle des hommes, soit 1128 € par mois, contre 1 295 €.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un peu plus de 4,6 millions de seniors, soit environ 32 % des retraités de droit direct, perçoivent le minimum contributif. Cette proportion importante souligne l'importance de ce filet de sécurité pour les retraités ayant cotisé insuffisamment pour bénéficier d'une retraite à taux plein.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, l'âge moyen des retraités de la Cnav est légèrement plus élevé pour les femmes, qui ont en moyenne 75,5 ans, contre 74,1 ans pour les hommes. Cet écart reflète probablement la plus grande longévité des femmes en France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces chiffres mettent en lumière les tendances et les disparités dans le système de retraite français en 2023. Ils soulignent la nécessité de poursuivre les efforts pour réduire les inégalités entre les sexes et assurer une retraite décente pour tous.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_511117523.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les retraites en hausse en 2023]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27175/les-retraites-en-hausse-en-2023</link></item><item><guid>27155</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Apr 2024 21:20:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour lutter contre l'absence de déclaration d'occupation des biens immobiliers, l'administration fiscale a récemment publié un formulaire papier, malgré sa position ferme contre cette possibilité il y a un an.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour lutter contre l'absence de déclaration d'occupation des biens immobiliers, l'administration fiscale a récemment publié un formulaire papier, malgré sa position ferme contre cette possibilité il y a un an.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un propriétaire sur six n'a pas procédé à la déclaration de ses biens immobiliers, rendue obligatoire en 2023. Pour remédier à ces défaillances, sources d'erreurs dans l'établissement des taxes, la DGFiP a publié un nouveau formulaire papier portant l'identifiant «Cerfa 1208-OD-SD».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le formulaire papier est destiné aux personnes n'ayant pas accès à internet, mais il semble peu probable que la déclaration papier de quiconque soit invalidée. Un formulaire papier doit être souscrit pour chaque local ou ensemble de locaux à une même adresse, occupés par les mêmes occupants ou tous vacants. Une fois complété, il doit être transmis au centre des finances publiques avant le 1er juillet 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le formulaire doit être renseigné des biens immobiliers dont le propriétaire se réserve la jouissance, mais aussi de ceux qu'il loue, en mentionnant l’état civil complet de l’occupant ou qu’il laisse vacant. La démarche est à renouveler à chaque changement d’occupation au fil de l’eau et en tout état de cause avant le 1er juillet de l’année.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de difficultés, un agent du Trésor public peut aider le propriétaire par téléphone ou une aide peut être obtenue auprès du service des impôts ou dans l'espace France services le plus proche du domicile du contribuable. Cette déclaration est destinée à déterminer si un bien immobilier doit être exonéré de taxe d'habitation sur les résidences principales ou soumise à taxation en tant que résidence secondaire ou logement vacant.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déclaration immobilière : Bercy hausse le ton]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27155/declaration-immobiliere-bercy-hausse-le-ton</link></item><item><guid>27154</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Apr 2024 21:16:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'acquéreur d'un bien immobilier financé par un prêt à taux zéro (PTZ) doit respecter certaines règles, telles que l'occupation du bien comme résidence principale pendant 6 ans et l'interdiction de le louer, sauf dans des circonstances exceptionnelles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'acquéreur d'un bien immobilier financé par un prêt à taux zéro (PTZ) doit respecter certaines règles, telles que l'occupation du bien comme résidence principale pendant 6 ans et l'interdiction de le louer, sauf dans des circonstances exceptionnelles.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si ces règles ne sont pas respectées, la sanction prévue par la loi est le remboursement intégral du prêt, mais cela ne concerne que le propriétaire et la banque. Le locataire ne peut pas s'en prévaloir pour justifier un défaut de paiement du loyer stipulé dans le contrat de location.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est ce que confirme la Cour de cassation dans un arrêt du 14 mars 2024. Dans cette affaire, le propriétaire d'un bien acquis à l'aide d'un PTZ avait loué le bien sans respecter les conditions légales. La locataire avait alors opposé la nullité du contrat pour échapper au paiement des loyers fixés dans le bail et à sa clause résolutoire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, la Cour de cassation a validé la condamnation de la locataire, précisant que la sanction prévue par la loi en cas de non-respect des conditions d'octroi et de maintien du PTZ ne concerne que le propriétaire et la banque.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_1364060-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Peut-on louer un bien immobilier financé en PTZ ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27154/peut-on-louer-un-bien-immobilier-finance-en-ptz</link></item><item><guid>27153</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Apr 2024 21:09:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[La baisse des frais de gestion et de transaction sur les marchés financiers ne profite qu'à une minorité d'investisseurs, selon l'AMF.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La baisse des frais de gestion et de transaction sur les marchés financiers ne profite qu'à une minorité d'investisseurs, selon l'AMF.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que les frais annuels des fonds ouverts au public aient baissé l'année dernière, ainsi que les frais de courtage, ces réductions n'ont un impact que sur une partie limitée des investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les frais de courtage ont diminué en raison de l'alignement des tarifs des comptes-titres sur ceux des plans d'épargne en actions (PEA) par plusieurs banques, ainsi que de la concurrence croissante des néobrokers en France. Cependant, les frais annuels des fonds d'investissement varient considérablement selon la classe d'actifs. Les fonds actions indiciels ont connu la baisse la plus importante, tandis que les frais des fonds actions gérés activement ont diminué dans une moindre mesure.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, cette baisse des frais ne concerne que les fonds accessibles aux particuliers via un compte-titres ou un PEA, ce qui représente seulement un tiers des fonds disponibles. Les supports intégrés aux assurances-vie et aux PER assurantiels, qui captent la majorité de l'épargne investie sur des fonds, ont des frais de gestion bien plus élevés. De plus, les frais des fonds monétaires des comptes-titres et PEA ont augmenté ces dernières années, passant de 0,14 % en 2021 à 0,20 % en 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, la baisse des frais de gestion et de transaction sur les marchés financiers est une bonne nouvelle pour les investisseurs, mais elle ne profite qu'à une minorité d'entre eux. Les frais varient considérablement selon la classe d'actifs et le type de fonds, et les investisseurs doivent être conscients des coûts associés à leurs investissements.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[A qui profite vraiment la baisse des frais de courtage ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27153/a-qui-profite-vraiment-la-baisse-des-frais-de-courtage</link></item><item><guid>27152</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Apr 2024 21:02:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les clients des banques françaises sont avantagés par rapport à leurs voisins européens en termes de rémunération de leur épargne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les clients des banques françaises sont avantagés par rapport à leurs voisins européens en termes de rémunération de leur épargne et de coût de leurs crédits, selon une étude des taux d'intérêt pratiqués par les banques dans les pays de la zone euro menée par la Banque centrale européenne (BCE) et compilée par l'économiste Eric Dor, directeur des études à l'IESEG School of Management.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En février, le taux moyen payé par les banques sur les comptes d'épargne en France était de 2,53 %, soit un niveau supérieur à la moyenne européenne. Les banques françaises se distinguent également sur d'autres produits d'épargne tels que les comptes à terme, avec un taux d'intérêt moyen de 3,71 %, l'un des plus élevés de la zone euro.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet écart s'explique principalement par l'importance de l'épargne réglementée en France, notamment du Livret A, dont le taux est passé de 0,5 % à 3 % entre 2022 et 2023. Les clients des banques françaises bénéficient également d'une concurrence intense entre les grands réseaux bancaires en matière d'épargne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En termes de crédit, les clients des banques françaises sont également mieux lotis. Le taux d'intérêt moyen pratiqué en février sur les nouveaux prêts immobiliers est le plus faible de la zone euro, avec 3,51 % (hors frais d'assurances). Sur l'encours total des banques, ce taux tombe à 1,71 %, contre 2,12 % en Belgique, 3,13 % en Italie ou encore 4,72 % au Portugal.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la remontée brutale des taux par la BCE a eu un impact sur les marges des banques françaises, qui ont vu leurs bénéfices baisser en raison de la hausse des coûts de rémunération des dépôts de leurs clients et de l'incapacité à répercuter cette hausse sur leurs portefeuilles de crédits. Le groupe BPCE, l'un des plus gros détenteurs de Livrets A et l'un des principaux prêteurs, a vu son bénéfice plonger de 25 % l'an dernier, avec une marge nette d'intérêt qui recule de 32 % pour le seul réseau Caisse d'Epargne. Les banques françaises espèrent voir leurs marges se redresser à partir du deuxième semestre 2024.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/pexels-mart-production-7415046.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Epargne : Pourquoi les Français sont les mieux lotis d'Europe]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27152/epargne-pourquoi-les-francais-sont-les-mieux-lotis-d-europe</link></item><item><guid>27151</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Apr 2024 20:59:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les enfants majeurs peuvent continuer à être comptés à la charge de leurs parents jusqu'à leur 21e ou 25e anniversaire s'ils sont étudiants, sans qu'il soit nécessaire de justifier de charges.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les enfants majeurs peuvent continuer à être comptés à la charge de leurs parents jusqu'à leur 21e ou 25e anniversaire s'ils sont étudiants, sans qu'il soit nécessaire de justifier de charges.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rattachement d'un enfant majeur célibataire permet de conserver le même nombre de parts que celui que vous aviez avant sa majorité, de continuer à profiter de la réduction d'impôt pour frais de scolarité s'il était toujours étudiant au 31 décembre 2023 et de bénéficier d'une majoration du plafond des dépenses retenues pour le crédit d'impôt pour emploi d'un salarié à domicile.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'économie d'impôt procurée par ce rattachement est plafonnée à 1.759 euros par enfant pour les deux premiers enfants à charge, et 3.578 euros à partir du troisième pour les personnes vivant en couple. Pour les parents isolés, ce plafond est fixé à 4.149 euros pour le premier enfant à charge qui ouvre droit à une part entière de quotient familial, à 1.759 euros pour le deuxième et à 3.578 euros à partir du troisième enfant.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plutôt que de rattacher leur enfant majeur à leur foyer fiscal, les parents qui continuent à subvenir aux besoins de leurs enfants après leur majorité peuvent déduire une pension alimentaire. Cette pension est déductible quel que soit l'âge de l'enfant, à partir du moment où il ne peut s'assumer seul. Le montant déductible est plafonné à 6.674 euros pour les sommes versées en 2023. Si votre enfant a habité chez vous toute l'année, vous pouvez déduire un forfait de 3.968 euros pour le logement et la nourriture. Les autres dépenses restent déductibles pour leur montant réel, mais dans la limite de 2.706 euros (6.674 - 3.968).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque les parents sont séparés, les enfants majeurs peuvent être rattachés au foyer de l'un ou de l'autre, pas forcément celui chez lequel ils vivent de manière habituelle. Mais leur charge ne peut plus, comme avant leur majorité, être partagée entre leurs deux parents s'ils vivaient en alternance au domicile de chacun d'eux. Une fois devenus majeurs, ils ne peuvent être rattachés qu'auprès d'un seul de leur parent. L'autre parent peut, s'il continue à verser une pension alimentaire, la déduire de son revenu imposable, dans la limite de 6.674 euros. Mais le parent bénéficiaire du rattachement doit alors l'inclure dans son revenu imposable, toujours dans la limite de 6.674 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains revenus perçus par les jeunes sont exonérés d'impôt. Les indemnités perçues en contrepartie d'un stage en entreprise ainsi que les salaires des apprentis à hauteur de 20.815 euros, les salaires perçus par les étudiants de moins de 26 ans en contrepartie d'une activité durant leurs études à hauteur de 5.204 euros, et les indemnités perçues par les jeunes ayant accompli un service civique ou une période de volontariat international en entreprise (VIE) ou en administration (VIA) sont exonérés d'impôt. Ces exonérations sont cumulables.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Impôts : Faut-Il garder ses enfants sur sa déclaration ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27151/impots-faut-il-garder-ses-enfants-sur-sa-declaration</link></item><item><guid>27150</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Apr 2024 20:53:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[En février, les Français ont encore placé 3,4 milliards d'euros sur leurs livrets A et LDDS, portant les encours des livrets d'épargne réglementée à 571,5 milliards d'euros.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En février, les Français ont encore placé 3,4 milliards d'euros sur leurs livrets A et LDDS, portant les encours des livrets d'épargne réglementée à 571,5 milliards d'euros.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette rémunération attractive est supérieure à l'inflation en France, qui était de 2,3 % en mars sur un an. Cela fait plus de trois ans que le Livret A n'avait pas permis aux ménages de préserver leur pouvoir d'achat, car l'inflation réduisait le rendement réel de ce placement exonéré d'impôt.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2020, le taux d'inflation annualisé était de 0,5 %, tout comme celui du Livret A. Cependant, l'été dernier, le ministre de l'Économie et la Banque de France ont choisi de maintenir le taux du Livret A à 3 % jusqu'en janvier 2025, dérogeant ainsi à la formule de calcul basée sur l'inflation hors tabac et les taux interbancaires et à une révision du taux tous les six mois. Si la règle avait été strictement appliquée, le taux du Livret A aurait grimpé à 4,1 % à partir du 1er août 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré cela, le Livret A et le LDDS offrent actuellement une solution pertinente pour placer ses liquidités à court terme, avec des versements et des retraits possibles à tout moment sous réserve d'un minimum de 10 euros par opération et d'un plafond de 22 950 euros pour le Livret A et de 12 000 euros pour le LDDS. Les intérêts perçus ne supportent ni l'impôt sur le revenu ni les prélèvements sociaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En février, les Français ont encore placé 3,4 milliards d'euros sur leurs livrets A et LDDS, portant les encours des livrets d'épargne réglementée à 571,5 milliards d'euros.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi il faut remplir son livret A]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27150/pourquoi-il-faut-remplir-son-livret-a</link></item><item><guid>27149</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Apr 2024 20:38:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les family offices et leurs familles ont connu un nouvel élan d'investissement en 2023, selon le 9ème baromètre OpinionWay pour l'AFFO.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les family offices et leurs familles ont connu un nouvel élan d'investissement en 2023, selon le 9ème baromètre OpinionWay pour l'AFFO.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un Family Office est une organisation dédiée aux intérêts patrimoniaux d'une ou plusieurs familles, les accompagnant dans les domaines clés de la législation et de la fiscalité du patrimoine, de la finance et de l'investissement, ainsi que des relations humaines. Ils coordonnent tous les experts et spécialistes de la famille pour mettre en œuvre et piloter la stratégie patrimoniale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré les crises, les familles jouent un rôle crucial dans le soutien de la croissance économique régionale et nationale en investissant dans des secteurs tels que l'infrastructure, la dette privée et le capital des PME, ETI et start-ups. Leur engagement à long terme et leur stabilité fiscale leur permettent de soutenir les entreprises et de contribuer à la souveraineté nationale ainsi qu'à l'économie locale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, 52% des personnes interrogées ont déclaré que les familles avaient augmenté leurs investissements en France et à l'étranger, soit une hausse de 11 points par rapport à 2022. Le private equity arrive en tête des investissements avec 23%, suivi des actions cotées et de l'immobilier d'investissement avec 21% chacun. La dette cotée et privée connaît également un intérêt croissant avec 13%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investissements dans les start-ups restent également populaires, avec 77% des familles enthousiastes à l'idée d'investir dans ce domaine. Les préoccupations des familles pour 2024 incluent l'inflation, l'anticipation des politiques monétaires et la stabilité fiscale en France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-3972311_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les placements préférés des family office]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27149/les-placements-preferes-des-family-office</link></item><item><guid>27148</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Apr 2024 20:32:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[De nombreux logements français présenteraient des défaillances au niveau de leurs installations électriques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Des prises électriques instables, des câbles à nu, des compteurs obsolètes... D'après l'Observatoire national de la Sécurité Électrique (ONSE), publié ce lundi 22 avril par l'association Promotelec et repris par Le Parisien, de nombreux logements français présenteraient des défaillances au niveau de leurs installations électriques.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des installations fortement utilisées</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, au minimum une irrégularité a été observée dans 83 % des habitations dont les installations électriques ont plus de quinze ans. Ce chiffre grimpe à 90 % pour les espaces communs des immeubles. Une situation préoccupante lorsque l'on considère que ces défaillances peuvent causer des dommages graves : électrisation, électrocution, incendie... Entre 20 et 35 % des incendies dans les logements seraient d'origine électrique, comme le précise le journal francilien.</p><p style="text-align:justify;">« Les principales irrégularités concernent des problèmes de mise à la terre, des équipements électriques vieillissants ou inappropriés » , indique Florence Delettre, directrice générale de Promotelec. De plus, les experts constatent une utilisation toujours plus intense des installations électriques, avec notamment l'essor des véhicules rechargeables et des outils numériques, ou l'usage excessif de multiprises.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les locataires en situation précaire sont les plus touchés</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les « victimes » de ces installations pas toujours conformes, on retrouve les plus démunis. Ces derniers cumulent des problèmes d'isolation, des systèmes de chauffage gourmands en énergie et des circuits électriques dangereux. La situation est encore plus critique pour les locataires de logements collectifs, qui ne parviennent pas toujours à se faire entendre des propriétaires.</p><p style="text-align:justify;">Dans son communiqué de presse, Promotelec souligne que plus les logements sont récents ou ont été récemment rénovés, moins les diagnostics révèlent des irrégularités. « Il est crucial que les occupants réalisent l'importance de l'installation électrique aujourd'hui et la nécessité de la sécuriser, au moins en la faisant vérifier » , estime Florence Delettre.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : l'état alarmant des installations électriques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27148/immobilier-l-etat-alarmant-des-installations-electriques</link></item><item><guid>27134</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 16:35:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) propose la généralisation de la transférabilité et de la portabilité des crédits immobiliers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier est actuellement en crise, avec une baisse de 40 % de la production de crédit et une chute de 22 % du nombre de ventes immobilières en 2023. Pour y remédier, la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim) propose la généralisation de la transférabilité et de la portabilité des crédits immobiliers.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La portabilité permettrait aux propriétaires qui souhaitent acquérir un nouveau bien de réutiliser leur crédit contracté lors de l'achat de leur propriété actuelle, plutôt que de devoir rembourser leur crédit initial avant d'en contracter un nouveau. Ainsi, ils pourraient continuer à bénéficier de crédits à des taux inférieurs à 2 %, très fréquents avant 2022. Si leur nouveau bien coûtait plus cher que le premier, ils pourraient contracter un prêt complémentaire aux taux actuels, autour de 4 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Fnaim souhaite également que le gouvernement autorise la transférabilité des crédits, ce qui permettrait à un vendeur de céder à l'acheteur de sa propriété son ancien crédit, avec un taux potentiellement plus avantageux. Cette mesure serait bénéfique aux primo-accédants qui sont pénalisés par la remontée des taux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, ces mesures sont critiquées par les banques, qui craignent un important manque à gagner, alors que leurs charges ont augmenté avec la hausse des taux directeurs. De plus, sur le plan réglementaire, ces mesures semblent difficiles à mettre en place, notamment en raison des critères d'éligibilité du contracteur pour un crédit et de l'impossibilité de transférer une assurance crédit entre un vendeur et un acquéreur.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La portabilité des crédits immobiliers, une bonne idée ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27134/la-portabilite-des-credits-immobiliers-une-bonne-idee</link></item><item><guid>27133</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 16:32:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[C'est par la voix de Guillaume Kasbarian, ministre chargé du logement, que le gouvernement a affirmé que la taxation des loyers fictifs n'était pas envisagée et ne serait pas mise en place.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C'est par la voix de Guillaume Kasbarian, ministre chargé du logement, que le gouvernement a tenu à rassurer les propriétaires inquiets. Il a affirmé que la taxation des loyers fictifs n'était pas envisagée et ne serait pas mise en place.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'idée d'imposer les propriétaires qui occupent leur bien immobilier, sur la base du loyer qu'ils paieraient s'ils étaient locataires, revient périodiquement sur le devant de la scène. Récemment, c'est à la faveur d'une étude publiée dans la revue de l'Insee que ce concept a refait surface. Les auteurs de l'étude estiment que la non-imposition des loyers imputés devrait être traitée comme une subvention, évaluant à 11 milliards d’euros la recette fiscale perdue pour la France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces propos ont jeté l'opprobre sur toute une catégorie de Français, presque coupables d'avoir fait des sacrifices pendant des années et des décennies pour acquérir un toit et une sécurité pour la suite de leur vie, a réagi Jean-Baptiste Lemoyne, sénateur de l'Yonne, qui a interrogé le gouvernement sur ses intentions à venir.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans sa réponse claire et sans équivoque, Guillaume Kasbarian a tenu à rassurer les 18 millions de Français propriétaires de leur résidence principale. La soumission des loyers fictifs à l’impôt sur le revenu n’est pas au programme du gouvernement. Bien au contraire, le ministre du logement rappelle que le premier ministre, dans son discours de politique générale, a affirmé que « l'accession à la propriété est à la fois une aspiration profonde des Français et une épargne utile pour préparer la retraite ».</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : La taxation des loyers fictifs va t-elle revoir le jour ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27133/immobilier-la-taxation-des-loyers-fictifs-va-t-elle-revoir-le-jour</link></item><item><guid>27132</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 16:22:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les loueurs en meublés professionnels (LMP) vont être davantage pénalisés par de nouvelles précisions de Bercy concernant la fiscalité, notamment sur l'IFI, l'impôt sur la fortune immobilière.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les loueurs en meublés professionnels (LMP) vont être davantage pénalisés par de nouvelles précisions de Bercy concernant la fiscalité, notamment sur l'IFI, l'impôt sur la fortune immobilière.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis son entrée en vigueur en janvier 2018, l'IFI (impôt sur la fortune immobilière) a suscité de nombreuses interrogations, en particulier sur les conditions d'exonération prévues à l'article 975 du Code général des impôts (CGI).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une réponse ministérielle publiée le 9 avril 2024 apporte des éclaircissements sur ces conditions, mais elle risque de décevoir les loueurs en meublés professionnels.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'exonération de l'IFI pour les LMP est soumise à deux conditions qui, lorsqu'elles sont réunies, permettent de considérer les locaux loués meublés comme des actifs professionnels. Tout d'abord, l'activité de location meublée doit être considérée comme l'activité principale. Ensuite, les revenus nets de cette activité doivent représenter plus de 50 % des revenus d'activité du foyer fiscal.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La deuxième condition pose problème en raison du mécanisme de déduction des charges et de l'amortissement au régime réel pour les LMP, qui diminue considérablement le résultat fiscal des loueurs, rendant ainsi la condition presque inatteignable. Une députée a récemment interrogé les pouvoirs publics sur l'interprétation à donner à cette condition.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réponse ministérielle du 9 avril confirme qu'il est nécessaire, pour apprécier le bénéfice commercial net annuel de l'activité de location meublée, que ledit bénéfice soit entendu comme "l'excédent des valeurs d'actif sur le total formé au passif par les créances des tiers, les amortissements et les provisions justifiés". Ainsi, l'appréciation du seuil de 50 % ne peut pas être faite au regard du montant des recettes, mais bien au regard de ce même montant, diminué des charges et abattements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par conséquent, les locaux d'habitation loués meublés ou destinés à être loués meublés qui dégagent un résultat déficitaire ne peuvent ouvrir droit, pour leurs propriétaires, à l'exonération des actifs professionnels prévue à l'article 975 du CGI. Cette clarification risque donc de pénaliser les loueurs en meublés professionnels à l'approche de la date de déclaration de leurs revenus, qui est également celle des déclarations pour l'imposition à l'IFI. La bonne nouvelle qu'espéraient certains loueurs en meublé professionnel n'aura donc pas lieu en 2024.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-de-personnes/pexels-ketut-subiyanto-4246228.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fiscalité des loueurs en meublés professionnels (LMP) en question)]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27132/la-fiscalite-des-loueurs-en-meubles-professionnels-%28lmp%29-en-question%29</link></item><item><guid>27131</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 16:18:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les vols de véhicules en France ont connu une augmentation de 11,1 % en 2023, avec un total de 70 649 cas enregistrés, selon le baromètre publié par le GIE Argos.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les vols de véhicules en France ont connu une augmentation de 11,1 % en 2023, avec un total de 70 649 cas enregistrés, selon le baromètre publié par le GIE Argos.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les voitures représentent les deux tiers des vols, avec une hausse de près de 15 % pour ce type de véhicule. Les modèles les plus prisés par les voleurs sont les plus vendus, tels que la Renault Clio IV, la Renault Mégane IV et la Peugeot 3008 II. Cependant, la Lexus RXII est la voiture la plus fréquemment volée proportionnellement au nombre de véhicules en circulation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Bouches-du-Rhône, l'Île-de-France, la Corse et la Loire-Atlantique sont les départements les plus touchés par ces vols. De plus en plus perpétrés par des réseaux organisés se tournant vers le trafic international, 70 % des vols se font sans effraction, grâce à des méthodes sophistiquées comme l'utilisation de coussins d'air, de brouilleurs ou de la technique du "relay attack". Les véhicules volés sont ensuite expédiés à l'étranger via des ports maritimes ou démantelés pour alimenter un marché de pièces détachées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, les vols de véhicules ont coûté 580 millions d'euros aux assureurs pour 63 565 cas. Franck Le Vallois, directeur général de France Assureurs, souligne l'importance pour les automobilistes de prendre conscience de l'enjeu autour des vols de véhicules, car c'est l'ensemble de la communauté des assurés qui supporte le coût de ces vols.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/historic-car-840239_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le palmarès des voitures les plus volées en France]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27131/le-palmares-des-voitures-les-plus-volees-en-france</link></item><item><guid>27130</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 16:14:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'assurance vie est une solution d'épargne très appréciée des Français, avec près de 40 % des ménages détenant un contrat.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance vie est une solution d'épargne très appréciée des Français, avec près de 40 % des ménages détenant un contrat.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne, ils y placent 34 000 euros, répartis entre le fonds en euros et les unités de compte. Bien que les fonds en euros soient le choix privilégié des épargnants, représentant 72 % de leurs encours, les unités de compte gagnent en popularité, passant de 16,8 % à 41 % des sommes versées en assurance vie au cours des 10 dernières années.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds en euros offrent une garantie du capital, des rendements stables et une liquidité permanente, avec un rendement moyen de 2,60 % en 2023. Les unités de compte, quant à elles, permettent d'investir sur les marchés financiers via des OPCVM, offrant ainsi des perspectives de rendement plus élevées sur le long terme, mais exposant également l'épargnant à des pertes en capital en cas de variations des marchés boursiers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, les unités de compte ont rapporté en moyenne 6,20 %, contre 2,60 % pour les fonds en euros. Toutefois, sur une période de 13 ans, les fonds en euros ont rapporté 2,10 % par an en moyenne, tandis que les unités de compte ont généré un rendement annuel moyen de 3,10 %. Dans les deux cas, l'assurance vie a surperformé l'inflation, qui a progressé de 1,70 % en moyenne par an.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le long terme, l'assurance vie, qu'elle soit investie en fonds en euros ou en unités de compte, offre une meilleure performance que le Livret A et les livrets classiques fiscalisés. En effet, sur les 13 dernières années, le Livret A et le LDDS ont rapporté 1,20 % par an en moyenne, tandis que les livrets classiques fiscalisés ont généré un rendement annuel moyen de 0,70 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, les unités de compte présentent un potentiel de rendement plus élevé que les fonds en euros sur le long terme, mais elles exposent également l'épargnant à un risque de perte en capital. Il est donc essentiel de bien comprendre les risques et les avantages de chaque type de support avant d'investir dans une assurance vie.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : fonds en euros ou unités de compte ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27130/assurance-vie-fonds-en-euros-ou-unites-de-compte</link></item><item><guid>27129</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 16:09:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que le taux d'usure a été publié fin mars en hausse, les taux immobiliers, eux, sont en baisse. Cette situation inattendue suscite des interrogations sur l'utilité de ce taux maximal auquel les banques peuvent accorder des emprunts.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le taux d'usure a été publié fin mars en hausse, les taux immobiliers, eux, sont en baisse. Cette situation inattendue suscite des interrogations sur l'utilité de ce taux maximal auquel les banques peuvent accorder des emprunts.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux d'usure, publié périodiquement par la Banque de France, est un taux maximal "tout compris" qui inclut le taux d'intérêt nominal du crédit, le coût de l'assurance emprunteur et les divers frais liés à l'octroi d'un financement immobilier. Son objectif principal est d'éviter les abus de la part des banques. Toutefois, face à la hausse continue du taux d'usure, on peut se demander s'il remplit réellement son rôle protecteur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une situation paradoxale : baisse des taux et hausse du taux d'usure</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les nouveaux taux d'usure applicables aux crédits immobiliers ont été publiés par la Banque de France le 27 mars. Pour les emprunts d'une durée comprise entre 10 et 20 ans, le taux maximal tout compris ne peut désormais pas dépasser 6,13 %, et 6,39 % au-delà de 20 ans. Ces taux ont augmenté par rapport aux taux d'usure précédents, applicables au cours du premier trimestre de 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation est d'autant plus surprenante que les taux d'intérêt des prêts immobiliers sont en baisse. En effet, mi-décembre, les taux des nouveaux prêts immobiliers étaient d'environ 4,5 % en moyenne, contre 4 % actuellement. L'augmentation du taux d'usure applicable au cours du second trimestre de 2024 semble donc paradoxale.</p><p>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un décalage entre la pratique du marché et l'évolution du taux d'usure</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux d'usure est calculé sur la base du taux moyen pratiqué par les banques au cours du trimestre précédent, auquel est ajouté un tiers pour laisser une marge de manœuvre aux banques. Il existe donc inévitablement un décalage entre la pratique du marché et l'évolution du taux d'usure. Par exemple, le taux d'usure du second trimestre 2024 est calculé sur la base des taux immobiliers moyens accordés par les banques au cours du premier trimestre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un taux d'usure critiqué</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux d'usure est régulièrement critiqué, notamment lors de la forte hausse des taux entre 2022 et 2023. Son évolution, jugée lente et décalée, empêchait de nombreux emprunteurs d'obtenir leur crédit immobilier. La Banque de France avait alors modifié son mode de calcul en actualisant le taux d'usure chaque mois, plutôt que chaque trimestre, pour mieux refléter la réalité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd'hui, alors que les taux d'intérêt sont en baisse progressive, la Banque de France est revenue à un mode de calcul trimestriel. Toutefois, le décalage actuel entre les taux d'intérêt, en baisse, et le taux d'usure, en hausse, relance les critiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces critiques, le taux d'usure demeure un rempart essentiel contre les abus potentiels des banques et un élément important de la protection des consommateurs, même s'il est imparfait. Si la baisse des taux d'intérêt se poursuit, le taux d'usure du prochain trimestre devrait également diminuer.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il supprimer le taux d'usure pour les crédits immobiliers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27129/faut-il-supprimer-le-taux-d-usure-pour-les-credits-immobiliers</link></item><item><guid>27128</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 16:03:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'année 2023 a été marquée par des résultats exceptionnels en matière de lutte contre les fraudes fiscales et sociales, selon les déclarations de Bercy et du Premier ministre Gabriel Attal.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'année 2023 a été marquée par des résultats exceptionnels en matière de lutte contre les fraudes fiscales et sociales, selon les déclarations de Bercy et du Premier ministre Gabriel Attal.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les mises en recouvrement de fraudes fiscales ont atteint 15,2 milliards d'euros, soit 600 millions d'euros de plus qu'en 2022, grâce à une augmentation de 25% des contrôles fiscaux et de 30% des perquisitions fiscales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le cumul des recouvrements dans le cadre de fraudes aux prestations et aux cotisations a dépassé le milliard d'euros, dont 450 millions d'euros dans le secteur de l'assurance maladie et 400 millions d'euros du côté des allocations familiales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'intelligence artificielle a permis de déceler plus de 140 000 piscines non déclarées, ce qui devrait générer 40 millions d'euros de recettes au titre de la taxe foncière.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fort de ces succès, l'exécutif a annoncé son ambition d'augmenter encore les recouvrements à venir, en renforçant les moyens humains et technologiques. 350 nouveaux agents seront recrutés cette année, venant s'ajouter aux 281 agents recrutés l'an dernier et aux 450 cyberenquêteurs formés. Pour lutter contre la fraude sociale, le gouvernement prévoit de recruter 1 000 nouvelles personnes d'ici à 2027.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un milliard d'euros a été investi pour moderniser les outils de détection et de lutte contre les fraudes, et l'arsenal d'intelligence artificielle a été complété par le "webscrapping", une technique d'extraction de données sur le web permettant de mettre à jour des indices de fraude sur les réseaux sociaux. De nouveaux outils réglementaires sont également prévus, tels que la possibilité pour les administrations de sanctionner la fraude aux aides publiques sans saisir la justice au préalable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'ici 2027, Bercy prévoit également la mise en place d'un prélèvement à la source des cotisations des micro-entrepreneurs opérant via des plateformes, afin de réduire le montant des sous-déclarations annuelles, estimé à 800 millions d'euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La lutte contre les fraudes fiscales et sociales est donc plus que jamais une priorité pour le gouvernement, qui entend poursuivre ses efforts et renforcer ses moyens d'action pour endiguer ce phénomène.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Année record pour la lutte contre la fraude fiscale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27128/annee-record-pour-la-lutte-contre-la-fraude-fiscale</link></item><item><guid>27127</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 15:57:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'assurance-vie luxembourgeoise séduit de nombreux Français disposant d'un patrimoine conséquent grâce à sa sécurité et à la variété de ses supports d'investissement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'assurance-vie luxembourgeoise séduit de nombreux Français disposant d'un patrimoine conséquent grâce à sa sécurité et à la variété de ses supports d'investissement.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, il est important de nuancer les avantages de ce contrat, notamment en ce qui concerne sa fiscalité et ses frais de gestion.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance-vie luxembourgeoise est un contrat haut de gamme souscrit auprès d'un assureur basé dans le Grand-Duché et régi par la réglementation en vigueur dans cet État. Les souscripteurs bénéficient d'un ensemble de dispositifs sécurisant leur épargne, tels que le "super privilège", le Fonds de garantie des assurances, le "triangle de sécurité" et l'absence d'application de la loi Sapin 2.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'un des principaux atouts de ce placement réside dans sa souplesse d'investissement, avec une enveloppe pouvant accueillir une grande variété d'actifs et la possibilité de créer des portefeuilles personnalisés et adaptés au marché mondial. De plus, la gestion multidevises permet de diversifier son enveloppe d'épargne et de diluer le risque.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, il est important de noter que la fiscalité applicable à l'assurance-vie luxembourgeoise est celle du pays de résidence du souscripteur. Ainsi, pour les résidents français, l'imposition est la même que pour un produit d'assurance-vie français. Par ailleurs, les frais de gestion, bien que généralement proportionnels au montant de l'encours, peuvent entamer la rentabilité du placement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance-vie luxembourgeoise s'adresse principalement aux patrimoines importants, avec un ticket d'entrée moyen de 250 000 euros. L'accès à un éventail de fonds plus large et à des contrats personnalisés nécessite souvent un investissement minimum de 200 000 euros. Enfin, la complexité de ces contrats nécessite l'accompagnement d'un conseiller financier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, l'assurance-vie luxembourgeoise présente des avantages indéniables pour les patrimoines conséquents, mais il est essentiel de prendre en compte sa fiscalité et ses frais de gestion avant de se lancer.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'assurance-vie luxembourgeoise est-elle faîte pour vous ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27127/l-assurance-vie-luxembourgeoise-est-elle-faite-pour-vous</link></item><item><guid>27126</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Apr 2024 15:48:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une épargnante a appris à ses dépens que la fiscalité des versements volontaires sur un PER collectif, bien que présentant des avantages, peut aussi réserver de mauvaises surprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Voici une épargnante qui a appris à ses dépens que la fiscalité des versements volontaires sur un PER collectif, bien que présentant des avantages, peut réserver de mauvaises surprises. En effet, Madame G a payé un surplus d'impôt sur le revenu de 12 000 euros à cause d'une information erronée donnée par son teneur de compte.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout commence en 2020, lorsque Madame G décide d'effectuer un versement volontaire de 40 200 euros sur son PER collectif après une vente immobilière. Souhaitant acquérir sa résidence principale dans un futur proche, elle se renseigne auprès de son teneur de compte sur les conséquences fiscales en cas de déblocage anticipé. Malheureusement, l'information reçue lors d'un échange téléphonique s'avère fausse : on lui indique qu'il est possible de réaliser un versement volontaire déductible de ses revenus imposables sans que la somme retirée ne soit imposée en cas de déblocage anticipé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Forte de cette information, Madame G procède au versement et déduit celui-ci de ses revenus 2020, ramenant ainsi son impôt sur le revenu à zéro. Mais en avril 2021, lorsqu'elle demande le déblocage anticipé de la somme pour l'achat de sa résidence principale, elle découvre que la totalité de la somme débloquée a été réintégrée dans ses revenus imposables, ce qui porte son imposition à 12 018 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après avoir obtenu des explications de son teneur de compte, Madame G saisit le Médiateur de l'AMF pour obtenir réparation, estimant avoir été victime d'un grave défaut d'information lors de son versement. Le Médiateur conclut que l'information erronée a été déterminante dans le choix de Madame G de procéder à son versement et que cela a conduit à un surplus d'imposition dont elle n'avait pas pu prendre la mesure. Il propose donc au teneur de compte d'indemniser Madame G à hauteur de 90 % de son surplus d'imposition, soit la somme totale de 8 606 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le teneur de compte a accepté la proposition du Médiateur et a indemnisé Madame G. Cet exemple illustre l'importance de bien s'informer sur les conséquences fiscales des versements volontaires sur un PER collectif avant de se lancer.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les mauvaises surprises de la fiscalité du PER]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27126/les-mauvaises-surprises-de-la-fiscalite-du-per</link></item><item><guid>27109</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Apr 2024 18:39:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Et si votre copropriété devenait une oasis végétale où s'épanouit une biodiversité porteuse de fraîcheur en été ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Et si votre copropriété devenait une oasis végétale où s'épanouit une biodiversité porteuse de fraîcheur en été ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Coproasis est un nouvel outil créé par la Ville de Paris qui propose à toutes les copropriétés un accompagnement technique et financier pour végétaliser cours et toitures, rendre perméables les sols et récupérer les eaux de pluie.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De l'étude de faisabilité à la conception, CoprOasis est un dispositif d’accompagnement technique (information, conseils) et financier grâce aux aides de la Ville de Paris. Vous bénéficiez des conseils et d'une orientation vers des professionnels pour tous travaux de végétalisation d’une cour, d’une toiture, d’une façade et d'installation d’une cuve de récupération d’eau.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">CoprOasis propose également des aides financières pour la réalisation des études et des travaux. A titre d’exemple, une aide de 5 000 euros forfaitaires est prévue pour des études d’avant-projet sur une cour ou une toiture terrasse. 10 000 € forfaitaires si deux projets sont menés (toiture terrasse et cour). Jusqu’à 80 % des travaux de végétalisation financés, dans la limite de 30 000 € ; 500 € forfaitaires par cuve de stockage des eaux de pluie ; 50 €/m² de façade végétalisée, dans la limite de 10m de hauteur.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces aides financières permettent de financer des projets de perméabilisation et végétalisation répondant à certains critères techniques allant dans le sens des objectifs définis au début de cet article : valoriser les eaux pluviales, végétaliser, accueillir la biodiversité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les subventions sont mobilisables à chaque étape de tout projet visant à perméabiliser les sols, récupérer et valoriser les eaux pluviales et/ou végétaliser au sein d’une copropriété.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si votre copropriété est déjà avancée dans son projet de végétalisation, que ce soit en phase étude ou travaux, vous pouvez l'inscrire directement sur la plateforme CoachCopro. Vous serez contacté par l'Agence afin d’organiser un rendez-vous, échanger sur le projet et lancer l’accompagnement si le projet est bien éligible au dispositif.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_65320425.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une solution pour végétaliser les copropriétés parisiennes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27109/une-solution-pour-vegetaliser-les-coproprietes-parisiennes</link></item><item><guid>27108</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Apr 2024 18:36:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1er avril 2024, les règles de l'audit énergétique pour les logements classés F ou G ont évolué.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er avril 2024, les règles de l'audit énergétique pour les logements classés F ou G ont évolué.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les professionnels qui réalisent l'audit sont soumis à de nouvelles obligations pour atteindre plus rapidement des performances énergétiques. Les travaux proposés doivent permettre d'atteindre un confort hygrothermique, avec une température constante dans le logement comprise entre 18 et 20 °C en toute saison. En cas de renouvellement de l’air insuffisant, la modification du système de ventilation doit être une priorité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, les nouvelles règles sont plus ambitieuses. Dans la première proposition de travaux, la première étape doit permettre de gagner au moins deux niveaux dans le diagnostic de performance énergétique, contre un niveau précédemment, et comprendre des travaux touchant deux postes d’isolation (toiture, mur, sol…).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir du 1er janvier 2025, les logements classés E seront également concernés par l'audit énergétique, et les logements classés D le seront à partir du 1er janvier 2034. L'audit énergétique permet à l'acheteur d'être informé des problématiques relatives à la transition écologique et énergétique dans le domaine du bâtiment et d'être orienté dans l'amélioration de la performance énergétique de son logement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 1er avril 2024, le professionnel qui réalise l'audit peut proposer d'autres scénarios de travaux à la demande du propriétaire vendeur, en plus des deux propositions obligatoires.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : les nouvelles obligations du DPE]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27108/immobilier-les-nouvelles-obligations-du-dpe</link></item><item><guid>27107</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Apr 2024 18:33:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malgré les promesses de simplification, les futurs retraités en France continuent de rencontrer des difficultés pour faire valoir leurs droits et obtenir le versement de leur retraite en temps et en heure.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malgré les promesses de simplification, les futurs retraités en France continuent de rencontrer des difficultés pour faire valoir leurs droits et obtenir le versement de leur retraite en temps et en heure.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les principaux problèmes rencontrés sont les retards de traitement des dossiers, le manque d'information et de visibilité sur l'avancement des demandes, les erreurs de calcul des pensions et les difficultés à contester les décisions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien qu'il existe un dispositif garantissant le versement de la pension à la date demandée, même si le dossier est incomplet, les retards de traitement persistent et concernent environ 20 % des dossiers.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, les assurés dénoncent le manque d'information et de communication avec les services chargés de leur dossier, ainsi que les difficultés à obtenir des rendez-vous avec des experts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les erreurs de calcul des pensions sont également fréquentes, avec des problèmes de décompte de la durée d'assurance, de prise en compte des meilleures années et de majoration de durée d'assurance pour enfant. Certains assurés ont également du mal à faire valoir leurs droits à la retraite progressive et à passer au stade de la retraite définitive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de contestation, les assurés peuvent saisir la commission de recours amiable (CRA), mais cette dernière est souvent débordée et peut mettre plusieurs mois à instruire un dossier, voire ne pas répondre du tout. Les assurés sont donc invités à attendre la décision de la CRA avant d'engager un recours contentieux, ce qui peut allonger encore les délais.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Que faire en cas de retard dans le paiement de sa retraite ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27107/que-faire-en-cas-de-retard-dans-le-paiement-de-sa-retraite</link></item><item><guid>27106</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Apr 2024 18:31:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les locataires peuvent être rassurés : malgré la fin du dispositif d'encadrement de l'augmentation des loyers, les prix ne devraient pas augmenter de manière significative à court terme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les locataires peuvent être rassurés : malgré la fin du dispositif d'encadrement de l'augmentation des loyers, les prix ne devraient pas augmenter de manière significative à court terme.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le ministère de la Transition Écologique a confirmé la fin du bouclier loyer, un dispositif mis en place par la loi sur le pouvoir d'achat du 16 août 2022 pour limiter temporairement la hausse des loyers. L'encadrement de l'Indice de référence des loyers (IRL) a pris fin le 31 mars 2024. Toutefois, les locataires ne devraient pas subir une hausse importante de leurs loyers dans les mois à venir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fin du plafonnement des loyers depuis le 31 mars</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif d'encadrement des loyers, ou plus précisément de l'IRL, devait initialement prendre fin à la fin du second trimestre 2023. Sa prolongation a permis de protéger les locataires contre des hausses de prix trop importantes jusqu'au premier trimestre 2024. L'IRL, qui sert de base de calcul pour la révision des prix par les propriétaires, a été plafonné à 3,5 % en métropole, 2 % en Corse et 2,5 % en Outre-mer entre octobre 2022 et avril 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Protection des locataires étendue jusqu'à mi-juillet</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que le dispositif "bouclier loyer" ait pris fin le 31 mars 2024, les locataires ne seront pas immédiatement concernés par une hausse importante de leur loyer. En effet, les prochaines révisions de loyer seront calculées sur la base de l'IRL du premier trimestre 2024, dont le montant est plafonné à 3,5 %. Il faudra attendre la publication suivante de l'Indice de référence des loyers, mi-juillet, pour que le plafond des 3,5 % disparaisse effectivement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, la révision du loyer par le propriétaire n'est pas libre. Elle ne peut être effectuée qu'une fois par an, à la date anniversaire du bail ou à une autre date définie, uniquement si cette possibilité est indiquée dans le contrat de bail. L'augmentation du loyer ne peut alors pas dépasser l'Indice de référence des loyers publié par l'Insee de manière trimestrielle, sur la base de l'évolution des prix à la consommation (hors tabac et hors loyers) au cours des 12 derniers mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'IRL devrait rester sous la barre des 3,5 % grâce à la baisse de l'inflation</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'inflation sert de référence au calcul de l'Indice de référence des loyers. Or, cette hausse générale des prix ralentit, comme le montre le rapport économique, social et financier de la Direction générale du Trésor cité par le site Droit-finances.net : "l'inflation en moyenne annuelle devrait afficher une nette baisse en 2024 en raison du ralentissement prévu des prix de l'alimentation et des biens manufacturés. Le rapport prévoit ainsi une inflation à +2,6 % pour l'année à venir".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si ce scénario se confirme, cela signifie que l'Indice de référence des loyers n'augmentera pas de manière exponentielle au cours des prochains mois. Il est donc probable que l'IRL publié à la mi-juillet par l'Insee reste en dessous des 3,5 %, même après la disparition du bouclier loyer. La hausse des loyers devrait donc continuer à être modérée au cours de l'année 2024, au bénéfice des locataires.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_179456011.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quels impacts pour la fin du plafonnement des loyers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27106/quels-impacts-pour-la-fin-du-plafonnement-des-loyers</link></item><item><guid>27104</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Apr 2024 17:09:38 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec la poursuite du calendrier d'interdictions progressives de mises en location des biens immobiliers avec un mauvais DPE, la France doit accélérer sa transition énergétique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec la poursuite du calendrier d'interdictions progressives de mises en location des biens immobiliers avec un mauvais DPE, la France doit accélérer sa transition énergétique. Pour cela, le gouvernement avait annoncé une version renforcée du dispositif MaPrimeRénov' à partir du 1er janvier 2024. Cependant, face aux obstacles rencontrés sur le terrain par les professionnels, aux coupes budgétaires et à la chute drastique des demandes d'aide, les pouvoirs publics ont révisé leur copie.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif d'encouragement</strong><br>Depuis sa création en 2020, le dispositif MaPrimeRénov' a déjà permis la rénovation de 2 millions de logements, dont 210 235 rénovations globales. Selon les chiffres officiels, 89 % des Français ayant bénéficié de cette aide s'en disent satisfaits et 69 % affirment qu'ils n'auraient pas réalisé de travaux sans elle. De plus, 68 % des bénéficiaires sont des ménages aux revenus modestes. Il est important de noter que les économies d'énergie réalisées grâce à MaPrimeRénov' représentent 14,44 TWh/an, soit l'équivalent de la consommation annuelle des habitants de Lyon et de Paris réunis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'objectif pour 2024 : accélérer</strong><br>En 2019, les logements représentaient 16 % des émissions directes de gaz à effet de serre en France et 45 % de la consommation finale d'énergie du pays. Près des deux tiers de ces émissions proviennent des logements et près d'un logement sur cinq est classé dans la catégorie des passoires énergétiques, c'est-à-dire en catégorie F ou G selon le diagnostic de performance énergétique (DPE).<br>« Pour atteindre nos objectifs climatiques pour 2030 et 2050 et améliorer la qualité de vie des citoyens, nous devons accélérer le rythme des rénovations d'envergure, le meilleur moyen de sortir les logements de la catégorie des passoires énergétiques, indique France Rénov'. 200 000 rénovations thermiques devront être réalisées dès 2024, soit plus du double par rapport au rythme annuel actuel. En parallèle, le rythme de dépose des chaudières majoritairement fossiles devra également s'accélérer afin de supprimer environ 75 % des chaudières au fioul et 20 % des chaudières au gaz (hors hybrides) d'ici 2030. »<br>Il convient de noter que si les objectifs annoncés en janvier 2024 restent théoriquement d'actualité, l'enveloppe budgétaire globale accordée au dispositif MaPrimeRénov' a été révisée à la baisse en février 2024, passant de 5 milliards à 4 milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un dispositif plus simple et plus musclé</strong><br>Pour atteindre l'objectif ambitieux de 200 000 rénovations thermiques en 2024, MaPrimeRénov' évolue avec notamment la mise en place d'un nouveau parcours accompagné. Les ménages souhaitant entreprendre des travaux de rénovation permettant de gagner au moins deux classes sur leur DPE bénéficieront systématiquement d'un accompagnement et d'une prime revalorisée. Bien que ce parcours cible particulièrement les logements classés F ou G, il est accessible à tous les logements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mon Accompagnateur Rénov' sera chargé d'apporter un soutien dans les démarches techniques, administratives et financières, et sa prestation sera prise en charge à 100 % pour les ménages aux revenus très modestes, à 80 % pour les revenus modestes, à 40 % pour les revenus intermédiaires et à 20 % pour les revenus supérieurs, avec un plafond de 2 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, un guichet unique est créé, avec une aide unique et un seul dossier à déposer auprès de l'Anah. En ce qui concerne le financement, les aides sont augmentées en fonction du profil des ménages, avec un plafond pouvant atteindre 70 000 euros de travaux dans le cas d'un saut de quatre classes de DPE. Le taux de prise en charge peut atteindre jusqu'à 90 % pour un ménage dit « très modeste » souhaitant rénover une passoire thermique.<br>Afin de limiter tout effet d'engorgement des demandes, les pouvoirs publics ont annoncé début mars 2024 vouloir accélérer l'instruction des dossiers d'agréments, l'objectif étant de passer des 439 structures actuellement agréées à 600 structures agréées d'ici juin 2024. Une attention particulière sera également portée à une répartition plus équilibrée des structures sur le territoire, la répartition géographique actuelle étant assez disparate.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Retour en arrière concernant la fin des monogestes</strong><br>La version de MaPrimeRénov' entrée en vigueur le 1er janvier 2024 devait marquer la fin des monogestes, qui auraient été peu ou plus du tout soutenus afin d'encourager la réalisation de bouquets de travaux plus importants pour améliorer l'efficacité énergétique. Cependant, cette annonce semble avoir refroidi les particuliers, puisqu'une baisse de 40 % des demandes MaPrimeRénov' a été enregistrée entre janvier et février 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement a donc fait marche arrière et une grande partie des monogestes (isolation des murs, changement de fenêtres, etc.) sont à nouveau éligibles au dispositif, sans avoir besoin de passer par un accompagnateur, jusqu'au 31 décembre 2024, y compris pour les maisons individuelles considérées comme des passoires thermiques. En effet, l'obligation de réaliser et de fournir un DPE pour qu'un monogeste soit éligible à MaPrimeRénov' est également reportée au 31 décembre 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La philosophie, c'est que la rénovation globale est préférable à un monogeste. Mais mieux vaut un monogeste que rien du tout », indique le ministère de la Transition énergétique. Enfin, le label RGE – obligatoire pour que les travaux puissent bénéficier de l'aide MaPrimeRénov' – pourra désormais être obtenu plus facilement par les artisans grâce à une Validation des Acquis de l'Expérience (VAE).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/3.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[MaprimeRénov' : Ce qui a vraiment changé !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27104/maprimerenov-ce-qui-a-vraiment-change</link></item><item><guid>27103</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Apr 2024 17:04:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le règlement des droits de succession doit être effectué lors du dépôt de la déclaration de succession, dans les six mois suivant le décès de la personne. Des dispositifs facilitant le paiement sont cependant prévus.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le contexte d'un héritage, le règlement des droits de succession doit être effectué lors du dépôt de la déclaration de succession, dans les six mois suivant le décès de la personne si celui-ci est survenu en France. Des dispositifs facilitant le paiement, tels que le paiement différé, sont cependant prévus.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le paiement différé peut être sollicité dans plusieurs situations suivantes, comme le rappelle la Direction de l'information légale et administrative. Quand l'héritage comprend des biens en nue-propriété. Si le conjoint survivant a opté pour le droit viager d'habitation et d'usage ou encore si l'héritage implique l'attribution préférentielle d'une exploitation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une décision du 13 mars 2024, <strong>la Cour de cassation</strong> s'est exprimée sur ce dispositif de paiement différé. L'arrêt stipule que l'héritier qui ne reçoit que la nue-propriété des biens immobiliers car son parent survivant a choisi d'hériter de l'usufruit sur l'ensemble, a le droit de reporter le paiement des impôts jusqu'au décès de ce parent usufruitier. Cette option, qui doit être accompagnée de garanties pour l'administration fiscale, a été rappelée par un arrêt de la Cour de cassation mais elle implique un choix définitif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au décès de leur père, des enfants avaient hérité de la nue-propriété des biens car leur mère avait choisi d'hériter de l'usufruit de l'ensemble et non de la pleine propriété d'un quart des biens. Les enfants, au lieu de payer immédiatement les droits sur leur part, avaient demandé à ne payer qu'au décès de leur mère. Ils avaient alors deux choix : soit ils payaient des droits sur leur nue-propriété uniquement, lorsque ce décès surviendrait, mais ils devaient en attendant verser chaque année des intérêts à l'administration fiscale, soit ils payaient des droits sur l'ensemble, nue-propriété et usufruit, mais étaient alors dispensés de verser des intérêts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Généralement, lorsque le nu-propriétaire récupère l'usufruit, l'opération n'est pas imposée. Choisir d'élargir la base de l'impôt en se faisant imposer sur la nue-propriété et l'usufruit, pour ne pas payer d'intérêts, était donc un pari qui ne pouvait être gagnant que si leur mère était âgée et devait vivre encore longtemps.<br>Paiement échelonné ou différé : des nouveautés depuis février<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après avoir choisi la seconde option, en pensant que la facture serait au total moins élevée, ils avaient changé d'avis. Ils préféraient finalement ne payer des droits que sur leur nue-propriété et verser jusqu'au décès de leur mère des intérêts périodiques. Mais l'administration, soutenue par la Cour de cassation, a jugé que ce n'était pas possible. Ce qui a été choisi l'a été de manière définitive, l'option est irrévocable, leur ont répondu le percepteur et les juges.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En plus du mécanisme de paiement, la loi prévoit des possibilités de paiement échelonné, en plusieurs versements (maximum 3) d'un même montant sur une période maximale d'un an. Cette période maximale est portée à trois ans si la succession est composée d'au moins 50% de biens non liquides (immeubles, objets d'art, valeurs mobilières non cotées). Le nombre de versements est alors limité à 7.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les délais de procédure, des modifications sont intervenues le 1er février 2024. Auparavant, l’Administration disposait de quatre mois pour se prononcer sur les demandes de paiement différé et échelonné. Désormais, ce délai est de deux mois à compter de la réception de la demande. Le délai accordé au redevable des droits de succession, reste lui inchangé, à 4 mois.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/james-x-iKjU9yHTEg0-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Droits de succession : Et si vous demandiez des facilités de paiement ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27103/droits-de-succession-et-si-vous-demandiez-des-facilites-de-paiement</link></item><item><guid>27102</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Apr 2024 17:00:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Premier ministre Gabriel Attal a salué des "résultats historiques" dans la lutte contre la fraude fiscale et sociale, et annonce un relèvement des objectifs de redressement des Urssaf.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Premier ministre Gabriel Attal a salué des "résultats historiques" dans la lutte contre la fraude fiscale et sociale, et annonce un relèvement des objectifs de redressement des Urssaf. "Nous n'avons jamais autant traqué la fraude", a assuré le Premier ministre lors d'une conférence de presse à Bercy présentant le bilan de la lutte contre la fraude.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Désormais, l'objectif est de récupérer 5,5 milliards d'euros sur le quinquennat, contre 5 milliards précédemment. Face à cette intensification des contrôles, comment les entreprises peuvent-elles s'y préparer au mieux ? Voici les conseils d'Angélique Acosta, directrice conseil de Spartes, un cabinet de conseil expert dans le pilotage de la performance RH.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Étant donné que le montant moyen récupéré en 2023 dépassait les 200 000 euros par contrôle, il est crucial de se poser la question. Voici cinq réflexes à adopter lors de l'annonce d'une visite de l'Urssaf.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Réagir promptement à l'avis et adopter une attitude collaborative</strong><br>Lorsqu'un contrôle Urssaf est prévu, le dirigeant de l'entreprise est informé 30 jours à l'avance. Dès la réception de cet avis, il est essentiel de contacter le vérificateur et de confirmer qu'il sera bien accueilli dans l'entreprise, ou qu'un contact à distance sera organisé. " Il est important, dès le départ, de montrer que l'on adopte une attitude d'échange et de dialogue avec l'inspecteur ", explique Angélique Acosta, directrice conseil pour Spartes, un cabinet spécialisé dans l'optimisation des charges salariales. " Cela permettra d'établir, dès le début, une relation qui permettra de déterminer de manière juste et équitable les montants à payer par l'entreprise. Les inspecteurs Urssaf adoptent de plus en plus une position de conseil auprès des dirigeants ".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Informer les employés et organiser une réunion interservices</strong><br>Dans un souci de transparence, il est préférable d'informer les employés de l'arrivée de l'inspecteur Urssaf dans les locaux. Il est également essentiel, avant le début du contrôle, d'organiser une réunion entre tous les services pouvant avoir un impact sur la paie : commerciaux, recrutement, marketing, RH... L'objectif est d'identifier à ce stade toutes les actions qui ont pu avoir un effet sur les rémunérations, afin d'éviter de les découvrir pendant le contrôle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Préparer soigneusement les documents demandés pour ne pas prolonger la mission</strong><br>Pour que la mission du vérificateur se déroule au mieux, les documents demandés dans l'avis de contrôle doivent être préparés, vérifiés et classés à l'avance. Tenter de submerger le vérificateur sous des piles de dossiers mal triés, comme le font certaines entreprises dans l'espoir de le décourager, s'avère totalement contre-productif. " Il est également important de respecter les délais dans lesquels les documents demandés seront remis. Notamment, dans le cas où ces documents sont gérés par un prestataire externe, il est important de sensibiliser ce dernier pour qu'il les fournisse rapidement, au fur et à mesure des demandes ", ajoute Angélique Acosta. Un autre point important : veiller à ne transmettre que les documents demandés, et à retirer des classeurs toutes notes manuscrites ou autres post-it.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Choisir judicieusement l'interlocuteur principal de l'inspecteur</strong><br>Le jour de l'arrivée de l'inspecteur, le dirigeant de l'entreprise doit prendre un moment pour le rencontrer et lui indiquer l'endroit où il sera installé. Pendant la période de contrôle, l'inspecteur sera probablement amené à demander des précisions à un interlocuteur dédié. Il peut s'agir de l'expert-comptable de l'entreprise ou de l'un de ses employés. Une exigence : choisir une personne suffisamment disponible, maîtrisant parfaitement le sujet, mais aussi calme et à l'écoute... Le but, une fois de plus, est de répondre rapidement et factuellement aux questions de l'inspecteur, sans aborder d'autres points que ceux spécifiquement demandés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>N'hésitez pas à contester les conclusions de l'inspecteur</strong><br>À la fin du contrôle, une réunion de bilan a lieu ; ce sera l'occasion de détailler les redressements que le vérificateur souhaite effectuer, et d'en connaître la raison. " Il s'agit, à ce stade, de poursuivre un échange constructif. En effet, de nombreux sujets sont discutables. Comme les règles relatives au calcul des cotisations sont complexes et évoluent en permanence, il arrive que l'inspecteur ne les maîtrise pas totalement. Il appartient alors à l'entreprise, ou à son conseil, de défendre sa position de manière argumentée. L'inspecteur est souvent plus ouvert au dialogue qu'on ne le pense ", explique Angélique Acosta.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les échanges effectués au cours de cette réunion et la liste de l'ensemble des documents remis à l'inspecteur doivent être soigneusement archivés. Après son départ, l'inspecteur envoie à l'entreprise une lettre d'observations, à laquelle l'entreprise peut répondre sous 30 jours (ou deux mois, sur demande). L'inspecteur doit répondre à la réponse à la lettre d'observations faite par l'entreprise. En cas de désaccord sur les redressements malgré les échanges avec l'inspecteur, l'entreprise peut formuler un recours, sous deux mois, en saisissant la commission de recours amiable de l'Urssaf.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les cinq bons réflexes à adopter en cas de contrôle ou visite de l'Urssaf]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27102/les-cinq-bons-reflexes-a-adopter-en-cas-de-controle-ou-visite-de-l-urssaf</link></item><item><guid>27101</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 Apr 2024 16:55:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le flux d’épargne en assurance-vie et épargne retraite s’est contracté en 2023 et l’assurance-vie. Le taux moyen atteindrait 2,6 %]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l’instar des autres placements financiers, le flux d’épargne en assurance-vie et épargne retraite s’est contracté en 2023 et l’assurance-vie, hors épargne retraite, a enregistré une collecte nette légèrement négative de -2,3 milliards d’euros, mais à un niveau moindre que le plus bas historique de 2020 (-7 milliards d’euros).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, les primes ont été dynamiques (126,9 milliards d’euros, deuxième année de collecte la plus élevée après 2021), mais les rachats ont également fortement augmenté (84,1 milliards d’euros).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette collecte nette est toutefois contrastée entre supports : elle est demeurée négative (-33,4 milliards d’euros) pour les supports en euros mais elle a au contraire été dynamique (+31,1 milliards d’euros) pour les supports en unités de compte, bien qu’en retrait par rapport au niveau inédit de 2022 (38,2 milliards d’euros).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle a également été contrastée entre organismes d’assurance : s’ils présentent des performances similaires s’agissant des supports en euros, les bancassureurs ont enregistré une collecte nette de 24,5 milliards d’euros sur les supports en unités de compte, tandis qu’elle s’est élevée à 6,6 milliards d’euros seulement pour les autres organismes. Au total, la collecte nette totale des bancassureurs a été positive (+ 8 milliards d’euros), contrairement à celle des autres organismes d’assurance (-10,3 milliards d’euros).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les raisons à la hausse des rachats, l’inflation, la hausse des taux d’intérêt et du coût de financement des prêts immobiliers ont pu inciter les ménages à mobiliser leur épargne pour financer des dépenses de consommation courante ou leurs achats immobiliers. En outre, la hausse des taux servis, notamment sur les dépôts bancaires à terme, a attiré une partie de l’épargne vers ces supports.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La hausse des taux de rachats est néanmoins restée contenue dans ce contexte et le niveau élevé de primes témoigne de l’intérêt préservé des ménages pour ce type de placement.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, plusieurs éléments devraient amoindrir la distorsion avec d’autres placements et soutenir la collecte : selon les annonces faites fin 2023-début 2024 s’agissant des taux de revalorisation des fonds euros pour 2023, le taux moyen pour le marché français atteindrait 2,6 % selon une estimation préliminaire, soit 0,7 point de plus qu’en 2022, tandis que le taux du livret A, qui fait figure de taux de référence pour les épargnants, a été plafonné à 3 % depuis janvier 2023; le recul de l’inflation, qui a démarré en 2023 et devrait la ramener à 2% d’ici 2025 selon les prévisions de la Banque de France, devrait par ailleurs soutenir le rendement réel de l’assurance-vie.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L’assurance vie en 2023 : le taux moyen atteindrait 2,6 %]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27101/l-assurance-vie-en-2023-le-taux-moyen-atteindrait-2-6-pourcent</link></item><item><guid>27085</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 17:03:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu'un travailleur indépendant décède, son conjoint ou ex-conjoint peut bénéficier d'une partie de la retraite de base et de la retraite complémentaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu'un salarié ou un travailleur indépendant décède, son conjoint ou ex-conjoint peut bénéficier d'une partie de la retraite de base et de la retraite complémentaire que le défunt percevait ou aurait pu percevoir s'il était décédé avant sa retraite, sous certaines conditions. Cependant, le partenaire de pacs survivant et le concubin survivant d'un travailleur indépendant ne sont pas éligibles à cette prestation.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La pension de réversion est réservée au conjoint d'un assuré de la Cnav (Caisse nationale d'assurance vieillesse) dont les ressources ne dépassent pas le montant annuel du Smic (Salaire minimum interprofessionnel de croissance), calculé sur la base de 2 080 heures de travail.</p><p style="text-align:justify;">Le Smic ayant été porté à 11,65 € depuis le 1er janvier 2024, les plafonds à retenir pour les ressources du conjoint sont revalorisés. Ils s'élèvent désormais à 24 232 euros par an, pour un veuf ou une veuve célibataire. Si cette personne vit en couple, ce montant est multiplié par 1,6 - soit 38 771,20 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant de la pension de réversion peut être majoré, selon que le conjoint a ou non atteint l’âge de la retraite à taux plein. Dans ce cas, le plafond de ressources pour la majoration de retraite de réversion s'élève au 1er janvier 2024 à 2 928,71 euros par trimestre, soit 976,23 euros par mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De son côté, la majoration forfaitaire pour charge d'enfant instituée par l'article L. 353-5 du CSS est portée à 110,16 euros par mois en 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Côté montant, la pension de réversion s'élève pour une personne seule à :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;au minimum, 324,79 € par mois (soit 3 897,55 € par an) et<br>&nbsp; &nbsp;au maximum, à 1 043,28 € (soit 12 519,36 euros par an).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces sommes, qui sont valables pour la retraite de base, ne s'appliquent pas aux retraites complémentaires, ni à celles de la fonction publique.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, elles s’appliquent dans le régime de base des indépendants<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le défunt a été marié plusieurs fois, la pension de réversion peut être accordée non seulement à son conjoint survivant, mais également à ses ex-conjoints, qu'ils se soient remariés ou qu'ils vivent en couple. Dans ce cas, la pension de réversion est répartie entre le conjoint et le ou les ex-conjoints du défunt en fonction de la durée de chaque mariage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que le conjoint ou ex-conjoint bénéficiaire d'une pension de réversion doit informer la caisse de retraite qui la lui verse de tout changement dans ses revenus, afin que le montant soit recalculé. Cependant, une fois que le bénéficiaire a liquidé ses retraites personnelles ou qu'il atteint 62 ans s'il ne peut pas prétendre à une retraite personnelle, le montant ne peut plus être révisé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tout savoir sur la pension de réversion]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27085/tout-savoir-sur-la-pension-de-reversion</link></item><item><guid>27084</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:51:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[De nombreux Français se demandent quel est le montant à gagner chaque mois pour être considéré comme aisé. Grâce à une étude récente de L'Observatoire des inégalités, nous avons maintenant une idée plus précise.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>De nombreux Français se demandent quel est le montant à gagner chaque mois pour être considéré comme aisé. Grâce à une étude récente de L'Observatoire des inégalités, nous avons maintenant une idée plus précise.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l'association, une personne est considérée comme aisée si elle gagne au moins 3 860 euros nets mensuels après impôts, soit environ trois fois le montant du SMIC. Cette catégorie représente 7% de la population française.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le montant varie en fonction de la situation familiale</strong><br>Ce revenu de 3 860 euros comprend le salaire, les prestations sociales, les revenus du patrimoine et ceux issus de placements financiers. Cependant, ce montant est valable pour une personne vivant seule. Pour un couple avec ou sans enfant, les montants sont différents. Une personne seule avec un enfant doit gagner au moins 5 018 euros nets par mois pour être considérée comme aisée. Pour un couple sans enfant, le montant passe à 5 790 euros net par mois. Et un couple avec un enfant de 14 ans doit percevoir 6 948 euros par mois pour être considéré comme aisé. Pour un couple avec trois enfants dont un de moins de 14 ans, il faut gagner au moins 10 808 euros par mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment est calculé ce revenu ?</strong><br>Selon Louis Maurin, directeur de l'Observatoire des inégalités, le seuil de richesse a été fixé au double du niveau de vie médian. Cette base de calcul a été utilisée en collaboration avec l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Cependant, les disparités régionales n'ont pas été prises en compte pour ce calcul. Par exemple, le coût de l'immobilier peut varier considérablement d'une région à l'autre. De plus, le patrimoine n'a pas non plus été pris en compte dans le calcul. Pourtant, le fait de payer un loyer ou non peut avoir un impact significatif sur le niveau de vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un Français sur deux gagne moins de 2 000 euros par mois</strong><br>Par ailleurs, la classe moyenne, qui représente trois Français sur quatre, est composée de personnes qui gagnent entre 1 500 et 3 860 euros par mois. Et un Français sur deux gagne moins de 2 000 euros par mois. Si vous gagnez 2500 euros net d'impôt, alors vos revenus sont supérieurs à 65% des Français.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/heureux-homme-parlant-sa-femme-tout-signant-accord-agent-assurance-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faites-vous partie des Français les plus riches ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27084/faites-vous-partie-des-francais-les-plus-riches</link></item><item><guid>27083</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:46:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Contrôle technique pour les motos, fin de la vignette d’assurance et trêve hivernale pour les locataires… Découvrez ce qui a changé pour vous depuis le 1er avril.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Contrôle technique pour les motos, fin de la vignette d’assurance et trêve hivernale pour les locataires… Découvrez ce qui a changé pour vous depuis le 1er avril.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Auto/Moto</strong><br>Les deux-roues immatriculés doivent à partir du 15 avril se soumettre à un contrôle technique tous les trois ans pour garantir le bon état de leur véhicule. L’absence de contrôle technique est passible d'une amende de 135 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’assurance auto et moto reste obligatoire, mais plus besoin d’afficher sa vignette sur le pare-brise. En cas de contrôle, les forces de l’ordre pourront vérifier l’assurance du conducteur et de son véhicule via le fichier des véhicules assurés (FVA) grâce à la plaque d’immatriculation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Santé</strong><br>La franchise médicale double et passe à un euro par boîte de médicament délivrée à un patient ou par acte effectué par un auxiliaire médical (infirmier, masseur-kinésithérapeute, orthophoniste, psychomotricien, pédicure-podologue…).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs prestations sociales versées par la CAF ont fait l’objet d’une augmentation de 4,6 % : le RSA passera de 607,75 euros à 635,70 euros, par exemple. La prime d’activité, les allocations familiales et l’allocation aux adultes handicapés (AAH) vont voir leur montant rehaussé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Logement</strong><br>Le 1er avril marque la fin de la trêve hivernale, qui avait commencé le 1er novembre. La loi autorise donc à nouveau l’expulsion des locataires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A partir d’aujourd’hui, l’État va envoyer, aux 5,6 millions de ménages qui peuvent en bénéficier, un chèque énergie pour les aider à régler leurs factures d’électricité, de gaz ou de fioul.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fin du bouclier des loyers, instauré à l’été 2022, qui limitait la hausse de l’indice de calcul et donc des loyers à 3,5 % pour la France métropolitaine, 2 % pour la Corse et 2,5 % pour les départements d’outre-mer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/austin-distel-h1RW-NFtUyc-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance, logement, santé... Ce qui a changé au 1er avril]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27083/assurance-logement-sante-ce-qui-a-change-au-1er-avril</link></item><item><guid>27082</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:43:48 CEST</pubDate><description><![CDATA[À partir du 1er avril 2024, il ne sera plus obligatoire d'afficher la vignette d'assurance sur le parebrise de sa voiture. La fameuse vignette verte sera en effet désormais dématérialisée, et le contrôle se fera en se référant à la plaque d'immatriculation du véhicule.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À partir du 1er avril 2024, il ne sera plus obligatoire d'afficher la vignette d'assurance sur le parebrise de sa voiture. La fameuse vignette verte sera en effet désormais dématérialisée, et le contrôle se fera en se référant à la plaque d'immatriculation du véhicule.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure a été annoncée lors du dernier Comité interministériel de la sécurité routière (CISR), le 17 juillet 2023. Le but est de simplifier la vie administrative des automobilistes et des conducteurs de deux-roues. Lors d'un contrôle, les forces de l'ordre pourront vérifier le contrat d'assurance directement en renseignant la plaque d'immatriculation du véhicule.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contrat d'assurance reste bien évidemment obligatoire afin de circuler. Malgré cette démarche plutôt bien pensée, un problème se présente aux usagers de la route : les usurpations de plaques d'immatriculation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, depuis quelques années, cette infraction se multiplie et de nombreux automobilistes reçoivent des amendes qui ne leur sont pas destinées. Selon Le Figaro, près de 20 000 délits de doublettes ont été constatés en 2022, soit une augmentation de 28 % par rapport à l'année précédente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La multiplication des cas d'usurpation de plaque est favorisée par la simplicité avec laquelle n'importe quel automobiliste peut se procurer une plaque d'immatriculation : les sites marchands proposant la fabrication à la demande de plaque d'immatriculation fleurissent sur Internet, sans aucun contrôle ni contrainte réglementaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plus souvent, il suffit en effet pour le client de renseigner le numéro d'immatriculation et les options souhaitées (matériaux et fixation de la plaque), et il recevra en quelques jours à son domicile un jeu de plaques flambant neuf pour moins d'une trentaine d'euros. À aucun moment il n'aura eu à justifier de la correspondance du numéro demandé avec celui figurant sur le certificat d'immatriculation de son véhicule. À ce jour, chacun peut ainsi légalement acheter des plaques d'immatriculation dont le numéro identifie un autre véhicule que le sien.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, avec la dématérialisation de la vignette d'assurance, l'association " 40 millions d'automobilistes " craint la multiplication des cas d'usurpation de plaques et, par là-même, des fraudes à l'assurance. Une pratique à laquelle l'association travaille actuellement à mettre un terme, notamment par la mise en place de contrôles plus stricts pour la fabrication et l'achat de plaques d'immatriculation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/hunchback-2483510.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fin de la vignette d'assurance auto pourrait favoriser la fraude ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27082/la-fin-de-la-vignette-d-assurance-auto-pourrait-favoriser-la-fraude</link></item><item><guid>27081</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:39:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Français croient-ils plus au hasard ou aux produits financiers ? Une enquête apporte un début de réponse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour devenir riche, vaut-il mieux jouer à la loterie ou épargner ? " Yomoni, leader de la gestion d'épargne en ligne, a posé cette question à 2 115 personnes en France. Les Français croient-ils plus au hasard ou aux produits financiers ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque année, la Française des Jeux enregistre plus de 25 millions de joueurs. Un chiffre impressionnant qui est validé par la croyance de près de 2 Français sur 3 dans les possibilités de gain avec les jeux de hasard. En effet, plus de 64 % des Français pensent qu'il est vraiment possible de devenir riche grâce aux jeux de loterie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les riches jouent-ils au Loto ?</strong><br>C'est une question qui déstabilise. Car mathématiquement, plus on joue plus la chance de gagner augmente. Il serait donc logique que les personnes très aisées profitent de leur argent pour en gagner encore plus. Mais finalement, seulement 25 % des Français pensent que les personnes riches dépensent leurs sous dans les jeux de hasard et 28 % bloquent pour répondre à cette question.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment devenir rapidement riche ?</strong><br>Pour 23 % des Français, la solution la plus simple est de toucher un héritage. C'est la première possibilité parmi toutes les éventualités proposées. En deuxième place, 21 % estiment que les placements immobiliers sont les plus efficaces. En troisième choix pour 17 % : se marier avec une personne très riche est une solution rapide... mais peut-être un peu risquée si cet union ne se base que sur l'argent. Enfin à la quatrième place du classement, 15 % des Français plébiscitent l'épargne pour parvenir à plus de richesses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Croire en la chance ou la science ?</strong><br>Si plus de 2 Français sur 3 jouent au loto, peu de personnes en revanche connaissent la probabilité de gain. Ainsi, seulement 12 % trouvent la bonne réponse à savoir : 1 chance sur 20 millions ! Pour être encore plus exacte, les chances de gagner au loto sont de 1 sur 19 068 840.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Combien les Français pourraient-ils gagner en investissant leur argent des jeux de hasard sur des produits financiers ?</strong><br>A la question " Pensez-vous qu'il est plus judicieux de miser 10 € chaque semaine à un jeu de loterie ou sur un compte épargne ? ", les Français répondent de façon paradoxale. En effet, ils sont plus de 77 % à estimer que le choix de l'épargne est beaucoup pertinent alors qu'ils sont plus de 64 % à espérer gagner à des jeux de hasard.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une question restent donc sans réponse : pourquoi seulement 31 % des Français déclarent avoir l'intention d'épargner ? (source IPSOS Février 2024).<br>"Avec un placement initial de 10€ puis 40€ / mois pendant 20 ans, sur un Livret A (actuellement à 3%), l'épargnant bénéficierait de 13 052€. Avec ce même schéma d'épargne sur un placement à 5%, le montant de cette épargne s'élèverait à 16 219€.<br>En prenant la performance annualisée de Yomoni depuis son lancement en 2015 et sur le profil le plus dynamique (à 8,8%), le montant total afficherait cette fois 24.980€.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est ce que l'on appelle "les intérêts composés" et qu'Albert Einstein a qualifié de huitième merveille du monde : les intérêts produits sur les intérêts."<br>"Un épargnant qui viendrait déposer 1000€ sur notre assurance-vie en profil 10 (le plus dynamique) puis verserait 40€ par mois (au lieu de le confier aux jeux de hasard) pendant 20 ans obtiendrait lui potentiellement un portefeuille de plus de 30 000€. Cela fait la différence ! ", conclut Olivier Malteste, directeur des investissements de Yomoni.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pour devenir riche, vaut-il mieux jouer à la loterie ou épargner ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27081/pour-devenir-riche-vaut-il-mieux-jouer-a-la-loterie-ou-epargner</link></item><item><guid>27080</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:32:04 CEST</pubDate><description><![CDATA[Investir en nue-propriété, c'est acquérir un bien immobilier sans en avoir la jouissance immédiate, celle-ci restant détenue par le vendeur appelé usufruitier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Investir en nue-propriété, c'est acquérir un bien immobilier sans en avoir la jouissance immédiate, celle-ci restant détenue par le vendeur appelé usufruitier.</strong></p><p style="text-align:justify;"><strong>Cette stratégie peut répondre à plusieurs objectifs : préparer sa retraite, optimiser sa fiscalité ou encore transmettre par anticipation en profitant au mieux des abattements sur les droits de donation.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un premier temps, seuls sont acquis les murs de l'immeuble sans possibilité de l'occuper ou de le louer ; des prérogatives réservées à l'usufruitier. En contrepartie, le nu-propriétaire bénéficie d'une décote importante sur son prix d'achat. Elle correspond à la valeur des loyers qui auraient pu être obtenus dans le cadre d'un investissement locatif " classique ".&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus la durée de l'usufruit est longue, plus la décote est élevée et plus la valeur de la nue-propriété est faible. Ultime atout : lors de la revente du bien en pleine propriété, la plus-value réalisée bénéficie d'une fiscalité avantageuse.</p><p style="text-align:justify;"><br>"Prix d'achat décoté, absence d'aléas locatifs et de frottement fiscal (pas d'imposition aux revenus fonciers), l'acquisition de la nue-propriété d'un bien immobilier offre de nombreux avantages pour qui veut réaliser un investissement sur le long terme", expliquent Thomas Abinal et Amaury de Calonne, les fondateurs de Monetivia, une entreprise française spécialisée en ingénierie immobilière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette stratégie peut répondre à plusieurs objectifs : préparer sa retraite, optimiser sa fiscalité ou encore transmettre par anticipation en profitant au mieux des abattements sur les droits de donation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À la fin du démembrement, à la date prévue d'extinction de l'usufruit, le nu-propriétaire devient automatiquement plein propriétaire. Il y a mécaniquement reconstitution de la pleine propriété sans aucune formalité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si l'investisseur décide alors de revendre le bien, la plus-value est calculée de la manière suivante : Plus-value = Prix de vente du bien en pleine propriété – Valeur vénale du bien en pleine propriété au moment de l'acquisition en nue-propriété.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrement dit, la décote engrangée initialement, qui va constituer un gain à la sortie, ne sera pas fiscalisée au titre des plus-values.<br>De surcroît, la valeur d'achat peut être augmentée des " frais de notaires ", qui, autre avantage, sont calculés sur le prix décoté de la nue-propriété.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A noter qu'au montant de la plus-value s'appliquent par ailleurs les abattements classiques pour durée de détention (art. 150 VC du CGI). La cession est ainsi totalement exonérée au bout de 22 ans pour l'impôt sur le revenu et au bout de 30 ans pour les prélèvements sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Exemple d'une acquisition en nue-propriété</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>La nue-propriété d'un bien parisien est acquise initialement au prix de 325 000 €, dans le cadre d'un démembrement temporaire de 15 ans, alors que le bien en pleine propriété vaut 500 000 €. La décote est donc de 175 000 €.</strong></i></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Si le bien vaut 673 000 € au bout de 15 ans dans l'hypothèse d'une appréciation immobilière de 2%/an), alors le gain total pour l'investisseur atteint 348 000 euros (175 000 € de décote + 173 000 € de valorisation immobilière).</strong></i><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Pour autant la plus-value taxable ne sera seulement que de 173 000 € car la décote n'est pas considérée comme une plus-value par l'administration fiscale. Plus-value = 673 000 – 500 000.</strong></i></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>En cas de revente au bout de 15 ans, après prise en compte des abattements pour durée de détention, l'impôt sur la plus-value se monte alors à 37 994 €.</strong></i><br><i><strong>Le gain total net de l'opération est alors de 310 006 €.</strong></i><br><i><strong>Soit un T.R.I. pour l'investisseur (hors frais de notaire) de 4,84%.</strong></i><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>(sources et calculs Monetivia)</i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La nue-propriété comme stratégie patrimoniale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27080/la-nue-propriete-comme-strategie-patrimoniale</link></item><item><guid>27079</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:25:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[À compter d'octobre 2024, les compagnies d'assurance seront tenues d'inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie et de plan d'épargne retraite (PER).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À compter d'octobre 2024, les compagnies d'assurance seront tenues d'inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie et de plan d'épargne retraite (PER). Quelles sont les conséquences pour vos investissements, quels sont les risques et quel rendement espérer ?</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Ainsi, la gestion pilotée d'un profil "équilibré" d'une assurance-vie pourrait inclure un minimum de 4 % d'investissement en capital-investissement et au moins 8 % pour un profil "dynamique". Pour un PER, le profil "équilibré" (le profil par défaut) pourrait comporter une proportion minimale d'investissement non coté comprise entre 3 % et 8 % en fonction de l'horizon de la retraite. Qu'est-ce que le capital-investissement ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le capital-investissement ou private equity est une forme d'investissement dans des entreprises non cotées en bourse. Il s'agit d'acquérir des parts d'entreprises à différents stades de maturité pour les accompagner dans leur croissance. L'objectif final est de réaliser un retour sur investissement important en vendant les parts de ces entreprises à moyen ou long terme. Ainsi, le capital-risque vise à investir dans de jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance. Le capital-développement a pour but d'investir dans des entreprises plus matures qui ont besoin de capitaux pour financer leur croissance (par exemple, pour lancer de nouveaux produits ou entrer sur de nouveaux marchés). Enfin, le capital-transmission consiste à prendre une participation majoritaire dans une entreprise et à la développer pour la revendre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel rendement peut-on attendre du capital-investissement ?</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Le rendement du capital-investissement peut varier considérablement d'un fonds à l'autre, en fonction de la stratégie adoptée par la société de gestion, de la qualité de la sélection des investissements et du contexte économique. Dans l'ensemble, le capital-investissement vise des rendements plus élevés sur le long terme que ceux de placements plus traditionnels comme les actions, par exemple. Selon l'association France Invest (qui représente l'industrie du capital-investissement en France), à fin 2022, les performances ont atteint 14,2 % par an sur 10 ans, contre 10,4 % pour les actions du CAC 40 et 5,6 % pour l'immobilier.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels sont les risques du capital-investissement ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le capital-investissement offre un potentiel de rendement élevé, il comporte également des risques. Tout d'abord, le capital-investissement est un placement peu liquide : les fonds ont des périodes de blocage pouvant aller jusqu'à 12 ans, car les entreprises mettent souvent du temps à se développer. Cela implique donc de ne pas avoir besoin d'utiliser les sommes investies pendant une longue période. En outre, cette activité comporte un risque opérationnel élevé (concurrence, changement de marché, contexte économique défavorable) et le succès n'est pas garanti. De plus, le risque de perte totale ou partielle du capital investi est lui aussi plus élevé que celui d'un placement traditionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que le potentiel de rendement soit élevé, le manque de liquidité et le risque de perte en capital font du capital-investissement un placement qui ne convient pas à tous les profils d'épargnants.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand les actifs non cotés s'invitent dans l'assurance vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27079/quand-les-actifs-non-cotes-s-invitent-dans-l-assurance-vie</link></item><item><guid>27077</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:16:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[La nouvelle loi de finances de 2024 a temporairement augmenté la réduction d'impôt pour les dons destinés à la préservation ou à la restauration du patrimoine immobilier religieux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La nouvelle loi de finances de 2024 a temporairement augmenté la réduction d'impôt pour les dons destinés à la préservation ou à la restauration du patrimoine immobilier religieux.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette réduction est passée de 66 % à 75 % pour les dons effectués entre le 15 septembre 2023 et le 31 décembre 2025. Les particuliers qui font des dons à des organismes d'intérêt général ont droit à une réduction d'impôt sur le revenu équivalant à 66 % du montant de leur don, dans la limite de 20 % de leur revenu imposable. La nouvelle loi de finances a temporairement augmenté ce taux à 75 % pour les dons destinés à la préservation ou à la restauration du patrimoine immobilier religieux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le patrimoine concerné doit appartenir à des personnes publiques et être situé dans des communes de moins de 10 000 habitants en France métropolitaine ou de moins de 20 000 habitants en outre-mer. Les dons doivent être effectués au profit de la Fondation du patrimoine, qui délivrera un reçu au donateur. Les versements éligibles à ce taux de 75 % sont limités à 1 000 euros par an et ne sont pas pris en compte pour l'appréciation de la limite de 20 % du revenu imposable. Tout montant dépassant 1 000 euros sera soumis au régime de droit commun, avec une réduction d'impôt de 66 % et la prise en compte de l'excédent pour la limite de 20 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure ne contrevient pas au principe de laïcité. Certains députés ont critiqué cette mesure en affirmant qu'elle subventionnait les activités cultuelles, promouvait le fait religieux et ne bénéficiait qu'à certains cultes, ce qui violait le principe de laïcité. Cependant, le Conseil constitutionnel a rejeté ces critiques dans sa décision du 28 décembre 2023.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/pexels-cottonbro-studio-4937197.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les dons aux églises sont désormais bénis par le Fisc]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27077/les-dons-aux-eglises-sont-desormais-benis-par-le-fisc</link></item><item><guid>27076</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 31 Mar 2024 16:10:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Plus de trois ans après son adoption, la loi Climat et Résilience continue de produire des effets sur le marché locatif. Explications.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Plus de trois ans après son adoption, la loi Climat et Résilience continue de produire des effets sur le marché locatif. Selon une analyse économique inédite menée par SeLoger sur la base de 7 millions d'annonces et une étude d'Opinion Way auprès de 5 200 Français, le nombre de mises en vente de passoires thermiques a diminué de 11,8 % depuis le 1er janvier 2023, tandis que le nombre de mises en vente de biens classés A/B/C/D est resté stable et que celui des biens classés E a augmenté de 1 %.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse du nombre de passoires thermiques mises en vente s'explique en partie par le fait que 32 % des propriétaires interrogés ont réalisé des travaux de rénovation énergétique en 2023, ce qui a permis à un bien rénové sur cinq de sortir de la catégorie F ou G. D'autres facteurs explicatifs comprennent l'attentisme des propriétaires vendeurs face à un contexte réglementaire changeant et à un marché complexe avec des baisses de prix de plus en plus importantes au niveau national.</p><p style="text-align:justify;"><br>Sur le marché de la location, on constate également une diminution du nombre de passoires thermiques mises en location, près d'un quart d'entre elles ayant été retirées du marché. Cette baisse peut s'expliquer par les travaux réalisés par un quart des propriétaires bailleurs en 2023 ou par le choix, pour un tiers des propriétaires bailleurs, ayant vendu leur bien en 2023, de s'en séparer en raison d'un mauvais DPE et du souhait de ne pas réaliser les travaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré l'interdiction de l'indexation des loyers sur l'indice de référence des loyers (IRL) pour les baux en cours et les nouveaux contrats F et G, les loyers des passoires thermiques continuent d'augmenter de +4,5 % depuis août 2022. Cette hausse reste toutefois moins forte que celles observées pour les biens A/B/C/D (+6,3 %) et E (+5,4 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">SeLoger a lancé "Impact DPE", un site accessible gratuitement pour que les Français puissent comprendre en quelques clics les impacts de la loi Climat et Résilience sur la valeur de leur bien. Selon Thomas Lefebvre, vice-président Data de SeLoger, "la loi Climat et Résilience n'assèche pas l'offre locative, mais contribue à proposer une offre immobilière de meilleure qualité énergétique. Cependant, certaines réglementations comme l'interdiction d'indexation sur l'IRL ont des impacts limités. Pour les prochaines années, l'enjeu majeur sera de faire appliquer le cadre législatif et d'accélérer le rythme des rénovations qui n'est aujourd'hui pas assez soutenu."<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le contexte actuel du marché, le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) devient un critère d'achat de plus en plus important pour les Français, qu'il s'agisse d'exclure les mauvais DPE de leurs recherches (33 %) ou de l'utiliser comme argument de négociation (33 %). Sur les douze derniers mois, SeLoger a observé des demandes de contacts 1,5 fois plus nombreuses (+56 %) pour les annonces de vente de biens G par rapport aux annonces de biens D, illustrant ainsi l'intérêt des futurs acquéreurs pour les biens décotés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au 1er mars 2024, la marge de négociation moyenne pour un bien G s'élève à -5,9 % contre -3 % pour un A. Un taux de négociation plus agressif, sur un prix de mise en vente déjà inférieur de -14 % par rapport à un bien classé D, soit -458 € en moyenne en moins par mètre carré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un marché baissier, les prix des passoires thermiques baissent de -3,7 % depuis le 1er janvier 2023. Une baisse qui atteint -5 % dans la moitié des départements français. Selon Thomas Lefebvre, "la loi Climat et Résilience est en train de créer peu à peu un nouveau standard pour le logement en France où la qualité énergétique des logements devient un pré-requis. Avec 16 % de différence de prix entre un bien G et D, cette "décote grise" atteint un seuil permettant de solvabiliser des projets de rénovations. De quoi accélérer la transition énergétique du parc immobilier français ?"<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_1950757.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les passoires thermiques attirent toujours les acheteurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27076/pourquoi-les-passoires-thermiques-attirent-toujours-les-acheteurs</link></item><item><guid>27055</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Mar 2024 16:27:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Chaque année, une semaine est dédiée à l’épargne salariale. L’occasion de mettre en exergue les initiatives des entreprises et de mieux comprendre les dispositifs proposés aux salariés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, une semaine est dédiée à l’épargne salariale. L’occasion de mettre en exergue les initiatives des entreprises et de mieux comprendre les dispositifs proposés aux salariés.</strong><br><br>Les salariés sont un peu perdus face aux différents placements proposés pour investir leur épargne. Et pour les patrons de petites et moyennes entreprises, la mise en place en place d’un dispositif de partage de la valeur semble complexe. &nbsp;C’est la raison pour laquelle de nombreux partenaires, à l’initiative de l’Autorité des marchés financiers, l’Association française de gestion financière, les ministères du travail et de l’économie et La finance pour tous, ont créé cette semaine spécifique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, plus de 11 millions de salariés répartis dans 397 000 entreprises bénéficient d’une d’épargne salariale. &nbsp;Selon l’AFG, les encours des plans d’épargne salariale et des plans d’épargne retraite (PER) sont en forte hausse en 2023 : + 15,7 % par rapport à 2022, pour s’élever à 187,8 Mds€. &nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le programme de la semaine</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le site epargnesalariale-France.fr offre de nombreux outils pour les salariés : articles, vidéos, quiz, foire aux questions, lexique … sur des sujets variés : comprendre l’intéressement et la participation, comment investir ses primes, choisir entre le PEE et le PER Collectif, les cas de déblocage anticipé…</p><p style="text-align:justify;">Pour les entreprises, il s’agit d’expliquer les outils pouvant être mis en place et leurs avantages fiscaux, les objectifs des dispositifs de partage de la valeur, ainsi que les solutions pour les TPE pour bénéficier de produits « clés en main ». Et bien sûr les points clés de la loi de partage de la valeur, votée fin 2023, qui a pour objectif de mieux associer les salariés à la performance de leur entreprise. Retrouvez également sur ce site les nombreux évènements organisés par les partenaires à destination des salariés ou des entreprises.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une semaine pour tout comprendre sur l'épargne salariale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27055/une-semaine-pour-tout-comprendre-sur-l-epargne-salariale</link></item><item><guid>27054</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Mar 2024 11:15:23 CET</pubDate><description><![CDATA[Après avoir ciblé les piscines non déclarées, le fisc s'attaque maintenant aux constructions telles que les garages et les vérandas. Pour détecter les fraudeurs, l'administration utilise une intelligence artificielle qui analyse des photos aériennes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après avoir ciblé les piscines non déclarées, le fisc s'attaque maintenant aux constructions telles que les garages et les vérandas. Pour détecter les fraudeurs, l'administration utilise une intelligence artificielle qui analyse des photos aériennes.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle étape dans le plan gouvernemental de lutte contre les fraudes fiscales, sociales et douanières intervient après que 140 000 piscines aient déjà été détectées depuis octobre 2021, générant des recettes supplémentaires de 40 millions d'euros pour les collectivités locales, selon Thomas Cazenave, ministre chargé des Comptes publics.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif de détection utilise des photographies aériennes de l'Institut national de l'information géographique (IGN) pour repérer les constructions non déclarées et demander aux propriétaires concernés de payer les impôts locaux auxquels ils sont soumis. Cependant, la détection des bâtiments est plus difficile que celle des piscines, avec un taux d'erreur de 55 à 60 % pour les algorithmes, contre 90 % au début, selon Olivier Villois, secrétaire national de la CGT Finances publiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Heureusement, un agent des impôts est toujours chargé de vérifier les éléments obtenus grâce à la technologie, en s'assurant que la construction est effectivement taxable et qu'elle a été ou non déclarée. Si une anomalie est détectée, l'administration fiscale demande au propriétaire de s'expliquer ou de prouver que le fisc a fait erreur. La rectification de la taxe foncière, et de la taxe d'habitation s'il s'agit d'une résidence secondaire, n'est appliquée que sur l'année en cours, sans rétroactivité sur les trois dernières années.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Piscines, garages, vérandas... comment le fisc vous traque]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27052/piscines-garages-verandas-comment-le-fisc-vous-traque</link></item><item><guid>27051</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Mar 2024 11:09:43 CET</pubDate><description><![CDATA[Le dépôt à terme, également connu sous le nom de compte à terme, est un compte rémunéré avec un taux de rendement prédéterminé. Faut-il en ouvrir un en 2024 ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le dépôt à terme, également connu sous le nom de compte à terme, est un compte rémunéré avec un taux de rendement prédéterminé. En 2023, ce dispositif a gagné en popularité en raison de son rendement élevé et de la visibilité qu'il offre. Cependant, le réajustement de la politique monétaire en 2024 pourrait changer la donne.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Le compte à terme permet de bloquer votre argent pendant une durée déterminée, allant d'un mois à plusieurs années (généralement 4 ou 5 ans, voire plus). Les fonds sont placés à un taux d'intérêt fixe et garanti, qui varie d'une banque à l'autre. Cette caractéristique rassure les épargnants, car ils savent exactement combien ils gagneront à la fin du contrat. De plus, les sommes placées sont protégées par le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) jusqu'à 100 000 euros par déposant et par établissement, ce qui élimine le risque de perte de capital sur le montant investi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le dépôt à terme peut offrir un rendement supérieur aux livrets réglementés</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rendement du dépôt à terme a pu atteindre ou dépasser les 3,50 % en 2023, selon les données de la Banque de France. Cela représente un rendement légèrement supérieur à celui du Livret A, qui est bloqué à 3 % jusqu'en début 2025. Ainsi, en bloquant votre argent pendant une période déterminée, vous pouvez obtenir un rendement supérieur à celui du Livret A. De plus, savoir exactement combien vous gagnez et pendant combien de temps constitue un avantage dans un contexte économique instable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le dépôt à terme est-il un choix judicieux en 2024 ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette question mérite d'être posée en 2024, car la situation économique est en train de changer. En 2023, la politique restrictive en matière de taux a contribué à augmenter la rémunération de l'épargne. Cependant, la politique de dégel de la Banque centrale européenne (BCE) concernant sa politique monétaire pourrait mettre fin à cette période faste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dépôt à terme est-il menacé ? Pas vraiment, si vous optez pour un taux fixe. En effet, dans ce cas, même si les taux viennent à baisser dans les mois à venir (comme le pensent certains observateurs et économistes), la rémunération reste performante. La condition est d'accepter de bloquer les sommes pendant une période déterminée, sans possibilité de retrait ou de versements ultérieurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">N'hésitez pas à nous contacter pour échanger sur le sujet.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il encore ouvrir un compte à terme en 2024 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27051/faut-il-encore-ouvrir-un-compte-a-terme-en-2024</link></item><item><guid>27050</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Mar 2024 11:01:51 CET</pubDate><description><![CDATA[À compter d'octobre 2024, les compagnies d'assurance seront tenues d'inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie et de plan d'épargne retraite (PER).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À compter d'octobre 2024, les compagnies d'assurance seront tenues d'inclure une proportion minimale d'actifs non cotés dans les profils de gestion de leurs contrats d'assurance vie et de plan d'épargne retraite (PER).&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir d'octobre 2024, les compagnies d'assurance devront inclure une proportion minimale d'actifs non cotés (ou de capital-investissement) dans les profils de gestion proposés dans leurs contrats d'assurance vie et de PER. Ainsi, la gestion pilotée d'un profil "équilibré" d'une assurance-vie pourrait inclure un minimum de 4 % d'investissement en capital-investissement et au moins 8 % pour un profil "dynamique". Pour un PER, le profil "équilibré" (le profil par défaut) pourrait comporter une proportion minimale d'investissement non coté comprise entre 3 % et 8 % en fonction de l'horizon de la retraite.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le capital-investissement ou private equity est une forme d'investissement dans des entreprises non cotées en bourse. Il s'agit d'acquérir des parts d'entreprises à différents stades de maturité pour les accompagner dans leur croissance. L'objectif final est de réaliser un retour sur investissement important en vendant les parts de ces entreprises à moyen ou long terme.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, le capital-risque vise à investir dans de jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance. Le capital-développement a pour but d'investir dans des entreprises plus matures qui ont besoin de capitaux pour financer leur croissance (par exemple, pour lancer de nouveaux produits ou entrer sur de nouveaux marchés). Enfin, le capital-transmission consiste à prendre une participation majoritaire dans une entreprise et à la développer pour la revendre. Quel rendement peut-on attendre du capital-investissement ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rendement du capital-investissement peut varier considérablement d'un fonds à l'autre, en fonction de la stratégie adoptée par la société de gestion, de la qualité de la sélection des investissements et du contexte économique.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l'ensemble, le capital-investissement vise des rendements plus élevés sur le long terme que ceux de placements plus traditionnels comme les actions, par exemple. Selon l'association France Invest (qui représente l'industrie du capital-investissement en France), à fin 2022, les performances ont atteint 14,2 % par an sur 10 ans, contre 10,4 % pour les actions du CAC 40 et 5,6 % pour l'immobilier.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le capital-investissement est-il risqué ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le capital-investissement offre un potentiel de rendement élevé, il comporte également des risques. Tout d'abord, le capital-investissement est un placement peu liquide : les fonds ont des périodes de blocage pouvant aller jusqu'à 12 ans, car les entreprises mettent souvent du temps à se développer. Cela implique donc de ne pas avoir besoin d'utiliser les sommes investies pendant une longue période.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, cette activité comporte un risque opérationnel élevé (concurrence, changement de marché, contexte économique défavorable) et le succès n'est pas garanti. De plus, le risque de perte totale ou partielle du capital investi est lui aussi plus élevé que celui d'un placement traditionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que le potentiel de rendement soit élevé, le manque de liquidité et le risque de perte en capital font du capital-investissement un placement qui ne convient pas à tous les profils d'épargnants.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le private equity s'invite dans l'assurance vie et le PER]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27050/le-private-equity-s-invite-dans-l-assurance-vie-et-le-per</link></item><item><guid>27049</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Mar 2024 10:48:13 CET</pubDate><description><![CDATA[La déclaration des biens immobiliers a refait surface en 2024, afin de permettre à l'administration fiscale de repérer les locaux qui demeurent soumis aux différentes taxes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La déclaration des biens immobiliers a refait surface en 2024, afin de permettre à l'administration fiscale de repérer les locaux qui demeurent soumis à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires et autres locaux meublés (THRS), ainsi qu'aux taxes sur les locaux vacants.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année, cette déclaration poursuit les mêmes buts, mais subit quelques modifications. L'année précédente, tous les propriétaires de biens immobiliers bâtis à usage d'habitation, y compris ceux en indivision, les usufruitiers uniquement, ou les sociétés civiles immobilières (SCI), ont été obligés de les déclarer via un seul canal : l'espace particulier du contribuable, sur le site impots.gouv.fr (rubrique « Gérer mes biens immobiliers »). Toutefois, cette méthode numérique a dissuadé de nombreux propriétaires, puisque seuls 82% d'entre eux ont rempli leur obligation de déclaration. Dans un souci d'inclusion, la Direction générale des finances publiques (DGFiP) a décidé de permettre, cette année, de déclarer via un formulaire papier « mis à disposition des propriétaires n'ayant pas d'accès à Internet pour leur permettre de déclarer les changements d'occupants ». Pas de modification, pas de déclaration !<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'année dernière, tous les propriétaires devaient déclarer leurs biens immobiliers. Cette année, seuls ceux ayant connu des changements par rapport à leur dernière déclaration (état d'occupation d'un logement, ou changement de locataires) devront les communiquer à l'administration fiscale. Les autres seront dispensés et n'auront donc aucune démarche à accomplir. Ce qui demeure inchangé...<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quel risque en cas de non déclaration ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est souligné sur le site impots.gouv.fr que : « Il s'agit bien d'une obligation déclarative, qui s'accompagne donc d'un dispositif de sanction (article 1770 terdecies du CGI).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une amende d'un montant forfaitaire de 150 euros par local pourra ainsi être appliquée en cas d'erreur, omission ou insuffisance déclarative ». Cependant, l'administration sociale a tenu à préciser que « comme pour toute nouvelle réforme d'envergure, l'administration fiscale fait preuve de bienveillance et de compréhension en particulier pour l'application des sanctions.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, aucune amende pour défaut de déclaration d'occupation ne sera appliquée au titre de 2023 ». Et de préciser que, cette année encore, les propriétaires ne seront pas systématiquement exposés à l'amende en cas d'oubli de déclaration.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs Bercy a également rappelé que différents circuits d'assistance sont comme l'an passé disponibles, à savoir : - Par téléphone, au 0 809 401 401 (service gratuit + coup d'un appel), ouvert du lundi au vendredi de 8h30 à 19h. - De visu, au Centre des impôts des particuliers près de son domicile. - Via la messagerie sécurisée (choisissez le formulaire « J'ai une question sur le service « Biens immobiliers » ou via les coordonnées figurant dans la rubrique « Contact et RDV » en haut à droite de cette page). - Enfin, dans les centres des finances publiques, des ordinateurs sont mis en libre-service et les contribuables peuvent « bénéficier au besoin d'un accompagnement personnalisé ».<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_115563104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le grand retour de la déclaration des biens immobiliers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27049/le-grand-retour-de-la-declaration-des-biens-immobiliers</link></item><item><guid>27048</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 24 Mar 2024 10:43:19 CET</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a suggéré vendredi le reclassement de plus de 800 communes en « zone tendue » afin de répondre à la crise du logement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a suggéré vendredi le reclassement de plus de 800 communes en « zone tendue » afin de répondre à la crise du logement, une modification administrative qui devrait notamment faciliter l'accès aux prêts à taux zéro dans le neuf.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce reclassement permettra aux communes d'avoir accès à des dispositifs pour produire davantage de logements abordables, en location ou en accession à la propriété, selon un communiqué commun du ministre de l'Économie Bruno Le Maire et de celui délégué au Logement Guillaume Kasbarian.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les outils seront accessibles après une concertation avec les élus locaux qui doit être lancée d'ici fin mai, confirmant la tension sur le marché du logement, a poursuivi le gouvernement. La liste des communes reclassées sera rendue publique en juin. Potentiellement, les 3,5 millions de Français habitant ces communes pourront bénéficier de nouveaux dispositifs pour accéder à un logement ou d'améliorations de dispositifs existants, selon ces ministères.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En particulier, 1,8 million de personnes supplémentaires pourront être admissibles au prêt à taux zéro pour acquérir un logement neuf, selon la même source. Un autre dispositif concerné est le logement locatif intermédiaire, dont les loyers sont 10 à 15 % inférieurs aux prix du marché grâce à des aides publiques et qui ne peut être produit qu'en zone tendue. Le gouvernement avait déjà indiqué mercredi vouloir doubler le rythme de production de ces logements intermédiaires, en le portant à 30 000 par an d'ici 2026.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis l'arrivée au pouvoir d'Emmanuel Macron, l'exécutif a fortement encouragé le logement locatif intermédiaire (LLI), destiné en priorité aux classes moyennes et aux salariés du privé qui ont des difficultés à se loger dans les grandes villes mais gagnent trop pour bénéficier d'un logement social. Une première évolution du zonage en tension avait eu lieu en octobre 2023, a rappelé le gouvernement vendredi : elle avait conduit au reclassement de 200 communes.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/alex-d-alessio-b3H9CbDZqrs-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faites-vous partie des 800 nouvelles communes en zone tendue ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27048/faites-vous-partie-des-800-nouvelles-communes-en-zone-tendue</link></item><item><guid>27042</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 09:04:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Les marchés actions et cryptomonnaies ont atteint des niveaux records ces dernières semaines. Nous faisons le point sur les tendances du marché.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les marchés actions et cryptomonnaies ont atteint des niveaux records ces dernières semaines. Eric Bleines, le directeur Général de Swiss Life Gestion Privée, fait le point sur les tendances du marché.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les marchés actions ont atteint des niveaux records ces dernières semaines</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré un contexte géopolitique difficile et un ralentissement économique en Europe, les Bourses enregistrent des progressions impressionnantes. En effet, le Nikkei japonais gagne 17 % depuis le début d'année, l'EuroStoxx, 7,8 %, le Nasdaq, 7,2 % et le CAC 40, 5,1 %. Ces hausses sont le reflet de publications de résultats particulièrement solides ces dernières semaines, qui sont allées au-delà des attentes du marché. C'est tout particulièrement vrai aux Etats-Unis où les trois-quarts des entreprises ont surpris positivement les investisseurs, avec des révisions à la hausse des croissances des bénéfices de 8 % en moyenne. Ces surprises positives ont été plus rares et de moins grande ampleur en Europe, notamment du fait des petites et moyennes capitalisations. Ce sont ainsi les grandes valeurs du luxe et surtout de la technologie qui ont tiré le marché, tandis que des secteurs comme l'immobilier – qui souffre des taux élevés – ou encore les produits de base – pénalisés par le ralentissement chinois – sont dans le rouge depuis le début d'année. Ce rallye boursier est donc très concentré.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment analyser &nbsp;cette dynamique autour de la technologie ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les marchés voient dans l'intelligence artificielle (IA) générative une thématique d'investissement puissante et les résultats exceptionnels de certaines entreprises technologiques, tant sur le plan du chiffre d'affaires que de la marge, non seulement leur donnent raison mais parviennent même à les surprendre. Le fabricant de micro-processeurs américain Nvidia a annoncé un bond de son résultat net de 286 % sur un an, à 12,3 milliards de dollars, et son carnet de commandes continue de se remplir !<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec l'IA générative, c'est une révolution technologique profonde qui est en train de se diffuser dans l'économie. Elle profite à certains fabricants de microprocesseurs comme Nvidia ou ASML, mais pas Infineon ni STMicroelectronics qui sont surtout tournés vers l'industrie traditionnelle. Elle tire aussi d'autres acteurs qui l'utilisent pour développer de nouvelles applications, comme les GAFAM aux Etats-Unis mais également CapGemini, Publicis ou SAP en Europe.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dans quel contexte macroéconomique ce rallye boursier s'inscrit-il ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'inflation continue de ralentir, quoiqu'à un rythme plus lent au fur et à mesure que l'on approche de la cible des 2 %. Fait plus étonnant, les anticipations de croissance pour les Etats-Unis ont été fortement réévaluées depuis le début d'année : le PIB américain est désormais attendu en hausse de 2 % en 2024 (contre +1,3 % précédemment), grâce à une consommation dynamique notamment permise par la modération des prix de l'énergie et une réindustrialisation massive liée aux investissements de l'Inflation Reduction Act.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette résilience éloigne la nécessité, pour la Fed, de baisser ses taux directeurs rapidement, ce que les marchés ont acté : les taux souverains ont gagné 0,30 % depuis le début de l'année, tempérant leur enthousiasme de fin 2023. Du fait de la faiblesse de sa croissance, la BCE aurait, de son côté, davantage de raisons de baisser ses taux à court-terme, mais elle ne le fera vraisemblablement pas avant la Fed, pour ne pas pénaliser l'euro.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment expliquer les records des marchés actions et cryptomonnaies ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27042/comment-expliquer-les-records-des-marches-actions-et-cryptomonnaies</link></item><item><guid>27038</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:59:48 CET</pubDate><description><![CDATA[Les dates limites de dépôt des déclarations en ligne varient en fonction des départements. Voici le détails des dates à retenir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les dates limites de dépôt des déclarations en ligne varient en fonction des départements : le 23 mai pour les départements numérotés de 1 à 19, le 30 mai pour ceux de la zone 2 (2A à 54) et le 6 juin pour les départements numérotés de 55 à 95 et les départements d'outre-mer.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que la date de lancement de la campagne n'ait pas encore été annoncée, la Direction générale des Finances publiques a récemment dévoilé une partie de son calendrier pour la déclaration des revenus 2024 sur les revenus de 2023. Les contribuables ayant opté pour la déclaration papier ont jusqu'au 20 mai pour l'envoyer, quel que soit leur département de résidence. Toutefois, la déclaration en ligne est obligatoire pour la plupart des contribuables, sauf pour ceux dont le domicile n'est pas connecté à internet.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des pénalités sont prévues pour les retardataires. Le fisc applique une majoration de l'impôt de 10 % si vous réagissez avant la mise en demeure, de 20 % dans les 30 jours suivant la mise en demeure et de 40 % passé ce délai. Des intérêts de retard sont également à prévoir.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour estimer le montant de votre impôt, un simulateur en ligne est disponible sur le site impots.gouv.fr.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, les dates limites de dépôt des déclarations de revenus en ligne pour la campagne fiscale 2024 sont fixées au 23 mai, 30 mai et 6 juin, selon les départements. La déclaration en ligne est obligatoire pour la plupart des contribuables, et des pénalités sont prévues en cas de retard. Un simulateur en ligne est disponible pour estimer le montant de votre impôt.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La campagne fiscale 2024 pour la déclaration des revenus débute en avril]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27038/la-campagne-fiscale-2024-pour-la-declaration-des-revenus-debute-en-avril</link></item><item><guid>27037</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:56:08 CET</pubDate><description><![CDATA[L'assurance vie a commencé l'année 2024 en forme, avec une collecte nette de 2,4 milliards d'euros en janvier. C'est un montant équivalent à celui de toute l'année 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le directeur général de la fédération professionnelle des assureurs, Franck Le Vallois, a annoncé que l'assurance vie avait commencé l'année 2024 en force, avec une collecte nette de 2,4 milliards d'euros en janvier. C'est un montant équivalent à celui de toute l'année 2023.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Franck Le Vallois s'est réjoui de cette performance, déclarant que "l'année 2024 démarre sur les chapeaux de roue pour l'assurance vie". Le mois de janvier est traditionnellement favorable à l'épargne, grâce aux étrennes et à une baisse des dépenses après les fêtes. Ce succès contraste avec les résultats modestes des Livrets A et des Livrets de développement durable et solidaire (LDDS), dont le taux a été maintenu à 3 % par le gouvernement, bien en deçà du rendement théorique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les cotisations de l'assurance vie ont atteint un niveau record de 15,9 milliards d'euros en janvier, soit une augmentation de 12 % par rapport à l'année précédente. Les prestations, qui comprennent les rachats et les versements en cas de décès, se sont élevées à 13,5 milliards d'euros, soit une hausse de 3 %.</p><p style="text-align:justify;">Les unités de compte (UC), des supports d'investissement comprenant des actions et des obligations cotées en bourse, sont toujours privilégiées par les assurés en raison de leur potentiel de rendement plus élevé, même si elles présentent un risque plus important. La part des cotisations en UC s'est établie à 44 % en janvier, contre 39 % un an auparavant. La collecte nette des UC a atteint 4,7 milliards d'euros en janvier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds en euros, qui offrent une garantie en capital mais sont moins rémunérateurs, et généralement moins attractifs que le Livret A, sont toujours en difficulté, avec une décollecte nette de 2,3 milliards d'euros. L'encours total des produits d'assurance vie a atteint un niveau record de 1 933 milliards d'euros à la fin janvier, en hausse de 2,5 % sur un an.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En janvier, le marché des plans d'épargne retraite (PER) commercialisés par les assureurs a accueilli 75 800 nouveaux assurés et enregistré 912 millions d'euros de versements, dont 299 millions d'euros provenant de transferts depuis d'anciens contrats d'épargne retraite.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_295042621.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : Début d'année en fanfarre pour le placement préféré des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27037/assurance-vie-debut-d-annee-en-fanfarre-pour-le-placement-prefere-des-francais</link></item><item><guid>27036</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:50:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Une déception pour les retraités : la revalorisation du minimum contributif, initialement prévue au printemps, a été repoussée de plusieurs mois. Cette décision affecte 1,1 million de retraités.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une déception pour les retraités : la revalorisation du minimum contributif, initialement prévue au printemps, a été repoussée de plusieurs mois. Cette décision affecte 1,1 million de retraités.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous êtes retraité et que vous percevez une pension modeste, vous vous rappelez peut-être que le gouvernement avait annoncé, il y a un an, une augmentation des plus petites retraites pour 1,7 million de personnes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, en raison de contraintes techniques, cette revalorisation n'a été effective que pour 600 000 retraités jusqu'à présent. Les 1,1 million de retraités restants devront patienter jusqu'en septembre 2024 pour bénéficier de cette mesure.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur les 1,7 million de petites retraites concernées, seules 600 000 ont été revalorisées à ce jour. Les bénéficiaires du minimum contributif (MiCo) ayant déjà bénéficié de cette hausse ont vu leur retraite augmenter de 50 euros bruts, selon Renaud Villard, directeur général de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (Cnav).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, cette augmentation des petites retraites devait initialement toucher un public plus large, soit 1,7 million de retraités au total, dont 1,1 million sont encore en attente. Olivier Dussopt, ancien ministre du Travail, avait expliqué que cette revalorisation serait échelonnée jusqu'à début 2024, car de nombreux assurés ont cotisé auprès de plusieurs caisses différentes, nécessitant ainsi une reconstitution des carrières.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement aux annonces initiales, la deuxième phase de revalorisation des petites retraites n'aura pas lieu en avril. La Caisse nationale d'assurance vieillesse, par l'intermédiaire de son directeur, de circulaires officielles et d'un document interne, avait déjà indiqué que la revalorisation exceptionnelle interviendrait au plus tard en septembre. Compte tenu des difficultés techniques liées à cette revalorisation, cette date limite deviendra finalement la date de mise en œuvre effective.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les 1,1 million de retraités encore en attente devront donc faire preuve de patience, comme l'a annoncé Renaud Villard dans Les Echos : "Je ne pense pas que nous puissions faire mieux, le calendrier est déjà très serré". Les bénéficiaires de l'augmentation du montant des retraites devront donc attendre jusqu'en septembre 2024 pour voir leur pension augmenter, alors même que l'inflation persiste et continue d'éroder leur pouvoir d'achat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous faites partie des 1,1 million de retraités qui bénéficieront de la revalorisation du minimum contributif, sachez que le montant moyen de cette majoration devrait atteindre 60 euros bruts, selon Renaud Villard. Cette somme est supérieure de 10 euros à celle déjà perçue par les personnes ayant bénéficié de la revalorisation des petites retraites. Cette différence s'explique par le fait que les retraités encore en attente de l'augmentation sont partis à la retraite plus tôt et perçoivent donc une pension plus faible.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, la revalorisation des petites retraites ne concerne pas seulement les personnes déjà retraitées, mais aussi les nouveaux retraités, et ce depuis septembre 2023. En moyenne, cette réforme a permis aux nouveaux bénéficiaires du MiCo de percevoir 49 euros de plus, selon les statistiques de la Drees, par rapport à la pension qu'ils auraient touchée avant l'entrée en vigueur de cette revalorisation.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : Pourquoi il faut attendre septembre pour la revalorisation ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27036/retraite-pourquoi-il-faut-attendre-septembre-pour-la-revalorisation</link></item><item><guid>27035</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:44:55 CET</pubDate><description><![CDATA[Si vous prêtez ou empruntez une somme d'argent importante à un proche, il est essentiel de connaître les obligations fiscales qui en découlent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Si vous prêtez ou empruntez une somme d'argent importante à un proche, il est essentiel de connaître les obligations fiscales qui en découlent. En effet, si le montant du prêt dépasse un certain seuil, vous devez en informer les services fiscaux lors de votre déclaration de revenus.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Les obligations déclaratives varient en fonction du montant du prêt accordé. Selon le site de l'administration française, si la somme prêtée est inférieure à 5 000 euros, aucune déclaration n'est requise. En revanche, si le montant est supérieur à 5 000 euros, que ce soit en une seule fois ou en plusieurs prêts au cours de l'année, vous devez remplir le formulaire 2062 et l'envoyer à votre service des impôts, à moins que l'emprunteur ne s'en charge lui-même. Cette démarche est gratuite.</p><p>&nbsp;</p><p>Le formulaire 2062 doit être déposé en même temps que votre déclaration de revenus, en utilisant la rubrique en ligne « Déclarations annexes ». Si vous avez convenu d'intérêts, vous devez déclarer les intérêts perçus sur votre déclaration annuelle de revenus.</p><p>&nbsp;</p><p>Quel que soit le montant du prêt, il est recommandé de garantir l'opération en établissant une reconnaissance de dettes, en rédigeant un acte sous signature privée ou en faisant appel à un notaire.</p><p>&nbsp;</p><p>Du côté de l'emprunteur, les obligations déclaratives sont similaires à celles du prêteur. Aucune déclaration n'est nécessaire si la somme empruntée est inférieure à 5 000 euros. En revanche, si le montant dépasse ce seuil, l'emprunteur doit remplir le formulaire 2062 et l'adresser aux impôts.</p><p>&nbsp;</p><p>L'emprunteur doit également déposer la déclaration de contrat de prêt lors de sa déclaration de revenus. Pour donner une date certaine au contrat, il peut choisir d'enregistrer celui-ci auprès du service fiscal compétent. Cette formalité, facultative, coûte 125 euros.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_438324247.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prêt à un proche : Attention aux conséquences fiscales !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27035/pret-a-un-proche-attention-aux-consequences-fiscales</link></item><item><guid>27034</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:41:38 CET</pubDate><description><![CDATA[La Banque de France a dévoilé les résultats de son enquête 2024 sur le niveau de connaissance des Français en matière financière.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À l'occasion de la Semaine de l'éducation financière, la Banque de France a dévoilé les résultats de son enquête 2024 sur le niveau de connaissance des Français en matière financière. Division, taux d'intérêt, inflation et principes d'investissement font partie des thématiques abordées dans le questionnaire visant à évaluer la compréhension et la maîtrise des concepts de base. Les résultats montrent une amélioration progressive du niveau de connaissance des Français dans ce domaine.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La maîtrise de la division</strong></p><p style="text-align:justify;">À la question portant sur la division (« Si 5 amis se partagent équitablement un don de 1 000 €, combien chaque ami recevra-t-il ? »), plus de 70 % des Français ont donné la bonne réponse. Ce taux reste stable par rapport aux années précédentes et tend à augmenter avec l'âge et le niveau d'études. En effet, 80 % des plus de 65 ans ont répondu correctement, contre seulement 60 % des jeunes générations (18-35 ans). Le taux de bonnes réponses varie également en fonction du niveau d'études, passant de 53 % chez les non-diplômés à 91 % pour les diplômés de grandes écoles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La connaissance du niveau d'inflation</strong></p><p style="text-align:justify;">Bien que la majorité des Français ne soit pas en mesure d'estimer le taux d'inflation actuel, près de 30 % d'entre eux ont réussi à le faire. Le niveau de connaissance augmente avec l'âge (environ 35 % chez les plus de 55 ans) et le niveau d'études (48 % chez les diplômés de grandes écoles). Les hommes sont mieux informés que les femmes (33 % contre 21 %).</p><p style="text-align:justify;">Si la majorité des Français ne connaît pas le niveau de l'inflation, ils en comprennent mieux les conséquences. À la question « Si ces amis doivent attendre un an pour toucher leur part des 1 000 € et que le taux d'inflation est de 5 %, seront-ils en mesure d'acheter plus, autant ou moins qu'aujourd'hui ? », 65 % ont donné une bonne réponse. Ce résultat est en progression de 9 points par rapport à l'année dernière, probablement en raison du contexte inflationniste actuel.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'aisance avec la notion de taux d'intérêt</strong></p><p style="text-align:justify;">Les Français semblent relativement à l'aise avec la notion de taux d'intérêt, en particulier concernant les prêts. En effet, 78 % d'entre eux ont correctement répondu à la question suivante : « Vous prêtez 25 € à un ami un soir et il vous rend 25 € le lendemain. Quel intérêt a-t-il payé pour ce prêt ? ». Les jeunes générations sont moins à l'aise avec cette notion, avec environ 60 % de bonnes réponses.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français ont également une meilleure connaissance du taux d'intérêt du livret A, puisque 42 % sont capables de donner la bonne réponse, un taux en hausse de 11 points. Cela est probablement dû au fait que le taux est récemment passé de 0,50 % à 3,00 %.</p><p style="text-align:justify;">Seulement la moitié des Français maîtrise les calculs simples de taux d'intérêt. En effet, à la question « Si vous déposez 100 € sur un compte d'épargne sans frais offrant un taux d'intérêt garanti de 2 % par an, combien y aura-t-il dessus à la fin de la première année, une fois les intérêts crédités ? », 52 % ont été capables de donner une bonne réponse. Le taux de bonnes réponses diminue lorsqu'il s'agit d'effectuer le calcul sur 5 ans : 40 % seulement ont choisi la bonne réponse (« plus de 110 € »).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La connaissance des principes de l'investissement</strong></p><p style="text-align:justify;">Les Français, même les plus jeunes, semblent avoir une bonne compréhension des principes de base de l'investissement. Ainsi, plus de 80 % d'entre eux savent qu'un investissement à haut rendement est généralement associé à un risque élevé (71 % chez les moins de 25 ans). Ils ont également bien compris les principes de la diversification : 70 % savent qu'il est généralement possible de réduire le risque des placements en bourse en diversifiant les actions et les titres et qu'il est moins probable de perdre tout son argent si on le place à plusieurs endroits.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_300395016.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Finance : Quel est le vrai niveau de connaissance des Français ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27034/finance-quel-est-le-vrai-niveau-de-connaissance-des-francais</link></item><item><guid>27033</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:35:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec la hausse généralisée des taux d'intérêt ces derniers mois, les comptes à terme (CAT) sont mis en avant par les banques de détail au détriment des sicav monétaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec la hausse généralisée des taux d'intérêt ces derniers mois, les comptes à terme (CAT) sont mis en avant par les banques de détail au détriment des sicav monétaires.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles sont les différences entre comptes à terme et Sicav monétaires ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les comptes à terme (CAT) sont mis en avant par les banques de détail car ils sont, en effet, une source de financement alternative pour les banques, qui font face aux conditions de refinancement plus restrictives de la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de sa politique dite de " resserrement quantitatif " (" quantitative tightening "). À travers ces comptes à terme, les investisseurs – particuliers comme personnes morales – peuvent ainsi accéder à des taux qui dépassent actuellement les 4 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur cet horizon de temps, les comptes à terme entrent en concurrence avec les Sicav monétaires. Des différences intrinsèques séparent les deux instruments, à commencer par leur liquidité. Il est ainsi possible d'investir au fil de l'eau dans une Sicav monétaire, quand la souscription d'un compte à terme se fait généralement par un versement initial unique.<br>Par ailleurs, au moment du désinvestissement, sortir d'un compte à terme avant son échéance implique un préavis de 32 jours pour le client, alors qu'il peut disposer de ses fonds le lendemain s'il souhaite céder ses parts de Sicav monétaires. De plus, lorsqu'un client souhaite récupérer la somme placée sur son compte à terme avant la date d'échéance, le rendement initialement prévu est généralement amputé d'une pénalité de sortie anticipée, déterminée par le contrat établi et variable selon les banques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le point de vue de la fiscalité: comme son nom l'indique, un compte à terme possède une échéance fixe. Et cela n'est pas sans incidence fiscale au moment du débouclage, car le client doit payer de l'impôt sur l'intégralité des intérêts touchés, et ce, même s'il décide de replacer son capital dans un nouveau compte à terme. En revanche, dans le cas d'une Sicav, l'investisseur reste tout simplement investi jusqu'à ce qu'il ait besoin de ses fonds. Et s'il opte pour une sortie partielle, il ne sera fiscalisé qu'au prorata des intérêts et plus-values concernés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels sont les risques ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les risques supportés par l'investisseur ne sont pas identiques : en tant qu'instrument financier, les Sicav monétaires portent un risque de marché qui n'existe pas dans le cas d'un produit bancaire garanti comme les comptes à terme. Mais ces derniers ne sont pas si simples qu'il y paraissent : ce sont des contrats de prêts qui rendent le client créancier de sa banque. Si cette dernière fait faillite, il peut rencontrer des difficultés à retrouver son argent.<br>Quant aux Sicav monétaires, ce sont des fonds qui s'exposent à un grand nombre d'émetteurs de dette, des banques mais aussi des assureurs ou encore des grandes entreprises. Cette diversification s'avère protectrice en cas de fortes turbulences. En contrepartie d'un potentiel de rendement, un investissement dans une Sicav peut être risqué et les performances ne sont jamais garanties. Mais en diversifiant sur plusieurs types de fonds, il est possible de réduire ce risque.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'environnement de marché actuel plaide-t-il en faveur des Sicav monétaires ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les taux sont pour l'instant stables en Europe et à des niveaux élevés, cependant la maîtrise de l'inflation nous laisse entrevoir un ajustement des politiques monétaires et donc une baisse probable à partir de l'été. Les banques anticipent déjà ce phénomène et ont revu à la baisse les taux des CAT. Les fonds monétaires offrent quant à eux toujours un rendement embarqué proche de 4%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Échangeons pour déterminer ensemble la meilleure stratégie pour vous.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il préférer les comptes à terme aux sicav monétaires ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27033/faut-il-preferer-les-comptes-a-terme-aux-sicav-monetaires</link></item><item><guid>27032</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 19 Mar 2024 08:31:51 CET</pubDate><description><![CDATA[La loi de finances pour 2024 a incorporé un amendement du Sénat qui interdit la déduction des dettes de restitution liées aux donations de sommes d'argent lorsque le défunt en avait conservé l'usufruit.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi de finances pour 2024 a incorporé un amendement du Sénat qui interdit la déduction des dettes de restitution liées aux donations de sommes d'argent lorsque le défunt en avait conservé l'usufruit. Désormais, la valeur de la dette de restitution est soumise aux droits de succession.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le démembrement de propriété consiste à diviser la pleine propriété d'un bien entre le nu-propriétaire (qui détient le bien) et l'usufruitier (qui a le droit d'utiliser le bien et d'en percevoir les revenus). Dans le cadre d'une donation, le donateur peut conserver l'usufruit du bien et transmettre la nue-propriété à ses héritiers. Ce mécanisme est avantageux sur le plan fiscal, car il permet de réduire les droits de donation, qui sont calculés uniquement sur la valeur de la nue-propriété et non sur la pleine propriété.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au décès de l'usufruitier, les nus-propriétaires récupèrent la pleine propriété du bien sans formalités. L'article 1133 du Code général des impôts (CGI) précise : « La réunion de l'usufruit à la nue-propriété ne donne lieu à aucun impôt ou taxe lorsque cette réunion a lieu par l'expiration du temps fixé pour l'usufruit, ou par le décès de l'usufruitier ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Démembrement de propriété et usufruit : le cas des sommes d'argent et des biens consommables</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le démembrement de propriété peut concerner :</p><p style="text-align:justify;">• Un bien immobilier,<br>• Un portefeuille de valeurs mobilières,<br>• Une somme d'argent ou tout autre bien consommable. Il s'agit d'un bien dont l'utilisation entraîne sa consommation. On parle alors de quasi-usufruit.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La donation de la nue-propriété d'une somme d'argent est régie par l'article 587 du Code général des impôts. Celui-ci stipule que l'usufruitier peut utiliser la somme d'argent, mais qu'il doit la restituer à valeur égale à la fin de l'usufruit (généralement à son décès et donc à l'ouverture de la succession). Cette dette de restitution, auparavant déductible de l'actif successoral du quasi-usufruitier, permettait à l'héritier de bénéficier d'une restitution des sommes dépensées sous forme de déduction fiscale sur la valeur de la succession (article 768 du CGI).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Fin de la déductibilité de la dette de restitution : une mesure contre les abus</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi de finances pour 2024 met fin à la déductibilité de la dette de restitution de l'actif successoral du quasi-usufruitier. Ce type de montage est considéré comme un abus à des fins d'optimisation fiscale. Les auteurs de l'amendement expliquent : « Alors que la somme d'argent démembrée n'a été soumise aux droits de donation qu'à hauteur de la valeur de la nue-propriété lors de la mutation entre vifs, la déduction de l'actif successoral de cette dette pour son montant total en pleine propriété constitue une incohérence qu'il convient de corriger ».</p><p style="text-align:justify;">Points à retenir</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure anti-abus s'applique aux successions ouvertes à compter de la promulgation de la loi de finances pour 2024, soit le 29 décembre 2023.</p><p style="text-align:justify;">De plus, la donation d'une somme d'argent avec réserve d'usufruit ne peut être assimilée à un transfert de propriété. Contrairement à un démembrement classique, où le nu-propriétaire détient un droit réel sur le bien donné, le nu-propriétaire d'une somme d'argent possède une créance de restitution à l'égard du quasi-usufruitier. Ce dernier peut donc disposer de la somme d'argent et la consommer comme un propriétaire, tandis que le nu-propriétaire ne détient pas cette somme en tant que telle.</p><p style="text-align:justify;">Désormais, la dette de restitution ne peut plus être déduite de la succession. Le nouvel article 774 bis du CGI prévoit un calcul des droits de mutation sur la valeur de cette dette de restitution. Pour éviter une double imposition, les droits acquittés lors de la constitution initiale de l'usufruit peuvent être imputés sur les droits de succession.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tout savoir sur la donation avec réserve d'usufruit]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/27032/tout-savoir-sur-la-donation-avec-reserve-d-usufruit</link></item><item><guid>26996</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Mar 2024 18:24:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Certains propriétaires franciliens voient là une opportunité de tirer profit de la situation en expulsant leurs locataires pour louer leur logement sur des plateformes de type Airbnb.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que Paris se prépare à accueillir les Jeux Olympiques d'été en 2024, certains propriétaires franciliens voient là une opportunité de tirer profit de la situation en expulsant leurs locataires pour louer leur logement sur des plateformes de type Airbnb. Cependant, ils doivent se conformer à la loi et respecter une procédure stricte.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Le Parisien, le prix moyen d'une nuitée à Paris pendant les JO de 2024 s'élevait à 886 euros au 18 février dernier. Une aubaine pour les propriétaires qui souhaitent évincer leurs locataires avant le début de la compétition, qui se déroulera du 26 juillet au 11 août.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, expulser un locataire n'est pas une mince affaire, que ce soit pour un logement vide ou meublé, comme le souligne Capital. Dans le premier cas, le bail dure au minimum 3 ans et dans le second, au moins un an, avec une reconduction automatique si le propriétaire ne se manifeste pas. Quel que soit le type de location, le propriétaire doit formuler sa demande de congé auprès du locataire suffisamment longtemps à l'avance, soit au minimum six mois avant la fin du bail pour un logement non meublé et trois mois pour un logement meublé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi n'autorise que trois motifs pour expulser un locataire. Le propriétaire peut reprendre le logement pour y vivre lui-même ou y loger son concubin. Un projet de vente du logement est également un motif valable, dans ce cas, le locataire peut faire valoir son droit de préemption et acheter le bien en priorité. Enfin, le congé pour "motif légitime et sérieux" peut être invoqué par le bailleur en cas de fautes graves du locataire, telles que des impayés importants, un défaut d'assurance, des troubles du voisinage ou une sous-location sans accord.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le propriétaire doit envoyer la demande de congé par recommandé, la remettre en main propre contre signature, ou envoyer un commissaire de justice. Sophie Morvan, juriste pour l'Agence départementale d'information sur le logement (Adil) de Paris, précise que "le courrier adressé au locataire doit obligatoirement mentionner le motif précis de la demande de congé. Dans le cas contraire, la demande est considérée comme irrecevable".</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la demande de congé est transmise dans les temps et est fondée, le locataire n'a d'autre choix que de quitter le logement à la date de fin du bail. En cas de conflit avec son propriétaire, notamment au sujet du motif de la demande de congé, le locataire peut contacter l'Adil au 01 42 79 50 40.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, les propriétaires franciliens qui souhaitent profiter des JO de 2024 pour expulser leurs locataires et louer leur logement sur des plateformes de type Airbnb doivent se conformer à la loi et respecter une procédure stricte. Ils doivent avancer des motifs légaux et respecter les délais pour formuler leur demande de congé. Les locataires, quant à eux, peuvent contester la demande de congé s'ils estiment qu'elle est abusive ou non fondée.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_388007642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[JO de Paris  : Peut-on congédier un locataire pour louer aux touristes ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26996/jo-de-paris-peut-on-congedier-un-locataire-pour-louer-aux-touristes</link></item><item><guid>26995</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Mar 2024 18:11:46 CET</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu'un détenteur de Plan d'Épargne en Actions (PEA) décède, ce dernier est automatiquement clôturé car il est impossible de transmettre un PEA.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu'un détenteur de Plan d'Épargne en Actions (PEA) décède, ce dernier est automatiquement clôturé. Bien que les héritiers puissent profiter d'une exonération des plus-values, ils sont tenus de s'acquitter des prélèvements sociaux relatifs aux transactions effectuées avant le décès du titulaire. Ce règlement doit être inscrit au passif de la succession.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PEA est un choix privilégié pour investir en bourse, car après cinq ans de détention, il permet une exonération fiscale sur les plus-values lors de la vente de titres européens, à l'exception des prélèvements sociaux. Ces derniers sont prélevés soit lors de la clôture du PEA, soit lors de retraits.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La question se pose alors de savoir si les avantages fiscaux du PEA se transmettent aux héritiers. Malheureusement, la réponse est non car il est impossible de transmettre un PEA. Ainsi, en cas de décès, le PEA est clôturé et les titres sont transférés vers un compte-titres au nom de la succession.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les héritiers ont alors le choix de conserver les titres ou de les vendre pour obtenir des liquidités. Pour calculer les droits de succession, on prendra en compte la valeur des titres au jour du décès. Cependant, il existe une exception. Sachez qu'il est possible d'opter pour la moyenne des cours des 30 derniers jours précédant le décès afin de ne pas être pénalisé par une hausse temporaire sur un ou plusieurs titres.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les héritiers décident de vendre les titres pendant la succession, ils bénéficient d'une purge des plus-values. Le transfert des titres dans la succession vient purger la plus-value qui était latente au niveau du défunt. La plus-value sera calculée au moment de la vente des titres par rapport à leur valeur au jour du décès (ou règle des 30 jours glissants). De plus, il est possible de prendre en compte les droits de succession afférant aux titres pour réduire le montant de la plus-value.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les héritiers choisissent de conserver les titres, ces derniers seront transférés sur un compte-titres indivis. En cas de vente ultérieure, ils seront fiscalisés de manière classique (soit la flat tax de 30 %, soit le barème de l'impôt sur le revenu auxquels s'ajouteront les prélèvements sociaux). Les plus-values seront calculées sur les valeurs des titres détenus au jour du décès.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que les héritiers doivent payer les prélèvements sociaux latents au moment de la clôture du plan. Cependant, il ne faut pas oublier d'inscrire cette somme au passif de la déclaration de succession. Ce montant de prélèvements sociaux devient une dette déductible permettant de diminuer les droits de succession, et c'est souvent quelque chose que les gens oublient". Ce principe a été inscrit dans une réponse ministérielle publiée en février 2000.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Peut-on transmettre un PEA à ses héritiers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26995/peut-on-transmettre-un-pea-a-ses-heritiers</link></item><item><guid>26994</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Mar 2024 17:36:34 CET</pubDate><description><![CDATA[Désormais, soutenir financièrement les organismes luttant pour l'égalité entre les femmes et les hommes permet de bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Désormais, soutenir financièrement les organismes luttant pour l'égalité entre les femmes et les hommes permet de bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Annoncée par l'ancienne Première ministre, Élisabeth Borne, la loi de finances pour 2024 offre aux contribuables effectuant des dons à des organismes œuvrant pour l'égalité entre les hommes et les femmes une réduction d'impôt sur le revenu de 66 % au titre des dons versés aux organismes d'intérêt général (CGI, art. 200).</p><p>&nbsp;</p><p>Cette nouvelle mesure vise particulièrement les associations qui œuvrent contre les violences faites aux femmes et pour l'égalité professionnelle entre les sexes.</p><p>Un dispositif similaire est prévu par l'article 238 bis du CGI pour les entreprises qui effectuent des versements au profit des mêmes œuvres ou organismes.</p><p>Une reconnaissance officielle de l'engagement pour l'égalité des sexes</p><p>&nbsp;</p><p>Selon l'exposé des motifs de l’amendement ayant introduit cette réforme dans la loi de finances pour 2024, cette nouvelle mesure vise à reconnaître pleinement le rôle des associations féministes en ajoutant la lutte contre les violences faites aux femmes et l'égalité économique et professionnelle entre les femmes et les hommes à la liste des domaines ouvrant droit à une réduction d'impôt.</p><p>&nbsp;</p><p>Les organismes éligibles sont ceux qui concentrent leurs actions sur la lutte contre le sexisme, les écarts salariaux, le harcèlement moral et sexuel, entre autres.</p><p>&nbsp;</p><p>Bien que la date d'entrée en vigueur n'ait pas été précisée, cette mesure s'applique à compter de l'impôt sur le revenu dû au titre de l'année 2023, c'est-à-dire aux versements et dons réalisés en 2023. Ces derniers devront être reportés sur la déclaration de revenus 2024.</p><p>&nbsp;</p><p>En soutenant financièrement ces associations, les contribuables et les entreprises peuvent désormais contribuer activement à la promotion de l'égalité hommes-femmes tout en bénéficiant d'un avantage fiscal non négligeable.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Et si vous défiscalisiez en soutenant les combats féministes ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26994/et-si-vous-defiscalisiez-en-soutenant-les-combats-feministes</link></item><item><guid>26993</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Mar 2024 17:32:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Pour la 3ème année consécutive, ViveS Média dévoile les résultats de son baromètre annuel, réalisé par l'IFOP en partenariat avec La Financière de l'Échiquier et BoursoBank.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour la 3ème année consécutive, ViveS Média dévoile les résultats de son baromètre annuel, réalisé par l'IFOP en partenariat avec La Financière de l'Échiquier et BoursoBank.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'objectif de ce baromètre est de décrypter les comportements des Français vis-à-vis de l'argent ainsi que les similitudes et/ou divergences entre les hommes et les femmes. Voici les principaux enseignements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">82% des femmes sont obligées de changer leurs habitudes de consommation à cause de la hausse des prix contre 72% des hommes. L'impact de l'inflation sur le pouvoir d'achat pousse les Français, et notamment les femmes, à modifier leurs comportements et habitudes de consommation. La période, marquée par un climat d'anxiété, affecte la confiance en l'avenir et dans l'économie. Les femmes le ressentent plus fortement, probablement en raison de disparités salariales et d'une exposition accrue aux précarités financières. Face à ces défis, les Français envisagent de réduire leurs dépenses notamment sur les vacances, les services de coiffure, et de rogner sur leur épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La moitié des femmes en couple gagnent moins que leur conjoint, 19% gagnent la même chose et un tiers seulement gagnent plus. 38% des femmes sont à l'aise avec le fait de négocier leur salaire pendant un entretien d'embauche contre 53% des hommes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Seulement un quart des Français déclarent détenir un Plan Épargne Retraite : 22% des femmes et 25% des hommes. Les femmes (11%) investissent deux fois moins en Bourse que les hommes (24%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que l'intention d'épargner soit tout aussi présente chez les femmes que chez les hommes, les femmes sont moins en mesure de concrétiser cette volonté.<br>Une proportion similaire d'hommes et de femmes s'engage dans l'épargne mensuelle fixe, mais les femmes épargnent de façon plus irrégulière, souvent contraintes par leurs capacités financières. Ceci s'explique probablement parce qu'elles sont davantage exposées à des fragilités (carrières hachées, temps partiels, plafond de verre, chute de leur niveau de vie après une séparation).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'argent, pour 86% des femmes, représente avant tout " une nécessité pour pouvoir vivre " contre 76% des hommes.<br>Actuellement, les femmes associent majoritairement l'argent à des notions de "contrainte", d'"angoisse" et de "conflit", révélant une relation souvent tendue avec les finances. Cela met en lumière les représentations négatives liées à l'argent. Toutefois, il existe un désir marqué chez les femmes de redéfinir leur rapport à l'argent qu'elles souhaitent désormais associer à des notions de "liberté", "plaisir" et '"avenir". En somme, elles aspirent à une relation à l'argent plus sereine.<br>Si les femmes sont globalement plus frileuses que les hommes dans leurs comportements financiers, hommes et femmes expriment sensiblement les mêmes difficultés et les mêmes peurs dans leur rapport à l'argent.<br>Le baromètre révèle un panorama intéressant sur le niveau d'éducation économique et financière, notamment chez les femmes. Bien qu'elles soient au fait de leur situation financière, elles témoignent d'un intérêt moindre pour les produits financiers. Elles perçoivent principalement l'argent comme une nécessité et un vecteur pour la réalisation de leurs projets personnels. La discussion sur les finances s'avère relativement aisée avec leur entourage personnel, contrastant avec une certaine réserve face à l'entourage professionnel.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les femmes investissent deux fois moins en Bourse que les hommes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26993/les-femmes-investissent-deux-fois-moins-en-bourse-que-les-hommes</link></item><item><guid>26992</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Mar 2024 17:06:31 CET</pubDate><description><![CDATA[L'Autorité des marchés financiers (AMF) a mis en lumière de « nombreuses insuffisances » dans les pratiques de vente des parts de sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) démembrées.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les actifs immobiliers restent étroitement surveillés par les autorités compétentes. Dans un rapport publié le 6 mars, l'Autorité des marchés financiers (AMF) a mis en lumière de « nombreuses insuffisances » dans les pratiques de vente des parts de sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) démembrées.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette conclusion a été tirée après une série de contrôles thématiques ciblés (« spot ») réalisés entre avril et août 2023 auprès de quatre établissements de crédit ou entreprises d'investissement agréées pour offrir des services d'investissement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les SCPI démembrées se différencient des SCPI de rendement traditionnelles en offrant une méthode plus discrète d'investissement dans l'immobilier papier. Toutefois, l'AMF a constaté une prise en compte très limitée des particularités du démembrement temporaire de propriété dans les services d'investissement proposés pour l'acquisition de parts de SCPI.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le régulateur financier souligne que ce type de montage financier n'accorde pas les mêmes droits aux différents types de propriétaires. En effet, les détenteurs de parts en nue-propriété possèdent le bien sans en tirer de revenus, tandis que les usufruitiers bénéficient de l'usage de la propriété, percevant ainsi les revenus, y compris les dividendes, mais doivent également assumer les coûts indirects tels que les frais de gestion prélevés sur les loyers perçus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'AMF a relevé que certains des quatre établissements contrôlés ont fourni des informations « insuffisantes voire erronées » concernant les coûts et charges liés à ces investissements. De manière générale, les établissements examinés ont tendance à se reposer excessivement sur la responsabilité des sociétés de gestion partenaires, au détriment de la protection et des intérêts de leurs clients.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que le démembrement réduit encore davantage la liquidité déjà limitée des parts de SCPI détenues pendant la durée du démembrement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que le secteur immobilier traverse une crise profonde, la baisse de la valeur des actifs incite les investisseurs particuliers à la prudence et à une sélectivité accrue. En demandant aux sociétés de gestion de mettre à jour les valeurs d'expertise de leur patrimoine immobilier en juillet dernier, l'AMF a incité les acteurs du marché à plus de transparence depuis plusieurs mois.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contrôles « spot » ne représentent pas une position ou une recommandation de l'AMF. Cependant, ils permettent d'envoyer des messages clairs aux acteurs financiers de Paris concernant les pratiques à adopter ou à éviter.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'autorité a ainsi rappelé les règles encadrant la vente de parts de SCPI en démembrement, ajoutant que cette modalité particulière d'investissement, bien qu'elle réponde à des besoins spécifiques de certains investisseurs, ajoute de la complexité à un investissement déjà portant sur un instrument financier complexe.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le démembrement temporaire de propriété offre une décote sur le prix d'achat des parts, généralement de 20 % pour une période de démembrement de 5 ans. Ce dispositif présente également des avantages fiscaux. Pendant la période de démembrement, le nu-propriétaire n'a pas à déclarer de revenus fonciers ni à inclure la nue-propriété dans la valeur imposable à l'IFI (impôt sur la fortune immobilière) au titre de cet investissement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré la mise en garde de l'AMF, la formule du démembrement de SCPI reste intéressante pour les épargnants conscients de ses contraintes. Toutefois, le retournement du marché immobilier rend les perspectives de plus-values incertaines.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_484876665.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les SCPI démembrées sous l'œil attentif de l'Autorité des marchés financiers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26992/les-scpi-demembrees-sous-l-%C5%93il-attentif-de-l-autorite-des-marches-financiers</link></item><item><guid>26991</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Mar 2024 16:46:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Les demandes de primes rénovations se sont littéralement effondrées, obligeant le gouvernement à faire marche arrière sur le durcissement de MaPrimeRénov'.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les demandes de primes rénovations se sont littéralement effondrées, obligeant le gouvernement à faire marche arrière sur le durcissement de MaPrimeRénov'.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré les avertissements des professionnels en fin d'année dernière, le gouvernement a été pris par surprise. &nbsp;Depuis que la réforme de MaPrimeRénov', cette subvention publique à la rénovation énergétique des logements, est entrée en vigueur début janvier, les demandes de primes se sont littéralement effondrées : selon des informations obtenues par « Les Echos » auprès du ministère du Logement, elles ont chuté de 40 % en janvier et février, par rapport à la même période de l'année dernière.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors, à peine deux mois et demi après l'entrée en vigueur de la réforme des aides aux rénovations énergétiques des logements, le gouvernement veut redresser la barre pour relancer un marché qui s'est littéralement effondré depuis le début de l'année.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En fin de semaine dernière, au cours d'une réunion avec la Fédération française du bâtiment (FFB) et la Capeb (qui représente les artisans), les ministres de la Transition écologique Christophe Béchu, et du logement, Guillaume Kasbarian, ont annoncé d'importants assouplissements à la refonte de MaPrimeRénov'.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Premier geste, rendre &nbsp;à nouveau éligibles les « mono-gestes ». Pour doper les rénovations dites « d'ampleur », les plus efficaces pour les économies d'énergie, le gouvernement avait considérablement augmenté les aides pour ces rénovations globales, mais aussi quasiment supprimé les primes sur les travaux simples dans les maisons individuelles. Seul était resté éligible le changement de système de chauffage, à condition d'opter pour un chauffage décarboné (pompe à chaleur air/eau, poêle à granulés, etc.) et de ne pas résider dans une passoire thermique (un logement classé F ou G).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutes ces restrictions sont supprimées jusqu'à la fin de l'année, ouvrant à nouveau la voie aux autres travaux simples (comme l'isolation des murs ou des combles), qui représentent entre 80 et 90 % du marché. « Mieux vaut une rénovation globale à un mono-geste, mais mieux vaut un mono-geste plutôt que pas de rénovation du tout », a considéré Christophe Béchu, pendant la rencontre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, comme les propriétaires ne sont plus tenus de prouver que leur logement n'est pas une passoire thermique, l'obligation d'effectuer un DPE (diagnostic de performance énergétique) préalablement aux travaux est, elle aussi, levée - supprimant un autre facteur de blocage du marché.<br>Validation des acquis par l'expérience<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nécessité de faire réaliser des travaux par des entreprises labellisées RGE (« Reconnu garant de l'environnement »), trop peu nombreuses, était aussi un frein identifié à une réelle massification des rénovations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement a donc simplifié les démarches d'obtention du label, mais a surtout accédé à la demande des professionnels de mettre en place un dispositif de « validation des acquis par l'expérience », pour les petites entreprises (de 0 à 10 salariés). « Elles pourront lancer les chantiers sans attendre, puis seront contrôlées très vite et obtiendront le label si la qualité est au rendez-vous », explique un conseiller ministériel.<br><br>Enfin, la réforme avait imposé que, pour les rénovations d'ampleur, les propriétaires soient accompagnés par des intermédiaires indépendants, certifiés « Mon Accompagnateur Rénov' ». Mais le processus d'agrément, lui aussi lent et complexe, a également freiné les chantiers en début d'année.<br>Sans supprimer ces Accompagnateurs Rénov' (ce qui a un temps été envisagé), qui resteront obligatoires pour les rénovations d'ampleur, le gouvernement a donc décidé de simplifier la procédure. « Il y a déjà 400 structures agréées, soit plusieurs milliers d'accompagnateurs, et 650 en cours d'agrément : l'idée est d'accélérer pour que ces structures soient opérationnelles dans les prochaines semaines ou les prochains mois », indique le conseiller.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_179456011.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[MaPrimeRenov", le gouvernement fait marche arrière sur les travaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26991/maprimerenov-le-gouvernement-fait-marche-arriere-sur-les-travaux</link></item><item><guid>26990</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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Et suivent ainsi la tendance initiée les mois précédents. Les prix n’avaient en effet chuté que de 0,2% en décembre et janvier dans les dix plus grandes villes de France. Et seulement de 0,2% puis 0,1% sur la même période dans les villes du Top 50.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien sûr, tout ceci est une moyenne et chaque ville présente des particularités qui lui sont propres. Quelques exemples ? Rennes (+0,1%), &nbsp;Nantes, Lyon (+0,2%), Lille et Montpellier (+0,3%) s’illustrent par leurs évolutions positives. Alors que dans le même temps, d’autres continuent leur lente dégringolade.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est le cas une fois de plus de Bordeaux (-0,9%), mais aussi de Strasbourg et Toulouse (-0,8%).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et les zones rurales ? Elles s'essoufflent et connaissent une baisse de prix jamais vue depuis 2015 : -1,7% en six mois. Nos économistes parlent de “retour à la normale” après des années d’euphorie post-pandémie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Tensions sur le marché immobilier à Paris&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A Paris, les prix immobiliers à Paris enregistrent une nouvelle chute de 0,7% en février. En un an, les biens parisiens ont perdu 6,6% en moyenne ! Plus inquiétant, le rythme de baisse mensuel est plus élevé encore que l’année dernière : Paris perdait alors 0,5% en moyenne par mois.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais les quartiers les plus huppés de la capitale ont, eux, toujours la cote. Et sont pour l’heure épargnés par ce phénomène de baisse. Dans l’hyper centre, les prix continuent même de grimper. À l’instar du 8e arrondissement, qui affiche une croissance de 3,2% en trois mois.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les grandes villes, 7 biens sur 10 sont négociés à la baisse. Suffisant pour dégripper le marché ? Pas vraiment, selon l'équipe data de MeilleursAgents, qui pointe ce mois-ci des délais de vente moyens particulièrement élevés.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les onze plus grandes villes de France, cette durée moyenne est en effet de 77 jours au 1er mars 2024, contre 59 il y a exactement un an. Soit près de trois semaines supplémentaires. Si on regarde de plus près, on s’aperçoit aussi que dans ces mêmes villes, les délais moyens sont tous supérieurs à deux mois. Ce que ça signifie ? Que les vendeurs qui le peuvent préfèrent attendre plutôt que de “brader” leur bien.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La palme du délai de vente le plus long revient à… Montpellier. Ici, il faut désormais 90 jours en moyenne pour vendre son logement. Soit 14 jours de plus qu’il y a trois mois. Dans cette ville plus qu’ailleurs, les vendeurs ne semblent visiblement pas enclins à accepter les conditions de marché actuelles.&nbsp;<br>Sur cette même période, Bordeaux et Toulouse ont vu leurs délais de vente moyens augmenter respectivement de 15 et 10 jours pour atteindre 85 et 86 jours en moyenne au 1er mars.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prix de l’immobilier à Montpellier ont augmenté de 2% en un an. Toutefois, de tels délais de vente ne permettent pas d’envisager des perspectives positives pour la ville. En effet, si les acheteurs ne retrouvent pas rapidement un meilleur pouvoir d’achat immobilier, certains vendeurs seront finalement contraints d’accepter de baisser leurs prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>À Bordeaux, Toulouse et Paris, les acheteurs retrouvent du pouvoir d’achat immobilier</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vous faites partie de ceux qui ont vu leur salaire revu à la hausse cette année ? Alors sachez que cette bonne nouvelle combinée à une légère amélioration des conditions d’accès au crédit (baisse de 0,25 point entre décembre 2023 et février 2024, selon le courtier Empruntis) peuvent vous permettre de regagner quelques mètres carrés de pouvoir d’achat en ce début d’année.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De ce côté-là, ce sont Bordeaux, Toulouse et Paris qui enregistrent les meilleures performances (logique, c’est dans ces villes que les prix ont le plus baissé). Comptez ici +9,6 %, +9,3 % et +8,7 % de pouvoir d’achat immobilier supplémentaire par rapport au dernier trimestre 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La baisse des prix immobiliers enclenchée depuis la hausse des taux d'intérêt contribue de manière significative à rattraper le pouvoir d'achat dont on disposait en 2022. Pour exemple, avec une baisse de prix de plus de 10% depuis janvier 2022, Paris affiche un pouvoir d’achat immobilier de 28m² au 1er mars 2024. Une surface inférieure de seulement 1m² par rapport à il y a deux ans. De même, à Lyon (-6,2%) et Bordeaux (-7,5%), les acheteurs ont presque retrouvé leur niveau de pouvoir d’achat de janvier 2022 (à 4m² près).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais la route est encore longue &nbsp;: en deux ans, le pouvoir d’achat des ménages s’est considérablement dégradé. Seules Toulouse (52 m²) et Nantes (55 m²) offrent un pouvoir d’achat supérieur à 50 m². &nbsp;Exit Rennes, Lille, Montpellier et Marseille. Selon nos experts, il faudrait que les prix baissent encore de 17% pour que les ménages français retrouvent le même niveau de pouvoir d’achat immobilier qu’avant la hausse des taux de crédit. Autrement dit, c'est pas pour demain.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Méthodologie</strong></i></p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Le pouvoir d’achat immobilier désigne le nombre de mètres carrés que peut acquérir un ménage de deux adultes disposant d’un revenu équivalent au revenu médian actualisé dans leur ville d’habitation, par le biais du crédit immobilier (hors apport personnel).&nbsp;</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : les délais s'allongent et tirent les prix vers le bas]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26990/immobilier-les-delais-s-allongent-et-tirent-les-prix-vers-le-bas</link></item><item><guid>26983</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Mar 2024 21:34:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Les cotisations des mutuelles augmentent cette année, mais les chiffres varient selon les sources. Explications.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les cotisations des mutuelles augmentent cette année, mais les chiffres varient selon les sources. Explications.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tandis que la Mutualité française évoque une hausse de 8,1 %, l'UFC Que Choisir pointe du doigt des augmentations allant jusqu'à 25 % voire 30 %. En moyenne, selon l'association, les contrats individuels subissent une augmentation d'environ 10 %. Mais qu'est-ce qui explique ces écarts ?</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'UFC Que Choisir dénonce des frais de gestion excessifs, représentant en moyenne 20 % des cotisations collectées, ainsi que des marges trop élevées chez certains assureurs. Ces deux facteurs expliquent les différences de taux de distribution entre les compagnies, certaines profitant largement des cotisants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une analyse des taux de distribution réalisée par l'UFC Que Choisir sur 23 assureurs révèle qu'Axa est la mutuelle la plus redistributive pour le grand public, avec un taux de 83 %, suivi de près par Harmonie Mutuelle (82 %) et Aésio (81 %). En revanche, Gan Assurances, la MNT et GMF affichent les taux de redistribution les plus faibles, sous les 70 %. Selon l'étude, une faible redistribution reflète des marges importantes, mettant en lumière le train de vie dispendieux de certaines mutuelles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour réduire les dépenses d'assurance, la concurrence est une option à considérer. Il est possible de résilier son contrat au bout d'un an pour bénéficier d'une offre plus avantageuse. En somme, il serait dommage de ne pas explorer toutes les options pour optimiser son budget assurance.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_398661910.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Mutuelles : Comment expliquer les différences de hausses ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26983/mutuelles-comment-expliquer-les-differences-de-hausses</link></item><item><guid>26982</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Mar 2024 21:31:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Une Jeune Entreprise Innovante (JEI) est une porte vers des avantages fiscaux et des soutiens financiers pour les entreprises dynamiques en France. Mais qu'est-ce que cela implique exactement ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une Jeune Entreprise Innovante (JEI) est une porte vers des avantages fiscaux et des soutiens financiers pour les entreprises dynamiques en France. Mais qu'est-ce que cela implique exactement ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le statut JEI est conçu pour distinguer les jeunes entreprises prometteuses en France et leur offrir diverses aides et avantages, tels que l'accès au Crédit d'Impôt Recherche (CIR) et des exonérations de charges lors de l'embauche. Pour être éligible, une entreprise doit répondre à certains critères :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;Être une PME de moins de 250 employés.<br>&nbsp; &nbsp;Avoir moins de 8 ans.<br>&nbsp; &nbsp;Investir au moins 15 % de ses dépenses totales dans la recherche et le développement (R&amp;D).<br>&nbsp; &nbsp;Son chiffre d'affaires annuel ne doit pas dépasser 50 millions d'euros.<br>&nbsp; &nbsp;Être détenue à au moins 50 % par des personnes physiques ou par des entreprises bénéficiant du statut JEI.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, une réforme récente du statut JEI a introduit deux nouveaux statuts : JEIC et JEIR, offrant des incitations fiscales supplémentaires pour les investissements dans les entreprises non cotées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le statut JEIC (Jeune Entreprise Innovante de Croissance) est destiné aux entreprises en pleine croissance. Contrairement au statut JEI, il élargit les conditions d'éligibilité en permettant aux entreprises investissant entre 5 % et 15 % de leurs dépenses dans la R&amp;D d'en bénéficier, à condition de présenter un fort potentiel de croissance. Les investisseurs peuvent bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu jusqu'à 30 % de la somme investie, avec un plafond de 75 000 € pour une personne seule et 150 000 € pour un couple.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quant au statut JEIR (Jeune Entreprise d'Innovation de Rupture), il s'adresse aux entreprises investissant plus de 30 % de leurs dépenses dans la R&amp;D, et se concentre sur les innovations de rupture, visant à remplacer les technologies dominantes sur le marché. Les investisseurs peuvent bénéficier d'une réduction d'impôt sur le revenu jusqu'à 50 % de la somme investie, plafonnée à 100 000 €.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, ces nouveaux statuts offrent des opportunités fiscales intéressantes pour les investisseurs et soutiennent le développement des entreprises innovantes en France.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment investir dans une jeune entreprise innovante de rupture (JEIR) ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26982/comment-investir-dans-une-jeune-entreprise-innovante-de-rupture-%28jeir%29</link></item><item><guid>26981</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Mar 2024 21:28:29 CET</pubDate><description><![CDATA[En matière de succession, des difficultés peuvent survenir lors du règlement de la succession au sujet de la composition de la masse successorale à partager.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En matière de succession, des difficultés peuvent survenir lors du règlement de la succession au sujet de la composition de la masse successorale à partager.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Madame T, décédée en 2016, laisse derrière elle un fils, Monsieur X, ainsi que deux petits-enfants, héritiers de leur père défunt. Un testament désignant Monsieur X comme bénéficiaire d'une maison et d'un jardin complique le partage de la succession, surtout en ce qui concerne une indemnité d'assurance liée à un sinistre survenu dans la maison.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le litige est porté devant la cour d'appel, qui décide que tous les biens de la succession, y compris la maison, doivent être partagés à parts égales entre Monsieur X et ses neveux. Cette décision inclut également l'indemnité d'assurance, considérée comme faisant partie de la masse successorale à partager.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Monsieur X conteste cette décision devant la Cour de cassation. Cette dernière se penche sur les dispositions du code civil concernant la masse partageable et les droits du légataire. Elle conclut que la maison et le jardin légués à Monsieur X ne peuvent être inclus dans la masse partageable, car il en est devenu propriétaire dès l'ouverture de la succession.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne l'indemnité d'assurance, la Cour de cassation estime que la cour d'appel a mal interprété le code civil en la considérant comme un bien indivis. Étant donné que la maison et le jardin étaient légués à Monsieur X, l'indemnité d'assurance ne doit pas être partagée avec ses neveux.</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, la Cour de cassation casse et annule la décision de la cour d'appel, confirmant ainsi le droit de Monsieur X à bénéficier de la maison et de l'indemnité d'assurance sans partage avec ses neveux.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/pexels-mart-production-7415046.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand une indemnité d'assurance complique une succession]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26981/quand-une-indemnite-d-assurance-complique-une-succession</link></item><item><guid>26980</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Mar 2024 21:22:55 CET</pubDate><description><![CDATA[Le rapport entre les femmes et l'épargne, notamment en vue de la retraite, est influencé principalement par leurs revenus.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le rapport entre les femmes et l'épargne, notamment en vue de la retraite, est influencé principalement par leurs revenus.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré les stéréotypes associés à leur relation avec l'argent et la retraite, les décisions en matière d'épargne dépendent davantage de leurs ressources financières que de facteurs liés au genre, révèle Sarah Le Gouez, du Cercle de l’Épargne Les femmes,&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que les femmes soient souvent responsables de la gestion du budget familial, les hommes ont historiquement joué un rôle prépondérant dans les décisions financières importantes. Cependant, cette dynamique évolue, avec un rééquilibrage observé dans les prises de décision financière au sein des couples récents.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les écarts de revenus persistent comme principal obstacle à l'épargne des femmes. Ces écarts, bien que réduits dans les salaires, demeurent significatifs dans le patrimoine, avec une augmentation constatée au fil des années. Les choix professionnels et les responsabilités familiales jouent un rôle majeur dans ces disparités, avec les femmes souvent affectées par des filières professionnelles moins lucratives et une plus grande charge de conciliation entre vie professionnelle et vie familiale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, les femmes épargnent moins que les hommes, et leurs investissements sont généralement moins orientés vers des placements à long terme. Elles sont également plus enclines à rechercher la sécurité financière et à éviter les risques, ce qui se reflète dans leur choix de placements. Le manque de confiance dans leurs connaissances financières peut également influencer leurs décisions d'investissement, avec une tendance à rechercher davantage de conseils professionnels.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La question de la retraite est particulièrement préoccupante pour les femmes, en raison des écarts de pension importants entre les sexes. Les pensions de retraite des femmes restent nettement inférieures à celles des hommes, ce qui conduit à une inquiétude accrue quant à leur situation financière future. Cette préoccupation se traduit par une épargne moins importante dédiée à la retraite, et par une approche plus tardive de celle-ci par rapport aux hommes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, les femmes sont confrontées à des défis spécifiques en matière d'épargne et de retraite, notamment en raison des inégalités salariales persistantes et des rôles traditionnels de genre. Une plus grande égalité salariale, une sensibilisation accrue et des mesures visant à accroître la confiance des femmes en matière de finances sont nécessaires pour atténuer ces disparités et favoriser une meilleure préparation financière pour l'avenir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Epargne : Pour les femmes tout est question de revenus]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26980/epargne-pour-les-femmes-tout-est-question-de-revenus</link></item><item><guid>26979</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Mar 2024 21:19:09 CET</pubDate><description><![CDATA[L'expérimentation du conditionnement du Revenu de Solidarité Active (RSA) à un minimum de 15 heures d'activité va être élargie dans 29 départements supplémentaires, en vue d'une généralisation d'ici 2025.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'expérimentation du conditionnement du Revenu de Solidarité Active (RSA) à un minimum de 15 heures d'activité va être élargie dans 29 départements supplémentaires dès cette année, en vue d'une généralisation à l'ensemble de la France d'ici 2025.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision a été annoncée par Gabriel Attal lors d'une visite dans les Vosges le vendredi 1er mars. Actuellement, dans 18 départements, le RSA est soumis à la réalisation de 15 à 20 heures de formation, de stage ou d'insertion. Cette mesure sera désormais étendue à ces 29 nouveaux départements, portant ainsi le total à 47 territoires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Franceinfo a révélé la liste des départements concernés : la Haute-Savoie, le Rhône, l'Allier, le Cantal, le Territoire de Belfort, la Haute-Saône, la Saône-et-Loire, le Finistère, le Loir-et-Cher, le Cher, l'Eure-et-Loir, la Meuse, la Communauté européenne Alsace, les Ardennes, la Marne, le Pas-de-Calais, l'Oise, l'Essonne, les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne, la Manche, la Seine-Maritime, la Charente-Maritime, la Vienne, les Alpes-Maritimes, le Vaucluse, la Sarthe et la Guadeloupe.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces départements s'ajoutent à ceux où cette condition est déjà en vigueur pour les bénéficiaires du RSA, notamment la Côte-d’Or, l’Yonne, Ille-et-Vilaine, le Loiret, les Vosges, le Nord, l’Aisne, la Somme, les Yvelines, l’Eure, la Creuse, les Pyrénées-Atlantiques, l’Aveyron, les Bouches-du-Rhône, la Loire-Atlantique, la Mayenne, La Réunion et la métropole de Lyon.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il convient de rappeler que cette mesure n'est pas nécessairement appliquée dans l'intégralité des territoires concernés. Les autorités locales ont la possibilité de limiter son application à certaines zones spécifiques. Le conditionnement du RSA à des activités ou à des formations devrait être étendu à l'ensemble du territoire français à partir du 1er janvier 2025, à l'issue de cette phase d'expérimentation.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_388007642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Extension du RSA : Qui sera concerné par la réforme ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26979/extension-du-rsa-qui-sera-concerne-par-la-reforme</link></item><item><guid>26978</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Mar 2024 21:15:51 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans le cadre des formalités successorales, un examen approfondi de votre déclaration par l'administration fiscale est susceptible d'entraîner un ajustement de l'impôt dû en cas d'erreur.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le cadre des formalités successorales, il est important de prendre en considération la possibilité d'un examen approfondi de votre déclaration par l'administration fiscale, susceptible d'entraîner un ajustement de l'impôt dû en cas d'erreur.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conformément à la réglementation en vigueur, l'administration dispose d'un délai pouvant aller jusqu'au 31 décembre de la sixième année suivant le décès pour procéder à une telle vérification. De même, un héritier a le droit de solliciter un contrôle fiscal s'il estime avoir été désavantagé, dans un délai maximal de trois mois à compter de l'enregistrement de la déclaration de succession.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lors de ces vérifications, l'administration fiscale examine notamment la déclaration pour vérifier que tous les biens du défunt ont été correctement énumérés et évalués. Si une omission, une insuffisance ou une erreur est constatée, l'administration a alors jusqu'au 31 décembre de la sixième année suivant le décès pour effectuer les corrections nécessaires. Dans le cas où une "irrégularité flagrante" est relevée, le délai de contrôle est ramené au 31 décembre de la troisième année suivant celle de la déclaration.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que les héritiers ont la possibilité d'accepter ou de contester la proposition de rectification émise par l'administration fiscale, en engageant une procédure de réclamation ou de recours amiable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, il est à souligner que les héritiers ont également la faculté de solliciter eux-mêmes un contrôle fiscal, notamment en cas de désaccord avec les autres héritiers concernant l'évaluation ou la répartition du patrimoine du défunt. Cependant, pour pouvoir adresser une demande de contrôle à l'administration, la part de l'héritier dans la succession doit représenter au moins un tiers de l'actif net déclaré, seul ou conjointement avec les autres demandeurs, selon les indications fournies par le site officiel de l'administration fiscale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est à noter que le délai pour demander ce contrôle est de trois mois à compter de l'enregistrement de la déclaration de succession. Un modèle de lettre est accessible en ligne pour faciliter cette démarche. Suite à la réception de cette demande, l'administration fiscale dispose d'un an pour procéder à la rectification de la déclaration.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Succession : Comment le fisc veille en cas d'erreur]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26978/succession-comment-le-fisc-veille-en-cas-d-erreur</link></item><item><guid>26977</guid><categories><category ref="1" name="Particuliers"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Mar 2024 21:11:45 CET</pubDate><description><![CDATA[Le 1er mars marque officiellement l'entrée en vigueur de la réforme du label ISR, introduisant des changements significatifs dans le paysage des investissements.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Le 1er mars marque officiellement l'entrée en vigueur de la réforme du label ISR, introduisant des changements significatifs dans le paysage des investissements.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les nouveaux critères imposés aux fonds d'investissement désireux d'obtenir ce label tant convoité, qui garantit l'intégration des principes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), vont redéfinir les normes de sélection. Les fonds déjà en activité auront jusqu'à la fin de l'année pour se mettre en conformité avec ces nouvelles exigences.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mise en place de ces mesures représente un défi de taille pour les sociétés de gestion. Selon les données de l'expert en épargne salariale, Epsor, la moitié des fonds labellisés ont investi dans des énergies fossiles en 2023, une pratique désormais exclue par la nouvelle version du label. Ainsi, de nombreux fonds devront revoir leur stratégie. « TotalEnergies, présent dans un fonds sur cinq parmi les plus représentés, se trouve dans une position délicate », souligne Epsor.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Outre ces restrictions, de nouvelles contraintes viennent s'ajouter, telles que l'exclusion de 30 % des entreprises les moins vertueuses de l'univers d'investissement, une augmentation par rapport au seuil précédent de 20 %. Des engagements plus précis lors des assemblées générales sont également exigés, ainsi qu'une pondération minimale de 20 % pour chaque pilier de l'ESG dans l'évaluation des sociétés. « Cette approche force à prendre en compte tous les aspects », explique Michèle Pappalardo, présidente du comité du label ISR.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au-delà des considérations sur le maintien ou non d'entreprises telles que TotalEnergies dans les portefeuilles (dont le cours a augmenté de plus de 50 % en trois ans, alimenté par les tensions géopolitiques), les gestionnaires se retrouvent confrontés à une charge de travail et à des coûts supplémentaires pour conserver le label.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans certaines sociétés de gestion, les décisions ont déjà été prises. Chez AXA IM, la majorité des 72 fonds labellisés ISR ne subiront pas de modifications fondamentales, tandis que les autres choisiront de renoncer au label. Amundi, leader européen du secteur, évalue encore l'impact des nouvelles exigences du label sur ses produits et sa mise en œuvre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport entre les coûts et les bénéfices sera scruté attentivement. Pour certains gestionnaires, l'effet du label sur la collecte de fonds reste relativement faible. « Le label a pu stimuler la collecte en 2019, lorsque les assureurs ont été contraints de proposer au moins un fonds labellisé dans leurs contrats d'assurance-vie, mais depuis, son impact est limité, car il couvre désormais un large éventail d'investissements », explique Philippe Zaouati, directeur général de Mirova.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réforme du label ISR répond notamment à une nécessité de clarification. La présence de grandes entreprises pétrolières, entre autres, brouillait le message pour les épargnants désireux d'investir de manière responsable.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[ISR : Pourquoi la donne va changer pour les fonds dès le 1er mars]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26977/isr-pourquoi-la-donne-va-changer-pour-les-fonds-des-le-1er-mars</link></item><item><guid>26945</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:55:55 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon le service d’intérêt général Ciclade, dédié à la recherche des comptes ou des placements oubliés ou non réclamés, ce ne sont pas moins de 7 milliards d’euros qui attendent preneur aujourd’hui à la Caisse des dépôts.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le service d’intérêt général Ciclade, dédié à la recherche des comptes ou des placements oubliés ou non réclamés, ce ne sont pas moins de 7 milliards d’euros qui attendent preneur aujourd’hui à la Caisse des dépôts.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’année 2023 a été celle du rebond pour le dispositif de la loi Eckert - visant à mieux informer les titulaires de comptes bancaires inactifs et les bénéficiaires de contrats d’assurance-vie, afin de limiter la déshérence des contrats - puisqu’on constate 11 millions de recherches sur le site (pour 15 millions en tout depuis 2017),&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">223 774 demandes de restitution en 2023 (pour 524 568 depuis 2017), les demandes étant les recherches qui aboutissent à une correspondance sur un produit oublié, et 154,6 millions d'euros restitués en 2023 pour 838,7 millions d’euros restitués depuis 2017.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne, on compte 747 € restitués par bénéficiaire en 2023 et 1 784 € restitués en moyenne par bénéficiaire depuis 2017. « Des montants intéressants, d’autant plus que la démarche de recherche est vraiment très simple : en quelques secondes vous rentrez vos informations personnelles, et Ciclade vous indique si, potentiellement, il y a des comptes, livret ou assurance vie à votre nom. Et les sommes peuvent être restituées en quelques semaines. 100% des gagnants ont tenté leur chance ! », indique Maxime Chipoy, président de MoneyVox.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une démarche de recherche très simple mais malheureusement pas suffisamment utilisée puisque 400 millions d’euros ont déjà fini dans les caisses de l’Etat au bout de 30 ans d’inactivité. « Beaucoup de personnes oublient de fermer des comptes bancaires sur lesquels restent de petites sommes. Ce peut être aussi des produits d’épargne - par exemple des livrets A - ouverts par votre famille durant votre enfance, mais qu’on a oublié de vous signaler ! », explique Maxime Chipoy.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plus gros flux de comptes oubliés finissant à la Caisse des dépôts est de très loin les comptes bancaires inactifs, devant l’épargne salariale et l’assurance vie. &nbsp;« Pour l’assurance vie, le principal sujet est celui de la clause bénéficiaire : un de votre proche décédé a peut-être laissé des sommes destinées « à mon conjoint…à défaut mes enfants…à défaut mes héritiers ». Une clause standard souvent trop vague pour que l’assureur puisse trouver les bons destinataires, en particulier en cas de familles recomposées. Il est donc très important de rédiger avec précision cette clause, en nommant les bénéficiaires, leur adresse, date de naissance, etc. Ce qui facilitera le travail de l’assureur ! », conseille le président de MoneyVox.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Que deviennent les contrats laissés en déshérence par les Français ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26945/que-deviennent-les-contrats-laisses-en-desherence-par-les-francais</link></item><item><guid>26944</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:51:10 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans un contexte où le pouvoir d'achat diminue et l’immobilier reste cher, la nue-propriété émerge comme une alternative intéressante pour investir à la montagne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un contexte où le pouvoir d'achat diminue et l’immobilier reste cher, la nue-propriété émerge comme une alternative intéressante pour investir à la montagne. Explications de Monetivia, une société spécialisée en ingénierie immobilière.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La crise Covid a ravivé le rêve des Français de posséder une résidence secondaire. Outre le charme d’un pied à terre pour les vacances, la résidence secondaire leur offre l’opportunité de se constituer un patrimoine immobilier, notamment en vue de la retraite. A cet égard, privilégier les zones de villégiature comme la montagne, qui reste un marché dynamique, permet de bénéficier d’un environnement où le foncier est rare mais également d’un potentiel locatif intéressant.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte où le pouvoir d'achat diminue et l’immobilier reste cher, la nue-propriété émerge comme une alternative intéressante pour investir à la montagne.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Acheter avec une décote un pied à terre à la montagne</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Alors que les Français ont subi en 2023 les conséquences de l’inflation et de la forte hausse des taux d’intérêt, entraînant une diminution de leur pouvoir d’achat et de leur capacité d’épargne, l’acquisition de la nue-propriété d’un bien se révèle être une astuce pour continuer d’investir en immobilier avec un capital à mobiliser moins important.</p><p style="text-align:justify;"><br>En effet, dans une optique de constitution de patrimoine immobilier sur le long terme, anticiper une résidence secondaire via un investissement en nue-propriété permet de bénéficier d’une décote allant de -25% à -50%, celle-ci correspondant à la durée d’usufruit pendant laquelle le vendeur conserve l’usage du bien, généralement entre 10 et 20 ans. Sur le plan économique, cette décote correspond à la somme des années de loyers auxquels renonce l’investisseur pendant toute la période où le vendeur va continuer à occuper les lieux.</p><p style="text-align:justify;"><br>Un jeune actif entre 35 et 45 ans pourra ainsi acquérir un appartement dans une station de ski avec un budget alloué moins important, ce qui peut faciliter le financement de l’opération, avec la perspective d’en jouir au moment de sa retraite. Par exemple, au lieu de mobiliser 1 000 000€ pour un 80 m² dans une station de renom, comme Serre-Chevalier, Courchevel ou encore Megève, l’investisseur pourra envisager d’acquérir le même actif pour 600 000 € en contrepartie d’un usufruit de 15 années conservé par le vendeur. Soit un prix au mètre carré de 40 % moins élevé.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Un investissement de long terme sans gestion et avec une fiscalité intéressante</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>En investissant en nue-propriété, l’acquéreur d’un appartement en montagne échappe aux affres de l’investissement locatif classique - comme l’encadrement des loyers ou les impayés - mais surtout il est exempté de toute gestion locative (quittances, états des lieux, réparations, gestion des sinistres, …) qui peut s’avérer chronophage ou coûteuse si l’on passe par une agence.</p><p style="text-align:justify;"><br>Côté dépenses et charges, puisque le vendeur devenu usufruitier supporte l’entretien du bien (sauf gros travaux définis par les articles 605 et 606 du Code civil) et les différentes taxes liées à l’actif (foncière et d’habitation notamment), l’investisseur se trouve donc libéré du coût de détention d’un actif en pleine propriété.</p><p style="text-align:justify;"><br>Cerise sur le gâteau, grâce au démembrement temporaire, l’investisseur bénéficie d’une neutralité fiscale pour sa future résidence secondaire à la montagne : ne percevant pas de loyers, il échappe à la taxation des revenus fonciers, sachant par ailleurs que lors de la revente éventuelle du bien, l’administration fiscale prendra &nbsp;comme prix de revient, pour le calcul de la plus-value, la valeur du bien en pleine propriété lors de l’investissement, et non pas le prix réel d’acquisition avec la décote. La plus-value mécanique réalisée pendant les années de démembrement n'est en effet pas considérée comme taxable.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Un investissement aux opportunités de sortie multiples</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Investir en nue-propriété permet d’envisager plusieurs scénarios une fois la pleine propriété reconstituée, i.e. à la fin de l’usufruit. En effet, au terme de la durée d’usufruit fixée avec le vendeur au moment de l’achat, l’investisseur pourra alors pleinement jouir de sa résidence secondaire à la montagne, été comme hiver.</p><p style="text-align:justify;"><br>Il aura alors le choix entre plusieurs stratégies en fonction de ses besoins financiers ou de ses plans de vie :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;Faire de cette résidence secondaire sa résidence principale pour passer une retraite dans un cadre de vie agréable, d’autant plus si le bien se situe dans une station aux équipements développés ou en vallée proche des villes carrefour qui offrent tous les services nécessaires aux seniors<br>&nbsp; &nbsp;Mettre le bien en location saisonnière ou en location longue durée en LMNP afin de générer des revenus complémentaires. La fiscalité des revenus fonciers sera alors à prendre en compte, l’investisseur se retrouvant dans le cadre d’une stratégie locative traditionnelle.<br>&nbsp; &nbsp;Revendre le bien avec une plus-value potentielle tout en bénéficiant d’une fiscalité intéressante sur cette dernière.</p><p style="text-align:justify;">À noter que toute opération d’investissement en nue-propriété bénéficie par construction d’un fort effet de levier « naturel », qui viendra le cas échéant booster la rentabilité de l’opération. En effet, si l’investisseur ne débourse au départ qu’une fraction de la valeur du bien, il profitera néanmoins pleinement à terme de toute hausse future de sa valeur. Ainsi, prenons l’exemple d’un bien dont la valeur progresse de 20% pendant la durée de l’usufruit. Si la décote dont bénéficie l’investisseur est initialement de 50% sur la valeur du bien, le gain réalisé est au final de 40% par rapport au montant investi. Un gain significatif qui viendra s’ajouter à la décote initiale et boostera la rentabilité de l’opération.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>La montagne : un marché toujours aussi attractif pour s’assurer une rentabilité à terme</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>En 2023, le marché immobilier à la montagne a su conserver sa dynamique haussière malgré les difficultés du secteur, avec des prix au mètre carré qui continuent de grimper, à l’inverse de la tendance nationale de ces derniers mois, en particulier dans les stations qui accueillent également des infrastructures pour la période estivale. Investir à la montagne reste donc une valeur sûre et une opportunité pour y acquérir sa résidence secondaire.</p><p style="text-align:justify;"><br>Mais la flambée des prix peut compliquer les projets des investisseurs dans ces régions, notamment dans les Alpes du Nord qui enregistrent un prix moyen au mètre carré de 7 003 € en février 2024 et une hausse de +20% des prix sur les trois dernières années .</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Opter pour le démembrement de propriété afin d’acquérir un appartement ou chalet à la montagne peut leur permettre, avec un plus petit budget, d’accéder au rêve de la résidence secondaire à long terme.&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/house-1407562_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Et si vous achetiez votre appartement au ski en nue-propriété ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26944/et-si-vous-achetiez-votre-appartement-au-ski-en-nue-propriete</link></item><item><guid>26943</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:42:11 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2024, les plafonds pour l'attribution de l'ARS ont été revus à la hausse de 5,3 % par rapport à l'année précédente,]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, les familles ayant des enfants scolarisés de six à dix-huit ans attendent avec impatience la revalorisation des plafonds de ressources pour bénéficier de l'Allocation de Rentrée Scolaire (ARS).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2024, ces plafonds ont été revus à la hausse de 5,3 % par rapport à l'année précédente, reflétant ainsi l'évolution des prix à la consommation hors tabac sur un an. L'ARS est destinée aux familles ayant des enfants de six à dix-huit ans, qu'ils soient scolarisés, en apprentissage ou pris en charge dans un établissement spécialisé. Elle vise à soutenir les familles dans les dépenses liées à la rentrée scolaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les nouveaux plafonds de ressources pour 2024 :</strong></p><ul><li style="text-align:justify;">Pour 1 enfant à charge : 27 141 €</li><li style="text-align:justify;">Pour 2 enfants à charge : 33 404 €</li><li style="text-align:justify;">Pour 3 enfants à charge : 39 667 €</li><li style="text-align:justify;">Pour 4 enfants à charge : 45 930 €</li><li style="text-align:justify;">Par enfant supplémentaire : 6 263 €</li></ul><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant de l'ARS varie en fonction de l'âge de l'enfant et se situe entre 398,09 € et 434,61 € pour la rentrée 2023-2024. Ces plafonds ne concernent pas seulement l'ARS. Ils sont également utilisés pour d'autres prestations telles que l'affiliation à l'assurance vieillesse des personnes isolées, le complément familial en métropole, et la prestation partagée d'éducation de l'enfant dans plusieurs régions.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[5,3 % de hausse pour l'allocation de rentrée scolaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26943/5-3-pourcent-de-hausse-pour-l-allocation-de-rentree-scolaire</link></item><item><guid>26942</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:36:49 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que le gouvernement envisage de relancer les prêts hypothécaires, une jurisprudence vient nous rappeler les règles à respecter en matière de nantissement d'un contrat d'assurance-vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que le gouvernement envisage de relancer les prêts hypothécaires pour relancer le marché du crédit immobilier, une jurisprudence récente vient nous rappeler les règles à respecter en matière de nantissement d'un contrat d'assurance-vie.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le monde de la gestion financière, les montages complexes peuvent souvent donner lieu à des litiges délicats, comme en témoigne l'affaire récente opposant Monsieur K à sa banque.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Monsieur K, faisant confiance à son conseiller bancaire, accepte un montage financier peu orthodoxe. Ce montage implique de placer ses liquidités sur des contrats d'assurance-vie et de financer ses besoins de trésorerie par un découvert bancaire, ce dernier étant garanti par la délégation des contrats d'assurance-vie à sa banque.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, lorsque Monsieur K effectue des retraits importants, la valeur des contrats d'assurance-vie diminue, dépassant ainsi le plafond du découvert autorisé. La banque le somme alors de régulariser la situation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Monsieur K affirme que sa banque a manqué à son devoir d'information, de conseil et de mise en garde. Il soutient que, mieux informé sur les implications du découvert bancaire, il aurait opté pour un autre arrangement financier, évitant ainsi les pertes qu'il a subies.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour de cassation tranche en faveur de la banque et du conseiller en gestion de patrimoine. Elle souligne que le préjudice causé par un manquement à l'obligation d'information se traduit par la perte de la chance de prendre une décision plus avisée pour éviter le risque.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, dans ce cas précis, rien ne prouve que, même mieux informé, Monsieur K aurait choisi un autre arrangement financier. La Cour estime que les besoins de trésorerie de Monsieur K auraient nécessité un découvert bancaire de toute manière, et il n'a pas démontré qu'un autre montage financier aurait été plus favorable.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les dangers du nantisement d'une assurance vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26942/les-dangers-du-nantisement-d-une-assurance-vie</link></item><item><guid>26941</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:19:53 CET</pubDate><description><![CDATA[La récente diminution du taux du Livret d'Épargne Populaire (LEP) à 5 %, au lieu de son précédent taux de 6 % depuis le 1er février 2024, a suscité des réactions mitigées chez les épargnants concernés par ce produit.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La récente diminution du taux du Livret d'Épargne Populaire (LEP) à 5 %, au lieu de son précédent taux de 6 % depuis le 1er février 2024, a suscité des réactions mitigées chez les épargnants. Toutefois, cette baisse doit être considérée à la lumière de trois éléments positifs qui méritent attention.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'abord, malgré cette baisse, le rendement réel du LEP s'est considérablement amélioré. En effet, bien que le taux d'intérêt ait diminué d'un point, le taux d'inflation a également connu une baisse, ce qui signifie que le rendement réel de ce placement est en réalité en hausse par rapport à l'année précédente. Avec une inflation prévue entre 2,5 et 3 % pour le premier semestre 2023, le rendement réel du LEP à 5 % devrait se situer dans cette fourchette, soit une nette amélioration par rapport à l'année précédente.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, depuis octobre 2023, le plafond de versement sur le LEP a été relevé à 10 000 euros, offrant ainsi aux épargnants la possibilité de bénéficier d'un taux d'intérêt attractif sur des montants plus importants. Cette mesure donne aux détenteurs de LEP la chance d'optimiser leur épargne dans un placement sûr et sans frais.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le gouvernement a apporté son soutien en limitant la baisse du taux d'intérêt du LEP à 5 %, plutôt que de le laisser chuter à 4,4 % comme cela aurait été le cas selon la formule de calcul initiale. Cette décision a préservé un rendement plus favorable pour les épargnants, atténuant ainsi l'impact de la diminution du taux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, malgré la réduction du taux du LEP, ces ajustements et soutiens gouvernementaux contribuent à maintenir son attractivité pour les épargnants soucieux de faire fructifier leur argent dans un environnement économique en évolution constante.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le LEP reste une très bon placement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26941/pourquoi-le-lep-reste-une-tres-bon-placement</link></item><item><guid>26940</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:15:02 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2024, l'augmentation de 5,3 % des pensions de retraite de base monopolise l'attention, mais d'autres changements ont été opérés en faveur des retraités actuels et futurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2024, l'augmentation de 5,3 % des pensions de retraite de base a monopolisé l'attention, mais d'autres changements ont été opérés en faveur des retraités actuels et futurs.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, outre cette hausse significative, trois autres mesures ont été mises en place pour renforcer le pouvoir d'achat des retraités. Zoom sur ces transformations intervenues cette année.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une augmentation du PASS de 5,4 % au 1er janvier 2024</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ceux qui envisagent de prendre leur retraite cette année, la hausse du Plafond annuel de la sécurité sociale (PASS) est une nouvelle à prendre en compte. Suite à une revalorisation due à l'inflation, le PASS a été relevé. Après deux années sans ajustement en 2021 et 2022, une hausse importante de 6,9 % avait été enregistrée en 2023, portant le PASS à 43 992 euros. En 2024, bien que l'augmentation soit légèrement moindre, à 5,4 %, elle demeure significative et dépasse l'inflation.</p><p style="text-align:justify;">Désormais, le nouveau PASS pour 2024 s'élève à 46 368 euros. Cette nouvelle est particulièrement bénéfique pour les travailleurs du secteur privé ayant perçu un salaire confortable au cours de leurs 25 meilleures années de carrière. Sans cette hausse, la retraite de base aurait été limitée à 1 833 euros bruts, contre les 1 932 euros actuels.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La retraite minimum revue à la hausse pour les nouveaux retraités</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 1er janvier 2024, le montant de la pension de retraite minimale, le minimum contributif (MiCo), a été augmenté, passant de 709 euros à 733 euros. Sous réserve de certaines conditions, les retraités peuvent bénéficier de ce minimum, à condition de partir à taux plein avec tous leurs trimestres cotisés. Ceux ayant cotisé 120 trimestres peuvent désormais toucher 876 euros par mois grâce à une majoration du MiCo. En comparaison, en 2023, le minimum contributif avec une majoration complète était de 848 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La suppression du malus Agirc-Arrco confirmée</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les nouveaux retraités du secteur privé, le malus Agirc-Arrco, appliqué précédemment, a été aboli depuis le 1er décembre 2023. Pour ceux encore affectés par une décote temporaire sur leur pension de retraite, cette situation prendra fin dès le 1er avril 2024. Cette suppression s'inscrit dans la continuité de la réforme des retraites, le système visant à inciter les individus à travailler quelques années supplémentaires étant désormais obsolète. La disparition de cette décote illustre ainsi la volonté de favoriser les retraités sans pénaliser ceux qui ont déjà pris leur retraite.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite, ces changements très attendus en 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26940/retraite-ces-changements-tres-attendus-en-2024</link></item><item><guid>26939</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:09:42 CET</pubDate><description><![CDATA[Deux règlements européens entrent en vigueur pour protéger les acheteurs sur les sites de commerce et plateformes en ligne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Deux règlements européens entrent en vigueur pour protéger les acheteurs sur les sites de commerce et plateformes en ligne : le Digital Services Act (17 février) et le Digital Markets Act (6 mars). Est-ce une bonne nouvelle pour les consommateurs ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Oui, selon le Centre Européen des Consommateurs France, car les " marketplaces ", les plateformes accueillant des vendeurs indépendants notamment, vont devoir être plus transparentes et claires sur les vendeurs qu'elles hébergent et les produits mis en vente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la livraison d'un repas à domicile, la revente de vêtements d'occasion, l'achat d'un produit électroménager ou encore la location d'un hébergement, les consommateurs passent souvent par une " marketplace " (place de marché). Ces intermédiaires centralisent un grand nombre d'offres sur un même site et mettent ainsi en relation des vendeurs avec des acheteurs, moyennant une commission payée par le vendeur.<br>Mais cette commodité peut créer une confusion dans l'esprit des consommateurs : le vendeur n'est pas forcément le professionnel propriétaire du site où a lieu la transaction. Ainsi, en cas de problème suite à un achat sur un site de commerce en ligne français, le vendeur à contacter peut être établi ailleurs en Europe ou même hors de l'Union européenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 17 février 2024, le Digital Services Act (DSA) s'applique à toutes les places de marché en ligne. Jusqu'à présent, quand vous réserviez par exemple un VTC via une application, vous ne saviez pas exactement qui était votre chauffeur ni comment le contacter après la course en cas de réclamation. Et la plateforme qui vous avait mis en lien ne se montrait pas toujours coopérative.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Désormais, les places de marché sont obligées d'identifier clairement les professionnels dont elles hébergent les produits et services. Avant de publier une annonce, la plateforme doit leur permettre de fournir aux clients toutes les informations sur leurs produits, leur identité, l'étiquetage et le marquage des produits. Les coordonnés du vendeur (adresse, numéro de téléphone, numéro d'enregistrement) doivent être accessibles depuis la fiche produit. Vous savez ainsi à qui vous avez affaire quand vous achetez en ligne, mais également vers qui vous tourner en cas de problème de livraison ou si le produit n'est pas conforme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Lutter contre les produits et services illégaux</strong><br>En outre, le DSA s'attaque aux produits et services illégaux parfois commercialisés sur les places de marché. Il peut s'agir par exemple de produits cosmétiques dont la composition contient des substances interdites ou encore de contrefaçons.<br>Afin de lutter contre la vente de produits non conformes aux normes européennes, les places de marché doivent désormais effectuer des vérifications aléatoires des produits et services vendus sur leur site. Un représentant légal désigné par la plateforme doit traiter toutes les demandes de retrait de produits dangereux. Et si elle repère un produit illicite en vente sur son site, elle est tenue d'en informer les consommateurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plus de libertés pour les consommateurs sur les marchés numériques</strong><br>À compter du 6 mars, les géants du numérique devraient faire face à plus de concurrence. Le règlement Digital Markets Act (DMA) s'adresse, entre autres, aux très grands acteurs dont la plateforme en ligne jouit d'une position dominante sur le marché. Sont notamment concernés Amazon Marketplace, Meta Marketplace, Google Play et App Store. Ils devront désormais cesser de favoriser leurs services par rapport à ceux des prestataires présents sur leur place de marché. Mais également autoriser les professionnels à faire profiter leurs clients d'une offre promotionnelle en dehors de la plateforme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les géants tels que Google et Apple ne pourront plus imposer leurs propres logiciels par défaut lorsque vous installez et configurez votre nouveau smartphone. Au contraire, un écran multichoix vous sera proposé pour que vous puissiez installer les logiciels de votre choix. Et pour ceux dont le téléphone ou la tablette comporte déjà des applications préinstallées telles que Google Play ou AppStore, vous pourrez les désinstaller facilement à partir du 6 mars.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/finance-5771541_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[E-commerce, ce que les nouvelles règles européennes changent pour vous]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26939/e-commerce-ce-que-les-nouvelles-regles-europeennes-changent-pour-vous</link></item><item><guid>26938</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 26 Feb 2024 11:05:42 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Conseil d’orientation des retraites travaille sur une évolution de la pension de réversion afin d'inclure les concubins ou les couples pacsés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Conseil d’orientation des retraites (COR) envisage une évolution de la pension de réversion afin d'inclure notamment les concubins ou les couples pacsés.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qu'est-ce que la pension de réversion ?</strong></p><p style="text-align:justify;">La pension de réversion permet au conjoint survivant de recevoir une partie de la pension de retraite du conjoint décédé. Bien que les critères d'éligibilité varient selon les régimes de retraite (de base ou complémentaire), une condition demeure constante : les conjoints doivent avoir été légalement mariés pendant une période minimale. Suite à une sollicitation du gouvernement en 2023, le Conseil d’orientation des retraites (COR) a présenté, le 1er février dernier, plusieurs suggestions pour moderniser ce dispositif, afin de le rendre plus cohérent avec les évolutions sociétales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Harmonisation des conditions ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Les critères entourant la pension de réversion diffèrent selon les régimes de retraite, notamment en ce qui concerne les ressources, l'âge, le taux de réversion et les règles liées au remariage. Par exemple, pour les conjoints survivants relevant du régime général, l'âge minimal pour bénéficier de la pension de réversion est de 55 ans, tandis qu'aucun âge minimal n'est requis pour les fonctionnaires. Le COR suggère d'harmoniser ces critères "pour des raisons d'équité entre les différents régimes".</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Augmentation des trimestres "gratuits" à partir du 3e enfant ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Le COR a également envisagé d'augmenter la durée d'assurance pour la prise en compte des naissances d'enfants. Ce mécanisme permet aux salariés d'obtenir des trimestres "gratuits" en lien avec la naissance et l'éducation des enfants. Actuellement, le nombre de trimestres attribués par enfant varie selon les régimes (huit dans le secteur privé et deux dans le secteur public). Le COR recommande une harmonisation de ce dispositif, ainsi qu'une majoration de 10 % de la pension des mères à partir du troisième enfant. Cette mesure, selon le rapport, permettrait de "mieux prendre en compte l'impact des enfants sur la carrière des femmes". Cette majoration serait attribuée selon des critères de ressources ou en cas d'interruption de carrière.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une pension pour tous les couples</strong></p><p style="text-align:justify;">L'objectif est également d'adapter le dispositif aux évolutions sociétales, notamment à la baisse significative du nombre de mariages. Le COR suggère d'élargir le dispositif aux couples pacsés ou vivant en concubinage, sous réserve d'une durée de vie commune minimale. Les modalités de calcul de la pension de réversion seraient également uniformisées, représentant deux tiers de la retraite du défunt, moins un tiers des revenus toujours perçus par le conjoint survivant. Le COR examinera ces propositions au cours des prochains mois avant de présenter ses recommandations finales au gouvernement d'ici la fin de l'année 2024.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_222166359.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une pension de réversion pour les couples pacsés ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26938/une-pension-de-reversion-pour-les-couples-pacses</link></item><item><guid>26909</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 18 Feb 2024 09:07:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement offre un soutien financier aux ménages modestes qui ne bénéficient pas d'un débit supérieur à 16 Mbit/seconde.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement offre un soutien financier aux ménages modestes qui ne bénéficient pas d'un débit supérieur à 16 Mbit/seconde.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette assistance, inscrite dans le cadre du programme Cohésion Numérique des Territoires, permet aux foyers d'accéder à une connexion Internet de qualité grâce à des technologies sans fil ou hertziennes homologuées. Parmi ces solutions figurent le satellite, la boucle locale radio (qui utilise un réseau d'antennes installées par un opérateur spécialisé) et la 4G fixe (une box dédiée proposée par les fournisseurs d'accès à Internet).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant de cette aide varie de 300 €, sans conditions de ressources, à jusqu'à 600 € pour les ménages les plus modestes, notamment ceux bénéficiant d'un minima social (RSA, AAH, ASS, ADA, etc.).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette subvention permet de réduire les frais liés à l'achat, à l'installation ou à la mise en service de l'équipement sans fil (les frais d'abonnement ne sont pas pris en charge). Le budget de 20 millions d'euros dédié aux aides à l'installation a déjà bénéficié à 142 000 foyers, et vise à équiper les 7 millions de foyers non éligibles à la fibre. Les offres labellisées Cohésion Numérique sont proposées par les opérateurs locaux et nationaux. Pour en bénéficier, il suffit de vérifier d'abord son éligibilité à la fibre optique, puis de contacter l'opérateur de son choix figurant sur la liste, afin d'opter pour la solution la mieux adaptée à sa situation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'aide sera directement déduite de la première facture. Les utilisateurs n'ont aucune démarche à entreprendre : tout est géré par l'opérateur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/pexels-artem-podrez-5716016.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un système novateur pour faciliter l'accès au très haut débit]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26909/un-systeme-novateur-pour-faciliter-l-acces-au-tres-haut-debit</link></item><item><guid>26908</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 18 Feb 2024 08:59:49 CET</pubDate><description><![CDATA[Le phénomène de la "double peine de pauvreté" est mis en lumière par une récente étude publiée par La Banque Postale, en partenariat avec l'association Action Tank Entreprise & Pauvreté.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le phénomène de la "double peine de pauvreté" est mis en lumière par une récente étude publiée par La Banque Postale, en partenariat avec l'association Action Tank Entreprise &amp; Pauvreté.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon cette recherche, les ménages les plus défavorisés en France subissent une charge financière plus lourde dans des domaines tels que les transports, le logement et l'énergie, malgré des revenus moins élevés. En effet, ces ménages sont contraints de dépenser davantage en moyenne pour des services et des biens comparables, en dépit de leur pouvoir d'achat plus faible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les données recueillies révèlent que pour l'année 2023, la double peine moyenne est estimée à environ 700 euros pour les foyers se situant dans les deux premiers déciles de niveau de vie. La grande majorité de ces dépenses supplémentaires (90 %) concerne des dépenses liées directement ou indirectement au logement, telles que le loyer, les factures d'énergie, les emprunts, les assurances et les frais de transport. Toutefois, pour près d'un million de Français (soit 8 % des foyers des deux premiers déciles de niveau de vie), cette double peine peut s'élever à plus de 1 500 euros par an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette situation découle de plusieurs facteurs, parmi lesquels le volume de consommation joue un rôle crucial. Par exemple, dans le secteur agroalimentaire, l'achat en grandes quantités permet généralement de bénéficier de prix plus avantageux, ce qui n'est pas le cas pour les ménages à faibles revenus qui doivent souvent acheter en petites quantités, ce qui alourdit leur facture.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;D'autres facteurs tels que le manque de liquidités, le manque d'information et la localisation géographique du logement contribuent également à ces inégalités. Les ménages les plus modestes, qui ont tendance à opter pour des logements de taille réduite, se retrouvent ainsi à payer jusqu'à 13 % de loyer en plus au mètre carré par rapport à la moyenne. De même, les habitations peu économes en énergie entraînent des dépenses supplémentaires de l'ordre de 13 % pour garantir un niveau de confort équivalent à celui des ménages vivant dans des logements bien isolés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude identifie également des mécanismes de soutien existants, tels que les aides au logement, le gel des loyers pour les logements énergivores ou encore la gratuité des transports dans certaines agglomérations. Cependant, elle recommande la mise en place de nouveaux moyens pour réduire cette double peine à sa source. Parmi ces solutions, on trouve un meilleur accompagnement des ménages, une réglementation plus protectrice et le développement de dispositifs de soutien pour compenser cette situation injuste. Les auteurs soulignent l'urgence d'agir, notamment dans un contexte d'inflation des prix qui contribue mécaniquement à aggraver les montants des doubles peines subies par les ménages les plus vulnérables.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/annie-spratt-flVuw7nbzmM-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les ménages les plus défavorisés payent tout plus cher ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26908/pourquoi-les-menages-les-plus-defavorises-payent-tout-plus-cher</link></item><item><guid>26907</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 18 Feb 2024 08:56:38 CET</pubDate><description><![CDATA[A fin 2023, le montant de cash en sommeil sur les comptes courants  des Français a atteint 568 milliards d'euros, dépassant ainsi de façon significative les avoirs cumulés des Livrets A et des Livrets de développement durable et solidaire (LDDS) à la même période.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>A fin 2023, le montant de cash en sommeil sur les comptes courants &nbsp;des Français a atteint 568 milliards d'euros, dépassant ainsi de façon significative les avoirs cumulés des Livrets A et des Livrets de développement durable et solidaire (LDDS) à la même période.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Banque de France a révélé que les avoirs disponibles sur les comptes courants des Français ont de nouveau connu une baisse, selon sa publication trimestrielle sur l'épargne et le patrimoine financier des ménages.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré cette diminution, la somme d'argent dormant sur les comptes courants, généralement non rémunérée par les établissements bancaires sauf exceptions, demeure considérable.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Évaluée à 568 milliards d'euros à la fin de l'année dernière, elle surpasse les avoirs combinés des Livrets A et des LDDS à la même période, lesquels bénéficient d'un taux de rémunération net de 3%. Selon les premières données disponibles, la Banque centrale note "une reprise du mouvement de décollecte sur les dépôts à vue" entre octobre et décembre, avec une diminution de 17,2 milliards d'euros. Les dépôts dits "à vue", disponibles à tout moment, garnissent les comptes bancaires standards.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce phénomène de retrait s'explique principalement par deux facteurs : les dépenses des ménages, amplifiées par l'inflation et la période de fin d'année propice aux achats, ainsi que la concurrence de placements offrant des taux d'intérêt plus attractifs tels que l'épargne réglementée (Livrets A, LDDS...) et les comptes à terme (bloqués pour une période donnée avec un rendement fixe établi à l'avance). Ces deux types de placements ont enregistré une croissance respective de 12,8 milliards d'euros et de 11,1 milliards d'euros au quatrième trimestre 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les dernières données disponibles de la Banque de France, le patrimoine financier des Français s'élevait à 6 000 milliards d'euros à la fin de septembre. Cette somme colossale, difficile à appréhender, dépasse deux fois la dette publique et plus de deux fois la capitalisation boursière totale des entreprises du CAC40. L'assurance vie demeure le premier placement en valeur, suivi par les actions non cotées et autres participations (liées à des activités entrepreneuriales individuelles ou à des placements) ainsi que l'épargne réglementée dans son ensemble.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/mathieu-stern-1zO4O3Z0UJA-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français ont-ils un problème avec le cash ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26907/les-francais-ont-ils-un-probleme-avec-le-cash</link></item><item><guid>26906</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 18 Feb 2024 08:53:02 CET</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a pris l'engagement de simplifier le processus d'accès à l'aide à la rénovation énergétique MaPrimeRénov', selon une annonce faite ce jeudi 15 février par le ministère de la Transition écologique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a pris l'engagement de simplifier le processus d'accès à l'aide à la rénovation énergétique MaPrimeRénov', selon une annonce faite ce jeudi 15 février par le ministère de la Transition écologique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les ministres Christophe Béchu et Guillaume Kasbarian ont rencontré les présidents des deux principales organisations professionnelles du bâtiment, à savoir Olivier Salleron, président de la Fédération française du bâtiment (FFB), et Jean-Christophe Repon, à la tête de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) qui ont exprimé leurs inquiétudes quant aux complexités administratives croissantes associées à la rénovation énergétique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ils ont convenu de trois axes de changement : restreindre l'obligation de recourir à un accompagnateur agréé aux subventions les plus importantes, simplifier le processus d'obtention du label "reconnu garant de l'environnement" (RGE), notamment pour les petites et moyennes entreprises, et assouplir les restrictions de financement concernant les travaux de rénovation simples et efficaces.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier objectif est de faciliter le traitement des demandes et de permettre à un plus grand nombre d'Accompagnateurs Rénov de répondre à la demande, a expliqué Olivier Salleron à l'AFP.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le deuxième objectif est de permettre à un plus grand nombre d'entreprises de participer aux travaux de rénovation. Le troisième objectif vise à garantir que le processus de rénovation soit incitatif pour des rénovations importantes tout en continuant à encourager les gestes simples et efficaces, a-t-on précisé dans l'entourage du ministre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela inclut notamment les changements de mode de chauffage, tels que le remplacement de chaudières à fioul ou à gaz par des poêles à granulés ou des pompes à chaleur, plus efficaces et moins polluants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces mesures pourraient également éviter de demander le remplacement de chaudières récemment installées, a espéré Olivier Salleron. Elles permettront également aux propriétaires de logements classés G sur l'étiquette énergétique, qui ne pourront plus être loués à partir du 1er janvier 2025, de commencer à améliorer les performances de leurs biens, a-t-on ajouté au ministère.<br>En 2024, le gouvernement a décidé de recentrer MaPrimeRénov' sur les rénovations majeures, plus coûteuses mais plus efficaces, au détriment des rénovations partielles. Les détails de ces annonces seront précisés "début mars", selon le ministère.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une simplification de MaPrimeRénov' est à venir]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26906/une-simplification-de-maprimerenov-est-a-venir</link></item><item><guid>26905</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 18 Feb 2024 08:47:34 CET</pubDate><description><![CDATA[Le Cercle des Épargnants a récemment dévoilé la 22ème édition de son baromètre « Les Français, l'épargne et la retraite », mettant en lumière une évolution notable des intentions d'épargne dans un contexte marqué par l'inflation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Cercle des Épargnants a récemment dévoilé la 22ème édition de son baromètre « Les Français, l'épargne et la retraite », mettant en lumière une évolution notable des intentions d'épargne dans un contexte marqué par l'inflation.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les intentions d'épargne subissent des changements significatifs, alors que les Français envisagent davantage de puiser dans leurs économies pour soutenir leur consommation. Ainsi, 28% des sondés prévoient d'utiliser leur épargne au cours de l'année à venir, en constante augmentation depuis 2020 (21%). Cependant, 31% des épargnants ont l'intention d'épargner davantage.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'épargne de précaution reste le principal motif d'épargne (52%), suivi par la préparation à la retraite (26%), le soutien financier à leurs descendants (22%), ou encore la prévoyance face au risque de dépendance (22%).</p><p style="text-align:justify;">Notablement, les attitudes évoluent : 49% des personnes interrogées estiment qu'il vaut mieux « dépenser et profiter du présent car on ne sait pas de quoi est fait l'avenir » (+23 points en 7 ans). De plus, les épargnants montrent un intérêt accru pour des produits plus rémunérateurs mais aussi plus risqués (36%, + 20 points en 7 ans) ou moins liquides (36%, + 7 points en 3 ans).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les livrets bancaires demeurent largement perçus comme le meilleur produit d'épargne (50%, + 20 points en 2 ans), suivi de l'assurance vie (28%) et de l'épargne logement (22%). Par ailleurs, le Livret A est considéré comme le meilleur produit d'épargne retraite par 24% des épargnants (+ 6 points en 1 an), devant le Plan Épargne Retraite (PER) (23%) et l'assurance vie (22%).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les placements socialement responsables, seuls 28% des Français préfèrent un placement peu rémunérateur mais socialement responsable. De plus, seulement 37% sont au courant de l'existence du label ISR.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant les retraites, bien que toujours préoccupés, les Français semblent moins inquiets qu'auparavant : 66% s'inquiètent de l'avenir du système des retraites (-3 points en 1 an et -21 points en 7 ans) et 50% sont inquiets pour leur propre retraite (-11 points en 1 an et -23 points en 7 ans). Cette préoccupation est plus marquée chez ceux ne possédant pas de patrimoine financier (70%) que chez ceux en possédant au moins 50 000 euros (30%).</p><p style="text-align:justify;">Le Plan Épargne Retraite (PER), lancé en 2019, est de plus en plus connu, avec 68% des sondés en ayant entendu parler (+ 18 points en 4 ans).</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment les Français ont modifié leur intention d'épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26905/comment-les-francais-ont-modifie-leur-intention-d-epargne</link></item><item><guid>26904</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 18 Feb 2024 08:44:46 CET</pubDate><description><![CDATA[Crédit Mutuel supprime les frais bancaires de succession pour tous les avoirs inférieurs à 10 000 euros. Elle anticipe une proposition de loi qui vise à mieux encadrer les frais bancaires en cas de succession]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Crédit Mutuel Alliance Fédérale supprime les frais bancaires de succession pour tous les avoirs inférieurs à 10 000 euros. La banque mutualiste anticipe une proposition de loi qui vise à mieux encadrer les frais bancaires en cas de succession</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le cadre de la mise à jour de ses tarifs aux particuliers, Crédit Mutuel Alliance Fédérale annonce la mise en œuvre d’une tarification solidaire pour les opérations de succession. À compter du 1 er mars 2024, les caisses de Crédit Mutuel1 et agences du CIC exonèrent de frais de succession les avoirs inférieurs à 10 000 euros, soit plus de la moitié des dossiers de succession.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les frais bancaires liés à une succession constituent la contrepartie des nombreux services complexes et récurrents réalisés par les conseillers bancaires et les cellules successions. Même pour les successions qui semblent les plus simples, les traitements sont nombreux : réception de l’acte de décès, blocage du compte, inventaire des fonds, gestion des mouvements sur le compte avec l’autorisation du notaire, déblocage puis versement des fonds aux héritiers, voire la demande et la réception des différents documents nécessaires à l’édition de l’Imprimé Fiscale Unique pour l’administration fiscale et pour chacun des héritiers, etc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que les frais bancaires de succession permettent de compenser en partie les coûts occasionnés pour la gestion de ces opérations par la banque, Crédit Mutuel Alliance Fédérale décide de mutualiser encore davantage l’équilibre de son modèle de tarification.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A compter du 1er mars 2024, les caisses de Crédit Mutuel et les agences du CIC renoncent à percevoir des frais bancaires de succession dès lors que les avoirs sont inférieurs à 10 000 euros (frais de dossier, frais de liquidation des actifs, commission de gestion annuelle). Une décision qui prolonge le choix d’exonérer de frais de dossier de succession les comptes dont les avoirs étaient inférieurs à 2 000 euros depuis le 1er février 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De même, le groupe mutualiste renonce à prélever des frais de liquidation des actifs et de gestion annuelle pour toutes les successions. Lors de l’ouverture de dossiers supérieurs à 10 000 euros, seuls les frais de dossier seront désormais facturés à hauteur de 1 % dans la limite d’un plafond de 1 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La banque mutualiste anticipe une proposition de loi qui vise à mieux encadrer les frais bancaires en cas de succession. Le but : réduire ces frais en cas de faibles avoirs sur le compte du défunt. Accepté à l'unanimité mercredi 14 février en commission des Finances, le texte sera débattu le 29 février prochain dans l'Hémicycle.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette proposition vise à supprimer les frais bancaires en cas d'avoirs n'excédant pas les 5 000 euros sur le compte du défunt. Et elle a été acceptée à l'unanimité. Reste à la faire valider par l'Assemblée nationale le 29 février prochain. Le plafonnement des 5 000 euros pourrait également être discuté, notamment lors de négociations avec les établissements bancaires.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l'UFC Que-Choisir, les frais bancaires en cas de succession s'élèvent en moyenne à 233 euros par famille. « Il arrive que les frais atteignent 200 euros alors qu’il n’y a que 500 euros sur le compte du défunt ! », s'agace Christine Pires Beaune.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La proposition de loi vise les opérations « de clôture des comptes de dépôt et des comptes sur livret du défunt et le versement des sommes y figurant » , selon un amendement proposé. D'autre part, le texte prévoit qu'aucun frais ne soit appliqué si le défunt était mineur au moment de son décès.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_388007642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fin des frais bancaires sur les successions est en vue]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26904/la-fin-des-frais-bancaires-sur-les-successions-est-en-vue</link></item><item><guid>26903</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 18 Feb 2024 08:40:49 CET</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a ajusté les incitations financières pour l'achat de véhicules électriques, mettant l'accent sur une distribution plus équitable des aides.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a ajusté les incitations financières pour l'achat de véhicules électriques, mettant l'accent sur une distribution plus équitable des aides.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le bonus écologique, auparavant universel, est désormais adapté en fonction des revenus des ménages. Selon un décret récent, le montant du bonus a été réduit à 4 000 euros pour les ménages les plus aisés, tandis que ceux dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 15 400 euros peuvent bénéficier d'un bonus de 7 000 euros. De plus, la prime à la casse n'est dorénavant attribuée qu'aux acheteurs de véhicules électriques, remplaçant ainsi les véhicules thermiques ou hybrides peu polluants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces modifications s'accompagnent également de critères environnementaux plus stricts, excluant notamment les modèles fabriqués en Chine. De plus, le prix maximal des véhicules éligibles est désormais fixé à 47 000 euros. Le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, a souligné que ces ajustements visent à garantir une meilleure répartition sociale des aides tout en favorisant la transition vers des véhicules plus propres.<br>Parallèlement, le gouvernement a suspendu le dispositif de "leasing social", qui proposait des voitures électriques en location avec option d'achat à des tarifs avantageux pour les ménages modestes. Cette suspension fait suite à une période de six semaines durant laquelle plus de 50 000 commandes ont été validées, dépassant ainsi les objectifs initiaux fixés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour maintenir l'enveloppe globale d'aides à l'achat de véhicules à 1,5 milliard d'euros, d'autres dispositifs ont dû être ajustés ou supprimés. Cela inclut une réduction du montant maximal de la prime à la conversion, ainsi que la suppression du bonus pour les entreprises achetant des voitures particulières.<br>Ces changements ont suscité des réactions mitigées de la part des professionnels de l'automobile, certains regrettant la diminution des incitations à l'achat.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le gouvernement a également introduit de nouvelles mesures, telles que l'extension de la prime au rétrofit pour les véhicules transformés en hybrides rechargeables, ainsi que l'élargissement de la prime vélo pour l'achat de cycles d'occasion à des professionnels, sous réserve de certaines conditions.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/french-1733953_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fin du bonus écologique pour les voitures de société]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26903/la-fin-du-bonus-ecologique-pour-les-voitures-de-societe</link></item><item><guid>26902</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 18 Feb 2024 08:38:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a pris la décision d'apporter des ajustements au mode de calcul du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), qui évalue les performances énergétiques des logements de A à G.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a pris la décision d'apporter des ajustements au mode de calcul du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), qui évalue les performances énergétiques des logements de A à G.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Que vous soyez propriétaire ou locataire, vous avez probablement déjà entendu parler du DPE, instauré en 2006 pour évaluer la consommation énergétique des bâtiments lors de leur vente ou de leur location. Des ajustements sont prévus pour le calcul du DPE, qui classe les logements de A à G, notamment pour les habitations les moins performantes, souvent désignées sous le terme de "passoires thermiques" et classées F ou G. Les dates d'interdiction de location pour ces catégories sont respectivement fixées au 1er janvier 2025 et 2028.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous vous demandez si ces modifications affectent votre logement, vous pouvez utiliser un simulateur en ligne mis à disposition par le gouvernement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement annonce des "simplifications" afin de remédier aux "complexités" et "biais" du nouveau DPE. Il a identifié un biais de calcul concernant la part de l'eau chaude sanitaire dans les logements de petite surface, corrigé par un arrêté dont la consultation sera ouverte prochainement. Cette correction devrait exclure de nombreux logements de moins de 40m² de la catégorie des "passoires thermiques".</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un simulateur gouvernemental est disponible depuis le 13 février pour déterminer si votre logement est concerné. Vous pouvez l'utiliser en vous rendant sur le site de l'Observatoire DPE-Audit de l'Ademe et en saisissant votre numéro unique de DPE. Il est à noter que l'arrêté ne concerne spécifiquement que les logements de moins de 40m², englobant ainsi un grand nombre de biens.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les estimations gouvernementales suggèrent qu'un grand nombre de petits logements classés C pourraient voir leur performance énergétique s'améliorer. Il est cependant important de noter que les résultats du simulateur ne constituent pas des documents officiels. Vous devrez attendre la publication de l'arrêté au Journal Officiel le 1er juillet 2024 pour obtenir votre attestation officielle, nécessaire pour une vente ou une location.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec cette révision du mode de calcul, le gouvernement vise à corriger les disparités pour les logements de moins de 40m² et à rendre les seuils DPE plus équitables pour ces petites surfaces. Environ 140 000 logements de cette catégorie devraient être exclus des catégories F et G, ce qui pourrait améliorer l'étiquette énergétique de plus de 3 millions de biens de moins de 40m².</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[DPE Immobilier : Cette erreur de calcul qui sanctionne les petits logements]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26902/dpe-immobilier-cette-erreur-de-calcul-qui-sanctionne-les-petits-logements</link></item><item><guid>26858</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:52:49 CET</pubDate><description><![CDATA[L'IFI, le fameux Impôt sur la fortune immobilière qui a remplacé l'ISF (impôt sur la fortune) en 2018, taxe la détention des biens immobiliers par les personnes physiques lorsque leur valeur nette dépasse 1,3 million d'euros.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'IFI, le fameux Impôt sur la fortune immobilière qui a remplacé l'ISF (impôt sur la fortune) en 2018, taxe la détention des biens immobiliers par les personnes physiques lorsque leur valeur nette dépasse 1,3 million d'euros.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La démarche de déclaration des biens détenus est facilitée par un accès à des outils d'aide à l'évaluation de leur valeur. Mais pour éviter les sous-évaluations, la Cour des comptes recommande, dans son dernier rapport, de mieux accompagner les redevables dans leurs démarches, simplifier certains aspects de la gestion de l'IFI et renforcer les dispositifs de contrôle et de détection de la fraude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"S'il est collecté efficacement par l'administration fiscale, les actions de contrôle doivent être renforcées et les risques de fraude mieux identifiés grâce à l'intelligence artificielle et à l'exploitation d'un nombre de plus en plus important de données ", explique Pierre Moscovici, le président de la Cour des comptes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Moscovici, l'administration fiscale pourrait encore mieux accompagner, en fournissant par exemple au redevable les données relatives à l'évolution des prix dans son environnement proche.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, près de 164 000 foyers ont reçu un avis d'impôt pour un montant total de 1,8 milliard d'euros. Cet impôt ne représente qu'une faible part de la fiscalité pesant sur le patrimoine des ménages, dont le total est estimé à 117 Milliards d'euros en 2022. Il s'agit toutefois d'un impôt dynamique dont les recettes progressent depuis 2018 (+14,2 % par an en moyenne), du fait de la hausse des prix de l'immobilier en France..<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant la baisse des prix de l'immobilier devrait amorcer un mouvement inverse dans le prochaines années. Autre problème soulevé par la Cour des comptes, l'assiette de l'IFI, la base taxable, est constituée par les biens immobiliers détenus directement ou indirectement sous forme de société (SCI, SCPI, SC, etc.). Cette délimitation conduit à des règles complexes pour éviter que des biens échappent à l'impôt, par exemple lorsqu'ils sont détenus via des sociétés ou des produits de placement comme les OPCI ou SCPI. Le législateur a d'ailleurs reconnu cette complexité en prévoyant une excuse d'ignorance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'intégration de la gestion de l'IFI à celle de l'impôt sur le revenu (IR) permet un recouvrement facile, efficace et plus sécurisé. Le taux d'intervention de l'IFI, qui rapporte les dépenses engagées pour sa gestion aux recettes recouvrées, apparaît cependant élevé, 2,66 % en 2022 contre 1,05 % pour l'IR. L'administration fiscale devrait mieux identifier et suivre ces coûts et veiller à ce que la gestion de l'IFI gagne en efficience.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contrôle de l'IFI monte en charge depuis 2020, mais reste encore peu fréquent, souligne la Cour. Les requêtes nationales issues du data mining (exploitation des data via l'IA) permettent d'identifier des dossiers à risque mais des progrès sont encore nécessaires pour optimiser la programmation des contrôles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plusieurs enjeux demeurent peu ou mal couverts par les outils de détection et de régulation. L'administration fiscale manque notamment d'informations pour contrôler les biens détenus via des sociétés civiles immobilières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pas plus que pour les autres impôts pesant sur les ménages, l'écart fiscal et la fraude à l'IFI ne font l'objet d'estimations, alors que celles-ci seraient indispensables à la mise en place d'une stratégie proportionnée de lutte contre la défaillance fiscale et la fraude.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si, depuis 2018, le nombre de retours en France de redevables de l'IFI partis à l'étranger est désormais plus élevé que les départs, on ne peut établir un lien causal direct entre ce constat et la création de l'IFI. Par ailleurs, aucun signe de réallocation de patrimoine vers des actifs mobiliers n'a pu être décelé par les études récentes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand la Cour des comptes passe L'IFI au scalpel]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26858/quand-la-cour-des-comptes-passe-l-ifi-au-scalpel</link></item><item><guid>26854</guid><categories><category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:47:39 CET</pubDate><description><![CDATA[Viamedis et Almerys ont été victimes d'une cyberattaque, exposant ainsi les données de plus de 33 millions de citoyens français. Plusieurs sites web peuvent vous aider à vérifier si vos données personnelles ont été compromises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>À la fin de janvier, deux entreprises chargées de gérer le tiers payant pour les assurances complémentaires santé, Viamedis et Almerys, ont été victimes d'une cyberattaque, exposant ainsi les données de plus de 33 millions de citoyens français, soit près de la moitié de la population du pays.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les informations compromises comprennent l'état civil, la date de naissance, le numéro de Sécurité sociale, le nom de l'assureur santé ainsi que les détails des contrats souscrits par les assurés et leur famille. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) a ouvert une enquête pour déterminer si les mesures de sécurité mises en place étaient conformes aux exigences du RGPD (Règlement général sur la protection des données).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À ce stade, la CNIL ne peut pas confirmer si vous êtes affecté par cette cyberattaque. Cependant, plusieurs sites web peuvent vous aider à vérifier si vos données personnelles ont été compromises.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Voici quelques-uns des principaux :</p><p style="text-align:justify;"><br>1. haveibeenpwned.com : Ce site permet aux utilisateurs de vérifier si leurs données ont été compromises en saisissant leur adresse e-mail ou leur numéro de téléphone.<br>2. Avast : Le logiciel antivirus Avast propose un service similaire pour analyser si les données ont fui ou non.<br>3. Cybernews : Ce média web axé sur la cybersécurité offre également une fonction de vérification des données compromises.<br>4. F-Secure : Cette entreprise finlandaise spécialisée dans la protection de la vie privée propose un service complet qui non seulement indique les sites à l'origine des fuites, mais fournit également des détails sur les données volées, ainsi que la date de l'incident.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_408758191.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Santé : Comment vérifier que ses données n'ont pas été dérobées ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26854/sante-comment-verifier-que-ses-donnees-n-ont-pas-ete-derobees</link></item><item><guid>26851</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:44:35 CET</pubDate><description><![CDATA[L'installation d'un abri de jardin entraîne l'obligation de payer une taxe d'aménagement dès lors que sa surface dépasse les 5 m². Cette année, cette taxe a augmenté de 3,2 %, mais il existe des moyens légaux de l'éviter.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'installation d'un abri de jardin entraîne l'obligation de payer une taxe d'aménagement dès lors que sa surface dépasse les 5 m². Cette année, cette taxe a augmenté de 3,2 %, mais il existe des moyens légaux de l'éviter.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les propriétaires d'un abri de jardin sont soumis à une taxe d'aménagement dès que sa superficie dépasse 5 m² et sa hauteur sous plafond est égale ou supérieure à 1,80 mètre. En deçà de ces seuils, ils sont exonérés de cette taxe. Celle-ci est calculée sur la base de valeurs forfaitaires par mètre carré de la surface de construction.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les valeurs servant au calcul de cette taxe sont ajustées chaque année en fonction de l'indice du coût de construction publié par l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE). Pour l'année 2024, elles ont augmenté de 3,2 % par rapport à l'année précédente.<br>Pour évaluer le montant de la taxe d'aménagement, il faut multiplier la surface taxable de la construction par la valeur annuelle par m², puis par le taux voté par la collectivité territoriale compétente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Des exemptions sont prévues, notamment pour les abris de jardin de moins de 5 m² et de moins de 1,80 mètre de hauteur, ainsi que pour certaines reconstructions à l'identique après un sinistre ou des constructions prescrites par un plan de prévention des risques. De plus, les collectivités territoriales peuvent décider d'exonérer certains abris de jardin de petites tailles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le paiement de la taxe d'aménagement intervient dans les 90 jours suivant l'achèvement des travaux, et peut être étalé sur deux paiements si son montant dépasse 1 500 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est à noter que la taxe d'aménagement s'applique également aux piscines et aux places de parking, mais selon des formules de calcul différentes. Par exemple, pour l'année 2024, la valeur forfaitaire applicable pour le calcul de la taxe d'aménagement est de 258 € par m² pour les piscines et de 3 000 € par place de stationnement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment éviter la taxe sur les abris de jardins ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26851/comment-eviter-la-taxe-sur-les-abris-de-jardins</link></item><item><guid>26850</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:43:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Bien que l'année 2023 ait été marquée par une activité relativement faible en matière d'introductions en bourse (IPO), certains observateurs indiquent que l'année 2024 pourrait voir une augmentation de ces opérations.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Bien que l'année 2023 ait été marquée par une activité relativement faible en matière d'introductions en bourse (IPO), certains observateurs indiquent que l'année 2024 pourrait voir une augmentation de ces opérations.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré une reprise solide des marchés boursiers en 2023, le nombre d'introductions en bourse a été relativement faible dans les marchés développés. Au niveau mondial, le volume des IPO a diminué de 8 % et les recettes ont chuté de 33 % par rapport à 2022, avec un total de 1 298 IPO réalisées pour un montant de 123,2 milliards de dollars américains.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aux États-Unis, 154 IPO ont été enregistrées en 2023, ce qui représente une baisse de 15 % par rapport à 2022 et une chute significative de 85 % par rapport au pic historique de 2021. En Asie-Pacifique, le nombre d'IPO a également diminué de 18 % avec 732 entreprises nouvellement cotées, tandis que la région EMEIA a montré des signes de reprise avec une augmentation de 7 % du volume. Cependant, dans la zone euro, le nombre d'introductions en bourse importantes a fortement diminué, avec seulement 17 opérations dépassant les 100 millions d'euros, contre 21 en 2022 et 161 en 2021.<br>Plusieurs entreprises ont fait leur entrée en bourse en 2023, mais ont connu des débuts difficiles, comme Kenvue dans le secteur de la santé, dont le cours a chuté de plus de 20 % depuis son IPO, et Instacart dans la livraison, en baisse de plus de 12 % depuis son introduction en bourse.<br>Cependant, certaines de ces entreprises ont vu leur valeur augmenter depuis leur introduction en bourse. Par exemple, Arm Holdings, spécialisée dans les semi-conducteurs, a enregistré une hausse de plus de 28 %, et Birkenstock, fabricant de chaussures, a vu sa valeur augmenter de plus de 26 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels facteurs pourraient soutenir les IPO en 2024 ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces dernières années, les politiques monétaires mondiales ont eu un impact significatif sur l'activité des introductions en bourse. Les hausses rapides des taux d'intérêt dans la plupart des économies développées ont entraîné une diminution du nombre d'IPO.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, avec le ralentissement de l'inflation, les investisseurs et les analystes estiment que les taux d'intérêt ont atteint leur point le plus haut, voire approchent de ce niveau, et qu'ils pourraient même commencer à baisser. Cette situation pourrait encourager les entreprises à envisager des introductions en bourse, offrant ainsi aux investisseurs un rendement potentiellement plus stable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, si les taux d'intérêt se stabilisent, les investisseurs pourraient se tourner vers le marché boursier à la recherche de rendements plus élevés, rendant les investissements à revenu fixe moins attractifs. Une stabilisation des taux d'intérêt pourrait également indiquer un environnement économique plus stable et prévisible, ce qui serait bénéfique pour les entreprises planifiant leur croissance. Enfin, les scissions prévues de grandes entreprises telles que Vivendi, Sanofi et Bayer pourraient soutenir les IPO en 2024.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles IPO suivre en 2024 et comment en profiter ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Voici quelques-unes des potentielles IPO de 2024 à surveiller : Reddit, Klarna, Stripe, Shein, Ola Electric, Databricks, Rubik, Circle, Skims, Discord, Plaid, entre autres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour participer à une introduction en bourse, il est important de vérifier si votre institution financière (banque ou courtier en ligne) propose la souscription à des IPO. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez attendre que les actions de la société soient disponibles sur le marché secondaire.<br>Quelle que soit votre approche, il est essentiel de consulter les documents relatifs à la société et à son projet d'IPO afin de comprendre son secteur d'activité, ses forces et les raisons qui l'ont poussée à opter pour une introduction en bourse, ainsi que son plan de développement après avoir levé des fonds.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelles IPO suivre en 2024 et comment en profiter ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26850/quelles-ipo-suivre-en-2024-et-comment-en-profiter</link></item><item><guid>26849</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:40:22 CET</pubDate><description><![CDATA[L'assurance incluse dans votre carte bancaire est-elle suffisante en cas d'accident de ski ? Ou vaut-il mieux souscrire une assurance spécifique ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec l'arrivée des vacances d'hiver, nombreux sont ceux qui envisagent une escapade à la montagne pour dévaler les pistes. Mais avant de chausser les skis, une question se pose : l'assurance incluse dans votre carte bancaire est-elle suffisante en cas d'accident ? Ou vaut-il mieux souscrire une assurance spécifique ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le ski est un sport exaltant mais qui comporte son lot de risques. En témoigne le nombre de blessés chaque saison. En effet, rien qu'en 2021-2022, les médecins de montagne ont recensé plus de 122 200 blessés, dont certains ont nécessité une hospitalisation. Face à ces risques, il est essentiel d'être correctement assuré pour couvrir les frais médicaux, les secours et autres dépenses en cas d'accident.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De fait, la question traditionnelle qui marque le début des vacances au ski : faut-il souscrire une assurance spécifique ? Avant de souscrire un contrat d’assurance spécifique pour couvrir les risques liés aux vacances à la montagne, vérifiez auparavant que vous n'êtes pas déjà couvert par d'autres assurances.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous possédez une assurance multirisques habitation, vous disposez déjà de la garantie responsabilité civile. Cette assurance vous couvre si vous provoquez un accident. Ainsi, votre assureur prendra en charge les dommages que vous aurez causés aux autres, mais pas nécessairement ceux que vous aurez subis. Vérifiez donc dans votre contrat ce qui est indiqué à ce sujet. Par ailleurs, l'assurance multirisques habitation comporte généralement la garantie villégiature, qui assure les logements que vous louez pour vos vacances.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous avez une assurance individuelle accident ou garantie accidents de la vie, vous êtes peut-être déjà couvert pour les dommages subis à l'occasion d'un accident de ski. Il faut vérifier dans votre contrat si la pratique de cette activité n'est pas exclue des risques couverts.&nbsp;<br>Si vous avez une mutuelle santé, il est possible que celle-ci prenne en charge les frais d'hospitalisation et les soins si vous avez un accident. Il faut vérifier les garanties de votre mutuelle, ainsi que les personnes couvertes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines cartes bancaires comportent des assurances qui peuvent vous couvrir en cas d'accident. Pour bénéficier de ces assurances lors d'un voyage à la montagne, il faut avoir utilisé la carte pour payer la location de vos skis ou votre forfait de remontée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines assurances peuvent même prendre en charge votre rapatriement, en cas d'accident à l'étranger par exemple. Vérifiez les garanties proposées dans le contrat de votre carte bancaire. Si les assurances dont vous disposez déjà ne vous couvrent pas pour le voyage à la montagne, ou si elles ne vous couvrent pas suffisamment, vous pouvez souscrire une assurance neige auprès de votre assureur. Ce type d'assurance vous permet, en cas d'accident, d'être remboursé non seulement des frais médicaux, mais aussi d’autres dépenses : forfait de remontées mécaniques, cours de ski non utilisés, location de matériel. Le tarif de l'assurance neige est généralement calculé par personne et par semaine. Parfois, cette assurance peut être souscrite pour une seule journée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux couvertures apparaissent comme essentielles : la responsabilité civile sports et loisirs, pour couvrir les dommages causés à autrui, et les frais de secours et de recherche. D'autres garanties peuvent s'avérer utiles, comme la protection contre le vol ou les dommages accidentels du matériel, ou encore le remboursement des forfaits ou cours de ski annulés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La Couverture des Cartes Bancaires Haut de Gamme suffit-elle ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous possédez une carte bancaire haut de gamme, telles que la Gold Mastercard, Visa Premier, ou encore Visa Infinite, vous bénéficiez généralement d'une assurance "Neige et Montagne". Cette assurance couvre généralement les risques liés à la pratique du ski pour vous-même, votre conjoint et vos enfants. Toutefois, les garanties et les plafonds d'indemnisation peuvent varier d'une banque à l'autre, il est donc important de consulter les détails de votre contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, si vous ne disposez que d'une carte bancaire classique, il est crucial de vérifier si vous êtes correctement couvert en cas d'accident. Certaines assurances multirisques habitation incluent une couverture de responsabilité civile, mais celle-ci peut comporter des exclusions liées à la pratique de certains sports, dont le ski. Dans ce cas, souscrire une assurance spécifique pour les sports et loisirs peut s'avérer nécessaire pour une couverture complète.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une assurance neige</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Que vous disposiez d'une carte bancaire haut de gamme ou non, il est primordial de s'assurer d'être correctement couvert avant de partir skier. Prenez le temps de consulter les détails de votre contrat d'assurance ou de contacter votre assureur pour clarifier les garanties incluses. Si nécessaire, n'hésitez pas à souscrire une assurance spécifique pour les sports d'hiver pour une tranquillité d'esprit totale sur les pistes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_499418554-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Accidents de ski : Tout savoir pour skier bien couvert]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26849/accidents-de-ski-tout-savoir-pour-skier-bien-couvert</link></item><item><guid>26848</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:36:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Dans sa dernière étude, Cercle de l'Épargne/AG2R la Mondiale, les experts expliquent pourquoi elles demeurent essentielles pour garantir l'accès aux soins pour tous les Français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec l'explosion de la consommation de soins et de médicaments, les complémentaires santé en France sont sous pression. Dans sa dernière étude, Cercle de l'Épargne/AG2R la Mondiale, les experts expliquent pourquoi elles demeurent essentielles pour garantir l'accès aux soins pour tous les Français.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM) s'est élevée à 235,8 milliards d'euros, soit 8,9 % du produit intérieur brut (PIB).<br>Entre 1950 et 2022, les dépenses de santé ont progressé en France à un rythme annuel moyen supérieur à celui du PIB. De ce fait, la part de la CSBM dans la production nationale a été multipliée par 3,4 au cours de la période, passant de 2,5 % à 8,9 % du PIB.<br>L'Assurance maladie est le principal financeur de la consommation de soins et de biens médicaux (CSBM). En 2022, elle a pris en charge 79,6 %.<br>Les organismes complémentaires arrivent en deuxième position en contribuant à 12,6 % des dépenses. Le reste à charge des ménages s'élève à 7,2 % du total. Sur dix ans, la part à la charge des ménages a diminué de 1,6 point et celle des organismes complémentaires de 1,0 point, au profit d'un financement accru de l'Assurance maladie. Cette vision globale s'accompagne de transferts entre les différents acteurs de la santé en fonction de la nature des dépenses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pas étonnant que depuis plusieurs années, les complémentaires santé se retrouvent au centre des préoccupations des ménages français. En effet, alors que la consommation de soins et de biens médicaux ne cesse d'augmenter, les assurances complémentaires jouent un rôle crucial dans le financement de ces dépenses.<br><br>Après une période marquée par des fusions et des concentrations, le secteur des assurances santé connaît un ralentissement de ce phénomène. En effet, selon l'ACPR, le nombre d'organismes habilités à pratiquer des opérations d'assurance a diminué ces dernières années. Cette tendance s'explique notamment par les durcissements des règles prudentielles et par la stabilisation du marché observée récemment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une autre tendance notable est l'augmentation plus rapide des prestations par rapport aux cotisations. En 2022, les prestations versées par les organismes complémentaires ont augmenté de 3,8 %, tandis que les cotisations n'ont progressé que de 2,9 %. Cette situation met en évidence les défis financiers auxquels sont confrontés les assureurs pour maintenir l'équilibre de leurs comptes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ces défis, les assureurs continuent de jouer un rôle crucial dans le remboursement des dépenses de santé. En 2022, 81 % des cotisations ont été reversées sous forme de prestations aux assurés. Cette proportion reste élevée, démontrant l'importance des complémentaires santé dans le système de santé français.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les résultats techniques des organismes complémentaires demeurent globalement à l'équilibre, bien que certains acteurs rencontrent des difficultés. En effet, le contexte économique et les transferts de charges imposés par les pouvoirs publics ont un impact sur la rentabilité du secteur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/cdc-uN8TV9Pw2ik-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Santé : Les mutuelles restent sous pression face à la hausse des dépenses]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26848/sante-les-mutuelles-restent-sous-pression-face-a-la-hausse-des-depenses</link></item><item><guid>26847</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:33:35 CET</pubDate><description><![CDATA[Malgré son attrait initial, le crowdfunding immobilier traverse actuellement sa première grande crise.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C’était devenu le placement incontournable de ses dernières années ! Au cours des dernières années, le crowdfunding immobilier a capté l’intérêt d’un nombre croissant d'épargnants en quête de rendements attrayants.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce mode d'investissement, présenté comme simple et sans risques, soutenu par l'essor du marché immobilier, a offert une opportunité séduisante pour diversifier les portefeuilles. Depuis sa création en 2012 en France, le crowdfunding immobilier a affiché un rendement moyen attractif de 9,45 %, soit trois fois celui du livret A (3%), ce qui a contribué à son attrait croissant auprès des ménages.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, la collecte du crowdfunding immobilier a atteint près de 1,7 milliard d'euros, représentant une part significative du total de 2,4 milliards d'euros collectés via le crowdfunding dans son ensemble.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que le crowdfunding dans son ensemble a connu une croissance de 25 % en 2022, le crowdfunding immobilier a surpassé cette tendance avec une progression de sa collecte de 40,2 %, dopé par les campagnes marketing d’environ 200 plateformes en ligne, même si seules 60 d'entre elles sont véritablement actives.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principe du crowdfunding immobilier permet aux particuliers et aux professionnels d'investir conjointement dans des projets immobiliers en souscrivant à des emprunts obligataires émis par les promoteurs ou les sociétés de projet. Cette forme d'investissement offre aux épargnants la possibilité de percevoir des intérêts ou des dividendes selon le type de participation choisie. En outre, elle permet aux promoteurs d'améliorer leurs fonds propres et de faciliter l'obtention de financements bancaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, malgré son attrait initial, le crowdfunding immobilier traverse actuellement sa première grande crise. La hausse des taux d'intérêt a eu un impact significatif, gelant de nombreuses opérations immobilières et accroissant les risques de défaut pour les promoteurs. Cette situation met en lumière un principe économique bien connu : plus le rendement est élevé, plus le risque augmente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les indicateurs de l'immobilier ne sont pas au vert non plus. La baisse des mises en chantier et des autorisations de logements, combinée à la hausse des coûts de construction et à l'impact des nouvelles normes environnementales, exercent une pression supplémentaire sur le marché immobilier et sur les promoteurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, la collecte du crowdfunding immobilier a connu une baisse significative en 2023, avec une diminution de plus de 27 % par rapport à l'année précédente. Les retards dans les remboursements se multiplient, avec une augmentation notable passant de 20 à 40 % entre 2022 et 2023.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, les défauts de paiement, bien que limités pour le moment, pourraient augmenter pour atteindre 4 à 5 % d'ici 2025.<br>Cette conjoncture soulève des préoccupations quant à la capacité des promoteurs à rembourser, malgré les rendements offerts par certaines plateformes, qui dépassent désormais les 10 %. Ces défis posent des questions quant à la durabilité du modèle de financement participatif immobilier et appellent à une vigilance accrue de la part des investisseurs. En effet, ceux-ci pourraient faire face à des pertes de capital, à des retards de remboursement et à des défauts de paiement, mettant ainsi en balance le potentiel de rendement avec le niveau de risque associé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_398661910.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le crowdfunding immobilier peut-il survivre à la crise ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26847/le-crowdfunding-immobilier-peut-il-survivre-a-la-crise</link></item><item><guid>26846</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Feb 2024 08:31:13 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2023, la France a enregistré une augmentation significative du nombre de dossiers de surendettement, selon les données fournies par la Banque de France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, la France a enregistré une augmentation significative du nombre de dossiers de surendettement, selon les données fournies par la Banque de France.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse, qui représente une augmentation de 8 % par rapport à l'année précédente, interroge sur la stabilité financière des ménages français. Avec 121 617 dossiers déposés l'année dernière, le surendettement continue de peser lourdement sur de nombreuses familles à travers le pays.<br>Cependant, malgré cette augmentation, le niveau global des dépôts de dossiers reste inférieur de 15 % à celui enregistré en 2019, avant l'impact majeur de la crise sanitaire. Cette donnée suggère que même si le problème s'aggrave, il n'a pas encore atteint les niveaux observés avant la pandémie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur une période de dix ans, les dossiers de surendettement ont enregistré une baisse moyenne de 6 % par an, ce qui équivaut à une diminution globale de 50 % depuis 2014. Cette tendance à la baisse était principalement attribuable à des facteurs tels que le durcissement des réglementations concernant l'accès au crédit à la consommation, une meilleure sensibilisation des emprunteurs et la diminution du chômage.<br>Néanmoins, en dépit de ces efforts pour contenir le problème, l'encours total des crédits détenus par les ménages surendettés s'est maintenu à 4,2 milliards d'euros en 2023, indiquant une stagnation par rapport à l'année précédente mais une baisse de 27 % par rapport à 2019. Cette dette, hors prêts immobiliers, se situe à un niveau médian de 16 898 euros par ménage, avec une dette moyenne de 30 429 euros. Ces chiffres mettent en lumière la lourdeur de la charge financière que de nombreux ménages doivent supporter.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les profils des personnes en situation de surendettement restent relativement stables, avec une prédominance de personnes vivant seules, de familles monoparentales, de personnes divorcées ou séparées, et de personnes en recherche d'emploi. Les employés et les ouvriers constituent également une part importante de cette population surendettée, tout comme les locataires et les ménages à faible revenu, dont 69 % ont un niveau de vie inférieur au SMIC net mensuel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le plan géographique, certaines régions de France semblent être plus touchées que d'autres par le surendettement des ménages. Les régions des Hauts-de-France, de Normandie, de Bourgogne-Franche Comté et du Centre-Val de Loire présentent des taux de dépôts de dossiers de surendettement plus élevés, soulignant ainsi la nécessité de mesures ciblées dans ces zones pour aider les personnes en difficulté financière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/jessica-rockowitz-6c4Uhhe68yQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La stabilité financière des ménages français en question]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26846/la-stabilite-financiere-des-menages-francais-en-question</link></item><item><guid>26829</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Feb 2024 12:19:10 CET</pubDate><description><![CDATA[Avec l'instauration de la loi sur l'industrie verte, les compagnies d'assurance seront bientôt tenues d'intégrer une part minimale d'investissement en actifs non cotés dans les profils de gestion proposés sur leurs contrats, suscitant ainsi des réactions vives.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec l'instauration de la loi sur l'industrie verte, les compagnies d'assurance seront bientôt tenues d'intégrer une part minimale d'investissement en actifs non cotés dans les profils de gestion proposés sur leurs contrats, suscitant ainsi des réactions vives.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La législation, appelée "industrie verte", a été officialisée au Journal officiel le 24 octobre 2023. Cette nouvelle loi vise principalement à stimuler la mobilisation de l'épargne en faveur du financement de la transition écologique et du verdissement des industries.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle comprend des dispositions visant à encourager les épargnants à investir dans des actifs non cotés à travers les produits d'assurance vie et d'épargne-retraite. En vertu de cette loi, les assureurs auront l'obligation d'inclure une part minimale d'investissement dans des actifs non cotés, également appelés private equity, dans les profils de gestion de leurs contrats.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette exigence s'appliquera aux gestions pilotées/profilées des contrats d'assurance-vie (sauf les profils prudents), qui devront comporter une proportion minimale d'actifs non cotés en fonction de l'horizon de placement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, un profil Équilibre (pouvant comporter jusqu'à 70% d'actifs risqués) devra inclure au moins 4 % de private equity, tandis qu'un profil Dynamique devra en comporter au moins 8 %. En ce qui concerne le Plan Épargne Retraite (PER), le profil Équilibre devra inclure une part minimale d'investissement non coté comprise entre 3 % et 8 % en fonction de l'horizon de la retraite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, la gestion pilotée consiste à déléguer la répartition et la gestion de l'épargne à l'assureur, qui sélectionne les supports d'investissement conformément au profil de l'épargnant et effectue des arbitrages en fonction des fluctuations des marchés financiers.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/markus-spiske-XrIfY_4cK1w-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le private équity s'invite dans l'assurance vie et les PER]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26829/le-private-equity-s-invite-dans-l-assurance-vie-et-les-per</link></item><item><guid>26828</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Feb 2024 12:13:10 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon le baromètre des prélèvements fiscaux et sociaux réalisé pour le Conseil des prélèvements obligatoires, une majorité écrasante de 75% des Français estime que le niveau des impôts est excessif.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le baromètre des prélèvements fiscaux et sociaux réalisé pour le Conseil des prélèvements obligatoires, une majorité écrasante de 75% des Français estime que le niveau des impôts est excessif. Cependant, cette insatisfaction ne se traduit pas nécessairement par une volonté de réduire les dépenses publiques.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le souhait de payer moins d'impôts sans réduire les dépenses publiques est clairement exprimé par une large majorité des Français interrogés dans le cadre du baromètre des prélèvements fiscaux et sociaux. Ce sondage, effectué par Harris Interactive pour le Conseil des prélèvements obligatoires (CPO), a été présenté le mardi 30 janvier 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats révèlent que 75% des Français estiment que le niveau des impôts est excessif, une opinion partagée par 76% d'entre eux concernant les cotisations sociales. Cependant, la plupart des sondés ne sont pas enclins à accepter une réduction des dépenses publiques pour obtenir une baisse des impôts. Selon le baromètre, seuls 29% seraient prêts à accepter une telle réduction pour les dépenses publiques liées aux retraites, 30% pour la santé, 32% pour la justice et la sécurité, 35% pour l'éducation, 42% pour la lutte contre la pauvreté et l'exclusion, et 44% pour la défense.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français préconisent plutôt une meilleure utilisation de l'argent public. Le CPO analyse que la plupart des sondés estiment qu'il est possible d'améliorer la répartition et la qualité des services publics tout en maintenant voire en réduisant le niveau de prélèvement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, 79% des sondés considèrent le paiement des impôts comme un acte citoyen, tandis que 55% d'entre eux souhaitent renforcer les moyens alloués à la lutte contre la fraude, comme le détaille l'enquête. Le baromètre souligne que les principaux facteurs influençant l'acceptation de l'impôt sont, par ordre croissant, la connaissance du système socio-fiscal, la confiance dans les institutions, le sentiment d'équité fiscale et la satisfaction quant à l'utilisation de l'argent public.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/heureux-homme-parlant-sa-femme-tout-signant-accord-agent-assurance-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand les Français jugent le niveau des impôts...]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26828/quand-les-francais-jugent-le-niveau-des-impots</link></item><item><guid>26827</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Feb 2024 12:09:37 CET</pubDate><description><![CDATA[La Fédération bancaire française a officialisé la prochaine mise en place d'un mécanisme de réexamen des demandes de crédit immobilier ayant été refusées.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 1er février, la Fédération bancaire française a officialisé la prochaine mise en place d'un mécanisme de réexamen des demandes de crédit immobilier ayant été initialement refusées, une mesure accueillie favorablement bien qu'annoncée comme potentiellement complexe à implémenter.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le courant du mois de février, les banques vont instaurer un dispositif temporaire visant à réévaluer les demandes de clients dont la demande de crédit immobilier a été rejetée initialement. Cette initiative, sollicitée par le Haut Conseil de stabilité financière (HCSF) le 4 décembre dernier, a été confirmée par la Fédération bancaire française le 1er février.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Valable jusqu'à la fin de l'année 2024, cette mesure concerne tous les clients ayant déjà soumis un dossier conforme aux exigences de leur banque, à l'exception de ceux figurant sur les fichiers d'incidents de paiement gérés par la Banque de France (inscription suite à un découvert, un chèque sans provision, une liquidation judiciaire...) et consultés par les banques avant d'accorder un crédit.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que la banque conserve son pouvoir décisionnaire dans ce processus. Tous types de financements (résidence principale, résidence secondaire, investissement locatif) sont inclus, mais le réexamen sera déclenché uniquement si le dossier répond aux critères d'octroi du HCSF. Une autre condition stipule que le processus d'achat doit être toujours en cours, soit dans le délai de 45 à 60 jours mentionné dans les conditions suspensives. Sandrine Allonier, porte-parole du courtier Vousfinancer, exprime des réserves, soulignant que cette condition semble difficilement applicable en pratique, étant donné que le premier refus survient souvent quelques jours avant la fin du délai.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La révision des dossiers sera effectuée par la banque elle-même, chaque établissement étant libre de fixer ses modalités organisationnelles. Contrairement à d'autres dispositifs tels que Aeras, il n'est pas question de créer une entité externe chargée d'examiner les dossiers au-dessus des banques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que cette initiative soit une bonne nouvelle pour les particuliers souhaitant concrétiser leurs projets immobiliers, elle intervient tardivement dans un contexte de reprise du crédit. La production de crédit a chuté de plus de 42 % entre 2022 et 2023, selon l'Observatoire Crédit Logement, et les transactions ont diminué de 18 %, selon les notaires. Cependant, elle survient à un moment où les tarifs bancaires commencent à baisser, anticipant une éventuelle diminution des taux d'intérêt d'ici la fin de l'année 2024.&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/austin-distel-h1RW-NFtUyc-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les demandes de crédit refusées auront leur seconde chance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26827/les-demandes-de-credit-refusees-auront-leur-seconde-chance</link></item><item><guid>26826</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Feb 2024 12:04:33 CET</pubDate><description><![CDATA[En décembre 2023, les dépôts bancaires ont connu une forte augmentation en zone euro. Cette hausse a été principalement tirée par la forte hausse des dépôts des ménages.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En décembre 2023, les dépôts bancaires ont connu une forte augmentation en zone euro, rejoignant leur rythme record de la période de confinement en avril-mai 2020. Cette hausse a été principalement tirée par la forte hausse des dépôts des ménages.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mois de décembre est généralement un mois dynamique pour les dépôts des ménages, notamment en raison du versement de primes de fin d’année ou de doubles salaires, mais décembre 2023 a largement dépassé la moyenne des années précédentes. À noter que cette hausse ne s’explique pas par la production concomitante de nouveaux prêts.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La hausse des dépôts s’explique donc par un haut niveau d’épargne des ménages en décembre, cette épargne n’ayant pas été immédiatement placée sur d’autres supports (assurance-vie, compte-titres, PEA, etc). La saisonnalité classique de l’épargne bancaire des ménages en décembre est donc plus prononcée en 2023 et reflète probablement un certain attentisme de la part des épargnants avant de procéder à des choix de placements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On notera que cette hausse des dépôts constitue une bonne nouvelle pour les établissements bancaires, car une partie des dépôts des clients sont eux-mêmes placés auprès de la BCE, qui rémunère actuellement les banques au taux de 4%. Une autre partie de ces dépôts peut également donner lieu à des placements sur les marchés monétaires ou obligataires, permettant également aux banques de bénéficier de marges intéressantes en matière de transformation bancaire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/coins-1523383_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les Français gonflent encore leur compte en banque]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26826/pourquoi-les-francais-gonflent-encore-leur-compte-en-banque</link></item><item><guid>26825</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Feb 2024 12:01:50 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon le scénario consensuel, l'or pourrait atteindre 2 210 dollars l'once d'ici le T4 2024. Analyses de WisdomTree.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le scénario consensuel, l'or pourrait atteindre 2 210 dollars l'once d'ici le T4 2024.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'année 2023 a été remarquable pour l'or malgré le désintérêt des investisseurs institutionnels. Le métal précieux a atteint un sommet de 2 135 dollars l'once, selon la LBMA. Bien que son niveau nominal soit élevé, ajusté en fonction de l'inflation, l'or reste à 15% en dessous de son pic d'août 2020.<br>Le positionnement spéculatif dans les contrats à terme sur l'or a fluctué, mais a clôturé l'année à 217 000 contrats, suggérant une amélioration du sentiment des investisseurs. La demande des banques centrales pour l'or reste robuste, avec une tendance à dépasser les niveaux de 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fin de 2023 a vu une hausse des cours des métaux, mais les attentes de réduction des taux par la Réserve fédérale ont été atténuées début janvier 2024. Les perspectives économiques résilientes des États-Unis pourraient influencer la communication de la Réserve fédérale.<br>Malgré une possible baisse temporaire au T1 2024, l'or pourrait rebondir avec la mise en œuvre de réductions de taux, visant éventuellement un nouveau sommet historique de 2 210 dollars l'once d'ici la fin de l'année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Demande d'or des banques centrales : En 2023, la demande d'or des banques centrales était en bonne voie pour dépasser les niveaux de 2022. Les tensions géopolitiques, en particulier au Moyen-Orient et les actions de la Chine, contribuent à maintenir la demande.<br>Analyse rétrospective de l'or : En 2023, malgré des rendements obligataires croissants, l'or a été soutenu par des obstacles atténués, des niveaux d'inflation élevés et une dépréciation du dollar américain. Le modèle WisdomTree indique une convergence entre les prévisions et les cours réels à la fin de 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le scénario consensuel, l'or pourrait atteindre 2 210 dollars l'once d'ici le T4 2024. Les scénarios haussier et baissier prévoient respectivement des prix plus élevés (2 455 dollars l'once) et plus bas (1 830 dollars l'once), en fonction des variables macroéconomiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/business-163464_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelles sont les perspectives de l'or en 2024 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26825/quelles-sont-les-perspectives-de-l-or-en-2024</link></item><item><guid>26822</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 05 Feb 2024 11:50:42 CET</pubDate><description><![CDATA[Le marché de l’investissement en immobilier résidentiel affiche un net recul d’une année sur l’autre (-52 %), avec seulement 2,8 mds € investis en 2023.]]></description><description><![CDATA[<p>Conformément à la tendance observée sur les autres classes d’actifs, le marché de l’investissement en immobilier résidentiel affiche un net recul d’une année sur l’autre (-52 %), avec seulement 2,8 mds € investis en 2023, selon la dernière étude de JLL</p><p>&nbsp;</p><p>L’immobilier résidentiel classique est le plus impacté (-62 %, 1,7 md €), en l’absence de méga portefeuille. En effet, les 159 transactions recensées sur ce type de logement (vs 163 l’an dernier et 167 en moyenne au cours des 5 dernières années) confirment le maintien d’un certain niveau d’activité mais aucune opération d’un montant supérieur à 100 millions d’euros n’est intervenue en 2023. La vente par GECINA de son immeuble situé rue de l’Abreuvoir à Courbevoie et celle par CCR du 179 rue de la Pompe dans le 16ème arrondissement de Paris restent ainsi les transactions les plus significatives. En revanche, les actifs gérés, avec 1,1 md € d’euros investis, affichent un recul de seulement 16 % sur un an et concentrent 37 % des engagements. On note un appétit marqué pour les résidences étudiantes (471 M€) et le coliving (428 M€), dont les volumes sont en nette progression sur un an, tandis que les résidences séniors affichent un recul de 73 % avec seulement 169 M€ investis.</p><p>&nbsp;</p><p>Florence Sémelin, Directeur Investissement Résidentiel et Actifs Gérés au sein du département Investissement de JLL commente : « Conformément à nos prévisions, le marché français de l’investissement en immobilier résidentiel a terminé l’année 2023 sur un volume d’environ 3 milliards d’euros après 3 années d’euphorie. En l’absence de méga portefeuille, le marché a été essentiellement animé par des cessions d’actifs existants à Paris et en 1ère Couronne, détenus majoritairement par des compagnies d'assurance, à l’instar du portefeuille cédé par Swiss Life – que nous avons accompagné – et des investisseurs privés, avec notamment la cession du 120 avenue de Wagram que nous avons réalisée. Les VEFA ont quant à elles connu un véritable coup d’arrêt, à l’exception de quelques résidences étudiantes et de coliving, en raison d’un écart de prix non comblé entre les attentes des promoteurs et les offres des investisseurs, mais l’intérêt de ces derniers pour les actifs neufs, qui répondent aux dernières normes environnementales, ne se dément pas. »</p><p>&nbsp;</p><p>Les investisseurs étrangers, peu actifs en fin d’année, affichent une part de marché de 14 % sur l’ensemble de l’année 2023. Les fonds paneuropéens ont été les plus actifs (11 % de l’activité) avec 5 acquisitions dont celle par GREYSTAR Investment de la résidence « Lilo » à Puteaux au 3ème trimestre.</p><p>Les taux de rendement prime ont connu à nouveau une légère hausse fin 2023. Une stabilisation de ces derniers semble néanmoins s’amorcer, en lien avec la fin de la hausse des taux directeurs.</p><p>&nbsp;</p><p>Et Florence Sémelin de conclure : « Nous devrions assister en 2024 à une lente reprise du marché, qui pourrait finir l’année sur un volume autour de 4 Mds € d’investissements. L’activité devrait notamment être portée par les cessions d’immeubles existants qui restent prisés, comme en témoigne l’intérêt porté à un actif rue Meissonier à Paris 17ème pour lequel nous venons de lancer le marketing. On note par ailleurs un fort appétit des investisseurs tant nationaux qu’internationaux pour les résidences étudiantes, notamment sur volumes supérieurs à 200 lits, comme celle que nous venons de signer avec un nouvel acteur ».&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>(source JLL)</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/3.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché de l'immobilier résidentiel tiré par les résidences étudiantes et le coliving]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26822/le-marche-de-l-immobilier-residentiel-tire-par-les-residences-etudiantes-et-le-coliving</link></item><item><guid>26807</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jan 2024 16:10:55 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon les données du baromètre Crédit Logement CSA, la superficie pouvant être acquise en France a diminué de 2,5 m2 sur une année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon les données du baromètre Crédit Logement CSA, la superficie pouvant être acquise en France a diminué de 2,5 m2 sur une année. Voici les explications.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pendant une période de 10 ans, jusqu'en 2021, les Français ont bénéficié de conditions très favorables pour l'achat immobilier, grâce à une expansion continue de l'accès au crédit immobilier.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le baromètre Crédit Logement CSA indique en effet qu'entre 2011 et 2021, les taux de crédit ont considérablement baissé, passant de 3,81 % en 2011 à 1,06 % en 2021. Parallèlement, la durée des crédits a continué de s'allonger, passant de 215 mois (17,9 ans) en 2011 à 233 mois (19,4 ans) en 2021. Les exigences en termes d'apport personnel ont également diminué.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré une hausse des prix immobiliers de 22 % (soit une moyenne de 2,00 % par an), la capacité d'achat des ménages s'est améliorée, conduisant à une augmentation de la superficie achetable de 15,3 m2, passant de 57,2 m2 à 72,5 m2.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un accès à la propriété plus complexe à partir de 2022</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, à partir du printemps 2022, l'inflation et la remontée des taux d'intérêt ont changé la donne. Les prix immobiliers sont restés élevés tandis que l'accès au crédit s'est resserré. Cette conjonction a conduit à l'exclusion du marché des Français ne disposant pas d'un apport personnel suffisant. La superficie achetable a ainsi diminué de 5,2 m2 entre 2021 et 2023. Cette tendance s'est accentuée en 2023, avec une baisse supplémentaire de 3,7 m2 en une seule année. Bien que la hausse des prix des appartements ait ralenti en 2023, l'augmentation des taux d'intérêt a contribué à une détérioration rapide de la capacité d'achat des ménages. Toutefois, en 2023, la superficie achetable est supérieure de 10,1 m2 par rapport à celle de 2011.<br>Entre 2011 et 2023, la superficie achetable a augmenté de 10 m2, mais pas de manière uniforme dans toutes les villes<br>Entre 2011 et 2023, bien que la superficie achetable ait augmenté de 10,1 m2 pour la France dans son ensemble, elle a diminué de 30 % dans les grandes villes en raison de disparités significatives de prix et de revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un peu plus de 12 % des grandes villes, la superficie achetable a augmenté de plus de 10 m2. C'est le cas, par exemple, à Limoges, Mulhouse, Perpignan ou Toulon, souvent en raison d'une augmentation modérée des prix, ou encore à Orléans en raison de l'arrivée d'une clientèle ayant un meilleur pouvoir d'achat. En revanche, la superficie achetable a diminué dans 30 % des grandes villes, comme à Bordeaux ou Nantes, où les prix ont augmenté rapidement, ou encore à Annecy, Brest, Rennes ou Villeurbanne, où la demande est forte et le pouvoir d'achat élevé. À Paris, la superficie achetable a augmenté de 6 m2 depuis 2011, malgré le niveau des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sur une année, la superficie achetable en France a diminué de 2,5 m2</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au cours de la dernière année, la superficie achetable en France a diminué de 2,5 m2. Dans la plupart des grandes villes, cette baisse demeure limitée, oscillant entre 1 et 4 m2. Cependant, certaines enregistrent une diminution beaucoup plus marquée, comme à Amiens et Metz (-10 m2), ou encore à Nîmes (-9 m2), Rouen (-7 m2), Saint-Étienne, Aix-en-Provence, Villeurbanne et Toulon (-5 m2).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La superficie achetable a augmenté à Clermont-Ferrand (+5 m2), Tours (+3 m2) ou encore Lyon (+1 m2). Elle s'est stabilisée à Boulogne-Billancourt, Nancy et Nantes. À Lille, Caen, Angers, Montreuil, Le Mans et Montpellier, la baisse de la superficie achetable est limitée à 1 m2.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Sur une année, la superficie achetable en France a diminué de 2,5 m2]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26807/sur-une-annee-la-superficie-achetable-en-france-a-diminue-de-2-5-m2</link></item><item><guid>26806</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jan 2024 16:08:34 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis l'adoption de la loi de finances 2024 à l'automne 2023, tout contribuable confronté à une erreur de l'administration fiscale concernant l'assiette ou le calcul des impôts bénéficie désormais automatiquement d'intérêts moratoires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis l'adoption de la loi de finances 2024 à l'automne 2023, tout contribuable confronté à une erreur de l'administration fiscale concernant l'assiette ou le calcul des impôts bénéficie désormais automatiquement d'intérêts moratoires.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Auparavant, la réglementation exigeait le recours à une procédure contentieuse pour obtenir un remboursement et profiter de ces intérêts.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi de finances 2024, validée par le Parlement à l'automne 2023, a introduit des mesures visant à assurer une égalité de traitement de tous les contribuables par l'administration fiscale. Certaines de ces mesures ont particulièrement simplifié le processus d'indemnisation pour ceux affectés par des erreurs fiscales, selon les informations rapportées par Capital le mardi 23 janvier 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas d'erreur de l'administration concernant "l'établissement de l'assiette ou le calcul des impositions", les contribuables concernés ont maintenant droit à des intérêts moratoires. Conformément au Code général des impôts, le taux de ces intérêts est fixé à 0,2 % par mois du montant remboursé en raison de l'erreur, et ils s'appliquent "du jour du paiement" de l'impôt, selon le ministère de l'Économie et des Finances.</p><p style="text-align:justify;">La procédure qui était exigée auparavant a été supprimée. Avant l'adoption de la loi de finances 2024, le versement de ces intérêts était soumis à conditions.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contribuables devaient entamer une procédure contentieuse pour réclamer le remboursement de la somme prélevée par erreur et bénéficier des intérêts correspondants. Cette procédure impliquait une réclamation adressée à l'administration fiscale ou un recours auprès du Tribunal administratif, comme stipulé par le Code général des impôts.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Désormais, si l'administration fiscale "prononce un dégrèvement" pour corriger une erreur liée à l'assiette ou au calcul des impôts, le versement automatique de ces intérêts moratoires est prévu en faveur du contribuable concerné. Cette modification vise à protéger notamment les personnes qui ne sont pas nécessairement informées des divers recours à leur disposition.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_408758191.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le droit à l'erreur va t-il bientôt entrer en vigueur ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26806/le-droit-a-l-erreur-va-t-il-bientot-entrer-en-vigueur</link></item><item><guid>26805</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jan 2024 16:05:49 CET</pubDate><description><![CDATA[Un décret en préparation, devant bientôt prendre effet, officialisera de nouvelles méthodes approuvées par le Parlement à l'automne 2023 pour enquêter sur les fraudes fiscales.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Un décret en préparation, devant bientôt prendre effet, officialisera de nouvelles méthodes approuvées par le Parlement à l'automne 2023 pour enquêter sur les fraudes fiscales.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les agents fiscaux seront désormais autorisés à créer de faux comptes sur les réseaux sociaux et à interagir de manière anonyme avec les suspects dans le cadre de leurs enquêtes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lors du vote de la Loi de Finance 2024 à l'automne 2023, de nouvelles mesures ont été adoptées pour sanctionner les fraudeurs fiscaux. Parmi celles-ci, une mesure permettant de retirer les droits aux crédits et réductions d'impôts dans les cas les plus graves a été validée par les députés. De plus, la législation autorisera désormais les agents fiscaux à surveiller les contribuables sur les réseaux sociaux, comme l'a rapporté Capital le lundi 22 janvier 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Auparavant, l'administration fiscale était limitée dans sa capacité à entrer en contact avec des individus sur des plateformes nécessitant la création d'un compte, telles que Facebook ou Instagram, dans le cadre d'une enquête. Désormais, elle pourra collecter "toute information publiquement accessible sur les plateformes en ligne", y compris sur les réseaux sociaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, les agents auront la possibilité de créer des faux comptes avec une identité sous pseudonyme, sans être tenus pénalement responsables. Ils pourront ainsi participer à des échanges électroniques sous un faux nom avec les personnes visées par les enquêtes. Cette mesure donne aux agents fiscaux la possibilité de dialoguer avec des contribuables soupçonnés de fraude fiscale sur Internet, sans que ces derniers connaissent leur véritable identité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, ces pouvoirs seront réservés aux fonctionnaires ayant au moins le grade de contrôleur des finances publiques et spécialement habilités. De plus, ils ne seront applicables que dans le cadre d'enquêtes portant sur les infractions les plus graves, entraînant les peines les plus sévères, telles que la non-déclaration de revenus, l'utilisation de faux documents ou la dissimulation de comptes bancaires à l'étranger.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces nouvelles règles s'inscrivent dans le cadre d'une expérimentation de collecte de données sur Internet lancée en 2020 pour déceler d'importants manquements à la législation fiscale. Un décret à venir devra préciser les modalités d'application de ces dispositifs.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les nouvelles méthodes du fisc pour traquer les fraudeurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26805/les-nouvelles-methodes-du-fisc-pour-traquer-les-fraudeurs</link></item><item><guid>26804</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jan 2024 16:03:02 CET</pubDate><description><![CDATA[La Cour des comptes rend publiques des observations définitives sur l'impôt sur la fortune immobilière, notamment la nécessité d'augmenter les contrôles.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>La Cour des comptes rend publiques des observations définitives sur l'impôt sur la fortune immobilière, notamment la nécessité d'augmenter les contrôles.</strong><br>&nbsp;</p><p>Créé par la loi de finances pour 2018, l'impôt sur la fortune immobilière (IFI) impose la détention des biens immobiliers par les personnes physiques lorsque leur valeur nette dépasse 1,3 M€. Le présent rapport recommande de mieux accompagner les redevables dans leurs démarches, simplifier certains aspects de la gestion de l'IFI et renforcer les dispositifs de contrôle et de détection de la fraude.<br><br>En 2022, près de 164 000 foyers ont reçu un avis d'impôt pour un montant total de 1,8 Md€. Cet impôt ne représente qu'une faible part de la fiscalité pesant sur le patrimoine des ménages, dont le total est estimé à 117 Md€ en 2022. Il s'agit toutefois d'un impôt dynamique dont les recettes progressent continûment depuis 2018 (+14,2 % par an en moyenne).<br><br>L'assiette de l'IFI est constituée par les biens immobiliers détenus directement ou indirectement. Cette délimitation conduit à des règles complexes pour éviter que des biens échappent à l'impôt, par exemple lorsqu'ils sont détenus via des sociétés ou des produits de placement (« pierre-papier »). Le législateur a reconnu cette complexité en prévoyant une excuse d'ignorance.<br><br>La démarche de déclaration des biens détenus est facilitée par un accès à des outils d'aide à l'évaluation de leur valeur. Celle-ci demeure cependant un exercice délicat, que l'administration fiscale pourrait encore mieux accompagner, en fournissant par exemple au redevable les données relatives à l'évolution des prix dans son environnement proche. Ce type de démarche contribuerait à prévenir une tentation de « sous-revalorisation » des bien déclarés en période de hausse des prix de l'immobilier.<br><br>L'intégration de la gestion de l'IFI à celle de l'impôt sur le revenu (IR) permet un recouvrement facile, efficace et plus sécurisé. Le taux d'intervention de l'IFI, qui rapporte les dépenses engagées pour sa gestion aux recettes recouvrées, apparaît cependant élevé, 2,66 % en 2022 contre 1,05 % pour l'IR. L'administration fiscale devrait mieux identifier et suivre ces coûts et veiller à ce que la gestion de l'IFI gagne en efficience.<br>Le contrôle de l'IFI monte en charge depuis 2020, mais reste encore peu fréquent. Les requêtes nationales issues du data mining permettent d'identifier des dossiers à risque mais des progrès sont encore nécessaires pour optimiser la programmation des contrôles. Plusieurs enjeux demeurent peu ou mal couverts par les outils de détection et de régulation. L'administration fiscale manque notamment d'informations pour contrôler les biens détenus via des sociétés civiles immobilières.<br><br>Pas plus que pour les autres impôts pesant sur les ménages, l'écart fiscal et la fraude à l'IFI ne font l'objet d'estimations, alors que celles-ci seraient indispensables à la mise en place d'une stratégie proportionnée de lutte contre &nbsp;la défaillance fiscale et la fraude. Si, depuis 2018, le nombre de retours en France de redevables de l'IFI partis à l'étranger est désormais plus élevé que les départs, on ne peut établir un lien causal direct entre ce constat et la création de l'IFI. Par ailleurs, aucun signe de réallocation de patrimoine vers des actifs mobiliers n'a pu être décelé par les études récentes.<br><br>Pour Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes : « La bonne gestion de l'IFI est essentielle au civisme fiscal. S'il est collecté efficacement par l'administration fiscale, les actions de contrôle doivent être renforcées et les risques de fraude mieux identifiés grâce à l'intelligence artificielle et à l'exploitation d'un nombre de plus en plus important de données ».&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi la Cour des comptes veut davantage contrôler l'IFI]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26804/pourquoi-la-cour-des-comptes-veut-davantage-controler-l-ifi</link></item><item><guid>26803</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jan 2024 16:00:25 CET</pubDate><description><![CDATA[MetLife France a publié les résultats de son Baromètre en assurance emprunteur, réalisé en partenariat avec CSA.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>MetLife France, spécialisé dans la prévoyance individuelle et l'assurance-crédit depuis 50 ans, a publié les résultats de son Baromètre en assurance emprunteur, réalisé en partenariat avec CSA.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude, effectuée par téléphone auprès de 200 intermédiaires du 11 au 28 juillet 2023, se concentre sur l'impact de la résiliation infra-annuelle sur le marché de l'assurance emprunteur, un an après l'entrée en vigueur de la Loi Lemoine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les conclusions de l'étude sont les suivantes :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Du point de vue des distributeurs :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;- &nbsp;51% constatent une augmentation de l'activité résiliation.<br>&nbsp; - Nouveauté : 56% des distributeurs ont mis en place des actions commerciales pour dynamiser cette activité, principalement sur leur portefeuille de clients.<br>&nbsp; - Le principal frein est la résistance des banques à la résiliation de leurs clients (80%), suivi de procédures complexes (46%).<br>&nbsp; - Pour 29% des distributeurs, la résiliation en assurance emprunteur représente plus de 75% de leur activité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Influence de la loi Lemoine sur la durée :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; - 73% des distributeurs pensent que la substitution d'assurance va progresser dans les 2,2 ans à venir.<br>&nbsp; - &nbsp;La principale raison évoquée est le stock de prêts à substituer pour 62%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Du point de vue des assurés :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp; - 57% des courtiers constatent un changement de comportement des clients depuis la mise en place de la loi Lemoine.<br>&nbsp; - L'âge moyen des assurés souhaitant changer se situe entre 35 et 45 ans (68% des clients).<br>&nbsp; - 94% des assurés résiliant ont un capital inférieur ou égal à 400k€.<br>&nbsp; - 56% des assurés résilient dans la première année de souscription de leur assurance contractée auprès de leur banque.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Loi Lemoine a eu un impact significatif, marqué par un changement de comportement des clients. Du côté des distributeurs, l'activité de résiliation a augmenté, mais avec des disparités selon les efforts commerciaux déployés. La loi a également encouragé certains intermédiaires à développer l'assurance emprunteur, facilitant la substitution de contrats. MetLife souligne son engagement à simplifier le processus de résiliation et à soutenir les intermédiaires dans leurs actions commerciales.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi la loi Lemoine a eu un impact significatif sur les clients]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26803/pourquoi-la-loi-lemoine-a-eu-un-impact-significatif-sur-les-clients</link></item><item><guid>26802</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jan 2024 15:56:01 CET</pubDate><description><![CDATA[La croissance du patrimoine financier des résidents français a atteint 390 % au cours des trois dernières décennies.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La croissance du patrimoine financier des résidents français a atteint 390 % au cours des trois dernières décennies.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une enquête menée par des économistes de BPCE (un groupe financier résultant de la fusion des Banques Populaires avec les Caisses d'Epargne), publiée le 23 janvier, la croissance du patrimoine financier des résidents français a atteint 390 % au cours des trois dernières décennies. Cette statistique englobe le patrimoine excluant les biens immobiliers et les actions non cotées. Pour être plus précis, l'épargne financière, estimée à 902,6 milliards d'euros en 1990, a grimpé à 4 427,7 milliards d'euros en 2023.</p><p style="text-align:justify;"><br>Eric Buffandeau, directeur adjoint des études, de la veille et de la prospective au sein du pôle stratégie de BPCE, souligne que « le patrimoine financier des ménages a été multiplié par près de 5 en 33 ans, alors que les prix n'ont augmenté que d'un facteur de 1,7 ». Cette progression est significativement supérieure à la croissance du produit intérieur brut (PIB). De 1990 à 2022, le PIB annuel a augmenté de 59 %, selon l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La croissance du patrimoine financier total détenu par les Français dépasse également celle des salaires. Selon l'Insee, le salaire net annuel moyen des salariés du secteur privé et des entreprises publiques en équivalent temps plein a augmenté de 60,2 % en euros courants entre 1996 et 2021. En euros constants, ajustés pour l'inflation, la croissance des salaires n'atteint que 15,6 %.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_42936475.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le patrimoine des Français en hausse de 390 % en 30 ans]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26802/le-patrimoine-des-francais-en-hausse-de-390-pourcent-en-30-ans</link></item><item><guid>26801</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jan 2024 15:29:10 CET</pubDate><description><![CDATA[Record battu en 2023 pour le montant moyen de l'apport personnel selon le réseau Century 21, les banques durcissent les conditions pour emprunter.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Record battu en 2023 pour le montant moyen de l'apport personnel selon le réseau Century 21, les banques durcissent les conditions pour emprunter.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">89 345 euros, voila le montant moyen d'apport constaté par le réseau Century 21 au cours de la seconde moitié de l'année 2023, pour l'acquisition d'un bien évalué à 244 090 euros. Comment expliquer ce montant de plus en plus important ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La montée en flèche des taux d'intérêt au cours des deux dernières années rend de plus en plus difficile pour les emprunteurs l'obtention d'un prêt immobilier. Cependant, un autre facteur pèse également sur les ménages modestes et les primo-accédants : l'apport personnel. En effet, la somme d'argent apportée par les futurs propriétaires à partir de leurs économies joue un rôle crucial dans la décision d'accorder ou de refuser un crédit immobilier. Cette somme prend une importance croissante, comme le révèlent les données du réseau Century 21.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Century 21, le montant moyen de l'apport personnel s'est élevé à 89 345 euros au cours du second semestre de 2023, pour un bien immobilier d'une valeur de 244 090 euros. Ainsi, cet apport représente 36,6 % du budget nécessaire à la réalisation d'un tel projet. Le communiqué de Century 21 résume la situation actuelle en indiquant que "l'apport personnel a continué de croître en 2023, atteignant un niveau sans précédent". Par rapport au premier semestre 2023, le montant à apporter a augmenté de 2 % en l'espace de 6 mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rappelons que l'apport désigne la somme d'argent provenant des emprunteurs, issue par exemple de l'épargne accumulée au fil des ans, d'une donation, d'un héritage familial, ou de la vente d'une propriété précédente. Son objectif est double : pour la banque, il permet de réduire les risques en garantissant une contribution significative de l'emprunteur au financement du projet immobilier. Quant à l'emprunteur, l'apport vise à minimiser le montant emprunté, réduisant ainsi les mensualités et/ou la durée du crédit sollicité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La progression constante du niveau d'apport personnel n'est pas fortuite. Avec l'augmentation des taux d'intérêt, passés de 1 % à 4 % en deux ans, la capacité d'emprunt des demandeurs a diminué. À revenus égaux, ils ne peuvent plus emprunter les mêmes sommes auprès des banques. Century 21 ajoute que "la superficie des biens achetés ne peut quasiment plus diminuer sans risquer d'atteindre un seuil de viabilité rendant l'acquisition inconcevable pour le confort des occupants".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence : l'ajustement possible pour les emprunteurs est de fournir un apport plus important. En apportant davantage d'argent de leurs ressources personnelles, les futurs propriétaires peuvent acquérir la maison ou l'appartement dont ils ont besoin sans compromettre excessivement leurs critères d'achat, et sans dépasser les critères d'endettement fixés par le Haut conseil de stabilité financière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Est-il encore envisageable d'emprunter sans apport personnel ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En général, les banques demandent aux futurs emprunteurs de fournir entre 10 et 20 % d'apport personnel par rapport au coût total de l'opération immobilière. Cette somme couvre les frais liés au projet tels que les frais de dossier, les frais de garantie, les frais de notaire, etc. Cependant, atteindre ce niveau d'apport peut être difficile, surtout pour les ménages modestes et les primo-accédants qui ne peuvent pas utiliser une partie du produit de la vente d'une propriété précédente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Century 21 souligne que "les retraités sont ceux qui s'en sortent le mieux, leur part augmentant de +7 % parmi les acquéreurs". Cependant, obtenir un prêt immobilier sans apport reste possible mais difficile. Ce type de financement, appelé "prêt à 110 %", couvre non seulement le prix d'achat du bien, mais aussi les frais associés à l'acquisition. La Banque Postale propose cette option aux primo-accédants de moins de 36 ans.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les banques réclament de plus en plus d’apport aux acquéreurs immobiliers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26801/pourquoi-les-banques-reclament-de-plus-en-plus-d-apport-aux-acquereurs-immobiliers</link></item><item><guid>26800</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 29 Jan 2024 15:24:26 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2024, le plafond de déduction fiscale du PER individuel est de 35 194 euros. Cela en fait le meilleur outil de défiscalisation cette année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2024, le plafond de déduction fiscale du PER individuel est de 35 194 euros. Cela en fait le meilleur outil de défiscalisation cette année.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Plan Épargne Retraite Individuel, également connu sous l'acronyme PER individuel, représente un instrument d'épargne conçu pour la constitution d'un capital ou l'obtention d'un complément de revenu en prévision de la retraite. Son instauration en 2019, dans le cadre de la loi Pacte, a entraîné la substitution des anciens dispositifs tels que le PERP ou le contrat retraite Madelin pour les travailleurs non-salariés (TNS). Ce plan offre aux épargnants la possibilité de constituer une réserve financière tout au long de leur vie active, en vue de bénéficier d'un complément de revenu à la retraite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les contributions versées dans un Plan d'Épargne Retraite, tel que le PER individuel, sont déductibles des revenus imposables, avec un plafond actualisé annuellement. Pour l'année 2024, il convient de s'informer sur le montant de ce plafond afin de déterminer la déduction fiscale applicable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'un des principaux avantages du PER individuel réside dans les incitations fiscales liées à chaque versement. Les cotisations effectuées sur ce plan sont déductibles du revenu imposable, permettant ainsi une réduction de la base d'imposition et, par conséquent, une diminution de l'impôt sur le revenu. Cependant, cette déduction est soumise à des limites, dépendant du statut professionnel (salarié ou TNS), des revenus et du Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plafond de déduction fiscale du PER individuel est établi à 10 % des revenus professionnels de l'année n-1, ne pouvant excéder 8 fois le PASS de l'année n-1. Ainsi, pour 2024, le plafond s'élève à 35 194 euros. Pour ceux dont le revenu est inférieur à une fois le PASS de l'année n-1, le plafond est équivalent à 10 % du PASS n-1, soit 4 399 euros pour 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Supposons qu'un salarié verse 10 000 euros sur son PER individuel en 2024, respectant ainsi le plafond de déduction fiscale. Si sa tranche marginale d'imposition est de 30 %, il peut déduire cette somme de ses revenus imposables de 2024, permettant une économie d'impôt sur le revenu de 3 000 euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter que le plafond non utilisé d'une année peut être reporté sur les trois années suivantes. En ouvrant un PER en 2024, il est possible d'utiliser le plafond des trois années précédentes. De plus, les plafonds personnels peuvent être combinés au sein d'un couple marié ou pacsé.</p><p style="text-align:justify;">Les travailleurs non-salariés (TNS) bénéficient d'un plafond spécifique, correspondant à 10 % du bénéfice imposable, plafonné à 8 fois le PASS de l'année en cours (37 094 euros pour 2024), ainsi que 15 % de la fraction du bénéfice imposable entre 1 et 8 PASS (48 686 euros pour 2024). En totalité, le plafond de déduction fiscale pour les TNS en 2024 est de 85 780 euros. Pour les TNS dont le bénéfice imposable est inférieur ou égal à une fois le PASS 2024, le plafond de déduction est établi à 10 % de ce PASS, soit 4 637 euros en 2024.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER, pourquoi il va rester une valeur sûre en 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26800/per-pourquoi-il-va-rester-une-valeur-sure-en-2024</link></item><item><guid>26749</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jan 2024 18:10:01 CET</pubDate><description><![CDATA[Une proposition de loi déposée cette semaine par les députés socialistes vise à encadrer ces prélèvements, appliqués lors de la clôture du compte bancaire d'un défunt et souvent critiqués par les bénéficiaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une proposition de loi déposée cette semaine par les députés socialistes vise à encadrer ces prélèvements, appliqués lors de la clôture du compte bancaire d'un défunt et souvent critiqués par les bénéficiaires.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le texte souligne l'absence actuelle de réglementation ou de cadre pour les frais bancaires liés à une succession, laissant aux banques une liberté totale dans leur détermination. Cette situation entraîne, en pratique, des variations significatives d'un établissement à l'autre, comme le précise le texte. La proposition de loi envisage une modification du code monétaire et financier afin d'établir une tarification reflétant le coût réel des opérations bancaires effectuées. Les modalités de calcul seraient définies par décret, sur avis du Comité consultatif du secteur financier (CCSF). Les associations de consommateurs dénoncent fréquemment des montants jugés disproportionnés, soulignant que de nombreuses opérations sont automatisées. Le texte suggère également une exonération totale des frais lorsque le montant sur le compte du défunt est inférieur à 5 000 euros.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une étude du site d'informations financières MoneyVox portant sur le tarif de 128 banques pour une succession de 15 000 euros, le coût moyen de ces prélèvements était de 204,90 euros en 2023. La rapporteure du texte, Christine Pirès Beaune, députée socialiste du Puy-de-Dôme et membre de la commission des finances de l'Assemblée nationale, qualifie ces frais d'"hallucinants", soulignant la disparité avec les frais appliqués lors de la clôture d'un compte de son vivant, où aucun frais n'est généralement facturé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Fédération bancaire française (FBF) argue toutefois que ces frais ne se limitent pas à une simple fermeture de compte, expliquant que le traitement bancaire d'une succession prend en moyenne 7 mois en raison de contraintes externes imposées aux établissements bancaires. La FBF ajoute que des équipes spécialisées ont été mises en place pour gérer ces opérations, en collaboration avec les notaires. Les frais de succession sont également détaillés dans les guides tarifaires des banques, sur tous supports, selon la fédération. Néanmoins, Christine Pirès Beaune déplore le caractère souvent illisible de ces documents, soulignant que cela n'est généralement pas pris en compte lors du choix de sa banque.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Antérieurement, le sénateur centriste Hervé Maurey avait tenté d'introduire un plafonnement de ces frais par le biais d'un amendement dans une proposition de loi pour la protection des épargnants. Cependant, le texte est actuellement en suspens faute d'inscription à l'ordre du jour à l'Assemblée nationale. Il proposait également la suppression des frais pour les comptes n'excédant pas 5 000 euros, avec un plafonnement à 1 % du total du compte au-delà de ce montant. Le ministère de l'Économie et des Finances avait exprimé des réticences quant à l'inscription d'une telle mesure dans la loi, considérant que les mesures législatives en matière de plafonnement tarifaire ne sont pas toujours efficaces selon leurs objectifs.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Vers une suppression de l'impôt sur la mort dans les banques ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26749/vers-une-suppression-de-l-impot-sur-la-mort-dans-les-banques</link></item><item><guid>26748</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jan 2024 18:07:42 CET</pubDate><description><![CDATA[Comme chaque année depuis 2020, le Forum de l'investissement responsable (FIR) a scruté attentivement les entreprises du CAC 40 quant à leur engagement ESG, et les résultats sont mitigés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Comme chaque année depuis 2020, le Forum de l'investissement responsable (FIR) a scruté attentivement les entreprises du CAC 40 quant à leur engagement ESG, et les résultats sont mitigés.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le FIR, qui regroupe des investisseurs tels que la Caisse des Dépôts, le FFR, la MAIF, AG2R La Mondiale, des gestionnaires d'actifs comme Amundi, Allianz GI, AXA IM, BNPP AM, La Française, des consultants (Morningstar, France Invest, etc.) et des membres de la société civile, a envoyé dix questions écrites aux quarante plus grandes capitalisations de la cote parisienne, portant sur les trois piliers ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) lors des assemblées générales.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année, le sujet du télétravail a été remplacé par la politique de rachat d'actions, devant faire l'objet d'une définition claire et concerner un maximum de salariés pour améliorer le partage de la valeur.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque question a reçu une note de 0 à 3. Le résultat global a diminué, passant de 1,33 point l'année dernière à 1,11 point cette année. Cette baisse s'explique principalement par un niveau d'exigence plus élevé dans l'évaluation des questions, un durcissement revendiqué par le FIR. La présidente du FIR, Nathalie Lhayani, souligne que les investisseurs responsables exigent des entreprises des stratégies détaillées et précises à la hauteur des enjeux de durabilité, en tenant compte de l'urgence liée au changement climatique, aux perturbations massives des écosystèmes et à l'accroissement des inégalités.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme les années précédentes, le FIR constate une maturité plus avancée en matière environnementale par rapport aux enjeux sociaux et de gouvernance. Deux domaines sont particulièrement négligés par les grandes entreprises : l'engagement fiscal et l'épargne salariale responsable. Les entreprises L'Oréal et Veolia occupent le haut du classement, avec une moyenne globale de 1,9 point. L'Oréal se démarque notamment sur les thèmes du climat, de la biodiversité, du salaire décent, de l'épargne salariale et du lobbying responsable. Veolia obtient la meilleure note pour la rémunération des dirigeants, le rachat d'actions et l'épargne salariale. Michelin se classe troisième.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'opposé, Eurofins Scientific (0,1 point sur 3), ArcelorMittal, EssilorLuxottica, LVMH (propriétaire des « Echos »), Publicis et Thales se retrouvent en bas du tableau. En ce qui concerne les thématiques, Pernod Ricard arrive en tête sur les questions environnementales, suivi de Schneider Electric et L'Oréal à égalité en deuxième position. Sur les questions sociales, Veolia est en tête, suivi de Michelin, L'Oréal et Schneider Electric. Enfin, AXA et TotalEnergies se distinguent sur le volet de la gouvernance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les engagements ESG du entreprises du Cac 40 sont-ils à la hauteur ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26748/les-engagements-esg-du-entreprises-du-cac-40-sont-ils-a-la-hauteur</link></item><item><guid>26747</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jan 2024 18:05:27 CET</pubDate><description><![CDATA[Des rendements mirifiques ou des taux de crédit attractifs, bien au-delà de l'inflation ou même des offres généreuses du Livret d'Épargne Populaire... les arnaques en ligne se multiplient.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Des rendements mirifiques ou des taux de crédit attractifs, bien au-delà de l'inflation ou même des offres généreuses du Livret d'Épargne Populaire (LEP), voire inexistantes dans les banques traditionnelles... les arnaques en ligne se multiplient.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'année dernière, l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), le gendarme français des services financiers, a ajouté à sa liste noire 1 262 sites ou entités proposant des produits financiers sans avoir les autorisations nécessaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La « quasi-totalité » de ces offres frauduleuses concerne des faux crédits ou livrets d'épargne, avec plus de 53 % d'entre elles usurpant l'identité d'établissements ou d'intermédiaires financiers légalement autorisés à commercialiser de tels produits, précise l'ACPR dans un communiqué. La liste noire comprend également des services de paiement ou des contrats d'assurance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les arnaques, de plus en plus nombreuses et coûteuses, s'accompagnent d'une hausse significative des pertes subies par les victimes. Des rendements mirifiques ou des taux de crédit attractifs, bien au-delà de l'inflation ou même des offres généreuses du Livret d'Épargne Populaire (LEP), voire inexistantes dans les banques traditionnelles... L'année dernière, l'Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), le gendarme français des services financiers, a ajouté à sa liste noire 1 262 sites ou entités proposant des produits financiers sans avoir les autorisations nécessaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La « quasi-totalité » de ces offres frauduleuses concerne des faux crédits ou livrets d'épargne, avec plus de 53 % d'entre elles usurpant l'identité d'établissements ou d'intermédiaires financiers légalement autorisés à commercialiser de tels produits, précise l'ACPR dans un communiqué. La liste noire comprend également des services de paiement ou des contrats d'assurance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les arnaques, de plus en plus nombreuses et coûteuses, s'accompagnent d'une hausse significative des pertes subies par les victimes. En 2023, la perte moyenne liée aux faux livrets était de 93 000 euros, avec un dossier atteignant même 1 million d'euros. Pour les faux crédits, la perte moyenne était de 13 000 euros, mais pouvait atteindre jusqu'à 60 000 euros l'année dernière.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces montants en constante augmentation s'accompagnent d'une croissance du nombre de sites ou d'entités figurant sur la liste noire, ainsi que d'une augmentation de la proportion d'usurpation d'identité de professionnels autorisés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutes les catégories socioprofessionnelles sont touchées par ces escroqueries, les épargnants étant particulièrement vulnérables en raison de leur recherche de placements sûrs et rémunérateurs. Le sentiment de sécurité, lié à l'absence de risque de perte en capital et à la disponibilité des fonds, attire les escrocs.</p><p style="text-align:justify;">Cette année, l'ACPR met également en garde contre la prolifération de faux contrats en financement participatif proposant des investissements dans des projets liés aux énergies renouvelables, aux EHPAD, aux chambres en résidence étudiante, ou encore dans des parkings équipés de bornes de recharge électrique. En 2023, 46 sites internet ou courriels frauduleux ont été recensés dans cette catégorie, comparativement à 20 en 2022.</p><p style="text-align:justify;">L'ACPR souligne l'importance de vérifier systématiquement l'autorisation d'une entité à proposer des produits bancaires ou d'assurance en consultant les registres appropriés, tels que le REGAFI, le REFASSU, et le site de l'ORIAS. En cas de doute, il est recommandé de signaler rapidement toute fraude et de déposer plainte pour prévenir d'autres victimes. avec un dossier atteignant même 1 million d'euros. Pour les faux crédits, la perte moyenne était de 13 000 euros, mais pouvait atteindre jusqu'à 60 000 euros l'année dernière.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces montants en constante augmentation s'accompagnent d'une croissance du nombre de sites ou d'entités figurant sur la liste noire, ainsi que d'une augmentation de la proportion d'usurpation d'identité de professionnels autorisés.<br>Toutes les catégories socioprofessionnelles sont touchées par ces escroqueries, les épargnants étant particulièrement vulnérables en raison de leur recherche de placements sûrs et rémunérateurs. Le sentiment de sécurité, lié à l'absence de risque de perte en capital et à la disponibilité des fonds, attire les escrocs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année, l'ACPR met également en garde contre la prolifération de faux contrats en financement participatif proposant des investissements dans des projets liés aux énergies renouvelables, aux EHPAD, aux chambres en résidence étudiante, ou encore dans des parkings équipés de bornes de recharge électrique. En 2023, 46 sites internet ou courriels frauduleux ont été recensés dans cette catégorie, comparativement à 20 en 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'ACPR souligne l'importance de vérifier systématiquement l'autorisation d'une entité à proposer des produits bancaires ou d'assurance en consultant les registres appropriés, tels que le REGAFI, le REFASSU, et le site de l'ORIAS. En cas de doute, il est recommandé de signaler rapidement toute fraude et de déposer plainte pour prévenir d'autres victimes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_196632447-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les vrais montants des fraudes en ligne révèlés par le gendarme de la Bourse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26747/les-vrais-montants-des-fraudes-en-ligne-reveles-par-le-gendarme-de-la-bourse</link></item><item><guid>26746</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jan 2024 18:01:36 CET</pubDate><description><![CDATA[La saisie administrative à tiers détenteur (SATD)  visant à recouvrer des sommes impayées par le redevable est-elle possible ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La saisie administrative à tiers détenteur (SATD) &nbsp;visant à recouvrer des sommes impayées par le redevable est-elle possible ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En réponse à la demande de l'administration fiscale de procéder à une saisie administrative à tiers détenteur sur un contrat d'assurance vie, l'assureur opte pour le rachat total du contrat, déclenchant la contestation de l'assuré qui déclare n'avoir jamais sollicité un retrait et reproche à l'assureur de ne pas avoir préservé son contrat.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La saisie administrative à tiers détenteur (SATD), sollicitée en mars 2019 par l'administration fiscale, constitue une mesure visant à recouvrer des sommes impayées par le redevable. L'assuré exprime son mécontentement en affirmant n'avoir jamais requis de retrait et en reprochant à l'assureur de ne pas avoir préservé l'intégrité de son contrat. Il réclame alors le remboursement des montants versés à l'administration fiscale, mais se voit opposer un refus de la part de l'assureur. Celui-ci se réfère à l'article L.262 du Livre des procédures fiscales, lequel stipule que « Les créances dont les comptables publics sont chargés du recouvrement peuvent faire l'objet d'une saisie administrative à tiers détenteur notifiée aux dépositaires, détenteurs ou débiteurs de sommes appartenant ou devant revenir aux redevables ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En vertu de la SATD, le tiers saisi est contraint de verser les sommes dues dans les 30 jours suivant la réception de la saisie, sous peine de voir ces montants majorés au taux d'intérêt légal. Cette procédure autorise le créancier à récupérer immédiatement les sommes en question, pouvant entraîner un rachat forcé partiel ou total d'un contrat d'assurance vie rachetable. L'assureur est ainsi contraint d'effectuer ce rachat forcé pour se conformer à ses obligations envers l'administration fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette situation, l'assuré décide de saisir le Médiateur de l'assurance dans l'espoir de récupérer les sommes saisies. Cependant, le Médiateur informe l'assuré qu'aucun recours n'est possible pour le souscripteur. Il indique que la seule manière d'éviter un rachat forcé est de régulariser la situation en remboursant la somme due à l'administration fiscale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il convient de noter que la SATD n'est pas applicable lorsque le contrat d'assurance vie est nanti ou lorsque les bénéficiaires ont accepté le bénéfice du contrat. Par ailleurs, le rachat forcé offre au souscripteur la possibilité de choisir les modalités d'imposition des plus-values, soit le barème de l'impôt sur le revenu, soit le prélèvement forfaitaire libératoire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_17825280-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Qui peut vraiment saisir votre contrat d'assurance -vie ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26746/qui-peut-vraiment-saisir-votre-contrat-d-assurance-vie</link></item><item><guid>26745</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jan 2024 17:58:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Plans d'Épargne Retraite (PER) individuels, affichent une surperformance annuelle de +0,6 % par rapport aux fonds en euros des contrats d'assurance vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une analyse récente effectuée par le site spécialisé Good Value for Money, axé sur les assurances de personnes et les placements financiers, les fonds en euros associés aux régimes de retraite, notamment les Plans d'Épargne Retraite (PER) individuels, affichent une surperformance annuelle de +0,6 % par rapport aux fonds en euros des contrats d'assurance vie. Voici pourquoi.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Good Value for Money a récemment dévoilé une analyse portant sur 110 fonds en euros du marché. Les résultats révèlent que pour l'année 2022, les détenteurs d'une assurance vie ont en moyenne perçu un rendement net de frais de 1,92 % sur leur fonds en euros. La performance financière brute des actifs composant ces fonds en euros classiques s'élève à 2,24 %. En revanche, les fonds en euros des régimes de retraite, dont les PER individuels, affichent une performance financière brute de 3,10 %. Sur la période 2018-2022, ces fonds ont généré en moyenne un rendement annuel supérieur de 0,57 % par rapport aux fonds en euros classiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La disparité de performance constatée sur la durée s'explique par la composition distincte de ces fonds. Les fonds en euros classiques de l'assurance vie sont majoritairement constitués d'obligations (76,5 %) de qualité élevée (note moyenne des portefeuilles obligataires : A+). En comparaison, les fonds en euros des régimes de retraite comportent une proportion moindre d'obligations (69,5 %) de qualité légèrement inférieure (note moyenne A). Il est important de noter que des notes de qualité plus élevées sont associées à des performances financières plus modestes. De plus, les fonds en euros des régimes de retraite présentent une diversification plus importante, avec une part plus significative d'actifs immobiliers (8,3 % contre 6,7 %) et d'actions (17,6 % contre 9,2 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La différence de composition des fonds découle du cadre réglementaire spécifique aux contrats d'épargne retraite, tels que le PER, où l'épargne est bloquée jusqu'à la retraite et les possibilités de retrait sont limitées. Cela offre une durée de placement plus longue, permettant une prise de risque et une diversification plus étendue des actifs. Par ailleurs, l'année 2022 a marqué la création de nombreux Fonds de Retraite Professionnelle Supplémentaire (FRPS), offrant aux assureurs un cadre réglementaire adapté à la longue durée des investissements liée aux contrats de retraite. Les FRPS permettent aux assureurs de bénéficier de marges de solvabilité réduites en raison de leur engagement à long terme envers la retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, cette analyse souligne qu'il est préférable d'investir dans un fonds en euros via un Plan d'Épargne Retraite (PER) plutôt que dans un contrat d'assurance vie. En 2022, les fonds en euros des produits d'épargne retraite ont enregistré un rendement annuel moyen de 3,10 %, comparé à 2,24 % pour les fonds en euros classiques des contrats d'assurance vie. Sur les cinq dernières années, le fonds en euros des régimes de retraite a surpassé de 0,57 % par an les fonds en euros classiques. Cette différence s'explique principalement par le cadre réglementaire plus favorable des contrats de retraite, permettant une diversification accrue des actifs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les fonds euros des PER rapportent plus que ceux de l'assurance-vie ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26745/pourquoi-les-fonds-euros-des-per-rapportent-plus-que-ceux-de-l-assurance-vie</link></item><item><guid>26744</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jan 2024 17:56:02 CET</pubDate><description><![CDATA[Au cours du dernier trimestre de 2023, le taux moyen des crédits dans le secteur concurrentiel, excluant l'assurance et le coût des sûretés, s'est établi à 4,20 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au cours du dernier trimestre de 2023, le taux moyen des crédits dans le secteur concurrentiel, excluant l'assurance et le coût des sûretés, s'est établi à 4,20 %.</strong><br>&nbsp;</p><p>La progression rapide observée jusqu'en octobre, avec une moyenne de +18 points de base par mois, a désormais ralenti, affichant une augmentation de +9 points de base en novembre et +2 points de base en décembre.<br>&nbsp;</p><p>Après deux années de progression constante,<strong> le taux moyen des crédits est revenu à son niveau du printemps 2009. </strong>Malgré une augmentation de 189 points de base au cours de l'année 2023, cette hausse reste significativement inférieure au taux d'usure, lequel s'élève à 306 points de base pour les prêts à plus de 20 ans.<br>&nbsp;</p><p>Cette stabilisation est attribuable au maintien du principal taux de refinancement de la BCE et à une croissance modérée du taux moyen de rémunération des dépôts des ménages. La profitabilité des nouveaux crédits a ainsi augmenté, permettant aux banques de maintenir leurs marges sans augmenter rapidement les taux d'intérêt, surtout avec la transformation des clientèles et des marchés, entraînant une réduction de la durée des crédits.<br>&nbsp;</p><p>Pour la majorité des emprunteurs, la barrière des 4,20 % est largement dépassée, même sur des durées de 15 ans. Cette configuration de taux n'a pas été observée depuis le printemps 2009.<br>&nbsp;</p><p><strong>La durée moyenne des prêts accordés est restée stable </strong>au quatrième trimestre 2023, s'établissant à 248 mois, soit 20 ans et 8 mois, un niveau rarement atteint par le passé. Cependant, cette stabilisation ne permet plus d'amortir les hausses de taux de l'année 2023, réduisant la capacité d'emprunt des ménages de 16,7 %.<br>&nbsp;</p><p>En dépit de la hausse des taux d'intérêt,<strong> l'apport personnel a augmenté depuis fin 2021,</strong> exerçant un effet dépressif sur la demande quatre fois plus important que l'impact de la hausse des taux. Cette évolution a entraîné une déformation de la structure de la production des crédits, avec 65,1 % des prêts bancaires à l'accession à la propriété octroyés sur une durée de plus de 20 ans en décembre 2023, comparé à 46,0 % en 2019 avant la mise en œuvre de la recommandation HCSF.<br>&nbsp;</p><p>Depuis le début de 2023, les revenus des emprunteurs ont augmenté rapidement (+8,1 % en 2023, contre +4,3 % en 2022). Le resserrement de l'accès au crédit pèse sur une demande fragilisée par la remontée des taux d'intérêt. Cependant, ceux qui peuvent encore concrétiser leur projet optent souvent pour la délocalisation de leur demande vers des zones où les prix des logements sont plus abordables, ou réduisent la surface du bien acheté. En conséquence, le coût des opérations réalisées a diminué de 6,2 % en 2023 après une hausse soutenue de +5,1 % en 2022.<br>&nbsp;</p><p>Bien que le coût relatif ait diminué en décembre 2023 (4,0 années de revenus), en raison des apports personnels élevés,<strong> cette baisse équivaut à une diminution des prix de l'immobilier de 15,7 %</strong>. En parallèle, le niveau de l'apport personnel a légèrement reculé après plusieurs années d'augmentation rapide (-0,1 % en 2023, contre +11,4 % en 2022), principalement en raison du retrait du marché d'emprunteurs aisés.<br>&nbsp;</p><p>En 2023, les relèvements du taux d'usure ont facilité la remontée des taux de crédit, rétablissant ainsi la profitabilité des nouveaux crédits. La stabilisation des taux de la BCE et la faible augmentation du coût des ressources d'épargne ont amélioré la profitabilité à l'automne. Cependant, la dégradation de la solvabilité de la demande a atténué l'impact attendu sur l'activité du marché des crédits.</p><p>&nbsp;</p><p>(source Crédit Logement)<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit : les taux des prêts immobiliers s'affolent à la baisse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26744/credit-les-taux-des-prets-immobiliers-s-affolent-a-la-baisse</link></item><item><guid>26743</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 22 Jan 2024 17:53:03 CET</pubDate><description><![CDATA[La Cnav vient de publier le prix de rachat des trimestres de cotisation à la retraite de base pour l'année 2024 qui prend en compte l'âge et le salaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Cnav vient de publier le prix de rachat des trimestres de cotisation à la retraite de base pour l'année 2024. Comme à l'accoutumée, ce prix prend en considération l'âge et le salaire de l'assuré.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les individus âgés de plus de 20 ans et de moins de 67 ans ont la possibilité de procéder au rachat de trimestres, couvrant les années d'études supérieures et les années civiles validées par moins de quatre trimestres. Le rachat peut porter sur un maximum de 12 trimestres, et le montant du versement est déterminé en fonction de l'âge du demandeur, de son niveau de salaire ou de son revenu annuel, ainsi que de l'option de rachat choisie (taux seul et taux + durée d'assurance).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aucune nouvelle grille n'ayant été publiée depuis 8 ans, le barème de 2013 demeure applicable pour les demandes déposées entre 2014 et 2024. Toutefois, les niveaux de rémunération annuelle évoluent en fonction des augmentations annuelles du Plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass). Au 1er janvier 2024, celui-ci atteint 3 864 € par mois et 46 368 € par an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Trois tranches de rémunération sont prises en compte : la moyenne annuelle des salaires inférieure à 75 % du Pass, celle comprise entre 75 % et 100 % du Pass, et celle supérieure au plafond.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il convient de rappeler que le barème des versements pour la retraite s'applique aux rachats alignés, notamment au régime de base des retraites salariées, des salariés agricoles, des Artisans et Commerçants, ainsi qu'aux indépendants. Il concerne également les dispositifs de rachats de cotisations ouverts aux personnes ayant exercé une activité de travailleur indépendant hors du territoire français à partir du 1er janvier 1949.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Rachat de trimestre pour la retraite : Quel barême appliquer ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26743/rachat-de-trimestre-pour-la-retraite-quel-bareme-appliquer</link></item><item><guid>26718</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jan 2024 19:20:39 CET</pubDate><description><![CDATA[Le guide « Comprendre la finance durable en 9 questions » réalisé par l'AFG apporte des réponses concrètes aux épargnants qui souhaitent investir dans des produits responsables et donner du sens à leur épargne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Réalisé en partenariat avec l’EFAMA (European Fund and Asset Management Association), le guide « Comprendre la finance durable en 9 questions » réalisé par l'AFG apporte des réponses concrètes aux épargnants qui souhaitent investir dans des produits responsables et donner du sens à leur épargne.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Malgré l’importance accordée à la finance durable par 66% des Français selon un sondage OpinionWay pour l’AMF de juillet 2023, <strong>la complexité de la règlementation rend la finance durable intimidante pour de nombreux épargnants</strong>. « Développer une épargne orientée vers le financement des enjeux de transitions, environnementale notamment, passe par un meilleur accompagnement des épargnants et beaucoup de pédagogie sur ce qu’est la finance durable » affirme Philippe Setbon, président de l’AFG.</p><p style="text-align:justify;">Les gestionnaires d’actifs, en tant qu’alliés essentiels du financement des transitions, ont pour rôle notamment d<strong>’établir des ponts entre l’épargne patrimoniale longue et le développement durable de l’économie grâce à des placements alliant performance financière, environnementale, sociale et de bonne gouvernance.</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce guide s’ajoute aux initiatives antérieures de l’AFG telles que l’outil pédagogique réalisé avec l’EFAMA en 2021 « Investir pour construire son avenir » et le guide « 12 principes pour épargner et investir » élaboré en 2020. « L’éducation des épargnants est au cœur des engagements de l’AFG » souligne Eric Pinon, président d’honneur de l’AFG. L’AFG poursuit son travail de pédagogie en participant à la stratégie nationale d’éducation financière de la Banque de France et en renouvelant sa campagne « Être acteur de mon épargne » sur les réseaux sociaux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Finance durable : Comment donner du sens à son épargne ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26718/finance-durable-comment-donner-du-sens-a-son-epargne</link></item><item><guid>26717</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jan 2024 19:17:02 CET</pubDate><description><![CDATA[Impôt sur le revenu, défiscalisation, immobilier, découvrez tout ce qui va changer pour vous cette année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, le projet de loi de finances suscite de vifs débats au sein de la majorité, qui a opté pour le recours à l'article 49.3 à plusieurs reprises, notamment le 19 décembre dernier, afin d'adopter le texte final.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles évolutions pour l'impôt sur le revenu selon la loi de finances 2024 ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Comme c'est le cas presque chaque année, le barème de l'impôt sur le revenu a été ajusté pour prendre en compte l'inflation. Ainsi, le barème applicable en 2024 sur les revenus de 2023 se présente comme suit :</p><ul><li style="text-align:justify;">0 % jusqu'à 11 294 euros ;</li><li style="text-align:justify;">11 % de 11 295 euros à 28 797 euros ;</li><li style="text-align:justify;">30 % de 28 798 euros à 82 341 euros ;</li><li style="text-align:justify;">41 % de 82 342 euros à 177 106 euros ;</li><li style="text-align:justify;">45 % au-delà de 177 106 euros.</li></ul><p style="text-align:justify;">En plus de la revalorisation habituelle du barème de l'impôt sur le revenu, la loi de finances 2024 prévoit le maintien de diverses mesures visant à atténuer l'impact de l'inflation sur les particuliers. Ainsi, l'exonération d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux des pourboires versés par les clients est prolongée. De même, le plafond d'exonération à 400 euros des primes carburant versées par les employeurs aux salariés pour leurs déplacements domicile-travail est reconduit.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quels sont les dispositifs de défiscalisation prolongés ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Comme à l'accoutumée, la loi de finances renouvelle certaines niches fiscales cette année encore. Ces avantages fiscaux, instaurés dans un objectif d'incitation économique ou d'équité fiscale, persistent dans le temps. Parmi les niches fiscales reconduites en 2024, on note la prorogation des SOFICA (Sociétés pour le Financement de l'Industrie Cinématographique et Audiovisuelle). Ces sociétés collectent des fonds privés pour le financement d'œuvres cinématographiques et audiovisuelles françaises et européennes, offrant une réduction d'impôt de 36 % à 48 % selon les actifs dans lesquels la SOFICA est investie.</p><p style="text-align:justify;">Concernant les dons, le dispositif Coluche est reconduit, avec un plafond majoré à 1 000 euros, ouvrant droit à une réduction d'impôt sur le revenu de 75 % jusqu'au 31 décembre 2026. La loi de finances 2024 étend également la réduction d'impôt pour les dons aux associations féministes, portant la réduction à 66 % du montant du don. À noter également l'extension de la réduction d'impôt pour les dons liés au financement de travaux de restauration d'édifices religieux, avec une réduction de 75 % pour les versements à la Fondation du patrimoine effectués entre le 15 septembre 2023 et le 32 décembre 2025, dans la limite de 1 000 euros de versement.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le plafond du crédit d'impôt lié à l'installation de bornes de recharge pour véhicules électriques dans le logement du contribuable passe de 300 € à 500 € pour les investissements réalisés entre 2021 et 2025, mais est désormais limité aux seules bornes pilotables.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelles mesures concernent le logement dans la loi de finances 2024 ?</strong></p><p style="text-align:justify;">De nombreuses dispositions de la loi de finances 2024 ont également des implications pour le secteur immobilier. La suppression du dispositif Pinel est à noter, de même que la prolongation de quatre ans du Prêt à Taux Zéro (PTZ) et du prêt Éco PTZ, désormais réservés aux logements collectifs et limités aux zones A et B1 pour les logements neufs, ainsi qu'aux zones B2 et C pour les logements anciens. La loi de finances 2024 officialise également l'évolution de MaPrimeRénov', qui se concentre désormais davantage sur le remplacement des modes de chauffage et les projets de rénovation globale permettant au moins deux sauts de classe dans le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE).</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne la fiscalité des locations saisonnières, la loi de finances 2024 prévoit un durcissement spécifique, appliqué aux propriétaires louant des locaux classés « meublés de tourisme » selon le Code du tourisme et relevant du régime « micro-BIC ». La location de meublés de tourisme sera assimilée à une activité de prestation de services, plaçant ces bailleurs sous le régime « micro-BIC » jusqu'à 77 700 € de recettes annuelles, avec un abattement limité à 50 % pour le calcul des loyers imposables.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Projet de loi de finances 2024 : Ce qui va changer pour les particuliers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26717/projet-de-loi-de-finances-2024-ce-qui-va-changer-pour-les-particuliers</link></item><item><guid>26716</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jan 2024 19:12:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Pretto présente ses analyses du marché immobilier 2023 et les perspectives 2024, ainsi que les conséquences pour les emprunteurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pretto, courtier en crédit immobilier 100% digital, présente ses analyses du marché immobilier 2023 et les perspectives 2024, ainsi que les conséquences pour les emprunteurs.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La fin d’année dernière a amorcé une dynamique qui se poursuit en ce début d’année 2024. Les banques ont toutes fait part de leur volonté de reprendre la production de crédit immobilier dans un contexte.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bilan 2023 : une forte chute du marché, sans action majeure des pouvoirs publics</strong></p><p style="text-align:justify;">L'année a été marquée par un ralentissement notable du marché immobilier, illustré par une baisse du volume des transactions (-20%) et une baisse encore plus forte de la production de crédit (-40%), un écart qui s’explique notamment par l’augmentation de l’apport et du nombre de transactions payées cash (100.000 transactions cash en plus vs 2022).</p><p style="text-align:justify;">Face à cette chute, les mesures prises au cours de l’année par les pouvoirs publics ont été principalement techniques (mensualisation du taux d’usure, ajustement sur les critères HCSF), ce qui n’a pas permis d’adresser les difficultés rencontrées dans l’accession à la propriété.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prévisions : une réelle baisse des prix en 2024, mais contenue à un maximum de 10% sur la période 2022-2024</strong></p><p style="text-align:justify;">Le contexte macroéconomique (reflux de l’inflation, anticipations de baisse des taux directeurs) laisse entrevoir une baisse des taux de crédit immobilier, qui pourrait atteindre de 1 à 1,5 point d’ici à fin 2024, et qui commence à s’observer auprès des principales banques.</p><p style="text-align:justify;">Sur la base d’une analyse fondée sur les évolutions de budget d’achat, cette baisse pourrait mettre un terme rapide à la baisse des prix enclenchée :</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de la phase de hausse de taux mi-2022, les emprunteurs ont perdu 30% de leur capacité d’emprunt, ce qui a enclenché un cycle baissier des prix.</p><p style="text-align:justify;">Cependant, plusieurs leviers sont en train de compenser cette perte : Une hausse des salaires proche de 5% par an en 2022 et 2023 ; Une baisse des taux potentielle de 1 à 1,5 point d’ici à fin 2024.</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, l’écart entre ces budgets d’achat revus à la hausse et les prix ne serait plus que de 10 à 13%, limitant à cette ampleur la baisse des prix potentielle sur 2 ans (de fin 2022 à fin 2024).</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse pourrait être localement encore plus réduite dans les zones tendues où une partie importante des acheteurs pourrait compléter leur budget d’emprunt par de l’apport supplémentaire, soit directement soit par solidarité familiale, effet déjà largement constaté en 2023.</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse des prix n’est pour l’heure que très partiellement réalisée (-2% sur 2023) : les opportunités de négociation à la baisse seront donc particulièrement d’actualité en 2024, ce que nous constatons au quotidien en ce début d’année avec des offres acceptées jusqu’à 10% en dessous du prix.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fois cette baisse de prix réalisée, le marché pourra alors reprendre une dynamique de croissance des volumes, qui devraient rester sous les 900.000 transactions en 2024.</strong><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/tierra-mallorca-rgJ1J8SDEAY-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : Et si une baisse des taux limitait à 10% la baisse des prix ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26716/credit-immobilier-et-si-une-baisse-des-taux-limitait-a-10-pourcent-la-baisse-des-prix</link></item><item><guid>26715</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jan 2024 19:07:20 CET</pubDate><description><![CDATA[Malgré des estimations de baisse de l’inflation pour les prochains mois, les consommateurs semblent toujours très préoccupés par la situation économique et envisagent de se serrer la ceinture pour l’année à venir.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malgré des estimations de baisse de l’inflation pour les prochains mois, les consommateurs semblent toujours très préoccupés par la situation économique et envisagent de se serrer la ceinture pour l’année à venir.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’édition 2024 de son Baromètre des nouvelles tendances de consommation, Wavestone a sondé les Français sur leurs dépenses, alors que la crise du pouvoir d’achat est toujours d’actualité.&nbsp;<br><br>Plongés depuis plusieurs années dans un contexte inflationniste, les Français ont pris l’habitude de réduire leurs dépenses, et ce de manière différente selon le type de biens ou de services. Ainsi, pour l’année 2024, ils seront presque un tiers (32%) à diminuer leur consommation alimentaire ! Les produits de première nécessité ne sont donc pas épargnés par la crise du pouvoir d’achat, et il en est de même pour l’énergie. En effet, 57% des Français comptent réduire leurs dépenses en électricité, 49% vont limiter leur consommation d’essence, et 45% vont diminuer leurs dépenses en gaz.<br>Encore plus touchées que l’alimentaire et l’énergie, les dépenses concernant l’habillement vont baisser pour près de 2 Français sur 3 (64%) ! La consommation de produits d’hygiène et de beauté va également diminuer pour 39% d’entre eux. Concernant les autres sources de dépenses, les loisirs et les sorties vont être impactés par l’inflation puisque 56% des Français comptent les réduire en 2024. Même chiffre pour les voyages, dont les dépenses seront revues à la baisse pour plus d’1 consommateur sur 2.<br><br><strong>Les bas revenus vont beaucoup plus réduire leurs dépenses cette année</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la consommation des Français va diminuer pour une grande partie d’entre eux, on remarque une disparité en fonction des revenus. Sans grande surprise, les bas revenus sont davantage impactés par la crise du pouvoir d’achat. Dans cette catégorie, ils sont en effet plus nombreux à affirmer vouloir baisser leurs dépenses pour 2024, que ce soit pour les loisirs (68% vs. 56% de moyenne nationale), l’électricité (66% vs. 57%) ou encore l’alimentation (43% vs. 32%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A l’inverse, les hauts revenus seront moins nombreux à se serrer la ceinture, notamment concernant l’alimentaire (21% vs. 32% de moyenne nationale). Ils vont même être plusieurs à augmenter leurs dépenses dans certaines catégories : 11% des hauts revenus vont dépenser davantage en voyages que l’an dernier.<br><br><strong>Face à l’inflation, les Français optent pour les produits d’occasion…&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Longtemps à la marge, la consommation de biens d’occasion n’a cessé de progresser avec le temps, et est vite devenue, inflation oblige, une vraie alternative pour faire des économies. Ainsi, on apprend que 60% des Français ont acheté ou vendu un objet d’occasion au cours des 12 derniers mois.<br>La consommation de produits d’occasion, qui ne cesse de croitre, est en revanche disparate selon les types de biens. L’habillement est la catégorie qui règne sur ce marché : 77% des Français ont déjà acheté ou revendu un vêtement, devant les biens culturels (61%) et les jouets (57%).<br><br><strong>…et aussi pour la location</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Autre phénomène émergent, la location de biens semble conquérir de nouveaux consommateurs chaque année, et cela concerne tous les produits. En effet, 19% des Français affirment préférer louer leur véhicule plutôt que de l’acheter, et 18% louent leurs biens culturels (CD, DVD, livres, etc).<br>La location est également prisée pour d’autres biens : électronique (16%), vêtements (16%), matériel de bricolage (16%), électroménager (14%), etc. Un nouveau mode de consommation boosté par l’inflation et qu’il sera intéressant de suivre dans les prochaines années.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment les Français vont faire face à l'inflation cette année ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26715/comment-les-francais-vont-faire-face-a-l-inflation-cette-annee</link></item><item><guid>26713</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 Jan 2024 19:02:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Résultats de la 9e édition du KPMG CEO Outlook sur l'engagement des dirigeants d'entreprises dans la mise en œuvre des politiques ESG.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>A l'aube de l'entrée en vigueur de la nouvelle directive européenne CSRD («Corporate Sustainability Reporting Directive») le 1er janvier dernier, KPMG dévoile les conclusions inédites de sa 9e édition du KPMG CEO Outlook sur l'engagement des dirigeants d'entreprises dans la mise en œuvre des politiques ESG. Voici les chiffres clés à retenir.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude, qui sonde les opinions et analyses de plus de 1 300 dirigeants de grandes entreprises internationales et françaises, souligne que les critères ESG sont désormais perçus comme un réel levier de transformation et comme un enjeu de création de valeur pour les dirigeants.</p><ul><li style="text-align:justify;"><strong>47 % </strong>des dirigeants français anticipent un retour sur investissement de leur politique ESG dans les 3 ans à venir.</li><li style="text-align:justify;"><strong>76 %</strong> des dirigeants français se déclarent prêts à se séparer d’une activité rentable mais non alignée avec leurs objectifs ESG.</li><li style="text-align:justify;"><strong>37 %</strong> citent la complexité de la décarbonation des chaînes d’approvisionnement</li><li style="text-align:justify;"><strong>21 % </strong>citent le manque de solutions technologiques appropriées</li><li style="text-align:justify;"><strong>21 % </strong>citent le manque de compétences et d’expertise pour mettre en œuvre les solutions</li></ul><p style="text-align:justify;">Seuls 15 % des dirigeants français, 32 % dans le monde, se déclarent prêts à résister à l’examen minutieux de leur politique ESG par les parties prenantes ou les actionnaires.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[ESG : Les opinions des dirigeants des entreprises en 5 chiffres clés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26713/esg-les-opinions-des-dirigeants-des-entreprises-en-5-chiffres-cles</link></item><item><guid>26688</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 09 Jan 2024 09:21:50 CET</pubDate><description><![CDATA[Depuis trois ans, le dispositif de la prime Macron monte en puissance, même si le bénéfice des exonérations sociales et fiscales a été limité par une réforme de juillet 2022 aux petits salaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Simple, efficace, défiscalisée, &nbsp;la prime Macron s'impose dans les entreprises. Instauré en décembre 2018, à la suite de la crise des " gilets jaunes ", ce complément au salaire à la discrétion de l'employeur, baptisé initialement " prime exceptionnelle de pouvoir d'achat ", puis Prime de partage de la valeur (PPV) et exonéré de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif monte en puissance, même si le bénéfice des exonérations sociales et fiscales a été limité par une réforme de juillet 2022 aux petits salaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De janvier à septembre 2023, les Urssaf ont recensé 3 618 378 salariés bénéficiaires appartenant à quelque 320 000 entreprises, pour un montant total distribué de 2,6 milliards d'euros. Le dernier trimestre étant toujours marqué par un pic.</p><p style="text-align:justify;">Sur le seul dernier trimestre de 2022, ce sont 4,7 millions de salariés travaillant dans un peu plus de 400 000 établissements qui avaient bénéficié d'une PPV.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du côté des organisations patronales, on table sur un nouveau bon millésime en 2023, en tout cas du côté des petites et moyennes entreprises.</p><p style="text-align:justify;">La prime Macron devrait rester une valeur sûre dans les prochaines années. Et tout cas pour les plus petites entreprises, puisque les sociétés de moins de 50 salariés vont continuer à bénéficier d'exonérations sociales et fiscales, et ce, jusqu'en 2026 contrairement aux plus grandes, en application de la loi adoptée en novembre dernier qui transpose l'accord interprofessionnel sur le partage de la valeur signé il y a un peu moins d'un an par les syndicats et le patronat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A partir du 1er janvier 2025, les entreprises de 11 à 49 salariés devront mettre en place au moins un dispositif de partage de la valeur dès lors qu'elles sont profitables (bénéfice net fiscal d'au moins 1% de leur chiffre d'affaires pendant trois exercices consécutifs). Il pourra s'agir d'un dispositif de participation, d'intéressement, d'un plan d'épargne salariale ou d'une prime de partage de la valeur (PPV).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les députés ont étendu cette obligation aux entreprises de l'économie sociale et solidaire (associations, mutuelles, coopératives). Le texte de loi facilite aussi le versement de la prime de partage de la valeur (PPV). Cette prime pourra être attribuée deux fois par an dans la limite des plafonds totaux d'exonération (3 000 euros ou 6 000 euros) et pourra être placée sur un plan d'épargne salariale. Dans les entreprises de moins de 50 salariés, la prime restera, pour les salariés dont la rémunération est inférieure à trois Smic, exonérée de cotisations fiscales et sociales ainsi que d'impôt sur le revenu jusqu'au 31 décembre 2026.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-du-travail/choisir-bonne-strategie.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi la prime Macron fait un carton dans les entreprises]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26688/pourquoi-la-prime-macron-fait-un-carton-dans-les-entreprises</link></item><item><guid>26687</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 09 Jan 2024 09:09:52 CET</pubDate><description><![CDATA[La conjonction de la hausse des taux du crédit immobilier entrave l'accès à la propriété, exacerbant ainsi la pression sur le marché locatif.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La conjonction de la hausse des taux du crédit immobilier entrave l'accès à la propriété, exacerbant ainsi la pression sur le marché locatif. C'est ce que révèle une étude de LocService.fr, démontrant que l'engorgement persiste et prend de l'ampleur en France, avec un score de tension locative passant de 2,71 en 2022 à 3,35 en 2023.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La situation se tend particulièrement dans les grandes villes déjà fortement sollicitées. En tête, Rennes affiche un ratio entre candidatures et offres de 9,79, suivi de près par Lyon avec 9,76. La recherche de logement se révèle également ardue à Annecy, où le ratio offre/demande atteint 8,83. Paris (7,18), Bordeaux (7,11) et Angers (5,97) complètent la liste des villes les plus sous pression.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Notablement, certaines villes les plus demandées ne sont pas forcément celles subissant une tension locative explosive. Toulouse, classée troisième ville la plus demandée par LocService.fr, ne figure pas sur le podium des villes connaissant une explosion de tension. Nice et Marseille enregistrent une augmentation de la demande sans subir une explosion de la tension locative, grâce à une offre encore satisfaisante. Paradoxalement, Rennes, la plus tendue, n'est que la dixième ville la plus sollicitée pour une location.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La perspective d'interdire la location des passoires thermiques d'ici 2034 pourrait aggraver la tension locative, avec près de la moitié des logements en Île-de-France concernés. Ivan Thiébault, responsable des études chez LocService.fr, exprime des préoccupations quant à une éventuelle détérioration de la crise du logement si les conditions de financement d'un achat à crédit ne sont pas assouplies rapidement par les banques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un tiers des locataires sont des étudiants, concentrant leur recherche à proximité de leurs établissements d'enseignement et de leurs futurs emplois. Les studios représentent 31 % des logements les plus loués en 2023, tandis que la part de meublés atteint désormais 55 % des locations, en hausse par rapport aux 38 % de 2019, en raison des tensions sur le marché locatif, entraînant un turnover plus fréquent sur les biens de petite taille.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré la demande soutenue, l'augmentation des loyers demeure contenue à +1,7 % par rapport à 2022, bien en deçà de l'inflation dépassant les 5 % et de l'indice de référence des loyers (IRL) en hausse de +3,49 % au troisième trimestre par rapport à 2022. Le loyer moyen s'établit désormais à 718 euros par mois.</p><p style="text-align:justify;">L'augmentation des prix est plus prononcée pour les grandes surfaces, avec une hausse de 7 % en moyenne pour un T4 et de 7,5 % pour les maisons au cours de l'année. Les régions en province observent une augmentation moyenne de 3,8 % des tarifs, tandis que Paris limite ses hausses de loyer à 1,7 %, sous l'effet de l'encadrement préfectoral.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi la pression monte sur le marché locatif en France ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26687/pourquoi-la-pression-monte-sur-le-marche-locatif-en-france</link></item><item><guid>26686</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 09 Jan 2024 08:59:59 CET</pubDate><description><![CDATA[Un décret paru au Journal officiel le 28 décembre 2023 a augmenté les seuils de revenus requis pour bénéficier de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) en 2024.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Un décret paru au Journal officiel le 28 décembre 2023 a augmenté les seuils de revenus requis pour bénéficier de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) en 2024.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Ces seuils ont été réévalués à la hausse de 5,3 % cette année, dépassant légèrement le taux d'inflation. Les montants spécifiques de l'ARS pour l'année 2024 restent encore à être dévoilés.</p><p>&nbsp;</p><p>Bien que le versement de l'allocation de rentrée scolaire (ARS) ne soit prévu qu'à l'été prochain, les plafonds de ressources applicables pour l'année 2024 sont déjà disponibles, définis par un décret publié au Journal officiel le 28 décembre 2023. Comme c'est la coutume chaque année, ces plafonds ont subi une réévaluation, augmentant cette fois-ci de 5,3 % par rapport à la rentrée précédente, comme rapporté par Le Parisien.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Une augmentation supérieure à l'inflation</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Ainsi, pour la rentrée 2024, le plafond de ressources a été fixé à 20 878 euros par famille, auxquels s'ajoutent 6 263 euros par enfant. Cela se traduit par des revenus annuels maximaux de 27 141 euros pour une famille avec un enfant, 33 404 euros pour une famille avec deux enfants et 39 667 euros pour une famille avec trois enfants. Au-delà de ces revenus, les familles ne sont pas éligibles à l'ARS.</p><p>L'année précédente, le plafond par famille était de 19 827 euros, avec une addition de 5 948 euros par enfant, correspondant à des revenus maximaux annuels de 25 775 euros pour une famille avec un enfant. L'augmentation de cette année excède le taux d'inflation, évalué par l'Insee en décembre dernier à 4,1 % sur une année, comme rapporté par TF1 Info.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Le montant spécifique de l'ARS reste inconnu</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Alors que les nouveaux plafonds ont été divulgués, le montant précis de l'ARS sera déterminé ultérieurement dans l'année. En 2023, il s'élevait à 398,09 euros pour les enfants de 6 à 10 ans, 420,05 euros pour les 11-14 ans et 434,61 euros pour les adolescents de 15 à 18 ans.</p><p>Les plafonds associés à cette aide, destinée à couvrir une partie des dépenses liées à la rentrée scolaire, ne sont pas les seuls à avoir été augmentés pour l'année 2024. Comme chaque année, d'autres plafonds ont également fait l'objet d'une réévaluation, notamment ceux liés à l'allocation de base de la prestation d'accueil du jeune enfant (Paje).</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_222166359.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Qui va pouvoir toucher l'allocation de rentrée scolaire (ARS) en 2024  ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26686/qui-va-pouvoir-toucher-l-allocation-de-rentree-scolaire-%28ars%29-en-2024</link></item><item><guid>26685</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 09 Jan 2024 08:57:07 CET</pubDate><description><![CDATA[Pour la période du 1er janvier au 30 juin 2024, le taux d'intérêt légal appliqué aux créances des particuliers connaît une hausse significative, atteignant 8,01 %, par rapport à son niveau précédent de 6,82 %. Ce taux représente le plus élevé enregistré au cours des 30 dernières années.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour la période du 1er janvier au 30 juin 2024, le taux d'intérêt légal appliqué aux créances des particuliers connaît une hausse significative, atteignant 8,01 %, par rapport à son niveau précédent de 6,82 %. Ce taux représente le plus élevé enregistré au cours des 30 dernières années.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux d'intérêt légal, qui représente la somme due par le débiteur au créancier en cas de retard de paiement d'une dette, enregistre une augmentation notable au premier semestre de 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Entre le 1er janvier et le 30 juin 2024, le taux d'intérêt légal applicable aux dettes entre particuliers, telle qu'une pension alimentaire non versée en temps voulu, passe de 6,82 % à 8,01 %. Pour trouver un taux comparable, il faut remonter à 1994, où le taux était fixé à 8,40 %.</p><p style="text-align:justify;">Le calcul de la pénalité s'effectue selon la formule suivante : (somme due x jours de retard x taux d'intérêt légal) / (365 x 100).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les créances professionnelles, le taux atteint également un record depuis son introduction en 2015, s'élevant à 5,07 % pour le premier semestre de 2024, contre 4,47 % précédemment.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de non-paiement de la somme due dans les deux mois suivant la date d'application du jugement, des intérêts majorés sont exigés au-delà de cette période (à partir de la date de signification du jugement ou du jour d'expiration des voies de recours si le jugement est applicable après un délai).</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2015, le taux majoré correspond au taux d'intérêt légal, augmenté de 5 points (8,01 % + 5 = 13,01 % en janvier 2024).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces taux d'intérêt légaux sont appliqués pour le calcul des pénalités en cas de retard de paiement, notamment dans le cadre de créances découlant de décisions judiciaires (divorce, surendettement...) ou liées à un crédit lorsque le contrat ne prévoit pas le Taux effectif global (TEG) de ce prêt.</p><p style="text-align:justify;">Dans le cas d'un prêt d'argent entre particuliers, le versement d'intérêts est facultatif, comme le souligne Bpifrance Création. En cas de retard de paiement, le créancier peut décider d'appliquer des pénalités, lesquelles ne doivent pas dépasser le taux de l'intérêt légal.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/pexels-tima-miroshnichenko-7567486.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dettes, surendettement, divorce... quel  taux d'intéret légal ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26685/dettes-surendettement-divorce-quel-taux-d-interet-legal</link></item><item><guid>26684</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 09 Jan 2024 08:51:18 CET</pubDate><description><![CDATA[Initialement prévue en 2024, la suppression de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) aura finalement lieu au 1er janvier 2027.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Initialement programmée pour 2024, la suppression de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) est désormais repoussée au 1er janvier 2027.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision, qui vise à alléger la charge administrative et fiscale des employeurs, s'accompagne d'une mesure significative dès 2024 : la suppression de la cotisation minimum de la CVAE, permettant à la moitié des entreprises redevables de cette contribution de ne plus la payer.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La suppression de la CVAE sera réalisée de manière progressive jusqu'en 2027. Actuellement, cette cotisation concerne les entreprises ou personnes exerçant une activité professionnelle non salariée avec un chiffre d'affaires annuel hors taxe dépassant 500 000 €. Pour celles réalisant un chiffre d'affaires hors taxe supérieur à 152 500 €, seule une déclaration de valeur ajoutée et des effectifs salariés est exigée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, la CVAE avait déjà subi une réduction de moitié. Les taux d'imposition continueront de décroître jusqu'à son abolition en 2027. Ainsi, les entreprises générant un chiffre d'affaires inférieur à 2 millions € bénéficieront d'une réduction de 188 € de la CVAE en 2024, comparativement à 250 € en 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La suppression de la cotisation minimum de CVAE, fixée à 63 € en 2023, représente une avancée majeure. Désormais, la CVAE n'est exigible que si son montant annuel dépasse 63 €, ce qui devrait entraîner une diminution significative du nombre d'entreprises devant s'acquitter de cette contribution.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, la taxe additionnelle à la CVAE, versée aux chambres de commerce et d'industrie (CCI) de région, voit son taux augmenter à 9,23 % pour l'année 2024, contre 6,92 % en 2023. Cette mesure vise à préserver les ressources des CCI dans le contexte de la suppression progressive de la CVAE.</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les ajustements apportés à la contribution économique territoriale (CET), composée de la CVAE et de la contribution foncière des entreprises (CFE), impliquent une modification du taux de plafonnement, désormais fixé à 1,531 % de la valeur ajoutée pour l'année 2024. Ce taux s'applique à la somme de la CVAE et de la CFE dues pour cette année. Ces évolutions suscitent des réflexions sur les répercussions attendues sur les entreprises et leur contribution fiscale.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fiscalité des entreprises : Report de la fin de la CVAE à l'année 2027.]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26684/fiscalite-des-entreprises-report-de-la-fin-de-la-cvae-a-l-annee-2027</link></item><item><guid>26683</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 09 Jan 2024 08:46:56 CET</pubDate><description><![CDATA[La loi de finances pour l'année 2024 prolonge de 18 mois supplémentaires le dispositif d'exonération d'impôt sur le revenu destiné aux particuliers qui mettent en location ou sous-location une ou plusieurs pièces de leur résidence principale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi de finances pour l'année 2024 prolonge de 18 mois supplémentaires le dispositif d'exonération d'impôt sur le revenu destiné aux particuliers qui mettent en location ou sous-location une ou plusieurs pièces de leur résidence principale.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les individus qui louent ou sous-louent meublé une portion de leur habitation principale bénéficient d'une exonération d'impôt sur les revenus issus de cette location dans deux situations spécifiques. A conditions de remplir certaines conditions.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'abord, les pièces ne doivent pas servir de résidence principale au locataire, et que le revenu généré par ces locations ne dépasse pas 760 € TTC par an ;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, lorsque les pièces louées constituent la résidence principale du locataire ou du sous-locataire meublé (ou sa résidence temporaire s'il est saisonnier), et que le loyer est fixé dans des limites raisonnables.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour l'année 2024, les montants applicables seront dévoilés au printemps.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de rappeler qu'en 2023, les plafonds annuels de loyer par mètre carré de surface habitable, hors charges, ont été établis à 199 euros en Île-de-France et à 147 euros dans les autres régions. Alors que ces mesures d'exonération fiscale étaient initialement prévues pour s'appliquer aux locations ou sous-locations réalisées jusqu'au 15 juillet 2024, la loi de finances prolonge ces deux dispositifs jusqu'au 31 décembre 2026 (et non jusqu'à fin 2027 comme proposé initialement dans le projet de loi). Selon les rédacteurs du texte, cette prorogation vise à faciliter l'accès au logement en encourageant la cohabitation intergénérationnelle solidaire.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_179456011.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[18 mois de plus pour les locations d'une partie de sa résidence principale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26683/18-mois-de-plus-pour-les-locations-d-une-partie-de-sa-residence-principale</link></item><item><guid>26682</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 09 Jan 2024 08:42:05 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2024, les avantages fiscaux destinés aux seniors et aux invalides disposant de revenus modestes sont revus à la hausse, tout comme le plafond de ressources requis pour en bénéficier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">En 2024, les avantages fiscaux destinés aux seniors et aux invalides disposant de revenus modestes sont revus à la hausse, tout comme le plafond de ressources requis pour en bénéficier. Cette augmentation devrait conduire à une réduction, voire à l'exonération d'impôts pour certains contribuables.</p><p style="text-align:justify;">Les individus âgés de plus de 65 ans au 31 décembre 2023 bénéficient d'un abattement sur leurs revenus de l'année précédente (impôts 2024). Année après année, le montant de cet avantage fiscal et le seuil de revenus à respecter pour en bénéficier sont ajustés proportionnellement à la limite supérieure de la première tranche du barème de l'impôt sur le revenu, qui s'élève à 4,8 % en 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Nouvelles tranches à considérer</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, pour l'imposition des revenus de 2024 (impôts 2023), si le revenu net global ne dépasse pas 17 200 €, l'abattement est de 2 746 € pour les contribuables de plus de soixante-cinq ans ou invalides, que ce soit pour une personne seule ou un membre du couple soumis à une imposition commune.</p><p style="text-align:justify;">Si le revenu net global est compris entre 17 200 € et 27 670 €, l'abattement est de 1 373 € pour les contribuables de plus de soixante-cinq ans.</p><p style="text-align:justify;">Au-delà de 27 670 € de revenus imposables, l'abattement est supprimé.</p><p style="text-align:justify;">Le montant de l'abattement est doublé pour un couple marié ou pacsé dont les deux membres satisfont aux conditions d'âge. Cependant, chaque personne bénéficie d'un seul abattement, même si elle remplit les deux critères.</p><p style="text-align:justify;">L'administration fiscale se charge automatiquement d'appliquer le bonus auquel le foyer a droit, évitant ainsi toute démarche supplémentaire de la part du contribuable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Règles similaires pour les invalides</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'abattement spécifique aux personnes de plus de 65 ans s'étend également à ceux qui, quel que soit leur âge, bénéficient d'une pension militaire d'invalidité pour une incapacité d'au moins 40 %, d'une pension d'invalidité suite à un accident du travail d'au moins 40 %, ou qui détiennent une carte "mobilité inclusion" avec la mention "invalidité" pour une incapacité d'au moins 80 %.</p><p style="text-align:justify;">Les invalides peuvent bénéficier de l'abattement lors de l'imposition des revenus de l'année où ils ont obtenu la carte d'invalidité à la mairie de leur domicile. En cas de non-agrément lors de l'examen de la déclaration des revenus de l'année suivante, une régularisation de l'imposition initiale est nécessaire.</p><p style="text-align:justify;">Les pensions d'invalidité sont soumises à l'impôt et doivent être déclarées dans la déclaration de revenus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une diminution, voire une exonération d'impôts pour certains</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Grâce à cette augmentation de 4,8 %, certains retraités qui étaient auparavant exclus de l'abattement pourraient y être éligibles cette année. Les contribuables aux revenus modestes devraient normalement bénéficier d'une réduction d'impôt, voire de son annulation pour certains d'entre eux.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Hausse des avantages fiscaux pour les séniors et les invalides]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26682/hausse-des-avantages-fiscaux-pour-les-seniors-et-les-invalides</link></item><item><guid>26656</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jan 2024 18:58:26 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2023, 32 % des personnes interrogées par l'institut Audirep pour l'AMF (Autorité des marchés financiers) se sont déclarées intéressées par des placements en actions, soit 7 points de plus qu'en 2022.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, 32 % des personnes interrogées par l'institut Audirep pour l'AMF (Autorité des marchés financiers) se sont déclarées intéressées par des placements en actions, soit 7 points de plus qu'en 2022.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">27 % des Français déclarent leurs intentions de vouloir investir en Bourse en 2024. Après une forte baisse constatée en 2022, les épargnants sont plus nombreux en 2023 à envisager d'investir en actions. Ce regain d'intérêt est notamment porté par les moins de 35 ans en 2023 qui déclarent pour 43 % d'entre eux être intéressés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'édition 2023 du Baromètre AMF de l'épargne et de l'investissement témoigne donc d'un intérêt croissant pour l'investissement en Bourse, au plus haut depuis 2017, année de lancement du baromètre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, 32 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées par des placements en actions, soit 7 points de plus qu'en 2022, et 28 % ont indiqué avoir confiance dans ce type de produits, contre 21 % en 2022.<br>Interrogés sur le fait de savoir s'ils pourraient envisager de souscrire des placements en actions au cours des 12 prochains mois, 27 % des Français déclarent leurs intentions de vouloir investir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette tendance coïncide avec l'amélioration du niveau de confiance exprimée par un certain nombre d'entre eux quant à l'évolution de leur propre situation économique et financière, malgré le contexte inflationniste.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français sont désormais 43 % à estimer que les placements en actions seront rentables dans les 5 prochaines années. Ils étaient 37 % l'an passé.<br>Mais elle est aussi portée par l'intérêt des plus jeunes. En effet, 43 % des Français de moins de 35 ans se disent intéressés par des investissements en actions, contre 30 % en 2022. Les jeunes sont également plus nombreux à accepter une petite part de risque et ce, à un niveau record de 48 % soit 10 points de plus qu'en 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un autre registre, la perception des Français concernant les principales caractéristiques des livrets d'épargne, de la pierre-papier telle que les SCPI, des actions et des crypto-actifs est également détaillée pour la première fois dans le Baromètre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'AMF constate que les épargnants distinguent les produits davantage par leur niveau de risque que par le potentiel de rendement ou la liquidité. Les crypto-actifs sont considérés comme risqués par 65 % des Français, suivi par les actions considérées comme risquées par 56 % des sondés, puis les produits de pierre-papier par 34 % des interrogés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant la disponibilité de l'argent investi, 29 % des répondants estiment la pierre-papier liquide, 34 % pour les placements en actions et 33 % pour les crypto-actifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au global, la durée moyenne d'immobilisation de leur argent acceptée par les Français passe de 4,2 ans en 2022 à 5,7 ans en 2023. Cette tendance positive est de nouveau portée par les jeunes qui sont 25 % à accepter une durée de conservation supérieure à 10 ans contre 12 % des 35-54 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant les arnaques, 15 % des répondants disent avoir déjà été victimes d'une escroquerie sur un placement financier, et parmi eux, 35 % des moins de 35 ans, contre 6 % des 55 ans et plus. " On ne peut qu'être frappé par le nombre de Français qui disent avoir été victimes d'une escroquerie financière : 15 %, et 35% chez les jeunes, c'est considérable ! Je mets particulièrement en garde les plus jeunes contre les informations et offres qui circulent sur les réseaux sociaux, parfois relayées par des influenceurs. Attention aux arnaques ! Un investissement doit être mûrement réfléchi et il faut s'informer en lisant les documents réglementaires et en allant sur notre site web, " a déclaré la présidente de l'AMF, Marie-Anne Barbat-Layani.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La Bourse, grande gagnante de 2024 pour les investisseurs ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26656/la-bourse-grande-gagnante-de-2024-pour-les-investisseurs</link></item><item><guid>26655</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jan 2024 18:55:37 CET</pubDate><description><![CDATA[Malgré une collecte nette modeste, l'assurance vie reste attrayante pour les épargnants, avec des cotisations maintenues à un niveau élevé, s'élevant à 12,9 milliards d'euros en novembre. En cumul depuis le début de l'année, les cotisations ont augmenté de +6 %, atteignant 140,9 milliards d'euros.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En novembre, une légère collecte nette de +400 millions d'euros a été enregistrée, s'ajoutant à celle d'octobre (+1,3 milliard d'euros). Sur les onze premiers mois de l'année, la collecte nette atteint 3,4 milliards d'euros, principalement grâce à la collecte nette des unités de compte, totalisant 28,8 milliards d'euros. Cependant, les fonds euros connaissent une décollecte nette de 25,4 milliards d'euros depuis le début de l'année.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les ménages se sont montrés pragmatiques et opportunistes en quittant les fonds euros, dont le rendement était peu attractif, tout en investissant dans les unités de compte lorsque les marchés étaient en hausse, notamment avec une progression de plus de 15 % du CAC 40 sur l'année. Les unités de compte représentent 40 % de la collecte depuis le début de l'année et 43 % en novembre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les placements avec garantie en capital, les épargnants ont préféré les livrets réglementés (37 milliards d'euros de collecte pour les Livrets A et les LDDS) et les dépôts à terme, enregistrant des flux supérieurs à 35 milliards d'euros au cours des dix premiers mois de l'année.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Malgré une collecte nette modeste, l'assurance vie reste attrayante pour les épargnants, avec des cotisations maintenues à un niveau élevé, s'élevant à 12,9 milliards d'euros en novembre. En cumul depuis le début de l'année, les cotisations ont augmenté de +6 %, atteignant 140,9 milliards d'euros.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la collecte nette est limitée en raison des prestations élevées, totalisant 12,4 milliards d'euros en novembre, en hausse de +11 % par rapport à la même période de l'année précédente. Sur onze mois, les prestations ont atteint 137,5 milliards d'euros, en hausse de +15 % sur un an.</p><p style="text-align:justify;">L'augmentation des prestations s'explique par un nombre croissant de décès en France, passant de 559 000 à 667 000 de 2014 à 2022. Les épargnants sont incités à utiliser leur contrat d'assurance vie en raison du durcissement de l'accès au crédit et de l'augmentation de son coût, les contraignant à puiser dans leurs économies pour acquérir un bien immobilier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Plan d'Épargne Retraite (PER) a connu un succès notable, avec une collecte nette sur les onze premiers mois de l'année atteignant 6,2 milliards d'euros, soit le double de l'assurance vie. Ce résultat est d'autant plus remarquable compte tenu de l'encours de 71 milliards d'euros pour 5,4 millions de titulaires. Le PER a gagné en popularité avec une augmentation de 42 % du nombre de titulaires en un an et une hausse de 59 % de l'encours.</p><p style="text-align:justify;">Le succès du PER est attribué à l'inquiétude constante des Français concernant leur niveau de vie à la retraite et aux avantages fiscaux à l'entrée dont il bénéficie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'assurance vie a connu des difficultés en 2023 en raison d'un manque de compétitivité par rapport aux livrets réglementés et aux dépôts à terme. Les résultats des rendements des fonds euros attendus d'ici la fin de janvier 2024 devraient cependant redonner de la vitalité à l'assurance vie. La baisse prévue des taux directeurs des banques centrales au cours du premier semestre et la diminution de l'inflation en 2024 devraient également favoriser les fonds euros. Le rendement de ces derniers devrait continuer à augmenter par effet d'inertie et par un meilleur respect de la hiérarchie des taux. Bien que le taux du Livret A soit gelé jusqu'au 1er février 2025, les taux des dépôts à terme devraient connaître une baisse au cours de l'année. La diminution de l'inflation devrait également permettre le retour d'un rendement réel positif pour l'assurance vie. En 2024, les unités de compte devraient générer légèrement moins de rendement qu'en 2023.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie, PER, les gagnants et les perdants de 2023]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26655/assurance-vie-per-les-gagnants-et-les-perdants-de-2023</link></item><item><guid>26654</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jan 2024 18:51:09 CET</pubDate><description><![CDATA[De nombreux courtiers en crédits observent une stabilisation globale, voire quelques baisses des taux des crédits immobiliers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Approche-t-on d'une période de baisse des taux des prêts immobiliers ? C'est l'opinion grandissante de nombreux courtiers en crédits qui observent une stabilisation globale, voire quelques baisses, des barèmes des taux de crédit. La question qui se pose est de savoir si cette tendance va prendre de l'ampleur en 2024.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Le pic de la hausse des taux d'intérêt est déjà derrière nous", affirme le courtier Vousfinancer, notant qu'une grande banque nationale vient de réduire ses taux pour les meilleurs emprunteurs, passant même sous la barre des 4 % sur une durée de 20 ans.</p><p style="text-align:justify;">L'année 2023 se clôture avec des taux d'intérêt moyens sur 20 ans autour de 4,2 % ou 4,3 %, soit 2 points de plus qu'il y a un an. Les courtiers estiment que les taux vont évoluer sur un plateau autour de 4 % en 2024, permettant aux meilleurs profils d'emprunter à 3,8 % à taux fixe sur 15 ans, et aux moins favorables de plafonner à 4,5 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, les professionnels du crédit anticipent une baisse plus marquée des taux en fonction des décisions de la Banque centrale européenne (BCE). Cependant, les banques, qui retrouvent des marges sur le crédit immobilier, cherchent à reconstituer leur clientèle sans relâcher la vigilance sur le crédit, surveillé de près par les autorités financières.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela se traduit par une reprise de la production de crédit au cours des derniers mois de l'année, selon la Banque de France, atteignant 9,8 milliards d'euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour stimuler cette reprise, les établissements bancaires n'hésitent pas à renforcer certaines mesures en faveur des emprunteurs, comme le prêt à taux zéro (PTZ). Le gouvernement a récemment porté le montant de ce dispositif à 100 000 euros, limité à certaines zones d'habitation. Des banques telles que le Crédit Agricole et la Caisse d'Épargne proposent même des prêts supplémentaires pouvant aller jusqu'à 20 000 euros, aux mêmes conditions. Chez la Caisse d'Épargne, cette offre peut être cumulée avec un prêt évolutif destiné aux jeunes de moins de 35 ans, ajustant les mensualités en fonction de l'évolution des revenus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un autre signe de reprise sur le marché est la confirmation par la Banque de France que le calcul du taux d'usure redeviendra trimestriel à partir du 1er janvier 2024. Cette mesure, qui fixe le taux plafond au-delà duquel les banques ne peuvent pas prêter, passera à une base trimestrielle après une période exceptionnelle de publication mensuelle due à la remontée rapide des taux directeurs de la BCE. Le taux d'usure pour un prêt immobilier de 20 ans et plus atteindra 6,29 % au 1er janvier prochain, un niveau sans précédent depuis 2012. L'écart avec le taux effectif global moyen pratiqué par les banques est désormais de 157 points (4,72 %). Au cours des douze derniers mois, le taux d'usure pour un tel prêt a augmenté de 270 points de base.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Approche-t-on d'une période de baisse des taux des prêts immobiliers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26654/approche-t-on-d-une-periode-de-baisse-des-taux-des-prets-immobiliers</link></item><item><guid>26653</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jan 2024 18:47:26 CET</pubDate><description><![CDATA[Alors que l'attention générale est focalisée sur la SEC, l'organisme de régulation de la Bourse américaine, en charge de l'examen pour autoriser la création de trackers (ETF) sur les cryptomonnaies, la Cour des comptes française attire l'attention sur la nécessité de renforcer les contrôles dans le domaine des cryptoactifs.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Alors que l'attention générale est focalisée sur la SEC, l'organisme de régulation de la Bourse américaine, en charge de l'examen pour autoriser la création de trackers (ETF) sur les cryptomonnaies, la Cour des comptes française attire l'attention sur la nécessité de renforcer les contrôles dans le domaine des cryptoactifs.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>À l'échelle de la zone euro, le marché des cryptoactifs représente une valeur dépassant les 1 500 milliards de dollars fin 2023, avec une base d'utilisateurs estimée à environ 14 millions.</p><p>La Cour des comptes souligne que bien que les cryptoactifs aient actuellement un rôle marginal dans le financement de l'économie, leur développement pose des défis en termes de contrôle des flux financiers et de stabilité. En France et en Europe, les autorités publiques ont adapté la réglementation pour encadrer ces actifs numériques.</p><p>En France, la régulation a débuté en 2019 avec la mise en place d'un enregistrement obligatoire pour les prestataires de services sur actifs numériques (PSAN) par l'Autorité des marchés financiers (AMF). Entre 2020 et 2023, 90 structures ont été enregistrées, mais seulement une a demandé l'agrément optionnel, imposant des règles prudentielles pour une meilleure gestion des risques.</p><p>&nbsp;</p><p>Malgré ces initiatives, le ministère de l'Économie peine à faire face aux opérateurs qui proposent des services en France sans être enregistrés, et les moyens de contrôle sont insuffisants, en raison d'une coopération variable entre les États.</p><p>Conscientes de ces risques, les autorités françaises ont contribué à renforcer les règles à l'échelle européenne avec le règlement européen MiCA (markets in cryptoassets), adopté en avril 2023. Inspiré du modèle français, il rend obligatoires à l'échelle européenne les règles qui relevaient de l'agrément facultatif en France.</p><p>&nbsp;</p><p>En prévision de l'entrée en vigueur de MiCA fin 2024, le Parlement français a prévu la mise en place d'un enregistrement "renforcé" obligatoire pour la fourniture de services sur actifs numériques en France dès le 1er janvier 2024.</p><p>&nbsp;</p><p>Ces évolutions réglementaires augmenteront les missions de contrôle de l'AMF et de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Ces autorités devront mener des vérifications plus approfondies dans des délais plus restreints, tout en contribuant aux travaux de la Commission européenne sur plusieurs aspects liés aux cryptoactifs.</p><p>Cependant, la Cour des comptes déplore le manque de données de l'administration fiscale sur la détention des cryptomonnaies et les revenus qu'elles génèrent. Pour l'année 2021, seuls 20 000 contribuables ont déclaré des plus-values de cession de cryptoactifs aux services fiscaux, pour un montant total d'environ 400 millions d'euros.</p><p>&nbsp;</p><p>En ce qui concerne les transactions non professionnelles, la France applique un régime de taxation à la sortie de la sphère des cryptoactifs. Seule la cession des actifs numériques contre des monnaies fiat, des biens ou des services, est soumise à imposition. Ce régime, bien que simplifié, ne prend pas suffisamment en compte l'utilisation des cryptomonnaies comme moyen de paiement.</p><p>&nbsp;</p><p>La Cour des comptes estime que ce régime devrait évoluer, notamment pour tenir compte de la diversité croissante des NFT, dont certains ne seront peut-être plus assimilables à des actifs financiers à l'avenir.</p><p>Enfin, la révision des normes européennes de coopération fiscale entre les États, prévue à partir de janvier 2026, devrait améliorer la visibilité des administrations fiscales.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_21819677.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il vraiment réglementer les cryptomonnaies ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26653/faut-il-vraiment-reglementer-les-cryptomonnaies</link></item><item><guid>26652</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jan 2024 18:43:55 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2024, le rendement réel du livret A devrait redevenir positif avec une inflation attendue à 2,5 % par la Banque de France]]></description><description><![CDATA[<p><strong>En 2024, le rendement réel du livret A devrait redevenir positif avec une inflation attendue à 2,5 % par la Banque de France</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Suite à une décollecte marquée en octobre (-3,7 milliards d'euros), le livret A a clôturé le mois de novembre avec une légère baisse de 280 millions d'euros. L'impact de l'augmentation du plafond du Plan d'épargne populaire à 10 000 euros s'atténue progressivement. Malgré ces fluctuations, la collecte demeure exceptionnelle sur les onze premiers mois de l'année, avec une hausse de +26,68 milliards d'euros pour le livret A et 10,22 milliards d'euros pour le LDDS (Livret de développement durable et solidaire). À fin novembre, l'encours du livret A s'élève à 402,1 milliards d'euros, tandis que celui du LDDS atteint 144,5 milliards d'euros.</p><p>&nbsp;</p><p>Selon Philippe Crevel du Cercle des Épargnants, l'attrait des Français pour ce placement devrait se maintenir en 2024. Il explique : "En 2024, le rendement réel du livret A devrait redevenir positif avec une inflation attendue à 2,5 % par la Banque de France." En comparaison, le rendement réel du livret A en 2023 reste négatif, avec un rendement brut sur 12 mois à 2,9 % (un mois à 2 % et onze mois à 3 %), alors que l'inflation devrait atteindre 5,7 %. En 2024, avec le maintien du taux du livret A à 3 % jusqu'au 1er février 2025, le rendement réel devrait devenir positif de 0,5 point, une tendance non observée depuis 2020.</p><p>&nbsp;</p><p>L'attractivité du livret A en 2024 est également renforcée par le gel de son taux jusqu'au 1er février 2025. Cependant, à partir du second semestre 2024, la Banque Centrale Européenne envisage une baisse de ses taux directeurs, pouvant impacter les taux d'intérêt des livrets ordinaires et des dépôts à terme. Malgré cela, le livret A et le LDDS devraient maintenir leur compétitivité, avec une concurrence anticipée des fonds euros de l'assurance vie, dont le rendement est prévu en hausse.</p><p>&nbsp;</p><p>Un autre élément en faveur du livret A est la probable diminution du taux du Livret d'Épargne Populaire en février 2024. Bien que la collecte du LEP soit restée dynamique en novembre, atteignant + 2,80 milliards d'euros, elle pourrait être impactée par une diminution du taux prévue en février 2024, conformément à la formule de calcul basée sur l'inflation des six derniers mois et le taux du Livret A, majoré de 0,5, selon l'arrêté du 27 janvier 2021.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_484876665.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le livret A va redevenir une valeur sûre en 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26652/pourquoi-le-livret-a-va-redevenir-une-valeur-sure-en-2024</link></item><item><guid>26651</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jan 2024 18:39:56 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2024, pour obtenir la validation d'un trimestre de retraite, le salarié doit désormais percevoir une rémunération minimale de 1 747,50 €, calculée sur la base du Smic brut fixé à 11,65 € de l'heure depuis le 1er janvier de cette année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La validation d'un trimestre de retraite auprès de la Cnav (Caisse nationale d'assurance vieillesse) correspond à la perception d'une rémunération soumise à cotisations, correspondant à 150 fois le montant horaire du Smic (Salaire minimum interprofessionnel de croissance).</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette règle permet ainsi aux individus exerçant des activités à temps partiel ou de manière irrégulière tout au long de l'année d'accumuler jusqu'à quatre trimestres de retraite par an, offrant une certaine flexibilité dans l'approche de la validation des trimestres nécessaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2024, pour obtenir la validation d'un trimestre de retraite, le salarié doit désormais percevoir une rémunération minimale de 1 747,50 €, calculée sur la base du Smic brut fixé à 11,65 € de l'heure depuis le 1er janvier de cette année. Cette somme représente une augmentation de 57 € par rapport à l'année précédente, reflétant ainsi l'évolution du montant horaire du Smic.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de souligner que cette augmentation n'affecte pas les salariés percevant le Smic, car leur rémunération suit la même trajectoire, maintenant les seuils pour la validation des trimestres. Cependant, elle a des implications défavorables pour d'autres travailleurs.</p><p style="text-align:justify;">Les actifs dont la rémunération n'est pas indexée sur la hausse du Smic se trouvent désormais confrontés à un défi plus ardu pour valider un trimestre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette réalité s'applique notamment aux jeunes qui occupent des emplois étudiants pendant la période estivale, ainsi qu'aux individus rémunérés légèrement au-dessus du salaire minimum, mais dont la durée de travail mensuelle est limitée ou qui ne travaillent pas toute l'année.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, l'évolution des seuils de validation des trimestres de retraite peut avoir des répercussions différenciées sur les travailleurs en fonction de la nature et de la stabilité de leurs revenus, soulignant la nécessité d'une attention particulière pour garantir une équité dans le système de validation des trimestres de retraite.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quel salaire minimum pour valider un trimestre de retraite en 2024 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26651/quel-salaire-minimum-pour-valider-un-trimestre-de-retraite-en-2024</link></item><item><guid>26650</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 01 Jan 2024 18:34:30 CET</pubDate><description><![CDATA[85 % des Français aspirent à vieillir dans le confort de leur foyer plutôt que de rejoindre une institution dédiée aux personnes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>85 % des Français aspirent à vieillir dans le confort de leur foyer plutôt que de rejoindre une institution dédiée aux personnes.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'aube de l'entrée en vigueur du dispositif Ma Prime Adapt, mettant en lumière le choix crucial du maintien à domicile pour nos aînés, les données d'un sondage Ifop de 2019 révèlent que 85 % des Français aspirent à vieillir dans le confort de leur foyer plutôt que de rejoindre une institution dédiée aux personnes âgées. Malgré les critiques persistantes à l'égard des Ehpad, le constat est indéniable : le nombre de résidents augmente d'année en année.</p><p style="text-align:justify;">Au 31 décembre 2019, pas moins de 594 700 personnes âgées étaient hébergées en Ehpad, et ce chiffre connaît une croissance continue. Selon le panorama Ehpad 2021 établi par Uni Santé, les 7 353 établissements français en novembre 2022 totalisaient 595 982 lits, avec des tarifs oscillant entre moins de 1 800 euros dans la Meuse et 3 886 euros à Paris.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dernier baromètre de Silver Alliance, fruit d'une collaboration avec Retraite.com et rendu public le 28 novembre dernier, révèle une hausse du coût du maintien à domicile des personnes âgées en 2023, s'alignant pratiquement sur le rythme de l'inflation. Les dépenses liées aux soins et à l'assistance personnelle ont ainsi connu une augmentation de 4,5 % en un an, correspondant au taux d'inflation de 4 % établi en octobre par l'Insee. Au-delà des coûts liés au logement et à la vie quotidienne, les personnes âgées dédient en moyenne 1 216 euros par mois à leurs soins de santé, à l'aménagement de leur domicile, et aux services d'aide à domicile. Ce budget varie en fonction des tranches d'âge, atteignant jusqu'à 2 070 euros par mois pour les 85 ans et plus.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La santé se positionne en tête des postes de dépenses des seniors, avec une augmentation notable des coûts liés aux complémentaires santé, atteignant jusqu'à 234 euros par mois pour les 85 ans et plus. Les frais de dépendance représentent près de 50 % du budget du maintien à domicile pour cette tranche d'âge, englobant divers services d'aide à domicile et les gardes de nuit.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis la première édition du baromètre de Silver Alliance en 2020, le coût du maintien à domicile a grimpé de près de 17 %.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette augmentation s'explique en partie par le fait que les revenus des retraités n'augmentent pas au même rythme que leurs dépenses. La revalorisation prévue des pensions de base de 5,3 % pour le 1er janvier prochain devrait toutefois apporter un certain soulagement financier aux seniors.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En outre, Ma Prime Adapt, qui entrera également en vigueur le 1er janvier 2024, constituera un soutien financier supplémentaire aux retraités pour adapter leur logement à la dépendance et ainsi différer l'entrée en Ehpad. Gérée par l'Agence nationale de l'habitat (Anah), cette initiative ambitieuse vise à adapter 680 000 logements d'ici à 2032. Alors que près de 75 % des plus de 70 ans sont actuellement propriétaires de leur logement, la crise du logement pourrait néanmoins exercer un impact substantiel sur le budget des futurs retraités qui ne le seront pas dans les quinze prochaines années.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plus de 8 Français sur 10 préfèreraient vieillir à leur domicile]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26650/plus-de-8-francais-sur-10-prefereraient-vieillir-a-leur-domicile</link></item><item><guid>26633</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1119" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 18:28:57 CET</pubDate><description><![CDATA[La santé n'a pas de prix, mais elle a un coût. Et ce dernier va bondir de 8,1 % pour les contrats d'assurance complémentaire santé en 2024,]]></description><description><![CDATA[<p><strong>La santé n'a pas de prix, mais elle a un coût. Et ce dernier va bondir de 8,1 % pour les contrats d'assurance complémentaire santé en 2024, selon la dernière enquête de la Mutualité française.</strong><br>&nbsp;</p><p>Pour mémoire en mémoire en 2023, la hausse n'avait été que de 4,7 % et de 3,4 % en 2022. Alors comment expliquer ce dérapage ? " Les dépenses de santé augmentent plus vite que la richesse produite " depuis des années, souligne d'emblée Eric Chenut, le président de la Mutualité française.<br>&nbsp;</p><p>Un constat posé à l'issue d'une enquête réalisée auprès de 38 mutuelles, qui protègent 18,7 millions de personnes au total. Les mutuelles sont la famille la plus importante de complémentaire santé avec 46 % des prestations versées, devant les assureurs (près de 35 % du marché) et les institutions de prévoyance (un peu moins de 20 %).<br>&nbsp;</p><p>En moyenne, les complémentaires santé à statut mutualiste prévoient une hausse moyenne de 8,1 % de leurs cotisations en 2024. La hausse sera de 7,3 % en moyenne pour les contrats individuels, et de 9,9 % en moyenne pour les contrats collectifs obligatoires, ceux souscrits par les entreprises pour leurs salariés.<br>Première explication, " les dépenses de santé ont été extrêmement dynamiques en 2023, avec une hausse de + 6 % alors qu'on s'attendait plutôt à + 3 ou + 4 % ", explique Eric Chenut.<br>&nbsp;</p><p>Un dérapage alimenté par la revalorisation des salaires et tarifs des soignants, une plus forte consommation de soins, mais aussi par la diminution du remboursement des soins dentaires par la Sécu.<br>&nbsp;</p><p>Avec la réforme du 100 %, santé, l'État a transféré aux complémentaires santé 500 millions d'euros de dépenses dentaires supplémentaires par an, en baissant à 60% le remboursement de ces dépenses par l'Assurance maladie, contre 70% auparavant. Elle a ainsi renforcé la part des complémentaires dans la prise en charge des dépenses d'optique, dentaire et audiologie puisque ce sont les Mutuelles qui prennent en charge le déremboursement.<br>Au total, les dépenses des complémentaires santé devraient donc augmenter de 1,5 milliard d'euros en 2024, sur une enveloppe globale d'une trentaine de milliards d'euros.<br>&nbsp;</p><p>Comment réduire la facture ? Selon le président de la Mutualité, l'une des solutions pour tenter d'éviter des hausses de cotisations trop fortes pourrait être de revoir le panier de soins de référence, le " contrat responsable et solidaire ". Ce contrat " embarque un très haut niveau de définition des couvertures, et du coup aussi un très haut niveau de coûts ", dit-il. Il serait peut-être utile de lui " donner une modularité plus grande " pour " permettre aux gens de se couvrir au niveau qui leur est nécessaire ".<br>&nbsp;</p><p>Si le gouvernement veut taper du poing sur la table pour calmer les ardeurs des Mutuelles, concrètement, il ne peut pas encadrer les tarifs des complémentaires santé. Le ministre se contente, pour l'instant, d'appeler les consommateurs et les entreprises à faire jouer la concurrence.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/national-cancer-institute-L8tWZT4CcVQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fortes hausses en vue pour les mutuelles et les complémentaires santé]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26633/fortes-hausses-en-vue-pour-les-mutuelles-et-les-complementaires-sante</link></item><item><guid>26632</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 18:25:39 CET</pubDate><description><![CDATA[La France en fait-elle trop pour ses retraités ? Depuis 1995, le poids consacré aux retraites a augmenté, aux dépens notamment des dépenses d'éducation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La France en fait-elle trop pour ses retraités ? &nbsp;Pour le savoir, Fipeco, une association indépendante d’analyses des finances publiques, a passé à la moulinette les données de l’Insee décomposant les dépenses publiques par « fonction ».&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats parlent d’eux-mêmes. Sur 1 000 euros de prélèvements obligatoires, 563 euros, soit 56,3 % des dépenses publiques, ont financé la protection sociale en 2022. &nbsp;Dans le détail, 247 euros ont été consacrés aux retraites. Un chiffre en hausse de 10 % sur la période.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">209 euros sont dédiés à la santé, 37 euros pour les familles et 29 euros pour les allocations de chômage.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 1995, le poids consacré aux retraites a augmenté, aux dépens notamment des dépenses d'éducation (90 euros). Le soutien des activités économiques s’élève à 116 € (les aides et subventions aux ménages et entreprises hors transports sont de 81 € et les dépenses de transport sont de 35 €), les dépenses des « services généraux » (fonctions supports des administrations) sont de 67 euros. &nbsp;La Défense est une des grandes perdantes sur la période, avec 31 euros. A peine moins que les intérêts de la dette publique : 34 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Une désindexation partielle par rapport à l'inflation du niveau des retraites ferait sens et même figure de justice au vu des choix faits par le gouvernement pour sa réforme », estime François Ecalle, le patron de Fipeco.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a annoncé la revalorisation des pensions de retraite de 5,2% au 1er janvier 2024. En août 2022 déjà, selon le même principe, les retraites avaient déjà augmenté de 4%, puis de 0,8% en janvier 2023.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_511117523.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les retraités sont toujours les grands gagnants des politiques publiques]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26632/les-retraites-sont-toujours-les-grands-gagnants-des-politiques-publiques</link></item><item><guid>26631</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 18:21:52 CET</pubDate><description><![CDATA[La France comptabilise 6 opérations en 2023 pour un montant total de 291,3 millions de dollars, soit deux fois moins d’opérations qu’en 2022.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>2023, annus horribilis pour les IPO ! En 2023, 1 298 IPOs ont été enregistrées pour un montant total de 123,2 milliards de dollars, soit une baisse contenue de 8 % en volume et de 33 % en valeur par rapport à 2022, indique le dernier rapport annuel sur les introductions en Bourse de EY.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, le rapport note que la zone Asie-Pacifique a enregistré 732 introductions en bourse pour un montant total de 120,6 milliards de dollars, et enregistre ainsi des baisses de 18% en volume et 44% en valeur.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché américain résiste mieux avec 153 transactions pour 22,7 milliards de dollars, soit une hausse de 15 % en volume et 155% en valeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023 pour la zone Europe, 136 IPOs ont été enregistrées pour un montant de 12,9 milliards de dollars, ce qui représente une baisse de 20 % en volume et de 32 % en valeur par rapport à 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France comptabilise 6 opérations en 2023 pour un montant total de 291,3 millions de dollars, soit deux fois moins d’opérations qu’en 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dernière en date est celle du Stif, le spécialiste des protections contre les risques d'explosion. Avant elle, la dernière opération remontait au mois de juillet avec l'arrivée du spécialiste des ingrédients naturels Vinpai sur Euronext Growth. Ce compartiment phare des petites et moyennes entreprises a abrité l'ensemble des introductions de l'année 2023, soit 5. &nbsp;Le spécialiste américain des cosmétiques Coty quant à lui a privilégié le compartiment professionnel d'Euronext, pour s'offrir une double cotation à Paris (en plus de celle à New York).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le secteur des technologies et celui de l’industrie ont continué à dominer les introductions en bourse en 2023, représentant respectivement 264 et 265 opérations pour un montant de 32,2 et 26,5 milliards de dollars, tandis que le secteur des matériaux résiste avec 160 opérations réalisées et 10,1 milliards de dollars levés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les introductions majeures qui ont séduit les marchés, il faut mentionner celles du géant des puces Arm, de Nextracker, une entreprise de technologie solaire basée en Californie et de Klaviyo, une entreprise de marketing automation. Cependant, le rendement global du secteur a été décevant, avec une perte moyenne de -25,3% sur le troisième trimestre.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quant au secteur de la santé, bien que certaines entreprises aient enregistré des rendements positifs, d’autres ont rapidement chuté, entraînant une baisse moyenne de -21,3 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au rayon flop, on peut ranger celle d’Instacart, le leader technologique de la distribution alimentaire en Amérique du Nord qui se négocie en fin d’année 19 % en dessous de son prix d’introduction.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De même VinFast est un fabricant vietnamien de voitures électriques qui fait partie du conglomérat vietnamien Vingroup. Après une introduction en bourse spectaculaire, les actions VinFast ont connu une chute importante, perdant près de 34 % de leur valeur en deux séances, ramenant la valorisation boursière de l’entreprise à environ 46 milliards de dollars.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le fabricant de sandales de luxe Birkenstock &nbsp;a déçu les marchés. L’entreprise, propriété de LVMH, a fixé le prix de son offre à 46 dollars par action, ce qui lui conférait une valeur de 8,6 milliards de dollars. Les actions Birkenstock ont chuté de 13 % au moment de son introduction en bourse. Considérée à l’origine comme un stimulant potentiel pour le marché des introductions en bourse, l’introduction en bourse de Birkenstock a été une énorme déception.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, l’action de Birkenstock a pu regagner quelques couleurs depuis son introduction avec un cours de clôture à 50 dollars au 15 décembre 2023, soit 8,7 % au-dessus de son prix d’introduction.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les introductions en Bourse au point mort cette année]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26631/les-introductions-en-bourse-au-point-mort-cette-annee</link></item><item><guid>26630</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 18:17:44 CET</pubDate><description><![CDATA[A 65 ans, les femmes peuvent espérer vivre 11,8 ans sans incapacité, et les hommes 10,2 ans, selon une étude de la Drees.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>A 65 ans, les femmes peuvent espérer vivre 11,8 ans sans incapacité, c'est-à-dire sans être limitées dans les activités de la vie quotidienne, et les hommes 10,2 ans, selon une étude de la Drees.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, "l’espérance de vie à la naissance s’allonge régulièrement, même si elle a été affectée par l’épidémie de Covid-19 et qu’elle n’a pas encore retrouvé sa valeur de 2019, avant l’épidémie", souligne la Direction des études et des statistiques des ministères sociaux.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">“Mais ces années supplémentaires de vie ne sont pas toutes nécessairement vécues ”en bonne santé", ajoute la Drees, qui publie donc chaque année un indicateur mesurant l'espérance de vie en bonne santé. &nbsp;Cette espérance de vie sans incapacité à 65 ans a progressé depuis 2008 d'un an et 9 mois pour les femmes, et d'un an et six mois pour les hommes, détaille la Drees.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2021, année la plus récente pour laquelle ces données sont disponibles pour tous les pays européens, la France se situait au quatrième rang de l’Union européenne à 27 pour l’espérance de vie sans incapacité des hommes à 65 ans, avec un niveau au-dessus de la moyenne européenne (+1 an et 10 mois).&nbsp;<br>Pour les femmes, la France se situe au troisième rang, là aussi au-dessus de la moyenne européenne (+2 ans et 8 mois).&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/cdc-GnLuuG9crEY-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'espérance de vie en bonne santé progresse encore en France]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26630/l-esperance-de-vie-en-bonne-sante-progresse-encore-en-france</link></item><item><guid>26629</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 18:14:42 CET</pubDate><description><![CDATA[D'ici 2050, on estime que 35 % de la population française aura plus de 60 ans. Dans cette perspective, le gouvernement s'engage à favoriser le maintien à domicile des personnes âgées en perte d'autonomie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le vieillissement de la population en France est un défi croissant. D'ici 2050, on estime que 35 % de la population française aura plus de 60 ans. Dans cette perspective, le gouvernement veut favoriser le maintien à domicile des personnes âgées en perte d'autonomie.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette initiative implique notamment l'adaptation des logements pour répondre aux besoins spécifiques des personnes concernées, telles que l'installation de rampes, de meubles bas et de barres de douche. Ces ajustements visent à faciliter le quotidien des seniors et à éviter, dans la mesure du possible, une admission en EHPAD.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, l'adaptation d'un logement peut représenter un investissement financier conséquent, en fonction de l'ampleur des travaux nécessaires. Pour soutenir financièrement les personnes âgées dans cette démarche, le gouvernement a introduit une nouvelle aide appelée "MaPrimeAdapt’".</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif "Ma vie change, mon logement s'adapte" entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2024, suite à son adoption dans le cadre de la loi de financement de la Sécurité sociale pour l'année 2023 en date du 23 décembre 2022. En plus de permettre aux personnes âgées de rester chez elles, MaPrimeAdapt’ a pour objectifs la simplification des démarches nécessaires pour entreprendre des travaux et l'harmonisation des aides dédiées à l'adaptation des logements au vieillissement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif MaPrimeAdapt’ offre une contribution financière couvrant de 50 à 70 % du coût des travaux, selon les informations disponibles sur le site Internet de France Rénov’, le service public de la rénovation de l’habitat. Les travaux éligibles incluent le remplacement d'une baignoire par une douche de plain-pied, l'installation d'un monte-escalier électrique, l'élargissement des portes, la pose de mains courantes et l'adaptation des revêtements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier de MaPrimeAdapt’, certaines conditions doivent être remplies, notamment informer le propriétaire-bailleur pour les locataires du parc privé, avoir 70 ans ou plus (ou 60-69 ans sous condition de GIR), résider en France, et disposer de revenus modestes ou très modestes selon un barème défini. Les personnes ayant un taux d'incapacité supérieur à 50 % ou bénéficiant de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) peuvent également prétendre à cette aide.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour entamer le processus, les intéressés peuvent contacter un conseiller France Rénov’ pour détailler leur projet. Le conseiller les mettra ensuite en relation avec un Assistant à la Maîtrise d'Ouvrage (AMO) qualifié pour réaliser un diagnostic logement autonomie, déterminer les travaux nécessaires et élaborer un plan de financement. La dernière étape consiste à déposer une demande de subvention en ligne ou par courrier, à réaliser les travaux avec un artisan et enfin, à recevoir la subvention MaPrimeAdapt’.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/josh-appel-0nkFvdcM-X4-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment financer le maintien des personnes agées à domicile ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26629/comment-financer-le-maintien-des-personnes-agees-a-domicile</link></item><item><guid>26628</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 18:10:29 CET</pubDate><description><![CDATA[Les retraits effectués sur les Livrets A et les Livrets de développement durable et solidaire (LDDS) ont surpassé les dépôts d'environ 70 millions d'euros.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les retraits effectués sur les Livrets A et les Livrets de développement durable et solidaire (LDDS) ont surpassé les dépôts d'environ 70 millions d'euros, selon les données partagées le 21 décembre par la Caisse des dépôts (CDC).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement à la tendance habituelle de novembre, qui est généralement une période d'épargne modeste pour les Français, les soldes des Livrets A et LDDS sont restés stables ce mois-ci.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, les Livrets d'épargne populaire (LEP) ont enregistré une augmentation de 2,8 milliards d'euros, soutenus par un taux de 6% et le relèvement du plafond le mois précédent.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, les retraits sur les Livrets A et LDDS ont dépassé les dépôts d'environ 70 millions d'euros, selon les données partagées par la CDC le 21 décembre. L'encours des LEP, une alternative au Livret A destinée aux personnes moins fortunées, a augmenté de 2,8 milliards d'euros, atteignant ainsi un record de 66,6 milliards d'euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Grâce à un taux de rémunération de 6% net depuis le 1er février (exempt d'impôts et de prélèvements sociaux), ce produit d'épargne réglementée connaît un grand succès cette année, avec près de 18,7 milliards d'euros accumulés depuis janvier. Son attractivité a été renforcée depuis octobre avec le relèvement du plafond de 7 700 euros à 10 000 euros. Les Livrets A et LDDS ont également enregistré une augmentation de 36,9 milliards d'euros depuis le début de l'année, portant l'encours total à 546,6 milliards d'euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, le fonds en euros, un produit concurrent garantissant le capital, a connu une baisse significative de plus de 25 milliards d'euros au cours des dix premiers mois de l'année.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec un taux de 3% net, les Livrets A offrent une rémunération bien supérieure à celle des fonds euros de l'assurance vie, qui avoisine les 1,59% net après frais et prélèvements sociaux, selon les calculs du site d'information sur l'assurance vie Good value for money. Cependant, les assureurs et les banquiers prévoient de relever le défi l'année prochaine.&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français puisent toujours dans leur épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26628/les-francais-puisent-toujours-dans-leur-epargne</link></item><item><guid>26627</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Dec 2023 17:52:40 CET</pubDate><description><![CDATA[En 2023, 32 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées par des placements en actions, soit 7 points de plus qu’en 2022.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En 2023, 32 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées par des placements en actions, soit 7 points de plus qu’en 2022.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après une forte baisse constatée en 2022, les épargnants sont plus nombreux en 2023 à envisager d’investir en actions. Ce regain d’intérêt est notamment porté par les moins de 35 ans en 2023 qui déclarent pour 43 % d’entre eux être intéressés.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’édition 2023 du Baromètre AMF de l’épargne et de l’investissement témoigne d’un intérêt pour l’investissement en Bourse au plus haut depuis 2017, année de lancement du baromètre. Issu d’une enquête menée par l’institut Audirep pour l’AMF en septembre-octobre 2023 auprès d’un échantillon de 2386 personnes représentatives de la population française âgée de plus de 18 ans, il témoigne d’une progression à la fois de l’intérêt des Français pour les placements en actions et de leur confiance dans ces produits. En 2023, 32 % des personnes interrogées se sont déclarées intéressées par des placements en actions, soit 7 points de plus qu’en 2022, et 28 % ont indiqué avoir confiance dans ce type de produits, contre 21 % en 2022. Interrogés sur le fait de savoir s’ils pourraient envisager de souscrire des placements en actions au cours des 12 prochains mois, 27 % des Français déclarent leurs intentions de vouloir investir.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette tendance coïncide avec l’amélioration du niveau de confiance exprimée par un certain nombre d’entre eux quant à l’évolution de leur propre situation économique et financière, malgré le contexte inflationniste. Les Français sont désormais 43 % à estimer que les placements en actions seront rentables dans les 5 prochaines années. Ils étaient 37 % l’an passé. Mais elle est aussi portée par l’intérêt des plus jeunes. En effet, 43 % des Français de moins de 35 ans se disent intéressés par des investissements en actions, contre 30 % en 2022. Les jeunes sont également plus nombreux à accepter une petite part de risque et ce, à un niveau record de 48 % soit 10 points de plus qu’en 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un autre registre, la perception des Français concernant les principales caractéristiques des livrets d’épargne, de la pierre-papier telle que les SCPI, des actions et des crypto-actifs est également détaillée pour la première fois dans le Baromètre. L’AMF constate que les épargnants distinguent les produits davantage par leur niveau de risque que par le potentiel de rendement ou la liquidité. Les crypto-actifs sont considérés comme risqués par 65 % des Français, suivi par les actions considérées comme risquées par 56 % des sondés, puis les produits de pierre-papier par 34 % des interrogés. Concernant la disponibilité de l’argent investi, 29 % des répondants estiment la pierre-papier liquide, 34 % pour les placements en actions et 33 % pour les crypto-actifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au global, la durée moyenne d’immobilisation de leur argent acceptée par les Français passe de 4,2 ans en 2022 à 5,7 ans en 2023. Cette tendance positive est de nouveau portée par les jeunes qui sont 25 % à accepter une durée de conservation supérieure à 10 ans contre 12 % des 35-54 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant les arnaques, 15 % des répondants disent avoir déjà été victimes d’une escroquerie sur un placement financier, et parmi eux, 35 % des moins de 35 ans, contre 6 % des 55 ans et plus. « On ne peut qu’être frappé par le nombre de Français qui disent avoir été victimes d’une escroquerie financière : 15 %, et 35% chez les jeunes, c’est considérable ! Je mets particulièrement en garde les plus jeunes contre les informations et offres qui circulent sur les réseaux sociaux, parfois relayées par des influenceurs. Attention aux arnaques ! Un investissement doit être mûrement réfléchi et il faut s’informer en lisant les documents règlementaires et en allant sur notre site web, » a déclaré la présidente de l’AMF, Marie-Anne Barbat-Layani.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : Un tiers des Français veulent investir en 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26627/bourse-un-tiers-des-francais-veulent-investir-en-2024</link></item><item><guid>26614</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Dec 2023 14:42:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Est-il encore judicieux aujourd’hui d’acheter son logement, malgré des coûts de ﬁnancement élevés ? Ou la location est-elle ﬁnalement plus avantageuse ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Est-il encore judicieux aujourd’hui d’acheter son logement, malgré des coûts de ﬁnancement élevés ? La location est-elle ﬁnalement plus avantageuse ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les ménages qui disposent des moyens ﬁnanciers pour acquérir un appartement ou une maison, la question se pose. Y répondre n’a rien d’évident. Car outre le loyer économisé, les coûts de ﬁnancement et les autres charges liées à la pro- priété, il faudrait aussi savoir comment évolueront les prix de l’immobilier au cours des prochaines années.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Or, pour les potentiels accédants, dont la résidence principale représente souvent une part importante de leur patrimoine, évaluer précisément l’avantage ﬁnancier de la propriété devient alors un aspect crucial. Aﬁn d’apporter un éclairage nouveau sur cette question, Wüest Partner France, société indépendante de conseil, expertise et services en immobilier d’origine suisse, a cherché à déterminer quelle serait l’évolution des prix nécessaire aﬁn que l’acquisition d’un appartement ou d’une maison soit, aux conditions d’aujourd’hui, plus rentable qu’une location. Résultats : En comparant les coûts liés à la location et à la propriété dans l’ensemble des communes françaises, la location serait plus avantageuse dans les 10 grandes villes de France. Décryptage …<br><br><strong>Dans les grandes villes, la balance penche en faveur de la location</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les 10 plus grandes villes de France, les coûts de la propriété excèdent ceux de la location comme le démontre le tableau ci-dessous. Un propriétaire parisien d’un appartement de 65 m2 déboursera ainsi environ 37 500 euros de frais annuels, soit 7800 de plus qu’un locataire pour le même appartement. La diﬀérence est moins prononcée à Lille, Marseille et Strasbourg, où un propriétaire ne paiera qu’environ 2000 euros de plus qu’un locataire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bordeaux : ville la moins avantageuse pour la propriété</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les grandes villes, l’achat d’un logement s’avère rentable seulement si sa valeur augmente suﬃsamment au ﬁl du temps pour compenser les coûts supplémentaires liés à la propriété. C’est à Bordeaux que l’appréciation annuelle de valeur nécessaire à rentabiliser la propriété est la plus élevée, avec 1,6%. Cela tient d’une part à la cherté de l’appartement (le ratio du prix d’achat sur le loyer annuel est de 22, la valeur la plus élevée après Paris), et d’autre part a une taxe foncière onéreuse : le taux de taxe foncière est de 46.6% à Bordeaux contre 35,6% en moyenne nationale et 14,1% seulement à Paris. À Marseille, une appréciation annuelle de 0,6% suﬃrait à rendre l’achat avantageux. Malgré une taxe foncière élevée, le prix de l’appartement y est relativement faible (ratio prix/loyer de 17,6), rendant les coûts de la propriété plus accessibles.<br><br><strong>Marché en mutation à Paris</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À Paris, l’attractivité exceptionnelle de la ville a entraîné une ﬂambée des prix immobiliers. Malgré la récente baisse des prix (- 5,3 % sur un an au 3e trimestre 2023), le coût au mètre carré demeure extrêmement élevé (10 400 euros). Cette situation entraîne des coûts de ﬁnancement considérables, rendant l’achat moins attrayant. Néanmoins, le segment locatif est également très tendu à Paris. La demande est massive et l’oﬀre limitée, une situation exacerbée par l’eﬀet des Jeux Olympiques : de nombreux propriétaires préfèrent louer leurs appartements meublés pour une courte durée à des prix exorbitants pendant les jeux plutôt que de les proposer sur le marché locatif traditionnel. De plus, l’interdiction depuis le 1er janvier 2023 de louer des logements très énergivores (« passoires thermiques ») a encore réduit l’oﬀre de logements locatifs. Entre la baisse amorcée des prix de la propriété et la ﬂambée des loyers, il se peut que la donne change en faveur de la propriété au cours des prochains mois en région parisienne.<br><br><strong>Les hausses de valeur requises sont modérées</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Finalement, il convient de souligner qu’en comparaison historique, les hausses de valeur nécessaires à rendre la propriété rentable dans les grandes villes ne semblent pas démesurées. Paris, Lyon et Marseille ont en eﬀet enregistré une croissance moyenne des prix immobiliers dépassant les 5% an- nuels au cours de 25 dernières années, et ce malgré des épisodes de baisse de prix, comme lors de la crise ﬁnancière de 2008. Il n’est donc pas irréaliste d’anticiper des hausses de valeur supérieures à 1– 1,5% par an si l’on considère un horizon d’investissement long de 20 ans.<br><br>Dans la plupart des départements, la propriété reste avantageuse. Si l’on considère l’ensemble du territoire français, l’image est bien diﬀérente de celle des grandes villes. Dans quelque 80 % des communes, les coûts annuels liés à l’acquisition d’un appartement ou d’une maison sont inférieurs à ceux de la location, et ce malgré la forte hausse des taux d’intérêt.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : les villes ou il faut encore acheter et les autres]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26614/immobilier-les-villes-ou-il-faut-encore-acheter-et-les-autres</link></item><item><guid>26613</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Dec 2023 14:38:16 CET</pubDate><description><![CDATA[Le label ISR fait l'objet d'une mise à jour, devenant plus rigoureux et orienté vers la durabilité environnementale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le secteur de l'épargne, le label ISR fait l'objet d'une mise à jour, devenant plus rigoureux et orienté vers la durabilité environnementale. Le nouveau cadre de référence vient d'être dévoilé récemment.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'acronyme ISR, signifiant "Investissement Socialement Responsable", a été instauré en 2016 en France, permettant aux particuliers et aux investisseurs professionnels de choisir des véhicules d'épargne en tenant compte de leur impact social et environnemental.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Initialement attribué aux Organismes de Placement Collectif en Valeurs Mobilières (OPCVM), le label a été étendu en 2020 aux fonds alternatifs (FIA) incluant les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier) et les OPCI (Organismes de Placement Collectif Immobilier).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le label ISR a subi peu de modifications depuis sa création, incitant le ministère de l'Économie à le mettre à jour afin de mieux répondre aux attentes des épargnants.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution le rend plus exigeant, mettant particulièrement l'accent sur la lutte contre le réchauffement climatique. En octobre 2021, le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a chargé un comité présidé par Michèle Pappalardo, ancienne présidente de l'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Énergie), de renforcer les ambitions et les exigences du label ISR.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux consultations publiques ont été organisées, et en été 2023, le comité a partagé ses recommandations. Désormais, les entreprises dont plus de 5 % de l'activité est liée au charbon ou aux énergies fossiles non conventionnelles, ainsi que celles lançant de nouveaux projets dans le domaine des hydrocarbures, ne sont plus éligibles au label ISR. Des entreprises telles que Total Énergies sont ainsi exclues. En complément, des plans de transition alignés sur l'Accord de Paris seront exigés des entreprises présentant des enjeux climatiques significatifs. Les fonds labellisés seront également soumis à des obligations de résultats. Le nouveau référentiel, publié le 12 décembre, entrera en vigueur le 1er mars prochain, principalement pour les nouveaux fonds labellisés, tandis que les anciens devront se conformer aux nouvelles règles à partir du 1er janvier 2025.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quant aux répercussions sur les épargnants, l'évolution du label ISR devrait toucher environ 45 % des fonds détenant actuellement le label, selon Morningstar. &nbsp;Cependant, cela n'entraînera pas de changement significatif pour les épargnants, si ce n'est le fait que le label ISR continue à garantir une approche d'investissement plus durable. Les modifications affectent principalement les fonds déjà labellisés, qui pourraient devoir exclure certaines entreprises ne respectant pas les nouveaux critères ou renoncer au label. Michèle Pappalardo tient à souligner que le label ISR reste avant tout généraliste en matière d'investissement responsable, malgré cette évolution vers des critères plus stricts.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Label ISR : Ce que la nouvelle réforme va changer pour l'épargnant]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26613/label-isr-ce-que-la-nouvelle-reforme-va-changer-pour-l-epargnant</link></item><item><guid>26612</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Dec 2023 14:33:13 CET</pubDate><description><![CDATA[Comment expliquer la transformation des baby-boomers, autrefois perçus comme des consommateurs insouciants, en épargnants assidus ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La transformation des baby-boomers, autrefois perçus comme des consommateurs insouciants, en épargnants assidus peut s'expliquer par divers facteurs.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, la croissance économique repose largement sur la consommation. Cependant, l'impact de l'inflation depuis 2021 freine cette dynamique pour de nombreux foyers.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les données récentes de l'Insee, le choc économique a été particulièrement ressenti par les 10 % de ménages les moins aisés, avec une intensité « plus de deux fois supérieure à celle des 10 % les plus riches ». Les bas revenus et les classes moyennes ont ainsi dû réduire leurs dépenses, même sur des besoins essentiels tels que l'alimentation et l'énergie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, les catégories sociales plus favorisées ont mieux résisté grâce à l'augmentation dynamique des salaires et des revenus provenant de leur patrimoine (dividendes, etc.). La suppression de la taxe d'habitation a également contribué à renforcer leur position financière. Les 20 % de la population la plus aisée affichent ainsi un taux d'épargne élevé, atteignant 28 % du revenu disponible brut, comparé à seulement 3 % pour les plus modestes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une observation surprenante concerne les membres de la génération des baby-boomers, qui ont longtemps été associés à une culture de consommation durant les Trente Glorieuses. Il apparaît que ces individus, en particulier les plus âgés (nés avant 1953), ont tardivement adopté une approche axée sur l'épargne. Ils parviennent même à économiser en moyenne un quart de leur revenu disponible brut, dépassant ainsi le taux d'épargne moyen des ménages français de l'année précédente (17,5 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La génération suivante de baby-boomers, née entre 1955 et 1963 et actuellement âgée de 60 à 69 ans, affiche également un taux d'épargne notable de 18 %, comparé à seulement 8 % pour les moins de trente ans. Cette tendance remet en question la théorie du "cycle de vie" de Franco Modigliani, qui suggère une désépargne une fois à la retraite. De manière surprenante, les plus âgés optent pour des placements plus risqués que les jeunes, probablement en raison de la disparition des incertitudes liées aux revenus annuels.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La transformation des baby-boomers, autrefois perçus comme des consommateurs insouciants, en épargnants assidus peut s'expliquer par divers facteurs. Les pensions plus élevées, l'absence de charges liées aux enfants et la propriété fréquente de leur résidence principale offrent une marge confortable pour l'épargne. Les motivations incluent la tradition d'épargne en France, la constitution d'une réserve pour faire face aux dépenses liées à la dépendance, ainsi que le désir de transmettre un patrimoine aux générations futures. Cette évolution s'aligne avec le constat que la France est devenue une société où l'héritage représente 60 % du patrimoine total, comparé à 35 % au début des années 1970. Les agriculteurs et les indépendants à la retraite se distinguent en tant que catégories économiques affichant les taux d'épargne les plus élevés, atteignant respectivement 35 % et 31 %.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les boomers continuent d'épargner autant à la retraite ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26612/pourquoi-les-boomers-continuent-d-epargner-autant-a-la-retraite</link></item><item><guid>26611</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Dec 2023 14:27:46 CET</pubDate><description><![CDATA[Initialement instaurée en 2009 pour les étrangers résidant au moins la moitié de l'année au Portugal, l’exonération fiscale pour les nouveaux arrivants est terminée.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Initialement instaurée en 2009 pour les étrangers résidant au moins la moitié de l'année au Portugal, l’exonération fiscale totale jusqu'en 2020, puis réduite à un taux d'imposition de 10 % pour les nouveaux arrivants, aurait attiré plus de 10 000 personnes, principalement des retraités français, britanniques et italiens.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Ils se sont installés en grande partie autour de Lisbonne et dans les stations balnéaires de l'Algarve, au sud du pays, et qui ont largement contribué à la reprise du marché immobilier.</p><p>&nbsp;</p><p>Mais les temps ont changé. La crise de 2008 est oubliée. Désormais c’est la pénurie de logement et la flambée des prix qui menacent le Portugal. Entre 2012 et 2021, les coûts liés au logement ont augmenté de 78 % au Portugal, par rapport à une hausse de 35 % dans l'ensemble de l'Union européenne, selon une étude de la Fondation portugaise Francisco Manuel dos Santos.<br>&nbsp;</p><p>Au deuxième trimestre de 2023, le loyer médian a encore augmenté de 11 % en glissement annuel, selon des données officielles publiées la semaine dernière. L'arrivée d'investisseurs étrangers a créé un déséquilibre sur le marché en creusant l'écart entre les salaires et les prix des logements, tandis qu'environ un quart de la population active portugaise gagne le salaire minimum mensuel de 886 euros, a commenté Agustin Cocola-Gant, chercheur à l'Institut de géographie et d'aménagement du territoire de l'Université de Lisbonne.</p><p>&nbsp;</p><p>Pour corriger le tir, le Premier ministre Antonio Costa a annoncé la fin de la formule permettant aux résidents étrangers d'être très peu taxés sur les revenus perçus dans leurs pays d'origine. Cela en est donc fini de l'eldorado portuguais pour les retraités français.<br>&nbsp;</p><p><strong>Ou passer sa retraite à l’abri du Fisc ?</strong><br>&nbsp;</p><p>Pour les retraités français soucieux de trouver un nouveau paradis fiscal, direction la Tunisie e le Maroc, son régime fiscal avantageux et des prix de l’immobilier qui défient toute concurrence.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p>Comme au Maroc, les retraités domiciliés en Tunisie bénéficient d’un abattement de 40% sur le montant brut de leur pension, plus une réduction de 80% sur l’impôt dû à condition de transférer les montants sur un compte tunisien, ou de les déclarer à l’importation. Comme pour le Maroc, pas de système de parts, ce qui avantage les personnes seules. Malgré tout, la facture peut s'avérer plus salée qu'en France pour les petits revenus car le barème de l'impôt grimpe plus vite. Coté logement, comptez autour de 1 000 euros le m2, dans les cités balnéaires.<br>&nbsp;</p><p>A quelques encablures, le très hospitalier et francophone Sénégal présente un coût de la vie avantageux par rapport à l’Europe : il est par exemple possible d’embaucher du personnel de maison pour 90 euros par mois.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p>Coté fiscalité, vous bénéficiez d’une décote de 80% sur l’assiette des pensions de retraite d’origine étrangère. Le retraité est donc imposé sur 20% de ses pensions. Attention cependant, pour bénéficier de cet avantage, il faut transférer les montants dans une banque ayant son siège au Sénégal.<br>Enfin pour les plus téméraires, la Malaisie offre une exonération totale d’impôts sur les pensions de retraite du privé avec le statut "Malaysia My Second Home" ou "MM2H", pendant 10 ans renouvelables. Les pensions du public restent imposables en France.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/aaron-burden-cEukkv42O40-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fin de l’eldorado fiscal pour les Français au Portugal]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26611/la-fin-de-l-eldorado-fiscal-pour-les-francais-au-portugal</link></item><item><guid>26610</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Dec 2023 14:20:30 CET</pubDate><description><![CDATA[La dixième édition du "Baromètre de Partage des Profits" révèle une distribution exceptionnelle de primes et une croissance des dividendes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La dixième édition du "Baromètre de Partage des Profits" au sein du SBF120 révèle une distribution exceptionnelle de primes, une augmentation moyenne des primes et une croissance des dividendes. Ces résultats laissent entrevoir le développement continu de ces primes en 2023 et 2024.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Les entreprises du SBF120 ont attribué des primes de partage des profits d'une valeur de 5,9 milliards d'euros en 2022. Que ce soit sous forme de participation, d'intéressement ou d'abondement PEE/PER(E)CO, ce montant record représente une augmentation de 20% par rapport à 2021.</p><p style="text-align:justify;">Pour Mirela Stoeva, la directrice des études chez Eres, les entreprises du SBF120 ont réussi à s'adapter au contexte économique post-COVID-19 en générant des revenus suffisants pour redistribuer massivement les profits à leurs salariés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que les dispositifs de partage de la valeur progressent dans les grandes entreprises, des disparités importantes subsistent en fonction de la taille des entreprises.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne, 52,8% des salariés français ont accès à un dispositif de partage de la valeur, mais ce chiffre atteint 88,5% dans les entreprises de plus de 1 000 personnes et moins de 20% dans celles de moins de 50 salariés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Croissance des Dividendes en 2022</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dividendes versés aux actionnaires salariés français en 2022 atteignent près de 980 millions d'euros, également un montant record. Les entreprises du SBF120 ont distribué 84,1 milliards d'euros de dividendes à leurs actionnaires, enregistrant une augmentation de 17,4% par rapport à 2021. Soixante-neuf pour cent (69%) des entreprises ont augmenté le montant des dividendes distribués en 2022, concernant l'exercice 2021, tandis que 12% ont maintenu ce montant.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Prime Moyenne de Partage des Profits</strong><br><br>La prime moyenne de partage des profits dans le SBF120 s'élève à 5 496 euros par salarié en 2022, marquant une forte augmentation depuis la reprise post-COVID. Cependant, des disparités significatives persistent entre les entreprises, avec 23% versant des primes inférieures à 1 000 euros par salarié et 13% versant des primes supérieures à 10 000 euros par salarié. En 2022, la prime record atteint 29 857 euros par salarié. Les secteurs varient également, le secteur du luxe se distinguant par des primes supérieures.</p><p style="text-align:justify;">Soixante-huit pour cent (68%) des entreprises du SBF120 intègrent des critères RSE dans le déclenchement de leur intéressement, avec des priorités telles que la réduction des émissions de gaz à effet de serre, l'utilisation durable des matières et l'économie d'énergie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après les records de 2022, l'année 2023 s'annonce comme une année charnière pour le partage des profits. Trois facteurs principaux contribuent à cette tendance : la loi "Partage de la Valeur", la réforme des retraites et l'inflation. La Loi Partage de la Valeur offre une opportunité de démocratiser l'attribution des primes à l'ensemble des salariés français. La réforme des retraites renforce le rôle des entreprises dans la construction de l'épargne retraite, avec le Plan Épargne Retraite (PER) se démocratisant aux côtés des primes de partage des profits. Augmenter ces primes pourrait également être une solution contre l'inflation et la perte de pouvoir d'achat des Français, répondant aux attentes des organisations syndicales pour une revalorisation indexée sur l'inflation.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[2022, une année historique pour le partage des profits des entreprises]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26610/2022-une-annee-historique-pour-le-partage-des-profits-des-entreprises</link></item><item><guid>26609</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Dec 2023 14:17:48 CET</pubDate><description><![CDATA[Le sous-développement de l’épargne retraite en France ferait perdre à chaque salarié et retraité 1 720 euros par an par salarié !]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le sous-développement de l’épargne retraite en France ferait perdre à chaque salarié et retraité 1 720 euros par an par salarié ! Pour quantifier cette perte, le très libéral Institut économique Molinari a fait tourner sa calculette.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’épargne retraite représentait seulement 10 % du PIB en France sur la période 2012-2021. Le manque d’épargne retraite représentait 74 % du PIB en France. En prenant comparant la France avec les 3 pays de l’UE ayant le plus misé sur l’épargne retraite (Danemark, Pays-Bas et Suède), le déficit d’épargne retraite était de 147 % du PIB en France. Soit un manque-à-gagner annuel lié au sous-développement de l’épargne retraite était de 3 410 euros par actif et retraité en France (17 % de la retraite moyenne). &nbsp;Au global, cela représente 159 milliards d’euros par an en France (6,4 % du PIB chaque année).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Résultats, le manque-à-gagner annuel lié au sous-développement de l’épargne retraite est de 80 milliards par an, ce qui représente 1 720 euros par actif et retraité en France. Pour un retraité moyen, ce manque-à-gagner équivaut à 9 % de la pension en France et de 7 % dans l’UE.<br>Pour arriver à ces conclusions l’institut considère que l’épargne retraite a rapporté en moyenne 4,3 % par an de plus que l’inflation, grâce aux dividendes et plus-values sur la période 2012-2021.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rendement a permis d’autofinancer une partie des retraites sans faire appel aux prélèvements obligatoires, ce qui a amélioré la compétitivité et le pouvoir d’achat des pays ayant une dose significative d’épargne retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et pour enfoncer le clou, les experts de Molinari citent en exemple, les quelques régimes obligatoires collectifs faisant appel à la capitalisation.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) a placé 38 milliards d’euros (à fin 2022) au profit des fonctionnaires. Géré paritairement par les syndicats de fonctionnaires et les représentant des employeurs, il a dégagé un rendement de 3,7 % par an depuis sa création.<br>La Banque de France a placé 13 milliards d’euros (à fin 2022) au profit de ses personnels et retraités, ce qui lui permet d’autofinancer une part significative des pensions sans faire appel aux contribuables et de restituer périodiquement des excédents significatifs à l’Etat (1,8 milliard d’euros en 2021 et 2022) ;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Sénat a placé 1,6 milliard d’euros (à fin 2022) au profit de ses personnels, élus et retraités, ce qui lui permet d’autofinancer 55 % des retraites qu’il verse sans faire appel aux contribuables, soit une économie de 13 % de ses dépenses de fonctionnement chaque année ;<br>Le Caisse d’assurance vieillesse des pharmaciens (CAVP) a placé 6 milliards d’euros (à fin 2022) au profit des pharmaciens, ce qui lui permet de distribuer des retraites attrayantes en dépit de la pyramide des âges très défavorable de cette profession réglementée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La conclusion de l’étude est donc claire. Le financement quasi exclusif des retraites par la répartition renchérit le coût du travail et comprime les salaires nets (les cotisations retraite représentent 28 % des salaires du privé et 85 % des traitements indiciaires des fonctionnaires d’Etat). Cela pénalise le secteur privé mais aussi le rapport qualité/prix des services publics. Le paiement des cotisations retraite employeur a consommé notamment un tiers des ressources de l’Education nationale en 2022. C’est autant de moyens qui manquent pour mieux rémunérer les personnels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Molinari, si la France avait une capitalisation retraite aussi développée que la moyenne de l’OCDE, elle bénéficierait d’une manne représentant 80 milliards d’euros par an liée aux revenus de l’épargne (dividendes, coupons, plus-values…). Elle pourrait notamment réduire ses déficits publics (127 milliards d’euros en 2022), mieux financer des politiques sociales (dépendance…), la transition climatique (25 à 34 milliards d’euros par an à horizon 2030 selon le rapport Pisany-Ferry) et l’indispensable relance du nucléaire (52 milliards d’euros pour 6 réacteurs EPR).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment les Français perdent 1 720 euros de retraite par an]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26609/comment-les-francais-perdent-1-720-euros-de-retraite-par-an</link></item><item><guid>26608</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 18 Dec 2023 14:14:53 CET</pubDate><description><![CDATA[Les ventes de logements les plus énergivores (étiquettes énergie F et G) représentent dorénavant 18% des ventes, soit 7 points de plus en deux ans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Si la répartition des transactions de logements anciens selon l’étiquette énergie est restée quasiment stable ces dernières années, 2022 et les premiers mois de l’année 2023 se démarquent par une forte augmentation de la part des ventes de logements les plus énergivores (étiquettes énergie F et G) qui représente dorénavant 18% des ventes, soit 7 points de plus en deux ans.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce phénomène se reporte sur tous les départements, bien que quelques-uns se distinguent de la tendance générale. Il s’agit principalement de ceux enregistrant déjà une forte part de ventes de logements d’étiquettes F et G. La Savoie et la Haute-Savoie sont les seuls à voir leur part légèrement baisser. A contrario, bon nombre de départements du Sud-Ouest enregistraient au 2e trimestre 2021 une faible proportion de ventes de logements très énergivores, mais ont vu leur part un peu plus que doubler jusqu’au 2e trimestre 2023, comme dans le Tarn-et-Garonne, les Landes ou les Pyrénées-Atlantiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une vente sur trois dans les villes de plus de 100 000 habitants…</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans la quasi-totalité des villes de plus de 100 000 habitants, la part des ventes d’appartements les plus énergivores a augmenté. Les plus fortes hausses, d’au moins 5 points, sont constatées au Havre, à Rouen et à Orléans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, environ une vente sur trois d’appartements d’étiquettes F ou G intervient dans une ville de plus 100 000 habitants contre une sur quatre un an plus tôt, soit une hausse d’environ 10 points, alors que cette hausse n’est que de 2 points sur l’ensemble des ventes intervenues sur le marché du collectif.<br>En Île-de-France, si la part de logements vendus d’étiquettes F et G oscillait par département autour de 10% au 2e trimestre 2021, elle augmente jusqu’au 2e trimestre 2023, à plus de 20% en petite couronne et davantage à Paris. En effet, dans la Capitale, les appartements vendus avec une étiquette F ou G représentaient 15% en 2021, 29% en 2022 et même jusqu’à 32% au second trimestre 2023. Dans le détail, la proportion des ventes de classe F a crû de 11 à 17% alors qu’elle a triplé pour ceux d’étiquettes G, de 4 à 12%. Sur le début de l’année 2023, la tendance semble toujours à la hausse, les appartements anciens de classe F et G atteignant respectivement 18 et 15% des ventes au 2e trimestre 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les années précédentes l’impact de l’étiquette énergie sur les prix des logements était moins significatif en appartements, notamment pour les plus mauvaises étiquettes (F et G), ce n’est plus le cas en 2022. En effet, la décote engendrée par une étiquette F ou G par rapport à un appartement similaire de classe D est significative dans toutes les régions de France métropolitaine (hors Corse).</p><p style="text-align:justify;"><br>Pour mémoire, depuis le début de l’année 2023, les logements présentant une étiquette énergie G au DPE ne sont plus considérés comme décent et sont exclus du marché locatif (nouveau bail). Depuis fin août 2022, il est également interdit d’augmenter les loyers des logements classés F et G dans le cadre de la loi Climat et résilience d’août 2021 qui prévoit d’augmenter successivement les critères de décence énergétique pour la location jusqu’en 2034.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>(Sources Notaire de France)</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : un logement vendu sur cinq est une passoire thermique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26608/immobilier-un-logement-vendu-sur-cinq-est-une-passoire-thermique</link></item><item><guid>26565</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Dec 2023 13:28:09 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Notaires de France ont dévoilé le bilan immobilier de l’année et les premières tendances pour le début de l’année 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Notaires de France ont dévoilé le bilan immobilier de l’année et les premières tendances pour le début de l’année 2024.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« L’année 2023 aura été marquée par la conjonction de plusieurs paramètres défavorables au marché avec la fin de l’euphorie et de la période anormale. Au regard du contexte inflationniste qui a mécaniquement dégradé le pouvoir d’achat des Français et de la hausse des taux qui impacte le marché immobilier, nous enregistrons une dégradation rapide du volume des transactions dans l’ancien qui devrait se situer entre 850 000 et 890 000 en fin d’année. Un niveau proche de celui de l’année 2016, alors que nous étions encore à plus d’1,1 million de ventes de logements anciens en fin d’année dernière" explique Maître Edouard Grimond, Porte-parole du Bureau du Conseil supérieur du notariat, en charge de l’immobilier et du logement, déclare :</p><p style="text-align:justify;">Les prix des logements quant à eux commencent se replier sur l’ensemble du territoire au 3e trimestre 2023 sur un an, mais avec des variations différentes entre l’Île-de-France et la province. Ainsi les prix des appartements anciens sont encore relativement stables sur un an en province à +0,5%, alors qu’ils ont chuté de 5,3% en un an en Île-de-France. Les tendances pour janvier 2024 montrent l’amorce de la baisse des prix en province de 1,1% et une baisse des prix qui se poursuit en Île-de-France avec -6,8% sur un an. En maisons anciennes, l’évolution des prix est négative que ce soit en province ou en Ile-de-France, mais dans des proportions différentes : -1% en province et -5,4% en Ile-de-France. Les baisses sur un an continueraient de s’accentuer à fin janvier 2024 : -3,3% pour la province et -7,3% pour l’Île-de-France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette période de fortes turbulences sur l’ensemble du marché immobilier et malgré un parcours d’accès au financement jugé difficile notamment par les locataires, les français conservent leur très forte appétence pour la propriété de leur logement. Un logement qu’ils souhaitent plus vertueux, ainsi que le révèle la place très haute de la question de l’amélioration énergétique dans les projets d’acquisition ou encore les 40 % des propriétaires qui déclarent être d’ores et déjà dans une démarche de travaux comme le révèle notre enquête. »&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>A retenir pour l'année 2023</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un volume de transaction en forte baisse avec 928 000 transactions réalisées au cours des 12 derniers mois en France à fin septembre (1,13 million en 2022 sur la même période), on peut envisager terminer entre 850 000 et 890 000 transactions.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prix, qui n’avaient plus connu de baisse depuis l’année 2015, amorcent une baisse sur l’ensemble de la France et de façon plus marquée sur l’Île-de-France :</p><p style="text-align:justify;">-2% : La baisse sur un an de l’indice de prix des appartements anciens en France métropolitaine (-5,3% en Île-de-France)</p><p style="text-align:justify;">-1,6% : La baisse sur un an de l’indice de prix des maisons anciennes en France métropolitaine (-5,4% en Île-de-France)</p><p style="text-align:justify;">36 m² : Surface finançable d’un appartement ancien en France métropolitaine (mensualité de 800 € /mois pendant 20 ans et sans apport), -4 m² sur un an.</p><p style="text-align:justify;">97 m² :Surface finançable d’une maison ancienne sur l’ensemble de la France (mensualité de 1300 € /mois pendant 20 ans et sans apport), -14 m² sur un an</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Que retenir du marché immobilier en 2023 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26565/que-retenir-du-marche-immobilier-en-2023</link></item><item><guid>26564</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Dec 2023 13:21:19 CET</pubDate><description><![CDATA[A la manière d’un effet Papillon, une hausse ou une baisse de valeur d’un actif peut avoir des conséquences directes et sensibles sur d’autres actifs très différents.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>A la manière d’un effet Papillon, une hausse ou une baisse de valeur d’un actif peut avoir des conséquences directes et sensibles sur d’autres actifs très différents.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Prenons le cas du pétrole : une hausse de son prix peut entraîner une baisse des actions des compagnies aériennes. La raison ? L'augmentation du coût du carburant impacte négativement la rentabilité des compagnies, influençant ainsi la valeur de leurs actions. Ce phénomène est ce que l'on appelle une corrélation négative.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un exemple plus complexe serait l'effet des fluctuations des devises sur les entreprises exportatrices. Un euro fort par rapport au dollar peut être défavorable aux entreprises européennes exportant vers les États-Unis, mais il aléger le coût des exportations pour les entreprises américaines vendant en Europe. Ainsi, un même mouvement peut générer une corrélation positive ou négative.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les matières premières peuvent également être corrélées. L'or et l'argent, en tant que métaux précieux utilisés comme valeurs refuge, présentent souvent une corrélation positive. De même, les cours du cuivre peuvent être liés à ceux du pétrole en raison de leur utilisation commune dans la production d'énergie et de biens manufacturés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces exemples soulignent l'importance de comprendre la corrélation des actifs lors de la construction d'un portefeuille d'investissement diversifié.</p><p style="text-align:justify;">La corrélation est étroitement liée à la volatilité. En diversifiant un portefeuille avec des actifs ayant des corrélations différentes, les investisseurs peuvent réduire leur exposition aux risques spécifiques à certains actifs, atténuant ainsi les fluctuations globales de leur portefeuille. Cette stratégie vise à offrir une performance plus stable et régulière.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, la combinaison d'actions d'entreprises et d'obligations (emprunts d'entreprises ou d'État) est souvent privilégiée en raison de leur corrélation faible, voire négative, observée au cours des dernières décennies.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est crucial de noter que les corrélations peuvent évoluer dans le temps, nécessitant une analyse fréquente. Entre 2000 et 2020, les actions et les obligations ont souvent évolué en sens inverse, agissant comme des amortisseurs l'un pour l'autre. Cependant, en 2022, des chocs simultanés ont touché ces deux classes d'actifs, soulignant la nécessité d'une gestion proactive.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La diversification d'un portefeuille, bien qu'elle ne garantisse pas une protection totale contre les pertes, peut contribuer à limiter les risques en répartissant les investissements sur différents actifs et classes d'actifs tels que les actions, les obligations, les matières premières, les devises et l'immobilier. Une approche stratégique, ajustée en fonction des évolutions du marché, demeure essentielle pour une gestion de portefeuille éclairée.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_398661910.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comprendre la décorrélation des actifs pour gérer ses placements]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26564/comprendre-la-decorrelation-des-actifs-pour-gerer-ses-placements</link></item><item><guid>26563</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Dec 2023 13:15:58 CET</pubDate><description><![CDATA[Pour l'IFI, les contribuables détenant l'usufruit total des parts d'une société civile propriétaire d'un bien immobilier réclament l'application d'une réduction de 30 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le cadre de leur déclaration de patrimoine soumise à l'impôt sur la fortune, des contribuables détenant l'usufruit total des parts d'une société civile propriétaire d'un bien immobilier réclament l'application d'une réduction de 30 % sur la valeur vénale de leurs parts en raison de la faible liquidité de cet actif immobilier.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette demande repose sur l'existence d'une clause d'agrément dans les statuts régissant la cession des parts sociales. La Cour de cassation a critiqué la décision de la cour d'appel qui avait rejeté leur demande, reprochant aux juges de s'être basés sur l'absence de situation d'indivision et sur le principe qu'aucun abattement ne pouvait être demandé en cas de démembrement de propriété. Ces motifs étaient jugés inappropriés pour exclure la possibilité d'une perte de valeur vénale du bien, liée à la situation des nus-propriétaires détenant indirectement le bien via des parts sociales dont la cession est limitée par une clause d'agrément (Cass. com. 15 2 2023 n° 20 19.451).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Suite à la cassation, la cour d'appel de Montpellier (CA Montpellier 07.11.2023 n° 23/01048) a statué que l'administration fiscale devait appliquer une décote de 20 % sur la valeur vénale des parts sociales. Cette décote se décompose en 10 % au titre de l'occupation du bien par les contribuables usufruitiers et 10 % en raison de la présence de la clause d'agrément, impactant la liquidité des parts. Il est important de noter que cette solution peut être étendue à l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI).</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_1364060-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Mise en œuvre d'une décote de 20 % sur la valeur de l'usufruit des parts sociales]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26563/mise-en-%C5%93uvre-d-une-decote-de-20-pourcent-sur-la-valeur-de-l-usufruit-des-parts-sociales</link></item><item><guid>26562</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Dec 2023 13:12:21 CET</pubDate><description><![CDATA[La planification du départ à la retraite nécessite une attention particulière dans les dernières années de la carrière professionnelle,]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La planification du départ à la retraite nécessite une attention particulière dans les dernières années de la carrière professionnelle, révèle la dernière enquête annuelle de la DREES sur les motifs de départ à la retraite.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon cette étude, les assurés commencent à réfléchir à leur départ en moyenne 4 ans avant la liquidation effective de leurs droits.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, malgré cette préparation, seuls 46 % des nouveaux retraités, ayant liquidé leurs droits entre juin 2019 et juin 2020, perçoivent une pension conforme à leurs anticipations, alors que 72 % affirment avoir eu une idée précise ou approximative du montant de leur future pension. La divergence entre les attentes et la réalité financière touche 20 % des retraités qui reçoivent un montant inférieur et 7 % un montant supérieur à ce qu'ils avaient prévu.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus de la moitié de ces nouveaux retraités ont ainsi mal anticipé le niveau de leur future pension, selon la DREES, qui identifie trois raisons principales : le niveau d'information reçu, la complexité des règles de calcul dans les régimes d'affiliation et les particularités individuelles. Le risque de sous-estimation est également plus élevé pour les polypensionnés, affiliés à plusieurs régimes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De manière significative, la DREES constate que la surestimation initiale du montant de la pension conduit fréquemment à une détérioration du niveau de satisfaction au moment de la retraite. Selon l'enquête, 36 % des nouveaux retraités voient leur niveau de satisfaction augmenter avec la retraite, tandis qu'il se détériore pour 28 % d'entre eux et reste inchangé pour 36 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, parmi les nouveaux retraités ayant déclaré un niveau élevé de satisfaction avant la retraite, 55 % connaissent une dégradation ou une stabilisation lors du passage à la retraite pour 49 % d'entre eux. Avec le recul, 21 % des nouveaux retraités auraient préféré partir plus tard afin de bénéficier d'une pension plus élevée, atteignant même 39 % pour ceux qui avaient déclaré un niveau élevé de satisfaction avant la retraite.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi la moitié des retraités sous-estiment sa pension]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26562/pourquoi-la-moitie-des-retraites-sous-estiment-sa-pension</link></item><item><guid>26561</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Dec 2023 13:07:24 CET</pubDate><description><![CDATA[Dès le 1er janvier 2025, 65 000 PME devront proposer à leurs salariés au moins un outil de partage de la valeur. Cette évolution s’invite dès aujourd’hui dans les négociations salariales de fin d’année, et les dirigeants d’entreprise réfléchissent à la façon dont ils vont la mettre en place.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dès le 1er janvier 2025, 65 000 PME devront proposer à leurs salariés au moins un outil de partage de la valeur. Cette évolution s’invite dès aujourd’hui dans les négociations salariales de fin d’année, et les dirigeants d’entreprise réfléchissent à la façon dont ils vont la mettre en place.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Définitivement adoptée le 22 novembre, la loi concernant le partage de la valeur au sein des entreprises a été officiellement publiée ce jeudi au Journal officiel. Ce texte transpose les dispositions d'un accord conclu entre les partenaires sociaux en février dernier. Il introduit plusieurs modifications aux régimes existants d'épargne salariale tels que la participation, l'intéressement, les plans d'épargne salariale, les actions gratuites, etc. De plus, il crée de nouveaux dispositifs de "partage de la valeur" visant notamment à encourager les petites et moyennes entreprises à s'engager dans cette démarche.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Découlant de l'ancienne "prime Macron" destinée à soutenir le pouvoir d'achat, la prime actuelle de partage de la valeur (PPV) conserve son principe fondamental. Elle demeure exonérée de cotisations sociales, avec une limite de 3 000 € ou 6 000 € selon les circonstances. L'exonération de la CSG-CRDS et de l'impôt sur le revenu (IR) est maintenue jusqu'au 31 décembre 2026, s'appliquant toujours aux salariés dont la rémunération n'excède pas 3 SMIC, mais uniquement lorsque la prime est versée par une entreprise comptant moins de 50 employés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, quels que soient le niveau de rémunération et la taille de l'entreprise, la PPV peut également être exonérée d'IR lorsqu'elle est affectée à un plan d'épargne salariale ou d'épargne retraite, suivant des modalités qui seront détaillées par un décret. Dans ce cadre, la PPV peut bénéficier d'un abondement de l'employeur, également exempt d'impôt.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-du-travail/choisir-bonne-strategie.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La nouvelle configuration de la prime de partage de la valeur]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26561/la-nouvelle-configuration-de-la-prime-de-partage-de-la-valeur</link></item><item><guid>26560</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 11 Dec 2023 13:01:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Les Notaires de France dévoilent les résultats de leur 3e enquête sur le parcours immobilier des français .Les Français restent confiants dans immobilier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Notaires de France dévoilent les résultats de leur 3e enquête sur le parcours immobilier des français .Les Français restent confiants dans l'investissement immobilier</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’immobilier demeure perçu par une large majorité de français (environ 9 répondants sur 10) comme quelque chose sur lequel il faut se pencher dès que possible et qui constitue toujours un bon investissement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les signes d’un marché qui se crispe sont palpables. En effet, les Français estiment de plus en plus difficile de trouver un bien immobilier correspondant à leurs critères (41% facile vs 32% en 2021 / -9 pts) et encore plus de trouver un financement pour en acquérir un bien immobilier (24% facile vs 50% en 2021 / -26 pts).<br>Ainsi dans le contexte actuel où les taux sont plus élevés et les emprunts difficiles, il est jugé encore plus nécessaire qu’avant d’avoir un apport conséquent pour acheter (82%, +10 pts vs 2021, +16 pts vs 2019).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Durant les deux dernières années, 1 Français sur 5 déclare avoir dû renoncer ou abandonner un projet immobilier, phénomène qui touche davantage les plus jeunes. Pour près des trois quarts d’entre eux, cet abandon est lié à des raisons financières, comme la hausse des prix des logements, des taux d’intérêt et l’inflation / la perte de pouvoir d’achat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La qualité énergétique du logement devient un enjeu important</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les personnes qui ont déménagé ou ayant un projet de déménagement, le souhait d’avoir à un logement avec un extérieur (balcon, terrasse, jardin) est de loin le motif le plus évoqué.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais notons que l’accès à un logement doté d’une meilleure performance énergétique, item intégré cette année, se classe en deuxième position des motivations à changer de logement, à égalité avec la volonté d’avoir un logement plus grand.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, près de 8 Français sur 10 déclarent accorder une importance forte et plus d’un tiers une importance très forte de la performance énergétique pour leur futur logement. Ils placent même en tête des items « l’autonomie en énergie » lorsqu’on leur demande de définir le logement du futur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/3.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français restent confiants dans l'investissement immobilier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26560/les-francais-restent-confiants-dans-l-investissement-immobilier</link></item><item><guid>26532</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Dec 2023 16:25:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Le comité de l’abus de droit fiscal a été appelé à se prononcer sur une opération de donation de somme d’argent avec réserve d’usufruit. Analyse et commentaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le comité de l’abus de droit fiscal a été appelé à se prononcer sur une opération de donation de somme d’argent avec réserve d’usufruit. Analyse et commentaires des experts du département ingéniérie patrimoniale de Lazard Frères gestion.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une mère avait consenti à ses deux enfants une donation de somme d’argent avec réserve d’usufruit en décembre 2010. La somme donnée s’élevait à 3,2 M€, soit 1,6 M€ pour chacun des deux enfants. &nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Suite au décès de la mère, intervenu en décembre 2015, ses deux enfants ont porté au passif de la succession la dette de restitution de 3,2 M€ relative au quasi-usufruit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, la mère était restée en possession de la somme d’argent donnée puisque l’usufruitier d’une somme d’argent jouit d’un quasi-usufruit et peut conserver la somme d’argent à charge de rendre à la fin de l’usufruit une somme équivalente conformément à l’article 587 du Code civil.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’administration a rejeté cette déduction et mis en œuvre la procédure d’abus de droit considérant que la donation était fictive faute de dessaisissement de la donatrice et, par suite, d’intention libérale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rappelons à cet égard que l’article 894 du Code civil dispose que « la donation entre vifs est un acte par lequel le donateur se dépouille actuellement et irrévocablement de la chose donnée, en faveur du donataire qui l’accepte ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le comité de l’abus de droit fiscal a constaté, au vu des éléments qui lui étaient produits, que la mère était au jour de la donation titulaire d’une somme d’argent de 2 952 150 €.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il en a déduit que l’acte de donation devait être considéré comme fictif à hauteur de la somme de 247 850 € correspondant à la différence entre le montant donné (3 200 000 €) et la somme d’argent effectivement détenue par la donatrice au jour de la donation (2 952 150 €) et que cet acte ne pouvait conduire, dans cette proportion, à la constatation d’une dette déductible de l’actif successoral.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le comité en a déduit en conséquence que l’administration n’était fondée à mettre en œuvre la procédure d’abus de droit que pour réduire de 247 850 € le montant de la dette déductible de l’actif successoral.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet avis du comité de l’abus de droit semble donc valider les donations de sommes d’argent avec réserve d’usufruit pour autant que le donateur possède, au jour de la donation, les liquidités correspondantes.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Précisions néanmoins que l’administration peut contester une opération sur le fondement de l’abus de droit soit parce qu’elle est fictive – c’est la voie utilisée par l’administration dans cette affaire – soit parce qu’elle était inspirée par un motif exclusivement ou principalement fiscal (art. L 64 et L64 A du Livre des Procédures Fiscales).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il n’est pas possible d’affirmer que le comité aurait eu une position identique en présence d’une contestation sur le fondement du but principalement ou exclusivement fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, on ne peut exclure qu’une juridiction appelée à se prononcer sur une donation de somme d’argent avec réserve d’usufruit puisse avoir une approche différente de celle retenue par le comité de l’abus de droit fiscal.<br>Cela étant, relevons que sur une opération portant, non pas sur une donation de somme d’argent avec réserve d’usufruit mais, sur une donation de titres avec réserve d’usufruit suivie de la cession des titres donnés et de la mise en place d’un quasi-usufruit sur le prix de vente, le Conseil d’Etat a considéré, dans un arrêt du 10 février 2017, qu’il n’y avait pas abus de droit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans cette affaire, le Conseil d’Etat a considéré que le quasi-usufruit sur le prix de vente ne remettait pas en cause l’intention libérale du donateur qui restait redevable à l’égard des donataires, d’une créance équivalente au produit de la cession.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br><i><strong>(source : Lazard Frères Gestion)</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_196632447-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Donation d'argent : la réserve d'usufruit en question]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26532/donation-d-argent-la-reserve-d-usufruit-en-question</link></item><item><guid>26531</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Dec 2023 16:13:22 CET</pubDate><description><![CDATA[Les ressources du Livret A pourront servir à financer l’industrie de la défense, selon un amendement du projet de loi de finances visé par le 49.3 du gouvernement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les ressources du Livret A pourront servir à financer l’industrie de la défense, selon un amendement du projet de loi de finances visé par le 49.3 du gouvernement.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à cette annonce, MoneyVox a souhaité connaître l’avis des Français en réalisant un sondage avec YouGov* et les résultats indiquent que ces derniers ne sont pas réellement en phase avec cette idée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, lorsque l’on demande aux Français s’ils sont favorables à ce que l’argent du Livret A puisse bénéficier aux entreprises de l’industrie de la défense, ce ne sont pas moins de 54% d’entre eux qui répondent par la négative.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus intéressant encore, lorsque l’on demande aux Français, selon eux, quels projets le Livret A devrait financer, l’hôpital public arrive en tête avec 61% et l’école en seconde position avec 43%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le Livret A a une image "d'utilité sociale" qui ne colle pas vraiment, aux yeux des Français, avec le financement de la Défense. On le voit avec ce faible taux d'approbation, et à l'inverse avec le taux plus élevé de soutien au financement de l'hôpital public (61%) ou de l'école (43%) par exemple », observe Maxime Chipoy, président de MoneyVox.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Ces derniers mois, les propositions du personnel politique se sont multipliées pour détourner l'usage des fonds du Livret A de sa mission principale, le financement du logement social. C'était déjà le cas en février, quand le gouvernement souhaitait l'utiliser pour financer le nucléaire. Or, les besoins en logements sont, à eux seuls, immenses. Cessons de jouer avec le Livret A ! », déclare Maxime Chipoy.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Financement de la défense avec le livret A : Vous êtes plutôt pour ou contre ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26531/financement-de-la-defense-avec-le-livret-a-vous-etes-plutot-pour-ou-contre</link></item><item><guid>26530</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Dec 2023 16:05:19 CET</pubDate><description><![CDATA[En octobre 2023, le secteur de l'assurance vie enregistre un bond spectaculaire de +26 % des cotisations par rapport à la même période de l'année précédente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En octobre 2023, le secteur de l'assurance vie enregistre un bond spectaculaire de +26 % des cotisations par rapport à la même période de l'année précédente, atteignant un niveau record de 14,7 milliards d'euros. Cette hausse, inédite pour un mois d'octobre, témoigne d'une vitalité exceptionnelle dans le domaine.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La collecte nette affiche également un bilan positif, s'élevant à +1,5 milliard d'euros pour le seul mois d'octobre et atteignant +2,9 milliards d'euros depuis le début de l'année. Ces chiffres reflètent une confiance renouvelée des épargnants dans le secteur de l'assurance vie.</p><p style="text-align:justify;">Les cotisations sur les Plans d'Épargne Retraite (PER) assurantiels connaissent une croissance remarquable de +18 % sur un an. Cette dynamique s'inscrit dans un contexte plus large de reprise économique, montrant une évolution positive des comportements d'épargne et de placement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mois d'octobre 2023 enregistre des cotisations en assurance vie atteignant 14,7 milliards d'euros, représentant une augmentation significative de +26 % par rapport à octobre 2022. Depuis le début de l'année, ces cotisations totalisent 127,9 milliards d'euros, avec une croissance de +6 % par rapport à la même période en 2022. L'analyse révèle que la dynamique est légèrement moins importante sur les supports euros (+4 %) par rapport aux supports en unités de compte (UC, +10 %).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La part des cotisations en UC se stabilise à 45 % en octobre et à 40 % depuis le début de l'année, maintenue à un niveau identique à celui observé en 2022. Les prestations, s'élevant à 13,1 milliards d'euros en octobre 2023, affichent une hausse de +10 % par rapport à octobre 2022. Depuis le début de l'année, les prestations totalisent 125,0 milliards d'euros, en progression de +15 % par rapport à la même période de 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La conséquence directe de ces performances est une collecte nette positive de +1,5 milliard d'euros en octobre 2023 et de +2,9 milliards d'euros depuis le début de l'année. L'encours global s'établit à 1 890 milliards d'euros à fin octobre, affichant une progression de +3,1 % sur un an.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En octobre 2023, 77 300 nouveaux souscripteurs ont adhéré à un PER auprès d'entreprises d'assurance, illustrant un intérêt croissant pour cette forme d'épargne. Les cotisations sur les PER assurantiels enregistrent une augmentation significative de +18 % par rapport à octobre 2022, atteignant 910 millions d'euros. Dans le même laps de temps, 11 200 souscripteurs ont transféré d'anciens contrats vers un PER, totalisant 270 millions d'euros.</p><p style="text-align:justify;">Au global, le marché des PER commercialisés par les entreprises d'assurance affiche une croissance notable de 88 600 nouveaux assurés et 1 180 millions d'euros de versements pour le mois d'octobre 2023. La collecte nette des PER atteint +716 millions d'euros en octobre et +5 078 millions d'euros depuis le début de l'année 2023, avec des hausses respectives de +12 % par rapport à 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À fin octobre 2023, 5,3 millions d'assurés détiennent un PER, représentant un encours de 68,9 milliards d'euros. Hors transferts, à fin juin 2023, les entreprises d'assurance détiennent une part de marché de 85 % sur les 27,7 milliards d'euros d'encours issus des nouvelles affaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>(source France assureurs)</strong></i></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/pexels-kampus-production-8185928.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'Assurance-vie reprend des couleurs en fin d'année]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26530/l-assurance-vie-reprend-des-couleurs-en-fin-d-annee</link></item><item><guid>26529</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Dec 2023 16:00:34 CET</pubDate><description><![CDATA[Le 15 décembre, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) publiera une liste des véhicules désormais éligibles au bonus écologique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 15 décembre, l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME) publiera une liste des véhicules désormais éligibles au bonus écologique.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il sera conditionné, pour les voitures électriques neuves, à l’atteinte d'un score environnemental minimal. Celui-ci sera notamment calculé en tenant compte de l'impact environnemental de la fabrication du véhicule.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, le bonus écologique est une aide de l’État, destinée aux particuliers et aux professionnels, pour l’achat ou la location d’un véhicule électrique et/ou hydrogène, neuf ou d’occasion (pour les seuls particuliers, dans ce dernier cas). Pour une voiture neuve, le bonus écologique ne peut pas être accordé si le prix d’achat est supérieur à 47 000 €. Le montant du bonus peut atteindre, pour les ménages les plus modestes, jusqu’à 7 000 € pour une voiture et 8 000 € pour une camionnette. Il est établi en fonction du prix du véhicule, de la nature du demandeur (particulier ou personne morale) et, dans le cas d'un particulier, de son revenu fiscal de référence par part.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Jusqu’à présent, pour ce qui est de l’impact environnemental, seules les émissions de gaz à effet de serre occasionnées par le véhicule sur la route étaient prises en considération.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour être éligibles aux nouvelles règles, les constructeurs automobiles ont dû déposer auprès de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) un dossier détaillé, par modèle de voiture et par version, un même modèle pouvant par exemple avoir des types de batteries différents. L’Ademe attribue alors un score environnemental aux voitures, en prenant en compte notamment : les matériaux utilisés (acier, aluminium, métaux ferreux…) pour la fabrication du véhicule ; les émissions de CO2 liées à l’énergie employée pour les transformations intermédiaires et l'assemblage du véhicule ; les émissions de CO2 liées à la production de la batterie ; l’acheminement de la voiture, en examinant les différents moyens de transport utilisés (bateau, train, camion…) depuis le site d’assemblage jusqu’au site de distribution en France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le décret précise que, le cas échéant, la présence de matériaux recyclés et biosourcés dans le véhicule, ainsi que la réparabilité de la batterie, seront pris en considération dans le calcul du score environnemental.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A noter que le mois de décembre marquera la fin du bonus vélo 2023 qui permettait aux ménages modestes de percevoir 150€ pour l'achat d'un vélo neuf, voire 300 à 400€ pour un électrique selon le revenu, et même de 1000 à 2000€ pour un vélo cargo.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/french-1733953_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bonus écologique : Ce qui change pour vous le 15 décembre]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26529/bonus-ecologique-ce-qui-change-pour-vous-le-15-decembre</link></item><item><guid>26528</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Dec 2023 15:57:40 CET</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a décidé de prolonger le dispositif de protection tarifaire en faveur des consommateurs d'électricité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a récemment décidé de prolonger le dispositif de protection tarifaire en faveur des consommateurs d'électricité. À compter du 1er février 2024, l'augmentation des tarifs sera plafonnée à 10 %.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les ménages résidant en copropriété et utilisant l'électricité ou le gaz comme moyen de chauffage, une assistance pourra être octroyée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un communiqué diffusé le 30 novembre, le gouvernement a dévoilé des mesures visant à étendre les aides aux particuliers dans le domaine de l'énergie. Ainsi, les consommateurs d'électricité bénéficiant d'un contrat individuel (qu'il s'agisse d'un contrat au tarif réglementé ou d'une offre de marché indexée sur le tarif réglementé) résiliable à tout moment sans frais verront la hausse tarifaire limitée à un maximum de 10 % à partir du 1er février 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les ménages en copropriété chauffés au gaz ou à l'électricité et ayant souscrit un contrat à un prix fixe élevé pendant la crise, le gouvernement prévoit également un soutien financier. Ils bénéficieront de l'aide supplémentaire des boucliers gaz et électricité collectifs. Ainsi, si leur tarif est supérieur au niveau des tarifs réglementés d'électricité de 2024 ou au niveau du bouclier gaz fixé au premier semestre 2023 majoré de 30 %, l'État prendra en charge 75 % de la différence.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sous réserve d'éventuels changements, les particuliers n'auront aucune démarche à entreprendre : ceux qui bénéficiaient déjà de ces mesures en 2023 verront automatiquement le plafond appliqué par leur fournisseur en 2024. Pour ceux qui n'en bénéficiaient pas encore, une attestation d'éligibilité devra être remplie, disponible sur le site internet du fournisseur.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Initialement instauré en 2021, le dispositif de bouclier tarifaire sur l'électricité, qui devait prendre fin le 31 décembre 2023, a successivement limité les hausses à 4 % au 1er février 2022, puis à une moyenne de +15 % au 1er février 2023.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_132230880.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Energie : qui pourra profiter du plafonnement des hausses de l'électricité ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26528/energie-qui-pourra-profiter-du-plafonnement-des-hausses-de-l-electricite</link></item><item><guid>26527</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Dec 2023 15:53:00 CET</pubDate><description><![CDATA[Le marché immobilier en France connaît une nouvelle baisse des prix, Les négociations deviennent de plus en plus fréquentes et le stock de biens augmente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier en France connaît une nouvelle baisse des prix, avec une diminution notable à Paris (-0,6%) et dans les dix plus grandes métropoles (-0,3%) au cours du mois de novembre. &nbsp;Les négociations deviennent de plus en plus fréquentes et le stock de biens augmente.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Cette tendance à la baisse s'accélère sur certains segments, avec Paris enregistrant son troisième plus fort recul de l'année, totalisant -0,6% en un mois. Sur une période d'un an, les villes du Top 10 affichent une perte moyenne de -2,4%, une situation inédite depuis 2009, contrastant avec la progression de +3,8% observée entre décembre 2021 et décembre 2022.<br>&nbsp;</p><p>Le secteur rural semble être le seul à connaître un léger rebond ce mois-ci. Cependant, cette reprise est tempérée, car la hausse enregistrée entre septembre et décembre est inférieure à celle des années précédentes. Six des dix principales villes en dehors de Paris ont vu leurs prix diminuer, avec Lyon affichant la plus forte baisse (-1,1%). Même Nice, portée par une forte clientèle de secundo-accédants jusqu'ici, commence à rattraper son retard sur la baisse, enregistrant une diminution de -1,6% en trois mois.<br>&nbsp;</p><p>Dans ce contexte d'augmentation de l'offre et de réduction du pouvoir d'achat immobilier, les négociations deviennent de plus en plus fréquentes, représentant désormais 70% des ventes dans les grandes villes. Les taux d'intérêt plus élevés ont donné aux acheteurs un certain pouvoir de négociation, avec des baisses de prix devenues nécessaires pour conclure des transactions. Les délais de vente s'allongent considérablement, passant à une moyenne de 72 jours dans les onze plus grandes villes françaises, soit une augmentation de 6 jours en trois mois et de 8 jours en un an.<br>&nbsp;</p><p>En conséquence de cette difficulté à vendre, le volume de biens disponibles sur le marché augmente considérablement. Entre janvier 2022 et novembre 2023, le nombre d'appartements en vente a augmenté de 50%, et celui des maisons de 73%. Les villes du Top 10 ne sont pas épargnées par cette tendance, avec des hausses significatives des stocks à Strasbourg (+107%), Nantes (+82%), Bordeaux (+68%), Lyon (+75%), et Rennes (+55%). Paris, bien que moins touchée en pourcentage, a également vu une augmentation des biens disponibles sur le marché de +34%, s'ajoutant à une hausse de +123% depuis la crise sanitaire en 2020.</p><p>&nbsp;</p><p><i><strong>(source MeilleursAgents)</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le marché immobilier est bloqué en mode pause]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26527/pourquoi-le-marche-immobilier-est-bloque-en-mode-pause</link></item><item><guid>26526</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Dec 2023 15:49:43 CET</pubDate><description><![CDATA[Les CGP français identifient une croissance mondiale modérée et des troubles géopolitiques comme les principaux risques au cours des prochains mois.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une étude de Principal Asset Management, les CGP français identifient une croissance mondiale modérée et des troubles géopolitiques comme les principaux risques pour les portefeuilles en France au cours des prochains mois.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude menée auprès de 100 gestionnaires de patrimoine révèle que 67 % considèrent ces facteurs comme des risques clés, avec également des préoccupations concernant une récession mondiale (65 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, les conseillers français prévoient de maintenir plutôt que de modifier leurs allocations actuelles dans la plupart des classes d'actifs. Cependant, ils envisagent de réduire les allocations au crédit de bonne qualité de 45 % et d'augmenter les allocations au crédit à haut rendement de 28 %, tout en réduisant l'exposition aux actions américaines et européennes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Seema Shah de Principal Asset Management, les conseillers français voient des opportunités attrayantes dans le crédit à haut rendement en 2024, tout en soulignant que la France a le potentiel d'offrir des rendements ajustés au risque dans le secteur immobilier malgré les incertitudes mondiales.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude révèle également que les conseillers français ont une préférence nationale marquée en matière d'investissements immobiliers, citant la France comme offrant les opportunités les plus attractives (88 %). Les sous-secteurs immobiliers tels que la logistique, l'usage mixte, les soins de santé et l'industrie sont identifiés comme offrant des rendements attractifs par 28 % des répondants, reflétant une approche diversifiée par rapport aux autres marchés européens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si l'étude met en lumière les défis et les opportunités auxquels les investisseurs français sont confrontés, elle souligne surtout la nécessité d'une allocation diversifiée des actifs dans un environnement de marché difficile.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_398661910.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce que les CGP anticipent pour 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26526/ce-que-les-cgp-anticipent-pour-2024</link></item><item><guid>26485</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Nov 2023 16:56:10 CET</pubDate><description><![CDATA[Le nombre de logements considérés comme des passoires énergétiques en France a été estimé à 6,6 millions au 1er janvier 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le nombre de logements considérés comme des passoires énergétiques en France a été estimé à 6,6 millions au 1er janvier 2023, marquant une baisse significative par rapport aux 7,1 millions enregistrés en 2022, soit une diminution de 7%, d'après le bilan annuel de l'Observatoire national de la rénovation énergétique.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce décompte englobe l'ensemble du parc français, comprenant les résidences principales, les résidences secondaires et les logements vacants, totalisant 37 millions d'unités. Au 1er janvier 2023, le nombre de passoires énergétiques est estimé à 6,6 millions, représentant 17,8% du parc, contre 7,1 millions (19,5%) en 2022. Ce constat indique une amélioration de 7%, comme l'indique une publication datée du 20 novembre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les diagnostics de performance énergétique (DPE) attribuent aux logements et bâtiments des notations de A à G, réservant les désignations "F" ou "G" aux passoires énergétiques, souvent en raison d'une isolation insuffisante ou d'un chauffage émettant fortement du CO2, comme le gaz ou le fioul.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'on se concentre sur les 30 millions de résidences principales en France au 1er janvier 2023, le nombre de passoires est estimé à environ 4,8 millions, soit 15,7% du parc, comparé à 5,1 millions (17,1%) en 2022. L'Observatoire rapporte une diminution d'environ 380 000 logements par rapport à l'année précédente.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le parc locatif social présente une moyenne énergétique inférieure à celle du parc privé, avec 380 000 logements et 8,1% d'étiquettes F et G, comparé à 4,4 millions et 17,1% pour le parc privé. À l'échelle régionale, l'Ile-de-France affiche la situation la plus préoccupante, avec 21,7% de passoires énergétiques et 47,5% de logements classés de E à G parmi les résidences principales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette réalité s'explique en partie par la prédominance de logements de petite taille dans cette région, représentant 43% du total (contre 27% en moyenne), avec des taux de passoires plus élevés, soit 31,3% pour les logements de moins de 30 m2 et 19,7% pour ceux entre 30 et 60 m2.</p><p style="text-align:justify;">Globalement, parmi les résidences secondaires et les logements vacants, la proportion de logements énergivores est plus élevée que parmi les résidences principales. Environ 30% des résidences secondaires (environ 1,1 million de logements) et 24% des logements vacants (environ 0,7 million) reçoivent l'étiquette F ou G.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'Observatoire se base sur les DPE réalisés entre octobre 2022 et mars 2023 (soit 915 000 diagnostics), extrapolant ces données à l'ensemble du parc de logements.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_115563104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Combien y a t-il vraiment de passoires thermiques en France ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26485/combien-y-a-t-il-vraiment-de-passoires-thermiques-en-france</link></item><item><guid>26484</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Nov 2023 16:51:29 CET</pubDate><description><![CDATA[Certains seniors bénéficient d'une exemption de la Contribution Sociale Généralisée (CSG) sur leurs pensions, conditionnée par leur revenu fiscal de référence.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Certains seniors bénéficient d'une exemption de la Contribution Sociale Généralisée (CSG) sur leurs pensions, conditionnée par leur revenu fiscal de référence.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2024, les taux de prélèvement de la CSG resteront inchangés, oscillant entre 0 % et 8,3 % en fonction des revenus. Ces taux sont associés à des plafonds de revenus réajustés pour tenir compte de l'inflation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est crucial de connaître son revenu fiscal de référence pour évaluer ces contributions. Le ministère de l'Économie explique que la CSG vise à financer la protection sociale en France et à réduire l'endettement de la sécurité sociale. Elle touche tous les résidents français et concerne diverses sources de revenus, tels que les revenus d'activités, de remplacement, de patrimoine, de placement, et les gains issus de jeux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les pensions de retraite, les taux de cotisations dépendent du revenu fiscal de référence (RFR) et du nombre de parts du quotient familial. Si vous ignorez le taux appliqué à votre pension, consultez la notification disponible sur votre espace personnel ou vérifiez votre RFR sur l'avis d'imposition 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2024, les retraités vivant seuls avec un RFR inférieur à 12 230 euros seront exonérés de la CSG. Ce seuil s'élève à 15 495 euros pour 1,5 part fiscale, 18 760 euros pour deux parts, 22 026 euros pour 2,5 parts, et 25 291 euros pour trois parts.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est à noter que l'exonération totale de la CSG s'applique également aux bénéficiaires de l'Allocation de Solidarité pour Personnes Agées, de l'Allocation veuvage, et de l'Allocation Supplémentaire d'Invalidité (ASI). De même, la retraite du combattant et la retraite mutualiste des anciens combattants, bénéficiant de la majoration de l’État, sont incluses dans cette exonération.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_116592570.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : Qui sera exonéré de CSG sur les pensions en 2024 ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26484/retraite-qui-sera-exonere-de-csg-sur-les-pensions-en-2024</link></item><item><guid>26483</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Nov 2023 16:44:11 CET</pubDate><description><![CDATA[85% des parents déclarent avoir ouvert au moins un produit d’épargne à destination d’au moins un de leur enfant mineur.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le sondage “Les parents et l’épargne pour leurs enfants” réalisé par IFOP pour SicavOnline, 85% des parents déclarent avoir ouvert au moins un produit d’épargne à destination d’au moins un de leur enfant mineur.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">53% des parents n'ont ouvert qu’un seul produit d’épargne à leurs enfants et 25% ont ouvert deux produits. Sur la moyenne des réponses, les parents ouvrent 1,5 produit d’épargne ouverts pour les enfants.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, c’est le Livret A qui est privilégié par les parents pour leur enfant. Ils sont en effet 2/3 d’entre eux à choisir ce produit d’épargne (67%) et dans une moindre mesure 1/3 ont ouvert un livret jeune (33%) – ces livrets ayant actuellement un rendement relativement intéressant (3%) malgré l’inflation qui se maintient au-delà de ce seuil.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, c’est la grande avancée de l’assurance vie auprès de notre panel de personnes interrogées qu’il est intéressant de souligner. En effet, 21% des parents déclarent avoir ouvert une assurance vie à destination d’au moins un de leurs enfants. Or, lorsqu’ils étaient eux-mêmes mineurs, seuls 8% de leurs parents leur avaient ouvert une assurance vie, soit un chiffre en augmentation de 13%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quant à la principale raison d'ouverture d'un produit d'épargne à destination d'un enfant, c’est d’abord pour l’aider à financer un projet futur (immobilier, voyage, études…) avec 44% des répondants.<br><br>Selon les résultats du sondage réalisé, 75% des parents de mineurs se sont en effet vus ouvrir un produit d’épargne lorsqu'ils étaient jeunes contre 85% qui le font actuellement pour leurs enfants.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne, leurs propres parents ont ouvert 1,3 produit d’épargne, soit -0,2 points par rapport à aujourd’hui. S’ils étaient également une courte majorité (56%) à n’ouvrir qu’un seul produit, ils sont aujourd’hui plus nombreux à en avoir ouvert deux (25% contre 16% de leurs parents à l’époque).<br><br>Elle est fonction du comportement d’épargne de leurs propres parents lorsqu’ils étaient eux-mêmes mineurs.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les parents concernés par l’ouverture d’un produit d’épargne lorsqu'ils étaient mineurs sont en effet plus nombreux à avoir ouvert au moins un produit pour leurs enfants (93% soit +8 points par rapport à la moyenne).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A l’inverse, ceux dont les parents n’avaient pas ouvert de produit particulier leur étant destiné sont nettement moins nombreux à avoir ouvert au moins un produit pour leurs enfants (60%, soit -25 points par rapport à la moyenne).&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_222166359.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quels produits d'épargne pour vos enfants ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26483/quels-produits-d-epargne-pour-vos-enfants</link></item><item><guid>26482</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Nov 2023 16:39:04 CET</pubDate><description><![CDATA[En matière de finance, les réseaux sociaux restent la principale source d'informations financières en Europe, devant les médias traditionnels.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En matière de finance, les réseaux sociaux restent la principale source d'informations financières en Europe, devant les médias traditionnels, selon la troisième édition de l'étude de Pictet AM sur l'éducation financière.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les institutions et les écoles devraient être responsables de l'éducation financière, sauf au Royaume-Uni, où les participants estiment que les conseillers financiers devraient également soutenir les efforts visant à éduquer le public sur les questions financières.<br><br>Telles sont les conclusions de la troisième édition de l'étude réalisée par Pictet Asset Management en collaboration avec FINER Finance Explorer.</p><p style="text-align:justify;">L'étude examine le niveau de culture financière en France, en Italie, en Espagne, en Allemagne et au Royaume-Uni. L'échantillon comprenait des investisseurs et des non-investisseurs des générations Z, Y, X et du baby-boom, disposant d'actifs financiers plus ou moins importants. Les données ont été collectées par FINER Finance Explorer sur une période d'un mois, sur la base d'entretiens avec plus de 9‘000 participants dans l'Union européenne et au Royaume-Uni.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Intérêt croissant pour la finance&nbsp;</strong><br>L’incertitude des marchés, la complexité de l'économie et l'instabilité géopolitique croissante ont entraîné une recrudescence de l'intérêt général pour la finance cette année, avec des participants d'horizons et de pays divers qui font preuve d'une curiosité et d'un désir croissants d'approfondir le sujet.&nbsp;<br>L'intérêt pour la finance a augmenté partout en Europe depuis l'étude de 2022. En 2023, pour la France, 37% des participants se disent très intéressés par le sujet (en hausse de 4% par rapport à 2022), tandis que 39% déclarent qu'ils aimeraient en savoir plus sur la finance, même s'ils n'ont que très peu de connaissances en la matière (en hausse de 3% par rapport à la dernière étude).&nbsp;<br>Les projets de vie (41%) et l'épargne (29%) sont les principales raisons pour lesquelles les participants français souhaitent renforcer leur éducation financière et potentiellement investir leur argent. Cependant, malgré ces raisons, de nombreuses craintes freinent la volonté d’investir des participants. En France, les deux principales craintes sont l’effet de panique lors d'une crise boursière (29%) et un conseiller financier mal préparé (36%).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Sources d'information</strong><br>Les réseaux sociaux sont devenus la première source d'information pour des thèmes liés à la finance, ce qui soulève des questions quant à l'exactitude des informations qu'ils fournissent à un public de plus en plus nombreux. Cette évolution s'est produite alors que la confiance dans ces plateformes s'est considérablement accrue. L'étude de cette année démontre que les médias sociaux et le contenu numérique font partie des sources d'information financière les plus populaires. En France, 36% de l'échantillon déclare utiliser les réseaux sociaux pour s'informer sur les questions financières, devant la télévision (14%) et la presse (9%). La même tendance est observée partout en Europe.</p><p style="text-align:justify;"><br>L'importance des réseaux sociaux en tant que source d'information fiable est observée dans l'ensemble de l'échantillon (investisseurs et non-investisseurs), indépendamment de la génération et de la fortune des participants. Il existe bien sûr des différences dans l'utilisation des médias sociaux selon les générations. Facebook et LinkedIn sont les plus utilisés par les générations plus âgées, tandis qu'Instagram et Telegram sont plus populaires parmi les populations plus jeunes. En France, Instagram est devenu le réseau social le plus utilisé pour du contenu financier en 2023.24% des participants utilisent cette plateforme principalement pour échanger avec des experts et s’informer sur les dernières nouveautés du domaine de la finance.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que la confiance dans les plateformes sociales ait augmenté de 19% en France, il est intéressant de constater que l'étude de cette année démontre également que la plupart des participants estiment qu'il est difficile de trouver des informations fiables et pertinentes lorsqu'il s'agit de sujets financiers. 44% de l'échantillon français a déclaré ne pas pouvoir trouver les informations adéquates ou les bonnes personnes pour développer et élargir ses connaissances financières.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Qui doit assurer l'éducation financière ?</strong><br>La responsabilité d'éduquer le public sur des sujets financiers incombe à diverses entités jouant un rôle crucial dans la transmission de connaissances financières et la promotion de la culture financière dans toutes les régions couvertes par l'étude de cette année. Les institutions gouvernementales et les régulateurs restent en tête, avec 37% des participants français qui considèrent que c'est à ces derniers qu'il incombe de former leurs citoyens finance, devant les écoles (30%) et les conseillers financiers (17%), comme presque partout en Europe.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelles sources d'informations priviliégier pour son épargne ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26482/quelles-sources-d-informations-priviliegier-pour-son-epargne</link></item><item><guid>26481</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Nov 2023 16:34:05 CET</pubDate><description><![CDATA[Pour se protéger et malgré l’inflation, la moitié d’entre eux parvient à mettre de côté plus de 3 000 euros par an, selon une étude.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour se protéger et malgré l’inflation, la moitié d’entre eux parvient à mettre de côté plus de 3 000 euros par an, selon une étude réalisée par Tudigo et Madeinvote, afin de mettre en lumière les tendances, les comportements et les perspectives de l'épargne en France.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">86 % de Français font des économies chaque année. Et près de 50 % de la population parvient à constituer des économies chaque mois. Pour les 46 % qui arrivent à économiser tous les mois, ce sont 260 € par mois qui sont économisés soit 3 120 € sur une année, l’équivalent de plus deux fois le smic.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce sont les plus hauts revenus (+ 50 000€ par mois) qui arrivent à mettre davantage de côté chaque mois avec 600 € et plus. En ce qui concerne l'âge, la tranche des 50-64 ans est celle qui, en moyenne, épargne les montants les plus modestes, avec une mise de côté mensuelle moyenne de 229 €. Pour les moins de 35 ans, ce sont 270 € qui sont mis de côté chaque mois, soit 10 € de plus que la moyenne nationale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français ont notamment recours à l'épargne pour constituer un fonds d'urgence, financer leurs vacances ou assurer la sécurité financière de leur retraite, surtout pour ceux âgés de 65 ans et plus. En revanche, les plus jeunes épargnent chaque mois pour des motifs variés. Pour 20 % d'entre eux, l'épargne vise l'acquisition de biens coûteux, tandis que 7 % l'utilisent pour initier un projet professionnel.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au quotidien, les Français sont davantage « fourmis » que « cigales ». En effet, dans le contexte économique actuel compliqué, les Français ont vu leurs finances personnelles directement impactées. Au cours des derniers mois, plus de 8 Français sur 10 ont dû réaménager leurs dépenses. Avec l’inflation et notamment l’augmentation des prix des produits de première nécessité, les Français ont dû revoir leurs priorités.</p><p style="text-align:justify;"><br>Conséquences ? Ils préfèrent la sécurité financière et la prudence en matière de gestion de l'argent. En effet, investir ou placer son argent est avant tout perçu comme un moyen d’augmenter ses revenus pour 54% des Français ou son capital pour 52% d’entre eux. Au-delà de cette motivation, l’investissement permet de se protéger contre l’inflation pour près de 47 % d’entre eux, surtout pour nos aînés (65 ans et plus).</p><p style="text-align:justify;"><br>Lorsque les Français se projettent dans le cadre d’un éventuel investissement, ils y voient avant tout un avantage financier (pour plus de la moitié d’entre eux). Alors qu’au cours des dernières années de nouvelles perspectives en termes de placements stratégiques ont émergé, ils se montrent peu enclins à prendre des risques en matière d'investissement. En effet, &nbsp;5 Français sur 10 sont frileux à l’idée même de placer leur argent. Ils privilégient alors des opérations plus sûres et plus connues.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les placements bancaires sont en tête des investissements préférés des Français, 65 % de la population y a recours. Les plus âgés en sont adeptes : 89 % d’entre eux les utilisent car ils perçoivent notamment les atouts suivants : la sécurité, la facilité d’accès, la transparence ou encore la clarté.</p><p style="text-align:justify;"><br>Par la suite, l'investissement immobilier, bien que largement reconnu, est nettement moins adopté (20 %), tout comme l'investissement dans les entreprises cotées en bourse (18 %). Les placements dans le secteur non coté et dans les cryptomonnaies sont les moins familiers et les moins exploités (respectivement 8% et 10%), mais les placements dans le secteur non coté affichent un taux de conversion plus élevé parmi ceux qui les connaissent. Ce type de placement est souvent considéré comme réservé aux experts du secteur.</p><p style="text-align:justify;"><br>“C’est un vrai travail de pédagogie que l’on doit mener dans les prochaines années pour démontrer l'accessibilité de ce produit financier. Les Français sont encore trop nombreux à penser que l’investissement en non coté est réservé aux élites de la finance. Or, les plateformes telles que Tudigo permettent aujourd’hui à tous, à partir de 1 000€, d’investir dans les sociétés françaises. De plus, cette opportunité d’investissement, encore peu connue, reste la classe d’actifs la plus rentable du marché. En effet, nos investisseurs peuvent espérer un rendement de 12,2% par an en moyenne grâce au non coté ce qui surperforme largement l’immobilier ou le CAC 40, ” met en avant Alexandre Laing, cofondateur de Tudigo.</p><p style="text-align:justify;"><br>S’ils devaient investir dans le non coté, 6 français sur 10 y consacrent 20 % ou moins de leur épargne. La rentabilité financière serait la principale motivation pour 31 % d’entre eux. Exemple : Face à la possibilité d’investir 10 000€, la moitié du portefeuille serait placée sur un produit de placement bancaire. L’immobilier serait ensuite concerné par les 3/10 du portefeuille, loin devant l’investissement sur des entreprises cotées ou non cotées, ou en crypto monnaie avec plus ou moins 1/10 du portefeuille restant.</p><p style="text-align:justify;"><br>Pour les Français, investir dans les entreprises non cotées offre certains avantages : donner du sens à son épargne (30%), bénéficier d’avantages fiscaux (29%) ou encore diversifier son portefeuille (23%).</p><p style="text-align:justify;">En outre, bien que l'épargne demeure une habitude financière ancrée dans l'esprit des Français, l'évolution des circonstances économiques, des politiques et des attitudes générationnelles peut influencer la manière dont les individus abordent la gestion de leur argent. Les placements traditionnels restent majoritaires, mais de nouveaux placements émergent, plus risqués et plus rentables, tel que le non coté.</p><p style="text-align:justify;"><br>Dans l’inconscient collectif, l’investisseur est avant tout une personne perçue comme prévoyante et audacieuse. Concrètement, seulement 3 Français sur 10 montrent un fort intérêt pour l’investissement. Les moins de 35 ans sont les citoyens les plus intéressés par la thématique et davantage connaisseurs dans ce domaine - &nbsp;31 % se considèrent “expert”.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un Français sur deux épargnent plus de 3 000 euros par an, en moyenne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26481/un-francais-sur-deux-epargnent-plus-de-3-000-euros-par-an-en-moyenne</link></item><item><guid>26480</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 27 Nov 2023 16:25:33 CET</pubDate><description><![CDATA[Un Français pour trois le cadeau de Noël idéal est de l’argent. Mais attention, en matière de don d’argent, tout n’est pas possible. Car le fisc veille au grain.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour un Français sur trois, le cadeau de Noël idéal est de l’argent. Mais attention, en matière de don d’argent, tout n’est pas possible. Car le fisc veille au grain.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’administration fiscale, la petite enveloppe de Noël peut être qualifiée de présent d’usage ou de don manuel. Et la différence entre les deux est très importante, puisque le présent d’usage n’est pas rapportable à la succession et ne fait pas l’objet d’une taxation. A l’inverse, un don manuel entre dans le calcul d’une succession et est donc taxable.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour que le don d’argent ne soit imposable ni pour le donateur (celui qui donne) ni pour le donataire (celui qui reçoit), il faut respecter deux règles.&nbsp;<br>D’abord, il doit être effectué à l'occasion de certains événements exceptionnels. Outre l'obtention d'un diplôme ou du permis de conduire, il peut avoir lieu pour les étrennes de fin d'année, lors d'un anniversaire, d'un mariage, etc.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une règle à ne pas prendre à la légère. L'historique de tous ces dons pourra être étudié lors d'un contrôle fiscal, ou lors d'une succession, si les héritiers signalent des mouvements d'argent trop importants vers un proche, membre de la famille ou non.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une décision du 11 mai 2023, la Cour de Cassation est venue rappeler que la remise d’une somme d’argent hors de tout événement particulier ne peut être qualifiée de présent d’usage.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Seconde règle importante, la valeur des sommes ou des biens données doit être "raisonnable". Une notion qui s'apprécie au cas par cas. "Tout est affaire de proportion", indiquent les services du ministère des Finances à Bercy. Le don d'une voiture neuve, par exemple, s'apprécie en rapport avec le patrimoine de celui qui donne. De même, un cadeau de Noël de 10 000 euros de la part de parents modestes éveillera les soupçons du fisc. Et peu importe que la somme soit versée en espèces, par chèque ou par virement. L'historique de tous ces dons pourra être étudié lors d'un contrôle fiscal, ou lors d'une succession, si les héritiers signalent des mouvements d'argent trop importants vers un proche, membre de la famille ou non.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un arrêt du 11 avril 2002, la Cour d’Appel de Paris a ainsi considéré que la remise d’un chèque de 15 000 euros (100 000 francs à l’époque des faits) par une mère à chacun de ses deux fils, à l’occasion des fêtes de Noël, constituait un présent d’usage, au regard de la fortune de l’intéressé. Dans cette jurisprudence, le juge introduit une donnée intéressante, il rapporte le don à la fortune du donateur, en l’espèce 2,4 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, aucune règle de proportionnalité n’existe, ni dans les textes de lois, ni dans la jurisprudence. La plupart du temps, le juge se contente de notion floue telle que « n’excédant pas une certaine valeur ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">N’oubliez pas qu’en cas de litige, c’est le juge qui tranche. Un autre élément à connaître est la période de référence&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une affaire jugée par la Cour de Cassation en 1995 qui concernait un père qui avait offert 8 aquarelles d’une valeur de 11 000 euros (70 000 francs). Et ce à l’occasion de son mariage. 10 ans plus tard, la fille en revend 7 pour 860 000 euros. La Cour de Cassation a alors considéré que le don constituait un présent d’usage, compte tenu de la fortune du père à la date du mariage.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_422278116.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment donner de l'argent pour les fêtes sans risque fiscal]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26480/comment-donner-de-l-argent-pour-les-fetes-sans-risque-fiscal</link></item><item><guid>26443</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1123" name="Défiscalisation"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Nov 2023 19:02:13 CET</pubDate><description><![CDATA[PEL; CEL : Un décret du 8 novembre 2023 autorise les banques à effectuer un contrôle d'homonymie via un traitement automatisé des données personnelles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Afin de prévenir tout abus où des épargnants détiendraient plusieurs PEL ou CEL pour bénéficier plusieurs fois de la prime d'État, voire de façon irrégulièrement majorée, un décret du 8 novembre 2023 autorise les banques à effectuer un contrôle d'homonymie via un traitement automatisé des données personnelles.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lors de l'instauration d'un Plan d'Épargne Logement (PEL) ou d'un Compte Épargne Logement (CEL), la banque doit s'assurer que le client n'a pas déjà souscrit à l'un de ces placements. Cette pratique, en vigueur depuis plusieurs années pour les Livrets A, a été étendue en mars 2021 aux PEL et CEL, ainsi qu'aux Livrets de Développement Durable et Solidaire (LDDS) et aux Livrets d'Épargne Populaire (LEP).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le ministère de l'Économie souligne que ces doubles souscriptions sont souvent fortuites, notamment lorsque quelqu'un souscrit un plan d'épargne logement à l'âge adulte alors qu'il en possède déjà un ouvert dans son enfance par ses parents.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est crucial de vérifier le montant de la prime accordée, surtout pour des placements tels que le PEL et le CEL souscrits avant le 31 décembre 2017, car ils donnent droit à une prime d'État pouvant atteindre 1 525 €. Cette subvention peut être majorée en fonction du nombre de personnes à la charge du souscripteur, dans la limite de 100 € par personne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin de prévenir tout abus où des épargnants détiendraient plusieurs PEL ou CEL pour bénéficier plusieurs fois de la prime d'État, voire de façon irrégulièrement majorée, le décret n° 2023-1031 du 8 novembre 2023 autorise les banques à effectuer un contrôle d'homonymie via un traitement automatisé des données personnelles.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les PEL et CEL, destinés à financer des projets immobiliers, sont des produits d'épargne réglementée permettant de constituer un apport personnel et d'obtenir des avantages lors de la souscription d'un crédit immobilier, notamment le prêt épargne logement et la prime d'État.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les procédures de contrôle de la mono-détention d'un PEL ou d'un CEL impliquent que la banque transmette à l'État, ou à son prestataire chargé de la gestion des primes d'épargne-logement, les demandes de prime d'épargne-logement et éventuellement celles de surprime d'épargne. Le décret précise que cette transmission inclut des données personnelles telles que le nom, le prénom, la date de naissance, le code correspondant à la commune de naissance, le numéro du compte d'épargne-logement ou du plan d'épargne-logement, la date d'ouverture, le montant de la prime, le cas échéant, le montant du prêt, la date de clôture du produit et le montant de la surprime d'épargne-logement. En cas de demande de surprime, les informations sur le nombre de personnes à charge de l'emprunteur sont également transmises.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est rappelé qu'en cas de détention de plusieurs livrets d'épargne identiques, le titulaire dispose de deux mois pour régulariser sa situation. Au-delà de ce délai, le produit d'épargne est soldé, et les sommes épargnées sont transférées vers un autre compte. Cependant, il est tout à fait possible d'ouvrir simultanément un CEL et un PEL, à condition que les deux comptes soient dans la même banque, et il n'y a pas d'interdiction d'avoir plusieurs PEL dans un même foyer fiscal, à condition qu'il n'y en ait qu'un par membre du foyer fiscal.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_300252039.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un contrôle renforcé sur les PEL et CEL]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26443/un-controle-renforce-sur-les-pel-et-cel</link></item><item><guid>26442</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Nov 2023 18:55:04 CET</pubDate><description><![CDATA[Les fonds que vous avez investis dans votre assurance vie sont accessibles à tout moment. Cependant, avant d'initier un rachat, il est essentiel de bien comprendre les implications de cette démarche.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds que vous avez investis dans votre assurance vie sont accessibles à tout moment. Ainsi, en cas de besoin financier ou simplement pour concrétiser un projet, vous avez la possibilité de retirer partiellement ou totalement votre épargne. Cependant, avant d'initier un rachat, il est essentiel de bien comprendre les implications de cette démarche.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Évaluer les conséquences fiscales</strong><br>Les intérêts produits par les sommes investies dans une assurance vie ne deviennent imposables qu'au moment du retrait. Ils sont également assujettis à des prélèvements sociaux au taux de 17,2%. Si votre contrat a plus de 8 ans au moment du retrait, les gains réalisés bénéficient d'une fiscalité avantageuse : ils sont exonérés d'impôt sur le revenu jusqu'à une limite annuelle de 4 600 euros pour une personne seule ou de 9 200 euros pour un couple. Toutefois, si le retrait est effectué avant les 8 ans du contrat, la fiscalité devient moins favorable, car les gains sont soumis à un prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) de 12,8%, auquel s'ajoutent les 17,2% de prélèvements sociaux, totalisant ainsi une ponction de 30%.</p><p style="text-align:justify;">Avant d'entreprendre un rachat sur votre assurance vie, il est donc recommandé de vérifier la durée de détention de votre contrat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vérifier l'existence éventuelle de frais de retrait</strong><br>Certaines unités de compte, notamment celles liées à l'immobilier, comportent des pénalités en cas de retrait avant une certaine période. Dans ce contexte, un retrait anticipé entraînerait des frais de retrait, pouvant atteindre jusqu'à 3% de l'épargne investie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Est-ce le moment opportun pour vendre vos supports en unités de compte ?</strong><br>Les unités de compte dans une assurance vie sont généralement liées aux marchés financiers, telles que des OPCVM investies en actions ou en obligations. Elles peuvent donc fluctuer à la hausse comme à la baisse. Avant d'effectuer un retrait, il est crucial d'analyser chacun des supports d'investissement pour déterminer si vous êtes en plus-value (avec un gain) ou en moins-value (avec une perte). Retirer votre argent en période de moins-value entraînerait une perte financière.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Demander une avance</strong><br>Si vous avez besoin de liquidités à court terme, vous avez la possibilité de solliciter une avance auprès de votre assureur. Fonctionnant sur le même principe qu'un prêt, l'avance vous permet d'emprunter une partie du capital placé sur votre contrat, moyennant des intérêts. Le montant avancé est généralement limité à 80% du capital investi en fonds en euros et à 60% du capital investi en unités de compte. Le remboursement peut s'effectuer en une ou plusieurs fois, dans un délai de 3 ans, parfois reconductible. Ainsi, vous disposez de liquidités sans avoir à procéder à un rachat de votre contrat.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : retrait ou rachat partiel ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26442/assurance-vie-retrait-ou-rachat-partiel</link></item><item><guid>26441</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Nov 2023 18:51:03 CET</pubDate><description><![CDATA[Un ajustement notable a été apporté à la loi de finances de 2024, mettant fin aux stratégies d'optimisation fiscale appliquées aux biens immobiliers détenus à travers des Sociétés Civiles Immobilières (SCI).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un ajustement notable a été apporté à la loi de finances de 2024, mettant fin aux stratégies d'optimisation fiscale appliquées aux biens immobiliers détenus à travers des Sociétés Civiles Immobilières (SCI).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette évolution fiscale vise à établir une équité de traitement pour tous les ménages assujettis à l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI).</p><p style="text-align:justify;">Un amendement introduit dans la loi de finances 2024, déposé par quatre députés socialistes, a pour objectif de clarifier les règles de calcul de l'assiette soumise à l'IFI. Bien que cette réforme fiscale n'ait pas fait les gros titres, elle est susceptible d'avoir échappé à l'attention de nombreux contribuables concernés. Cette modification technique est destinée à accroître la valeur du patrimoine imposable, suscitant des réactions mitigées. Jusqu'à présent, les biens immobiliers acquis via une SCI permettaient des optimisations fiscales réduisant la valeur des propriétés, une possibilité qui sera écartée dès l'année prochaine. Avec l'application du 49.3 en tandem avec la loi de finances 2024, Bercy vise à mettre un terme à cette optimisation fiscale, principalement utilisée par certaines sociétés comme les SCI ou les SARL familiales. Jusqu'à la fin de 2023, les propriétaires d'un bien immobilier via une SCI peuvent déduire les dettes liées à la société en général (et non seulement au bien), à l'exception des dettes contractées uniquement dans un but d'optimisation fiscale. En revanche, les particuliers ne peuvent déduire que les dépenses liées à leur bien (entretien, emprunt pour l'achat, travaux, charges de copropriété, impôts locaux, etc.). L'amendement vise à corriger cette disparité de traitement, conformément à l'intention d'uniformité établie par le législateur lors de la création de l'IFI en 2018.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vers une équité entre les contribuables</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'objectif de l'amendement est d'harmoniser les règles pour tous les contribuables assujettis à l'IFI, en alignant la réglementation des détenteurs de SCI sur celle des personnes physiques. Si le Sénat valide cette mesure, un régime uniforme s'appliquera à tous, avec des conséquences significatives pour les contribuables potentiellement concernés. Ainsi, la valorisation des parts (ou actions) imposables, ainsi que les dettes non directement liées à des actifs imposables et contractées par une société, ne seront plus prises en compte. En d'autres termes, les propriétaires de biens immobiliers acquis via une SCI n'auront plus la possibilité de déduire l'ensemble de leurs dettes, y compris celles contractées par la société. Cela inclut les emprunts contractés par la société pour acquérir un actif imposable détenu par un associé, ainsi que les dettes d'un membre du foyer assujetti à l'IFI (ou d'une structure contrôlée par les membres de ce foyer). Le formulaire de déclaration IFI 2024 sera ajusté pour refléter cette limitation de la prise en compte du passif déductible résultant du nouvel amendement.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réforme de l'IFI 2024 : Nouvelles dispositions pour les SCI]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26441/reforme-de-l-ifi-2024-nouvelles-dispositions-pour-les-sci</link></item><item><guid>26440</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="88" name="Succession et Donation"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Nov 2023 18:47:25 CET</pubDate><description><![CDATA[Le comité de l’abus de droit fiscal a considéré qu’une telle donation d'argent avec réserve d'usufruit n’était pas abusive car elle faisait naître une créance dans le patrimoine du donataire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Donner une somme d’argent avec réserve d’usufruit n’emporte aucun dessaisissement pour le donateur qui reste en possession de la somme donnée. Le comité de l’abus de droit fiscal a considéré qu’une telle donation n’était pas abusive car elle faisait naître une créance dans le patrimoine du donataire. Explications de Stéphane Jacquin, Associé-Gérant, Responsable de l’ingénierie patrimoniale de Lazard Frères Gestion.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>L’article 578 du Code civil définit l’usufruit comme le droit de jouir d’un bien dont un autre a la propriété. L’usufruitier d’un bien immobilier peut donc l’occuper ou le louer pour percevoir un loyer. L’usufruitier d’un portefeuille de valeurs mobilières encaisse les dividendes des actions et les coupons des obligations. Certains biens ne produisent pas de revenus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est, par exemple, le cas d’une somme d’argent. Afin d’éviter que l’usufruitier d’une somme d’argent ne soit privé de tout droit, l’article 587 du Code civil prévoit que l’usufruitier peut s’en servir mais à charge de rendre au nu-propriétaire une somme équivalente à la fin de l’usufruit, c’est- à-dire pour un usufruit viager, au décès de l’usufruitier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au plan pratique, l’usufruitier d’une somme d’argent peut donc l’appréhender et la consommer comme s’il en était propriétaire. On parle alors de quasi-usufruit. L’obligation de restitution qui découle de cette appréhension fait naître, dans le patrimoine de l’usufruitier, une dette et donc une créance dans le patrimoine du nu-propriétaire que celui-ci fera valoir au moment du décès de l’usufruitier. Faire donation d’une somme d’argent avec réserve d’usufruit n’emporte dès lors aucun dessaisissement immédiat pour le donateur qui reste en possession de la somme d’argent donnée.</p><p style="text-align:justify;">Aussi, il est permis de s’interroger sur la validité d’une telle donation puisque l’article 894 du Code civil définit la donation comme « un acte par lequel le donateur se dépouille actuellement et irrévocablement de la chose donnée en faveur du donataire qui l’accepte ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est sur ce fondement que l’administration fiscale a contesté la donation d’une somme d’argent avec réserve d’usufruit consentie par une mère à ses deux fils. Dans cette affaire, la mère avait consenti, le 30 décembre 2010, une donation d’une somme de 3 200 000 € à ses deux fils, soit 1 600 000 € pour chacun d’eux. La mère s’était réservé l’usufruit de la somme donnée sa vie durant.</p><p style="text-align:justify;">À la suite de son décès, survenu le 30 octobre 2015, une somme de 3 200 000 € a été inscrite en passif de la déclaration de succession au titre de la dette de restitution envers ses deux enfants et seuls héritiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’administration fiscale a rejeté cette déduction sur le fondement de l’abus de droit prévu à l’article<br>L64 du Livre des Procédures fiscales (LPF). Elle a considéré que la donation était fictive au motif qu’il n’y avait pas eu dessaisissement de la donatrice et que, par suite, cette dernière n’était pas animée d’une intention libérale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le litige a donc été soumis au comité de l’abus de droit fiscal. Le comité, dans son avis rendu le 11 mai dernier, a relevé que l’article 587 du Code civil faisait de l’existence de la dette de restitution la conséquence de la constitution du quasi-usufruit et a considéré qu’une donation de somme d’argent avec réserve d’usufruit n’était pas nécessairement fictive.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, le comité de l’abus de droit a relevé, au vu des éléments produits par les héritiers, que la mère détenait au jour de la donation des liquidités à hauteur de 2 952 150 €. Le comité en a déduit que la donation devait être considérée comme fictive à hauteur de la somme de 247 850 € correspondant à la différence entre la somme donnée avec réserve d’usufruit (3 200 000 €) et le montant des liquidités dont disposait la donatrice au jour de la donation (2 952 150 €). Il n’est pas possible de donner ce que l’on ne détient pas. Le comité en a déduit que la donation ne pouvait conduire à hauteur de cette somme de 247 850 € à la constatation d’une dette déductible de l’actif successoral.</p><p style="text-align:justify;">Le comité a estimé enfin qu’en application de l’article 587 du Code civil, la dette de restitution, qui implique de remettre au nu-propriétaire, à l’expiration de l’usufruit, « soit des choses de même quantité et qualité, soit leur valeur estimée à la date de la restitution » a vocation, lorsque l’usufruit s’éteint par le décès de l’usufruitier, à être acquittée par l’ensemble de l’actif successoral. Le comité a relevé à cet égard que des donations consenties aux petits-enfants en mai 2013 avaient laissé subsister dans le patrimoine de la donatrice des avoirs suffisants pour assurer le remboursement de la dette de 3 200 000 € et que ces donations n’avaient pas porté atteinte à l’obligation de conserver la substance de la somme d’argent donnée le 30 décembre 2010.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le comité a estimé en conséquence que, dans les circonstances de l’espèce, l’administration était seulement fondée à mettre en œuvre la procédure de l’abus de droit pour réduire de 247 850 € le montant de la dette déductible de l’actif successoral au titre du quasi-usufruit instauré par la donation du 30 décembre 2010.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet avis du comité de l’abus de droit fiscal semble donc valider les donations de somme d’argent avec réserve d’usufruit pour autant que le donateur possède, au jour de la donation, les liquidités correspondantes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Précisons néanmoins que la procédure d’abus de droit permet à l’administration fiscale de contester un acte sur le fondement de la fictivité – c’est la voie utilisée dans cette affaire – mais également sur le fondement de la fraude à la loi. Cette seconde branche de l’abus de droit lui permet de remettre en cause un acte qui n’est pas fictif mais qui a été inspiré par un motif exclusivement voire simplement principalement fiscal (articles L64 et L64 A du LPF).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il n’est pas possible d’affirmer aujourd’hui que le comité aurait eu une position identique en présence d’une contestation d’une donation de somme d’argent avec réserve d’usufruit sur le fondement du but principalement ou exclusivement fiscal.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, on ne peut exclure qu’une juridiction, appelée à se prononcer sur une donation de somme d’argent avec réserve d’usufruit, puisse avoir une approche différente de celle retenue par le comité de l’abus de droit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela étant, relevons que sur une opération portant non pas sur une donation de somme d’argent avec réserve d’usufruit, mais sur donation de titres avec réserve d’usufruit suivie de la cession des titres donnés et de la mise en place d’un quasi-usufruit sur le prix de vente, le Conseil d’État a considéré, dans un arrêt du 10 février 2017, qu’il n’y avait pas abus de droit. Dans cette affaire, le Conseil d’État a considéré que le quasi-usufruit sur le prix de vente ne remettait pas en cause l’intention libérale du donateur qui restait redevable à l’égard des donataires, d’une créance de restitution équivalente au produit de la cession.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Avocat-Justice/AdobeStock_196632447-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Donation d’une somme d’argent avec réserve d’usufruit : attention à l’abus de droit]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26440/donation-d-une-somme-d-argent-avec-reserve-d-usufruit-attention-a-l-abus-de-droit</link></item><item><guid>26439</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Nov 2023 18:43:49 CET</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a récemment clarifié que les Sociétés civiles immobilières (SCI) ne sont pas éligibles au programme MaprimeRenov'.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a récemment clarifié que les Sociétés civiles immobilières (SCI) ne sont pas éligibles au programme MaprimeRenov'.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il a souligné que les travaux de rénovation entrepris sur des propriétés détenues par des SCI familiales peuvent toutefois bénéficier d'autres formes d'assistance publique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">MaprimeRénov', successeur du crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) et des aides de l'Agence nationale de l'Habitat - Habiter Mieux Agilité (Anah), représente une initiative gouvernementale visant à soutenir financièrement les propriétaires dans leurs projets d'isolation, de chauffage, de ventilation ou d'audit énergétique. Depuis juillet 2021, MaprimeRenov' est ouvert à tous les propriétaires, quel que soit leur niveau de revenu. Néanmoins, il cible principalement les logements détenus par des particuliers, qu'ils soient occupés ou loués comme résidence principale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les SCI ne peuvent pas prétendre à MaprimeRenov'</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant la question de savoir si les Sociétés civiles immobilières (SCI) assujetties à l'impôt sur le revenu peuvent bénéficier de MaprimeRenov', le ministère du Logement a précisé que les SCI peuvent concerner des résidences secondaires. Le gouvernement a souligné de manière significative que la "communauté des associés d'une SCI n'est pas assimilable à un ménage". En conséquence, elles ne sont pas éligibles ni à MaPrimeRénov', ni à MaPrimeRénov' Sérénité, dont les critères de ressources ne s'appliquent qu'aux personnes physiques.</p><p style="text-align:justify;">Pour être éligible à la prime, les travaux doivent être effectués par une entreprise labellisée RGE (Reconnue Garante pour l'Environnement) sur des maisons individuelles ou des appartements en habitat collectif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>D'autres aides sont disponibles pour les SCI</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le ministère du Logement rappelle que les SCI peuvent bénéficier des principales aides destinées aux propriétaires bailleurs pour la rénovation énergétique, telles que le déficit foncier. Ce dispositif permet de déduire une partie du coût des travaux de rénovation du logement des revenus imposables. Temporairement doublé pour les travaux effectués entre 2023 et 2025, le plafond du déficit foncier imputable sur le revenu global s'élève désormais à 21 400 €.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une autre mesure accessible aux SCI est le programme Loc'Avantages, qui offre aux propriétaires bailleurs une réduction d'impôt basée sur le revenu locatif brut, à condition de louer leur logement à un loyer inférieur aux tarifs du marché local et sous certaines conditions de ressources du locataire. Ce programme ouvre également droit à des subventions de l'Anah pour les travaux de rénovation du logement. Les travaux conduisant à un gain énergétique d'au moins 35 % et à une classe DPE minimale D donnent droit à une subvention équivalente à 25 % du montant des travaux, dans la limite de 15 000 € par logement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les SCI non soumises à l'impôt sur les sociétés peuvent demander une prime au titre des certificats d'économie d'énergie (CEE), avec une aide spécifique pouvant être intégrée dans le calcul de la prime si l'opération concerne des ménages occupants modestes ou en situation de précarité énergétique.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pas de prime rénovation pour les Sociétés civiles immobilières]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26439/pas-de-prime-renovation-pour-les-societes-civiles-immobilieres</link></item><item><guid>26438</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Nov 2023 18:40:05 CET</pubDate><description><![CDATA[Chaque année, les responsables d'investissement de Neuberger Berman identifient 10 thèmes clés qui, selon eux, Voici ce à quoi ils s’attendent en 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Chaque année, les responsables d'investissement de Neuberger Berman identifient 10 thèmes clés qui, selon eux, domineront les marchés au cours des 12 prochains mois. Voici ce à quoi ils s’attendent en 2024.</strong><br><br><br><strong>1. Des défis croissants pour le consommateur</strong><br><br>La résilience de nombreuses économies en 2023, en particulier celle des États-Unis et d'autres pays davantage axés sur les services que sur l'industrie manufacturière, est due en grande partie au faible taux de chômage et à l'épargne excédentaire que les consommateurs ont accumulée pendant la pandémie. Ces économies excédentaires, qui favorisaient déjà les consommateurs les plus riches plutôt que les revenus moyens ou faibles, sont en train de s’épuiser. Nous pensons que l'inflation restera probablement supérieure aux objectifs, que les taux resteront élevés, tout comme les coûts du logement qui se maintiendront à des niveaux records sur plusieurs décennies et que les marchés de l'emploi s'affaibliront en 2024. Il faut s'attendre à ce que la faiblesse de la consommation soit au cœur du ralentissement économique l'année prochaine.<br><br><strong>2. La persistance de l'inflation et le ralentissement de la croissance ne sont pas si néfastes pour les investisseurs</strong><br><br>Les projections actuelles pour 2024 suggèrent la persistance d'une inflation supérieure à l'objectif et de taux plus élevés, même si la croissance réelle diminue. Cependant, nous sommes loin des extrêmes de la « stagflation » des années 1970, et ces conditions signifient une croissance nominale relativement élevée par rapport à la majeure partie de la dernière décennie. Cette situation pourrait être délicate pour les obligations à long terme et les actions sensibles aux taux d'intérêt, mais plus neutre pour les entreprises de qualité, c'est-à-dire celles qui disposent d'un bilan solide pour se prémunir contre la hausse du coût du capital et qui sont capables de maintenir leurs marges dans un environnement de faible croissance réelle.<br><br><strong>3. Une plus grande disparité des politiques budgétaires&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Une nouvelle hausse des rendements et le retour des primes de terme, tant aux États-Unis (où la croissance a bien résisté) qu'en Europe (où la croissance s'est essoufflée), laissent entrevoir une inquiétude croissante quant à la viabilité de la dette. Après trois années de consensus quasi-universel sur le déficit budgétaire pour protéger les travailleurs et les consommateurs de l'impact de la pandémie, le débat devrait s’ouvrir sur l'impact d'une politique monétaire stricte et d'une politique budgétaire expansionniste sur les déficits, mais aussi sur le bon équilibre entre les dépenses obligatoires, les dépenses de défense et de sécurité, les dépenses liées à la politique industrielle et la transition énergétique, ainsi que les frais d'intérêt. Certains pays continueront à élargir leur politique budgétaire (probablement en la réorientant vers le financement de la politique industrielle), d'autres réaffirmeront leur discipline budgétaire, et d'autres encore se verront imposer une discipline par des marchés obligataires de nouveau optimistes. Le calendrier électoral chargé au niveau mondial viendra probablement compliquer la prise de décision.<br><br><strong>4. La délicate transition vers l'ESG</strong><br><br>Alors que l'investissement durable et la réglementation ESG deviennent communément admis, tout en étant de plus en plus fragmentés, les investisseurs eux-mêmes deviennent plus pragmatiques et sont à la recherche de solutions. Il s'agit là de tensions typiques lorsqu’un secteur gagne en maturité. L'ESG et le développement durable resteront des éléments clés de la réglementation, mais perturbés par des approches régionales divergentes. Toutefois, cela permettra aux investisseurs de mieux comprendre la différence entre l'investissement durable et celui d’'impact, mais aussi l'intégration de facteurs ESG financièrement significatifs dans l'analyse d'investissement. Cela permettra également aux sociétés de gestion d'observer ces distinctions en interne, d’apporter de véritables solutions (plutôt que de simples « étiquettes ») à leurs clients et d’effectuer les investissements nécessaires en termes de personnel et de données pour intégrer véritablement les facteurs ESG dans leurs capacités de recherche et d’engagement.<br><br><br><strong>5. La qualité des résultats des entreprises au premier plan</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>En 2022, les marchés actions ont été principalement stimulés par la hausse des taux réels : les valeurs de croissance à plus long terme ont connu une véritable baisse. Les actions ont fait face à une forte tendance à la baisse durant la majeure partie de l'année 2023, à une exception près : un petit nombre de méga-capitalisations technologiques ont bénéficié d'un excès de liquidités, d'un renversement de tendance en faveur des « perdants de 2022 » et de l’engouement autour du potentiel de l’IA. La tendance à la baisse sur les bénéfices, en cours depuis 2023, devrait également se poursuivre en 2024. La prise de conscience de la montée des incertitudes macroéconomiques au niveau mondial et de la raréfaction des liquidités recentrera l'attention sur les valorisations, la qualité des bénéfices et la résistance des fondamentaux des entreprises au ralentissement de la croissance de manière plus générale. Il s'ensuivra probablement une forte disparité des performances, non seulement au sein des secteurs, mais aussi entre eux, et, potentiellement, entre la gestion active et la gestion passive.<br><br><strong>6. &nbsp;Les retardataires ont le vent en poupe</strong><br><br>Nous avons constaté une grande disparité de l'optimisme entre les régions (avec une préférence pour les marchés développés vs. émergents), les pays (l'Inde vs. la Chine), les styles (croissance vs. value), les secteurs (technologie vs. valeurs financières) et en termes de taille (grandes capitalisations vs. PMEs). Si la croissance est décevante ou si le coût du capital continue d'augmenter, les marchés les plus pessimistes sont susceptibles d'enregistrer de meilleures performances que ceux qui s’attendent à la perfection. Le va-et-vient entre ces catégories d'investissement que nous avons observé en 2022 et 2023 pourrait se poursuivre en 2024.<br><br><br><strong>7. Marchés obligataires, l'offre est la demande l'emportent</strong><br><br>Tout comme en 2023, les variations marginales des spreads et des rendements continueront de dépendre davantage des aspects techniques de l'offre et de la demande que des fondamentaux. Le niveau modeste d’émissions et l'appétit pour des rendements plus élevés ont maintenu les spreads de crédit serrés et dans la fourchette pendant la majeure partie de 2023. L'augmentation de l'offre d'obligations d'État a une incidence sur les rendements sans risque et sur la forme des courbes de rendement. De même, les rendements élevés des liquidités ont créé une forte demande technique pour les liquidités et les investissements à court terme, ce qui commence à repousser le point le plus attractif pour la valeur relative vers les échéances intermédiaires. Il est peu probable que ces facteurs techniques changent de manière significative en 2024.<br><br><strong>8. &nbsp;Un niveau de risques élevé</strong><br><br>La hausse des taux d'intérêt se répercutant sur l'économie réelle, les défauts de paiement commencent à augmenter et feront partie intégrante du marché du crédit en 2024. Nous nous attendons à ce que les tensions sur le crédit soient idiosyncrasiques : les entreprises avec une dette à taux fixe de plus long terme et des liquidités à haut rendement, ainsi que des bilans plus solides et la capacité à maintenir et accroître leurs marges, ne devraient pas connaître d'élargissement substantiel de leurs spreads. Le taux de défaut devrait être faible par rapport aux cycles précédents, mais il faudra toutefois faire attention. Une part importante des prêts aux entreprises a été transférée sur les marchés non cotés depuis 2008, et la détérioration des paramètres de crédit s'étend à l'immobilier et à la dette des consommateurs, de sorte qu'un faible taux de défaut apparent des entreprises n'est pas forcément révélateur. De plus, le risque systémique sera élevé, compte tenu de l'ampleur et de la rapidité du cycle de resserrement, comme nous l'avons observé durant la mini-crise bancaire de 2023.<br><br><br><strong>9. Investir la ou les capitaux se font rares</strong><br><br>Même si les levées de fonds sont en baisse, il y a encore beaucoup de « poudre sèche » sur les marchés privés, mais pas toujours au bon endroit. Les goulets d'étranglement au niveau des sorties signifient que les sociétés de capital-investissement cherchent à tirer davantage de croissance de leurs meilleures entreprises en portefeuille, tout en fournissant des liquidités aux investisseurs qui en ont besoin. Ce phénomène a entraîné une augmentation de la demande de capitaux, non pas pour de nouvelles opérations, mais pour des opérations secondaires, des co-investissements, de la dette privée et des solutions de capital telles que des « preferred or structured equity ». Nous pensons que ces secteurs resteront les plus attractifs du non-coté au travers de l’année 2024.<br><br><strong>10. L'immobilier se divise entre les plus forts et les plus faibles</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><br>Les propriétaires et les opérateurs immobiliers sont confrontés à des augmentations historiques du coût du capital, à des changements structurels dans la demande d'immeubles de bureaux, industriels, résidentiels et commerciaux, ainsi qu'à des disparités géographiques croissantes en termes de bien-être économique. Cette situation divisera les propriétaires en deux groupes, les plus forts et les plus faibles, et combinera avantages et inconvénients. Les acteurs expérimentés qui affichent de bonnes performances et des bilans solides devraient être en mesure de continuer à consolider leur position de leader sur le marché. En outre, les synergies entre les plus forts, les plus faibles et la volatilité devraient créer des opportunités sur les marchés du crédit immobilier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_295042621.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : les thématiques gagnantes à jouer en 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26438/bourse-les-thematiques-gagnantes-a-jouer-en-2024</link></item><item><guid>26437</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 20 Nov 2023 18:31:32 CET</pubDate><description><![CDATA[Devenir propriétaire a rarement été aussi difficile : le nombre de prêts accordés a été divisé par deux entre mai et juillet 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Devenir propriétaire a rarement été aussi difficile : selon les derniers chiffres de l’Observatoire Crédit logement CSA, le nombre de prêts accordés a été divisé par deux entre mai et juillet 2023.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En un an, le taux de ces prêts a flambé : il a atteint en moyenne 3,81% au troisième trimestre, selon l’observatoire. Par ailleurs, les ménages mettent bien plus de temps à rembourser leur prêt : 249 mois en moyenne, soit plus de 20 ans.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un tel contexte, se renseigner sur l’éligibilité de sa ville au PTZ, le prêt à taux zéro, peut se révéler très utile. Le taux d’intérêt de ce prêt complémentaire au prêt principal est en effet nul ! Il permet donc de financer une partie du coût de l’achat de sa résidence principale, et de réduire drastiquement ses mensualités. Toutefois, votre éligibilité dépend de plusieurs critères, notamment de votre lieu de résidence.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PTZ est conçu pour couvrir une part significative, allant de 20% à 40% des coûts totaux associés à l'achat, à la construction, ou à la rénovation d'un logement destiné à être la résidence principale d'un primo-accédant. Pour connaître plus précisément l’éligibilité de votre ville et les montants auxquels vous pouvez prétendre, rendez-vous sur le simulateur mis à disposition sur le site service-public.fr.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prêts Immobiliers : qui a le droit au PTZ ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26437/prets-immobiliers-qui-a-le-droit-au-ptz</link></item><item><guid>26388</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Nov 2023 13:21:28 CET</pubDate><description><![CDATA[18 % de Français disent investir dans un fonds d'épargne privée, C'est un des plus faible taux en Europe, loin derrière le Danemark.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon les données collectées par Hellosafe, avec 18 % de Français qui disent investir dans un fonds d'épargne privée, notre pays se situe parmi les pays européens où l'épargne retraite privée est la moins populaire.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les cultures d'épargne varient considérablement d'un pays à l'autre, y compris au sein de l'Union Européenne pour le financement des retraites. Certains pays privilégiant un financement public, d'autres la souscription à des régimes privés. &nbsp;Selon les données collectées par Hellosafe, avec 18 % de Français qui disent investir dans un fonds d'épargne privée, notre pays se situe parmi les pays européens où l'épargne retraite privée est la moins populaire.<br><br><strong>La France dans les 10 pays de l'UE où les gens cotisent le moins à un fonds de retraite privée</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains pays font plus facilement confiance au secteur privé en matière de retraite, en considérant les fonds privés comme une option préférable ou complémentaire aux régimes publics. En comparant les taux de détention d'épargne dans un fonds de retraite privée en Europe, on constate de grandes disparités.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec des taux d'investissement dans un fonds de retraite privée qui varient de 6 à 52%, les écarts sont forts entre pays européens, reflétant des cultures d'épargne et des façons d'envisager la retraite très différents. Avec un taux à 18%, la France se situe du côté des pays où les citoyens font majoritairement au système public d'épargne retraire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Grecs et les Chypriotes sont très peu enclins à souscrire à un fonds de retraite privée</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les pays où l'on investit le moins en Europe dans les fonds de retraite privés sont la Grèce (6 %), Chypre (7 %), la Pologne (10 %), la Finlande (12 %), la Croatie (12 %) et la Slovénie (13 %). Plusieurs facteurs peuvent expliquer ces chiffres.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout d'abord, les systèmes de retraite publique dans ces pays peuvent être considérés comme suffisants ou préférés par une partie de la population, ce qui réduit l'incitation à investir dans des fonds de retraite privée. De plus, les crises économiques récentes ont pu affecter la capacité des individus à épargner pour la retraite et ont engendré une certaine méfiance envers les investissements financiers privés. C'est particulièrement le cas pour la Grèce par exemple.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Danemark champion de l'épargne retraite privée en Europe, avec 52% d'adhérents</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A l'opposé, on observe que les pays tels que le Danemark, la Suède, la République Tchèque, l'Irlande, le Luxembourg et la Belgique affichent des pourcentages relativement élevés de leur population investissant dans ce type de fonds. Ces pays se distinguent par plusieurs caractéristiques communes qui peuvent expliquer ces taux plus élevés. Tout d'abord, ils bénéficient généralement de systèmes de retraite bien développés, combinant des éléments publics et privés, offrant ainsi aux individus des options et des incitations pour investir dans des fonds de retraite privés. De plus, ces pays ont souvent une culture financière plus développée, où l'éducation financière est valorisée et où les individus sont conscients de l'importance de préparer leur retraite de manière proactive. Cela peut conduire à une plus grande confiance dans les investissements privés et à une volonté plus forte d'épargner pour la retraite.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les Français investissent peu dans les fonds d'épargne privés pour leur retraite ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26388/pourquoi-les-francais-investissent-peu-dans-les-fonds-d-epargne-prives-pour-leur-retraite</link></item><item><guid>26387</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Nov 2023 13:16:12 CET</pubDate><description><![CDATA[Les passoires thermiques, seront respectivement frappées d'interdiction de location en 2025 et 2028. Leurs prix se sont effondrés de 15 %. Une aubaine ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les logements les plus énergivores classés F et G, ceux que l’on a baptisé les passoires thermiques, seront respectivement frappés d'interdiction de location en 2025 et 2028. Leurs prix se sont effondrés de 15 %. Une aubaine ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme pour les petites chambres de bonne de moins de 9 m2 en, cette sanction à fait chuter les prix des biens qui enregistrent selon leur localisation géographique des décotes pouvant atteindre 15%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une aubaine financière pour les aspirants propriétaires ? Voire. Selon une étude réalisée par OpinionWay pour BigMat, 46% des Français y voient l’opportunité d’un investissement rentable, en particulier les jeunes adultes de 25-34 ans (58%) plus touchés par les difficultés de financement de leur rêve immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et effectivement, pour ceux qui sont prêts à se lancer dans des travaux de rénovation énergétique, l’achat d’une passoire thermique peut sembler être une bonne affaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Problème dans le même sondage, on apprend que si les passionnés de bricolage considèrent d’un œil favorable ce type d’investissement (57%), dans les faits, 4 Français sur 10 envisageraient confier l’intégralité des travaux à des professionnels (39%), 36% estimant pouvoir en réaliser une partie eux-mêmes et 32% se sentant, en revanche, capable de tout gérer.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La recherche d’économies présidant à l’acquisition d’un bien notoirement énergivore, les jeunes de 25-34 ans se montrent quant à eux plus enclins à entreprendre certains travaux eux-mêmes (48%) ou dans leur globalité (42%).<br>Bref, pour qua la bonne affaire en reste une, il va falloir mouiller la chemise.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’après une étude de prix publiée en 2019 par L’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie), gagner une classe énergétique au DPE sur une maison individuelle nécessiterait un investissement moyen de 16 000 euros, et 26 000 euros pour en gagner deux.</p><p style="text-align:justify;">Pour un projet d’investissement locatif, une mise à niveau sera obligatoire pour envisager une location future sachant que les biens étiquetés F et G seront interdits à la location respectivement en 2028 et 2025, et qu’en 2034 les logements classés E seront également concernés. Une fois calculé l’ensemble des coûts de rénovation pour rendre le logement conforme aux normes actuelles et à venir, il sera possible de déterminer s’il s’agit, ou non, d’une bonne affaire cohérente par rapport à la réalité du marché local.</p><p style="text-align:justify;"><br>Pour l’achat d’une résidence principale, alors libre au futur propriétaire d’effectuer ou non les travaux, ou de prendre son temps pour les faire, même si les factures de consommation d’énergie dans un contexte d’explosion des prix de l’électricité devraient être un facteur assez incitatif.</p><p style="text-align:justify;">Autre élément à intégrer dans le calcul, les aides. MaPrimeRénov, primes énergie ou certificats d’économie d’énergie (CEE), coup de pouce énergie, éco-prêt à taux zéro, TVA à taux réduit, aides des collectivités locales et territoriales, mais aussi dispositif Denormandie… Il existe plusieurs dizaines d’aides pour financer ses travaux. Selon l’ADEME, les subventions couvriraient en moyenne 30% du coût des travaux, avec un montant moyen d’aides de 4 900 € par ménage.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : faut-il se risquer à acheter une passoire thermique ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26387/immobilier-faut-il-se-risquer-a-acheter-une-passoire-thermique</link></item><item><guid>26386</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Nov 2023 13:12:20 CET</pubDate><description><![CDATA[Un amendement au projet de loi de finances a prolongé la possibilité de bénéficier d'une réduction d'impôt jusqu'en 2026 pour les dons dits "Coluche".]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un amendement au projet de loi de finances a prolongé la possibilité de bénéficier d'une réduction d'impôt jusqu'en 2026 pour les dons dits "Coluche".</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces dons sont destinés aux organismes qui viennent en aide aux personnes les plus vulnérables. Mais quel est le pourcentage de réduction et quel est le plafond des dons ? Voici les explications.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La situation financière précaire des Restaurants du Cœur a été mise en avant par Patrice Douret, le président bénévole de l'association, en septembre dernier. Face à l'augmentation significative du nombre de repas distribués, un appel à l'aide a été lancé, et plusieurs personnalités, dont la ministre des Solidarités et des Familles, Aurore Bergé, et le patron de LVMH, Bernard Arnault, ont répondu en promettant des dons importants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les députés ont également réagi en adoptant un amendement proposé par la députée Stella Dupont au projet de loi de finances. Cet amendement prolonge la réduction d'impôt pour les dons dits "Coluche" jusqu'en 2026. Il maintient le plafond majoré de réduction d'impôt sur le revenu au titre des dons aux organismes d'aide aux plus démunis pour une période de trois ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dons "Coluche" concernent les versements effectués auprès d'organismes sans but lucratif qui fournissent une assistance aux personnes en difficulté, notamment en matière de repas, de soins médicaux ou de logements. Ces dons permettent de bénéficier d'une réduction d'impôt correspondant à 75% des versements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis 2020 et la crise sanitaire liée au Covid-19, le taux de réduction d'impôt pour les dons "Coluche" a été porté à 75%, avec un plafond de 1000 euros. Cela signifie qu'il est possible de cumuler jusqu'à 750 euros de réduction d'impôt. Auparavant, le plafond était fixé à 552 euros. Pour les versements dépassant 1000 euros, une réduction fiscale de 66% est possible, dans la limite de 20% du revenu imposable du donateur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour bénéficier de cette réduction d'impôt, il est essentiel de récupérer le reçu fiscal transmis par l'association bénéficiaire du don. Ce document pourrait être demandé par l'administration fiscale en cas de contrôle. Lors de la déclaration de revenus, les dons aux associations doivent être mentionnés dans la case appropriée, par exemple, les dons aux Restos du Cœur sont à indiquer dans la case 7UD. Il est crucial de faire la distinction entre la réduction d'impôt et le crédit d'impôt, ce dernier donnant droit à des remboursements si le montant excède celui des impôts à payer ou si aucun impôt n'est dû.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fiscalité : Trois ans de plus pour les dons Coluche]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26386/fiscalite-trois-ans-de-plus-pour-les-dons-coluche</link></item><item><guid>26385</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
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<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Nov 2023 13:10:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Les chefs d’entreprises, ouvriers et agriculteurs figurent parmi les professions les plus préoccupées par leur retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les chefs d’entreprises, ouvriers et agriculteurs figurent parmi les professions les plus préoccupées par leur retraite. L’étude réalisée par Mon Petit Placement révèle également que le fait d’être préoccupé vis-à-vis de sa retraite augmente avec l’âge.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux tiers des Français n’ont pas (encore) de plan pour financer leur retraite. Le sujet les préoccupe fortement, mais le manque d’argent pour commencer à anticiper leur retraite et l’état actuel du marché de l’épargne retraite en France les empêchent d’agir.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte incertain à court terme, il est également extrêmement compliqué de réussir à se protéger à long terme sur des projets qui sont à date peu tangibles. Voilà les principaux enseignements de l’enquête sur les solutions de financement des retraites réalisée par Mon Petit Placement. Les acteurs digitaux, à l’image de Mon Petit Placement, ont une carte à jouer pour inciter les Français à passer à l’action et à financer leur retraite, à travers des solutions d’investissement simples, accessibles et clé en main.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chefs d’entreprises, ouvriers et agriculteurs figurent parmi les professions les plus préoccupées par leur retraite. L’étude réalisée par Mon Petit Placement révèle également que le fait d’être préoccupé vis-à-vis de sa retraite augmente avec l’âge.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les répondants qui se disent peu ou pas préoccupés par leur retraite invoquent diverses raisons :&nbsp;<br>• 57 % déclarent gérer en priorité leur pouvoir d’achat et leur vie de tous les jours<br>• 25 % pensent que cela ne servirait à rien car ils n’auront pas de retraite<br>• 13 % pensent qu’il n’y a pas de solution adaptée pour eux<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autant de justifications qui montrent bien l’intérêt des Français pour les questions de pouvoir d’achat et de financement de leur retraite. 41 % des répondants pensent d’ailleurs qu’ils seront moins riches que maintenant à leur retraite et près de 31 % sont tout à fait d’accord avec le fait qu’ils vont baisser de classe sociale avec leur retraite (exemple d’un cadre dont la pension de retraite sera environ équivalente à 50 % de ses derniers salaires).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>69 % des Français ne préparent pas leur retraite car ils ne trouvent pas de solution facile</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché actuel de l’épargne retraite en France n’aide pas les particuliers à y voir clair. Le haut du pavé est tenu par de gros acteurs traditionnels (banques, assureurs, groupes de prévoyance, mutuelles), avec des produits d’épargne dont les mécanismes ne sont pas forcément bien connus des Français (assurance-vie et autres produits non dédiés, épargne retraite individuelle ou collective avec PER, épargne salariale proposée par les entreprises à leurs salariés). Les acteurs traditionnels peinent à comprendre les besoins des Français sur le sujet de la retraite. La frange de la population qui n’est pas familière avec les produits financiers disponibles pour préparer sa retraite se retrouve, de fait, exclue du sujet.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus de la moitié des répondants de l’étude connaissent des solutions pour préparer leur retraite (51 %), mais seulement 34 % ont mis en place des actions sur le plan financier (41 % pour les hommes et seulement 27 % pour les femmes). Ceux qui n’ont rien mis en place pour leur retraite (66 %) ne le font pas car ils n’ont pas assez d’argent (69 % d’entre eux) ou parce qu’ils ne trouvent pas de solution facile (21 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin de permettre aux Français d’y voir plus clair sur le montant de leur retraite avec ou sans investissement dédié, Mon Petit Placement a mis en place un simulateur en ligne. En saisissant son âge, son salaire net actuel et le pourcentage de son salaire qu’il souhaite investir dans sa retraite, l’internaute peut visualiser le montant de sa retraite de base ainsi qu’une estimation de sa retraite avec Mon Petit Placement.<br>Financer sa retraite : « oui, mais avec une solution accessible et clé en main »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français sont pourtant prêts à commencer à financer leur retraite : 42 % des répondants pensent qu’il leur incombe de prendre les choses en main pour leur retraite, 48 % considèrent que le bon moment pour s’occuper de sa retraite est le plus tôt possible. Si l’intérêt et l’envie des Français pour préparer le financement de leur retraite sont bien réels, reste à leur apporter une solution appropriée : 26 % des répondants pensent que savoir comment préparer sa retraite est un parcours du combattant, 39 % aimeraient qu’on leur apporte une solution simple et clé en main. Les principaux critères qui compteraient le plus pour eux sont :&nbsp;<br>• Savoir que c’est un placement sûr (35 %)<br>• Avoir une solution clé en main, facile à comprendre (33 %)<br>• Pouvoir retirer son argent à tout moment (29 %)&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">44 % des répondants se déclarent tout à fait prêts à épargner pour leur retraite et près de 32 % seraient prêts à épargner 100 à 150 € mensuellement.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les Français se déclarent très préoccupés par leur retraite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26385/pourquoi-les-francais-se-declarent-tres-preoccupes-par-leur-retraite</link></item><item><guid>26384</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Nov 2023 13:06:41 CET</pubDate><description><![CDATA[En moyenne, les résultats des entreprises cotées en Europe s’avèrent décevants face aux attentes des analystes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Deux tiers des entreprises du Stoxx Europe 600 ont désormais publié leurs résultats du troisième trimestre 2023. En moyenne, ces résultats s’avèrent décevants face aux attentes des analystes, selon un bilan réalisé par les équipes de Lazard Frères gestion.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les bénéfices par action (BPA) sont ainsi inférieurs de 6% par rapport au consensus de marché, contrastant avec les bonnes surprises observées à chaque trimestre depuis deux ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La « top line » déçoit également, avec des chiffres d’affaires inférieurs de 4% en moyenne face aux anticipations. Depuis un an, les bonnes surprises relatives aux ventes des entreprises se font plus rares.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Lors de nos perspectives macroéconomiques de septembre 2023, nous alertions sur ce risque de déception relatif aux résultats trimestriels. Les marchés ont continué d’anticiper une croissance relativement solide des ventes et des bénéfices des entreprises qui, sans être déraisonnable, s’est avérée trop optimiste ‘explique la société de gestion.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cause : une dégradation progressive de la conjoncture économique, associée à des taux d'intérêt désormais élevés qui pèsent sur la dynamique globale. Ces taux élevés commencent également à peser sur la marge nette des entreprises, du fait d’un coût du financement plus élevé.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réaction des marchés actions est restée relativement modérée face à ces récentes déceptions. Malgré une volatilité élevée sur certains titres spécifiques, le Stoxx Europe 600 a connu un repli de 3,7% en octobre avant d’effacer une partie de ce recul début novembre.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : Bilan d’un troisième trimestre mitigé pour les résultats des entreprises]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26384/bourse-bilan-d-un-troisieme-trimestre-mitige-pour-les-resultats-des-entreprises</link></item><item><guid>26383</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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<category ref="1121" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Nov 2023 13:04:06 CET</pubDate><description><![CDATA[Le rêve de propriété individuelle persiste, bien que les nouveaux modes d'accession à la propriété ne suscitent pas l'engouement espéré.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le rêve de propriété individuelle persiste, bien que les nouveaux modes d'accession à la propriété ne suscitent pas l'engouement espéré.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la quatrième année consécutive, le Baromètre de l'habitat, réalisé par Procivis en collaboration avec la Fondation Jean-Jaurès et Harris Interactive, offre un aperçu approfondi des attitudes des Français envers le logement. Avec un échantillon de plus de 10 000 participants, l'enquête de cette année se concentre particulièrement sur l'appétence pour la propriété immobilière dans un contexte de hausse des taux de crédit et de diminution des transactions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un fardeau financier croissant et une difficulté accrue d'accès à la propriété</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude révèle que 81% des Français considèrent désormais la part de leur budget allouée au logement comme importante, marquant une augmentation de 10 points depuis 2020. Cette préoccupation est particulièrement ressentie par les locataires, avec une hausse de 9 points, comparée à une augmentation de 4 points chez les propriétaires. La satisfaction globale envers le logement montre une légère baisse depuis 2020, bien que la satisfaction à l'égard de la commune de résidence demeure inchangée. Malgré ces défis, 36% des Français envisagent de déménager dans les mois à venir, bien que 45% d'entre eux considèrent leur budget logement comme "très important", suggérant des déménagements souvent contraints plutôt que souhaités.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré le contexte économique difficile, les projets immobiliers semblent se maintenir. Les Français ont manifesté un intérêt continu pour l'achat de biens, avec 69% se concentrant sur l'acquisition d'une résidence principale. Les critères de choix pour un nouveau logement restent stables, mettant en avant des considérations telles que l'isolation, la luminosité, l'accès à Internet haut débit, et la proximité des commerces.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Rêve de propriété immobilière inchangé</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'enquête souligne que l'idéal de propriété immobilière demeure fort, avec 81% des Français considérant qu'être propriétaire de leur résidence principale comporte plus d'avantages que d'inconvénients. Bien que la réalisation de ce rêve semble plus difficile, 61% des non-propriétaires expriment le désir de le devenir. La maison individuelle reste l'idéal pour 75% des Français, tandis que le choix entre le neuf et l'ancien reflète des préférences variées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Méconnaissance des alternatives d'accès à la propriété</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré les difficultés croissantes, les Français semblent peu informés et peu enthousiastes à l'égard des alternatives d'accès à la propriété, telles que la SCI, la location-accession, et le bail réel solidaire. La préférence pour l'achat en couple ou seul demeure dominante, laissant les nouvelles modalités d'accession largement méconnues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que la conscience de l'amélioration possible de la performance énergétique des logements soit partagée par 71% des participants, la connaissance réelle de l'étiquette énergétique de leur propre logement reste faible. Les intentions de réaliser des travaux de rénovation énergétique semblent en baisse, même si les locataires se montrent prêts à accepter des augmentations de loyer en échange de telles améliorations.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Que veulent vraiment les Français ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26383/immobilier-que-veulent-vraiment-les-francais</link></item><item><guid>26382</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 13 Nov 2023 13:02:09 CET</pubDate><description><![CDATA[Une proposition de loi propose de reporter l'interdiction de location des passoires thermiques du 1er janvier 2025 au 1er janvier 2030.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans une récente proposition de loi, le député Républicain Thibault Bazin propose de reporter l'interdiction de location des passoires thermiques du 1er janvier 2025 au 1er janvier 2030.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En vertu de la loi climat et résilience du 22 août 2021, les bailleurs métropolitains sont tenus à un calendrier 2025-2034 strict de remise à niveau de leurs biens immobiliers qualifiés de passoires thermiques, à savoir les biens classés G, F et E dans le diagnostic de performance énergétique (DPE). Un calendrier spécifique est prévu pour l'outre-mer.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Déjà, depuis le 25 août 2022, ils ne peuvent plus augmenter les loyers des logements F ou G. S'y ajoute, depuis le 1er janvier 2023, l'interdiction de louer les pires « passoires thermiques », c'est-à-dire une partie des logements classés G, ceux que l'on appelle les « G + » et qui consomment plus de 450 kWh par mètre carré et par an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prochain rendez-vous est 1er janvier 2025. A cette date, les bailleurs ne pourront plus louer l'ensemble des logements estampillés G. La règle s'appliquera à la classe F dès le 1er janvier 2028. Enfin, la classe E sera concernée à partir du 1er janvier 2034. Ce qui signifie que les bailleurs ne pourront alors plus louer l'habitat noté G, F ou E.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A noter que ces interdictions ne concernent que la relocation et non les baux en cours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les professionnels de l'immobilier réclament depuis des mois, et en urgence, un assouplissement de ce calendrier, notamment du fait des contraintes financières, techniques et surtout pratiques. Les pénuries de matériaux et de main d’œuvre retardent les mises en chantier partout en France. De plus, près de 40 % des passoires thermiques du parc locatif appartiendraient à des immeubles régis par la copropriété, dont les travaux sont soumis à des procédures de votes très longues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le député Républicains Thibault Bazin s'est saisi du sujet dans une proposition de loi déposée le 24 octobre et portant des mesures d'urgence pour remédier à la crise du logement. Il propose de reporter l'interdiction de location des passoires thermiques du 1er janvier 2025 au 1er janvier 2030. Ce report, argumente-t-il, « est d'autant plus nécessaire que les objectifs en nombre de 'rénovations globales' portés par le projet de loi de finances pour 2024 ne permettront pas de rénover à temps toutes les passoires thermiques. En extrapolant l'hypothèse budgétaire pour 2024, il faudra plusieurs années rien que pour les logements classés G ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une deuxième mesure du texte concerne le plan pluriannuel de travaux (PPT) que les copropriétés ont la possibilité d'adopter. Elle prévoit que l'adoption d'un PPT de travaux favorisant des économies d'énergie d'une performance suffisante entraîne la suspension de l'indécence énergétique d'un logement individuel dans l'immeuble pendant la durée du PTT, soit dix ans. Autrement dit, l'interdiction de location du logement serait, dans la période, suspendue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Les copropriétaires seraient donc incités à enclencher un vaste plan de rénovation de leur immeuble. Cette mesure permettrait de faciliter la solidarité au sein des immeubles et le vote de travaux collectifs ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans son audition le 31 octobre devant la commission des Finances au Sénat sur le projet de loi de finances pour 2024, le ministre délégué chargé du logement, Patrice Vergriete, a laissé entendre qu'une inflexion était possible tout en restant ferme sur l'impératif de tenir les engagements dans ce domaine.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quel calendrier pour la rénovation énergétique des bailleurs ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26382/quel-calendrier-pour-la-renovation-energetique-des-bailleurs</link></item><item><guid>26233</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 12 Nov 2023 12:02:12 CET</pubDate><description><![CDATA[A l'âge de la retraite, vous pouvez tout à fait profiter de l'avantage fiscal phare du PER afin de faire baisser votre revenu imposable.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>A l'âge de la retraite, vous pouvez tout à fait profiter de l'avantage fiscal phare du PER afin de faire baisser votre revenu imposable.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Le Plan d’Épargne Retraite (PER) est un contrat d’épargne retraite commercialisé depuis 2019. Il offre la possibilité à son souscripteur de se constituer une épargne durant sa vie active, et de profiter ensuite des montants accumulés sous forme de rente viagère, de capital (ou un mélange des deux options). Les sommes placées sur un PER sont, en principe, bloquées sur le contrat jusqu’au départ à la retraite effectif de l’assuré. Il n’existe que six cas de déblocage anticipé&nbsp;: le surendettement ; l’achat d’une résidence principale ; l’expiration des droits au chômage ; la cessation d’une activité non salariée ; l’invalidité de 2e ou de 3e&nbsp;catégorie ; le décès de l’époux du souscripteur.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>S'il est présenté comme un produit d'épargne fait pour préparer sa future retraite, il n'existe pas d'âge limite légal à la souscription. Toutefois, certains assureurs imposent un âge limite pour les versements et, ou, la souscription. &nbsp;Mais ouvrir un PER à la retraite, est-ce réellement intéressant ?<br>&nbsp;</p><p>A l'âge de la retraite, vous pouvez tout à fait profiter de l'avantage fiscal phare du PER afin de faire baisser votre revenu imposable. Et pour cause, il n'existe pas de limite d'âge, hors disposition contractuelle, pour la déductibilité des versements. En l'absence de revenus d'activité, le plafond annuel de déduction s'élève bien à 4 114 euros. Ce plafond est reporté pendant trois ans, si vous n'avez pas utilisé celui des années précédentes.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Ouvrir un PER à la retraite reste donc une bonne idée surtout si vous payez encore beaucoup d'impôts. Cela peut être le cas si vous cumulez emploi et retraite par exemple, ou si vous avez des revenus fonciers en plus. Si la tranche marginal d'imposition (TMI), donc le taux qui s'applique sur la partie haute de vos revenus, s'élève à 30% ou 41%, le PER est effectivement une bonne option. Pour rappel, les versements effectués fin 2023 vont permettre de réduire vos revenus 2023 soumis à l'impôt à payer en 2024.<br>L'autre avantage à ouvrir votre PER en tant que jeune retraité, c'est que vous n'avez pas besoin de cocher la case d'un quelconque cas de déblocage exceptionnel pour disposer de votre épargne. Elle reste accessible à tout moment en capital ou en rente.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ouvrir un PER à la retraite ? Pas si bête !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26233/ouvrir-un-per-a-la-retraite-pas-si-bete</link></item><item><guid>26363</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Nov 2023 16:19:56 CET</pubDate><description><![CDATA[Du 13 au 20 novembre, FAIR organise sa grande campagne de communication annuelle avec la 16e édition nationale de la Semaine de la finance solidaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Du 13 au 20 novembre, FAIR organise sa grande campagne de communication annuelle avec la 16e édition nationale de la Semaine de la finance solidaire. Véritable opération de sensibilisation, celle-ci veut faire prendre conscience à chacun que son épargne est un moyen d’action et qu’elle peut soutenir des projets répondant aux enjeux de notre société. L'occasion de revenir sur l'état des lieux publiée en milieu d'année.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'inflation commence à peser sur l'épargne des ménages français. Selon une étude publiée par La Croix et l'association Fair (ex-Finansol), l'épargne solidaire a augmenté de 7,4% en 2022, atteignant 26,3 milliards d'euros, mais cette croissance ralentit après deux années exceptionnelles.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La croissance enregistrée en 2022 suit, en effet, plusieurs années d'augmentation à deux chiffres, portées par une capacité d'épargne des ménages plus importante, liée notamment aux moindres dépenses pendant les confinements dus au Covid-19. En évolution en pourcentage, l'année 2022 constitue ainsi la plus faible depuis 2008. En volume, elle représente tout de même la cinquième meilleure année depuis cette époque, avec 1,8 milliard d'euros supplémentaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'épargne salariale reste le placement privilégié sur ce segment. En 2022, elle comptait 15,3 milliards d'euros d'encours (soit une hausse 8,5% par rapport à 2021). Suivent l'épargne bancaire (livrets dédiés), avec 10 milliards d'euros (+5%), et près d'un milliard investis directement dans les entreprises (+9%), selon ce baromètre annuel. La part de l'épargne solidaire reste infime chez les Français, puisqu'elle représente moins de 0,5% de leur patrimoine financier, selon l'étude.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, l'épargne solidaire ne représente toujours qu'une petite partie du patrimoine financier des Français, à moins de 0,5%. Malgré cette tendance, les Français continuent à épargner, enregistrant des dépôts sur leurs contrats d'assurance-vie qui dépassent leurs retraits, même si les fonds en euros connaissent une décollecte au profit des unités de compte. La collecte nette de l'assurance-vie devrait rester modeste dans les prochains mois.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_188941309.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'épargne solidaire a t-elle encore le vent en poupe ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26363/l-epargne-solidaire-a-t-elle-encore-le-vent-en-poupe</link></item><item><guid>26362</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Nov 2023 15:34:01 CET</pubDate><description><![CDATA[Le dispositif du bouclier énergétique mis en place par le gouvernement continuerait de limiter la augmentation des tarifs de l'électricité en début d'année 2024, ne dépassant pas 10 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Agnès Pannier-Runacher, la ministre de la Transition énergétique, a annoncé le vendredi 3 novembre que le dispositif du bouclier énergétique mis en place par le gouvernement continuerait de limiter la augmentation des tarifs de l'électricité en début d'année 2024, ne dépassant pas 10 %, selon ses propos.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La ministre a assuré que l'augmentation du prix de l'électricité resterait en deçà de 10 % au début de l'année suivante. Elle a formulé cette promesse lors de sa participation à l'émission de Franceinfo le matin du vendredi 3 novembre. "Notre objectif est de veiller à ce que, d'ici le 1er février 2024, le tarif de l'électricité n'augmente pas de plus de 10 %", a-t-elle affirmé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour tenir cette promesse, le gouvernement prévoit d'utiliser le mécanisme du bouclier énergétique afin de compenser toute éventuelle hausse des tarifs sur le marché, même si les prix sur ce marché venaient à s'envoler, comme l'a expliqué Agnès Pannier-Runacher. Elle a également apaisé les inquiétudes en précisant que les cours internationaux de l'électricité avaient connu une baisse depuis septembre.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, les estimations de la Commission de régulation de l'énergie (CRE) en septembre dernier laissaient prévoir une possible augmentation des tarifs réglementés de l'électricité (TRV) allant de 10 % à 20 %. Bruno Le Maire, le ministre de l'Économie et des Finances, avait jugé une telle situation inenvisageable. Il est à noter que la CRE n'a qu'un rôle consultatif et n'a pas le pouvoir de prendre des décisions définitives.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Agnès Pannier-Runacher a également souligné que les prix de l'électricité resteraient stables jusqu'à la fin de l'année, grâce au bouclier énergétique qui limite le prix de l'électricité. Elle a précisé que ce dispositif permettait actuellement au gouvernement de prendre en charge 37 % de la facture des Français.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/money-2696238_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelles hausses de tarifs pour l'électricité cet hiver ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26362/quelles-hausses-de-tarifs-pour-l-electricite-cet-hiver</link></item><item><guid>26361</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
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<category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Nov 2023 15:19:41 CET</pubDate><description><![CDATA[L’assurance vie enregistre une collecte nette positive sur les 9 premiers mois de l’année 2023. Les cotisations sur un Plan d’Épargne Retraite (PER) assurantiel sont en hausse de +34 % sur un an.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance vie enregistre une collecte nette positive sur les 9 premiers mois de l’année 2023, à +1,3 milliard d’euros. Les cotisations sur un Plan d’Épargne Retraite (PER) assurantiel sont en hausse de +34 % sur un an. &nbsp;Les transferts de contrats d’assurance vie dans le cadre de la loi PACTE restent dynamiques.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En septembre 2023, les cotisations en assurance vie s’établissent à 10,8 milliards d’euros, en légère hausse par rapport à septembre 2022 (+1 %). Depuis le début de l’année, elles s’élèvent à 113,2 milliards d’euros, en hausse de +4 % par rapport à la même période en 2022. Cette hausse s’observe aussi bien sur les supports euros (+4 %) que sur les supports en unités de compte (UC, +6 %). La part des cotisations en UC s’établit à 40 % en septembre et depuis le début de l’année, part identique à celle enregistrée sur l’ensemble de l’année 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prestations s’établissent à 11,2 milliards d’euros au mois de septembre 2023 (et à 111,9 milliards d’euros depuis le début de l’année), un montant en hausse mais en phase de ralentissement par rapport au début de l’année : +5 % par rapport à septembre 2022, à comparer à +16 % depuis le début de l’année par rapport aux trois premiers trimestres de 2022. Les rachats s’établissent à 65,3 milliards d’euros, soit 58 % de l’ensemble des prestations contre 57 % sur la même période de l’année 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, la collecte nette s’établit à −0,3 milliard d’euros en septembre 2023 et à +1,3 milliard d’euros depuis le début de l’année. L’encours s’établit à 1 895 milliards d’euros à fin septembre, en hausse de +4,7 % sur un an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les cotisations sur un Plan d’Épargne Retraite (PER) assurantiel sont en hausse de +34 % sur un an</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En septembre 2023, 46 000 nouveaux assurés ont souscrit un PER auprès d’une entreprise d’assurance. Les cotisations sur un PER assurantiel s’élèvent à 776 millions d’euros, soit une hausse de +34 % par rapport à septembre 2022. Dans le même temps, 9 900 assurés ont transféré d’anciens contrats vers un PER pour 294 millions d’euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au total, le marché des PER commercialisés par les entreprises d’assurance enregistre 55 900 assurés supplémentaires et 1 070 millions d’euros de versements sur le mois de septembre 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La collecte nette des PER s’élève à +554 millions d’euros en septembre et à +4 371 millions d’euros depuis le début de l’année 2023.</p><p style="text-align:justify;">Fin septembre 2023, 5,2 millions d’assurés détenaient un PER pour un encours de 68,8 milliards d’euros. Hors transferts, à fin mars 2023, la part de marché des entreprises d’assurance représentait 82 % des 2,6 millions de nouveaux titulaires d’un PER et 89 % des 24,1 milliards d’euros d’encours issus des affaires nouvelles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les transferts de contrats d’assurance vie dans le cadre de la loi PACTE restent dynamiques</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de l’année, 252 000 contrats d’assurance vie ont été transférés dans le cadre de la loi PACTE (hors transferts des contrats d’assurance retraite vers un PER), contre 276 000 contrats au cours de la même période en 2022. Ces transferts portent sur un montant de 9,7 milliards d’euros (après 10,9 milliards d’euros au cours des 3 premiers trimestres de 2022) dont +2,3 milliards d’euros ont été réinvestis en UC (après +2,6 milliards d’euros).</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_91825978.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : hausse de + 4 % des cotisations depuis le début de l'année]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26361/assurance-vie-hausse-de-+-4-pourcent-des-cotisations-depuis-le-debut-de-l-annee</link></item><item><guid>26360</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Nov 2023 15:12:14 CET</pubDate><description><![CDATA[Selon l'observatoire Nortia, les professionnels de l’investissement ont priorisé l’aversion au risque au 3e trimestre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Observatoire Nortia du conseil financier indépendant, établi à partir de l’activité de plus de 2.600 CGP, montre que les mouvements et les arbitrages des professionnels de l’investissement ont priorisé l’aversion au risque au 3e trimestre.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte de marché peu porteur pour les actions, et sujet à de nombreuses tensions géopolitiques, concernant l’assurance vie, les CGP ont privilégié la collecte sur les fonds en euros au détriment de celle sur les UC, rapporte l’enquête, avec seulement 42% de volume investi sur ces dernières, contre encore 58% au trimestre précédent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds euros reprennent l’avantage</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Cette baisse n’est pas surprenante et reste en ligne avec la prudence appliquée par les CGP depuis le début de l’année. D’autre part, la période n’est pas forcément favorable à la prise de risque, à la vue des offres bonus proposées par certaines compagnies, qui permettent à un client d’obtenir des rendements avoisinants les 4,50% sur le fonds euros, quelle que soit l’exposition UC du contrat », explique Nortia.<br>Du côté des unités de compte, ce sont les produits structurés qui restent privilégiés, avec 28,4% des versements orientés sur ces produits dans la poche d’unités de compte. Deuxième classe d’actif collectée pour les UC, les supports immobiliers accusent une légère baisse, passant à 19,8% de la collecte (contre 22,3% au T2).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les conseillers en gestion de patrimoine ont été particulièrement actifs sur ces produits, mettant en œuvre des arbitrages sortants, principalement sur les SC et les SCI. L’obligataire complète le trio de tête, avec 17,8% de la collecte sur la poche UC en assurance-vie. « Cette classe d’actif est toujours portée par le succès des fonds datés, qui perdurent dans le temps, de nouveaux produits étant en cours de lancement ou déjà disponibles », note l’enquête.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le come-back des placements monétaires</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds monétaires, dans la continuité du premier semestre, confirment leur renouveau dans les constructions de portefeuille, en représentant 12,8% de la collecte. « Ces supports d’investissement ont retrouvé leur public, et permettent de générer une rémunération attractive, dans une période où les investisseurs hésitent à rentrer sur les actifs plus risqués et préfèrent temporiser », commente Nicolas Lemaire, ingénieur financier chez Nortia.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, les fonds actions demeurent sous la barre des 10% des volumes de collecte sur la poche UC. « Bien que l’on observe une légère hausse par rapport au dernier trimestre, les clients ne reviennent toujours pas vers ce type de produits, délaissés depuis le début de la guerre en Ukraine. Ils préfèreront s’exposer au marché action, au travers d’un produit structuré présentant un sous-jacent monosignature ou indiciel. Ces produits proposant une barrière de protection en capital, ceci peut avoir un effet psychologique lors d’une souscription ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Arbitrages : priorité aux rendements quantifiables</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière d’arbitrage, à l'instar du second trimestre, les CGP ont continué d'être actifs dans la gestion des contrats existants de leurs clients au cours du troisième trimestre. Cette tendance s’accélère même, avec 6,54% de l’encours Nortia Life arbitré sur la période, niveau historiquement élevé depuis la création de l’observatoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme pour les flux entrants, les grands gagnants de ce trimestre en matière d’arbitrage sont tous liés au marché obligataire. Les conseillers en gestion de patrimoine sécurisent leurs allocations, en se repositionnant sur les classes d’actifs où les rendements sont les plus facilement quantifiables, telles que les fonds en euros et monétaires, dont la performance est estimable à un an, mais aussi les fonds datés et les produits structurés, dont la performance cible est définie à l’entrée. Sur les classes d’actifs immobilières, les conseillers en gestion de patrimoine ont été particulièrement actifs, mettant en œuvre des arbitrages sortants, principalement sur les SC/SCI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Deux phénomènes s’entrechoquent : d’abord, les clients investis depuis plusieurs années sur des produits, qui ont généré une performance certaine dans leur contrat d’assurance vie, ont tendance à sécuriser leurs bénéfices dans l’environnement actuel. On observe également des arbitrages sortant de produits ayant bénéficié de campagne de lancement à frais 0%, où les clients sécurisent d’ores et déjà l’année de performance réalisée depuis leur entrée sur le produit », détaille Théo Liebgott, ingénieur financier junior chez Nortia.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, pour les comptes-titres, qui ont également enregistré une importante collecte, la tendance est similaire. Priorité est donnée aux produits structurés et à l’obligataire. Les supports plus dynamiques, à l’instar des actions ou des fonds flexibles dynamiques, s‘affichent en retrait, même si quelques OPCVM actions captent des volumes de collecte sur ce troisième trimestre, comme certains fonds globaux ou exposés à l’intelligence artificielle.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quels sont les placements préférés des professionnels de l'épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26360/quels-sont-les-placements-preferes-des-professionnels-de-l-epargne</link></item><item><guid>26359</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 06 Nov 2023 15:08:18 CET</pubDate><description><![CDATA[En matière d'épargne, les Français privilégient la sécurité. En témoigne l'explosion des encours des livrets réglementés et l'engouement pour les comptes à terme.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En matière d'épargne, les Français privilégient la sécurité. En témoigne l'explosion des encours des livrets réglementés depuis le début de l'année. Selon les données de la Caisse des Dépôts, la collecte du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire a atteint 730 millions d'euros en septembre.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains esprits critiques pourraient arguer que c'est quatre fois moins qu'au mois précédent, voire qu'en septembre 2002. Il faut en effet remonter à octobre 2022 pour trouver un montant aussi faible. Cependant, Philippe Crével, le dirigeant du Cercle des épargnants, préfère noter que "avec le non-relèvement du taux du Livret A le 1er août dernier, le placement reprend sa saisonnalité habituelle."</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La seconde moitié de l'année est en effet moins propice à l'épargne réglementée, car les ménages doivent faire face aux frais de la rentrée scolaire, à la taxe foncière et aux dépenses de Noël. Ces dépenses sont encore aggravées par l'inflation cette année.</p><p style="text-align:justify;">Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du cabinet Facts &amp; Figures, constate : "Les Français qui pouvaient remplir leur Livret A l'ont fait, ceux qui disposent de liquidités recherchent désormais d'autres placements."</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, le Livret A doit désormais faire face à une concurrence féroce. Tout d'abord, le Livret d'épargne populaire (LEP) a franchi en août la barre des 10 millions de détenteurs, soutenu par un taux attrayant de 6%, selon la Banque de France. L'objectif de la Banque de France est d'atteindre 12,5 millions de détenteurs à l'été 2024 parmi les 18,6 millions de personnes éligibles identifiées par la Direction générale des finances publiques.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, la guerre fait rage entre les banques et les fintechs pour promouvoir leurs comptes à terme, longtemps négligés. Ces comptes, offrant un rendement croissant avec la durée de détention, suscitent un regain d'intérêt chez les ménages. Les dépôts sur ces comptes bloqués pour une durée déterminée ont atteint 407 milliards d'euros en août, soit une augmentation de 13 % sur un an, selon la Banque de France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Grâce à la hausse des taux, ces placements, qui ne rapportaient pas grand-chose il y a encore quelques mois, offrent désormais des rendements alléchants, atteignant environ 4 % brut pour un blocage des fonds sur deux ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les comptes à terme sont aussi simples à ouvrir que les livrets réglementés, mais ils obéissent à des règles strictes. Ils ne comportent aucun frais d'ouverture, de clôture, de tenue de compte ou de gestion. La banque se rémunère en prélevant une commission sur le taux d'intérêt produit.</p><p style="text-align:justify;">Les fonds doivent être déposés en une seule fois, sans possibilité de versements ultérieurs. Bien que le compte à terme ne soit pas strictement bloqué, il est déconseillé de retirer les fonds avant l'échéance, car cela impliquerait généralement une réduction de la rémunération.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le taux de rémunération est garanti et fixe pour une durée déterminée, pouvant varier de très court terme (un mois minimum) à moyen terme (trois ou quatre ans). À la clôture du compte, l'investissement initial est restitué avec les intérêts.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Attention, les intérêts produits par le compte à terme sont fiscalisés. Ils sont soumis à un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% lors de leur encaissement, englobant l'impôt sur le revenu (au taux forfaitaire de 12,8%) et les prélèvements sociaux (au taux forfaitaire de 17,2%).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La concurrence entre les banques est vive pour attirer les épargnants, d'autant que les comptes d'épargne proposés par les banques étrangères offrent des taux plus élevés que ceux en vigueur en France, ce qui explique leur meilleure rémunération. De plus, les filiales bancaires des groupes automobiles rémunèrent leurs comptes d'épargne grâce aux bénéfices générés par les prêts automobiles, qui sont généralement plus coûteux que ceux des banques traditionnelles. Ces acteurs ont tout intérêt à rendre leurs placements attractifs, car les fonds placés sur les comptes à terme servent à financer les prêts automobiles, ce qui leur revient moins cher que de recourir à l'emprunt.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/2.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il craquer pour un compte à terme pour faire fructifier son épargne ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26359/faut-il-craquer-pour-un-compte-a-terme-pour-faire-fructifier-son-epargne</link></item><item><guid>26327</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Oct 2023 15:18:53 CET</pubDate><description><![CDATA[À l’initiative d’un groupe de députés socialistes, un amendement a été déposé pour harmoniser les règles de calcul de l'IFI.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>A l’initiative d’un groupe de députés socialistes, un amendement a été déposé pour harmoniser les règles de calcul de l’impôt qui frappe les fortunes immobilières (IFI).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, l'impôt sur la fortune immobilière concerne les foyers fiscaux dont le patrimoine immobilier a une valeur nette excédant 1,3 million d'euros.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, les 163 895 foyers assujettis à l'IFI qui détiennent directement leur patrimoine immobilier ne peuvent déduire de l'assiette de l'impôt que les dettes liées à ces actifs immobiliers. Les règles sont plus avantageuses pour les Français qui possèdent des actifs immobiliers via des sociétés, puisqu'ils peuvent déduire de l'assiette de l'IFI non seulement les dettes contractées par cette société en lien avec ces actifs, mais aussi d'autres dettes non liées à ce patrimoine immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’amendement parlementaire a donc pour objectif l'"égalité de traitement" selon l'exposé des motifs, en ne permettant plus de déduire des dettes non liées au patrimoine immobilier de l'assiette de l'IFI.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"C'est un mécanisme anti-abus", résume plus simplement son auteur principal, Christine Pirès Beaune. Introduit le 13 octobre, l'amendement a été, étonnement, été retenu par le gouvernement dans la première partie du projet de budget pour 2024, qu'il a fait passer sans vote quelques jours plus tard en utilisant l'article 49.3 de la Constitution.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le texte doit désormais être examiné par le Sénat qui pourrait, ou pas, retirer ce texte. En tout état de cause, le gouvernement sera bien en peine de le supprimer, au risque de relancer la polémique sur la taxation des riches et l’optimisation fiscale.&nbsp;<br>Reste à savoir combien pourrait rapporter cette harmonisation ? Selon les projections du gouvernement, publiées avant le dépôt de cet amendement, les recettes de l'IFI doivent augmenter de 49 millions d'euros en 2024 pour atteindre 2,44 milliards d'euros.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_260320205.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'amendement qui va alourdir l'Impôt sur la fortune immobilière]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26327/l-amendement-qui-va-alourdir-l-impot-sur-la-fortune-immobiliere</link></item><item><guid>26325</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Oct 2023 13:37:21 CET</pubDate><description><![CDATA[Une étude d'Invesco met en évidence que la moitié des investisseurs ont déjà intégré l'intelligence artificielle (IA) dans leurs stratégies d'investissement systématique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude d'Invesco met en évidence que la moitié des investisseurs ont déjà intégré l'intelligence artificielle (IA) dans leurs stratégies d'investissement systématique.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude met en évidence que la moitié des investisseurs ont déjà intégré l'intelligence artificielle (IA) dans leurs stratégies d'investissement systématique, et ils prévoient une révolution à venir dans la gestion de portefeuille. Plus précisément, 62 % s'attendent à ce que l'IA atteigne le même niveau d'importance que l'analyse d'investissement traditionnelle d'ici dix ans, et 13 % pensent même qu'elle dépassera cette dernière.</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs systématiques tirent déjà parti de l'IA pour diverses fonctions essentielles. L'IA est utilisée pour analyser le comportement du marché par 46 % des répondants et pour gérer l'allocation d'actifs et les risques par 38 %. Ils reconnaissent l'IA pour son rôle dans la réduction des biais cognitifs et l'anticipation des événements imprévus.</p><p style="text-align:justify;">L'utilisation de l'IA devrait augmenter considérablement dans les années à venir, avec 76 % des investisseurs envisageant de l'adopter pour développer et tester des stratégies d'investissement, et 55 % pour surveiller et ajuster les positions en temps réel.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Défis et opportunités</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les distributeurs d'investissements plébiscitent l'IA pour une gestion plus efficace des risques (76 %) et sa capacité à s'adapter aux évolutions du marché (65 %). Cependant, ils reconnaissent également les défis, notamment le coût de mise en œuvre (64 %) et la complexité liée à l'interprétation des modèles d'IA (61 %), en tant qu'obstacles majeurs à son adoption.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bernhard Langer, CIO de Quantitative Strategies chez Invesco, souligne la préoccupation des distributeurs quant à la possibilité de l'IA de supplanter les stratégies de gestion traditionnelles, en particulier auprès des investisseurs plus jeunes, ce qui nécessite une adaptation rapide des entreprises.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>ESG et le rôle de l'IA</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude met également en avant l'importance croissante de l'IA dans l'intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans les portefeuilles d'investissement. Près des deux tiers des personnes interrogées utilisent des stratégies systématiques pour intégrer l'ESG, soulignant l'IA comme un outil permettant de combler le "déficit de données" et de gérer les incohérences entre les agences de notation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Variations régionales</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude révèle d'importantes variations régionales dans l'adoption de l'IA et des outils de traitement du langage naturel (NLP). Les investisseurs de la région EMEA se montrent plus sceptiques que leurs homologues en Asie-Pacifique et en Amérique du Nord quant à l'avenir de l'IA.</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, l'investissement systématique évolue rapidement grâce à l'IA et aux approches quantitatives, offrant aux investisseurs de nouvelles perspectives pour gérer la volatilité, améliorer la gestion des risques, et intégrer l'ESG dans leurs stratégies d'investissement, malgré les défis techniques et réglementaires persistants.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/austin-distel-DfjJMVhwH_8-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment l'IA révolutionne les placements et les investissements]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26325/comment-l-ia-revolutionne-les-placements-et-les-investissements</link></item><item><guid>26324</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Oct 2023 13:19:05 CET</pubDate><description><![CDATA[Une nouvelle étude révèle que 87 % des fonds d'investissement labellisés investissent dans les énergies fossiles.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Épargne responsable en France : Une nouvelle étude révèle que 87 % des fonds d'investissement labellisés investissent dans les énergies fossiles</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Epsor, une entreprise spécialisée en épargne salariale et retraite, a publié sa dernière étude annuelle sur les fonds d'investissement français. L'étude offre une analyse détaillée de plus de 800 fonds labellisés et non labellisés, révélant des tendances surprenantes dans le monde de l'investissement.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, malgré un contexte de marché favorable aux entreprises du secteur de l'énergie, une tendance inquiétante a émergé. Non seulement les gestionnaires de fonds ont été séduits par les majors pétrolières, mais cette dynamique a également touché les fonds labellisés. Les principales conclusions sont les suivantes :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">87 % des fonds labellisés ont investi dans au moins une entreprise du secteur des énergies fossiles, soit une augmentation par rapport à l'année précédente (80 % en 2021 L'exposition des fonds labellisés aux énergies fossiles a augmenté en moyenne de 29 % en un an, passant de 4,7 % à 6,1 % en 2022.<br>TotalEnergies est devenue la deuxième entreprise la plus financée dans les fonds non labellisés et la quatrième dans les fonds labellisés, avec une augmentation significative de son investissement.</p><p style="text-align:justify;">Près de 1,6 milliard d'euros, soit une hausse de 80 % en un an, sont investis chez TotalEnergies, représentant 1,49 % de l'encours des fonds labellisés de l'étude.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un soutien accru aux secteurs durables</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré l'augmentation des investissements dans les énergies fossiles, l'étude révèle un paradoxe surprenant. En 2022, les fonds labellisés ont également montré un soutien accru aux entreprises des secteurs d'activités durables. Les points clés sont les suivants :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une part d'investissement dans des entreprises des secteurs verts, tels que les énergies renouvelables, le transport vert et l'efficience énergétique, a augmenté de 11,5 % en 2021 à 14 % en 2022, comparé à 11,5 % dans les fonds non labellisés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Moins d'investissement dans des entreprises des secteurs controversés tels que les OGM, les pesticides et l'huile de palme.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds labellisés affichent une empreinte carbone moyenne 17 % plus faible que les fonds non labellisés, s'établissant à 121 tonnes de CO2 pour 1 million d'euros de chiffre d'affaires.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La réglementation SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation) devrait devenir plus exigeante, ce qui a déjà entraîné la déclassification de nombreux fonds. Les fonds Article 9 ont été rétrogradés vers la catégorie Article 8 en anticipation des nouvelles exigences techniques entrées en vigueur en janvier 2023. Parallèlement, une refonte du label ISR (Investissement Socialement Responsable) est envisagée, avec des critères plus stricts, notamment l'exclusion des entreprises dont une part importante de l'activité provient du charbon ou des énergies fossiles non conventionnelles.</p><p style="text-align:justify;">Julien Niquet, président d'Epsor, insiste sur la nécessité de relever le niveau d'exigence dans la réglementation pour garantir une plus grande transparence pour les épargnants, face à l'urgence climatique.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/pexels-akil-mazumder-1072824.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Epargne responsable : une étude révèle des tendances surprenantes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26324/epargne-responsable-une-etude-revele-des-tendances-surprenantes</link></item><item><guid>26323</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Oct 2023 13:14:13 CET</pubDate><description><![CDATA[Quelles sont les tendances porteuses à court, moyen et long terme, à suivre ? Voilà la question que se posent tous les investisseurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Quelles sont les tendances porteuses à court, moyen et long terme, à suivre ? Voilà la question que se posent tous les investisseurs. &nbsp;Eléments de réponses.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour apporter une réponse éclairée à ces questions, les experts de la banque suisse Pictet, suivent 21 mégatendances, sur plusieurs années, pour en suivre les évolutions. Mais dans son nouveau rapport, Pictet va encore plus loin en transformant les mégatendances en thèmes d’investissement. Voici les trois principaux identifiés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La raréfaction des ressources</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Pictet, l’économie et la population mondiales continuent de progresser, mais la quantité de matières premières disponibles n’augmente pas. L’évolution de l’offre ne parvient pas à suivre celle de la demande, entraînant ainsi l’apparition de pénuries dans certains domaines.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est le cas de l’efficience en matière d’utilisation de l’eau : alors que la qualité et la quantité d’eau disponible s’amenuisent, le volume d’eau potable par habitant diminue aux quatre coins de la planète. Par chance, le nombre de brevets portant sur des solutions de récupération et de traitement des ressources en eau a presque doublé depuis l’an 2000. Les entreprises qui développent des technologies de prévention des fuites, telles que le groupe américain Xylem, offrent une exposition à cette mégatendance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant les infrastructures intelligentes, il est désormais possible de répertorier l’ensemble des matériaux utilisés dans la construction d’un nouveau bâtiment. A l’avenir, lorsque ces mêmes bâtiments seront détruits pour laisser leur place à d’autres, ces informations permettront de savoir exactement quels matériaux ont été utilisés lors de la construction – et où. Et ce, avant même que la démolition ne commence ce qui facilitera grandement le recyclage et la récupération de valeur.<br>La population mondiale atteindra 10 milliards d’habitants d'ici 2050. Cette évolution nécessitera une augmentation de la production alimentaire de 70% à partir des niveaux de 2007. Dans cette optique, les équipements agricoles de précision favorisent une utilisation efficace des sols et réduisent le gaspillage. Jusqu'à 30% des aliments produits n’arrivent jamais jusqu’à notre assiette. Les solutions visant à éviter des pertes de production, tels que les capteurs alimentés par l’intelligence artificielle, capables de déterminer quand un fruit ou un légume devient trop mûr et doit être transformé en sauce ou en jus, feront donc l’objet d’une demande croissante.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’élevage d’insectes offre quant à lui une solution à la surpêche, à la déforestation et à l’utilisation de pesticides. Dans la nature, les insectes se nourrissent des déchets végétaux – fruits tombés par exemple, et les transforment en terre. La pisciculture produit aujourd’hui un poisson consommé sur deux. Mais les fermes piscicoles consomment 8 millions de tonnes de farine de poisson par an. La farine d’insectes, issue de sous-produits des denrées perdues, constitue la meilleure alternative. La société française InnovaFeed, par exemple, développe des technologies d’élevage et de traitement des insectes destinés à l’alimentation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les forêts durables peuvent remplacer les matières premières fossiles. En effet, de nombreux produits issus du pétrole peuvent aussi être obtenus à partir de bois. La société finlandaise UPM-Kymmene construit actuellement en Allemagne une bioraffinerie qui permettra de produire des matériaux biochimiques à base de bois.</p><p style="text-align:justify;">Les chaînes de production tournent aujourd’hui à une rapidité qui complique sensiblement le travail de contrôle-qualité. Ainsi, il se peut qu’une usine produise des tissus de mauvaise qualité pendant des heures avant que le problème ne soit détecté. Les caméras de vision industrielle peuvent détecter les problèmes en une minute, évitant une importante perte de production.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La (dé)mondialisation</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux dynamiques alimentent la (dé)mondialisation : le déclin du commerce mondial, ainsi que le désalignement des intérêts de la Chine et de ses alliés par rapport aux intérêts des Etats-Unis, de l’Europe et de leurs partenaires politiques et économiques traditionnels. Les entreprises savent que dépendre de pays avec lesquels les relations se sont détériorées est risqué et peut affecter leur approvisionnement.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parler d’un véritable renversement de la mondialisation serait trop simple, mais le fait est que le commerce mondial (somme des exportations et des importations en pourcentage du PIB) a atteint un pic en 2008 et se contracte depuis. La transition hors de Chine profite aux pays voisins d’Asie du Sud-Est. En effet, plutôt que de totalement rapatrier leur production, certaines sociétés américaines sont simplement sorties de la Chine. C’est notamment le cas d’Apple, qui a relocalisé la production de ses iPads au Vietnam.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La poursuite des tensions géopolitiques avec la Russie et la Chine profitera aux sociétés du secteur de la défense. Alors que la guerre en Ukraine les a conduits à redoubler d’efforts, à plus long terme, la recherche en matière de cyberdéfense exigera des financements plus importants, sur fond d’augmentation des attaques numériques. Les start-ups israéliennes actives dans la sécurité, soutenues par la forte concentration de spécialistes informatiques en Israël, offrent une exposition à ce segment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Indonésie, 90 millions d’habitants n’ont pas de compte en banque, mais 74% ont accès à internet par le biais de leur téléphone portable. Les sociétés exposées à des services de banque en ligne, en particulier dans les pays en développement, constituent par conséquent des opportunités d’investissement de premier ordre, tout comme les start-ups du secteur de la finance décentralisée (DeFi).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour une entreprise, le rapatriement de ses activités a un coût. L’automatisation peut alors s’avérer une solution. Les sociétés manufacturières suisses ont ouvert la voie, en automatisant tout ce qui était possible d’automatiser pour compenser le coût élevé de la main-d'œuvre (même par rapport à l’Europe). Les solutions collaboratives telles que les «cobots» – des robots industriels conçus pour travailler aux côtés des humains –, feront l’objet d’une demande croissante.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'économie de services</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'économie de services – la part de valeur issue des services, par opposition à la production manufacturière ou à l’agriculture au niveau mondial – va fortement progresser, en particulier dans les pays en développement. En réalité, elle progresse déjà. Dans les pays à revenu intermédiaire, la proportion de personnes actives dans le secteur des services est passée de 35% en 1991 à 52% en 2019, soit un bond de 50%. Dans les pays riches, elle est passée de 64% à 74% au cours de la même période.<br>Les pays en développement qui parviendront à développer leur économie de services et à rejoindre l'économie mondiale (l’Inde, par exemple, où de nombreuses entreprises délocalisent leurs activités informatiques), pourront sauter l’étape de l’industrialisation, très consommatrice de capital et de ressources.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/micheile-henderson-lZ_4nPFKcV8-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les six Mégatendances à suivre pour investir gagnant en Bourse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26323/les-six-megatendances-a-suivre-pour-investir-gagnant-en-bourse</link></item><item><guid>26322</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Oct 2023 13:05:38 CET</pubDate><description><![CDATA[Novethic publie depuis 2019 un panorama des labels européens, permettant d’analyser les évolutions du marché des fonds durables qui font certifier leurs processus d’investissement par un label.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Novethic publie depuis 2019 un panorama des labels européens, permettant d’analyser les évolutions du marché des fonds durables qui font certifier leurs processus d’investissement par un label.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Ils ont passé le cap des 2 000 fonds labellisés au 31 juillet 2023 pour plus de 1 307 milliards euros d’encours. Mais si la dynamique est bonne, les refontes en cours d’une majorité de labels, dont les labels publics français, Greenfin et ISR, compliquent la lisibilité des garanties qu’ils offrent aux épargnants. Les fonds labellisés sont très majoritairement « Article 8 » selon SFDR et faiblement alignés sur la taxonomie.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Près de 80 % des fonds labellisés européens sont classés en Article 8 SFDR et le chiffre est sensiblement le même pour les fonds labellisés ISR. C’est un premier paradoxe puisque la labellisation certifie une exigence supplémentaire faite par le promoteur d’un fonds. L’analyse menée par Novethic montre qu’il y a finalement une relativement faible corrélation entre les démarches de labellisation et le choix de proposer des fonds Article 9, donc différenciant par rapport aux grands indices de référence. Sans surprise c’est le label Greenfin, doté d’exigences environnementales fortes qui est le plus attribué à des fonds Article 9 (77 %).</p><p>&nbsp;</p><p>Le Réglement SFDR (Sustainable Finance Disclosure Regulation) doit être révisé et la consultation européenne vient d’être lancée mais il est intéressant de souligner que le système d’auto-classification vient corroborer une autre analyse de Novethic. Les taux d’alignement des fonds labellisés sur la taxonomie restent très faibles. La majorité des fonds labellisés ne prennent à ce jour aucun engagement d’alignement minimum du portefeuille. Quant à ceux qui annoncent un engagement, le taux d’alignement moyen à la taxonomie ne dépasse pas les 10 %. Dans le détail, en France, l’alignement taxonomique moyen des fonds labellisés ISR est évalué à 5,60 % (74 fonds étudiés), et 21,5 % pour le label Greenfin, sur 14 fonds. Ces chiffres interrogent sur les garanties environnementales voire sociales de ces placements. Alors qu’enquête après enquête il se confirme que la demande des épargnants de pouvoir investir dans des produits crédibles finançant des modèles économiques plus durables, l’offre reste décalée et réticente à utiliser la taxonomie comme instrument de lutte contre le greenwashing.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-du-travail/john-schnobrich-FlPc9_VocJ4-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[ISR, Greenfin, panorama des fonds labellisés en France]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26322/isr-greenfin-panorama-des-fonds-labellises-en-france</link></item><item><guid>26321</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 30 Oct 2023 13:01:13 CET</pubDate><description><![CDATA[La clause de tontine insérée dans l’acte d’achat d’un bien peut être rentable si vous achetez à deux. Elle garantit au survivant la propriété du bien.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La tontine, aussi appelée "clause d'accroissement", n'est pas très connue, mais elle présente de nombreux avantages.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La clause de tontine (pacte tontinier) insérée dans l’acte d’achat d’un bien immobilier peut être rentable si vous achetez à deux. Elle évite les dangers de l’indivision et garantit au survivant la propriété de la totalité du bien. En effet, à terme, le pacte est dissous et le capital du compte ou le bien immobilier est transmis au bénéficiaire toujours en vie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les tontines peuvent aussi bien concerner un immeuble qu’un capital en commun. Leur finalité est que l’argent versé, les produits, les intérêts ou les immeubles achetés, appartiennent au dernier survivant.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En clair, une tontine est un contrat conclu lors de l'acquisition d'un bien entre au moins deux personnes. Il prévoit spécifiquement que seul le survivant sera considéré comme propriétaire de la totalité du bien depuis sa date d'acquisition.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tous les contractants jouissent du bien leur vie durant, dans le cadre d’une co-jouissance et non d'une indivision. En cas de décès de l'un des acquéreurs, puisque le bien est censé n'avoir jamais été dans le patrimoine du défunt, il ne fait pas partie de la succession et échappe aux règles de la réserve héréditaire et des libéralités. Prudence tout de même, car en cas de désaccord, la tontine peut poser des difficultés de gestion et de sortie.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principal avantage de la tontine est que la part transmise au survivant échappe aux droits de succession, dont le taux atteint 60 % pour les personnes non parentes. La fiscalité qui s'applique est celle des droits de mutation à titre onéreux (DMTO).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela équivaut aux frais d'acquisition d'un bien immobilier (5 à 10 %). "Lors de l'achat, il est prudent de souscrire une assurance décès couvrant les deux acquéreurs à 100 % afin que le survivant ne soit pas obligé de vendre le bien s'il ne dispose pas des ressources pour assumer le crédit,&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En tant que contrat "aléatoire", l'achat en tontine doit respecter les conditions de l'aléa. Les acquéreurs doivent tous financer une partie du bien, et avoir une espérance de vie similaire. Ce serait le cas si un des conjoints était beaucoup plus agé que l'autre. À défaut, l'achat en tontine peut être requalifié en donation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-du-travail/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Mettre en place une tontine pour protéger le conjoint survivant]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26321/immobilier-mettre-en-place-une-tontine-pour-proteger-le-conjoint-survivant</link></item><item><guid>26268</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Oct 2023 18:37:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans sa dernière étude, la fintech Yomoni révèle que l'impact de l'inflation sur le pouvoir d'achat diffère significativement selon les situations familiales.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Dans sa dernière étude, la fintech Yomoni révèle que l'impact de l'inflation sur le pouvoir d'achat diffère significativement selon les situations familiales.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Les personnes seules sont les plus durement touchées, avec 77 % d'entre elles ressentant l'impact de l'inflation. Parmi elles, 32 % subissent une forte pression sur leur pouvoir d'achat, 27 % en ressentent un impact modéré, et 18 % seulement un impact limité.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;Les couples avec des enfants semblent mieux résister à l'inflation, bien que 73 % d'entre eux ressentent néanmoins son impact. Parmi ces couples, 28 % subissent un impact majeur, 31 % un impact modéré, et 14 % un impact mineur.&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>Les célibataires, avec ou sans enfants, ainsi que les familles monoparentales, déclarent généralement faire face à des difficultés financières quotidiennes. En revanche, les couples sans enfant rencontrent principalement des difficultés financières de manière aléatoire.</p><p>&nbsp;</p><p>Dans l'ensemble, 89 % des Français indiquent devoir restreindre leurs dépenses, avec 49 % le faisant systématiquement et 40 % de manière relativement régulière. Les personnes seules sont les plus touchées, à hauteur de 58 %, suivies des célibataires avec enfant(s) à 54 %, et des familles à 52 %. En revanche, 29 % des couples sans enfant ne ressentent pas le besoin de se restreindre dans leurs achats.</p><p>&nbsp;</p><p>Malgré l'inflation, 78 % des Français continuent à épargner. Parmi eux, 59 % des familles maintiennent leurs habitudes d'épargne, tandis que 20 % épargnent un peu moins qu'auparavant. En ce qui concerne les personnes seules, 24 % ont cessé complètement d'épargner, et 27 % épargnent moins qu'auparavant.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/jessica-rockowitz-6c4Uhhe68yQ-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Qui souffre le plus de l'inflation ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26268/qui-souffre-le-plus-de-l-inflation</link></item><item><guid>26267</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Oct 2023 18:25:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour l'instant vous pouvez souscrire une assurance retraite, sous forme d'un PER, à vos enfants. Mais la donne pourrait changer en 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour l'instant vous pouvez souscrire une assurance retraite, sous forme d'un PER, à vos enfants. Mais la donne pourrait changer en 2024.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ouvrant un PER pour vos enfants, l'épargne que vous aurez constituée pour votre enfant sera bloquée jusqu'à sa retraite, sauf s'il décide d'acheter un bien immobilier. Dans ce cas, il aura la possibilité de débloquer son PER pour constituer son apport.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'avantage est double pour les parents ! En plus de pouvoir maîtriser cette épargne, vous pourrez déduire de vos impôts sur le revenu les versements que vous ferez sur ce PER.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, l'économie d'impôt générée par les versements sur le PER n'est pas soumise au plafonnement des niches fiscales (10 000 euros par an et par foyer fiscal). En revanche, la loi plafonne le montant des versements déductibles du revenu imposable à 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) de l'année précédente à celle du versement. Soit 4 114 euros pour un versement réalisé en 2022.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais attention, ouvrir un PER au nom de ses enfants mineurs ne sera peut-être bientôt plus possible. Jusqu'ici, le représentant légal pouvait souscrire une épargne retraite au nom de ses enfants. En tant que responsable légal, vous gérez le contrat jusqu'à leur majorité et bénéficiez des avantages de la déductibilité fiscale sur les versements effectués. Une façon de profiter pleinement de cet avantage fiscal.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le PER remplacé par le PEAC</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, si le projet de loi de finance 2024 est adopté tel quel, l'ouverture du PER aux moins de 18 ans ne sera plus possible. En effet, le texte prévoit la création d'un " plan d'épargne avenir climat (PEAC), un nouveau produit d'épargne, exclusivement réservé aux personnes âgées de moins de 21 ans ".</p><p style="text-align:justify;">La création de ce plan dédié aux plus jeunes offre une opportunité au gouvernement de restreindre l'accès au PER. Au même article 3 du projet de loi que l'ouverture du régime fiscal du PEAC, le budget 2024 " supprime la possibilité pour les mineurs d'ouvrir un plan d'épargne retraite (PER) afin de limiter les comportements d'optimisation fiscale liés à la déductibilité des versements volontaires de l'assiette de l'impôt sur le revenu ", pour citer l'exposé des motifs du projet présenté par Bercy.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le texte de loi soumis au Parlement, figure ainsi la mention suivante : " Le titulaire du plan d'épargne retraite individuel doit être âgé de 18 ans au moins à la date de l'ouverture de ce plan. " Si le texte est adopté en l'état, cette mesure sera effective dès le 1er janvier 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'après le ministère de l'Economie, cette disposition est consécutive au lancement en 2024 du Plan d'épargne avenir climat (PEAC). Ce dernier est réservé aux personnes âgées de moins de 21 ans. " L'objectif de ce plan est de permettre à ces personnes de constituer une épargne de long terme, largement orientée vers le financement de l'économie productive et de la transition écologique, pour préparer leur entrée dans la vie active ", peut-on lire dans le projet de Budget 2024.</p><p style="text-align:justify;">Avec le PEAC, " nous créons un petit frère du PER qui se fonde sur le même modèle à savoir une durée de blocage et un âge fixe de déblocage. Pour le PER, c'est la retraite. Pour le Plan d'épargne avenir climat, c'est la majorité ", indique Bercy ce 3 octobre. Remplacer le PER par le PEAC est une " mise en cohérence car l'objectif initial du PER est la retraite ", poursuit le ministère.</p><p style="text-align:justify;">Ces deux produits d'épargne ont aussi des caractéristiques fiscales différentes. En effet, l'avantage fiscal du PEAC se manifeste à la sortie des fonds qui seront exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, alors que l'intérêt fiscal du PER est à l'entrée. Il est en effet prévu que les plus-values soient exonérées d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si l'impossibilité d'ouvrir un PER au nom d'un mineur est confirmée, elle aura aussi des répercussions sur les plans déjà ouverts aux enfants. Les contrats déjà souscrits avec un titulaire mineur seront gelés. Il ne sera plus possible de faire des versements déductibles jusqu'à la majorité de l'enfant, indique Bercy. Il sera en revanche possible de clôturer le PER et de transférer les fonds sur le PEAC, indique le ministère.<br>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fiscalité : Bientôt la fin du PER pour les enfants mineurs ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26267/fiscalite-bientot-la-fin-du-per-pour-les-enfants-mineurs</link></item><item><guid>26266</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Oct 2023 18:05:13 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'Indice de Référence des Loyers (IRL) qui sert de calcul au loyer s'est établi à 141,03. Sa hausse est plafonnée à 3,5 % jusqu'en mars 2024.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Au troisième trimestre de l'année 2023, l'Indice de Référence des Loyers (IRL) s'est établi à 141,03. En réponse à l'augmentation de l'inflation, la progression de cet indice a été plafonnée à 3,5 % jusqu'à la fin de mars 2024. Dans certaines villes, la hausse a été encore plus modérée.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>L'Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) publie l'Indice de Référence des Loyers (IRL), qui est utilisé pour ajuster les loyers des logements loués vides ou meublés dans le secteur privé (à l'exception des logements sociaux et des locations régies par la Loi de 1948). Cette révision intervient chaque année lorsque le contrat de location prévoit une clause de révision annuelle.</p><p>&nbsp;</p><p>Afin de prendre en compte la forte inflation et de soulager la charge financière que représente le loyer pour les ménages, la loi du 16 août 2022 visant à protéger le pouvoir d'achat avait limité l'augmentation des loyers indexés sur l'IRL jusqu'au 30 juin 2023. Cette mesure temporaire a toutefois été prolongée jusqu'à la fin du mois de mars 2024.</p><p>&nbsp;</p><p>Cette hausse est désormais plafonnée à 3,5 % pour protéger le pouvoir d'achat des locataires, selon les dispositions gouvernementales, entre le troisième trimestre de 2022 et le troisième trimestre de 2023, avec des variations spécifiques pour les territoires :</p><p>&nbsp; &nbsp;3,5 % en France métropolitaine ;<br>&nbsp; &nbsp;2,5 % en outre-mer ;<br>&nbsp; &nbsp;2 % en Corse.</p><p>&nbsp;</p><p>Concrètement, les propriétaires sont autorisés à ajuster les loyers conformément aux dispositions habituelles à la date anniversaire du contrat, mais ils doivent respecter les taux applicables dans leur région.</p><p>&nbsp;</p><p>Depuis la loi Alur, le propriétaire doit signifier son intention de réviser le loyer. S'il décide de le faire, le bailleur dispose d'un délai d'un an, à compter de la date prévue pour la révision, pour en faire la demande au locataire.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/calculator-723925_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement locatif : De combien pouvez-vous augmenter les loyers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26266/investissement-locatif-de-combien-pouvez-vous-augmenter-les-loyers</link></item><item><guid>26264</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 16 Oct 2023 17:49:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[La défiscalisation offerte par le Plan d'Épargne Retraite (PER) peut être avantageuse si votre taux marginal d'imposition est égal ou supérieur à 30 %. En revanche, si votre TMI est de 11 %, il est plus judicieux de tirer profit des avantages fiscaux à la sortie du plan.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La défiscalisation offerte par le Plan d'Épargne Retraite (PER) peut être avantageuse si votre taux marginal d'imposition est égal ou supérieur à 30%. En revanche, si votre TMI est de 11%, il est plus judicieux de tirer profit des avantages fiscaux à la sortie du plan.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le PER est un instrument d'épargne conçu spécifiquement pour la retraite. Institué en 2019 dans le cadre de la loi Pacte, le PER remplace les anciens contrats tels que le PERP, le Préfon, le PERCO, et les contrats Madelin. Il se distingue par sa simplicité, sa lisibilité et sa flexibilité. C'est un produit d'épargne à long terme dédié à la retraite. Pendant votre vie active, vous pouvez y verser de l'argent, qui reste bloqué jusqu'à votre départ à la retraite, sauf dans quelques cas de déblocages anticipés prévus, comme l'achat d'une résidence principale.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Votre PER est administré par votre assureur ou votre banque, et vous avez la possibilité d'y effectuer des versements à votre convenance. Ces fonds sont ensuite investis sur les marchés financiers, que ce soit à travers des fonds en euros ou des unités de compte. Vous avez le choix de gérer votre contrat de manière autonome ou d'opter pour une gestion pilotée par votre gestionnaire, qui s'ajuste en fonction de votre profil de risque et de votre situation personnelle et professionnelle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelle est l'attrait fiscal à l'entrée du PER ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sommes versées sur votre PER peuvent être déduites de votre impôt sur le revenu. Ainsi, plus vous épargnez sur votre PER, plus vous réalisez des économies d'impôt. Cette caractéristique fiscale du PER est particulièrement avantageuse pour les contribuables ayant un taux marginal d'imposition élevé. En effet, plus votre TMI est élevé, plus la déduction fiscale dont vous bénéficiez est substantielle. Il est donc fortement recommandé d'investir dans un PER si votre TMI dépasse les 30%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Vous avez le choix de la formule la plus avantageuse pour vous, soit 10% de vos revenus de l'année précédente dans la limite de huit fois le Plafond Annuel de la Sécurité Sociale (PASS) de l'année précédente, soit 10% du PASS de l'année précédente. La déduction fiscale des versements volontaires sur un PER doit respecter certaines limites.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pourquoi la fiscalité du PER est avantageuse si vous êtes fortement taxé ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le moment de la retraite est celui où vous récupérez votre épargne. Les sommes retirées sont soumises à l'impôt sur le revenu, mais à ce stade, vos revenus sont généralement moins élevés que pendant votre vie active. En conséquence, votre taux marginal d'imposition diminue, ce qui renforce l'avantage fiscal du plan d'épargne retraite, car les retraits sont imposés à un taux plus bas. Les produits, tels que les intérêts et les plus-values, sont taxés à hauteur de 30%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si votre TMI est de 30% pendant votre vie active, vous ne subissez aucune imposition ni à l'entrée ni sur les gains de votre PER. Lorsque vous prenez votre retraite et que votre TMI passe à 11%, vous retirez l'argent de votre PER et êtes imposé à un taux inférieur par rapport à votre période d'activité (30% vs 11%).<br>Vous avez également la possibilité de reporter votre avantage fiscal lorsque votre TMI est inférieur à 30%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque vous avez peu ou pas d'imposition, l'avantage fiscal du PER est moins avantageux pour vous. Cependant, vous pouvez choisir de profiter de cet avantage d'une manière différente. Vous avez la possibilité de renoncer à la déductibilité fiscale de vos versements en échange d'une fiscalité plus légère à la sortie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les sommes retirées au moment de la liquidation de votre épargne sont imposées sous forme de rente viagère à titre onéreux. Le taux d'imposition dépend de votre âge au moment du premier versement :<br>• 70% pour un rentier de moins de 50 ans.<br>• 50% pour un rentier âgé de 50 à 59 ans.<br>• 40% pour un rentier âgé de 60 à 69 ans.<br>• 30% pour un rentier de plus de 69 ans.<br>De plus, la CSG et la CRDS sont dues à un taux de 17,2%.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PER : Faut-il profiter de l’avantage fiscal à l’entrée ou à la sortie ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26264/per-faut-il-profiter-de-l-avantage-fiscal-a-l-entree-ou-a-la-sortie</link></item><item><guid>26228</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Oct 2023 11:30:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’ESG est devenu incontournable dans la stratégie des fonds immobiliers. Mais est-ce vraiment un gage de qualité ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’ESG est devenu incontournable dans la stratégie des fonds immobiliers. 87 % des fonds étudiés ont une stratégie ESG contre 81 % en 2022 et 81 % ont des objectifs associés (68 % en 2022). Mais est-ce un gage de qualité ?&nbsp;</strong><br><br>L’ASPIM et l’OID publient l’édition 2023 de leur étude présentant les grandes tendances dans les pratiques ESG et ISR des fonds immobiliers. &nbsp;L’étude s’appuie sur l’analyse des politiques ESG de 120 fonds immobiliers au regard des nouvelles règlementations européennes et françaises. L’étude confirme que l’ESG est devenu incontournable dans la stratégie des fonds immobiliers : &nbsp;87 % des fonds étudiés ont une stratégie ESG contre 81 % en 2022 et 81 % ont des objectifs associés (68 % en 2022).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Article 29 de la Loi Energie-Climat</strong><br>L’article 29 de la Loi française Energie-Climat impose des exigences de reporting extra-financier, notamment en termes d’alignement climat et de biodiversité, aux fonds et aux entités dont le montant total des encours dépasse 500 millions d’euros. Elle pousse les acteurs vers un développement de méthodologies structurées.&nbsp;<br>Celle-ci contribue à une prise en compte nettement plus large et approfondie des thématiques climat et biodiversité. Ainsi, 72 % d’entre eux s’engagent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, en augmentation de 5 points par rapport à l’année dernière. En complément, aujourd’hui 78 % des fonds assujettis utilisent un indicateur de reporting sur la biodiversité. Enfin, l’analyse des risques physiques des fonds sur leur patrimoine est réalisée aujourd’hui par 63 % des fonds, soit plus de 10 points par rapport à l’année précédente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le Règlement Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR)</strong><br>Ce Règlement instaure des règles communes de reporting extra-financier aux acteurs des marchés financiers, avec une classification des fonds en fonction de leur stratégie en matière de durabilité. L’année 2023 a marqué l’entrée en vigueur d’un reporting quantitatif sur les principales incidences négatives pour les produits Article 8 &amp; 9.<br>La part des fonds ne déclarant pas de classification a significativement diminué depuis 2022 : désormais la quasi-totalité des fonds immobiliers grand public étudiés présentent leur classification SFDR. La part en valeur des fonds classés Article 8 hybride a fortement augmenté. En effet, ces fonds sont largement plébiscités, représentant aujourd’hui 39 % des fonds (en valeur). La part fonds classés Article 9 avec un objectif d’investissement durable est restée relativement stable. Elle représente 25 % des fonds en valeur. Au total, c’est désormais 2/3 des encours associés aux fonds immobiliers grand public qui poursuivent un objectif d’investissement durable, partiellement ou sur la totalité de leur portefeuille.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La Taxinomie européenne</strong><br>La Taxinomie européenne est le référentiel européen permettant de classer une activité économique comme « durable » sur le plan environnemental.<br>Aujourd’hui, 58 % des fonds classés Article 8 et 8 hybride déclarent un engagement taxinomique et 100 % les fonds classés Article 9. Au-delà de l’engagement, les pourcentages d’alignement effectifs présentés dans les rapports annuels moyens demeurent assez faibles : 2 % d’alignement réel moyen en termes de market value, 5 % en termes de CA et 2 % en termes de CAPEX (dépenses d’investissement).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Concernant le Label ISR</strong><br>Le Label ISR Immobilier est devenu incontournable pour les fonds immobiliers. Aujourd’hui, 64 fonds grand public sont labellisés ISR représentant 58% du marché. Ce label permet de valoriser les fonds engagés dans une démarche ESG.<br>La grille d’analyse composée de critères ESG comporte désormais une moyenne de 45 indicateurs. Les pondérations des trois domaines Environnement, Social et Gouvernance restent stables, avec une valeur plus élevée à hauteur de 44% pour les indicateurs environnementaux, comme exigé par le référentiel du Label. 91% des fonds poursuivent une stratégie dite Best-in-Progress, démarche permettant aux gestionnaires de mettre en valeur l’amélioration de la performance ESG de leurs actifs. Enfin, 77% des fonds publient leur politique d’engagement vis-à-vis des parties prenantes, en progression de 12 points par rapport à 2022.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_438758122.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi il faut miser sur un fonds immobilier ESG ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26228/pourquoi-il-faut-miser-sur-un-fonds-immobilier-esg</link></item><item><guid>26225</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 09 Oct 2023 11:25:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Investir dans les grandes villes est aujourd’hui devenu moins intéressant que de se tourner vers des villes plus petites.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Investir dans les grandes villes comme Paris, Lyon, Bordeaux ou encore Marseille est aujourd’hui devenu moins intéressant que de se tourner vers des villes plus petites. Il faut donc désormais privilégier l’investissement immobilier dans ces villes moyennes. Sur lesquelles parier et diriger sa stratégie d’investissement ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Bevouac, spécialiste de l'investissement locatif clé en main dans l'ancien, la perte de vitesse des 10 plus grandes villes foit amener les investisseurs immobilier à changer de stratégie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et ce pour plusieurs raisons. Les villes dans lesquelles les prix ont le plus fortement augmenté ces 10 dernières années (en moyenne + 39,41 %) sont celles où les prix dégringolent le plus aujourd’hui (-1,77 %). Parmi elles, on peut citer Lyon, où les prix enregistrent une baisse sur un an de -8,1 %, Bordeaux (-8,6 %), Nantes (-5,2 %), ou encore Montpellier (-3,1 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À une échelle moins macro, Bordeaux est un des exemples les plus significatifs : en effet, si le prix au mètre carré y a évolué de 46,10 % depuis les dix dernières années, depuis un an, il est à la baisse avec une évolution de -8,60 %. À Lyon, la comparaison est elle aussi éloquente : 40,40 % sur dix ans contre -8,10 % sur un an du prix mètre carré.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">S’ajoute à cette perte de vitesse du top 10 des grandes villes une forte baisse de pouvoir d’achat des ménages malgré les baisses de prix affichés, comme l’illustre Martin Menez, président de Bevouac : « Pour un ménage souhaitant acheter à Paris, ayant un salaire net de 120 000 euros par an, ils disposent d’une mensualité maximale de 3 500 euros, la capacité d’emprunt est passée de 731 000 euros en janvier 2022 à 552 000 euros aujourd’hui, et la surface achetable de 70 à 56 m²… Paradoxalement, la baisse des prix n’incite donc guère à l’acquisition ». Rien de surprenant si l’on considère que le taux d’emprunt sur 20 ans, a littéralement quadruplé en l’espace de 18 mois. « Si sur les cinq voire les dix dernières années, on préconisait d’investir dans les très grandes villes, aujourd’hui la dynamique a complètement changé », confirme Martin Menez.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La reconquête des investisseurs immobiliers dans les villes moyennes</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse d’attractivité des grandes villes signe la victoire des villes moyennes dans la grande bataille immobilière, avec un report de la demande dans des villes habituellement moins prisées comme Angers, Saint-Etienne, Villeurbanne ou encore Le Havre.</p><p style="text-align:justify;">Le pouvoir d’achat au mètre carré dans ces villes est, lui, encore intéressant : on y observe une résistance de l’évolution du prix du mètre carré. Mieux encore, le mètre carré y prend même de la valeur dans certains cas, comme Reims (où le prix a évolué de +28,70 % en l’espace de 10 ans et de +0,90 % depuis un an), Toulon (+25,80 % en 10 ans et +8,90 % sur un an) et Grenoble (+29,90 % pour son mètre carré sur dix ans, +5,30 % sur un an).<br>Pour faire le parallèle avec les grandes villes, où la moyenne de l’évolution du prix au mètre carré sur l’année est négative avec -1,77 %, depuis un an, celle de la moyenne du top 10 des villes moyennes est certes timide mais positive (+0,51 %). &nbsp;&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’investissement idéal type en 2023</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’augmentation de la tension locative est corrélée au stock de biens à louer depuis janvier 2022 en France, qui a diminué de presque un cinquième. De plus, les projets d’accession des primo-accédants sont pour beaucoup reportés en raison de la disparition progressive des biens trop énergivores du marché locatif. Autant de raisons de privilégier les acquisitions de biens dans les villes moyennes et, plus spécifiquement, de passoires thermiques pour lesquelles on peut actuellement obtenir une négociation allant jusqu’à -15 % du prix.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre atout non négligeable des villes moyennes : il n’y a pas encore d’encadrement des loyers sur ces marchés. Une contrainte ne concernant que les villes situées dans des zones tendues. De plus, une fois le bien rénové d’un point de vue énergétique, il peut être loué plus cher, ce qui permet une rentabilisation plus rapide des travaux et, donc, assure l’optimisation du rendement. Attention, toutefois, à ne pas porter son dévolu sur les villes dans lesquelles le mètre carré affiche un prix trop bas, sans quoi le prix de ces travaux de rénovation entrave le rendement de l’investissement.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_115563104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement immobilier : Pourquoi il faut compter sur les villes moyennes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26225/investissement-immobilier-pourquoi-il-faut-compter-sur-les-villes-moyennes</link></item><item><guid>26196</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Oct 2023 17:52:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[En août, les cotisations en assurance vie s'établissent à 8,3 milliards d'euros et la collecte nette recule de 1,7 milliard d'euros (-4 % par rapport à août 2022).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Mauvaise nouvelle pour les assureurs. En août, les cotisations en assurance vie s'établissent à 8,3 milliards d'euros et la collecte nette recule de 1,7 milliard d'euros (-4 % par rapport à août 2022).</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, elles baissent de −0,4 milliard d'euros sur les supports en unités de compte (UC) mais restent stables sur les supports en euros. La part des cotisations en UC s'établit à 31 % sur le mois.</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de l'année, la collecte totale du marché a été divisée par sept. Pour autant, les cotisations franchissent pour la première fois le seuil symbolique des 100 milliards d'euros sur 8 mois, à 102,4 milliards d'euros et la collecte nette est positive de 1,7 milliard d'euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">" Malgré un environnement macroéconomique très incertain, qui n'incite pas les Français à épargner à long terme, l'assurance vie demeure un placement solide. Le seuil symbolique des cent milliards d'euros de cotisations sur les 8 premiers mois de l'année a d'ailleurs été franchi pour la première fois cette année, prouvant l'appétence des épargnants pour ce produit ", tempère Franck Le Vallois, directeur général de France Assureurs</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C'est le Plan d'Épargne Retraite (PER) qui profite de la décrue et confirme encore une fois son attractivité : les cotisations s'élèvent à 682 millions d'euros en août, en progression de 27 % sur un an, pour 46 100 nouveaux assurés (+38 %). Dans le même temps, 8 200 assurés ont transféré 310 millions d'euros d'anciens contrats d'assurance retraite vers un PER.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de l'année 2023, les cotisations versées s'élèvent à 5,4 milliards d'euros pour 545 700 nouveaux assurés, en hausse de + 23 % et + 19 % respectivement par rapport à la même période de 2022. Sur les huit premiers mois de l'année, la collecte nette des PER s'établit à + 3,8 milliards d'euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À fin août 2023, 5,2 millions d'assurés détiennent un PER pour un encours de 68,5 milliards d'euros, dont 39 % correspondent à des UC.</p><p style="text-align:justify;">Si la rémunération des fonds en euros est remontée en début d'année pour la première fois depuis 30 ans, elle peine à suivre d'autres produits d'épargne qui bénéficient plus rapidement de la hausse des taux d'intérêt.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Livret A offre ainsi 3 % nets, contre 2 % en moyenne (avant prélèvements fiscaux et sociaux) pour les fonds en euros en 2022. De quoi encourager les arbitrages des épargnants qui doivent puiser dans leur épargne pour gonfler leur apport avant un achat immobilier ou pour faire face à l'inflation des dépenses de la vie courante.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les Français délaissent l'assurance vie]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26196/pourquoi-les-francais-delaissent-l-assurance-vie</link></item><item><guid>26195</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Oct 2023 17:44:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Vous pouvez souscrire une assurance retraite, sous forme d'un PER, à vos enfants. L'épargne que vous aurez constituée pour votre enfant sera bloquée jusqu'à sa retraite, sauf s'il décide d'acheter un bien immobilier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Vous pouvez souscrire une assurance retraite, sous forme d'un PER, à vos enfants. L'épargne que vous aurez constituée pour votre enfant sera bloquée jusqu'à sa retraite, sauf s'il décide d'acheter un bien immobilier.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cas, l'enfant aura la possibilité de débloquer son PER pour constituer son apport. Vous avez donc la certitude que cet argent sera utilisé à bon escient. L'avantage est double pour vous ! En plus de pouvoir maîtriser cette épargne, vous pourrez déduire de vos impôts sur le revenu les versements que vous ferez sur ce PER. Pour mémoire, l'économie d'impôt générée par les versements sur le PER n'est pas soumise au plafonnement des niches fiscales (10 000 euros par an et par foyer fiscal). En revanche, la loi plafonne le montant des versements déductibles du revenu imposable à 10 % du plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS) de l'année précédente à celle du versement. Soit 4 114 euros pour un versement réalisé en 2022.</p><p style="text-align:justify;"><br>Mais attention, ouvrir un PER au nom de ses enfants mineurs ne sera peut-être bientôt plus possible. Jusqu'ici, le représentant légal pouvait souscrire une épargne retraite au nom de ses enfants. En tant que responsable légal, vous gérez le contrat jusqu'à leur majorité et bénéficiez des avantages de la déductibilité fiscale sur les versements effectués. Une façon de profiter pleinement de cet avantage fiscal.</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, si le projet de loi de finance 2024 est adopté tel quel, l'ouverture du PER aux moins de 18 ans ne sera plus possible. En effet, le texte prévoit la création d'un « plan d'épargne avenir climat (PEAC), un nouveau produit d'épargne, exclusivement réservé aux personnes âgées de moins de 21 ans ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La création de ce plan dédié aux plus jeunes offre une opportunité au gouvernement de restreindre l'accès au PER. Au même article (le numéro 3) du projet de loi que l'ouverture du régime fiscal du PEAC, le budget 2024 « supprime la possibilité pour les mineurs d'ouvrir un plan d'épargne retraite (PER) afin de limiter les comportements d'optimisation fiscale liés à la déductibilité des versements volontaires de l'assiette de l'impôt sur le revenu », pour citer l'exposé des motifs du projet présenté par Bercy.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le texte de loi soumis au Parlement, figure ainsi la mention suivante : « Le titulaire du plan d'épargne retraite individuel doit être âgé de 18 ans au moins à la date de l'ouverture de ce plan. » Si le texte est adopté en l'état, cette mesure sera effective dès le 1er janvier 2024.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droit-de-la-famille/homme-heureux-sa-femme-ayant-reunion-conseiller-financier-signant-accord-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi il est urgent d’ouvrir un PER pour ses enfants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26195/pourquoi-il-est-urgent-d-ouvrir-un-per-pour-ses-enfants</link></item><item><guid>26192</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 02 Oct 2023 17:33:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que certaines communes ont déjà voté une hausse massive de la taxe foncière, les propriétaires d'un logement hors résidence principale sont également exposés à une majoration de 5 à 60 % sur la taxe d'habitation de ce bien.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que certaines communes ont déjà voté une hausse massive de la taxe foncière, les propriétaires d'un logement hors résidence principale sont également exposés à une majoration de 5 à 60 % sur la taxe d'habitation de ce bien.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De nouvelles mairies ont décidé d'instaurer en 2024 une surtaxe sur celles-ci afin de renforcer le logement résidentiel. Un décret publié fin août offre la possibilité à plus de 2.500 communes supplémentaires, confrontées à des tensions immobilières, d'activer cette surtaxe. Auparavant, seules 255 communes étaient concernées par cette mesure, note Les Échos le 30 septembre.</p><p style="text-align:justify;">Certaines mairies ont déjà voté pour l'instauration de cette surtaxe. Par exemple, à Cassis (Bouches-du-Rhône), la maire a fait passer une majoration de 60% de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires afin de limiter la prolifération des meublés de tourisme. Cette surtaxe devrait rapporter environ 400.000 euros à la Ville, qui pourra les investir dans des maisons au cœur du village pour en faire plusieurs appartements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une mesure aux effets limités</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Depuis 2017, les maires peuvent en effet faire voter une telle mesure si leur commune est située en zone urbaine dite tendue, caractérisée par un déséquilibre entre l'offre et la demande de logements. Mais la loi de finances 2023 (article 73) a considérablement ouvert son champ d'application, en élargissant le périmètre des zones tendues ou touristiques, faisant passer de 1 152 à 3 697 le nombre de communes concernées par la majoration (décret n°2023-822 du 25 août 2023). Un décret qui a, en parallèle, élargi la liste des communes éligibles à la taxe annuelle sur les logements vacants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'an passé, seulement une commune sur cinq concernée avait mis en place la majoration sur la taxe d'habitation. Les communes souhaitant l’instaurer à partir du 1er janvier 2024 doivent avoir voté la mesure avant le 1er octobre 2023. Les propriétaires concernés risquent d'avoir une mauvaise surprise. Pour savoir si leur commune a voté la mesure et le taux de majoration retenu, ils peuvent en effet consulter les délibérations du conseil municipal ou solliciter directement leur mairie, si celle-ci n'a pas communiqué. Sinon, ils ne découvriront la hausse qu'en novembre prochain, avec l'envoi de l'avis d'impôt. À titre d'exemple, cet avis est mis en ligne à partir du 7 novembre 2023 pour l'imposition 2022 (20 novembre pour les contribuables mensualisés).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À ce jour, la publication d'un tableau recensant l'ensemble des communes ayant voté la mesure n'est pas à l'ordre du jour. Contactées, ni l'association des maires de France, ni la Direction générale des finances publiques (DGFiP) ne prévoient de publier cette liste rapidement sur leur site internet. La DGFiP nous indique qu'un tel tableau devrait être disponible, mais pas avant le printemps prochain. Les contribuables doivent donc rester vigilants.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Votre commune va-t-elle voter une surtaxe d’habitation ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26192/votre-commune-va-t-elle-voter-une-surtaxe-d-habitation</link></item><item><guid>26171</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Sep 2023 13:46:38 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le contexte géopolitique actuel n’a pas entamé le moral des CGP qui reste toujours à un haut niveau.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le contexte géopolitique actuel n’a pas entamé le moral des CGP qui reste toujours à un haut niveau. Selon le dernier baromètre BNP Paribas, 78% des CGP restent confiants pour leur activité malgré le contexte. 67% des CGP estiment que leurs clients seront plus sensibles au niveau de risque de leurs placements et 57% à la diversification de leurs avoirs.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Porté par une bonne dynamique commerciale, le moral des CGP reste très positif en dépit d’une inquiétude grandissante pour leur activité. Toutefois, une grande majorité (78%) des CGP reste confiante pour leur activité et la plupart (97%) déclarent que la profession se porte bien (vs 94% en 2019). La recherche de solutions d’investissement adaptées au contexte inflationniste et l’adaptation aux nouvelles réglementations constituent les principaux enjeux de la profession (respectivement pour 70% et 66% des CGP). Les perspectives de développement à long terme restent positives pour 84% des CGP interrogés (vs 82% en 2019).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La profession élargit l’éventail de ses solutions d’investissement pour davantage de diversification des placements</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après la confiance retrouvée de 2021, les CGP ressentent à nouveau une inquiétude chez leurs clients. 63% des CGP estiment que ceux-ci sont inquiets pour leurs placements et les deux-tiers de la profession estiment même que leurs clients ont cherché à reporter certains placements financiers qu’ils envisageaient de faire.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, les CGP anticipent un recentrage des attentes de leurs clients vers d’avantage de sécurité des placements ; 67% pensent que les clients seront plus sensibles au niveau de risque, alors que 57% de la profession anticipent que les clients seront attentifs à la diversification de leurs avoirs. Ainsi, les CGP élargissent l’éventail de leurs solutions d’investissement et comptent proposer davantage de produits structurés (53%), de private equity (50%), et d’immobilier pierre papier (48%). Enfin, en complément de l’assurance vie, les CGP souhaitent renforcer la présence des produits de prévoyance et de retraite dans leur portefeuille d’activité. 54% des CGP comptent proposer en priorité des produits de retraite individuelle ou collective et 39% de la prévoyance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’investissement responsable suscite un engagement élevé de la part des CGP qui ont conscience de leur rôle à jouer</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après la forte prise de conscience de l’importance donnée à la dimension responsable des placements, amplifiée par la période post Covid, 72% des CGP déclarent cette année encore que leurs clients sont de plus en plus nombreux à vouloir donner du sens à leurs placements. L’ISR s’installe ainsi durablement dans les critères de choix d’un fonds et est même multiplié par deux en trois ans (le caractère ISR d’un fonds est important pour 66% des CGP).</p><p style="text-align:justify;">Bien que les CGP soient nombreux (72%) à avoir conscience de leur rôle à jouer en termes de pédagogie, 68% d’entre eux souhaiteraient davantage d’accompagnement de la part des établissements financiers sur la façon de promouvoir les supports ISR.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La profession se montre sereine face à la structuration de leur marché</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché des CGP tend à se consolider. Près de deux tiers de la profession se sentent concernés par un projet de cession ou d’acquisition à plus ou moins long terme. 41% des cabinets de six collaborateurs ou plus ont déclaré avoir un projet d’acquisition dans une échéance de deux ans maximum et en parallèle, 36% des cabinets de moins de six collaborateurs ont déclaré avoir un projet de cession dans une échéance de plus de deux ans.</p><p style="text-align:justify;">Ce mouvement de consolidation est amené à durer : 45% des CGP estiment aujourd’hui que le mouvement de consolidation du marché va se poursuivre sur les trois à cinq prochaines années. Selon 61% des CGP interrogés, cela permettrait d’accroître la structuration des cabinets, notamment en termes d’équipements, d’outils ou de recrutements.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les CGP restent plus que jamais au chevet des clients]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26171/les-cgp-restent-plus-que-jamais-au-chevet-des-clients</link></item><item><guid>26168</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Sep 2023 08:45:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon l’UBS Global Real Estate Bubble Index 2023, les déséquilibres sur les marchés immobiliers dans les grandes capitales ont fortement diminué.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon l’UBS Global Real Estate Bubble Index 2023, les déséquilibres sur les marchés immobiliers dans les grandes capitales ont fortement diminué.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Écartant avec eux les risques d’explosion d’une bulle immobilière. La brusque augmentation de l’inflation et des taux d’intérêt à l’échelle mondiale ces deux dernières années a, en moyenne, entraîné une forte diminution des déséquilibres sur les marchés immobiliers des centres financiers mondiaux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour arriver à ces conclusions, UBS a analysé les prix de l’immobilier résidentiel dans 25 grandes villes dans le monde. De la mi-2022 à la mi-2023, les prix réels de l’immobilier dans les villes ont chuté de 5% en moyenne. Une baisse des prix gagne en probabilité. Et pour la banque suisse, seuls Zurich et Tokyo restent dans la catégorie des risques de bulle immobilière.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Auparavant inscrits dans la zone à risque de bulle, Toronto, Francfort, Munich, Hong Kong, Vancouver, Amsterdam et Tel-Aviv, sont désormais tous dans la catégorie « surévalués ». Sans changement par rapport à l’année précédente, les marchés du logement à Miami, à Genève, à Los Angeles, à Londres, à Stockholm, à Paris et à Sydney restent également dans cette catégorie.<br>« A Paris, les prix de l’immobilier ont déjà commencé à baisser en 2021. La baisse s’est accélérée ces derniers trimestres en raison de la diminution de l’accessibilité des prix, des restrictions sur le crédit et de la hausse de la taxe immobilière », analyse Claudia Panseri, Chief Investment Officer pour la France.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Claudio Saputelli, responsable de l’immobilier au sein du Chief Investment Office (CIO) d’UBS Global Wealth Management, ajoute : « En termes de valeur corrigée de l’inflation, les prix sont inférieurs de 5% à ceux de la mi-2022. En moyenne, la plupart des villes ont perdu les gains de prix réalisés pendant la pandémie et ont retrouvé leurs niveaux de la mi-2020. » &nbsp;&nbsp;<br>La croissance des prix immobiliers a souffert de la hausse des coûts de financement, les taux hypothécaires moyens ayant quasiment triplé depuis 2021 sur la plupart des marchés. La croissance annuelle des prix nominaux dans les 25 villes analysées a cessé après une forte hausse de 10% il y a un an de cela.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La forte baisse des déséquilibres est aussi liée à la croissance des revenus et des loyers liée à l’inflation. Alors que la croissance des prêts hypothécaires a diminué de moitié depuis la mi-2022, l’endettement des ménages par rapport au revenu a diminué, en particulier en Europe. Outre les Etats-Unis, la croissance des loyers nominaux s’est nettement accélérée et elle s’est montrée positive dans toutes les régions analysées. &nbsp;&nbsp;<br>Toutefois, la croissance des revenus liée à l’inflation, ainsi que les corrections des prix, n’ont pas suffi à améliorer l’accessibilité de façon significative. En moyenne, le nombre d’espaces de vie financièrement abordables pour un travailleur qualifié dans le domaine des services est encore de 40% inférieur à celui d’avant le début de la pandémie. Une baisse accrue des prix (du moins en termes réels) est probable si les taux d’intérêt demeurent à leurs niveaux élevés actuels. &nbsp;<br>Dans certaines villes cependant, les graines du prochain boom des prix de l’immobilier ont déjà été semées. Le travail hybride n’a pas affaibli durablement la demande de logements urbains et la pénurie de logements devrait s’intensifier en raison de la baisse récente des permis de construire, notamment dans les centres urbains européens.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il craindre un éclatement de la bulle immobilière ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26168/faut-il-craindre-un-eclatement-de-la-bulle-immobiliere</link></item><item><guid>26167</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Sep 2023 08:20:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Se soigner risque de coûter beaucoup plus cher l'an prochain. Les experts prévoient une forte augmentation des tarifs dans l'assurance santé pour 2024, de 8 % en moyenne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Addactis prévoit une forte augmentation des tarifs dans l'assurance santé pour 2024, de 8 % en moyenne. Dans ce contexte, les courtiers tirent leur épingle du jeu, en proposant un accompagnement aux clients. Cela permet de dénicher les meilleurs contrats, aux meilleurs prix.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour les contrats d'assurance santé, le cabinat d'experts Addactis anticipe une hausse bien supérieure à l'inflation, qui s'établissait à 4,9 % sur un an en août. Et ce, alors que les cotisations des mutuelles ont déjà bondi de près de 5 % cette année par rapport à 2022.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le cabinet Addactis a présenté jeudi 21 septembre 2023 une nouvelle analyse sur l’évolution des couvertures santé et prévoyance. Selon les retours collectés auprès d’un panel d’assureurs, les hausses tarifaires pourraient grimper en 2024 entre 8 et 12,5 % pour les contrats santé collectifs et entre 3 et 6 % pour la prévoyance collective. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle hausse à venir a plusieurs moteurs. Outre le contexte inflationniste, Addactis évoque notamment le transfert de charge de l'Assurance maladie vers les complémentaires santé. Le remboursement des soins dentaires va en effet passer de 70 % à 60 % à partir du 1er octobre, ce qui va se traduire par un reste à charge supplémentaire d'un demi-milliard d'euros par an pour les mutuelles, estime la Fédération nationale de la Mutualité française.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse va nécessairement se répercuter sur les cotisations payées par les Français, a récemment averti l'organisation, qui regroupe les mutuelles de complémentaire santé et prévoyance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A cela, s'ajoute la hausse de 1,50 euro du tarif des consultations médicales, qui entre également en vigueur dès le mois prochain. Mécontents de cette revalorisation jugée trop faible et décidée unilatéralement par l'Assurance maladie, les médecins libéraux ont d'ailleurs lancé un appel à la grève à partir du 13 octobre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Hausse de la consommation de soins</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces évolutions de prix liées aux réformes interviennent dans un contexte de forte hausse de la consommation de soins en France ces dernières années. Selon les chiffres de la Drees, la consommation de soins hospitaliers publics et privés a augmenté pour la troisième année consécutive en 2022 (+4,3 %), après une progression de plus de 6 % en 2021 et 2020.<br>« On est dans un contexte post-Covid où l'état de santé général s'est sensiblement dégradé : il y a donc un effet rattrapage de la consommation », observe Cécile Paradis, partner chez Addactis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le succès des paniers de soins dentaires et auditifs remboursés à 100 %, déployés en 2019, contribue également à la hausse des dépenses de santé. Mais la note tend surtout à grossir naturellement année après année sous l'effet du vieillissement de la population. Les Français vivent certes plus longtemps, mais pas forcément en bonne santé : ils nécessitent donc des soins plus réguliers, et souvent plus onéreux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, le secteur n'a aujourd'hui « plus d'autre choix que de répercuter les hausses », souligne Céline Blattner, CEO d'Addactis France. « L'assurance santé n'a plus de marges permettant de compenser l'évolution des risques futurs. Or, les assureurs sont soumis à une exigence de solvabilité, donc c'est aussi dans l'intérêt des assurés ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Droits-du-malade/cdc-uN8TV9Pw2ik-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Se soigner risque de coûter beaucoup plus cher l'an prochain]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26167/se-soigner-risque-de-couter-beaucoup-plus-cher-l-an-prochain</link></item><item><guid>26166</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Sep 2023 08:17:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour la première fois, une Loi semble avoir un réel effet pour les intermédiaires d’assurance, comme pour les assurés.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour la première fois, une Loi semble avoir un réel effet pour les intermédiaires d’assurance, comme pour les assurés.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">MetLife France, spécialiste de la prévoyance individuelle, et acteur historique de l’assurance-crédit depuis 50 ans en France, présente les résultats de son Baromètre en assurance emprunteur qui porte sur l’impact de la résiliation infra-annuelle sur le marché de l’assurance emprunteur, un an après l’entrée en vigueur de la Loi Lemoine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Coté distributeurs, 51% constatent une augmentation de l’activité résiliation. 56% des distributeurs ont mis en place des actions commerciales pour dynamiser cette activité, principalement sur leur portefeuille de clients.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le 1er frein perçu semble être toujours la résistance des banques face à la résiliation de leurs clients à hauteur de 80%, devant des procédures complexes (46%). D’où l’intérêt de mettre en place un parcours de substitution prenant en charge toutes les démarches de A à Z pour le compte de l’assuré ainsi que des formalités médicales simplifiées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, il est à noter l’augmentation de la part de la résiliation qui pèse désormais 53% dans l’activité assurance emprunteur des distributeurs, contre 47% en 2022.</p><p style="text-align:justify;">Cette moyenne cache néanmoins des disparités : Pour 29% d’entre eux, la résiliation en assurance emprunteur pèse plus de 75%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant ces derniers, ils ont mis en place plus d’actions commerciales que les autres (64% vs 56%), et se voient donc récompenser de leurs efforts.</p><p style="text-align:justify;">Quid de l’influence de la loi Lemoine sur la durée ?</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l’avenir les distributeurs restent optimistes : 73% pensent que la substitution d’assurance va progresser, et ce en moyenne sur les 2,2 ans à venir. (En 2022, 71% des intermédiaires exprimaient déjà leur optimisme sur ce point grâce à la loi Lemoine).<br>31% pensent que la tendance devrait progresser sur le court-terme : 10/12 mois seulement et 39% imaginent cette progression un peu plus longue : au-delà de 18 mois ou 2 ans. La principale raison donnée pour cette progression est le stock de prêts à substituer pour 62%.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du point de vue des assurés, 57% des courtiers constatent un changement de comportement des clients depuis la mise en place de la loi Lemoine. Cela s’illustre en particulier par plus de demandes de renseignement, de devis et de sollicitations directes en vue d’un changement de contrat d’assurance emprunteur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’âge moyen des assurés souhaitant opérer ce changement se situe entre 35 et 45 ans : ils représentent ainsi 68% des clients. 94% des assurés qui résilient ont un capital inférieur ou égal à 400 000 euros.</p><p style="text-align:justify;">56% des assurés procèdent à la résiliation dans la 1ère année de souscription de l’assurance contractée auprès de leur banque (et 80% dans les 2 premières années).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La tendance des personnes qui souscrivent l’assurance de leur banque en vue d’obtenir leur prêt et procèdent rapidement au changement ensuite, semble ainsi se confirmer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance emprunteur : Qui a vraiment profité de la résiliation annuelle ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26166/assurance-emprunteur-qui-a-vraiment-profite-de-la-resiliation-annuelle</link></item><item><guid>26164</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Sep 2023 07:52:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que l’or souffre logiquement de la remontée des taux réels (les taux à long terme des obligations d’État, déduction faite des anticipations d’inflation à moyen terme), son cours semble résister remarquablement bien.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Alors que l’or souffre logiquement de la remontée des taux réels (les taux à long terme des obligations d’État, déduction faite des anticipations d’inflation à moyen terme), son cours semble résister remarquablement bien.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le cours de l’or a clôturé le mois d’août avec une progression modeste de 0.27% sur le mois. Sur les deux mois d’été, c’est donc une progression de plus de 2% pour le cours. Ceci porte la performance de l’investisseur européen depuis le début de l’année à + 5.34% en euros », indique la dernière note du Comptoir National de l’Or.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les raisons ? Les investisseurs s’attendent à un reflux des taux réels à moyen terme et anticipent déjà cette inflexion à venir en se plaçant d’ores et déjà sur l’or. Une analyse confirmée par Lisa Shalett, directrice des investissements de la branche gestion de fortune de la banque d'affaires Morgan Stanley, « l’or résiste peut-être en tant que devise alternative, alors que le dollar est jugé vulnérable à un décrochage”, du fait “de l’inflation et de dépenses financées par un déficit budgétaire en pleine explosion”.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, pour un horizon de moyen terme, la banque américaine est acheteuse de métal jaune en cas de baisse du cours, ou en cas de baisse des taux. &nbsp;« Une pause de la hausse des taux, ou une baisse, est généralement favorable au métal jaune », complète le Comptoir National de l’Or.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre atout du métal jaune, les dépenses d’exploration de nouveaux gisements d’or s’affiche en nette hausse. En 2022, 6.92 milliards de dollars ont été consacrés à des projets d’exploration de nouveaux gisements de métal jaune. Ce budget, en hausse de 12%, représente plus de la moitié des budgets d’exploration de tous les métaux, selon le rapport World exploration trend de Standard &amp; Poors. La moitié environ des projets d’exploration de métal jaune sont portés par de petites sociétés, l’autre moitié restant l’apanage des majors du secteur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la hausse des budgets pourrait laisser envisager une augmentation des ressources et une hausse de la production défavorable au cours, elle traduit surtout une difficulté à trouver de nouveaux gisements facilement accessibles. Le nombre de découvertes majeures est certes resté stable entre 2021 et 2022, mais la quantité d’or qu’ils contenaient a été presque divisée par 2 selon l’agence américaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dernier point, les analystes scrutent de près les achats en or des banques centrales. L’achat de 30 tonnes d’or en Lybie, portant à 147 tonnes les réserves (source FMI) n’est donc pas passée inaperçue. La Lybie est exportatrice net de produits pétroliers et cherche probablement à diversifier les dollars qu’elle accumule en réserves de change.<br>En comptant les achats de la Chine et de la Pologne (plus de 20 tonnes chacun), et de façon plus modeste ceux du Qatar (3 tonnes), Singapour (2 tonnes), et de la République Tchèque (2 tonnes), les achats totaux des banques centrales atteignent 55 tonnes en juillet selon le World Gold Council.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Est-ce le bon moment d’acheter de l’or ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26164/est-ce-le-bon-moment-d-acheter-de-l-or</link></item><item><guid>26162</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 25 Sep 2023 07:47:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[C’est officiel. Le 31 décembre 2024, le Pinel s’arrêtera définitivement. Il reste quinze mois pour profiter du dispositif.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>C’est officiel. Le 31 décembre 2024, le Pinel s’arrêtera définitivement. Sans qu’un autre dispositif vienne le remplace. Il reste quinze mois pour profiter du dispositif.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le 31 décembre 2024, le Pinel s’arrêtera définitivement. Sans qu’un autre dispositif vienne le remplace. Il reste donc quinze mois pour profiter d’un dispositif qui présente des atouts non négligeables. « Le Pinel bénéficie d’atouts sociétaux, avec l’obligation de respecter un plafonnement du loyer et des ressources du locataire.</p><p style="text-align:justify;">Les loyers, situés à un niveau « intermédiaire » entre le parc social et le parc privé, correspondent au niveau moyen des loyers du marché minoré de 20 %. S’ils estiment l’écart insuffisant, les préfets ont la possibilité de moduler les plafonds à la baisse. Plus des trois quarts des ménages ont des ressources compatibles avec les maxima Pinel, ce qui libère des places dans le parc locatif social.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le régime Pinel permet ainsi à de jeunes actifs ou à des ménages aux revenus intermédiaires et exerçant des professions essentielles (infirmier, policier, professeur des écoles…) d’emménager dans des logements neufs, performants énergétiquement et proches de leur lieu de travail. Le Pinel contribuait, chaque année, à mettre sur le marché locatif, en moyenne, 50 000 à plus de 60 000 logements sur la part des ventes faites aux investisseurs dans le cadre du dispositif Pinel, et ce depuis sa création1.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il a aussi des atouts environnementaux. En effet, par rapport à ces prédécesseurs, trop ouverts, l’accès au dispositif Pinel ne vise que les communes situées en zones tendues (A bis, A, B1), dans lesquelles la demande excède l’offre. Celles en zone B2 (villes de taille moyenne ou situées en grande périphérie des métropoles) ne sont éligibles à la réduction d’impôt qu’avec un agrément accordé par le préfet de région. C’est l’assurance de construire dans des zones denses, parfois en remplacement de logements vétustes ou sur d’anciennes friches. Il n’y a pas - un écueil rencontré dans certains dispositifs antérieurs - d’artificialisation à marche forcée du foncier dans des secteurs dépourvus de réel marché locatif. De plus, l’accès à l’avantage fiscal s’assortit d’une éco conditionnalité, renforcée dans le cadre du « Pinel + ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais surtout, le Pinel est aussi un dispositif fiscal attractif. « Les investisseurs bénéficient d’une réduction d’impôts calculée sur le montant de l’opération, doublement plafonné à 300 000 euros de budget global et à 5 500 euros/m². Le taux de la réduction est, depuis cette année, fixé à 10,5% pour 6 ans, 15% sur 9 ans et 17,5% sur 12 ans ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces taux seront à nouveau abaissés l’année prochaine concernant le dispositif classique. Le "Pinel +" continue en revanche d’offrir des taux plus élevés (12 % sur 6 ans, 18 % sur 9 ans, 21 % sur 12 ans) à condition d’investir soit dans un quartier prioritaire de la politique de la ville (QPV), soit dans un logement présentant des caractéristiques de confort et d’habitabilité accrues. Outre la performance énergétique excédant la réglementation en vigueur, l’appartement devra ainsi avoir une superficie minimale en fonction des typologies et être doté d’un espace extérieur, lui aussi, d’une taille minimale en fonction de la typologie, la double exposition étant obligatoire à partir du 3 pièces.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter, en accord avec les enjeux énergétiques et les obligations relatives aux nouvelles normes de construction, qu’un DPE de classe A est nécessaire pour maintenir le taux de réduction d’impôt originel à 21% pour les actes qui seront passés en 2024.</p><p style="text-align:justify;">Côté investisseur le Pinel + reste un pari sur l’avenir avec l’assurance d’un logement vertueux et énergétiquement performant qui ne perdra pas de sa valeur. Il est également une démarche presque responsable et éthique de s’engager à fournir des logements décents aux locataires.<br>Petite astuce, investir en Pinel peut également se faire via une SCI qui présente l’intérêt d’anticiper sa transmission. Il faut, pour cela, conserver l’usufruit de ses parts (pour toucher les loyers) et en donner la nue-propriété à ses enfants, optimisant ainsi l’abattement de 100 000 € par enfant, renouvelable tous les 15 ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Considérés comme trop coûteux pour les finances publiques, tous les dispositifs de défiscalisation immobilière Pinel (Pinel classique, Pinel +) prendront donc fin le 31 décembre 2024. Cela ne laisse que 15 mois pour réaliser son investissement. « Un coup dur, surtout pour les ménages modestes, qui ont investi massivement dans l’immobilier neuf ou ancien pour bénéficier de réductions d’impôts grâce au Pinel. Les investisseurs vont devoir s’intéresser aux dispositifs Malraux ou Déficit Foncier qui peuvent être de réelles alternatives à la disparition du Pinel.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A défaut, il faudra attendre le nouveau dispositif fiscal que le gouvernement veut mettre en place en 2024 pour inciter à l'investissement dans le logement locatif intermédiaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Créés en en 2014, les logements locatifs intermédiaires (LLI) sont des logements dont les loyers sont réglementés afin de permettre aux ménages à revenus moyens qui n'ont pas accès au logement social de louer à un prix inférieur de 10 % à 15 % à celui du marché.&nbsp;<br>Les logements concernés doivent respecter certains critères comme être situés dans une zone tendue où les loyers sont élevés, être intégrés dans un ensemble immobilier comprenant au moins 25 % de logement social et être destinés à la location à usage de résidence principale à des personnes dont les ressources ne dépassent pas un certain plafond.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi de finances 2014 a créé un régime fiscal spécifique pour inciter les personnes morales et institutionnels à soutenir le développement de l'offre de logement LLI. Le budget 2024 du gouvernement devrait comporter une mesure pour encourager le logement locatif intermédiaire. Celle-ci consisterait à accorder un avantage fiscal aux personnes morales investissant dans ce type d'habitat via des SCPI (sociétés civiles de placement immobilier). Les SCPI dans lesquelles investiraient ces institutionnels, bénéficieraient d'un taux de TVA réduit de 10 %, au lieu de 20 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement pourrait également autoriser les bailleurs sociaux à détenir jusqu'à 20 % de LLI dans leur portefeuille (contre 10 % aujourd'hui). Par ailleurs, 220 communes supplémentaires pourraient rejoindre la catégorie des communes à zones tendues.&nbsp;<br>Selon l'AFP, 400.000 logements sont construits chaque année en France, dont 100.000 logements sociaux et 10.000 LLI. Avec ces mesures, le gouvernement espère atteindre 20 ou 30.000 LLI l'an prochain. Certaines de ces SCPI pourraient être rendues accessibles aux épargnants individuels via les contrats d'assurance vie, leur permettant ainsi de contribuer au financement et au développement des logements intermédiaires, à partir de quelques centaines d'euros seulement.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il profiter du Pinel avant sa disparition ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26162/faut-il-profiter-du-pinel-avant-sa-disparition</link></item><item><guid>26115</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 17 Sep 2023 11:57:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Imaginez un compte courant qui génère un rendement brut de 4 % ! Dans certains établissements bancaires, votre compte courant peut devenir lucratif !]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Imaginez un compte courant qui génère un rendement brut de 4 % ! Dans certains établissements bancaires, votre compte courant peut devenir lucratif !&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'après les données les plus récentes de la Banque de France, parmi les 1 867 milliards d'euros déposés par les Français dans leurs établissements bancaires, la somme colossale de 591 milliards d'euros dort paisiblement dans des comptes courants qui, pour ainsi dire, ne rapportent guère ou rien du tout.&nbsp;<br>En France, les comptes courants ne sont pas rémunérés, en raison d'un accord tacite entre les banques françaises, datant des années 1960, qui stipule que les dépôts ne génèrent pas d'intérêts, en échange de la prestation de services gratuits tels que l'émission de chèques.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, avec l'arrivée des néo-banques, cette tradition commence à prendre un nouveau tournant. Ces entreprises fintech ont l'intention de révolutionner cette norme sur le marché français, profitant de la spectaculaire hausse des taux d'intérêt décidée par la Banque centrale européenne pour proposer des rendements attrayants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'une des entreprises les plus en pointe en la matière est la fintech allemande Trade Republic. Bien qu'elle ne soit pas une banque classique, Trade Republic est une entreprise d'investissement réglementée par les autorités allemandes, travaillant en partenariat avec des institutions bancaires telles que JP Morgan City et Deutsche Bank, qui conservent les fonds non investis de la clientèle de la plateforme. Ces banques partenaires placent ces fonds auprès de la BCE, qui les rémunère désormais à hauteur de 4 %. Elles transfèrent ensuite la totalité de ces intérêts aux clients de Trade Republic, comme en attestent les informations rapportées par "Les Echos". En conséquence, les sommes non investies détenues sur les comptes Trade Republic produiront un rendement brut de 4 %. Après l'application de la flat tax de 30 %, cela équivaut à un rendement net de 2,8 %, soit à peu près le même taux que celui du Livret A, avec une différence minime de seulement 0,2 point. Plus précisément, cette rémunération du compte espèces, autrefois fixée à 2 % brut, s'applique aux premiers 50 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est probable que cette annonce suscite l'intérêt de la néo-banque belge Wise, qui affiche un taux de rémunération de 3,19 % sur son site web. En effet, Wise affiche clairement que ses taux suivent automatiquement ceux de la BCE, tant à la hausse qu'à la baisse. Tout comme chez Trade Republic, les intérêts sont calculés quotidiennement et versés mensuellement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fondée en 2011 en réaction aux frais bancaires élevés sur les transferts internationaux, Wise compte désormais plus de 10 millions de clients. Au cours de l'exercice annuel clos en mars, le volume total des transferts d'argent a augmenté de 37 %, atteignant près de 105 milliards de livres (121,9 milliards d'euros), tandis que le chiffre d'affaires de l'entreprise a grimpé de 51 % pour atteindre 846,1 millions de livres. En parallèle à l'augmentation des taux d'intérêt, son bénéfice avant impôts a triplé, passant de 44 millions à 147 millions de livres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un autre acteur dynamique sur le marché est Bunq, une entreprise d'origine néerlandaise. Fondée en 2012 par un entrepreneur canadien du nom d'Ali Niknam, Bunq est réputée pour rémunérer les comptes avec un taux d'intérêt de 1,56 % sur les dépôts allant jusqu'à 100 000 euros, avec des intérêts versés chaque semaine. En 2022, Bunq a renforcé sa présence sur le marché en acquérant Tricount, ce qui lui a permis de s'assurer une base de plus de 5 millions d'utilisateurs susceptibles d'ouvrir un compte.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment faire fructifier l’argent de son compte courant ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26115/comment-faire-fructifier-l-argent-de-son-compte-courant</link></item><item><guid>26114</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 17 Sep 2023 11:55:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude, menée par Wüest Partner France, examine l'impact des écoles, des collèges et des lycées sur les prix immobiliers en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude, menée par Wüest Partner France, examine l'impact des écoles, des collèges et des lycées sur les prix immobiliers en France.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats montrent une corrélation significative entre la proximité des lycées et les prix des logements, en particulier dans les grandes métropoles. À titre d'exemple, à Nice et Lyon, les prix des transactions sont supérieurs de 10 % autour des lycées. À Paris, bien que la densité des lycées limite les variations, les transactions affichent tout de même une hausse de 2 % près de ces établissements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, l'impact des taux de réussite au BAC sur les prix immobiliers n'est pas systématique. Dans certaines villes comme Nantes, Paris, Nice, Rennes et Toulouse, il n'y a pas de corrélation entre les taux de réussite des lycées et les prix des transactions, car les lycées réputés sont souvent sollicités par des dérogations de carte scolaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La proximité des collèges, en revanche, n'a pas un impact significatif sur les prix immobiliers dans les grandes villes. Cette influence est plus marquée sur les maisons que sur les appartements, avec une augmentation moyenne de 2 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les villes moyennes, l'étude révèle une augmentation de 35 % des prix au mètre carré à proximité des lycées, en particulier si ces établissements ont une bonne réputation. De plus, un indicateur de valeur ajoutée (IVA) basé sur la performance des lycées montre que les prix sont supérieurs de 24 % autour des lycées ayant une note d'IVA élevée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quant aux collèges, dans les villes moyennes, leur proximité entraîne une augmentation de 25 % des prix immobiliers, avec une disparité due à la densité des collèges dans les grandes villes. Les villes à faible densité connaissent également une augmentation des prix, de 38 %, lorsque les logements sont proches des collèges et lycées. Cette tendance est en constante augmentation au fil des années, notamment dans les zones rurales.<br>En résumé, la proximité des écoles, en particulier des lycées réputés, a un impact significatif sur les prix immobiliers en France, en particulier dans les villes moyennes et les zones à faible densité. Cependant, d'autres facteurs tels que la performance des écoles, l'offre immobilière et les préférences des acheteurs contribuent également à cette corrélation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : La proximité des bons lycées fait-elle flamber les prix ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26114/immobilier-la-proximite-des-bons-lycees-fait-elle-flamber-les-prix</link></item><item><guid>26113</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 17 Sep 2023 11:53:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le crowdfunding - ce nouveau mode d’investissement basé sur le principe du financement participatif - semble séduire de plus en plus les Français.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le crowdfunding - ce nouveau mode d’investissement basé sur le principe du financement participatif - semble séduire de plus en plus les Français.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>En effet, selon un rapport de la Banque de France, près de 500 milliards d'euros dormiraient sur les comptes courants des Français. &nbsp;Avec l’inflation et la hausse des taux d'intérêt, l’accès à l’investissement se fait de plus en plus compliqué, le crowdfunding - ce nouveau mode d’investissement basé sur le principe du financement participatif - semble séduire de plus en plus les Français. Cette approche émergente de l'investissement devient de plus en plus populaire, à l'instar du boursicotage il y a quelques années.</p><p style="text-align:justify;"><br>Le profil de l’investisseur est lié à ses appétences et à sa tolérance au risque. La constitution d’un portefeuille va dépendre à 90% du profil de la personne qui va investir - objectifs, montant de l’épargne, la somme qu’il/elle souhaite investir notamment.<br>Tudigo a constaté que parmi ses contributeurs, les salariés représentent 45%, les cadres-dirigeants près de 17% et les retraités près de 3%. Elle compte également 2% d’artisans. &nbsp;Un panel très varié et donc tout autant de diversité dans leurs placements.</p><p style="text-align:justify;"><br>L'innovation occupe la première place en termes de secteur d’investissement, suivie de près par les énergies renouvelables, les technologies et le commerce en ligne. Ce sont des domaines très prisés sur le marché, offrant de réelles opportunités de rentabilité.</p><p style="text-align:justify;"><br>Depuis la crise sanitaire, les jeunes générations bousculent les codes de l’investissement. Les 25-35 ans (28%) et les 35-45 ans (30%) représentent, à eux deux, plus de la moitié des investisseurs. Le rajeunissement des profils d'investisseurs engendre également une modification d'autres paramètres. La plateforme observe ainsi une augmentation du volume des petites transactions, car les jeunes investissent des montants moins élevés.</p><p style="text-align:justify;"><br>Depuis quelques années, la question de la diversité et de la mixité des profils d’investisseurs commence à émerger. Aujourd’hui, la part de femmes qui investissent ne cesse de progresser - 29% en 2023. Cependant, la part d’hommes qui investissent reste majoritaire avec près de 71%. Le secteur de la finance reste un des marchés les plus masculin en France.</p><p style="text-align:justify;"><br>Un projet en action présente, en moyenne, un potentiel de rentabilité entre x2 et x10. Alors que pour un projet en obligations permet une rentabilité de x8 à x12 sur 12 à 36 mois.<br>Investir c’est aussi soutenir des aventures entrepreneuriales, en investissant dans des entreprises à impacts (Geev, Procop Medical, Mayers, etc) tout en réduisant considérablement ses impôts - près de 25% de réduction, grâce à la loi Madelin.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_296111701.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Ce qui faut connaître avant d’investir dans une startup]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26113/ce-qui-faut-connaitre-avant-d-investir-dans-une-startup</link></item><item><guid>26112</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 17 Sep 2023 11:51:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'Hexagone se classe parmi les 10 pays avec la plus forte proportion de ménages détenant un crédit hypothécaire.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu'on compare le taux de détention d'un crédit hypothécaire en France par rapport aux autres pays européens, on note que l'Hexagone se classe parmi les 10 pays avec la plus forte proportion de ménages détenant un crédit.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un crédit hypothécaire est un prêt qu'une banque accorde à un particulier en se réservant le droit de saisir le bien financé si l'emprunteur n'assure pas le paiement de la dette. Dans cette hypothèse, la revente de cet actif permettra au créancier de se rembourser. Avec 26 % de la population française ayant opté pour cette option de financement, le pays se classe au 10e rang européen, non loin derrière la Finlande (27 %), le Portugal (28 %) et l'Irlande (29 %). Cette tendance témoigne de l'importance accordée à l'accession à la propriété immobilière en France.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Le constat que 26 % des ménages français détiennent un crédit hypothécaire témoigne de la prévalence de l'accession à la propriété dans le pays. Cette tendance s'explique en grande partie par le fort attachement culturel des Français à la propriété immobilière, considérée comme un investissement sûr et un héritage à transmettre aux générations futures. En se positionnant à la 10ème place au sein de l'Union Européenne, la France confirme sa position de choix pour les investisseurs immobiliers. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les 10 pays dans l'Union européenne ayant les taux de détention de crédit hypothécaire les plus faibles, on trouve plusieurs pays de l'Europe de l'Est. En 2022, les trois pays présentant les taux de détention les plus bas étaient la Lituanie (avec 12 % de détenteurs de crédit hypothécaire parmi l'ensemble de la population), la Roumanie (11 %) et la Bulgarie (10 %).&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi la France reste championne du crédit hypothécaire ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26112/pourquoi-la-france-reste-championne-du-credit-hypothecaire</link></item><item><guid>26111</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 17 Sep 2023 11:45:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un décret vient d'étendre le nombre de commune concernée par la taxe sur les logements vacants. La vôtre est-elle concernée ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un décret vient d'étendre le nombre de commune concernée par la taxe sur les logements vacants. La vôtre est-elle concernée ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Jusqu'à présent, seules les villes situées en zone tendue, à savoir les agglomérations de plus de 50 000 habitants particulièrement attractives, étaient concernées par la taxe sur les logements vacants. Mais celle-ci pourra s’appliquer à d'autres communes à partir de 2024. Par ailleurs, le montant à régler est plus élevé qu’avant, puisque le taux de la taxe a été relevé d'un tiers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire un logement vacant est une habitation ayant des éléments de confort minimum (installation électrique, eau courante, équipements sanitaires…) mais qui est vide de meubles, ou avec un mobilier insuffisant pour en permettre l'habitation. La taxe s’applique au propriétaire du logement, à l'usufruitier, au preneur à bail à construction ou à réhabilitation ainsi qu’aux personnes ayant conclu un bail emphytéotique avec le propriétaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour augmenter le nombre de biens disponibles sur le marché immobilier, le gouvernement vient d’étendre, par un décret du 25 août 2023, le champ d’application de la TLV aux communes situées en dehors de la zone tendue. Il s’agit de villes qui présentent un déséquilibre marqué entre l'offre et la demande de logements (niveau élevé des loyers ou des prix d'acquisition des logements anciens, une proportion élevée de résidences secondaires par rapport au nombre total de logements....).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi le nombre d’agglomérations de plus de 50 000 habitants situées en zone tendue est passé de 1 151 à 1 434, soit 283 communes supplémentaires ; le second zonage introduit par le décret d’août 2023 comprend plus de 2 200 communes caractérisées par des prix élevés à l'achat et à la location ou une proportion élevée de résidences secondaires par rapport à l'ensemble du parc de logements.<br>Compte tenu de la parution tardive du décret, le nouveau dispositif entrera en vigueur le 1er janvier 2024 et non à compter de 2023 comme prévu initialement.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Êtes-vous concernés par la taxe sur les logements vacants ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26111/etes-vous-concernes-par-la-taxe-sur-les-logements-vacants</link></item><item><guid>26079</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Sep 2023 14:02:48 CEST</pubDate><description><![CDATA[En France, l'absence de culture financière coûterait environ 2 390 euros par an à une personne présentant des connaissances limitées, comparé à une personne disposant d'un niveau moyen de connaissances en la matière.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En France, l'absence de culture financière coûterait environ 2 390 euros par an à une personne présentant des connaissances limitées, comparé à une personne disposant d'un niveau moyen de connaissances en la matière. Sur une période de 10 ans, ce total équivaudrait à 39 270 euros, par rapport à des ménages bénéficiant de compétences financières fondamentales.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Allianz a récemment conduit une nouvelle enquête portant sur la culture financière auprès d'un panel de plus de 1 000 individus dans sept pays distincts : l'Allemagne, l'Australie, l'Espagne, les États-Unis, la France, l'Italie et le Royaume-Uni. L'objectif principal était d'évaluer le niveau de compétence financière touchant des sujets variés tels que les taux d'intérêt, l'inflation, ainsi que les risques et les rendements associés aux investissements.<br>&nbsp;</p><p>Le niveau est globalement bas : seuls 10 à 18 % de l'ensemble des répondants ont un niveau élevé de culture financière. L'Italie enregistre la plus grande proportion de personnes ayant un niveau élevé de culture financière (18 % des répondants italiens), tandis que les États-Unis et la France sont en bas du classement, avec seulement 10% de répondants ayant un niveau élevé de culture financière.<br>&nbsp;</p><p>Dans tous les pays sondés, la part des participants manquant de culture financière s'est avérée nettement plus élevée, oscillant entre 20 % (Espagne), 26 % pour la France et 32 % (États-Unis).<br>Notamment, près de deux tiers (66 %) des répondants ont exprimé le sentiment de posséder moins de connaissances que l'investisseur moyen quant aux marchés financiers et à l'investissement. Dans le contexte actuel de forte inflation, cet état de fait s'ajoute au déficit de culture financière et se révèle être un double fardeau pour les épargnants.<br>&nbsp;</p><p><strong>Quel est l'impact réel du niveau de compétence financière sur les rendements des investissements des ménages ?</strong><br>&nbsp;</p><p>Dans le cadre de cette étude, Allianz a construit des modèles de portefeuilles et a été en mesure de déterminer, pays par pays, les rendements réels des placements des ménages en fonction de leur niveau de compétence financière. De manière générale, l'écart moyen annuel de rendement entre une personne possédant une faible culture financière et une autre détenant un niveau moyen de compétence s'est avéré particulièrement élevé, allant de 1,2 % en France à 1,5 % en Espagne.<br>&nbsp;</p><p>Pour évaluer les bénéfices financiers d'une solide culture financière, Allianz a créé des portefeuilles types idéaux selon le niveau de compétence financière, calculant les rendements réels passés pour chaque pays étudié. En France, l'absence de culture financière coûterait environ 2 390 euros par an à une personne présentant des connaissances limitées, comparé à une personne disposant d'un niveau moyen de connaissances en la matière. Sur une période de 10 ans, ce total équivaudrait à 39 270 euros, par rapport à des ménages bénéficiant de compétences financières fondamentales.<br>&nbsp;</p><p>De leur côté, les épargnants français jouissant d'une solide éducation financière pourraient espérer générer annuellement 2 730 euros de plus qu'une personne dépourvue de culture financière, soit quasiment l'équivalent du salaire mensuel moyen en France. Sur une période de 30 ans, cela représenterait une somme colossale de 243 959 euros.<br>&nbsp;</p><p>Ludovic Subran, économiste en chef du groupe Allianz, souligne : " Un niveau de culture financière trop faible peut avoir des conséquences sérieuses. En effet, sur des périodes d'investissement prolongées, à l'instar de la préparation à la retraite, ce manque de connaissances peut fortement influencer les choix financiers des ménages. Néanmoins, rien n'est irrémédiable : en acquérant des bases solides, chacun peut développer un niveau de connaissance suffisant pour optimiser sa gestion financière ".<br>Les disparités entre les femmes et les hommes concernant la culture financière persistent, bien qu'elles se réduisent en France par rapport à 2020.<br>Face à la complexité du contexte économique actuel, l'étude a également porté son attention sur le niveau de confiance des participants quant à leur avenir financier.<br>Parmi les répondants français, près de la moitié des hommes (47 %) ont affirmé être confiants quant à leur situation financière personnelle, alors que seulement 33 % des femmes partagent cet optimisme. Ce manque de confiance pourrait notamment s'expliquer par un déficit de connaissances, puisque les femmes (29 %) sont davantage sujettes à un faible niveau de littératie financière que les hommes (22 %). Néanmoins, cet écart s'est réduit cette année (6 points d'écart entre les hommes et les femmes présentant un niveau de compétence financière suffisant), par rapport à une étude similaire réalisée par Allianz en 2020 (écart de 16 points).<br>Cependant, cette année encore, ce sont les femmes qui ont été plus nombreuses à répondre " je ne sais pas " à une ou plusieurs questions portant sur des thèmes tels que les taux d'intérêt, l'inflation, la notion de risque et de rendement, ou encore la diversification. Cette méconnaissance du sujet a un impact négatif sur leur confiance en elles au moment de prendre des décisions financières.<br>&nbsp;</p><p>Pour Patricia Pelayo Romero, économiste chez Allianz et co-auteure de l'étude, " les programmes d'éducation financière se focalisent sur l'amélioration des compétences en calcul, mais cela ne se limite pas aux mathématiques. Les initiatives fructueuses en matière d'éducation financière, notamment celles ciblant les femmes et les jeunes, devraient commencer par renforcer la confiance en soi ".<br>&nbsp;</p><p>En plus de cette disparité entre les genres, la situation présente des similitudes entre les générations. L'étude révèle que les connaissances et compétences financières augmentent avec l'âge, avec une concentration plus forte de personnes très compétentes en matière financière chez les baby-boomers (21 %), en comparaison des générations Z (6 %) et Y (11 %) combinées.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/pexels-akil-mazumder-1072824.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le manque de connaissances financières coûte très cher aux Français !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26079/le-manque-de-connaissances-financieres-coute-tres-cher-aux-francais</link></item><item><guid>26078</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Sep 2023 13:58:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[La rentrée est souvent synonyme de nouveautés. Cette année, les salariés vont découvrir quelques changements en matière de droit social.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La rentrée est souvent synonyme de nouveautés. Cette année, les salariés vont découvrir quelques changements en matière de droit social. La société de services aux entreprises SVP nous les décrypte.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Les périodes d’essai réduites à 4 mois max</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fini les périodes d’essai de 9 mois, comme ceux prévus dans les banques. A compter du 9 septembre 2023, les entreprises devront se conformer au Code du travail pour l'application des durées maximales des périodes d'essai. En application de la loi DDADUE du 9 mars 2023, certaines branches vont donc devoir revoir leurs dispositions.</p><p style="text-align:justify;">La loi limite désormais la durée des périodes d'essai à 6 mois, les dispositions du Code du travail relatives à la possibilité, pour les CDI, d'allonger conventionnellement la durée des périodes d'essai ont été modifiées. Ainsi, à compter du 9 septembre 2023, il ne sera plus possible de fixer des durées de périodes d'essai plus longues que celles prévues par le Code du travail.<br><br>Il convient de rappeler que jusqu'à présent, les accords de branche conclus avant le 26 juin 2008 permettaient aux employeurs de déroger aux dispositions légales et d'appliquer des durées plus longues aux périodes d'essai pour un CDI.<br><br>Dès le 9 septembre 2023, il ne sera donc plus possible d'aller au-delà des durées maximales prévues par la loi à savoir :<br><br>- 2 mois (renouvelables 2 mois) pour les ouvriers et les employés ;<br>- 3 mois (renouvelables 3 mois) pour les agents de maîtrise et les techniciens ;<br>- 4 mois (renouvelables 4 mois) pour les cadres.<br><br><br><strong>Des nouveaux droits pour le cumul emploi-retraite</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A compter du 1er septembre 2023, la réforme des retraites rend le cumul emploi-retraite total (cumul intégral de la pension et des nouveaux revenus) créateur de nouveaux droits.</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, les salariés remplissant les conditions du cumul-emploi retraite total pourront bénéficier d’une seconde pension de retraite.</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, si la reprise d’activité a lieu chez le dernier employeur, le salarié devra respecter un délai de carence de 6 mois après la liquidation de sa pension de vieillesse (sauf pour les assurés ayant liquidé leur pension de retraite au plus tard 6 mois après la publication de la loi, soit au plus tard le 15 octobre 2023).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette seconde pension bénéficiera du taux plein, sans décote ni surcote. Elle sera plafonnée (5% du plafond annuel de la sécurité sociale, soit un montant maximum de 2199,60€ en 2023) et ne fera l’objet d’aucune majoration, aucun supplément ni aucun accessoire. Elle n'aura aucune incidence sur le montant de la première pension et ne pourra pas faire l'objet d'un versement forfaitaire unique. &nbsp;Sous réserve de dispositions particulières, la seconde pension sera calculée, liquidée et servie dans les conditions applicables à la pension vieillesse du régime dont relève l'assuré au titre de sa nouvelle activité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le salaire servant de base au calcul de la pension sera le salaire mensuel moyen correspondant aux cotisations permettant la validation d'au moins un trimestre d'assurance et versées entre la date à laquelle l'assuré remplit les conditions du cumul emploi-retraite total et la date d'entrée en jouissance de la nouvelle pension de vieillesse.<br>Par dérogation, pour le calcul de la nouvelle pension des travailleurs indépendants, il sera tenu compte du revenu annuel de l'année durant laquelle celle-ci prend effet.<br>La demande sera adressée par l'assuré au régime de retraite de base dont il relève au titre de la nouvelle pension qu'il sollicite via un formulaire commun à tous les régimes concernés et conforme à un modèle fixé par arrêté.<br><br><br><strong>Dispositions favorables pour la parentalité</strong><br><br>Plusieurs dispositions sont intervenues cet été autour de la parentalité. Tout d’abord, la loi du 19 juillet 2023 visant à renforcer la protection des familles d'enfants atteints d'une maladie ou d'un handicap ou victimes d'un accident d'une particulière gravité, allonge la durée du congé lié au décès d’un enfant.</p><p style="text-align:justify;">Ce congé passe de 7 jours à 14 jours minimum pour le décès d’un enfant de moins de 25 ans, ou quelque soit son âge si l’enfant décédé était lui-même parent, ou en cas de décès d'une personne âgée de moins de 25 ans à la charge effective et permanente du salarié. Dans les autres cas, le congé passe de 5 jours à 12 jours minimum.</p><p style="text-align:justify;">De plus, le congé lié à l’annonce de la survenue d'un cancer, d'un handicap ou d'une pathologie chronique de l'enfant passe de 2 jours à 5 jours minimum. &nbsp;Ces nouvelles durées sont entrées en vigueur depuis le 21 juillet 2023.&nbsp;<br><br>Cette même loi crée aussi l’article L. 1225-4-4 du Code du travail. Il est instauré une protection contre le licenciement des salariés bénéficiaires d’un congé de présence parentale : aucun employeur ne peut rompre le contrat de travail d'un salarié pendant ce congé, y compris pendant les périodes travaillées lorsque le congé est pris de manière fractionnée ou à temps partiel. Par exception, le contrat peut être rompu si l'employeur justifie d’une faute grave du salarié ou d'une impossibilité de maintenir le contrat en invoquant un motif étranger à l'état de santé de l'enfant.<br>Enfin, la loi du 19 juillet 2023 modifie l’article L1222-9 du Code du travail relatif au télétravail. L’accord collectif ou la charte doit désormais préciser les modalités d'accès au télétravail des salariés aidants d'un enfant, d'un parent ou d'un proche et l’employeur ne pourra refuser l'accès au télétravail à ces salariés sans motiver son refus.<br>En second lieu, la loi du 7 juillet 2023 visant à favoriser l'accompagnement des couples confrontés à une interruption spontanée de grossesse a supprimé le délai de carence pour le versement des indemnités journalières de sécurité sociale en cas d'incapacité de travail suite à une interruption spontanée de grossesse ayant lieu avant la 22ème semaine d’aménorrhée. Cette disposition s'applique aux arrêts de travail prescrits à compter d’une date prévue par décret, et au plus tard à compter du 1er janvier 2024.<br>La loi prévoit aussi l'interdiction de rompre le contrat de travail d'une salariée pendant les dix semaines suivant une interruption spontanée de grossesse médicalement constatée ayant eu lieu entre la 14e et la 21e semaine d’aménorrhée incluse. Pendant cette période, le contrat peut néanmoins être rompu en cas de faute grave ou d’impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l’interruption spontanée de grossesse. Cette interdiction s'applique à compter du 9 juillet 2023, lendemain de la publication de la loi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un nouveau régime social pour les indemnités de rupture conventionnelle et de mise à la retraite</strong><br><br>Le régime social des indemnités de rupture conventionnelle a évolué au 1er septembre. Avant cette date, le régime social de l’indemnité était différent selon l’âge du salarié :<br><br>- lorsque ce dernier avait atteint l’âge minimum de départ à la retraite (y compris dans le cadre du dispositif carrière longue), l’indemnité de rupture conventionnelle était intégralement soumise à l’impôt sur le revenu, à charges sociales ainsi qu’à la CSG et à la CRDS. Compte tenu de cet assujettissement aux cotisations de sécurité sociale, le forfait social n’était pas dû.</p><p style="text-align:justify;">- pour les autres salariés, le régime applicable était strictement le même qu’en matière d’indemnité de licenciement pour motif personnel, à une exception près : le forfait social de 20 % était dû sur la partie exonérée de cotisations sociales.<br><br>Depuis le 1er septembre 2023, tous les salariés sont désormais soumis aux mêmes règles. Ainsi, l’indemnité de rupture conventionnelle est exonérée de cotisations sociales et de CSG CRDS dans les mêmes limites que l’indemnité de licenciement.</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, le forfait social n’est plus dû sur l’indemnité de rupture conventionnelle mais il est remplacé par une contribution patronale spécifique. Cette contribution, dont le taux est fixé à 30%, est due sur la partie de l’indemnité exclue de l’assiette de cotisations sociales.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi a prévu que ces changements s’appliquent aux ruptures de contrat de travail intervenant au 1er septembre 2023.</p><p style="text-align:justify;">Le Bulletin officiel de la Sécurité sociale (BOSS) a précisé que ce nouveau régime s’applique aux indemnités versées au titre de la rupture d’un contrat de travail dont le terme est postérieur au 31 août 2023.</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, il faut retenir la date de rupture du contrat indiquée dans le formulaire Cerfa (qui intervient au plus tôt le lendemain de l'homologation) et non la date signature de la convention de rupture, ni celle du versement de l'indemnité.<br><br><strong>Le régime social des indemnités de mise à la retraite a évolué également &nbsp;depuis le 1er septembre.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Initialement, l’employeur qui mettait à la retraite un salarié devait s’acquitter d’une contribution patronale spécifique de 50% calculée sur la totalité de l’indemnité de mise à la retraite.<br><br>Depuis le 1er septembre 2023, cette dernière est remplacée par une contribution patronale de 30%, laquelle sera uniquement due sur la fraction d’indemnité exonérée de cotisations de sécurité sociale. Le taux et l’assiette de cette contribution sont donc modifiés.</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau régime s’applique aux indemnités versées au titre de la rupture d’un contrat de travail dont le terme est postérieur au 31 août 2023.<br>Concrètement, il faut donc retenir la date de fin de préavis, et non la date de notification de la mise à la retraite.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/mathieu-stern-1zO4O3Z0UJA-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cinq nouveautés fiscales à connaître]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26078/cinq-nouveautes-fiscales-a-connaitre</link></item><item><guid>26077</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Sep 2023 13:54:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi a élargi la définition des zones qualifiées de "tendues" qui sont soumises automatiquement à la taxe sur les logements vacant et éligibles à une majoration de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi a élargi la définition des zones qualifiées de "tendues" qui sont soumises automatiquement à la taxe sur les logements vacant et éligibles à une majoration de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi de finances pour l'année 2023 a élargi la définition des zones qualifiées de "tendues". Ces zones sont soumises automatiquement à la taxe sur les logements vacants, et les municipalités peuvent également décider d'appliquer une majoration de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires. Après de nombreuses discussions et en prévision de sa mise en vigueur au début de l'année 2023, le décret établissant la liste des communes concernées a été publié récemment (décret n° 2023-822 du 25 août 2023).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce nouveau décret permet à plus de 2 000 nouvelles communes d'augmenter la taxe d'habitation sur les résidences secondaires. En effet, la loi de finances pour 2023 a élargi la définition des "zones tendues" pour inclure désormais les communes de moins de 50 000 habitants qui font face à des difficultés particulières en matière d'accès au logement, notamment en raison d'une forte concentration de résidences secondaires. De plus, le décret met à jour la liste des communes de plus de 50 000 habitants déjà concernées par ce dispositif. Cette nouvelle liste comprend des communes rurales, côtières, touristiques et montagnardes, ainsi que certaines communes en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On retrouve des métropoles comme par exemple Marseille, Nice, Lyon, Bordeaux, Montpellier et Paris. Mais également des communes très touristiques comme Saint-Raphaël, Hyères, Fréjus, Cannes, Antibes ou encore Deauville. Des territoires qui enregistrent une proportion de résidences secondaires particulièrement élevée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En raison de la publication tardive du décret, ce nouveau dispositif entrera en vigueur le 1er janvier 2024. Il est important de noter que l'application de la majoration de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires, pouvant varier de 5 % à 60 % de la cotisation, dépend de la décision prise par le conseil municipal. Cette décision doit être prise avant le 1er octobre 2023 pour être applicable en 2024.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/alex-d-alessio-b3H9CbDZqrs-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment savoir si votre logement se situe dans une "zone tendue" ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26077/comment-savoir-si-votre-logement-se-situe-dans-une-zone-tendue</link></item><item><guid>26076</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Sep 2023 13:48:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les plus-values réalisées lors de la vente d'une résidence principale sont exonérées d'impôt, quelque soit le nombre de transactions réalisées.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les plus-values réalisées lors de la vente d'une résidence principale sont exonérées d'impôt, quelque soit le nombre de transactions réalisées.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque vous vendez un bien immobilier dont vous êtes propriétaire, vous devez calculer la différence entre le prix de vente du bien et prix d'acquisition du bien. Si le résultat de ce calcul est positif (vous vendez plus cher que vous n'avez acheté), vous réalisez un gain appelé plus-value. Si le résultat est négatif, vous réalisez une perte appelée moins-value. La plus-value est diminuée d'un abattement : Réduction forfaitaire ou proportionnelle appliquée sur la base de calcul d'un impôt (revenus, valeur d'un bien, etc.) qui dépend du temps pendant lequel vous avez possédé le bien.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La plus-value immobilière, après déduction du ou des abattements, est imposée à l'impôt sur le revenu au taux de 19 %. Pour une plus-value imposable de 20 000 €, l'impôt sur le revenu est de 3 800 € (20 000 € x 19 %). Une taxe supplémentaire s'applique en cas de plus-value imposable supérieure à 50 000 €. Le taux varie de 2 % à 6 % selon le montant de la plus-value réalisée. Vous devez payer, en sus, des prélèvements sociaux au taux de 17,20 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, vous êtes totalement exonéré si vous réalisez une plus-value sur la vente de votre résidence principale et de ses dépendances (cave, garage, place de stationnement, cour, etc.).<br>Il s'agit de votre habitation habituelle et effective, c'est-à-dire celle que vous occupez la majeure partie de l'année. Le logement doit être votre résidence principale au moment de la vente. En cas de séparation ou de divorce, il suffit que l'un des ex-conjoints (mariés, pacsés ou concubins) ait occupé le logement jusqu'à sa mise en vente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le nombre d’exonérations n’est pas limité par la loi. Cependant, le juge peut sanctionner les abus en la matière, à condition de démontrer le caractère non principal de l’habitation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi un contribuable avait procédé en treize ans à neuf opérations d'achat de terrains et de revente de maisons d'habitation qu'il y avait fait construire en plaçant ces cessions sous le régime de l'exonération prévu en faveur des résidences principales.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'administration fiscale avait remis en cause ces exonérations en estimant que le contribuable avait, du fait de ces opérations, la qualité de marchand de biens. &nbsp;Les juges du fond avaient donné raison à l'administration. Le Conseil d'État (CE 14.06.2023 n° 461960) annule pour erreur de droit l'arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux qui avait jugé, d'une part, que ces opérations procédaient d'une intention spéculative et, d’autre part, que le contribuable n'apportait pas la preuve que les habitations étaient à la date de leur cession son habitation principale, alors que parallèlement l'administration n'avait ni remis en cause l'affectation à la résidence principale de certains des immeubles, ni invoqué l'abus de droit.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par conséquent, sauf d'invoquer l'abus de droit, la présomption d'absence d'intention spéculative à l'acquisition successive de plusieurs immeubles occupés à titre de résidence principale fait obstacle à la qualification d'une activité de marchand de biens. L'affaire est renvoyée devant la même cour qui devra apprécier pour chacune des opérations en cause si l'immeuble était, ou non, effectivement affecté à la résidence principale du contribuable au moment de la revente.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_179456011.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelles limites pour l'éxonération des plus-values des résidences principales ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26076/quelles-limites-pour-l-exoneration-des-plus-values-des-residences-principales</link></item><item><guid>26075</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 10 Sep 2023 13:32:24 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à la hausse des taux d’intérêts et la restriction du crédit dans les banques, le marché immobilier se fige. Voici en 5 chiffres, résumée la problématique des candidats à l’achat.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Face à la hausse des taux d’intérêts et la restriction du crédit dans les banques, le marché immobilier se fige. Voici en 5 chiffres, résumée la problématique des candidats à l’achat.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>90% des primo-accédants peuvent acheter un 50 m2</strong><br>&nbsp;</p><p>Pour faire se calcul, l’équipe data-science de Meilleurs Agents a dressé un profil-type des primo-accédants français. Il s’agit d’un couple de 34 ans, sans enfant, qui souhaite acheter un appartement de 50 m2. Qui dispose pour ça d’un apport de 60 000 € et contracte un emprunt immobilier sur 25 ans. Partant de cette base et d’un indicateur qu’on connaît tous maintenant qui est le taux d’effort (oui, encore lui), nos analystes ont déduit que 90 % des primo-accédants pouvaient encore acheter 50 m2 dans 99 % des communes françaises. Et ce, malgré des conditions d’octroi de crédit compliquées. Reste que le bassin parisien, le littoral et les stations de ski de Savoie restent des zones difficilement accessibles pour les primo-accédants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>12 ans pour rentabiliser l’achat d’un 50 m2</strong><br>&nbsp;</p><p>Pour les primo-accédants, l’achat d'un 50 m2 devient financièrement plus intéressant que la location (pour un bien équivalent) après presque… 12 ans (11 ans et 8 mois, pour être précis). Une durée multipliée par 8 en l’espace de seulement deux ans ! En cause, évidemment, des taux d’intérêt qui ont flambé sur cette même période, passant d’1% alors à quasi 4% désormais. “Or on sait que la durée moyenne d’occupation des primo-accédants est de 7 ans, précise encore Thomas Lefebvre, data analyste chez Meilleurs Agents. Après, le logement ne correspond plus aux besoins de la famille.”&nbsp;<br>&nbsp;</p><p><strong>30 % de réduction du prix de vente</strong><br>&nbsp;</p><p>Si la durée moyenne de détention d’un bien est de 7 ans, il est intéressant de savoir sur il existe encore des villes dans lesquelles un achat peut être rentabilisé en moins de sept ans. Selon les datas de Meilleurs Agents, c’est le cas dans 22% des villes françaises, de l’extrême Est aux régions Centre. Et ce ne sont pas les plus attractives pour les jeunes couples. D’ailleurs, seulement 11% des primo-accédants vivent dans ces communes. Pour réduire cette durée de rentabilité, deux options : négocier de 30% le prix de vente. Ou doubler son apport personnel.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>92% des villes sont accessibles aux secundo-accédants</strong><br>&nbsp;</p><p>Profil-type des secundo-accédants ? Un couple de 41 ans avec deux jeunes enfants. Une famille qui dispose d’un apport plus conséquent (100 000 €), qui contracte un emprunt sur 20 ans et qui veut acheter un bien de 120 m2. Pour eux, l’horizon semble plus dégagé puisqu’ils peuvent acheter dans 92% des villes. Villes majoritairement attractives puisqu'ils sont 67% à y vivre. La durée de rentabilité de leur achat n’est en outre guère beaucoup plus importante que pour les primo-accédants : 12 ans et 1 mois en moyenne. Ce qui correspond bien à leur projet de vie : un logement dans lequel ils se projettent, en famille, pour les années à venir.&nbsp;<br>Dans les conditions actuelles de prix et de taux d’intérêt élevés, le marché immobilier est donc principalement porté par les secundo-accédants.<br>&nbsp;</p><p><strong>890 000 transactions cette année</strong><br>&nbsp;</p><p>Selon les dernières études, le marché immobilier français ne devrait pas dépasser 890 000 transactions cette année. Soit une baisse de 20% par rapport à 2022. Le marché locatif est sous tension avec une réduction de l’offre de 18% depuis janvier 2022. Et une accélération de la hausse des loyers.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[5 chiffres à connaître avant de se lancer dans un achat immobilier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26075/5-chiffres-a-connaitre-avant-de-se-lancer-dans-un-achat-immobilier</link></item><item><guid>26072</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Sep 2023 21:37:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour le calcul de la retraite, de nouvelles règles s'appliquent pour la validation des TUC, des études supérieures et autres stages de formation professionnelle indemnisés par l'État.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Pour le calcul de la retraite, de nouvelles règles s'appliquent pour la validation des TUC, des études supérieures et autres stages de formation professionnelle indemnisés par l'État</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Pour les pensions de retraite prenant effet à compter du 1er septembre 2023, la loi LFRSS du 14 avril 2023 portant réforme des retraites prévoit désormais la prise en compte, dans la base de calcul, de certaines périodes de stage de formation professionnelle dont les cotisations sociales étaient prises en charge par l'État, ce qui rendait impossible auparavant leur validation. Un décret d'application a précisé les stages en question : les travaux d'utilité collective (TUC), les stages pratiqués en entreprise du plan Barre de 1977 ("Pacte pour l’emploi"), les stages Jeunes volontaires, les programmes d'insertion locale et les stages d'initiation à la vie professionnelle.<br>&nbsp;</p><p>Pour améliorer leur pension de retraite, les assurés du régime général de la sécurité sociale ayant une carrière incomplète peuvent racheter, sous certaines conditions et à un tarif réduit, des trimestres d'assurance vieillesse au titre de leurs études supérieures (dans la limite totale de 12 trimestres) ou de périodes de stage (dans la limite de 2 trimestres). La loi du 14 avril 2023 portant réforme des retraites prévoit, pour chacun des deux cas, un nouveau délai de présentation de la demande de rachat à compter du 1er septembre 2023 qui vient d'être explicité par décret. La demande portant sur les années d'études supérieures devra être déposée au plus tard le 31 décembre de l'année civile du 40e anniversaire de l'assuré (au lieu d'un délai de 10 ans). Celle portant sur les périodes de stages en entreprise devra être présentée au plus tard le 31 décembre de l'année civile du 30e anniversaire de l'assuré (au lieu d'un délai de 2 ans).&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : les nouvelles règles pour les formations et les études]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26072/retraite-les-nouvelles-regles-pour-les-formations-et-les-etudes</link></item><item><guid>26071</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Sep 2023 21:33:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le dispositif de la retraite progressive permet aux assurés de demander la liquidation de leur pension de retraite et le service d’une fraction de celle-ci tout en poursuivant leur activité professionnelle à temps partiel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le dispositif de la retraite progressive permet aux assurés, sous certaines conditions, de demander la liquidation de leur pension de retraite et le service d’une fraction de celle-ci tout en poursuivant leur activité professionnelle à temps partiel, de manière à assurer une transition entre activité et retraite.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin de le rendre plus attractif, l'article 26 de la loi du 14 avril 2023 portant réforme des retraites assouplit les conditions pour y accéder, d'une part, en étendant le champ de ses bénéficiaires (salariés non soumis à une durée du travail, professionnels libéraux, agents de la fonction publique), d'autre part, en limitant la possibilité de refus de l’employeur (lequel est normalement tenu de répondre à la demande du salarié dans un délai de 2 mois), et enfin, en permettant au salarié de demander une dérogation à la durée minimale du temps partiel.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux décrets parus au Journal officiel du 11 août précisent les nouvelles modalités d'application du dispositif. &nbsp;L'âge d’ouverture des droits à la retraite progressive a été maintenu à l’âge légal de départ à la retraite diminué de 2 ans. Compte tenu du relèvement progressif de l'âge légal de départ, à raison de 3 mois supplémentaires par génération pour ceux nés à partir du 1er septembre 1961, l’âge d’ouverture des droits à la retraite progressive évoluera selon le même calendrier.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_418723002.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les nouvelles règles de la retraite progressive sont précisées]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26071/les-nouvelles-regles-de-la-retraite-progressive-sont-precisees</link></item><item><guid>26070</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Sep 2023 20:54:31 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon les données de la direction des statistiques du ministère du Travail (Dares), au deuxième trimestre, l'indice du SMB a augmenté de 4,6 %, tandis que le SHBOE a progressé de 5,2 % sur une année. Dans les deux cas, ces hausses ont dépassé l'inflation (4,5 %).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon les données de la direction des statistiques du ministère du Travail (Dares), au deuxième trimestre, l'indice du SMB a augmenté de 4,6 %, tandis que le SHBOE a progressé de 5,2 % sur une année. Dans les deux cas, ces hausses ont dépassé l'inflation (4,5 %).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le SMB (Salaire Mensuel de Base) et le SHBOE (Salaire Horaire de Base des Ouvriers et des Employés) sont des indicateurs cruciaux dans le domaine de la rémunération en France. Ils reflètent le salaire brut hors cotisations, mais ne prennent pas en compte les primes ni les rémunérations liées aux heures supplémentaires.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le SMB se calcule en multipliant la rémunération horaire brute par le nombre d'heures travaillées par le salarié sur un mois (151,67 heures pour un temps plein).<br>Ces indices reposent sur deux principes fondamentaux : l'égalité salariale entre les sexes et l'équité salariale pour un travail équivalent. Ils sont mesurés dans les entreprises privées de 10 employés ou plus, à l'exception de l'agriculture.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les données de la direction des statistiques du ministère du Travail (Dares), au deuxième trimestre, l'indice du SMB a augmenté de 4,6 %, tandis que le SHBOE a progressé de 5,2 % sur une année.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans les deux cas, ces hausses ont dépassé l'inflation (4,5 %). Une tendance de rattrapage, absente depuis deux ans, a été plus marquée chez les ouvriers et les employés. En euros constants, le SHBOE a augmenté de 0,6 % sur une année, tandis que le SMB n'a progressé que de 0,1 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les indices ont évolué différemment selon les catégories socio-professionnelles :<br>• Ouvriers : +5,2 %<br>• Employés : +4,9 %<br>• Professions intermédiaires : +4,3 %<br>• Cadres : +3,7 %<br>Les disparités se retrouvent également dans les secteurs d'activité :<br>• Construction : +4,1 %<br>• Tertiaire : +4,6 %<br>• Industrie : +4,7 %<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au cours du premier trimestre 2023, le SHBOE a progressé de 1,9 % dans les entreprises du secteur privé (hors agriculture) de 10 employés ou plus. Cette hausse est de 2,2 % dans l'industrie, de 1,9 % dans le tertiaire et de 1,7 % dans la construction. Sur une année, le SHBOE a augmenté de 5,2 % à la fin de mars 2023, après une hausse de 4,5 % à la fin de décembre 2022.<br>De son côté, le SMB de l'ensemble des salariés a connu une progression de 1,9 % au cours du premier trimestre 2023. Sur une année, il a augmenté de 4,7 % après une hausse de 3,9 % le trimestre précédent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces évolutions doivent être mises en perspective avec l'inflation, qui a connu une augmentation de 5,7 % entre fin mars 2022 et fin mars 2023. En euros constants, le SHBOE a donc connu une diminution de 0,5 % sur une année, tandis que le SMB a enregistré une baisse de 1,0 %.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La hausse des salaires compense une partie de l’inflation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26070/la-hausse-des-salaires-compense-une-partie-de-l-inflation</link></item><item><guid>26069</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Sep 2023 20:51:39 CEST</pubDate><description><![CDATA[La promesse du gouvernement de revaloriser les pensions de retraite des plus précaires semble rencontrer un retard d'un an pour les personnes âgées.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>La promesse du gouvernement de revaloriser les pensions de retraite des plus précaires semble rencontrer un retard d'un an pour les personnes âgées.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>La mise en œuvre de cette mesure se révèle en effet plus compliquée que prévu pour la Caisse nationale d'assurance-vieillesse (CNAV). Cette augmentation était l'un des éléments centraux de la réforme des retraites qui entrera en vigueur ce vendredi.<br>&nbsp;</p><p>Le coup de pouce gouvernemental, qui avait promis de revaloriser les pensions des retraités les plus vulnérables, ne sera finalement pas immédiat pour les personnes âgées. Cet été, la Caisse nationale d'assurance-vieillesse (CNAV) a annoncé que certains bénéficiaires devraient attendre un an de plus pour profiter de cette mesure, selon Les Échos. La complexité de sa mise en œuvre en est la principale raison. La réforme des retraites, quant à elle, entrera en vigueur ce vendredi.<br>&nbsp;</p><p>Concrètement, le gouvernement prévoit de porter le minimum de pension à 85 % du SMIC (environ 1 200 euros brut) pour les retraités ayant cotisé au salaire minimum pendant toute leur carrière. Cela équivaut à une aide de 100 euros par mois, qui devait initialement bénéficier à environ 1,8 million de retraités dès cet automne.<br>Renaud Villard, directeur général de la CNAV, a déclaré sur France Inter que « les retraités sur lesquels on a l'information la plus complète, qui sont récemment partis, bénéficieront de cette revalorisation exceptionnelle dès le mois de septembre, avec un premier paiement en octobre. » Cette première vague de revalorisations devrait concerner un peu plus d'un demi-million de personnes. Cependant, pour les retraités ayant pris leur retraite il y a longtemps, Renaud Villard a précisé : « Il nous faudra plus de temps. Nous envisageons plutôt une mise en œuvre à l'été 2024. »<br>&nbsp;</p><p>La raison en est que les caisses de retraite devront reconstituer la carrière de ces retraités afin d'augmenter leur pension, ce qui, logiquement, prendra plus de temps pour ceux qui ont quitté le monde du travail il y a longtemps. La collecte de documents au format papier devrait s'avérer particulièrement laborieuse. Le directeur de la CNAV a commenté : « C'est un travail énorme, à la fois informatique et administratif. » Toutefois, il a souligné que les montants dus seront versés de manière rétroactive.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Petite retraite : retard à l'allumage]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26069/petite-retraite-retard-a-l-allumage</link></item><item><guid>26068</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Sep 2023 20:49:46 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le 5e « Baromètre de l’épargne en France et en régions », réalisé par Ifop pour Altaprofits, met en lumière le fort intérêt des actifs pour l’épargne par « capitalisation ».]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Alors que le 1er semestre 2023 a été marqué par les débats sur la retraite et à la veille de l’entrée en vigueur de la réforme, le 5e « Baromètre de l’épargne en France et en régions », réalisé par Ifop pour la Société de conseil en gestion de patrimoine sur Internet Altaprofits, met en lumière le fort intérêt des actifs pour l’épargne par « capitalisation ».&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">84 % des actifs considèrent nécessaire d’épargner par eux-mêmes pour se constituer un revenu supplémentaire au moment de leur retraite afin de compléter leur pension. Ils sont même 43 % à considérer cette épargne comme « tout à fait » nécessaire, soit plus de 4 actifs sur 10.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si 7 % des interviewés ne se sont pas prononcés sur cette question, il en ressort que moins d’un actif sur 10 (9 %) ne serait pas convaincu par la nécessité d’épargner par soi-même pour la retraite.</p><p style="text-align:justify;">L’intention des Français de souscrire un Plan Épargne Retraite (PER) est en progression significative sur 3 ans. 37 % des Français interrogés déclarent avoir l’intention de souscrire un PER (+ 2 points en 2023 vs 2022) quand 28 % le signifiaient en 2021 (+ 9 points en 3 ans).<br><br>Ce sondage 2023 confirme la tendance générationnelle relevée les deux années précédentes d’une jeunesse persuadée de la nécessité de se constituer par ses propres moyens un complément de revenus pour sa retraite. 60 % des moins de 35 ans ont l’intention de souscrire un PER pour bénéficier d’une rente viagère (revenu versé jusqu’à la fin de leur vie) ou d’un capital (récupérer leur investissement en une seule ou plusieurs fois) à leur retraite (+ 23 points d’écart par rapport à l’ensemble des Français et un bond intentionniste de + 20 points en 3 ans ; ils étaient 40 % en 2021).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ils ne sont que 29 % pour les 35 ans et plus (- 8 points vs l’ensemble des Français et une progression de + 6 points en 3 ans ; 23 % en 2021).<br><br>Selon l’étude, les actifs de Bretagne (91 %), d’Auvergne-Rhône-Alpes (89 %), du Centre-Val de Loire (89 %), de Provence-Alpes-Côte d’Azur et Corse (89 %), de Bourgogne-Franche-Comté (88 %) sont surreprésentés parmi ceux qui sont convaincus de la nécessité de l’épargne par « capitalisation ».</p><p style="text-align:justify;">Les habitants du Grand Est ont davantage l’intention de recourir à un PER (41 %) alors que ceux des Pays de la Loire figurent parmi les moins nombreux (29 %).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[80 % des actifs considèrent nécessaire l’épargne par « capitalisation »]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26068/80-pourcent-des-actifs-considerent-necessaire-l-epargne-par-capitalisation</link></item><item><guid>26067</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Sep 2023 20:47:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au deuxième trimestre, le taux d’épargne des ménages a atteint 18,8 % du revenu disponible brut en hausse de 0,6 point par rapport au taux du premier trimestre (18,2 %).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au deuxième trimestre, le taux d’épargne des ménages a atteint 18,8 % du revenu disponible brut en hausse de 0,6 point par rapport au taux du premier trimestre (18,2 %).</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le Cercles des épargnants, cette augmentation du taux d’épargne traduit le niveau élevé d’inquiétude des ménages face à la vague inflationniste. Les Français, en moyenne, n’ont pas touché à la cagnotte qu’ils ont constitué depuis le début de la crise sanitaire en 2020. La hausse du taux d’épargne est rendue possible par la résistance du pouvoir d’achat des ménages face à la hausse des prix. Au deuxième trimestre, ce dernier a augmenté de 0,1 % faisant suite au repli de 0,6 % du premier trimestre. Cette évolution du pouvoir d’achat s’explique par la hausse des salaires et par la légère décrue de l’inflation. Comme dans le même temps, les dépenses de consommation se sont repliées de 0,5 %, la part des revenus consacrée à l’épargne a augmenté de 0,6 point.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les ménages continuent de privilégier l’épargne de précaution et en particulier les produits réglementés comme le Livret A, le Livret de Développement Durable et Solidaire(LDDS) ainsi que le Livret d’Épargne Populaire (LEP). Ces produits offrent une rémunération jugée attractive même si elle ne compense pas totalement l’inflation (à l’exception du LEP). Ces produits répondent en matière de sécurité, liquidité et fiscalité aux attentes des Français. Il convient également de souligner que les ménages se tournent de plus en plus vers les dépôts à terme qui ne sont pas soumis à des règles de plafonds et qui offrent des rendements de plus en plus élevés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette préférence pour l’épargne de court s’effectue au détriment des produits de longs termes comme les fonds euros de l’assurance vie ou le Plan d’Épargne Logement.<br>Au cours du second semestre, une baisse du taux d’épargne devrait intervenir en lien avec une reprise de la consommation attendue avec les vacances, la rentrée scolaire et les fêtes de fin d’année. Par ailleurs, la décrue de l’inflation, sous réserve qu’elle se confirme pourrait améliorer le moral des ménages et les conduire à consommer davantage.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/graph-163509_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les Français épargnent toujours plus]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26067/pourquoi-les-francais-epargnent-toujours-plus</link></item><item><guid>26066</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Sep 2023 20:46:28 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon une étude d’Assurly, les personnes les plus âgées étant les plus susceptibles de vouloir changer d’assurance pour leur prêt immobilier.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Selon une étude d’Assurly, les personnes les plus âgées étant les plus susceptibles de vouloir changer d’assurance pour leur prêt immobilier.</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Votée le 28 février 2022 et entrée en vigueur le 1er juin dernier, la loi Lemoine vise à rendre plus accessible le marché de l’assurance emprunteur. Désormais, il est possible de résilier et de changer à tout moment d’assurance emprunteur, sans frais.</p><p>&nbsp;</p><p>Un an après l’adoption de cette loi, la néo-assurance Assurly a décidé d’analyser son impact en lançant une étude quantitative auprès de 1 000 personnes.<br>Les résultats de l’enquête montrent que 66 % des personnes interrogées savent qu’elles peuvent résilier leur assurance à tout moment pour en changer. En revanche, l’existence de la loi Lemoine et ses modalités sont seulement connues de 11 % des répondants. De plus, moins d’une personne sur deux sait que la loi a supprimé le questionnaire de santé sous certaines conditions.<br>&nbsp;</p><p>Les résultats révèlent également des disparités sociodémographiques dans la connaissance de la loi Lemoine. Les femmes et hommes au foyer et les répondants les plus jeunes (30 à 39 ans) possèdent le moins de connaissances sur la nouvelle loi. Les commerçants, cadres et professions intellectuelles supérieures sont ceux qui sont le plus au courant des nouvelles dispositions.<br>&nbsp;</p><p>Enfin, l’enquête met en lumière un rapport inverse entre âge et volonté de changer d’assurance, les personnes les plus âgées étant les plus susceptibles de vouloir changer d’assurance.<br>Près de la moitié (48 %) des répondants trouvent que leur assurance de prêt immobilier est trop chère, et la majorité d’entre eux (55 %) envisagent d’en changer. L’enquête souligne également que le fait que de nombreux assurés ignorent quelles sont les modalités de changement d’assurance les dissuade d’opter pour une nouvelle assurance.<br>Le critère principal qui motiverait les assurés à changer d’assurance est le prix, pour 87 % des enquêtés. Ce critère arrive loin devant « une offre plus riche » et « un meilleur service client ». Il semble également que la rapidité et la facilité de changement pourraient inciter davantage de personnes à tirer parti des avantages de la loi Lemoine.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/pexels-mikhail-nilov-7681683.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le changement d’assurance de prêt intéresse plus les vieux que les jeunes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26066/le-changement-d-assurance-de-pret-interesse-plus-les-vieux-que-les-jeunes</link></item><item><guid>26065</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Sep 2023 20:44:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Comme tous les mois depuis janvier dernier, les taux d’usure ont été actualisés par la Banque de France, à 5,56 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Comme tous les mois depuis janvier dernier, les taux d’usure ont été actualisés par la Banque de France. Ainsi, pour les prêts sur 20 ans et plus, les banques peuvent aller jusqu’à 5,56% (+0,23% par rapport à août) pour financer les projets immobiliers de leurs clients.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la hausse du taux d’usure poursuit son rythme actuel, on pourrait atteindre un taux d’usure (pour les prêts sur 20 ans et plus) au-dessus de 6% dès le mois de décembre prochain.</p><p style="text-align:justify;"><br>La hausse des taux de l’usure évite le bloquer des dossiers d'emprunteurs pouvant solliciter un crédit immobilier. Mais elle n'empêche pas les taux de poursuivre leur hausse effrénée.<br>Selon le courtier Cafpi, « l’été est une période toujours particulière pour les barèmes bancaires. Ainsi, on observe qu’ils sont stables par rapport au mois dernier. En effet, la plupart de nos partenaires bancaires maintiennent leurs barèmes d’août pour une grande partie du mois de septembre. » Cela permet aux profils d’emprunteurs aux revenus les plus importants d’obtenir, dans certaines régions, des taux très attractifs encore en-dessous de 4% : 3,30% sur 15 ans, 3,49% sur 20 ans et 3,58% sur 25 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même constat chez Artemis Courtage qui constate que « après une légère accalmie au cours du mois d’août, certaines banques annoncent déjà des hausses de barèmes substantielles comprises entre 0,15 et 0,35 point. Et cette tendance devrait se poursuivre au cours du dernier trimestre : si les taux s’élèvent, en moyenne, à 4,15 % sur 25 ans, tous les signaux laissent penser qu’ils devraient atteindre 5 % d’ici à la fin de l’année 2023. »<br>Jusqu’où iront les taux ? Cela va dépeindre de la poursuite de la politique monétaire de le BCE, et notamment de ses anticipations d’inflation pour la fin de l’année. La prochaine réunion de la Banque Centrale Européenne, le 14 septembre prochain, permettra d’avoir une idée du niveau de taux pour la fin de l’année et l’année prochaine.&nbsp;<br>Ce qui est certain c’est que les 8 dernières remontées des taux directeurs réalisées par la BCE ces derniers mois auront pour conséquence de faire culminer les taux d’intérêt autour de 5% dès 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au vu des dernières hausses des taux, certains gros réseaux bancaires réintègrent dans leur stratégie la distribution de crédit aux particuliers. Il est donc judicieux pour les emprunteurs de lancer ou de relancer leur projet immobilier. Des taux de crédit autour de 4% sont des taux attractifs, rappelons que, dans les années 1980, il était normal d’emprunter à deux chiffres : 17,6% en 1981 à titre d’exemple (source Observatoire Crédit Logement/CSA). Emprunter au-dessus de l’inflation n’est pas non plus une anormalité, à titre d’exemple, dans les années 2000, les taux étaient autour de 5% et l’inflation en dessous de 2% (source Banque de France).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_179456011.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prêt immobilier, le cap des 4 % est franchi]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26065/pret-immobilier-le-cap-des-4-pourcent-est-franchi</link></item><item><guid>26064</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 04 Sep 2023 20:42:19 CEST</pubDate><description><![CDATA[MaPrimeRénov' est une aide de l'État à destination des propriétaires qui souhaitent réaliser des travaux de rénovation énergétique au sein de leur logement qu'ils habitent ce dernier ou qu'ils le proposent à la location.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>MaPrimeRénov' est une aide de l'État à destination des propriétaires qui souhaitent réaliser des travaux de rénovation énergétique au sein de leur logement qu'ils habitent ce dernier ou qu'ils le proposent à la location.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les aides MaPrimeRénov’ (3 Md€ environ dans le budget de l’Etat en 2023) évolueront dès le 1er janvier 2024 selon une logique en deux piliers.<br>Un pilier « performance » pour financer les rénovations performantes au sens de la loi, c’est-à-dire des rénovations d’ampleur. Les barèmes seront rendus plus incitatifs, en vue de s’approcher d’un reste à charge minimal pour les ménages les plus modestes s’engageant dans des rénovations d’ampleur.<br>Un pilier « efficacité » qui permettra de poursuivre les aides MaPrimeRénov pour les changements de chaudière et les petits bouquets de travaux combinant des gestes d’isolation et d’équipement de chauffage décarboné.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un accompagnement personnalisé serait obligatoire dans le parcours « performance », via MonAccompagnateurRenov'. Cette prestation d’accompagnement serait entièrement prise en charge pour les ménages très modestes, sur tout le territoire. Au-delà, les collectivités territoriales pourront continuer de cofinancer ces prestations pour limiter voire supprimer le reste à charge de l'ensemble des ménages. En outre le montant de référence de cette prestation pour le calcul de l'aide passera ainsi de 1200€ aujourd’hui (programme SARE actuel) à 2000€ en 2024. Un nouveau programme CEE, doté de 300 millions d’euros sur 2 à 3 ans, sera créé pour financer à la hauteur des besoins cette prestation d'accompagnement.<br>Créé par la loi Climat et Résilience, Mon Accompagnateur Rénov’ est le tiers de confiance présent auprès du ménage à chaque étape d’un projet de rénovation énergétique. C’est un maillon essentiel pour sécuriser le parcours des ménages et les aider à lever les freins vers un projet de rénovation ambitieux et adaptés à leur situation.<br>L'accompagnateur Rénov' devient obligatoire à compter du 1er septembre pour les travaux de rénovation énergétique coûtant plus de 5 000 euros TTC, nécessitant deux « gestes » (par exemple, cumul isolation des murs par l'extérieur + isolation des rampants de toiture), et demandant plus de 10 000 euros d'aide via MaPrimeRénov'.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_208911321.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un accompagnateur Rénov' obligatoire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26064/un-accompagnateur-renov-obligatoire</link></item><item><guid>26010</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 31 Aug 2023 12:15:24 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis le 1er janvier 2023, plus aucun ménage n'est redevable de la taxe d’habitation sur sa résidence principale. En revanche, elle est maintenue sur les locaux des associations à but lucratif ou pas.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Depuis le 1er janvier 2023, plus aucun ménage n'est redevable de la taxe d’habitation sur sa résidence principale. En revanche, elle est maintenue sur les locaux des associations à but lucratif ou pas.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une jurisprudence bien établie, les locaux occupés à titre privatif par une association qu’ils soient ou non accessibles au public ne sont pas considérés comme des logements - lieu dans lequel le contribuable réside habituellement et effectivement avec sa famille - et restent donc soumis à la taxe d'habitation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Comme vient de le préciser le ministère des comptes publics dans une récente réponse ministérielle, le gouvernement n'envisage pas d'étendre la suppression de la taxe d'habitation aux locaux occupés par les associations à but non lucratif. D’autant que Bercy rappelle «qu’il en résulterait en effet une perte de ressources pour les communes et leurs intercommunalités, alors même qu'elles apportent le plus souvent un soutien financier et logistique à ces associations».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l'hypothèse où les associations éprouvent de sérieuses difficultés à acquitter leur cotisation de taxe d'habitation, elles peuvent solliciter auprès du service des impôts la remise gracieuse de tout ou partie de leur imposition.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_363555226_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fiscalité : les associations doivent-elles encore payer la taxe d’habitation ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26010/fiscalite-les-associations-doivent-elles-encore-payer-la-taxe-d-habitation</link></item><item><guid>26013</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:24:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[L''adaptation au climat et la transition climatique sont devenues deux thèmes d'investissement importants de l’histoire moderne. Analyse des experts d'Invesco.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L''adaptation au climat et la transition climatique sont devenues deux thèmes d'investissement importants de l’histoire moderne. Analyse de Claudia Castro, Norbert Ling, Glen Yelton, James Matthews et Hamid Asseffar chez Invesco.</strong><br><br>Le climat a une incidence sur nos sociétés, perturbant notre sécurité alimentaire, nos infrastructures, nos systèmes hydriques et nos zones côtières. L'élévation du niveau de la mer, les incendies de forêts généralisés et les perturbations de la chaîne d'approvisionnement induites par des phénomènes météorologiques plus violents et plus fréquents n’en sont que quelques exemples. &nbsp;<br><br>L''adaptation au climat et la transition climatique sont donc devenues deux thèmes d'investissement importants de l’histoire moderne.<br><br>L'adaptation au climat fait référence aux mesures prises par les gouvernements, les organisations non gouvernementales (ONG) et les entreprises pour s'ajuster et s'adapter aux répercussions actuelles et futures des risques climatiques. L'adaptation au climat a pour objectif de rendre les communautés et les écosystèmes plus résistants face aux conséquences néfastes du changement climatique. La transition climatique, quant à elle, fait référence aux mesures que les institutions et gouvernements prennent pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et pour évoluer vers une économie à faible intensité de carbone.<br><br>Investir dans la résilience aujourd'hui permet d'atténuer les futurs passifs et coûts liés au climat, à la fois directs (tels que les dommages physiques aux actifs) et indirects (tels que les coûts d'assurance plus élevés). L'adaptation peut donc fournir un triple dividende : elle permet d’éviter les pertes économiques, de faire des gains et offre des avantages sociaux et environnementaux supplémentaires.&nbsp;<br><br>Selon des estimations établies avec prudence, les flux de financement liés au climat doivent atteindre 4 300 milliards de dollars par an d'ici 2030 pour assurer la transition vers un monde plus durable au cours de cette décennie. Les économies en développement à elles seules auront besoin de 300 milliards de dollars par an d'ici 2030 pour adapter leur agriculture, leurs infrastructures, leur approvisionnement en eau et d'autres parts de leurs économies pour compenser les effets physiques des répercussions climatiques.<br><br>Mais les pays en développement, ceux qui dépendent le plus des ressources naturelles, manquent souvent de puissance financière et de capacité institutionnelle pour mettre en place des programmes d'adaptation visant à protéger les populations et leurs moyens de subsistance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/pexels-akil-mazumder-1072824.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Investissement à impact : adaptation au climat et transition dans un monde en évolution]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26013/investissement-a-impact-adaptation-au-climat-et-transition-dans-un-monde-en-evolution</link></item><item><guid>26012</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:21:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les droits de mutation à titre onéreux subissent actuellement une chute de 12,5% à la fin d'avril par rapport à l'année précédente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après avoir augmenté de manière significative de 129 % au cours de la dernière décennie, les droits de mutation à titre onéreux, qui représentent 20 % des revenus des départements, subissent actuellement une chute de 12,5% à la fin d'avril par rapport à l'année précédente, selon les données fournies par l'Association des Départements de France.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette tendance touche quasiment tous les départements, à l'exception de 9 d’entre eux (sur 96), d’après le Figaro. Paris enregistre le manque à gagner le plus important. Le Canard Enchaîné rapporte quant à lui qu'il y a eu une diminution de plus de 500 millions d'euros dans les recettes de la mairie de Paris. Selon le même journal, les droits de mutation ont généré 1,745 milliard d'euros de recettes pour la Ville en 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un trou de 346 millions d’euros pour Paris</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la seule ville de Paris, la crise immobilière se traduit par une diminution de 500 millions d'euros de recettes, dont 346 millions sont attribuables aux frais de notaire uniquement. Pour la Fédération nationale de l’immobilier, il semble peu probable que le marché se redresse prochainement : elle prévoit une diminution de 15 % des ventes en 2023 et, au mieux, une stabilisation du secteur en 2024, rapporte Le Figaro. Pour Loïc Cantin, président de la fédération, cette situation pourrait entraîner des ajustements au niveau des impôts : "Dans ces régions ou municipalités, la taxe d'habitation a été supprimée. En tant que président de la fédération, j'exprime ma préoccupation quant aux sources restantes de revenus fiscaux. La taxe foncière, qui pèse sur les ménages propriétaires de biens immobiliers, ainsi que d'autres éventuelles taxes, seront nécessaires pour compenser la perte et le déficit causés par cette baisse du marché", explique-t-il au micro d’Europe 1. &nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier ; Une chute des revenus des collectivités locales]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26012/immobilier-;-une-chute-des-revenus-des-collectivites-locales</link></item><item><guid>26011</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:17:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon les derniers chiffres de la Banque centrale européenne (BCE), une transaction sur deux seulement a été réalisée en espèces l'année dernière.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon les derniers chiffres de la Banque centrale européenne (BCE), une transaction sur deux seulement a été réalisée en espèces l'année dernière.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'après ces données, les paiements en espèces dans les magasins ont représenté 50% des transactions l’an dernier. À titre de comparaison, ce pourcentage atteignait 68% en 2016 et 57% juste avant la crise sanitaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une tendance qui s'explique, bien sûr, par la hausse des paiements en carte bancaire (CN) notamment pour les petits achats grâce au développement du paiement sans contact. Ces paiements réalisés grâce à la technologie NFC représentent désormais 56% des paiements par carte, selon le Groupement des Cartes bancaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une étude SumUP, on note une hausse de 6,1% de l’utilisation du paiement sans contact en France en 2023, qui représente désormais 77,2% des paiements digitaux (vs 72,8% en 2022). Sans surprise, c’est dans les secteurs de la restauration et notamment dans les fast foods (82,3%), les bars et boîtes de nuit (80,7%) ou encore dans les cafés/restaurants (74,2%) qu’il est le plus utilisé. Son adoption est aussi en croissance rapide dans le secteur de l'hôtellerie (+ 38% vs 2022).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, avec le déclin de son usage, se pose la question de sa disponibilité et des distributeurs automatiques. Comme ce sont des appareils extrêmement chers à fabriquer et à faire fonctionner, les banques tendent à les supprimer. Au total, 5000 ont disparu entre 2018 et 2021, selon les données de la Banque de France. Un phénomène qui devrait s'aggraver avec la fusion du réseau des distributeurs de BNP Paribas, Société Générale et Crédit Mutuel d'ici à 2025. On s'attend à voir le nombre de distributeurs divisé par deux.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Argent : La fin du cash est-elle pour bientôt ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26011/argent-la-fin-du-cash-est-elle-pour-bientot</link></item><item><guid>26009</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:13:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont stables en juillet 2023, comme en juin.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Corrigés des variations saisonnières, les prix à la consommation sont stables en juillet 2023, comme en juin.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En juillet 2023, l’indice des prix à la consommation (IPC) augmente de 0,1 % sur un mois, après +0,2 % en juin. Les prix de l’alimentation ralentissent (+0,1 % après +0,3 %), tandis que ceux des services accélèrent (+1,5 % après +0,2 %), notamment ceux des transports (+11,0 % après +1,6 %) et des « autres services » (+1,4 % après +0,4 %). À l’inverse, les prix des produits manufacturés baissent ( 2,3 %, après +0,1 % en juin), notamment ceux de l’habillement et des chaussures ( 10,9 % après +0,3 %), en raison des soldes d’été. Les prix de l’énergie reculent également ( 2,0 % après +0,1 %), du fait du repli des prix du gaz ( 11,4 % après &nbsp;0,2 %).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur un an, les prix à la consommation augmentent de 4,3 % en juillet 2023, après +4,5 % en juin. Cette baisse de l’inflation est due, d’une part, à une baisse sur un an des prix de l’énergie plus forte que le mois précédent ( 3,7 % après &nbsp;3,0 %), et d’autre part au ralentissement des prix de l’alimentation (+12,7 % après +13,7 %) et des produits manufacturés (+3,4 % après +4,2 %). L’inflation du tabac est stable par rapport au mois précédent (+9,8 %), tandis que les prix des services accélèrent légèrement (+3,1 % après +3,0 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’inflation sous-jacente diminue sur un an, atteignant +5,0 % en juillet 2023, après +5,7 % en juin.<br>L'inflation sous-jacente exclut les prix très volatils comme l'énergie et l'alimentation et permet ainsi de dégager une tendance de fond de l'évolution des prix. L’indice des prix à la consommation harmonisé (IPCH) est stable sur un mois, après +0,2 % en juin ; sur un an, il augmente de 5,1 % en juillet 2023, après +5,3 % le mois précédent.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pouvoir d'achat : le pic d'inflation est-il atteint ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26009/pouvoir-d-achat-le-pic-d-inflation-est-il-atteint</link></item><item><guid>26008</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:11:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[La durée d’affiliation à la Sécurité sociale exigée pour percevoir des indemnités journalières dans le cadre d’un congé pour maternité, paternité ou d’adoption vient d’être abaissée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La durée d’affiliation à la Sécurité sociale exigée pour percevoir des indemnités journalières dans le cadre d’un congé pour maternité, paternité ou d’adoption vient d’être abaissée.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un récent ajustement a été apporté à la période requise d'affiliation à la Sécurité sociale pour l'éligibilité aux indemnités journalières dans le contexte des congés liés à la maternité, à la paternité et à l'adoption. Pour les parents anticipant l'arrivée d'un enfant avant la naissance, des Indemnités Journalières de la Sécurité sociale (IJSS) peuvent être perçues, sous certaines conditions, en plus du complément de salaire de l'employeur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Désormais, une affiliation de 6 mois en tant qu'assuré social à la date de commencement du congé (ou d'accouchement pour les femmes enceintes) est suffisante pour bénéficier de ces prestations, par opposition à l'exigence précédente de 10 mois. Cette modification s'applique aux assurés dont le congé pour maternité, paternité, accueil ou adoption de l'enfant débute à compter du 20 août 2023. Cette règle s'applique également aux femmes pour lesquelles le congé de maternité a été prolongé en raison d'une condition pathologique causée par la grossesse ou l'accouchement, à condition que cette extension ait débuté avant le 20 août 2023. Cela permet d'éviter que la date de début du congé de maternité ne soit repoussée en l'absence de cette extension.<br>Même les femmes enceintes au chômage sont éligibles aux indemnités journalières, à condition qu'elles aient cessé de travailler depuis au moins 12 mois et qu'elles reçoivent une allocation chômage de Pôle emploi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le but de favoriser un meilleur équilibre entre la vie personnelle et professionnelle des parents, l'article 8 de la directive européenne n°2019/1158 du 20 juin 2019 impose aux États membres de conditionner le droit à une rémunération ou une allocation à une période d'emploi de six mois précédant la date prévue de la naissance de l'enfant.<br>Cette réduction de la période d'affiliation de 10 à 6 mois pour l'obtention des IJSS en cas de congé lié à la maternité, la paternité, l'accueil ou l'adoption de l'enfant place la législation française en harmonie avec les mesures variées prises par l'Union européenne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le délai nouvellement fixé à 6 mois pour l'obtention des IJSS dans le cadre des congés liés à la maternité, la paternité, l'accueil ou l'adoption de l'enfant s'applique à une gamme d'individus, incluant les salariés, les intermittents du spectacle, les professionnels agricoles et non agricoles, les travailleurs indépendants et les assurés résidant à l'étranger.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/happy-mothers-day-5033381_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Des congés maternité mieux indemnisés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26008/des-conges-maternite-mieux-indemnises</link></item><item><guid>26007</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:09:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[En juin, les cotisations en assurance-vie atteignent un niveau record de 15,6 milliards d’euros, pour atteindre de 1 900 milliards d'euros.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En juin, les cotisations en assurance vie enregistrent un net rebond, de +30 % sur un an, atteignant un niveau record de 15,6 milliards d’euros, qui permet de franchir la barre des 1 900 milliards d’euros d’encours. La collecte nette de l’assurance-vie s’établit à + 1,7 milliard d’euros sur le mois de juin et à + 4,1 milliards d’euros sur la première moitié de l’année 2023.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché des plans d’épargne retraite assurantiels reste en forte croissance : les cotisations atteignent 716 millions d’euros en juin 2023, en progression également de +30 % sur un an.<br>En juin, les cotisations en assurance vie enregistrent un fort rebond, de +30 % sur un an à un niveau record de 15,6 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au mois de juin 2023, les cotisations en assurance vie s’établissent à 15,6 milliards d’euros, en hausse de +30 % par rapport à juin 2022. Ce niveau de cotisations n’a jamais été observé sur un mois par le passé (précédent niveau record de 15,1 Md€ en mars 2006). Dans le détail, les cotisations augmentent de +21 % sur les supports en euros, à 8,5 milliards d’euros, et de +44 % sur les supports en unités de compte (UC), à 7,1 milliards d’euros. La part des cotisations en UC s’établit à 46 % sur le mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur la première moitié de l’année, les cotisations en assurance vie s’établissent à 81,8 milliards d’euros, en hausse de +6 % par rapport à la même période de 2022. Cette augmentation est quasi-identique pour les fonds en euros et les supports en UC : 48,6 milliards d’euros pour les premiers, en hausse de +6 %, et 33,2 milliards d’euros, en hausse de +7 %, pour les seconds. La part des cotisations en UC est de 41 % depuis le début de l’année, à comparer à 40 % pour l’ensemble de l’année 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au mois de juin, les prestations s’établissent à 13,9 milliards d’euros, en hausse de +21 % par rapport à juin 2022. Sur les six premiers mois de l’année, elles s’élèvent à 77,7 Md€ (+19 %).<br>Collecte nette positive sur le mois de juin comme depuis le début de l’année tandis que l’encours dépasse pour la première fois les 1 900 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conséquence, la collecte nette s’établit à +1,7 milliard d’euros en juin 2023 contre +0,5 milliard d’euros en juin 2022, en hausse de +1,2 milliard d’euros sur un an. Elle s’élève à +4,5 milliards d’euros pour la partie en UC et à −2,8 milliards d’euros sur les fonds en euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur la première moitié de l’année, la collecte nette s’établit à +4,1 milliards d’euros (contre +11,9 milliards d’euros au cours des 6 premiers mois de l’année 2022). Elle s’élève à +19,5 milliards d’euros en UC.<br>Au total, l’encours des contrats d’assurance vie s’établit à 1 911 milliards d’euros à fin juin, en hausse de +5 % sur un an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les fonds « eurocroissance » maintiennent une dynamique de forte croissance</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dynamique des fonds « eurocroissance » se maintient à un niveau élevé. L’encours affiche une croissance de +41 % sur un an, à 7,6 milliards d’euros pour 471 200 contrats.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le marché des plans d’épargne retraite (PER) assurantiels reste en forte croissance</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En juin 2023, les cotisations sur un PER assurantiel s’élèvent à 716 millions d’euros, soit une hausse de +30 % par rapport à juin 2022, pour 62 000 nouveaux assurés (+10 %). Dans le même temps, 9 200 assurés ont transféré 271 millions d’euros d’anciens contrats d’assurance retraite vers un PER.<br>Au 1er semestre 2023, les cotisations versées s’élèvent à 4,1 milliards d’euros pour 447 700 nouveaux assurés, soit +22 % et +20 % respectivement par rapport au 1er semestre 2022. La collecte nette des PER s’élève à +2,8 milliards d’euros (+8 % par rapport au 1er semestre 2022).<br>Fin juin 2023, 5,1 millions d’assurés détiennent un PER pour un encours de 66,8 milliards d’euros, dont 39 % correspondent à des UC.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : l’encours total dépasse la barre des 1 900 milliards d’euros pour la première fois]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26007/assurance-vie-l-encours-total-depasse-la-barre-des-1-900-milliards-d-euros-pour-la-premiere-fois</link></item><item><guid>26006</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:03:24 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie des données sur l’arrivée d’une nouvelle génération d’épargnants en bourse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie des données concordantes sur l’arrivée d’une nouvelle génération d’épargnants en bourse.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les déclarations de transactions reçues par l’AMF et l’étude annuelle de l’institut Kantar sur la détention d’actions en direct aboutissent au même constat d’une part record des plus jeunes chez les actionnaires individuels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’AMF a observé dès le printemps 2020, en pleine crise sanitaire, l’arrivée de nouveaux investisseurs sur les marchés d’actions, au profil plus jeune. La tendance s’est renforcée au fil des mois, même si le flux de nouveaux venus s’est normalisé depuis, de l’ordre de 50.000 par trimestre environ. En quatre ans et demi, sur la période 2019-2023, près de 1,5 million de nouveaux investisseurs ont fait leurs premières opérations en bourse. Ces données sont issues des reportings de transactions quotidiens transmis à l’AMF par les prestataires de services d’investissement, rendus obligatoires depuis l’entrée en vigueur en 2018 de la directive sur les marchés d’instruments financiers (MIF2). Ces déclarations de transactions détaillées permettent à l’AMF de suivre le comportement des épargnants en bourse et de publier un tableau de bord des investisseurs particuliers actifs trimestriel depuis janvier 2021.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, au premier semestre 2023, sur quelque 95.500 nouveaux investisseurs particuliers en actions, 38,5 % avaient moins de 35 ans, un niveau record, à comparer à 12 % seulement sur l’ensemble de l’année 2019 et 28 % en 2020. La part des moins de 25 ans à elle seule s’est élevée au niveau inédit de 14,1 % de ces nouveaux investisseurs, deux fois plus qu’en 2020.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur l’ensemble des investisseurs particuliers réalisant des transactions, d’achat ou de vente, sur des actions, la proportion des moins de 35 ans s’est hissée à 17,4 % à fin juin 2023, le plus haut niveau recensé par l’AMF depuis qu’elle dispose de données détaillées. Les moins de 25 ans, qui représentaient seulement 1,4 % des investisseurs actifs en 2019, sont trois fois plus nombreux aujourd’hui (4,1 %). Ainsi, au premier semestre 2023, plus de 53.000 investisseurs étaient âgés de moins de 25 ans, contre un peu moins de 13.000 au premier semestre 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enquête de référence dans le domaine, l’étude SoFia réalisée depuis 2009 par l’institut Kantar, confirme ce rajeunissement marqué des investisseurs en bourse. Si le taux de détention d’actions en direct déclaré dans l’ensemble de la population reste stable, à 6,8 % en mars 2023, un net basculement générationnel s’est opéré. Les moins de 35 ans représentent désormais près de 20 % des détenteurs d’actions en direct, un niveau jamais vu depuis que l’étude existe, et deux fois plus élevé qu’en 2015. La part des moins de 25 ans dans la population des actionnaires individuels (hors actions de l’employeur) a plus que triplé en huit ans, à 11,2 %, dépassant celle des 25-34 ans (8,1 %). Dans le même temps, le taux de détention a reculé chez les plus de 45 ans, à 7,7 %. &nbsp;<br>« Cette nouvelle génération d’investisseurs particuliers constitue un atout pour la Place de Paris » s’est félicitée la présidente de l’AMF, Marie-Anne Barbat-Layani. « L’AMF va poursuivre ses actions de pédagogie pour aider les actionnaires, en particulier les novices, quel que soit leur âge, à acquérir une culture boursière dans une perspective de long terme. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_123037894.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Près de 40 % des nouveaux investisseurs en actions ont moins de 35 ans]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26006/pres-de-40-pourcent-des-nouveaux-investisseurs-en-actions-ont-moins-de-35-ans</link></item><item><guid>26005</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Thu, 24 Aug 2023 12:01:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une aide à la mobilité Parcoursup d’un montant de 500 € est mise en place pour aider certains étudiants obligés de déménager pour leurs études.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une aide à la mobilité Parcoursup d’un montant de 500 € est mise en place pour aider certains futurs étudiants ayant accepté un vœu hors de leur académie d’origine.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La campagne de demandes a été lancée début juillet. Les démarches se font en ligne via le téléservice « Mes services étudiants ». Des pièces justificatives sont à fournir : RIB au nom du demandeur et justificatif d’inscription dans l’établissement situé en dehors de l’académie de résidence et correspondant au vœu accepté sur Parcoursup.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La demande d’aide à la mobilité Parcoursup est à faire une fois que les vœux ont été validés et que les propositions d’admissions ont été émises par les établissements et acceptées par les candidats. Comme le précise le site officiel de l’administration française, des conditions sont à respecter pour pouvoir percevoir cette aide bienvenue : avoir bénéficié d’une bourse de lycée l’année scolaire précédente ; être inscrit sur Parcoursup pour l’année en cours ; avoir confirmé au moins un vœu en dehors de son académie de résidence ; avoir accepté définitivement une proposition d’admission (« OUI » ou « OUI-SI ») pour un vœu confirmé hors de son académie de résidence. Il est à noter qu’un bouton « mobilité » est présent à côté des vœux vous permettant de bénéficier de l’aide. Si ce bouton n’apparaît pas, cela signifie qu’avec tel ou tel vœu, vous n’êtes pas éligible à l’aide à la mobilité Parcoursup.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois votre demande d’aide à la mobilité Parcoursup faite et votre inscription administrative dans l’établissement actée, le Crous concerné étudie votre demande d’aide. Si votre dossier répond aux critères permettant de bénéficier de l’aide, elle vous sera versée en une fois au début de votre année universitaire, soit à partir du mois de septembre. Bonne nouvelle, l’aide à la mobilité Parcoursup est cumulable avec d’autres aides : bourse aux critères sociaux, allocation annuelle, aide ponctuelle, aide au mérite et aide à la mobilité internationale. Enfin, pour les étudiants en première année de Master, une aide semblable existe. Il s’agit de l’aide à la mobilité Master, d’un montant de 1 000 €. Des conditions sont bien entendu à respecter pour pouvoir en bénéficier.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_97757325.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une aide à la mobilité pour les étudiants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/26005/une-aide-a-la-mobilite-pour-les-etudiants</link></item><item><guid>25908</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 20 Aug 2023 20:06:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude publiée conjointement par le Crédit Suisse et UBS estime à 3 millions le nombre de millionnaires en France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Est-ce que la France peut réellement se targuer d'être un refuge pour les millionnaires ? Cette interrogation découle d'un rapport sur la répartition de la richesse dans le monde, publié conjointement par le Crédit Suisse et UBS. Une analyse approfondie révèle que la France doit en grande partie sa situation à son patrimoine immobilier.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, 3,5 millions de personnes ont perdu leur statut de "millionnaires en dollars". Selon Anthony Shorrocks, économiste et auteur de l'étude, une part significative de cette baisse de richesse en 2022 est attribuable à la hausse du dollar américain par rapport à de nombreuses autres devises. Il estime ainsi que si les taux de change étaient restés constants comme en 2021, la richesse mondiale aurait augmenté de 3,4 % et la richesse par adulte de 2,2 % en 2022. Cependant, il souligne que cela représente toujours la croissance la plus lente de la richesse à taux de change constants depuis 2008.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'inflation entre également en jeu. L'année dernière a connu une inflation marquée, ce qui signifie qu'être millionnaire en 2022 ne reflète pas la même réalité qu'en 2021, explique l'économiste Guillaume Allègre. L'étude démontre que, en maintenant les taux de change constants et en prenant en compte l'impact de l'inflation, la richesse réelle a diminué de 2,6 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En contradiction avec la tendance mondiale, la France se distingue par une légère augmentation de son nombre de millionnaires, atteignant 2,821 millions de personnes en 2022 (contre 2,796 millions en 2021). &nbsp;Le pays se classe ainsi à la troisième place mondiale, derrière les États-Unis (22,71 millions de millionnaires, soit 7,2 % de moins qu'en 2021) et la Chine (hausse de 0,7 % sur un an, à 6,231 millions de millionnaires). Pour la première fois, la France dépasse le Japon (2,757 millions de millionnaires, soit une baisse de 18,1 % par rapport à l'année précédente).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que la population américaine soit près de cinq fois supérieure à celle de la France, expliquant en partie l'écart significatif entre les deux pays, les États-Unis demeurent la première puissance économique mondiale, tandis que la France se positionne à la septième place en termes de PIB. Environ 6,6 % de la population américaine est millionnaire, contre 4,1 % de la population française. Cependant, avec ses 126 millions d'habitants, le Japon pourrait dépasser la France et ses 68 millions d'habitants. Pourtant, seulement 2,1 % de la population japonaise est millionnaire. Quelles sont donc les raisons pour lesquelles la France affiche une meilleure performance ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'Impact du Marché Immobilier</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les placements financiers ont le plus contribué à la baisse de la fortune, tandis que les placements non financiers (principalement immobiliers) ont résisté, malgré la rapide montée des taux d'intérêt, analyse Anthony Shorrocks. Il prévoit néanmoins que cette tendance pourrait s'inverser en 2023 si les prix immobiliers diminuent en réponse à la hausse des taux d'intérêt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, cette évolution commence à se manifester doucement. En 2022, les riches Français résistent bien, principalement grâce à leurs actifs non financiers, qui représentent 62,3 % de leur patrimoine, majoritairement immobilier. Ils ont été moins touchés dans leur patrimoine que d'autres, souligne Guillaume Allègre. Les entreprises du CAC 40 n'ont pas subi les effets de la crise de manière significative, et le secteur immobilier s'est maintenu malgré une légère baisse des prix.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, si l'on considère uniquement les patrimoines de plus de 50 millions d'euros, la France se classe neuvième au niveau mondial, avec 3 890 "particuliers très fortunés", derrière des pays tels que l'Allemagne (troisième) et la Russie (cinquième).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La France compte 3 millions de « millionnaires »]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25908/la-france-compte-3-millions-de-millionnaires</link></item><item><guid>25907</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 20 Aug 2023 20:02:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face au blocage du taux du livret A, le livret d'épargne populaire profite de l'augmentation de son plafond à 10 000 euros cet automne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face au blocage du taux du livret A, nettement inférieur à l'inflation, le livret d'épargne populaire (LEP) s'apprête à tirer profit de l'augmentation de son plafond à 10 000 euros cet automne.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Le gouvernement ayant décidé de suivre les recommandations de la Banque de France en maintenant le taux du livret A à 3% pendant 18 mois, de plus en plus d'épargnants se tournent vers le LEP.</p><p style="text-align:justify;"><br>Ce livret, judicieusement renommé, offre en effet un rendement deux fois supérieur : 6%, sans imposition sur les intérêts versés par la banque où il a été ouvert. L'année dernière a connu une hausse spectaculaire du nombre de détenteurs de livrets d'épargne populaire : +24,9%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>9 millions de détenteurs pour 18,6 millions de personnes éligibles</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sans surprise, cet engouement chez ceux autorisés à en ouvrir un s'est poursuivi cette année. Les chiffres les plus récents publiés par la Banque de France dans son rapport annuel sur l'épargne réglementée montrent une augmentation du nombre de détenteurs, passant de moins de 7 millions fin 2021 à 9 millions en février dernier.<br>Cependant, ce chiffre de neuf millions doit être relativisé. Il reste bien en deçà du nombre de personnes dont les revenus sont inférieurs au plafond à partir duquel on peut ouvrir un LEP. Selon les données de l'administration fiscale, 18,6 millions de contribuables sont actuellement éligibles au LEP.<br><br>On est également loin du niveau de popularité atteint par le LEP avant la crise financière de 2008. Suite à la forte augmentation du chômage qui a suivi, le nombre de détenteurs (13,2 millions en 2008) n'a cessé de diminuer pour finir à un niveau près de deux fois inférieur en 2021.<br>Le regain d'intérêt pour le LEP se reflète également dans les montants que les épargnants modestes y ont déposés pour les protéger de l'inflation. Près de 10 milliards d'euros de plus en un an, pour atteindre 47,9 milliards d'euros. En moyenne, les détenteurs de LEP ont donc un solde de 5700 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plus de 3000 euros sur les trois quarts des LEP</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, le solde de près de trois livrets sur quatre (71%) dépasse les 3000 euros, représentant près de deux mois de salaire ou de pension de retraite. Le plafond de revenus pour ouvrir un LEP pour un célibataire est de 1780 euros par mois, un montant bien supérieur à ce que l'on observe pour les livrets A détenus par plus de 55 millions d'épargnants. La majorité d'entre eux (51%) y ont moins de 1500 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un autre chiffre éloquent met en lumière le rôle important joué par le LEP en tant que réserve financière. Dans un cas sur deux, les Français ne peuvent plus y déposer davantage d'argent. En effet, 47% d'entre eux ont atteint le plafond de 7700 euros. C'est pourquoi le ministère de l'Économie a décidé de le revoir à la hausse. D'ici cet automne, il passera donc à 10 000 euros.</p><p style="text-align:justify;"><br>De nombreux détenteurs actuels "bloqués" par le plafond devraient donc transférer autant que possible leurs économies du livret A vers leur LEP. Ce changement pourrait aisément faire franchir la barre des 50 milliards d'euros placés par les Français sur ce livret unique en Europe.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Livret d'Épargne Populaire devient un refuge face à l'Inflation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25907/le-livret-d-epargne-populaire-devient-un-refuge-face-a-l-inflation</link></item><item><guid>25906</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 20 Aug 2023 19:58:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'accès à une assurance de prêt immobilier est crucial pour réaliser un projet immobilier en toute sérénité. Mais que faire en cas de refus des assureurs ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'accès à une assurance de prêt immobilier est souvent une étape cruciale pour réaliser un projet immobilier en toute sérénité. Mais que faire en cas de refus des assureurs ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le refus d'une assurance de prêt immobilier peut être causé par divers facteurs tels que des problèmes de santé, des antécédents médicaux ou des éléments liés au profil de l'emprunteur tels que l’âge, le métier ou encore la pratique d’une activité à risque. Cette situation peut être délicate à gérer, mais il existe des solutions à envisager.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1 Analyser les raisons du refus : Il est essentiel de comprendre les raisons exactes du refus de l'assurance de prêt. Le courtier Assurly recommande de solliciter des explications auprès de l'organisme financier concerné ou de faire appel à un courtier spécialisé en assurance emprunteur pour obtenir des informations détaillées.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2 Faire appel à un courtier en assurance emprunteur : Un courtier expérimenté dispose d'un large réseau de partenaires et peut négocier auprès des assureurs pour trouver une offre qui convienne au profil de l'emprunteur. Grâce à cette expertise, les chances de trouver une assurance de prêt adaptée augmentent considérablement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3 Opter pour la délégation ou la substitution d'assurance : Les emprunteurs ont le droit de choisir une assurance de prêt autre que celle proposée par l'établissement prêteur. Une délégation (en début de prêt) ou une substitution (en cours de prêt) d'assurance peut être une alternative avantageuse, souvent plus compétitive en termes de tarifs et de couverture. Il est important de noter que la banque propose une assurance groupe présentant des garanties et conditions fixes. En revanche, une assurance externe a la capacité de proposer des garanties spécifiquement adaptées aux besoins du client.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">4 S'informer sur la convention AERAS : En cas de problèmes de santé, la convention AERAS (s'Assurer et Emprunter avec un Risque Aggravé de Santé) peut faciliter l'accès à l'assurance emprunteur pour les personnes considérées comme présentant un risque de santé élevé, mais avec des conditions spécifiques.<br><br><strong>Le Cas d'un Refus Partiel d'Assurance</strong><br>Parfois, l'assureur peut refuser partiellement une demande d'assurance, en appliquant une surprime, une exclusion de garantie, ou d'autres conditions. Dans ce cas, l'emprunteur a deux solutions :&nbsp;<br>• Accepter les conditions de l'assureur en question<br>• Continuer de comparer les offres pour trouver celle qui lui convient le mieux.&nbsp;<br><br>Dans tous les cas, il pourra changer à nouveau à tout moment grâce aux lois Lagarde, Hamon, Bourquin et Lemoine.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/pexels-max-rahubovskiy-5997994.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance de prêt immobilier : Que faire en cas de refus ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25906/assurance-de-pret-immobilier-que-faire-en-cas-de-refus</link></item><item><guid>25905</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 20 Aug 2023 19:56:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Avec la remontée des taux et un manque grandissant de biens sur le marché immobilier, les prêts relais sont-ils toujours populaires auprès des emprunteurs ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec la remontée des taux et un manque grandissant de biens sur le marché immobilier, les prêts relais sont-ils toujours populaires auprès des emprunteurs ?</strong></p><p style="text-align:justify;"><strong>La réponse est oui, même si cela reste un type de prêt à souscrire avec prudence et nécessitant l’accompagnement d’un expert. Décryptage de ce type de financement par CAFPI, expert en crédits.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Le prêt relais est un type de financement qui peut être choisi dans le cadre de l’achat d’une nouvelle résidence principale. Très concrètement, il permet le déblocage de fonds permettant l’achat d’un nouveau bien, alors même que la propriété initiale n’a pas encore été vendue.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On peut noter plusieurs caractéristiques qui font du prêt relais un financement particulier. La première est sa très courte durée, en général un an, renouvelable une fois, soit 24 mois maximum. « Ce délai supplémentaire pour vendre son bien initial, est une réelle bouffée d’oxygène, d’autant que nous sommes actuellement sur un marché attentiste, avec des délais de vente plus longs », explique Caroline Arnould, Directrice du Développement CAFPI. Le montant du prêt relais est estimé par la banque et est en général autour de 70% de la valeur du bien mis en vente.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La seconde est celle de ses modalités de remboursement. Contrairement à un prêt immobilier classique, il n’y a pas d’indemnités de remboursement anticipé (IRA). De plus, le prêt relais fonctionne comme un prêt in fine : seuls les intérêts du prêt et de l’assurance emprunteur sont à rembourser pendant les premiers mois, puis lors de la vente du bien initial, le capital devra être remboursé.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien souvent, les banques se montrent exigeantes face à ce type de prêt :<br>• les taux sont souvent plus élevés qu’un prêt immobilier classique (entre +0,20% et 0,30% plus cher) ;<br>• les frais de dossiers sont souvent plus importants ;<br>• les revenus du client, le taux d’endettement mais également les chances que le bien trouve preneur au prix affiché sont autant de critères stricts pour la banque qui octroie le crédit.</p><p style="text-align:justify;"><br>« Il faut être très vigilant quand on contracte ce type de prêt. Il ne faut pas surévaluer le prix du bien que l’on vend et tenir compte de la tendance baissière des prix, notamment à Paris. Il faut également surveiller l’échéance de son prêt relais (24 mois maximum) pour ne pas se retrouver dans une position de surendettement. Pour évaluer les risques qu’on prend, c’est toujours mieux d’être accompagné par un expert pour ce type de prêt » souligne Caroline Arnould.</p><p style="text-align:justify;">Un type de financement toujours sollicité par les emprunteurs</p><p style="text-align:justify;">Malgré une production de crédits à son point le plus bas depuis 6 ans en avril dernier (12 Mds€ de nouveaux crédits), la part de prêts relais se maintient à des niveaux proches de ceux des mois précédents. En mai, c’est 7,8% de la part des dossiers CAFPI qui étaient dévolus aux prêts relais (+1,7 point par rapport mai 2022). Le maintien de ce type de prêts peut s’expliquer par les habitudes de vie des emprunteurs. Malgré la crise, les Français poursuivent leurs projets de vie : acheter un logement plus grand ou changer de vie (quitter sa vie citadine dans une métropole pour une ville moyenne, ou une maison à la campagne).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance/AdobeStock_217747746-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Faut-il encore souscrire un prêt relais ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25905/immobilier-faut-il-encore-souscrire-un-pret-relais</link></item><item><guid>25904</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 20 Aug 2023 19:54:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[En cette période de hausse rapide et régulière des taux, avoir un dossier de prêt en mettant en avant la solidité de son profil financier est essentiel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En cette période de hausse rapide et régulière des taux, avoir un dossier de prêt en mettant en avant la solidité de son profil financier est essentiel. Face à des banques plus exigeantes qu’avant, certains éléments deviennent impératifs pour l’octroi d’un crédit.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Présenter une bonne gestion de ses comptes bancaires</strong></p><p style="text-align:justify;">Avoir une gestion saine de ses comptes bancaires est primordial. Il s’agit notamment de présenter des comptes bancaires positifs pendant au moins les trois derniers mois précédant la demande de prêt.<br>Les banques sont aussi vigilantes sur les jeux d’argent. Si les sommes pariées deviennent trop importantes certains dossiers peuvent être refusés à cause de cela, car les banques les considèrent comme des dossiers à risques, même si les profils ne dépassent pas leurs autorisations de découvert.<br>Il est en revanche tout à fait possible de contracter un prêt immobilier, même avec d’autres crédits en cours, avec pour condition sine qua non de respecter les taux d’endettement en vigueur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Se constituer un apport personnel suffisant</strong></p><p style="text-align:justify;">En l’espace d’un an, l’apport personnel moyen demandé par les banques a fortement augmenté, passant de 53 000€ en moyenne au deuxième trimestre 2022 à 68 000€ sur cette même période en 2023. « Aujourd’hui, l’apport minimum nécessaire dépend de la région où vous vous trouvez. C’est en Bretagne qu’il est le plus bas, avec 10% en moyenne du coût total de l’emprunt. Mais dans certaines régions, les banques exigent un apport personnel de plus 20 %», souligne Laura Martino, directrice des partenariats bancaires de CAFPI.<br>Les primo-accédants ne sont pas toujours en mesure de répondre à ces nouvelles exigences. Afin de préparer son acquisition, le futur acquéreur doit se constituer une épargne conséquente, qui pourra servir pour l’apport personnel. « Se constituer une épargne de précaution c’est mettre toutes les chances de son côté en envoyant des signaux rassurants aux banques », indique-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Avoir une épargne résiduelle</strong></p><p style="text-align:justify;">Avec le retour de l’inflation, les banques sont également vigilantes au coût de la vie. La hausse des prix de l’énergie, de la taxe foncière ou même des dépenses quotidiennes réduisent le pouvoir d’achat des futurs emprunteurs. Les banques souhaitent s’assurer que le client est financièrement prêt à absorber cette baisse de pouvoir d’achat, ainsi que des dépenses imprévues.<br>La part de cette épargne résiduelle dépend du projet. « On estime suffisante une épargne de précaution de 10% du coût total de l’acquisition pour un logement neuf ou ancien sans rénovation », précise Laura Martino.<br>« Mais pour l’acquisition d’un bien avec travaux, les banques peuvent exiger jusqu’à 20% d’épargne résiduelle afin de couvrir des dépenses imprévues, qui sont plus fréquentes sur ces types de projet », constate-t-elle.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Faire attention au saut de charges</strong></p><p style="text-align:justify;">Quand un locataire souhaite devenir propriétaire, il faut impérativement faire attention à la différence entre le montant du loyer payé et ses futures mensualités. « La transition du statut de locataire à celui de propriétaire est forcément plus onéreuse. Les banques font donc attention à ce point. Il est donc impératif de les rassurer » souligne Laura Martino.<br>A noter que le saut de charge peut s’élever à plusieurs centaines d’euros entre une location et un projet immobilier. Le locataire doit démontrer qu’il est en capacité d’épargner cette somme supplémentaire, en amont de la signature de son crédit.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. Être accompagné par un courtier</strong></p><p style="text-align:justify;">Avec la hausse des taux d’intérêt, de nombreux dossiers valables il y a encore un an se retrouvent désormais bloqués. Être accompagné par un expert en crédits est donc devenu quelque chose de primordial pour faire des économies d’argent mais aussi de temps. Leurs partenaires financiers permettent d’obtenir un financement moins coûteux et leurs connaissances sur les prêts aidés et aides publiques complémentaires de baisser les mensualités, ou d’augmenter l’apport.</p><p style="text-align:justify;">Exemple d’économies réalisées grâce à un courtier : un couple de primo-accédants d’une trentaine d’années avec des revenus annuels s’élevant à 51 000€, qui souhaitent emprunter 260 000€ sur 25 ans. Le passage par les services d’un courtier a permis 32 000€ d’économies en réduisant les mensualités d’une centaine d’euros grâce notamment à une baisse de 50% sur l’assurance emprunteur et une négociation des taux d’intérêt à 3,34% contre 3,6% en moyenne en mai.</p><p style="text-align:justify;">(source Cafpi)</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_413612122-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[5 bonnes pratiques pour obtenir son prêt immobilier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25904/5-bonnes-pratiques-pour-obtenir-son-pret-immobilier</link></item><item><guid>25903</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 20 Aug 2023 19:52:04 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour les retraités dont la rente mensuelle se situe en dessous de 100 euros, le versement d'un capital unique peut désormais se substituer à cette rente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour les retraités dont la rente mensuelle se situe en dessous de 100 euros, le versement d'un capital unique peut désormais se substituer à cette rente.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bonne nouvelle pour les retraités ayant souscrit à un plan d'épargne retraite avec une issue prévue sous forme de rente. Lorsque le plan d'épargne retraite est insuffisamment approvisionné, la somme allouée en rente au moment de la retraite demeure modeste. &nbsp;Pour ceux dont la rente mensuelle se situe en dessous de 100 euros : le versement d'un capital unique peut désormais se substituer à cette rente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un tel changement, qui voit la transformation d'une rente modeste en versement forfaitaire, touchera dorénavant un plus grand nombre d'investisseurs. Ceci découle d'une récente mise à jour qui a relevé le seuil minimal pour le rachat des rentes, passant de 100 à 110 euros par décret ministériel en date du 17 juillet 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les estimations du ministère des Finances indiquent qu'une rente mensuelle de 100 euros pourrait aboutir à un versement total de plus de 30 000 euros si le rachat est effectué à l'âge de 65 ans.</p><p style="text-align:justify;"><br>Ce changement concerne en premier lieu les anciens produits d'épargne retraite, incluant les contrats Madelin, les contrats dits "articles 83" ainsi que les plans d'épargne retraite populaire (PERP), où la sortie s'effectuait en partie ou en totalité sous forme de rente. Il en est de même pour le compartiment "versement obligatoire" du nouveau plan d'épargne retraite (Pero).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, l'option attrayante d'un versement unique ne doit pas être prise à la légère. Une approche prudente est nécessaire, prenant en compte les répercussions fiscales. Le régime fiscal d'un retrait en capital diffère de celui appliqué aux rentes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est donc crucial d'examiner les garanties offertes par les contrats, notamment l'existence d'une table de mortalité qui pourrait déterminer des conditions avantageuses pour la conversion en rente. Pour prendre une décision éclairée, il est recommandé de solliciter une simulation auprès de son assureur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin de protéger les intérêts des investisseurs, le décret ministériel renforce les mesures en exigeant, conformément au modèle déjà en place pour les nouveaux plans d'épargne retraite, le consentement préalable du bénéficiaire avant tout rachat pour les rentes inférieures à 110 euros par mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Jusqu'à présent, les assureurs avaient la possibilité, pour les anciens contrats d'épargne retraite antérieurs au PER, de substituer un capital à une rente de faible montant sans nécessiter le consentement du bénéficiaire.</p><p style="text-align:justify;"><br>Le décret du 17 juillet apporte également une évolution significative. Désormais, les épargnants peuvent solliciter la conversion de leur rente en capital pour les rentes en cours de versement. Auparavant, cette conversion n'était possible qu'au moment du départ à la retraite. Cette flexibilité permet de mettre un terme au versement de la rente après le départ à la retraite et de récupérer l'intégralité du capital restant, calculé par l'assureur.</p><p style="text-align:justify;"><br>Dans l'ensemble, ces mesures pourraient ouvrir ces nouvelles options à plus de 700 000 nouveaux investisseurs, selon les estimations du ministère des Finances. Une évolution qui offre de nouvelles avenues aux retraités désireux d'optimiser leur épargne.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/couple-age-mur-ayant-reunion-directeur-banque-signant-contrat-location-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Nouvelles dispositions pour les bénéficiaires de plans d'épargne retraite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25903/nouvelles-dispositions-pour-les-beneficiaires-de-plans-d-epargne-retraite</link></item><item><guid>25902</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 20 Aug 2023 19:46:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans les années à venir, la population active, regroupant à la fois les employés et les chômeurs, devrait croître de manière plus marquée que prévu.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans les années à venir, la population active, regroupant à la fois les employés et les chômeurs, devrait croître de manière plus marquée que prévu.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un paysage en mutation attend le monde du travail français, selon les projections de l'Insee qui a récemment dévoilé une perspective captivante sur l'avenir des actifs. La principale source de ce bouleversement ? L'impact du relèvement de l'âge légal de départ à la retraite. Dans les années à venir, la population active, regroupant à la fois les employés et les chômeurs, devrait croître de manière plus marquée que prévu. D'après les chiffres publiés par l'Insee fin juin, la France atteindra un sommet de 31,2 millions d'actifs en 2036 (contre 30,1 millions en 2021), avant de fléchir et de se stabiliser autour de 29,8 millions en 2070. Ces projections, présentées au Conseil d'orientation des retraites (COR) en début d'été, s'appuient sur un ensemble d'hypothèses démographiques formulées lors de la préparation du rapport annuel 2022.<br><br>Selon l'Insee, l'essor significatif du nombre d'actifs découle en partie de la mesure phare de la réforme des retraites, qui met en place une augmentation graduelle de l'âge de départ à la retraite, débutant dès septembre 2023. Cette mesure est couplée à un allongement de la durée minimale des carrières longues, ainsi qu'à une accélération de la réforme Touraine de 2014, visant à porter la durée de cotisation de quarante-deux à quarante-trois ans pour une retraite à taux plein d'ici à 2027, au lieu de 2035.<br>600 000 Actifs Supplémentaires<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'ici 2070, la population active compterait environ 600 000 individus de plus par rapport aux prévisions antérieures à la réforme des retraites. Le taux d'activité, c'est-à-dire le rapport entre le nombre d'actifs et l'ensemble de la population, des 55-69 ans augmenterait de 4,5 points. Plus spectaculaire encore, le taux d'activité des 60-64 ans grimperait de 10,9 points. Cependant, l'Insee souligne que le taux d'activité des travailleurs âgés de 25 à 54 ans ne serait pas affecté entre ces deux périodes.<br><br>Selon ces projections, la France ne compterait pas moins de 29,8 millions d'actifs en 2070. L'Insee indique également que les actifs âgés de 55 ans et plus devraient représenter 24,8 % de la population active, soit une hausse de 1,4 point par rapport aux prévisions antérieures à la réforme des retraites. Dans l'ensemble, l'Insee conclut en notant que « la population totale connaîtrait une légère augmentation d'ici 2070, mais continuerait de vieillir ». Les 70 ans et plus augmenteraient de 5,2 millions, tandis que les moins de 70 ans diminueraient de 3,1 millions. Une transformation démographique qui laisse présager un avenir en constante évolution pour le monde du travail français.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les conséquences de la réforme de retraite sur le marché du travail]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25902/les-consequences-de-la-reforme-de-retraite-sur-le-marche-du-travail</link></item><item><guid>25901</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 20 Aug 2023 19:44:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[La rentrée scolaire et universitaire sera placée sous le signe de l'inflation pour les familles, avec un coût historiquement élevé pour les étudiants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La rentrée scolaire et universitaire sera placée sous le signe de l'inflation pour les familles, avec un coût historiquement élevé pour les étudiants.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'après une étude publiée mercredi et menée par la CSF auprès de 109 familles membres de cette Confédération, le coût des fournitures scolaires est en hausse de 11,3% à la rentrée 2023, pour les élèves de l'école élémentaire, du collège et du lycée.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce rapport a été publié le jour même du versement de l'allocation de rentrée scolaire (ARS), qui aide les parents aux revenus modestes à payer cartables et autres fournitures. Les montants ont été revalorisés de 5,6% par rapport à la prime versée à l'été 2022.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon la CSF, le coût moyen d'une liste complète de fournitures à la rentrée 2023 s'élève à 233 euros pour un élève en école primaire, contre 190 euros en 2022 (+23%), 371 euros pour un collégien (+3,5%) et 427 euros pour un lycéen (+3,1%).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les vêtements et l'équipement sportif représentent les postes de dépenses les plus affectés avec une hausse de 12%, tandis que le coût de la papeterie augmente de 25%.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour faire face à cette augmentation les familles choisissent souvent de réutiliser les fournitures scolaires des années précédentes. 36% des fournitures scolaires en cours élémentaire sont réutilisées, selon la CSF.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’institut GfK, à fin juillet 2023, sur un prix moyen payé de 3,36 euros par article de fournitures scolaires, 0,25 euro de hausse s'explique par l'inflation.&nbsp;<br>De son côté, en juillet dernier, UFC-Que Choisir annonçait une hausse de 10% des prix des fournitures scolaires entre juillet 2022 et juillet 2023.&nbsp;<br>Pour les étudiants, le coût de la rentrée atteint plus de 3.000 euros en moyenne par élève, un niveau historique, selon la Fage (Fédération des associations générales étudiantes), qui publie son indicateur du coût de la rentrée universitaire. Selon ce dernier, la rentrée universitaire 2023 coûtera 3.024 euros par étudiant, contre 2.889 euros l'année précédente (selon la nouvelle méthodologie de calcul appliquée en 2023).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le syndicat étudiant Unef avait publié sa propre évaluation, qui prévoit une augmentation du coût de la vie étudiante de 6,47% pour l'année 2023-2024.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_222166359.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le coût de la rentrée scolaire et universitaire en forte hausse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25901/le-cout-de-la-rentree-scolaire-et-universitaire-en-forte-hausse</link></item><item><guid>25900</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 20 Aug 2023 19:41:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Fonds d'Investissement Socialement Responsable (ISR) sont axés sur la dualité des rendements financiers et de l'impact sociétal.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le vaste panorama des options d'investissement, les Fonds d'Investissement Socialement Responsable (ISR) se distinguent comme des acteurs influents, axés sur la dualité des rendements financiers et de l'impact sociétal.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À l'instar des Organismes de Placement Collectif (OPC) traditionnels, ces fonds constituent un portefeuille diversifié d'actions (et parfois d'obligations) de sociétés cotées, scrupuleusement sélectionnées par des sociétés de gestion régulées par l'Autorité des Marchés Financiers (AMF).</p><p style="text-align:justify;">Ces véhicules financiers, qu'ils prennent la forme d'une Société d'Investissement à Capital Variable (Sicav) ou d'un Fonds Commun de Placement (FCP), se dévoilent comme des catalyseurs d'un investissement éclairé et éthique.</p><p style="text-align:justify;">Derrière les rideaux, le gestionnaire du fonds ISR agit en tant que chef d'orchestre. Son rôle consiste à orchestrer la sélection des actions (ou obligations), en se basant sur les évaluations émises par les agences de notation extra-financière (telles que Vigeo ou EthiFinance) et/ou selon une matrice d'analyse élaborée en interne par sa propre société de gestion.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Trois approches distinctes peuvent éclairer le processus de choix des titres :</p><ul><li style="text-align:justify;">L'approche du "Best-in-class" : Dans cette démarche, le gestionnaire repère les entreprises ayant obtenu les meilleures notes en matière de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans chaque secteur d'activité, qu'il s'agisse d'énergie, d'automobile, de finance ou de distribution. Les champions de chaque catégorie sont ainsi réunis dans le portefeuille ISR.</li><li style="text-align:justify;">L'approche du "Best-in-universe" : Ici, le gestionnaire dresse sa liste en identifiant les entreprises qui ont affiché les meilleures performances ESG, sans restriction de secteur. Quelle que soit leur branche d'activité, ces entreprises se retrouvent sous les projecteurs de l'ISR.</li><li style="text-align:justify;">L'approche des "Best efforts" : Cette perspective met en avant les entreprises qui se sont démarquées par des améliorations substantielles dans leurs pratiques et leurs performances ESG. Le gestionnaire se penche sur celles qui ont fait les efforts les plus significatifs pour l'environnement, la société et la gouvernance.</li></ul><p style="text-align:justify;">Au cœur de ce jeu d'équilibre entre rendement financier et impact sociétal, les Fonds d'Investissement Socialement Responsable offrent une toile de fond intrigante où les décisions d'investissement se teintent de valeurs et d'objectifs sociaux. Une dynamique qui, dans le monde complexe de la finance, vise à créer des répercussions positives durables.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les coulisses des Fonds d'Investissement à Impact]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25900/les-coulisses-des-fonds-d-investissement-a-impact</link></item><item><guid>25899</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 20 Aug 2023 19:38:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[Suite à l'acceptation d’un bénéficiaire, le souscripteur d’une assurance vie ne peut pas exercer son droit de rachat pendant la durée du contrat.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">A la suite suite à l'acceptation d’un bénéficiaire, le souscripteur d’une assurance vie ne peut pas exercer son droit de rachat pendant la durée du contrat.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un imbroglio juridique a récemment éclaté dans le domaine des assurances vie, mettant en lumière la complexité des interactions entre les bénéficiaires et les souscripteurs. Dans ce cas, le bénéficiaire désigné d'une assurance vie a envoyé une lettre à la compagnie d'assurance, exprimant son accord concernant la stipulation à son profit. Cependant, l'affaire a pris un tournant inattendu lorsque le souscripteur a demandé un rachat partiel de son contrat seulement quelques jours après.</p><p style="text-align:justify;"><br>La question centrale résidait dans le statut de l'acceptation du bénéfice de la police par le bénéficiaire. Pour rappel, la clause bénéficiaire dans un contrat d'assurance vie permet au souscripteur de désigner les individus qui bénéficieront du capital en cas de décès. Dans ce contexte, la désignation peut être modifiée par le souscripteur à tout moment, sauf si le bénéficiaire accepte de manière irrévocable. Dans ce cas, le bénéficiaire acquiert un droit exclusif sur le capital et devient un acteur clé dans les décisions relatives au contrat, comme les rachats partiels ou les changements de clause bénéficiaire.</p><p style="text-align:justify;"><br>Cependant, la situation s'est rapidement compliquée. L'acceptation initiale du bénéficiaire n'était pas signée par le souscripteur, ce qui a conduit la compagnie d'assurance à informer le bénéficiaire de l'incompatibilité du document et à demander une version signée par les deux parties.<br>Le problème a émergé lorsque le souscripteur a ultérieurement sollicité un rachat partiel de son contrat, sans que l'acceptation du bénéficiaire n'ait été régularisée. Face à cette situation, la compagnie d'assurance a procédé à l'exécution de la demande de rachat. Cependant, le bénéficiaire a contesté l'opération, arguant qu'elle avait été menée sans son consentement préalable, et a exigé l'annulation de celle-ci. La compagnie d'assurance, de son côté, a rejeté la demande d'annulation.</p><p style="text-align:justify;"><br>Le bénéficiaire a alors porté le litige devant le Médiateur de l'assurance, une instance indépendante chargée de résoudre les différends entre les assurés et les assureurs. Selon les termes de la loi n° 2007-1775 du 17 décembre 2007, l'article L.132-9 du Code des assurances stipule que, suite à l'acceptation du bénéficiaire, le souscripteur ne peut pas exercer son droit de rachat pendant la durée du contrat. Cette acceptation doit être formalisée par un avenant signé par toutes les parties concernées.</p><p style="text-align:justify;"><br>Le Médiateur de l'assurance a tranché en faveur de la compagnie d'assurance, en se basant sur la législation en vigueur. Selon lui, pour que l'acceptation soit valide, elle doit être approuvée par le souscripteur, et ce dernier doit apposer sa signature sur le document d'acceptation. Dans cette affaire, étant donné que le document d'acceptation n'était pas signé par le souscripteur, et qu'aucune régularisation n'a été effectuée avant la demande de rachat, le Médiateur a estimé que le souscripteur avait le droit d'exercer son rachat sans le consentement du bénéficiaire.<br>Cette affaire souligne l'importance d'une communication claire et d'une compréhension précise des obligations légales pour toutes les parties impliquées dans les contrats d'assurance vie. Les implications juridiques peuvent être complexes et dépendent souvent de la législation en vigueur ainsi que des clauses contractuelles spécifiques.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : Pas de rachat possible après l’acceptation d'un bénéficiaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25899/assurance-vie-pas-de-rachat-possible-apres-l-acceptation-d-un-beneficiaire</link></item><item><guid>25885</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:53:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les aspirations des jeunes en matière de transition énergétique se conjuguent désormais avec leur intérêt pour les placements responsables et durables.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les aspirations des jeunes en matière de transition énergétique se conjuguent désormais avec leur intérêt pour les placements responsables et durables.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le désir des jeunes de donner un véritable sens à leurs investissements s'accentue, avec 58 % des moins de 35 ans exprimant leur intérêt pour les placements responsables, selon une étude de l'AMF en avril 2023. Les fonds ISR (Investissement Socialement Responsable) offrent une opportunité d'investir dans des fonds qui intègrent des actifs sélectionnés en fonction des critères ESG (Environnement, Social, Gouvernance). Principalement constitués de fonds actions, parfois à thématique spécifique (tels que la réduction des inégalités, l'alimentation écoresponsable, la lutte contre le dérèglement climatique, la consommation responsable, etc.), d'ETF, mais aussi de fonds obligataires, immobiliers et même de SCPI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À noter que l'intégration de critères ESG se traduit souvent par une surperformance des fonds ISR par rapport aux fonds traditionnels. Il convient également de rappeler que, bien que ces fonds investissent dans des actifs risqués, ils comportent un risque de perte en capital, qui peut être toutefois réduit grâce à la prise en compte des critères ESG. Cette approche permet notamment de minimiser les risques liés à la réputation, à la réglementation, etc., des facteurs pouvant fortement influencer les cours boursiers des fonds traditionnels.<br>Il est toutefois important de se méfier du "greenwashing" et de l'opacité entourant certains investissements présentés comme "responsables". Ainsi, il est recommandé de se fier aux labels de qualité, garantissant la crédibilité des produits, tels que le label ISR, mais également le label Greenfin (garantissant un financement de la transition écologique) ou encore le label Finansol (rassemblant les placements d'épargne solidaire et de finance à fort impact social et/ou environnemental).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Investir dans des fonds ISR est possible à travers divers supports, comme les unités de compte d'une assurance-vie ou d'un PER, mais aussi depuis un PEA ou un compte-titres offerts par des courtiers en ligne. Cette flexibilité permet aux investisseurs de participer activement à la finance durable, en accordant leur capital à des entreprises qui opèrent avec responsabilité et en harmonie avec les enjeux sociaux et environnementaux d'aujourd'hui.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les jeunes s'interessent aux fonds ISR et à la finance durable]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25885/pourquoi-les-jeunes-s-interessent-aux-fonds-isr-et-a-la-finance-durable</link></item><item><guid>25884</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:49:44 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une série de décrets d'application de la réforme des retraites a été publiée dans le Journal officiel  pour compléter les premiers textes parus en début d'été, qui mettaient fin aux régimes spéciaux et faisaient passer l'âge légal de départ de 62 à 64 ans.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Une série de décrets d'application de la réforme des retraites a été publiée dans le Journal officiel &nbsp;pour complèter les premiers textes parus en début d'été, qui mettaient fin aux régimes spéciaux et faisaient passer l'âge légal de départ de 62 à 64 ans.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette nouvelle vague de décrets concerne notamment la revalorisation des petites pensions, les ajustements en matière de pénibilité au travail, le cumul emploi-retraite et la mise en place d'une pension pour les orphelins.</p><p style="text-align:justify;"><br>L'un des décrets publiés vise à revaloriser le montant minimum de pension, en l'augmentant "de 100 euros par mois pour les personnes prenant leur retraite à partir du 1er septembre 2023", selon une communication du ministère du Travail. Cela bénéficiera à environ "200 000 retraités chaque année, soit environ un quart des départs". Désormais, ce minimum de pension sera "indexé sur le Smic, et non plus sur l'inflation". En outre, près de 1,7 million de retraités actuels verront leurs pensions revalorisées, dont 700 000 dès cet automne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les règles concernant le cumul emploi-retraite sont également modifiées, permettant aux retraités qui reprennent une activité professionnelle d'améliorer leur pension. Sous certaines conditions, ils pourront solliciter une "seconde pension" recalculée en fonction des mêmes règles, précise le ministère. Cette mesure concerne actuellement environ 500 000 retraités.<br>La possibilité de retraite progressive est étendue aux fonctionnaires et aux professionnels libéraux, et son accès est "facilité" pour les salariés, les employeurs devant désormais "justifier leur refus".</p><p style="text-align:justify;"><br>Un "Fonds d'investissement dans la prévention de l'usure professionnelle" (Fipu) est créé, doté d'un milliard d'euros sur cinq ans. Ce fonds financera au sein des entreprises et des branches des initiatives visant à prévenir les facteurs de risques "ergonomiques" tels que les postures pénibles, les vibrations, le port de charges lourdes, etc.<br>Le "compte professionnel de prévention" (C2P) subit également des ajustements : les seuils associés aux facteurs de risques comme le "travail de nuit" et le "travail en équipes successives alternantes" sont revus à la baisse, passant respectivement de 120 à 100 nuits par an et de 50 à 30 nuits par an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les salariés exposés simultanément à plusieurs facteurs de risques, il sera possible d'acquérir davantage de points afin de bénéficier temporairement d'un mi-temps et d'alimenter leur compte personnel de formation (CPF). De plus, les titulaires du C2P pourront désormais envisager une reconversion professionnelle.<br>Les jeunes de moins de 21 ans ayant perdu leurs deux parents à compter de septembre 2023 pourront bénéficier d'une "pension d'orphelin" jusqu'à l'âge de 25 ans, sous réserve de conditions de ressources, ou sans limite d'âge en cas de handicap sévère.<br>Ces nouveaux décrets ouvrent également de nouveaux droits pour certaines catégories d'aidants, notamment les "parents d'enfants handicapés ayant un taux d'incapacité inférieur à 80 % mais éligibles au complément de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH)", ainsi que les aidants d'adultes handicapés non-cohabitants mais entretenant un "lien stable et étroit".<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réforme des retraites : focus sur les changements Essentiels]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25884/reforme-des-retraites-focus-sur-les-changements-essentiels</link></item><item><guid>25883</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:46:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que la fin de l’été se profile, Yomoni a voulu savoir comment les Français envisagent leurs prochaines vacances en 2023-2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que la fin de l’été se profile, Yomoni, leader de la gestion d’épargne en ligne, a voulu savoir comment les Français envisagent leurs prochaines vacances en 2023-2024.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une enquête menée auprès de 1 028 personnes qui dévoile une volonté de prendre davantage de congés pour les prochaines saisons, mais sans pour autant augmenter leur budget ou rogner sur leurs habitudes d’épargne.<br><br>Même si le contexte économique est très compliqué, les Français ne sont pas prêts à tous les sacrifices, surtout lorsque cela concerne leurs congés. Ainsi, 86 % ne sont pas disposés à supprimer une partie du budget dédié à leurs vacances pour épargner davantage et faire face aux futures dépenses.&nbsp;<br><br>Pour les 14 % de Français qui sont tout de même prêts à épargner au détriment de leurs congés, 59 % pensent partir dans des lieux et des hébergements moins coûteux que les années précédentes et 22 % ont décidé de partir moins loin, mais avec la même régularité qu’en 2022-2023. Pour épargner un peu plus, 54 % envisagent de supprimer ou de limiter les vacances d’automne et 49 % celles d’hiver. En revanche, les congés d’été et de Noël ne seront que très peu touchés, respectivement par 12 % et 16 % des Français. 42% des répondants restent indécis quant aux vacances impactées.<br>&nbsp;<br>Pour les 86 % qui ne veulent pas toucher au budget de leurs congés, 63 % pensent partir en 2023-2024 aussi longtemps et autant de fois que les années précédentes et 51 % veulent choisir une ou plusieurs destinations plus éloignées. Enfin, les économies restent cependant une priorité, puisque 67 % prendront des lieux et des hébergements aussi coûteux que les années précédentes et ne veulent donc pas augmenter leur budget vacances.&nbsp;<br>&nbsp;<br>Classement des périodes préférées pour les congés&nbsp;<br><br>Les vacances d’été restent les congés préférés des Français puisque 58 % pensent partir à cette période en 2024. À la deuxième place se positionnent les vacances de Noël avec 51 % de représentativité. Une période importante dédiée à la famille et aux fêtes de fin d’année. À la troisième place du podium, ce sont les vacances de printemps qui enregistrent 32 % de votes. Une période de plus en plus appréciée par les Français. Ensuite, 29 % profiteront des vacances d’hiver, certainement à la montagne, puis 24 % de celles d’automne, les moins appréciées par les Français. À noter plus de 39 % déclarent qu’ils ne partiront très certainement pas en vacances en 2023-204 et 28 % ne savent pas encore répondre à cette question.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_264988905.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[86 % des Français privilégient leurs vacances à leur épargne]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25883/86-pourcent-des-francais-privilegient-leurs-vacances-a-leur-epargne</link></item><item><guid>25882</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:44:45 CEST</pubDate><description><![CDATA[Plus de 60 % des Français sont confiants dans l'IA pour gérer leur épargne. Mais elle est loin de s'être encore démocratisée pour les placements des particuliers.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Plus de 60 % des Français sont confiants dans l'IA pour gérer leur épargne. Mais l'intelligence artificielle est loin de s'être encore démocratisée pour les placements des particuliers.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En quelques mois, l'IA de Chat-GPT a quitté le rang de gadget amusant pour devenir un véritable outil de travail et une alternative crédible aux banquiers. Au point que, selon un sondage de la fintech Hellosafe réalisé fin juin 2023, sur un échantillon représentatif de 1 224 Français, 62,5 % des personnes interrogées se disent confiantes dans les technologies basées sur l'IA en tant qu'outil d'aide à l'investissement. Parmi elles, une grande majorité de jeunes (42,9 % des 26-35 ans se disent confiants). À l'inverse, 35,8 % des plus de 56 ans se déclarent très méfiants.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les plus convaincus, l'IA permettrait d'optimiser les performances de ses placements grâce à l'accès à une information en temps réel, une analyse approfondie et une amélioration de la gestion des risques. Surtout, l'IA permettrait une réduction des biais émotionnels préjudiciables.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À la question : « quels sont les produits d'investissement susceptibles d'être gérés par une IA », plus d'un tiers des sondés répondent que l'IA est utile pour diversifier son portefeuille d'investissement ou dans le cadre de la gestion d'un portefeuille d'actions. Viennent ensuite les cryptomonnaies (21,3 % des réponses) et les obligations (15,6 % des réponses).<br>Reste que l'intégration croissante de l'intelligence artificielle comme outil d'investissement suscite des interrogations quant aux risques qui peuvent en résulter. 42 % des répondants se disent notamment préoccupés par la sécurité de leurs données.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si de nombreuses fintechs mettent déjà en avant l'utilisation d'algorithmes pour déterminer une allocation d'actifs, par exemple, ou des robots pour automatiser le trading en Bourse ou les cryptos, l'intelligence artificielle est loin de s'être encore démocratisée pour les placements des particuliers.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant, l'IA est activement mise en œuvre par les entreprises du marché financier depuis longtemps. La négociation algorithmique a été lancée par l'investisseur Jim Simons, qui a décidé d'utiliser des modèles mathématiques pour analyser les données du marché et prédire les prix des actions. En 1982, il a fondé Renaissance Technologies, qui dispose d'un fonds Medallion piloté par des algorithmes. Bien qu'au début de son activité, ses performances aient été inférieures à celles du marché, il a ensuite réussi à augmenter ses profits et à atteindre un rendement annuel moyen de 35 %, en tenant compte des commissions. À la fin du mois de mars 2023, RenTech gérait un portefeuille de 121,85 milliards de dollars.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Si l'intelligence artificielle est adaptée aux transactions spéculatives rapides, elle l'est encore plus au rééquilibrage des portefeuilles de fonds, à la recherche de titres prometteurs et à l'analyse sémantique de l'actualité (messages sur les réseaux sociaux, conférences de presse, etc.). Il n'est donc pas surprenant que les trackers qui répliquent les performances des actions (ETF) soient désormais pilotés par des algorithmes, même si cela ne garantit pas encore des résultats élevés", explique Timur Turlov, fondateur du courtier Freedom Finance Europe, en citant l'exemple de l'AI Powered Equity ETF, le premier fonds à utiliser pleinement l'IA pour analyser en temps réel 6 000 titres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D'autres fonds se sont développés sur le même modèle, comme ceux de la société sud-coréenne Qraft Technologies qui se concentre sur le facteur momentum (meilleur moment pour investir), en sélectionnant les actions ayant les meilleurs rendements sur une période de 3 à 36 mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De même, WisdomTree International AI Enhanced Value Fund a commencé à travailler sur un modèle quantitatif d'IA au début de 2022 pour investir sur des actions de grandes et moyennes capitalisations sur les marchés développés, à l'exclusion des États-Unis et du Canada. Selon Freedom Broker, depuis le début de l'année, le fonds a gagné 10,45 %, alors que son indice de référence, le MSCI EAFE Value Index, a progressé de 7,49 %. Le BTD Capital Fund (DIP), basé sur la stratégie classique "buy the dip" (achetez à la baisse), a, lui, été le premier à utiliser l'IA pour la sélection des actifs et la gestion des transactions. Le DIP a été lancé il y a un peu plus d'un an et est toujours derrière le S &amp;P 500, en termes de performances.<br>"La plupart des ETF gérés par l'IA sous-performent le marché dans son ensemble, en partie à cause de leur jeune histoire", explique un expert du secteur. Le segment des ETF algorithmiques est encore en développement et, jusqu'à présent, les actifs gérés par ces fonds sont insignifiants par rapport à l'ensemble du marché américain des fonds négociés en bourse, qui est estimé à 6,98 trillions de dollars.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/hommes-affaires-travaillant-dans-finances-comptabilite-analysent-finances.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'IA va t-elle révolutionner la gestion de votre patrimoine ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25882/l-ia-va-t-elle-revolutionner-la-gestion-de-votre-patrimoine</link></item><item><guid>25881</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:41:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les ruptures conventionnelles vont coûter plus cher aux employeurs à partir du 1er septembre 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les ruptures conventionnelles vont coûter plus cher aux employeurs à partir du 1er septembre 2023.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La rupture conventionnelle est un mode de rupture du contrat de travail qui a été beaucoup utilisé depuis la fin de la pandémie de Covid-19, avec plus de 500 000 cas enregistrés en 2022. Ce système pourrait toutefois être moins utilisé dès les prochains mois, puisque l'entrée en vigueur de la réforme des retraites le 1er septembre 2023 va introduire quelques changements pour l'employeur. L'entrée en vigueur de la réforme des retraites va harmoniser et augmenter le forfait social que doit payer l'employeur. Désormais, il n'y aura plus d'intérêt à privilégier ce mode de rupture du contrat de travail par rapport à un départ à la retraite.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, le forfait social que devra payer l'employeur s'élèvera en effet à 30 %, et non plus 20 %, des sommes versées au salarié dans la limite de deux fois le plafond annuel de la Sécurité sociale (Pass). Ce double plafond représente environ 88 000 euros.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avant, en dessous de ce plafond, une distinction était par ailleurs faite entre les salariés qui avaient l'âge légal de départ à la retraite ou plus et les autres salariés. Pour les premiers, les sommes perçues étaient soumises aux cotisations sociales, et pour les autres, elles étaient exonérées de ces cotisations. Avec la réforme, tous les salariés seront traités de la même manière.&nbsp;<br>L'employeur n'aura donc plus d'intérêt à privilégier une rupture conventionnelle par rapport à un départ à la retraite, car, dans un même temps, le forfait social prévu pour un départ à la retraite va passer de 50 % à 30 % des sommes versées au salarié. L'impact de ces modifications sur le nombre de ruptures conventionnelles reste cependant difficile à estimer.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_208911321.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fin des ruptures conventionnelles en entreprise ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25881/la-fin-des-ruptures-conventionnelles-en-entreprise</link></item><item><guid>25880</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:39:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les ménages français ont de nouveau pioché dans leurs comptes courants au premier trimestre, selon un baromètre trimestriel de la Banque de France.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les ménages français ont de nouveau pioché dans leurs comptes courants au premier trimestre, selon un baromètre trimestriel de la Banque de France, tandis qu'au même moment le Livret A faisait le plein.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les montants dormant en numéraire, c'est-à-dire l'encours des billets et des pièces, et sur les comptes à vue ont en effet baissé de 18,5 milliards d'euros entre janvier et mars, après un recul déjà substantiel de 14,1 milliards d'euros les trois mois précédents. &nbsp;Il subsiste néanmoins 782,4 milliards d'euros sous cette forme au 31 mars 2023.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse est à rapprocher du remplissage du Livret A et du Livret de développement durable et solidaire, qui ont attiré 25,4 milliards d'euros au premier trimestre, et encore quelque 9 milliards de plus depuis, selon les données partagées chaque mois par la Caisse des dépôts.&nbsp;<br>Il faut dire qu'à 3% net depuis le 1er février, ces deux produits d'épargne réglementée sont bien plus attractifs que les rémunérations des dépôts à vue proposées par les banques, de 0,04% en moyenne au mois de juin pour les particuliers. Les établissements bancaires ont néanmoins fait un petit effort pour les entreprises, dont les dépôts à vue sont rémunérés douze fois plus, à 0,48% en moyenne. &nbsp;Un autre produit financier fait aussi les frais de cette concurrence féroce du Livret A: les fonds euros de l'assurance vie.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces derniers connaissent une collecte nette négative (à savoir des prestations supérieures aux cotisations) depuis plusieurs années qui s’accélère : ils ont dégonflé de 15,5 milliards d'euros au premier semestre, selon les chiffres de la fédération professionnelle France Assureurs.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/towfiqu-barbhuiya-joqWSI9u_XM-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français piochent dans leur compte courant]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25880/les-francais-piochent-dans-leur-compte-courant</link></item><item><guid>25879</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:35:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les SCPI à capital fixe présentent une liquidité limitée. En revanche, les SCPI à capital variable offrent une stabilité supérieure.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Liquidité ou stabilité ? Les SCPI à capital fixe présentent une liquidité limitée. En revanche, les SCPI à capital variable offrent une stabilité supérieure.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Investir dans des Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) vous offre la possibilité d'entrer dans le marché immobilier avec un investissement initial modeste. Cependant, avant de vous engager dans cet investissement à long terme, il est essentiel de bien comprendre les distinctions entre les SCPI à capital fixe et celles à capital variable.<br>Les SCPI collectent des fonds auprès des investisseurs, acquièrent des biens immobiliers, les louent, encaissent des loyers et redistribuent une partie de ces revenus à leurs associés. En achetant des parts de SCPI, vous devenez un associé de ces entités. Les modalités d'achat et de revente de ces parts dépendent du type de SCPI.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les SCPI à capital fixe</strong> présentent une liquidité limitée. Lorsqu'une SCPI est créée, un plafond de capital est établi, représentant le montant maximum des souscriptions prévues. Une fois atteint, la société de gestion peut procéder à une augmentation de capital en émettant de nouvelles parts, ouvertes aux associés existants ou à de nouveaux investisseurs.<br>Lors d'une augmentation de capital, les associés peuvent choisir de vendre tout ou partie de leurs parts. Cependant, entre ces opérations, le capital demeure stable. Pour vendre des parts, un associé doit se tourner vers le marché secondaire géré par la société de gestion ou opter pour une vente de gré à gré. Les droits d'enregistrement s'appliquent lors de l'achat de parts de SCPI à capital fixe sur le marché secondaire, correspondant à 5 % de l'investissement et payés par l'acheteur.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les ordres d'achat et de vente sont confrontés sur ce marché secondaire, avec une période d'exécution variant d'un jour à trois mois, fixée par la société de gestion. Le prix des parts est déterminé par l'offre et la demande des investisseurs, pouvant diverger de la valeur réelle des biens immobiliers détenus par la SCPI. En conséquence, la liquidité (facilité d'achat et de vente sans fluctuations de prix significatives) des SCPI à capital fixe est limitée.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>En revanche, les SCPI à capital variable</strong> offrent une stabilité supérieure. Elles ont la faculté d'émettre ou de racheter des parts à tout moment, simplifiant ainsi les souscriptions et les reventes pour les investisseurs. Tant que le capital maximum statutaire n'est pas atteint, les investisseurs peuvent investir dans la SCPI.<br>Les SCPI à capital variable n'ont pas véritablement de marché secondaire. La société de gestion définit la valeur des parts à l'achat et à la revente en fonction des actifs de la SCPI. Le prix d'échange est donc fixe et n'est pas influencé par l'offre et la demande.<br>Cependant, ce système n'est pas infaillible. En période de crise, si aucun acheteur n'est disposé à payer le prix fixé par la société de gestion, le capital cesse de varier et l'ajustement entre l'offre et la demande devient nécessaire.<br>Les SCPI à capital variable sont moins spéculatives que les SCPI à capital fixe. Cependant, d'autres éléments comme la composition du patrimoine et les objectifs stratégiques de la SCPI doivent également être pris en considération pour un investissement éclairé.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[SCPI  : Faut-il priviliègier celles à capital fixe ou variable ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25879/scpi-faut-il-priviliegier-celles-a-capital-fixe-ou-variable</link></item><item><guid>25878</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 14 Aug 2023 08:33:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[Quels quartiers parisiens les plus touchés par le bruit et où peut-on espérer trouver un peu de sérénité ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Quels quartiers parisiens les plus touchés par le bruit et où peut-on espérer trouver un peu de sérénité ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sans grande surprise, le 18e arrondissement se positionne en tête des quartiers les plus bruyants de la capitale, avec un niveau sonore atteignant 59,1 décibels (dB), d'après une enquête menée par le site de gestion locative en ligne Flatlooker auprès de 1500 logements.&nbsp;<br>Le 17e arrondissement figure également parmi les mauvais élèves, avec un niveau sonore de 56,5 dB. C'est principalement à Batignolles, dans le 17e, que l'on observe l'environnement le plus bruyant en raison de l'aménagement de la ZAC Clichy-Batignolles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même le prestigieux 7e arrondissement ne se classe pas bien en termes de tranquillité, avec un niveau sonore notable de 55,7 dB. En 2019, il était déjà parmi les quartiers les plus bruyants, mais en 2020, le confinement a entraîné une chute spectaculaire de l'intensité sonore de -12 dB. La circulation était réduite suite à la fermeture de la Tour Eiffel. Néanmoins, en 2023, il a repris sa place parmi les mauvais élèves. Le quartier du Gros-Caillou en particulier est traversé par de nombreuses artères fréquentées, contribuant ainsi à un niveau sonore élevé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est cependant important de noter que l'intensité sonore peut varier en fonction de l'emplacement d'un logement dans un immeuble. Si le logement donne sur un jardin ou une cour, l'intensité sonore moyenne mesurée par les équipes de Flatlooker à Paris est de 37 dB avec les fenêtres fermées, et de 43,2 dB avec les fenêtres ouvertes. En revanche, si le logement donne sur une rue circulante, l'intensité sonore moyenne est de 38,4 dB avec les fenêtres fermées et de 48,5 dB avec les fenêtres ouvertes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Heureusement, il est possible de trouver des quartiers paisibles en plein cœur de Paris. Le 2e arrondissement, par exemple, est considéré comme le quartier le plus calme de Paris, avec un niveau sonore de 42,3 dB. "Le 2e arrondissement enregistre le niveau sonore le plus bas de Paris en raison de sa faible densité de population", souligne Nicolas Goyet.<br>Le 9e arrondissement est également un bon choix, avec un niveau sonore de 43,5 dB. Ses quartiers sont principalement résidentiels, créant ainsi une atmosphère plus tranquille. De petits squares contribuent également à atténuer les bruits.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Les quartiers les plus calmes de Paris … et les autres]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25878/immobilier-les-quartiers-les-plus-calmes-de-paris-%E2%80%A6-et-les-autres</link></item><item><guid>25845</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 04 Aug 2023 11:02:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a annoncé une prise en charge simplifiée pour l'indemnisation des voitures brulées des propriétaires les plus modestes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a annoncé une prise en charge simplifiée pour l'indemnisation des propriétaires les plus modestes.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, environ 10 à 15 % des propriétaires de voitures, souvent avec une assurance au tiers seulement, se trouvent dans l'incapacité d'être couverts par leur assurance en cas de dommages sur leur véhicule.<br>Suite aux récentes violences urbaines en juillet 2023, de nombreux propriétaires de voitures incendiées lors des émeutes se retrouvent dans une situation difficile, car ils ne peuvent pas être indemnisés par leur assurance et se retrouvent dans l'impossibilité de se déplacer, voire de se rendre à leur travail. Pour apporter une aide aux personnes concernées, le gouvernement a annoncé une prise en charge simplifiée pour l'indemnisation des propriétaires les plus modestes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement, les personnes ayant des revenus inférieurs à 26 050 € annuels en 2022 peuvent saisir la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (CIVI). Cette commission accorde une indemnisation maximale de 4 602 € (plafond fixé à compter du 18 janvier 2023). Plusieurs critères doivent être remplis. L'auteur de l'infraction doit être inconnu ou insolvable. Les demandeurs doivent être assurés, à jour de leur contrôle technique et dans l'impossibilité d'obtenir une réparation suffisante de leur préjudice par une assurance ou tout autre débiteur.<br>Les démarches pour obtenir cette indemnisation sont simplifiées. Une pré-demande peut être effectuée en ligne avant de déposer la demande en main propre ou de l'envoyer par lettre recommandée avec accusé de réception au tribunal judiciaire du domicile. Il est important de joindre la plainte déposée ainsi que tous les justificatifs des dommages subis.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-IARD/firefighter-7099536_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Une procédure simplifiée pour les victimes de voitures brulées]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25845/une-procedure-simplifiee-pour-les-victimes-de-voitures-brulees</link></item><item><guid>25844</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 04 Aug 2023 11:00:23 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un décret vient d'autoriser un système de reconnaissance faciale pour vérifier que les retraités résidents à l'étranger sont toujours en vie, de façon à lutter contre la fraude.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un décret vient d'autoriser un système de reconnaissance faciale pour vérifier que les retraités résidents à l'étranger sont toujours en vie, de façon à lutter contre la fraude.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement se prépare à lutter contre la fraude qui consiste à ne pas signaler le décès d'une personne âgée, afin de continuer à percevoir indûment sa pension de retraite de la Cnav. Malgré des tentatives antérieures infructueuses pour endiguer ce type de fraude il y a plus de 10 ans, le gouvernement prévoit maintenant d'utiliser un système de reconnaissance faciale statique et dynamique pour mettre en place un "contrôle dématérialisé de l'existence".<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsqu'un retraité décède en France, son décès est enregistré auprès de l'état civil de sa commune de résidence, du Répertoire national de l'identification des personnes physiques (RNIPP) géré par l'Insee, ainsi que du Système national de gestion des identifiants (SNGI) tenu par la Cnav. Pour les retraités résidant à l'étranger, le signalement du décès au consulat de France entraîne également la mise à jour du RNIPP et du SNGI, mettant ainsi fin automatiquement au versement des prestations. Cependant, des fraudes peuvent survenir si les autorités locales n'exigent pas de présentation physique de l'assuré ou si elles sont corrompues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, sur les 1,2 million de retraités résidant à l'étranger, la moitié se trouve dans des pays de l'Union européenne où les données sont automatiquement échangées avec la Cnav. Pour les 600 000 autres retraités résidant hors de l'UE, des contrôles plus stricts seront mis en place. Un décret autorise donc Union Retraite à créer un traitement automatisé de données à caractère personnel permettant aux retraités résidant à l'étranger de justifier de leur existence grâce à un système de reconnaissance faciale statique et dynamique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le nouveau fichier informatique appelé "Contrôle dématérialisé de l'existence" sera utilisé pour permettre aux bénéficiaires d'une pension de vieillesse de justifier leur existence, assurant ainsi la poursuite du versement de leur pension de retraite. L'application vérifiera l'authenticité du titre d'identité présenté, la concordance entre les prises de vues photographiques et vidéographiques du visage, ainsi que l'existence effective de la personne.<br>Les données à caractère personnel traitées incluent les données d'identité et de contact du bénéficiaire, les données électroniques extraites du titre d'identité, y compris la photographie du visage, ainsi que les prises de vues photographiques et vidéographiques du titre d'identité et les gabarits biométriques nécessaires à la comparaison avec la photographie du visage du bénéficiaire.<br>Il est important de noter que cette modalité de justification de l'existence reste facultative.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/aaron-burden-cEukkv42O40-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Reconnaissance faciale pour éviter la fraude des retraités à l’étranger]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25844/reconnaissance-faciale-pour-eviter-la-fraude-des-retraites-a-l-etranger</link></item><item><guid>25841</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 04 Aug 2023 10:50:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après de longs débats et des controverses, la loi baptisée "anti-squat" est désormais active pour protéger les logements contre les occupations illicites.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après de longs débats et des controverses, la loi baptisée "anti-squat" est désormais active pour protéger les logements contre les occupations illicites.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le 26 juillet dernier, le Conseil constitutionnel a validé ce texte, sauf un article. Ses dispositions sont entrées en vigueur le 29 juillet 2023. Elles visent à durcir les sanctions contre les squatteurs et les locataires en défaut de paiement. &nbsp;Selon son initiateur, le députe Guillaume Kasbarian, cette loi répond aux situations de détresse vécues par de nombreux petits propriétaires victimes de squatteurs ou de locataires ne payant pas leur loyer depuis des années. Le garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti, a soutenu une rédaction "équilibrée" renforçant les droits des propriétaires tout en préservant la protection des occupants de bonne foi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, le Conseil constitutionnel a censuré l'article 7 de la loi qui exemptait les propriétaires de leur obligation d'entretien en cas de dommages résultant d'un défaut d'entretien d'un bien occupé illicitement. Les députés contestataires ont souligné que cela mettrait à charge les occupants illicites, qui souvent se trouvent en situation précaire. Le Conseil des Sages a confirmé que ces dispositions portaient atteinte de manière disproportionnée au droit des victimes d'obtenir réparation des dommages causés par le défaut d'entretien d'un bâtiment en ruine. Ils ont clarifié que cette censure ne signifie pas que tout occupant illicite pourrait désormais obtenir réparation du propriétaire pour un bien mal entretenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi durcit les sanctions pour l'occupation illicite en triplant les peines pour le squat d'un logement, passant à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende, contre un an de prison et 15 000 euros d'amende auparavant. Une nouvelle peine de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende est également créée pour l'occupation frauduleuse de tout local d'habitation ou commercial, même s'il ne s'agit pas du domicile du propriétaire.<br>La loi s'applique également aux locataires refusant de quitter les lieux malgré une décision définitive d'expulsion et l'épuisement des délais accordés par le juge civil. Les peines pour ce délit sont de 7 500 euros d'amende.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, certaines exceptions s'appliquent, comme pendant la trêve hivernale, lorsque le juge accorde un délai supplémentaire, ou lorsque le logement appartient à un bailleur social ou à une personne morale de droit public.<br>En outre, la loi vise à combattre les individus se faisant faussement passer pour des propriétaires afin de louer des biens à des locataires en recherche d'une location. Les auteurs de squats, qui sont souvent des marchands de sommeil, encourent désormais trois ans de prison et 45 000 euros d'amende. L'incitation au squat par propagande ou publicité est également punie de 3 750 euros d'amende.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour accroître la responsabilisation des locataires, la loi prévoit désormais l'intégration systématique d'une "clause de résiliation de plein droit" dans les contrats de bail en cas de non-paiement du dépôt de garantie, des loyers ou des charges convenus. Auparavant, cette clause résolutoire était facultative et nécessitait une action en justice de la part du propriétaire pour être activée.<br>Enfin, la loi accélère les procédures contentieuses locatives afin de réduire le délai entre le premier impayé et l'expulsion en cas de mauvaise foi du locataire. Les mesures du nouveau texte visent également à renforcer l'accompagnement des locataires en difficulté.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les nouveaux défis de la loi anti-squat]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25841/les-nouveaux-defis-de-la-loi-anti-squat</link></item><item><guid>25840</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 04 Aug 2023 10:49:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le groupe de mandataires iad et LPI dévoilent les tendances et principaux enseignements du baromètre des prix de l’immobilier en juillet 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le groupe de mandataires iad et LPI dévoilent les tendances et principaux enseignements du baromètre des prix de l’immobilier en juillet 2023.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Michel Mouillart, Professeur d’Economie, FRICS et porte-parole du baromètre LPI, " le marché de l’ancien s’enfonce dans la récession, avec des ventes en baisse de 10.6 % sur un an. Pourtant la courbe des prix des logements anciens s’est inversée et les prix signés ont augmenté de 0.7 % depuis 3 mois. En revanche les tensions s’allègent sur les prix des logements neufs, maintenant en recul de 0.8 %."</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après une année 2022 qui avait déjà enregistré une diminution des ventes à des particuliers de 9.2 %, la baisse du marché se poursuit. L’activité enregistrée au cours du 1er semestre est ainsi de 10.6 % inférieure à celle de 2022 et de 27.2 % sous celle du 1er semestre 2019, avant la mise en œuvre du rationnement du crédit par la Banque de France. D’ailleurs, alors qu’habituellement les ventes progressent de 8.6 % entre mai et juin, cette année elles chutent de 22.2 %.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Voici les chiffres à retenir</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3 375 €</strong> prix du m2 signé en France dans l’ancien</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>6,6 % </strong>marge de négociation dans l’ancien, tous biens confondus, preuve d’une embellie de printemps des prix des logements anciens</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>+0,7 % </strong>prix du m2 signé. L’évolution en France dans l’ancien sur 3 mois montre un coup de frein sur les prix neufs</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>-21,5 % pour </strong>le<strong> </strong>volume de transactions. Évolution en rythme trimestriel glissant</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On note un atterrissage des hausses de prix dans l’ancien dans la plupart des métropoles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Les chiffres à retenir du mois de juillet]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25840/immobilier-les-chiffres-a-retenir-du-mois-de-juillet</link></item><item><guid>25839</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 04 Aug 2023 10:44:09 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'IA est activement mise en œuvre par les marchés financiers depuis longtemps. Mais va-t-elle vraiment révolutionner les façons d’investir ? État des lieux]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'IA est activement mise en œuvre par les marchés financiers depuis longtemps. Mais va-t-elle vraiment révolutionner les façons d’investir ? État des lieux</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La négociation algorithmique a été lancée par l'investisseur Jim Simons, qui a décidé d'utiliser des modèles mathématiques pour analyser les données du marché et prédire les prix des actions. En 1982, il a fondé Renaissance Technologies (RenTech), qui dispose d'un fonds Medallion piloté par des algorithmes. Bien qu'au début de son activité, ses performances aient été inférieures à celles du marché, il a ensuite réussi à augmenter ses profits et à atteindre un rendement annuel moyen de 35 %, en tenant compte des commissions. À la fin du mois de mars 2023, RenTech gère un portefeuille de 121,85 milliards de dollars. Le plus grand fonds spéculatif du secteur, Bridgewater Associates, gère 169 milliards de dollars d'actifs également grâce à des méthodes quantitatives. En 2022, le fonds clé de Pure Alpha a progressé de 32 % au cours des six premiers mois, mais a terminé l'année avec un gain de seulement 9,5 %.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'IA au service du plus grand nombre de portefeuilles</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'AI Powered Equity ETF (AIEQ) est le premier fonds à utiliser pleinement l'IA dans la structure de son portefeuille. La taille de ses actifs s'élève aujourd'hui à 117 millions de dollars. L'algorithme analyse toutes les informations disponibles sur 6 000 titres, qu'il s'agisse des états financiers, des mises à jour des entreprises, des statistiques macroéconomiques, de l'analyse des niveaux de prix ou des signaux techniques. Les principales parts du fonds sont occupées par les secteurs de la finance, de la santé et des technologies de l'information. Toutefois, depuis son lancement, la rentabilité de l'IA est nettement inférieure à celle de l'indice S&amp;P 500.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La société sud-coréenne Qraft Technologies propose quatre fonds gérés activement par l'IA. Parmi eux, le Qraft AI-Enhanced U.S. Large Cap Momentum ETF (AMOM) et le Qraft AI-Enhanced US Next Value ETF (NVQ). AMOM se concentre sur le facteur momentum, en sélectionnant les actions ayant les meilleurs rendements sur une période de 3 à 36 mois. Le NVQ s'engage dans une stratégie d'investissement axée sur la valeur. L'algorithme tient compte non seulement des indicateurs de valeur sous-jacents (multiples P/B, P/E et EV/EBIDTA), mais aussi de l'évaluation des actifs incorporels. Les deux ETF investissent dans les secteurs de la technologie, de l'industrie et des biens de consommation.</p><p style="text-align:justify;">WisdomTree International AI Enhanced Value Fund (AIVI) a commencé à travailler sur un modèle quantitatif d'IA au début de 2022. AIVI investit dans des actions de grandes et moyennes capitalisations sur les marchés développés, à l'exclusion des États-Unis et du Canada. Depuis le début de l'année, le fonds a gagné 10,45%, alors que son indice de référence, le MSCI EAFE Value Index, a progressé de 7,49%.</p><p style="text-align:justify;">Notons également le BTD Capital Fund (DIP), basé sur la stratégie classique "buy the dip". Ce fonds a été le premier à utiliser l'IA pour la sélection des actifs et la gestion des transactions. Le DIP a été lancé il y a un peu plus d'un an et est toujours derrière le S&amp;P 500.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La plupart des ETF sur l'IA sous-performent le marché dans son ensemble, en partie à cause de leur jeune histoire. Dans le même temps, ils affichent un taux de commission nettement plus élevé que la moyenne du secteur - souvent supérieur à 1 %. Par ailleurs, le segment des ETF algorithmiques est encore en développement et, jusqu'à présent, les actifs gérés par ces fonds sont insignifiants par rapport à l'ensemble du marché américain des fonds négociés en bourse, qui est estimé à 6,98 trillions de dollars. Néanmoins, ils ont toutes les chances de se développer, tant en termes de performance globale que de rentabilité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">(sourde Freedom Broker)<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-4785086_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quand l'intelligence artificielle révolutionne le monde de l'investissement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25839/quand-l-intelligence-artificielle-revolutionne-le-monde-de-l-investissement</link></item><item><guid>25837</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Fri, 04 Aug 2023 10:32:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un arrêté officiel a été publié, bloquant les taux de rémunération du livret A et d'autres livrets d'épargne réglementés pour plusieurs mois.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après l'annonce faite mi-juillet par Bruno Le Maire, un arrêté officiel a été publié, bloquant les taux de rémunération du livret A et d'autres livrets d'épargne réglementés pour plusieurs mois (Journal Officiel du 29 juillet).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, du 1er août 2023 au 31 janvier 2025, les taux de rémunération des livrets suivants restent inchangés : 3 % pour le livret A, le livret de développement durable et solidaire, ainsi que les comptes spéciaux sur livret du Crédit Mutuel. Après prélèvements fiscaux et sociaux, le taux est de 2,25 % pour le livret d'épargne-entreprise et de 2 % pour le compte d'épargne logement (hors prime d'État). Aucune révision intermédiaire n'est prévue pour ces trois taux pendant cette période.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant le livret d'épargne populaire (LEP) pour la période du 1er août 2023 au 31 décembre 2024, son taux de rémunération est légèrement réduit à 6 %, contre 6,1 % depuis le 1er février 2023. Il est précisé que ce taux pourra être révisé durant ces 17 mois si la variation de l'inflation ou des taux sur le marché monétaire le justifie. Les dates potentielles de révision sont le 15 octobre 2023, le 15 avril 2024 ou le 15 octobre 2024.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/gros-plan-objets-education-economie.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Nouvelles mesures concernant les taux de l'épargne réglementée]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25837/nouvelles-mesures-concernant-les-taux-de-l-epargne-reglementee</link></item><item><guid>25829</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 31 Jul 2023 19:57:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[De nombreux fiscalistes estiment que la cession d'un NFT devrait être imposée en fonction de la nature de l'actif sous-jacent qu'il représente.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>De nombreux fiscalistes estiment que la cession d'un NFT devrait être imposée en fonction de la nature de l'actif sous-jacent qu'il représente.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les jetons non fongibles (NFT), bien connus sous l'acronyme NFT, se distinguent des cryptoactifs tels que le Bitcoin ou l'Ethereum. Leur nature et leur rendement dépendent de l'actif numérique qu'ils représentent. Certains NFT, comme les Bored Ap ou les cartes de joueurs de football de Sorare, sont assimilés à des objets de collection numériques, tandis que d'autres peuvent représenter des titres de propriété fractionnés d'un bien immobilier détenus par de nombreux copropriétaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Actuellement, le régime fiscal des NFT est identique à celui des cryptomonnaies. Les plus-values réalisées sont soumises à une flat-tax de 30 %. Cette taxation ne s'applique pas aux plus-values non réalisées. Pour être imposable sur le revenu et soumis aux prélèvements sociaux, l'actif doit être converti en monnaie courante, c'est-à-dire en euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, de nombreux fiscalistes spécialistes de l'écosystème crypto trouvent cette taxation parfois insatisfaisante. Certains estiment que les NFT ne sont pas des actifs en eux-mêmes, mais plutôt des outils représentant des actifs. Ils suggèrent donc que la cession d'un NFT devrait être imposée en fonction de la nature de l'actif sous-jacent qu'il représente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, l'Inspection générale des finances (IGF) a publié un rapport le 18 juillet qui va dans le sens de cette idée. Les inspecteurs recommandent que les plus-values générées par la vente d'un NFT soient soumises au régime fiscal des biens meubles, corporels ou incorporels, avec une imposition à hauteur de 36,2 % (19 % au titre de l'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux). Ils proposent également un abattement de 5 % sur la plus-value brute pour chaque année de détention du bien, au-delà de la deuxième année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de noter que les inspecteurs des finances considèrent que les NFT ne peuvent pas être considérés fiscalement comme des œuvres d'art, car ils ne peuvent pas être produits en douze exemplaires maximum, comme le stipule le Code général des impôts pour les objets d'art. Par conséquent, le régime fiscal des biens meubles semble être le plus approprié pour les cessions de NFT avec sous-jacent, selon le rapport.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si ce régime fiscal était mis en place, cela aurait des répercussions qui dépasseraient le seul périmètre des NFT. En effet, actuellement, les NFT sont généralement achetés avec des cryptomonnaies, et la fiscalité n'est pas appliquée au sein de l'univers crypto. Si les NFT étaient considérés comme des biens meubles, la cryptomonnaie utilisée pour les acquérir serait alors soumise à la flat-tax. Cette mesure aurait ainsi des conséquences pour l'ensemble des cryptomonnaies.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quelle fiscalité pour les NFT et autre actifs numériques ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25829/quelle-fiscalite-pour-les-nft-et-autre-actifs-numeriques</link></item><item><guid>25828</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 31 Jul 2023 19:55:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les trois grandes catégories de fonds immobiliers accessibles au grand public affichent un volume en baisse de 53 % par rapport au premier semestre 2022.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Les trois grandes catégories de fonds immobiliers accessibles au grand public affichent un volume en baisse de 53 % par rapport au premier semestre 2022.</strong><br>&nbsp;</p><p>Le premier semestre 2023 est marqué par le ralentissement de la collecte des unités de compte : OPCI et sociétés civiles. Ces deux typologies de placements ont fait face à une hausse des demandes de rachats, dans le contexte d’ajustement des valeurs des actifs immobiliers depuis le début d’année. Dans une moindre mesure, les SCPI ont également été confrontées à une hausse des demandes de rachats au premier semestre, entrainant un recul des souscriptions nettes. Dans le contexte économique actuel, les investisseurs font davantage preuve d’attentisme vis-à-vis des placements immobiliers. À la suite des hausses des taux d’intérêt décidées par la BCE pour faire face à l’inflation, nous assistons à un phénomène de réajustement à la baisse des prix de l’immobilier en Europe. Toutes les classes d’actifs ne sont toutefois pas impactées de façon homogène et les évolutions sont plus ou moins marquées selon les typologies et les localisations. Pour Jean-Marc Coly, Président de l’ASPIM, « Les épargnants doivent garder à l’esprit que les fonds immobiliers non cotés restent avant tout des produits de placement de long terme permettant de lisser les cycles baissiers sur la durée. Le réajustement des prix en immobilier commercial devrait offrir de nouvelles opportunités d’investissement aux fonds immobiliers, qui pourront acheter à des taux de rendement plus élevé. En outre, il appartiendra à chaque gérant de SCPI, en tout transparence, de tenir compte des évolutions actuelles pour ajuster, si nécessaire, les prix de parts.»</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Les fonds labellisés ISR collectent 2 milliards € au 1er semestre 2023</strong><br>Les 75 fonds grand public labellisés ISR au 30 juin 2023, représentent 47 % de la collecte nette et 52 % de la capitalisation des fonds immobiliers non cotés grand public au premier semestre 2023.<br><br><strong>SCPI : une collecte semestrielle en repli de 23 % par rapport à 2022</strong><br>Au premier semestre 2023, la collecte nette des SCPI s’élève à 4,1 milliards €, en repli de 23 % par rapport au premier semestre 2022.<br>La collecte nette des SCPI avoisine 1,7 milliard € au second trimestre 2023, soit un repli de -28 % par rapport au premier trimestre 2023 et - 35 % par rapport au premier trimestre 2022.<br>Avec 1 070 millions € de parts échangées, le marché secondaire des parts de SCPI connaît une progression notable au premier semestre 2023 (+ 32 % par rapport au second semestre 2022). Ce volume d’échange sur le marché secondaire correspond à un taux de rotation des parts de 1,2 % sur le semestre (contre 0,8 % par semestre en moyenne en 2022).&nbsp;<br>Les SCPI diversifiées ont réalisé 44 % de la collecte nette du premier semestre. Ensuite, les SCPI à prépondérance « bureaux » (29 %) devancent les SCPI « santé et éducation » (15 %). Les SCPI à prépondérance « logistique et locaux activité » ont capté 7 % de la collecte. Enfin, les « commerces » et « résidentiel » ont capté respectivement 3 % et 2 % de la collecte du premier semestre 2023.<br>Au 30 juin 2023, la capitalisation des SCPI atteint 93,5 milliards €, en hausse de 1,8 % sur un trimestre.<br><br><strong>Sociétés civiles distribuées en UC ont collecté 1 milliard € au premier semestre</strong><br>Les sociétés civiles supports d’unités de compte immobilières ont enregistré pour 1 milliard € de souscriptions nettes au premier semestre 2023, volume en baisse de 66 % par rapport au montant record enregistré au premier semestre 2022.<br>Pour mémoire, au premier trimestre 2023, la performance globale moyenne de l’ensemble des sociétés civiles unités de compte immobilières s’établissait à - 0,5 %.<br>Au 30 juin 2023, l’actif net des sociétés civiles unités de compte immobilières s’établit à 26,8 milliards €, en augmentation de 0,8 % sur un trimestre.<br><br><strong>La décollecte des OPCI grand public se poursuit au premier semestre 2023</strong><br>Au premier semestre 2023, les OPCI grand public ont enregistré une décollecte nette de 977 millions €. Cette décollecte s’explique par le recul des performances enregistrées depuis le début de l’année. Fin mai, la performance globale des OPCI grand public s’établissait à - 2,9 %.<br>Au 30 juin 2023, l’actif net des OPCI grand public s’établit à 18,3 milliards €.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_484876665.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Forte décollecte des fonds immobiliers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25828/forte-decollecte-des-fonds-immobiliers</link></item><item><guid>25827</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 31 Jul 2023 19:47:06 CEST</pubDate><description><![CDATA[Même à 4 %, il est encore intéressant d’acheter son logement plutôt que de louer son logement. Démonstration en 5 arguments !]]></description><description><![CDATA[<p><strong>Même à 4 %, il est encore intéressant d’acheter son logement plutôt que de louer son logement. Démonstration en 5 arguments !</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Les taux de crédit atteignent désormais 4 % sur 20 ans pour de plus en plus de dossiers de crédit, et même 4,5 % sur 25 ans. L'ère des taux bas est terminée et pour les emprunteurs il faut désormais l'accepter. Après des années de taux historiquement bas, nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la pertinence d’acheter avec des taux désormais de retour à leur niveau d’il y a 10 ans. Pourtant, même à 4 %, il est encore intéressant d’acheter plutôt que de louer son logement. Démonstration de Vousfinancer en 5 arguments !</p><p>&nbsp;</p><p><br><strong>1. Même lorsqu’on rembourse un crédit à 4 %, on amortit du capital</strong><br>Lorsqu’on rembourse un crédit, une partie de la mensualité du crédit est composée d’intérêts, et l’autre de capital, c’est-à-dire d’une somme qui sera récupérée au moment de la revente. La répartition entre capital et intérêts dépend du taux d’intérêt du crédit et de sa durée. Bien que cette répartition ait fortement évolué ces derniers mois au profit des intérêts, même avec des taux à 4 %, une partie non négligeable de la mensualité est toujours consacrée au remboursement du capital, et au bout de quelques années en cas de revente, une partie significative du crédit a été amortie.<br>Exemple : pour un crédit de 200 000 % à 4 % sur 20 ans, hors assurance, la mensualité est de 1212 €. La 1ère année, en moyenne 555 € constituent du remboursement du capital et 657 € le paiements des intérêts, et dès la 3ème année, la part de capital redevient plus importante dans la mensualité que celles des intérêts versés. Résultat, au bout de 7 ans, 52 760 € ont été amortis et seront donc récupérés en cas de revente alors qu’au bout de 7 ans de location, près de 102 000 € de loyers (sans tenir compte des éventuelles augmentations, voire ci-dessous) ont été versés à fonds perdus…&nbsp;<br>« Depuis que les taux du crédit ont dépassé 3,5 %, les mensualités d'un prêt sur 20 ans sont composées de plus d’intérêts que de capital la 1ère année, mais au bout de quelques mois seulement, le rapport s’inverse. Et, contrairement à un loyer, au bout de 7 à 10 ans, une partie du capital aura été amortie et épargnée, et pourra alors constituer un apport pour un nouvel achat immobilier. Même à 4 %, emprunter c’est mettre de l'argent de coté sans s’en rendre compte ! » explique Sandrine Allonier, porte-parole de Vousfinancer.<br>&nbsp;</p><p><strong>2. Contrairement à un loyer, les mensualités du crédit n’augmentent pas !</strong><br>Lorsque le bail le prévoit, le loyer du logement peut être révisé chaque année de la valeur de l'évolution annuelle de l'IRL (Indice de référence des loyers), avec une hausse toujours plafonnée à 3,5 % qui vient d'être prolongée jusqu'au 31 mars 2024.&nbsp;<br>Ainsi, par exemple, un loyer de 1 200 € pourra être augmenté à 1 241,93 € la 1ère année, et encore les suivantes si le bail le prévoit… alors que la mensualité du crédit, elle, restera la même durant toute la durée du crédit, s’il a été souscrit à taux fixe, ce qui représente 98 % des crédits.&nbsp;<br>En outre, en période d’inflation et de hausse des salaires dans certaines branches ou entreprises, le poids de la mensualité de crédit dans le budget global et dans l’endettement diminue, quand le loyer, lui, poursuit sa progression. En outre le locataire, bien que protégé, reste soumis à la volonté du propriétaire bailleur : « Acheter est plus sécurisant que louer, car on sait que la mensualité du crédit n’augmentera pas et que le propriétaire ne pourra pas décider de récupérer son bien pour lui ou pour le vendre ! Certes il peut y avoir des travaux à financer, mais ils contribueront à faire augmenter la valeur du bien ou en tout cas à ce que le bien ne perde pas de valeur au moment de la revente, surtout s'il s'agit de travaux de rénovation énergétique. Et il existe des aides pour cela, comme MaPrimeRénov » analyse Julie Bachet.<br>&nbsp;</p><p><strong>3. Les mensualités du crédit pourront même diminuer s’il est possible de renégocier son crédit dans quelques années</strong><br>Actuellement les taux sont de retour à leur niveau de début 2012, à 4 % notamment sur les durées longues. Pour autant, ils pourraient à nouveau rebaisser dans les prochaines années : depuis l’été 2022, la Banque centrale Européenne a augmenté ses taux à 7 reprises. Pour autant, en mai comme en juin, l’augmentation a été plus faible (0,25 point), et une fois l’inflation revenue à un niveau proche de l’objectif des 2 %, l’Institution, pour relancer la croissance, pourrait à nouveau rebaisser ses taux, entrainant également une détente sur les taux de crédits.<br>« Même si les taux ne diminuent que de 1 ou 1,5 point dans les prochaines années, à 2,5 % par exemple, soit un retour à leur niveau de la fin de l’année 2022, il pourra alors à nouveau être intéressant de renégocier les crédits souscrits en 2023, à plus de 3,5 % car c’est à partir d’1 point d’écart que cette opération est rentable, voire même 0,70 lorsque le crédit est récent, ou sur une durée longue, ce qui sera le cas de la plupart des crédits » estime Sandrine Allonier.<br>Exemple : Un crédit de 300 000 € est souscrit actuellement à 4 % sur 25 ans avec une mensualité hors assurance de 1583,5 €. Si dans 5 ans, les taux de crédit sont redescendus de 1,5 point, qui équivaut à la hausse de ces 12 derniers mois seulement, le crédit pourra être renégocié à 2,5 % sur 20 ans, avec une nouvelle mensualité de 1434 € soit 150 € d’économie par mois et au total 35 800 € de gain sur le coût total du crédit !<br>&nbsp;</p><p><strong>4. Acheter est l’un des (meilleurs) moyens de préparer sa retraite</strong><br>Être propriétaire de sa résidence principale en ayant fini de rembourser son crédit est le meilleur moyen de compenser la baisse de revenus souvent inévitable au moment de la retraite. D’ailleurs, plus de 73 % des personnes âgées de plus de 70 ans en France détiennent un bien immobilier, contre 61 % des ménages en moyenne nationale (source : Insee) « C’est au logement que les Français consacrent la part la plus importante de leur budget. Être propriétaire et n’avoir plus de crédit à rembourser, dont la mensualité, tout comme un loyer équivaut souvent à 30 % des revenus, est un vrai gain de pouvoir d’achat, ou au moins une façon de limiter l’impact de la baisse des revenus au moment du passage à la retraite » explique Julie Bachet.<br>Et si un investissement locatif a pu être effectué quelques années avant la retraite, avec un crédit également déjà remboursé, les loyers reçus, bien que fiscalisés, constituent un complément de retraite non négligeable.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p><strong>5. Acheter est également une bonne assurance vie et assurance vieillesse !</strong><br>Lors de la souscription d’un crédit immobilier, la banque demande également celle d’une assurance emprunteur. En cas d’invalidité temporaire, c’est-à-dire en cas d'inaptitude temporaire à exercer une activité professionnelle, suite à un accident ou une maladie donnant lieu à un arrêt de travail, l’assurance prend en charge tout ou partie de la mensualité. Ce qui ne serait pas le cas avec le loyer : même en cas de maladie, de perte d’emploi ou autre accident de la vie, le paiement du loyer est dû.<br>En outre, cette assurance garantit également le remboursement de tout ou partie du prêt en cas de décès du conjoint. Cette assurance permet ainsi la transmission du patrimoine aux enfants qui n’auront pas à continuer à payer les mensualités à la banque ou à vendre le bien pour la rembourser en cas de décès des deux parents. Enfin, être propriétaire permet aussi de disposer d’un capital pouvant être utilisé pour faciliter/améliorer sa fin de vie.<br>« Être propriétaire apporte une réelle protection et permet également la transmission d’un patrimoine. En outre c’est aussi la meilleure assurance vieillesse, grâce à des produits comme le prêt viager hypothécaire : la valeur du patrimoine peut être utilisée pour obtenir une somme permettant l’aménagement du domicile en cas de dépendance, le paiement d’une personne à domicile ou d’une maison de retraite » conclut Julie Bachet.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : 5 raisons pour continuer à acheter malgré la hausse des taux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25827/immobilier%C2%A0-5-raisons-pour-continuer-a-acheter-malgre-la-hausse-des-taux</link></item><item><guid>25824</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 31 Jul 2023 17:53:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[La performance des actions japonaises a certes été soutenue par les variations de change (recul du yen de 8% face à l’euro sur la période), mais plusieurs raisons fondamentales expliquent également ce bon parcours.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La performance des actions japonaises a certes été soutenue par les variations de change (recul du yen de 8% face à l’euro sur la période), mais plusieurs raisons fondamentales expliquent également ce bon parcours.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’un point de vue macroéconomique, le pays sort enfin de 30 ans d’« inflation zéro », voire de déflation. L’IPC a atteint 3,3% sur les 12 derniers mois. À noter l’apparition d’une inflation salariale liée à la faible démographie du pays : les difficultés grandissantes en matière de recrutement se traduisent par des augmentations de salaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, le pays profite de la réouverture de son économie « post-Covid », celle-ci ayant été plus tardive qu’en Europe ou aux Etats-Unis. Le Japon n’a rouvert ses frontières aux touristes étrangers que depuis le 11 octobre 2022 et a reclassé le Covid-19 en maladie infectieuse à faible risque le 29 avril 2023. L’allégement des contraintes sanitaires se traduit désormais par une hausse de la consommation domestique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, d’un point de vue plus technique, le Tokyo Stock Exchange est engagé depuis l’an dernier dans une importante réforme visant à rendre le marché japonais plus attractif. La Bourse du Japon impose désormais aux sociétés traitant en-dessous de leur valeur comptable d’expliquer les raisons de cette situation et/ou de prendre des mesures pour y remédier. Ces nouvelles règles amènent un grand nombre de sociétés à opérer des cessions d’activités peu rentables ou des rachats d’actions pour redresser leur ROE. Ces mesures pourraient continuer à porter leurs fruits au cours des années à venir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : Les actions japonaises prennent leur revanche]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25824/bourse-les-actions-japonaises-prennent-leur-revanche</link></item><item><guid>25823</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 31 Jul 2023 17:49:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le ministère de l'Économie a annoncé que la généralisation de la facturation électronique à toutes les entreprises prendrait du retard.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ministère de l'Économie a annoncé que la généralisation de la facturation électronique à toutes les entreprises prendrait du retard.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bercy devra faire preuve de patience avant de pouvoir mettre en place son dispositif de lutte contre la fraude à la TVA. Le ministère de l'Économie a annoncé par voie de communiqué ce vendredi que la généralisation de la facturation électronique à toutes les entreprises prendrait du retard. La date butoir initiale, fixée au 1er juillet 2024, à laquelle toutes les sociétés, quelles que soient leur taille, devaient être en mesure de recevoir des factures électroniques, n'est plus valable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le communiqué de Bercy précise : « Il a été décidé de reporter l'entrée en vigueur du dispositif prévu le 1er juillet 2024 afin de donner le temps nécessaire à la réussite de cette réforme structurante pour l'économie. » Le nouvel échéancier sera défini dans le cadre des travaux d'adoption de la loi de finances pour 2024, avec pour objectif de garantir aux 4 millions d'entreprises concernées une transition vers la facturation électronique dans les meilleures conditions possibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision fait suite aux discussions menées avec les parties prenantes de la réforme. Au cours du premier semestre, le ministère a engagé des échanges avec les fédérations, les entreprises et les éditeurs de logiciels, qui jouent un rôle essentiel dans ce nouveau système. En effet, la facturation pourra être effectuée par des plateformes privées immatriculées auprès de la Direction générale des finances publiques (DGFIP), ou directement par le portail public. L'immatriculation de ces acteurs a commencé en mai dernier.<br>En raison de l'ampleur de ce chantier, certains exprimaient déjà des doutes quant au respect du calendrier initial. Bercy a connu quelques échecs par le passé, tels que le registre unique des entreprises ou plus récemment la déclaration des biens immobiliers, qui a posé problème tant aux particuliers qu'aux professionnels du logement social.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La facturation électronique représente une réforme majeure pour le monde des entreprises, équivalente au prélèvement à la source pour les particuliers. Ce système vise à permettre à l'administration de préremplir la déclaration de TVA, afin de restituer plus rapidement les crédits de TVA aux entreprises et de mieux détecter la fraude ou les erreurs, en lançant des contrôles ciblés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour illustrer l'efficacité de cette approche, l'ancien ministre des Comptes publics, Gabriel Attal, a évoqué l'exemple de l'Italie, l'un des précurseurs dans ce domaine, qui aurait récupéré 2 milliards d'euros dès la première année grâce à la mise en place de la facturation électronique. En France, l'Insee estime que la fraude à la TVA entraîne un manque à gagner de plus de 20 milliards d'euros par an.<br>Initialement, le 1er juillet 2024 marquait non seulement la réception des factures électroniques par toutes les entreprises, mais aussi l'émission de ces nouvelles factures par les grandes entreprises. Pour les entreprises de taille intermédiaire (ETI), le calendrier était fixé à janvier 2025, tandis que pour les petites et moyennes entreprises (PME), la date prévue était janvier 2026.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Entreprise : Report de la facturation électronique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25823/entreprise-report-de-la-facturation-electronique</link></item><item><guid>25822</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 31 Jul 2023 17:38:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie des données concordantes sur l’arrivée d’une nouvelle génération d’épargnants en bourse.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie des données concordantes sur l’arrivée d’une nouvelle génération d’épargnants en bourse.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les déclarations de transactions reçues par l’AMF et l’étude annuelle de l’institut Kantar sur la détention d’actions en direct aboutissent au même constat d’une part record des plus jeunes chez les actionnaires individuels.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’AMF a observé dès le printemps 2020, en pleine crise sanitaire, l’arrivée de nouveaux investisseurs sur les marchés d’actions, au profil plus jeune. La tendance s’est renforcée au fil des mois, même si le flux de nouveaux venus s’est normalisé depuis, de l’ordre de 50.000 par trimestre environ. En quatre ans et demi, sur la période 2019-2023, près de 1,5 million de nouveaux investisseurs ont fait leurs premières opérations en bourse. Ces données sont issues des reportings de transactions quotidiens transmis à l’AMF par les prestataires de services d’investissement, rendus obligatoires depuis l’entrée en vigueur en 2018 de la directive sur les marchés d’instruments financiers (MIF2). Ces déclarations de transactions détaillées permettent à l’AMF de suivre le comportement des épargnants en bourse et de publier un tableau de bord des investisseurs particuliers actifs trimestriel depuis janvier 2021.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, au premier semestre 2023, sur quelque 95.500 nouveaux investisseurs particuliers en actions, 38,5 % avaient moins de 35 ans, un niveau record, à comparer à 12 % seulement sur l’ensemble de l’année 2019 et 28 % en 2020. La part des moins de 25 ans à elle seule s’est élevée au niveau inédit de 14,1 % de ces nouveaux investisseurs, deux fois plus qu’en 2020.<br>Sur l’ensemble des investisseurs particuliers réalisant des transactions, d’achat ou de vente, sur des actions, la proportion des moins de 35 ans s’est hissée à 17,4 % à fin juin 2023, le plus haut niveau recensé par l’AMF depuis qu’elle dispose de données détaillées. Les moins de 25 ans, qui représentaient seulement 1,4 % des investisseurs actifs en 2019, sont trois fois plus nombreux aujourd’hui (4,1 %). Ainsi, au premier semestre 2023, plus de 53.000 investisseurs étaient âgés de moins de 25 ans, contre un peu moins de 13.000 au premier semestre 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enquête de référence dans le domaine, l’étude SoFia réalisée depuis 2009 par l’institut Kantar, confirme ce rajeunissement marqué des investisseurs en bourse. Si le taux de détention d’actions en direct déclaré dans l’ensemble de la population reste stable, à 6,8 % en mars 2023, un net basculement générationnel s’est opéré. Les moins de 35 ans représentent désormais près de 20 % des détenteurs d’actions en direct, un niveau jamais vu depuis que l’étude existe, et deux fois plus élevé qu’en 2015. La part des moins de 25 ans dans la population des actionnaires individuels (hors actions de l’employeur) a plus que triplé en huit ans, à 11,2 %, dépassant celle des 25-34 ans (8,1 %). Dans le même temps, le taux de détention a reculé chez les plus de 45 ans, à 7,7 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Cette nouvelle génération d’investisseurs particuliers constitue un atout pour la Place de Paris » s’est félicitée la présidente de l’AMF, Marie-Anne Barbat-Layani. « L’AMF va poursuivre ses actions de pédagogie pour aider les actionnaires, en particulier les novices, quel que soit leur âge, à acquérir une culture boursière dans une perspective de long terme. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Près de 40 % des nouveaux investisseurs en actions ont moins de 35 ans]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25822/pres-de-40-pourcent-des-nouveaux-investisseurs-en-actions-ont-moins-de-35-ans</link></item><item><guid>25821</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 31 Jul 2023 17:31:41 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a rendu public, dans le Journal officiel, les décrets d'application de la réforme des retraites, visant à éliminer progressivement les principaux régimes spéciaux à partir du mois de septembre.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a rendu public, dans le Journal officiel, les décrets d'application de la réforme des retraites, visant à éliminer progressivement les principaux régimes spéciaux à partir du mois de septembre.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces décrets officialisent la suppression des régimes spéciaux de retraite (RATP, industries électriques et gazières, clercs de notaire et Banque de France) pour les nouveaux agents recrutés à partir de septembre 2023. Cependant, les agents recrutés avant cette date continueront de bénéficier de ces régimes grâce à la "clause du grand-père". Néanmoins, ces agents ne seront pas exemptés des évolutions prévues par la réforme pour l'ensemble des salariés. Ainsi, leur âge d'ouverture des droits sera progressivement repoussé de 2 ans, et la durée d'assurance requise pour le taux plein augmentera plus rapidement, comme l'a rappelé le ministère du Travail dans un communiqué.</p><p style="text-align:justify;"><br>Ces changements prendront effet à partir du 1er janvier 2025, moment où les mesures de convergence des précédentes réformes auront atteint leur pleine mise en œuvre. Toutefois, il est important de noter que les âges d'annulation de la décote dans les régimes de la RATP et des industries électriques et gazières restent inchangés.</p><p style="text-align:justify;"><br>Certains régimes spéciaux vont persister malgré la réforme, en raison de sujétions spécifiques auxquelles ils répondent, tels que les marins, l'Opéra de Paris et la Comédie Française. Les régimes autonomes, comme ceux des professions libérales et des avocats, ne sont pas non plus affectés par cette réforme.<br>En ce qui concerne le dispositif des carrières longues, il sera adapté de la même manière que pour le régime général, avec quatre bornes d'âge d'entrée permettant un départ anticipé à la retraite : à 58, 60, 62 ou 63 ans, en fonction du nombre de trimestres cotisés nécessaire pour bénéficier du taux plein.<br>En outre, la réforme reconnaît l'engagement personnel des aidants dans la vie familiale en accordant désormais la prise en compte de quatre trimestres pour le bénéfice de ce dispositif.</p><p style="text-align:justify;"><br>La date d'entrée en vigueur de la réforme des retraites est fixée au 1er septembre 2023, et le gouvernement doit publier la majeure partie des textes d'application avant cette date.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_511117523.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : La fin des régimes spéciaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25821/retraite-la-fin-des-regimes-speciaux</link></item><item><guid>25799</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jul 2023 11:12:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au cours du premier semestre 2023, les émissions d’obligations souveraines durables libellées en euro ont connu une forte croissance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">Au cours du premier semestre 2023, les émissions d’obligations souveraines durables libellées en euro ont atteint<br>46 milliards d’euros, contre 26 milliards d’euros au S1 2022 et 51 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2022. Ce segment de marché connaît donc une forte croissance, bien qu’il ne représente que 15% de l’ensemble des émissions obligataires durables libellées en euro.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Allemagne s’est imposée comme le principal contributeur avec 13,7 milliards d’euros d’émissions. L’Italie a contribué à hauteur de 12,4 milliards d’euros, notamment grâce à une importante émission de 10 milliards d’euros en avril 2023. La France s’est hissée à la troisième place avec 5,9 milliards d'euros émis au premier semestre 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On notera également que Chypre a réalisé sa première émission de Sustainable Bond en avril.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon les prévisions exposées dans les perspectives de l'OCDE sur les emprunts souverains publiées le 22 mai dernier, les besoins d'emprunts bruts devraient croître d'environ 6% en 20232. Près de la moitié de la dette négociable des pays de l’OCDE arrivera en effet à échéance au cours des trois prochaines années.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De nombreux Etats ont opté pour ces instruments pour répondre à leurs besoins de financement en matière de développement durable. Ces émissions financent majoritairement des projets verts (95% des obligations durables souveraines émises au S1 2023 étaient des Green Bonds). Le marché a également été porté par les récentes évolutions réglementaires en faveur de la finance durable qui ont stimulé la demande pour ces instruments.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">(Source Lazard Frères Gestion)</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/business-163464_1280.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le boom des obligations convertibles vertes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25799/le-boom-des-obligations-convertibles-vertes</link></item><item><guid>25798</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jul 2023 11:04:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[La fintech Colbr dévoile les trois investissements les plus prisés par la génération milenials : livret A, crypto et immobilier sur le podium.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La fintech Colbr dévoile les trois investissements les plus prisés par la génération milenials : livret A, crypto et immobilier sur le podium.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Livret A, placement préféré des français. Produit financier traditionnellement prisé en France, il continue de séduire les millennials en raison de sa sécurité et de sa facilité d’accès. Il offre une garantie de capital et des intérêts réguliers, ce qui permet aux jeunes investisseurs de protéger leur argent tout en ayant la possibilité de le retirer facilement en cas de besoin. Les jeunes investisseurs apprécient cette tranquillité d'esprit financière qui leur permet de planifier à long terme tout en ayant une réserve de fonds disponible en cas d'urgence.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Cryptomonnaies arrivent en deuxième position. En effet, toujours en vogue, le Bitcoin, le Solana ou encore l'Ethereum captivent les millennials. Grâce à la spéculation et un potentiel de rendement élevé sur un temps court, ces actifs offrent une alternative attractive aux investissements traditionnels et permettent de diversifier leur portefeuille. De plus, la technologie blockchain sur laquelle reposent les cryptomonnaies est en phase avec l'univers numérique des Millennials. Les cryptomonnaies sont considérées comme une classe d'actifs en pleine croissance, attirant ainsi l'attention des Millennials à la recherche d'opportunités de croissance à long terme. Enfin, c’est aussi une certaine indépendance vis-à-vis des systèmes financiers traditionnels qui suscite l'intérêt des jeunes investisseurs désireux de participer à cette nouvelle économie numérique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Et c’est l'immobilier qui arrive en troisième position, culturellement apprécié par les français, il demeure un choix privilégié par les millennials pour investir. &nbsp;Que ce soit à travers l'achat d'une résidence principale ou l'investissement locatif, l'immobilier offre la possibilité de constituer un patrimoine solide et de bénéficier de revenus passifs et réguliers à long terme. Les millennials sont attirés par la stabilité et la valeur tangible que l'immobilier peut apporter à leur portefeuille d'investissement. Posséder un bien est d’ailleurs souvent considéré comme un accomplissement personnel. A noter que, &nbsp;dans un contexte de taux d'intérêt historiquement bas, l'immobilier est considéré comme une option intéressante pour générer des rendements supérieurs à ceux offerts par d'autres types d'investissements.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces choix d’investissements reflètent ainsi la recherche de sécurité, de croissance et de stabilité de cette génération, mais pas seulement. Il en ressort également que l’investissement dans les entreprises n’est pas une priorité, traduisant ainsi une faible exposition à l’économie réelle.&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/femme-affaires.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Quels sont les trois placements préférés des millenials ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25798/quels-sont-les-trois-placements-preferes-des-millenials</link></item><item><guid>25797</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jul 2023 10:54:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[La priorité numéro 1 des entreprises est de maintenir le pouvoir d’achat de leurs salariés et de mieux partager la valeur.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon l'enquête annuelle Mercer France sur les Négociations Annuelles Obligatoires (NAO) et la Prime de Partage de la Valeur (PPV) 2023, la priorité numéro 1 des entreprises est de maintenir le pouvoir d’achat de leurs salariés</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Mercer, cabinet de conseil en Gestion des Talents, Santé et Prévoyance, Retraite et Investissement, dévoile les résultats de la 11ème édition de son enquête annuelle dédiée aux Négociations Annuelles Obligatoires et à la Prime de Partage de la Valeur*.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contexte d’incertitude a conduit les entreprises françaises à entamer leurs discussions autour des NAO plus tôt qu’en 2022. En effet, la forte inflation qui court depuis plus d’un an, les conflits en Europe et les crises croissantes dans les secteurs de l'alimentation et de l'énergie ont poussé les directions des ressources humaines et leurs dirigeants à se saisir du sujet dès le mois de septembre 2022, avec en ligne de mire l’objectif de trouver des solutions pour remédier à la baisse importante du pouvoir d'achat des salariés. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À fin mars 2023, 87% des entreprises avaient finalisé leurs NAO (elles étaient 86% à la même période en 2022).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’enveloppe dédiée aux augmentations du salaire de base prévue pour 2023 a beaucoup augmenté tout au long de la période d’enquête (de novembre 2022 à mars 2023) pour atteindre un niveau médian de 4,95% intégrant une médiane pour les augmentations générales qui atteint 3% en 2023 (elle était de 1,1% en 2022 et de 0,8% en 2021) et une médiane pour les augmentations individuelles qui atteint, quant à elle, 2% malgré le fait qu’elle ait diminué tout au long des mois de l’enquête (elle était de 1,4% en 2022).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus en plus d'entreprises incluent une clause de revoyure dans leurs NAO. Ce taux a doublé par rapport à l'année dernière, avec 21 % en 2022-23 versus 11 % en 2021-22.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les budgets pour 2024 devraient a priori rester inchangés par rapport à ceux de 2023, soit 4,95%. Mais l’évolution de la situation économique et de l’inflation sur le second semestre obligeront peut-être les entreprises à venir ajuster ce chiffre.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/austin-distel-h1RW-NFtUyc-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment les entreprises vont maintenir le pouvoir d'achat des salariés ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25797/comment-les-entreprises-vont-maintenir-le-pouvoir-d-achat-des-salaries</link></item><item><guid>25796</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jul 2023 10:34:31 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans le contexte économique actuel, les SCPI, même si elles peuvent être également impactées, restent un placement relativement stable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans le contexte économique actuel, les SCPI, même si elles peuvent être également impactées, restent un placement relativement stable.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans sa Cartographie 2023 des marchés et des risques, publiée le 6 juillet dernier, l’AMF appelait à la vigilance sur les fonds immobiliers investis dans le secteur commercial, à la suite d’une forte contraction de volumes de transactions et des prix.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, comme le relevait le baromètre mensuel de l’immobilier de la Fnaim, après plusieurs années de forte augmentation (+27,2% en 10 ans), les prix de l’immobilier ont commencé à décroître depuis avril dernier. Parallèlement, les taux de crédit continuent sur leur mouvement haussier de 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Dans ce contexte économique, les SCPI, même si elles peuvent être également impactées, restent un placement relativement stable, avec un rendement moyen supérieur à 4,5% en 2022 » rappelle Gautier Delabrousse-Mayoux, Président d’Iroko. « En 2023, les jeunes SCPI comme Iroko Zen peuvent continuer à tirer leur épingle du jeu. Les conditions de marché sont favorables aux acheteurs, ce qui nous permet de déployer l'épargne de nos associés dans de bonnes conditions. Nous sommes confiants en 2023 de délivrer à nos associés une performance supérieure à notre objectif non garanti de 5,50% ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rappelons que les SCPI permettent d’investir dans l’immobilier, notamment d’entreprise, avec un capital bien inférieur à celui nécessaire pour un achat, tout en ayant accès à un patrimoine diversifié d’actifs généralement inaccessibles pour un investisseur particulier du fait de leur taille et de la structuration du marché immobilier professionnel.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, une SCPI permet de s’affranchir des contraintes de gestion : c’est la société de gestion qui s’occupe de l’achat des biens, de la gestion des locataires, de la gestion des travaux, des encaissements des loyers, du règlement des taxes et de la potentielle revente des biens.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/money-4867332_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : les SCPI seront-elles impactées par la baisse du marché ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25796/immobilier-les-scpi-seront-elles-impactees-par-la-baisse-du-marche</link></item><item><guid>25795</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jul 2023 10:25:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[D’ici 2026, les Millennials et la Génération Z représenteront 75 % du marché du luxe dans le monde, selon le dernier rapport d'Altagamma.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>D’ici 2026, les Millennials et la Génération Z représenteront 75 % du marché du luxe, selon la neuvième édition du rapport True-Luxury Global Consumer Insight 2023 menée par BCG et la Fondation Altagamma.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'enquête a été réalisée dans 12 pays auprès d’un panel de 12 000 consommateurs qui dépensent en moyenne 39 000 euros par an dans le luxe – les “True-Luxury consumers”. Cette population représente près de 20 millions de consommateurs de luxe dans le monde et 40% du marché du luxe, avec 352 milliards d’euros en 2022.<strong>&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré la volatilité du paysage macroéconomique le marché international du luxe se porte bien. Il devrait atteindre 1 300 milliards d’euros d’ici 2026, soit un taux de croissance annuel moyen de 6 % sur la période 2022-2026.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec 40 % des consommateurs de luxe prévoyant d’augmenter leurs dépenses l’année prochaine, le secteur ne connaît pas la crise. Tous les marchés ne progressent toutefois pas à la même vitesse : la Chine et les États-Unis affichent d’excellentes prévisions, tandis que celles en Europe sont plus timides.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre évolution : la part des Millennials et de la Génération Z continue son ascension.. &nbsp;En 2022, les Millennials et la Génération Z pesaient déjà près de 200 milliards d’euros sur le marché, soit le double par rapport à 2016. Un chiffre qui devrait encore doubler d’ici 2026. Les Millennials et la Génération Z devraient alors représenter 75 % des consommateurs du luxe. Par ailleurs, ils dépensent 15 % de plus que les autres générations.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre tendance forte : la seconde main. Le luxe de seconde main et la location en forte hausse : parmi les consommateurs interrogés, un sur trois (32 %) a acheté du luxe de seconde main en 2022 (+7 points de pourcentage par rapport à 2020), en particulier la Génération Z et les Millennials (35%). De plus, la location d'articles de luxe gagne en popularité, avec 22 % des consommateurs ayant loué des articles de luxe au cours de l'année passée (+4 points par rapport à 2020), en particulier la Génération Z et les Millennials (26 %).</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/historic-car-840239_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Qui sont les nouveaux consommateurs du luxe dans le monde ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25795/qui-sont-les-nouveaux-consommateurs-du-luxe-dans-le-monde</link></item><item><guid>25794</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jul 2023 10:18:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[525 889 m² ont été échangés à mi-année sur le marché des locaux d’activités en Ile-de- France, un résultat en retrait de 29 % par rapport au 1er semestre 2022.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>525 889 m² ont été échangés à mi-année sur le marché des locaux d’activités en Ile-de- France, un résultat en retrait de 29 % par rapport au 1er semestre 2022, selon le dernier point de JLL.&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><p>Le climat d’incertitudes pèse toujours sur la demande avec un 2ème trimestre qui a apporté 287 000 m², soit une baisse de 17% par rapport au T2 2022. Des signaux positifs sont cependant perceptibles, comme un retour à un niveau de demande acceptable et une amélioration annoncée de l’atmosphère économique mondiale.</p><p>&nbsp;</p><p>471 signatures ont été enregistrées à mi-année contre 658 un an auparavant, soit une baisse de 28 %. Cette baisse concerne toutes les tranches de surface ; les petites et moyennes surfaces affichent une diminution de 36 % sur an avec 187 000 m² signés, tandis que les surfaces intermédiaires et les grandes surfaces sont en repli de respectivement 23 et 29 % sur un an, avec 196 000 et 142 000 m² échangés. 22% des actifs qui ont changé de main sont des biens neufs, contre 24 % sur les 6 derniers mois de l’année dernière.</p><p>&nbsp;</p><p>107 000 m² ont été signés en intra A86, soit 20 % du volume régional à travers 91 commercialisations. L’intra A86 Nord représente 80 % du marché avec 86 000 m² et 63 signatures. C’est dans cette portion que l’on retrouve les valeurs locatives les plus élevées.</p><p>&nbsp;</p><p>L’offre immédiatement disponible s’établit à 1 242 000 m² soit un volume quasiment stable sur un an (+1 %). 17 % des actifs disponibles immédiatement sont neufs, contre 13 % un an auparavant.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/architecture-22039_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché des locaux d’activités francilien toujours à la peine]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25794/le-marche-des-locaux-d-activites-francilien-toujours-a-la-peine</link></item><item><guid>25792</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jul 2023 09:58:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a procédé au relèvement du seuil minimal des rentes de faible montant permettant une sortie en capital des contrats d’assurance vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a procédé au relèvement du seuil minimal des rentes de faible montant permettant une sortie en capital des contrats d’assurance vie.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Pour renforcer le pouvoir d'achat, le gouvernement a décidé de relever, par voie d'arrêté, le seuil minimal des rentes permettant aux assureurs de proposer une sortie en capital avec l'accord du bénéficiaire de la rente et de l'assuré lors de la résiliation d'un contrat d'assurance-vie. Désormais, ce seuil est fixé à 110 € à partir du 22 juillet 2023, contre 100 € précédemment.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette option peut être exercée lors de la liquidation du contrat ou lorsque les rentes sont déjà en cours de versement, conformément à l'ajout apporté à l'article A 160-2 du Code des assurances. Il est important de noter que la conversion de la rente en capital n'est pas automatique et doit être initiée par l'assureur lui-même. Par ailleurs, il convient de mentionner que cette possibilité de conversion en capital pour les petites rentes ne s'applique pas aux plans d'épargne retraite, comme le stipule l'abrogation de l'article A 160-2-1 du Code des assurances.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance-vie : relevement des seuils minimum pour les sorties en rente]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25792/assurance-vie-relevement-des-seuils-minimum-pour-les-sorties-en-rente</link></item><item><guid>25790</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 24 Jul 2023 09:49:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lors de nouvelles locations, dans certaines agglomérations, le dispositif de contrôle des loyers  est prolongé d'un an.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lors de nouvelles locations, dans certaines agglomérations, le dispositif de contrôle des loyers &nbsp;est prolongé d'un an.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dispositif visant à restreindre l'augmentation des loyers pour les locations de logements vides ou meublés lors de nouvelles locations, de renouvellements de baux ou de changements de locataires dans certaines agglomérations est prolongé d'un an. Ainsi, il sera à nouveau en vigueur pour les renouvellements et les nouvelles locations intervenant entre le 1er août 2023 et le 31 juillet 2024.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mesure concerne les propriétaires et les locataires de logements vides et meublés situés dans les agglomérations suivantes : Ajaccio, Annecy, Arles, Bastia, Bayonne, Beauvais, Bordeaux, Draguignan, Fréjus, Genève-Annemasse, Grenoble, La Rochelle, La Teste-de-Buch-Arcachon, Lille, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence, Meaux, Menton-Monaco, Montpellier, Nantes, Nice, Paris, Saint-Nazaire, Sète, Strasbourg, Thonon-les-Bains, Toulon, Toulouse.</p><p style="text-align:justify;"><br>Il est important de rappeler que ce dispositif s'associe à la mesure de plafonnement instaurée par la loi ÉLAN, qui stipule que le loyer convenu ou révisé ne peut pas dépasser un loyer maximum défini par arrêté préfectoral (cette mesure s'applique notamment à Paris, Lille, Lyon, Villeurbanne, Montpellier, Bordeaux...).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prolongation du contrôle des loyers d'habitation dans certaines zones]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25790/prolongation-du-controle-des-loyers-d-habitation-dans-certaines-zones</link></item><item><guid>25774</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jul 2023 12:23:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'Observatoire du crédit immobilier de Meilleurtaux dresse un bilan du premier semestre 2023 et révèle la fin de l'euphorie dans le secteur immobilier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 37ème Observatoire du crédit immobilier réalisé par Meilleurtaux dresse un bilan du premier semestre 2023 et révèle la fin de l'euphorie dans le secteur immobilier.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après quatre années de taux de crédit immobilier autour de 1%, la hausse des taux observée ces derniers mois ainsi que la baisse de l'offre des biens et des crédits ont entraîné un fort ralentissement du marché. La guerre en Ukraine et la crise énergétique ont conduit à une reprise rapide de l'inflation, poussant la Banque centrale européenne à relever ses taux directeurs, ce qui a fait augmenter rapidement le coût de l'argent.<br>Mael Bernier, porte-parole de Meilleurtaux.com, constate que le marché est actuellement atone avec une baisse de la demande, de l'offre et des restrictions bancaires importantes. La demande de prêt a baissé de 20% par rapport à 2022 et continue de diminuer mois après mois. Elle souligne que la demande a continué de diminuer au cours du deuxième trimestre 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La hausse des taux a entraîné la fin des taux à 1% et la grande majorité des barèmes bancaires se situe désormais entre 3,70% et 4% sur 20 ans. Cependant, la stabilisation des OAT a créé un écart favorable aux banques, ce qui devrait les inciter à prêter davantage. De plus, le taux d'usure a été revu à la hausse et atteint 5,09% sur les prêts de 20 ans et plus, ce qui correspond davantage aux taux pratiqués sur le marché. Les taux ont augmenté depuis mars 2022 pour atteindre 3,80% en juillet 2023. Le taux moyen des offres éditées au cours des 30 derniers jours est de 3,45% toutes durées confondues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'impact de la hausse des taux se fait ressentir sur le pouvoir d'achat immobilier des ménages français. Les dossiers finançables ont diminué de 70% à 55% entre 2021 et juin 2023. Par exemple, pour un prêt de 200 000 euros sur 20 ans, les revenus mensuels nets nécessaires sont passés de 4 000 euros à 3 650 euros, ce qui représente une perte moyenne de capacité d'emprunt entre 50 000 et 60 000 euros pour les ménages français. Mael Bernier souligne que, malheureusement, aucune solution crédible ne permet de compenser cette hausse, à moins d'augmenter ses revenus de 25% ou de voir la valeur des biens s'effondrer de 25%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, le rapport indique une fin de l'euphorie sur le marché immobilier avec une baisse de la demande, une hausse des taux et une diminution de la capacité d'emprunt des ménages français. La situation économique actuelle et la hausse des taux ont un impact significatif sur le pouvoir d'achat des ménages.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_295042621.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fin de l'euphorie dans le secteur immobilier ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25774/la-fin-de-l-euphorie-dans-le-secteur-immobilier</link></item><item><guid>25773</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jul 2023 12:20:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malgré une augmentation des transactions, la fraude a diminué de 4% en volume et en valeur, pour atteindre un préjudice de 1,19 milliard d'euros.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malgré une augmentation des transactions, la fraude a diminué de 4% en volume et en valeur, pour atteindre un préjudice de 1,19 milliard d'euros.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement a dévoilé son rapport annuel pour l'année 2022. Ce rapport confirme la tendance à la hausse de l'utilisation des moyens de paiement scripturaux, avec une augmentation de 8% depuis le début de la crise sanitaire. De plus, il met en avant une amélioration générale de la sécurité de ces moyens de paiement. En effet, malgré une augmentation des transactions, la fraude a diminué de 4% en volume et en valeur, pour atteindre un préjudice de 1,19 milliard d'euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Cette baisse de la fraude est une excellente nouvelle. Elle est particulièrement remarquable pour les paiements par carte bancaire sur internet, qui ont diminué d'un tiers depuis 2019. Cela démontre que malgré un processus parfois contraignant, l'authentification forte fonctionne bien. Tellement bien que les fraudeurs sont contraints de se tourner vers les paiements mobiles, qui sont désormais le point faible en termes de sécurité, pour recycler les données de cartes bancaires volées. Il est crucial de renforcer ce maillon faible", déclare Maxime Chipoy, président de MoneyVox.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La carte bancaire, qui confirme son statut de principal moyen de paiement du quotidien des Français, voit son taux de fraude se réduire à 0,053% (contre 0,059% en 2021), atteignant ainsi son niveau le plus bas jamais enregistré selon l'Observatoire. Parallèlement, le chèque enregistre également une baisse de son taux de fraude, à 0,073% (contre 0,079% en 2021), bien que ce moyen de paiement reste celui qui présente le taux de fraude le plus élevé parmi tous les moyens de paiement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Le chèque, un moyen de paiement datant du 19e siècle, reste malheureusement le plus fraudé : il représente 1/3 des montants fraudés, alors qu'il ne représente que 1,3% des montants payés ! Il est temps de le bannir de nos habitudes de paiement", explique Maxime Chipoy, président de MoneyVox.<br>En parallèle de ces avancées, l'année 2022 a également été marquée par le développement de techniques d'escroquerie reposant sur la manipulation, notamment à travers des appels téléphoniques où les fraudeurs se font passer pour des employés bancaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"C'est aussi l'occasion de rappeler, face à la multiplication des arnaques de faux conseillers, que votre banque ne vous appellera jamais pour vous demander vos codes de carte bancaire ou d'accès à votre espace client en ligne. Si vous recevez ce type d'appel, la meilleure chose à faire est de raccrocher immédiatement", conseille Maxime Chipoy, président de MoneyVox.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La fraude aux moyens de paiement en baisse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25773/la-fraude-aux-moyens-de-paiement-en-baisse</link></item><item><guid>25772</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jul 2023 12:19:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[La loi Lemoine a pour objectif de rendre le marché de l'assurance emprunteur plus accessible. Désormais, il est possible de résilier et de changer d'assurance emprunteur à tout moment, sans frais.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La loi Lemoine a pour objectif de rendre le marché de l'assurance emprunteur plus accessible. Désormais, il est possible de résilier et de changer d'assurance emprunteur à tout moment, sans frais.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi Lemoine apporte plusieurs nouveautés à l'assurance emprunteur, notamment la possibilité de résilier à tout moment son contrat d'assurance pour en souscrire un nouveau aux garanties équivalentes, la réduction du délai d'attente après un protocole thérapeutique pour les cancers et les hépatites C de dix à cinq ans, la suppression du questionnaire de santé sous certaines conditions (montant assuré inférieur à 200 000 euros et fin du crédit avant les 60 ans de l'assuré), et l'obligation pour les emprunteurs de disposer d'informations claires sur leur contrat (montant des cotisations sur huit ans, date de résiliation et d'échéance du contrat).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un an après l'adoption de cette loi, la néo-assurance Assurly a décidé de mesurer son impact en lançant une étude quantitative auprès de 1 000 personnes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats de l'enquête révèlent que 66 % des personnes interrogées savent qu'elles peuvent résilier leur assurance à tout moment pour en changer, mais seulement 11 % connaissent l'existence de la loi Lemoine et ses modalités. Moins d'une personne sur deux est au courant de la suppression du questionnaire de santé sous certaines conditions. L'étude met également en évidence des disparités sociodémographiques dans la connaissance de la loi, avec les femmes au foyer et les répondants les plus jeunes (30 à 39 ans) étant moins informés. Les commerçants, cadres et professions intellectuelles supérieures sont les mieux informés des nouvelles dispositions. De plus, l'enquête révèle que les personnes les plus âgées sont les plus susceptibles de vouloir changer d'assurance.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Près de la moitié des répondants estiment que leur assurance de prêt immobilier est trop chère, et la majorité d'entre eux envisagent d'en changer. Cependant, de nombreux assurés ne connaissent pas les modalités de changement d'assurance, ce qui les dissuade d'opter pour une nouvelle assurance. Le critère principal motivant le changement d'assurance est le prix, pour 87 % des enquêtés, suivi d'une offre plus riche et d'un meilleur service client. La rapidité et la facilité de changement pourraient également inciter davantage de personnes à profiter des avantages de la loi Lemoine.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance emprunteur : 9 Français sur 10 ignorent les possibilités de résiliation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25772/assurance-emprunteur-9-francais-sur-10-ignorent-les-possibilites-de-resiliation</link></item><item><guid>25771</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jul 2023 12:08:50 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'environnement macroéconomique est favorable à la dette privée qui offre des perspectives de rendement attrayantes pour les prêteurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un environnement macroéconomique caractérisé par une augmentation des taux de base et une augmentation des spreads, la dette privée offre des perspectives de rendement attrayantes pour les prêteurs.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans leur dernière étude, James Ashley et James Reynolds, experts obligataires chez Goldman Sachs AM démontrent les avantages de la dette privée dans le contexte de marché actuel.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Nous anticipons que les emprunteurs des marchés cotés et non cotés devront faire face à des coûts de financement plus élevé dans un contexte de taux d'intérêt probablement plus élevés sur une plus longue période. Jusqu'à présent, la solidité des fondamentaux a permis de maintenir les taux de défaut à un niveau bas, mais on observe une augmentation du nombre d'entreprises en difficulté, reflétant la complexité du marché pour les emprunteurs les plus endettés. »<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, toutes les entreprises ne font pas face aux mêmes difficultés. La dette privée présente plusieurs avantages structurels qui en font un complément potentiellement solide aux obligations traditionnelles et permettent aux investisseurs de positionner leurs portefeuilles de manière avantageuse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Avantage potentiel n°1 : Primes de rendement</strong><br>Contrairement à la dette publique, la dette privée consiste à accorder directement des prêts aux entreprises dans le cadre de transactions négociées sur les marchés privés. Cette approche offre la possibilité de générer des revenus supplémentaires et de mieux résister aux périodes de forte volatilité.<br>Au cours de la dernière décennie, cette classe d'actifs a affiché un rendement excédentaire de 3 à 6 % par rapport à la dette publique à haut rendement et aux prêts syndiqués en général. Cette prime s'explique par la volonté des emprunteurs de payer davantage pour garantir l'exécution des prêts et bénéficier de conditions personnalisées offertes par les prêteurs privés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Avantage potentiel n°2 : Accessibilité</strong><br>La hausse des taux d'intérêt et la volatilité du marché ont entraîné une diminution des émissions de prêts à haut rendement et à effet de levier, les prêteurs réduisant leurs activités. En mars 2023, par exemple, le marché du haut rendement a connu une période de 16 jours consécutifs sans émission, la deuxième plus longue série du genre.<br>La dette privée est venue combler ce vide, augmentant ainsi sa part dans le financement des prêts. Avec l'augmentation de la taille des fonds, la dette privée devient une source de financement viable, permettant aux emprunteurs d'obtenir des prêts plus importants et plus sûrs, même en période de volatilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Avantage potentiel n°3 : Suivi proactif</strong><br>Les prêteurs privés peuvent inclure des conditions supplémentaires dans les accords de prêt, appelées "covenants", qui visent à garantir la performance financière de l'emprunteur. Ces covenants sont adaptés au profil de l'emprunteur et imposent des exigences en termes de flux de trésorerie, d'endettement et de liquidités.<br>Ces mesures personnalisées sont généralement absentes sur les marchés de la dette cotée, qui reposent sur des conditions plus standardisées. Les investisseurs privés peuvent également avoir accès à des informations confidentielles sur les entreprises, ce qui leur permet de s'appuyer sur les fondamentaux pour repérer les signes précurseurs d'une détérioration. Grâce à cet accès privilégié et à la mise en place de covenants, les investisseurs peuvent intervenir rapidement lorsque les flux de trésorerie sont compromis et prendre des mesures préventives pour éviter un éventuel défaut.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Avantage potentiel n°4 : Résilience favorisée par la proximité</strong><br>Sur les marchés cotés, le processus de faillite et de restructuration de la dette peut être complexe, car de nombreux créanciers contestent et défendent leurs droits. En revanche, la dette privée implique généralement un groupe restreint de prêteurs pour un emprunteur. En cas de défaut, ce système bilatéral favorise des négociations plus efficaces et moins coûteuses.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un tel scénario, cette stratégie permet de préserver et de récupérer la valeur de manière plus efficace, car un petit groupe d'investisseurs partageant les mêmes idées est plus susceptible d'accepter un plan de restructuration et de nouvelles conditions qu'un groupe disparate de détenteurs d'obligations.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_438758122.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[4 raisons d’opter pour la dette privée dans son portefeuille]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25771/4-raisons-d-opter-pour-la-dette-privee-dans-son-portefeuille</link></item><item><guid>25770</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jul 2023 12:04:43 CEST</pubDate><description><![CDATA[La France se classe au 8ème rang des pays d'Europe avec le plus fort taux d'épargne des ménages, selon une étude comparant les taux d'épargne dans différents pays européens.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La France se classe au 8ème rang des pays d'Europe avec le plus fort taux d'épargne des ménages, selon une étude comparant les taux d'épargne dans différents pays européens.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'épargne joue un rôle crucial dans l'économie et est considérée comme un moteur de croissance à long terme. Au cours des dix dernières années, le taux d'épargne des ménages français a constamment dépassé la moyenne européenne.</p><p style="text-align:justify;"><br>En 2021, le taux d'épargne des ménages français s'élevait à 12,8%, soit 2,5 points de pourcentage de plus que la moyenne de l'Union européenne qui était de 10,3%. Cette augmentation significative de l'épargne en France et dans l'ensemble de l'Union européenne est principalement due à la pandémie de Covid-19. Les mesures de confinement ont permis aux ménages français et européens d'économiser une plus grande partie de leurs revenus.</p><p style="text-align:justify;"><br>Selon les données de l'OCDE, la Suisse occupe la première place en Europe en termes de taux d'épargne des ménages, avec 21,9% de leurs revenus nets disponibles consacrés à l'épargne. Elle est suivie de l'Irlande (20,2%) et des Pays-Bas (17,5%). La France se classe parmi les dix premiers pays européens en termes de taux d'épargne, avec un taux de 12,8%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, certaines disparités subsistent entre les pays européens. Le Royaume-Uni et l'Italie affichent les taux d'épargne les plus faibles, respectivement 6,9% et 2,1% de leurs revenus nets disponibles. À l'autre extrémité du spectre, la Finlande, la Slovaquie, la Grèce et le Portugal ont des taux d'épargne nette négatifs, ce qui signifie que les dépenses de consommation dépassent les revenus disponibles.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Alexandre Desoutter, porte-parole chez HelloSafe France, le taux d'épargne en Europe est un indicateur clé de la santé financière des ménages et de la stabilité économique. La France se distingue par sa propension relativement élevée à épargner, en partie grâce à son système de protection sociale développé et à des politiques fiscales favorables à l'épargne. Cependant, il est important de trouver un équilibre entre l'épargne et la consommation pour assurer une croissance économique durable.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, la France se positionne parmi les pays européens avec le plus fort taux d'épargne des ménages, témoignant d'une propension à épargner relativement élevée. Cependant, des disparités existent entre les pays, avec des taux d'épargne plus faibles dans certains pays comme le Royaume-Uni et l'Italie, et même des taux d'épargne nette négatifs dans des pays tels que la Finlande, la Slovaquie, la Grèce et le Portugal.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les Français sont parmi les meilleurs épargnants d’Europe ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25770/pourquoi-les-francais-sont-parmi-les-meilleurs-epargnants-d-europe</link></item><item><guid>25769</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jul 2023 11:45:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les prix de l'immobilier sur les littoraux français connaissent une tendance à la hausse. Cependant, une inversion de tendance semble se profiler.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les prix de l'immobilier sur les littoraux français connaissent une tendance à la hausse. Cependant, une inversion de tendance semble se profiler.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Les prix de l'immobilier sur les littoraux français connaissent une tendance à la hausse, avec une augmentation moyenne de 12,8% en deux ans, soit près du double de la moyenne nationale sur la même période. Cependant, une inversion de tendance semble se profiler le long de tous les littoraux. Quelles sont les régions côtières où la dynamique s'affaiblit ? Quelles stations balnéaires parviennent à maintenir leur attractivité de manière exceptionnelle ?<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le dernier baromètre Meilleurs Agents, malgré un ralentissement de la croissance, les prix de l'immobilier continuent d'augmenter le long des littoraux français, avec une croissance moyenne de 3,4% en un an et de 12,8% en deux ans, dépassant largement la moyenne nationale sur les mêmes périodes (0,4% en un an et 6,6% en deux ans).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les faits marquants, on constate que Saint-Jean-Cap-Ferrat, dans les Alpes-Maritimes, demeure la station balnéaire la plus chère de France, avec un prix moyen de 16 955€/m². Cela représente un prix 14,5 fois plus élevé en moyenne que Cette-Eygun, la station la moins chère de France, située dans l'Atlantique, avec un prix de 1 174€/m².<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Corse et le littoral de la région PACA enregistrent les plus fortes hausses de prix, avec respectivement une augmentation de 5,3% et de 5,2% en un an. Cependant, la Corse observe un net ralentissement de sa croissance depuis janvier 2023, avec seulement 0,5% de hausse au cours des six derniers mois.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'Atlantique est le littoral où les prix ont le moins progressé en un an, avec seulement 1,8% d'augmentation. Néanmoins, il se classe en deuxième position parmi les littoraux les plus chers de France, avec un prix moyen de 5 373€/m², juste derrière la région PACA (6 071€/m²).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le littoral atlantique connaît les plus fortes baisses de prix parmi tous les littoraux, avec des reculs à Biarritz (-2,7%), La Forêt-Fouesnant (-2,2%), Lacanau (-2,2%), et Lanton (-1,8%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En général, la proximité de la plage à moins de 5 minutes à pied fait augmenter la valeur d'un bien immobilier de 22,1% en moyenne par rapport à un bien identique situé à plus de 20 minutes de la plage.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236330198.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Les Français et le bord de mer, un amour infaillible ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25769/immobilier-les-francais-et-le-bord-de-mer-un-amour-infaillible</link></item><item><guid>25768</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jul 2023 11:42:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le déficit des comptes de l'État s'est détérioré en 2022, se rapprochant du niveau observé lors de la crise sanitaire de 2020.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le déficit des comptes de l'État s'est détérioré en 2022, se rapprochant du niveau observé lors de la crise sanitaire de 2020.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les comptes financiers de l'État, connus sous le nom de "compte général de l'État" (CGE), sont publiés chaque année depuis 2006 conformément à la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) du 1er août 2001. Ces documents fournissent un bilan, un compte de résultat, des engagements hors bilan et une annexe, et sont établis en "droits constatés", en enregistrant chaque opération à la date de son fait générateur plutôt qu'à celle de l'encaissement ou du décaissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le CGE, qui applique les principes de la comptabilité d'entreprise, offre des informations précieuses sur la situation financière de l'État et complète les comptabilités budgétaire et nationale. Ainsi, la note publiée pa la Cour des comptes commente la situation financière de l'État en s'appuyant sur le compte général de l'État pour l'année 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le premier constat est que le déficit des comptes de l'État s'est détérioré en 2022, se rapprochant du niveau observé lors de la crise sanitaire de 2020. Alors qu'il s'était légèrement amélioré en 2021, il est passé de -141 milliards d'euros à -160 milliards d'euros en 2022. Entre 2012 et 2019, ce chiffre oscillait entre -94 et -51 milliards d'euros. Ainsi, les comptes de l'État ne montrent pas de retour au niveau de déficit d'avant la crise sanitaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré une amélioration de 19 milliards d'euros dans le résultat budgétaire de l'État en 2022, le résultat comptable s'est détérioré de 19 milliards d'euros. Cela s'explique en partie par les provisions constituées pour faire face au coût du "bouclier tarifaire", qui ne sont pas prises en compte dans la comptabilité budgétaire, ainsi que par d'autres provisions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La hausse d'environ 26 milliards d'euros des produits régaliens nets, liée à la bonne santé de l'économie, n'a pas suffi à compenser l'augmentation des différentes catégories de charges. La Cour des Comptes souligne notamment l'augmentation des charges de fonctionnement (+9% par rapport à 2021) et des charges financières (+98% par rapport à 2021).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne l'endettement de l'État, la situation nette, qui représente la différence entre ce qu'il possède et ce qu'il doit, s'est détériorée de 97 milliards d'euros pour atteindre -1 758 milliards d'euros au 31 décembre 2022. Cependant, cette détérioration est inférieure au déficit de l'exercice grâce à la revalorisation comptable de certains actifs de l'État.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour financer ses actifs et sa situation nette négative, l'État a dû augmenter ses ressources financières. Les comptes révèlent une hausse de 151 milliards d'euros de l'endettement financier net de l'État, avec une augmentation de 114 milliards d'euros de ses dettes financières stricto sensu et une détérioration de 37 milliards d'euros de sa trésorerie nette.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne les engagements hors bilan, qui représentent les engagements financiers de l'État, ils sont évalués à 3 864 milliards d'euros au 31 décembre 2022, soit une baisse de 1 205 milliards d'euros par rapport à l'année précédente. Une grande partie de ces engagements est évaluée de manière actuarielle en utilisant un taux d'actualisation déterminé par l'administration. Ce taux d'actualisation, qui était négatif en 2021, est devenu positif en 2022, entraînant une diminution importante de la valeur future des décaissements, notamment pour les charges de retraite assumées par l'État. Toutefois, les engagements hors bilan de nature financière ont augmenté de plus de 70 milliards d'euros pour atteindre 1 505 milliards d'euros fin 2022. Cette hausse s'explique en partie par la collecte croissante de l'épargne réglementée garantie par l'État, ainsi que par la mise en œuvre du plan France 2030 et des Programmes d'Investissements d'Avenir (PIA).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En résumé, les comptes financiers de l'État pour l'année 2022 montrent une détérioration du déficit, une augmentation de l'endettement et une diminution des engagements hors bilan. Ces données soulignent les enjeux financiers auxquels l'État est confronté et fournissent des informations essentielles sur sa situation financière.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/entrepreneur-4313685_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les déficits de l’État se creusent toujours plus]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25768/pourquoi-les-deficits-de-l-etat-se-creusent-toujours-plus</link></item><item><guid>25767</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jul 2023 11:40:08 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’annonce d’un taux du livret A maintenu à 3 % a rassuré les assureurs dont les contrats d’assurance vie souffrent, depuis le début de l’année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’annonce d’un taux du livret A maintenu à 3 % a rassuré les assureurs dont les contrats d’assurance vie souffrent, depuis le début de l’année.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une des raisons de la non-application de la formule de calcul du taux du livret A qui aurait du aboutir à le faire grimper au dessus de 4 % est liée à la hiérarchie des taux, expliquent les experts du Cercle des épargnants. Selon eux, un taux autour de 4 % aurait constitué un pic dans la hiérarchie des taux. Un produit d’épargne de court terme comme le Livret A serait ainsi beaucoup mieux rémunéré que les autres produits de court terme (dépôts à terme, livrets bancaires) mais aussi que certains produits de long terme et en particulier les fonds euros de l’assurance vie qui sont en décollecte depuis le début de l’année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour le moment, la collecte du Livret A et du LDDS est essentiellement alimentée par les dépôts à vue qui avaient connu une forte croissance depuis le début de la crise sanitaire mais cela n’est pas sans conséquence sur les fonds euros des contrats d’assurance vie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pas de rebond estival pour le Livret A en perspective</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La non-revalorisation du Livret A ne devrait pas se traduire par un rebond de la collecte en juillet et en août. Faute de relèvement de la rémunération, l’effet taux ne pourra pas jouer sur la collecte. Cette dernière devrait néanmoins se maintenir à un bon niveau sans pour autant égaler les montants records enregistrés sur le premier semestre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le second semestre étant en règle générale, plus axé « dépenses » qu’« épargne », la collecte devrait s’atténuer surtout en fin d’année. 2023 devrait néanmoins être une excellente année pour le Livret A, le produit le plus diffusé au sein de la population française.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/concept-graphique-graphique-commerce-forex.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment l’assurance-vie va profiter du gel du Livret A ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25767/comment-l-assurance-vie-va-profiter-du-gel-du-livret-a</link></item><item><guid>25766</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jul 2023 11:22:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gel du taux du Livret A à 3% jusqu'en janvier 2025 est une bonne nouvelle pour les emprunteurs immobiliers. Explications.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gel du taux du Livret A à 3% jusqu'en janvier 2025, annoncé par le ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, est une bonne nouvelle pour les emprunteurs immobiliers. Explications.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les épargnants attendaient un taux du Livret A à 4 ou 3,5 %, ils auront le droit à un taux maintenu à 3 % avec une promesse : il sera maintenu pendant les dix-huit prochains mois. En prenant cette décision, le ministre de l’Économie fait le pari de la baisse de l’inflation. Il souhaite également une reprise de la consommation qui est, depuis des mois, en berne.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Car depuis le début de l’année, les Français privilégient l’épargne à la consommation. Le taux d’épargne était de 18,3 % du revenu disponible brut au cours du premier trimestre, soit trois points au-dessus de son taux d’avant crise sanitaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le 1er février 2022, tout relèvement du taux du Livret A provoque une hausse de la collecte qui bat ainsi record sur record. Du mois de janvier à mai, elle a atteint 24,5 milliards d’euros, soit la collecte la plus importante depuis la banalisation de la distribution du Livret A en 2009.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon Olivier Lendrevie, président du courtier CAFPI, une stricte application de la méthode de calcul du Livret A aurait dû déboucher sur une nouvelle hausse du taux du Livret A qui aurait eu des conséquences néfastes sur la liquidité du système bancaire. En effet, cela aurait contribué à réduire davantage l'offre de crédit immobilier, alors même que les chiffres de l'Observatoire Crédit Logement/CSA montrent que cette offre est déjà au plus bas depuis la crise financière de 2009.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette décision de gel est également une bonne nouvelle pour le financement du logement social. Environ 65% des sommes épargnées sur les livrets A et les livrets de développement durable sont transférées par les banques à la Caisse des Dépôts et Consignation (CDC), conformément à une loi de 2008. Si le taux du Livret A avait été relevé, cela aurait fortement pénalisé les organismes de logement social, dont les financements auprès de la CDC sont indexés sur ce taux. Cette situation est d'autant plus préoccupante que les mises en chantier sont au plus bas depuis 2008 et que de nombreux ménages attendent un logement social, comme le souligne la Fondation Abbé Pierre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La CDC a déjà reçu plus de 50 milliards d'euros de liquidités grâce à la centralisation des livrets en 2022, mais elle n'a pu en redéployer que 11,5 milliards d'euros pour le financement du logement social et de la politique de la ville, faute de projets. Ainsi, il était grand temps de prendre cette décision sage et de mettre fin à cette situation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, le gel du taux du Livret A est une mesure bénéfique pour les emprunteurs immobiliers. Elle permet de préserver la liquidité du système bancaire et d'éviter une réduction supplémentaire de l'offre de crédit. De plus, cette décision soulage le financement du logement social en préservant les ressources de la CDC. Il s'agit donc d'une décision responsable qui prend en compte les enjeux actuels du marché immobilier et du logement social.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le gel du livret A est une bonne nouvelle pour l’immobilier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25766/pourquoi-le-gel-du-livret-a-est-une-bonne-nouvelle-pour-l-immobilier</link></item><item><guid>25765</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 17 Jul 2023 11:19:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[La France devient de nouveau la championne des prélèvements obligatoires sur le salarié moyen en 2023, surpassant la Belgique et l'Autriche.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La France devient de nouveau la championne des prélèvements obligatoires sur le salarié moyen en 2023, surpassant la Belgique et l'Autriche.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une étude publiée par l'Institut économique Molinari, le salarié moyen français travaille jusqu'au 17 juillet pour financer les services publics et prestations collectives, ce qui marque le "Jour de libération sociale et fiscale". Ce jour symbolise le moment où le salarié cesse théoriquement de payer des charges et des taxes et peut disposer librement des fruits de son travail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les calculs prennent en compte les cotisations patronales et salariales, l'impôt sur le revenu et la TVA applicables en 2023 pour un salarié célibataire au salaire moyen de chaque pays. Cette mesure, réalisée par le cabinet EY pour les 27 pays de l'Union européenne, permet de rendre concret l'impact de la fiscalité sur le travail et la consommation pour les salariés moyens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France reprend ainsi la première place du classement, qu'elle avait occupée de 2016 à 2020, avec une fiscalité sur le salarié moyen s'élevant à 54,1%. La Belgique se classe deuxième avec une pression sociale et fiscale de 53,5% et retrouve ainsi sa position précédente. L'Autriche occupe la troisième place avec un taux de 54,4%, en baisse par rapport à l'année précédente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude révèle également que sur les 27 pays de l'UE, dix ont enregistré une baisse des prélèvements obligatoires, permettant aux salariés de récupérer au moins un jour de liberté sociale et fiscale supplémentaire. En revanche, dans certains pays, tels que Chypre, l'Espagne, l'Irlande et la Slovaquie, les prélèvements ont augmenté, entraînant une diminution d'un jour de la Libération fiscale et sociale par rapport à l'année précédente.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, les cotisations sociales sont particulièrement élevées, représentant 101% du salaire net, ce qui constitue un record parmi les pays de l'UE. Les cotisations patronales et salariales ainsi que l'impôt sur le revenu sont les principaux prélèvements sur le salarié moyen français, tandis que la TVA joue un rôle moins important.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que la pression fiscale en France soit élevée, l'étude souligne que cela ne se traduit pas par une meilleure offre de protection sociale et de services publics. En effet, le pouvoir d'achat du salarié moyen français est plus contraint que dans les pays disposant de systèmes sociaux similaires, tels que le&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Royaume-Uni, l'Irlande et les pays nordiques.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude met également en évidence des lacunes dans certains domaines tels que les retraites et l'éducation en France, malgré des dépenses publiques élevées. Par exemple, les cotisations sociales pour les retraites sont plus élevées en France que dans d'autres pays, mais le rendement est inférieur. De même, les dépenses consacrées à l'éducation en France sont importantes, mais le pays ne se classe qu'en 17e position parmi les pays européens en termes d'efficacité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au final, l'étude montre que la pression sociale et fiscale en France ne garantit pas un meilleur niveau de vie, puisque la satisfaction à l'égard de la vie est plus élevée dans des pays ayant des taux de prélèvements plus faibles.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le France championne d’Europe des prélèvements obligatoires]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25765/le-france-championne-d-europe-des-prelevements-obligatoires</link></item><item><guid>25708</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Jul 2023 15:21:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a alloué un budget de 300 millions d'euros pour renforcer le dispositif MaPrimeRénov' en 2024.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a alloué un budget de 300 millions d'euros pour renforcer le dispositif MaPrimeRénov' en 2024, offrant ainsi une aide supplémentaire aux propriétaires engagés dans des rénovations énergétiques.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis son lancement en 2020, MaPrimeRénov' a permis d'aider plus de 1,5 million de Français à réaliser des travaux de rénovation énergétique, pour un montant total de 5,6 milliards d'euros. Ce dispositif vise à financer des travaux visant à améliorer la performance énergétique d'un logement (isolation, chauffage, ventilation, etc.). Pour être éligibles, ces travaux doivent être réalisés par des entreprises labellisées RGE (Reconnu Garant de l'Environnement).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir du 1er janvier 2024, MaPrimeRénov' sera divisée en deux volets afin d'encourager davantage de rénovations d'envergure. L'objectif du gouvernement est de passer de 90 000 rénovations majeures en 2023 à 200 000 en 2024.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les barèmes de la prime seront rendus "plus incitatifs" pour alléger la charge financière des travaux pour les ménages, en particulier les plus modestes. Dans le cadre du volet "performance", une prestation d'accompagnement appelée "MonAccompagnateurRénov'" sera désormais obligatoire. Elle permettra aux particuliers de bénéficier d'un interlocuteur spécialisé qui les accompagnera tout au long du processus de rénovation. Le montant de cette aide sera revalorisé, passant de 1 200 euros (programme SARE actuel) à 2 000 euros. La prestation sera entièrement prise en charge pour les ménages les plus modestes, de manière uniforme sur l'ensemble du territoire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le deuxième volet, appelé "efficacité", continuera d'apporter des aides MaPrimeRénov' pour les travaux d'isolation, le remplacement de chaudières et les équipements de chauffage décarboné. L'objectif du gouvernement avec ce volet est d'accélérer le remplacement des chaudières fossiles (fioul et gaz) par des solutions décarbonées telles que l'électricité, le biogaz et les sources de chaleur renouvelable. En ce qui concerne les chaudières à gaz, le gouvernement a récemment lancé une consultation publique sur la décarbonation du secteur du bâtiment et des systèmes de chauffage, qui se terminera le 28 juillet.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les nouveaux barèmes et le budget global alloué à MaPrimeRénov' seront annoncés dans les prochaines semaines, en fonction des annonces relatives au projet de loi de Finances 2024.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le gouvernement relance la prime rénovation]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25708/le-gouvernement-relance-la-prime-renovation</link></item><item><guid>25707</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Jul 2023 15:18:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché immobilier a connu un ralentissement au premier semestre 2023, selon une enquête réalisée par le réseau l'Adresse auprès de ses 350 agences.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier a connu un ralentissement au premier semestre 2023, selon une enquête réalisée par le réseau l'Adresse auprès de ses 350 agences.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les marges de négociation ont augmenté, principalement en raison de la baisse de la capacité d'emprunt des acheteurs due à la hausse des taux de crédit. Cependant, les baisses de prix demandées par les acheteurs ne se matérialisent pas suffisamment, car tant les acheteurs que les vendeurs font preuve d'attentisme, ce qui ralentit le marché. Les vendeurs ont du mal à accepter les baisses de prix demandées, ce qui entraîne un allongement des délais de vente.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'attentisme est plus prononcé du côté des acheteurs, qui sont préoccupés par l'augmentation des taux de crédit et les prix immobiliers élevés. Les taux d'usure et les critères de performance énergétique, tels que le Diagnostic de Performance Energétique (DPE) et l'audit énergétique obligatoire, ont également un impact significatif sur le marché, tant du côté de l'offre que de la demande.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré le ralentissement, certaines agences estiment que le marché immobilier reste dynamique, principalement en raison des transactions incompressibles et des achats en espèces qui sont plus fréquents dans certaines régions. Pour le second semestre, la majorité des agences prévoient une baisse des prix, bien que les baisses attendues ne se soient pas encore pleinement concrétisées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les acheteurs, il est recommandé d'anticiper la recherche de financement, de passer par un courtier et de ne pas trop tarder à concrétiser le projet, étant donné que les taux de crédit pourraient continuer d'augmenter. La négociation du prix d'achat est également conseillée, notamment pour les biens nécessitant des travaux ou ayant un mauvais DPE.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les vendeurs, il est crucial de fixer le bon prix de vente dès le début et de ne pas attendre pour mettre le bien sur le marché. Vendre rapidement au prix du marché est préférable à attendre et risquer de devoir vendre à un prix inférieur. Les vendeurs sont également encouragés à envisager des travaux de rénovation énergétique pour limiter les décotes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En somme, malgré le ralentissement du marché immobilier et l'attentisme des acteurs, des ajustements de prix sont attendus, mais ils ne se sont pas encore pleinement matérialisés. Les conseils donnés visent à aider les acheteurs et les vendeurs à naviguer dans ce contexte et à prendre des décisions éclairées pour leurs projets immobiliers.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_115563104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Comment faire rédémarrer le marché ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25707/immobilier-comment-faire-redemarrer-le-marche</link></item><item><guid>25706</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Jul 2023 15:15:34 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché immobilier des bureaux en Île-de-France connaît une période d'attentisme au premier semestre 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier des bureaux en Île-de-France connaît une période d'attentisme au premier semestre 2023.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les entreprises franciliennes sont prudentes dans leurs décisions immobilières en raison de l'inflation persistante et des taux d'intérêt élevés. Les coûts opérationnels et les loyers sont à leur plus haut niveau, ce qui pousse les entreprises à attendre des conditions plus favorables.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au cours des trois derniers mois, seuls 421 000 m² de bureaux ont été commercialisés, soit une baisse de 22% par rapport à l'année précédente. Les entreprises tendent à réduire la taille de leurs projets immobiliers, en particulier les plus grandes d'entre elles, et à adopter le travail hybride.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le segment des petites et moyennes surfaces (&lt; 1 000 m²) enregistre une légère baisse (-6% en nombre de transactions), tandis que le segment des transactions intermédiaires (1 000 à 5 000 m²) connaît une baisse plus marquée d'environ 20%. Les grandes surfaces sont les plus touchées, avec une diminution d'environ 30% du nombre de transactions. La dichotomie entre le marché parisien et la périphérie est également observée, avec une préférence des entreprises pour des immeubles de meilleure qualité et mieux situés en périphérie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'offre immédiate de bureaux en Île-de-France continue d'augmenter, atteignant près de 4,5 millions de m² fin juin 2023, avec un taux de vacance de 8%. Les loyers varient en fonction de la localisation, avec une hausse dans Paris intra-muros et une baisse dans la périphérie. Le loyer moyen de première main atteint un niveau historique de 429 €/m²/an.</p><p style="text-align:justify;">L</p><p style="text-align:justify;">e marché de l'investissement en Île-de-France connaît également un ralentissement, avec une baisse de 44% du volume des investissements au premier semestre 2023 par rapport à l'année précédente. Les investisseurs sont plus sélectifs, privilégiant les produits "Core". Paris intra-muros et le Croissant Ouest sont les zones les plus attractives pour les investissements. Les taux de rendement prime continuent de se corriger à la baisse.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les investisseurs étrangers représentent 36% du marché, principalement grâce à INGKA et à la vente de la tour "Sequana". Les investisseurs français, en particulier les collecteurs d'épargne, sont également actifs sur le marché.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">(source JLL)</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier de bureau : attentisme en vue]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25706/immobilier-de-bureau-attentisme-en-vue</link></item><item><guid>25705</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Jul 2023 15:11:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[Investir dans un logement considéré comme une passoire thermique peut être rentable, surtout dans certaines régions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Investir dans un logement considéré comme une passoire thermique peut être rentable, surtout dans certaines régions.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les logements considérés comme des passoires thermiques, avec un mauvais diagnostic de performance énergétique (DPE F ou G), sont actuellement décotés sur le marché. Les prix peuvent être jusqu'à 20% inférieurs par rapport aux logements plus économes. Heero, une entreprise spécialisée dans la rénovation énergétique, propose une carte des opportunités d'achat en France. De plus, des dispositifs incitatifs et des aides à la rénovation sont disponibles pour les investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il existe plusieurs aides pour rénover les passoires énergétiques, y compris pour les bailleurs. Les Certificats d'Economies d'énergie (CEE) offrent des subventions pour les travaux d'isolation et de chauffage réalisés par des artisans qualifiés. MaPrimeRénov' est un autre dispositif qui propose des aides calculées en fonction des revenus et de l'amélioration écologique des travaux. De plus, des avantages fiscaux tels que le dispositif Denormandie et le déficit foncier sont disponibles pour les investisseurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est important de choisir soigneusement le bien et son emplacement pour que l'investissement dans une passoire thermique soit rentable. Les maisons individuelles de petites surfaces à prix abordable, situées à une distance de 20 à 40 km des grandes villes et proches des bassins d'emploi, offrent un potentiel de retour sur investissement élevé. Les régions telles que la Nouvelle-Aquitaine, le Centre Val-de-Loire et le Grand Est sont particulièrement propices à la plus-value verte.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Et si investir dans une passoire thermique était rentable]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25705/et-si-investir-dans-une-passoire-thermique-etait-rentable</link></item><item><guid>25704</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Jul 2023 14:57:59 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude s'est penchée sur les Travailleurs Non-Salariés (TNS) et dirigeants de TPE pour comprendre leurs attentes en matière de prévoyance.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude s'est penchée sur les Travailleurs Non-Salariés (TNS) et dirigeants de TPE pour comprendre leurs attentes en matière de prévoyance.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">MetLife France, spécialiste de la prévoyance individuelle, a dévoilé les résultats de son Baromètre 2023 réalisé par CSA, qui s'est intéressé aux Travailleurs Non-Salariés (TNS) et aux dirigeants de TPE pour comprendre leurs préoccupations et attentes en matière de prévoyance. Cette enquête en ligne a été menée du 2 au 10 mai 2023 auprès de 403 répondants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'objectif de cette étude annuelle auprès des TNS et des dirigeants de TPE est d'évaluer la perception et les motivations des travailleurs indépendants en ce qui concerne la prévoyance, ainsi que de mesurer le taux de souscription en se basant sur des questions récurrentes. En plus des questions habituelles posées chaque année, des axes supplémentaires ont été ajoutés dans l'étude de 2023, et on constate un taux d'équipement historiquement bas.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l'ensemble, les TNS restent optimistes quant à l'avenir de leur activité (57%), mais cet optimisme a diminué par rapport aux deux années précédentes pour revenir au niveau de 2020.</p><p style="text-align:justify;">Leur principale préoccupation (en hausse cette année) est la situation financière de leur entreprise (63%), suivie par le maintien du revenu en cas d'arrêt de travail (54%), qui passe devant la protection de la famille en cas de décès ou d'invalidité (51%).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne la prévoyance, l'étude révèle que 70% des entrepreneurs estiment être mal protégés par leur Régime Obligatoire. De plus, ils connaissent encore très mal leur niveau exact de couverture, avec seulement 30% qui savent qu'ils sont couverts en cas d'Interruption Temporaire de Travail (ITT), 16% en cas d'invalidité et 19% en cas de décès.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré cela, le taux de souscription à une prévoyance individuelle est de 41%, au plus bas depuis 2018 (alors de 52%), avec une érosion régulière d'année en année. Il est à noter que ce taux varie considérablement en fonction du revenu : 73% des TNS ayant un revenu supérieur à 60 000 € sont équipés, contre seulement 34% des TNS ayant un revenu inférieur à 40 000 €.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce faible taux d'équipement s'explique probablement par différentes raisons. D'une part, des raisons structurelles, telles que le fait que la mort ou la maladie sont des sujets auxquels il est difficile de se confronter, un manque de perception des conséquences possibles sur les aléas de la vie pour eux-mêmes et leur entourage, et donc un manque de conscience de l'utilité de la prévoyance. D'autre part, des raisons conjoncturelles liées à la situation économique, avec l'inflation et son impact sur le pouvoir d'achat, ainsi qu'une tendance générationnelle à vivre au jour le jour et à moins se projeter dans le futur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne la distribution des contrats de prévoyance, la structure reste inchangée, avec 61% des contrats vendus par des agents généraux, 17% par des courtiers, 16% par des banques et 4% par des conseillers en gestion de patrimoine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'étude met également en lumière les situations envisagées par les TNS, avec seulement 51% d'entre eux ayant envisagé leur décès prématurément, contre 63% à 64% qui ont envisagé une maladie ou un accident entraînant un arrêt de travail de plus de 3 mois, ou une invalidité partielle ou totale. Ils reconnaissent cependant que les conséquences financières les plus importantes surviendraient en cas d'invalidité totale (45%) et de décès (31%), par rapport à une invalidité partielle (14%) et à un arrêt de travail (12%). Malgré cela, les contrats de prévoyance actuels couvrent autant l'ITT que le décès (à 31% chacun), contre 28% pour l'invalidité.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les vraies attentes des travailleurs non salariés et des dirigeants]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25704/les-vraies-attentes-des-travailleurs-non-salaries-et-des-dirigeants</link></item><item><guid>25703</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Jul 2023 14:52:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon un spécialiste de l’audit retraite, le taux d’erreur dans les relevés de carrière est largement sous-estimé.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon un spécialiste de l’audit retraite, le taux d’erreur dans les relevés de carrière est largement sous-estimé.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il y a des erreurs dans les dossiers de retraite ! C’est la Cour des Comptes qui le dit : elle a certifié avec réserve les comptes de la branche vieillesse et de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse (CNAV), indiquant qu’une prestation de retraite sur sept attribuée à d’anciens salariés comportait une erreur financière (source).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le spécialiste de l’audit retraite Océa Concept, le taux d’erreur est largement sous-estimé. Le groupe constate pour ses audits retraite sur 2022, en moyenne au moins cinq erreurs dans 9 relevés de carrière sur 10.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Des erreurs trop fréquentes</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport de la Cour des Comptes rappelle que la CNAV mesure chaque année la fréquence et la portée financière des erreurs qui affectent à titre définitif les premières attributions de pension de retraite.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle s’est basée en 2022 sur un échantillon de 10 601 dossiers couvrant tous les types de prestations liquidées par les Carsat et a constaté qu’1,1 % des montants versés étudiés étaient erronés. Rapporté au montant des attributions de prestations au cours de l’exercice (6,4 Md€), on arrive à un montant probable d’erreurs de l’ordre de 70 M€ au détriment des bénéficiaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre dysfonctionnement notable : la Cour constate une grande hétérogénéité des niveaux d’erreurs entre les caisses. On peut citer notamment le poids prépondérant des erreurs de liquidation à la CNAV en Île-de-France avec une fréquence d’erreur de près de 20 % sur les droits contrôlés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Océa Concept estime quant à elle que ces chiffres sont sous-estimés, et compte 5 erreurs minimum dans 90% des relevés de carrière qu’elle étudie pour ses clients.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour compléter le rapport de la Cour des Comptes, Océa Concept précise les erreurs les plus fréquentes, qui font perdre de l’argent ou font cotiser plus longtemps :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il s’agit principalement d’erreurs dans le relevé de carrière : manque de trimestres travaillés dans le décompte des droits, erreurs sur les montants des salaires à faire corriger auprès de l’assurance retraite ;<br>Les erreurs concernent également fréquemment les périodes de chômage ou de longue maladie qui ne sont pas ou mal calculés ;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mauvais calcul dans la prise en compte de la retraite complémentaire ;<br>Pour les expatriés, les périodes d’activité à l’étranger ne sont quasiment jamais remontées ;<br>Enfin, les trimestres supplémentaires pour enfants peuvent également être oubliés.<br>Il est possible de faire rectifier les erreurs retraite<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, les caisses de retraite ont effectué plus de 274 000 révisions de droit et près de 174 000 révisions de service.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Les révisions de droit modifient rétroactivement les prestations attribuées depuis la date de leur entrée en jouissance. Les révisions de service conduisent à modifier pour l’avenir la prestation versée. Océa Concept fait ces demandes toutes les semaines. Toutefois, il est beaucoup plus confortable pour l’intéressé(e) d’anticiper ces risques d’erreurs en réalisant un bilan retraite bien avant sa demande de liquidation des droits » rappelle Jean-Luc Leca, PDG d’Océa Concept.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette mise à jour peut en effet prendre plusieurs mois et demande une fine connaissance des systèmes de retraite afin de s’assurer du bon déroulé du processus. L’absence d’accompagnement peut être décourageant et rallonger le parcours.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : 5 erreurs minimum dans 90 % des relevés de carrière]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25703/retraite-5-erreurs-minimum-dans-90-pourcent-des-releves-de-carriere</link></item><item><guid>25702</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Jul 2023 14:37:56 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les plus grandes fortunes de France ont connu une croissance remarquable, augmentant de près de 17% en un an leur patrimoine.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les patrimoines professionnels cumulés des 500 plus grandes fortunes de France ont connu une croissance remarquable, augmentant de près de 17% en un an pour atteindre un chiffre record estimé à 1 170 milliards d'euros cette année, selon le classement publié mercredi par le magazine Challenges.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette hausse significative est principalement attribuable à la croissance exceptionnelle de près de 150 milliards d'euros des patrimoines des quatre piliers de l'industrie du luxe français, qui se trouvent en tête de liste. Bernard Arnault, le PDG du numéro un mondial du luxe LVMH, conserve sa première place au classement, qu'il domine depuis 2017, avec une fortune familiale estimée à 203 milliards d'euros cette année, contre 149 milliards en 2022, selon Challenges.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'homme le plus riche du monde, selon le magazine Forbes, est suivi par les familles Hermès (138 milliards d'euros), Wertheimer (Chanel, 100 milliards) et la famille de Françoise Bettencourt Meyers (L'Oréal, 77 milliards), toujours considérée comme la femme la plus riche du monde d'après Forbes.</p><p style="text-align:justify;">En atteignant le montant de 1 170 milliards d'euros, "la fortune globale des 500 atteint des sommets jamais atteints auparavant (...), dépassant largement le record de l'année dernière à 1 002 milliards", note Challenges. "En 2009, ce montant n'était que de 194 milliards, représentant 10% du PIB de l'époque ; aujourd'hui, il représente 45%" de la production annuelle de richesse en France, écrit le magazine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Outre le secteur du luxe, la croissance de ces fortunes est également soutenue par des acquisitions dans le vignoble français, notamment celles réalisées par la famille Pinault (Kering, 31 milliards d'euros), qui a investi "plusieurs centaines de millions" dans le champagne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Cette édition 2023 révèle également des secteurs en difficulté en raison de l'augmentation des coûts, tels que la distribution", signale Challenges, citant par exemple la contraction du patrimoine de Claude Thiriet, deuxième acteur français des surgelés, ou des propriétaires d'Yves Rocher.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les "licornes" de la tech, qui ont connu une multiplication ces dernières années, ont également perdu de leur éclat. "Une dizaine de fondateurs de licornes ont même quitté le classement cette année" et "la plupart de ceux qui restent n'enregistrent plus de croissance, voire voient leur fortune diminuer", souligne Challenges.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le nombre de milliardaires recensés s'élève désormais à 141, contre 55 en 2013. Dans le même temps, le seuil d'entrée dans le club des 500 est passé de 65 à 235 millions d'euros.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-3972311_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[17 % de hausse pour les plus grandes fortunes de France]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25702/17-pourcent-de-hausse-pour-les-plus-grandes-fortunes-de-france</link></item><item><guid>25701</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Jul 2023 14:34:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[La conjoncture génère prudence et attentes augmentées dans le comportement des épargnants français, selon le 8e édition de l’Observatoire de Swiss Life banque privée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La conjoncture génère prudence et attentes augmentées dans le comportement des épargnants français, selon le 8e édition de l’Observatoire de Swiss Life banque privée.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’édition 2023 de l’Observatoire de la banque privée confirme les tendances de fond observées au cours de la décennie.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des Français aisés optimistes, plus prudents et moins rationnels dans leurs investissements</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le patrimoine des Français les plus aisés est resté stable ou a augmenté au cours des 12 derniers mois. Ils sont plus enclins à accroître ou à réallouer leur épargne que ne l’est le Grand Public (54% vs 29% pour le Grand Public).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La performance et le couple rendement risque sont les critères qui influencent le plus les Français aisés dans leurs choix de placements, contrairement au grand public. À noter que les Français les plus aisés ont une propension à la prudence plus forte que lors des éditions précédentes et supérieure à celle du Grand Public (76% déclarent que la conjoncture les rend plus prudents vs 68% pour le Grand Public).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On note un besoin accru d’information et de transparence quant à l’impact des placements réalisés sur l’économie réelle et en matière de RSE.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’immobilier (49%), les actions (41%) et les fonds en euros (30%) restent les trois placements les plus prisés des Français aisés, quoiqu’en en baisse au profit d’autres produits comme les produits de défiscalisation (30%, +10%), obligations (19%, +9%) et cryptomonnaies (18%, +8%).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">4 Français aisés sur 5 reconnaissent prendre en compte des critères émotionnels ou moins rationnels (intuition, expériences passées, instinct, confiance en soi) dans leurs choix de placements. Ainsi, 40% des Hauts patrimoines disent faire appel à leur « prudence naturelle », quand 40% des chefs d’entreprise mentionnent leur « intuition ou instinct », et même leur « confiance en eux » pour 45%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette année, l’Observatoire a choisi d’étudier plus particulièrement l’impact des évènements mondiaux et nationaux sur l’attitude des investisseurs représentatifs de 3 populations : les Français aisés, les chefs d’entreprise et tous les Français (échantillon représentatif Grand Public).<br><br>Les Français les plus aisés et les chefs d’entreprise se démarquent du Grand Public par un plus grand optimisme face à l’avenir. 70% des Français aisés sont optimistes pour l’avenir des entreprises françaises ainsi que pour leur propre avenir personnel et familial. Tous les publics sont néanmoins plutôt pessimistes face à l’évolution de l’économie française.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La hausse des taux et l’inflation sont les actualités ayant le plus influencé le Grand Public (resp. 59 et 65%) et les Français aisés (resp. 73 et 72%). Les autres actualités récentes, comme les faillites de certaines banques ou la guerre en Ukraine ont eu un effet plus modéré sur leur comportement. Les chefs d’entreprise ont été davantage sensibles au contexte économique, politique et social français que les autres populations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La conjoncture a rendu l’ensemble des Français (76% des Français aisés) plus prudents dans leur comportement d’épargnant et leurs décisions d’investissements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La conjoncture incite les Français les plus aisés comme les chefs d’entreprise à privilégier une approche long terme (71 et 72%) qui semble moins prioritaire pour le Grand Public (49%).<br>FOCUS chefs d’entreprise : une attitude différente de celles des Français<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La conjoncture a affecté les chefs d’entreprise plus que n’importe quelle catégorie socio-professionnelle française. Elle les rend davantage prudents dans leurs décisions d’investissement ; mais également soucieux, pour plus de 60% d’entre eux, de la dimension RSE de leurs placements, notamment sur le plan environnemental.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’appétence des chefs d’entreprise pour les placements risqués comme les cryptomonnaies est particulièrement remarquable cette année : 31% s’y montrent favorables, contre 18% et moins pour les autres catégories. Il s’agit de la différence la plus importante au sein des placements.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">90% des chefs d’entreprise restent confiants dans l’avenir de l’entreprise qu’ils dirigent, bien que cette dernière ait été particulièrement impactée par la conjoncture.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les chefs d’entreprise perçoivent le plus positivement les services proposés par leur banque privée, et notamment la capacité à proposer une aide au développement (optimisation fiscale, cession…). Au cours des 12 prochains mois, 58% des chefs d’entreprise envisagent de solliciter une banque privée pour les accompagner.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Patrimoine : Les Français aisés face à la crise]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25701/patrimoine-les-francais-aises-face-a-la-crise</link></item><item><guid>25700</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 09 Jul 2023 14:28:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'année 2023 marque une étape clé dans la suppression progressive de la taxe d'habitation en France. Cependant, cette exonération ne s'applique pas à toutes les habitations.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">L'année 2023 marque une étape clé dans la suppression progressive de la taxe d'habitation en France.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, cette exonération ne s'applique pas à toutes les habitations, notamment les résidences secondaires et les logements vacants.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin de faire la distinction entre les biens exonérés de taxe et ceux qui y sont toujours soumis, il est nécessaire que les propriétaires déclarent en ligne la destination de chaque bien immobilier. Cette démarche permettra à l'administration fiscale d'identifier les logements qui demeurent redevables de la taxe d'habitation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Combien de personnes sont concernées par cette obligation déclarative ? Selon les chiffres fournis par Bercy, environ 34 millions de propriétaires sont touchés, représentant ainsi 73 millions de locaux à usage d'habitation en France. Il est donc crucial que chacun d'entre eux remplisse cette déclaration dans les délais impartis.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Passons maintenant aux étapes à suivre pour les propriétaires. La déclaration se fait exclusivement en ligne, sur le site impots.gouv.fr. Les propriétaires doivent se rendre sur leur espace personnel et accéder à l'onglet "Biens immobiliers". Ils devront alors préciser le statut de chaque bien (résidence principale, secondaire, louée ou vacante) et, le cas échéant, fournir les informations complémentaires demandées. Il est important de noter qu'en cas de changement de situation, une nouvelle déclaration sera nécessaire. Malheureusement, il n'y a pas de version papier du formulaire, ce qui peut créer certaines difficultés pour les propriétaires moins à l'aise avec les outils digitaux...</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les propriétaires qui détiennent des biens immobiliers via une société (SCI ou autres formats de société) sont également soumis à cette obligation déclarative. Les mêmes étapes doivent être suivies à partir du portail professionnel des impôts, en précisant les informations relatives à chaque bien détenu par la société.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il convient de noter que le calcul du nombre de pièces diffère de l'appellation habituelle (T2, T5), car chaque pièce cloisonnée est répertoriée. De plus, la case intitulée "catégorie" peut passer inaperçue, mais renferme des informations qui seront prises en compte pour le calcul des impôts locaux. Il est donc recommandé aux propriétaires de vérifier cette case avec précision, en se basant sur les critères définis par l'administration fiscale. Un changement à ce niveau peut entraîner une mise à jour de la valeur locative.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, si une erreur est identifiée après avoir effectué la déclaration, il est possible de la corriger. Les propriétaires peuvent modifier les informations en se rendant de nouveau sur leur espace personnel sur le site impots.gouv.fr et en apportant les corrections nécessaires. Pour des erreurs plus substantielles, telles que l'adresse ou l'absence d'un logement, nous recommandons d'utiliser la messagerie sécurisée du portail des impôts. Ainsi, vous conservez une trace durable des échanges avec l'administration fiscale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, le recensement des biens immobiliers permet de faire la distinction entre les logements soumis à la taxe d'habitation et ceux qui en sont exonérés. En remplissant cette déclaration en ligne, les propriétaires contribuent à une application équitable des impôts locaux. Il est essentiel de respecter les délais et de fournir des informations précises pour éviter toute sanction.&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[A quoi sert vraiment le recensement des biens immobiliers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25700/a-quoi-sert-vraiment-le-recensement-des-biens-immobiliers</link></item><item><guid>25685</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:37:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que la saison estivale démarre, William Gerlach, chez iBanFirst revient sur les principales tendances. Décryptage.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que la saison estivale démarre, William Gerlach, Directeur régional France et Royaume-Uni chez iBanFirst, et expert du marché des changes, revient sur les principales tendances. Décryptage.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>EUR/USD</strong></p><p style="text-align:justify;">L’euro a remonté la pente. Mais la balle est dans le camp du dollar américain. Nous voyons mal quel catalyseur pourrait propulser de nouveau l’euro vers ses récents points hauts autour de 1,1250. A l’inverse, la situation est plutôt favorable pour le dollar américain. La devise est soutenue par le fait que le marché a sous-estimé la persistance de l’inflation (et donc la nécessité d’augmenter les taux directeurs). Il a également sous-estimé la résilience de l’économie américaine, ce qui repousse encore un peu la possibilité d’une récession. Ajoutons à cela que le dollar est devenu de nouveau très attractif dans les stratégies de carry trade (qui visent à profiter du différentiel de taux directeurs entre les différentes zones économiques). Tout est réuni pour une hausse du billet vert.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>EUR/GBP</strong></p><p style="text-align:justify;">Notre objectif à long terme à 0,8400 est inchangé. Nous avons la conviction que la livre sterling devrait afficher une meilleure performance que l’euro dans les mois à venir, en raison de la nécessité pour la Banque d’Angleterre d’augmenter fortement ses taux. Au Royaume-Uni, l’inflation devient en grande partie structurelle et, par expérience, on sait que seule une action décisive au niveau des taux peut être en mesure de permettre un retour à la normale. C’est un élément de soutien majeur pour la livre sterling.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>EUR/JPY</strong></p><p style="text-align:justify;">Toujours plus haut. La flambée de l’euro continue face au yen japonais en raison du maintien par la Banque du Japon d’une politique monétaire ultra-accommodante (à rebours des autres banques centrales). Toutefois, la faiblesse du yen commence à agacer les autorités nippones. Il n’est pas exclu que cet agacement se traduise par des interventions directes sur le marché des changes à court terme (comme ce fut le cas en septembre 2022). Il faudra donc être vigilant cet été.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>EUR/CHN</strong></p><p style="text-align:justify;">Au cours de la semaine passée, les banques publiques chinoises sont intervenues à pas moins de trois reprises sur le marché onshore (yuan échangé en Chine) et offshore (yuan échangé hors de Chine) pour vendre des dollars afin de limiter la dépréciation du yuan. Pour l’instant, cela n’a pas eu d’effet immédiat sur la paire EUR/CNH puisque la trajectoire haussière perdure. En revanche, on peut désormais légitimement s’interroger sur la volonté réelle de Pékin d’avoir un taux de change faible de sa monnaie pour relancer sa monnaie. Le yuan pourrait être la monnaie qui va nous surprendre cet été.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_295042621.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Tendances du marché des changes : à quoi faut-il s’attendre cet été ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25685/tendances-du-marche-des-changes-a-quoi-faut-il-s-attendre-cet-ete</link></item><item><guid>25684</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:33:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché des cryptomonnaies a souffert de nombreuses mauvaises nouvelles, mais le potentiel lancement d’ETF, par BlackRock redonne espoir au marché.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché des cryptomonnaies a souffert de nombreuses mauvaises nouvelles, mais le potentiel lancement d’ETF, par BlackRock redonne espoir au marché.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une validation par la SEC de la mise sur le marché d’un ETF cash, autrement dit adossé directement au Bitcoin et non plus aux contrats futures du Bitcoin, serait une grande avancée pour le marché, alors que cette dernière a jusqu’ici, systématiquement refusée toutes les demandes des institutions financières.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors pourquoi les investisseurs semblent si enthousiastes ? Car il s’agit de BlackRock, soit le plus gros gérant de fonds au monde, avec près de 10 000 milliards d’actifs sous gestion. Par ailleurs, au-delà de sa taille gigantesque, le gérant ne s’est presque jamais vu refuser la mise sur le marché d’un ETF, en effet, la SEC a décliné seulement 1 ETF contre 575 autorisés au cours de son histoire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>ETF Bitcoin spot : une bonne chose pour le marché ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’autres émetteurs ont également fait une demande de cotation d’ETF, poussés par l’espoir de voir BlackRock arriver à ses fins, avec notamment Wisdom Tree ou Valkyrie Investment. Une validation de la part du gendarme de la bourse américaine serait une avancée significative pour le marché et accroîtrait potentiellement le nombre d’institutions financières investies dans le Bitcoin.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, actuellement, les ETF sont côtés sur les futures, ce qui conduit à une hausse des frais de gestion, réduisant drastiquement la performance par rapport à celle du Bitcoin spot.<br>Bien que cette éventuelle autorisation pourrait être très positive pour le sentiment des marchés, à l’image de ce qu’on a pu observer depuis l’annonce de BlackRock le 15 juin, les investisseurs gardent un goût amer de la mise sur le marché du premier Future sur Bitcoin du CME, le 18 décembre 2017.<br>En effet, cette date correspond au plus haut atteint lors du précèdent marché haussier, qui avait conduit le Bitcoin à lourdement chuter, passant de 19 800 dollars le 17 décembre 2017 à 5900 dollars le 6 février 2018. Le Bitcoin et les cryptomonnaies avaient par ailleurs poursuivi leur chute jusqu’en décembre 2018 et le BTC avait baissé jusqu’à près de 3000 dollars.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Lancement d’un ETF Bitcoin à effet de levier</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans l’attente de la décision de la SEC concernant la mise sur le marché de tel ETF, les investisseurs surveilleront le début de cotation d’un autre ETF, premier du genre, soit un ETF sur le Bitcoin à effet de levier, X2. L’ETF de Volatility Shares Trust devrait donc permettre aux investisseurs de profiter d’une volatilité deux fois plus importante que celle déjà observée sur le Bitcoin. Alors que les produits à effet de levier sur le Bitcoin et les cryptomonnaies sont déjà fortement plébiscités par les investisseurs sur les plateformes centralisées spécialisées comme Binance, cela devrait permettre aux institutions financières et aux particuliers qui investissent au travers de produits traditionnels, de profiter d’un effet de levier sur l’évolution du prix du Bitcoin et ainsi augmenter leur performance potentielle, mais également leur risque.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bitcoin : Ce que change le lancement d'un ETF à effet de levier]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25684/bitcoin-ce-que-change-le-lancement-d-un-etf-a-effet-de-levier</link></item><item><guid>25683</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:29:10 CEST</pubDate><description><![CDATA[L'Assemblée nationale a définitivement approuvé le 28 juin 2023 le prolongement jusqu'au premier trimestre 2024 du plafonnement à 3,5 % de la hausse des loyers pour le parc résidentiel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L'Assemblée nationale a définitivement approuvé le 28 juin 2023 le prolongement jusqu'au premier trimestre 2024 du plafonnement à 3,5 % de la hausse des loyers pour le parc résidentiel.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le parlement reconduit le « bouclier immobilier » mis en place par la loi pouvoir d'achat du 16 août 2022 et dont certaines mesures s'appliquaient avec un effet rétroactif dès le 1er juillet.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, l'IRL, qui encadre les augmentations de loyer qui peuvent être décidées par les bailleurs, a alors été plafonné à + 3,5 % en glissement annuel pour quatre trimestres. Autrement dit, les bailleurs n'ont pas pu rehausser les loyers de plus de 3,5 % depuis le 1er juillet 2022 et jusqu'à juin 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce coup d'arrêt temporaire et partiel à l'augmentation des loyers répondait, pour les pouvoirs publics, à la nécessité de prendre en compte et d'amortir le niveau élevé de l'inflation déjà constatée (elle atteignait 6,1 % en juillet 2022) et de limiter les hausses excessives des loyers pour les locataires. L'objectif est aussi de rendre prévisibles les dépenses que les ménages consacrent à leur habitation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prolongement du plafonnement des loyers jusqu'en 2024]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25683/prolongement-du-plafonnement-des-loyers-jusqu-en-2024</link></item><item><guid>25682</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:25:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[En cas d'incendie de son véhicule, la garantie couvrant le dommage et donnant droit à une indemnisation de la part de son assureur est facultative, rappelle la fédération professionnelle France Assureurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En cas d'incendie de son véhicule, la garantie couvrant le dommage et donnant droit à une indemnisation de la part de son assureur est facultative, rappelle la fédération professionnelle France Assureurs.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si le véhicule est assuré en "tous risques", l'assurance fonctionnera. Si la voiture brûlée est assurée uniquement en responsabilité civile, les dommages subis par le véhicule incendié ne seront pas pris en charge par l’assurance, prévient France Assureurs.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour être indemnisés, "les assurés doivent immédiatement déposer plainte auprès des autorités de police et déclarer leurs dommages à leur assureur dans les cinq jours à compter de leur connaissance du sinistre", rappelle France Assureurs. L'indemnité perçue dépendra ensuite de la valeur du véhicule, du contrat et du niveau de franchise. Dans tous les cas, la compensation ne compense presque jamais l'intégralité du préjudice subi.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ne sera pas non plus indemnisée la gêne occasionnée ou l'impossibilité, par exemple, se rendre au travail.&nbsp;<br>Si elle n'a pas pu toucher d'argent de son assurance, la victime peut également se retourner vers la Commission d'indemnisation des victimes d'infractions (CIVI). Mais pour bénéficier de cette aide, qui est de 4.601 euros maximum, il ne faut pas dépasser un certain plafond de ressources (18.404 euros pour une personne seule).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il faut en outre "être en mesure de produire l'attestation d'assurance du véhicule, le certificat d'immatriculation et, si le véhicule a plus de quatre ans, le certificat de passage dans un centre de contrôle technique agréé", explique France Assureurs.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, la victime peut se retourner contre l'État, "civilement responsable des dégâts et dommages résultant des crimes et délits commis (...) par des attroupements ou rassemblements armés ou non armés", selon le code de la sécurité intérieure. Mais les délais étant ceux de la justice, il faut s'armer de patience.&nbsp;<br>Il est encore "trop tôt" pour chiffrer les dommages causés par les cinq dernières nuits de violence, comme l'a indiqué samedi le ministre de l'Économie Bruno Le Maire devant la presse. Mais ce type d'événement peut coûter cher aux assureurs.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les manifestations des gilets aunes avaient occasionné 249 millions d'euros de dommages en 2018 et 2019, pour 13.000 sinistres, selon la fédération professionnelle France Assureurs. Selon la même source, la facture était de 204 millions d'euros après les émeutes de 2005 dans les banlieues, déclenchées par la mort de deux adolescents, électrocutés dans un transformateur électrique où ils s'étaient cachés pour échapper à la police, pour 10.000 sinistres, principalement des véhicules.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_536674292.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance : Que faire en cas d’incendie de son véhicule ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25682/assurance-que-faire-en-cas-d-incendie-de-son-vehicule</link></item><item><guid>25681</guid><categories><category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:22:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans le contexte actuel, entre inflation, crise énergétique et contexte géopolitique tendu, les entreprises doivent continuer à faire face à de nombreux défis.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La hausse des prix des matières premières est le premier risque mentionné par les dirigeants, malgré un repli significatif sur l’année écoulée (85% en 2022 contre 49% en 2023), révèle une étude de QBE, l’un des leaders mondiaux de l’assurance et de la réassurance.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour s’adapter au contexte inflationniste actuel, près d’1 entreprise sur 2 déclare avoir dû augmenter ses prix de vente (49%). Elles sont aussi 46% à avoir diminué leurs frais généraux et 36% à avoir négocié les prix des matières premières avec leurs fournisseurs.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Le paradoxe de l’énergie</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En octobre dernier, la pénurie d’énergie était un enjeu crucial pour les entreprises. En effet, la hausse des prix des énergies (71%) et la difficulté d’approvisionnement en énergie (44%) figuraient parmi les risques les plus appréhendés par les dirigeants2.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, seules 15% des entreprises disent être confrontées à ce risque. Cependant, l’étude suggère que la plupart d’entre elles se sont penchées sur la question. En effet, trois entreprises sur cinq disent avoir mis en place des mesures de sobriété énergétique ces six derniers mois : 35% disent avoir un peu avancé et 26% bien avancé leurs projets. Seules 5% ne s’y sont pas du tout intéressées, tandis que 20% en sont au stade de la réflexion.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un chiffre qui devrait d’ailleurs potentiellement évoluer avec le lancement le 20 juin dernier du second acte du Plan de sobriété du gouvernement, visant à faire baisser la consommation énergétique cet été.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les prix des matières premières inquiètent les PME et ETI françaises]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25681/les-prix-des-matieres-premieres-inquietent-les-pme-et-eti-francaises</link></item><item><guid>25680</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:17:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour la première fois depuis 2012, les taux d’usure servant aux calculs des prêts immobiliers dépassent le seul de symbolique de 5 %.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour la première fois depuis 2012, les taux d’usure servant aux calculs des prêts immobiliers dépassent le seul de symbolique de 5 %.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les taux d’usure, révisés mensuellement depuis le 1er février, sont en forte hausse pour le mois de juillet. Ils viennent ainsi de dépasser le seuil symbolique de 5 % pour les prêts sur 20 ans et plus, un niveau inédit depuis 2012, dans un contexte de remontée rapide des taux.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un mouvement de hausse qui a commencé il y a 18 mois et qui n’est pas prêt de se terminer compte tenu notamment de la volonté de la Banque centrale européenne de poursuivre sa politique de hausse des taux directeurs pour lutter contre l’inflation.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Taux d’usure à 5,09 % sur 20 ans et plus : une remontée de 0,41 point en un mois</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les nouveaux taux d’usure, dont la publication est désormais mensuelle, ont été dévoilés le 29 juin au Journal Officiel. Ils sont en très forte hausse, notamment sur 20 ans et plus, la durée des crédits actuellement la plus répandue dans un contexte de forte remontée des taux de crédit : + 0,41 point.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la 1ère fois depuis 2012, les taux d’usure dépassent ainsi le seul de symbolique de 5 %, après avoir dépassé celui de 4 % en mars seulement ! A l'époque les taux de crédit atteignaient en moyenne 4,30 % sur 20 ans.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les taux d’usure atteignent désormais 4,84 % pour les prêts sur 10 à 20 ans et 5,09 % sur ceux sur 20 ans et plus. Par rapport à fin 2022, la hausse est de 2 points, en seulement un peu plus de 6 mois !&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La remontée rapide des taux d’usure pour les prêts sur 20 ans et plus est liée à la forte hausse des taux de crédit des prêts sur 20 et 25 ans ces dernières semaines. Selon la Banque de France, le taux effectif pratiqué par les établissements de crédit au cours des trois mois précédant le 1er juillet est de 3,82 %, auquel s’ajoute une marge d’un tiers pour obtenir le taux d’usure. « Mécaniquement, de part sa formule de calcul, le taux d’usure augmente plus vite lorsque les taux sont élevés : lorsque les taux de crédit sont plus élevés, la marge d’un tiers l’est aussi, et donc la hausse des taux d’usure est plus importante. A ce rythme et avec la poursuite de la révision mensuelle qui a été actée, on pourrait avoir des taux d’usure à plus de 6 % en fin d’année » estime Sandrine Allonier, porte-parole de Vousfinancer.<br><br><strong>Vers une poursuite de la remontée des taux de crédit… mais jusqu'où ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte de remontée rapide des taux d’usure, les banques augmentent également leurs taux de crédits, mois après mois. Mais jusqu’où et jusqu’à quand ? Actuellement, et avant réception des barèmes du mois de juillet qui, avec des taux d’usure en hausse, devraient également affichés encore des augmentations, les taux moyens sont de 3,6 % sur 15 ans, 3,8 % sur 20 ans et 4 % sur 25 ans, mais avec des taux fréquemment proposés à plus de 4 % sur 20 ans et plus.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_374171040.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Les taux d’usure pour les prêts sont en forte hausse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25680/immobilier-les-taux-d-usure-pour-les-prets-sont-en-forte-hausse</link></item><item><guid>25679</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:14:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[Face à l’inflation galopante et à la hausse des taux d’intérêt, l’immobilier de prestige continue d’afficher une solidité remarquable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Face à l’inflation galopante et à la hausse des taux d’intérêt, l’immobilier de prestige continue d’afficher une solidité remarquable.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au cours de l’année écoulée, les prix des biens immobiliers de luxe sont en hausse de près de 8% en moyenne, bien loin de la légère hausse du marché traditionnel qui affiche +0,9% sur la même période. Quels sont les territoires les plus prisés ? Zoom sur les tendances qui façonnent ce marché florissant.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prix de l'immobilier de prestige ont augmenté de manière significative, affichant une progression de +7,9% en 1 an.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix moyen au mètre carré pour un bien de prestige en France atteint 7 395€/m2 en juin 2023, soit 75% de plus que la moyenne des prix constatée sur le marché traditionnel (3 175€/m2)</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Immobilier de prestige : Paris (où le prix moyen des appartements de prestige culmine à 20 331€/m2), la Côte d'Azur (10 924€/m2) et la Côte Atlantique (9 257€/m2) sont les territoires les plus dynamiques ;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les maisons de prestige en zones rurales voient leurs prix augmenter de +16% ces 12 derniers mois (3 fois plus que la moyenne nationale) ;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’attrait pour la montagne se confirme : dans les Alpes, les prix des chalets ont augmenté de +11,5% en 1 an, pour atteindre 8 124€/m2 en moyenne.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">(source Belles demeures)<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_259094853.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L'immobilier de prestige reste très solideface à la hausse des taux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25679/l-immobilier-de-prestige-reste-tres-solideface-a-la-hausse-des-taux</link></item><item><guid>25678</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:11:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que l’assurance vie a connu un trou d’air avec une décollecte de 1,6 milliard d’euros, le Plan d’Épargne Retraite (PER) ne souffre pas.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Alors que l’assurance vie a connu un trou d’air avec une décollecte de 1,6 milliard d’euros, le Plan d’Épargne Retraite (PER) ne souffre pas.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Le PER, pour Plan d'épargne retraite, continue de progresser avec, en mai, une collecte nette de 484 millions d’euros en hausse de 97 millions d’euros par rapport à mai 2022.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus de 70 000 personnes ont ouverts un PER en mai portant le total à 4,8 millions. Sur les cinq premiers mois de l’année, ce sont près de 440 000 nouveaux assurés qui ont été comptabilisés pour ce produit. Le Plan d’Épargne Retraite, avec son avantage fiscal à l’entrée, sa sortie en capital et la possibilité de s’en servir avant même l’âge de la retraite pour acquérir sa résidence principale en fait un concurrent de plus en plus marqué de l’assurance vie.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/analyste-cooperation.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le Plan d’Epargne Retraite toujours en pleine croissance]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25678/le-plan-d-epargne-retraite-toujours-en-pleine-croissance</link></item><item><guid>25677</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:09:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[Au mois de mai, l’assurance vie a connu un trou d’air avec une décollecte de 1,6 milliard d’euros, un record depuis la crise de Covid.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Au mois de mai, l’assurance vie a connu un trou d’air avec une décollecte de 1,6 milliard d’euros. La précédente décollecte était intervenue au mois d’août 2022 (-703 millions d’euros).</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Selon le Cercles des Épargnants, pour retrouver une décollecte d’une telle ampleur, il faut remonter en pleine crise covid en mai 2020 (-2 milliards d’euros). Sur les cinq premiers mois de l’année, la collecte nette n’est plus que de 2,7 milliards d’euros loin de celle du Livret A (24,5 milliards d’euros). La collecte nette de 2023 de l’assurance vie est en net repli par rapport à celle de 2022 (11,7 milliards d’euros).<br><br>La collecte nette est toujours pénalisée par les sorties sur les fonds euros (-3,3 milliards d’euros en net). La collecte nette des unités de compte demeure, de son côté, positive (+1,7 milliard d’euros). &nbsp;<br><br>Avant le cru 2023, mai pour l’assurance vie était logiquement un mois tranquille à l’exception de la décollecte en 2020 lors de la crise sanitaire. Le montant moyen de la collecte nette de la décennie passée était de 0,8 milliard d’euros.<br><br><strong>Une baisse des cotisations brutes</strong><br><br>Les cotisations brutes du mois de mai 2023 (10,1 milliards d’euros) ont reculé de 13 % par rapport à leur niveau de 2022 (11,5 milliards d’euros). Au mois d’avril dernier, elles avaient atteint 13,8 milliards d’euros. La baisse a concerné les fonds euros comme les unités de compte. La part des unités de compte au sein des cotisations reste constante autour de 40 %.<br><br>Sur les cinq premiers mois de l’année, les cotisations brutes se sont élevées à 65,6 milliards d’euros en hausse d’1,1 milliard d’euros par rapport à 2022.<br><br><strong>Des prestations toujours élevées</strong><br><br>Les prestations se sont maintenues à un haut niveau au mois mai 2023, 11,7 milliards d’euros, contre 12,8 milliards d’euros en avril et 10,8 milliards d’euros en mai 2022.<br>&nbsp;<br>Depuis le début de l’année, les prestations s’établissent à 62,9 milliards d’euros, en hausse de +10,1 milliards d’euros par rapport à la même période de 2022.<br><br><strong>Un encours proche de 1900 milliards d’euros</strong><br><br>L’encours atteint 1 883 milliards d’euros à fin mai, en hausse de +2,0 % sur un an grâce à la bonne tenue du marché « actions »<br><br><strong>L’assurance vie victime de l’engouement des ménages pour l’épargne de précaution</strong><br><br>Si les Français persistent à mettre de l’argent de côté, ils privilégient l’épargne de précaution comme en témoigne la série de records du Livret A. Ce produit dont l’encours est près de cinq fois inférieur à celui de l’assurance vie et qui est plafonné par titulaire à 22 950 euros réussit le tour de force d’avoir une collecte neuf fois supérieure. Au-delà du Livret A, l’ensemble des produits d’épargne réglementée profite de l’effet taux. Ces derniers sont, en effet, supérieurs, au rendement moyen des fonds euros ce qui conduit à la décollecte de ces derniers. Si les unités de compte avaient, jusqu’au mois d’avril, compensé les sorties sur les fonds euros, ce ne fut pas le cas en mai.<br><br>Preuve que les ménages réalisent des arbitrages au niveau de leur patrimoine, les prestations des contrats d’assurance vie sont toujours soutenues. Les annonces des assureurs concernant une revalorisation des taux de rendement pour 2023 (taux boostés par exemple) n’ont pas eu de réels effets sur la collecte. En période d’inflation, la préférence pour l’épargne liquide est de mise.<br><br><strong>Des prochains mois en demi-teinte pour l’assurance vie</strong><br><br>Le relèvement du taux du Livret A et du LDDS, le 1er août prochain, fort probable au vu des déclarations du ministre de l’Économie, devrait conduire à un nouveau rebond de la collecte pour ces produits. L’assurance vie devrait en pâtir. La fin d’année avec une décrue de l’inflation pourrait conduire les épargnants à revenir sur des produits de long terme.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Placements : L'assurance vie continue de souffrir du Livret A]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25677/placements-l-assurance-vie-continue-de-souffrir-du-livret-a</link></item><item><guid>25676</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:06:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Quels sont les meilleurs choix d'investissement parmi les villes étudiantes en 2023 ? réponses avec le baromètre Meilleurs Agents.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Quels sont les meilleurs choix d'investissement parmi les villes étudiantes en 2023 ? réponses avec le baromètre Meilleurs Agents.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois le bac en poche et les résultats de Parcoursup obtenus, de nombreux étudiants se lancent dans la quête de leur logement pour la rentrée. De quoi inspirer les investisseurs… Mais quels sont les choix avisés d'investissement parmi les villes étudiantes en 2023 ? Meilleurs Agents, dévoile son palmarès exclusif des villes étudiantes propices à l’investissement dans un studio, avec pour chacune d’entre elles, une analyse des opportunités et une évaluation des risques !</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les perles cachées de l’investissement locatif étudiant : Roubaix et Loos</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et si en 2023, l’une des clés de la rentabilité résidait dans l'investissement dans des villes plus petites, situées à proximité des métropoles ? Ainsi, 3 des villes figurant sur le palmarès des villes où investir dans un studio étudiant présentent moins de 100 000 habitants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La ville de Roubaix (près de 99 000 habitants, et dont le nombre d’étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur de la ville équivaut à 12,2% de la population) se positionne en tête du palmarès de la rentabilité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec un prix attractif à 2 367€ et un loyer moyen de 17,7€/m², l’investissement locatif dans un bien de type studio offre une rentabilité brute moyenne de 9%.</p><p style="text-align:justify;">Une seconde ville du Nord vient se hisser en tête de cortège : Loos, qui compte 23 000 habitants. Intégrée à la métropole lilloise, elle se présente comme ville étudiante par excellence puisque le nombre d’étudiants inscrits équivaut à 56% de sa population totale ! Le prix moyen d’un studio s'y élève à 2 764€/m², pour un loyer moyen de 17,9€/m² et une rentabilité brute moyenne de 7,8%.<br>Roubaix et Loos présentent toutes deux des risques d’investissement limités, avec un score de risque évalué à respectivement 2,3/5 et 2/5.</p><p style="text-align:justify;">““Roubaix et Loos offrent des opportunités de rentabilité particulièrement intéressantes par rapport à Lille, métropole étudiante où les prix sont bien plus élevés, atteignant en moyenne 3 644€/m². En plus de la rentabilité, nous évaluons les risques grâce à des scores liés à la vacance locative et à la dévaluation des biens. Près de 31% des ménages de ces deux villes résident en studio, ce qui réduit le risque de non-location. De plus, les perspectives de dépréciation y sont modérées, avec une augmentation des prix de +28,3% à Roubaix et +21,4% à Loos sur les 5 dernières années. De quoi confirmer que ces deux villes présentent des opportunités d'investissement à risques limités.” analyse Barbara Castillo Rico, Responsable des études économiques chez Meilleurs Agents.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Brest, Perpignan et Limoges : des prix en hausse… qui demeurent attractifs !</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certaines villes du classement se distinguent par leurs prix attractifs dans un contexte de marché en hausse ces 5 dernières années. Brest illustre bien cette tendance : malgré une augmentation de prix de +53% au cours des 5 dernières années, les prix y demeurent compétitifs avec une moyenne de 2 611€/m² pour un studio. Alors qu’elle compte l'équivalent de 20% d’étudiants inscrits par rapport à sa population, la ville bretonne présente un des scores de risques les plus faibles du palmarès (1,9/5) et une rentabilité brute qui s’élève à 6,9% en moyenne. Perpignan et Limoges s’inscrivent dans une dynamique similaire, avec des hausses respectives de +40% et +38% en moyenne sur leur prix en 5 ans, surperformant la moyenne des 50 plus grandes villes de France sur la même période (+31%). Côté prix, le mètre carré s’élève pourtant à 2 784€/m² à Perpignan pour un studio et à seulement 1 932€/m² à Limoges pour ce type de bien, faisant de cette dernière la ville offrant les prix les plus compétitifs du classement !</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Au-delà de la rentabilité : bien savoir évaluer le marché local</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Outre la rentabilité, de nombreux critères sont à prendre en compte pour mener à bien son projet d’investissement locatif. Par exemple, être attentif à la part des ménages locataires du parc privé qui est un bon indicateur d’évaluation du risque de vacances locatives. Nancy, ville qui compte l'équivalent de 30% d’étudiants inscrits par rapport à sa population, témoigne ainsi d’un fort marché locatif puisque plus d’un habitant sur 2 est locataire du parc privé, et notamment d’un bien de type studio pour près de 27% d’entre eux. Un constat similaire à Rouen, où la moitié de la population est également locataire, dont plus de 31% d’un studio.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">“Il est primordial de bien investiguer le terrain pour appréhender au mieux la réalité du marché local, au niveau de la ville, mais aussi de ses différents quartiers. Deux villes peuvent présenter une rentabilité similaire et des réalités de marchés bien différentes. C’est notamment le cas d’Amiens et de Orléans, qui affichent toutes les deux une rentabilité à 7,2%, mais la première n’a vu ses prix augmenter que de +15% en 5 ans, contre plus de +25% pour la seconde sur la même période ! II est donc essentiel de prendre en compte ces variations et l’ensemble des indicateurs pour prendre une décision éclairée." explique Barbara Castillo Rico, Responsable des études économiques chez Meilleurs Agents.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_101380724.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier locatif : Dans quelles villes étudiantes investir ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25676/immobilier-locatif-dans-quelles-villes-etudiantes-investir</link></item><item><guid>25675</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 03 Jul 2023 12:03:20 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’immobilier haut de gamme en bord de mer maintient le cap, avec dans la plupart des stations balnéaires des prix qui se stabilisent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’immobilier haut de gamme en bord de mer maintient le cap, avec dans la plupart des stations balnéaires des prix qui se stabilisent, selon le dernier rapport de Barnes.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré la conjoncture actuelle, alliant durcissement des conditions d’accès au crédit, ralentissement des transactions et hausse des stocks, l’immobilier haut de gamme en bord de mer maintient le cap, avec dans la plupart des stations balnéaires des prix qui se stabilisent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Côte d'Azur</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Sur la Côte d’Azur, depuis la fin de l’année 2022, on observe une assez forte chute de la demande, notamment des acheteurs français. La clientèle étrangère reste en revanche présente, après une période attentiste liée à l’épisode des grèves émanant de la réforme des retraites », explique Julien Bourdry, directeur commercial de Barnes Côte d’Azur. Malgré tout, le volume des transactions reste stable sur le 1er semestre de l’année en comparaison à l’année dernière, grâce à une reprise du marché initiée en avril. « Il semblerait que nous soyons revenus dans le rythme classique de la Côte d’Azur, saisonnier, avec des hivers calmes et des saisons estivales animées », complète-t-il.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que depuis 2 ans le dynamisme du marché était principalement porté par la clientèle française, c’est aujourd’hui le retour des étrangers, principalement originaires des pays européens limitrophes (Angleterre, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Luxembourg, Suisse, Italie et Scandinavie), qui permet au marché de se maintenir. « Les biens les plus recherchés sont les bastides et mas authentiques dans l’arrière-pays, et les villas ultra contemporaines avec vue mer ou pied dans l’eau pour les zones littorales. S’il est difficile de donner un prix moyen, tant la typologie des biens et l’importance du secteur influent sur ce dernier, le montant moyen des transactions chez Barnes Côte d’Azur reste identique à celui de l’année dernière, à 3 millions d’euros », conclut Julien Bourdry.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Marseille/Cassis</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le secteur de Marseille – Cassis, comme dans de nombreuses villes françaises, la demande s’effrite et les acquéreurs prennent davantage de temps pour se décider. Résultat, les délais de vente s’allongent, et le nombre de biens à vendre a augmenté de 25 % au 1er semestre 2023. Alors que la marge de négociation était quasi inexistante jusqu’à l’année dernière, elle oscille aujourd’hui aux alentours de 10 %.</p><p style="text-align:justify;">Si le montant moyen des transactions est de 1,3 million d’euros à Marseille depuis le début de l’année, le secteur influe fortement sur le prix au mètre carré. Il faut par exemple compter environ 5 000 €/m² dans les quartiers prisés des 7e et 8e arrondissements, 5 100 €/m² dans les secteurs Bompard et Le Pharo et autour de 10 000 €/m² pour les résidences privées du 7e arrondissement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Littoral varois</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le littoral varois, avec le ralentissement du marché, le nombre de mandats a plus que doublé, passant à 70 à mi-juin contre 30 en décembre 2022. « Sur ce secteur, où les prix restent stables, la clientèle est principalement représentée par des Français, jeunes retraités, à la recherche d’une résidence semi-principale », note Philippe Braunsteffer, directeur associé de Barnes Littoral Varois. Ce sont les maisons proches de la plage et des commodités, avec dans l’idéal une vue mer, qui sont les plus recherchées, pour un prix moyen compris entre 1 et 1,5 million d’euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Corse</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Compte-tenu du contexte économique, le marché immobilier haut de gamme corse a vu peu de nouveaux clients arriver. Malgré cela, les délais de vente restent stables, avec 170 jours entre la date de l’offre et la signature de l’acte authentique. « Par ailleurs, les prix immobiliers sur l’Île de Beauté ont connu une hausse de 5 %, s’expliquant par trois facteurs : l’île continue d’attirer les investisseurs, une demande croissante pour les propriétés de prestige et l’augmentation de la population locale, très attachée à leur vie sur l’île et qui cherche à y rester », commente Sébastien Ristori, directeur de Barnes Corse.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Que ce soit dans l’ancien ou dans le neuf, la clientèle est en majorité représentée par des Francophones (France, Suisse, Belgique) et cherche à acquérir une maison d’environ 160 m² à rénover avec vue mer, plage à pied, sur 1 500 m² de jardin dans un domaine privé ou une maison récente d’environ 300 m², avec piscine, sur environ 2 000 m² de jardin, pour l’existant. Pour les programmes neufs, la demande se tourne sur les maisons contemporaines d’environ 150 m², avec piscine et les penthouses d’environ 150 m² avec 100 m² de terrasse en centre-ville et dotés d’une vue panoramique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Côte basque</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chez Barnes Côte Basque, on observe un atterrissage en douceur du marché immobilier haut de gamme, après deux années frénétiques. « Il est d’usage de croire que l’année immobilière se fait au printemps. Mais nous ressentons au contraire une baisse de l’immobilier due à un contexte inflationniste et de hausse des taux qui impacte le marché. A cela, s’ajoute également la rénovation énergétique obligatoire des logements, dont le financement peut interroger. » En contrepartie, le manque de logements, l'attractivité de la côte et la mesure compensatoire de l'agglomération (locations saisonnières) pourraient freiner cette tendance baissière, en maintenant une tension sur l’offre et la demande.</p><p style="text-align:justify;">A Biarritz, le prix moyen au m² est situé aux alentours de 9 000 €/m², alors qu’il est de 7 700 €/m² à Saint-Jean-de-Luz. « Après des années d’augmentation ininterrompue, ces prix moyens se sont stabilisés en ville et commencent à baisser à la campagne proche (Arbonne, Arcangues…).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Bassin d'Arcachon</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Là encore, la demande s’est stabilisée durant cette première partie de l’année, avec une clientèle plus exigeante, tant le nombre de biens proposés a fortement augmenté (+15 %). « Pour les biens les plus recherchés, tels que les villas et grands appartements en première ligne, les villas contemporaines avec piscine au calme, les cabanes Ferret capiennes, ou les villas de pays à rénover avec terrain et piscine… les prix se sont stabilisés », commente Jean Anselyn, directeur de Barnes Bassin d’Arcachon.</p><p style="text-align:justify;">Du côté de la clientèle, l’offre complète du Bassin d’Arcachon permet de satisfaire aussi bien les projets de résidence principale, secondaire, semi-principale, voire para hôtelier. « La clientèle haut de gamme reste très majoritairement française, urbaine ou parisienne, même si nous observons un retour des expatriés et l’arrivée de résidents de grandes capitales européennes », ajoute-t-il.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ile de Ré</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le marché de l’Île de Ré, la demande est depuis toujours supérieure à l’offre. Après avoir fortement augmenté ces dernières années, les prix stagnent pour la plupart et le montant moyen des transactions varie entre 1 500 000 / 3 000 000 € pour un prix au mètre carré compris entre 8 000 € et 12 000 € selon les critères et la rareté. Barnes obsere des baisses uniquement sur les biens présentant de gros défauts ou à rénover, car le coût des travaux a également fortement augmenté. Par ailleurs, le marché des maisons sous la barre des 1,5 million d’euros stagne et les ventes se font rares.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La Baule</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans une tendance nationale à la baisse, le marché immobilier haut de gamme baulois fait figure d’exception. Avec une offre qui reste faible, les prix restent élevés, aux alentours d’un million d’euros pour les biens les plus recherchés … pour l’instant. « Depuis le début de l’année, les acquéreurs sont plus exigeants et nous avons noté un changement de leur comportement : ils sont moins actifs, effectuent moins de visites et n’hésitent pas à faire des offres d’achat inférieures aux prix de vente », commente Etienne de Gibon, directeur Barnes Nantes – Atlantique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant avoir sa résidence secondaire à La Baule reste bien un rêve pour de nombreux porteurs de projets, comme en témoigne la hausse du nombre de transactions de 25 % par rapport à 1er semestre 2022.</p><p style="text-align:justify;">Parmi les biens les plus recherchés, on retrouve principalement des appartements face à la mer, si possible en étage élevé, avec une terrasse leur permettant d’accueillir leurs amis.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Deauville</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A Deauville, le stock de biens a diminué de moitié, les clients attendant d’acheter avant de mettre leur bien en vente. Cette diminution des stocks a eu pour principale conséquence, une baisse du volume de transactions, alors que la demande est toujours forte.</p><p style="text-align:justify;">Les appartements « tout à pied » avec espace extérieur, les villas anglo-normandes proches de la plage et le secteur de la rue des villas sont particulièrement prisés, par les Parisiens ou la clientèle internationale (Belgique, Angleterre, Suisse, Etats-Unis). Il faut compter en moyenne entre 7 000 et 10 000 €/m² pour le secteur Deauville centre et entre 10 000 et 13 000 €/m² pour les fronts de mer ou les propriétés d’exception, dans un marché ou le prix moyen des transactions est de 1,5 million d’euros.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236330198.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L’immobilier haut de gamme en bord de mer se stabilise]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25675/l-immobilier-haut-de-gamme-en-bord-de-mer-se-stabilise</link></item><item><guid>25629</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 25 Jun 2023 12:17:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le dispositif de plafonnement des loyers, qui devait expirer le 30 juin, sera prolongé jusqu'à la fin du premier trimestre 2024 grâce à une loi votée en urgence.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le dispositif de plafonnement des loyers, qui devait expirer le 30 juin, sera prolongé jusqu'à la fin du premier trimestre 2024 grâce à une loi votée en urgence.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après de nombreux allers-retours entre l'Assemblée nationale et le Sénat, la proposition de loi visant à prolonger le plafonnement de la hausse des loyers devrait être définitivement adoptée le 28 juin.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En été 2022, un plafonnement de 3,5 % a été instauré pour limiter la hausse des loyers, aussi bien pour les particuliers (indice IRL) que pour les petites et moyennes entreprises (indice ILC), dans le cadre des mesures d'urgence pour la protection du pouvoir d'achat (loi n°2022-1158 du 16 août 2022). Ce plafonnement temporaire de la variation des indices utilisés pour réviser les loyers, sous réserve d'une clause de révision annuelle dans le bail, devait être appliqué rétroactivement du 1er juillet 2022 au 30 juin 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à une inflation persistante à des niveaux élevés (+5,1 % sur un an en mai selon l'Insee), la loi adoptée par l'Assemblée prolonge ce dispositif de 9 mois, jusqu'à fin mars 2024. Sans cette mesure, les loyers auraient connu une augmentation significative pour les commerçants (+6,29 % pour l'ILC au 4e trimestre) ainsi que pour les particuliers locataires (+6,26 % pour l'IRL sur un an fin mars 2023).</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prolongement du plafonnement des loyers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25629/prolongement-du-plafonnement-des-loyers</link></item><item><guid>25628</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 25 Jun 2023 12:07:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[Tandis que 36 % des Français se déclarent sereins quant à l’avenir, presque 70 % d’entre eux se disent prêts à investir pour se constituer un patrimoine.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Tandis que 36 % des Français se déclarent sereins quant à l’avenir, presque 70 % d’entre eux se disent prêts à investir pour se constituer un patrimoine.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est ce que révèle une étude IFOP à l’occasion de la publication du baromètre 2023 du réseau Laforêt. Autre enseignement qui ressort de cette enquête : l’immobilier apparaît comme le 2e placement le plus sûr, juste après les livrets d’épargne.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le contexte inflationniste actuel, le réseau souhaite en effet se positionner à leurs côtés pour les accompagner et les conseiller au plus près de leurs besoins.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus d’un tiers des Français (36 %) affichent aujourd’hui une vision optimiste de l’avenir. Les deux tiers des personnes interrogées déclarent par ailleurs renouveler leur confiance dans la fiabilité des investissements, dont ils espèrent des retours à court terme pour 31 % d’entre eux, et à plus long terme pour 37 %.<br><br>L’immobilier en particulier est plébiscité par près d’un Français sur deux, se classant sur la 2e marche des investissements qu’ils privilégient, juste après les livrets d’épargne (LDDS, PEL ou livret A). Viennent ensuite les produits d’assurance-vie (41 %), puis les plans d’épargneretraite (20 %). Si les Français sont prêts à investir dans l’immobilier, c’est avant tout pour obtenir un patrimoine, raison invoquée par 42 % d’entre eux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La sécurité financière constitue leur 2e motivation (36 %), suivie de la rentabilité (30 %), mais aussi du désir de s’assurer un complément de revenus pour leur retraite (26 %) ou encore d’assurer leur succession (25 %).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français toujours prêts à investir dans un patrimoine]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25628/les-francais-toujours-prets-a-investir-dans-un-patrimoine</link></item><item><guid>25627</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 25 Jun 2023 12:03:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les petites villes et communes rurales constatent une amélioration de leur situation, bien que la hausse des prix de l'immobilier y reste inférieure à la moyenne nationale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une étude de France Stratégie, les petites villes et communes rurales constatent une amélioration de leur situation, bien que la hausse des prix de l'immobilier y reste inférieure à la moyenne nationale.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Contrairement à une idée répandue, la pandémie de Covid-19 n'a pas entraîné un exode massif des urbains vers les zones rurales, mais plutôt un ralentissement de l'activité dans les centres des grandes métropoles. En revanche, les périphéries urbaines et les villes de taille moyenne progressent, révèle une étude de France Stratégie publiée mercredi. Les auteurs soulignent que "les indicateurs montrent des signes de ralentissement dans les pôles des métropoles, tandis que d'autres territoires, en particulier les couronnes des métropoles et les villes moyennes, affichent des taux de croissance supérieurs à la moyenne nationale".</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les petites villes et communes rurales connaissent une amélioration de leur situation, même si la hausse des prix de l'immobilier y est moins prononcée que la moyenne nationale. Pour cette étude, faute de données récentes issues du recensement, les chercheurs se sont basés sur l'analyse des inscriptions scolaires de la maternelle au lycée, ainsi que sur l'évolution des prix de l'immobilier.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que l'hypothèse d'un exode massif des métropoles vers les zones rurales soit invalidée, les auteurs constatent des mouvements significatifs depuis certains pôles métropolitains vers des villes proches ou plus éloignées. Ce phénomène semble correspondre à une accentuation de processus plus anciens de "desserrement" des métropoles et de renouveau rural.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'analyse des indicateurs met en évidence deux groupes de territoires : d'une part, les couronnes des villes moyennes et des métropoles (à l'exception de Paris) qui affichent tous des résultats positifs, et d'autre part, les pôles de toutes les métropoles qui enregistrent tous des résultats négatifs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En ce qui concerne l'emploi, on observe un renversement net de tendance dans les plus petites villes, qui étaient auparavant touchées par des destructions d'emplois avant la crise du Covid. Sur le plan géographique, une carte montre qu'il n'y a pas d'effets régionaux apparents en termes d'attractivité territoriale, avec des évolutions positives ou négatives réparties de manière équitable sur tout le territoire français.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_37091632.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les villes moyennes rurales profitent toujours de la crise]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25627/les-villes-moyennes-rurales-profitent-toujours-de-la-crise</link></item><item><guid>25624</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 25 Jun 2023 11:49:47 CEST</pubDate><description><![CDATA[Basés sur les taux effectifs moyens pratiqués au cours des trois derniers mois par les établissements de crédit, voici les nouveaux seuils de l'usure.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Basés sur les taux effectifs moyens pratiqués au cours des trois derniers mois par les établissements de crédit, voici les nouveaux seuils de l'usure.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Basés sur les taux effectifs moyens pratiqués au cours des trois derniers mois par les établissements de crédit, les seuils de l'usure applicables à compter du 1er juin 2023 s'établissent comme suit :&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">prêt immobilier à taux fixe : 3,99 % pour un prêt d'une durée inférieure à 10 ans, 4,45 % pour un prêt compris entre 10 ans et moins de 20 ans, 4,68 % pour un prêt d'une durée de 20 ans et plus (taux effectif moyens pratiqués : respectivement 2,99 %, 3,34 % et 3,51 %) ; prêt immobilier à taux variable : 4,47 % (taux effectif moyen : 3,35 %) ; prêt relais : 4,67 % (taux effectif moyen : 3,50 %) ; prêt personnel d'un montant égal ou inférieur à 3 000 € : 21,24 % ; prêt personnel compris entre 3 000 et 6 000 € : 11,37 % ; prêt personnel d'un montant supérieur à 6 000 € : 6,55 % (taux effectifs moyens pratiqués : respectivement 15,93 %, 8,53 % et 4,91 %).&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Hausse des seuils de l'usure au 1er juin]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25624/hausse-des-seuils-de-l-usure-au-1er-juin</link></item><item><guid>25622</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 25 Jun 2023 11:43:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Balcon, terrasse, jardin, piscine… Les accès extérieurs ont-ils conservé la côte qu’ils avaient obtenu post pandémie ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Balcon, terrasse, jardin, piscine… Les accès extérieurs ont-ils conservé la côte qu’ils avaient obtenu post pandémie ?</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Quelle valeur ajoutée représentent-ils désormais, dans un contexte baissier pour le marché de l’immobilier ? Meilleurs Agents, leader de l’estimation en ligne, révèle l’impact des accès extérieurs sur le prix des biens dans les 50 plus grandes villes de France et Paris !</p><p style="text-align:justify;"><br>Alors que les prix de l’immobilier ont augmenté de +16,5% dans les 50 plus grandes villes de France sur les trois dernières années, il semblerait que les appartements avec accès extérieurs aient porté cette dynamique. Sur ces grandes métropoles et sur les trois dernières années, le prix des appartements ayant un balcon ou une terrasse a augmenté en moyenne de +21,5% contre seulement +15% pour ceux qui n’en possèdent pas.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même si le boom post-Covid des prix des biens avec balcon ou terrasse a récemment atteint son plafond de verre en février dernier, cette caractéristique reste un atout à la revente. De fait, la présence d’un balcon ou d’une terrasse représente à date une plus-value de +9,7% lors de la revente d’un appartement dans les 50 plus grandes villes de France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si l’on se concentre sur les appartements dans les 10 plus grandes villes de France, posséder cet espace extérieur peut constituer une valeur ajoutée de +9,9% en moyenne comparé à un appartement qui ne possède ni balcon et terrasse. Cependant, la valorisation de cette caractéristique est encore plus importante dans certaines villes du Top 10. Ainsi, la présence d’un balcon ou d’une terrasse fait augmenter le prix d’un appartement marseillais en moyenne de<br>+15,4% par rapport à son équivalent sans extérieur, de +10% à Nice et de +9,8% pour un appartement situé à Montpellier suivant la même logique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement en termes de plus-value au 1er mai 2023, un appartement de 45 m² situé à Lyon sans accès extérieur se vend en moyenne 5 099€ du m² contre 5 441€ pour un même bien qui dispose d’un balcon ou d’une terrasse, soit une différence de prix total de 15 373 € !</p><p style="text-align:justify;">“En France et particulièrement dans les grandes villes, le marché se contracte, avec notamment des prix en baisse et des taux de négociation de prix qui augmentent. Nous avions observé un réel engouement pour les balcons et terrasses à partir du début d’année 2021, dans un contexte post-crise sanitaire.</p><p style="text-align:justify;"><br>Cette tendance n’est plus d’actualité en 2023, avec une hausse de prix moyenne autour de +2% depuis 1 an pour les 2 types de biens. Toutefois, il est clair que les appartements dotés de balcon ou de terrasse auront plus de force à la négociation que ceux n’en disposent pas, surtout dans les secteurs où la demande est plus importante” analyse Barbara Castillo Rico, Responsable des études économiques chez Meilleurs Agents.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, le jardin n'est plus seulement un espace supplémentaire mais un critère de choix important pour les Français. Ainsi dans les 50 plus grandes villes de France, une maison avec un extérieur tel qu'un jardin se valorise en moyenne +4,2% plus cher qu'un bien comparable sans extérieur, une valeur ajoutée qui atteint +7% dans les dix plus grandes villes de France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La présence d'une piscine est un autre atout de taille pour améliorer la qualité de vie… Et augmenter la valeur immobilière d’un bien ! Dans les 50 plus grandes métropoles de France, cette valeur ajoutée s'élève à +7,6 % en mai 2023. « Alors que les interdictions de construction de piscines privées se multiplient en France suite à l'épisode de sécheresse de l'été 2022, la présence d'une piscine représente toujours un facteur clé de plus-value à la revente. Dans un contexte inflationniste, il est toutefois primordial d'estimer correctement la valeur de son bien et les travaux nécessaires à la réalisation de la piscine pour s'assurer d'une réelle valeur ajoutée. La décision d'investir doit être prise en fonction des circonstances individuelles de chaque propriétaire et de son objectif à long terme pour la propriété.» précise Barbara Castillo Rico.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_259094853.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Les extérieurs gardent toujours la cote !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25622/immobilier-les-exterieurs-gardent-toujours-la-cote</link></item><item><guid>25621</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 25 Jun 2023 11:40:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les étudiants français à l'étranger peuvent perdre jusqu’à 25 millions d’euros par an en frais de transfert d'argent.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les étudiants français à l'étranger peuvent perdre jusqu’à 25 millions d’euros par an en frais de transfert d'argent.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Environ 108 654 Français font le choix de faire une partie de leurs études à l’étranger. Pour les étudiants en dehors de la zone euro cela peut engendrer des frais plus ou moins transparents (taux de change gonflés par exemple) lorsqu'ils reçoivent ou envoient de l'argent depuis ou vers la France. La dernière étude menée par l’entreprise technologique Wise estime qu'en un an les Français étudiant à l'étranger peuvent perdre environ 25 millions d’euros en frais de transfert.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les banques gonflant ou dissimulant les frais qu'elles facturent, les étudiants paient trop cher des transferts d’argent déjà onéreux. Ces majorations, qui se cachent généralement dans un taux de change défavorable, peuvent finir par coûter aux étudiants plusieurs centaines d'euros supplémentaires en frais cachés* chaque année.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l’étude de Wise, trois destinations sont particulièrement coûteuses pour les étudiants français : les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande et l’Australie avec une moyenne de 386 euros perdus en frais de transfert chaque année.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attention aux frais de transfert cachés</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque vous transférez de l'argent, que ce soit une somme conséquente pour payer des frais de scolarité ou une somme plus modeste, pour les dépenses du quotidien, il est important de choisir un prestataire qui propose des transferts au taux moyen du marché. À première vue, ces frais peuvent sembler peu élevés, mais ils peuvent s'accumuler rapidement. Cela vaut la peine de vérifier les détails et de comparer les différents prestataires présents sur le marché.<br>La plupart des banques et des sociétés de transfert d'argent fixent leurs propres taux de change : elles s’appuient sur le taux indiqué sur Google, le taux moyen du marché, et appliquent une marge en plus sans le signaler clairement. Avec ce taux de change ainsi gonflé, vous payez des frais supplémentaires en plus des frais initiaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Trouver le bon compte</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l'endroit où vous étudiez à l'étranger, surtout si vous n'y allez que pour un trimestre, il se peut que vous ne puissiez pas ouvrir un compte bancaire local.<br>Il est donc essentiel de trouver un prestataire qui vous permettra de gérer facilement votre argent, afin que vous puissiez suivre vos dépenses, que vous soyez chez vous, en cours ou en excursion. Une option pertinente pour les courts séjours est d’ouvrir un compte bancaire multi-devises.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Attention aux frais dans les distributeurs automatiques</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les transferts d'argent ne sont pas le seul moyen de se faire piéger par des frais supplémentaires. Alors que les Français utilisent de plus en plus leur carte bleue au quotidien, l’argent liquide reste encore la norme dans de nombreux pays, vous devrez donc en garder sur vous pendant votre séjour.<br>Retirer de l’argent dans des distributeurs automatiques de billets peut également s’avérer coûteux. Comme pour les transferts d’argent, certains exploitants de distributeurs automatiques &nbsp;gonflent le taux de change proposé et ajoutent des frais de commission élevés qui peuvent ainsi grever votre budget.<br>Faites des recherches pour identifier les distributeurs ou les bureaux de change qui offrent un taux de change moyen (celui indiqué par Google) et qui facturent les frais les plus bas.<br>Vérifiez les frais facturés par votre fournisseur de carte. Bien que la plupart des fournisseurs autorisent les retraits à l'étranger, ceux-ci sont généralement très coûteux.<br>Ne retirez jamais d'argent avec une carte de crédit, car les frais seront très élevés et vous devrez payer des intérêts.<br>Si l'on vous propose une option de "paiement" lorsque vous retirez de l'argent au distributeur, veillez à sélectionner la devise locale.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/AdobeStock_214506948.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Réduire ses frais bancaires à l'étranger]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25621/reduire-ses-frais-bancaires-a-l-etranger</link></item><item><guid>25620</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 25 Jun 2023 11:36:21 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les 34 millions de propriétaires de biens peuvent effectuer leur déclaration, sans pénalités, jusqu'au 31 juillet 2023 inclus]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les 34 millions de propriétaires de biens peuvent effectuer leur déclaration, sans pénalités, jusqu'au 31 juillet 2023 inclus.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Compte tenu de l'afflux de déclarations en fin de période, Bercy a finalement annoncé qu'il serait possible de l'effectuer sans pénalités, jusqu'au 31 juillet 2023 inclus.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette déclaration des biens immobiliers qui voit le jour cette année doit permettre à l'administration d'asseoir les impôts locaux et de croiser les informations avec le reste des déclarations des ménages afin d'éviter les fraudes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nouvelle, mal connue, peu lisible, mais obligatoire, cette déclaration doit se faire impérativement en ligne, contrairement à la déclaration de revenu où le formulaire papier est toujours une option, ce qui peut rendre le processus encore plus complexe.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un communiqué publié la semaine dernière, le syndicat Solidaires-Finances publiques fustige «le choix fait par l'administration de procéder à une campagne, et à une déclaration uniquement par voie numérique provoque une incompréhension au niveau des contribuables, et en parallèle un accroissement des incivilités de plus en plus prégnantes».<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Report de la déclaration des biens immobiliers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25620/report-de-la-declaration-des-biens-immobiliers</link></item><item><guid>25599</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 20 Jun 2023 09:15:01 CEST</pubDate><description><![CDATA[Nombreuses sont les raisons pouvant pousser les Français à réévaluer la façon de gérer leur patrimoine. C'est le cas de la hausse des taux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Inflation, hausse des taux d’intérêt, crainte d’un krach boursier après la faillite de plusieurs banques américaines et d'une banque européenne… Nombreuses sont les raisons pouvant pousser les Français à réévaluer la façon de gérer leur patrimoine.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la deuxième année consécutive, Patrimonia, la convention phare des métiers du patrimoine qui se déroulera les 26 et 27 septembre 2023, a interrogé les Français afin de mieux comprendre leurs inquiétudes et leurs intentions quant à la gestion de leurs biens et de leur épargne.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La hausse des taux d’intérêt, une préoccupation pour 44% des Français</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face à une inflation élevée qui persiste, la majorité des Français reste très inquiète mais un peu moins qu’en 2022 (82%, -5 pts vs 2022).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi ces Français inquiets, 55% craignent tout particulièrement l’impact de la hausse des prix des produits alimentaires sur leur porte-monnaie, tandis qu’ils sont plus d’un sur quatre (27%) à déclarer être déjà obligés de puiser dans leurs économies, une proportion en recul par rapport à l’an passé (-13 pts vs 2022). 11,5% estiment que la situation reste gérable, même si elle les empêche désormais d’épargner, et seuls 7% ne se sentent pas impactés du tout.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Conséquence directe de la hausse des prix, la flambée des taux d’intérêt est une nouvelle donnée à prendre en compte pour les Français : 68% se disent déjà impactés. Un chiffre qui grimpe à 79% chez les 25-34 ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus précisément, 30% des Français craignent de ne plus pouvoir emprunter ou rembourser leur prêt immobilier, tandis que 14% redoutent de ne pas pouvoir vendre leur bien ou de devoir en baisser le prix. En revanche, ils sont 24% à se sentir impactés mais de façon plutôt positive, puisque sans projet immobilier à crédit, ils profitent de placements de taux plus avantageux (livrets, assurance vie, etc.).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A noter, 32% des Français ne se sentent pas concernés du tout car ils n’ont pas de projet immobilier à date et n’épargnent ni sur des livrets, ni sur des fonds en euros dans l’assurance-vie.</p><p style="text-align:justify;">Depuis l’an dernier, si l’optimisme des Français tend à remonter, le contexte reste anxiogène pour eux.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, 39% pensent qu’une crise financière et économique est inévitable (-12 pts vs 2022). Une inquiétude qui est encore plus présente en région Normandie (44%), en Centre Val de Loire (45%) et dans le Grand Est (48%). 43% (+5pts) des Français redoutent des situations comparables à l'éclatement de la bulle internet de 2000 ou la crise financière de 2008.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Les Français restent attentistes : 53% n’ont toujours pas modifié leurs placements depuis le début de l’inflation</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré le contexte instable, plus de la moitié des personnes interrogées (53%) n’ont pas pris de mesures particulières pour protéger leur patrimoine (investissements et placements). Seuls un quart des sondés ont véritablement revu leur approche ! Si 10% ont suivi les recommandations de leurs conseillers et revu leurs placements en faveur de valeurs plus sûres, ils sont aussi 15% à avoir purement et simplement renoncé à investir dans l’immobilier. Si on regarde les comportements en région, les épargnants/investisseurs résidant en Pays de la Loire s’avèrent plus attentistes que les autres, seuls 16% ont révisé leurs placements, alors qu’à l’inverse, les habitants des Hauts de France ont été beaucoup plus réactifs : 35% ont changé leur façon de gérer leurs placements afin de mieux les sécuriser.</p><p style="text-align:justify;">Pour finir, si 2% ont fait le choix de liquider une partie de leurs placements immobiliers et financiers, 19% sont à la recherche de solutions pour sécuriser leur patrimoine, sans toutefois savoir comment s’y prendre.</p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Comptent-ils pour autant se faire aider par un professionnel ? &nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">20% des répondants sont déjà convaincus qu’il s’agit d’une aide précieuse pour protéger leurs biens. Et 16% n’ont pas encore sauté le pas mais envisagent de plus en plus cette possibilité, compte tenu de l'inflation et du risque de crise financière. Un souhait particulièrement fort en Hauts de France (21%) et en Auvergne Rhône Alpes (21%).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Néanmoins, la réponse est non pour 64% des sondés qui ne comptent toujours pas se faire aider par un professionnel du patrimoine! L’étude menée par Patrimonia montre que les préjugés des Français sur les métiers de la gestion de patrimoine persistent :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp; &nbsp;36% ne se sentent pas en confiance et préfèrent gérer leur argent eux-mêmes, niveau en léger recul depuis un an (-6 pts vs 2022). Une méfiance encore plus forte en Bourgogne Franche Comté (48%) et en Centre Val de Loire (43%).<br>&nbsp; &nbsp;28% ne se sentent pas concernés par ce type de services, qu’ils estiment réservés aux grandes fortunes (-6 pts vs 2022)<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La hausse des taux d’intérêt, une préoccupation pour 44% des Français]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25599/la-hausse-des-taux-d-interet-une-preoccupation-pour-44-pourcent-des-francais</link></item><item><guid>25598</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 20 Jun 2023 09:06:33 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon le baromètre de la finance durable sur un panel de 50 fonds, 70% des fonds Article 8 et 9 présentent un risque élevé de greenwashing.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon le baromètre de la finance durable sur un panel de 50 fonds, 70% des fonds Article 8 et 9 présentent un risque élevé de greenwashing.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les institutions financières font de plus en plus face à une accumulation de critiques : elles sont régulièrement accusées de ne pas suffisamment prendre au sérieux les pratiques ESG et font l'objet d’accusations de greenwashing. Et pour cause : selon le baromètre de la finance durable réalisé par la Fintech à Impact WeeFin sur un panel de 50 fonds, 70% des fonds Article 8 et 9 présentent des problèmes structurels ou un risque élevé de greenwashing.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">WeeFin dévoile son baromètre de la finance durable, résultat de l’étude des documents de communication ESG d’un panel de 50 fonds Article 8 et 9, et en particulier de l’analyse de leurs annexes précontractuelles SFDR. Une étude minutieuse menée depuis plusieurs mois par leurs équipes pour comprendre les causes de ces accusations et les obstacles auxquels les sociétés de gestion sont confrontées afin de pouvoir les aider à surmonter ces défis et les accompagner à adopter des stratégies plus ambitieuses en matière de durabilité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux premières études publiées respectivement en janvier et mars avaient déjà mis en exergue les interprétations et pratiques divergentes des investisseurs face aux consignes des régulateurs, puis les erreurs les plus fréquemment commises au sein des annexes précontractuelles (il en était notamment ressorti que seules 20% des annexes étudiées étaient pleinement conformes aux exigences réglementaires).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les résultats de ce baromètre parlent d'eux-mêmes : bien qu’une proportion d’acteurs du panel ait adopté une approche ESG ambitieuse qui dépasse les exigences réglementaires, la majorité d’entre eux a encore une marge de progression et doit mettre en œuvre de nombreuses mesures pour améliorer ses pratiques.</p><p style="text-align:justify;"><br>• 70% des fonds analysés présentent des problèmes structurels ou un risque élevé de greenwashing ;<br>• 62% des fonds à thématique environnementale (Article 8 et 9) n’ont pas de politique d’exclusion stricte des énergies fossiles ;<br>• Les petites et grandes sociétés de gestions ont de plus forts risques d’être accusées de greenwashing ;<br>• Chez les sociétés de gestion de taille moyenne, il y a une grande disparité : 30% d'entre elles ont des pratiques ESG que l'on pourrait qualifier d'irréprochables quand, 30% également présentent des problèmes structurels ;<br>• 28% des fonds Article 8 et 36% des fonds Article 9 labellisés ISR disposent d’une poche d’investissement durable dont la définition d’investissement durable ne respecte pas les critères réglementaires ;<br>• 28% des fonds Article 8 et 24% des fonds Article 9 ne communiquent pas assez d’information sur ce que contient la poche non notée ESG, preuve de la crainte des conséquences réglementaires et réputationnelles en cas d’erreur.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Risque de greenwashing : 70% des fonds Article 8 ou 9 seraient concernés]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25598/risque-de-greenwashing-70-pourcent-des-fonds-article-8-ou-9-seraient-concernes</link></item><item><guid>25597</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 20 Jun 2023 09:00:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Qu’il veuille vendre son bien professionnel ou le transmettre à ses enfants, des stratégies différentes doivent être adoptées afin de bénéficier d’une imposition maîtrisée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La cession d’une société est un moment clé dans la vie d’un dirigeant. Quelles stratégies adopter ? Réponses d'Angélique Gauguin, Responsable Ingénierie Patrimoniale&nbsp;Stellium – filiale de Finzzle groupe</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Qu’il veuille vendre son bien professionnel ou le transmettre à ses enfants (notamment à l’heure de sa retraite), des stratégies différentes doivent être adoptées afin de bénéficier d’une imposition maîtrisée notamment sur les plus-values, en accord avec les objectifs du chef d’entreprise.</p><p style="text-align:justify;"><br>Plongés quotidiennement dans la vie très prenante d’une entreprise à développer, peu de dirigeants anticipent leur sortie et la cession de leur société. Pourtant, cette dernière fait partie intégrante de la réussite professionnelle globale du fondateur. Le moment pour céder son bien, mais aussi le mode de cession doivent ainsi être arrêtés après mûre réflexion, pour optimiser économiquement et fiscalement la cession de la société familiale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vendre à une autre société</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">S’il fut une époque où le créateur d’une entreprise envisageait celle-ci sur le long terme - jusqu’au moment où il prendrait sa retraite -, ce n’est plus forcément le cas aujourd’hui. L’économie est le reflet de la société et la nôtre est à l’heure du « zapping ». De jeunes entrepreneurs (de start-up, notamment) créent aujourd’hui une entreprise dans l’idée de la revendre au bout de quelques années, lorsque sa valeur aura augmenté de façon significative.&nbsp;<br>Pour ces chefs d’entreprise, la revente (à un grand groupe, par exemple, qui se développe par rachats externes) est le point d’orgue, la finalité de leur opération de création de société. Il s’agit donc de la réussir.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La forme que va prendre la cession d'entreprise change en fonction du statut juridique du vendeur et de celui du repreneur : &nbsp;<br>• Une fois le bon moment choisi (alors que la valeur de la société a augmenté de préférence), se faire conseiller sur la valorisation économique de la société est primordial. Celle-ci peut passer par une optimisation comptable qui doit se prévoir au moins deux ans à l’avance. Des changements évidemment légaux sont peut-être, en effet, à envisager pour séduire au mieux les éventuels futurs repreneurs.<br>• Fiscalement, l’étude minutieuse des options les plus performantes pour le cédant est à réaliser, notamment sur les thématiques de l’imposition immédiate des bénéfices ou encore des plus-values, en fonction de la fiscalité de l’entreprise (IR ou IS). En effet, la vente des parts de la société détenues par le dirigeant génère une imposition sur les plus-values mobilières. Il convient alors d’arbitrer entre l’application de la Flat Tax ou du barème d’imposition, qui, lorsque les montants sont conséquents peut faire changer de tranche et atteindre 45% d’imposition. Si le barème est choisi, et uniquement dans ce cas, il est possible de bénéficier d’abattements « pour durée de détention » en fonction de la situation précise.&nbsp;<br>• La situation du repreneur peut aussi être étudiée, notamment par rapport à la thématique de la solidarité du paiement de l’impôt.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est également possible d’optimiser la fiscalité, dans le cas de l’option du barème progressif, avec des investissements type PER, FIP, FCPI, Girardin ou encore SCPI Malraux.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L’apport-cession pour reporter l’imposition des plus-values</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce dispositif détaillé dans l’article 150-0 b ter du CGI1 a pour objectif de figer le montant de la fiscalité des plus-values de cession et de le reporter ou de l’annuler en cas de transmission. L’intérêt est de pouvoir réinvestir les sommes figées et reportées pour générer une performance satisfaisante permettant de payer l’impôt en report. Pour en bénéficier, le chef d’entreprise doit apporter des titres de sa société à une holding (apport), avant que celle-ci ne cède ces titres à un repreneur (cession). C’est justement cet apport qui déclenche une plus-value qui sera mise en report d’imposition. Pour conserver ce report, le dirigeant sera, dans certains cas, obligé de réinvestir sur des actifs éligibles. Si la valeur des titres reste stable entre l’achat et la revente de ces derniers, alors il n’y aura pas de plus-value supplémentaire à payer par la holding soumise à l’IS.&nbsp;<br><br>Bon à savoir : le chef d’entreprise vendeur n’est pas obligé d’utiliser le dispositif d’apport-cession pour 100% des titres de sa société. Il peut décider de n’en faire bénéficier qu’une petite partie, par exemple pour un montant qu’il souhaitait réinvestir dans l’économie et qui bénéficiera donc de ce report d’imposition. Mais attention, l’éligibilité à ce dispositif comprend des contraintes : la holding doit garder les parts pendant au moins 3 ans avant l’opération de cession, ou alors réinvestir au moins 60% du produit de cession dans des activités économiques opérationnelles, et ce, dans un délai de 2 ans suivant la vente. Ces investissements peuvent s’effectuer en direct dans des PME ou via des fonds.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Transmettre à ses enfants</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De nombreux dirigeants d’entreprises familiales souhaitent transmettre leur société à leurs enfants. Dans ce cadre, le Pacte Dutreil est idéal pour une transmission par donation à titre gratuit. Ce pacte instaure l’obligation pour les donateurs et les donataires (les bénéficiaires) de conserver leurs parts pendant au moins 6 ans (2 ans d’engagement collectif initial, suivi de 4 ans d’engagement individuel par les donataires). Grâce à cet engagement, un abattement de 75% est opéré sur la valeur des titres transmis.</p><p style="text-align:justify;">Il faut savoir qu’un pacte de précaution peut être mis en place en amont de son déclenchement. Ainsi, le délai de 2 ans sera déjà comptabilisé dans la contrainte de conservation des parts et les enfants pourront, s’ils le souhaitent, vendre l’entreprise au bout de 4 ans seulement après la donation. Ce pacte Dutreil de précaution peut aussi, le cas échéant - si le dirigeant change d’avis - ne pas être utilisé lors de la donation s’il souhaite, finalement, vendre son entreprise plutôt que la donner à ses enfants.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Ne donner qu’une partie de l’entreprise...</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aujourd’hui, nombre de dirigeants optent, toutefois, pour une solution hybride, sans conditions de conservation pour les enfants : on parle de donation avant cession. Les enfants bénéficient d’une donation pour une partie de l’entreprise, puis l’entreprise est vendue. Les enfants récupèrent leur quote-part et le chef d’entreprise la sienne, cela lui permet d’anticiper sa transmission et de se créer un capital retraite. &nbsp;<br>En réalisant une donation avant cession, le dirigeant peut purger la plus-value sur les titres donnés.</p><p style="text-align:justify;">Céder son entreprise avantageusement est affaire d’anticipation. Le mode de cession, le calendrier, ne sont pas les seuls obstacles à franchir dans cette transmission et le cédant ne mesure que très rarement la durée et l’intensité du parcours.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cession d'entreprise : Quelle stratégie pour optimiser la fiscalité ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25597/cession-d-entreprise-quelle-strategie-pour-optimiser-la-fiscalite</link></item><item><guid>25596</guid><categories><category ref="1083" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 20 Jun 2023 08:54:12 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsqu’un chef d’entreprise vend sa société pour partir à la retraite, il peut choisir entre deux abattements pour diminuer sa plus-value imposable.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsqu’un chef d’entreprise vend sa société pour partir à la retraite, il peut choisir entre deux abattements pour diminuer sa plus-value imposable : un abattement fixe de 500 000 € ou un abattement « pour durée de détention ».</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dirigeants de sociétés soumises à l’Impôt sur les Sociétés (IS) partant à la retraite peuvent bénéficier d’un abattement fixe de 500 000 € sur les plus-values réalisées lors de cette opération. Cet abattement s’applique quel que soit le mode d’imposition du gain (Prélèvement Forfaitaire Unique ou barème progressif de l’IR). Créé en 2018, ce dispositif est applicable jusqu’à fin 2024. Pour bénéficier de cet abattement fiscal, la cession de l’entreprise et la cessation d’activité doivent être réalisées dans un délai maximum de 2 ans, quel que soit l’ordre des opérations. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">S’il le souhaite, le chef d’entreprise peut aussi choisir les abattements « pour durée de détention ». Ceux-ci s’appliquent aux titres achetés (ou sociétés créées) avant 2018 et uniquement si le titulaire de la plus-value a opté pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant de ces abattements prend en compte la durée de détention des titres. Lorsqu’ils émanent d’une entreprise de moins de 10 ans au moment de l’acquisition (c’est souvent le cas lorsque l’entreprise a été créée par le cédant), ils bénéficient d’un abattement « renforcé ». Son montant est de 50% du montant du gain net réalisé lorsque les titres sont détenus depuis au moins un an et moins de 4 ans, 65% lorsqu’ils sont détenus depuis au moins 4 ans et moins de 8 ans, et de 85% lorsqu’ils sont détenus depuis au moins 8 ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>(source Stellium)</i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/comptable-calculant-profit-graphiques-analyse-financiere.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite des dirigeants : Quels abattements choisir ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25596/retraite-des-dirigeants-quels-abattements-choisir</link></item><item><guid>25593</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 20 Jun 2023 08:36:22 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon le projet de loi, un PEA climat devrait bénéficier d'une contribution initiale de l'État pour toute ouverture réalisée au cours de l'année de naissance de l'enfant.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le plan d'épargne avenir climat (PEA climat) qui devrait être créé dans le cadre de la loi sur l'industrie verte, a pour objectif de canaliser l'épargne des mineurs vers le financement de la transition écologique jusqu'à leur majorité. Il pourrait ne pas être aussi attrayant qu'initialement prévu.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon le projet de loi, un PEA climat devrait bénéficier d'une contribution initiale de l'État pour toute ouverture réalisée au cours de l'année de naissance de l'enfant. Cette contribution sera discutée dans le cadre de la loi de finances pour 2024. Son montant pourrait varier de 50 à 500 euros, avec un impact financier sur les finances publiques estimé entre 34 millions et 677 millions d'euros, selon l'étude d'impact.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que seulement 5 % des mineurs disposent d'une assurance-vie, l'objectif est d'encourager un plus grand nombre de parents à ouvrir un PEA climat pour leurs enfants. Cependant, lors de la première lecture au Sénat, la commission des finances, consultée pour avis, a préféré supprimer cette contribution.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour éviter de favoriser les ménages déjà aisés, le ministère de l'Économie suggère de peut-être réserver cette contribution aux contribuables les moins fortunés. &nbsp;Les conditions de cette contribution doivent être définies dans les semaines à venir, puisque le projet de loi doit être soumis à la séance publique du Sénat avant de suivre son parcours législatif.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les fonds déposés dans un PEA climat seront investis dans des titres financiers et ne pourront pas être retirés avant la majorité de l'enfant, sauf exceptions. Toutefois, les risques financiers devront être réduits à l'approche de la majorité de l'enfant, précise le texte.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le plafond du PEA climat sera aligné sur celui du Livret A (22 950 euros), mais son taux de rémunération devrait être supérieur à celui du Livret A, qui est le placement préféré des Français, selon le ministère de l'Économie. De plus, il bénéficiera d'un régime fiscal incitatif et exceptionnel, exempt de charges et d'impôts, comme l'a rappelé Bruno Le Maire lors d'une conférence téléphonique. L'État espère ainsi collecter 1 milliard d'euros.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le ministre a également souligné son intention de mobiliser l'épargne privée en favorisant l'introduction d'obligations d'unités de compte vertes dans l'assurance-vie et les plans d'épargne retraite, ainsi qu'en encourageant l'industrie verte par le biais du livret de développement durable et solidaire (LDDS). Ces mesures devraient faire l'objet de négociations avec les acteurs bancaires plutôt que d'une législation spécifique. Dans l'ensemble, l'ensemble des mesures liées à l'épargne verte du projet de loi pourraient rapporter environ 5 milliards d'euros par an, estime le ministère de l'Économie.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_304074642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PEA climat : A qui profitera t-il vraiment ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25593/pea-climat-a-qui-profitera-t-il-vraiment</link></item><item><guid>25590</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 20 Jun 2023 08:16:35 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les dernières décisions de la BCE sont conformes aux attentes du marché, mais la surprise vient en fait des prévisions forte d'inflation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les dernières décisions de la BCE sont conformes aux attentes du marché, mais la surprise vient en fait des prévisions forte d'inflation. Explications de Patrick Barbe, Head of European Investment Grade Fixed Income chez Neuberger Berman.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment pensez-vous que les investisseurs et les marchés vont réagir à la hausse du taux d'intérêt de la BCE ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les décisions prises hier par la BCE sont conformes aux attentes du marché, mais la surprise vient en fait des prévisions d'inflation de la BCE, qui montrent des perspectives plus élevées pour le taux de base cette année et l'année prochaine. En effet, les projections d'inflation hors énergie et alimentation sont revues à la hausse en raison de la robustesse du marché du travail et de l'augmentation du coût unitaire de la main d'œuvre : 5,1 % en 2023 contre +4,7 % prévu en mars dernier. Le marché conclue que la BCE augmentera encore ses taux, à 3,75 % au minimum, et ne réduira pas ses taux directeurs prochainement. Les obligations courtes à moyens termes sont les perdantes, leur rendement augmentant d'environ 0,10%.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Que signifient les décisions prises aujourd'hui par la BCE pour l'activité / l'inflation de la zone euro en 2023 ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La BCE a admis elle-même que les perspectives de croissance économique et d'inflation dans la zone euro "restent très incertaines". En effet, la nouvelle série de PMI Euro a confirmé la faiblesse de l'activité dans la zone euro avec une activité manufacturière toujours faible tandis que les ventes au détail ont montré une nouvelle détérioration. Compte tenu de la faiblesse structurelle de la croissance de l'euro, le risque de récession augmente depuis l'adoption par les banques d'une stratégie de prêt très prudente, qui pourrait s'aggraver si on considère le décalage d'au moins 9 mois pour l'impact des hausses de taux sur l'activité. Ainsi, la décision de la BCE devrait conduire à une croissance plus faible que celle attendue par la BCE, et une baisse plus rapide de l'inflation avec un taux de base moyen inférieur à 5%.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment ces mesures convenues vont-elles affecter la stratégie d'investissement de Neuberger Berman à l'avenir ?</strong><br><br>Nous nous attendions à ce que la BCE augmente son taux de dépôt de 25 points de base tout en annonçant la fin du réinvestissement des obligations arrivant à échéance dans son portefeuille APP. Ses nouvelles prévisions d'inflation à la hausse devraient conduire à des taux plus élevés, ce qui devrait renforcer les conséquences du resserrement des conditions de crédit sur l'activité. Nous pensons donc que cette situation est négative pour le risque de crédit, en particulier la qualité du crédit des entreprises qui devrait se détériorer.<br><br><strong>Qu’est-ce qui vous a le plus surpris ou a retenu votre attention ? Et pourquoi ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Nous sommes surpris que la BCE ne pense pas qu'il soit nécessaire de proposer une solution pour aider le système bancaire, en particulier en termes de liquidité. Nous comprenons que la BCE ait confiance dans la résilience et la solvabilité des banques européennes, mais elle pourrait sous-estimer le risque d'un resserrement prolongé du marché financier dans une période de croissance économique très faible.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/stock-exchange-3972311_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[3 choses à retenir de la dernière hausse des taux de la BCE]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25590/3-choses-a-retenir-de-la-derniere-hausse-des-taux-de-la-bce</link></item><item><guid>25557</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Jun 2023 15:46:27 CEST</pubDate><description><![CDATA[Seuls  20.000 foyers ont déclaré des cessions d'actifs numériques à la DGFIP au titre de 2021 », révèle le fisc qui suspecte une sous-déclaration des gains des crypto-investisseurs.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Seuls &nbsp;20.000 foyers ont déclaré des cessions d'actifs numériques à la DGFIP au titre de 2021 », révèle le fisc qui suspecte une sous-déclaration des gains des crypto-investisseurs.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon une étude menée, avec Ipsos, par l'Association pour le Développement des Actifs Numériques [l'association qui défend les intérêts des acteurs de la cryptomonnaie en France, NDLR] et le cabinet KPMG, 8 % des Français ont déjà investi dans des cryptos.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourtant seuls " 20.000 foyers ont déclaré des cessions d'actifs numériques à la DGFIP au titre de 2021 », relate le ministère des Comptes publics qui suspecte une sous-déclaration des gains réalisés par les crypto-investisseurs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cet écart peut résulter d'une pratique légale consistant à convertir ses plus-values en stablecoins, c'est-à-dire en actifs numériques indexés sur le dollar ou l'euro. Or, comme l'investisseur reste dans l'écosystème crypto, il n'est pas soumis à la taxation et à la déclaration de ses gains. Tant qu'il ne les convertit pas en euros, ils sont considérés comme latents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre point d'attention pour l'exécutif : l'utilisation des cryptos dans les montages de blanchiment d'argent. « Les actifs numériques sont devenus récurrents dans les schémas de fraude les plus complexes et organisés afin de permettre le détournement des sommes résultant de ces fraudes tout en favorisant l'anonymat de leurs détenteurs réels », indique le dossier de presse.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon la plateforme spécialisée dans la collecte et la valorisation des données sur les cryptos Chainalysis, les transactions illicites ont atteint en 2022 la somme record de 20,6 milliards de dollars, contre 18,2 milliards en 2021.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte, le ministère indique mettre en place un groupe de travail « ayant pour objet d'effectuer une veille active sur les outils utilisables, de permettre des échanges opérationnels de renseignements et de connaissances mais aussi d'expertiser les questions techniques et juridiques en lien avec la problématique des cryptoactifs ». En outre, un plan de formation des agents est également prévu à l'horizon 2025. Il concernera notamment 50 agents de la Direction générale des finances publics (DGFIP) spécialisés.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi le gouvernement veut surveiller les cryptoactifs ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25557/pourquoi-le-gouvernement-veut-surveiller-les-cryptoactifs</link></item><item><guid>25556</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Jun 2023 15:41:04 CEST</pubDate><description><![CDATA[Il vous reste un mois pour déclarer au fisc à quel titre vos biens immobiliers sont occupés, sous peine de sanctions. Mais que faire en cas d'erreur ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Il vous reste moins d'un mois pour déclarer au fisc à quel titre vos biens immobiliers sont occupés, sous peine de sanctions. Mais que faire en cas d'erreur matérielle de l'administration ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Rendez-vous dans votre espace personnel sur le site des impôts, rubrique «Biens immobiliers». Y figurent tous vos logements et leurs dépendances. Pour ceux dont vous vous réservez la jouissance, vous indiquerez s’il s’agit de votre résidence principale, d’une résidence secondaire ou d’un bien vacant. Et pour vos biens loués ou prêtez, vous préciserez l’identité des occupants (sauf pour vos locations saisonnières) et la période d’occupation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour vous faciliter la tâche, les données connues du fisc sont pré-renseignées. Vous pouvez les valider si elles sont exactes et les modifier en cas d’erreur. Mais attention ! Vous devez souscrire votre déclaration même si vous constatez que le descriptif d’un de vos biens comporte des erreurs ou des omissions (adresse ou surface erronée, par exemple). Dans ce cas, vous pouvez adresser une demande de correction via la messagerie sécurisée en ligne dans votre espace personnel. Les deux démarches sont indépendantes l’une de l’autre.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En revanche, il n’existe pas de formulaire papier. Si vous n’avez pas internet ou n’êtes pas en mesure d’utiliser la déclaration en ligne, rapprochez-vous du service des impôts ou de l’espace France Services le plus proche de chez vous.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si vous ne respectez pas l’échéance du 30 juin, vous serez passible d’une amende de 150 euros par local. À partir de 2024, vous devrez actualiser uniquement la situation des biens dont les conditions d’occupation ont changé, chaque année avant juillet.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_408758191.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déclaration de biens immobiliers, que faire en cas d’erreur matérielle du fisc ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25556/declaration-de-biens-immobiliers-que-faire-en-cas-d-erreur-materielle-du-fisc</link></item><item><guid>25555</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Jun 2023 15:37:55 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le taux de commission moyen pratiqué en France s'élevait en 2022 à 5,78% du prix de la vente, contre près de 4% dans le reste de l'Union européenne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le taux de commission moyen pratiqué en France s'élevait en 2022 à 5,78% du prix de la vente, contre près de 4% dans le reste de l'Union européenne.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les frais élevés pèsent sur les consommateurs français, a pointé l'Autorité de la concurrence dans son rapport, remis au ministère de l'Economie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">«Si les taux de commission des professionnels de l'entremise en France étaient ramenés à la moyenne de l'Union européenne, un gain annuel de près de 3 milliards d'euros pourrait être dégagé au bénéfice des ménages», estime l'Autorité dans cet avis, qui a valeur de recommandation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Elle propose d'ailleurs «une réforme» visant à «donner aux ménages le choix de déterminer ce qu'ils veulent faire eux-mêmes et ce qu'ils veulent déléguer à des intermédiaires, pour retrouver la maîtrise de leur budget.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rapport suggère ainsi notamment d'établir une liste exhaustive des prestations rendues par les professionnels, d'uniformiser les règles d'affichage des annonces, notamment en ligne, ou encore de rendre publiques des données immobilières déjà détenues par les notaires sur les prix de vente et les commissions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le tout dans le but de «réduire l'asymétrie de l'information» et «clarifier le périmètre de la loi Hoguet», souligne Benoît Cœuré, le président de l'Autorité de la concurrence.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Commissions des agences immobilières : les Français payent-ils trop cher ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25555/commissions-des-agences-immobilieres-les-francais-payent-ils-trop-cher</link></item><item><guid>25554</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Jun 2023 15:35:15 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le nombre d'investisseurs actifs en ETF grimpe de 14 % en un an, mais reste faible comparé aux investisseurs en actions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le nombre d'investisseurs actifs en ETF grimpe de 14 % en un an, mais reste faible comparé aux investisseurs en actions.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les trackers ou ETF (exchange trade funds) sont des fonds cotés en Bourse, donc liquides, qui répliquent des indices mondiaux (comme le MSCI Monde), locaux (comme le CAC 40) ou encore thématiques afin de s'exposer à des secteurs spécifiques (développement durable, innovation technologique…). Ils peuvent être logés dans la plupart des enveloppes (compte-titres, PEA, voire assurance-vie et PER…). Les ETF (exchange traded fund), ou trackers, se font progressivement une place dans les portefeuilles des investisseurs.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon l'Autorité des marchés financiers (AMF), 159.000 particuliers en ont acheté ou vendu durant le premier trimestre 2023, soit le plus haut niveau atteint depuis la publication de cette statistique en 2018.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur l'année 2022, le gendarme français de la Bourse comptabilise 250.000 investisseurs actifs en ETF, en progression de 14 % sur un an. Cela reste faible au regard des 1,5 million de particuliers ayant réalisé au moins une opération d'achat ou de vente d'actions en 2022.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_295042621.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français boudent toujours les ETF]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25554/les-francais-boudent-toujours-les-etf</link></item><item><guid>25553</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Jun 2023 15:32:42 CEST</pubDate><description><![CDATA[La nouvelle version du simulateur de retraite de l'Agirc-Arrco intégrera les évolutions issues de la loi du 14 avril 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La nouvelle version du simulateur de retraite de l'Agirc-Arrco intégrera les évolutions issues de la loi du 14 avril 2023.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les outils en ligne doivent aussi s'adapter à la nouvelle donne législative. Le simulateur officiel M@rel (Ma retraite en ligne) développé par l'Agirc-Arrco pour l'ensemble des régimes de retraite sera mis à jour avant le lancement des rendez-vous de la retraite le 17 juin, indique l'Agirc-Arrco régime complémentaire des salariés du privé.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La nouvelle version du simulateur intégrera les évolutions issues de la loi du 14 avril 2023. A noter que cet outil prendra toujours en compte la règle du coefficient de solidarité ou « bonus-malus» en vigueur depuis 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour échapper au malus sur la retraite complémentaire du privé, les personnes nées à partir de 1957 doivent travailler aujourd'hui un an de plus pour toucher 100 % de leur retraite lorsqu'elles ont atteint le taux plein. Le report de l'âge légal remet en cause l'intérêt de cette mesure. Tout porte à croire qu'elle pourrait être réaménagée, ou supprimée de manière totale ou progressive mais rien n'a encore été tranché.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurances/AdobeStock_192968107-min.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un nouveau simulateur pour votre retraite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25553/un-nouveau-simulateur-pour-votre-retraite</link></item><item><guid>25549</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 12 Jun 2023 15:16:25 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a dévoilé une série de dispositions pour enrayer la crise du logement, notamment le resserrement du prêt à taux zéro (PTZ) et la fin du dispositif Pinel.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a dévoilé une série de dispositions techniques pour tenter d'enrayer la crise du logement, notamment le resserrement du prêt à taux zéro (PTZ) et la fin du dispositif Pinel.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gouvernement a dévoilé une série de dispositions techniques pour tenter d'enrayer la crise du logement avec cinq objectifs : favoriser l'accession à la propriété et à la location, soutenir la production et la rénovation de logements sociaux, relancer la construction et amplifier la rénovation énergétique du parc privé.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour aider les ménages à acquérir leur logement dans un contexte de remontée des taux, le PTZ, qui devait s'arrêter fin 2023, sera prolongé jusqu'en 2027. Mais le dispositif sera recentré sur les logements neufs en collectif dans les zones tendues, et dans tous les logements (collectifs et individuels) en zone détendue sous condition de rénovation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>Afin de favoriser l'accès à la location, le gouvernement a choisi d'arrêter le dispositif Pinel fin 2024, jugé inefficace, pour mettre l'accent sur le logement locatif intermédiaire, à savoir un logement qui, sans être social, permet des loyers modérés. Ce dispositif réservé aux zones tendues sera ouvert à une centaine de communes supplémentaires, actuellement situées en zone détendues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre mesure : la mensualisation de la révision du taux d'usure sera prolongée jusqu'à fin 2023 afin d'éviter que ce taux ne devienne un blocage. Le développement du bail réel solidaire, qui permet d'acquérir un logement moins cher sans être propriétaire du foncier, sera par ailleurs soutenu, a assuré Matignon, en révisant à la hausse les plafonds de ressources.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La garantie Visale, qui permet d'obtenir une caution locative d'Action Logement, sera également étendue à plus de 2 millions de personnes d'ici 2027, contre 1 million réalisées depuis 2018. Une enveloppe supplémentaire de 160 millions sur cinq ans sera également consacrée au dispositif du Logement d'abord, qui consiste à octroyer un logement pérenne aux personnes mal logées.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, pour accélérer la rénovation énergétique des bâtiments, le dispositif MaPrimeRénov' sera renforcé. Ces mesures seront financées notamment par la fin du dispositif Pinel et le recentrage du PTZ, a précisé Matignon.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_236094758.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Prolongation du PTZ, recentré, et fin du Pinel]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25549/immobilier-prolongation-du-ptz-recentre-et-fin-du-pinel</link></item><item><guid>25504</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Plus d’un million de contribuables détiennent des parts de SCPI. Comment bien les déclarer au fisc ? Réponses de Guillaume Berthiaux, chez Sofidy Gestion Privé.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Plus d’un million de contribuables détiennent des parts de SCPI. Comment bien les déclarer au fisc ? Réponses de Guillaume Berthiaux, Responsable Sofidy Gestion Privé.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Première chose à savoir : il est indispensable de se référer à l’imprimé fiscal unique (IFU) qui leur a été transmis par la société de gestion en début d’année. Ce document recense les montants à déclarer, tant pour la déclaration d’impôt sur le revenu que pour celle de l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). Toutefois, l’épargnant doit se pencher avec attention sur sa déclaration car l’exercice lui réclame de faire des choix fiscaux.&nbsp;<br><br><strong>1. Quels arbitrages fiscaux sur les loyers versés par la SCPI ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le dividende perçu par le détenteur de parts de SCPI est principalement composé des loyers perçus par la SCPI. Ils sont taxables à l’impôt sur le revenu au barème progressif dans la catégorie des revenus fonciers soit selon le régime réel d’imposition, soit selon le régime du micro-foncier.&nbsp;<br>En vertu du régime réel, le revenu imposable est déterminé après déduction des charges réellement supportées, particulièrement des intérêts d’emprunt (mais aussi les frais de dossier, les frais de constitution de garantie et les primes d’assurance).<br>Quant au micro-foncier, il s’agit d’un régime simplifié qui applique une déduction forfaitaire de 30% représentative de l’ensemble des charges déductibles. Ce dernier régime est réservé aux contribuables qui font par ailleurs de la location nue et dont l’ensemble des revenus fonciers est inférieur à 15.000 euros. Mais ces propriétaires peuvent opter, pour trois ans, pour le régime réel. Ce qui s’avère en général plus intéressant pour les SCPI, qui déduisent en moyenne des charges supérieures à 30%. Néanmoins cette décision doit tenir compte de l’ensemble des biens immobiliers détenus, car l’option au réel est globale pour l’ensemble des revenus fonciers du foyer.<br><br><strong>2. Comment déclarer les revenus financiers ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une moindre fraction des dividendes est composée de produits financiers issus des investissements réalisés par la SCPI dans des actifs autres que l’immobilier en direct. Ces &nbsp;revenus de capitaux mobiliers sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% (12,8% d’impôt sur le revenu, et 17,2% de prélèvements sociaux). Sauf dispense, le PFU est directement prélevé par la société de gestion avant distribution, mais il est non libératoire pour la part de l’impôt sur le revenu (12,80%).<br>Ainsi, l’épargnant a toujours la possibilité d’opter pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu. L’option porte sur l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers perçus par le foyer fiscal pendant l’année. Elle s’avère intéressante si la tranche marginale d’imposition du foyer est inférieure à 12,8%. De plus, elle permet de déduire une partie de la CSG.<br><br><strong>3. Les éventuelles plus-values immobilières</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’épargnant peut avoir perçu une plus-value immobilière pour donner suite à la vente par la SCPI de certains de ses immeubles. Ce gain est soumis à l'impôt sur le revenu (acquitté par la SCPI), au prélèvement forfaitaire de 19% ainsi qu’aux prélèvements sociaux au taux de 17,2%. L’épargnant a droit à un abattement pour durée de détention, lequel est déterminé par le nombre d'années de détention par la SCPI de l'immeuble cédé.<br>L’impôt est déjà acquitté cependant il convient de reporter ce montant en ligne 3VZ de votre annexe 2042C car il sera pris en compte pour le calcul de votre revenu fiscal de référence.<br><br><strong>4. Le sort avantageux des revenus des immeubles situés hors de France</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les revenus des immeubles situés à l’étranger doivent également être déclarés même s’ils ont été préalablement taxés dans le pays où ils sont situés. La double imposition est très largement neutralisée selon une méthode qui dépend de l’accord passé entre la France et l’État de situation de l’immeuble. Il convient donc de distinguer les revenus par pays d’origine, et de les additionner pays par pays. Point positif : ces revenus étrangers ne supportent pas les prélèvements sociaux français.&nbsp;<br><br><strong>5. Ne pas oublier l’IFI !</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La pierre-papier entre dans le champ de l’IFI. Les parts de SCPI doivent donc être déclarées dès lors que le patrimoine immobilier de l’investisseur a une valeur nette supérieure à 1,3 million d’euros. La valeur à déclarer est généralement inférieure à la valeur de retrait de la SCPI.<br><br><strong>6. Parts de SCPI démembrées : qui déclare quoi ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque la propriété des parts de SCPI est démembrée, l’usufruitier et le nu-propriétaire sont susceptibles de recevoir chacun des dividendes. Tout dépend de la façon dont les statuts ont prévu la répartition des bénéfices. Certaines SCPI réservent l’ensemble des revenus aux usufruitiers, d’autres affectent les revenus courants aux usufruitiers et les revenus exceptionnels aux nus-propriétaires. Chacun déclare alors ce qu’il a perçu. &nbsp;Quant à l’IFI, seul l’usufruitier est assujetti, et ce, à raison de la valeur en pleine propriété des parts.&nbsp;<br>Les contribuables disposent d’un droit à l’erreur qui leur permet de corriger leur déclaration, et ce, pendant 3 ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>1. Si les parts de SCPI sont détenues à travers un contrat d’assurance-vie, c’est la fiscalité spécifique de l’assurance-vie qui s’applique.</strong></i><br>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment bien déclarer ses revenus de SCPI ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25504/comment-bien-declarer-ses-revenus-de-scpi</link></item><item><guid>25513</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jun 2023 14:00:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après la fraude fiscale, Gabriel Attal, ministre délégué chargé des Comptes publics, a annoncé un plan de lutte contre la fraude sociale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après la fraude fiscale, Gabriel Attal, ministre délégué chargé des Comptes publics, a annoncé un plan de lutte contre la fraude sociale.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Sur la période 2018-2022, un total de 3,5 Md€ a été redressé par les Unions de recouvrement des cotisations de sécurité sociale et d'allocations familiales (Urssaf) et un préjudice total de 3,4 Md€ a été détecté et évité par les caisses d’assurance maladie, d’allocations familiales et de retraite.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, les résultats de la lutte contre la fraude sociale atteignaient des niveaux historiques : les redressements Urssaf étaient 50 % supérieurs à leur niveau de 2017 et les préjudices détectés et évités par les autres caisses de sécurité sociale supérieurs de 25 % à leur niveau de 2017.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces montants demeurent néanmoins inférieurs au coût total de la fraude sociale, qui est évalué à 8 Md€ de prélèvements sociaux éludés au titre du travail informel (évaluation du Haut conseil au financement de la protection sociale de février 2023), 2,8 Md€ de prestations sociales versées par les caisses des allocations familiales (CAF, évaluation de la branche Famille de 2021), 200 M€ par les caisses de retraite du régime général (évaluation de 2022) et entre 3 et 7 % de certaines dépenses d’assurance maladie selon les premières évaluations menées par la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM, 2022).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des objectifs ambitieux d’ici la fin du quinquennat</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière de redressement de cotisations et contributions sociales, l’objectif est fixé à 5 Md€ sur le quinquennat, soit un doublement des résultats entre 2022 et 2027 (1,5 Md€ en 2027, contre 0,8 Md€ en 2022).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce seront autant de moyens supplémentaires disponibles pour financer les hôpitaux, les Ehpad ou les crèches. Le nombre d’actions de contrôles conduites auprès des entreprises doublera d’ici 2027. La lutte contre la fraude au détachement de travailleurs représentera au moins 300 M€ de redressements sur le quinquennat, notamment par le croisement de données entre les déclarations préalables au détachement et les déclarations sociales des employeurs. Le recouvrement des cotisations sociales des micro-entrepreneurs devrait représenter 200 M€ de redressements supplémentaires sur le quinquennat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière de prestations de santé, l’objectif de 500 M€ de préjudice financier détecté et évité devrait être atteint dès 2024, soit un doublement par rapport à la moyenne du précédent quinquennat. Les contrôles ciblés seront renforcés sur les professionnels de santé présentant des niveaux de prescription hors norme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière d’allocations sociales, l’objectif est fixé à 3 Md€ de préjudice détecté et évité par les CAF et les caisses de retraite sur le quinquennat. La lutte contre la fraude à la résidence représentera un gain de 100 M€ pour les CAF. L’ensemble des dossiers de retraités de plus de 85 ans résidant dans un pays étranger sans échange d’état-civil avec la France feront l’objet d’un contrôle sur place d’ici la fin du quinquennat. Ce programme permettra d’assurer qu’aucune pension de retraite ne continue d’être versée après le décès de son titulaire, hors réversion à bon droit.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un renforcement des moyens</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les effectifs des caisses de sécurité sociale dédiés à la lutte contre la fraude seront renforcés de 1 000 ETP recrutés d’ici 2027 dans le cadre de leurs conventions d’objectifs et de gestion. Cela représentera une augmentation de 20 % de ces effectifs. Ces effectifs viendront en complément des 450 cyber-enquêteurs dotés de prérogatives de police judiciaire. Un grand plan de modernisation des systèmes d’information des caisses de sécurité sociale sera financé avec 1 Md€ de crédits d’investissement sur le quinquennat. Ces investissements permettront par exemple aux CAF de recouvrer jusqu’à 5 années de versements indus en cas de fraude.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un Conseil de l’évaluation des fraudes fiscales et sociales sera installé dès cet été. Présidé par le ministre des Comptes publics, il rassemblera les administrations compétentes, des personnalités qualifiées, des experts indépendants et des parlementaires afin de s’assurer de la fiabilité des estimations produites.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mission interministérielle de coordination anti-fraude, créée en 2020, assurera auprès du ministre des Comptes publics un rôle de suivi de l’exécution de la feuille de route de lutte contre les fraudes aux finances publiques et d’alerte sur l’atteinte des objectifs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un coup d’arrêt sera porté au développement des sociétés éphémères, qui organisent leur insolvabilité pour échapper au recouvrement social et fiscal. Les procédures de transmission universelle de patrimoine et de liquidation amiable des sociétés seront réformées pour éviter leurs détournements et permettre l’intervention des créanciers publics avant transfert à l’étranger ou disparition des dettes sociales. A titre d’exemple, depuis la crise du Covid, l’Urssaf Ile-de-France a repéré près de 100 M€ de préjudice financier au titre de ces sociétés éphémères. Des dispositions législatives seront préparées en ce sens.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une réforme majeure de la collecte des cotisations sociales des micro-entrepreneurs des plateformes sera mise en œuvre dans le prochain PLFSS. Le niveau élevé de sous-déclaration du chiffre d’affaires de ces travailleurs indépendants, qui s’élève à 800 M€ par an, induit une perte de recouvrement pour les finances sociales mais aussi une moindre couverture sociale pour les travailleurs concernés, notamment pour les indemnités journalières ou la retraite. Trois mesures ont été concertées avec les représentants des micro-entrepreneurs et les plateformes de mise en relation : l’ouverture dès 2024 d’un guichet de régularisation amiable des dettes sociales sans pénalité sur l’initiative de l’Urssaf (grâce aux croisements de données fiscales et sociales) ou du micro-entrepreneur ; l’obligation à partir de 2026 pour les plateformes de déclarer le chiffre d’affaires des micro-entrepreneurs aux Urssaf afin de fiabiliser les régularisations ; le précompte (ou retenue à la source) d’ici 2027 des cotisations sociales des micro-entrepreneurs par les plateformes sans porter atteinte à leur statut d’indépendant.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après détection de cas de travail dissimulé, les Urssaf transmettront systématiquement aux organismes de protection sociale les données permettant de rétablir les droits des travailleurs. A titre d’illustration, les droits à retraite pourront être reconstitués.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, dans le domaine agricole, les échanges d’informations seront renforcés entre les caisses de la mutualité sociale agricole et les plateformes délivrant les autorisations de travail des salariés saisonniers pour renforcer la lutte contre les filières de main-d’œuvre clandestine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un durcissement des sanctions</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Gouvernement souhaite mieux associer les Français par leur vigilance aux politiques de lutte contre la fraude en matière de santé. D’ici 2025, chaque Français pourra recevoir sur son smartphone via l’application Ameli, par un SMS ou un e-mail, une notification des frais de santé facturés en son nom, en commençant par les centres de santé dentaires et ophtalmologiques. Dès la fin de l’année 2023, le site de l’assurance maladie permettra en outre de déposer un signalement en cas d’usurpation d’identité ou de surfacturation de soins. Ces signalements aideront à mieux cibler les contrôles sur les prescripteurs hors norme et les risques d’usurpation d’identité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un programme national de contrôle des arrêts de travail sera lancé par l’assurance maladie dès la rentrée de septembre 2023. Il visera à mieux repérer les fausses déclarations d’accident du travail, notamment celles qui sont vendues sur des réseaux sociaux, ainsi que les prescripteurs atypiques. Dans le cadre des contrôles réalisés par l’assurance maladie notamment pour la prise en charge du « 100 % Santé », les coopérations avec les complémentaires santé seront renforcées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cas de fraude, outre le barème de sanctions financières durci depuis la LFSS 2023, les professionnels de santé devront également rembourser les cotisations sociales prises en charge pour leur compte par l’assurance maladie, comme les employeurs remboursent les exonérations sociales dont ils ont bénéficié en cas de travail illégal. Cette mesure pourrait concerner 300 dossiers par an et fera l’objet d’un article dans le PLFSS 2024.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin de renforcer la sécurisation du numéro de sécurité sociale et éviter les fraudes liées aux cartes Vitale, le Gouvernement lancera une mission de préfiguration pour examiner la fusion entre la carte nationale d’identité et la carte vitale.</p><p style="text-align:justify;">Le renforcement des croisements de données et des contrôles pour résorber les fraudes aux prestations sociales.</p><p style="text-align:justify;">Les caisses de sécurité sociale pourront accéder à de nouvelles données pour améliorer l’efficacité de leurs contrôles : données de voyage du fichier Passenger Name Record (PNR) pour contrôler la condition de résidence en France, données bancaires du fichier FICOBA pour vérifier automatiquement l’identité bancaire des allocataires de prestations, données des préfectures pour interrompre le versement de prestations à des étrangers dont le titre de séjour aurait été retiré, notamment pour des motifs d’ordre public. En outre, la condition de résidence en France pour bénéficier des prestations familiales, des aides au logement et des minima sociaux sera harmonisée à 9 mois par an par une disposition qui sera présentée dans le PLFSS 2024.</p><p style="text-align:justify;">Plus aucune prestation sociale soumise à condition de résidence sur le territoire français ne pourra être versée sur un compte étranger hors d’Europe à compter du 1er juillet prochain, conformément à la mesure votée en LFSS 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par ailleurs, les allocataires fraudeurs devront acquitter une pénalité supplémentaire de 10 %.&nbsp;<br>Enfin, pour réduire drastiquement les erreurs de calcul et les déclarations frauduleuses, les CAF pré-rempliront à compter de 2025 les formulaires de demandes de RSA et de prime d’activité. Cela représentera une simplification administrative majeure pour les allocataires de bonne foi, qui pourront toujours modifier les ressources pré-remplies par les CAF, comme pour la déclaration de revenus à l’impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/financial-crisis-1718436_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment Bercy veut s’attaquer à la fraude sociale]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25513/comment-bercy-veut-s-attaquer-a-la-fraude-sociale</link></item><item><guid>25512</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jun 2023 13:56:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[4 raisons expliquent principalement ce phénomène de désamour de la bourse pour les ETI familiales, nous explique Franck Ceddaha, Associé gérant de Degroof Petercam Investment banking.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>4 raisons expliquent principalement ce phénomène de désamour de la bourse pour les ETI familiales, nous explique Franck Ceddaha, Associé gérant de Degroof Petercam Investment banking.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>En cette période où certaines opérations de M&amp;A ont plus de mal à sortir, en raison d’une inadéquation des attentes sur les prix (entre acheteur et vendeur) et/ou de financements beaucoup plus resserrés voire inexistants, les opérations de sorties de bourse ou de rachats d’actions de sociétés familiales connaissent un accueil favorable de la part des investisseurs<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4 raisons expliquent principalement ce phénomène :</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">1. Du point de vue des actionnaires : les marchés de capitaux présentent une déconnection croissante entre création de valeur intrinsèque et création de valeur boursière. Beaucoup d’entreprises familiales cotées en bourse sont remarquablement gérées et très résilientes, certaines multiplient leur chiffre d’affaires par 3 ou par 5 par un mélange de croissance externe et croissance organique, et beaucoup d’entre elles constatent que les valorisations boursières ne reflètent que partiellement cette dynamique de croissance. La cotation en bourse a un coût, et présente des contraintes croissantes (normes IFRS, environnement de contrôle, gouvernance…). Sauf à l’utiliser régulièrement pour lever des capitaux ce qui est rarement le cas pour une entreprise familiale, la question du statut boursier se pose fréquemment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">2. Les valeurs moyennes présentent en général une faible liquidité boursière qui se traduit généralement par une décote de valorisation et un moindre suivi par les analystes financiers. Le nombre d’analystes se réduit progressivement du fait des réglementations autour du financement de la recherche. Les valeurs moyennes sont donc peu suivies et ont fréquemment recours à la recherche rémunérée pour assurer un suivi minimal. &nbsp;Aujourd’hui à moins d’1 milliard de capitalisation boursière, les valeurs moyennes intéressent un nombre réduit d’investisseurs souvent les mêmes. D’une façon générale, les flux vers les fonds spécialisés dans ce type de valeurs s’est réduit sensiblement ces dernières années.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">3. L’accueil des investisseurs est actuellement favorable aux opérations de relution d’actionnaires et de sortie de bourse sous réserve de leur offrir la liquidité dans des conditions satisfaisantes. Les investisseurs ont certes beaucoup de liquidités mais les incertitudes économiques et géopolitiques rendent les perspectives boursières incertaines. Apporter ses titres à une opération de retrait de cote ou à une opération de rachat d’actions, consiste certes à renoncer à tout ou partie de son investissement mais en parallèle à bénéficier d’une prime significative sur le cours de bourse de l’ordre de 30% à 40%, le prix ce type d’offre étant dans la plupart des cas validé par un expert indépendant.</p><p style="text-align:justify;"><br>4 &nbsp;Le financement de ce type d’opération reste disponible soit par voie bancaire soit par des fonds de dette voire du private equity. Dans certains cas les capitaux privés prennent le relais du marché boursier et peuvent financer la croissance de l’entreprise en offrant des conditions financières plus attractives et donc moins dilutives pour l’actionnaire de contrôle.<br><br><br>« Les retraits de cote et les opérations de rachat d’actions vont continuer à alimenter le deal flow en 2023. Nous avons déjà depuis le début de l’année mené avec succès 3 opérations comme Manutan, Lindata et Lisi la semaine dernière. D’autres opérations sont en préparation. Beaucoup d’entreprises réfléchissent à leur statut boursier au regard de leurs perspectives de croissance et les sommes importantes levées au cours des dernières années notamment dans les segments private debt et private equity constituent une vraie alternative au financement de cette croissance »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/image-recadree-homme-affaires-assis-pres-table-dans-cafe-analyse-indicateurs-ordinateur-portable.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le « désamour » des ETI familiales pour la bourse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25512/le-desamour-des-eti-familiales-pour-la-bourse</link></item><item><guid>25510</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jun 2023 13:52:16 CEST</pubDate><description><![CDATA[Depuis mai 2022, on note une chute du nombre de DPE de classes « E », « F » et « G ». Quelles explications donner à ce phénomène ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La startup Bevouac a analysé les notes des DPE délivrés depuis le 1er juillet 2021, date de la mise en place du « nouveau DPE », issu de la loi « Climat et Résilience ». On observe, à partir de mai 2022, une chute du nombre de DPE de classes « E », « F » et « G ». Quelles explications donner à ce phénomène ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec la hausse des contraintes réglementaires liées aux lois Climat &amp; Résilience, le nombre de DPE réalisés depuis juillet 2021 est en constante augmentation.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il y a une saisonnalité pour les DPE. En 2021, comme en 2022, août est le mois de l’année où le volume de diagnostics réalisés est le plus faible. Rien de surprenant, car la réalisation d’un DPE est requise lors de la mise en vente ou en location d’un logement. « Celles-ci sont soit prévues en amont, en juin-juillet, lors de la période d’installation des étudiants, soit après au retour des vacances d’été. À l’inverse, il y a beaucoup de DPE effectués au printemps, période propice aux mouvements sur le marché immobilier », analyse Martin Menez, président de Bevouac.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un scénario identique s’observe durant les vacances de fin d’année, le marché se mettant en mode « pause » pendant la trêve des confiseurs…</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur l’année 2022, le volume de diagnostics « A », « B » ou « C » réalisés semble suivre un rythme normal, avec sa saisonnalité estivale. On constate toutefois une légère décrue des notes « D » par rapport à 2021.</p><p style="text-align:justify;">En revanche, à compter de mai 2022, le volume de diagnostics affichant des classes DPE « E », « F » ou « G » chute drastiquement. Comment expliquer ce phénomène ?</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette baisse du nombre de DPE « E », « F » ou « G » ne reflète-t-elle pas le ralentissement du marché de l’immobilier consécutif à la remontée des taux ? C’est peu probable, car la conjoncture aurait eu pour conséquence une baisse homogène sur tous les types de biens, qu’ils soient notés « A » ou « G ».</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre possibilité, à l’annonce des prochaines mesures d’interdiction des mises en location des passoires thermiques, leurs propriétaires ont-ils décidé de les garder et de ne les mettre ni en vente ni en location ? Cette deuxième hypothèse est plausible. Au cours du deuxième semestre 2022, en effet, de nombreux articles évoquant la perte de valeur des passoires énergétiques et la mise en place progressive de mesures coercitives pour leur location (gel des loyers des biens classés F et G en août 2022 et interdiction de louer les biens notés « G+ » en janvier 2023), ont sûrement eu un impact. Les propriétaires bailleurs détenant des passoires thermiques ont entrepris des travaux de rénovation, ce qui a repoussé la réalisation du DPE et la mise en location du bien. Du côté des propriétaires occupants, ceux qui envisageaient de vendre leur bien ont pu différer leur projet face à la baisse des prix, d’autant plus sensible pour les logements dotés d’une mauvaise étiquette énergie.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Certains diagnostiqueurs immobiliers pourraient avoir arrêter de délivrer des DPE avec de mauvaises classes énergétiques, par complaisance envers les propriétaires ? Concernant cette 3e et dernière hypothèse, « il est intéressant de relever qu’en mai 2022, l’Etat a validé les logiciels mis à la disposition des diagnostiqueurs. Dans la précipitation, et face à l’urgence du calendrier, il y a eu une mauvaise appropriation des outils fournis aux diagnostiqueurs par l’administration. Tous n’ont pas été en mesure d'appréhender ce nouveau dispositif et d’acquérir les bons gestes applicables à cette nouvelle méthode », rappelle Martin Menez.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A la même période, la revue 60 millions de consommateurs avait publié un nouveau comparatif d’erreurs encore trop nombreuses. Le magazine, par exemple, avait relevé que pour une même maison, les cinq diagnostiqueurs qui étaient intervenus n’aboutissaient pas au même résultat. Avec des écarts d’au moins deux classes, voire trois pour les moins bonnes étiquettes. Une analyse qui avait alimenté les doutes de l’opinion publique quant à l’objectivité du diagnostic et à la méthodologie des professionnels ; alors même que les articles pointant les limites du DPE s’enchaînaient.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En conclusion, en plus du ralentissement général du marché, causé notamment par l’attentisme des propriétaires occupants et la réalisation de travaux par les bailleurs, la mauvaise utilisation, voulue ou non, des outils de diagnostic énergétique s’est traduite par une chute conséquente du nombre de « mauvais » DPE délivrés.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/pexels-pixabay-207489.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : les « mauvais » DPE en chute libre depuis un an]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25510/immobilier-les-mauvais-dpe-en-chute-libre-depuis-un-an</link></item><item><guid>25509</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jun 2023 13:20:49 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon Gurpreet Gill, chez Goldman Sachs Asset Management, les obligations « core » présentent des opportunités dans un contexte de marché baissier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon Gurpreet Gill, Macro Strategist Fixed Income and Liquidity Solutions chez Goldman Sachs Asset Management, les obligations « core » présentent des opportunités dans un contexte de marché baissier.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque qu’une économie atteint un équilibre idéal entre croissance et inflation, on parle d’une économie « goldilocks ». Elle est considérée comme stable et généralement favorable à la croissance. Selon Goldman Sachs AM, le régime économique et politique « goldilocks » du dernier cycle a contribué à la hausse des actifs, conduisant les investisseurs vers des obligations plus risquées ou d'autres actifs risqués.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A l’ère post-pandémique, les changements structurels tels que la décarbonation, la démondialisation et l'instabilité géopolitique devraient engendrer davantage de volatilité en termes de croissance et de sentiment baissier. Un retour vers une allocation en obligations « core » peut donc contribuer à équilibrer les portefeuilles pendant ces périodes, étant donné que la hausse des rendements a considérablement renforcé le pouvoir protecteur et le rendement des obligations de haute qualité.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>D’un régime « goldilocks » à un marché baissier</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au cours du dernier cycle, un régime « goldilocks » de croissance et d'inflation, ni trop élevées, ni trop faibles, a permis aux banques centrales de maintenir des politiques accommodantes qui ont soutenu l'économie et les marchés financiers. La vague de liquidités et des taux d'intérêt à la baisse ont contribué à la hausse des marchés, et à des rendements faibles à négatifs sur les obligations « core » de haute qualité, ce qui a incité les investisseurs à chercher de meilleurs rendements et à se tourner vers des obligations de moins bonne qualité, en dehors des échéances habituelles. Certains investisseurs ont ainsi abandonné les obligations au profit des actions et d'autres actifs risqués. Cela semblait logique dans des conditions macroéconomiques favorables et des conditions financières très souples.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, la nature des cycles et des marchés financiers est en train de changer. Des changements structurels tels que la décarbonation, la démondialisation et l'instabilité géopolitique suggèrent que la volatilité, autrefois épisodique, est désormais devenue endémique. Bien que les investisseurs considèrent souvent les marchés baissiers et les récessions comme des événements binaires, ils sont en réalité très différents les uns des autres.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A l'ère post-pandémique, les changements économiques devraient engendrer davantage de volatilité et de sentiments baissiers, même si ces épisodes ne provoquent pas une véritable baisse des marchés ou une récession. Par exemple, les risques climatiques physiques et les tensions géopolitiques peuvent entraîner des ruptures d'approvisionnement dans des matières premières de « l'ancienne économie », concentrées géographiquement, et essentielles aux technologies propres de la « nouvelle économie ». Le lithium, qui est essentiel à la performance des batteries, en est un excellent exemple car plus de 50 % du minerai est concentré dans des régions avec un stress hydrique élevé et où les trois principaux pays producteurs, dont la Chine, contrôlent plus des ¾ de la production mondiale². Les niveaux élevés de concentration et les chaînes d'approvisionnement complexes augmentent les risques de croissance, qui pourraient résulter de futures ruptures d'approvisionnement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A l’ère des réseaux sociaux et des transactions numériques, les tensions dans le secteur bancaire en mars 2023 ont montré qu’un sentiment négatif peut évoluer rapidement dans des conditions financières plus strictes. Un retour vers une allocation aux obligations « core » peut, selon nous, contribuer à équilibrer les portefeuilles durant des épisodes baissiers liés à la croissance. C'est d'ailleurs ce que nous avons constaté en mars, lorsque les obligations de haute qualité ont généré des rendements positifs, compensant partiellement la faiblesse observée ailleurs. […]<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Placements/tierra-mallorca-JXI2Ap8dTNc-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi faut-il profiter des obligations core dans un marché boursier ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25509/pourquoi-faut-il-profiter-des-obligations-core-dans-un-marche-boursier</link></item><item><guid>25506</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jun 2023 13:14:13 CEST</pubDate><description><![CDATA[L’assurance vie continue de se développer avec une collecte nette de 1,3 milliard d’euros et des cotisations qui atteignent 13,8 milliards d’euros.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>L’assurance vie continue de se développer avec une collecte nette de 1,3 milliard d’euros et des cotisations qui atteignent 13,8 milliards d’euros.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><i>En avril 2023, les cotisations en assurance vie atteignent 13,8 milliards d’euros.&nbsp;</i></p><p style="text-align:justify;"><i>Sur le premier quadrimestre, les cotisations affichent une hausse de +2,6 milliards d’euros, à 55,5 milliards d’euros, notamment grâce aux unités de compte (UC) qui sont à leur plus haut niveau.&nbsp;</i></p><p style="text-align:justify;"><i>La collecte nette s’établit à +1,3 milliard d’euros en avril. Le Plan d’Epargne Retraite (PER) affiche toujours une bonne dynamique.</i><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En avril 2023, la trajectoire des cotisations en assurance vie maintient sa dynamique. Elles enregistrent une hausse de +1,3 milliard d’euros par rapport au mois d’avril 2022 pour s’établir à 13,8 milliards d’euros. Elles augmentent de +7 % pour le compartiment en euros et de +15 % pour celui en UC. Depuis le début de l’année, les cotisations sont en hausse de +2,6 milliards d’euros (soit +5 %), à 55,5 milliards d’euros, notamment grâce aux UC qui sont à leur plus haut niveau. La part des cotisations en UC s’établit à 40 % sur le mois d’avril niveau identique à celui du début de l’année et à celui sur l’ensemble de l’année 2022.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prestations s’établissent à 12,5 milliards d’euros en avril 2023, en progression de +2,2 milliards d’euros par rapport à avril 2022. Cette hausse concerne à la fois les supports en euros (+1,8 milliard d’euros) et les supports en UC (+0,4 milliard d’euros). Depuis le début de l’année, les prestations sont en hausse de +8,5 milliards d’euros, à 51,4 milliards d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La collecte nette est positive, à +1,3 milliard d’euros sur le mois d’avril, dont +3,6 milliards d’euros en titres des supports UC. Depuis le début de l’année, la collecte nette s’établit à +4,1 milliards d’euros.<br>L’encours atteint 1 893 milliards d’euros à fin avril, en hausse de +2,5 % sur un an.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le PER affiche toujours une bonne dynamique</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En avril 2023, les cotisations sur un PER assurantiel s’élèvent à 577 millions d’euros, niveau quasi identique à celui du mois précédent. En parallèle, les transferts d’anciens contrats d’épargne retraite vers un PER ont représenté 333 millions d’euros pour 16 000 assurés. Au total, ce sont 910 millions d’euros de versements sur un PER sur le mois et 94 100 nouveaux assurés. La collecte nette s’élève à +435 millions d’euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis le début de l’année 2023, on enregistre 361 500 nouveaux assurés et 3,9 milliards d’euros de versements. Sur le 1er quadrimestre 2023, la collecte nette des PER s’élève à +1 824 millions d’euros (+39 millions d’euros par rapport à la même période de l’année dernière).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À fin avril 2023, les PER comptabilisent 4,1 millions d’assurés pour un encours de 52,5 milliards d’euros constitué d’UC à hauteur de 46 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À fin décembre 2022, 7,0 millions de personnes détenaient un PER pour un encours de 80,7 milliards d’euros. Hors transferts d’anciens contrats, l’encours s’élève à 21,5 milliards d’euros. Les entreprises d’assurance représentaient à cette date 88 % de ces encours (60 % en tenant compte des transferts).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Assurance-vie/austin-distel-jpHw8ndwJ_Q-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L’assurance vie en croissance lente au mois d'avril]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25506/l-assurance-vie-en-croissance-lente-au-mois-d-avril</link></item><item><guid>25505</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 04 Jun 2023 13:10:58 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les prix continuent d’augmenter en Province, mais plus à Paris, selon le baromètre des prix de l’immobilier en mai 2023 du courtier iad et LPI.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les prix continuent d’augmenter en Province, mais plus à Paris, selon le baromètre des prix de l’immobilier en mai 2023 du courtier iad et LPI.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Province, les hausses des prix des appartements anciens sont d’au moins 10 % sur un an dans 23 % des villes (au moins 6 % dans 40 % des villes) : comme à Annecy, Brest, Clermont-Ferrand, Le Havre, Le Mans, Nîmes ou Perpignan. Et les prix continuent à progresser dans 81 % des villes de plus de 40 000 habitants.<br>En revanche, les prix reculent en Ile de France dans 58 % des villes (contre seulement 19 % en Province) car leur niveau est devenu inaccessible, compte tenu des exigences d’un apport personnel élevé : en moyenne, sur un an, la baisse est maintenant de 0.5 %, alors qu’en Province l’augmentation est en moyenne de 5.2 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur le marché de l’ancien, la demande est en panne et en avril 2023, les ventes restent inférieures de 14.1 % à leur niveau de longue période. Et l’activité enregistrée au cours du 1er quadrimestre est de 23.6 % sous celle du 1er quadrimestre 2019, avant la mise en œuvre du rationnement du crédit par la Banque de France. Ainsi le nombre des logements anciens acquis par des particuliers mesuré en niveau annuel glissant est en baisse de 8.4 %. La récession du marché de l’ancien qui s’était amorcée durant l’automne 2021 se renforce donc.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’augmentation des marges de négociation se poursuit. En avril, elles se sont établies à 6.8 % pour l’ensemble du marché (soit 44 % au-dessus de leur moyenne de longue période), en hausse de 63 % sur un an. Une telle évolution se constate aussi bien sur le marché des appartements (+ 55 % sur un an, à 6.0 %) que sur celui des maisons (+ 71 % sur un an, à 7.5 %). La demande est en effet prise en étau entre la poursuite de l’augmentation des prix des logements anciens et les exigences accrues des banques concernant le niveau de l’apport personnel exigé. Les acheteurs négocient donc pour parvenir à un prix cohérent avec un plan de financement acceptable par la banque.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_134660889.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Les tendances du mois de mai à Paris et en Province]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25505/immobilier-les-tendances-du-mois-de-mai-a-paris-et-en-province</link></item><item><guid>25463</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Combien coûte une place de parking à louer au mois à Paris, Bordeaux ou Toulouse ? Une information importante avant d'investir dans un parking.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Combien coûte une place de parking à louer au mois à Paris, Bordeaux ou Toulouse ? Une information importante avant d'investir dans un parking.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Zenpark, spécialiste de la location de parking au mois et à l’heure, propose un tout nouveau baromètre pour déterminer les tarifs moyens de location de parking en sous-terrain dans les grandes villes de France en 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le site a analysé un peu plus de 12 000 places de parkings sécurisées disponibles à la location sur notre plateforme ainsi qu’un relevé des tarifs dans la plupart des parkings publics et privés de chaque ville, disponibles sur internet. Au-delà des inégalités régionales, cette nouvelle étude révèle des inégalités territoriales liées à différents facteurs : le coût du foncier, le nombre de places disponibles par rapport à la demande des automobilistes et les caractéristiques du parking (vidéosurveillance, propreté, services disponibles, dimensionnement des places…)</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Location de parking : des prix divers en fonction des villes en France</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le coût moyen de la location d’une place de parking est de 109,30 € par mois en France. Le coût moyen mensuel d’un parking varie considérablement en fonction des zones géographiques. Les grandes villes telles que Paris, Lyon et Marseille ont les coûts de location de parking les plus élevés, avec des prix mensuels allant jusqu’à 200 euros dans les quartiers les plus fréquentés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Top 5 des Grandes villes de France où la location de parking est la plus chère :</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sans surprise, c’est la ville de Paris qui est en tête de classement avec un coût mensuel moyen de 192,40 €</p><p style="text-align:justify;">Marseille arrive en seconde position après la capitale française avec un coût moyen mensuel de 120,10 €</p><p style="text-align:justify;">Lille est la troisième ville de ce classement avec une mensualité de 103,30€.</p><p style="text-align:justify;">En quatrième position la ville de Lyon est l’une des villes où la location de parking est la plus chère avec un coût moyen mensuel de 99,70€</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin la ville de Bordeaux à un coût de location mensuelle de 98,10€ Les plus petites villes de province ont des coûts de location de parking plus abordables, avec des prix mensuels compris entre 50 et 100 euros en fonction de la localisation.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/monument-885358_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Parking : Les prix à la location dans les grandes villes]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25463/parking-les-prix-a-la-location-dans-les-grandes-villes</link></item><item><guid>25470</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 28 May 2023 14:12:36 CEST</pubDate><description><![CDATA[Balcon, terrasse, jardin, piscine… Les accès extérieurs ont-ils conservé la côte qu’ils avaient obtenu post pandémie ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Balcon, terrasse, jardin, piscine… Les accès extérieurs ont-ils conservé la côte qu’ils avaient obtenu post pandémie ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Quelle valeur ajoutée représentent-ils désormais, dans un contexte baissier pour le marché de l’immobilier ? Meilleurs Agents, leader de l’estimation en ligne, révèle l’impact des accès extérieurs sur le prix des biens dans les 50 plus grandes villes de France et Paris !</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un appartement avec balcon ou terrasse se valorise +9,7% plus cher dans les 50 plus grandes villes de France</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que les prix de l’immobilier ont augmenté de +16,5%1 dans les 50 plus grandes villes de France sur les trois dernières années, il semblerait que les appartements avec accès extérieurs aient porté cette dynamique. Sur ces grandes métropoles et sur les trois dernières années, le prix des appartements ayant un balcon ou une terrasse a augmenté en moyenne de +21,5% contre seulement +15% pour ceux qui n’en possèdent pas.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même si le boom post-Covid des prix des biens avec balcon ou terrasse a récemment atteint son plafond de verre en février dernier, cette caractéristique reste un atout à la revente. De fait, la présence d’un balcon ou d’une terrasse représente à date une plus-value de +9,7% lors de la revente d’un appartement dans les 50 plus grandes villes de France.</p><p style="text-align:justify;"><br>Si l’on se concentre sur les appartements dans les 10 plus grandes villes de France, posséder cet espace extérieur peut constituer une valeur ajoutée de +9,9% en moyenne comparé à un appartement qui ne possède ni balcon et terrasse. Cependant, la valorisation de cette caractéristique est encore plus importante dans certaines villes du Top 10. Ainsi, la présence d’un balcon ou d’une terrasse fait augmenter le prix d’un appartement marseillais en moyenne de +15,4% par rapport à son équivalent sans extérieur, de +10% à Nice et de +9,8% pour un appartement situé à Montpellier suivant la même logique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concrètement en terme de plus-value au 1er mai 2023, un appartement de 45 m² situé à Lyon sans accès extérieur se vend en moyenne 5 099€ du m² contre 5 441€ pour un même bien qui dispose d’un balcon ou d’une terrasse, soit une différence de prix total de 15 373 € !<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">“En France et particulièrement dans les grandes villes, le marché se contracte, avec notamment des prix en baisse et des taux de négociation de prix qui augmentent. Nous avions observé un réel engouement pour les balcons et terrasses à partir du début d’année 2021, dans un contexte post-crise sanitaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette tendance n’est plus d’actualité en 2023, avec une hausse de prix moyenne autour de +2% depuis 1 an pour les 2 types de biens. Toutefois, il est clair que les appartements dotés de balcon ou de terrasse auront plus de force à la négociation que ceux n’en disposent pas, surtout dans les secteurs où la demande est plus importante” analyse Barbara Castillo Rico, Responsable des études économiques chez Meilleurs Agents.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Jardin et piscine : ces atouts qui font la différence</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2023, le jardin n'est plus seulement un espace supplémentaire mais un critère de choix important pour les Français. Ainsi dans les 50 plus grandes villes de France, une maison avec un extérieur tel qu'un jardin se valorise en moyenne +4,2% plus cher qu'un bien comparable sans extérieur, une valeur ajoutée qui atteint +7% dans les dix plus grandes villes de France.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La présence d'une piscine est un autre atout de taille pour améliorer la qualité de vie… Et augmenter la valeur immobilière d’un bien ! Dans les 50 plus grandes métropoles de France, cette valeur ajoutée s'élève à +7,6 % en mai 2023.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Alors que les interdictions de construction de piscines privées se multiplient en France suite à l'épisode de sécheresse de l'été 2022, la présence d'une piscine représente toujours un facteur clé de plus-value à la revente. Dans un contexte inflationniste, il est toutefois primordial d'estimer correctement la valeur de son<br>bien et les travaux nécessaires à la réalisation de la piscine pour s'assurer d'une réelle valeur ajoutée. La décision d'investir doit être prise en fonction des circonstances individuelles de chaque propriétaire et de son objectif à long terme pour la propriété.» précise Barbara Castillo Rico.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_326191397.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Balcon, terrasse, jardin, piscine… quel impact sur les prix]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25470/balcon-terrasse-jardin-piscine%E2%80%A6-quel-impact-sur-les-prix</link></item><item><guid>25469</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 28 May 2023 14:08:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Actuellement, on pourrait s'attendre à ce que le cours de l'or baisse. Cependant, il continue de résister. Mais jusqu'à quand ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Avec l'apaisement de l'inflation, l'éloignement du risque de forte hausse des taux d'intérêt, les fluctuations des tensions géopolitiques et la reprise des cryptomonnaies, on pourrait s'attendre à ce que le cours de l'or baisse. Cependant, l'or continue de résister. Mais jusqu'à quand ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Historiquement, l'or a toujours été considéré comme un indicateur de l'état de santé du monde. Quand les choses se compliquent, son prix augmente. Quand la situation s'améliore, il diminue. Ces derniers mois, les raisons de se tourner vers cet actif refuge n'ont pas manqué : la guerre en Ukraine, les menaces pesant sur Taïwan, l'inflation, les faillites bancaires, les négociations sur la dette américaine, etc. L'once d'or s'est même installée durablement au-dessus de la barre des 1 900 dollars et a souvent dépassé les 2 000 dollars à la Bourse de Londres.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les investisseurs, l'or représente une "protection" contre l'inflation et la dévaluation des monnaies, car il réagit théoriquement de manière inverse aux taux d'intérêt réels, c'est-à-dire les taux d'intérêt ajustés en fonction de l'inflation. Lorsque les taux directeurs augmentent, le prix de l'or a tendance à baisser, car les obligations d'État deviennent plus attractives. En revanche, lorsque les taux baissent, l'écart entre les actifs financiers et l'or se réduit.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Paul Jackson, responsable mondial de la recherche pour l'allocation d'actifs chez Invesco, s'étonne de la résistance de l'or en début d'année 2022, alors que les rendements réels et le dollar augmentaient. Il identifie trois raisons à cette résistance. Tout d'abord, la poursuite de l'augmentation de l'inflation. Ensuite, les banques centrales ont acheté des quantités records d'or en 2022 pour se protéger des risques géopolitiques.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Par exemple, la banque centrale de Singapour a annoncé l'acquisition de 7 tonnes supplémentaires en février, après avoir déjà acheté près de 45 tonnes en janvier. La Chine continue également ses achats, portant ses réserves à 2068 tonnes avec 18 tonnes supplémentaires en mars. Sur une période de 12 mois, la Chine est devenue le plus gros acheteur institutionnel d'or, avec près de 120 tonnes ajoutées à ses stocks, soit près de 7,5 milliards de dollars. Enfin, la République tchèque a acquis 2 tonnes en mars.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Et cette tendance devrait se maintenir. Selon UBS, au rythme actuel des achats des banques centrales, les réserves d'or pourraient dépasser les 750 tonnes en 2023, ce qui constituerait la deuxième année record après 2022. Une étude annuelle réalisée par HSBC auprès de 83 banques centrales, représentant plus de 7000 milliards de dollars d'actifs, révèle que plus des deux tiers d'entre elles prévoient une augmentation de leurs réserves d'or. Parmi leurs principales préoccupations, 40% citent le risque géopolitique et l'inflation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De plus, Invesco souligne que l'effondrement des cryptomonnaies a peut-être temporairement éliminé un concurrent en tant que réserve de valeur. Il convient également de noter que l'instabilité actuelle des marchés financiers a généré une forte demande pour l'or, notamment de la part de l'industrie de la joaillerie et des produits de luxe, qui représentent plus de la moitié de la demande mondiale d'or en Chine, en Inde et aux États-Unis. De plus, les applications industrielles ont un fort besoin d'or, représentant 12% de la demande mondiale.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, cette demande soutenue n'est pas compensée par la hausse de la production d'or en Russie (+9% au 1er trimestre 2023) et en Chine (+7%), qui peine à retrouver ses niveaux d'avant la pandémie de COVID-19.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, de nombreux analystes estiment que l'inflation diminue, les tensions géopolitiques fluctuent et les cryptomonnaies ont rebondi. Par ailleurs, l'or est considéré comme cher par rapport aux normes depuis 1870, ce qui rend difficile d'imaginer qu'il puisse continuer à augmenter à long terme, selon Paul Jackson de Invesco. Il ne voit qu'un seul moteur de hausse possible pour l'or : la possibilité d'un retour à une forme d'étalon-or. Selon ses calculs, si les réserves d'or américaines devaient garantir les liquidités en circulation aux États-Unis, l'or devrait être évalué à plus de 8 800 dollars l'once.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse-Finance/20289170_6256878.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[L’or va-t-il baisser ou se maintenir à un niveau élevé ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25469/l-or-va-t-il-baisser-ou-se-maintenir-a-un-niveau-eleve</link></item><item><guid>25468</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 28 May 2023 14:05:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Français affichent une préférence pour l’épargne et l’investissement, selon une étude de Mon Petit Placement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français affichent une préférence pour l’épargne et l’investissement, selon une étude de le fintech Mon Petit Placement.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Avec ou sans crise, ils aspirent à mettre de côté notamment pour se prémunir contre les aléas de la vie, pour préparer leur futur ou encore pour transmettre à leur descendance.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un pays où la protection sociale fait partie intégrante du modèle économique, cette aspiration à l’épargne interroge. D’autant que la période inflationniste a amplifié cette tendance.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mon Petit Placement a souhaité au travers de son étude menée auprès de 20 000 clients comprendre comment les Français épargnent et quels étaient les profils qui se distinguaient.&nbsp;<br>&nbsp;<br><strong>Les jeunes plébiscitent le plus l’investissement&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’investissement attire principalement les jeunes, qui, malgré un manque de moyen ou d’éducation latent, sont ceux qui sont les plus sensibilisés au sujet de la préparation de l’avenir.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ils sont en effet plus de 70% des étudiants à avoir peu, voire aucune connaissance financière. Un chiffre qui s’amenuise avec l’âge et l’expérience puisque l’on passe à 25% pour les plus de 60 ans.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En moyenne l'âge recensé des investisseurs chez Mon Petit Placement est de 35 ans, avec des premiers investissements qui se réalisent généralement après l’achat d’une résidence principale.&nbsp;<br><br><strong>Les retraités placent le plus d’argent&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien que les objectifs d’investissement soient communs à tous, à savoir : dynamiser son capital et générer des revenus réguliers passif, ce sont les retraités qui arrivent en lice du classement des placements. Ils placent en moyenne 3 fois plus que les actifs et 6 fois plus que les étudiants. Ils ont en effet bien compris qu’il s’agit là d’un véritable moyen d’enrichissement à long terme.&nbsp;<br><br><strong>L’environnement est la thématique d'investissement la plus prisée&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français apportent de l’importance aux thématiques d’épargne et privilégient pour 57% l’impact à la performance. Leur épargne doit être en accord avec leurs valeurs même si leur objectif premier reste la rentabilité. Pour autant le thème le plus convoité est l’environnement à 22%, suivi de la tech à 19% et de la santé à 11%.&nbsp;<br><br><strong>Les hommes prennent des risques alors que les femmes restent très engagées</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En termes d’investissement les hommes sont ceux qui préparent le mieux l’avenir. Ils sont en effet une grande majorité (80%) à investir sur des supports risqués et placent en moyenne plus de 200 euros / mois. Une différence de 24% avec les femmes, qui s’explique par les inégalités de salaires encore probants. Néanmoins et malgré un salaire inférieur, elles placent davantage en % de leurs revenus. Des femmes encore trop peu représentées mais très engagées.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_427646976.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Inflation ou pas, les Français sont les rois de l’investissement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25468/inflation-ou-pas-les-francais-sont-les-rois-de-l-investissement</link></item><item><guid>25467</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 28 May 2023 14:01:53 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les ménages qui gagnent entre 50 000 et 100 000 euros, qui fournissent un apport ou une épargne de 15 % du montant de l’achat seront privilégiées des banques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les ménages qui gagnent entre 50 000 et 100 000 euros, qui fournissent un apport ou une épargne de 15 % du montant de l’achat seront les cibles privilégiées des banques.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis plusieurs mois, la remontée des taux d’intérêt pour les crédits immobiliers rend les emprunts plus difficiles d’accès pour les ménages. Avec une baisse des transactions immobilières, l'octroi de crédit en avril 2023 a également chuté de 40% par rapport au trimestre précédent. En décortiquant les chiffres de la Banque de France, il est possible de nuancer cette &nbsp;vision négative qui pèse actuellement sur le contexte d’emprunt des ménages français.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les experts de Maslow, la proptech spécialiste de l’investissement locatif en ligne, accompagnés par ceux de Valority, pionnier dans l’investissement locatif, apportent un éclairage sur la situation et dressent également un portrait de l’investisseur type en 2023.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Le crédit français se stabilise</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le contexte économique permet aux banques françaises de distribuer davantage &nbsp;de crédits immobiliers que les autres pays européens tout en étant moins chers, malgré la hausse généralisée des taux. En avril 2023, la Banque de France a d’ailleurs accordé pour 12 milliards de crédits aux particuliers.&nbsp;<br>Avec un modèle attribuant majoritairement des crédits immobilier à taux fixe, les banques françaises permettent de protéger les investisseurs contre la hausse des taux. En février 2023, la part des crédits à taux variables ne représentait que 4% de la totalité des crédits accordés, contre 17% en Allemagne, 25% en Espagne ou encore 46% en Italie. Pierre-Emmanuel Jus, directeur délégué de Maslow précise : &nbsp;“En France aujourd’hui, nous pouvons &nbsp;emprunter à 3 % alors que l’on connaît une inflation à 6 % ! &nbsp;L’effet de levier du crédit reste donc une opportunité à saisir pour les investisseurs qui empruntent à taux fixe.”<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Observatoire du Crédit Logement a d’ailleurs indiqué un ralentissement de l’augmentation du taux moyen des crédits immobiliers entre le premier trimestre 2023 (+20 points de base) et le mois d’avril (+11 points de base). Les ménages attendent donc une stabilisation des prix de l’immobilier et des taux de crédits pour emprunter.<br><br><strong>Comment les banques attribuent-elles les crédits immobiliers ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les banques françaises délivrent davantage de crédits aux emprunteurs qui possèdent un fort apport initial, mais également aux projets dont la Loan to Value (LTV), c’est-à-dire le rapport entre le montant de l'emprunt et le montant de l’actif financé, est faible. D’après les relevés de la Banque de France, en décembre 2022, près de 31,6% des crédits étaient accordés aux demandes de financement à hauteur de 85% ou moins du montant de l’actif.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les banques sont également très attentives à la nature des projets des emprunteurs afin d’accorder les crédits immobiliers, en favorisant les crédits pour les primo-accédants ou les individus qui souhaitent acheter leur résidence principale, soit en 2002, 67% des crédits totaux accordés aux emprunteurs.&nbsp;<br>Enfin, au regard des chiffres de La Banque de France, les foyers dont les revenus annuels se situent entre 50 000 et 100 000 euros seraient privilégiés par les banques. Cette catégorie des ménages représente 38% des crédits octroyés en décembre 2022, contre près de 25% pour les ménages dont les revenus annuels se situent entre 30 000 et 50 000 euros.<br><br><strong>Le portrait de l’investisseur en 2023</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les scénarios les plus pessimistes ne semblent donc pas forcément être les plus vrais malgré des taux historiquement bas lors des trois dernières années. Les experts de Maslow restent optimistes quant aux financements des projets d’investissement locatif pour l’année en cours.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Obtenir un crédit pour financer son investissement locatif n’est pas mission impossible, bien au contraire. Les ménages qui gagnent entre 50 000 et 100 000 euros, qui fournissent un apport ou une épargne de 15 % du montant de l’achat seront les cibles privilégiées des banques. De l’autre côté, les foyers avec des revenus annuels et un apport inférieur ne seront pas pour autant écartés. Également, Maslow remarque que la plupart des crédits sont délivrés en province, soit 77,5%.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En couplant les données de différentes études, dont celles de l’Observatoire du Crédit Logement, de la Banque de France et de YouGov, le profil type d’un emprunteur en 2023 est un individu plutôt jeune (46,6% des emprunteurs ont entre 30 et 39 ans), en situation d’emploi stable, qui souhaite acheter un bien en région tout en étant sensible aux questionnement énergétique lié au logement, en achetant un bien neuf (54,1% des emprunteurs pour acheter un bien neuf ont moins de 35 ans) ou bien en achetant un bien immobilier ancien tout en faisant des travaux de rénovation énergétique suite à son achat. En effet, 55% des 18-34 ans sont prêts à acheter un bien énergivore et à y faire des travaux d’isolation, grâce aux différents dispositifs d’aides mis en place.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_153406782.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Portrait-robot de l’investisseur en 2023]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25467/immobilier-portrait-robot-de-l-investisseur-en-2023</link></item><item><guid>25466</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 28 May 2023 13:57:07 CEST</pubDate><description><![CDATA[Beaucoup de différences existent entre les régions françaises et c’est aussi le cas en ce qui concerne l’épargne !]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Beaucoup de différences existent entre les régions françaises et c’est aussi le cas en ce qui concerne l’épargne ! Yomoni, leader de l’épargne en ligne, dévoile son premier baromètre régional de l’épargne en France.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;Les 4 régions qui se distinguent et comptabilisent le plus d’épargnants sont :&nbsp;<br>L’Ile-de-France&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Pays-de-Loire<br>L’Auvergne Rhône-Alpes&nbsp;<br>&nbsp;La région PACA<br><br>À l’inverse, les 4 régions où les Français épargnent le moins et possèdent le moins de produits d’épargne sont :&nbsp;<br>Les Hauts-de-France</p><p style="text-align:justify;">La Corse<br>L’Occitanie / Pyrénées-Méditerranée<br>Le Centre - Val de Loire<br><br><strong>Quels sont les produits d’épargne dans lesquels les Français investissent le plus, par région ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En matière de produits d’épargne, les Français ont également leur préférence. Ce choix ne varie que très peu en fonction de leur lieu d’habitation. Ainsi, dans toutes les régions de France, les Livrets arrivent en tête, suivis des Assurances-vie, puis des Placements immobiliers et enfin des PER en quatrième position.&nbsp;<br>&nbsp;<br><strong>Combien faudrait-il épargner chaque mois ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour ce qui est du montant que les Français devraient épargner chaque mois, celui-ci diffère énormément en fonction des régions. En moyenne, plus de 69 % des Français estiment qu’ils devraient épargner plus de 1 000€ par mois !&nbsp;<br>&nbsp;<br><strong>Les régions où les Français épargnent les plus grosses sommes sont…&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les épargnants bretons arrivent à la tête du classement : ils sont 83% à épargner 300€ ou plus par mois.<br>Ensuite, arrivent l’Ile-de-France et le Grand-Est avec 82 %.&nbsp;<br>En moyenne, plus de 75 % des Français épargnent plus de 500€ par mois.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/krakenimages-376KN_ISplE-unsplash.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Dans quelle région épargne t-on le plus en France ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25466/dans-quelle-region-epargne-t-on-le-plus-en-france</link></item><item><guid>25465</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 28 May 2023 13:51:14 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les Français restent toujours en mode « épargne de précaution » malgré la baisse de leur pouvoir d’achat, selon le dernier rapport du Cercle des Épargnants.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les Français restent, en ce début d’année, toujours en mode « épargne de précaution » malgré la baisse de leur pouvoir d’achat, selon le dernier rapport du Cercle des Épargnants.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Français préfèrent diminuer leurs dépenses de consommation plutôt que de puiser dans leur épargne. Sur les quatre premiers mois de l’année, la collecte du Livret A s’est élevée à 22,04 milliards d’euros, soit son plus haut niveau depuis 2009 (23,76 milliards d’euros en lien avec la banalisation de sa distribution).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toujours pour les quatre premiers mois, la collecte du LDDS a atteint 6,82 milliards d’euros, ce qui constitue un record depuis l’établissement des séries statistiques par la Caisse des dépôts et consignations (2009).<br>En avril, l’encours des deux produits atteint de nouveaux sommets : 397,4 milliards d’euros pour le Livret A et 141,1 milliards d’euros pour le LDDS.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La forte collecte du Livret A, depuis le début de l’année, s’explique en partie par le dégonflage des dépôts à vue. Leur encours est, en effet, passé, selon les statistiques de la Banque de France de 542,2 milliards d’euros à 508,7 milliards d’euros de septembre 2022 à mars 2023 (dernier chiffre connu). Cet encours demeure néanmoins nettement supérieur à son niveau d’avant covid (406,5 milliards d’euros en décembre 2019).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mémoire, il était de 236 milliards d’euros en avril 2013. Les dépôts à vue ont fortement augmenté durant la période de faibles taux d’intérêt, rendant les livrets peu attractifs, ainsi que durant les crises qui incitent les ménages à conserver, en quantité plus importante, des liquidités. La décrue des dépôts à vue/comptes courants pourrait se poursuivre dans les prochains mois en raison de l’augmentation des taux et de l’inflation. Cette décrue a comme limite le nombre de Livrets A et de LDDS ayant atteint le plafond de versement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fin 2021, 4,3 millions de Livrets A étaient au plafond (22 950 euros) sur un total de plus de 55 millions, soit près de 8 % du total. Compte tenu de l’importance de la collecte de ces derniers mois, leur proportion a dû atteindre 10 %. L’encours moyen du Livret A est de 5 500 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fin 2021, sur un total de 24,5 millions de LDDS, 22 % étaient au plafond (12 000 euros) soit 4,6 millions. L’encours moyen était alors de 5 100 euros. En 2021, 320 000 étaient arrivés au plafond. Compte tenu des collectes, le nombre de LDDS au plafond a dû dépasser 25 millions.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/gros-plan-economiste-aide-calculatrice-tout-parcourant-factures-taxes-au-bureau.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français, toujours en mode « épargne de précaution »]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25465/les-francais-toujours-en-mode-epargne-de-precaution</link></item><item><guid>25464</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 28 May 2023 13:47:28 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malgré un récent rebond du dollar, William Gerlach, chez iBanFirst est convaincu que la paire EUR/USD atteindra un pic de 1,15 cette année.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malgré un récent rebond du dollar, William Gerlach, chez iBanFirst est convaincu que la paire EUR/USD atteindra un pic de 1,15 cette année.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Deux principales raisons à cela : les politiques légèrement différenciées des banques centrales concernant les taux d’intérêt et une dynamique économique plus favorable en Europe qu’aux États-Unis. Plus de détails avec&nbsp;<br><br>Deux fondamentaux plaident pour un dollar structurellement en repli. Selon nous, l’écart des taux d’intérêt continuera à favoriser l’euro.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aux États-Unis, la Fed a relevé ses taux de 25 points de base le 3 mai, portant le taux directeur principal à 5,25%. Il s’agit probablement de la dernière hausse de ce cycle. Et contrairement à de nombreux acteurs du marché, nous ne pensons pas qu’une baisse des taux soit à l’ordre du jour cette année. Elle pourrait éventuellement être envisagée l’année prochaine en fonction de la conjoncture économique.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Au sein de la zone euro, la Banque centrale européenne (BCE) a augmenté ses taux de 25 points de base le 4 mai. Nous pouvons nous attendre à une hausse similaire en juin et en juillet. Cela porterait le taux final à 4%. Nous allons plus loin que le consensus du marché, la prévision médiane indique un taux de 3,75%. Côté BCE, nous ne nous attendons pas non plus cette année à une baisse des taux. Elle devrait intervenir après la baisse de la Fed. &nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La dynamique économique s’est récemment montrée plus favorable dans la zone euro. Deux constats : &nbsp;Les chiffres du commerce ont connu une nette amélioration alors que le choc énergétique semble être derrière nous ; Les risques liés au conflit en Ukraine sont également digérés par le marché&nbsp;<br><br>Aux États-Unis, la situation économique est plus déroutante. Nous observons des caractéristiques uniques dans de nombreux secteurs. Par exemple, le secteur manufacturier est encore en mauvais état. La semaine dernière, l’indice manufacturier Empire State de la Fed a enregistré sa plus forte baisse depuis avril 2020, atteignant son plus bas niveau depuis le début de l’année. Les indices à l’import et à l’export – qui sont un moyen d’évaluer la demande – ont chuté de plus de 40 points.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bien qu’elle ne soit pas certaine, nous pensons toujours que les États-Unis ne pourront pas éviter une courte et légère récession cette année ou au plus tard l’année prochaine.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Possibilité d’un rebond du dollar à court terme ?</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Même si nous nous attendons à ce que l’EUR/USD atteigne un pic à 1,15 sur le long terme, nous n’occultons pas les possibilités d’un rebond conjoncturel du billet vert.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’analyse technique suggère en effet ces prochains jours une poursuite du rebond du dollar à court terme. Le 18 mai dernier, la paire est passée en dessous du niveau du 3 avril à 1,0788. Nous pouvons nous attendre à une autre baisse avec un prix indicatif autour de 1,0650. Sauf en cas de scénario qui verrait la paire passer en dessous de sa moyenne mobile sur 200 jours à 1,0460, nous restons sur notre conviction initiale favorisant l’euro.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Defiscalisation/pieces-monnaie-bouteilles-graphique-trading.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Marchés financiers : Pourquoi l’Euro devrait continuer à grimper]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25464/marches-financiers-pourquoi-l-euro-devrait-continuer-a-grimper</link></item><item><guid>25430</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1125" name="Investissement passion"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans un contexte économique tendu, le marché de l’automobile d’exception lui ne connait pas la crise. (+2% à l’échelle mondiale).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Dans un contexte économique tendu, avec notamment un secteur de l’immobilier qui connait un coût d’arrêt en raison du durcissement des conditions d’octroi de crédit, le marché de l’automobile d’exception lui ne connait pas la crise. (+2% à l’échelle mondiale).</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, acquérir une automobile d’exception (de collection, supercars modernes ou Youngtimers) peut s’avérer être très intéressant financièrement (Comme la Porsche 996 GT3). Un investissement, moins risqué que d’autres produits (art, bourse, ...), et qui permet de conjuguer rentabilité et plaisir de conduire !<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque l’on souhaite investir dans l’automobile d’exception, l’idée n’est pas de suivre la tendance du marché mais de l’anticiper et de miser sur le bon cheval. L’avis d’un expert permet d’éviter certains écueils et, ainsi, mettre toutes les chances de son côté.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Il faut se faire accompagner par un professionnel ayant une excellente connaissance du<br>marché et qui saura cibler les modèles dont la valeur est susceptible d’augmenter », conseille Antoine Buchard Area Manager, expert auto collection chez Carsup.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Être attentif aux 4 grand critères qui permettent de cibler avec précision les modèles qui sont susceptibles de prendre de la valeur dans les années à venir : Rareté = valeur : c’est l’un des critères clé pour investir dans une automobile d’exception. Les séries en production limitée en sont le parfait exemple. Parmi elles, on peut citer l’Alfa Romeo 8C, la Porsche 997 GT2 ou encore la Ferrari 458 Spéciale.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les autos aux caractéristiques intrinsèques atypiques voient rarement leur valeur baisser. C’est notamment le cas de la Citroën SM, la Mercedes SLR ou encore l’Alfa Romeo Montréal.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les performances ou la « carrière » du véhicule en compétition automobile. La R5 Turbo 2, la Ferrari 430 Scuderia, ou la Lancia Stratos font partie de la liste des véhicules à forte valeur ajoutée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, le caractère historique, culte ou médiatique d’une automobile. Plus le véhicule a marqué son époque, a été rendu célèbre dans un film ou a appartenu à une personnalité, plus sa valeur tend à augmenter. Par exemple, la Ford Mustang de Johnny Halliday ou la Nissan Skyline GT-R R34 du premier opus de la saga Fast and Furious.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Investissement-passion/french-1733953_1920.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Automobiles d’exception : Investir en alliant passion et rentabilité]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25430/automobiles-d-exception-investir-en-alliant-passion-et-rentabilite</link></item><item><guid>25433</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Six ans après leur lancement, les Supertrends ciblent des tendances sociétales à long terme et pluriannuelles appelées à générer des opportunités de croissance rapide pour les entreprises.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Six ans après leur lancement, les Supertrends du Crédit Suisse ciblent des tendances sociétales à long terme et pluriannuelles appelées à générer des opportunités de croissance rapide pour les entreprises.</strong><br><br>Chaque année depuis 6 ans, les Supertrends du Crédit Suisse ciblent des tendances sociétales à long terme et pluriannuelles appelées à générer des opportunités de croissance rapide pour les entreprises.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les convictions de long terme sur l’ensemble des Supertrends demeurent solides, la banque a voulu renforcer ce cadre thématique en ajoutant cette année un nouveau sous-thème, « Métaux du futur », au Supertrend « Changement climatique », et en fusionnant certains sous-thèmes au sein d’autres Supertrends. Par ailleurs, elle a intégré des thèmes d’actualité, tels que les chatbots et la demande de produits de luxe dans la région Asie-Pacifique, au sein des tendances existantes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin, elle a ajouté le nouveau sous-thème « Métaux du futur » à notre Supertrend « Changement climatique » et intégré des thèmes d’actualité, tels que les chatbots et la demande de produits de luxe dans la région Asie-Pacifique.</p><p style="text-align:justify;"><br>Burkhard Varnholt, Global Chief Investment Officer au Credit Suisse, déclare : « Bien que les Supertrends n’aient pas échappé à la tendance baissière sur les marchés financiers en 2022, nous restons globalement convaincus par les Supertrends et leurs sous-thèmes. Nous pensons qu’ils continueront à offrir de la valeur sur le plan de la diversification et des opportunités de croissance, grâce à des thématiques qui transcendent les cycles économiques et qui façonneront l’avenir. »<br><br>« Les années 2020 ont été le théâtre de nombreux changements, dont bon nombre ont été pris en compte dans nos Supertrends, nos thèmes d’investissement en actions à long terme. Alors qu’en 2017, année de lancement de nos Supertrends, ces tendances commençaient à peine à émerger, elles sont désormais en plein essor et deviennent de plus en plus prégnantes », précise Nannette Hechler-Fayd’herbe, responsable Global Economics and Research au Credit Suisse.<br><br><br><strong>Sociétés anxieuses : </strong>dans un contexte géopolitique complexe, en forte mutation, la sécurité constitue la principale préoccupation de nombreuses personnes dans le monde. À cela s’ajoutent le choc inflationniste survenu en 2022 et la détérioration subséquente de l’accessibilité des biens et services essentiels, qui pèsent sur les ménages. Face à ces problématiques, des solutions publiques-privées, dans lesquelles les entreprises innovantes jouent un rôle de premier plan, restent nécessaires.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Infrastructure : </strong>ce Supertrend est dans une large mesure exposée aux projets de loi de dépenses pluriannuelles présentés par les gouvernements du monde entier en vue de moderniser leurs infrastructures. Les changements intervenus dans les chaînes d’approvisionnement en énergie en 2022 devraient modifier profondément la façon dont les pays subviennent à leurs besoins énergétiques et nécessiteront de nouvelles infrastructures. Nous pensons que les investissements dans les infrastructures de télécommunications rapprochent les applications de l’utilisateur final. Concernant les infrastructures de transport, le retour des touristes chinois et la demande latente entravée par les confinements liés au COVID-19 constitueront selon nous les principaux moteurs dans ce domaine.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Technologie :</strong> la numérisation et la transformation des entreprises à l’aide d’outils informatiques se poursuivent à un rythme effréné. L’année 2022 a connu de véritables avancées, comme l’utilisation d’applications basées sur l’intelligence artificielle (IA) pour renforcer l’efficacité et la productivité des secteurs des services et de l’industrie. Si les chatbots ont monopolisé l’attention, nous pensons que l’IA sera déployée dans de multiples domaines : éducation, construction, services alimentaires, santé, et commerce de détail.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Économie des seniors : </strong>plusieurs pays à travers le monde, tels que le Japon, la Chine et l’Allemagne, ont déjà atteint leur pic de population. Tandis que le vieillissement des sociétés se poursuit, les seniors (65 ans et plus) devraient être la seule tranche d’âge à connaître une croissance significative, passant de 780 millions d’individus aujourd’hui à près de 2,5 milliards à l’horizon 2100. Cette forte croissance s’accompagnera de défis et appellera des solutions innovantes pour les marchés de la santé, de l’assurance, des biens de consommation et de l’immobilier.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Valeurs des Millennials : </strong>la montée en puissance des générations Y et Z, et des valeurs profondes qu’elles portent, influence les entreprises et les gouvernements. Un pic probable de l’inflation et la réouverture de l’économie chinoise devraient être favorables à ce Supertrend en 2023. Nous explorons les moteurs structurels de la numérisation, l’essor du marché des produits de luxe (dopé particulièrement par l’appétit des consommateurs chinois jeunes et fortunés) et les innovations capables d’apporter une alimentation nutritive à un prix abordable dans les pays émergents.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Changement climatique : </strong>alors que le monde s’est quelque peu détourné de ses objectifs climatiques en 2022, que l’Europe a réactivé ses centrales à charbon pour remplacer le pétrole et le gaz russes sous embargo, il ne s’agira probablement que d’un bref détour sur la voie de la zéro émission nette d’ici à 2050. Les gouvernements occidentaux en quête de sécurité énergétique insufflent un élan sans précédent aux énergies renouvelables produites localement. En outre, la construction de parcs solaires et éoliens et de véhicules électriques nécessitera plus de minerais que les technologies équivalentes fonctionnant aux combustibles fossiles, hissant ce que nous appelons les « métaux du futur » au rang de ressources essentielles à l’avenir.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_42936475.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Six tendances à suivre pour investir en Bourse]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25433/six-tendances-a-suivre-pour-investir-en-bourse</link></item><item><guid>25436</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 May 2023 12:56:24 CEST</pubDate><description><![CDATA[Goldman Sachs Asset Management publie les résultats de son enquête sur les obligations sociales, baptisée "Investing in Inclusive Growth".]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Goldman Sachs Asset Management publie les résultats de son enquête sur les obligations sociales, baptisée "Investing in Inclusive Growth".</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autrefois considérées comme un domaine de niche sur les marchés obligataires, les obligations sociales sont devenues des investissements populaires, en partie grâce à la pandémie, lorsque de nombreux Etats ont décidé d’accélérer ce type d’émissions pour financer des programmes destinés à la protection de la santé publique et à l’atténuation des dommages causés à leurs économies. Au total, 50 obligations sociales ont été émises en 2019 (avant la pandémie), et un an plus tard, ce nombre a plus que quadruplé pour atteindre 227 émissions.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les obligations sociales, un segment devenu « mainstream » ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'enquête Goldman Sachs Asset Management rassemble les avis de plus de 700 professionnels de l'investissement au travers de 11 marchés européens clés. Parmi les personnes interrogées figurent des PDG, des responsables de l’investissement ESG et des gérants de secteurs tels que l’assurance, les fonds de pension, les banques, les fondations caritatives et les family offices.</p><p style="text-align:justify;">Près de deux tiers des investisseurs interrogés (65 %) ont exprimé un intérêt prononcé pour l’investissent dans des obligations sociales, 29% d’entre eux ayant déjà investi et 36% envisagent de le faire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'impact social potentiel et l'engagement en faveur de la durabilité sont les principales motivations pour investir dans des obligations sociales. Moins de 12 % des personnes interrogées n'ont de thème social préféré pour l'investissement en obligations sociales, ce qui indique que les investisseurs se tournent vers la classe d'actifs avec un programme d'impact clair.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le manque de produits offrant une exposition au marché est en tête de liste des préoccupations des investisseurs concernant l'accès au marché.<br><br>Parmi les thèmes sociaux pouvant bénéficier de ce type d’investissement, celui qui est le plus revenu dans l’enquête est l’accès à des infrastructures de base abordables, telles que l’eau potable, suivi par la sécurité alimentaire et des systèmes alimentaires durables. En comparaison, moins de 12 % des personnes interrogées n'avaient de thème social préféré dans ce contexte, indiquant ainsi que les investisseurs se tournent vers la classe d'actifs avec un programme d'impact clair.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : Pourquoi les obligations sociales émergent]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25436/bourse-pourquoi-les-obligations-sociales-emergent</link></item><item><guid>25435</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 May 2023 12:52:13 CEST</pubDate><description><![CDATA[La baisse tendancielle des volumes laissait présager d’une baisse des prix de l'immobilier à venir, anticipent les notaires de France.]]></description><description><![CDATA[<p>D'après la note de conjoncture des Notaires de France, le volume de transactions en France, hors Mayotte, en cumul sur douze mois, est passé de 1.205.000 en août 2021 (le dernier pic atteint) à 1.083.000 fin février 2023.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><p>« Si le volume de transactions était entré dans une phase baissière autour de 5,5 % depuis l'été 2022, il atteint désormais -8,1 % sur un an à fin février. […] A ce rythme, le volume de transactions pourrait repasser sous la barre du million à la sortie de l'été », anticipent les notaires de France..</p><p><br>Bien que les Notaires de France constatent que « la baisse s'est subitement accélérée », ils rappellent aussi que la période antérieure, marquée par des records de transactions, était atypique. Cela permet de remettre en perspective ce repli du volume des opérations immobilières.<br>D'après les chiffres diffusés par les notaires remontant à février 2003, avant 2019 et l'accès à des taux immobiliers moyens autour de 1 %, jamais le volume &nbsp;d'opérations immobilières sur un an n'avait dépassé la barre symbolique du million.</p><p><br>Un repli des prix</p><p><br>A Paris, le prix médian au mètre carré des appartements anciens a diminué en janvier 2023 de 1,6 % par rapport à janvier 2022. Il atteint la valeur médiane de 10.410 euros, selon les Notaires du Grand Paris. D'après les projections basées sur les promesses et compromis de vente, ce prix médian est attendu à 10.250 euros en mai 2023, creusant le repli annuel à -2,7 %.</p><p><br>« Ce mouvement se généralise et on attend une baisse des prix au mètre carré de -3,4 % en petite couronne et de -1,2 % en grande couronne de mai 2022 à mai 2023. Cela faisait sept ans que l'on n'avait pas observé de baisses annuelles des prix des appartements », commentent les notaires.</p><p><br>D'après la baisse tendancielle des volumes laissait présager d’une baisse des prix à venir. Si elle n’est pas encore retranscrite, d’après les projections issues des avant-contrats à fin mai 2023 en évolution annuelle, les prix des logements anciens en France métropolitaine subiraient un changement de tendance important : après la décélération progressive de la hausse des prix constatée depuis septembre 2022, les prix ne seraient plus qu’en très légère hausse à fin mai 2023 (+1,3 % sur un an).&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Baisse des volumes et des prix en vue !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25435/immobilier-baisse-des-volumes-et-des-prix-en-vue</link></item><item><guid>25434</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 May 2023 12:20:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[En 2022, les Français ont mis de côté 158,7 milliards d’euros, soit un niveau équivalent à celui de 2021 (161,1 milliards d’euros).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les ménages français maintiennent un important effort d’épargne depuis plus de trois ans. En 2022, ils ont mis de côté, selon la Banque de France, 158,7 milliards d’euros soit un niveau équivalent à celui de 2021 (161,1 milliards d’euros).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ce flux est inférieur à celui de 2020, année marquée par les confinements (202,1 milliards d’euros). Il reste néanmoins nettement supérieur à son niveau d’avant la crise sanitaire (101 milliards d’euros sur la période 2015/2019).<br><br>Cette propension à épargner demeure forte comme le prouve la collecte de l’épargne réglementée. Selon une enquête du Cercle des Epargnants, 65 % des Français privilégient la réduction de leurs dépenses pour faire face à la baisse de leur pouvoir d’achat en lien avec la résurgence de l’inflation. Seulement 27 % ont indiqué qu’ils pourraient être amenés à puiser dans leur épargne. 22 % des Français ont, par ailleurs, l’intention d’épargner davantage que dans le passé.<br><br>U<strong>n taux d’épargne toujours élevé&nbsp;</strong><br><br>À fin 2022, le taux d’épargne en France n’a pas retrouvé son niveau d’avant la crise sanitaire. Cette situation est également constatée en Allemagne et au Royaume-Uni. En revanche, en Italie et en Espagne, le taux a retrouvé son niveau d’avant la pandémie. Aux Etats-Unis, il y est même inférieur en étant à son plus bas niveau depuis 2008.<br><br>Au quatrième trimestre 2022, le taux d’épargne était, en France, de 16,3 % du revenu disponible brut, contre 16,1 % au troisième. Pour l’ensemble de l’année, le taux d’épargne était de 18,6 % du revenu disponible brut, contre 15 % avant la crise sanitaire. Le taux d’épargne financière s’est élevé à 8,8 %.<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français épargnent-ils toujours autant ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25434/les-francais-epargnent-ils-toujours-autant</link></item><item><guid>25431</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 May 2023 12:01:40 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché du logement neuf traverse une période de forte contraction depuis le second semestre 2022. Il s'accompagne d'une baisse des mises en chantier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché du logement neuf traverse une période de forte contraction depuis le second semestre 2022. Il s'accompagne d'une baisse des mises en chantier.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le marché du logement neuf traverse une période de forte contraction depuis le second semestre 2022. Le repli brutal du nombre de logements autorisés au cours du 1er trimestre 2023 (-31 %) n’augure rien de bon pour les prochains mois.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette attrition de l’offre neuve s’accompagne d’une baisse continue du nombre de mises en chantier depuis janvier 2022, à raison de -8,3 % sur les 12 derniers mois d’après les statistiques du Ministère de la Transition Ecologique (avril 22 – mars 23).<br><br>La pression sur les prix de vente se maintient, soutenue par la rareté des nouveaux logements commercialisés, l’inflation des coûts de construction et l’arrivée progressive des nouveaux programmes respectant la norme RE2020.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Sans surprise, la hausse des prix de l’immobilier neuf s’est poursuivie, comme nous l’avions annoncée en novembre dernier » souligne Franck Vignaud, Directeur du Laboratoire de l’Immobilier. « L’élément nouveau, sans doute l’un des plus préoccupants actuellement, c’est la difficulté d’accès au crédit que rencontrent les ménages. Certains promoteurs font face à des taux de désistement de 40 à 50 %, faute de solution de financement pour leurs clients » poursuit-il.<br><br>« La demande est toujours présente mais elle ne peut pas toujours s’adapter au niveau des prix proposés. Face au ralentissement des rythmes commerciaux, de nombreux opérateurs décalent - voire annulent - le lancement de nouvelles opérations. Il ne faut pas espérer de reprise du marché avant l’année prochaine, sauf mesure de relance exceptionnelle… ».<br><br><strong>Près de 5 600 €/m² pour un appartement neuf</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il y a un an, le prix moyen d’un appartement neuf dans les communes de plus de 45 000 habitants s’élevait à 5 248 €/m². Avec une progression de +6,6 % sur 12 mois, il atteint 5 592 €/m² en mai 2023.&nbsp;<br>« La hausse des prix du neuf s’est accélérée sur les 12 derniers mois. Pour mémoire, en novembre dernier, nous relevions une progression de +5,7 % sur un an. Cette évolution de +6,6 % est la 3ème plus forte hausse des prix enregistrée depuis la création de notre baromètre » note Kevin Brulin, Chargé d’études du Laboratoire de l’Immobilier.<br><br><strong>TOP 15 : une évolution des prix supérieure à la moyenne&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix moyen des communes du TOP 15 s’établit désormais à 5 859 €/m², soit une hausse de +6,8 % sur un an, supérieure à celle de l’ensemble des communes étudiées.<br>Le trio des communes les plus chères de ce TOP 15 demeure identique : Paris arrive en tête avec un prix moyen supérieur à 14 000 €/m², soit une hausse de +6,8 %. Lyon et Nice s’imposent en 2ème et 3ème position. Leurs prix moyens s’élèvent respectivement à 7 124 €/m² et 6 591 €/m², en hausse de +6,8 % et +4,7 %. &nbsp;<br>5 communes atteignent ou dépassent 7 % de hausse. C’est le cas de Strasbourg et Toulouse, avec respectivement +7,7 % et +7,6 % sur un an. Nantes, Toulon et Lille voient leurs prix moyens progresser de 7 % chacune, soit dans l’ordre 5 511 €/m², 5 133 €/m² et 4 473 €/m².<br>« Il y a un an, Strasbourg, Toulon et Lille affichaient des évolutions de prix plus modestes que les autres communes du TOP15. Nous assistons à une forme de rattrapage des prix, ces communes étant situées dans la moitié inférieure du tableau » indique Kevin Brulin.<br>Le Havre conserve la dernière place de ce TOP 15 et reste la seule commune du TOP15 à ne pas franchir la barre des 4 000 €/m², avec un prix moyen de 3 866 €/m².&nbsp;<br>« L’évolution du prix moyen des communes du TOP 15 demeure soutenue, signe de la présence toujours active des promoteurs sur ces territoires et de la pression exercée sur les prix du foncier. Elle confirme aussi l’attrait ménages pour les grandes métropoles, même après les épisodes de confinement » ajoute Kevin Brulin.<br><br><strong>La première couronne parfois plus chère que certains arrondissements parisiens</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les nouveaux programmes parisiens se concentrent toujours dans les arrondissements périphériques.<br>Le 12ème arrondissement est le plus cher avec un prix moyen qui dépasse les 14 900 €/m², en raison notamment de la commercialisation d’un programme dont le prix moyen avoisine les 15 400 €/m².<br>Les 18ème et 20ème arrondissement subissent des évolutions très marquées, respectivement +23,5 % et +11,9 % sur un an. Là encore, plusieurs opérations ont été lancées à des prix inhabituels pour ces quartiers, compris entre 14 000 €/m² et 15 000 €/m².<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les arrondissements périphériques, d’ordinaire plus accessibles, affichent des prix moyens comparables à ceux pratiqués dans l’ancien dans le cœur de Paris.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 1ère couronne, plusieurs communes présentent des prix moyens comparables ou supérieurs à ceux des arrondissements parisiens. Boulogne-Billancourt s’impose comme la commune la plus chère d’Île-de-France, après Paris, avec 13 350 €/m² soit +6,7 % sur un an. Elle est suivie de près par Levallois-Perret (13 127 €/m²), puis Montrouge (11 272 €/m²) et Issy-les-Moulineaux (11 059 €/m²).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Seine-Saint-Denis, dernier territoire de la première couronne où l’on trouve encore des appartements à moins 5 000 €/m² (avec une TVA à 20 %), les évolutions sont significatives, notamment sur les communes les moins chères. Aulnay-sous-Bois (4 997 €/m²), Bondy (4 597 €/m²), Epinay-sur-Seine (4 556 €/m²) et Drancy (4 502 €/m²) enregistrent des hausses comprises entre 6,6 % et 7,5 %. « La hausse des prix du neuf se maintient sur l’ensemble de l’Île-de-France. Il ne reste plus que 6 communes, toutes situées en Seine-Saint-Denis, où le prix de vente moyen demeure inférieur à 5 000 €/m². Ces communes considérées jusqu’ici comme plus accessibles, connaissent elles aussi un effet de rattrapage des prix. Cette tension sur les prix s’illustre également dans le haut du classement puisque désormais 5 communes, hors Paris, frôlent ou dépassent le seuil des 11 000 €/m² ».<br><br><strong>En Province, les appartements encore sous les 5 000 €/m²</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le prix moyen d’un appartement en province atteint 4 930 €/m², en hausse de +6,3 % sur un an.<br>En haut du classement, hors tableau du TOP 15, Annecy s’impose une nouvelle fois comme la ville la plus chère avec un prix moyen de 7 473 €/m² (+6,3 %).<br>Vient ensuite un trio de communes situées dans le quart sud-est de la France : Antibes (7 167 €/m²), Aix-en-Provence (6 220 €/m²) et Cagnes-sur-Mer (6 080 €/m²), avec des variations de prix comprises entre 5,9 % et 7,4 %.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les « villes cathédrales » comme Angers, Amiens, Tours ou encore Rouen comptent parmi les territoires où la hausse des prix a été la plus forte. « Ces villes profitent pleinement de l’accessibilité en TGV depuis Paris et sont attractives pour les ménages franciliens à la recherche de plus d’espace et d’une meilleure qualité de vie, tout en conservant une proximité avec la capitale et son bassin d’emplois ».<br>Les prix les plus doux, tous inférieurs à 3 700 €/m², se concentrent en bordure ou à proximité du littoral avec Béziers (3 642 €/m²), Quimper (3 590 €/m²), Dunkerque (3 524 €/m²) et pour finir Cherbourg-en-Cotentin (3 477 €/m²).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« La pression sur les prix se subsiste aussi en Province où l’on ne compte plus que 14 communes à moins de 3 900 €/m², contre 21 il y a un an. Par ailleurs, les communes les plus abordables enregistrent des hausses de prix parmi les plus élevées » conclut Kevin Brulin.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/3.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Le marché du logement neuf traverse une période de forte contraction]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25431/le-marche-du-logement-neuf-traverse-une-periode-de-forte-contraction</link></item><item><guid>25429</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 May 2023 11:52:57 CEST</pubDate><description><![CDATA[Comment expliquer les cours actuels de l’or ? Éléments de réponses de de Paul Jackson, responsable mondial de la recherche pour l’allocation d’actifs chez Invesco.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Comment expliquer les cours actuels de l’or ? Éléments de réponses de de Paul Jackson, responsable mondial de la recherche pour l’allocation d’actifs chez Invesco.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'or a subi des pertes marquées sur la semaine, pénalisé par la hausse du dollar et le réajustement du marché à une politique monétaire de la Fed peut-être moins adoucie que prévu. Il est repassé sous le cap symbolique important de 2.000 dollars en raison de l'optimisme du marché quant à un accord sur le plafond de la dette américaine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour autant, le prix de l’or reste élevé. L'or a progressé d'environ 25 % depuis le creux de septembre 2022, ce qui n'est pas surprenant compte tenu de la baisse des rendements des bons du Trésor américain et du dollar. Ce qui l’est davantage, c'est sa résistance en début d'année 2022, alors que les rendements réels et le dollar augmentaient.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les trois raisons probables à cette résistance sont tout d'abord, la hausse de l'inflation, bien que la relation entre l'or et l'inflation soit plus complexe qu'on ne l'imagine. Ensuite, les banques centrales ont acheté des quantités record d'or en 2022, peut-être en raison de l'inflation (Turquie) et de la géopolitique (Russie) et, enfin, l'effondrement des cryptomonnaies qui pourrait avoir éliminé un candidat rival en tant que réserve de valeur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Toutefois, l'inflation s'estompe, les tensions géopolitiques fluctuent et les cryptomonnaies ont rebondi. En outre, l'or est cher, par rapport aux normes d’après 1870, mais nous avons du mal à imaginer qu'il puisse continuer d’augmenter sur le long terme.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La seule lueur d'espoir pour les « haussiers » est la possibilité d'un retour à une forme d'étalon-or. D'après nos calculs, si les réserves d'or américaines devaient garantir les liquidités en circulation aux États-Unis, l'or devrait être évalué à plus de 8 800 dollars l’once.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi l'or est-il si cher ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25429/pourquoi-l-or-est-il-si-cher</link></item><item><guid>25428</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 May 2023 11:47:51 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après une année 2022 très difficile, du fait d'un durcissement sévère des politiques monétaires, les marchés enregistrent un fort rebond depuis janvier.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Après une année 2022 très difficile, du fait d'un durcissement sévère des politiques monétaires, les marchés enregistrent un fort rebond depuis janvier. Les marchés ont-ils besoin de souffler ? Réponses de Mary-Sol Michel, Directrice de la Gestion sous mandat chez Swiss Life Banque Privée.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><strong>Quelle dynamique ont connu les marchés financiers ces dernières semaines ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mary-Sol Michel : </strong>En avril, les indices européens ont continué de surperformer : le CAC 40 a par exemple progressé de 2,3%, quand le S&amp;P américain ne gagnait que 1,5% et le CSI 300 chinois se contractait de 0,5%. L'indice français a été tiré par la très bonne performance des valeurs de luxe qui le composent - LVMH, Kering, Hermès et L'Oréal - et qui pèsent désormais plus d'un quart de sa capitalisation ! Sur les marchés obligataires, les indices souverains sont restés à l'équilibre sur le mois, tandis que la dette des entreprises, notamment son segment le plus risqué, a poursuivi sa progression.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Plus largement, comment analysez-vous le mouvement des marchés depuis le début d'année ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mary-Sol Michel :</strong> Après une année 2022 très difficile, du fait d'un durcissement sévère des politiques monétaires, les marchés enregistrent un fort rebond depuis janvier. Ce rattrapage s'explique par plusieurs facteurs. Tout d'abord, l'environnement macroéconomique résiste mieux qu'attendu, tant aux Etats-Unis qu'en Europe : pour 2023, on ne parle plus d'une récession mais d'une croissance faible, grâce à une bonne tenue de la consommation des ménages, à l'orientation positive des activités de services (loisirs, tourisme notamment) et à un marché du travail dynamique. Ensuite, l'inflation reflue sous les 5% pour les Etats-Unis et les 7% pour l'Europe, ce qui laisse penser que les banques centrales ont fait l'essentiel du chemin en matière de resserrement monétaire : la hausse des taux de la Fed américaine début mai était probablement la dernière. Quant à la BCE, elle doit encore faire face à une inflation sous-jacente (hors alimentaire et énergie) trop élevée. Elle poursuit donc ses hausses de taux mais celles-ci devraient se limiter à un ou deux resserrements supplémentaires. Enfin, sur le plan microéconomique, on a assisté à des publications de résultats de bonne qualité des deux côtés de l'Atlantique.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Quelle est votre vision des marchés pour les prochaines semaines ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mary-Sol Michel : </strong>Ces bonnes nouvelles nous semblent désormais intégrées dans les prix de marché et les Bourses vont avoir besoin de souffler. On peut ainsi souligner plusieurs signes de fragilité. Les bons résultats du premier trimestre n'ont pas été significativement salués par les marchés. En revanche, les publications inférieures aux attentes ont été souvent lourdement sanctionnées : c'est le signe d'un certain essoufflement de la dynamique de marché. De plus, le stress bancaire, bien qu'atténué, continue de peser sur les conditions de crédit, en particulier aux Etats-Unis où les débats sur le plafond de la dette risquent de conduire à une réduction du soutien budgétaire. Un ralentissement de la croissance est donc à anticiper, comme le reflètent d'ailleurs les cours du baril du pétrole, qui refluent. Enfin, nous pensons que les investisseurs sont toujours trop optimistes quant au calendrier de baisses des taux : attendues dès le troisième trimestre aux Etats-Unis et fin 2023 en Europe, ce mouvement n'interviendra probablement pas avant début 2024. Nous ne sommes donc pas inquiets à moyen terme mais nous restons prudents à court terme.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Comment avez-vous fait évoluer les portefeuilles en avril ?&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mary-Sol Michel : </strong>Compte tenu de cette pause que nous attendons sur les marchés, nous avons allégé les positions qui avaient le plus fortement progressé depuis le début de l'année. Cette prise de profits nous a par exemple amenés à réduire, dans les portefeuilles exposés à l'international, le poids de Microsoft : le titre a gagné 30% depuis janvier, porté par sa participation dans Open AI et son outil d'intelligence artificielle ChatGPT et par la publication de bons résultats. Du côté des valeurs européennes, nous avons allégé Sanofi et vendu Airbus, qui, malgré un carnet de commandes rempli, risque de pâtir de difficultés persistantes sur sa chaîne d'approvisionnement. Nous avons également fait entrer le leader mondial des services à l'énergie SLB (anciennement Schlulmberger). Après une décennie de sous-investissements dans le secteur pétrolier, la société devraient en effet profiter du rattrapage de la demande des énergéticiens au sens large, y compris en matière d'énergies renouvelables. Elle est ainsi très bien positionnée sur le segment de l'hydrogène.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_29837660.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : Pourquoi les marchés ont-ils besoin de souffler]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25428/bourse-pourquoi-les-marches-ont-ils-besoin-de-souffler</link></item><item><guid>25427</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Sun, 21 May 2023 11:44:54 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les émissions d’obligations durables retrouvent une solide dynamique, selon les analystes de Lazard Frères Gestion.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les émissions d’obligations durables retrouvent une solide dynamique, selon les analystes de Lazard Frères Gestion.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Après une baisse notable en 2022, les volumes d’émissions d’obligations durables ont, malgré les récentes turbulences sur le secteur bancaire, rebondi sur les quatre premiers mois de 2023, atteignant 165,6 milliards de dollars en Europe, contre 124,1 milliards en 2022 sur la même période (janvier-avril).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette progression a été portée par les émissions d’obligations vertes (« Green Bonds »), qui ont atteint 110 milliards de dollars en 2023, contre 67,5 milliards en 2022 de janvier à avril. Les émissions ont également progressé sur le segment des Social Bonds (24,9 milliards contre 23 milliards en 2022) et des Sustainability Bonds (14,5 milliards contre 11,9 l’an passé). Les Sustainability-Linked Bonds (« SLB »), qui avaient enregistré une forte dynamique en 2022, ont en revanche vu leurs volumes d’émissions diminuer sensiblement en ce début d’année 2023, atteignant 16,2 milliards de dollars entre janvier et avril, contre 21,7 milliards l’an dernier sur la même période.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La progression des émissions d’obligations durables traduit notamment un effet de rattrapage après une année 2022 défavorable, marquée par de fortes pressions inflationnistes et des hausses de taux records ayant entraîné des performances historiquement négatives sur tous les segments du marché obligataire. La persistance de besoins de financement élevés des entreprises conjuguée à des conditions de marché plus favorables en janvier-février 2023 expliquent conjointement ce rebond. En parallèle, la multiplication des initiatives réglementaires européennes à l’instar du Green Tilt de la BCE vient également renforcer l’attrait désormais structurel des investisseurs pour les obligations durables.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment expliquer le boom des obligations durables ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25427/comment-expliquer-le-boom-des-obligations-durables</link></item><item><guid>25409</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 May 2023 08:45:52 CEST</pubDate><description><![CDATA[La production mensuelle de crédits bancaires reste élevée en France, malgré sa baisse de 40 % en un an et pourrait être boostée par les banques.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon la directrice générale de la Fédération bancaire française, la production mensuelle de crédits bancaires reste élevée en France, malgré sa baisse de 40 % en un an, et les banques sont prêtes à simplifier les dérogations d'attribution pour les particuliers.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sera-t-il plus facile d'obtenir un crédit immobilier dans les mois à venir ? Une réunion du Haut conseil de stabilité financière (HCSF) aura lieu en juin 2023 afin d'établir les critères d'attribution des crédits immobiliers. Il est possible que La directrice générale de la FBF a déclaré ne pas être défavorable à ce que les banques deviennent plus souples en ce qui concerne les conditions d'octroi des crédits, comme l'a souhaité le ministre de l'Économie Bruno Le Maire.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les critères d'attribution d'un crédit bancaire sont stricts : pas plus de 25 ans d'endettement et un taux maximal d'endettement de 35 %. Cependant, 20 % des dossiers pourraient potentiellement bénéficier de dérogations, contre 14,5 % actuellement. Ce qui rend les choses complexes, c'est l'obligation pour les banques de respecter des sous-catégories : 30 % de dérogations pour les primo-accédants, 50 % pour les résidences principales hors primo-accédants et 20 % pour les investissements locatifs et les résidences secondaires.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela entraîne nécessairement des files d'attente pour les personnes sollicitant un crédit, qui se retrouvent confrontées à la hausse rapide des taux en seulement quelques mois et n'ont alors plus les moyens d'acheter le bien souhaité."<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il assouplir les conditions d'octroi des crédits immobiliers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25409/faut-il-assouplir-les-conditions-d-octroi-des-credits-immobiliers</link></item><item><guid>25407</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 May 2023 08:41:46 CEST</pubDate><description><![CDATA[La deuxième édition du "Baromètre BPCE Assurances des changements de vie" révèle que 48 % des Français déclarent épargner en vue de leur retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La deuxième édition du "Baromètre BPCE Assurances des changements de vie", réalisée en février 2023 par l'Institut Viavoice, révèle que 48 % des Français déclarent épargner en vue de leur retraite.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Selon ce sondage, seuls 32 % des Français affirment avoir confiance en l'État pour les protéger une fois leur vie active terminée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces chiffres confirment une tendance déjà observée en 2022 : "Les Français se sentent de plus en plus vulnérables. Le contexte économique, social et politique semble avoir une forte incidence sur leur moral et leur capacité à prendre des risques et à se projeter", expliquent les auteurs de l'étude.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Préoccupés par la sécurité de leur avenir, les plus prévoyants utilisent divers moyens pour constituer des économies. "47 % de ceux qui déclarent se préparer épargnent pour se constituer un capital, 46 % envisagent d'accéder à la propriété ou d'investir dans l'immobilier, et 47 % font appel à l'épargne, dont 32 % alimentent régulièrement un plan d'épargne retraite", indique le communiqué de la BPCE.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans un contexte économique difficile, de nombreux Français ont également choisi de restreindre leurs dépenses. Ainsi, 31 % des personnes interrogées déclarent déjà réduire leurs dépenses afin de préparer leur retraite. En revanche, près de la moitié des sondés (47 %) déclarent ne pas avoir encore commencé à épargner dans ce but, dont 71 % en raison d'un manque d'argent. Pour rappel, 35 % des Français déclarent maintenant vouloir adhérer à un plan d'épargne retraite (PER), contre 28 % en 2021."<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_298682583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les Français envisagent de préparer eux-mêmes leur retraite]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25407/les-francais-envisagent-de-preparer-eux-memes-leur-retraite</link></item><item><guid>25406</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1116" name="Fiscalité"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 May 2023 08:39:26 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les transactions de cryptomonnaies, telles que le Bitcoin, doivent être déclarées à l'administration fiscale.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les transactions de cryptomonnaies, telles que le Bitcoin, doivent être déclarées à l'administration fiscale, sous peine de sanctions.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La déclaration des transactions et des plus-values (ou moins-values) réalisées en cryptoactifs est une obligation pour les Français depuis le 1er janvier 2019. Les sanctions en cas de non-déclaration peuvent atteindre 1 500 euros, si la valeur de vos actifs numériques dépasse 50 000 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les petits portefeuilles, l'amende est de 750 euros par compte non déclaré. En cas d'erreur ou d'omission dans votre déclaration, vous devez vous acquitter de 150 euros.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Première chose à savoir : la simple détention d'un compte n'est pas imposable. Si vous détenez un compte crypto auprès d'un PSAN (Prestataire de Services sur Actifs Numériques) français et que vous n'effectuez aucune transaction sur vos cryptomonnaies, aucune déclaration n'est nécessaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les comptes de cryptomonnaies détenus à l'étranger, sur des plateformes comme Revolut, Binance ou Coinbase, doivent être déclarés en France. Cette déclaration est obligatoire même si les comptes sont vides mais actifs.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ensuite, lorsque le total de vos cessions est inférieur ou égal à 304 euros par an, vous êtes exonéré d'imposition.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour l'achat ou la vente de cryptomonnaies entre le 1er janvier 2022 et le 31 décembre de la même année, les plus-values et moins-values réalisées sont soumises au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30% (12,8% d'impôt et 17,2% de prélèvements sociaux). Cette imposition s'applique aux investisseurs occasionnels. Les ventes à titre professionnel sont soumises au barème progressif de l'impôt sur le revenu.<br>L'article 79 de la loi de finances 2022 instaure de nouvelles règles applicables à partir de 2023. Si vous étiez soumis à la règle de la flat tax à 30% depuis 2019, vous avez désormais la possibilité d'opter pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce cas, seuls les 17,2% de prélèvements sociaux sont appliqués sur vos plus-values provenant de la vente de cryptomonnaies. Le montant restant est soumis au barème de l'impôt sur le revenu et s'applique à vos revenus globaux. C'est une option intéressante pour les contribuables soumis au taux marginal d'imposition de 11%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les traders professionnels, à partir de 2023, les gains sont imposables en tant que bénéfices non commerciaux (BNC) et non plus en tant que bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Ainsi, ils sont soumis au barème de l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux, après un abattement de 34% (régime micro-BNC) ou des frais liés à l'activité (régime de la déclaration contrôlée).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_332313255.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment bien déclarer vos cryptomonnaies aux impôts ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25406/comment-bien-declarer-vos-cryptomonnaies-aux-impots</link></item><item><guid>25405</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 May 2023 08:37:17 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les parts de SCPI peuvent être démembrer pour décaler l’imposition des revenus au moment de la retraite.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les parts de SCPI peuvent être démembrer pour décaler l’imposition des revenus au moment de la retraite.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Accessibles avec quelques centaines d’euros, les SCPI (société civile de placement immobilier), permettent de profiter du dynamisme du marché de l’immobilier professionnel (commerces, bureaux, entrepôts, résidences services) sans se préoccuper de la gestion d’un bien au quotidien. Par ailleurs, les parts de SCPI sont accessibles à crédit et permettent donc de bénéficier d’un effet de levier, à savoir utiliser sa capacité d’endettement pour se constituer un capital.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Avec les taux d’emprunt qui restent inférieur aux rendements des SCPI, l’opération immobilière peut présenter un double avantage. Les revenus fonciers paieront une partie des remboursements de crédit et les intérêts d'emprunt seront déductibles de votre revenu imposable. Vous vous constituez ainsi un patrimoine immobilier sans apport.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour échapper à la taxation des loyers des SCPI, vous pouvez séparer la nue-propriété des parts et leur usufruit. L’épargnant qui achète la nue-propriété possède les parts de SCPI mais ne perçoit pas les revenus. Il récupérera la pleine propriété des parts à la fin de l’usufruit.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’usufruitier, de son côté, perçoit les loyers pendant toute la durée du démembrement. Le premier avantage du démembrement est de réduire le prix d’achat de la part. De plus, l’épargnant s’évite de payer des impôts sur les loyers perçus. Surtout, la valeur de la nue-propriété des parts n’entre pas dans le patrimoine taxable à l’IFI du nu-propriétaire. Ainsi, seul l’usufruitier paye cet impôt. Dans le cadre de la préparation de la retraite, il suffit de bien caler la durée du démembrement pour que les revenus soient différés pendant la période de vie active où la fiscalité peut être parfois lourde.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une fois à la retraite, les dividendes perçus pallient alors la baisse des revenus. Il est donc important de garder en tête que son horizon de placement est la retraite.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment bien préparer sa retraite avec les SCPI ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25405/comment-bien-preparer-sa-retraite-avec-les-scpi</link></item><item><guid>25404</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1118" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 May 2023 08:35:05 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les comptes à terme affichent des taux avantageux, dépassant les 3 % sur un an, ce qui en fait de véritables concurrents du Livret A ou de l'assurance-vie.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les comptes à terme affichent des taux avantageux, dépassant les 3 % sur un an, ce qui en fait de véritables concurrents du Livret A ou de l'assurance-vie.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les banques ont besoin d'immobiliser leurs ressources financières. En augmentant la rémunération des comptes à terme, les établissements bancaires cherchent à conserver et à attirer un maximum d'épargne, ce qui constitue une opportunité pour les épargnants. En effet, ces produits d'épargne, souvent négligés en période de taux bas, permettent de placer de l'argent pendant une durée prédéterminée (généralement d'un à trois ans) et à un taux fixé à l'avance. Selon la Banque de France, la rémunération des comptes à terme a connu une forte hausse ces derniers mois, s'établissant en moyenne à 2,25 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les comptes à terme sont des placements sécurisés, réglementairement garantis par le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) jusqu'à hauteur de 100 000 euros par déposant et par établissement, ce qui signifie qu'il n'y a aucun risque de perte sur le capital investi.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Tout comme les super livrets, les comptes à terme sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU), également appelé flat tax, avec un taux de 30 %. Ce taux comprend les prélèvements sociaux (17,2 %) ainsi qu'un taux fixe de 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les contribuables situés dans les tranches marginales d'imposition (TMI) les plus basses du barème de l'impôt sur le revenu (0 % et 11 %), il est possible d'opter pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu afin de déclarer leurs gains. Ainsi, ils devront s'acquitter des 17,2 % de prélèvements sociaux et éventuellement d'un prélèvement complémentaire (0 % ou 11 % selon leur tranche marginale d'imposition). Cela est inférieur au taux fixe de 30 % de la flat tax. En choisissant le barème progressif, une partie de la CSG est déductible.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les comptes à terme offrent également aux entreprises la possibilité de faire fructifier leurs excédents de trésorerie sans prendre de risque.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_199114104.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les comptes à terme sont à la mode]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25404/pourquoi-les-comptes-a-terme-sont-a-la-mode</link></item><item><guid>25403</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 May 2023 08:32:46 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une étude comparative dresse le portrait-robot des souscripteurs de PER (Plan d'Épargne Retraite) en 2022.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une étude comparative dresse le portrait-robot des souscripteurs de PER (Plan d'Épargne Retraite) en 2022.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rajeunissement des détenteurs d'un PER est observable d'une année à l'autre, et cela se confirme encore en 2022. Si les récentes crises et le contexte d'inflation sans précédent ont incité les Français à épargner davantage en 2022, c'est surtout parmi les jeunes que l'impact est le plus significatif. Le profil type du nouveau souscripteur est passé de 49 ans (en 2021) à 47 ans (en 2022). De plus, ce sont à nouveau les moins de 40 ans qui se sont montrés attirés par le PER. En effet, on observe une augmentation de 6 % du nombre de souscripteurs âgés de 18 à 39 ans entre 2021 et 2022, passant ainsi de 20 % à 26 %.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">"Il y a une réelle prise de conscience chez les jeunes quant à la nécessité de préparer leur retraite pour bénéficier d'un montant décent à l'avenir. Les jeunes veulent anticiper et planifier leur avenir de la meilleure façon possible afin de ne pas subir une baisse du pouvoir d'achat lors de leur retraite", explique Stefan de Quelen, directeur général de Meilleurtaux Placement, auteur de l'étude.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La tranche d'âge des 40-49 ans connaît une légère hausse, passant de 25 % de souscripteurs en 2021 à 27 % en 2022, ce qui est néanmoins notable. En revanche, on observe une baisse chez les 50-59 ans, avec un taux de souscription passant de 39 % à 33 % entre 2021 et 2022. Toutefois, cette baisse ne reflète pas un désintérêt des seniors, mais plutôt l'adhésion des plus jeunes à ces nouveaux contrats.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une démocratisation du Plan d'Épargne Retraite</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le rajeunissement des souscripteurs du PER s'accompagne d'une diversité de revenus. En effet, on constate une augmentation de la part des épargnants aux "petits revenus", avec 32 % d'entre eux gagnant moins de 50 000 € en 2022, contre 20 % en 2021. Cette observation est logique puisque ces populations disposent généralement de ressources financières plus limitées.<br>Parallèlement, le pourcentage d'épargnants ayant un patrimoine inférieur à 100 000 €, c'est-à-dire les jeunes épargnants en phase de constitution de patrimoine, connaît une hausse, passant à 11,4 % en 2022 contre 8,8 % en 2021, ce qui confirme le rajeunissement des souscripteurs du PER.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, l’Île-de-France est de loin la région dans laquelle il y a eu le plus de souscriptions (42%) suivi de la région Auvergne Rhône-Alpes (11%) et de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (8%). A contrario, la Corse (0%), la Normandie (2%) et la Bourgogne-Franche-Compté (2%) sont les régions où le taux de souscription est le plus faible.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Plan d'Épargne Retraite : Voici le portrait-robot des souscripteurs]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25403/plan-d-epargne-retraite-voici-le-portrait-robot-des-souscripteurs</link></item><item><guid>25402</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 May 2023 08:31:02 CEST</pubDate><description><![CDATA[Malgré une légère baisse de l’inflation aux Etats-Unis, l’indice d’avril 2023 était largement conforme au consensus.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Malgré une légère baisse de l’inflation aux Etats-Unis, l’indice d’avril était largement conforme au consensus.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un indice des prix à la consommation (CPI) bas aurait signifié que l’économie américaine était déjà en récession ; un CPI élevé, que l’économie serait bientôt en récession. Finalement, rien de tout cela ne s’est produit. Malgré une légère baisse, l’indice d’avril était largement conforme au consensus. Explications William Gerlach, Directeur régional France et Royaume-Uni d’IbanFisrt. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’indice des prix à la consommation était légèrement inférieur aux attentes à 4,9% sur un an. C’est la première fois qu’il est inférieur à 5% en deux ans. Mais il est trop tôt pour crier victoire sur l’inflation. En effet, l’inflation dite de base (“core CPI”) était de 0,41% en avril et de 5,5% sur un an. C’est toujours trop élevé. Cela ne devrait pas cependant contraindre la Fed à relever ses taux en juin. Nous prévoyons que la pause monétaire durera même au-delà de la période anticipée par le marché.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Sur une base annuelle, les principaux facteurs d’inflation sont les suivants : transports (+11%), consommation alimentaire hors domicile (+8,6%), électricité (+8,4%)</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A court terme, il convient de surveiller les prix des voitures d’occasion. Ils ont été l’un des principaux moteurs de l’inflation en 2022. Ils sont à nouveau en hausse. Cela peut être une source d’inquiétude dans les mois qui viennent.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Du point de vue du marché des changes, ce nouveau rapport ne change pas la donne. Avec la Fed qui semble être en “mode pause” alors que d’autres banques centrales, notamment la BCE, continuent la hausse des taux - nous pensons que le dollar américain va encore s’affaiblir cette année en raison d’une probable stabilisation sur le front des taux à moyen terme combinée aux perspectives de croissance en berne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Autre élément à prendre en compte : les nombreuses prises de positions spéculatives contre le dollar US qui accentueront d’autant plus la faiblesse de la monnaie.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Inflation : Est-il trop tôt pour crier victoire ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25402/inflation-est-il-trop-tot-pour-crier-victoire</link></item><item><guid>25401</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 May 2023 08:29:11 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon une étude de Janus Henderson, en 2022, les 1.200 plus grandes entreprises mondiales ont racheté un montant record de 1 310 milliards de dollars d'actions.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon une étude de Janus Henderson, en 2022, les 1 200 plus grandes entreprises mondiales ont racheté un montant record de 1 310 milliards de dollars d'actions. Elles ont, dans le même temps, versé pour 1 390 milliards de dollars de dividendes.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, le montant de ces opérations de rachat d’actions a augmenté de plus de 20 % par rapport à 2021, qui était déjà une année record. A titre de comparaison, en 2012, les rachats d'actions ne représentaient que la moitié des dividendes versés. « La croissance rapide des rachats d'actions n'est pas un phénomène ponctuel. Leur valeur a presque triplé depuis 2012 (+182 %), surpassant largement l'augmentation de 54 % des dividendes sur la même période », indique Janus Henderson.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Aux Etats-Unis, les entreprises ont racheté pour plus de 930 milliards de dollars de leurs propres actions en 2022. Des chiffres record qui restent très concentrés sur quelques entreprises, comme Apple qui ressort comme l'un des plus gros acheteurs de ses propres actions : 89 milliards de dollars en 2022, soit près de 7 % du total mondial. « Les dix plus gros acheteurs représentaient près d'un quart du total mondial et un seul d'entre eux, Shell (Royaume-Uni), n'était pas américain », note également la société de gestion.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Europe continentale, les rachats d'actions ont plus que doublé en cinq ans (de 65,9 à 148 milliards de dollars). Et au Royaume-Uni, ils ont été multipliés par plus de 7 (de 9,4 à 70 milliards de dollars).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, les profits du CAC40 se sont maintenus à un niveau record, à plus de 138 milliards d’euros. Les dividendes poursuivent leur croissance apparemment inexorable (67 milliards) tandis que les rachats d’actions continuent à exploser (25 milliards).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Derrière ces chiffres globaux, une poignée de groupes, parmi lesquels TotalEnergies, LVMH, BNP Paribas ou encore Stellantis, représentent la majorité des profits engrangés par le CAC40, mais aussi des dividendes versés et des actions rachetées.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse :  Une hausse de 20 % des rachats d’actions en 2022]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25401/bourse-une-hausse-de-20-pourcent-des-rachats-d-actions-en-2022</link></item><item><guid>25400</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 15 May 2023 08:27:29 CEST</pubDate><description><![CDATA[Seul un tiers des Français se dit intéressé par la finance. Les baby-boomers et la génération X s’intéressent davantage à la finance que les générations Y et Z.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Seul un tiers des Français se dit intéressé par la finance. C’est une question de génération. Les baby-boomers et la génération X s’intéressent davantage à la finance que les générations Y et Z.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Les réseaux sociaux jouent un rôle clé pour améliorer les connaissances financières, alors que la presse traditionnelle et la télévision sont en retrait. » C’est ce qui ressort d’une étude menée sur l’année 2022 par Pictet Asset Management, par l’intermédiaire de FINER Finance Explorer. Cette étude porte sur le niveau de culture financière en France, en Italie, en Espagne, en Allemagne et au Royaume-Uni. Le panel recouvrait à la fois des investisseurs et des non-investisseurs issus des générations Z, Y, X et de celle du baby-boom.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">D’après l’étude, 33% des Français interrogés se disent très intéressés par la finance. Les baby-boomers (1940-1964) et la génération X (1965-1980) s’illustrent par leur intérêt pour les questions financières au contraire des générations Y (1981-1996) et Z (1997-2006).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Environ un tiers (36%) des Français interrogés dit vouloir améliorer leur niveau de culture financière, la plupart étant des femmes.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En France, les réseaux sociaux sont le moyen le plus utilisé pour améliorer ses connaissances (principalement par le biais d’Instagram), devant les webinaires en 2e place, suivis par la télévision en 3e lieu. La presse traditionnelle n’arrive qu’en 5e position, derrière les tutoriels.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 37% des Français interrogés, le principal frein à l’acquisition d’une bonne culture financière est le manque de contenus et de références adaptés. Point intéressant, le manque de temps ne semble pas constituer un obstacle majeur, puisqu’il n’est cité que par 9% des Français interrogés.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’analyse des résultats issus des autres pays européens et non-européens démontre que c'est au Royaume-Uni où l'intérêt général pour la finance est le plus fort (41%), suivi par l'Italie (35%), la France (33%), l'Allemagne (32%) et enfin par l'Espagne (27 %).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Royaume-Uni est à nouveau en tête en ce qui concerne les connaissances en finance avec 25 % des personnes interrogées affirmant avoir un niveau de compréhension avancé. Ce chiffre contraste avec les 16 % obtenus de la part des participants espagnols. Le désir d'en apprendre davantage sur les questions financières s’illustre par un pourcentage élevé en Allemagne, en France et en Italie.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Concernant les sources d’information préférées, les personnes interrogées affirment acquérir des connaissances financières principalement par le biais des réseaux sociaux, en particulier par Facebook en Italie, Instagram en France, LinkedIn en Allemagne, Youtube en Espagne et Whatsapp au Royaume-Uni.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque se pose la question de savoir à qui devrait être confiée la tâche d’améliorer la culture financière, les avis des participants se rejoignent. Une grande partie d’entre eux estime qu’il en est de la responsabilité des institutions étatiques et des différents régulateurs. La France et l’Allemagne attribue également un rôle important aux écoles et universités.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Finalement, en ce qui concerne l'investissement responsable, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni ont les niveaux de compréhension les plus marqués. La connaissance de ce sujet est la plus forte au sein des générations Z et Y, sauf en Italie où les baby-boomers arrivent en tête.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_102434885.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les Français n’aiment pas la finance ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25400/pourquoi-les-francais-n-aiment-pas-la-finance</link></item><item><guid>25230</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[La SCI (Société Civile Immobilière) est une entité juridique autonome créée par au moins deux personnes qui apportent des capitaux en numéraire ou en nature pour constituer le capital social de la société.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La SCI (Société Civile Immobilière) est une entité juridique autonome créée par au moins deux personnes qui apportent des capitaux en numéraire ou en nature pour constituer le capital social de la société.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les associés ont la possibilité d'adapter le mode de gestion de la société, au travers des statuts, avec une certaine souplesse, ce qui en fait un outil attractif pour la détention de biens immobiliers à plusieurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La gestion de la SCI est assurée par un ou plusieurs gérants, choisis parmi les associés ou un tiers. Les décisions impactant la société et son patrimoine sont prises en assemblée générale, où chaque associé dispose d'un nombre de voix proportionnel au capital social détenu par chacun. La SCI est un outil qui permet de protéger le patrimoine familial et de limiter les conflits entre membres d'une même famille.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les associés ont la possibilité de choisir le régime d'imposition auquel sera soumise la société : Impôt sur le revenu (IR) ou impôt sur les sociétés (IS). L'investissement au travers de la SCI présente l'opportunité d'augmenter la capacité d'emprunt des associés et de mutualiser les charges et les coûts de détention du bien. En fonction du régime d'imposition choisi, la SCI peut offrir une fiscalité flexible et avantageuse pour les associés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Une fiscalité flexible et avantageuse en fonction des projets</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les associés ont la possibilité de choisir le régime d’imposition auquel sera soumise la société : Impôt sur le revenu (IR), lequel est applicable par défaut, ou impôt sur les sociétés (IS), qui fait l’objet d’une option prise par les associés. Dans le cadre de l’impôt sur le revenu, ce sont directement les associés qui paieront l’impôt, à proportion des parts sociales de chacun (on dit alors que la société est fiscalement transparente). L’impôt sur les sociétés donne lieu à une double imposition : d’abord la société sur la base du résultat, puis les associés sur la base des dividendes distribués. A noter que l’option à l’impôt sur les sociétés est révocable jusqu’à la cinquième année suivant celle de l’option.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Lorsque les charges sont supérieures aux revenus, la SCI à l’IR permet à chaque associé de bénéficier du régime du déficit foncier, lui permettant de déduire de son revenu global, proportionnellement à la part du capital social détenue, le déficit constaté à hauteur de 10 700 €.<br>La SCI à l’IR permet également à ses associés de bénéficier du dispositif Pinel, dont la fin est programmée au 31 décembre 2024. La réduction d’impôt, pouvant atteindre jusqu’à 21% du montant de l’investissement dans certains cas, sera répartie entre chaque associé, en fonction de la part du capital social détenue par chacun. Divers engagements doivent être respectés, notamment le bien devra être loué sur une durée définie (6 ou 9 ans, avec une prorogation possible jusqu’à 12 ans), et les associés devront conserver leurs parts sociales sur cette même durée.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>La SCI familiale</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La SCI familiale fonctionne de la même manière qu'une SCI classique mais est constituée par des membres d'une même famille jusqu'au 4ème degré.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le principal avantage d’investir en famille via une SCI est de pouvoir anticiper, du côté des parents, la transmission d’un patrimoine et ainsi pouvoir réduire les frais liés à une succession classique. Pour les calculs des droits à payer, les donations de parts sociales bénéficient d’un abattement de 100 000 € par parent et par enfant (31 865 € pour les petits-enfants), renouvelable tous les 15 ans. De plus, une décote est appliquée sur la valeur des parts sociales pour tenir compte de leur manque de liquidité (elles sont moins facilement cessibles qu’un bien immobilier), réduisant ainsi l’assiette de calcul des droits de mutation.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A noter que grâce à des statuts bien rédigés, les parents, même devenus minoritaires, conserveront le contrôle et la gestion de la société et de son patrimoine. « Dernier point, et pas des moindres, ajoute Philippe Lauzeral, Directeur Général de Finzzle groupe, holding des sociétés de la marque Stellium, l’investissement via une SCI familiale permet aux parents de bénéficier d’un bonus IFI : si les enfants sont majeurs (et ce même s’ils font encore partie du foyer fiscal des parents), leurs parts n’ont pas à être déclarées. Ainsi les parents ne déclareront que leurs seules parts détenues ». Il est toutefois important de rappeler que les associés sont responsables indéfiniment des dettes de la société, proportionnellement à leur apport. Un créancier peut également poursuivre un associé sur ses biens personnels si ceux de la société sont insuffisants.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les atouts des SCI pour gérer des biens familiaux]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25230/les-atouts-des-sci-pour-gerer-des-biens-familiaux</link></item><item><guid>25231</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 May 2023 13:00:32 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le marché immobilier français est en recul de -0,6% sur l'ensemble de la France depuis le début de l'année. Va-t-il profiter des beaux jours ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le marché immobilier français, en recul de -0,6% sur l'ensemble de la France depuis le début de l'année, ne parvient pas à connaître le regain d'activité traditionnellement observé au retour des beaux jours.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Meilleurs Agents, leader de l'estimation en ligne, présente à travers son baromètre de mai, l'état du marché immobilier français. Voici les points saillants de ce dernier baromètre :<br>&nbsp;</p><ul><li style="text-align:justify;">Évolution du prix moyen au m² en France : -0,1% soit 3175 € / m2</li><li style="text-align:justify;">Évolution du prix moyen au m² à Paris : -0,5% soit 10 082 € / m2</li><li style="text-align:justify;">Le Top 10 ainsi que le Top50 s'orientent à la baisse avec respectivement -0,0% et 0,1%</li><li style="text-align:justify;">Les zones rurales semblent connaître un certain regain de dynamisme avec +0,6% sur le dernier mois</li><li style="text-align:justify;">Nice est la seule métropole à échapper à la pression baissière depuis le début de l'année (+2,1%) et sur le mois dernier (+0,5%)<br>&nbsp;</li></ul><p style="text-align:justify;">La négociation concerne aujourd'hui près de deux tiers des transactions.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le volume mensuel de ventes a reculé de -15% en mars 2023 comparé au même mois de 2022. Face à l'évolution de la production de crédits, nous pouvons craindre une baisse de l'activité dans les prochains mois ainsi qu'un volume de transactions annuel fin 2023 qui pourrait facilement s'éloigner du seuil du million de ventes.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_108798210.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[5 chiffres immobilier qui résument le marché depuis le début de l’année]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25231/5-chiffres-immobilier-qui-resument-le-marche-depuis-le-debut-de-l-annee</link></item><item><guid>25229</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1117" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 May 2023 12:50:18 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une réponse ministérielle précise les conditions de régularisation pour les sociétés qui ont souscrit des déclarations de taxe de 3 % incomplètes ou erronées.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une réponse ministérielle précise les conditions de régularisation pour les sociétés qui ont souscrit des déclarations de taxe de 3 % incomplètes ou erronées.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La taxe de 3&nbsp;% prévue à l'article&nbsp;990 D du CGI a pour objectif de faire échec aux montages consistant à interposer des sociétés dans la détention d'immeubles situés en France, en incitant les contribuables à révéler à l'administration tous les renseignements utiles concernant les immeubles détenus et l'identité des actionnaires des sociétés interposées.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La doctrine administrative offre une possibilité de régularisation sous certaines conditions pour les sociétés qui remplissent leurs obligations et échappent ainsi au paiement de la taxe pour l'ensemble des années non prescrites régularisées. Cependant, le ministre refuse d'étendre cette tolérance aux sociétés ayant déposé une déclaration incomplète ou erronée, sauf en cas d'omission de bonne foi. Dans ce cas, il est possible de bénéficier d'une réduction des intérêts de retard.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Entreprise : Précision sur la taxe de 3 % sur les montages immobiliers]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25229/entreprise-precision-sur-la-taxe-de-3%C2%A0-pourcent-sur-les-montages-immobiliers</link></item><item><guid>25228</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 May 2023 12:46:37 CEST</pubDate><description><![CDATA[15,73 milliards d'euros : voici le coût des crédits et réductions d'impôt accordés en 2022 au titre de l'impôt sur les revenus de 2021.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>15,73 milliards d'euros : voici le coût des crédits et réductions d'impôt accordés en 2022 au titre de l'impôt sur les revenus de 2021.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En 2022, ce sont 11,8 millions de foyers fiscaux qui ont profité d'une réduction ou d'un crédit d'impôt, pour une facture totale de plus de 15 milliards d'euros pour l'Etat. Dons à des associations, frais de scolarité, emplois à domicile, défiscalisation immobilière… tous les dispositifs ne représentent pas le même coût pour les caisses de l'Etat. Quelles sont les niches fiscales les plus importantes ? La Direction générale des finances publiques (DGFiP) a dévoilé les chiffres pour la campagne d'imposition de 2022 sur les revenus de 2021.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'emploi à domicile est, de loin, la première niche fiscale</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Assistance aux personnes âgées, aide dans les tâches ménagères, garde d'enfant à domicile, travaux de bricolage… de nombreuses dépenses sont concernées, et ouvrent droit à un crédit d'impôt services à la personne. Au total, l'emploi d'une personne à domicile a concerné 4,47 millions de foyers en 2022, et a représenté un montant global de 5,37 milliards d'euros à la charge de l'Etat, soit 1 201 euros perçus en moyenne par chaque ménage concerné.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le succès de ce dispositif explique en partie de tels chiffres, mais son fonctionnement même y est aussi pour beaucoup. En effet, un crédit d'impôt implique un remboursement de la part de l'administration fiscale si le montant de l'impôt sur le revenu dû est inférieur au montant du crédit d'impôt obtenu. Ce n'est pas le cas avec une réduction d'impôt : le montant de l'avantage fiscal s'impute sur l'impôt à payer, mais n'ouvre pas droit à un remboursement.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>L'investissement en Pinel : peu de bénéficiaires, mais une facture élevée&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus de 4 000 euros par bénéficiaire : tel est le montant moyen de l'avantage fiscal aux ménages ayant investi en Pinel, soit 310 000 personnes au cours de la campagne 2022 relative à l'impôt sur le revenu. Ce dispositif, aussi appelé loi Pinel, permet d'investir dans de l'immobilier locatif en profitant d'un avantage fiscal, en contrepartie d'un engagement de mise en location pendant une certaine durée.&nbsp;<br>D'autres dispositifs de défiscalisation immobilière doivent être relevés, à l'instar des prédécesseurs de la loi Pinel : le dispositif Scellier, qui concerne encore 140 000 foyers pour un avantage moyen de 3 762 euros, ou encore le dispositif Duflot et ses 30 000 bénéficiaires qui profitent d'une réduction d'impôt de 3 527 euros en moyenne.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dons à des associations : l'Etat soutient la générosité des Français&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les dons à certaines associations ouvrent droit à une réduction d'impôt de 66 ou 75 %. En premier lieu, la réduction de 66 % concerne les dons effectués à des organismes d'intérêt général. Ce sont 3,26 millions de foyers qui ont effectué un tel don en 2022, pour un coût global de 1,25 milliard d'euros pour les caisses de l'Etat, soit 384 euros en moyenne par personne concernée.&nbsp;<br>La réduction à 75 %, quant à elle, concerne les associations venant en aide aux personnes en difficulté. Cette fois-ci, ce sont 1,85 million de foyers fiscaux qui ont choisi de donner de l'argent à une telle œuvre de charité, pour une enveloppe de dépenses de l'Etat de 440 millions d'euros, soit 236 euros par foyer fiscal donateur.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est toutefois nécessaire de rappeler que ce dispositif est une réduction d'impôt, et non un crédit d'impôt. Selon l'étude annuelle publiée par Recherches &amp; Solidarités, environ un quart des personnes ayant réalisé un don ne seraient pas imposables, et ne profiteraient donc pas de ces avantages fiscaux.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_303768138.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Fiscalité : le vrai coût des niches fiscales]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25228/fiscalite-le-vrai-cout-des-niches-fiscales</link></item><item><guid>25227</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Mon, 08 May 2023 12:44:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le ministre délégué aux Comptes publics en France, Gabriel Attal, est favorable à une "taxe-lapin" sur les rendez-vous médicaux manqués.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le ministre délégué aux Comptes publics en France, Gabriel Attal, est favorable à une "taxe-lapin" sur les rendez-vous médicaux manqués, en raison des millions de créneaux non-utilisés chaque année.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le ministre affirme que 9 à 23 millions de rendez-vous chez le médecin ne sont pas honorés chaque année, ce qui entraîne des difficultés d'accès aux soins. Le ministre appelle à inciter les patients à tenir leur rendez-vous ou à l'annuler suffisamment tôt pour permettre à quelqu'un d'autre de le prendre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La position du ministre diffère de celle de son homologue de la Santé, qui craint que cette mesure entraîne un renoncement aux soins. Gabriel Attal propose de retenir 5€ du remboursement de l'Assurance maladie sur le rendez-vous suivant en cas de "récidive" pour ceux qui annulent à plusieurs reprises.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Famille/AdobeStock_122789092.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un taxe pour les rendez-vous médicaux manqués]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25227/un-taxe-pour-les-rendez-vous-medicaux-manques</link></item><item><guid>25008</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[En croisant des données sur le bonheur et sur l’âge de départ en retraite, il apparaît que partir plus tôt à la retraite ne rend pas nécessairement plus heureux.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En croisant des données sur le bonheur et sur l’âge de départ en retraite, il apparaît que partir plus tôt à la retraite ne rend pas nécessairement plus heureux.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les Nations Unies ont développé un « indice de bonheur » (Rapport mondial sur le bonheur, « World Happiness Report ») qui vise à intégrer des données sociales et humaines, en plus du PIB par habitant, pour estimer le « bonheur » des pays. En croisant le classement du « bonheur » par pays avec l’âge de départ en retraite (et le temps passé à la retraite), il apparaît que les pays qui partent plus tôt à la retraite ne semblent pas être mécaniquement les plus heureux. Ce constat, qui peut sembler contre-intuitif, pourrait s’expliquer par le fait que travailler plus augmente le PIB par habitant ou que le travail génère des liens sociaux.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1) Rapport mondial sur le bonheur : Une mesure alternative au seul PIB par habitant</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le Rapport mondial sur le bonheur vise à estimer la satisfaction des populations au-delà des seuls critères économiques. Le PIB est régulièrement critiqué pour être une mesure trop partielle de la satisfaction ou du bonheur. C’est pourquoi les Nations Unies, dans le cadre du Rapport mondial sur le bonheur « World Happiness Report » ont développé un « indice de bonheur » basé sur six variables : le PIB par habitant, l’espérance de vie en bonne santé, l’intensité des liens sociaux, la liberté, la générosité et la corruption. Les pays obtiennent un score qui permet de les classer, du plus au moins « heureux ». En 2023, la Finlande a obtenu le meilleur score (7,804) et l’Afghanistan le moins bon (1,859).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2) Age de départ en retraite : un départ précoce ne semble pas corrélé à un bonheur plus élevé</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En croisant le « bonheur » des pays tel que calculé par le Rapport mondial sur le bonheur avec l’âge de départ en retraite, il n’apparaît pas que les pays arrêtant de travailler le plus tôt soit les plus heureux. Asterès a considéré uniquement les pays de l’OCDE de façon à ne retenir que des pays présentant des niveaux de développement et des systèmes de retraite comparables.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La comparaison entre pays concernant l’âge de départ en retraite n’est pas aisée, car les chiffres peuvent varier selon qu’est considéré l’âge de départ légal, l’âge permettant d’obtenir une retraite à taux plein, l’âge effectif de départ moyen, le sexe... Asterès a retenu deux données : l’âge de départ légal et l’âge de départ à taux plein pour une personne ayant travaillé sans interruption depuis ses 22 ans. Asterès a fait la moyenne des âges de départ des hommes et des femmes pour obtenir un âge de départ moyen.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_431577583.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite plus vieux, retraité heureux ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/25008/retraite-plus-vieux-retraite-heureux</link></item><item><guid>24970</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour mettre toutes les chances de son côté, l'acheteur ne doit pas hésiter à demander à son courtier une lettre de confort.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour mettre toutes les chances de son côté, l'acheteur ne doit pas hésiter à demander à son courtier une lettre de confort.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les taux de crédit immobilier augmentent encore et dépassent 3 % sur 20 ans. Cette hausse devrait se poursuivre puisque la Banque centrale européenne (BCE) a d’ores et déjà annoncé sa volonté de relever les taux directeurs courant mars. Cependant, le taux d’usure, désormais révisé tous les mois (contre tous les trimestres auparavant), est actuellement fixé à 4 % pour les prêts de 20 ans et plus, ce qui permet de débloquer certains dossiers d’emprunteurs en attente de financement.<br><br>Avec la hausse rapide des taux d’intérêt, il est aujourd’hui très compliqué d’emprunter pour un acquéreur. Pour y parvenir et mettre toutes les chances de son côté, ce dernier doit particulièrement bien soigner son dossier de financement et ne pas hésiter à demander à son courtier une lettre de confort. Ce document doit notamment mentionner le montant du prêt que la banque peut accorder à l’acquéreur, en plus de son apport personnel. Il permet de prouver sa capacité d’emprunt et sa solvabilité afin de rassurer le vendeur.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les emprunteurs doivent également respecter la contrainte du taux d’endettement maximal de 35 % de leurs revenus nets imposé depuis 2022 par le Haut conseil de stabilité financière (HCSF). Ces conditions d’accès au crédit ont particulièrement pénalisé les primo-accédants.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chez Artémis courtage, ces derniers représentaient 34 % des emprunteurs en 2022, contre 40 % en 2021 ou encore 44 % en 2020. La durée de leur prêt s’est aussi rallongée. Elle atteint, en moyenne, 23 ans et 4 mois. Un point rassurant toutefois : les investisseurs sont toujours présents. En 2022, 13 % des emprunteurs ont acheté un bien locatif et 87 % leur résidence principale ou secondaire.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_185719079.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prêt immobilier : Pourquoi les acheteurs doivent demander une lettre de confort]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24970/pret-immobilier-pourquoi-les-acheteurs-doivent-demander-une-lettre-de-confort</link></item><item><guid>24939</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Livret A, assurance vie, épargne retraite... découvrez le site qui permet simplement de retrouver des comptes en déshérence.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Livret A, assurance vie, épargne retraite... un site permet simplement de retrouver des comptes en déshérence.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Le site officiel Ciclade permet à tout Français de retrouver de l'argent en déshérence, c'est-à-dire de l'argent oublié dans des comptes bancaires, des plans d'épargne ou des assurances vie. Bien que Ciclade ait une notoriété faible, le nombre de visiteurs uniques a augmenté de 162% en 2022, permettant de restituer 134 millions d'euros en 2022. Depuis 2017, 684 millions d'euros ont été restitués. Cependant, il reste encore 6,7 milliards d'euros à réclamer, faute de demande, cette épargne oubliée est automatiquement reversée à l'État.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour récupérer l'argent, rendez-vous sur le site Ciclade.caissedesdepots.fr, remplissez vos informations personnelles et attendez une éventuelle correspondance. Si une correspondance est trouvée, la Caisse des dépôts vous propose de créer un espace personnel sur Ciclade, sans indiquer à ce stade s'il s'agit d'un Livret A, d'un autre compte bancaire, d'un vieux plan d'épargne entreprise ou encore d'une assurance vie dont l'échéance prévue (1) est dépassée de longue date. Ce n'est qu'en cas d'éventuelle correspondance que la Caisse des dépôts vous propose de créer un espace personnel sur Ciclade. Une pièce d'identité et un justificatif de domicile vous sont alors réclamés.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces comptes en jachère ne sont pas toujours des trésors oubliés : sur l'année de lancement de Ciclade, en 2017, le montant médian des 130 250 restitutions était de 58 euros pour les comptes bancaires (livrets y compris). Le montant le plus faible ayant été la restitution de 1 centime d'euro. Mais la moyenne est bien plus élevée en 6 ans d'existence de Ciclade : 1 979 euros !&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le montant moyen est plus élevé sur les plans d'épargne entreprise (PEE) réclamés grimpe lui à 5 134 euros.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_388007642.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[6,7 milliards d’euros dorment sur des comptes en déshérence]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24939/6-7-milliards-d-euros-dorment-sur-des-comptes-en-desherence</link></item><item><guid>24940</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Selon Euronext, les grandes familles sont devenues la principale catégorie d'investisseurs du CAC 40, l'indice vedette de la Bourse de Paris.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Selon Euronext, les grandes familles sont devenues la principale catégorie d'investisseurs du CAC 40, l'indice vedette de la Bourse de Paris.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La part de l'actionnariat familial, qui était inférieure à 10% en 2012, a augmenté à 21,5% à la fin de l'année 2021, comparé à 19,3% un an plus tôt, d'après une analyse de l'actionnariat des 40 plus grandes entreprises françaises cotées à Paris. Les sociétés de gestion d'actifs suivent de près avec une détention de 20,7% de l'indice.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La valeur des actions détenues par les familles atteignait 509 milliards d'euros fin 2021, année au cours de laquelle le CAC 40 a grimpé d'environ 28%. Le renforcement de l'actionnariat familial est attribuable à "un effet valeur", mais également à l'entrée d'Eurofins, un géant français des laboratoires d'analyses possédant un "actionnariat familial important", ainsi que de la famille Agnelli dans le cadre de la fusion de Peugeot-Citroën (PSA) et de Fiat-Chrysler (FCA) au sein de Stellantis, selon Nicolas Rivard, directeur des services de données d'Euronext lors d'une conférence.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les dix plus gros actionnaires du CAC 40 figurent cinq familles, dont la famille Arnault (7,4%), la famille d'Hermès (4,6%), la famille Bettencourt Meyers (3,3%), la famille Pinault (+1,6%) et la famille Dassault (1,2%). En outre, l'État français détient 1,9% des actions des entreprises du CAC 40 à travers ses participations.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La capitalisation boursière des 844 sociétés cotées en France s'élevait à environ 3 200 milliards d'euros fin 2021, tandis que celle du seul indice CAC 40 atteignait 2 350 milliards d'euros à cette date, selon Euronext. En ce qui concerne l'actionnariat individuel, "160 millions d'euros ont été échangés par jour à l'achat ou à la vente par les particuliers" en moyenne quotidienne sur l'ensemble des jours de cotation de l'année 2021, contre 200 millions en 2020, a détaillé Nicolas Rivard. Euronext a utilisé des données publiques des sociétés émettrices, des informations de Morningstar qui recense les positions de plus de 80 000 fonds dans le monde, ainsi que des données du fournisseur de services financiers Factset pour réaliser cette analyse.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Bourse_Finance/AdobeStock_142408135.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Bourse : les grandes familles régnent sur l'indice Cac 40]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24940/bourse-les-grandes-familles-regnent-sur-l-indice-cac-40</link></item><item><guid>24917</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Après cinq ans de détention, un Plan d'Epargne en Actions (PEA) est exempté d'impôts (et imposé à 12,8% avant cela). Mais quid des prélèvements sociaux ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><br><strong>Après cinq ans de détention, un Plan d'Epargne en Actions (PEA) est exempté d'impôts (et imposé à 12,8% avant cela). Toutefois, il est important de noter que les prélèvements sociaux s'appliquent au PEA, quel que soit son âge, ce qui rend la situation un peu plus complexe.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En effet, le taux des prélèvements sociaux est variable et ne correspond pas toujours au taux actuel de 17,2%. Il existe deux notions à considérer : le taux historique et le taux à date. Le taux historique est le taux en vigueur au moment où un événement se produit (par exemple la constatation d'un gain suite à une cession). Le taux à date est le taux applicable au moment où l'on parle.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si un PEA a été ouvert en 2018 ou plus tard, le taux applicable est le taux à date, peu importe la date à laquelle les gains ont été réalisés. Si un épargnant retire ses fonds en 2023, par exemple, il sera prélevé au taux de 17,2%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les PEA ouverts entre 2013 et 2017, il existe un double régime. Les gains réalisés au cours des cinq premières années sont taxés au taux historique, tandis que les gains ultérieurs sont soumis au taux à date. Ainsi, si un PEA a été ouvert en 2014 et que les seuls gains réalisés ont été de 10 000 euros en 2015 et de 20 000 euros en 2019, les 10 000 euros seront taxés au taux historique en vigueur en 2015 (soit 15,5%), tandis que les 20 000 euros seront soumis au taux à date de 17,2%.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les PEA ouverts avant la fin de l'année 2013, le double régime s'applique également. Le taux historique est utilisé pour tous les gains obtenus avant la fin de l'année 2017, tandis que le taux à date s'applique ensuite. Les prélèvements sociaux ont augmenté progressivement depuis leur mise en place en 1996, passant par exemple de 13,5% de début octobre 2011 à fin juin 2012, puis à 15,5% jusqu'à la fin de l'année 2017, pour atteindre le taux actuel de 17,2% depuis 2018.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_260320205.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[PEA : Quels taux pour les prélèvements sociaux ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24917/pea-quels-taux-pour-les-prelevements-sociaux</link></item><item><guid>24856</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Comment le niveau de dépenses des ménages varie-t-il en fonction des territoires ? Et finalement, comment cela affecte-t-il leur niveau d'aisance financière ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Comment le niveau de dépenses des ménages varie-t-il en fonction des territoires ? Et finalement, comment cela affecte-t-il leur niveau d'aisance financière ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En fonction de l'endroit où ils vivent, les ménages français font face à des prix différents. C'est particulièrement vrai pour le logement. Les ménages de l’hexagone font face à des contraintes et donc à des coûts différents, notamment en termes de déplacement. Comment le niveau de dépenses des ménages varie-t-il en fonction des territoires ? Et finalement, comment cela affecte-t-il leur niveau d'aisance financière ? Éléments de réponses par France Stratégie.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">France Stratégie analyse tout d'abord la façon dont les dépenses de transport et de logement varient en fonction de la taille de l'agglomération (aire d'attraction des villes) et de la localisation des ménages au sein de cette agglomération (centre versus périphérie).&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">On observe bien, en moyenne, des écarts de dépenses relativement importants d'une localisation à l'autre. Par exemple, en périphérie des grandes aires urbaines, la dépense cumulée de transport et de logement est 15 % plus élevée que dans les pôles des aires urbaines de taille moyenne. Mais est-ce dû à des différences de prix ?&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A des contraintes spécifiques ? Pas vraiment.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si les dépenses moyennes sont différentes, c'est d'abord parce que les ménages qui vivent dans ces différents territoires sont différents, en particulier en termes de revenu. Pour un ménage d'un niveau de ressources et d'une configuration familiale donnés, le niveau de dépense cumulée de transport et de logement est en fait sensiblement le même quelle que soit la localisation.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cela ne veut pas dire que les prix sont partout les mêmes. Mais les ménages s'y adaptent. Ils compensent des prix du logement plus élevés par des logements plus petits, arbitrent entre dépenses de logement et dépenses de transport, etc. Finalement, à ressources et configuration familiale données, ils consacrent des montants assez proches, d'un territoire à l'autre, aux dépenses de transport et de logement prises ensemble. Et les écarts en dépenses d'un territoire à l'autre reflètent d'abord des différences de revenus moyens. Seule exception à cette règle : la région parisienne, où, en raison du niveau des loyers et des prix immobiliers, un même ménage aura une dépense cumulée de transport et de logement nettement plus élevée que s'il vivait ailleurs en France.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Où donc se situent les ménages les plus à l'aise financièrement et ceux pour lesquels il est le plus difficile de boucler son budget ? Pour répondre à cette question, France Stratégie propose un indicateur d'aisance financière qui tient compte à la fois des ressources des ménages, mais aussi des coûts et contraintes auxquels ils font face : le « reste à dépenser ». Cet indicateur mesure ce qu'il reste à un ménage une fois qu'il a fait face à ses dépenses de transport, de logement, mais aussi d'alimentation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si c'est en région parisienne que le coût du panier transport-logement-alimentation est, de loin, le plus élevé pour un ménage donné, c'est aussi dans cette région que le niveau moyen des ressources est le plus élevé, et de loin. Aussi, c'est dans l'agglomération parisienne que le « reste à dépenser » moyen des ménages est le plus élevé (environ 1150 euros par mois et par unité de consommation en 2017). &nbsp;A l'inverse, son montant moyen est faible au centre des zones d'emploi et dans les communes qui en sont éloignées de plus de 30 km (respectivement 880 et 850 euros par mois et par unité de consommation).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais une partie de la dépense, au moins pour les ménages suffisamment aisés, ne correspond pas forcément à une nécessité. Par exemple, on peut se déplacer au même rythme avec une voiture d'occasion à 5000 euros et une voiture de luxe à 200 000 euros. On propose donc une version plus élaborée du « reste à dépenser » en estimant, pour chaque ménage, ce qu'il lui resterait s'il avait le niveau de dépenses d'un ménage modeste partageant avec lui ses autres caractéristiques (configuration familiale et localisation en particulier). C'est une façon d'isoler, dans les dépenses, ce que l'on peut considérer comme dépendant de son niveau de vie. Avec cette nouvelle version, le reste à dépenser des ménages aisés est plus élevé puisqu'on calcule ce qu'il leur resterait s'ils dépensaient comme des ménages modestes. Et celui des ménages pauvres est au contraire diminué. Mais les conclusions sur les différences géographiques sont inchangées et même renforcées : ce sont d'abord les écarts de ressources qui expliquent les écarts de reste à dépenser d'un territoire à l'autre, avant d'éventuelles différences de besoins ou de coûts.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le mouvement des Gilets jaunes a conduit à émettre l'hypothèse qu'il pouvait manquer à notre politique sociale des instruments spatialisés de redistribution. Aux prix de 2017, il ne coûtait pourtant pas plus cher pour un ménage de résider à la périphérie d'une zone d'emploi plutôt qu'en son centre : dépenses de transport et de logement tendent à se compenser, sauf en région parisienne. Il n'en demeure pas moins que c'est dans les périphéries des zones d'emploi, comme dans leurs centres, qu'on trouve les ménages aux budgets les plus contraints. Non parce qu'ils font face à des coûts plus élevés, mais parce que leurs ressources sont plus faibles.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_292561185.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Coût de la vie : les vraies différences Paris / Province]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24856/cout-de-la-vie-les-vraies-differences-paris-province</link></item><item><guid>24823</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[En pleine réforme des retraites, un chiffre interpelle : 50 % des Français éligibles au « minimum vieillesse » n’en font pas la demande.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En pleine réforme des retraites, un chiffre interpelle : 50 % des Français éligibles au « minimum vieillesse » n’en font pas la demande.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’Aspa (Allocation de solidarité aux personnes âgées) est une aide financière destinée aux retraités à revenus modestes en France.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>Pour bénéficier de l'Aspa, il faut avoir au moins 65 ans et résider en France. L’aide est actuellement versée à plus de 300 000 personnes pour un montant d’un milliard d’euros par an.</p><p style="text-align:justify;"><br>Depuis le 1er juillet 2022, le montant maximum de l’aide est de 961,08 euros pour une personne seule. Pour un couple, le montant total maximum versé est de 1 492,08 euros.</p><p style="text-align:justify;"><br>Cependant, selon le dernier baromètre de la Drees, 50% des personnes éligibles à cette allocation ne font pas la demande, soit en raison de la complexité des démarches administratives, soit par ignorance de son existence ou en pensant ne pas pouvoir en bénéficier.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>Si la réforme des retraites est adoptée, il y aura un léger changement concernant le seuil de remboursement des prestations perçues par les héritiers en cas de décès de l'allocataire. Enfin, outre l'Aspa, il existe d'autres aides pour les personnes âgées, telles que l'Allocation personnalisée d'autonomie (Apa), l'Allocation supplémentaire d'invalidité (Asi) et l'Allocation simple d'aide sociale aux personnes âgées.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_129841105.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Retraite : Qui a droit au minimum vieillesse ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24823/retraite-qui-a-droit-au-minimum-vieillesse</link></item><item><guid>24797</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Abris de jardin, cabanes, cabanons… si les assurances couvrent les dommages aux biens, ce n’est pas toujours le cas pour la réfection du terrain.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Abris de jardin, cabanes, cabanons… si les assurances couvrent les dommages aux biens, ce n’est pas toujours le cas pour la réfection du terrain.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>Un contrat d'assurance garantissant les aménagements permanents extérieurs peut exclure la réfection nécessaire du terrain qui les soutient selon les clauses particulières du contrat.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, si le contrat reste silencieux sur ce sujet, la Cour de Cassation a statué que l'assureur doit prendre en charge la réparation du terrain nécessaire à la reconstruction de l'aménagement garanti. Un cas de réclamation de l'assuré pour la réfection du chemin d'accès à sa propriété, endommagé par une catastrophe naturelle, a été rejeté par l'assureur qui ne voulait payer que le revêtement de surface du chemin, refusant la réparation du terrassement. Cependant, la justice a donné raison à l'assuré en considérant que l'assureur doit naturellement prendre en charge la réparation du terrain nécessaire à la reconstruction de l'aménagement garanti.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_1950757.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Aménagements extérieurs d’une maison : Comment sont-ils assurés ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24797/amenagements-exterieurs-d-une-maison-comment-sont-ils-assures</link></item><item><guid>24661</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Mauvaise nouvelle pour les propriétaires, la suppression de la taxe d'habitation devrait être compensé par la hausse de la taxe foncière.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Mauvaise nouvelle pour les propriétaires, la suppression de la taxe d'habitation devrait être compensée par la hausse de la taxe foncière.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bonne nouvelle, la suppression progressive, depuis 2018, de la taxe d’habitation s‘applique à toutes les résidences principales (24,4 millions de foyers) depuis le 1er janvier. Cette suppression représente un gain moyen de 723 € par foyer par an. La taxe d’habitation pour les résidences secondaires est, elle, toujours en vigueur.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais si la taxe d’habitation disparaît, la taxe foncière va s’envoler. Les valeurs locatives cadastrales (base de calcul à la taxe foncière) sont, en effet, revalorisées chaque année en fonction de l’évolution sur un an de l’indice des prix à la consommation harmonisé de novembre qui était, en 2022, de… 7,1&nbsp;%. La taxe foncière augmentera donc au minimum de ce pourcentage cette année (soit plus du double de 2022, où le pourcentage était de 3,4&nbsp;%).</p><p style="text-align:justify;"><br>Autre agacement pour les propriétaires, les taux de la taxe sur les logements vacants (logements inoccupés depuis au moins un an) vont augmenter progressivement à partir de cette année, passant de 12,5&nbsp;% à 17&nbsp;% la première année et de 25&nbsp;% à 34&nbsp;% pour les années suivantes. Si cette taxe était appliquée, jusqu’en 2022, dans les communes appartenant à une zone d’urbanisation continue de plus de 50&nbsp;000 habitants où il existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements, elle pourra être étendue dans les communes de moins de 50&nbsp;000 habitants où ce déséquilibre est présent.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_190086849.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Ces taxes qui agacent les propriétaires]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24661/immobilier-ces-taxes-qui-agacent-les-proprietaires</link></item><item><guid>24622</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Baisser la TVA est un moyen coûteux et inefficace pour donner du pouvoir d’achat aux ménages les plus modestes.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Baisser la TVA est un moyen coûteux et inefficace pour donner du pouvoir d’achat aux ménages les plus modestes selon le cabinet Asterès qui a analysé l’impact du projet de baisse de la TVA annoncé par le gouvernement espagnol sur des produits alimentaires de première nécessité.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la baisse de la TVA sur les produits de nécessité était appliqué en France, le gain pour les ménages les plus aisés est environ 67 % plus élevé que pour les ménages les plus modestes. De plus, seules 15 % des sommes engagées par l’État bénéficieraient aux ménages les plus modestes, contre 40 % qui bénéficieraient aux entreprises.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le gain annuel de pouvoir d’achat pour les ménages les plus modestes d’environ 49 €, mais si toutes les sommes engagées par l’Etat leur étaient versées directement, ils gagneraient 316 € de pouvoir d’achat chaque année.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Un gain moyen de pouvoir d’achat de 105 € si la baisse de TVA se répercute intégralement dans les prix</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La première étape de l’analyse consiste à calculer le gain de pouvoir d’achat si la baisse de la TVA se répercutait intégralement dans les prix. Le projet espagnol se concentre sur des baisses de TVA sur des produits alimentaires de première nécessité.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ses estimations à partir de données de l’Insee pour estimer quel serait l’impact de ce projet en France, Asterès a retenu le pain, les céréales, le lait, le fromage, les œufs, les huiles, les fruits et les légumes.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les estimations sont basées sur une baisse moyenne de 4 points du taux de TVA (la baisse des taux dans l’exemple espagnol varie selon les produits) sur une durée d’un an de manière à rendre les chiffres plus parlants (la baisse de TVA en Espagne est pour l’instant prévue pour une durée de six mois).</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si la baisse de la TVA se répercutait intégralement sur les prix, il en résulterait un gain annuel de 81 € pour les ménages les plus modestes, de 135 € pour les ménages les plus aisés et de 105 € pour l’ensemble des ménages. Le gain de pouvoir d’achat est environ 67 % plus élevé pour les ménages les plus aisés que pour les ménages les plus modestes car ceux-ci, consommant plus, bénéficient également plus des baisses de TVA.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des gains de pouvoir d’achat limités car toute la baisse de TVA ne se répercute pas dans les prix</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La seconde étape de l’analyse consiste à estimer la part de baisse de TVA qui se répercutera effectivement dans les prix. Les commerçants n’ont pas d’obligation de baisser leurs prix suite à une baisse de TVA, leur réaction pouvant notamment dépendre de l’intensité concurrentielle de chaque secteur, du caractère temporaire ou non de cette baisse, de la situation financière des entreprises et des ménages, de la conjoncture économique, de l’ampleur de la variation de TVA ou de son niveau initial.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir de l’exemple de l’Allemagne en 2020, Asterès a estimé, d’après les travaux de la Bundesbank, que 60 % de la baisse de TVA se répercuterait dans les prix. Cette hypothèse est sujette à débat, tant les<br>estimations sur la transmission de la baisse de TVA dans les prix diffèrent selon les études.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les ménages les plus modestes, le gain de pouvoir d’achat annuel est estimé à 49 €. Une fois pris en compte le fait que l’intégralité de la baisse de la TVA ne se répercutera pas dans les prix, le gain<br>de pouvoir d’achat moyen par ménage ne serait plus que de 63 €. Le gain de pouvoir d’achat est 67 % plus élevé pour les ménages les plus aisés que pour les ménages les plus modestes.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La baisse de la TVA bénéficie principalement aux entreprises et aux ménages les plus aisés.</p><p style="text-align:justify;">Sur les 3,1 milliards d’euros de manque à gagner de recettes fiscales pour l’Etat, seulement 15 % de cette somme bénéficiera aux ménages les plus modestes et 26 % aux ménages les plus aisés.<br>Les entreprises seront les principales bénéficiaires de cette mesure puisqu’elles capteront 40 %<br>des sommes engagées par l’Etat.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Donner de l’argent aux ménages les plus modestes pour accroître leur pouvoir d’achat</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Donner directement les sommes engagées dans la baisse de TVA aux ménages les plus modestes accroîtrait leur pouvoir d’achat annuel de 316 €.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour améliorer la situation financière des ménages les plus modestes, la solution la plus efficace est de leur donner directement de l’argent. En effet, la mesure de baisse de TVA telle que proposée par le gouvernement espagnol entraînerait, si elle était appliquée en France, un gain de pouvoir d’achat pour les ménages les plus modestes d’environ 49 €, mais si la totalité du manque à gagner pour l’Etat (3,1 milliards d’euros) leur était directement distribué, il en résulterait alors un gain de pouvoir d’achat annuel de 316 €.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Fiscalite/AdobeStock_260320205.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pouvoir d'achat : Faut-il baisser la TVA, sur le modèle espagnol ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24622/pouvoir-d-achat-faut-il-baisser-la-tva-sur-le-modele-espagnol</link></item><item><guid>24541</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[La limite d’imputation des déficits fonciers sur le revenu global, actuellement fixée à 10 700 €, est temporairement relevée à 21 400 €.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La limite d’imputation des déficits fonciers sur le revenu global, actuellement fixée à 10 700 €, est temporairement relevée à 21 400 €.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Condition pour bénéficier de ce coup de pouce, le bailleur doit s'engage à effectuer des travaux permettant au logement de passer d’une classe énergétique E, F ou G à une classe de performance énergétique A, B, C ou D au plus tard le 31 décembre 2025. Le rehaussement s’applique aux dépenses pour lesquelles le contribuable justifie de l’acceptation d’un devis à compter du 5 novembre 2022 et qui sont payées entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le changement de classe énergétique devra intervenir au plus tard le 31 décembre 2025. À défaut de justification du changement effectif de classement au plus tard fin 2025, les revenus fonciers et le revenu global des années au cours desquelles les dépenses ont été déduites seront reconstitués selon les modalités qui auraient été applicables sans la mesure. Précisons que la limite étant rehaussée "à concurrence du montant des dépenses" de rénovation, il nous semble qu’au sein de cette limite de 21 400 € la limite d’imputation d’un déficit foncier "classique" (hors intérêts d’emprunt) reste fixée à 10 700 €.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_1950757.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Coup de pouce fiscal pour la rénovation des "passoires énergétiques"]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24541/coup-de-pouce-fiscal-pour-la-renovation-des-passoires-energetiques</link></item><item><guid>24516</guid><categories><category ref="1122" name="Retraite"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[+ 6,83 %, C’est l’augmentation moyenne des produits et services pour bien vieillir à domicile par rapport à 2021.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>+ 6,83 %, C’est l’augmentation moyenne des produits et services pour bien vieillir à domicile par rapport à 2021.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>La France compte près de 15 millions de retraités et plus de 85 % d’entre eux souhaitent vieillir à domicile. Pour la troisième année consécutive, Retraite.com et la Silver Alliance ont établi le coût du bien vieillir à domicile lorsque l’on a 65 ans, 75 ans ou 85 ans.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la troisième édition du baromètre Retraite.com / Silver Alliance, les variations de tarifs de 25 produits et services, tels que la mutuelle, l’aide à domicile, la livraison de repas, les frais de transport ou d'équipements nécessaires à la dépendance, ont été analysées pour établir le coût du bien vieillir chez soi, en dehors des dépenses contraintes (loyer, eau, électricité, alimentation). Pour chaque tranche d’âge, Retraite.com et la Silver Alliance ont étudié le prix des produits et des services, de l’entrée de gamme jusqu’au premium, afin de proposer un panier moyen pour chaque niveau de revenus. Pour ce faire, plus de 250 devis ont été analysés.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">13 971 € par an, soit 1 164 € par mois (+ 6,83 %), c’est le coût moyen sur 30 ans qu’il faut prévoir pour vieillir dignement chez soi de 65 ans à plus de 85 ans, établi sur les 9 profils analysés. À titre de comparaison, la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) estimait à 2 004 € le prix médian pour un mois en EHPAD en 2019.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« En 2030, un tiers de la population française aura plus de soixante ans. Dans un environnement parfois opaque sur les services et le budget à prévoir pour bien vieillir chez soi, notre étude, inédite en France, permet d’avoir une idée plus précise des coûts à appréhender à la retraite. Après deux ans de crise sanitaire et les scandales touchant le secteur des EHPAD en France, l’importance de s’équiper pour bien vivre dans son logement est plus que jamais d’actualité, d’autant que notre étude montre que cela coûte moins cher de vivre à domicile qu’en EHPAD lorsque son état de santé le permet », explique Ludovic Herschlikovitz, fondateur de Retraite.com.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Benjamin Zimmer, Directeur de la Silver Alliance (collectif de 33 marques de la Silver économie) : « La hausse globale cette année est de 6,83 % sur les 9 profils. Cette inflation est donc légèrement supérieure à l’inflation générale qui est de 6,2 % selon les derniers chiffres publiés par l’INSEE au 15 novembre 2022. Cette hausse s’ajoute à celles déjà enregistrées depuis notre premier baromètre. En effet, entre le 1er janvier 2020 et le 1er janvier 2022, on constate une augmentation de 10,56 % du prix de l’ensemble des biens et des services pour bien vieillir à domicile. »</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’envolée des tarifs de l’énergie et des matières premières, ainsi que la revalorisation des salaires, ont engendré une augmentation des coûts pour les entreprises, qu’elles ont dû répercuter en partie sur les clients. De nombreux secteurs sont concernés : les transports, les services à la personne ou encore les équipements pour l’aménagement du domicile. Suite à la crise Covid, les mutuelles ont également fait peser une augmentation de plus de 5 % aux seniors sur un an.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Cependant, certaines mesures prises par le gouvernement ont permis de limiter l’inflation sur certains produits. C’est le cas du bouclier tarifaire sur l’essence mis en place d’avril à mi-novembre 2022, ou encore du 100 % santé, mis en place en 2021, qui a permis aux entreprises commercialisant des appareils auditifs de ne pas augmenter leurs tarifs en 2022, après une année 2021 record », commente Ludovic Herschlikovitz.</p><p style="text-align:justify;">Pour 2022, la hausse s’établit à 6,83 % par rapport à 2021 et à 10,56 % depuis 2020.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>En 2022, ce coût mensuel s’établit par profil à :</strong><br>• 646 € par mois pour les 65-75 ans (vs 583 € en 2021), soit + 10,83 % par rapport à 2021<br>• 827 € par mois pour les 75-85 ans (vs 748 € en 2021), soit + 10,5 % par rapport à 2021<br>• 2 020 € par mois pour les + 85 ans (vs 1 939 € en 2021), soit + 4 % par rapport à 2021</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Entre 65 et 75 ans</strong>, les frais de transport (+ 24 %) et de santé (+ 5,11 %) restent les premiers postes de dépense et connaissent une forte hausse. Les 65-75 ans, encore très mobiles, pâtissent de la flambée des prix à la pompe. Le coût des services à domicile (+ 9,57 %), qui représentent leur troisième poste de dépense, augmente également.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Entre 75 ans et 85 ans</strong>, la santé reste encore le premier poste de dépense, avec des tarifs de mutuelles en hausse. L’âge avançant, les seniors ont tendance à diminuer leurs déplacements et ont de plus en plus de mal à accomplir certaines tâches du quotidien. Par conséquent, leurs frais de prestations de services à domicile (ménage, portage de repas…) sont plus élevés. Le matériel médical et de confort, tel que les cannes, fauteuils et autres produits d’aménagement intérieur, subit une hausse de 10 % liée notamment à l’augmentation des prix des matières premières, répercutée sur le consommateur. L’inflation globale de cette tranche d’âge s’élève à plus de 10 % par rapport à 2021.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Enfin à partir de 85 ans</strong>, la dépendance et l’accès à des soins d’accompagnement (services à domicile, garde de nuit) deviennent le premier poste de dépense. Les tarifs de certains services restent stables. C’est le cas des prothèses auditives, des abonnements de vidéosurveillance et de téléphonie ainsi que de l’aménagement de la salle de bain. À noter que le prix de ce dernier service s’est aligné en 2021 après l’arrêt de la prime Action Logement (aide financière de 5 000 € accordée sous conditions de ressources) qui avait fait augmenter les tarifs du marché.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Focus sur les aides de l’État pour accompagner la dépendance</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce baromètre prend en compte les principales aides de l’État pour accompagner le vieillissement. Pour Benjamin Zimmer : « La couverture unique de notre système de santé permet aux plus fragiles d’être majoritairement pris en charge par la Sécurité Sociale pour des besoins de grande dépendance. En outre, la réforme 100 % santé, mise en place début 2020, marque la volonté des pouvoirs publics d’améliorer l’accès aux soins pour tous et de garantir une prise en charge totale de certaines prestations en dentaire, en optique et en aides auditives. L’État travaille à présent à financer l’aménagement du domicile avec la prime Adapt. ». Il poursuit : « cette étude apporte des éléments quantifiés qu’aucune autre étude n’a jamais révélés en France. Il s’agit là d’un travail important de collecte de données réalisé avec l’ensemble des marques de la Silver Alliance. »</p><p style="text-align:justify;">« Cette étude, actualisée chaque année, permet de suivre les tendances tarifaires, technologiques et sociales afin d’apporter aux Français une mesure préventive du vieillissement », conclut le fondateur de Retraite.com.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les principaux services en baisse ou stables par rapport à l’an passé</strong><br>• Audition<br>• Abonnements (téléphonie, vidéo-surveillance)<br>• Clubs et associations&nbsp;<br>• Garde de nuit à domicile<br>• Dépassement d’honoraires santé</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les principales hausses sur une année</strong><br>• Mutuelle<br>• Transport (essence)<br>• Services à domicile (aide de jour, ménage, jardinage)<br>• Livraison de repas à domicile<br>• Emménagement / Déménagement<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Retraite/AdobeStock_129841105.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Combien ça coûte d’être vieux en France ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24516/combien-ca-coute-d-etre-vieux-en-france</link></item><item><guid>24457</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
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</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour garantir la compétence des diagnostiqueurs et rassurer les consommateurs, une carte professionnelle sera instaurée pour exercer.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour garantir la compétence des diagnostiqueurs et rassurer les consommateurs, une carte professionnelle sera instaurée pour exercer.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le député Renaissance des Landes, Lionel Causse, a adressé hier une question écrite à la minisitre de la Transition énergétique sur l’encadrement de la profession de diagnostiqueur pour la réalisation des DPE, avec l'instauration d'une carte professionelle dite &nbsp;"carte D" qui permettrait de garantir la compétence des diagnostiqueurs, avec un minimum d'expérience pour pouvoir s'installer.Cette proposition fait suite à une proposition portée par la Chambre des diagnostiqueurs immobiliers (CDI FNAIM),&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Alors que près de 50 000 DPE sont produits chaque semaine, ceux-ci sont devenus indispensables pour guider les politiques publiques grâce à leurs statistiques et pour éclairer les particuliers sur la performance énergétique de leurs biens. Malgré un travail de fiabilisation en 2021, ce DPE souffre malheureusement d’un déficit de confiance comme l’a montré une récente enquête de l’UFC-Que Choisir. Alors que la rénovation énergétique devient indispensable pour la plupart des logements français, il est urgent de restaurer la confiance ».<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">« Pour garantir la compétence des diagnostiqueurs et rassurer les consommateurs. Cette carte sans laquelle un cabinet ne pourrait exercer permettrait d’éviter que des personnes lancent leur activité sans un minimum d’expérience comme c’est le cas aujourd’hui. Ce système aurait le double mérite de garantir un minimum d’expérience indispensable à la réalisation du DPE et des autres diagnostics, mais aussi de sanctionner les cabinets low cost qui n’effectuent pas le travail correctement et ternissent l’image de cette profession. Aussi, il souhaite recueillir son avis sur une telle proposition ».<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/DROIT/droit12.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Faut-il encadrer les diagnostiqueurs immobiliers ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24457/faut-il-encadrer-les-diagnostiqueurs-immobiliers</link></item><item><guid>24453</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Une nouvelle étude portant sur le thème de l’investissement locatif avec un petit budget révèle les villes ou il faut investir en priorité.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Une nouvelle étude portant sur le thème de l’investissement locatif avec un petit budget révèle les villes ou il faut investir en priorité.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Beanstock, la plateforme française d'investissement locatif clé en main, qui permet d’acheter et de gérer des biens en ligne, publie une nouvelle étude portant sur le thème de l’investissement locatif avec un petit budget.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ses experts ont identifié les cinq villes les plus attractives pour investir avec moins de cent mille euros en France. Quelle surface et quelle rentabilité peut-on espérer pour chaque ville ?</p><p style="text-align:justify;">Investir dans l’immobilier avec moins de cent mille euros, c’est possible ! En croisant de multiples critères, la plateforme d’investissement locatif Beanstock a sélectionné les cinq meilleures villes où investir avec un petit budget :</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>1. Avignon : Terre de soleil et de rendement</strong></p><p style="text-align:justify;">Avignon &nbsp;jouit d'une attractivité croissante venant accroître la tension locative. Avec déjà plus de 62% de locataires, depuis la démocratisation du télétravail, la ville accueille désormais de nombreux jeunes cadres (lyonnais notamment) qui ont choisi de s’éloigner des grandes villes pour bénéficier d’un cadre de vie plus agréable et d’un niveau de vie plus élevé. Cette commune de 100.000 habitants propose en effet un climat méditerranéen, un riche patrimoine historique et culturel : Cité des Papes, Pont d'Avignon, Festival d'Avignon... L'attractivité de la ville se ressent dans la tension à la revente : en cinq ans le délai de vente d’un bien à Avignon a diminué de 35%. Alors que la hausse des prix déjà soutenue depuis 5 ans s’accélère (+12% en un an), 2022 constitue un point d’entrée favorable pour un investissement.</p><p style="text-align:justify;">Avec seulement cent mille euros de budget un investisseur peut espérer faire l’acquisition d’un bien de 25m2 avec une rentabilité nette de 4,6% an.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>2. Perpignan : Prix abordables et rentabilité record</strong></p><p style="text-align:justify;">Avec un prix au m² moyen de 1500 euros, le marché immobilier à Perpignan permet l’acquisition de biens prometteurs avec un petit budget. On s’attend à ce que la ville suive une trajectoire similaire à celle de Nîmes ou Béziers dans la région et que les prix flambent. En effet, la nouvelle politique de la ville visant à rendre la commune plus propre et sécurisée est particulièrement bien vue par touristes et locataires. Ainsi Perpignan peut tirer pleinement profit de sa localisation (proche de la mer et à 30 minutes en voiture de l’Espagne). &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En parallèle, le marché locatif y est très tendu, la plupart des biens sont en bail nu ; les locations meublées conseillées par Beanstock sont donc très prisées. De plus, le permis de louer initié en 2021 vient bouleverser le marché immobilier local : les nouvelles exigences légales obligent les propriétaires à rénover le parc locatif ce qui fait mécaniquement monter les prix et les loyers. Certains se voient même obligés de retirer leur bien du marché ce qui vient exacerber la tension sur le marché. &nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette double dynamique permet à un investisseur d’atteindre une rentabilité nette exceptionnelle de 5,4% (voire plus pour les petites surfaces) avec l’acquisition d’un bien de 36m².</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>3. Le Havre : Bord de mer et prix attractifs attirent les investisseurs</strong></p><p style="text-align:justify;">A seulement deux heures de Paris, Le Havre est la première ville de Normandie et la deuxième ville portuaire de France. Ville étudiante (13.300 étudiants) et dynamique avec son patrimoine culturel, historique et son territoire d’industries, Le Havre attire de nombreux profils de locataires. Malgré une hausse des prix de 15% en un an, le prix de l'immobilier reste plus bas que dans la majorité des grandes villes.</p><p style="text-align:justify;">Une connaissance du découpage de la ville permet de déceler les meilleurs quartiers comme celui de l'Eure. En pleine redynamisation avec de beaux immeubles Havrais et des constructions plus récentes, le quartier, proche de l’école de commerce EM Normandie jouit d'une forte tension locative.</p><p style="text-align:justify;">Avec une enveloppe totale de cent mille euros un investisseur peut ainsi espérer une rentabilité supérieure à 4,2% pour une surface de 27m².</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>4. Metz : un Bordeaux bis ?</strong></p><p style="text-align:justify;">Souvent sous-estimée Metz est une ville vouée à grandir. Anciennement industrielle, elle se réinvente complètement et sa politique expansionniste en fait un très bon investissement sur le long terme. Avec ses 118.000 habitants, Metz attire de plus en plus de TPE/PME innovantes (+1000 nouvelles entreprises en 10 ans) et d’étudiants. Cette dynamique soutenue pousse à des augmentations de prix record (+40% en 5 ans). Encore très abordable (2829€ m²), la ville est à 1h30 de Paris en TGV et à 30 minutes en voiture du Luxembourg où les prix atteignent près de 10.000€ m² ! Ainsi, la ville ne manque pas d’attirer les investisseurs, d’autant plus que la taxe foncière y est très avantageuse (450€ /an en moyenne pour un grand T1).</p><p style="text-align:justify;">Avec un budget de cent mille euros un investisseur pourra ainsi atteindre une rentabilité de 5% et l’acquisition d’un bien jusqu’à 25m².</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>5. Rouen : un investissement patrimonial à bas prix</strong></p><p style="text-align:justify;">Avec ses 112.000 habitants, Rouen affiche un dynamisme économique intense, renforcé par sa proximité avec Paris (1h30 en train). La ville est également un pôle universitaire puissant stimulé par ses 46.000 étudiants répartis sur différentes écoles et universités dont fait partie Neoma, grande école de commerce.</p><p style="text-align:justify;">Avec 69% de locataires, la tension locative y est très importante, un bien se loue en moyenne en 17 jours dans la ville. C’est d’autant plus le cas dans l’hypercentre avec ses belles maisons à colombages qui attirent les jeunes couples de cadres. C’est la ville la plus patrimoniale des cinq retenues ; Rouen est idéale pour un investisseur recherchant la sécurité. Avec seulement cent mille euros de budget un investisseur peut espérer faire l’acquisition d’un bien de 24m2 avec une rentabilité nette de 4,2% an en moyenne.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_1950757.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Cinq villes où investir pour moins de 100 000 euros]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24453/cinq-villes-ou-investir-pour-moins-de-100-000-euros</link></item><item><guid>24405</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
<category ref="1124" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les députés ont adopté un dispositif qui relève à 21 400 € le plafond d'imputation du déficit foncier pour les travaux de rénovation énergétique.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les députés ont adopté un dispositif qui relève à 21 400 € le plafond d'imputation du déficit foncier pour les travaux de rénovation énergétique.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les députés ont adopté un dispositif qui relève à 21 400 €, contre 10 700 € actuellement, le plafond d'imputation du déficit foncier sur le revenu global lorsque le bailleur s'engage à effectuer des travaux permettant au logement de sortir du statut de "passoire énergétique (ou thermique)" prévu par la loi Climat du 22 août 2021.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mesure devrait s'appliquer entre 2023 et 2025, en cohérence avec le calendrier d'interdiction de mise en location des « passoires thermiques » qui vise les logements classés G en 2025, F en 2028 et E en 2034.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Seules ces dépenses de rénovation énergétique seront admises au titre du doublement du plafond, dépenses pour lesquelles le contribuable devra justifier de l'acceptation d'un devis à compter du 5 novembre 2022 et qui devront être payées entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2025. Le changement de classe énergétique devra intervenir au plus tard le 31 décembre 2025.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La mesure est intégrée dans le second projet de loi de finances rectificative pour 2022, adopté mardi par les députés en première lecture et désormais soumis à l'examen des sénateurs.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier43.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Déficit foncier : un doublement pour la rénovation énergétique]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24405/deficit-foncier-un-doublement-pour-la-renovation-energetique</link></item><item><guid>24378</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Tue, 13 Jun 2023 12:34:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Dans une vente immobilière, l'erreur sur la surface vendue ne justifie pas forcément une indemnisation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un vendeur qui se trompe dans les mètres carrés de son bien ne doit pas forcément verser une indemnisation. L'erreur sur la surface vendue ne justifie pas forcément une indemnisation.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L'acquéreur peut réclamer une restitution de prix proportionnelle. Mais s'il n'y a pas eu "dol", il ne peut pas demander une indemnisation supplémentaire.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le vendeur d'un bien immobilier a pu mentionner dans son annonce une surface plus importante que la réalité sans pour autant chercher à tromper l'éventuel acheteur et ne lui doit pas forcément des indemnités. Ce vendeur a pu être optimiste sur le nombre de mètres carrés et cela ne permet pas systématiquement à son acquéreur de lui réclamer par la suite des dommages-intérêts en invoquant un "dol", c'est-à-dire en soutenant être victime d'un vice du consentement résultant de manoeuvres malhonnêtes, a précisé la Cour de cassation.<br><br>Le dol ne peut être invoqué, selon la Cour qui tranchait un procès entre un vendeur et son acquéreur, que s'il y a eu, de la part du premier des dissimulations ou des agissements réalisés intentionnellement, dans le dessein d'induire en erreur le second.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La loi Carrez, de décembre 1996, permet toutefois à l'acquéreur, qui constate une différence de surface de plus de 5%, de réclamer une restitution de prix proportionnelle. Mais elle ne prévoit pas d'indemnisation particulière supplémentaire, contrairement à ce qui pourrait être obtenu par l'acquéreur qui parviendrait à prouver un dol.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">(Cass. Civ 3, 7.9.2022, D 21-19.292).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/DROIT/droit10.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : Combien coûte une erreur sur le calcul de la surface ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24378/immobilier-combien-coute-une-erreur-sur-le-calcul-de-la-surface</link></item><item><guid>24289</guid><categories><category ref="1117" name="Immobilier"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[La Fédération des Entreprises Immobilières lance un appel à la plus grande vigilance des épargnants et investisseurs. Voici pourquoi.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Fédération des Entreprises Immobilières lance un appel à la plus grande vigilance des épargnants et investisseurs face à l’utilisation frauduleuse du nom de ses adhérents et de leurs collaborateurs à des fins d’escroqueries. Devant l’ampleur du phénomène, elle rappelle les bons réflexes à avoir avant tout investissement.</strong></p><p style="text-align:justify;"><br>La Fédération des Entreprises Immobilières (FEI) souhaite alerter le public à l’encontre de propositions d’investissement frauduleuses usurpant le nom, l’adresse, le logo, le site web et le nom de domaine de certains de ses adhérents.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces usurpations ont par exemple pour objet d’inciter le public à investir dans des parts de SCPI, des livrets d’épargne ou des actifs immobiliers (notamment des résidences seniors EHPAD ou des emplacements de parking). Les préjudices peuvent atteindre à ce jour jusqu’à 400.000 euros pour certaines victimes connues.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les usurpateurs reproduisent -avec souci du détail- sur des sites internet ou dans de faux contrats, plaquettes ou bulletins de souscription, le nom, le logo, le prétendu numéro d’agrément AMF, la signature de dirigeants etc. des d’entreprises immobilières réelles afin de rendre crédibles leurs offres frauduleuses. Ils créent de faux sites internet sophistiqués à partir d’informations publiques, ainsi que des adresses mail proches, parfois à une lettre près, des vraies adresses de nos adhérents et utilisent un graphisme similaire ou proche de celui utilisé par ladite entreprise.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les modes opératoires sont divers, le plus commun étant le suivant : par le biais d’un formulaire en ligne peu détaillé mais faisant miroiter des placements à rendement supérieur à ceux du marché, les usurpateurs collectent des données personnelles (nom, téléphone, email).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les épargnants sont ensuite appelés par de faux conseillers ou gérants se montrant très assurés, persuasifs et aimables, les pressant de se décider pour conclure cet investissement présenté comme une opportunité unique, à saisir très vite.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mises en confiance par des références d’entreprises ou de produits reconnus et la mise en place d’une relation personnalisée, les victimes qui ont contacté nos adhérents indiquent avoir cédé sous la pression, sans opérer toutes les vérifications nécessaires, ou trop tard. Personne n’est à l’abri de ce type d’arnaques, y compris des investisseurs expérimentés.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Fédération des Entreprises Immobilières recommande de ne pas donner suite aux sollicitations de personnes se réclamant de sociétés immobilières sans avoir au préalable procédé aux vérifications minutieuses publiées par l’AMF et permettant de s’assurer de l’identité et de la qualité des personnes qui leur proposent de tels investissements :<br>− contacter par soi-même la société dont l’interlocuteur se revendique, après avoir recherché ses coordonnées publiques (téléphone, adresse mail et postale) et non celles fournies sur le site et les documents transmis pour vérifier que le contact émane bien de cette dernière ;<br>− comparer à la lettre près l’adresse courriel de l’interlocuteur avec celle de l’entreprise immobilière ;<br>− vérifier sur le site de l’AMF/ACPR le tableau récapitulatif des acteurs et sites non autorisés ou usurpant l’identité des entreprises immobilières.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier40.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Placements immobiliers : attention aux arnaques !]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24289/placements-immobiliers-attention-aux-arnaques</link></item><item><guid>24214</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le gouvernement a annoncé un Plan de sobriété énergétique qui vise entre autres à inciter les ménages à moins consommer d’énergie. Mais combien cela peut-il faire économiser ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le gouvernement a annoncé un Plan de sobriété énergétique qui vise entre autres à inciter les ménages à moins consommer d’énergie. Mais combien cela peut-il faire économiser ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Si l’objectif premier du Plan est d’éviter les pénuries lors des pics de consommation hivernaux, il permet également un gain financier pour les ménages, qui pourrait atteindre jusqu’à 1 312 €, soit 3,4 % de gain de pouvoir d’achat d’après les estimations d’Asterès.</p><p style="text-align:justify;"><br>Limiter la vitesse de circulation permettrait un gain moyen de 149 € par ménage et par an. Dans une précédente note Asterès estimait que limiter la vitesse de circulation à 110 km/h sur autoroute et à 80 km/h sur les routes à double sens de circulation permet un gain annuel moyen par ménages de respectivement 125 € et 24 €, soit 149 € au total du fait d’une baisse de la consommation de carburant. Le gain est plus important sur autoroute car une diminution de la vitesse permet une économie de carburant plus importante lorsque la vitesse moyenne du véhicule est plus élevée.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Baisser le chauffage permettrait une diminution d’environ 10 % de la consommation d’énergie, soit un gain annuel de 77 € par ménage. D’après l’Ademe, une baisse de 1 °C de la température moyenne permet une diminution de 5 % à 10 % de la consommation d’énergie. En postulant une diminution moyenne de la température d’un peu plus de 1 °C du fait de mesures de sobriété, Asterès pose comme hypothèse une baisse moyenne de 10 % de la consommation d’énergie consacrée au chauffage. Les ménages devraient dépenser en moyenne, en 2022, 773 € pour le chauffage. Une baisse de 10 % de la facture représenterait donc un gain annuel moyen d’environ 77 €.</p><p style="text-align:justify;"><br>Le covoiturage peut représenter un gain annuel de plus de 1 000 € par ménage. Il est difficile de chiffrer précisément le gain financier que peut représenter la pratique régulière du co-voiturage, notamment pour aller travailler (distance parcourue, nombre de personnes par voiture, éventuelle portion du trajet sur autoroute par exemple). Certains témoignages d’adeptes du co-voiturage font état d’un gain qui peut dépasser 1 500 € par an. Asterès a adopté une approche plus conservatrice. Il a été estimé qu’un ménage français dépense en moyenne 2 172 € par an en utilisation de véhicules personnels (entretien et carburant). En postulant que le co-voiturage régulier permettrait de diviser ce poste de dépenses par deux, il en résulterait un gain estimé à 1 086 € par an. Le gain lié au covoirturage pourrait être accru par le versement par l’Etat d’un bonus pour tout nouvel inscrit sur une plateforme de co-voiturage.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Banque_images/Immobilier/AdobeStock_536142078_Editorial_Use_Only.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Combien va vous rapporter la sobriété ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24214/combien-va-vous-rapporter-la-sobriete</link></item><item><guid>24123</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les réclamations liées au PEA (Plan d’épargne en actions) ont doublé l’an dernier. L’AMF veut proposer des solutions pour améliorer son fonctionnement.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les réclamations liées au fonctionnement du PEA (Plan d’épargne en actions) ont doublé l’an dernier. L’AMF a chargé un groupe de travail de proposer des solutions pour améliorer le fonctionnement.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le régime fiscal avantageux du PEA en fait un placement de choix pour les investisseurs particuliers, dont le nombre s’élevait à 5,1 millions à la fin de 2021 pour un encours de plus de 111 milliards d’euros.&nbsp;<br>Les réclamations liées au fonctionnement du PEA ont doublé l’an dernier, devenant le premier motif de saisine du médiateur de l’AMF en 2021. Dans les deux-tiers des cas, les litiges sont liés au délai de transfert du plan en cas de changement d’établissement, et à l’impossibilité pour les épargnants concernés de vendre ou acheter des titres. Les conditions d’éligibilité des titres et l’impossibilité de rectifier une erreur d’exécution, du professionnel ou du client, sont autant d’autres problèmes rencontrés par les clients.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Face aux « difficultés rencontrées par certains épargnants dans l’usage » de leur PEA, l’autorité a donc chargé un groupe de travail d’identifier « les dysfonctionnements les plus problématiques ». Et ce dernier devra proposer des solutions pour y remédier. « Les règles de fonctionnement de cette enveloppe d’investissement, inscrites au code monétaire et financier et au code général des impôts, sont complexes et souvent mal comprises, ce qui peut entraîner la clôture automatique du plan après certaines opérations », souligne l’AMF. Le groupe de travail devra recenser les problèmes les plus importants, à l’exception des PEA souscrits auprès d’une compagnie d’assurance.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/DROIT/droit12.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Épargne : le transfert des PEA dans le collimateur de l’AMF]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24123/epargne-le-transfert-des-pea-dans-le-collimateur-de-l-amf</link></item><item><guid>24095</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Les PEL souscrits avant 2011 sont dans le viseur d'un rapport de la Cour des comptes sur l'épargne réglementée.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Les PEL souscrits avant 2011 sont dans le viseur d'un rapport de la Cour des comptes sur l'épargne réglementée.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces anciens PEL constituent, pour la Cour des comptes, "une véritable rente, au bénéfice notamment de détenteurs âgés détenant des encours élevés". Fin décembre 2021, le rendement moyen des PEL ouverts avant 2011 était de 4,51 %, un niveau "sans équivalent au regard du risque encouru". De manière générale, la Cour des comptes observe qu'en raison de la "baisse tendancielle des taux d'intérêt, le PEL est détourné de l'objectif historique d'accession à la propriété pour devenir un produit d'épargne de long terme". De ce fait, "l'épargne logement contribue de moins en moins à sa vocation initiale de financement des projets immobiliers des ménages".&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La Cour demande expressément que soit menée une réflexion sur son avenir entre les pouvoirs publics, les établissements de crédit et les professionnels de l'immobilier. Elle estime que "le produit a encore du sens et il serait imprudent de laisser son recul s'installer dans la durée alors qu'il reste un temps fort dans la stratégie d'épargne des ménages".<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/DROIT/droit12.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les "vieux PEL" vont-ils disparaître ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24095/les-vieux-pel-vont-ils-disparaitre</link></item><item><guid>24001</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[1 Français sur 2 souhaite un accompagnement renforcé dans le contexte actuel, notamment sur la dimension conseil.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La pandémie a profondément modifié nos pratiques de consommation. &nbsp;Après une explosion du digital, on s’aperçoit que les Français restent finalement attachés à la relation physique avec leur banque. Un constat renforcé par le contexte inflationniste et les attentes qui pèsent sur les banques en matière d’accompagnement des consommateurs.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour mieux comprendre l’évolution de ces phénomènes et les attentes des Français face à la réduction de leur enveloppe budgétaire, onepoint a lancé une enquête de terrain en partenariat avec Harris Interactive.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’inflation est amenée à renforcer les interactions entre les banques et les Français : 1 Français sur 2 souhaite un accompagnement renforcé de sa banque dans le contexte actuel, notamment sur la dimension conseil</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La majorité Français veulent maintenir les rendez-vous physiques avec leur banque. Bien que 90 % des points de contacts avec les banques soient digitaux, les clients veulent des relations hybrides et phygitales. 69 % sont inquiets de ne pas avoir d’agence locale à proximité de leur domicile<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le niveau de confiance des Français en leur banque, en légère baisse par rapport à 2021 reste fort : 64 % affirment avoir confiance en leur banque et considèrent la banque comme un lieu de protection et de sécurisation des données. Plus de la moitié d’entre eux seraient même prêts à confier davantage d’informations confidentielles pour bénéficier d’offres plus personnalisées et adaptées à leurs besoins</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’expert de l’étude, Baudoin Choppin de Janvry, partner banque, conseil et assurance chez onepoint indique : « Alors que la crise sanitaire a accéléré la digitalisation des banques et modifié l’usage des clients, l’inflation vient renforcer le besoin d’accompagnement des Français. L’enjeu pour les banques est d’arriver à combiner la relation digitale à la relation physique. Le phygitale est amené à devenir le modèle de prédilection dans les relations entre les banques et leurs clients ».</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance46.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Finance : Les Français veulent plus de conseils]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24001/finance-les-francais-veulent-plus-de-conseils</link></item><item><guid>24004</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le groupe Safer à mis en ligne le site le-prix-des-terres.fr pour permettre à tous de connaître le prix moyen des terres et prés, des vignes ou des forêts, de façon gratuite]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le barème indicatif de la valeur des terres agricoles 2022 qui s'applique aux parcelles non bâties, comme les terres labourables, les prairies et les vigne et qui est fondé sur les transactions faites en 2021 vient d'être publié par le ministère de l'Agriculture. Le groupe Safer à mis en ligne le site le-prix-des-terres.fr pour permettre à tous de connaître le prix moyen des terres et prés, des vignes ou des forêts, de façon gratuite.</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">le-prix-des-terres.fr, c’est le nouveau site lancé par le groupe Safer. Destiné aux propriétaires de biens agricoles ou ruraux et aux personnes projetant d’en acquérir, cet outil permet de connaître la valeur moyenne des terres et prés, vignes ou forêts dans différents secteurs.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prix sont accessibles jusqu’au niveau de la commune, en cliquant sur la carte de France. L’utilisateur peut « naviguer dans les différents niveaux géographiques de chaque marché, ou saisir une recherche, pour consulter gratuitement les prix moyens, les analyses et les indicateurs du marché jusqu’au niveau des petites régions agricoles pour le marché des terres et prés et des appellations viticoles pour le marché des vignes. Au niveau communal, des informations complémentaires sont proposées aux internautes, selon les régions, en fonction de leur projet (évaluation, achat ou vente) », précise le groupe Safer.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/NATURE/nature27.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un site pour évaluer les terres, prés, vignes et autres forêts]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/24004/un-site-pour-evaluer-les-terres-pres-vignes-et-autres-forets</link></item><item><guid>23935</guid><categories><category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Comment économiser 57 % en moyenne sur le coût total d’un emprunt en changeant d’assurance de prêt grâce à la loi Lemoine ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Comment économiser 57 % en moyenne sur le coût total d’un emprunt en changeant d’assurance de prêt grâce à la loi Lemoine ?</strong><br><br>Adoptée en juin dernier, la loi Lemoine révolutionne en profondeur le secteur de la banque et de l’assurance puisqu’elle vise à démocratiser l’accès à l’assurance emprunteur.<br><br>Plusieurs changements ont ainsi été mis en place tels que l’abaissement du droit à l’oubli à 5 ans (au lieu de 10) ou la suppression du questionnaire de santé pour les emprunts de moins de 200 k€ (s’ils sont remboursés avant les 60 ans de l’assuré).<br><br>Mais surtout, la loi Lemoine permet de résilier son assurance à tout moment ! Cette nouvelle possibilité est particulièrement intéressante. Alors qu’avant il fallait attendre certaines échéances clés, selon la date de signature du contrat, les emprunteurs profitent désormais d’offres beaucoup plus avantageuses.<br><br>A titre d’exemple, il faut savoir qu’entre 2020 et 2021, le coût de l’assurance emprunteur a baissé de -13% (source : Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site spécialiste de l’assurance Good value for money).<br><br>D’abord réservée aux nouveaux emprunteurs, la résiliation sera ouverte dès septembre à tous ceux qui ont un prêt en cours. Tout le monde peut donc en bénéficier.&nbsp;<br><br>Toufik Gozim et Mickael Benhassen, co-fondateurs de l’insurtech Assurly, soulignent, “Alors que les Français subissent une inflation galopante, les emprunteurs ont tout intérêt à saisir cette opportunité pour changer d’assurance ! Les économies à réaliser sont substantielles : 57% en moyenne sur le coût total d’un emprunt”.<br><br><strong>Economiser jusqu’à 48 000 euros sur l’assurance de prêt immobilier</strong><br><br>Si en théorie les emprunteurs sont libres de choisir leur contrat d’assurance, en pratique il est très difficile de dire “non” à son banquier :<br>• La plupart ne savent pas qu’ils ont la possibilité de faire appel à la concurrence ;<br>• Ils redoutent aussi de se voir refuser leur crédit immobilier, alors même qu’il s’agit souvent du projet de toute une vie.<br><br>Ainsi, les banques représentent toujours 87% des encours de primes. C’est d’ailleurs ce qui a en partie justifié l’adoption de la loi Lemoine : le gouvernement a souhaité faciliter l’accès à la concurrence, afin d’influencer les prix à la baisse pour redonner du pouvoir d’achat. Pourtant, actuellement, cette possibilité de résiliation est passée relativement inaperçue.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/DIGITAL_/digital51.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Comment réduire de plus de moitié son assurance emprunteur ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23935/comment-reduire-de-plus-de-moitie-son-assurance-emprunteur</link></item><item><guid>23904</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un investisseur est-il en droit de faire annuler un placement qui ne tient pas ses promesses fiscales ? Oui, selon la Cour de Cassation.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>On dit souvent que ce n'est pas la défiscalisation qui doit pousser à souscrire un placement. Sauf que bien souvent, c'est le cas. Un investisseur est-il en droit de faire annuler un placement qui ne tient pas ses promesses fiscales ?</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Oui, un investisseur peut obtenir l’annulation d’un placement s’il se révèle qu’il ne procure pas l’avantage fiscal espéré. C'est en tout cas ce que vient de juger la Cour de cassation (Cass. Com, 22.6.2022, Q 20-11.846). &nbsp;Selon la haute juridiction, l’avantage fiscal attendu peut en effet être une qualité essentielle du placement aux yeux de l’investisseur, dans le contrat qu’il signe avec la société financière qui le propose.</p><p style="text-align:justify;">L’erreur sur les qualités substantielles de l’objet du contrat est un vice du consentement et justifie à ce titre l’annulation de l’accord, a rappelé la Cour. S’il devait s’avérer qu’il n’existe pas en réalité, le contrat serait bien susceptible d’être annulé pour erreur.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Un couple avait fait un placement financier aux Antilles françaises en achetant des parts de navire dans un unique but de défiscalisation. Mais le fisc a notifié un redressement par la suite car le navire ne remplissait pas les conditions exigées pour ce montage. Les investisseurs ont alors demandé à la société financière d’annuler l’investissement, de rendre l’argent et de les indemniser de leurs frais d’emprunt bancaire.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Il est donc clé pour ce type de placement de se faire accompagner par un professionnel pour ne pas avoir ce type de désagréments.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/VOYAGE/voraage30.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La défiscalisation comme qualité substentielle d'un placement]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23904/la-defiscalisation-comme-qualite-substentielle-d-un-placement</link></item><item><guid>23873</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le décret de 2002 impose de mettre à disposition des logements « décents » mais pas de moderniser les immeubles anciens.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>En matière de logement, le décret de 2002 qui impose aux propriétaires de mettre à disposition des logements « décents » n’exige pas de moderniser les immeubles anciens et d’installer des dispositifs actuels, a expliqué la Cour de cassation dans un arrêt récent (Cass. Civ 3, 22.6.2022).</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ainsi, l’absence de garde-corps dans un immeuble bâti il y a des décennies n’est pas une défectuosité qui engagerait la responsabilité de son propriétaire vis-à-vis du locataire en cas d’accident.<br>Un locataire soutenait qu’en qualité de profane dans le domaine de la construction ou de l’habitation, il était incapable de remarquer le danger. Pour lui, ce danger caractérisait un logement non décent et le propriétaire était dès lors responsable de son accident.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour les garde-corps, ce décret impose seulement d’entretenir ceux qui existent « dans un état conforme à leur usage ». L’ancienneté de l’installation ne caractérise donc pas un logement non décent, a observé la Cour.<br>Actuellement, le code de la construction et de l’habitation impose qu’un garde-corps ait une hauteur d’au moins un mètre.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/DROIT/droit10.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Logement indécent : Ne pas confondre vétusté et ancienneté]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23873/logement-indecent-ne-pas-confondre-vetuste-et-anciennete</link></item><item><guid>23829</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[De fait, en plus de la pollution sonore, les gares ont-elles un impact négatif sur les prix des biens immobiliers situés à proximité ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>De fait, en plus de la pollution sonore, les gares ont-elles un impact négatif sur les prix des biens immobiliers situés à proximité ?&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>Les gares ont-elles un impact sur la qualité de vie des riverains qui vivent à proximité ? Selon une étude britannique réalisée en décembre 2021 qui classe Paris comme la ville la plus bruyante d'Europe, celle-ci s’attarde en particulier sur le bruit des trains dans la capitale, notamment du fait de ses nombreuses gares qui constituent une plaque tournante ferroviaire majeure en Europe. Ce sont ainsi 800 000 personnes qui sont régulièrement exposées à des nuisances sonores ferroviaires élevées d’après l’étude.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">De fait, en plus de la pollution sonore, les gares ont-elles un impact négatif sur les prix des biens immobiliers situés à proximité ? Selon une étude réalisée par Liberkeys, néo-agence immobilière, présente à Paris, Lille, Lyon, Marseille, Montpellier et Nice, l’ensemble des biens situés à moins de 500m des gares parisiennes, lyonnaises et marseillaise, sont vendus sur les 24 derniers mois près de 2% moins cher que les biens placés entre 500m et 1km de distance.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">A Paris, Liberkeys observe que les biens vendus à moins de 500m de l’ensemble des gares parisiennes connaissent une baisse de prix moyenne de 1,5%. Les biens les plus impactés sont ceux situés à moins de 500m de la Gare Montparnasse qui subissent une baisse de 5,4% en comparaison aux biens dans un périmètre de 500m à 1km. A proximité de la Gare de Lyon, les biens sont vendus au global près de 3% moins cher que ceux un peu plus éloignés.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Pour la Gare de l’Est, les biens à moins de 500m&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la Gare de l’Est, les biens à moins de 500m se vendent près de 2% moins cher alors que cette baisse est presque inexistante pour les biens proches de la Gare Saint Lazare (0,7%). A l’inverse, les biens proches de la Gare du Nord, se vendent 3% plus chers que ceux dans un rayon de 500m à 1km compte tenu de la présence des quartiers de Barbes, Stalingrad, Chateau Rouge et de la Goutte d'Or.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour la métropole lyonnaise et son quartier de la Part Dieu qui comprend l’une des gares les plus importantes de France, les biens à moins de 500m sont dévalorisés à plus de 12% par rapport aux logements situés entre 500m et 1km. En effet, cela s’explique notamment par la 2ème phase des travaux du projet Lyon Part-Dieu qui a débuté en 2016 et se terminera en 2024[ii]. Pour la 2ème grande gare lyonnaise, celle de Lyon Perrache, les biens vendus à moins de 500m subissent une baisse légère de 0,5%.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Enfin à Marseille, les biens qui ont été vendus dans les 24 derniers mois à moins de 500m de la Gare Saint Charles ont connu une baisse de près de 3% par rapport à ceux situés dans un périmètre de 500m à 1km.&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/PARIS/paris121.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Immobilier : L’impact de la proximité des gares sur les prix]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23829/immobilier-l-impact-de-la-proximite-des-gares-sur-les-prix</link></item><item><guid>23767</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[1 Français sur 2 persuadé qu’une nouvelle crise économique et financière est inévitable. 47% comptent faire appel à un spécialiste pour les aider à protéger leur patrimoine]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>1 Français sur 2 persuadé qu’une nouvelle crise économique et financière est inévitable. 47% comptent faire appel à un spécialiste pour les aider à protéger leur patrimoine.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En cette période d’incertitude conjuguant inflation, recul des marchés financiers et guerre en Europe, Patrimonia, la convention phare des métiers du patrimoine, a interrogé les Français pour savoir comment ils vivent cette situation et en quelle mesure elle bouscule la gestion de leur patrimoine. Ont-ils peur d’une nouvelle crise économique et financière ? Comment appréhendent-ils l’inflation ? Cela impacte-t-il leur gestion ? Cherchent-ils de l’aide pour mieux sécuriser leur patrimoine ?&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><br>« Les résultats de cette première étude réalisée par Patrimonia montrent que les Français sont inquiets pour leur patrimoine. 13% ont d’ailleurs investi ou placé leurs économies dans des valeurs plus sûres afin d’éviter de les voir disparaître en cas de crise économique et 6% ont déjà pris rendez-vous avec un spécialiste pour sécuriser leur patrimoine. A noter, seulement 3% des sondés sont plus audacieux et tentent des placements plus risqués dans l’espoir de plus de bénéfices.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Mais bien qu’inquiets, les Français sont nombreux à ne pas encore faire appel aux services d’un conseiller en gestion de patrimoine car ils ne se sentent pas concernés ou manquent de confiance et préfèrent gérer leurs biens eux-mêmes. Un travail de pédagogie reste donc à mener par les professionnels pour toucher plus largement les Français et les rassurer. Patrimonia, en tant qu’éclaireur des métiers du patrimoine, a à cœur de mettre en lumière les challenges à relever pour les acteurs de la profession » déclare Annelies Helmer, commissaire générale de la convention Patrimonia.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>86% des Français ont peur de l’inflation</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Alors que la question de l’inflation est sur toutes les lèvres et que celle-ci vient de passer la barre des 5% pour la première fois depuis 1985*, de nombreux Français déclarent avoir peur de la situation. Si 46% appréhendent surtout la hausse du prix de l’énergie et l’impact que cela aura sur leur budget, ils sont aussi 40% à déclarer avoir déjà commencé à puiser dans leurs économies.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans ce contexte anxiogène, 51% des Français sont persuadés qu’une nouvelle crise économique et financière est inévitable. Une certitude particulièrement marquée en Nouvelle Aquitaine (67%) alors que les Bretons et les Franciliens ne sont que 42% à partager cet avis. En termes de tranche d’âge, ce sont les 25-34 ans qui se montrent les plus effrayés par cette perspective de crise économique (92% versus 82% chez les 35-49 ans et 89% chez les 50-60 ans). Une actualité qui n’est pas sans rappeler les krachs de 2000 (éclatement de la bulle internet) et 2008 (crise des subprimes) pour 38% des sondés, qui craignent de revivre une crise similaire. A noter, pour 12% des Français la situation reste gérable, mais les empêche désormais d’épargner et de se constituer un patrimoine.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Les Français cherchent à protéger leur patrimoine mais ne savent pas tous comment s’y prendre</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Malgré ce contexte anxiogène, pour le moment les Français sont plutôt attentistes. Si pour l’instant 65% d’entre eux ne changent rien à leurs habitudes de gestion, ils sont aussi 47% à déclarer compter faire prochainement appel à un conseiller en gestion de patrimoine ou à un banquier afin de se faire aider. Parmi eux, 25% n’avaient pas songé à cette possibilité mais l’envisagent sérieusement à cause de l’inflation actuelle et 22% sont convaincus que ce serait une aide précieuse pour protéger leurs biens.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cependant, les sondés sont aussi 52% à déclarer ne pas compter faire appel à un spécialiste !<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pourquoi ?<br>• 42% n’ont pas confiance et préfèrent gérer eux-mêmes. Un frein qui est particulièrement marqué en Occitanie (61%) et en PACA (51%)<br>• 34% ont l’impression que ce type de service est réservé aux grandes fortunes et n’est pas adapté à leur situation. Un sentiment plus fort dans le Grand Est (49%)<br>• 18% considèrent ce type de service comme trop cher<br>• 15% n’y ont jamais pensé, notamment en Nouvelle Aquitaine (27%) et en Centre Val de Loire (26%)<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Patrimonia, en tant que plus grand rassemblement français des professionnels de l’univers du conseil patrimonial : CGP, CGPi, Family Office, Gérants Privés, Experts Comptables, Notaires, Courtiers, Avocats… met en lumière, grâce à ce sondage, les défis qui attendent les professionnels du secteur et donc les chantiers auxquels ils vont devoir plus ou moins rapidement s’atteler selon les régions françaises où ils se trouvent.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus de pédagogie pour expliquer leurs offres, plus de transparence pour que chacun puisse se sentir concerné… de nombreuses clés sont à découvrir sur la convention les 29 et 30 septembre 2022 et des experts seront à votre disposition pour répondre à toutes les questions que vous pourriez vous poser.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi les CGP s'imposent face à la crise]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23767/pourquoi-les-cgp-s-imposent-face-a-la-crise</link></item><item><guid>23622</guid><categories><category ref="230" name="Droit de l'assurance - Avocats"/>
<category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), donne son accord à la possibilité de résilier à tout moment tous les contrats d'assurance individuels après un an à compter de juillet 2023.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), donne son accord à la possibilité de résilier à tout moment tous les contrats d'assurance individuels après un an à compter de juillet 2023.</strong><br><br>Le Comité "propose que tous les contrats d'assurance individuels, couvrant des assurés personnes physiques en dehors de leurs activités professionnelles, soient résiliables à tout moment après la première année de souscription" et non à la date anniversaire comme il est souvent l'usage, est-il indiqué dans un communiqué.<br>Les assureurs sont invités "à mettre en oeuvre cette résiliation à tout moment en vue d'une application au 1er juillet 2023".<br>Ce dispositif concerne environ 40 millions de contrats comme les garanties accidents de la vie ou ceux de protection juridique.<br>D'autres en sont néanmoins exclus, dont les contrats prévoyance invalidité/incapacité/décès) et dépendance, les contrats saisonniers (contrats scolaires, les contrats chasse), précise le CCSF.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En février, c’est l’assurance emprunteur qui avait connu une réforme importante, avec notamment l’adoption par le Parlement de la possibilité d’en changer sans frais à tout moment, et non plus seulement à la date anniversaire.</p><p style="text-align:justify;">&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’avis du CCSF fait suite, d’une part, à un constat du médiateur de l’assurance qui avait mis en mis en exergue, dans un de ses rapports annuels, le problème de la lisibilité des contrats d’assurance et de la compréhension par les assurés des différents cas de résiliation, et d’autre part, à cinq séances d’un groupe de travail dédié au sein du CCSF qui a permis de dresser un état des différents cas et des différentes conditions de résiliation. La grande hétérogénéité des situations selon les contrats considérés devait conduire à une nécessaire harmonisation qui constitue, selon le CCSF, "une avancée très significative pour les consommateurs".&nbsp;<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance11.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La résiliation des contrats d'assurance individuels sera assouplie en juillet 2023]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23622/la-resiliation-des-contrats-d-assurance-individuels-sera-assouplie-en-juillet-2023</link></item><item><guid>23479</guid><categories><category ref="1115" name="Assurance IARD"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Pour permettre aux futurs acquéreurs d’emprunter malgré tout, il existe quelques leviers pour faire baisser le Taux Annuel Effectif Global (TAEG).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Pour permettre aux futurs acquéreurs d’emprunter malgré tout, il existe quelques leviers pour faire baisser le Taux Annuel Effectif Global (TAEG) qui ne doit pas dépasser le taux de l'usure, sous peine que le crédit soit refusé.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Le TAEG comprend le taux d’intérêt, les frais de dossier, frais de garantie, frais d’assurance et frais de courtage. Seuls les éléments obligatoires sont pris en compte dans le calcul. Voici quelques pistes permettant de faire baisser le TAEG d’un crédit, mais également la mensualité, assurance incluse, et ne pas dépasser ainsi les 35 % d’endettement.</p><p style="text-align:justify;">Mettre en concurrence les banques ou négocier le taux du crédit : actuellement toutes les banques n’ont encore pas remonté leur taux de crédit dans les mêmes proportions. Ainsi sur 20 ans, pour 200 000 € empruntés par un couple avec 42 000 € de revenus, les taux proposés vont de 1,3 à 2,15 % selon les banques, avec un fort impact sur le TAEG qui passe alors de 2,06 à 2,90 %, avec une assurance à 0,30 % et autres frais inclus. Par ailleurs, il est possible de négocier une décote de taux de 0,10 % en augmentant légèrement son apport, ou en rapatriant de l’épargne, si possible.</p><p style="text-align:justify;">Négocier les frais de dossier : lorsque cela est possible négocier les frais de dossier bancaires peut faire gagner des précieux points de TAEG. Ainsi, passer de 1000 € à 0 € dans le même exemple, contribue à faire passer le TAEG de 2,20 à 2,15 %.</p><p style="text-align:justify;">Prendre une délégation d’assurance : comme le cout de l’assurance pèse fortement sur le TAEG via le TAEA (Taux Annuel Effectif d'Assurance), prendre une délégation d’assurance peut permettre de le faire significativement baisser. Ainsi pour un crédit de 200 000 € à 1,45 % sur 20 ans, le TAEG avec une assurance groupe, sur capital initial, de 0,30 % est de 2,20 % contre 1,81 % avec une assurance déléguée, sur capital restant dû à 0,15 %.</p><p style="text-align:justify;">Réduire la quotité d’assurance : si certains emprunteurs veulent une assurance très couvrante à 100 % sur chaque tête, soit à 200 %, les banques exigent une couverture à 100 % « uniquement ». Ainsi avec une assurance groupe à 0,30 % à 100 % sur chaque tête, pour le même crédit de 200 000 € sur 20 ans à 1,40 %, le TAEG ressort à 2,74 %, soit supérieur au taux d’usure, contre 2,20 % pour la même assurance à 50 % sur chaque tête. En cas d'écart de revenus importants entre les 2 emprunteurs, il est également possible d'assurer à 100 % l'emprunteur ayant les plus hauts revenus, et dans une moindre quotité l’autre emprunteur.</p><p style="text-align:justify;">Ou prendre un complément de quotité : si toutefois les emprunteurs veulent la meilleure couverture, il est possible d'assurer chacun des emprunteurs à 50 % dans la banque, qui est le minimum exigé, pour ne pas dépasser le taux d'usure, et de mettre en place un complément de quotité d’assurance dans un second contrat facultatif à 50 % sur chaque tête avec le conjoint survivant en bénéficiaire, dont le coût, souvent moindre en outre, n’est par conséquent pas intégré au calcul du TAEG, ni à celui du taux d’endettement.</p><p style="text-align:justify;">Jouer sur les garanties : si le TAEG est trop élevé en raison d’une majoration tarifaire de l'un des 2 emprunteurs pour raison de santé, il est possible de ne le couvrir qu’en DC / PTIA seulement, ce qui fait baisser le taux de l’assurance.</p><p style="text-align:justify;">« Le complément de quotité est actuellement la solution à privilégier, car elle permet au conjoint survivant de recevoir, sans fiscalité, l'équivalent du capital restant dû à hauteur de la couverture. Il peut ainsi solder le prêt ou continuer à payer la moitié des mensualités. Ce type contrat peut en outre optimiser la couverture à un coût inférieur. Et comme l’adhésion est facultative, elle est résiliable annuellement, mais surtout non incluse dans le TAEG, donc elle n’entre pas dans le calcul du taux d’endettement et n’est pas pénalisante concernant le taux d’usure » conclut Julie Bachet, chez le courtier VousFinancer.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance45.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Crédit immobilier : Comment baisser son taux d'endettement ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23479/credit-immobilier-comment-baisser-son-taux-d-endettement</link></item><item><guid>23448</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[En dépit des réformes, la compétitivité française reste en retrait de 7 % pour les salaires nets de prélèvements et de 35 % pour la rentabilité des entreprises.]]></description><description><![CDATA[<p><strong>En dépit des réformes, la compétitivité française reste en retrait de 7 % pour les salaires nets de prélèvements et de 35 % pour la rentabilité des entreprises. La France, championne de la fiscalité sur le travail et la création de richesses, est le pays le moins rentable en Europe.</strong></p><p>L’Institut économique Molinari publie un palmarès inédit de la compétitivité comparée des six principales économies européennes, tant pour les salariés que les entreprises.</p><p>Construit à partir des données officielles (Eurostat, OCDE…), il offre une vision inédite des fragilités de l’économie française, tant pour le pouvoir d’achat que la profitabilité des entreprises.</p><p><strong>7% de revenus nets de prélèvements obligatoires en moins pour les salariés moyens français</strong></p><p>Pour le salarié moyen célibataire sans enfant, les prélèvements obligatoires représentent en moyenne 51 % du coût employeur. Cela laisse 49 % de rémunération nette de cotisations et d’impôts, contre 56 % en moyenne dans les grandes économies européennes. La France est dernière et loin derrière le Royaume-Uni, avec un revenu salarié net de prélèvements représentant 64 % du coût employeur.</p><p>Pour les couples avec un salaire moyen, un conjoint non rémunéré et deux enfants, les prélèvements obligatoires représentent en moyenne 45 % du coût employeur en France. Cela laisse 55 % de rémunération nette de prélèvements obligatoires, contre 62 % en moyenne dans les grandes économies européennes. La France est dernière ex aequo avec les Pays-Bas et loin derrière l’Allemagne, avec un revenu salarié net de prélèvements représentant 70 % du coût employeur.</p><p>Pour les hauts salaires, la France reste la pire destination, sauf pour les couples avec un conjoint sans revenu et deux enfants. Pour les familles aisées, les meilleures destinations sont l’Allemagne, l’Espagne, puis la France, l’Italie et les Pays-Bas.</p><p>La qualité de l’offre de protection sociale n’explique pas à elle seule le manque de compétitivité-prix hexagonal. Les dépenses de protection sociale par habitant en France (12 200 €) sont équivalentes à celles de l’Allemagne (12 600 €) et plus faibles qu’aux Pays-Bas (13 500 €). Le poids des dépenses de protection sociale dans le PIB français (34 %) est proche de l’Allemagne (30 %) ou de l’Italie et des Pays-Bas (29 %).</p><p><strong>La France 35% moins rentable pour les entreprises</strong></p><p>En dépit de la baisse des impôts de production, la France reste 35 % moins rentable que l’ex UE à 28, 28 % moins rentable que le Royaume-Uni, 30 % moins rentable que l’Allemagne, 43 % moins rentable que l’Italie et l’Espagne et 45 % moins rentable que les Pays-Bas.</p><p>Côté coût employeur, retour sur investissement ou retour sur dépenses de personnel, la France est mal placée voire le pire des choix</p><p>Pour minimiser ses dépenses de personnels, mieux vaut choisir l’Espagne et l’Italie, qui permettent d’économiser 40 % sur la masse salariale ou d’embaucher, à budget identique, 60 % de salariés en plus. Puis, viennent le Royaume-Uni (10 % moins cher), les Pays-Bas et l’Allemagne (5 % moins chers).</p><p>Pour maximiser le retour sur investissement, direction les Pays-Bas et l’Espagne avec une profitabilité plus de 2 fois supérieure, puis le Royaume-Uni, l’Italie, l’Allemagne et, en dernier, la France. Si la baisse des impôts de production améliore la donne, elle ne permettra pas de gommer l’écart de compétitivité vis-à-vis de l’Allemagne et de l’Italie, la France restant le pire choix de localisation.</p><p>Pour le meilleur ratio pouvoir d’achat salariés/coût employeur, le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas remportent la mise avant la France où le salaire net de prélèvements obligatoires est 12 % moins élevé qu’en Allemagne ou au Royaume-Uni, alors que l’employeur dépense plus en France pour ses salariés.</p><p><strong>La fiscalité continue de pénaliser la création de richesses dans l’hexagone</strong></p><p>Pour dégager 100 € d’excédent net d’exploitation, l’entreprise moyenne en France devait s’acquitter de 168 € de prélèvements obligatoires nets de subvention en 2019, dernière année avant crise, 79 € en moyenne dans l’Union européenne à 28. La fiscalité de production et les cotisations sociales patronales pesaient négativement deux fois plus sur la compétitivité que dans le reste de l’UE.</p><p>Les projections montrent que la situation s’améliore avec la baisse des impôts de production (2021) et la généralisation de la baisse l’impôt sur les sociétés (2022), sans que cela ne résorbe le handicap de compétitivité-prix français lié aux prélèvements obligatoires. L’entreprise moyenne en France devrait s’acquitter en 2022 de 148 € de prélèvements obligatoires nets de subvention pour 100 € d’excédents nets. La fiscalité continuera de peser plus que les excédents nets des entreprises, une exception française.</p><p><strong>Une politique de l’offre en trompe l’œil</strong></p><p>Même en 2022, l’économie française restera dans une position concurrentielle délicate : aides et subventions déduites, la fiscalité ciblant les entreprises devrait être encore supérieure de 1,6 point de PIB à celle de ses voisins.</p><p>La politique économique conduite dans l’Hexagone n’est pas favorable à l’offre. Prétendre l’inverse, c’est céder à un effet d’optique et inverser causes et conséquences. C’est parce que la fiscalité française est hors-normes que des mécanismes d’« aides aux entreprises » ont été mis en place. Ils ne compensent qu’un tiers des effets délétères d’une fiscalité française surdimensionnée et mal conçue, d’où la persistance des déséquilibres structurels (balance commerciale, déficits publics…) et un sur-chômage par rapport à l’Union européenne.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance44.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[La France est-elle le pays le moins rentable en Europe ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23448/la-france-est-elle-le-pays-le-moins-rentable-en-europe</link></item><item><guid>23399</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Afin de simplifier la vie des entreprises, un nouveau service en ligne destiné à faciliter vos démarches fiscales, sociales et douanières vient d’ouvrir à votre intention : portailpro.gouv.fr]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Afin de simplifier la vie des entreprises, un nouveau service en ligne destiné à faciliter vos démarches fiscales, sociales et douanières vient d’ouvrir à votre intention : portailpro.gouv.fr.</strong></p><p style="text-align:justify;">Ce portail, conçu en liaison avec un panel d’entreprises a été développé par la Direction générale des Finances publiques, les Urssaf et la Direction générale des Douanes et Droits indirects.</p><p style="text-align:justify;">Portailpro.gouv.fr permet, à partir d’un point d’entrée unique, un accès simplifié à l’ensemble des démarches courantes fiscales, sociales et douanières. En outre, il offre, pour la première fois, une vision consolidée des principales échéances et de la situation des paiements vis-à-vis des trois services publics partenaires impots.gouv.fr, urssaf.fr et douane.gouv.fr et aussi vis-à-vis du premier site partenaire net-entreprises.fr.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Le portail est ouvert aux professionnels quels que soient la taille ou le statut de leur entreprise. Après avoir créé leur compte, ils pourront accéder à l’ensemble des services ou y habiliter leurs collaborateurs.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Dans le détail, ce portailpro.gouv.fr vous offre la possibilité de bénéficier d’une connexion unique et sécurisée vous donnant accès sans réauthentification aux services impots.gouv.fr, urssaf.fr et douane.gouv.fr et au premier site partenaire net-entreprises.fr.</p><p style="text-align:justify;">Il permet de disposer d’une vision d’ensemble de vos obligations et échéances fiscales, sociales et douanières grâce à un tableau de bord unique et personnalisé.</p><p style="text-align:justify;">Il offre la possibilité de réaliser vos déclarations et de payer vos impôts et cotisations depuis un seul site ; de dialoguer de manière simple et sécurisée avec les impôts, les Urssaf et la douane à travers une messagerie intégrée.</p><p style="text-align:justify;">Ouvert à tous les professionnels, sans restriction de taille ou de statut, portailpro.gouv.fr propose des services plus particulièrement adaptés aux travailleurs indépendants employeurs, PME / TPE et ETI.</p><p style="text-align:justify;">Les portails urssaf.fr, impots.gouv.fr et douane.gouv.fr restent accessibles et utilisables dans les conditions habituelles.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/DIGITAL_/digital54.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un portail pour simplifier la vie des entreprises et des pros]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23399/un-portail-pour-simplifier-la-vie-des-entreprises-et-des-pros</link></item><item><guid>23341</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[A l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes le 8 mars, l’lFA et Ethics & Boards publient les chiffres à date de la mixité des conseils d’administration et des Comex en France et à l’international.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>A l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes le 8 mars, l’lFA et Ethics &amp; Boards publient les chiffres à date de la mixité des conseils d’administration et des Comex en France et à l’international.</strong></p><p style="text-align:justify;">La France est encore cette année en tête pour la féminisation des conseils d’administration. Autres chiffres : 14 sociétés du SBF120 sont dirigées par une femme et la part des femmes atteint 24% dans les Comex.</p><p style="text-align:justify;"><strong>46% d’administratrices siègent désormais dans les conseils des sociétés du SBF 120.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France se situe au 1er rang des grands pays mondiaux. Au 1er mars 2022, aux Etats-Unis, 32% de femmes siègent dans les Conseils d’Administration des 100 plus grandes sociétés cotées, en Grande Bretagne près de 38%, et en Allemagne 31%.</p><p style="text-align:justify;">« Depuis dix ans, la féminisation des conseils d’administration a progressé régulièrement pour atteindre 46,1% des conseils d’administration du SBF 120. De même que la loi Copé-Zimmermann a accéléré la mixité des conseils, l’entrée en vigueur de la loi Rixain va accélérer la mixité des comités de direction. Cette dynamique s’inscrit dans celle plus large de la diversité de compétences et d’expérience au sein des instances dirigeantes », explique Denis Terrien, président de l’IFA.</p><p style="text-align:justify;"><strong>11 Conseils d’Administration du SBF 120 sont présidés par une femme.</strong></p><p style="text-align:justify;">La France se situe devant les Etats-Unis (10 Présidentes de Conseil dans le S&amp;P 100), et l’Allemagne, mais est devancée par l’Angleterre, le FTSE 100 compte en effet 16 Présidentes de Conseil. En 2017, seulement 3 Conseils du SBF 120 étaient présidés par une femme.</p><p style="text-align:justify;"><strong>24% de femmes sont membres des Comex des sociétés du SBF 120.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La France est en avance par rapport à l’Europe Continentale (Allemagne, Espagne, Italie) et se rapproche des Etats-Unis (25,8% de femmes dans les Comex du S&amp;P 100). La France reste devancée par les pays nordiques (Norvège, Finlande, Suède). Une évolution de la féminisation des Comex du SBF 120 de près de 2 points par rapport à 2021 et de quasiment 10 points en 5 ans (15,1% en 2017) est à noter.</p><p style="text-align:justify;"><strong>14 femmes à la tête d’une société du SBF 120.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Elles étaient 10 en mars 2021 et que 5 en 2017. La France est en tête des grands pays mondiaux, malgré la faiblesse de ce chiffre. Seulement 8 femmes dirigent l’une des 100 premières sociétés anglaises, elles sont 8 également aux Etats-Unis, et seulement 3 en Allemagne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour Floriane de Saint Pierre, présidente fondatrice d’Ethics &amp; Boards : « Ce point de situation IFA – Ethics &amp; Boards au 1er mars 2022 permet de constater que la France est à nouveau cette année en tête des grands pays mondiaux pour la féminisation des Conseils d’Administration, et compte 14 sociétés du SBF120 dirigées par une femme et des Comex féminisés à 24% en progression significative, même si ces chiffres montrent les progrès encore à réaliser. »<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/BUSINESS/business27.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Mixité dans les entreprises : Ou en sont les femmes en France ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23341/mixite-dans-les-entreprises-ou-en-sont-les-femmes-en-france</link></item><item><guid>23287</guid><categories><category ref="22" name="Placements"/>
<category ref="1333" name="Placements"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Immobilier, œuvres d'art, actions, bijoux... La tendance est à l'investissement fractionné.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Immobilier, œuvres d'art, actions, bijoux... La tendance est à l'investissement fractionné.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">Plutôt que d'acheter un bien mobilisant beaucoup de trésorerie, celui-ci est décomposé en une multitude de parts accessibles à moindre coût. Si le concept n'est pas tout à fait nouveau, l'arrivée sur le marché de nouveaux acteurs, donne un coup de fouet au secteur.</p><p style="text-align:justify;">L’investissement immobilier fractionné est mis en place par une société spécialisée. Celle-ci possède généralement de nombreux biens immobiliers. La valeur de chaque bien immobilier est divisée en plusieurs parts qui sont proposées à la vente à de nombreux particuliers. Ces derniers deviennent, alors, des investisseurs immobiliers. La valeur de la fraction est définie suivant la répartition du prix du bien. La société d’investissement immobilier est en charge de la gestion locative des biens. Chaque investisseur perçoit un pourcentage du revenu. La part qui revient à chaque investisseur est proportionnelle à la valeur de sa part de l’usufruit. Si le bien en question est revendu, l’investisseur perçoit, par ailleurs, une plus-value proportionnelle à sa part.</p><p style="text-align:justify;">L'investissement fractionné  est également possible en Bourse. Il désigne la possibilité d'investir dans de petites quantités d'actions et d'ETF (tracker). Si vous avez déjà tradé des cryptomonnaies, vous connaissez probablement le concept. Vous pouvez non seulement acheter un bitcoin entier, mais aussi une fraction de celui-ci, par exemple un quart de bitcoin. Il est donc également possible d'acheter 100 euros de bitcoin, puisqu’il en résulte une propriété fractionnée de bitcoin.</p><p style="text-align:justify;"><strong>Achat fractionné d’œuvre d'art</strong></p><p style="text-align:justify;">La licorne américaine Masterworks, a ainsi levé 110 millions de dollars en octobre dernier pour développer son offre d'investissement dans des œuvres d'art contemporaines. Elle permet à n'importe qui d'acheter un morceau de toile de Basquiat, Banksy ou Rothko, et d'empocher une partie de la plus-value à la revente quelques années plus tard. Le marché de l'art contemporain aurait surperformé l'indice S&amp;P 500 de 174% entre 1995 et 2020.</p><p>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/IMMOBILIER/immobilier40.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Pourquoi l'investissement fractionné s'impose]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23287/pourquoi-l-investissement-fractionne-s-impose</link></item><item><guid>23255</guid><categories><category ref="5" name="Assurance vie"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[De l’avis des analystes, le cours de l’or a été soutenu en janvier par la montée spectaculaire des tensions géopolitiques mondiales qui se cristallisent autour de la crise ukrainienne.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>De l’avis des analystes, le cours de l’or a été soutenu en janvier par la montée spectaculaire des tensions géopolitiques mondiales qui se cristallisent autour de la crise ukrainienne.&nbsp;</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Après avoir clôturé l’année de manière positive, le cours de l’or s’est bien comporté en janvier. Au second fixing de Londres, le cours atteignait 1604.77 euros soit une progression de 0.7% sur le premier mois de l’année. En dollar, le cours s’est établi à 1795.25 l’once, en repli de 0.6%.&nbsp;<br><br>Les premiers jours de février se sont avérés moins favorables pour le métal jaune, avec une performance depuis le début de l’année qui est passée en terrain négatif (-1.3% environ en euros au moment d’écrire ces lignes).<br><br>Le mois de janvier a été marqué par une phase de correction significative des actifs risqués, en particulier des actions technologiques et les cryptos. Une baisse de plus de 5% sur le CAC 40, de près de 10% sur le S&amp;P500 américain, et de l’ordre de 15% sur le Nasdaq. Pendant la phase la plus aigüe de cette correction, l’or lui est resté stable, voire s’est apprécié (cf graphique ci-contre). Il en résulte que le métal jaune a battu les actions de près de 3% sur mois de janvier.<br><br>De l’avis des analystes, le cours de l’or a été soutenu en janvier par la montée spectaculaire des tensions géopolitiques mondiales qui se cristallisent autour de la crise ukrainienne.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">L’escalade entre l’Otan et la Russie est inquiétante : exercices militaires, déplacement de troupes, mobilisation de la marine, diplomatie dure et menaces de sanction… Le tout sur fond d’enjeu énergétique majeur (l’approvisionnement en gaz de l’Europe), et de rapprochement stratégique entre la Russie et la Chine dans ce qui ressemble de plus en plus à une nouvelle guerre froide protéiforme…<br><br><strong>1798.6 dollars l’once en 2022</strong></p><p style="text-align:justify;">Les spécialistes prévoient donc une bonne tenue du cours de l'or qui pourrait atteindre 1798 l'once en 2022, selon l’enquête annuelle de la London Bullion Market Association (LBMA).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">C’est-à-dire une quasi-stabilité. Les 25 banques et analystes indépendants spécialisés sur le métal jaune et interrogés par l’organisation voient le cours évoluer entre 1660 et 1950 dollars en moyenne. Cinq d’entre eux voyant un plus haut delà de 2000 dollars, et cinq autres un plus bas en dessous de 1600 dollars.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Parmi les facteurs qui vont influencer le cours en 2022, ces analystes citent majoritairement, sans surprise, la politique monétaire de la réserve fédérale américaine, l’inflation, et la performance des marchés actions.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance42.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Inflation, menace de guerre... faut-il acheter de l'or ?]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23255/inflation-menace-de-guerre-faut-il-acheter-de-l-or</link></item><item><guid>23234</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
<category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Alors que les stations subissent les perturbations d’un nouvel hiver sous la pandémie, les prix de l’immobilier, eux, s’affichent au sommet.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>La Covid-19 ne freine pas les envies de grand air : alors que les stations subissent les perturbations d’un nouvel hiver sous la pandémie, les prix de l’immobilier, eux, s’affichent au sommet.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">La crise sanitaire a joué un rôle d’accélérateur sur l’évolution des prix immobiliers qui ont bondi de +9,7% dans les Alpes du Nord, +7% dans les Alpes du Sud et de +4,1% dans les Pyrénées ;</p><p style="text-align:justify;">Cette accélération s’est nettement intensifiée en 2021 dans les massifs alpins : les prix ont augmenté près de 2 fois plus en 2021 qu’en 2020 (+5,5%) dans les Alpes du Nord ;</p><p style="text-align:justify;">Les prix immobiliers varient fortement d’un massif à l’autre, allant en moyenne de 2 136€/m2 dans le Massif Central, massif le moins cher de France, jusqu’à 5 527€ le m2 dans les Alpes du Nord ;</p><p style="text-align:justify;">Le pouvoir d’achat immobilier pour un chalet se voit divisé par 3 entre le Massif Central<br>(72m2 avec un budget de 150 000€) et les Alpes du Nord (24m2)</p><p style="text-align:justify;"><br>On retrouve dans les Alpes du Nord les stations les plus chères de France : Val-D’isère (à 12 660€/m2, c’est la 4ème ville la plus chère de France), Courchevel (9 940€/m2) et Megève (9 847€/m2), stations dont les prix moyens sont désormais supérieurs à certains arrondissements parisiens (prix moyen dans le 19ème arrondissement : 9 433€/m2).</p><p style="text-align:justify;">Les Alpes du Sud ont également bénéficié de l’engouement du marché, affichant une hausse de +7% sur ses prix immobiliers, pour une hausse totale de 15,4% ces trois dernières années.</p><p style="text-align:justify;">Auron prend la tête des stations les plus chères du massif (4 754€/m2), devant Montgenèvre (4 384€/m2) et Serre Chevalier (3 949€/m2).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Les prix immobiliers y demeurent toutefois près de 2 fois moins chers que ceux des Alpes du Nord : les appartements s’y négocient à 2 877€/m2 pour un pouvoir d’achat de 28m2 avec 80 000€.<br>Si le massif des Pyrénées est moins concerné par la tendance haussière que les massifs alpins, il observe toutefois une hausse de 4%, laquelle s’inscrit dans la dynamique des années précédentes.</p><p style="text-align:justify;">Le prix au m2 moyen s'élève à 2 407€ et ses stations les plus chères sont Saint-Lary-Soulan<br>(3 469€/m2) et Cauterets (3 103€/m2).</p><p style="text-align:justify;">À 2 136€ le mètre carré, le Massif Central devient le massif le plus accessible, suivi de près par les Vosges (2 170€/m2). C’est au coeur du massif des Vosges que l’on retrouve la station la moins chère de France, le Lac-Blanc, où les prix s’affichent à 1 269€/m2.</p><p style="text-align:justify;">Le Jura, le petit Canada français à cette opportunité de présenter des stations familiales, certes, aux prix légèrement supérieurs à ceux des Pyrénées (2 614€/m2), mais tout de même abordables en comparaison à d’autres grandes stations. Le pouvoir d’achat y demeure compétitif : avec 80 000€, il est possible d’y acquérir un appartement de 31m2 en moyenne.</p><p style="text-align:justify;"><i><strong>Meilleurs Agents, leader de l’estimation immobilière en ligne, décrypte les prix de l'immobilier dans plus de 100 stations de sports d’hiver et dans les 6 massifs français.</strong></i><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2020/Sports/sports42.jpg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Stations de ski : des prix de l'immobilier au sommet depuis la crise sanitaire]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23234/stations-de-ski-des-prix-de-l-immobilier-au-sommet-depuis-la-crise-sanitaire</link></item><item><guid>23210</guid><categories><category ref="3" name="Assurance IARD"/>
<category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[A partir de ce 1er février, un nouveau dispositif de soutien aux propriétaires victimes de squats est mis en place.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>A partir de ce 1er février, un nouveau dispositif de soutien aux propriétaires victimes de squats est mis en place.</strong><br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La tentative de suicide, la semaine dernière, d’une femme de ménage victime de squats, rappelle que la lutte contre les squats concerne les propriétaires de toutes les catégories sociales. Des propriétaires souvent démunis et parfois désespérés face à la complexité des voies de recours.</p><p style="text-align:justify;">Le ministère du Logement et la Chambre nationale des commissaires de justice (CNCJ) sont à l'origine d'une nouvelle initiative dans la lutte contre les squats, occupations de logements sans droits ni titre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Fruit d'un travail commun entre Emmanuelle Wargon, ministre déléguée au Logement et Patrick Sannino, président de la CNCJ, une nouvelle procédure voit le jour ce 1er février 2022. À compter de cette date les propriétaires victimes de squats pourront faire appel à un huissier de justice qui les accompagnera pendant toute la durée de la procédure jusqu’à la restitution de leur logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Afin qu’ils puissent s’appuyer sur des conseils et une expertise quand ils sont exposés à ce<br>genre de situations, les huissiers de justice s’engagent avec le ministère du Logement contre les squats pour accompagner les propriétaires pendant toute la procédure jusqu’à la restitution de leur logement.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Depuis la loi Asap (loi n° 2020-1525 du 7 décembre 2020 d'accélération et de simplification de l'action publique, qui a modifié l’article 38 de la loi Dalo, le propriétaire victime d’une occupation illégale de son domicile ou de sa résidence secondaire peut utiliser deux voies pour récupérer son bien :<br>Une voie judiciaire, devant le tribunal judiciaire, par voie d’assignation, pour obtenir l’expulsion du squatteur ;&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Une voie administrative, renforcée par la loi de 2020 pour obtenir son évacuation forcée.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">La personne dont le logement est squatté, ou une personne agissant pour elle, doit dans ce cas :<br>- porter plainte pour violation de domicile au commissariat de police ou à la gendarmerie ;<br>- prouver que le logement est son domicile, par exemple à l'aide de factures, de documents<br>fiscaux, d'une attestation fournie par un voisin ;<br>- faire constater par un officier de police judiciaire que le logement est squatté ;<br>- demander auprès du préfet qu’il mette en demeure d’ordonner l’évacuation.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Cette deuxième voie est aujourd’hui peu et mal utilisée car les propriétaires la connaissent mal et sont insuffisamment accompagnés dans sa mise en œuvre.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À partir du 1er février, les huissiers de justice se mobilisent avec le ministère du Logement<br>pour augmenter l’efficacité de cette procédure pour les propriétaires victimes de squats.</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/DROIT/droit12.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Un nouveau dispositif de soutien aux propriétaires victimes de squats]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23210/un-nouveau-dispositif-de-soutien-aux-proprietaires-victimes-de-squats</link></item><item><guid>23202</guid><categories><category ref="1121" name="Immobilier"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Un départ à la retraite sur huit se traduit par un changement de résidence. Quelles sont les régions qui en profitent le plus ?]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Un départ à la retraite sur huit se traduit par un changement de résidence. Quelles sont les régions qui en profitent le plus ?</strong></p><p style="text-align:justify;">En moyenne, en France, près de 623 000 personnes âgées d’au moins 60 ans ont pris leur retraite chaque année entre 2012 et 2017, c’est-à-dire qu’elles ont liquidé pour la première fois une pension de retraite (source Drees).&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Pour 12 % d’entre elles, cela s’accompagne d’une mobilité résidentielle au cours des trois ans qui entourent cette sortie de la vie active : 5 % de ces jeunes retraités déménagent l’année du passage à la retraite, 3 % l’année qui précède et 4 % l’année qui suit.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">En Île-de-France, les futurs ou nouveaux retraités déménagent plus souvent : entre 2012 et 2017, 16 % ont changé de résidence au moins une fois, soit 5 points de plus qu’en province (11 %).<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>Des départs vers les littoraux et le Massif central après 60 ans</strong></p><p style="text-align:justify;">La fréquence et la destination des déménagements diffèrent selon les étapes de la vie. Afin de poursuivre des études ou trouver un premier emploi, les jeunes privilégient les grandes aires, en général leur centre.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Plus les personnes sont âgées, moins elles ont tendance à déménager. À partir de 60 ans, les mobilités sont toujours moins fréquentes mais de plus longue distance. Ce constat se vérifie particulièrement entre 60 et 64 ans, âges où près de 80 % des personnes prennent leur retraite.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Chaque année, à ces âges, seulement 5 % des personnes changent de logement, mais près d’un quart de ces déménagements occasionnent un changement de région, contre 16 % pour les 30-55 ans.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Ces personnes quittent notamment les grandes aires et leurs pôles et s’établissent dans des aires plus petites ou hors aires d’attraction des villes. Au jeu de ces mobilités, les aires de moins de 200 000 habitants et les communes hors aires gagnent des habitants. Les départements des littoraux atlantique et méditerranéen constituent des destinations privilégiées : le solde des arrivées et des départs représente 2 % de la population moyenne des 60-64 ans résidente dans les départements des Pyrénées-Orientales, des Landes et du Morbihan.</p><p style="text-align:justify;">Ce taux de migration net interne est proche de 3 % en Charente-Maritime et en Vendée. Il est plus élevé dans le littoral de ces départements, avec plus de 4 % pour le littoral de la Charente-Maritime, 5 % pour celui des Landes et 6 % pour celui de la Vendée. Les arrivées sont nombreuses aussi dans le Massif central : par exemple les deux tiers des personnes âgées de 60 à 64 ans s’installant dans un nouveau logement en Lozère ou dans le Cantal arrivent d’un autre département, contre un tiers en moyenne en France métropolitaine.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">À ces âges et dans ces deux départements, le solde des migrations rapporté à la population moyenne s’élève à près de 2 %. A contrario, en Île-de-France et dans le nord-est de la France, les départs de personnes de 60 à 64 ans sont plus nombreux que les arrivées. Le taux de migration net interne y est ainsi négatif.</p><p style="text-align:justify;">Les Franciliens de 60 à 64 ans déménagent souvent plus loin que leurs homologues des autres régions. Ainsi, 44 % quittent l’Île-de-France pour une autre région. En province ou en outre-mer, pareil choix est nettement moins fréquent : seules 17 % des personnes mobiles entre 60 et 64 ans s’installent dans une nouvelle région au moment de la retraite. Ces différences dans le rapport à la région de départ ne sont pas observées aux autres âges de la vie et traduisent sans doute le fait qu’une partie des Franciliens, compte tenu de leurs contraintes professionnelles, attendent le moment de la retraite pour quitter l’Île-de-France.</p><p style="text-align:justify;">(source Insee)<br><br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/RETRAITE/retraite11.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Les régions qui profitent de l’exode des retraités]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23202/les-regions-qui-profitent-de-l-exode-des-retraites</link></item><item><guid>23082</guid><categories><category ref="1116" name="Fiscalité"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Bruno Le Maire est revenu sur la « transmission populaire », soutenant l’idée qu’il faudrait prévoir des ajustements sur la fiscalité des transmission en ligne indirecte qu’il juge « pénalisante ».]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Bruno Le Maire est revenu sur la « transmission populaire », soutenant l’idée qu’il faudrait prévoir des ajustements sur la fiscalité des transmission en ligne indirecte qu’il juge « pénalisante ».</strong></p><p style="text-align:justify;">Dans une interview accordée au Parisien, Emmanuel Macron indiquait qu’il était contre l’augmentation des droits de succession, en évoquant « la transmission populaire » dans le but de soutenir les Français dans la transmission des patrimoines modestes.&nbsp;<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;">Bruno Le Maire a repris les pistes tracées par la président de la République en insistant sur l’importance de la stabilité fiscale tout en rappelant que les prélèvements sur les successions en France restaient « plus élevés que la moyenne ». Les impôts sur les successions et les donations dépassent en France 1 % des recettes fiscales contre 0,5 % en moyenne dans les 24 pays de l’OCDE.</p><p style="text-align:justify;">Le ministre de l’Économie a également soulevé l’idée que certains ajustements en matière de droits de succession seraient à envisager : « Sur la transmission en ligne directe, la fiscalité reste raisonnable, assure-t-il. En ligne indirecte – c’est-à-dire si vous transmettez à un neveu que vous aimez beaucoup ou à une nièce –, là, la fiscalité est extraordinairement élevée, elle est très pénalisante. » En effet, les taux pour les héritiers en ligne directe s’échelonnent de 5 à 40%. Mais ils peuvent monter jusqu’à 60% pour les donations en ligne indirecte (frères et sœurs, concubins, neveux ou beaux-enfants…).<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/ASSURANCE/assurance11.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Succession : La transmission populaire pour alléger la facture]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/23082/succession-la-transmission-populaire-pour-alleger-la-facture</link></item><item><guid>22866</guid><categories><category ref="1114" name="Assurance de personnes"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Le 14e baromètre réalisé par le CTIP et le Credoc, confirme le fort attachement des salariés à la couverture complémentaire des entreprises. La preuve en 8 chiffres.]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Le 14e baromètre réalisé par le Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP) et le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), confirme le fort attachement des salariés à la couverture complémentaire des entreprises.&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;"><br><strong>88%.</strong> C'est le taux des entreprises proposant une complémentaire santé obligatoire à leur salarié. Il est en augmentation constante depuis 2013. Il est passé de 86% en 2019, à 88% en 2021. Mais le plus souvent, ces dernières ne couvrent que le niveau minimum prévu par la loi.</p><p style="text-align:justify;"><strong>47 %. </strong>C'est le taux des salariés qui disposent donc aujourd’hui d’une complémentaire santé obligatoire avec options, contre 32% en 2019.&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>37%.</strong> Le taux des salariés estiment que le montant des cotisations est trop élevé :<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>25%</strong> des salariés utilisent les réseaux de soins. Le service des complémentaires le plus plébiscité par les salariés reste toutefois l’accès à des tarifs négociés, au sein d’un réseau de soins. Pour 56% des salariés et 52% des entreprises, c’est le principal intérêt de ces réseaux. Mais bien que 6 salariés sur 10 déclarent souhaiter y avoir recours, seuls 25% l’ont concrètement déjà fait.<br><br><strong>55 %.</strong> C'est le taux des salariés couverts par une complémentaire santé d’entreprise qui ont été informés par leur assureur de la possibilité d’accéder à de meilleurs tarifs via un réseau. Cette proportion faiblit ces dernières années : elle était de 62 % en 2017 et de 56 % en 2019.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>15 %.</strong> C’est la part de salariés du secteur privé, selon le Baromètre Crédoc 2020, qui ne bénéficient encore d’aucune prévoyance. Il s’agit généralement de collaborateurs d’entreprises de petite taille.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>44%. </strong>C’est le pourcentage de salariés qui considèrent la prévoyance collective comme un avantage offert par leur entreprise, selon le Baromètre Crédoc 2017.<br>&nbsp;</p><p style="text-align:justify;"><strong>34%.</strong> Plus d’un tiers des employés a été arrêté en 2020. Un bond de six points de pourcentage par rapport à 2019, selon le cabinet Gras Savoye Willis Tower Watson.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/SANTE/sante20.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Prévoyance : Les 8 chiffres à connaître]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/22866/prevoyance-les-8-chiffres-a-connaitre</link></item><item><guid>22851</guid><categories><category ref="4" name="Bourse/Finance"/>
</categories><type ref="0" name="none"/><pubDate>Wed, 14 Jun 2023 00:00:00 CEST</pubDate><description><![CDATA[Lorsque vous effectuez un retrait d’un contrat d’assurance vie de plus de huit ans, vous bénéficiez d’un abattement annuel sur les gains de 4 600 € (9 200 € pour un couple).]]></description><description><![CDATA[<p style="text-align:justify;"><strong>Lorsque vous effectuez un retrait d’un contrat d’assurance vie de plus de huit ans, vous bénéficiez d’un abattement annuel sur les gains de 4 600 € (9 200 € pour un couple).&nbsp;</strong></p><p style="text-align:justify;">En veillant à ne pas dépasser cet abattement et en replaçant aussitôt les fonds retirés, vous transformez les gains de votre contrat, potentiellement fiscalisés, en versements qui ne seront pas taxés lors d’un futur retrait important (par exemple pour l’achat d’un bien immobilier).</p><p style="text-align:justify;">Cette opération vous permet alors d’économiser jusqu’à 690 € (voire 1 178 €) d’impôts par an. Ce chiffre correspond au taux du prélèvement forfaitaire (7,5%, voire 12,8%) qui s’applique sur un contrat de plus de huit ans, multiplié par le montant de l’abattement (4 600 €, ou 9 200 €) dont vous pouvez bénéficier.</p><p style="text-align:justify;">Purger régulièrement les plus-values de votre contrat d’assurance vie de plus de huit ans est une bonne initiative pour être moins taxé. Mais attention à ce que cela n’entraîne pas des coûts supplémentaires pour votre épargne !</p><p style="text-align:justify;">Pour cela, privilégiez un reversement sur un contrat d’assurance vie n’appliquant aucun frais sur les versements. Il serait en effet dommage que l’économie fiscale réalisée soit annihilée par un surplus de frais.<br>&nbsp;</p>]]></description><enclosure url="http://www.jean-paul-hugon.fr/resources/Images_2021/FINANCE/finance47.jpeg" type="" length="0"/><title><![CDATA[Assurance vie : Pourquoi il faut purger ses plus-values en fin d’année]]></title><link>http://www.jean-paul-hugon.fr/actualite/22851/assurance-vie-pourquoi-il-faut-purger-ses-plus-values-en-fin-d-annee</link></item></channel></rss>